Les affaires, 2 décembre 2000, Cahier 5
[" a?\u20ac « oy oh \u201c 0 4 i - 7 \u2014 _ po £rce 8 IN à Ky.ia LA ww; Fr aE è t 7.08 _ | 34 hens pd = © À pe ee = js A 24, a Gis 4 A fe: Va pars ne mr ; 2 a Ci & ta je æ * ; + £ JA # : à A AS bs w st x 14 ä Éc, = # Es 4 - ei Te ve rd na tres pi By 3 4 ca fi > 6 D 23 Ft # og oh 7 £ nel SF pl GT # ee > x in 4.LA ; + : a 2 Ë i # ib ox LE + Ai AS SE \u20ac + i & FE: = a iff AEE nn.Pa fe + ath be = i | A LE $e i yt ë #5 3 pas VA ar - + A N né % - v od wr 3 ! ; PA Le = a i et oy, Er 7 vos i pes i : HE, = a fi 0 FI \u20ac En Ÿ A / 5 \u201c8 VE i RE CE ae 3 LR A A Ang 2; 7 £1 x} Wi a! À Hr A iy \u2018er 1 4 fe a, CR LE XS Sn Y s a ; i cal 3 3 2% 5 GE LS w% + it % à de Eo = ua CE Lane E +, x * ~ aS = i 7 = LOGS wiih : D # + ea ir Teo ih - à i \u2018A ol 4 5) pi T5 7.9 a Cs + bh © je 2 12 bt! TE i hr % AN ha \"24 # IE UT & rie PS Xr Lg A ve 0 4 Pa 4, oi ng ue hare 9 e° 6 I 4 « | | COUTS © d poor Qe Ç D pus a > | i (011! 1d le I\u2018 A Hab ration RYN | 1 P om * rage rm LUEUR Pepe IBM ici.He ae creer IBM Canattu Liée, #100 Tous druitg 16 servés h rte (28 Davzie obtient d Dayzie acl © 1s a » @ 90 0606 56 0 EE RL d\u2019 un cybersquatteur.18M C.rpéiation, 2600 a ante LS x Dayzie r dige da yzie.com est lancé plan d'affaire§ s présertés iui sont guitiérament ficti Es Dayzie concocte SRI dayzie.com Connaît ê une idee geniale.une croitsance de 5609 en IX MOIS tes TE tm 8 que n architecture TI Bile garage.© TE) ue ec Eu eus yzie ss 9 utdisdas sous licence par IBM Canada | (ée LoS événems itatio cn YS gv eT) cor SP, ps fs tiortal Bu-ine:.; Machii 0 Le affaire Bt d'abord Une estion Leone] MD Tak nce g ff EN SE na ol Ln La é LJ Ld LJ Li Le 11 Li Lp SJL8[S ef rquer ¢ Tape wV ibm.com 6 al4, Ou faite [a 1800 426-7777.BM ot NE EE TR re RTC RE TT A TT 1ptr service -conseils en aflaires = \"TOP ervic TNE NE TSE RE \u2014 A \u2014 eg 4 po) LE COMMERCE ELECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 2 décembre 2000 3 Par Danielle Turgeon Qa y a un secteur dans les solutions de commerce électronique où les entreprises québécoises sont encore peu présentes, c\u2019est celui de la sécurité.Pourtant, c'est un enjeu crucial pour une percée mondiale du commerce en ligne.« Nous recevons beaucoup de plans d\u2019affaires d'entreprises désirant du financement.Peu d\u2019entre eux ont rapport à des outils de sécurité.Dans ce secteur, les idées viennent plutôt de Toronto », dit Roger Jenkins, associé de GTI Capital, une firme de capital de risque qui a fait du commerce électronique l\u2019une de ses spécialités.Ailleurs dans le monde, en Europe surtout, les produits entourant la sécurité sont très nombreux.« La mise en marché des outils de commerce électronique est très liée au mode de vie de chaque pays », dit Sabine Kerner, de la firme française VEO, qui tente d'établir des partenariats entre des entreprises de pays tels l'Angleterre, la France, l\u2019Allemagne, les Pays-Bas et ceux de l\u2019Amérique du Nord.Mme Kerner a travaillé en développement des affaires pour Apple, aux États-Unis, et pour Lotus, en Allemagne, avant de venir s'établir ici pour servir de pont entre les entreprises européennes et nord-américaines.« En Allemagne, la sécurité est un enjeu de premier ordre.La recherche et le développement qui l'entourent sont une priorité, poursuit-elle.Imaginez.même Amazon.com doit offrir aux AÏ- lemands de paver leur achats STN a stranstormation © BR a LJ SRV FIER RET électronique pour La si 12 Six firmes a aux portes: (NE ad IEW) 9 a commercial \u201cde gs 17 Une révolution a RT] 18 L'offensive de institutions financières 26 Bell et Norte ) a I'heure du B2B avec une facture! Les consommateurs refusent systématiquement de fournir leur numéro de carte de crédit sur le Web.» En partant de la prémisse que les développeurs sont d'abord influencés par la société dans laquelle ils vivent et par les préoccupations des consommateurs, on peut tenter de déterminer les créneaux de succès potentiel des firmes d'ici.PEurope Quelles que soient les forces et les faiblesses du Québec dans le domaine du commerce électronique, il est grand temps d'en faire le bilan.Depuis cinq ans, on assiste à une série d'essais et d'erreurs.Les affaires électroniques ont maintenant dépassé le périmètre de l'Amérique du Nord et les pays européens reprennent leur retard.Les Québécois pourraient peut-être s\u2019attarder un peu à ce qui s'y passe.En Europe, la concurrence est très forte actuellement.