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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2001-03-17, Collections de BAnQ.

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[" LTP LA TOURNEE REGIONS DU MAURICI SOMMAIRE 17 mars 2001 - 12 PAGES | CAHIER - À == TR Ee) Forger l'avenir économique La situation des jeunes est préoccupante, mais ilyadelespoir A3 Le tourisme, un réel moteur Les visiteurs font vivre 110 000 personnes A4 Cap sur les technos La région cible six pôles de développement A5 Meubler le monde L'exportation devient une planche de salut A8 PHOTO: OFFICE DE TOURISME ET DES CONGRÈS DE TROIS-RIVIÉRES BANQUE NATIONALE CDP Caisse de dépôt et placement du Québec La ere rr Ed A2 LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 MAURICIE MAMAN | Le taux de chômage baisse mais la création d'emplois aussi L'année 2001 devrait être plus positive pour le marché du travail Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca our la troisième année P conceive le taux de chômage en Mauricie a baissé pour atteindre en 2000 11 %, en regard de 11,5 % l\u2019année précédente et 12,2 % en 1998.Il reste cependant loin de la moyenne provinciale, de 8,4 % en 2000.C\u2019est malgré tout une bonne nouvelle, puisque, selon les indicateurs à court terme d\u2019Emploi Québec, le taux de chômage devrait se rapprocher de 10 % en 2001.Le meuble, la machinerie, la transformation alimentaire, le matériel de transport, les produits électriques et électroniques de même que les produits métalliques contribueront à la croissance des emplois manufacturiers.Le commerce et le tourisme auront aussi un impact positif.L'an dernier, la région a connu le plus bas taux de création nette d\u2019emplois, soit 400 emplois par rapport a 1 400 en 1999 et 4 100 en 1998.Une régression attribuable aux rationalisations effectuées par la grande entreprise dans les Les 10 principales municipalités Municipalités Population Trois-Rivières 48 285 Trois-Rivières ouest 24 170 Cap de la Madeleine 32 927 Shawinigan 18 390 Grand-Mére 13 889 Shawinigan sud 12 159 La Tuque 12122 Louiseville 8 057 Pointe-du-lac 6 195 Sainte-Marthe du Cap 6 150 SOURCE : INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC, POPULATION AU RECENSEMENT 1996, CORRIGÉE DU SOUS-DÉNOM- BREMENT PAR STATISTIQUE CANADA TABLEAU : LES AFFAIRES - Logiciel de gestion manufacturière Environnements WIN / NT / LINUX / UNIX Vente et services complets secteurs du papier et de la métallurgie, notamment.Cependant, le nombre de chômeurs baisse plus vite que le nombre d\u2019emplois créé, s\u2019établissant à 13 600 l\u2019an dernier par rapport à 14 200 en 1999 et 15 000 en 1998.« Cette baisse est due à une faible participation au marché du travail », explique Jules Bergeron, économiste régional, Emploi Québec.La région recherche de la main-d\u2019oeuvre dans les métiers de programmeurs, techniciens en génie, ingénieurs, dessinateurs, machinistes, sou- deurs-monteurs, opérateurs de machine à bois, personnel des abattoirs, conducteurs de camions longue distance et spécialistes de la petite enfance.Emploi chez les jeunes C\u2019est dans la population des jeunes de 15-29 ans que le taux de chômage est le plus alarmant avec une moyenne de 16,6 % au cours des deux dernières années, alors que la moyenne provinciale est de 11 %.Ce paramètre, combiné à une dénatalité constante et à l\u2019exode des jeunes à cause des études, contribue l\u2019affaiblissement continu de la représentativité des jeunes dans la population en âge de travailler, soit les 15-64 ans.Les perspectives démographiques ne prévoient à long terme aucun redressement imminent de cette tendance, mentionne l\u2019étude d\u2019Emploi Québec intitulée Les réalités du marché du travail en Mauricie des jeunes de 15 à 24 ans, publiée en novembre dernier.Les principaux employeurs manufacturiers Employeurs Municipalité Secteurs d'activités Nombre employés Kruger Trois-Rivières Pâtes et papier 1200 Canadel Louiseville Meubles 995 Emballages Smurfit-Stone La Tuque Carton 727 Fruit of The Loom Trois-Rivières Textile 709 Abitibl Consolidated Division Laurentide Grand-Mère Pâtes et papier 690 Division Belgo Shawinigan Pâtes et papier 669 Société d'Electrolyse Usine de Shawinigan Aluminium 651 et de chimie Alcan Corus Cap-de-la-Madeleine Aluminium 643 Gérard Crête St-Sévérin de Proulxville Bois 350 Doral International Grand-Mère Bateaux de plaisance 320 SOURCE : RÉPERTOIRE INDUSTRIEL DU CRIQ, 2000 TABLEAU : LES AFFAIRES Du côté des femmes, le taux de chômage est passé à 11,2 % comparativement à 12,3 % en 1999.Cependant, une majorité d\u2019entre elles sont encore exclues de la relance économique selon Les conditions de vie des femmes et le développement local et régional, une étude du Conseil du statut de la femme publiée en septembre dernier.Les données font ressortir une sous-scolarisation : 7,4 % des Mauriciennes ont fréquenté l\u2019université en regard de 9,6 % des hommes et 11 % des Québécoises; la sous-participation au marché du travail : 47,6 % des femmes font partie de la population active en regard de 66 % des les hommes et 54,6 % pour l\u2019ensemble du Québec.Plus de la moitié d\u2019entre elles vivent seules en regard de 46,5 % dans le reste de la province.Leur revenu d\u2019emploi atteint 57,5 % de celui des hommes mauriciens et seulement 83,7 % de l\u2019ensemble des Québécoises.La région compte 266 000 habitants.Sur une population totale active de 123 700 personnes, la Mauricie rGpour réussir! TROIS-RIVIÈRES compte 110 000 en emplois.Selon l\u2019Institut de la Statistique du Québec, au chapitre des immobilisations des secteurs privés et publics, les investissements s\u2019élevaient à 1,12 M$ en 2000 comparativement à 978 335 $ en 1999.Le secteur tertiaire arrive en tête de ces dépenses en immobilisations avec 533 800 $, suivi du secteur secondaire avec 273 700 $ et du secteur primaire avec 16 730 $.Les immobilisations engagées dans le secteur du logement s\u2019élevaient a 275 740 $.1 La Mauricie FRANCHEVILLE Centre local de développement 8-6511 CÉ roger.beland@cldfran.gc.ca www.francheville.org ee ae SS op eet gap A ee | | | | MAURICIE LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 A3 La Mauricie se forge lentement une nouvelle économie Le dossier des jeunes est préoccupant mais on travaille à faciliter leur insertion scolaire et professionnelle \u201cisabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca chômage, le dossier des jeunes en Mauricie est préoccupant.Mais les intervenants économiques régionaux ne se laissent guère décourager par les froides statistiques.Tous travaillent fort pour développer la fibre en- trepreneuriale et faciliter l\u2019insertion scolaire et professionnelle des jeunes de la région.Parmi les points positifs à relever, certains secteurs en émergence comme l\u2019informatique et l\u2019électronique sont porteurs d\u2019emplois pour les jeunes plus qualifiés.En 2000, ils procuraient près de 800 emplois dont 600 reviennent aux technologies de l\u2019information (TI).« Environ 50 % des emplois sont occupés par des moins de 30 ans comparativement à E xode, sous-scolarisation, 20 % dans les autres secteurs.Les TI prévoient embaucher plus de 80 personnes en 2001, des programmeurs et techniciens multimédias.Un défi, car beaucoup de ces entreprises ont des problèmes de recrutement », note Jules Bergeron, économiste à Emploi Québec.