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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2001-01-27, Collections de BAnQ.

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[" Ll IGS 27 janvier 2001 - 8 PAGES LA TOURNÉE DES RÉGIONS DU QUÉBEC LANAUDIÈRE SOMMAIRE Cap sur l'exportation Une centaine d'entreprises ont reçu l'aide de Lanaudière International C4 A la recherche d'une nouvelle jeunesse L'entrepreneuriat est encouragé pour contrer l'exode des jeunes C5 Stéthoscope d'entreprises Repérer les firmes | en difficulté pour mieux les aider C6 Porte ouverte à l'écotourisme Le lac Saint-Pierre déborde de potentiel pour attirer ce tourisme C8 PHOTO: SÉBASTIEN CLOUTIER, TOURISME QUÉBEC e royaume de la motoneige devient rapide unendroit ou la diver as CAHIER « C \u201cAFFAIRES 2 DLT Merci BANQUE NATIONALE CDP Caisse de dépôt et placement du Québec a uy - ae coil.\u2014 = À C2 LES AFFAIRES + 27 JANVIER 2001 LANAUDIÈRE Le chômage est tombé à son plus bas dans la région Les entreprises ont beaucoup de difficulté à trouver le personnel qualifié dont elles ont besoin Madeleine Guay dossiers@transcontinental.ca doise va à son mieux avec un taux de chômage à son plus bas depuis une décennie.« Nous n\u2019avons jamais vu ça depuis 10 ans ! » lance Luc Robert, directeur de la Direction du partenariat et de la planification d\u2019Emploi-Québec dans Lanaudière.En septembre et en octobre dernier, par exemple, le taux | \u2019emploi en région lanau- de chômage est tombé à 6,6 %.Un taux record pour Lanau- dière où le nombre de personnes occupées tend d\u2019ailleurs généralement à augmenter plus fortement que dans l\u2019ensemble du Québec.« L'économie de Lanaudiè- re suit celle de la grande région métropolitaine qui va très bien », explique Roger Pedneault, économiste régional à la direction régionale d\u2019Emploi-Québec.Mais d\u2019autres facteurs expliquent la croissance du nombre d\u2019emplois, dont l\u2019augmentation phénoménale de la population.Selon Emploi-Québec, la région de Lanaudière a connu une croissance démographique de 34,5 %, comparativement à 9,3 % pour le Québec en l\u2019espace de 10 ans.L'explosion démographique a surtout frappé les municipalités régionales de comté (MRC) Des Moulins (Terrebonne, Mascouche, La- chenaie) et L\u2019Assomption, bien que l\u2019étalement urbain se Les 10 principaux employeurs manufacturiers Nom Ville Secteur d'activité Nbre d'employés 1.Bridgestones/Firestone Joliette Pneus 1 100 2.Produits Electrolux L'Assomption Appareils électriques 1000 3.Papiers Scott Crabtree Produits en papier 510 4.Technologies industrielles SNC Le Gardeur Produits chimiques 450 5.Au Dragon Forgé (ADF) Terrebonne Structures métalliques 400 6.Entreprises Michel Corbeil Ville des Laurentides Matériel de transport 400 7.Louisianna Pacific Canada St-Michel-des-Saints Scierie 390 8.Olymel Berthierville Produits de la volaille 370 9.Cie de Volailles Maxi Ville des Laurentides Produits de la volaille 310 10.Meubles Jaymar Terrebonne Meubles 300 SOURCE : EMPLOI-QUÉBEC, DÉCEMBRE 2000 TABLEAU : LES AFFAIRES LES PME DE LA BANQUE NATIONALE LAURENTIDES/LANAUDIÈRE Reconnaître l'excellence.Contribuer au rayonnement des entreprises d'ici.Depuis sept ans, c'est une question de priorité.Parce que nous croyons que les succès des uns, peuvent être pour les autres, une grande source d'inspiration.Félicitations aux gagnants du programme de reconnaissance Les PME de la Banque Nationale, région des Laurentides/ Lanaudière.PME PETITE ENTREPRISE BI-OP INC.Raynald Henry Président PME AGRICOLE M.G.SERVICE ENR.Mario Giroux Président FERME C.D.LAJEUNESSE INC.Denis Lajeunesse et Chantal St-Georges Propriétaires BANQUE NATIONALE ASSURANCES NN BANQUE NATIONALE Partenaire de l'événement PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Les MRC Des Moulins et L'Assomption attirent beaucoup de nouvelles entreprises dans la partie sud de leurs frontières », dit Luc Robert, d'Emploi-Québec.soit également poursuivi plus au nord et à l\u2019est de la région.Ce boom démographique a eu pour effet de créer une demande accrue au chapitre des services.Par exemple, les retraités qui s\u2019installent de plus en plus en grand nombre dans les municipalités de Matawi- nie, au nord de Lanaudière, entraînent une nouvelle demande pour différents services.Par ailleurs, les parcs industriels des municipalités de Lanaudière situées en péri- _ phérie de Montréal attirent de plus en plus d\u2019entreprises.« Les MRC Des Moulins et L'Assomption attirent beaucoup de nouvelles entreprises dans la partie sud de leurs frontières », dit M.Robert.D\u2019autres ont un important effet de levier et d\u2019attraction économique, comme Au Dragon Forgé (ADF), une entreprise de 400 employés spécialisée en structures métalliques qui s\u2019est installée à Terre- bonne au cours des années 1990.Ainsi en est-il de beaucoup de petites entreprises du secteur métallique dans la MRC Des Moulins.Déséquilibre entre l'offre et la demande La prospérité économique et l\u2019arrivée de nouvelles entreprises ont créé une demande de main-d'oeuvre pour laquelle l\u2019offre est insuffisante.C\u2019est que, même s\u2019il y a un assez bon bassin de main- Les principales municipalités Municipalité Population Repentigny 53824 Terrebonne 42 214 Mascouche 28 097 Lachenaie 18 489 Joliette 17541 Le Gardeur 16 853 La Plaine 14 413 SOURCE : STATISTIQUE CANADA, RECENSEMENT DE 1996 TABLEAU : LES AFFAIRES d'oeuvre disponible sur le marché du travail, les entreprises ont beaucoup de difficulté à trouver le personnel qualifié dont elles ont besoin.