Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Les affaires, 2000-11-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Lu tainmar 3 4 novembre 2000 e 20 pages ha 265 millions sar aruntivemesm: 7]dinternautes \"BDD dans le monde: services MAXON op Votre réseau informatique est-il Sy vraiment à l'abri desmenaces ?Mucous La référence en sécurité informatique WWW.Maxon.ca © (450) 676-2000 A : INDUSTRIE MONDIAL Ian $ Êtes-vous prêt à jongler avec l'arrivée de Windows 2000 ?+ F I, nous le sommes.Pour jongler avec des experts des technologies : .Leader en Microsoft, communiquez avec nous au SERVICES LOGICIELS 1 800 661-2259 ou au (450) 926-2259 au Canada ! www.3-SOFT.com CLICHE REPETE A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR - ep ou C2 LES AFFAIRES + 4 NOVEMBRE 2000 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE CITE | Les grands fabricants se mettent à l'heure des services André Mondoux dossiers@transcontinental.ca res électroniques, les multinationales de l\u2019informatique vivent elles aussi leur révolution : tour à tour, les grands fabricants qui se sont fait connaître par leurs produits élargissent leur champ d\u2019action de façon importante en mettant le cap sur les services.C\u2019est qu\u2019auparavant, l\u2019important était d\u2019offrir des ordinateurs et des logiciels qui permettaient d\u2019augmenter la productivité des employés et de l\u2019entreprise.Maintenant, le monde de l\u2019informatique doit fournir des infrastructures intégrées et des services qui assureront la rentabilité même de l\u2019entreprise au sein de la nouvelle économie.Bref, il ne s\u2019agit plus de hausser les performances des entreprises, mais bien d\u2019assu- S ous l\u2019impulsion des affai- ue diriez-vous d'un système qui répondrait automatiquement aux appels et les dirigerait au bon agent?Un système qui afficherait, dans une fenêtre à l'écran, toutes les informations relatives au client au bout du fil.rer leur croissance, voire leur survie.Le contenu avant le contenant Tout naturellement, les premières firmes à plonger dans le nouveau paradigme ont été les sociétés informatiques.D\u2019une part parce que les technologies font partie de leur culture d\u2019entreprise, mais aussi parce que leurs produits (bien souvent de l\u2019information pure - les logiciels) se prêtaient bien à une électroni- fication de leur marché.C\u2019est ainsi que les fabricants de logiciels (achat en ligne et distribution du produit par Internet), de produits de sécurité (mises à niveau en ligne des logiciels antivirus) et de jeux informatiques (mode de jeu multijoueur sur Internet) ont été parmi les premiers à expérimenter un nouveau modèle d\u2019affaires axé sur le commerce électronique.À mesure que la micro-informatique s\u2019est répandue dans le grand public et que la révolution numérique a touché l\u2019ensemble des contenus et des activités (musique, photographie, télévision, livre, etc.), l\u2019informatique est devenue les nou- PTE» Commandez dès aujourd'hui votre copie gratuite du CD de présentation de DÉCISIF et découvrez comment nos solutions peuvent vous venir en aide.e IdISif a C SI Pour de, meilleures solutions Imaginez que ce ne soit qu'un aperçu du potentiel de ce système.velles technologies de l\u2019information et des communication.Cela démontre que l\u2019accent n\u2019est plus mis sur le contenant (la quincaillerie et ses performances), mais bien sur les contenus (l\u2019information et les accès à l\u2019information).Consommer de l\u2019information, qu\u2019il s'agisse d\u2019un bulletin de nouvelles, d\u2019un achat en ligne ou de l\u2019exécution à distance d\u2019une application, relève du service.Encore une fois, les firmes informatiques sont parmi les premières sociétés à effectuer le virage vers les services et le commerce électronique.Ainsi, Hewlett-Packard a lancé une vaste initiative au printemps dernier qui vise à repositionner la firme comme un fournisseur de services, allant du soutien au déploiement et à l\u2019utilisation d\u2019infrastructures informatiques à la formation spécialisée, en passant par le financement d'achats.McAfee, de son côté, mise sur le modèle de la fourniture de services d\u2019application (ASP, soit Application Service Provider) pour offrir des services de sécurité (antivirus, pare-feu, surveillance de réseau, etc.) qui sont entièrement consommables par Internet.Le fabricant els?; Commandez aujourd'hui votre CD-ROM de démonstration GRATUIT! ; LOS www .decisif.com/ordercd/fr/ po eu 4 ou appelez au 1.888.517.2929 : Hebergement de données yrveltlancs de réseaux QP d\u2019ordinateurs Compaq est également propriétaire de la firme MilliCent, une firme spécialisée dans les solutions de mi- cro-paiement électronique.L\u2019ère des services électroniques ne se limite pas aux fabricants informatiques.Plus récemment, Nurun, une filiale de Quebecor, est devenue fournisseur de la plate-forme de commerce électronique V/5 de Vignette.En tant que fournisseur de services d\u2019application, Nu- run pourra désormais créer, héberger et gérer des solutions Vignette sur une base tarifaire trimestrielle.Le mot clé : convergence Depuis 18 mois, toute une panoplie de nouveaux services voit le jour : impression sur demande, hébergement de don- event de factures en ligne nées, transactions bancaires en ligne, paiement de factures en ligne, indices boursiers, informations sur mesure, etc.Idéalement, un service ne doit pas être attaché à un lieu déterminé ou à une machine particulière.En ce sens, les nouveaux services électroniques sont en train d'établir une jonction avec une nouvelle génération de périphériques d\u2019accès (consoles numériques pour téléviseurs et autres futurs info-ménagers) et les nouveaux périphériques mobiles (téléphones cellulaires et ordinateurs de poche).+ Cette multiplication des voies d'accès aux nouveaux services électroniques rerfforce davantage la dématérialisation de la micro- informatique traditionnelle.La mise en marché de l\u2019informatique ne mise plus majoritaire- ment sur la quincaillerie et ses performances.Désormais, on parle de carrefour, de convergence, d\u2019intégration et de compatibilité pour proposer des solutions et des infrastructures qui aideront les entreprises à négocier le virage de leur nouvelle rentabilité, celle des services informatisés et du commerce électronique.Malgré les impératifs de plonger à tout prix et rapidement dans le nouveau paradigme, il est bon de se rappeler que les virages technologiques (de l\u2019audiovisuel des années 1960 aux sites Web des années 1990) ont toujours été présentés comme des nécessités vitales.Et lorsque le commerce électronique aura pris des formes plus définitives, il y a fort à parier qu\u2019un nouvel impératif, tout aussi pressant, fera alors son apparition.I De la productivité à la rentabilité Le discours pour promouvoir l\u2019informatique en entreprise a bien changé avec le temps.Si par le passé on misait sur l\u2019augmentation de la sacro- sainte productivité, au- jourd\u2019hui, les nouveaux services électroniques sont présentés comme les fondements de la rentabilité des entreprises.Au début des années 1980, tout était a faire pour la micro- informatique.Pour pénétrer en entreprise, il fallait que les fabricants d\u2019appareils et de logiciels réussissent à convaincre les dirigeants d\u2019abandonner les ordinateurs centraux au profit d\u2019 appareils plus petits, cela devant rendre leurs employés plus productifs.Pour ce faire, l\u2019industrie a porté son tir marketing sur la productivité des appareils : avec des ordinateurs personnels, les employés seraient en mesure d'effectuer plus de travail plus rapidement.Voilà pourquoi les grandes vedettes de l'époque étaient les ordinateurs eux-mêmes et les killer applications (le traitement de texte, le chiffrier et la base de données).Cela était d\u2019autant plus naturel que la technologie elle-même ne cessait d\u2019augmenter en puissance à chaque nouvelle génération.La stratégie a porté fruit.À tel point que vers la fin des années 1980, les administrateurs étaient aux prises avec la gestion d\u2019un parc informatique qui ne cesse croître.Du coup, la notion de productivité s'étendait désormais à la gestion des appareils.L\u2019industrie informatique répliqua par le concept de partage de fichiers et d'imprimantes : le concept du réseau à saveur client-serveur était né.Avec l\u2019arrivée du réseau au sein de la micro-informatique, le loup était introduit dans la bergerie.Désormais, le PC n\u2019était plus un appareil isolé, mais bien une borne qui ne demandait qu\u2019à échanger avec d\u2019autres appareils.C\u2019est ainsi qu\u2019une fois le réseau déployé, les efforts se sont portés vers le courrier électronique interne.Une fois celui-ci établi, quoi de plus naturel que de l\u2019étendre aux correspondants à l\u2019extérieur de l\u2019entreprise ?Cependant, le principal défi était d\u2019unifier tous les usagers (internes et externes), qui bien souvent utilisaient différents systèmes de messagerie à format propriétaire, sous un même jeu de protocoles.Voilà qu\u2019est arrivé le petit protocole SMTP d\u2019Internet.L'ère des échanges L'adoption du réseau Internet a eu de profondes conséquences sur l\u2019industrie de la micro- informatique.Désormais, l\u2019appareil et ses performances s\u2019effacent devant le nouvel impératif : l\u2019échange.Le fait de privilégier les liens entre les ordinateurs a modifié substantiellement la dynamique de l\u2019industrie.Du coup, les notions d\u2019accès et d\u2019intégration des différentes plates- formes d\u2019exploitation sont devenues les leitmotivs du marché: ce qui s\u2019est traduit par la prépondérance d\u2019outils universels comme le fureteur, la norme HTTP, le protocole TCP/IP, le langage Java, etc.Initialement, l\u2019industrie a réagi à l\u2019arrivée du nouveau paradigme par l\u2019Internetisation des applications traditionnelles.Elle a favorisé la création de nouvelles fonctions et applications dites pour groupes de travail, où la notion d\u2019échange prenait principalement la forme d\u2019outils de collaboration.En un sens, la productivité est toujours l'objectif premier.mais elle est appliquée cette fois-ci au groupe et non plus à l\u2019individu.Cependant, à mesure que la micro-informatique Internet se propageait dans les différents secteurs d\u2019activité, il est rapidement devenu évident que les notions d'échange et de partage primaient sur celle de la productivité.Pour séduire le monde des affaires, qui souvent assume les coûts du déploiement initial des nouvelles technologies en tant que early adopters (premiers usagers), l\u2019industrie a concentré ses efforts sur un type d\u2019échange particulièrement rentable : le commerce.Ainsi est né le nouveau discours de promotion de l\u2019industrie de la micro-informatique fondé sur le commerce électronique.