« L'industrie du meuble et du bois nous permet d\u2019éponger notre main-d'oeuvre peu spécialisée et peu scolarisée.D\u2019autres secteurs recrutent, comme la mécanique et l\u2019usinage, mais il faut des compétences techniques, au moins un DEC.La même chose chez Kruger qui, dans deux ans, devrait combler plus de 200 emplois à cause de départs à la retraite », mentionne pour sa part Roger Béland, directeur général, Centre local de développement (CLD) Fran- cheville (Trois-Rivières).Une vision de carrière L'entrepreneuriat devient vision de carrière, « Maintenant, 30 % de nos membres, soit 350, sont entrepreneurs contre 10 % avant 1990.Beaucoup créent des micro-entreprises pour rester ici.La sous-scolari- www.hydroquebec.com/affaires sation n\u2019est pas vraiment un frein.Certains jeunes ont des capacités et ils ne le savent pas.Alors, il faut montrer les succès et développer pour eux des services plus adaptés.C\u2019est l\u2019effort de tous », soutient Catherine Raymond, directrice générale de la Jeune Chambre de Commerce de Trois-Riviè- res.Depuis cinq ans, I'initiative chapeautée par Carrefour Emploi Jeunesse Place aux jeunes incite ceux qui ont étudié ailleurs à revenir en région.Ceux qui sont sur l\u2019aide sociale et l\u2019assurance emploi peuvent se prévaloir du programme Soutien au Travailleur Autonome (STA) développé avec Emploi Québec.Le fonds Jeune Promotteur, qui double la mise de fonds allouée par le programme fédéral Stratégie Jeunesse, permet de lancer un projet même si le capital est inexistant.« Les fonds d\u2019aide existent.Mais un des défis majeurs, c\u2019est l\u2019idée : Je pars quoi ?La plupart des beaux projets viennent de finissants du cégep ou de l\u2019université », constate Luc Arvisais, directeur général CLD Centre- de-la-Mauricie (Shawinigan).La MRC du Maskinongé a lancé une banque d\u2019idées d\u2019affaires.« Sur 50 dossiers reçus, 18 ont un véritable potentiel », note Martin Mi- ron, agent de communication, CLD.Là, comme dans la MRC de Mékinac, les jeunes misent sur le milieu rural pour créer des entreprises de plein air ou d\u2019agrotourisme.Pour les décrocheurs, Solidarité jeunesse, géré par le Carrefour Jeunesse Emploi, offre des programmes de réinsertion scolaire ou professionnelle.Le Fonds régional d\u2019initiatives jeunesse dispose d\u2019une nouvelle enveloppe de 750 000 $ sur trois ans pour des projets novateurs.Grandes entreprises Même si, depuis plusieurs années, les grandes industries ont beaucoup effectué de mises à pieds pour cause de rationalisation, elles investissent.C\u2019est le cas dans les pâtes et papier qui occupent 25 % de la main-d\u2019oeuvre et, par effet d\u2019entraînement \u2014 on parle ici de bois, transformation, chimie et transport \u2014, représentent En offrant des tarifs stables nettement compétitifs et des solutions énergétiques adaptées à vos besoins, Hydro-Québec se démarque de la concurrence.Profitez d'une expertise globale et diversifiée.La bonne solution est à votre portée! N'hésitez pas à communiquer avec l\u2019un de nos représentants.environ 35 % des emplois.Kruger, qui offre 1 200 emplois, a racheté la division trifluvienne Wayagamack, d\u2019Abitibi-Consolidated (550 emplois) et a annoncé un investissement de 385 M$ pour remettre à neuf le moulin et tenter de sauvegarder les emplois.Elle investit par ailleurs 42 M$ en équipements et améliore son usine trifluvienne.Corus (aluminium en feuille), de Cap-de-la-Madeleine, a investi 16 M$ pour moderniser son usine.Alcan, (billettes d\u2019aluminium, 560 employés), investit pour sa part 18 M$ pour moderniser le centre de coulée à l\u2019usine de Shawinigan.Hydro-Québec doit investir 454 M$ dans la construction d\u2019une nouvelle centrale hydroélectrique, dont la mise en opération est prévue en 2004, et le réaménagement du barrage à Grand-Mère.Le chantier occupera en moyenne quelque 340 travailleurs par an et entraînerait des retombées économiques de 116 M$ dans la région.« Cela fait 100 ans qu\u2019on n\u2019a pas vu un chantier de cette envergure ici » dit M.Arvisais.Rachetée par Ca- Hydro Québec Montréal (514) 385-8888, poste 4428 » Laval, Laurentides, Lanaudière, Outaouais et Abitibi-Témiscamingue (450) 430-5180, poste 6299 » Montérégie, Estrie et Centre-du-Québec 1 800 361-3092 (indicatif régional 450) et 1 800 463-4462 (indicatif régional 819) » Québec, Mauricie et Chaudière-Appalaches 1 877 660-7403, poste 6855 « Bas-Saint-Laurent et Gaspésie 1 877 263-6623 * Saguenay-Lac-Saint-Jean et Côte-Nord 1 800 463-9900.nam Manac au coût de 9 M$, Kalyn-Siebert-Fabrex (fabrication de châssis pour semi-remorques) reprend la route avec 75 employés à Trois-Rivières.Sous-traitants Il faut souligner que ces grandes entreprises ont essaimé une foule de sous-traitants dynamiques.Par exemple, le Centre-de-la-Mauricie mise sur le matériel de transport avec des entreprises comme Megatech Electro, Delastek ou Placeteco, des sous-traitants de Bombardier, Cana- dair, Bell Helicopter, Pratt & Withney, Autobus Prévost; le plastique et la fibre de verre avec Doral et Bateaux Celebrity pour les bateaux de plaisance; les métaux avec Métaux Produit D.T.et Produits Coulombe et Clermont.La grande région de Trois- Rivières vise le secteur de l\u2019aéronautique (sept entreprises présentes) et tout ce qui touche au secteur primaire.Dans la MRC de Maskinongé, le secteur du meuble domine, mais on veut diversifier avec le textile, l\u2019agroalimentaire, les circuits agrotouristiques.B A4 LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 MAURICIE | Le tourisme, secteur moteur de l\u2019économie régionale Près de 110 000 personnes y travaillent et le Trois-Rivières métropolitain compte 60 % de ces emplois Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca e Louiseville à La Tuque, de Saint-Tite à Sainte-Anne-de-la- Pérade en passant par Trois- Rivières ou Shawinigan, la Mauricie rassemble sur ses 40 000 km?une offre touristique diversifiée.« Nous avons tous les atouts pour séduire une clientele d\u2019agrément et d\u2019affaires : grands espaces, plans d\u2019eau, vécu industriel et patrimoine historique, et établissements de qualité.Nous devons les consolider et les développer », dit Marilie Laferté, directrice générale de l\u2019Office du tourisme et des congrès de Trois-Rivières.Secteur moteur du développement économique, le tourisme occupe près de 110 000 personnes dans la région.Le Trois-Rivières métropolitain compte 60 % de ces emplois, soit 20 % du secteur tertiaire.Située dans le corridor Montréal-Québec, la ville veut transformer en avantage cette position de passage.Elle 7 propose aux groupes des forfaits alléchants les incitant à y séjourner.En 2000, plus de 200 rassemblements \u2014 des congrès, colloques et réunions d\u2019affaires \u2014 ont généré 4,6 M$ de retombées économiques, une augmentation de plus de 14 % par rapport à 1999, Ses nombreux festivals de danse, de musique, de poésie, le théâtre, les musées ainsi que le Grand prix automobile rallient tous les publics.En hiver, la pêche des petits poissons des chenaux à Sain- te-Anne-de-la-Pérade compte plus de 120 000 visiteurs, Ailleurs, dans les MRC de Maskinongé, du Haut-Saint- Maurice, du Centre-de-la- Mauricie, les pourvoiries dotées d\u2019hôtellerie de luxe développent aussi une clientèle d\u2019affaires et associative pour des mini-congrès avec des activités basées sur l\u2019écotourisme et l\u2019agro- tourisme.La MRC de Mékinac mise sur la villégiature en forêt.Elle compte aussi le célèbre Festival western de Saint- Obj ectif.emploi Employeurs et gestionnaires d'entreprise ! Marilie Laferté : « Nous avons tous les atouts pour séduire une clientèle d'agrément et d'affaires : grands espaces, plans d'eau, vécu industriel et patrimoine historique, et établissements de qualité.Nous devons les consolider et les développer.» Tite, en septembre, qui attire près de 200 000 personnes dont une majorité d\u2019Américains.« Des événements dont les retombées commerciales se répercutent partout en région », ajoute M\" Laferté.Patrimoine industriel La Mauricie met aussi en valeur son patrimoine industriel.Cette année, l\u2019événement Mau- ricie Capitale Forestière Canadienne en 2001 mettra le bois en vedette.De mai à octobre, 24 musées, centres d\u2019interprétation, lieux historiques et centres d\u2019exposition de la Mauricie et du Centre-du-Québec proposeront au public des expositions sur le thème du bois.Cette manifestation culturelle constitue le plus grand projet de réseau- tage muséologique au Québec.Le Centre-de-la-Mauricie se définit comme le berceau de Pindustrialisation au Québec.C\u2019est là, it y a 100 ans, qu\u2019eut lieu la première coulée d\u2019aluminium et que sont nés les premiers complexes électrochimiques et hydroélectriques, la première usine de pâtes et papiers.Depuis trois ans, le Parc thématique de la Cité de l\u2019Énergie à Shawinigan fait revivre cette épopée.Il investira 3,6 M$ dans la construction d\u2019un plateau tournant sur la ri- vière Saint-Maurice pour Kos- mogania, le prochain spectacle multimédia.Un projet qui devrait relancer l\u2019affluence après un recul de 22 % du tourisme québécois l\u2019an dernier.Le développement de la rivière Saint-Maurice est aussi à l\u2019ordre du jour.De Trois-Rivières à La Tuque, des projets d\u2019événe- ments, de pêche, d\u2019écotourisme, de navigation de plaisance sont étudiés par tronçon.Trois-Riviè- res investira 16,9 M$ dans le développement récréotouristique de ses berges.Une passerelle piétonnière, le Pont du millénaire de 475 mètres, reliera le Parc portuaire (200 000 visiteurs par an) à l\u2019île Saint-Quentin (125 000 visiteurs par an) avec interprétation de la nature; le Centre d'exposition sur l\u2019industrie des pâtes et papier sera doublé d\u2019un Centre national d\u2019interprétation historique et contemporaine sur l'industrie forestière et papetière de l\u2019est du Canada.