Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Les affaires, 2000-05-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" RES M 12 PAGES CE pre ae 4 Internet, intranets | ete : : Bl SAMED | 13 MAI 2000 265 millions d'internautes dans le monde : Votre réseau informatique VALLUE AJOUTÉS est-il vraiment à l'abri des, * « menaces ?La A Hh ant cs - 2B Services MAXON £ 3 REVINDIUR À Un précurseur Acteur clé dans le règlement de conflits portant sur les noms de domaine, eResolution veut maintenant appliquer son savoir-faire à la résolution de conflits de commerce électronique entre entreprises et entre entreprises et consommateurs p.T3 00 Pour aider les entreprises qui ont des sites Internet à être plus concurrentielles, PricewaterhouseCoopers et la Camegie Mellon University ont mis au point emm@, un outil validé p.T4 Attention aux pirates Heureusement qu'il y a des logiciels comme Norton Antivirus.|| place une barrière appelée coupe-feu entre un ordinateur et Internet.Cela permet aussi de bloquer ou de faire des connexions et des transferts de données dans un sens ou dans, l'autre.Le logiciel empêche des programmes tels que ActiveX et Java de fonctionner sans que l'utilisateur le sache p.T7 Savoir s'adapter - Bien que le développement des affaires électroniques entraine le déclin des envois postaux traditionnels, Postes Canada est en train de faire la preuve qu\u2019en matière de commerce, tout est une question d'adaptation.Et l\u2019entreprise entend en profiter p.T7 Danielle Turgeon ans un mois, le nouveau livre De Don Tapscott, David Ti- coll et Alex Lowy sera en librairie.Le journal LES AFFAIRES a pu obtenir une entrevue avant que le lancement n\u2019ait lieu.Les dirigeants de 1\u2019 Alliance for Converging Technologies n\u2019en sont pas à leurs premières armes.Consultants et conférenciers, ils ont déjà publié ensemble Growing up Digital et M.Tapscott est connu pour ses succès The Digital Economy et Paradigm Shift.Cette fois, Digital Capital : Harnessing the Power of Business Webs se consacre aux modèles d\u2019affaires inventifs de la nouvelle économie et aux entreprises qu\u2019ils appellent des B-Web (Business Web).Un B-Web, c\u2019est un ensemble de partenaires qui utilisent Internet pour faire des affaires.Grâce à eux, vous pouvez avoir accès à des connaissances sans avoir d\u2019employés et vos clients, en réseau, peuvent fournir une valeur ajoutée à votre entreprise.Bref, vous n\u2019êtes jamais seuls.« Les B-Web sont avant tout des modèles d\u2019affaires conçus pour faire de l'argent, il ne faut pas - l\u2019oublier.Pour eux, se servir d\u2019Internet signifie bien plus que faire un site Web cool ou que de poser une action pour suivre les nouvelles régles du jeu », dit David Ti- coll, président et chef de la direction de I\u2019 Alliance.\u2019 L\u2019exemple de MP3 Le livre classe les B-Web en cinq es caractérisés par des valeurs fondamentales.L'analyse de MP3, ce distributeur qui permet aux clients de télé- charger de la musique gratuitement par Internet, est un exemple parfait pour les comprendre.MP3.com a ébranlé un empire de distribution de la musique évalué à 38 milliards Grâce aux Business Web, vous pouvez avoir acc ps à des connaissances sañs avoir d'employés | Les cinq types de B-Web 1- Agoras Priceline, eBay, Yahoo classifieds, AdAuction, MetalSite : ils facilitent les échanges entre acheteurs et vendeurs qui négocient des prix.Certains sites relient deux personnes en privé (monster.com le fait dans le cas des emplois), d\u2019autres placent le vendeur devant plusieurs acheteurs en concurrence (eBay).Les clients sont des acteurs clés; ils participent activement et seul le prix compte.2- Regroupements Amazon.com, Chemdex, HotelAdvisor, E*Trade, Webvan : une grande sélection de produits et un service qui convient aux besoins des acheteurs.Leur seul objectif est de rendre la vie facile aux consommateurs qui sont observateurs et deviennent acheteurs si l'offre leur convient.Ils le font de différentes façons : par l'offre d'un vaste choix, par le regroupement et l'explication d'informations complexes, par le rassemblement en un seul endroit d'informations sur des produits et services disparates.ils offrent 3- Concepteurs de valeur ajoutée Cisco Systems, Dell Computer, Celestica, General Motors : ils cherchent des façons d'intégrer tous les processus comme le design, la fabrication et la livraison pour que le produit corresponde aux demandes des clients.Il leur faut innover car les consommateurs n\u2019achèteront qu\u2019en fonction de l'avantage qu'ils en retireront.4- Alliances America Online, Linux, MP3 : ce sont des alliances basées sur la créativité.Les participants ont un but commun et y travaillent conjointement.Ils se définissent des normes et des rôles.Les clients contribuent à la communauté au même titre que les autres.5- Réseaux de distribution Fedex, UPS, les banques, Postes Canada : ce sont des intermédiaires qui facilitent les échanges et la distribution des produits et services.Ils tentent d'optimiser leur réseau au maximum.Les consommateurs ont un rôle passif : ils attendent et ne veulent pas payer trop cher ! Tableau : LES AFFAIRES au centre du processus de vente.de dollars (G$).S\u2019il a pu le faire, c\u2019est qu\u2019il n\u2019a pas travaillé seul.La première force d\u2019un B-Web est bien sûr d\u2019utiliser Internet pour communiquer.Puis d\u2019offrir une valeur ajoutée qui rend les anciennes façons de faire complètement dépassées.Par exemple, MP3 a élargi la communauté musicale en rendant les chansons aussi faciles à partager qu\u2019un texte écrit.Dans ce B-Web, les \u2018clients sont adhérent volontairement au groupe et à ses standards universels, puis ils reçoivent en plus de la musique des biographies de musiciens, des nouvelles de l\u2019industrie du disque, des listes de meilleurs vendeurs.Ils peuvent aussi participer à des forums de discussion.MP3 connaît bien ses clients: on se base sur leurs sélections passées pour leur suggérer de la musique qu\u2019ils devraient apprécier.Bref, le service est personnalisé.L'élément du succès des créateurs du site MP3.com est le regroupement en une communauté virtuelle des gens intéressés à la musique, qu\u2019ils soient manufactu- , Tiers, musiciens ou amateurs.«Ce sont les partenaires qui s\u2019organisent entre eux et décident des normes qui régissent l\u2019interaction, de ce qui est acceptable ou non et à quel prix, dit M.Ticoll: Le contrôle économique n\u2019est pas hiérarchique, il est défini par la communauté.» Un B-Web inclut généralement cinq types de partenaires : des fournisseurs de contenus (musiciens), des clients, un intermédiaire pour relier les deux (MP3.com), des fournisseurs de produits et services (brûleurs de cédéroms, services financiers et de gestion, etc.) et des entreprises qui fournissent l\u2019infrastructure technique (Exodus Communication qui héberge le serveur MP3).Fait intéressant, tous ces gens peuvent collaborer ensemble et être en concurrence ailleurs.ll \u201cMicrosoft, communiquez avec nous au._1 800 661-2259 ou au (450) 926 Êtes-vous prêt à jongler avec l'arrivée de Windows 2000 ?2250 T2 LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 INTERNET, Danielle LL \u2019ici la fin mai, Industrie D Canada devrait annoncer qui obtiendra les 5 M$ sur trois ans versés pour le développement de ce qu\u2019il appelle une collectivité ingénieuse.Cinq projets québécois sont INTRANETS en lice.Ils sont présentés par des organismes de Bromont, Saint-Bruno-de-Montarville, Shawinigan, Rimouski et Montréal (centre-sud, Hoche- laga, Maisonneuve.) Ce programme pancanadien couronnera au total 12 gagnants qui recevront une aide financière pour mettre en place des infrastructures permet- ET EXTRANETS tant de relier les résidants, les commerçants, les industries et les services municipaux.Les collectivités ingénieuses doivent utiliser les nouvelles technologies de façon novatrice pour le développement de leur communauté.Ce programme fait partie de la stratégie Un Canada branché.Certains prétendants au titre ro TECHnologie ç Cinq villes dans la course aux collectivités ingenieuses préfèrent ne pas parler du projet pour le moment.Saint- Bruno-de-Montarville a refusé de parler au journal LES AFFAIRES du projet présenté par la Chambre de commerce et les nombreux appels faits à la Corporation de la Collectivité ingénieuse de Rimouski-Neigette sont demeurés sans réponse.Du côté de Bromont, l\u2019ouverture est grande et l\u2019enthousiasme est palpable.