(AM) § pz: oo.\"= ro Re A ES mn = a Re | (on secteur paie te.| INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE LES AFFAIRES - 4 NOVEMBRE 2000 C3 Hewlett-Packard entreprend un grand virage Internet André Mondoux dossiers@transcontinental.ca our la plupart des gens P familiers avec l\u2019informatique, les lettres HP évoquent les ordinateurs, les calculatrices, les microprocesseurs et particulièrement les imprimantes de Hewlett- Packard, Cependant, le monde change, comme en témoigne la révolution Internet.Hewlett-Packard a bien senti le vent passer.Au printemps dernier, avec l\u2019arrivée récente de Carly S.Fiona à la direction, la firme de Palo Alto (Californie) a amorcé un grand virage vers les eaux de la nouvelle économie : HP allait devenir une entreprise de services Internet.Une des conséquences du paradigme Internet, c'est la transition vers un modèle d\u2019affaires axé sur les services.Au lieu d'acheter périodiquement (mises à jour) des logiciel exécutés localement, les utilisateurs s\u2019abonnent à un service (fournisseur de services d\u2019application ou ASP - Application Service Provider).Pour les clients, cela permet de régulariser les coûts d\u2019exploitation des infrastructures informatiques à des mensualités plus faciles à gérer.Pour les fabricants, fini la dépendance au cycle de développement d\u2019une nouvelle version : désormais, les revenus peuvent s\u2019étaler sur toute l\u2019année, tout le temps ! Le modèle ASP semble donc prometteur sur le plan financier.HP a décidé de ne pas être à l\u2019écart du phénomène.La stratégie de la firme repose sur une nouvelle conception de l\u2019impression.Il ne s\u2019agit pas tant d'imprimer et distribuer que de distribuer et imprimer.Par exemple, on n\u2019imprime plus un bulletin pour le distribuer à ses abonnés; on distribue une copie électronique du bulletin que les lecteurs peuvent imprimer s\u2019ils le désirent.Le modèle ASP inspire également la venue d\u2019une future génération de périphériques d'impression Internet, des appareils dont l\u2019action sera_complémentaire à un service électronique, comme l\u2019impression d\u2019un billet de cinéma, d\u2019un bulletin d\u2019informations ou d\u2019un reçu d\u2019une vente en ligne.HP entend donc être au coeur de ce nouveau paradigme en investissant ses ressources dans la création d\u2019écosystèmes BA Par l'entremise de sa filiale Verifone, Hewlett-Packard offre des solutions pour le paiement électronique.de services électroniques.Concrètement, HP veillera à être au coeur des nouveaux périphériques d\u2019impression Internet, des infrastructures informatiques et des services électroniques; au centre d\u2019un monde où - espère-t-elle - l\u2019impression sera aussi Internet que le courrier électronique.Un service en attire un autre Dans cette nouvelle optique, les imprimantes sont désormais un service destiné à créer une valeur immédiate, mais temporaire, pour un consom- Compaq va plus loin que fa quincaillerie Le fabricant de matériel informatique intervient au coeur du processus d'affaires des entreprises de l'ère électronique André Salwyn dossiers@transcontinental.ca Voulant elle aussi profiter de l\u2019énorme potentiel d\u2019Internet, Compaq décide d\u2019aller au- delà de la fabrication d\u2019ordinateurs et de serveurs, et plonge dans les services aux entreprises, surtout sur le plan de l\u2019infrastructure.« Désormais, nous allons plus loin que la quincaillerie et c\u2019est tout un changement pour notre entreprise », dit Claude Collavoli, directeur du commerce électronique de Compaq au Canada.« Nous nous concentrons entre autres sur Ce qu\u2019on appelle communément le front office (la vitrine électronique), en offrant à des compagnies comme Radio Shack et Shoppers Drug Mart non seulement une technologie de pointe dans le domaine du stockage, mais aussi des moteurs de recherche et des solutions de sécurité.» Des solutions plus globales Afin de pouvoir offrir des solutions plus globales, Compaq a décidé de travailler avec de gros acteurs comme Microsoft et Oracle, précise M.Collavoli.« On peut être les meilleurs dans le domaine du stockage, mais cela ne veut pas nécessairement dire qu\u2019on est les meilleurs dans le domaine de la sécurité », ajoute-t-il.Si Compaq mise sur le partenariat, c\u2019est aussi parce que dans l\u2019univers Internet, tout évolue à une vitesse folle.« Six mois aujourd\u2019hui, c\u2019est un cycle de vie.» Les principaux services Compaq se concentre sur les portails d\u2019affaires, les vitrines électroniques et les achats électroniques avec une gamme de produits assez étendue.de veille stratégique, par exemple, transforme les données d\u2019une entreprise en une arme stratégique.De même, ses logiciels permettent d\u2019utiliser les données de l\u2019entreprise cliente pour améliorer ses programmes de marketing et de vente, le développement de ses produits et son service à la clientèle.« Les conseillers d\u2019entreprise de Compaq comprennent les problèmes quotidiens qui confrontent les entreprises.Ils sont aussi bien au fait des tendances du marché et des opportunités qui existent en matière de veille stratégique », affirme M.Col- lavoli.(leompends (Somos Somes fe veille stratégique; i hi pe\" pé un savoir-fai- la gestion des re- aujourd hui, c'est re pour aider les lations avec la î clients qui se clientèle; une so- un cycle de vie.» lancent en affai- lution de transformation pour les affaires électroniques; une solution de commerce électronique; des applications d\u2019entreprise, une solution de gestion des connaissances; et la messagerie.Bref, Compaq intervient maintenant au coeur du processus d\u2019affaires des entreprises clientes.Selon Compaq, son système res électroniques à combiner les briques et les clics, c\u2019est-à-dire les méthodes utilisées dans une entreprise traditionnelle et les nouvelles méthodes liées aux transactions électroniques.« Nous excellons dans l\u2019intégration de nouvelles applications sur toutes sortes de plates-formes », affirme M.Colfavoli.ll mateur de service électronique.Si l\u2019impression est partie intégrante d\u2019un service électronique, pourquoi ne pas étendre ses activités aux autres services de la nouvelle économie.Ce Rubicon, HP l\u2019a franchi sans hésiter.Désormais, à côté de la longue liste de ses produits traditionnels, HP affiche la nouvelle nomenclature de ses services électroniques.Parmi ceux-ci : * Consultation : HP offre une gamme complète de services de consultation en technologies de l\u2019information, no- tra DYNA conser] tamment la planification, le déploiement et l\u2019implantation d\u2019infrastructures de services électroniques, de solutions de gestion de la relation-client (CRM, ou Customer Relationship Management), de solutions de sécurité et d\u2019automatisation des ventes.* Gestion du réseau : des services, allant de la gestion et du contrôle du réseau d\u2019entreprise, avec des options de soutien pour l\u2019intégration de solutions en provenance de fabricants différents, à la gestion des acquisitions de licences en large volume pour les produits Microsoft.* Information-formation-ap- prentissage : HP a mis sur pied un centre de ressources Internet a partir duquel les clients peuvent entre autres interroger des bases de données, des foires aux questions, entreprendre une démarche d\u2019auto-appren- tissage et consulter de la documentation technique.HP a également créé des services de formation, en salle ou sur le Web, sur une batterie de produits stratégiques comme Unix, Linux, les serveurs et systèmes d\u2019exploitation Microsoft et les fondements des infrastructures de Vos résultats en com-e se font-ils attendre ?Avez-vous un solide plan de match ?Le succès en com-e se mesure en nouveaux clients, fidélisés, dont les besoins sont bien satisfaits; le tout accompagné d'un service hors pair.DMR conseil, un seul fournisseur pour assurer la croissance de vos affaires électroniques.Nos compétences en réalisation de projets vous aideront à atteindre des résultats d'affaires tangibles comme nous l'avons fait\u2019 chez des milliers de clients depuis maintez services électroniques.Certains de ses programmes se traduisent même par une certification officielle.» Commerce électronique : par l\u2019entremise de sa filiale Verifone, HP est en mesure d\u2019offrir des solutions pour le paiement électronique, de même que des infrastructures pour assurer la sécurité des échanges et transactions.* Financement : HP s\u2019est lancée dans un ambitieux programme visant à favoriser l'éclosion des e-entreprises, soit des entreprises de l\u2019ère électronique.La firme offre aux entreprises admissibles d\u2019acheter à crédit jusqu\u2019à 2 M$ US d\u2019équipement HP, et d\u2019en échelonner les paiements sur 36 ou 48 mois.HP offre aussi des programmes de location ou de crédit-bail destinés aux individus et aux entreprises.Ces programmes sont accessibles en ligne en tout temps.Il s\u2019agit d\u2019une initiative d\u2019envergure qui démontre que HP plonge dans la nouvelle économie avec détermination.Le grand avantage est quelle peut toujours continuer à miser sur son modèle d\u2019affaires traditionnel pendant la mise en place de sa nouvelle stratégie.H C4 LES AFFAIRES - 4 NOVEMBRE 2000 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE Microsoft.NET veut établir les fondations du marche ASP Cette plate-forme permettra de relier une multitude d'applications et de services Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca vec sa technologie Mi- A crosoft.NET, Microsoft est en train de mettre en place la plate-forme qui pourrait permettre l\u2019envol du marché des fournisseurs de services d\u2019application (FSA, ou ASP pour Application Service Provider en anglais).Et c\u2019est sans compter que Microsoft sera la première à s\u2019alimenter à cette manne.Selon Pierre Chadi, directeur régional de Microsoft à Montréal, « on est encore loin d\u2019avoir utilisé la pleine capacité de ce que le Net peut offrir ».En fait, signale-t-il, le modèle actuel d\u2019Internet reflète presque intégralement l\u2019ancien modèle qu\u2019on appelait le service-bureau.Ainsi, les utilisateurs dépendent d\u2019un serveur central qui mène pour eux la moindre transaction.Le Web, somme toute, ne fait que livrer des pages individuelles d\u2019information qu\u2019on lit sur l\u2019écran d\u2019un ordinateur, ordinateur qu\u2019on oblige à se comporter comme un terminal.Par ailleurs, l\u2019information ne peut être que lue, nullement éditée, analysée et manipulée.Bref, on est encore tributaire d\u2019un Internet de masse.Vers Internet personnalisé Tout comme on a connu la diffusion de l\u2019informatique Investissement Partenariat Recherche et développement Secteurs de pointe Main-d\u2019œuvre qualifiée Frais d'exploitation avantageux was mens \u2014 me su sen \u2014 ze set \u2014 \u2014 mt |\u201d.me \u2014, nu \u2014\u2014 = personnelle au cours des deux dernières décennies, il reste à passer de cet Internet de masse à un Internet personnel.