« On veut créer un front fluvial de 2,5 km de promenade et lier nature et culture.Le projet est à l\u2019étape du financement et devrait voir le jour d'ici trois Évitez les «MIT » maladies transmises par téléphone.ans.Il est trop tôt pour faire des projections commerciales, mais on peut imaginer que ce projet rehaussera la valeur foncière des résidences et l\u2019engouement touristique », explique Marie- Line Sauvé, commissaire au développement touristique, CLD de Francheville.Le lac Saint-Pierre sur le Saint-Laurent, reconnu Réserve mondiale de la Biosphère par l'UNESCO en novembre dernier, est l\u2019objet d\u2019enjeux pour l\u2019exploitation et la conservation de sa faune et de sa flore.Comment concilier la frayère à hérons avec une voie navigable ?Dans sa globalité, le projet regroupe 24 municipalités, 5 MRC et 4 régions touristiques.« Nous misons sur l\u2019écotouris- me.Nous avons déjà 80 entreprises touristiques autour du lac offrant des gîtes, des pour- voiries, des croisières.Elles doivent exploiter un label de qualité.Si les acteurs sont là, reste à les rassembler pour structurer l\u2019offre, identifier les clientèles cibles.À l\u2019instar du tour du Lac Saint-Jean, certains, déjà, rêvent d\u2019un tour du Lac Saint-Pierre.» I Vous désirez accroître votre productivité, mobiliser votre personnel et implanter des pratiques assurant une saine gestion de vos ressources humaines ?L\u2019un des mandats d'Emploi-Québec consiste à favoriser la stabilité et la croissance des emplois dans les entreprises par des interventions liées aux mesures et services gratuits d'aide à l'emploi mis à votre disposition: * diagnostic d'entreprise et plan d\u2019 action * aide conseil en gestion des ressources humaines * mise sur pied d'un comité d'adaptation de la main-d'oeuvre ou de reclassement * adaptation de la main-d'œuvre aux changements technologiques * assistance conseil en gestion de la formation des employés » information sur la Loi favorisant de développement de la formation de la main-d'œuvre * planification, recrutement et aide à la sélection du personnel * service de placement électronique sur Internet * diffusion des offres d\u2019emploi dans les guichets Info-emploi * information sur le marché du travail L'équipe des services aux entreprises d'Emploi-Québec peut vous aider à faire le point sur votre situation et vous accompagner dans le choix d'intervenants spécialisés.Centre locaux d\u2019emploi en Mauricie Cap-de-la-Madeleine (819) 371-6031 Sainte-Genevière (418) 362-2850 Grand-Mère (819) 538-0762 Sainte-Thècle (418) 289-2405 La Tuque (819) 523-9541 Shawinigan (819) 536-2601 Louiseville (819) 228-9465 Trois-Rivières (819) 371-6880 Nous avons toute une gamme de ° produits antibactériens.a Québec & = Emploi-Québec En vertu de l'Entente Canada-Québec relative au marché du travail, le Québec est responsable des mesures actives d'emploi dont bénéficient les participantes et les participants à l'assurance-emploi ainsi que de certaines fonction du Service national de placement auxquelles peuvent avoir recours les usagers de l'assurance-emploi.Ces mesures et fonctions sont financées par le Compte d'assurance- emploi, dont le Canada est responsable. | MAURICIE La région renforce son image de Techno-région LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 A5 En ciblant six pôles technologiques, une stratégie de diversification de l'économie est tracée Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca essource régionale pour R l\u2019innovation technologique, la Technopole Vallée du Saint-Maurice entame sa deuxième phase de développement avec des projets plein les bras.En janvier dernier, elle faisait le bilan de ses travaux lors du Colloque sur l\u2019innovation technologique de Shawinigan.À cette occasion, la Mauricie ciblait six pôles technologiques : pâtes et papiers, énergie et environnement, matériel de transport, technologies de l\u2019information et des communications (TIC), métallurgie et biotechnologies.« Nous bénéficions d\u2019atouts dans tous ces secteurs.Chacun a ses forces et ses faiblesses en termes d\u2019en- trepreneuriat, de formation, de financement, de dynamisme, de R & D, de relève.Les défis sont là, nous sommes prêts à les relever » mentionne Charles Lambert, directeur général.Après 18 mois d\u2019activités, l\u2019organisme trace donc les voies d\u2019une stratégie de développement des pôles technologique permettant à la région de valoriser ses forces pour diversifier son économie.La Mauricie compte six centres de recherche spécialisés au service de l\u2019industrie.Pôles Le secteur des pâtes et papiers, en phase de consolidation, doit miser sur la recherche et la modernisation des équipements pour produire du papier à valeur ajoutée, notamment le papier couché.À ce chapitre, l\u2019équipement de l\u2019usine pilote du Centre International de Couchage (CIC) de Trois-Rivières offre à ses clients, fournisseurs et papetières, la possibilité de réaliser tous leurs essais et de réduire leurs délais de développement.Déjà 30 semaines par an ont été réservées pour la prochaine décennie.L'an dernier, le CIC a remporté le Radisson de la nouvelle entreprise de l\u2019année.Un projet de recherche sur le Papier du futur ainsi que la fusion du Centre de recherche en pâtes et papier de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, (UQTR) avec le Centre spécia- TTT TTT LE répertoire des fournisseurs municipaux = Des milliers d'acheteurs vous cherchent ! w.samenligne.com lisé en pâtes et papiers du Cé- gep de Trois-Rivières sont recommandés.Le secteur de l\u2019énergie et de l\u2019environnement dispose de plus de 115 chercheurs dans les six centres de recherche régionaux.« Avec notre projet Vallée de l'énergie, nous voulons nous positionner comme ressource canadienne pour la gestion de l\u2019énergie et l\u2019utilisation énergétique.C\u2019est aussi l\u2019occasion de relier l\u2019expertise des TIC à l\u2019énergie », ajoute M.Lambert.Même ambition pour l\u2019environnement.Le projet Mauri- cie, zone verte veut être à l\u2019avant-garde des réglementations environnementales avec comme fer de lance la récupération et la transformation des déchets industriels et domestiques en produits rentables, le traitement des effluents industriels.Du côté des TIC, un projet de recherche structurant est envisagé avec COGECO, BCE, les centres de recherche de lUQTR, le Cégep de Trois- Rivières, le Collège Shawinigan, le Groupe de promotion des techonologies de l\u2019information (GPTI) et les PME pour développer des applications sur les technologies du réseau à large bande.Le pôle métallurgie jouit de l\u2019apport des grandes entreprises et d\u2019un entrepreneuriat dynamique.Reste à améliorer le soutien aux PME pour l\u2019innovation technologique et à pallier les difficultés de recrutement de la main-d\u2019oeuvre technique.