« Nous sentons moins cette concurrence ici, note Mme Kerner.Plusieurs entreprises européennes se regroupent pour faire échec aux sites américains.» Selon elle, les Américains voient l'Europe comme un seul marché, alors que ce n\u2019est pas le cas.Sur ce plan, les Québécois sont plus sensibilisés aux différences culturelles en raison de la composition variée de la population du Québec.Les firmes d'ici pourraient donc avoir des chances de percer en Europe.De plus, ce sont de petits marchés, plus faciles à approcher car ils nécessitent des investissements moindres.Les acteurs en place sont souvent de plus petite taille que les firmes américaines.ps Encore les voisins du Su Si elles persistent à vouloir conquérir le marché américain, plutôt que de regarder vers l'Europe, les firmes québécoises devront accepter les règles du jeu de nos voisins du Sud.Cela nécessite le développement de produits et services très près des grands systèmes qui y sont utilisés.Selon Stéphane Gagnon, professeur en stratégie de commerce électronique a I'Université McGill, les produits québécois ne sont pas suffisamment rattachés aux grandes- plates-formes comme celles SAP et d\u2019Oracle.« Si l'on veu vendre aux compagnies de Fortune 500 et aux autres grands clients de l\u2019antichambre, il faut des solutions qui s \u2018adaptent 2 ce qu\u2019ils ont déjà.» Le marché local Même si certaines firmes réussiront à percer sur le plan international, une grande part des solutions de commerce électronique serviront avant tout sur le plan local.Selon M.Gagnon, les solutions standards et universelles ne passent pas la rampe.Dès qu'elles sont en place, elles sont vite dépassées et, de toute façon, elles peuvent rarement satisfaire les besoins spécifiques de toutes les entreprises.L'avenir réside donc dans le développement de systèmes qui répondent mieux à des be- dit Hooman Taravati, vice- président, développement des affaires, de Neogenera, qui conçoit et implante des solutions d\u2019affaires électroniques.« Prenez simplement la restauration, un secteur qui nécessite une gestion complexe des possibilités sont très grandes », reste une foule de solu d'automatisation à imaginer, dit-il.Et au Québec, nous avons beaucoup d'imagination.» Selon lui, des solutions adaptées à certains secteurs d'activité peuvent être exportables par la suite.M Nos forces et faiblesses en cybercommerce Le développement du commerce électronique serait influencé par le mode de vie des habitants de chaque pays.Cette thèse se confirme en jetant un coup d'oeil aux secteurs où se distinguent les entreprises québécoises.De manière générale, les champions du Web se retrouvent dans quelques grands champs : réseautique (BCE, Vidéotron, QuébecTel, Co- geco); linguistique et reconnaissance vocale (Alis, Locus Dialogue, Delphes.nStein); traitement de contenu (Net- graphe, Branchez-vous! et tous les portails spécialisés tels ceux de Conceptis, Global- Medic, etc.), et informatisation des processus d'affaires (Best- Seller, Logibro, Tecsys).En ce qui concerne le commerce électronique plus précisément, il y a de fortes chances que l'on se retrouve un peu dans la même situation.Les institutions financières, au centre des transactions de commerce, sont aussi dans la course.Le Mouvement Desjardins, la Banque Royale et mBanx ont déjà des liens électroniques avec la plupart de leurs clients.Dans tous les cas, le Québec est reconnu pour des solutions simples, assez uniques, qui fournissent un bon ratio fonc- tionnalité-coût.Voici un aperçu de ses forces et faiblesses.Infrastructures de télécommunications Fort : Le Québec a des infrastructures de télécommunications très efficaces.Les grandes entreprises du secteur (Bell, Nortel, Harris, Ericsson) ont incité des PME à proposer des produits et services qui se greffent à leurs réseaux.ITF Technologies optiques, dans la fibre optique, en est un exemple.