« Il s\u2019agit plutôt d\u2019une problématique de qualification des travailleurs que de disponibilité », précise M.Pedneault.Selon Emploi-Québec, même si le niveau de scolarité des Québécois et des Lanaudois s\u2019est amélioré de 1991 à 1996, la proportion de la population avec 13 ans et moins de scolarité, sans diplôme ou certificat, est plus importante dans la région qu\u2019au Québec.Conditions améliorées Les besoins des entreprises sont multiples et variés.Selon Emploi-Québec, les machinistes et les soudeurs qualifiés sont devenus une denrée rare.Plusieurs dirigeants d'entreprise vont même jusqu\u2019à revoir les conditions de travail habituellement offertes afin de recruter et de conserver ce type de travailleurs.Les secteurs métalliques et de machinerie offrent donc de bonnes perspectives d\u2019emploi, tout comme le domaine informatique.Les analystes programmeurs et les ingénieurs informaticiens sont en grande demande, ainsi que les ingénieurs en mécanique dans les entreprises manufacturières.La de- .mande pour des ébénistes est également forte dans l\u2019industrie du meuble.Emploi-Québec prévoit aussi de bonnes perspectives d\u2019emploi dans le secteur de la santé et des services sociaux.B rene pété ges ME AE ae mt et PT Tr ae PIL EE | LANAUDIÈRE LES AFFAIRES » 27 JANVIER 2001 C3 Une vocation industrielle de plus en plus vigoureuse adeleine Guay * dossiers@transcontinental.ca erçue historiquement comme une région agricole, Lanaudière affirme de plus en plus sa vocation industrielle.« Cela fait 10 ans que nous bâtissons pour devenir un leader industriel », dit Claude Robichaud, commissaire industriel au Centre local de développement économique (CLD) des Moulins et président de Lanaudière Economique.Depuis cinq ans, la croissance est manifeste.Seulement dans la municipalité régionale de comté (MRC) Des Moulins (Terrebonne, Mascouche, Lachenaie), au sud de Lanaudière, une vingtaine de projets d\u2019investissements d\u2019une valeur de près de 50 M$ ont permis de créer des centaines d\u2019emplois supplémentaires, particulièrement dans les secteurs du bois, des meubles et fenêtres et en métallurgie.Une des plus importantes entreprises de la région, Au Dragon Forgé (ADF) de Terrebonne, spécialisée en structures métalliques, a investi 24 M$ dans une nouvelle usine et a créé 132 nouveaux emplois.« Les projets d\u2019investissements pour 2001 seront aussi importants », prévoit M.Ro- bichaud.Le mot clé : croissance Située entre les Laurentides et la Mauricie, la région de La- naudière compte près de 70 municipalités regroupées en six MRC sur un territoire de 13 522 km?.À proximité de Montréal et de Laval, Lanau- dière se distingue entre autres par une croissancé démographique supérieure à celle du Québec depuis une dizaine d\u2019années.Des investissements institutionnels importants en font d\u2019ailleurs foi.Quelque 150 M$ seront investis sur trois ans pour la construction d\u2019un nouvel hôpital à Lachenaie, tandis qu\u2019un nouveau cégep est en voie de construction au coût de 13,8 M$ non loin de l\u2019autoroute 640 à Terrebonne.Parmi ses autres avantages, la région compte un vaste bassin de main-d\u2019 oeuvre et de consommateurs, une grande disponibilité de terrains a vocation résidentielle, commerciale, industrielle, et le développement d\u2019une économie diversifiée.Or, tous les principaux secteurs de l\u2019économie lanaudoise se portent très bien selon Luc Robert, directeur de la Direction du partenariat et de la planification d\u2019Emploi-Québec dans Lanaudière.Cap sur la nouvelle économie Outre les secteurs traditionnels tels le bioalimentaire et le bois, les secteurs de la nouvelle économie sont en forte croissance.À Lachenaie, par exemple, cinq compagnies technologiques occupent le Carrefour de la nouvelles économie (CNE) d\u2019une superficie de 1 500 m2.Des discussions sont en cours pour la venue d\u2019autres occupants.À L'Assomption, le CNE situé au Carrefour industriel et expérimental de Lanaudière (CIEL) a pris son envol, cette Manufacturier d\u2019autobus scolaires et commerciaux www.corbeilbus.com 304, 12: Avenue, St-Lin-Laurentides (Québec) JOR 1CO @ Ta: (450) 439-3577 Fax : (450) 439-6852 - PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Lanaudière s'est démarquée en termes de création d'emplois, d'investissements et d'entrepreneuriat », affirme Claude Robichaud, de Lanaudière Économique.année, avec l\u2019installation de trois compagnies spécialisées en biotechnologies végétales.« Les activités démarrent enfin ! » dit Jacques Desjardins, commissaire industriel au CLD de L'Assomption.Myco-Forestis se spécialise dans la culture de champignons en laboratoire pour des fins industrielles, tandis que Planteck reproduit des orchidées sauvage d\u2019origine nordique, du jamais vu à grande LES | ss Tél.