À surveiller, le pôle des biotechnologies, en émergence mais peu structuré.L'utilisation des ressources des centres de recherche de l\u2019UOTR et du Collège Shawinigan favoriserait la création d\u2019un incubateur en biotechnologies.Cohésion régionale « Nous jouons un rôle d\u2019accompagnement, d\u2019animation et de maillage tant auprès des centres de R & D privés et publics qu\u2019auprès des entreprises et de promoteurs d\u2019un projet technologique, l\u2019objectif étant de favoriser la commercialisation ou le démarrage d\u2019entreprise.Il y a encore du travail de sensibilisation à faire, surtout auprès des PME.La a FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES MUNICIPALITÉS cohésion régionale est donc primordiale.Mais c\u2019est essentiel que la vision du ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie, Jean Rochon, soit partagée par les autres ministères.C\u2019est la source du savoir qui crée la région », commente M.Lambert, faisant allusion au déficit du financement universitaire.La carte routière technologique, un outil de référence réalisé par la Technopole, devrait faciliter l\u2019avancement des projets.Elle guidera les entreprises et les organismes de développement économique dans les étapes d\u2019un projet et sur les actions à prendre à chacune des phases, de l\u2019idée au financement en passant par la propriété intellectuelle jusqu\u2019à l\u2019implantation.Elle interviendra aussi pour améliorer le financement dans la phase critique de démonstration où le niveau de risque est élevé et constitue souvent un barrage à l\u2019accès au capital de risque.Projets Au cours des derniers mois, la Technopole a accompagné une trentaine de projets émanant d\u2019entreprises existantes ou de chercheurs devant générer des investissements de près de 20 M$.D'ici 5 ans, l\u2019organisme prévoit le démarrage de 10 entreprises technologiques, de 10 projets de R & D, la commercialisation de 12 projets et la création de 220 emplois de haut niveau.En 2000, le budget de la Technopole s\u2019élevait a 270 000 $ provenant des gouvernements provincial et fédéral (80 % a parts égales) et des partenaires régionaux.En 2001, elle mise sur un budget de 380 000 $ « afin d\u2019embaucher de nouvelles ressources et mettre en oeuvre les stratégies de développement des pôles ».I LES PME DE LA BANQUE NATIONALE Reconnaître l'excellence.Contribuer au rayonnement des entreprises d'ici.Depuis sept ans, c\u2019est une question de priorité.Parce que nous croyons que les succès des uns, peuvent être pour les autres, une grande source d'inspiration.Félicitations aux gagnants du programme de reconnaissance Les PME de la Banque Nationale, région de la Mauricie.PME INDUSTRIES DE MEUBLES E.G.Gilles Portelance Président PETITE ENTREPRISE PME AGRICOLE FYLOGRAF INC.Sylvie Strévey Présidente BANQUE NATIONALE FERME G.ROMPRÉ INC.Janine Cossette et Gatien Rompré Propriétaires | mm, ASSURANCES BANQUE NATIONALE Partenaire de l'événement A6 LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 MAURICIE | Le CNETE, partenaire en environnement des entreprises Parce que les normes environnementales deviennent plus sévères, les solutions pratiques du centre s'imposent Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca e Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (CNETE) du Collège Shawinigan jouera un rôle accru dans la recherche appliquée en environnement pour les entreprises québécoises.D\u2019une part, parce qu\u2019il est un des rares centres de ce type au Québec et que la Technopole Vallée de la Mauricie veut développer l\u2019expertise régionale dans ce domaine.D'autre part, parce que certains des projets en cours pourraient trouver des débouchés à l\u2019international.« Les normes environnementales deviennent de plus en plus sévères.Nos technologies de séparation par membrane (microfiltration, ultrafiltration, nanofiltration, et osmose inverse) apportent des solutions pratiques aux problèmes environnementaux des entreprises et des municipalités en créant JL 232 000 000 $ Nombre Arti 300 AA Clients desservis : 35 600 une valeur ajoutée », explique Richard Northon, directeur général, en poste depuis octobre dernier.Projets Le CNETE planche sur une trentaine de projets par an.Il a contribué notamment au développement de chaînes de traite- Certainement une multinationale ?Nous en avons la taille et les compétences, mais nous sommes au service des gens d\u2019ici.Nous sommes les deux commissions scolaires de la région de la Mauricie.En contribuant activement à l'éducation des jeunes et des adultes, ainsi qu'au développement de l'économie du savoir, nous sommes des intervenants majeurs du développement économique, social et culturel de la région.Appelez-nous pour obtenir plus d'information concernant la formation professionnelle, la formation continue de la main-d'oeuvre et nos services aux entreprises.Commission scolaire du Chemin-du-Roy 1025, rue Marquerite-Bourgeois C.P.100, Trois-Rivières (Québec) G9A 5E7 Téléphone : (819) 379-5989 NZ do, EEE.l'Energie 2072, rue Gignac C.P.580, Shawinigan (Québec) GON 6V7 Téléphone : (819) 539-6971 ment d\u2019eau potable et de traitement des eaux usées pour les municipalités, l\u2019élimination des effluents toxiques d\u2019entreprises métallurgiques ou encore la mise au point de système de fermentation pour la revalorisation de résidus à haute valeur ajoutée pour différentes industries des secteurs industriels, agroalimentaires ou pharmaceutiques.Grâce à ses recherches, l\u2019usine de résidus de crevettes Aqua-Bio-Chem à Matane a trouvé une solution pour le traitement de ses tonnes de déchets.« Nous avons travaillé en partenariat avec les chercheurs de cette usine.En traitant leurs déchets, nous en avons extrait des protéines utilisables, par exemple dans les additifs alimentaires, et ayant une valeur marchande appréciable », commente M.Nor- thon.Cette technologie pourrait d\u2019ailleurs faire l\u2019objet d\u2019un transfert de technologie vers le Maroc où des tonnes de déchets de crevettes sont à l\u2019heure actuelle enfouies.A cet effet, le CNETE collabore avec Shawinigan International, une branche du College chargée de développer les PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Un-Centre comme le nôtre devrait fonctionner avec une équipe composée de 15 à 30 personnes et un fonds de roulement plus important.Car même si nous avons 80 % de réussite, la recherche comporte aussi des risques.Nous espérons y arriver d'ici les trois prochaines années », estime Richard Northon.Le CNETE fonctionne avec une équipe d\u2019une dizaine de personnes, dont quatre chercheurs, offrant des services d\u2019aide technique (mise au point de procédé, étude de faisabilité, analyses en labora- rojets internatio- .toire), de recherche hau, Le CNETE Certains projets qué et ges- veut aussi renforcer tion de projets, ain- sa présence dans en cours si que de Ia forma- le domaine des bio- .tion sur mesure et technologies pour pourraient du prét de person- l\u2019extraction et la nel (ingénieurs, purification de nou- trouver mist techni- velles molécules.\u2019 ; ciens).Son budget ag agra x des débouchés ci est de | MS Visibilité le ol dont 20 % provient S\u2019il est connu en Sur le pian du ministère de Mauricie, le CNE- .\"Education.TE manque encore international.«Un Centre de visibilité ailleurs dans la province.Ses prochains défis seront de compléter la structure pour sensibiliser les entreprises \u2014 surtout les PME qui constituent 20 % de leur clientele \u2014, recruter des chercheurs, améliorer le marketing et obtenir de nouveaux budgets.DATA/BLITZ CEDEROM MAC/PC REPERTOIRE DES MEDIAS DU CANADA FICHIER -PDF- ou BASE DE DONNÉES 15 000 inscriptions RAPIDE ET FACILE D'UTILISATION VISITEZ NOTRE SITE www.datablitz.com DATA/BLITZ (514) 722-5128 1-888-819-3282 comme le nôtre devrait fonctionner avec une équipe composée de 15 à 30 personnes et un fonds de roulement plus important.Car même si nous avons 80 % de réussite, la recherche comporte aussi des risques.Nous espérons y arriver d\u2019ici les trois prochaines années.Le ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie (MRST) a annoncé qu\u2019il participerait à notre financement.En juin, nous devrions connaître le montant qui nous sera attribué », ajoute M.Northon.Par ailleurs, le CNETE envisage de créer un bras commercial chargé de vendre les produits de ses recherches.