« Nous avons présenté un projet en collaboration avec plusieurs partenaires dont la ville, Vidéotron, l\u2019hôpital et les institutions d\u2019enseignement », dit Guy Desautels, de Bromont.Le projet Bromont bran- PERS - oe S chée sur le monde, appuyé par le député de Brome-Mis- sisquoi Denis Paradis, prévoit deux volets : le gouvernement électronique et le développement économique.Autour du premier, se greffent des services de gestion publique comme les bilans des assemblées du conseil municipal, les demandes de permis et les paiements de comptes de taxes.Le volet économique vise plutôt à offrir aux entreprises et aux té- létravailleurs un cadre de travail facilité par les nouvelles technologies.Shawinigan, par l\u2019entremise du Groupe Forces, est également dans la course.Son projet, Le Carrefour virtuel de la Mauricie, a regroupé 17 partenaires dans les domaines de la santé, de l\u2019éducation, du tourisme, des affaires et du milieu communautaire.« Notre mission est de créer + et de maintenir des emplois durables sur le territoire », explique Diane Bergeron, directrice générale par intérim du Groupe Forces.« Au départ, le projet en prévoyait entre 7 et 10.Si notre projet est retenu, nous devrons réévaluer nos objectifs en fonction du contexte qui a changé depuis le dépôt de la candidature.» L'un des grands défis, selon Mme Bergeron, sera de sensibiliser les entrepreneurs locaux à l\u2019importance du commerce électronique.Pour sa part, le projet de la Fédération des centres communautaires de loisirs et d\u2019entraide vise plutôt à réduire l\u2019écart entre les info- riches et les infopauvres.En collaboration avec Bell, la ville de Montréal et la Commission scolaire de Montréal, la Fédération veut donner accès aux nouvelles technologies en les implantant dans les centres communautaires sur le territoire de Montréal, 18 au total.« Les centres existent déjà et l\u2019on trouve sur place du personnel en mesure de faire de la formation en alphabétisation sur le Web, ou sur la fa- con d\u2019utiliser Internet », dit Pierre Vigeant, adjoint à la direction générale de la Fédération.« Nous aurons un support en permanence pour faciliter l\u2019intégration des plus défavorisés aux réalités de la société virtuelle », souligne-t-il.Bell s\u2019occupera de l\u2019aspect technique; la ville de Montréal pourra héberger les sites des organismes communautaires et les relier aux services existants.La Commission scolaire verra à l\u2019aspect pédagogique du projet.M Collectivités ingénieuses : http://collectivites ingenieuses.ic.gc.ca/ Un Canada branché : http://brancher.gc.ca/ > TECHnologie cm INTERNET, LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 TB INTRANETS ET EXTRANETS eResolution veut devenir une cour des petites créances Danielle Turgeon eu connue du grand public, eResolution fait pourtant figure de précurseur sur la grande toile.Acteur clé dans le règlement de conflits portant sur les noms de domaine, elle veut maintenant appliquer son savoir-faire à la résolution de conflits de commerce électronique entre entreprises et entre entreprises et consommateurs.Robert Cassius de Linval, vice-président des affaires juridiques de la firme montréa- laise, fait un calcul bien simple : la résolution de conflits entre entreprises et entre entreprises et consommateurs constitue un marché prometteur, car si le commerce électronique explose, il en va de même pour les conflits entourant ce type de commerce.« Ce qui manque le plus, c\u2019est un processus de règlement de conflits en ligne », dit M.de Linval.Que se passe-t-il lorsqu\u2019une entreprise achète, par le truchement d\u2019Internet, des produits ou des services dans un pays et que des problèmes juridiques surgissent ?« Beaucoup de problèmes », laisse tomber le vice-président.Et comme il le souligne, les coûts peuvent être faramineux parce qu\u2019il faut inscrire une action dans une autre juridiction.« Notre système permet de tout gérer.Il peut évoluer pour faire de l\u2019arbitrage ou de la médiation en ligne.» Et, selon lui, cela permettrait d'éliminer plusieurs coûts qui ne sont pas vraiment nécessaires.Il estime en fait qu\u2019eRe- solution pourrait jouer le rôle d\u2019une cour des petites créances ou d\u2019un Office de la protection du consommateur.Sans entendre les cas de vive voix ?« La Cour d\u2019appel du Québec rend ses décisions sur dossiers seulement.Il n\u2019y a plus de présentation verbale », souligne M.de Linval.Mais impossible d\u2019en savoir davantage.M.de Linval ne veut pas que ses concurrents soient mis au parfum des développements avant que tout soit en place.« Nous sommes aux frontières du commerce électronique.» Une chose reste cependant claire à ses yeux : « Une entreprise qui prétend offrir une solution de commerce électronique intégrée ment si elle n\u2019offre pas un mécanisme de Des catalogues électroniques faits sur mesure De prime abord, c\u2019est par une personnalisation poussée de son site Web qu\u2019une entreprise qui fait du commerce électronique peut convaincre l\u2019internaute qu\u2019elle est sérieuse et offre un bon service.C\u2019est pourquoi Cybercat, fondée en 1997 à Québec, mise sur le sur mesure dans la création de catalogues électroniques.« Nous sommes très sensibles au fait que les besoins de chaque entreprise sont différents », dit Benjamin Garant, l\u2019un des trois fondateurs de la firme.Ayant fait ses preuves avec, entre autres, des catalogues électroniques installés à La Vie Sportive et aux Encans Boulet, Cybercat offre une solution qui s\u2019étend sur deux volets : la conception du site Web et la gestion du catalogue.« Notre objectif est de faciliter la navigation sur le site et la tâche du client.» Selon Cybercat, le secret d\u2019un bon site est de permettre une mise à jour que le client peut faire simplement.C'est cette approche que Cybercat a utilisée pour créer le catalogue de La Vie Sportive, dans lequel on trouve une centaine de produits : chaque article peut être étudié grâce à une fiche individuelle.« Alors que la concurrence se multiplie et que les entreprises deviennent conscientes que la distance n\u2019est plus une barrière en affaires, elles réalisent que le commerce électronique les pousse à fournir de l'information plus rapidement et plus efficacement », rappelle M.Garant.Dans ce sens, les solutions de Cybercat reposent notamment sur l\u2019intégration d\u2019un réseau de communication qui permet de centraliser les informations utiles lors de prises de décisions, de diffuser des documents indispensables aux clients et aux employés, et de simplifier la gestion des stocks grâce à un intranet-extranet.L'expérience a amené Cy- bercat à choisir Linux comme système d\u2019exploitation et le logiciel Web Object développé par Apple pour mettre en place une base de données interactive.« Et cela fonctionne comme une montre », affirme M.Garant.(AS) MB ¥ \" règlement de conflits.Car fondamentalement, faire du commerce électronique, c\u2019est faire des affaires entre juridictions.» eResolution est l\u2019une des trois entreprises à avoir reçu l\u2019accréditation de l\u2019Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) pour effectuer le règlement de conflits en ligne.L'ICANN attribue et gère les noms de domaine (adresses Internet) qui se terminent par .com, .net, et .org.Noms de domaine Lorsque deux entreprises estiment avoir des droits sur un nom en particulier, par exemple www.firmeabc.com, elles peuvent avoir recours aux services d\u2019eResolution pour déterminer laquelle pourra l\u2019utiliser sur le Net.Pour ce faire, les deux en- - treprises soumettent leurs preuves à l\u2019appui : correspondance avec ICANN ou d\u2019au- Ging sibges i ores.