échelle.Pour sa part, Nutriair développe des systèmes générateurs de gaz carbonique (Co2) pour les plantes de serre.Ces trois entreprises, de concert avec le CIEL, forment une zone unique à l\u2019est du Canada dans le domaine des biotechnologies végétales.Une vocation pour laquelle 2 M$ seront investis en 2001 dans le développement d\u2019un parc industriel de 800 000 pi\u201d adjacent au CIEL.Par ailleurs, deux entreprises sont en pourparlers pour s\u2019installer dans le CNE de Repentigny dont Publicité Cormier, une entreprise en communications qui oeuvre avec la technologie Internet dans le domaine de la santé et de la sécurité du travail.« Les pôles de développement des technologies de l\u2019information et des biotechnologies sont ceux qui se développent le mieux », indique M.Desjardins.Toutefois, le développement de la nouvelle économie ne s\u2019étend pas à l\u2019est jusqu\u2019à la MRC de D\u2019Au- tray (Lavaltrie, Berthier- ville), où le CNE est toujours vacant.« Nous n\u2019avons pas un aussi grand bassin de ND Sa (450) 756-1041 www.harnois.com .«@ chercheurs que Repentigny ou Terrebonne et les entreprises de R & D recherchent la synergie », explique Gérald Banville, directeur général du CLD de D\u2019Autray.Toutefois, les nombreux investissements dans des domaines comme le bois, le métal et le papier ont créé une forte demande de main- d\u2019oeuvre, au point qu'on note une pénurie de personnel qualifié.Pour remédier au problème de qualification de la main-d'oeuvre, plusieurs projets de formation sont organisés.Confortec 2000, par exemple, une entreprise de fabrication de meubles, a mis en place un projet d\u2019usine- école l\u2019année dernière pour former 50 travailleurs qu\u2019elle a par la suite embauchés.Le besoin imminent d\u2019employés spécialisés dans le secteur du bois et du métal a également convaincu le CLD de Montcalm de mettre en place un centre de formation professionnel dans ce domaine.lI [oc] ded = = = æ [>=] = PQ C4 LES AFFAIRES - 27 JANVIER 2001 LANAUDIÈRE | Nouveau départ pour le programme Lanaudière International Une centaine d'entreprises ont reçu de l'aide pour mettre le cap sur l'exportation Madeleine Guay dossiers@transcontinental.ca près avoir été en péril et fonctionné au ralenti au cours des derniers mois avec un seul commissaire à l\u2019exportation, Lanaudière International a retrouvé son rythme de croisière et est maintenant assuré de sa pérennité pour les trois prochaine années.L'organisme s\u2019est doté d\u2019un nouveau plan d\u2019action et a embauché des employés additionnels.« Nous offrons entre autres de nouveaux services de consultation dans le domaine juridique », dit Le représentant d'Hydro-Québec de votre région s'engage à vous offrir des services-conseils sur mesure tenant compte de vos besoins et de vos priorités.Nos équipes dynamiques sont à votre service pour vous orienter vers des solutions technologiques rentables.N'hésitez pas à communiquer avec l\u2019un de nos représentants.Lanaudière 1 800 361-4119, poste 6299 www.hydroquebec.com/affaires Stéphane Coulombe, conseiller en exportation à La- naudière International.Lanaudière International fonctionne avec un budget annuel de base de 200 000 $ financé par les ministères des Régions et de l\u2019Industrie et du Commerce, ainsi que le Conseil régional # Hydro Québec de développement de La- naudière.L'organisme fait l\u2019objet de la première entente spécifique au Québec pour le renouvellement du programme qui concerne le financement des commissaires à l\u2019exportation.Créé au milieu de la dernière décennie, le programme visait à ai- Geotges-A.PIRE TEE ) der 2 000 nouvelles entreprises québécoises a exporter.L'objectif pour Lanaudière était d\u2019appuyer 80 entreprises dans la vente de leurs produits sur les marchés étrangers.Or, les services-conseils, les démarches d\u2019accompagnement à l\u2019exportation ainsi que des activités de sensibilisation et de formation ont rejoint une centaine d'entreprises.Partenariats avec les Américains Par exemple, le partenariat conclu en 1999 avec l\u2019Etat du Vermont dans le domaine de l\u2019agrotourisme et des produits du terroir a permis à cinq entreprises de Lanaudière de nouer des relations avec des entreprises américaines.Grâce à lui, l\u2019Ecurie ferme école Espoir et Patrimoine a vendu des ânes à l\u2019entreprise agrotouristique Shel- burne Farms.Entre autres activités, La- naudière International a invité des agents manufacturiers américains à venir visiter des entreprises de la région et à aider des entreprises lanau- doises à participer à certaines foires commerciales.Deux entreprises ont ainsi pu participer à la foire America East à Boston, la plus importante foire de la Nouvelle-Angle- terre dans le domaine des matériaux de construction.Installations Premières Ebénis- terie, une\u2018entreprise spécialisée dans les systèmes antivol pour les fenêtres, a réalisé ses premières ventes à l\u2019étranger à la suite de cette expérience.PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Nous offrons aux entreprises des services qui leur sont spécifiques », dit le conseiller en exportation Stéphane Coulombe.« Nous ciblons des entreprises qui oeuvrent dans des créneaux dynamiques de La- naudiére, comme celles de l\u2019industrie bioalimentaire et l\u2019industrie du meuble, précise M.Coulombe.Cette année nous nous concentrons exclusivement sur l\u2019exportation vers les Etats-Unis.» De multiples projets sont en chantier, dont la participation au nouveau Salon international du bâtiment et du design en mars 2001 à Montréal, où plus de 200 acheteurs étrangers sont attendus.