« Le Québec a un avantage considérable en ce qui touche l'Internet haute vitesse par cible », dit Sabine Kerner, conseillère de la firme française VEO.« La haute vitesse est un élément important de la croissance du cybercommerce.» Faible : Par contre, les entreprises québécoises ont du travail à faire du côté de la téléphonie sans fil.Le taux de pénétration des téléphones mobiles est plus élevé en Europe et les services de commerce électronique mobiles y sont déjà beaucoup plus nombreux.I y a tout de même des firmes d'ici qui s'intéressent au développement de produits pour les exploitants de réseau que sont Microcell, Bell Mobilité, Clearnet et Rogers AT&T.Solutions in formatiques Fort : Le Québec a de nombreux produits de cybercom- merce pour les firmes qui désirent des solutions clés en main.« Nous avons de bonnes technologies pour l'implantation des cybermarchés, par exemple », dit Roger Jenkins, associé de GTI Capital.« Les solutions de BCE Emer- gis, Cognicase, Surefire et Mediagrif sont déjà reconnues ici et ailleurs.» Informatisation processus Fort : Les firmes qui congoi- vent les produits clés en main ont besoin d\u2019autres fournisseurs qui les aident pour l\u2019automatisation des processus.Le commerce électronique nécessite la révision des processus d\u2019affaires et leur automatisation.Encore trop de transactions débutent en ligne et doivent être complétées de façon manuelle.Sur ce plan, le Québec, en raison du dynamisme des grandes firmes, se défend bien.« Purelogic et Coda- gen font partie de firmes à suivre », dit M.Jenkins.Solutions logicielles Faible : Le Québec est reconnu pour l'efficacité de ses logiciels.Par contre, les concepteurs devront vite prendre le virage de la fourniture des services d'application (ASP ou Application Service Provider en anglais).« C'est une nouvelle philosophie d'affaires.Le logiciel n\u2019est plus un produit que l\u2019on achète; il devient un service que l\u2019on consomme au besoin », dit Jocelyn Gagnon, directeur, aide stratégique et financement, du Centre de promotion du logiciel québécois.Un ASP conçoit une solution, via le Web, que les clients utilisent au besoin.Ils sont facturés à l\u2019utilisation.Une grande part des processus de commerce électronique d'une entreprise pourrait être gérée à listance chez un tiers.Sécurité Faible : En suivant la logique de la croissance des ASP, il faudra que la sécurité des solutions soit renforcée.Pour qu\u2019un client accepte qu\u2019une tierce partie gère ses précieuses données, il devra avoir entièrement confiance en ses installations.Selon M.Gagnon, tout cet aspect de la sécurité est encore à travailler.Traitement de contenu Fort : Les firmes québécoises sont passées maîtres dans la gestion du contenu, le traitement des informations.Les portails et les communautés d\u2019intérêt, qui donnent lieu à du commerce interentreprises, ont du succès.Parmi eux, Réseau Acier Plus, Ic Axon dans le secteur pharmaceutique et Ma- trox dans le secteur des cartes graphiques.Les technologies de formation a distance sont aussi bien développées avec Novasys, De Marque et TMI.