À quoi ressemblerait cet Internet personnel ?Par exemple, à partir de son site préféré, un utilisateur pourrait greffer à volonté les contenus d\u2019une foule d\u2019autres\u2019 sites complémentaires, tels que les contenus d\u2019un site de musique MP3, d\u2019un site de statistiques financières et d\u2019un site d'archives journalistiques.Mais la personnalisation pourrait aller bien au-delà.Un portefeuille électronique géré centralement sur le Net lui permettrait de tracer une seule fois sont profil d\u2019internaute, profil unique dont il se servi- na Ouvert sur le monde Au cours des prochaines années, la SGF investira 2 milliards de dollars en partenariat avec des entreprises d\u2019Europe.d\u2019Asie, des États-Unis, d'Amérique du Sud et d'ici, pour des investissements totaux de 10 milliards de dollars.En plus de contribuer directement au développement d'industries de pointe chez nous, ces investissements entraîneront la création de plusieurs dizaines de milliers d\u2019emplois.Par les activités de la SGF.le Québec envoie un message fort: nous sommes ouverts sur le monde.2 SGF 600, rue de La Gauchetiere Ouest, bureau 1700, Montréal (Québec) Canada HIB SLE T (5143 876-9290 F (514) 395-8055 Courriel: infoæsgfge.com Site web, www.sgfge.com rait ensuite pour s'enregistrer sur les sites de son choix.Tous les appareils d\u2019interaction, qu\u2019il s'agisse d\u2019ordinateurs de poche et de table, de téléphones cellulaires et de table, auraient accès aux mêmes données intégrées et toute transformation effectuée à partir d\u2019un appareil se répercuterait à tous les autres appareils.Évidemment, la stratégie Microsoft.NET dépasse largement le seul marché des ASP.Par contre, elle pourrait être cruciale pour la diffusion de ce modèle d\u2019affaires dans le grand public.En effet, plusieurs ont sans doute entendu parler du jour où, au lieu d\u2019acheter un logiciel comme Word ou Excel, Québec sz PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES FLA von ws?@ A gp Pierre Chadi : « Le virage vers Microsoft.NET est aussi important pour Microsoft que son fameux virage vers Internet en 1995.» on pourrait simplement le louer à la pièce ou sur une base mensuelle sur le Net.Mais comme M.Chadi le reconnaît, ce n\u2019est pas évident que quelqu\u2019un veuille louer Word sur le Net quand il peut avoir sa propre version, qu\u2019il a mise à sa main, sur son ordinateur personnel (PC).« Il faut quand même être capable de soutenir l'interac- tivité de l\u2019application et sa personnalisation, dit M.Cha- di.Chaque internaute voudrait être capable de retrouver l'environnement spécifique qu\u2019il s\u2019est créé dans Word.C est une chose que le Net actuel.comme le service-bu- reau d'antan.ne permet pas.» Une constellation de services C\u2019est exactement cette personnalisation que la plate-forme Microsoft.NET, basée sur la technologie XML, permettra de maintenir.Mais il y aura plus.Par le concours de Microsoft.NET.une application comme Word pourra s'enrichir d'une foule de services connexes fournis par le Web.Ainsi, un fournisseur FSA pourrait se spécialiser en services de traduction ou de correction liés à Word.Ou encore, il pourrait y relier un service de consultation de larges bases textuelles par agents de recherche perfectionnés.Un autre fournisseur pourrait livrer un Excel amélioré auquel seraient greffés des services de modèles d'analyses financières ou des liens à des sites boursiers.En quelque sorte, le monde des applications individuelles qui a fait la force du PC sera éclaté.Microsoft.NET permettra de relier une multitude d\u2019applications et de services, de façon à proposer n'importe quel offre composite à l'internaute.« On s'achemine vers un marché non plus de simples applications, mais de constellations de services autour d\u2019une application, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un traitement de texte ou de toute autre application.» La part de Microsoft La vision de Microsoft ne se limite pas seulement à l\u2019amalgamation des contenus et des applications.Elle vise aussi à faire converger les modes d\u2019interaction, notamment en permettant d\u2019intégrer la commande et la dictée vocale à toutes les régions d'Internet.Elle veut aussi étendre la portée des agents intelligents à tous les domaines d'activité.que ce soit la recherche d'information ou la recherche d\u2019un certain type de placement.Une telle plate-forme permettra l'émergence de nombreux fournisseurs inédits qui offriront de nouvelles constellations de services.Mais Microsoft compte bien être la première bénéficiaire de ce qu'elle appelle sa « révolution ».Pour l'instant, l'activité de services ASP de Microsoft se concentre autour de quatre poles : Hotmail, Gaming zone.Passport et bCentral.Les deux premiers sont bien connus.Le troisième, Passport, est un site où un internaute peut composer un profil centralisé de son identité sur Internet.Le seul site où Microsoft réalise des revenus à titre de fournisseur ASP est bCentral.Il s'agit d\u2019un site qui compte plus de 1 M d\u2019entreprises abonnées, surtout des PME, qui payent environ 30.$ par mois pour des services de création de site Web et de catalogue électronique et d autres applications en ligne.Toutes les activités Web ne représentent encore qu\u2019environ ] milliard de dollars US (G$) des revenus totaux de 19,7 GS US réalisés en 1999.C\u2019est peu encore.Mais Microsoft ne prévoit pas en rester là.« Ce marché des services d\u2019applications est peut- être 10 fois plus important que le marché actuel des ventes de logiciels de Microsoft », affirme M.Chadi.§ | MMA.INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE LES AFFAIRES - 4 NOVEMBRE 2000 C5 PeopleSoft décide de jouer à fond la carte Internet André Salwyn dossiers@transcontinental.ca près avoir été le premier concepteur de progiciels de gestion en 1987 à créer une application Win- \u2018dows, ouvrant ainsi le chemin à la technologie client-ser- veur, PeopleSoft est maintenant passée à l\u2019étape du Web.« Nous avons rendu la tech- Plus de 20 000 partenaires commerciaux de Lotus sont en mesure de vous fournir des solutions dès aujourd'hui Pour plus d'ndormation.composez je 1 800 GO LOTUS ©2000 Lotus Development Comoraion.une compagnie IBM Tous dioits réservés Lotus est une marque déposée de Lotus Development Corp IBM est ue marque déposée et le logo attaires électroniques est une marque de commerce d'intemational Business Machines Com nologie client-serveur obsolète avec une interface usager sur le Web », affirme Ragui Sbaygha, directeur général de PeopleSoft au Québec.« Avec notre nouvelle technologie, notre version People- Soft 8 est 100 % Internet.» Cette nouvelle suite d\u2019affaires électroniques a l\u2019avantage d'offrir une interface utilisateur conviviale puisqu\u2019elle res- | AVEC LOTUS, 45 000 GESTIONNAIRES J: r SANTE CET semble à une page Web avec laquelle tous les internautes sont maintenant familiers.Mais ce sont aussi les nouvelles fonctionnalités qui ont attiré l\u2019attention des analystes.Le titre de PeopleSoft (Nasdaq, PSFT) a d\u2019ailleurs fait tout un saut en Bourse, passant d\u2019un plancher de 12 $ US à 37 $ US en quatre mois.« La nouvelle architecture pour ses produits de ressources humaines, de paye et de temps combine les avantages qu'offre Internet à une profondeur fonctionnelle », dit Andrew Goloboy, directeur des recherches de International Data Corporation.« Un moteur d'application de base, une seule base de données, et des règles spécifiques au pays permettent d\u2019utiliser le Sogique, un organisme sans but lucratif, gère le développement de soiutions technologiques contribuant à assurer la prestation des services de santé partout au Québec.À l'aide de Lotus, une produit n\u2019importe où sans avoir à le personnaliser ou à l\u2019adapter », ajoute-t-il.John Hagerty, vp stratégies en affaires électroniques, d\u2019AMR, dit que « l\u2019interface utilisateur est quelque chose que PeopleSoft peut exploiter à des fins concurrentielles.Partout, on trouve de nouvelles fonctionnalités.» La décision par PeopleSoft de solution sécurisée de gestion des connaissances a été élaborée.Ce système permet aux gestionnaires de la santé de s'échanger des informations essentielles sur les troubles de la santé et les actes médicaux touchant les patients, qu\u2019ils soient hospitalisés ou non.I] permet aussi l'organisation des soins ambulatoires afin que les patients continuent de recevoir l'attention médicale dont ils ont besoin après leur sortie de l'hôpital.Et tout cela sans paperasse, sans messagerie et sans attente.Et en effectuant beaucoup moins de dépenses.Voilà un autre exemple de la façon dont notre logiciel.surhumain aident les gens d\u2019affaires électroniques à collaborer.Pour en savoir plus, tapez www.lotus.com/canada LOGICIEL.SURHUMAIN devenir 100 % Internet l'a amenée à offrir des solutions qui permettent à une entreprises, ses fournisseurs, ses employés et aux consommateurs de collaborer simplement en accédant au portail de PeopleSoft.Ces solutions comprennent le portail Entreprise de Peo- pleSoft, le portail Consommateur, le portail Employé et le portail Fournisseur.B Une compagnie IBM | su à _- es Srey 23 È rate où \u2014 z b a : \u2014 er A 4 be : ro a mem na \u201c mare * 5 2 4 07 4 ot, +d LS Pa ay IDEE > Pap ECHNOLO GIE-NE D bel T des FRI NNR pr set ir « = Lid > 3 3 P| (EE gran 2 Boy ey\u2019 vo ve ; RE 4 Jets je tee Ra vs VE a sé mi 2 iy 2 sa, po Mat $ el 0, # = > set Vv LS mo TA pd m, SX i LS es i w 1 1 Vs ns Wi po \u2014 5 ie 7h nh 7 4 $ at IE, A 5 PUIS \u20ac 7 Tr BiH i PE > ob te; a Lit £ cé fort on di nus 7, Bi Vs no pe te A 4 Es A 8 J hi Ge COMPAQ = (au Ey compaq.ca sa | INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE LES AFFAIRES » 4.NOVEMBRE 2000 C7 J.D.Edwards s'impose un retour aux sources pour se relancer Son nouveau progiciel OneWorld Xe permet a des systèmes complets de communiquer entre eux André Salwyn dossiers@transcontinental.ca orsque Edward McVaney, président et chef de la direction de J.D.Edwards, décida il y a moins de quatre mois de sortir de sa retraite et de reprendre en main la direction de l\u2019entreprise, les choses n\u2019allaient pas bien pour celle-ci.Il a imposé un retour aux sources en réalignant l\u2019entreprise sur ce qu\u2019il appelle « la liberté de choix et du pouvoir de partager ».