« Par exemple, souligne le directeur général, l\u2019unité mobile de traitement d\u2019eau potable réalisée pour la troupe Asie-Pacifique du Cirque du Soleil en 1998 fonctionne toujours.Nous étudions les possibilités d'appliquer cette technologie pour les regroupements humanitaires dans le monde.» B | MAURICIE LES AFFAIRES + 17 MARS 2001 A7 Les entreprises de haute technologie se taillent une place La plupart d'entre elles sont issues de centres de recherches ou de projets de finissants du cégep ou de l'université Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca technologie émergent en Mauricie, qu\u2019elles soient issues de centres de recherche \u2014 spin-off - ou de projets de finissants du cégep ou de l\u2019université.La plus médiatisée de ces spin-off est sans conteste Microsystèmes de mesure A-Z (MMAZ) de Trois- Rivières, achetée fin janvier par la compagnie britannique Bookham Technology pour 72 M$.Dix ans de recherche et trois années passées dans MMAZ lancée par l\u2019incubateur d\u2019Inno-Centre, ont permis au professeur Andrzej Barwicz et à son équipe spécialisée en génie électrique, en métrologie et microtechnolo- gie à l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), d\u2019aboutir à la mise au point d\u2019une spectropuce.Cette nouvelle génération de spectromètre intègre un capteur de silice qui transforme le signal lumineux (signal optique) en signal électrique et un processeur numérique exécutant les algorithmes.« Autrement dit, la lumière rentre dans une puce et l\u2019information digitale ressort, ce qui ne s\u2019était jamais fait », précise M.Barwicz.L\u2019application principale servira à la surveillance de performance optique (OPM) dans la télécommunication par fibre optique, laquelle est cruciale.De plus, l'innovation s\u2019appliquera à l\u2019environnement pour contrôler les émissions polluantes des gaz d\u2019échappement des voitures ou encore dans la photographie numérique pour la correction des couleurs.Lie entreprises de haute Capital de risque ?Avant d\u2019en arriver là, MMAZ a connu le casse-tête du financement.« Tout le monde dit : Bougez pour commercialiser vos recherches.Mais avant d\u2019y arriver, il faut beaucoup de persévérance ! », constate toutefois M.Barwicz, qui est entré dans une sorte de cercle vicieux lorsqu\u2019il a cherché à financer son prototype avec une puce en silicium coûtant plusieurs millions de dollars.« Les investisseurs demandent le produit, mais pour le développer 11 faut de l\u2019argent.Et personne ne veut prendre le risque technologique même si sur sa porte c\u2019est écrit : capital de risque.» Grâce à l'expertise de son équipe, la contribution de son fils Zbigniew (MBA de HEC) ainsi que la crédibilité donnée par Inno-Centre, M.Barwicz a finalement rallié 24 investisseurs dont Innovatech, la Banque de développement du Canada, le CLD de Francheville et plusieurs anges financiers,et obtenu ainsi soit 1,2 M$.Son partenaire technologique, Bookham Technology, chef de file mondial en optique intégrée a vite compris l\u2019impact de l\u2019innovation.« Sans nous, Bookham aurait la moitié du marché et avec nous, ils seront les premiers jusqu\u2019à la fin de l\u2019année, s\u2019il n\u2019y a rien d\u2019imprévisible.Il est trop tôt pour avan- cer des retombées.Disons que le marché des télécoms est déjà établi.Le congrès Optical Fiber Communication du 17 mars à Anaheim en Californie donnera le cap », affirme le professeur Barwicz.Remplacer le code à barres Avec quatre associés \u2014 des ingénieurs et administrateurs - dont la moyenne d'âge est de 25 ans, Janic Duguay a crée Deuteron Acquisition.L'entreprise a débuté ses activités en mai dernier au Carrefour de la nouvelle économie (CNE) de Trois-Rivières.Les recherches élaborées à l\u2019UQTR ont donné lieu à une innovation dans le domaine des systèmes d\u2019acquisitions de données, le RFID (radio frequency identification), autrement dit une technologie destinée à remplacer le code à barres.« Au Québec et au Canada, le marché est à développer.Nous avons deux ans de retard sur les États-Unis et cinq sur l\u2019Europe.Il s\u2019agit d\u2019un marché mondial avec 33 % de croissance par an », affirme En 2001, Innovatech investira plus de 4 M$ dans les entreprises de la région Innovatech Québec, société de capital de risque, spécialisée dans le financement de pré-démarrage et de démarrage d'entreprises de haute technologie, a investi, depuis le début 2001, un montant de 1,55 M$ dans trois entreprises mauri- ciennes en technologies de l\u2019information et télécommunications permettant la création et le maintien de 27 emplois.Elle prévoit investir de 2 à 3 M$ pour le reste de l\u2019année en Mauricie.En 2000, elle a investi un montant global de 765 000 $ dans trois entreprises (technologies de l\u2019informations et télécommunications, technologies industrielles) permettant la création et le maintien de 60 emplois.Dotée d\u2019un fonds de 75 M$, Innovatech Québec compte plus de 80 entreprises et projets dans son portefeuille d'investissement dans les secteurs des technologies de l'information et télécommunications, l\u2019optique et la photonique, les biotechnologies et les technologies industrielles.(IC) E M.Duguay.Les avantages de cette innovation sont nombreux : lecture des produits sans opérations manuelles, stockage des informations sur des puces électroniques (32k), lecture et écriture a distance d\u2019au moins 100 m.Deuteron fournit des solutions logicielles pour le secteur manufacturier (gestion de stoscks en temps réel, système d'accès et de sécurité, gestion de la chaîne de production) et, pour d\u2019autres, dont les éleveurs de bétail pour identifier les animaux, faire le suivi génétique et de santé.Malgré sa jeunesse, Deuteron prévoit une croissance de 75 % d\u2019ici 2002 et 30 % par la suite.L\u2019effectif devrait passer à 16 employés d\u2019ici fin 2001 avec l\u2019arrivée d'ingénieurs et de programmeurs analystes.Des réseaux sans fil plus rapides Par ailleurs, l\u2019équipe de Deuteron a déjà donné naissance à une spin-off : Cilys, une entreprise prometteuse dans les technologies de l\u2019information.Elle a développé et breveté une plate-forme logicielle ALLGO permettant la compression en temps réel sur les réseaux sans fil.« Notre plate-forme augmente la capacité des réseaux en réduisant la bande passante utilisée.Elle double la vitesse de transmission des données et diminue les coûts d\u2019opération pour les opérateurs de service », précise Audry Larocque, le président de l\u2019entreprise.Le marché des téléphones sans fil étant exponentiel, Ci- lys n\u2019a aucun doute sur son avenir.Elle commercialisera en avril la première gamme de produits destinée aux circuits fermés tout en continuant la recherche et le développement des applications pour la téléphonie cellulaire et les applications Web.À cet effet, Innovatech Québec vient d\u2019investir | M$ dans Cilys.« Nous prévoyons \u2018 embaucher rapidement une quinzaine de personnes.D'ici 2005, nous estimons atteindre un chiffre d\u2019affaires de 28 M$ », de dire en terminant M: Larocque.B La recherche a I'UOTR L\u2019Université du Québec a Trois-Rivières (UQTR) reçoit environ 11 millions de dollars de fonds de recherche, incluant subventions et contrats de recherche (environ 12%).Elle recense 300 projets de recherche par an, développés par environ 150 professeurs.« En vertu de leur convention collective, les professeurs ne travaillent pas exclusivement pour leur université.Il est difficile de dire combien d\u2019entreprises sont réellement issues de ces recherches.Mais les secteurs les plus propices au démarrage d\u2019entreprises sont le génie, la chimie, la gestion en général », mentionne Alain Maire, doyen des études de cycles supérieurs et de la recherche, UQTR.