(DT) IB yrâce aux commanditaires suivants : et Bell COMPAQ © Cette série du COM MERCE ELECTR ONIQUE est rendue possible CLICHE REPET + Ë À ÉCLAIRAGE DIFFERENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR £50 4 LES AFFAIRES Samedi 2 décembre 2000 = LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE D\u201c l\u2019histoire économique, normalement, lorsque les géants trébuchent, ils s\u2019effondrent avec fracas.et pour de bon.IBM est I'exception qui confirme la règle : grâce à Internet, un nouveau patron et une grande transformation, nous avons su reprendre notre équilibre.Au début des années 80, la réputation de Big Blue est telle que son influence traverse les frontières de son industrie et s'étend à l\u2019économie entière.Au sommet de sa gloire, IBM \u201cAFFAIRES Le journal LES AFFAIRES es: publié par Publications Transcontinental inc.1100, boul.René-Lévesque Ouest, 24 étage, Montréal H38 4X9 Téléphone (514) 392-9000 Télécopieur publicité : (514) 392-4723 Télécopieur rédaction (514) 392-1586 Courriel pub.: pub@lesaffaires.com Courriel réd.: redaction@lesaffaires.com Ce cahier spécial est une réalisation du journal LES AFFAIRES.Éditeur et rédacteur en chef : Jean-Paul Gagné Directeur de l'information : Stéphane Lavallée Dir.cahiers spéciaux Claude-Sylvie Lemery Planification du contenu : Yves Déry Publicité : Directrice des ventes : Joanne Proulx Adjoint administratif: Normand Bergeron Dir.projets spéciaux : Téléphone : Montréal : Gyslaine Saucier (514) 392-9000 Toronto : (416) 340-8000 Vancouver: (604) 984-7176 Tirage : Directeur à l'abonnement: François Blondin (514) 392-2010 ou 1-800 361-7215 LES AFFAIRES (52 fois Lan) 1 an : 48,45 $ 2 ans : 72,68 $ / LES AFFAIRES (52 fois l'an) et Affaires PLUS (12 fois lan) 1 an : 68,96 $ 2 ans : 103,47 $ (uxes incluses) Administration : Président : André Préfontaine Vice-présidente, finances et administration .Ginette Roy Président du conseil : Rémi Marcoux ranscontinental v EDITION Membre du Groupe Transcontinental G.T.C.Ltée Impression : Imprimerie Transmag, Division d'Imprimerie Transcontinental inc.Répertorié dans l'index des périodiques canadiens.Envoi de Poste-publicalions-Enregistrement n° 08185 Dépôt légal, bibliothèque du Québec : ISSN 0229-3404 Second class USPS 004582.Champlain.N.Y.12949-1518.fl nous arrive de mettre notre liste d'abonnés à la disposition d'entreprises ou d'organismes qui proposent des produits ou des services qui pourraient intéresser nos lecteurs.Si vous ne voulez pas que votre nom y figure, faites-le nous savoir par écrit, en joignant une étiquette d'envoi de votre journal ou magazine.Exemplaires additionnels : (514) 392-2010 Un géant tombe et se relève La transformation d\u2019IBM grâce à Internet donne même naissance à l\u2019ordinateur personnel.Cependant, on comprend mal I'impact de notre propre invention et, en quelques années, IBM laissera ses compétiteurs réinventer l\u2019industrie autour de l'ordinateur personnel.IBM se fait à ce point sortir du jeu que, dans les trois premières années de la décennie 90, les pertes accumulées atteignent un sommet de près de 18 milliards de dollars US (G$).A nos yeux et surtout à ceux de nos clients, IBM donne l\u2019image d\u2019une organisation lourde, complexe et indéchiffrable.Les dédoublements sont partout.Dans le portefeuille, plus de 5 000 produits et plus de 20 000 logiciels.Le client entrait en contact avec IBM comme avec 20 entreprises différentes, chacune avec ses propres systèmes et stratégies, Le ratio dépenses-revenus était de 40 % plus élevé que celui de nos compétiteurs et les cycles de développement pour certains des plus gros produits dépassaient parfois quatre ans.Le C\u2019est le marché - qui a raison Fin 1993, IBM se trouve un nouveau dirigeant, Lou Gerst- ner.De son propre aveu, il connaît peu de choses à la technologie mais il comprend fort bien ce que les clients attendent des prouesses de l'informatique.Il a la conviction qu\u2019en renouant avec les besoins du marché, IBM offre plus de valeur en un tout cohérent qu'en morceaux.Sa première tâche est d'apporter une solution à court