À la grande époque des ERP (Enterprise Resource Planning).J.D.Edwards s'était démarquée en permettant aux deux bases de données les plus utilisées dans l\u2019industrie - celle d\u2019Oracle et la DB2 d\u2019IBM de se parler.Mais cet avantage a vite été perdu devant l\u2019insistance des nouveaux directeurs de J.D.Edwards à vendre une solution dite fotale aux clients.Aujourd'hui, comme le reconnaît Yves Durand, directeur général de J.D.Edwards au Québec, on ne peut prétendre avoir une solution qui réponde à tout.« La meilleure PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES solution consiste à mettre les meilleurs éléments ensemble.» D'où le réalignement imposé par M.McVaney.Avec One- World Xe, un progiciel lancé à la fin septembre, J.D.Edwards permet aussi bien à des bases de données qu\u2019à des systèmes complets de communiquer entre eux.« Au lieu d\u2019intégrer les départements, on les fait collaborer », dit M.Durand.La solution de collaboration de J.D.Edwards permet à chaque compagnie d\u2019utiliser des logiciels différents.Cette solu- Yves Durand tion fait appel à un programme qui traduit chaque langage dans un langage compréhensible à un concentrateur.Ainsi, une entreprise ne peut plus exiger, par exemple, que ses fournisseurs utilisent les mêmes logiciels qu\u2019elle pour continuer à communiquer et faire des affaires, dit M.Durand.La nouvelle approche arrive à un moment où « les gens sont devenus prudents et exigeants à cause des histoires d\u2019horreur connues dans le passé », dit Carole Bitoun, directrice de compte à Montréal.« Les entreprises veulent voir.On ne nous croit plus sur parole.Elles veulent voir l\u2019image globale », dit-elle.Misant sur des solutions de technologie collaborative, J.D.Edwards a ajouté à son progiciel des fonctionnalités comme la planification avancée qui visent le commerce et les affaires électroniques.« Les sociétés réalisent que la valeur véritable découle de la collaboration.En d\u2019autres mots, comment rendre plus efficaces les processus qui englobent plusieurs entreprises, ainsi que de nombreux vendeurs, et qui utilisent diverses applications », dit M.McVaney.Selon lui, J.D.Edwards offre, par l\u2019entremise de One- World Xe, une structure ouverte aux clients qui souhaitent atteindre un niveau de commerce collaboratif à l\u2019échelle de toute la chaîne d\u2019approvisionnement.« La collaboration est essentielle pour garantir la satisfaction des clients et solidifier les relations commerciales », dit David Rushton, planificateur de production et spécialiste en gestion des stocks de la compagnie pharmaceutique Bayer, cliente de J.D.Edwards « La solution de J.D.Edwards qui s'applique à la chaîne d\u2019approvisionnement nous donne la possibilité de collaborer avec nos fournisseurs et nos distributeurs pour nous assurer que nous avons la bonne quantité de produits au bon endroit, au bon moment », dit M.Rushton.B Sun Microsystems va toujours plus loin dans le concept de réseau Le président et chef de la direction de Sun Microsystems, Scott McNealy, était peut-être trop en avance sur son temps lorsqu\u2019il affirmait que c\u2019était le réseau qui était le véritable ordinateur.Le poste de travail que Sun offrait il y a deux ans n\u2019était qu\u2019un ordinateur qui allait puiser dans Internet toutes les ressources dont il avait temporairement besoin pour accomplir ses tâches : nul besoin de programmes pré-installés, nul besoin de disquettes pour la sauvegarde.Sun s\u2019est alors tournée vers d\u2019autres technologies considérées comme essentielles dans un monde réseauté, dont Java.Quel âge as-tu ?Bonne fe lig, ?Bonne fête Julie, bonne féte JON La technologie Java est un système d\u2019exploitation qui ne dépend pas des langages de programmation utilisés dans l\u2019industrie.Elle a été conçue pour garantir une livraison sécurisée et une installation transparente de services dans un environnement ré- seauté, ce qui explique son succès dans Internet et dans des environnements sans fil.Des appareils reliés À partir de Java, Sun a élaboré une autre technologie qui permet à des éléments logiciels, y compris les appareils ménagers les plus simples, de communiquer spontanément entre eux sur un ré- Ta ETL FT JôVACO LVMB - www.solutionscime.qc.ca GROUPE CONSER SYSTÈMES INFORMATIQUES A ne www jovaco.ca www.lvmb.com www.proximi-T.com seau, Sun I\u2019a baptisée Jini.L'idée est de faire du réseau un outil pouvant être utilisé en tout temps et avec tout appareil.Ce genre d\u2019outil permet de contrôler à distance tous les appareils ménagers par le biais d\u2019un réseau maison.Sun compte de nombreux partenaires dans le développement de cette technologie et d\u2019ici la fin de l\u2019année, on peut s\u2019attendre à voir plusieurs produits basés sur Jini faire leur apparition sur le marché.Parmi ces partenaires, mentionnons Nokia, Ericsson, Cisco Systems, Computer Associates, America Online, IBM, Toshiba et Xerox.(AS) E Samson Bélair oO PROXIMI-T foudre Strophe AES 1a a cou ey www.deloitte.ca www.strophe.com C8 LES AFFAIRES - 4 NOVEMBRE 2000 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE Tivoli met le cap sur la sécurité dans les affaires électroniques La filiale d'IBM propose une solution d'infrastructure à clés publiques André Salwyn dossiers@transcontinental.ca ivoli, la filiale d'IBM qui se spécialisait dans la conception et commercialisation de petits programmes d\u2019aide à la gestion, se positionne pour jouer un rôle majeur dans Internet.Comment ?En misant entre autres sur un aspect clé du commerce électronique, la sécurité.« Lorsqu\u2019une entreprise se met à faire du commerce électronique, tous ses processus deviennent visibles pour ses fournisseurs, ses employés et ses clients.Et cela entraîne certains dangers », explique Karl Freund, responsable des affaires électroniques de Tivoli aux États-Unis.« Toute entreprise faisant du commerce électronique a non seulement besoin de se protéger mais aussi de garder le contrôle de ce qui se passe.Pour nous, cela ne peut se faire qu\u2019à l\u2019intérieur des coupe-feux et à l\u2019intérieur du réseau de l\u2019entreprise.» Normes de sécurité Tivoli a récemment innové en proposant aux institutions financières une solution améliorée d'infrastructure à clés La technologie de que désirent vos clients - avant même qu'ils n'en soie mise sur l'importance de savoir ce nt conscients.En recherchant les antécédents et le comportement de vos clients, la nouvelle génération d'applications de commerce électronique proposée par PeopleSoft procure l'information pertinente aux gestionnaires de votre entreprise - au moment où ils en ont besoin.Désormais, grâce à la technologie supérieure de gestion de la relation clients (CRM) de Vantive, l\u2019établissement et l'entretien proactifs de relations clients plus rentables que jamais sont mis à la portée de tous.Voilà précisément le type d'avantage concurrentiel dont vous avez besoin pour diriger votre entreprise avec succes.Le progiciel CRM de PeopHeSoft est exécuté par vantive www.peoplesoft.com/crm 1.888.773.8277 CLIENTS - SALARIÉS - FOURNISSEURS Lindividu au coeur de l'internet: Karl Freund publiques.Cette solution est destinée a accroitre la confiance des clients dans les transactions électroniques en utilisant des certificats et des signatures numériques.« Les logiciels Tivoli aident déja plusieurs grandes banques et institutions financières à gérer leurs activités à l\u2019échelle mondiale.Ii était naturel que Tivoli en vienne a fournir les solutions de gestion de la sécurité dont ces entreprises ont besoin dans un univers fortement axé sur le Web », affirme M.Freund.Le logiciel d'infrastructure à clés publiques SecureWay de Tivoli permet aux entreprises d'adopter un processus de signature numérique conforme à la norme d\u2019affaires électroniques Identrus.Cette norme est déjà acceptée par les institutions financières et par de nombreuses grandes entreprises faisant affaire dans Internet.On sait qu\u2019un des facteurs essentiels pour obtenir la confiance des clients est l'existence d\u2019une preuve d'identité digne de foi pour toutes les parties intervenant dans une transaction financière.C\u2019est ce que leur offre Identrus.SecureWay fait partie de la nouvelle gamme de logiciels d'authentification.d'autorisation, de gestion d acces.de gestion des risques et de gestion de la confidentialité que Tivoli offre aux entreprises traditionnelles et aux entreprises de la génération Internet.Tivoli oeuvre également sur le plan de la performance.« Nous nous chargeons de tester le site Web d\u2019une entreprise cliente et de détecter combien de mauvaises connexions on y trouve, dans le but d'améliorer la qualité du site.« Nous pouvons aussi surveiller le nombre de visites que le site reçoit chaque jour et en tirer certaines conclusions en étudiant, par exemple, le temps que chaque visiteur passe sur le site, les pages auxquelles il s\u2019attache particulièrement et celles qui l\u2019intéressent moins », de dire en terminant M.Freund.i | INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE LES AFFAIRES - 4 NOVEMBRE 2000 C9 SAP s'assouplit et propose des solutions moins complexes André Salwyn dossiers@transcontinental.ca mande SAP a dû radicalement changer de philosophie au cours des dernières années sous l\u2019impulsion d\u2019Internet.|: multinationale alle- Autant pendant la grande .ère des ERP (Enterprise Resource Planning) SAP pouvait pratiquement dicter ses conditions, puisque ses progiciels R-2 et surtout R-3 étaient les plus complets et les plus performants, autant avec l\u2019avènement des affaires électroniques, elle doit maintenant composer avec d\u2019autres acteurs.