>, vg \u201c déposbes ci noi déposées de SAP AG en Allemogive tres firmes spécialisées dans l\u2019enregistrement de noms de domaine, enregistrement des marques de commerce dans leur juridiction respective, etc.« Bien entendu, tout peut se faire de façon électronique », souligne M.de Linval.Ensuite, eResolution soumet l\u2019affaire à un arbitre choisi aléatoirement par un ordinateur.Au total, l\u2019entreprise peut compter sur une quarantaine de juristes et autres spécialistes des marques de commerce, de la propriété intellectuelle et des problèmes juridiques relatifs à Internet.Et une fois rendue (en moins de 60 jours), la décision a force de loi.L\u2019'ICANN l\u2019applique en moins de 10 jours.« En quelque sorte, nous sommes le greffier du tribunal », dit M.de Linval.Les services d\u2019eResolution sont particulièrement bienvenus dans le cas de cyber- squattage, c\u2019est-à-dire lorsqu\u2019un particulier enregistre un nom de domaine dans le seul but de le revendre à profit.Cette pratique est de plus en plus courante et cause beaucoup de maux de tête aux entreprises qui veulent faire des affaires sur le Net.Il y aurait actuellement plus de 10 000 noms de domaines litigieux.M eResolution : www.eresolution.ca Office de la protection du consommateur : www,opc.gouv.qgc.ca/ 62000 SAP AG.Sh0 1 topo SAP êth logo inpéAR ion ion des i i dong d'Guires poy: T4 LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 INTERNET, André x présent que de plus en plus d\u2019entreprises se lancent dans le commerce électronique, elles se rendent vite compte qu\u2019avoir un site qui ne tombe pas en panne ne suffit pas à percer sur ce nouveau marché où la concurrence s\u2019annonce des plus redoutables.Pour les aider à être plus concurrentielles sur le Web, aujourd'hui! Les affaires électroniques interentreprises Affaires >.OU ne pas faire?intranet, Extranet, internet.Vous songez aux avantages du WEB?Notre équipe muitidisciplinaire vous aidera a orienter vos choix stratégiques.Nos experts peuvent concevoir, proposer et déployer des solutions d'affaires complètes destinées à maintenir votre avantage concurrentiel.Communiquez avec nous dès Zenon PRO a INTRANETS ET EXTRANETS PricewaterhouseCoopers et la Carnegie Mellon University ont mis au point emm@ , un outil qui s\u2019appuie sur 700 normes reflétant des bonnes pratiques pour diagnostiquer l\u2019état de santé d\u2019un site de commerce électronique.Pierre Bourgeois, associé en fiscalité et affaires électroniques de Pricewaterhouse- Coopers, note que l\u2019objectif est de « prendre en considération plusieurs facteurs dans le but d\u2019aider les entreprises à 2 www.zenon.com/webdev 2000.1 800 RESAUX réaliser les choses qu\u2019elles doivent faire pour valoriser leur site en utilisant les meilleurs pratiques disponibles ».Cette analyse nu .blesses dés en- porte en fait sur @mMm@s'appuie treprises.cinq niveaux, Ils-peuvent alors ou phases déve Sur 100 normes Les aider à établir lution.Pour une reflétant les bonnes un ordre de prio- entreprise qui pratiques pour rité de leurs pro- dispose d\u2019une fe- ; ; J jets, a procéder a nétre dans Inter- diagnostiquer état une appréciation net, il sagit tout de santé d'un site.ges risques et à d\u2019abord d\u2019analy- EN une présentation ser la technologie des systèmes, le processus de livraison, la stratégie, la fiscalité, les questions juridiques, ses moyens de défense en matière L'authentique CD-ROM Format cartes d'affaires info@digicard.ca 5) TECHnologie c Un outil pour analyser un site de commerce électronique emm@ propose un nouveau modèle d'évolution en commerce virtuel À partir 120$ de sécurité, etc.« Une fois cela accompli, nos conseillers en commerce électronique sont en mesure de cerner les fai- de renseignements généraux sur leur site», explique M.Bourgeois.Le deuxième niveau concerne les activités en ligne, mais L'unité pour mille (514)-840-0666 PHOTO: Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES H Pierre Bourgeois : « Le but est d'aider les entreprises à réaliser les choses qu\u2019elles doivent faire pour valoriser leur site.» lorsque l\u2019intégration de la clientèle, des fournisseurs et des partenaires commerciaux n\u2019est pas encore faite.Le troisième niveau est atteint lorsque l\u2019entreprise a intégré ses fonctions d'entrée destinées à la clientèle et ses systèmes secondaires liés à ses fournisseurs clés et à des tiers.Orchestrez votre futur avec les technologies sans fil Pour plus d'informations communiquez avec nous au : su 1000, rue de la Gauchetière Ouest, Bureau 800 Montréal (Québec), Canada, H3B 4W5 Téléphone : (514) 876-9077 a Télécopieur : (514) 876-9078 COGNICASE est une entreprise innovatrice spécialisée dans lintégration des affaires électroniques et des solutions Internet/sans fil.En misant sur son approche axée sur les résultats, ses logiciels et ses technologies, son centre international d'ingénierie et d'hébergement en TI, COGNICASE offre des solutions innovatrices qui contribuent à la réussite commerciale de ses clients à l'ère de l'économie numérique.COGNICASE MONTRÉAL - QUÉBEC - TORONTO - OTTAWA Toujours selon Pricewater- houseCoopers, ce n\u2019est qu\u2019au quatrième niveau, celui du commerce électronique parfaitement intégré, qu\u2019une entreprise commence à tirer un avantage concurrentiel de ses activités électroniques.Pour les entreprises plus évoluées Enfin, le cinquième niveau est celui des entreprises de commerce électronique les plus évoluées, c\u2019est-à-dire celles qui changent constamment leur propre modèle et ceux de leur secteur.Ainsi, le but d\u2019emm@ est de fournir à une entreprise, peu importe son secteur, un cadre qui l\u2019aide à structurer ses activités commerciales en lui donnant en même temps la possibilité de se rendre constamment compte de sa progression par rapport à ses concurrents, ses marchés et son secteur.« On commence par prendre une photo de départ qui montre en quelque sorte la position de la compagnie.Au fur et à mesure que les améliorations sont apportées au processus, l\u2019entreprise peut avoir en tout temps une indication quant au chemin parcouru et savoir exactement où elle est rendue », précise M.Bourgeois.Par ailleurs, l\u2019entreprise prévoit offrir sous peu une version abrégée d\u2019emm@ qui permettra à ses clients d\u2019effectuer eux-mêmes une évaluation de leurs activités électroniques.PricewaterhouseCoopers veut également offrir une version distincte du modèle aux administrations publiques pour faciliter la planification du développement éco- CALGARY PARIS TOULOUSE ; £a ; Besoin d'une ressource dés maintenant?PY BORDEAUX - BRUXELLES - ROME - MILAN nomique régional en fonction , pp a A q MADRID BARCELONE NEW YORK \u2019 i mmerce Besoin de plus d'information?www.cognicase.com PHILADELPHIE ATLANTA SYDNEY de l'expansion du commer Visitez notre site www.zenon.com/webdev2000 électronique.M André epuis la fin de l\u2019automne, alors que Zurich Canada a mis en place le premier extranet pour courtiers, la compagnie d\u2019assurance vie et d'assurance de dommages ne fait que.se féliciter des résultats obtenus même si, jusqu\u2019au mois dernier, il ne s'agissait que d\u2019un projet pilote.Déjà, 30 % des courtiers canadiens qui travaillent avec ER EE Pl du 20 000 pérsnares commen Loto Sf on eur de vous four es cho saoul inka, compore le 1 800 60 LOTUS.©2000 Lobes Development Conporation, une compagnie IEM.Tous droits réservés.Lotus est une marque déposée de Lotus Development Con IBM es! uns rmarque déposée at ie lago des aliires étectoniques est une marque de commerce d'icternetional Business Machines Com.Zurich se servent déjà de ce nouveau service, et Laurent Nadeau, vice-président, Est du Canada, n\u2019hésite pas à prédire que ce nombre va doubler d\u2019ici-la fin de l\u2019année.