terme aux difficultés financières.Une décision difficile mais courageuse s'ensuit : IBM annonce le licenciement de 117 000 personnes.Une fois le gouffre évité, il s'agit de prendre les moyens TÉMOIGNAGE John Visentin Vice-président aux affoires électroniques, IBM Canada de retrouver la route du suc- ces.La transformation a commencé à l'interne, en repensant les processus.Les syste- mes de paie et de comptabilité ont été consolidés, rationalisés et simplifiés.L'approvisionnement, autrefois cible d\u2019un grand mécontentement et largement hors de contrôle, fut l\u2019une des premières victoires.Le délai pour traiter un bon de commande est passé de 30 jours à 24 heures, le cycle des contrats d\u2019approvisionnement de 6 à 12 mois à 30 jours, la longueur des contrats de 40 à 6 pages.Pour la suite des choses, l'émergence d'Internet et des grands réseaux informatiques dans les années 90 fut providentielle pour notre entreprise.Dans un monde tout en réseau, l'expertise dans l\u2019intégration et la gestion de systèmes complexes, des serveurs puissants et fiables deviennent essentiels et IBM en avait déjà la marque de commerce.Restait à convaincre nos clients que Big Blue avait changé.C'est là où Lou Gerstner a fait la différence, estime mon collègue Denis Desbiens, premier dirigeant d'IBM au Québec.« En effet, Lou Gerstner a développé un nouveau mantra : le client passe en premier, IBM passe en second et la division d'affaires passe en troisième.« Pour lui, le client devait en tout temps avoir droit aux meilleurs outils disponibles.Si IBM ne le fabrique pas, nos consultants peuvent suggérer un produit concurrent.Plus encore, nous avons cessé de vendre des machines à nos clients.Nous leur offrons désormais des solutions : consultation, équipement, logiciel, implantation, service, formation et même financement.En 1999, 46 % des revenus de l'entreprise étaient attribuables aux services.» C\u2019est en 1995 qu\u2019IBM a saisi toute l'importance qu'\u2019Internet s'apprêtait à prendre.Nous nous sommes aperçus qu'Internet, en soi, manquait de substance.Pour que nos clients puissent en extraire toute la valeur, il fallait intégrer Internet à la dimension déjà établie de l'industrie, soit l'ensemble des outils installés au sein des réseaux des entreprises.C'est sur cet enjeu qu'IBM s\u2019est concentrée, sans faire la promotion intensive d'un produit en particulier ni verser dans l'obsession du contenu.La mise en oeuvre de la stratégie a permis de réduire le cycle de développement des produits de 4 ans à une moyenne de 16 mois, quand ce n'est pas 6 mois, comme dans le cas de certains produits.Le taux de livraison dans les délais prescrits est passé de 70 % à 95 %.En devenant une entreprise numérique, nous avons réduit les coûts des stocks de 220 M$, les coûts des matériaux de près de 300 M$ et les frais de livraison de 270 M$.Grâce au site d'IBM, 28 M de questions techniques ont trouvé réponse sans qu'un seul de nos employés ait à décrocher la ligne, ce qui nous a fait épargner 600 M$ US.Le Web nous sert, et sert à nos clients, pour la formation, les relations avec les partenaires, la gestion de la propriété intellectuelle et surtout.à mieux connaître le marché.IBM a-t-elle retrouvé sa position de leader ?La réponse appartient ultimement à nos clients.Mais je ne peux m'empêcher de remarquer que ceux qui, il y à six ou sept ans, se préparaient à danser sur notre tombe.se précipitent aujourd'hui pour imiter notre modèle d'affaires.M Les grands magasins sont prêts pour les Fêtes Les achats en ligne de biens de consommation devraient augmenter considérablement cette année pour atteindre 4,1 milliards de dollars (G$) au Canada, selon une étude faite par Angus Reid et J.C.Williams.C\u2019est presque deux fois et demi les ventes réalisées en 1999.Dans les grands magasins, on se prépare sérieusement pour la période des Fêtes.La Compagnie de la Baie d'Hudson à préparé une toute nouvelle version de son site Web, www.hbc.com, un site commun à ses chaînes de magasins La Baie et Zellers.