« Cette rencontre promet beaucoup d\u2019occasions d\u2019affaires pour nos entreprises du domaine de l\u2019habitation », dit M.Coulombe.I SCP Informatique a le vent dans les voiles Installée dans le Carrefour de la nouvelle économie de Lachenaie, SCP Informatique est un exemple brillant d\u2019entrepreneuriat chez les jeunes.Créée en 1998, l\u2019entreprise travaille à la conception ; et à la programmation de machines à contrôle numérique pour le compte de clients tels que Bombardier et Als- Jacques tom.Ouellet, L'entreprise de SCP a doublé sa superficie de locaux loués et prévoit maintenant acheter une usine au coût de 3,2 M$.Elle compte 21 travailleurs et entend embaucher 70 personnes en 2001, afin de produire un chiffre d\u2019affaires de 8 M$, soit quatre fois plus que ses revenus actuels.« Le plus grand défi est de bien s\u2019entourer », souligne Jacques Ouellet, président de SCP Informatique.(MG) I Le journal LES AFFAIRES est publié par : Publications Transcontinental inc.1100, boul.René-Lévesque Ouest, 24° étage, Montréal H3B 4X9 Téléphone : (514) 392-9000 Télécopieur publicité: (514) 392-4723 Télécopieur rédaction: (514) 392-1586 Courriel pub.: pub@lesaffaires.com Courriel : dossiers@transcontinental.ca Ce cahier spécial est une réalisation du journal LES AFFAIRES.Éditeur : Jean-Paul Gagné Rédacteur en chef: Stéphane Lavallée Dir.cahiers spéciaux : Claude-Sylvie Publicité : Directrice des ventes : Joanne Proulx Directrice, ventes régionales: Lyne Rivard Représentants régionaux : Laurianne Adam (418) 483-5700 Stéphane Meloche (514) 392-2083 Exemplaires additionnels : (514) 392-2010 | LANAUDIÈRE LES AFFAIRES - 27 JANVIER 2001 C5 L'entrepreneuriat est utilisé pour contrer l'exode des jeunes Les intervenants cherchent à favoriser le retour aux sources et l'esprit d'entreprise Madeleine Guay dossiers@transcontinental.ca \u2019exode des jeunes de La- | naudiére vers les grands centres urbains inquiète les intervenants économiques de la région, qui essaient d\u2019encourager le retour aux sources et l\u2019entrepreneuriat.« Le problème d\u2019exode concerne davantage les municipalités des régions de Joliette, D\u2019Autray, de Montcalm et de Matawinie », dit Myriam La- france, agente de développement au Carrefour jeunesse- emploi de D\u2019Autray-Joliette.Les jeunes quittent la région lorsqu\u2019ils entreprennent des études universitaires et se dirigent vers Montréal, Québec ou Trois-Rivières.« Du coup, ils se trouvent un emploi autour des lieux d'étude », explique M» Lafrance.Pourtant, beaucoup d\u2019entre eux désirent revenir, à l\u2019instar de Pierre Jetté, qui a créé sa propre entreprise à Joliette, Communication Pierre Jet- té, après avoir occupé plusieurs emplois de prestige à Montréal à la suite de ses études universitaires.« Je voulais revenir dans la région pour profiter d\u2019une meilleure qualité de vie et me rapprocher de ma famille, de mes amis », dit-il.Le diplômé en communications compte parmi sa clientèle l\u2019Agence spatiale canadienne et BCE Média, et agit en tant qu\u2019agent du groupe de musique traditionnelle La Volée d\u2019castors, de Joliette.Il assure que la transition ne, s\u2019est pas faite sans heurts : « Le domaine des communications n\u2019est pas très développé dans la région.» L\u2019appui des intervenants économiques, entre autres dans le cadre du programme Place aux jeunes, a été salutaire.« Ce programme est un des meilleurs moyens d\u2019intégrer rapidement le milieu et de se trouver un travail », estime M.Jetté, qui a d\u2019ailleurs été nommé président d\u2019honneur de Place aux jeunes pour l\u2019année 2000-2001.Des entrepreneurs-nés Les jeunes saisissent les occasions d\u2019affaires dans les secteurs traditionnels de la région, comme l\u2019agriculture, la foresterie et le tourisme, mais aussi de plus en plus dans les secteurs de la transformation qui présentent de forts débouchés.Par exemple, Robert Paris a créé à Saint- Jean-de-Matha Le Coureur des bois, une entreprise spécialisée dans la fabrication de meubles en bois.« La propension à l\u2019entrepre- neuriat est très forte dans la ré- \u2018gion », dit Louis-Pierre Léga- ré, directeur général du Centre local de développement (CLD) de la Matawinie.À Saint-Barthélémy, dans la MRC de D\u2019Autray, les Meubles Qualipro ont été fondés il y a seulement deux ans par Martin Dauphin et exportent déjà leurs bahuts et vaisseliers aux Etats-Unis.