(IC) BE Tél.: 819.537.7249 Télec.: 819.537.6260 794, 5¢ Rue, bureau 111, C.P.895 Shawinigan (Québec) GIN 6W2 Sans frais : 1.888.855.6673 Centre-de-la-M Tout Re pour réussir Centre-de-la-Mauricie CONSEIL LOCAL DE DEVELOPPEMENT em.net - REP ET il AB LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 MAURICIE | Le meuble, une industrie en pleine effervescence Les entreprises mauriciennes s'attaquent aux marchés internationaux pour assurer leur croissance Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca de Shawinigan-Sud, spécialisée dans les composantes de meubles et d\u2019escaliers, bois de finition, l\u2019exportation est une priorité depuis ses débuts en 1998.La C: Industries Pelletier \u201c PME de 45 employés expédie \u2018 déjà 10 % de sa production aux Etats-Unis et en Europe et veut y développer d\u2019autres marchés comme les instruments de musique, la rénovation, les cercueils.Elle compte aussi aborder le sud du Japon, un projet à l\u2019étude depuis plus d\u2019un an.« Avec Mauricie International, nous avons fait des études de marché et toute une formation pour nous familiariser avec la mentalité asiatique, cerner leurs besoins.Nous avons eu plusieurs rencontres avec eux pour échanger de l\u2019information.Cette année nous devrions aborder l\u2019étape commerciale », précise Martin Pelletier, directeur général des Industries Pelletier.C\u2019est en prenant la relève d\u2019Ebénisterie Pelletier, une entreprise familiale fondée en 1941 et existant depuis trois générations, que le président de 29 ans a créé cette Un centre \u201cindustrie mauricienne | @ meuble se porte bien.Elle procure quelque 2 000 emplois dont 90 % sont à Louiseville, dans la MRC de Maskinongé.Et ces entreprises peuvent compter sur Le Centre d\u2019in- -formation et de valorisation du secteur du meuble en Mauricie (CIVAM) de Loui- seville pour accroître leur compétitivité et assurer leur nouvelle entité.Avec un diplôme de technicien en génie civil, M.Pelletier avoue apprécier les conseils de son père qui s\u2019occupe de l\u2019achat des matières premières et du séchage du bois.Discret sur les chiffres, M.Martin ajoute que l\u2019achat de nouveaux équipements et le recrutement d\u2019employés dépendront des futurs contrats.« Notre chiffre d\u2019affaires devrait alors doubler.» Positions multiples Les Literies Champlain, de Grand-Mere ont investi près de 160 000 $ sur quatre ans en recherche et développement pour mettre au point le ZedBed.Commercialisé à la fin 2000, ce lit va permettre à la PME de 14 employés de s\u2019attaquer au marché américain.Certifié CSA et CSAus, le Zedbed offre six positions indépendantes et un système de massage incorporé au centre du matelas.On peut se faire masser mollets, cuisses ou reins selon sa préférence et diverses intensités.« I] est en cerisier massif avec un cadrage en aluminium anodisé et un matelas latex de 8 pouces.Les composantes du lit proviennent d\u2019Allemagne, des États-Unis, du Québec.Nous avons coordonné l\u2019ingé- de ressources pour les sous-traitants du croissance.Une initiative engagée par le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, les Centres locaux de développement (CLD), les Centres locaux d\u2019emplois (CLE), la Commission scolaire du Chemin du Roy, les Sociétés d\u2019aide au développement des collectivités (SADC) et des fabricants de meuble.Incorporé en septembre 1999, l\u2019organisme se défi- nierie du lit entre les fournisseurs par Internet », précise Simon Lemire, directeur des ventes et marketing.Destiné au commerce de détail, le Zedbed est un produit haut de gamme vendu entre 3 500 et 4 000 $.Comptant sur une population de plus en plus vieillissante voulant du confort, Les Literies Champlain estiment que leur lit deviendra vite un produit de masse.« Cette année notre chiffre d\u2019affaires devrait augmenter de 40 % et atteindre 1,7 M$ d\u2019ici quatre ans.Nous devrions embaucher prochainement 20 personnes de plus », dit M.Lemire.Des ententes de distribution ont été conclues avec les magasins Rotmans et Mattress World sur la cote est des Etats-Unis.Plusieurs autres ententes aupres de détaillants canadiens de meubles haut de gamme ont été prises au dernier Salon du meuble de Toronto.Depuis sa création en 1994, la PME se concentrait dans la fabrication et la vente de matelas traditionnels.Une ampleur considérable Patrice Allard ne regrette pas d\u2019être revenu s\u2019installer en région.Après deux ans nit comme un centre de ressources destinés aux PME de sous-traitance de la région.« Ces entreprises ont des cadences de production élevées et n\u2019ont pas toujours le temps de développer des structures pour améliorer leur productivité.Le marché est bon en ce moment, mais il faut qu\u2019elles soient capables de faire face aux aléas économiques », explique Suzanne Bourgeois, Le Zedbed est en cerisier massif avec un cadrage en aluminium et un matelas latex de 8 pouces.I offre six positions indépendantes et un système de massage au centre du matelas.d\u2019activités, Les Meubles R.A.P.ont déjà agrandi trois fois leurs locaux, sont passés de 5 a 23 employés, et le chiffre d\u2019affaires a bondi de 93 000 $ à 2 M$.Installée à Saint-Paulin, la PME produit une gamme de 225 modèles de buffets de cuisine, d\u2019ensembles de chambre, de mobilier de salon, de meubles pour l\u2019hôtellerie dans les styles contemporain, colonial et moderne.« Nous sommes des sous- traitants et fabriquons sur commande pour des distribu- consultante au Centre de formation aux entreprises à la Commission scolaire Chemin du Roy et partenaire du projet.En plus d\u2019être un centre de veille technologique et commercial, le CIVAM veut orienter les entreprises vers les ressources en formation.Certains besoins ont été exprimés comme le calcul des prix de revient, le réaménage- ment des équipements, la ges- teurs.Il ne leur reste plus qu\u2019à faire la finition » précise M.Allard.En travaillant dans le meuble, le jeune président de 32 ans a complètement changé de carrière.Fatigué d\u2019être retenu loin des siens à cause de son métier de chauffeur touristique, il a cherché une occasion de créer son entreprise.C\u2019est en discutant avec son ami Alain Thibodeau, un professionnel du meuble, et en suivant les conseils de son père, un grossiste en bois franc, qu\u2019il cible son tion des ressources humaines.Sur le site Web de l\u2019organisme, on retrouve des liens pour la formation de la main- d\u2019oeuvre.Une formation gratuite sera bientôt offerte sur la construction de site Web.Afin d\u2019améliorer leur développement, les entreprises peuvent tester de nouveaux produits en utilisant les locaux et les équipements de l\u2019école d'ébénisterie de créneau.L\u2019ami est devenu associé et la PME a vite pris de l\u2019ampleur.Les Meubles R.A.P concentrent leurs activités au Québec et compte six clients majeurs.Parmi les projets : développer sa clientèle, créer de nouveaux produits, et passer à 30 employés.« Près de 60 % des employés sont formés ici.Le niveau scolaire n\u2019est pas important mais il faut être habile de ses mains et tout le monde n\u2019a pas ce talent », précise toutefois M.Allard.I meuble Louiseville sans arrêter leur production.Certains professeurs de cette école vont même former des employés en entreprise.La demande est grande pour les opérateurs de machines à bois, la finition de meuble.Le centre de formation professionnelle Qualitech de la Commission scolaire Chemin du Roy en forme cette année plus d\u2019une centaine.I median = ma ar A NS zr | MAURICIE LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 A9 Les PME mauriciennes de plus en plus présentes à l'exportation Après les États-Unis, la région vise maintenant les investisseurs étrangers en Europe et au Japon Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca \u2019exportation des PME | mauriciennes progresse, si l\u2019on en croit les chiffres : à ce jour, 165 entreprises exportent en regard des 65 en 1996.« Nous avons un potentiel de 230 PME ayant un chiffre d\u2019affaires moyen entre 5 et 25 M$ », constate François Carignan, directeur général, Mauricie International,_un organisme créé en 1997 pour sensibiliser et soutenir les entreprises vers le marché international.L'industrie du meuble en Mauricie représente à elle seule 240 M$ d\u2019exportation vers les Etats-Unis, soit 24 % du milliard de dollars exporté par l\u2019ensemble du Québec.D\u2019autres secteurs sont également bien positionnés comme les produits d\u2019alimentation dont la viande \u2014 le porc, veau, veau de laits\u2014 les aliments pour animaux, le bois ainsi que les logiciels.Les entreprises qui ont commencé à exporter aux Au Japon, Mauricie International courtise la région de Fukuoka, connue pour son bois et ses meubles.