« Nous allons avoir une offre tout à fait exceptionnelle pour la période de Noël, avec plus de 5 000 produits disponibles sur le site », dit David Poirier, directeur des communications de la société.Même son de cloche chez Canadian Tire (www.canadiantire.ca), qui a lancé son site transactionnel le 20 novembre, au coût de plus de 21 M$.Le site inclut 5 500 produits non vendus en magasin.afin d'éviter la cannibalisation des réseaux existants, explique Jean-Yves Perreault, vice- président pour l\u2019est du Canada.Canadian Tire entend intégrer de 20 000 à 25 000 produits en ligne d'ici les trois à cinq prochaines années.D'ici là, l'entreprise serait satisfaite d'effectuer 4 % à 5 % des ventes en ligne.Ses ventes totales atteignaient 5 G$ en 1999.Chez Sears (www.sears.ca), on est prêt depuis un bon bout de temps.Selon une étude réalisée par Deloitte & Touche, Sears est déjà le détaillant numéro un au Canada pour les ventes en ligne.Le site reçoit plus de 5 M de visiteurs par mois et enregistre des ventes d'environ 100 M$ par année.Le site offre en ligne la presque totalité des 150 000 produits offerts dans le catalogue Sears.Mais comment se préparent ces géants du commerce de détail à mesure que la clientèle se déplace en ligne 7 « Notre stratégie est de traiter Internet comme un moyen supplémentaire mis à la disposition de nos clients pour acheter de la marchandise ».dit Gary Smith.vice-président du merchandising en ligne de Sears.Dit autrement, c'est un mode de distribution qui doit s'intégrer à l'ensemble des autres moyens déjà disponibles, comme le catalogue Sears, les points de vente et les grands magasins.D'ailleurs, lorsqu'un client place une commande sur le site de Sears, elle suit exactement le même procédé qu'une vente par catalogue.La commande s'en va directement à l'entrepôt de Belleville, en Ontario, et est expédiée de là.(RL) M eXtraordinaire.vision.Combien de compagnies croyez-vous avoir besoin pour mettre en place votre solution d'affaire électronique?Une seule !!! 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des politiques gouvernementales en matière de commerce électronique.« Ils ont tous une politique qui tente de maintenir un équilibre entre la liberté de commerce et la protection des citoyens », ajoute-t-il.Même s'ils désirent que leurs pays demeurent concurrentiels sur le plan international, les gouvernements ne veulent pas que des renseignements soient a.eres .EE EE EE EEE mal protégés ou que des fossés se créent entre ceux qui utilisent les technologies de l'information et ceux qui ne le font pas.Entre les États-Unis qui prônent la liberté totale sur le Web et la France qui tente d'en réglementer une grande partie, il existe une foule de possibilités.On s'entend pour dire que certains aspects du commerce électroni- x Pes taxay gene que nécessiteront un consensus international.Des comités de l'Organisation mondiale du commerce sont déjà au travail.- Des interventions _&___ég similaires Jusqu'à maintenant, ce sont les entreprises de télécommunications qui ont donné le feu vert au commerce électronique par la modernisation de leurs infrastructures.Les gouvernements n\u2019ont pas le choix de travailler avec elles, en entreprenant une sensibilisation auprès des entreprises et des citoyens.Puis en agissant sur le plan de la réglementation.« La clé du succès du commerce électronique réside dans son adoption par une masse critique de personnes », dit Renato Cudicio, de Multiple Média, consultant en stratégies Internet.