À Joliette, le fabricant de fils d'acier Mé- taux-Tech, créé il y a un an par un jeune entrepreneur, Yves Champoux, aurait vite rempli son carnet de commandes.Le domaine récréotouristi- que promet également beaucoup aux jeunes entrepreneurs.SRA Karting de Saint-Roch-de-l\u2019Achigan en est un des plus brillants exemples.Distributeur pour I\u2019 Amérique du Nord des moteurs Rotax de Bombardier, SRA développe des moteurs de course en plus d\u2019offrir un Le programme Place aux jeunes obtient des résultats encourageants Chapeauté par le ministère des Régions et Emploi-Qué- bec, le programme provincial Place aux jeunes vise à contrer l\u2019exode des jeunes dans les diverses régions du Québec.Le programme aide les jeunes de 18 à 35 ans travailler dans leur région.Dans La- naudière, les résultats sont encourageants : les trois quarts des jeunes participants se sont trouvé un emploi dans la région, dont la moitié en fondant leur propre entreprise.Le projet se déroule sur trois fins de semaine et permet aux participants de redécouvrir les avantages de leur région, de développer un réseau de contacts, entre autres par le parrainage, et de bénéficier de conseils pour prendre une place intéressante sur le marché du travail, le tout gratuitement.Le programme est cependant encore méconnu.Une moyenne de 12 participants , profitent du programme dans Lanaudière chaque année selon Myriam Lafrance, agen- te de développement au Carrefour jeunesse-emploi de D\u2019Autray-Joliette.« Nous nous efforçons de mieux faire connaître le programme et aussi d\u2019augmenter la participation des commanditaires », dit-elle.Dans Lanaudière, le programme est géré par les Carrefours jeunesse-emploi des MRC de D\u2019Autray-Joliette, de Matawinie et de Montcalm, (MG) des sept circuits de karting au Québec.Fondée en 1996, l\u2019entreprise de 26 employés offre aussi des cours de pilotage, loue des véhicules, offre des services d\u2019entreposage et de réparation et gère un service de restauration.Des coureurs automobiles bien en vue y sont déjà passés, tels Alexandre Tagliani, originaire de Lachenaie, et Patrick Carpentier.L\u2019entreprise accueillera d\u2019ailleurs en juin le- championnat du monde de karting où sont attendus les coureurs de 26 pays et environ 15 000 spectateurs.« La décision de s\u2019installer dans la MRC de Montcalm a été un bon choix stratégique », dit Michel Boisclair, président de SRA Karting.Située près des grands centres, aux abords de l\u2019autoroute 25, l\u2019entreprise a notamment pu acquérir à bon prix les 18 hectares nécessaires au projet et accéder facilement aux intervenants clés.«II a été facile d\u2019établir un réseau de contacts et de parler rapidement aux bonnes personnes », souligne M.Boisclair.I * Prix d'excellence à l'exportation canadienne 2000 GROUPE ADF INC.Canada J6Y 1T3 300, Henry- Bessemer Terrebonne (Québec) www.adfgroup.com EEA of + 15 filiales spécialisées ois usines de proie 200 employé et.collaborateurs ILÉ MONDIAL DANS eu | E CHARPENTES MÉTALLIQUES TES EXIGENCES TECHNOLOGIQUES es et unique de services intégrés pour jets de grande envergure Ve C6 LES AFFAIRES - 27 JANVIER 2001 LANAUDIÈRE | Une vigie pour éviter les fermetures surprises d'usines Près d'une cinquantaine d'entreprises seront suivies pour détecter des signes de difficulté et offrir de l'aide, le cas échéant Madeleine Guay dossiers@transcontinental.ca ieux vaut prévenir que M guérir, surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit de la fermeture possible d\u2019une usine d'importance.C\u2019est le raisonnement qu\u2019a suivi le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce (MIC) : afin de prévenir les coups durs, un projet de vigie a été mis en place pour tenter de faire par- «lly a 20 ans, j'ouvrais mon premier dépanneur.Aujourd'hui, le réseau de Couche-Tard en compte 1 630 au pays.Le partenariat avec la Caisse de dépot et placement du Québec a été un levier de développem efficace pour notre entrepgise.ticiper les intervenants économiques de la région dans les décisions d\u2019affaires des entreprises qui ont des filiales sur le territoire de Lanaudière.Annoncé lors du discours du Trône en 1999 par le pre- Derrière Couche-Tard, comme derrière plus de 400 autres entreprises d'ici, il y a la CDP du Québec qui investit temps, argent et expertise.Pour des montages financiers souples, novateurs et adaptés aux différents projets.ot\" bout de liste, l'argent des Québécois rapporte à tous les Québécois.Parce qu\u2019à la CDP du Québec, on ne fait pas qu'investir, on s'investit.Pour vous renseigner ou pour devenir vous aussi un partenaire, adressez-vous au: 1 866 CDP-2002 ou www.cdp.ca mier ministre Lucien Bou- chard, le projet de vigie est en voie de préparation à la Direction régionale de Lau- rentides-Lanaudière.Il a fait l\u2019objet d\u2019expériences pilotes dans trois régions du Québec.CDP Caisse de dépôt et placement du Québec De concert avec les intervenants régionaux et des municipalités régionales de comté (MRC), le MIC structure actuellement les moyens d\u2019intervention.« Nous élaborons le squelette de la vigie pour ON S'INVESTIT PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Robert Gilardeau, conseiller au MIC : « Nous amorcerons des dialogues avec les filiales d'entreprises étrangères, canadiennes et québécoises de 100 employés et plus.» cerner les rôles sur les plans local et régional », précise Robert Gilardeau, conseiller en développement industriel au MIC et qui a imaginé le projet de vigie.« Nous sommes souvent inquiets parce qu\u2019on ignore ce qui se trame derrière les portes des grandes entreprises, et souvent le directeur d\u2019usine ne le sait même pas », dit Jacques Desjardins, commissaire industriel du Centre local de développement (CLD) de la MRC de L'Assomption.Proactifs L'objectif de la vigie est d\u2019éviter le plus possible les mauvaises surprises que peuvent créer les filiales d\u2019entreprises étrangères lorsqu'elles ferment leurs portes sans avertissement.