« Nous pensons avoir trouvé un moyen de réduire substantiellement nos frais d\u2019exploitation.Nous pensons arriver à couper jusqu\u2019à plus de 30 % dans nos frais généraux.» Zurich est optimiste car les économies réalisées grâce à l\u2019extranet permettront d\u2019abais- TR ITA TRE LOGICIELSURHUMAIN, ser le coût des polices d\u2019assurance proposées aux consommateurs, et donc de\u2019 devenir plus concurrentielle dans un marché qu\u2019accaparent de plus en plus les assureurs directs.En fait, Zurich nourrit des plans d\u2019avenir ambitieux.« La compagnie détient 15 % du marché des assurances pour les gros risques, et on veut porter cette proportion à 20 %.On veut aussi augmenter de 4 à 5 % notre part du marché des lignes personnel- RAI PO TPE COS RE NT ES REP SOYEZ UN TI-JOS > TECHnologie = Lurich Canada nourrit de grandes ambitions pour son extranet les (habitation et véhicules) », affirme M.Nadeau.L\u2019extranet permet d\u2019éliminer en grande partie tout dédoublement de tâches entre courtiers et assureur.Pour l\u2019instant, par exemple, l\u2019ex- tranet permet aux courtiers de traiter les avenants des polices IARD (incendies, accidents, risques divers), d\u2019accélérer les mises à jour de façon considérable.« Alors que l\u2019apport d\u2019un avenant à une police pouvait BITE, La gestion des connaissances pour les affaires électroniques, c\u2019est trouver à l'échelle : de votre organisation la personne idéale pour un travail particulier.La gestion des connaissances pour les affaires électroniques, c\u2019est avoir accès aux meilleures ; idées de votre entreprise en deux ou trois clics.La gestion des connaissances pour les affaires électroniques, c\u2019est pouvoir réunir toutes ces ressources instantanément.Comment y parvenir?Avec le logiciel.surhumain qui aide les gens d'affaires électroniques a travailler ensemble.Pour en savoir plus, visitez www.lotus.com/canada LOGICIEL.SURHUMAIN hs LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 TS INTRANETS ET EXTRANETS INTERNET, prendre de 30 à 45 jours, l\u2019ex- tranet permet de réduire ce délai d'exécution à trois ou quatre jours tout au plus.Et bientôt, cela se fera en temps réel », ajoute M.Nadeau.De plus, l\u2019extranet permet de réduire le taux d\u2019 erreurs.Les courtiers qui utilisent l\u2019extranet à partir de leur ordinateur portable peuvent effectuer tout changement à une police lorsqu\u2019ils sont en présence du client.Selon M.Nadeau, tout courtier y trouve son compte car le logiciel lui est fourni gratuitement, et lui permet de réduire de 30 % le temps qu\u2019il consacre à la mise à jour de polices.« En novembre prochain, nous serons en mesure de donner aux courtiers la possibilité d'enregistrer directement par Internet les souscriptions qu\u2019ils recueillent auprès de particuliers.» Puis en 2001, les courtiers pourront enregistrer directement les contrats d'assurance qu\u2019ils signeront avec les PME.Bl me nay de 48 uae ARE x cake ie cL UE i! 4 5 Ri 2 JE TG LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 INTERNET, André e courrier électronique est | ice une des formes de communication privilégiées pour beaucoup d\u2019entreprises.Simple et rapide, il est bien souvent le mode de dissémination de renseignements commerciaux stratégiques.Mais êtes-vous assuré que ces messages ne sont pas interceptés ou lus par les mauvaises personnes ?stra DMR conseil : des investissemen DIVA conser] INTRANETS ET EXTRANETS Pour bien des entreprises, malheureusement, la question de la sécurité informatique se résume bien souvent à simplement protéger l\u2019accès physique aux lieux d\u2019affaires et à verrouiller l\u2019accès aux ordinateurs par un mot de passe.Bien que louables, ces mesures ne sont pas suffisantes.D\u2019une part, ces méthodes n\u2019offrent aucune protection lorsque les messages voyagent dans Internet sous forme de paquets.Des logiciels de Vos résultats en com-e se font-ils attendre ?Avez-vous un solide plan de match ?Le succès en com-e se mesure en nouveaux clients, fidélisés, dont les besoins sont bien satisfaits; le tout accompagné d'un service hors pair.DMR conseil, un seul fournisseur pour assurer la croissance de vos affaires électroniques.Nos compétences en réalisation de projets vous aideront à atteindre des résultats d'affaires tangibles comme nous l'avons fait chez des milliers de clients depuis main rOsultat =H TECHnologie \u2014 l'infrastructure à clé publique, un concept en émergence Une solution raffinée pour sécuriser les échanges électroniques -type sniffer peuvent intercepter ces paquets sur le Web et reconstruire le message original.D'autre part, l\u2019approche de la protection par mot de passe se heurte à plusieurs défis.Les mots de passe, qui doivent être assez simples pour être mémorisés aisément, sont souvent faciles à briser.De plus, le seul fait de dévoiler un mot de passe à un correspondant, afin qu\u2019il puisse ouvrir un document, compro- met irrémédiablement son utilité.Pour résoudre ces impasses, de plus en plus d'entreprises, de commerçants et de gouvernements se tournent vers l\u2019infrastructure à clé publique (ICP).Bien que le déploiement de I'ICP soit encore plu- tot limité, il est a prévoir que I\u2019émergence d\u2019activités comme le commerce électronique et les opérations bancaires en ligne pour consommateurs agira comme un puissant catalyseur.Deux clés valent mieux qu\u2019une L\u2019infrastructure à clé publique repose sur la technologie du chiffrement des données.Le chiffrement permet de ren- - dre des données complètement illisibles à quiconque n\u2019a pas la clé pour en déchiffrer le contenu.Au lieu d\u2019utiliser une seule clé pour chiffrer et déchiffrer le message (comme un mot de passe), l'infrastructure à clé publique utilise deux clés : l\u2019une privée et l\u2019autre publique.La clé privée d\u2019une personne, qui demeure en tout temps sa seule propriété, sert à chiffrer (encoder) les messages et les documents.La clé publique d\u2019un expéditeur, qui peut être donnée à tous les récipiendaires de son choix, sert seulement à déchiffrer les messages qui ont été encodés avec sa clé privée.Ainsi, une personne peut envoyer des messages chiffrés (ou sécurisés) avec sa clé privée, que seules peuvent lire les personnes avec qui elle a partagé sa clé publique, sans jamais renier l\u2019intégrité de son code de chiffrement (clé privée).L\u2019infrastructure à clé publique revêt un autre avantage : elle peut également servir à produire une signature électronique, une façon d\u2019authentifier que le message vient bel et bien du prétendu expéditeur.Ainsi, il est possible d\u2019appliquer une fonction mathématique au message pour en produire un résumé (nommé code haché) qui soit unique à chaque message, comme une empreinte digitale.L'expéditeur chiffre le code haché avec sa clé privée et l\u2019annexe au message.Le récipiendaire utilise la clé publique de l\u2019expéditeur pour appliquer la même fonction de hachage et ainsi vérifier si les deux codes sont identiques.Dans ce cas, il est assuré qu\u2019il n\u2019y a eu aucune modification apportée au contenu original et que l\u2019auteur est bien la personne prétendue.Le certificat Comment s\u2019assurer que les paires de clés privée-publique ne soient pas fausses ou utilisées par des imposteurs ?C\u2019est ici qu\u2019entrent en jeu les certificats qui accompagnent l\u2019émission des paires de clés et qui servent à les valider.Un certificat est un document numérique qui relie une clé publique à une personne désignée.Pour assurer la légitimité du processus, le certificat est émis par une autorité de certification reconnue (ser- Autres textes en pages T7 à T12 \u2018 vice interne de l\u2019entreprise, fournisseur indépendant réputé, gouvernement, banque, etc.) qui le chiffre avec sa propre clé privée.Le certificat est habituellement intégré à une application, un logiciel de courrier électronique par exemple.Le logiciel utilise la clé publique de l\u2019autorité de certification pour déchiffrer le certificat (et obtenir alors sa signature numérique).Ainsi, il est possible de valider le certificat et ce dernier, à son tour, valide l\u2019intégrité de l\u2019expéditeur en confirmant que sa clé publique est bien la sienne.Ce système a également le mérite d\u2019être évolutif.Ainsi.de tierces parties (un contexte de