« Il faut donc sensibiliser le plus de gens possible et les inciter au branchement, d'où des programmes comme Branchez les familles, du gouvernement du Québec, des crédits d'impôts aux entreprises, des incitatifs fiscaux et des services conseils de toutes sortes offerts par les deux gouvernements.» Dans tous les pays, on tente de brancher les foyers et les écoles, même si l'on met parfois la charrue avant les boeufs.Ainsi, des enseignants canadiens se plaignent de ne pas avoir reçu la formation nécessaire pour utiliser les ordinateurs.Ils ne sont pas les seuls dans ce cas.Il semble que ce soit la même chose en France.Quant aux pays scandinaves, la Suède, la Finlande, la Norvège, ils ont mis sur pied des programmes d'accès à Internet.Le Royaume-Uni finance l'achat d'ordinateurs et le branchement.« Dans toute l'Union européenne, on se préoccupe surtout de fournir l'accès à Internet à des coûts moins élevés que ceux du téléphone, tarifé à l'utilisation », dit M.Charest.L'autre volet d'action des gouvernements se situe dans la réglementation.Pour accroître la confiance des utilisateurs, il faut établir un cadre législatif et fiscal pour le Web.Et rien n\u2019est plus difficile.Les différents thèmes abordés sur le plan international, et habituellement couverts dans les politiques de commerce électronique, sont les suivants : sécurité des échanges (politique de cryptographie), protection des données personnelles, validité des transactions électroniques (légalité des signatures électroniques), fiscalité et douanes, juridiction des noms de domaine et protection de la propriété intellectuelle.C\u2019est ici que les écarts se creusent.Sur le plan de la fiscalité, par exemple, les États- Unis souhaitent que le Net soit un environnement non taxé et non taxable, alors que la France et le Canada aimeraient bien que ce qui s'applique déjà en commerce traditionnel le soit aussi en cybercommerce.« Alors que la France veut que l\u2019État réglemente les noms de domaine, les États-Unis préfèrent que ce soit confié au privé et le Canada veut que cela demeure une juridiction provinciale », dit M.Charest.Donner l\u2019exemple Pour donner l'exemple, les gouvernements proposent eux- mêmes des échanges électroniques aux entreprises et aux citoyens.Sur ce plan, tous les principaux pays occidentaux sont à peu près sur le même pied.Seuls des ministères comme celui de la Défense américaine sont très en avance.« Transiger directement avec les utilisateurs demande une refonte complète des processus d\u2019affaires gouvernementaux », dit M.Cudicio.« D'abord, les informations doivent voyager en sécurité.Puis, les clients s'habitueront vite à des échanges plus rapides.Le rythme de travail des gouvernements en sera changé.Sur Internet, les clients ne voudront plus attendre des mois pour avoir réponse à leurs questions.Ils voudront que tout soit traité rapidement.» ll tr TREY MES Ta Fa iid ie A Voir, & ve ent rie < 2 & PVR + a SA 4 ne TR A i Ni) ATIC Ww bl bs Fe Zs %- AN A Fi Co DE + w a RS sie ot.mnt tre rt mi fe oxfofii] 1 iq 7% 7; on.3 ted = rh, F- rie 45§2 1 TO & pg} Ve # 1h D'un mon A 54 Koy Jb FEI ind: FN FC 4 (dL NJmporiLe.o fa Q nh 7 Co) Y Jide te o> 14 Ga a we.dj Nô ur.hnologie ss ETI LA Lou i By COMPAQ I inspira lon technologie rls Jd, 0 TE | LE computer CG I Togo Compag et ha technologie de l'inspiration pot des marques de commerg ompaq eu OMPAQ formation fi pars [ ion, COMPAQ, i iy Met I LE of t Es ts 4 % i He hi, a lb: i # Pr He # wl i) 2 te A6 sfr ik a Ly A Ae Me in ti i es N = ju w x i by Bb ow i 3 x 2 Te ip 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2 décembre 2000 9 ConstruNet passe de l'information aux transactions Le portail offrira bientôt une véritable place d\u2019affaires électronique Par Sylvie Lemieux Al cours des prochains mois, le portail de ConstruNet (www.Construnel.com) proposera aux entreprises du domaine de la construction une véritable place d'affaires électronique.Mis en ligne en 1997.le portail veut créer un réseau extra- net sécurisé et personnalisé.