À Terrebonne par exemple, Sonoco, une \u201centreprise spécialisée dans la récupération de papier et de carton, a fermé ses portes du jour au lendemain, après une présence de 50 ans.« Nous voulons être proac- tifs et aller rencontrer les directeurs d\u2019usine et ceux de la maison mère », souligne M.Gilardeau.De prime abord, l\u2019équipe de la vigie cherchera à se tenir au courant de la situation économique de l\u2019entreprise.« Si une entreprise n\u2019investit plus depuis quelques années, cela signifie-t-il qu\u2019elle fermera ses portes d\u2019ici deux à trois ans ?» se demande par exemple M.Gilardeau.C\u2019est dans des cas comme ceux-ci que la vigie entend intervenir, pour proposer de l\u2019aide aux dirigeants de l\u2019entreprise, si cela est possible.Près d\u2019une cinquantaine d\u2019entreprises feront l\u2019objet d\u2019un suivi dans le cadre du projet de vigie de Lanaudière, toutes des filiales d\u2019entreprises étrangères, canadiennes ou québécoises.H | LANAUDIÈRE La filière Madeleine Guay dossiers@transcontinental.ca R égion agricole de choix, Lanaudière développe peu à peu le créneau bio- alimentaire des produits qu\u2019on pourrait qualifier d\u2019authentiques, ou traités au naturel.« Cette percée de l\u2019industrie nous amène à promouvoir l\u2019agrotourisme de la même façon que l\u2019Estrie ou Charle- voix », dit Stéphane Paré, directeur général au Conseil de développement bioali- mentaire de Lanaudière.Depuis les cinq dernières années, une série de petites entreprises développent un créneau de l\u2019industrie bioali- mentaire fort populaire en offrant des produits traités au naturel que le consommateur peut acheter sur place.Par exemple, Les Fermes Saint-Vincent, la Ferme Beau-Jour et la Ferme Ancestrale Martin vendent des viandes et volailles d\u2019élevage aux grains.D\u2019autres petites entreprises offrent divers produits biologiques, telle la Ferme des prés, ou des produits maraîchers cultivés sans insecticides comme les Fermes Rivest Bourgeois.«Il y a une explosion de la demande dans ce secteur », PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES LES AFFAIRES + 27 JANVIER 2001 C7 \u201d bioalimentaire, un bon atout touristique Plusieurs circuits ont été créés pour faire connaître cette industrie de la région souligne M.Paré.Selon lui, une classe de plus en plus importante de la population est sujette à acheter des produits de ce créneau, comme les baby-boomers et les jeunes professionnels habitués à la diversité.Or, Lanaudière refiète bien la culture gastronomique du Québec.Réputée pour la diversité des cultures, Lanaudière a toujours été un lieu de production agricole d\u2019importance au Québec.Elle se classe au quatrième rang des régions « Les gens sont prêts à débourser plus d'argent pour avoir de meilleurs produits agroalimentaires », rappelle Stéphane Paré, du Conseil de développement bioalimentaire de Lanaudière.du Québec pour le montant des revenus gagnés.Malgré qu\u2019elle ait perdu son lot d\u2019entreprises dans le domaine de la transformation, entre autres des volailles et des viandes porcines, la région regrou plus de 1 900 exploitations agricoles qui emploient env ron 10 000 travailleurs.L\u2019industrie bioalimentaj de Lanaudière se porte bi malgré les pressions urbaines importantes en raison de là proximité de la métropol Selon l\u2019Union des prodü teurs agricoles (UPA), l\u2019urb: nisation et la croissance dém graphique élèvent le prix des terres de la région et freinent le développement bioalimentaire.« Nous sommes collés sur Montréal », rappelle M.Paré.Dix-sept circuits agrotouristiques Cette proximité de la région métropolitaine représente toutefois un grand atout pour attirer la clientèle intéressée à l\u2019agrotourisme.En 1999, le Conseil de développement bio- alimentaire a instauré 17 circuits agrotouristiques afin de faire connaître la région et les produits des entreprises de transformation agroalimentaire.L\u2019érable, le miel et l\u2019agneau sont à l\u2019honneur ainsi que les Un plan de transport très attendu sera dévoilé d'ici peu La région se plaint de ses infrastructures déficientes Le plan de transport, accompagné d'annonces d\u2019investissements routiers, est très attendu par la communauté de la région de Lanaudière, qui se plaint d\u2019être aux prises avec des infrastructures déficientes.C\u2019est au début de cette année que sera annoncé le plan de transport pour la région de Lanaudière par le ministre des Transports et député de Joliette, Guy Chevrette.« Nous élaborons un document de référence en matière de transport pour la région de Lanaudière pour un horizon de 10 à 15 ans », précise Mario Turcotte, directeur de la Direction Laurentides-Lanaudiè- re au ministère des Transports.Après avoir mené une consultation auprès des intervenants de Lanaudière, le ministère dit avoir pris en compte plusieurs préoccupations, particulièrement deux d\u2019entre elles : la mobilité vers Laval et Montréal et l\u2019accessibilité des territoires au centre et au nord de Lanaudière.