États-Unis y diversifient leurs marchés et se dirigent maintenant vers l'Europe et le Japon.Ces pays pourraient aussi venir investir en région.Depuis mai 2000, en partenariat avec Investissement Québec et les intervenants régionaux, Mauricie International prospecte les investisseurs étrangers.L'organisme s\u2019est\u201d doté d\u2019un plan stratégique sur cinq ans.Depuis 1996, les investissements étrangers en Mauricie représentent environ 1 % seulement des investissements reçus au Québec.Mauri- cie International vise une augmentation substantielle d'ici deux ans.« Nous avons déjà à l\u2019étude des projets d\u2019investissement.Il est prématuré de dire lesquels et le montant d\u2019investissement mais on pense que deux d\u2019entre eux devraient aboutir d\u2019ici 2002.La Mauricie doit se positionner en fonction de la perception et des besoins des investisseurs et du mode d\u2019investissement », ajoute M.Carignan.Ainsi, les Américains cherchent plutôt à faire des acquisitions d\u2019entreprises alors que les Français s\u2019implantent ici pour développer le marché nord-américain.Déjà, la Mauricie travaille étroitement, par l\u2019entremise d\u2019échange de stagiaires, avec les pays de La Loire en France dont le développement économique est similaire celui de la région, notamment dans les secteurs du bois et des métaux.Quant au Japon, Mauricie International courtise la région de Fukuoka pour son bois et ses meubles.« Les Japonais veulent avoir des cas d\u2019affaires pour cibler leurs investissements.Nous mettons en place une division Derrière Portes Baillargeon, comme derrière plus de 400 autres entreprises d'ici dont la plupart sont des PME, il y a la CDP du Québec qui investit temps, argent et expertise.Pour un partenariat durable.En bout de chemin, l'argent des Québécois rapporte à tous les Québécois.Parce qu\u2019à la CDP du Québec, on ne fait pas qu\u2019investir, on s\u2019investit.Depuis maintenant 35 ans.Pour vous renseigner ou pour devenir vous aussi un partenaire, adressez-vous au: 1 866 CDP-2002 ou www.cdp.ca pour monter ce type de services qui consiste en des études de marché très pointues », ajoute M.Carignan.Outre le bois, le meuble et les métaux, Mauricie International a trouvé d\u2019autres créneaux por- @© cpr Caisse de dépôt et placement du Québec teurs d\u2019investissements étrangers : la technologie papetière, la chimie industrielle, les matériaux pour le transport nautique et récréatif, l\u2019électronique, l\u2019environnement ainsi que l\u2019aéronautique.ON S'INVESTIT - ATO LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 Des femmes d'affaires peu ordinaires Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca n Mauricie, l\u2019entrepreu- riat au féminin prend aussi la forme d\u2019emplois non traditionnels.Trois femmes d\u2019affaires témoignent.« Au début, tous riaient de moi.Je n\u2019avais jamais touché à une scie de ma vie », raconte Carmelle Bouchard, propriétaire de La Piquetterie de Saint-Narcisse.En 1995, cette enseignante retraitée décide de fabriquer des piquets d\u2019arpentage pour répondre à un besoin local.Elle débute dans le garage familial, aidée de son mari, travailleur de la construction.Grâce à un service-client sur mesure, chaque commande en amène une autre.« Je ne me suis jamais endettée.Les profits étaient réinvestis en équipement, matériel », précise M™ Bouchard.Apres trois ans, La Piquetterie grandit.« J avais décidé de démarcher Bell Canada.De fil en aiguille, je suis tombée sur le grand patron en Ontario.Je ne parlais pas anglais, un ami bilingue m\u2019a aidée a présenter mes produits.A mon cinquan- time anniversaire, la comman- De l\u2019eau, de l'air et des idées claires de de 58 000 piquets par an est arrivée ! J\u2019ai relevé le défi même si ma famille me croyait folle », se souvient en riant Mme Bouchard.Aujourd\u2019hui, La Piquetterie produit annuellement des millions de piquets et affiche un chiffre d\u2019affaires annuel frôlant 100 000 $.Parmi sa soixantaine de clients, on trouve Bell Canada, Vidéo- tron et Hydro-Québec.Ses piquets se retrouvent aux Iles- de-la-Madeleine, au Labrador et même jusqu\u2019aux États- Unis, par l\u2019entremise d\u2019un courtier en construction.L\u2019été, période de grosses commandes, trois employés aident M™ Bouchard.« Chacun a son rôle.Moi, je suis à la fois présidente et comptable.Je m'occupe des achats et de la clientèle.J\u2019ai beaucoup de mal à déléguer, je veux que tout soit parfait », avoue Mre Bouchard.Prochaine étape, les États-Unis et l'Europe La même passion anime Micheline Grenier, 34 ans.Installée à Yamachiche depuis 1993, la Vitrerie Ferron s\u2019est spécialisée dans les pro- C'est tout ce qu'il vous faut pour encadrer vos congres, duits verriers destinés à l\u2019industrie du meuble.« Mon mari, vitrier de formation, dirige la production et moi, l\u2019administration.Mais nous prenons ensemble les décisions de développement », précise Me Grenier, ancienne secrétaire puis enseignante.Une complémentarité qui rapporte puisque la PME, qui compte sept employés à temps plein, a connu une croissance de 20 % en 2000.Prochaine étape : les États- Unis et l\u2019Europe.Discrète sur les chiffres, la présidente prévoit des investissements majeurs en 2001 pour de nouvelles machines à contrôle numérique, agrandir l\u2019atelier et recruter des employés.La relève est là « Nous avons démarré dans notre garage, avec 5 000 $ d'argent personnel, beaucoup de passion et de persévérance.», dit M™ Grenier qui concilie ses 55 heures de travail par semaine, sa famille (une fille 4 ans) et diverses activités communautaires.Depuis 1998, Marie-Claude Milette et Suzie Boisvert ont repris en tandem la relève de Activités été colloques, séminaires et réunions de motivation.Un environnement à la fois paisible, majestueux, naturel et sympathique pour recevoir avec chaleur les membres de votre équipe.pes Ei Pour information: (819) 265-3185 leurs pères.Les entreprises Boisvert et Milette de Grand- Mère, comptent 35 employés et comprend une division spécialisée dans la fabrication de manches de bois, de palettes de manutention, d\u2019outils de drave et une division de tourets de bois.Si Suzie a toujours été comptable, Marie-Claude, psychoé- ducatrice de formation, découvre la vie d\u2019entrepreneure.« Il y a de nombreux défis et j'aime apprendre.Je m'occupe des achats, des normes ISO.Je ne sens pas de discrimination de la part des hommes mais ils se dirigent toujours vers un homme quand ils veulent quelque chose », dit-elle.Mre Milette insiste pour mettre en avant Mario Trudel, le directeur général, en poste depuis 20 ans et mari de Suzie.« Même si nous travaillons en équipe, c\u2019est surtout lui qui développe l\u2019entreprise.» L\u2019an dernier, 650 000 $ ont été investis en agrandissement et nouveaux équipements.L'exportation fait partie des projets pour la division de manches de bois, notamment vers les Etats-Unis, la Colombie, le Mexique et les Indes.» À MAURICIE ERE | Entrepreneuriat féminin, un modèle à suivre L\u2019entrepreneuriat féminin n\u2019a pas d\u2019âge.Qu\u2019on ait 30 ans ou 50 ans, il est toujours temps de partir en affaires.Les femmes ont leur place », lance avec vigueur, Marie- Claude Brière, la directrice du projet Entrepreneuriat féminin régional (EFR).- Issu de la Table de concertation du mouvement des femmes en Mauricie et du Centre- du-Québec, ce projet, né en 1997, a pour mandat de stimuler, valoriser, concrétiser et supporter le développement de l\u2019entrepreneuriat féminin.Pourtant, d\u2019après les résultats d\u2019une recherche présentée l\u2019an dernier par le Conseil du Statut de la femme, la femme mauri- cienne reste plutôt exclue de cette relance et sa situation est encore précaire (voir texte en page A2).