commerce électronique.par exemple) peuvent valider entre elles leur identité en faisant appel à l\u2019autorité de certification pour authentifier les certificats des parties en cause.De plus, la structure peut être élargie grâce à un processus où plusieurs autorités de certification peuvent certifier entre elles leurs clés respectives et ainsi élargir le concept de confiance entre les tiers.M Une révolution bouleverse le monde des communications.Lucent Tech Beli Labs Innovations 1000, rue de La Gauchetière ouest Montréal (Québeg ureau 1320 ) H3B 4ws5 WWW.lucent.ca (514) 954-6900 Avec une société au centre de l'action.On fait tout ce qu'il faut pour de bonnes communications. > TECHnologie \u2014 INTERNET, vais ST Les attaques deviennent de plus en plus sophistiquées Norton Internet Security permet de bloquer les transferts de données non autorisés André Satwyn écemment, une entreprise Ré relations publiques de Toronto recevait un cour- riel avec cette simple annotation : Check this ! (vérifiez ceci).En ouvrant le fichier joint, l\u2019employé trouva le contenu tout à fait anodin et sans grand intérêt.Le problème, c\u2019est que quelques minutes plus tard, toutes les relations d\u2019affaires et tous les clients de l\u2019agence recevaient le même courriel qui provenait cette fois de l\u2019agence; et si, à leur tour, ils avaient le malheur d\u2019ouvrir le fameux fichier, ils devenaient eux aussi des propagateurs.Heureusement, ce virus était déja connu et a pu vite Être repéré et arrêté par des logiciels comme Norton Anti- virus.Il faut dire que le premier virus du genre, appelé Melissa, faisait la même chose mais en incluant la liste de sites Internet pour HE Chris Monnette même à toutes les personnes de la liste.Cette manoeuvre se répète à toutes les 30 minutes.On s\u2019imagine donc les encombrements et les problèmes que cela cause, dont en premier lieu la pa- adultes dans le B ralysie d\u2019un or- fichier à lire.dinateur incapa- Ces types de vi.|| apparait des Virus ble de faire face rus ne causent très dangereux, surtout à l\u2019avalanche de pas de somme pour les entreprises (05 lels qu\u2019il mes et n\u2019ont en faisant des affaires La force d\u2019un fait qu\u2019un but, à dans Internet.tel virus est part celui d\u2019être n qu\u2019il utilise le embarrassant pour ceux qui le propagent, soit de créer des embouteillages monstres dans Internet et de paralyser partiellement l\u2019exploitation du réseau.Il en apparaît d\u2019autres beaucoup plus dangereux, surtout pour les entreprises faisant des affaires dans Internet.L'un des derniers en date a été appelé SouthPark parce qu\u2019il contient l\u2019icône du personnage Kyle de la série télévisée du même nom.Alors que Melissa ne se propageait qu\u2019aux premiers 50 noms trouvés sur la listes des contacts contenue dans le programme Outlook des systèmes d\u2019exploitation Windows, SouthPark s\u2019envoie de lui- nom de l\u2019utilisateur comme expéditeur.Dans la majorité des cas, le destinataire ne se méfie pas et ouvre le courriel infecté.Alors, la propagation est très rapide.Un logiciel coupe-feu Mais il y a plus grave encore : un tel virus essaye de se brancher sur un service IRC (qui gère les canaux de conversation dans Internet) et de s\u2019infiltrer dans l\u2019un de ces canaux.Il peut alors garder ce canal ouvert et s\u2019en servir pour glisser un cheval de Troie dans l\u2019ordinateur visé.Il est alors possible d\u2019obtenir des informations capitales comme le nom et le mot de passe de l'utilisateur d\u2019un ordinateur branché sur un réseau commuté et le chemin | menant à la racine du système.C\u2019est un danger qui menace surtout ceux dont I\u2019 ordinateur est branché en permanence a Internet et ceux qui utilisent un modem câble ou-une ligne DSL.C\u2019est ce genre de danger que Symantec semble avoir réussi à éliminer, tout au moins en partie, grâce à son logiciel Norton Internet Security 2000.Norton Internet Security place une barrière appelée coupe-feu entre un ordinateur et Internet.Cela permet ainsi de bloquer ou de faire des connexions et des transferts de données dans un sens ou dans l\u2019autre.Norton Internet Security empêche des programmes tels que ActiveX et Java de fonctionner sans que l\u2019utilisateur le sache.Il empêche aussi toute information confidentielle d\u2019être envoyée sur un site non sécurisé.De ce fait, il est en mesure de bloquer toute attaque contre l\u2019utilisateur et, en plus, de l\u2019avertir dès qu\u2019il décèle une connexion non autorisée ou une tentative d\u2019intrusion.Par ailleurs, Norton Internet Security permet aussi aux parents de contrôler l'accès des enfants à Internet.Le programme peut les empêcher de donner le numéro de téléphone de la famille et le numéro d\u2019une carte de crédit à moins que les parents ne donnent leur permission.C\u2019est que, selon Chris Monnette, directeur général de Symantec, les enfants qui naviguent dans Internet sont à la merci de certains prédateurs.« Îl y a des-risques d\u2019enlèvement via Internet pour les jeunes âgés de 11 à 14 ans : près de 800 jeunes ont été portés disparus et présumément enlevés par des prédateurs Internet aux États-Unis et au Canada en 1998 », affirme- t-il.Aux aguets dans les groupes de conversation, les prédateurs Internet sont capables de déguiser leur identité.Ils établissent des relations avec des enfants en leur envoyant de l\u2019argent, des cadeaux ou tout simplement en leur faisant des TT [Er EL orinalssances.CL des Ee client a compliments.« Ainsi, lorsque le prédateur suggère un rendez-vous, le jeune s\u2019y rend sans méfiance ne laissant au- .Cune indication derrière lui », dit M.Monette.Symantec a d\u2019ailleurs décidé de parrainer un programme appelé Missing Project qui a pour but d\u2019éduquer les enfants et leurs parents quant aux dangers qui les menacent.M \u2018Commerce électronique BT TEI en Ty Le \u2018 tt Lo [Tg 10 Intelligence compétitive = www.interdoc.ca SI SOLUTION & INTEGRATION + NOUVEAUX CONCEPTS 440, boul.René-Lévesq Partenaire et support technologique Expertise Cisco, Microsoft, Novell Montréal (Québec) H2Z 1V7 lécopieur : (514) 866-7631 Courriel : info@sinc.ca « www.sinc.ca le prix uest, bur.1450 a SOLUTION se trouve chez SINC CISCO Partner Summit 2000 Le 23 février dernier, CISCO a décerné a SINC eilleure performance chez un naire de I'Est du Canada» pour l'année 1999.} If Are LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 T7 VAI + > TS LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 INTERNET, INTRANETS ET EXTRANETS D TECHrologie C ) Helix Hearing Care est plus efficace grace a Internet Même le secteur de la santé auditive y gagne pour offrir une version française | Déployez la solution et l\u2019horizon s\u2019ouvre à vous.La langue dans laquelle vous gérez vos affaires est une partie intégrante de votre succès.Nous avons aidé des milliers d'entreprises dans le monde à renforcer leur position concurrentielle grâce à notre solution de gestion financière éprouvée.Une solution qui est maintenant disponible en français.Pour plus d\u2019information, composez le 1-800-870-1243, poste 2236 ou visitez le site www.greatplains.com/francais.a GREAT PLAINS SEE FURTHER Stéphane 1 - première vue, il est difficile d'imaginer l\u2019apport du commerce électronique dans une entreprise oeuvrant dans le domaine de la santé auditive.C\u2019est pourtant grâce à ce nouvel outil que Helix Hearing Care est au- jourd\u2019hui à la tête de l\u2019un des plus importants réseaux du secteur en Amétique du Nord.« Le plus important », corrige Martin Cousineau, vice-président au développement technologique de l\u2019entreprise qui contrôle plus de 110 cliniques, dont 45 au Québec (sous la bannière Forget Parent).Comment y est-elle parvenue ?C\u2019est simple : l\u2019informatique et Internet ont permis à l\u2019entreprise montréalai- se d\u2019être plus efficace.