« Ces deux grands enjeux ressortent », dit M.Turcotte.Le mouvement pendulaire créé par les gens qui vont travailler à Montréal et à Laval le matin et qui reviennent le soir pose une problématique qui ne peut que s\u2019accentuer, compte tenu de l\u2019accroissement démographique de la population lanaudoise.Les municipalités régionales de comté (MRC) Des Moulins et L'Assomption attirent tellement les jeunes familles qu\u2019on parle du développement d\u2019une troisième et même d\u2019une quatrième couronne de la banlieue montréa- laise.Les infrastructures routières actuelles ne pourront pas absorber tous les déplacements journaliers.L'ouverture d\u2019une nouvelle porte d\u2019entrée vers le parc du Mont-Tremblant est un deuxième axe de développement souhaité pour développer le tourisme et l\u2019accès à la région nord.La construction d\u2019un nouveau lien est-ouest reliant Saint-Donat à la région des Laurentides a d\u2019ailleurs été annoncée l\u2019été dernier par le ministre Chevrette.Toutefois, certains doutent de la réalisation de ce projet évalué à 15 M$.Les travaux devraient cependant débuter à l\u2019été 2001.Travaux majeurs sur l'autoroute 25 Le ministère des Transport a déjà complété plusieurs travaux majeurs dans la région, dont un projet de 6 M$ pour la mise en service d\u2019une deuxième chaussée sur l\u2019autoroute 25.« Ces travaux assurent maintenant la sécurité et la fluidité de la circulation sur l\u2019autoroute qui se rend jusqu\u2019à Saint-Esprit », précise M.Turcotte.De plus, 2,3 M$ ont été investis pour améliorer la route 347 entre Notre-Dame-de-la- Merci et Saint-Côme pour améliorer la desserte est- ouest.Les travaux seront terminés cette année avec un investissement supplémentaire de 1 M$.(MG) fl Berthold de la Fron du champ à la meule vanté par tous ceux qui y goûtent, dont le fin connaisseur Daniel Pinard.En fait, une Route des fromages mène à cinq mi- crofromageries qui vendent leurs produits directement aux consommateurs.« Ce sont toutes de très petites entreprises, souvent familiales », dit M.Paré.Les boissons alcooliques forment un autre créneau de agerie grotourisme que tend promouvoir auprès des consommateurs.Au printemps prochain, un circuit touristique fera découvrir les délices des apéros à l\u2019érable, aux fraises ou aux framboises, et des vins de fraises et de bleuets des Fermes Guy Rivest et de L.N.Dutil, par exemple.« Nous recevons une bonne réponse des consommateurs », affirme M.Paré.Par ailleurs, d\u2019autres événe- ments sont organisés pour bioalimentaires de Lanaudiè- re, dont le Marché champêtre, qui se tient de la fin mai au début octobre à Repentigny.De 20 à 30 entreprises profitent alors d\u2019une bonne vitrine d\u2019exposition sous le grand chapiteau construit à cet effet.Le Conseil profite de cet événement pour évaluer la qualité des kiosques des entreprises, dans le but de pouvoir les aider à améliorer leur marketing.I e La radio ie ir FW eg Une moyenne de 12 heures d\u2019écoute par semaine pour chaque auditeur* * Source BBM autonme 2000 540 St-Thomas, 351 Notre Dame, Joliette Repentigny COURRIEL : radio@m1035fn7.com M103.5.la voie des affaires dans Lanaudione 450-756-103,5 450-585-103,5 S020 C8 LES AFFAIRES - 27 JANVIER 2001 LANAUDIÈRE | Le lac Saint-Pierre déborde de potentiel en écotourisme Lanaudière devient la porte d'entrée - d'une réserve de la biosphère de l'UNESCO Madeleine Guay dossiers@transcontinental.ca Saint-Pierre par l\u2019Organisation des Nations- Unies pour l\u2019éducation, la science et la culture (UNESCO) en tant que territoire réservé de la biosphère renforce la position touristique de la région de Lanaudière.« La municipalité régionale de comté (MRC) de D\u2019Autray devient une porte d\u2019entrée à la réserve, tout comme Sorel sur la rive-sud », souligne Linda Trottier, vice-présidente de la Coopérative de sdlidarité de la réserve de la biosphère du lac Saint- Pierre et coordonnatrice de la Corporation de développement touristique D\u2019Autray.Après six ans d\u2019efforts soutenus, la reconnaissance de l\u2019UNESCO est savourée par les intervenants des six MRC du territoire de la réserve du lac Saint-Pierre.Et d\u2019autant plus ceux de la MRC D\u2019Au- |: reconnaissance du lac « De 300 à 500 emplois seront créés dans les régions limitrophes du lac Saint-Pierre », dit Linda Trottier, de la Corporation de développement touristique d'Autray.PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES tray (région de Berthier) puis- qu\u2019elle compte à sa portée la presque totalité des îles de l\u2019archipe! du lac Saint-Pierre.« Nous prévoyons recevoir une bonne part des centaines de milliers de nouveaux touristes attirés par le titre accordé par l'UNESCO », dit Meme Trottier.La réserve du lac Saint-Pierre s\u2019étend sur un territoire de 480 km?.Le lac, d\u2019une superficie de 43 km de long et de 16 km de large, regroupe 103 îles qui forment l\u2019archipel le plus important du fleuve Saint-Laurent.L\u2019archipel du lac Saint-Pierre est également la plus grande halte migratoire pour plusieurs espèces d'oiseaux, dont les hérons bleus qui s\u2019y reproduisent.Les MRC impliquées en sont actuellement à préparer un plan directeur grâce à l\u2019aide financière du ministère du Tourisme afin de cibler les orientations et actions de développement touristique.