« Il faut cohabiter », reconnaît Yves Pelland, vice-président de SAP pour l\u2019est du Canada.Cette décision n\u2019a pas été facile à prendre.Le progiciel R-3, de par ses nombreuses fonctionnalités, était complexe et long à installer, donc coûteux.Cela a fini par susciter du mécontentement chez les entreprises clientes.En plus, R-3 tolérait mal les applications en place.Chambardement dans les départements Dans bien des cas, les entreprises devaient tout chambarder dans leurs départements pour mettre leurs systèmes à niveau.SAP a réagi en réduisant le temps crucial d'implantation du produit.Il est même arrivé que R-3 soit installé en seulement trois mois dans une entreprise.Mais on sentait néanmoins un malaise : Hasso Plattner, un des fondateurs et celui que l\u2019on décrit comme le visionnaire de SAP, ne semblait plus aussi sûr de lui.Chaque année, l'entreprise organise un grand salon appelé Sapphire, auquel participent tous les clients et les intégrateurs de produits SAP.Il y a trois ans, Hasso Platt- ner ne s\u2019est pas rendu au Sapphire de Madrid, et son absence, fort remarquée, donna l\u2019impression que le navire avait perdu son capitaine.Cependant, l\u2019année suivante à Nice, il était présent et annonçait le lancement de MySAP.com, le premier effort visant à rendre les produits vice-président, systèmes, de Cossette à Montréal.Nouvelle approche Mais SAP semble vouloir s\u2019adapter.Les impératifs de marketing lui dictent de devenir plus souple et c\u2019est ce qu\u2019elle est en train de faire.De plus, son approche a changé.« Nous régardons l\u2019optimisation de l\u2019entreprise sous un aspect global plutôt que départemental », dit M.Pelland.« Dans l\u2019optimisation de la chaîne d\u2019approvisionnement, la séquence a changé.Avec Internet, il faut que la plate-forme soit flexible pour pouvoir s'adapter à une fluctuation extrême entre l\u2019offre et la demande.Les clients doivent rester au maîtres de leur chaîne d\u2019approvisionnement.» Yves Pelland souligne aussi que SAP se concentre dorénavant beaucoup plus sur des projets ciblés.« On ne démarre plus de gros projets SAP mais des projets spécifiques à l\u2019intérieur d\u2019une organisation, projets qui répondent à des besoins plus précis et qui peuvent être déployés rapidement.On revient à des solutions de niche pour le commerce électronique.» I ry CERTA le succes ne ne vient pas sans ris Il y a dix ans, Creo et ses 39 employés espéraient révolutionner le domaine de l'impression.Aujourd\u2019hui, fort de plus de 1 400 employés, Creo a mis au point les technologies de préim- pression les plus fiables et les plus répandues.Uniques et brevetés, sa technologie d'imagerie thermique et ses procédés numériques, directs de l'ordinateur à la plaque, assurent un produit de qualité photographique en un temps record.Et Creo grandit à l\u2019échelle mondiale grâce au capital de risque et aux compétences d'experts de la BDC.Notre succès est lié au succès de nos clients.Vous cherchez à développer votre entreprise ?Voyez la banque qui offre du financement non conventionnel, du capital de risque et des conseils en gestion.Composez le | 888 INFO-BDC on visitez notre site Web à l'adresse wwu.bdc.ca Q BDC SAP compatibles avec Internet.Mais cela n'allait pas pour autant relancer les ventes de l'entreprise.Cette année, au Sapphire de Las Vegas, M.Plattner a reconnu que le marketing de son entreprise avait fait défaut.« Le problème avec SAP est qu'on sent encore une influence très germanique qui se traduit par une certaine arrogance et une inflexibilité ».explique Gérard Tardif.Banque de développement du Canada ENCLUSIVEMENT AU SERVICE DES PME Canada Parce qu'être fou de la vie, c'est aussi être fou d'aventure, voici la Passat familiale.Toute la fougue, la puissance et le confort de la berline mais avec encore plus d'espace pour profiter de la vie : 1,1 m* de superficie de chargement.Avec une telle familiale, votre garage va commencer à se sentir à l'étroit.Etes-vous fait pour Volkswagen 70 Fa ed 4 oo\u201d Di A &\\ iz tl ur TP Sr En Tr =e TL % is pu ¥ oi a, on f ve Fate ét, ee y \u201ci Len n + vx.a i w Anam i Se Pers on +t > \" + af pa * 4 te, + » pe on yo 2 of wy ax _\u2014\u2014_\u2014 i PF 0, neh | It wi Fr Le ; dr i 53.5 5 RR 2 foi 1 FE Ww \u201c4 .PA i \" uN ih Kio fe .k Tree, we za SF a 5, se 7 Ÿ us an Ta ae wy % we » x si Pi: 3 bars Ti py x, 2 LA x i 7e ih Sir £3 on, Ari & a ie + Le + re ; a > Ra + Te & 5 pi > @ PR a SC EL 4 ic race Ey = HH ES 2 ce Be ni PER LA Ey x I Bl 2%: i el 158 ë ne oe i # eu \u2014 7 A z > i ort # = 5 68 xed à pe x ve = À a # se x po Tr 7 i Be 2 AE = oh, BA 3 ee à A i Ee ï ; or i \u2018ui A 5.2 ae \u201c2 2.1 ren a Ey +o ra 4 Sh +3 Aie } A 355\" M a = A acd ve a \\W ol = w PCIe.Lu EA: _ nom xo 52 es: wh x ah nw RELY } iv pts i Eo NE Pcs 5 = Gu i cé Fa vr e dl Hy ss = on * Re 5 Bi 5 0 > = a » a £3 0 = # ps Ci ê IN N 4 1 LÉ nie.2) £3.34 3 5 3) ir Ju 2 23\" 4 ERC, el 5 SL 5 à 4 fates AS 2 ER os 23 SN po i wy ges sas au À RE FOSC ta 2 Pris Eu 5 a = a sm SE ny esl ui sara HE or ne a en Passat @ _ eran ea _ C12 LES AFFAIRES » 4 NOVEMBRE 2000 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE | Les cartes à puce semblent promises à un bel avenir Elles offrent de nombreux avantages pour le commerce électronique André Mondoux mondouxa@transcontinental.ca Le cartes à puce intelli- gentes aspirent à jouer un rôle important dans le commerce électronique.Mais lorsqu\u2019on parle de carte à puce, il ne faut pas Présentement en kiosque HORS SERIE confondre la carte a puce traditionnelle (chip card) avec les cartes à processeur (cartes à puce dites intelligentes ou smart card).Ces dernières sont promues à un bel avenir, selon Alain Cusson, directeur général stratégies, institutions finan- e AFFAIRES GUIDE TECHNOLOGIES SOLUTIONS D'AFFAIRES Des solutions à la portée de la main pour permettre à votre entreprise de poursuivre sa croissance A D 2 cières et services financiers chez Bell Canada.« L'argent en papier avait initialement pour fonction de servir de reçu pour une certaine quantité d\u2019or.Il était beaucoup plus facile de transporter les reçus que les lingots.De même, je crois que les 8 cartes a puce représentent la suite logique de cette évolution vers des formes de monnaie de plus en plus souples et pratiques », soutient-il.Un véritable ordinateur Les nouvelles cartes intelligentes ressemblent à de petits ordinateurs.Elles sont dotées d\u2019un processeur, d\u2019une mémoire vive, d\u2019une mémoire morte et d\u2019une capacité de stockage.« En fait, une carte à puce intelligente est un petit ordinateur sans clavier, ni écran, ni bloc d\u2019alimentation », précise M.Cusson.Selon plusieurs observateurs, il est estimé que d\u2019ici 2002, les cartes intelligentes auront la même capacité de traitement qu\u2019un processeur Pentium.Pourtant, si les cartes à puce intelligentes sont appelées à un brillant avenir, c'est moins pour leur puissance de traitement que pour les nombreux avantages qu\u2019elles offrent sur le plan du commerce électronique.Les cartes à puce intelligentes peuvent en effet aider à surmonter les grands défis du commerce électronique, principalement ceux qui ont trait à la sécurité.De plus en plus, l\u2019industrie se tourne vers les technologies de chiffrement, l\u2019infrastructure à clé publique et les signatures numériques pour assurer l\u2019intégrité des données et des échanges.Toutes ces données (clés de chiffrement et signature électronique) peuvent être stockées sur une carte à puce intelligente sous forme de certificat numérique.Parce qu\u2019ils ne sont pas stockés sur un serveur distant, les certificats ne peuvent être volés si le serveur succombe à une intrusion électronique.En revanche, la carte à puce intelligente, même lorsque volée, ne pourra livrer ses certificats que si l\u2019utilisateur entre le bon NIP (numéro d\u2019identification personnel).Cette approche revêt le triple avantage de valider l\u2019identité des participants d\u2019une transaction électronique (signature numérique), d'assurer l\u2019intégrité des données (chiffrement) et de permettre la non-répudiation des actions (l'usage de la carte et PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Alain Cusson : « Les cartes à puce représentent la suite logique de l'évolution vers des formes de monnaie de plus en plus souples et pratiques.» du NIP renvoie toujours à son propriétaire légitime).Une méthode simple et directe « Un autre avantage de la carte à puce intelligente, c\u2019est qu\u2019elle offre une méthode de paiement simple et directe », affirme Alain Cusson.Il illustre son point par le scénario suivant : « Le livreur de pizza se pointe et vous n'avez pas d\u2019argent comptant ?Vous insérez la carte dans votre PC et accédez au site Web de votre institution financière pour transférer les fonds voulus sur la carte.Le livreur alors n\u2019a qu'à insérer la carte dans son lecteur, faire valider la transaction par le client (celui- ci inscrit son NIP) et retirer ainsi la somme nécessaire.» Cette approche offre également l'avantage d'ouvrir les portes du micro-paiement.« Le coût par transaction d\u2019une carte de crédit est trop élevé pour être appliqué efficacement à des achats de moins de 20 $.Par contre.le faible coût par transaction d'une carte à puce intelligente s'appliquerait aisément à ce genre de transaction, et en plus, la carte pourrait mème être utilisée, par exemple, pour acheter des pièces de musique à ! $ chacune.Voilà un type de transaction qui serait certainement trop onéreux à réaliser par carte de crédit », affirme M.Cusson.Du point de vue des institutions financières et des marchands.l\u2019utilisation d'une car- :Habilité, performance, autonomie, flexibilité Sans frais: 1-888-567-6610: te à puce intelligente permettrait de réduire la fraude et, surtout, le fardeau financier qui en découle.L\u2019élimination à elle seule est un incitatif de taille pour l\u2019utilisation des cartes à puce intelligentes.« Selon certaines études, la fraude par carte de crédit génère au Canada des pertes annuelles de 200 M$.Aux Etats-Unis, VISA serait prête à réduire de 70 % les primes des banques participantes si elles adoptent les cartes à puce intelligentes.» Enfin, les cartes à puce intelligentes sont assez flexibles pour s'intégrer aux principaux environnements de transactions électroniques : terminaux de point de vente, lecteur pour micro-ordinateur et même les téléphones cellulaires (les appareils de type GSM utilisent une carte pour stocker des données).Voilà qui s'appelle une solution à guichet universel ! Le Québec privilégié Où en est le Québec, par rapport à la carte à puce intelligente ?Pour l'instant, les principaux acteurs en sont encore à l\u2019étape des projets p1- lotes.Pour M.Cusson, une chose est sûre, nous avons un avantage de taille : « Le monde entier observe avec envie notre utilisation massive de la carte de débit.I! nous suffit de prendre le meilleur des expériences européennes et américaines et nous pourrions nous doter d\u2019un système de pointe des plus efficaces.» Le Québec pourrait ainsi miser sur son expertise avec le réseau des cartes de débit et miser sur les habitudes d'utilisation déjà ancrées chez les consommateurs québécois.