« La dynamique existe, mais modifier les comportements prend du temps », estime M'\" Brière.Chiffres à l\u2019appui, elle rappelle qu\u2019au Québec, près du tiers des entreprises québécoises sont dirigées par des femmes, que le taux de croissance de ces entreprises augmente deux fois plus vite que celui de l\u2019ensemble des entreprises.Elle remarque que les femmes dirigent souvent des entreprises de petite taille quant à leur effectif et leur chiffre d\u2019affaires.Réalité « Nous manquons de statistiques sexuées en région pour comparer ses données.Nous travaillons pour sensibiliser les organismes à cet effet.En attendant, on va les chercher sur le terrain », ajoute Mme Brière.En ce sens, l\u2019EFR a collaboré activement avec le Laboratoire de la recherche sur la diversité, le travail et la gestion, de l\u2019Université du Québec à Trois- Rivières (UQTR) pour son étude Les femmes entrepreneurs en région face au financement de leur PME.Les femmes d\u2019affaires doivent encore se frotter a différentes réalités : concilier travail et famille, trouver du financement, apprendre à réseauter.Mais pas question de baisser les bras pour l\u2019EFR qui multiplie les activités, comme son concours gagnez votre entreprise ou encore des missions femmes d\u2019affaires Québec-France.I : pêche, canot, promenade en ponton, tennis, baignade, piscine intérieure, massothérapie, randonnée pedestre, vélo, golf à proximite.hiver: ski de fond, raquette, glissade, patinoire, pêche blanche, motoneige, traîneau à chiens.500, chemin du Lac à l\u2019Eau Claire, 5 A Saint-Alexis-des-Monts, JOK 1V0 Téléc.: (819).265-3187 te} ECan ety So i I mme ss eme [um MAURICIE LES AFFAIRES - 17 MARS 2001 AT1 Pro- Gest, des communautes religieuses à al industrie L'entreprise de Grand-Mère mise sur | intégration des progiciels de gestion pour se développer Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca econnue pour son exper- Rés dans les solutions logicielles spécialisées pour les communautés religieuses, Pro-Gest, Conseillers en technologie de l\u2019information (PGCTI) de Grand-Mère, s\u2019affirme dans le secteur industriel.Pour conquérir ce marché, la PME de 30 employés mise, depuis 1995, sur l\u2019intégration des progiciels de gestion (ERP), des solutions développées grâce à une stratégie de partenariat.Elle s\u2019est associée à Visual AccountMate (VAM), une entreprise cali- fornienne dont les produits financiers du même nom comptent plus de 120 000 utilisateurs en Amérique du \u201cNord.« Ils voulaient percer le marché canadien.Nous avons racheté deux distributeurs québécois et sommes devenus le plus important distributeur VAM au pays.Nous allons obtenir la plus haute certification de VAM au Canada à cause de notre volume de distribution », explique Alain Lemieux, président-directeur général.Même principe pour le contrôle des chaînes de production.PGCTI distribue le logiciel COSS de la torontoise Coss Systems Inc.qui compte 20 000 utilisateurs en Amérique du Nord.Ce logiciel permet de contrôler en temps réel toute la chaîne de production, que ce soient les ressources humaines ou matérielles.En ayant accès au langage source des logiciels, l\u2019équipe d\u2019intégrateurs de PGCTI peut ainsi \u201c combiner la performance de ces technologies et offrir aux clients une solution intégrée et personnalisée.Codes sources PGCTI veut se démarquer par sa méthodologie maison orientée client dans laquelle elle a investi près de 400 000 $.Les travaux sont ainsi référencés, ordonnés et documentés.« Nous pensons homologuer cette méthodologie pour nous conformer à d\u2019autres entreprises, car nous avons des demandes en ce sens.Pour le client, c\u2019est une assurance-qualité.De plus, lorsqu\u2019on livre notre produit, le client est propriétaire des sources.Il ne dépend pas de nous », souligne M.Lemieux.Les solutions s'adaptent à tous les types d'industrie.PGCTI compte une cinquantaine de clients dans l\u2019agroalimen- taire, l\u2019aéronauti- PGCTI veut se démarquer par du secteur industriel avec une quarantaine de nouveaux clients au Québec et ailleurs au Canada.Un bureau d\u2019intégrateurs s\u2019est ouvert récemment à Pointe-Claire (formateurs et service technique).La nouvelle économie Reste à déterminer dans quelle AEE sandhoiongi Jk OCT res de 1,5 MS en MAISON Oientée Locataire.retenu 200 avi per clint dans Pour user montant revient au léquelle elle Domie (CNE) de ct autre aus ogi.4 MESH DES ovembre dernier ciels destinés aux communautés religieuses.Depuis sa création en 1983, l\u2019entreprise a procédé dans le monde à plus de mille installations de plates-formes informatiques standardisées pour ces communautés.Cette année, le pdg mise sur l\u2019essor de 400 000 $.l\u2019entreprise n\u2019a pu emménager, faute de locaux.« L\u2019aspect politique du dossier a retardé.la construction.Son ouverture est prévue pour juillet 2001.Il n\u2019y a pas eu assez de concertation avec les entreprises et beaucoup de choses ont été prises pour acquises », soutient Alain Lemieux.Avant de démarrer véritablement les activités, M.Le- mieux, étant en rupture de bail avec son actuel locateur, avait demandé, début décembre, à la ville de Grand-Mere des solutions pour pallier le problème de locaux.Sans réponse, il avait alors obtenu du Bureau de la nouvelle économie (BDNE) à Québec le droit de recevoir ses crédits d\u2019impôts jusqu\u2019au 31 décembre 2001 sans obligation de s\u2019installer au CNE.« La ville a alors essayé d\u2019annuler l\u2019entente que j'avais eue avec le BDNE pour me forcer à m\u2019installer au CNE de Grand-Meére », ajoute M.Lemieux qui, depuis, confronté à des impératifs professionnels, étudie la possibilité de s\u2019établir au CNE de Trois-Rivières.PGCTI étudie un projet de partenariat avec six entreprises technologiques complémentaires pour développer une offre globale dans les technologies de l\u2019information en Mauricie.« Certaines sont déjà installées au CNE de Trois-Rivières.» .Par ailleurs, Éduglobe de Longueuil, dont M.Le- mieux est actionnaire, prévoit installer son centre de recherche sur les produits et services pour la formation à distance en Mauricie, où 15 emplois seront créés.Elle y implanterait la méthodologie mise au point par PGCTI pour l\u2019encadrement de la recherche.« Éduglobe ira où nous irons.Pour le moment, rien n\u2019est décidé.Mais nous opterons pour la solution la plus favorable au développement de nos affaires », a expliqué M.Lemieux.H abs a ve ae, > 7 FONDATION MARIE-VINCENT WWWMARIEVINCENT.ORG 1 888 561-2433 Fier d'etre .L Mauricie Nom : Chrisafoudis Efstratios (Stratos) Pays d'origine : Grèce Titre : Président Profession : Restaurateur Scolarité : Secondaire 3 Date d'arrivée au Québec : Mai 1971 Date d'arrivée en Mauricie : Juillet 1971 Entreprise : Stratos pizzeria (28 restaurants) Création de l'entreprise : Août 1989 Activité de l'entreprise : Restauration et production de mets pour appo poutine, poulet BBQ, etc.Nombre d'emplois directs : 1 250 Nombre d'emplois indirects : 300 Prix et distinctions : Personnalité de l'année 2000.Prix de l'entreprise de l'année 1999 décerné par les chambres de commerce de la Mauricie et du Centre-du-Québec.Affiliation professionnelle : Membre des restaurateurs du Québec.Président-fondateur de la Fondation Stratos pour l'aide aux enfants démunis.« J'ai choisi de rester en Mauricie car les gens d'ici m'ont accueilli très chaleureusement.Les Mauriciens voulaient découvrir et partager avec moi les coutumes, la culture et la cuisine traditionnelle de mon pays d'origine.J'ai été aidé avec beaucoup d'enthousiasme et les gens m'ont accepté dans leur environnement familial comme si j'en faisais partie.» - Pour communiquer avec le carrefour d\u2019intégration de votre région : r : pizza et Québec mn Ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration 1 888 879-4288 A12 à .EY \u2026 \u20ac ho £3 nN bg * ES ¥ > 2 £x.LE XE PAS EY 3) Ro 20 bE a Lea Pa & Pa # Le KY ee Op = # % > \u2018 SA ê Lak Set LE + Sood a LE res Gogh 5 A Nos Ke SIE nt forme ly Toute bonne idée doit prendre forme.C\u2019est la raison d'être de la nouvelle société Alcan, née de la fusion d\u2019Alcan et algroup : devenir le partenaire qui transforme vos idées d'aujourd'hui en innovations de demain, grâce a des solutions globales faisant appel a l'aluminium et aux emballages "]
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