« Le lac Saint-Pierre devient le produit d\u2019appel que nous n\u2019avions pas nécessairement dans la MRC D\u2019Autray », précise M™ Trottier.Quelques entreprises de D\u2019Autray offrent déjà des activités de chasse et pêche, et d'observation de la faune et de la flore au lac Saint-Pierre.Les perspectives de développement liées à la reconnaissance de l\u2019UNESCO sont d\u2019autant plus appréciables que, comparativement à d\u2019autres régions du Québec, La- naudière est encore peu développée sur le plan des infrastructures touristiques.Recueillant un faible 2 % des dépenses touristiques de l\u2019ensemble du Québec, la région occupe le douzième rang des régions les plus visitées.Les intervenants travaillent de manière générale à promouvoir les attraits de l\u2019écotouris- me, de la chasse et pêche et de la motoneige.Le Chemin du Roy L\u2019écotourisme au lac Saint- Pierre, tout comme le projet du Chemin du Roy, démontre que beaucoup de choses peuvent être faites en matière de développement touristique.« L\u2019écotourisme, le tourisme rural et le développement du patrimoine du Chemin du Roy sont le fer de lance de notre stratégie », précise Mre Trottier.Le projet du Chemin du Roy, la premiere route carrossable, aménagée en 1737, consiste a structurer en circuit touristique la route 138 qui va de Repentigny jusqu\u2019a Québec.Une trentaine de projets de différents promoteurs sont d\u2019ailleurs déja en branle pour actualiser le développement du Chemin du Roy bien qu\u2019il faille auparavant faire approuver le circuit par les ministères du Tourisme et des Transports.« Nous travaillerons à la signalisation si on nous présente le dossier », dit Mario Turcotte, directeur de la Direction Laurentides-Lanaudière au ministère des Transports.Parmi les projets en lice dans le cadre du développement du Chemin du Roy, mentionnons l\u2019aménagement d\u2019un centre d\u2019interprétation à la pépinière provinciale de Berthierville.Créée en 1900, la pépinière de 155 acres fut la première école forestière au Québec.Un deuxième projet a trait à la réserve écologique de Lanau- raie, la tourbière la plus au sud du Québec, qu\u2019on nomme la « taiga du sud.» 1 \u201cdes logiciels les plus per- \u20ac offrir le service et ven du produit CATIA, l'un formants du marché en matière de design industriel.Deux ans plus tard, l'entreprise compte déjà 23 personnes.Le chiffre d\u2019affaires dépasse les deux millions et demi de dollars, et ce n'est qu\u2019un début : « C\u2019est un secteur où la demande est extrêmement forte et pourtant, il est très difficile de trouver du personnel de haut calibre, explique Jacques Ouellet.Nous avons donc choisi de nous entourer des meilleurs spécialistes du domaine et de structurer nos efforts pour proposer aux entreprises des clés en mains qui vont de la conception assistée par ordinateur (CAO/FAO) à la fabrication du produit.» SCP a des mandats dans l'automobile, le ferroviaire, l\u2019aéronautique, ainsi que dans les pâtes et papiers et d\u2019autres secteurs : « Déjà, on fait appel à nous à l'étranger, par le biais de quelques-uns de nos clients québécois.Manifestement, nous avons développé un créneau très pointu qui manquait à l'industrie.» Le logiciel CATIA est un produit originaire de la Division des Sytémes de Dassault, en France.ll est commercialisé par IBM, qui a signé une entente avec SCP pour le service au Canada auprès des entreprises qui ont besoin de \u201c digital engineering \u201d, autrement dit l'ensemble de l'industrie manufacturière, les firmes de génie-conseil, les entreprises de la nouvelle économie, etc.\"Donnez-nous un dessin ou de simples pré-requis, et nous nous chargerons du reste.\u201d \u2014 Jacques Ouellet, président de SCP Informatique matière de fabrication, ont aujourd'hui 300.M prendre plus de responsabilités et suivre le produit du début à la fin de la chaîne de fabrication et de production.Un logiciel comme CATIA nous permet d'avoir une précision inégalée, une vitesse d'exécution remarquable, tout en parlant le même langage avec d\u2019autres fournisseurs dans le monde qui travaillent pour le même client.C\u2019est ainsi, par exemple, que les pièces d\u2019un avion comme le Global Express ont été conçues et fabriquées dans une dizaine de pays.Sur la ligne finale de montage, tout s'intégrait à la perfection, au millième de millimètre près.» SCP est également partenaire de Matra Datavision, qui fait partie du groupe mondial EADS.« Là encore, nous représentons Matra en Amérique du Nord, en matière de vente du logiciel et de support technique.Dans notre domaine, le personnel qualifié est tellement limité que Matra a choisi de travailler en partenariat avec nous.» CAO, machines-outils à 3 axes, 4 « Nous avons choisi de nous entourer des meilleurs spécialistes du domaine et de structurer nos efforts pour proposer aux entreprises des clés en mains qui vont de la conception assistée par ordinateur (CAO/FAO) à la fabrication du produit.» « Nous couvrons à la fois le support technique et les services de design.De plus en plus, nous fabriquons nous-mêmes les composantes par le biais de nos propres sous-traitants.ll faut savoir que de grandes entreprises comme Bombardier, qui et 5 axes, CATIA, Jacques Ouellet pourrait vous en parler pendant des heures : « Donnez-nous un dessin ou de simples pré-requis, et nous nous chargerons du reste, soit programmer le tout pour l\u2019usiner sur une machine- outil.» chacun d'eux est appelé à- PEP DOVSSURANS & 0 "]
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