« Il ne manquera vraiment alors qu\u2019une seule chose.ce que les Américains nomment le killer application : un service ou un produit tellement attirant qu'il propulsera l\u2019utilisation de la carte à puce intelligente dans les moeurs.» À + Ue (à paix soit avec vous.Hemplacez vos micro-ordinateurs par des terminaux intelligents haute fiabilité Haute-fiabilité du système Haute-sécurité, confidentialité et protection absolue des données Réduction de 50 % des coûts d'utilisation** Internet Accès à toutes les applications de dernière génération ==0) A partir de 49,95 S$ par mois Support technique (par usager) 24 heures par jour / 7 jours par semaine Consultation gratuite 1 800 832-3433 TE - * Certaines conditions s'appliquent.Le service peut ne pas être disponible dans certaines régions.** Basée sur les coûts d'acquisition des micro-ordinateurs, Microsoft des logiciels, du renouvellement.de l'entretien et de l'administration du réseau.Frais d'installation en sus.Données recueillies par Jitec.Avantage informatique PME™ et WinBit*\" sont des marques de commerce de Jitec.www.jitec.com C14 LES AFFAIRES - 4 NOVEMBRE 2000 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE | Canon met le paquet pour devenir champion de l'imagerie Elle veut rendre ses appareils interactifs en leur donnant la possibilité de communiquer entre eux sur des réseaux André Saiwyn dossiers@transcontinental.ca our vouloir s'attaquer à p Xerox, il faut avoir les reins solides, mais l\u2019entreprise japonaise Canon entend bien défier la multinationale américaine pour ravir le titre de champion de l'imagerie.À la fin septembre, Fujio Mitarai, président et chef de la direction de Canon, s\u2019est d\u2019ailleurs rendu à New York pour tenter de convaincre les Américains que son entreprise était capable de supplanter la grande institution nationale sur tous les marchés.Sa venue chez l\u2019oncle Sam ne tenait pas du hasard : elle coïncidait avec la date à laquelle les actions de Canon (New York, CAJ, 39,13 $ US) ont commencé à être cotées à la Bourse de New York sous le symbole CAJ.M.Mitarai a profité de l\u2019occasion pour annoncer l\u2019ajout de 2 milliards de dollars US (G$) au budget de recherche et de développement de l\u2019entreprise, pour le porter à 5 G$US.« En plus de ces catégories dans lesquelles nous sommes déjà les premiers, nous allons le devenir notamment dans les catégories des caméras et des imprimantes à bulles.» L'imagerie, Canon connaît cela.C\u2019est comme constructeur d\u2019appareils photo que l\u2019entreprise a commencé à se Fujio Mitarai faire connaître.De la photo à la photocopie, il n\u2019y avait qu\u2019un pas.De la photocopie à la télécopie, il n\u2019y en avait qu\u2019un autre et ainsi de suite.Mais l\u2019imagerie va bien au- = ~ Bell Mobilité présentent le | CONCOURS dela de ces domaines, comme l\u2019entreprise a voulu le montrer lors du récent salon Canon Expo 2000 tenu à New York.Soulevant le voile sur ce à quoi les consommateurs peuvent s\u2019attendre dans les prochaines années, Canon a clairement indiqué que sa vision de l\u2019avenir était désormais ci- blée sur Internet.« Canon entend faire en sorte que les équipements qu\u2019elle offre (caméras, magnétoscopes, numériseurs à balayage, photocopieurs, imprimantes et autres périphériques) soient interactifs en leur donnant la possibilité de communiquer entre eux sur des réseaux.» Un exemple : avec le nouvel il est possible de faire imprimer directement ses photos sur une imprimante pouvant utiliser un port USB, et ce, sans passer par un ordinateur.Canon innove aussi la Micro Bubble Jet Camera, un nouvel appareil photo numérique qui permet d'enregistrer le son ambiant et d'imprimer la photo sur-le-champ.En effet, cet appareil comprend une imprimante à jet d\u2019encre miniature, capable d\u2019imprimer en quelques secondes une photo en couleurs de la dimension d\u2019une carte de crédit.L'appareil et l\u2019imprimante tiennent dans la main.L\u2019imagerie, c\u2019est aussi la télévision.En collaboration avec Toshiba, Canon va bientôt proposer des écrans de grande dimension mais n'ayant que quelques centimètres d\u2019épaisseur qu\u2019il sera possible d\u2019accrocher à un mur.La technologie utilisée - Surface-conduc- tion Electron-emitter Display, ou SED - élimine le besoin d\u2019utiliser des tubes cathodiques encombrants.L\u2019imagerie, c\u2019est également les moniteurs d\u2019ordinateur qui vont bientôt être capables d\u2019afficher des images en trois dimensions, sans que le spectateur ait à porter des lunettes spéciales.Canon dit avoir inventé une nouvelle méthode pour séparer le flux lumineux de l\u2019oeil droit de celui de l\u2019oeil gauche, ce qui permet d\u2019obtenir de la : pendant un an.: Inscrivez-vous au : à minuit.: inscriptions reçues NS : 10 téléphones cellulaires : Samsung T-130 avec service : COMMENT PARTICIPER : : www.bellmobilite.ca/affaires : Le concours débute le 18 octobre : et se termine le 27 novembre 2000 : Valeur totale des prix : 7 500 $ : Tirage parmi toutes les eevecocrsorrtsrsrrenesessnaserry « Lesaffaires.com entre dans l\u2019ère Mc : Téléfureteur est une marque de commerce de Bell Mobilité Cellulaire Inc.utilisée en vertu d'une licence.£20 appareil numérique EOS D30, un affichage stéréoscopique.I Apple continue de jouer de malchance Des ventes inférieures aux prévisions font plonger son titre 4 Nelson Dumais dossiers@transcontinental.ca Si on compare les événements des dernières semaines à l\u2019histoire d\u2019Apple (Nasdaq, AAPL, 18,56 $ US) des dernières années, il semblerait que cette entreprise joue constamment de malchance.C\u2019est comme si à chaque fois qu\u2019elle frappait un grand coup, de nouveaux avatars survenaient pour en saper l'impact.Après avoir étonrié la galerie au salon Mac- World de l\u2019été dernier avec une gamme renouvelée de produits dont un superbe Mac G4 en forme de cube de huit pouces, voilà que les ennuis reviennent au galop.En plus d\u2019un problème de design industriel, son titre au Nas- dag entreprenait une chute des plus malsaines.Le 29 septembre 2000 restera l\u2019une des pires dates de l\u2019histoire d\u2019Apple.Le titre est passé de 53 à 28 $ US ce jour-là.En quelques heures, le fabricant a perdu l'essentiel de sa valeur regagnée à force de bras depuis son plancher dramatique de l'automne 1997, alors que son titre s\u2019échangeait autour de 7 $ US.Cette chute est d\u2019autant plus cruelle qu'elle était peu prévisible.Tout allait bien jusqu'à ce qu\u2019Apple réalise que le marché des ordinateurs personnels venait d\u2019entrer dans une phase de ralentissement comme celle de 1998-99.La firme de recherche International Data Corp.estime que la croissance annuelle de ce marché passera de 17 % à 12 % en 2001.Si les ventes corporatives ont ralenti, celles du marché éducationnel, une chasse gardée d\u2019Apple, se sont avérées décevantes.Mais c\u2019est dans le marché grand public, essentiellement le bas de gamme, que la performance a été la plus décevante.C\u2019est ce qui explique une décélération de la croissance des profits, une phrase que les boursicoteurs détestent entendre.Et puisque les mauvaises nouvelles voyagent rarement seules, Apple réalisait en septembre que ses ventes trimestrielles n\u2019ont pas rencontré les prévisions.Croyant que son public se serait jeté sur les nouveaux Mac G4 et les nouveaux iMac présentés au MacWorld, le pdg Steve Jobs avait repoussé en septembre le lancement de son iMac bas de gamme, le seul, finalement, que les consommateurs auraient acheté dès l\u2019été en grande quantité.Les ventes du Cube G4 - un ordinateur de table alliant puissance, innovation, design et prix convenable - ont également été décevantes.Un peu comme si les gens le regardaient, se montraient impressionnés, mais n'osaient l\u2019acheter.Vedette du dernier MacWorld, le Cube G4 a suscité beaucoup d'attention mais les ventes ont été décevantes.Cette prudence, qui s'explique par l'aspect très novateur du Cube, est exacerbée par un probleme de design qui, aussi bénin soit-il, doit empoisonner la vie de Steve Jobs, l\u2019instigateur incontestable du Cube.En des endroits très précis sur le dessus du boîtier, des endroits où :1 ÿ a eu pression durant la fabrication, des fissures apparaissent.Si la plupart sont imperceptibles, certaines permettraient de laisser passer une feuille de papier.Cette situation est d\u2019autant plus embarrassante que la caractéristique première du Cube est son design.Les plaignants pointent le doigt du côté des usines, du procédé de moulage par injection et du plastique polycarbone utilisé dans la fabrication du boîtier, alors que les pro-Apple font valoir qu\u2019il s\u2019agit de lignes bien normales qu\u2019on rencontre avec ce type de moulage.Reste que la grogne fait rage et qu\u2019Apple fait comme si de rien n\u2019était, allant même jusqu\u2019à débarrasser son propre forum de cette question.Un des seuls commentaires officiels a été celui du vice-président, marketing, d\u2019Apple, Phil Schiller, a l'effet que ces fissures ne constituaient pas une faiblesse pouvant nuire à la longévité de l'appareil.