« On y retrouvera des applications et des fonctions qui tion qu\u2019elles recherchent sur Internet.Les quelque 4 000 utilisateurs qui fréquentent le site de façon régulière ont accès à différents services.Ainsi.en plus de la section d'appels d'offres, les internau- tes peuvent consulter le Cons- truGuide, un répertoire de fournisseurs regroupés par catégories, et le ConstruPresse.un journal électronique publié depuis deux ans.En septembre, le portail a lancé permettront aux 2 .Sa section Cons- entreprises de col- « Les Etats-Unis tru$hop.« C'est laborer ensemble notre remier sont nettem ,P pour la concep- ettement produit à carac- tion et la réalisa- en avance tere commercial, tion de projets », explique Paul- Emile Lizée, président de Constru- Net.« Nous serons ainsi un site transactionnel ou les utilisateurs pourront faire l'achat en ligne de produits et de services.» Au départ, ConstruNet s\u2019est donné comme objectif de bâtir un portail qui aiderait les entreprises à trouver l'informa- Par Gil Tocco Lapprovisionnement électronique est application vedette du commerce électronique entre entreprises.I] est donc naturel que les gouvernements veuillent eux aussi bénéficier de ce type de technologie.Même s'il leur reste encore beaucoup de chemin à parcourir, le fournisseur a tout intérêt à se préparer à ces nouvelles façons de faire.Il existe plusieurs types d'applications liées aux marchés publics.Les systèmes d'affichage des appels d'offres sont les plus connus et, dans le meilleurs des cas, ils seront combinés avec un système permettant aux fournisseurs de faire leurs offres en ligne.Pour les achats courants, il peut aussi exister des systèmes comparables à ceux qu'on trouve dans le commerce de détail.L'acheteur gouvernemental aura alors accès soit à un catalogue central, soit aux différents catalogues des fournisseurs.Enfin.une panoplie d'autres applications peuvent simplifier la tâche des acheteurs et des fournisseurs.sur nous.» dit M.Lizée.Il émane de la demande de clients qui voulaient profiter du trafic de ConstruNet pour diffuser leurs annonces classées.Une deuxième phase de développement, qui devrait se concrétiser au printemps 2001, fera de Constru$hop un centre d'achats de produits et de services.= , Le x = ~ - À Paul-Émile Lizée : « Une deuxième phase de développement, qui devrait se concrétiser au printemps 2001, fera de Constru$hop un centre d'achats de produits et de services.» « Il permettra aux PME, qui n'auraient pas les ressources pour créer leur propre catalogue électronique, de bénéficier d\u2019une solution partagée.Les coûts d'implantation et de gestion seront ainsi moins élevés.» En devenant une place d\u2019affaires électronique, ConstruNet veut offrir aux entreprises la possibilité de repérer de nouveaux marchés et d'oeuvrer davantage à l\u2019étranger, dit M.Lizée.« Là où il y a le plus de potentiel, c'est dans les projets De nouvelles façons de faire dans les marchés publics Dans presque tous les pays du monde, on en est seulement à l'affichage passif des appels d'offres, sauf aux Etats- Unis, qui sont très avancés.Le Canada se situe entre ces deux extrêmes.Les ministères fédéraux peuvent acheter directement des biens d'une valeur inférieure à 5 000 $, mais au-dessus de ce montant, ils doivent passer par Travaux publics et services gouvernementaux Canada.Par contre, ils peuvent acquérir leurs services directement, à quelques exceptions près.Tous les services destinés aux acheteurs et fournisseurs sont accessibles par le site Web de Contrats Canada (www.contratscanada.gc.ca).La principale application offerte est le système électronique d'appels d'offres MERX (www.merx.cebra.com).Cette application appartient a une entreprise privée, Cebra, qui en fait la gestion pour le gouvernement du Canada.MERX offre aux fournisseurs tous les renseignements nécessaires pour commander les documents d'invitation à soumissionner; ils peuvent pren- pus mtr ARgr et
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