« Avant, 50 % de notre temps était consacré à des tä- ches administratives », explique M.Cousineau.Pour une consultation de 30 minutes, il fallait ainsi compter 15 minutes de travail de bureau, comme l'ouverture de dossiers, la facturation et la tenue de livre.Tout a débuté en 1992, lorsque Helix a lancé une première version d\u2019un logiciel permettant de réduire le temps consacré à l\u2019administration.Les bénéfices n\u2019ont pas mis longtemps à se faire WW.IDEGE.COM 888 864-9058 - IDÉGÉ: LA FORMATION ADAPTÉE À VOS BESOINS.SYSTÈME DE SOUTIEN À LA TÂCHE >> COACHING >> FORMATION EN LIGNE idégé JO SIEBEL PHOTO: Jean-Guy Paradis, LES AFFAI HE Martin Cousineau : « Avant, 50 % de notre temps était consacré à des tâches administratives.» sentir.« Cela a permis de réaffecter 25 % des ressources internes vers d\u2019autres activités plus productives, comme le rappel de clients », explique le vice-président.C\u2019était un pas dans la bonne direction, mais du commerce électronique ouvre la porte à l\u2019échange d\u2019informations en direct.Lorsqu\u2019un client a besoin d\u2019une prothèse auditive, les informations techniques peuvent ainsi être envoyées au laboratoire de il fallait aller H façon électroni- plus loin et re- Tout a débuté que.lier les cliniques La, les techni- entre elles.En en 1992, lorsque ciens peuvent effet, lorsque Helix alancé une commencer I\u2019as- des améliora- premiere version semblage de la tions ou des , : prothèse (cir- changements d'un logiciel cuits électroni- devaient être permettant de ques, amplifica- apportés au sys- réduire le temps teur, etc.) en tème, une équi- :; fonction des pe d\u2019Helix de- , consacre à spécifications vait pratique- l'administration.reçues.Lorsque ment faire le B l\u2019empreinte de tour de toutes les cliniques; un exercice peu pratique et coûteux.En 1996, Helix démarre le projet Internet.Après plusieurs tentatives et un investissement de plus de 1 M$, le systeme est finalement implanté en 1999.« Présentement, 75 % du réseau fonctionne dans Internet.Tous nos bureaux sont sans papier; tout est informatisé », dit fièrement M.Cousineau.Plus flexible Résultat : Helix s\u2019occupe de l\u2019embauche, du suivi des patients, de la stratégie de marketing et de la facturation en ligne.« Nous sommes les seuls de l\u2019industrie à faire la gestion de l\u2019administration par le truchement d\u2019Internet », affirme Martin Cousineau.Le commerce électronique permet également aux cliniques de partager les dossiers.des patients.Cette flexibilité permet aux clients d\u2019être servis dans n\u2019importe quel établissement du réseau d\u2019Helix.Par ailleurs, l\u2019implantation I\u2019oreille du client leur parvient, ils n\u2019ont plus qu\u2019a faire le moule et y intégrer les composantes.Pour les maniaques des nouvelles technologies, M.Cousineau souligne qu\u2019il est même possible de tout faire électroniquement.L'équipe d\u2019Helix peut ainsi prendre l\u2019empreinte numérique de l\u2019oreille et expédier le tout au laboratoire.Mais il faut payer le prix : le moule traditionnel coûte 2 $ alors que la nouvelle méthode digitale coûte quelque 1 500 $ ! Avec un chiffre d\u2019affaires approchant les 30 M$, Helix est en bonne position pour profiter du vent de consolidation qui souffle sur l\u2019industrie des soins auditifs, estime M.Cousineau.Le vice-président s\u2019attend d\u2019ailleurs à ce que son réseau avale 35 nouvelles cliniques cette année, ce qui apportera des revenus additionnels de 15 M$.Selon lui, il ne fait aucun doute qu\u2019Helix ne pourrait grandir aussi vite si elle n\u2019avait pas pris le virage électronique.M LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 T9 » of.| antreprises rnet l'an dernier!$ C\u2019est le moment.Internet est en train de changer notre monde.Sachez en profiter! Votre entreprise Cisco SYSTEMS pourrait devenir plus rapide, plus mobile.Plus interactive que jamais.Nous pouvons vous aider.Nous sommes Cisco Systems.La presque totalité du trafic Internet circule sur notre équipement.InmwmilifMe .POUR UNE GENERATION -* Testez le Quotient Internet\u2019 de votre entreprise: remplissez notre questionnaire au www.cisco.com/go/iqtest.INTERNET AUTONOME™ TLO LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 INTERNET, Yan ne firme de Montréal, [] éptioo Health, lancera ce mois-ci une suite de logiciels de personnalisation qui ne viseront que le commerce interentreprises dans les secteurs pharmaceutique et de l'équipement médical.On a souvent dit d\u2019Internet INTRANETS ET EXTRANETS qu\u2019il était l\u2019occasion de rendre le pouvoir à l\u2019acheteur individuel.Par contre, rien n\u2019est plus impersonnel qu\u2019un site Internet.Qu\u2019on retourne à un site 3 ou 100 fois, c\u2019est toujours comme si c\u2019était la première : personne ne connaît nos besoins, nos préférences, nos goûts.On voit donc émerger des compagnies, comme NetPer- de contrats.- Construire une maison ?Vous avez besoin des bleus.Vous recherchez des contrats gouvernementaux ?Vous avez besoin de MERX.Abonnez-vous à MERX, le service électronique d'oppel d'offres bosé sur l'Internet.Pour seulement 6,95 $ par mois, vous accéderez à des milliards de dollars de contrats des gouvemements fédéral, provincioux et municipaux.24 heures por jour et 7 jours por semaine.Votre fenêtre unique sur un monde MERX.Un outil @ssentiel pour les affaires 1-800-964-MERX (6379) WWW.merX.cebra.com ception et BrightInfo, dont les produits visent à engager un dialogue avec un acheteur, connaître ses besoins et lui proposer des produits et des solutions qui y répondent adéquatement.Alain Serhan, vice-président, marketing et développement des affaires d\u2019 Apti- lon, illustre bien la situation.L'acheteur qui veut acquérir une caméra vidéo dans un site d\u2019électronique de consommation se fait toujours présenter plusieurs modèles.Un logiciel de personnalisation aurait fait en sorte que, dès l\u2019entrée, on aurait demandé les particularités cherchées par l\u2019acheteur, comme une résistance aux chocs, la légèreté et un prix modeste.Ainsi, les modèles proposés auraient répondu aux critères du client potentiel, un peu à la manière d\u2019un bon vendeur en magasin.Comme un bon vendeur Ce sont justement les qualités professionnelles d\u2019un bon vendeur que le système d\u2019Aptilon, en développement depuis la fondation de l\u2019entreprise en 1995, veut insuffler dans un site de commerce électronique.Mais la compagnie, autrefois connue sous le nom de MediaRenaissan- ce.com, le fait avec quelques particularités qui la distinguent des autres acteurs dans lemarché.Ainsi, le produit s\u2019adressera aux gens de marketing de l\u2019entreprise, non aux informaticiens, insiste M.Serhan.* Les facteurs de réussite * Les pièges à éviter * Les outils - les alliances Comment bâtir un commerce en ligne Séminaire à l'intention des PME Des stratégies simples, des conseils pratiques, des tactiques efficaces et accessibles: Un plan de match gagnant * Le développement des affaires * Les sites transactionnels Le NX Passionné d'Internet, M.Johnson, en 1998, était l'un des premiers au Canada à exploiter un commerce de détail virtuel.Il préside Planète Québec, un des plus importants magazines en ligne de la francophonie ainsi que les Boutiques Planète qui vendent uniquement sur le net.Fort de son expérience et de son flair de journaliste, il possède l'information et l'expertise que vous recherchez.Prochaines sessions: 17 mai et ler juin 2000/Montréal © 13 juin 2000/ Longueuil Pour information (514) 877-5525 1-888-307-7778 www.ezemedia.net Animateur Richard Johnson auteur de eze commerceMC En collaboration avec: (ignagine mr > TECHnologie \u2014 Aptilon personnalise les échanges dans l'univers de la santé PHOTO: Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES HE Alain Serhan : « Ce qu\u2019on offre, c\u2019est une approche centrée sur le cilent, au lieu de l\u2019approche centrée sur le produit qu'on trouve habituellement.» Cela veut donc dire que le produit se veut extrêmement convivial, permettant à un non-programmeur de construire les scénarios de dialogue et de vente entre le site et l\u2019internaute.Simplement en déplaçant et en disposant à l\u2019écran des icônes représentant des éléments de conversation, un responsable des ventes ou du marketing pourra créer tous les échanges d\u2019une vente.Par exemple, à partir de la réponse fournie à une première question sur la fonction de l\u2019internaute dans l\u2019entreprise, le responsable du site pourra l\u2019orienter vers un produit qui répond à un besoin d\u2019économie, à un besoin d\u2019utilisation facile, à un besoin de solidité du produit, ou à une combinaison de ces éléments.Ensuite, il pourra entraîner l\u2019acheteur vers des options spécifiques à l\u2019élément retenu.Bref, il s\u2019agit pour les responsable des ventes d\u2019inscrire dans le site le bon sens d\u2019un vendeur qui ne présente pas des appareils dont les prix oscillent entre 3 000 $ et 50 000 $ à un acheteur qui veut quelque chose de plus modeste.