« Nous n'avons aucune information en ce sens », a-t-il affirmé.Résultat, au lieu de porter toute leur attention sur cet ordinateur unique, sur ses prouesses de design, sur ses innovations parfois spectaculaires, les commentateurs s\u2019intéressent aux fissures du Cube et aux déboires boursiers de sa fabricante, ne présentant d'Apple, encore une fois, qu'une image à problèmes.B \u2014 ae \u2014 sas + ect il, sti- ju- Si er- pa- ar- des 1 et ri- ont les fait ua on.lui hil sti- on- en- les- ois res- res ant e à dy SIE Internet multiplates* de _.0 Le Réseau Unique.Plongez.Le poisson, on le sait, ne grandit qu\u2019à la mesure de son aquarium.Ce n\u2019est pas en tournant en rond tout seul dans son petit bocal que l\u2019on conquiert le monde des affaires électroniques.L'information doit circuler plus librement afin qu\u2019employés, fournisseurs et clients puissent travailler ensemble.Tous leurs systèmes d\u2019exploitation, leurs intranets et Internet peuvent former un Réseau Unique.en toute sécurité et fiabilité.C\u2019est là la force des logiciels de services réseau de Novell.Ils harmonisent les technologies déjà en place et permettent à vos solutions d\u2019affaires électroniques d\u2019évoluer au même rythme que l\u2019économie de réseaux.N\u2019hésitez plus et plongez vers www.novell.com/canada Novell.the powei Lo change © 2000 Novell Inc.Tous droits réservés.Novell est une marque déposée et the power to change, une marque de commerce de Novell Inc.aux États-Unis et dans d'autres pays. \u2018 aie + ST ~ C16 LES AFFAIRES - 4 NOVEMBRE 2000 INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE | AMD et Intel rééditent le combat de David et Goliath Le fabricant de processeurs Advanced Micro Device s'attaque sérieusement au marché corporatif Nelson Dumais dossiers@transcontinental.ca | n des secrets les mieux U gardés de l\u2019industrie informatique est sûrement AMD (Advanced Micro Device), un fabricant américain de processeurs dont la croissan- , ce a été exemplaire au cours des trois dernières années.Avec une part de marché qui est passée de 2 % à 20 %, AMD constitue désormais la seule alternative viable à la géante Intel, une sorte de réédition du combat de David et Goliath.Pour maintenir cette croissance, l\u2019entreprise n\u2019a d'autre choix que de se départir une fois pour toutes de son image bas de gamme et de se faire reconnaître comme un acteur sérieux auprès des comptes majeurs.« Nous devons nous imposer comme un choix possible dans l\u2019esprit des responsables informatiques », a dit Lee Little, directeur du marketing mondial d'AMD, en entrevue au journal LES AFFAIRES.« Il faut qu\u2019il y soit établi qu\u2019un produit AMD est aussi bon, sinon mieux, qu\u2019un produit Intel, et ce, à un coût beaucoup moindre.» Tout indique que ce message pourra être entendu.La croissance d\u2019AMD (New York, AMD, 20,44 $ US) se résumera, à la fin de l\u2019exercice 2000, à un chiffre d\u2019affaires de près de 5 milliards de dollars $, le double de 1999.AMD aura alors livré plus de 25 M de processeurs.Evidemment, 2000 a été une année hors norme quant à la croissance des ventes pour l\u2019ensemble de l\u2019industrie informatique.Le retour à la normale annoncé récemment pour 2001 explique en bonne partie la réaction des boursicoteurs qui, le 29 septembre dernier, ont entrepris de liquider leurs actions technologiques.Le titre d\u2019AMD était alors passé de 45 $ USà22$ US.Mais AMD en sort quand même gagnante, son titre ayant été fractionné (split) en début d\u2019année.En établissant la moyenne mobile des 12 derniers mois, on obtient une hausse de 10 $ US.C\u2019est cette image de saine rentabilité, associée au fait qu\u2019à puissance égale le produit AMD est 2 IBM, Compag, Hewlett-Packard et Gateway offrent tous une gamme de produits articulés autour d'un processeur AMD.toujours moins cher, qui fera croître son marché corporatif, a expliqué M.Little.Une marque mal connue Autre handicap : la reconnaissance de la marque de commerce demeure faible.Peu de gens savent qu\u2019AMD est le principal fabricant de mémoire Flash au monde et la numéro deux en ce qui a trait aux microprocesseurs.« On en est FINANCE ET INVESTISSEMENT LE JOURNAL DES PROFESSIONNELS DU PLACEMENT DISPONIBLE SEULEMENT PAR ABONNEMENT Renseignements 1-877-331-2021 (514) 392-2021 Montréal ranscontinental 4 EDITION bien conscient et on s\u2019active a corriger la situation », a soutenu le porte-parole d\u2019 AMD.Pourquoi en est-il ainsi ?« Normalement, les gens achètent un PC en se fiant au nom du fabricant, à celui du revendeur et à la liste des caractéristiques.Rares sont ceux qui ouvrent le capot pour vérifier quelle est la marque du processeur.Ca ne les intéresse pas; ils ne recherchent qu\u2019une machine qui fonctionne.« De notre côté, nous ne faisons pas comme Intel, c\u2019est- à-dire charger une prime aux consommateurs pour leur afficher le logo Intel Inside.» Résultat : bon nombre de consommateurs ne savent pas que leur PC ronronne avec un processeur AMD.C\u2019est qu\u2019à l\u2019exception de Dell Computer, les principaux fabricants de PC au monde - IBM, Compaq, Hewlett-Packard et Gateway - offrent tous une gamme de produits articulés autour d\u2019un processeur AMD.Pourquoi pas Dell, une entreprise de Austin, Texas, tout comme AMD ?« Dell a une exclusivité avec Intel », a répondu M.Little, dont la résidence est située à quelques rues de celle du milliardaire Michael Dell.Comme quoi nul n\u2019est prophète en son pays.Réputation collée Bien qu\u2019existant depuis de 30 ans, AMD ne s\u2019est fait connaître qu\u2019au milieu des années 1990 avec sa série de processeurs K-5, une alternative économique au Pentium.Malheureusement, certaines petites anomalies dans le code valurent au fabricant sa réputation de ne pas toujours être compatible avec tous les jeux en environnement Windows.« Depuis, nous avons travaillé très fort à corriger la situation.Et dès le K-6, une grosse puce lancée contre le Pentium II, le problème était réglé.Toutes les applications Windows fonctionnaient aussi bien qu\u2019en environnement Intel », a affirmé M.Little.Idem pour les deux familles de K-7 avec lesquelles AMD livre présentement bataille à Intel : l\u2019Afhlon qui affronte le Pentium III et le Duron qui gruge le marché du Celeron.Précisons que l\u2019Athlon peut battre la mesure à raison de 1,1 GHz et le Duron à 750 MHz, cela avec des BUS systèmes de 200 MHz et, bientôt, de 266 MHz.Malgré tout, la réputation du K-5 est restée injustement collée à la peau d'AMD, un peu comme un mauvais tatouage.Encore aujourd'hui, a pu constater le journaliste des AFFAl- RES après quelques coups de téléphone, certains revendeurs locaux de PC clones préfèrent s\u2019en tenir à des produits Intel.# Intel entend donner pleine puissance à Internet André Salwyn dossiers@transcontinental.ca Dans le tourbillon de l'ère électronique, même Intel a changé sa mission : si elle se concentrait auparavant à construire les processeurs les plus puissants au monde, elle cherche aujourd'hui à « rendre Internet aussi puissant que nos processeurs ».En fait, Intel a commencé à flirter avec Internet il y a environ trois ans.À l\u2019époque, à l\u2019exception de ses processeurs, Intel ne pouvait offrir autre chose à l\u2019industrie que ses connaissances des tarifs douaniers et des processus commerciaux s'appliquant dans tous les pays où elle vendait ses processeurs.Ces connaissances intéressaient fortement des fabricants de progiciels de gestion (ERP) comme SAP, qui voulaient les incorporer dans leurs modules destinés aux entreprises exportatrices.Intel et SAP ont donc conclu un accord pour développer ensemble un nouveau produit appelé Pundesic.Pour Intel, il s'agissait d\u2019une première incursion dans ce qui allait devenir le commerce électronique.Mais celle-ci ne semble pas avoir été loin : on attend toujours Pandesic.Cela ne semble pas avoir découragé le fabricant de processeurs.C'est en pensant aux cadres des technologies de l\u2019information qu\u2019elle a développé le premier processeur en architecture 64 bits jamais congu, I\u2019 Itanium.Ce processeur, qu'Intel s'apprête à lancer, serait si en avance sur son temps que les systèmes d'exploitation de Microsoft ne sont pas encore prêts à l'utiliser.En fait, et ironie du sort, le seul système d'exploitation capable de mettre à profit toute la puissance d\u2019Itanium n\u2019est nul autre que Linux.Plus de puissance Cette nouvelle architecture devrait apporter un souffle d\u2019air frais à l'univers Internet, où tous réclament plus de puissance et un meilleur temps de réponse.Si \"architecture 32 bits est capable, de fagon typique, d\u2019adresser 4 Mo de mémoire .principale, ce qui est suffisant pour répondre actuellement aux besoins de presque toutes les applications d\u2019affaires électroniques de classe industrielle à l\u2019heure actuelle, l\u2019architecture 64 bits augmente de plusieurs ordres de grandeur cette capacité du système, selon Intel.La multinationale affirme que la familie des nouveaux processeurs Itanium permettra aux applications optimisées pour cette architecture d'atteindre de nouveaux niveaux de performance.On parle ici de domaines clés comme ceux de la veille stratégique, du commerce électronique et des applications techniques et scientifiques.Les professionnels des technologies de l'information peuvent s'attendre à voir apparaître tes premiers systèmes 64 bits incessamment.Hew- lett-Packard, IBM, Compaq et d\u2019autres vendeurs de systèmes informatiques s\u2019assurent - grâce à des alliances stratégiques avec des vendeurs de logiciels indépendants - d\u2019avoir des solutions disponibles pour la nouvelle architecture.Centre d'affaires électroniques Intel a aussi mis sur pied un centre d'affaires électroniques offrant aux entreprises des conseils et des réponses à des questions comme : Comment les affaires électroniques vont- elles avoir un impact sur ma stratégie commerciale ?Comment les affaires électroniques vont-elles me rendre capable de développer de nouveaux produits et services ?Il est évident qu\u2019Intel prêche ici pour sa paroisse.Mais une telle initiative indique assez clairement jusqu\u2019à quel point des entreprises très spécialisées étendent aujourd\u2019hui leur couverture commerciale dans le but de profiter du potentiel énorme que leur offre le réseau des réseaux.I un es es les nt nt- na les le ux réais as- rel pé- hui ale D0- fre | INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE Le malheur des uns et le bonheur des autres Nelson Dumais dossiers@transcontinental.ca sont porteuses de la technologie DDR-SDRAM (Double Data Rate Synchronous DRAM) qui permet de doubler la vitesse du BUS système.On parle ici de cette voie de communication entre le processeur et la RAM.La cadence du processeur a beau être de 1,2 GHz, si son alimentation en instructions se retrouve étranglée par une voie trop étroite, il perd son temps.D\u2019où l\u2019utilité du BUS système de 200 MHz qu\u2019on retrouve dans les K-7 d\u2019AMD.Bientôt, c\u2019est un BUS système de 266 MHz qui se retrouvera dans les K-7.En comparaison, la vitesse du BUS système du Pentium II! d\u2019Intel est de 133 MHz.La techno DDR coûte entre 60 et 80 $ US de moins par carte mère que celle d\u2019Intel, qui a jeté ses oeufs dans le panier du RDRAM (Rambus Dynamic Random Access Memory) qui connaît quelques déboires