« Ce qu\u2019on offre, résume M.Serhan, c\u2019est une approche centrée client, au lieu de l\u2019approche centrée produit qu\u2019on trouve habituellement.» Un marché sur le point d\u2019exploser En se concentrant dans l\u2019industrie de la santé, Aptilon se distingue des autres concepteurs de logiciels de personnalisation qui visent, pour la plupart, le secteur du commerce électronique auprès des consommateurs.« Dans ce secteur, on veut tenir le client le plus longtemps possible en ligne (pour qu\u2019il achète plus et prenne le temps d\u2019absorber la publicité).Dans le commerce inter- entreprises, on vise à satisfaire le client le plus vite possible et à répondre précisément à son besoin.« Cela suppose que le site dispose de moyens de mieux comprendre le client chaque fois qu\u2019il revient et de le servir mieux à chaque visite », explique M.Serhan.* Le marché visé par Aptilon est au seuil d\u2019une explosion.Selon une étude de Forrester Research, menée en décembre 1999, il représentera un marché de 340 milliards de dollars américains en 2004, alors qu\u2019on ne parle au- jourd\u2019hui que de quelques centaines de millions.À cette même date, 17 % de toutes les transactions de l\u2019industrie de la santé seront faites en ligne.Équipe de premier plan Par ailleurs, en se concentrant dans un seul secteur, Aptilon a été en mesure de composer une équipe de gestion de première classe.Par exemple, elle a pu recruter un spécialiste en commerce électronique pour la santé auprès du grand bu- reau-conseil McKinsey.M.Serhan lui-méme était jusqu\u2019en décembre 1999 spécialiste du commerce électronique au bureau montréalais de McKinsey.S\u2019ajoutent des anciens cadres de firmes-con- seils dans le secteur de la santé ainsi que Jean Garié- py, ex-vice-président au marketing international de Bombardier Aérospatiale.Armée d\u2019une telle équipe de direction, la jeune compagnie a pu aller chercher 8 M$ dans une première ronde de financement auprès de Capital Communications CDPQ et de Citizen Group.C\u2019est ce mois-ci qu\u2019Aptilon entend lancer en Amérique du Nord sa suite de logiciels et.elle les lancera quelques semaines plus tard en Europe.Puis, dans les mois à venir, la compagnie compte signer de multiples alliances stratégiques avec de grands intégrateurs de systèmes, comme EDS, Andersen Consulting, Scient, IXL et autres.Viendra ensuite la première émission publique de l\u2019entreprise, qui devrait se faire assez rapidement.« On parle en termes de mois, pas d\u2019années », souligne M.Serhan.ll gO mace = duree - su Déjà Bernard ien que le développement des affaires électroniques entraîne le déclin des envois postaux traditionnels, Postes Canada (www.Ed- per.ca) est en train de faire la preuve qu\u2019en matière de commerce, tout est une question d\u2019adaptation.Et la société entend bien profiter pleinement du nouveau virage commercial ordonné par Internet.Ainsi, Postes Canada signait une première mondiale le 26 novembre dernier en lançant son service de poste électronique, qui permet la distribution sécurisée du courrier électronique.Les résultats sont prometteurs : la société affirme que déjà 100 000 clients ont utilisé ce nouveau service.« Il y a un million de Canadiens qui paient leurs factures via Internet et cela représente un marché potentiel pour développer une poste électronique rapide, sûre, économique et sécuritaire », soutient Philippe Lemay, deuxième vice-président exécutif, services électroniques et affaires internationales, de Postes Canada.« On estime que la croissance de la poste électronique sera significative d\u2019ici cinq ans pour tout ce qui s\u2019appelle courrier de première classe et activités gouvernementales et commerciales », précise-t-il.CyberColis Avec ce service, les utilisateurs obtiennent une preuve que le courrier a bel et bien été acheminé au destinataire grâce à un cachet postal électronique et que le message n\u2019a pas été modifié ou intercepté par un tiers pendant la transmission.Par ailleurs, le déclin du courtier traditionnel est appelé.à être compensé par la forte croissance dans le secteur de la livraison des colis.« Nous sommes en excellente position pour exploiter ce marché en pleine effervescence.Et nous entendons bien nous positionner comme agent de livraison et devenir un canal complet de services aux PME », explique Daniel Sawaya, vice-président, marketing.Voilà pourquoi l\u2019entreprise a lancé récemment un nouveau service : le CyberColis, un produit conçu pour les PME qui veulent exploiter rapidement le commerce électronique.La division WebStrate- gia.com du Groupe Syspark s\u2019affaire depuis un an à concevoir et à implanter des produits faits sur demande et adaptés aux.besoins spécifiques des petites et moyennes entreprises québécoises.« Ce sont surtout des outils transactionnels comme des portails corporatifs qui résultent de la fusion d\u2019un site transactionnel avec un intra- net-extranet », explique Jean- Christophe Petit, directeur du service de recherche et développement au Groupe Syspark.L'exemple le plus récent d\u2019un tel portail a été celui du site créé pour le tout récent salon Linux Expo de Montréal (linuxexpocanada.com).« Ce portail comprenait une partie transactionnelle qui permettait aux visiteurs de s'enregistrer et d\u2019aller chercher de l\u2019information relative au salon : comment s\u2019y rendre, la liste des hôtels situés à proximité, la liste des exposants, etc.», dit M.Petit.« À cela s\u2019ajoutait un intranet sécurisé et personnalisé qui permettait de gérer en ligne non seulement les inscriptions, mais aussi divers aspects du salon comme l\u2019organisation des conférences.» Enfin, un extranet permettait aux exposants de vérifier, par exemple, si leu kiosque avait été préparé tel que convenu et répondait bien à leurs spécifications.Même si WebStrategia.com est en mesure d\u2019offrir des solutions d\u2019affaires électroniques fonctionnant sur des plates- formes Windows NT, elle préfère se spécialiser dans des solutions d\u2019affaires basées sur mt i, a aii des logiciels libres.« Nos clients sont surtout des PME québécoises et nous avons choisi Linux comme premiére plate-forme non seulement en raison de sa popularité croissante qui est due à sa stabilité, mais aussi parce que ce système d\u2019exploitation donne maintenant accès à des solutions d\u2019affaires électroniques flexibles et abordables », affirme Hicham Jellab, directeur de comptes de Sys- park.« Et quand on dit abordables, on parle de solutions qui sont de deux a cinq fois moins chères que celles qui utilisent des logiciels propriétaires », ajoute-t-il.De plus, la flexibilité procurée par les logiciels libres permettrait à Syspark d\u2019adapter facilefnent et rapidement des solutions qui collent aux besoins spécifiques du client.« Nos produits sont donc évolutifs : nos clients peuvent à tout moment nous demander des fonctions supplémentaires; nous sommes en mesure de répondre très rapidement à leurs attentes », affirme M.Jellab.Grâce à ses outils stratégiques internes et externes, le Groupe Syspark vise donc à devenir un chef de file dans les solutions de commerce WebStrategia.com vise la personnalisation électronique basées sur les logiciels libres, qu\u2019il s'agisse de serveurs dédiés ou d\u2019applications personnalisées pour le commerce de détail ou inter- entreprises.