actuellement.Le jeu de circuits (chipset) nécessaire est bogué, ce qui retarde le lancement du Pentium IV.Par contre, le jeu de circuits du DDR-SDRAM, le 760 propre à AMD, est prêt et son cycle de distribution vient de commencer.Comme autres déboires pour Intel, il y a eu le retrait définitif de l'indébogable Timna, une puce qui aurait pu remplacer le Celeron.Il y a eu le rappel du gros Pentium III de 1,13 GHz dont la relance n\u2019est prévue qu\u2019en février 2001.Ajoutons une rupture de stock dans les autres gros Pentium III, ce qui a pu créer une certaine insatisfaction du côté des clients plus stratégiques.Disons qu'il y a eu de meilleures années chez Intel.H | nouvelles puces AMD SERVICE DE MESSAGERIE EN \"CIRCUIT DE PRESSE REGULIER OU MATINAL RADIO-TELE\" POUR DE L'ACTION EN 90 MINUTES SEULEMENT aussi RÉPERTOIRE DES MÉDIAS DU CANADA FICHIER -PDF- BASE DE DONNÉES BLITZ 24 MTL (514) 593-7399 LES AFFAIRES + 4 NOVEMBRE 2000 C17 JE SUIS TRÈS FRIAND D'ANTIQUITÉS, VOUS SAVEZ.J'AME LES CHOSES QUI ONT DU CARACTÈRE, DU VÉCU.Raikes VOUS NE MÉTONNEZ PAS GONZ-AGUE.IL SUFFIT DE REGARDER VOTRE SYSTÈME TÉLÉPHONIQUE, MON VIEUX! Pourquoi vous contenter de services de télécommunications dépassés ?Pire encore, pourquoi faire installer de nouveaux systèmes déjà désuets ?Faites plutôt confiance à Groupe Télécom, l'entreprise qui offre les produits et services de télécommunications de la prochaine génération.Utilisant son propre réseau pancanadien de fibres optiques, Groupe Télécom sait répondre à tous les besoins de télécommunications de votre entreprise: réseaux de données, applications Internet, services téléphoniques locaux et interurbains et messagerie unifiée.De plus, grâce à son service à la clientèle personnalisé, vous faites affaire avec un seul conseiller plutôt qu'avec trois ou quatre représentants.Intéressé?Appelez-nous au 1 877 484-5101 ou cliquez à www.gt.ca groupe telecom GARDER CONTACT\" LES AFFAIRES - 4 NOVEMBRE 2000 e Transport aller-retour par avion 7 nuits d'hébergement au chic hôtel Ria Park de Vale Garao e 7 petits-déjeuners e 5 rondes de golf sur de magnifiques parcours calibre PGA : Ocean Course, Milenium, Vila Sol, Pinhal, laguna Voiturette incluse e Panier de balles de pratique à chaque ronde e Navette hôtel / golf / hôtel e Clinique quotidienne avec Jean-Louis Lamarre, golfeur professionnel + (\u2018adeaux de départ (valeur de 200 $) INDUSTRIE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE | La vague MP3 est seulement la pointe de l'iceberg Les baladeurs MP3 seront bientôt concurrencés par de nouveaux périphériques d'information André Mondoux dossiers@transcontinental.ca , RENSEIGNEMENTS DE MONTREAL : 450-585-2854 DE L'EXTÉRIEUR : 1-888-452-6369 NY PT 3 $0 nif a 0 L AIO RCE oe lus qu\u2019une simple curiosité pour jeune public adepte des nouvelles technologies, la vague MP3 est annonciatrice d\u2019un nouvel ordre : la consommation de masse à l\u2019ère du numérique.Depuis les derniers mois, le phénomène MP3, un acronyme désignant un format de musique numérique, a largement défrayé les manchettes.Plusieurs facteurs expliquent la popularité de ce qu\u2019il est convenu d'appeler la culture MP3.Par ailleurs, le format de fichier MP3 est devenu un contenant universel pour la musique numérique.Il est particulièrement bien adapté au nouveau paradigme Internet : sa petite taille (environ 10 albums en format MP3 peuvent être stockés sur un cédérom) facilite son transport sur le réseau public et son stockage sur divers périphériques informatiques.Enfin, la vague MP3 a opéré une jonction avec d\u2019autres nouvelles technologies, dont les lecteurs cédéroms réin- scriptibles qui ont permis aux usagers de créer leurs propres compilations de musique MP3.Le phénomène de musique MP3 a suscité des controverses qui se sont rendues jusqu\u2019aux tribunaux, notamment dans des causes fortement médiatisées opposant les maisons de disques à MP3.Com, un site Web spécialisé dans la musique MP3.Cependant, plusieurs indices portent à croire que la musique numérique est là pour rester.Un de ceux-là est l\u2019arrivée des baladeurs MP3 qui ont donné à la culture MP3 ses lettres de noblesse tout en jetant les bases de ce qui pourrait devenir un nouveau marché de masse.Quitter l'enclos du PC Un baladeur MP3 permet de sortir la musique numérique du monde informatique pour la propulser - littéralement - partout.Les baladeurs MP3 sont composés de trois principaux modules : le premier pour té- lécharger les fichiers de musique MP3 à partir de l\u2019ordinateur (connexion par câble pour port parallèle ou USB), le second pour stocker les fichiers sur l'appareil (cartes de mémoire CompactFlash de 32 ou 64 Mo) et le troisième pour lire-écouter les fichiers (puce pour le son et mini- écouteurs).PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Si au début les baladeurs MP3 étaient fabriqués par des firmes issues du milieu informatique, comme Diamond (Rio) et Creative Labs (Nomad), ils attirent maintenant les acteurs traditionnels du marché des appareils électroniques grand public, comme RCA et Sony, qui proposent également un baladeur MP3 de leur cru.Sorfy étant également propriétaire de la puissante maison de disques Columbia, il faut en déduire que le géant tente de se positionner avantageusement face à l\u2019émergence d\u2019un nouveau marché pour offrir à la fois le contenu numérique et les appareils pour en faire la consommation.Malgré leurs attraits, les baladeurs MP3 comportent quelques irritants.Le processus de dénicher ou créer des fichiers MP3 pour les télé- charger sur l\u2019appareil pour écoute est lourd et souvent fastidieux.De plus, les appareils sont plutôt chers : entre 400 et 500 $ pour les plus récents modèles.Voilà pourquoi certains fabricants de baladeurs, comme Creative Labs avec son Nomad, intègrent également à leurs appareils une radio FM et un micro pour enregistrer la voix et stocker numériquement les enregistrements sur les cartes de mémoire.Îl est à prévoir toutefois que le prix des baladeurs sera révisé à la baisse, tout comme la plupart des technologies lorsqu'elles quittent leur enclos technologique pour pénétrer le marché grand public.Plus loin que la musique Cependant, les baladeurs MP3 devront livrer concurrence à plus ou moins long terme aux nouveaux périphériques d\u2019information qui font leur arrivée depuis les derniers mois.Ainsi, les nouveaux ordinateurs de poche Pocket PC sont dotés du système d\u2019exploitation Windows de Microsoft qui comprend, entre autres, le logiciel Windows Media Player capable de lire les fichiers MP3.Pour environ 200 à 250 $ de plus, les usagers pourront non seulement écouter leur musique, mais aussi gérer leur temps (agenda), rédiger des documents (traitement de texte), effectuer des calculs (chiffrier), lire des livres électroniques, accéder a Internet.Un autre concurrent futur est.le téléphone cellulaire ! Les téléphones cellulaires numériques (les téléphones dits intelligents) sont en effet dotés d\u2019une capacité de mémoire pour l\u2019exécution d\u2019applications et le stockage de données.Après avoir introduit le mini-fureteur Internet et le gestionnaire de courrier électronique, les fabricants de téléphones cellulaires ont manifesté l\u2019intention d\u2019offrir des appareils capables de télé- charger (avec la technologie sans fil) et de faire jouer des fichiers de musique MP3.Pourquoi tout cet empressement autour du phénomène MP3 ?Premièrement, la musique est une pratique culturelle bien ancrée.Deuxièmement, le mouvement MP3 est fort populaire chez les jeunes, ce qui est un gage d\u2019avenir.Enfin, la vague MP3 représente une des premières pratiques culturelles où le produit, son achat, sa distribution et sa consommation peuvent être entièrement numériques.Bienvenue au monde de la consommation de masse à l\u2019ère du numérique.B TL er ee emp py ee er \u2014 CA si- ur les x- if- ni- DES SOLUTIONS POUR LA NOUVELLE, NOUVELLE ECONOMIE.(vous SAVEZ, CELLE QUI EST EN PLEINE CROISSANCE.) Les promesses reliées aux affaires électroniques sont tout aussi pertinentes aujourd\u2019hui qu'au moment où la «nouvelle économie» a été annoncée.Sauf que certains aspects comme planification, infrastructure et profitabilité, étiquetés désuets et inopportuns lorsque les IPO sont montés en flèche, sont revenus en force et sont même à la mode.Bienvenue à la nouvelle, «nouvelle économie».Aucune firme n\u2019est mieux armée que SAP pour faire face à ce monde orienté vers les affaires électroniques.Nous avons les meilleures solutions en matière de collaboration, de processus d\u2019approvisionnement, d'améliorations des relations avec la clientèle et de valeur ajoutée à une proposition d'affaire d'une entreprise.Voici la « nouvelle, nouvelle ».Visitez le site www.sap.com Ve -20 je + ia PS fe hed hy = 2) vi Fe Au La ee I U We HH (3 NS, % 2 \"AA et \" EY i $ À pes px, ta kei (A i A sr = 18 - Xe x, PA Et on 5 by if A sé} 5 i! w LS Tr Ls vi on al 2 53 > So 13 Les 2s ve ps oh yr 2 3 be nL A À 5 = A on 3%; it 7 5 ue 0 sa * 5 3 i nh $ 3 # # w 2 1 120 =) 2 La A ri § i SP oh ~ a a ve 3 Rx Ea a 1 = 3 y 5 i gh iF #e $ 0 3 2 LF pi Le \u201cef a wi a {CPi # EV en @ Le chef des services e financiers d\u2019une entreprise en » = \u201c \u20ac chef dé CE pins électronique grand public.PPT ies a fe Les ch 7s) a bern a en IE EER AE: Ve = ue és Es Be = i m i A od vx ir 45 si £ ies: je 2 ty i 5% di nue se \u201cas whe ae AE S sont i a i Pe de v ; i i i i Wi = TEN + Te a > 2! al ey Gt i ksibilité d rie jos Êr J =, a ud 09 Sr Ee dise A w Fe a kd a Be 3 a 4; Xe a Sh > 5 +, = Pass 2 i ii oe.en SEN, 2 8 7.H) = « ov x 5 À Ru 5 1e = se Ve x.LR \u2014 = iz in?Te % ih Te 2 2 2 3 = ie £ ë a 93 * pes 3 = i ui = 0 a x ES 03 She i wr Wr Je, =.i i > 3 > ¥ * fi tt = x 3 ne.i dg Ms 9 « # a 3 & = oi ue oe He = i 3 3 4 , i 5 Sa # i 2 $ 45 wo eis a} i 5 = 4e ab 2 2 5 5 i 25 a = + i Se oF £5 ; Ë = du | = A a i AE A 5 4 a LA ce 2 Fo .5 ; 25 a = 2s pr # El ss = >) ZE 2 i cn ne AR aos 4 i 7 55 .4 i % i go\u2019 sers Lez Rs 1 $ 6; = Fr ww 22 i 7 = Pc oF ae di gr Zi PE oe wT 5 EE CR SE A RE Lx 2 À 55 Ben 3 LP es ER = bis à sea 5 Laing Xs 0 i 5% / Ie 0 £35 % ih : Ae Sox Fr 5 nix oe) i Si = i à a a 3 A = se ALY PL 2 $I x Æ ck ie 172: je i $358 i a \u20ac 2 77 3 Ein 53 ei Le eh gL 2g pi de a Ry 5 on a Le 8 8 i se A 5 Ce x7 25 ge 8} = = ES gx X he géant.al pe = = = i i 2 3 9 > es > GE 5 oi ps = > kD i iy H A 2 = 32 \u201d 5 in 3 3 i a 5 i Th ! 5 sa a BE 5 Oi i x J 3 cafe re 2 EAS PREC er A SLA A A £2 5 i a
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.