« Nous touchons à plusieurs domaines : design des sites Web, hébergement et programmation de bases de données, installation et configuration des serveurs pour le commerce électronique, implantation de systèmes de sécurité pour les transactions, démarches auprès des institutions financières pour les comptes de marchand, conseils à la gestion des boutiques virtuelles, intégration à la comptabilité, etc.», énumère M.Petit.Syspark a d\u2019ailleurs mis au point un logiciel de création et de gestion de boutiques virtuelles qui est disponible comme un logiciel libre.Par ailleurs, la firme offre à ses clients le code source qui est utilisé.«Le client n\u2019est donc jamais engagé dans une relation fermée avec un seul fournisseur.I] possède le code source.Il peut donc privilégier une autre firme de services informatiques ou puiser dans l\u2019énorme bassin de consultants qui offrent leurs services dans Internet », explique M.Petit.(AS) I analyse - développement gestion de projets - formation commerçe électronique e sites web dynamiques * internet/intranets * bases de données * JAVA (serveur - client) (418)694-0790 info@ komunide.com > TECHnologie Ca 100 000 utilisateurs pour la poste électronique Postes Canada prépare un projet de monnaie électronique ~ Postes Canada leur propose de bâtir leur propre magasin virtuel sécurisé et de l\u2019héberger sans frais pour une période limitée.Bien entendu, la solution de livraison passe ensuite par Postes Canada.Après trois mois, plus d\u2019une cinquantaine de clients font affaire sous l\u2019étiquette de Cy- berColis et quelque 500 autres commerces déménagent actuellement leur page Web.M.Sawaya affirme que les commerces n\u2019auront pas le choix dans un avenir rapproché : ils devront trouver une solution de logistique pour la livraison afin d\u2019être en mesure de répondre adéquatement à un volume croissant de demandes.Et en ce sens, Postes Canada envisage de créer des alliances avec des entreprises de logistique pour offrir aux clients une solution complètement intégrée.« Nous travaillons actuellement sur plusieurs projets qui demeurent confidentiels.Nous devons agir rapidement pour saisir ce virage technologique.C\u2019est une très belle opportunité de rehausser E+i LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 FL INTERNET, E Philippe Lemay notre image et de nous positionner dans ce nouveau marché », dit M.Sawaya.Monnale électronique Après le courrier et le commerce électroniques, Postes Canada veut développer un troisième segment : il s\u2019agit de la monnaie électronique, ES: Ministère des Affaires étrangères Department of Foreign Affairs et du Commerce intemational and International Trade INTRANETS EI EXTRANETS ou l\u2019équivalent d\u2019un mandat postal pour effectuer tous ses achats dans Internet au lieu d\u2019utiliser une carte de crédit.Ce service sera associé à une boîte électronique et viendra rassurer les clients qui se préoccupent de la confidentialité des informations dans Internet.Ce projet est en cours d\u2019élaboration et la mise en service est prévue d\u2019ici 18 mois.Timbres électroniques Par ailleurs, aux États-Unis, c\u2019est l\u2019apparition des timbres électroniques offerts par quatre firmes, dont E-Stamp, qui retient l\u2019attention.Leurs clients peuvent télé- charger des affranchissements par Internet et les imprimer directement sur des ; enveloppes.Ces timbres sont composés de codes à barres qui contiennent divers renseignements, dont la date et le montant de 1\u2019affranchissement, une signature numérique et des informations aidant au tri du courrier.ll ŒUÉS COMMERCIAUX CEE | à .v i Canadi ce TA 2 LES AFFAIRES / Samedi 13 mai 2000 INTERNET, Nathalie Vallerand L formation multimédia permettrait de réduire de moitié la période d\u2019apprentissage par rapport aux méthodes traditionnelles, affirme INTRANETS ET EXTRANETS Ronald Labrie, président de Humeng International.Cette firme de La Prairie spécialisée dans la formation en entreprise compte parmi sa clientèle les Cascades, Dom- tar, Hydro-Québec, Kruger et Vidéotron.Pour les entreprises, la formule présente une grande souplesse.Il n\u2019est plus nécessaire de libérer et de remplacer un groupe d\u2019employés pour suivre un cours quelconque, ni de réserver un professeur et une salle.Assis devant un or- TECHnologie ( La formation multimédia, pour apprendre plus vite Humeng et Mesar offrent des formations sur mesure aux entreprises \u201care dinateur relié à Internet, l\u2019employé apprend à son rythme.II suit le cours au moment qui lui convient et peut arrêter, reprendre et revenir en arrière à n\u2019importe quelle étape.En outre, les messages sont toujours uniformes et ne dé- Dans un monde de plates-formes et d'applications multiples, seules les solutions fiables, évolutives et inter-plates-formes étendrent votre portée et vous aideront à tirer parti de vos réseaux et d'Internet.Novell vous rend la vie sur le Web encore plus facile, grâce à la gestion des identités qui permet aux utilisateurs d'accéder en tout temps et en tous lieux à n'importe quelle information, peu importe la plate-forme utilisée.Les solutions Novell basées sur répertoire vous offrent la liberté et la souplesse qui permettent à votre entreprise de faire le saut vers une plus grande croissance.AE RTE com Novell VOLE pendent pas de l\u2019humeur du professeur.Le logiciel de Humeng, appelé T-Prof, est convivial et facile à comprendre même par ceux qui sont moins familiers avec l\u2019informatique (la majorité des utilisateurs sont © 1999 Novell Conada tid des travailleurs en usine).Il met à profit du son, du texte, des images fixes et animées pour rendre l\u2019apprentissage le plus stimulant possible.T-Prof comprend un système d\u2019évaluation et de suivi qui permet à l\u2019employeur, s\u2019il le désire, de suivre les progrès du travailleur.Dans certains cas, les cours élaborés par Humeng comportent des exercices pratiques en compagnie d\u2019un coach, histoire de s\u2019assurer que les employés ont bien assimilé la matière.L'automne dernier, Humeng a conclu une alliance avec la firme de génie-conseil Consultants Mesar, de Shawinigan.« Nos services d\u2019ingénierie étaient déjà couplés à de la formation, explique Stéphane Lesieur, directeur de la formation chez Mesar.Grâce à l\u2019entente avec Humeng, nous offrons désormais à nos clients le choix entre la formation traditionnelle ou multimédia.» La firme sert surtout des clients dans les secteurs de la chimie, de la pétrochimie, des pâtes et papiers et de la métallurgie.M.Lesieur estime que la formation multimédia est particulièrement utile pour assurer le transfert des connaissances dans une usine.« Plusieurs travailleurs en usine prendront leur retraite à court ou à moyen terme.En constituant une banque de données sur le fonctionnement et l\u2019entretien des équipements, on peut alors assurer la pérennité de ces connaissances.» Dans la plupart des cas, Me- sar s\u2019assure d'intégrer les volets de la qualité, de l\u2019environnement et de la sécurité du travail dans les contenus qu\u2019elle élabore.« Plusieurs de nos clients souhaitent une approche intéggée », dit M.Lesieur.En plus des cours sur mesure adaptés aux besoins spécifiques des entreprises, les deux partenaires sont en train d\u2019élaborer des programmes plus généraux, notamment en san- té-sécurité, qui seront offerts aux entreprises industrielles dès l\u2019automne prochain.En ce moment, les clients de Humeng offrent la formation multimédia sur leur réseau intranet.D\u2019ici quelques mois, les cours seront aussi accessibles en se branchant sur le site Internet de Humeng.« Théoriquement, les employés pourront suivre des cours à partir de leur domicile, note M.Labrie.Mais actuellement, peu d\u2019entre eux disposent d\u2019un ordinateur assez puissant pour supporter les applications multimédias.C\u2019est pourquoi je crois que la véritable formation par Internet ne pourra pas vraiment se faire avant un an ou deux.» ll "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.