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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2001-04-28, Collections de BAnQ.

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[" CS OUAIS TA 28 avril 2001 - 12 PAGES LA TOURNÉE DES RÉGIONS DU QUÉBEC SAGUENAY-LAC-SAINT-J SOMMAIRE CAHIER - B Air France prête ses ailes Air Alma veut regagner son ciel avec un allié puissant B4 La Vallée de l'aluminium Ce projet favorisera la seconde et troisième transformation B6 Hydrep à l'heure du TGV Une technologie révolutionnaire pour aider Bombardier B8 Le tourisme se refait une beauté La région cherche à profiter pleinement de ses attraits B10 PHOTO SYLVAIN MAJEAU.TOURISME QUEBEC BANQUE NATIONALE CDP Caisse de dépôt et placement du Québec PEU EL B2 LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 \u2019 SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN L'après-Alcan aura des répercussions sur le marché du travail Le taux de chômage atteint un seuil record de 10,4 %, mais la fin prochaine du chantier de l'aluminerie fera du tort Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca marché du travail ont continué de s\u2019améliorer dans la région du Sague- nay-Lac-Saint-Jean.Selon Emploi-Québec, il y a eu une création nette de près de 1 800 postes, soit une hausse de 1,5 %.Une tendance qui a commencé en 1998 avec la construction de l\u2019aluminerie d\u2019Alcan a Alma.Alors qu\u2019a cette période le taux de chômage était de 14,3 %, il a poursuivi sa descente en 1999, à 11,5 %, pour s\u2019établir, en 2000, a 10,4 %.Du jamais vu dans la région ! On sait que le taux de chômage s\u2019établit, pour l\u2019année 2000, à 8,4 % en moyenne pour l\u2019ensemble du Québec.Plus de 3 000 personnes travaillaient sur le chantier d\u2019Alma.Mais, avec la fin de ce chantier prévue cet automne, le taux de chômage devrait remonter.« C\u2019était prévu.On s'attend à perdre entre 1 500 et 2 000 F n 2000, les conditions du emplois », note Clément Desbiens, économiste régional à Emploi-Québec.Le chômage à long terme coûte cher Le phénomène du chômage de longue durée, concentré dans certains sous-groupes défavorisés sur le plan de l\u2019emploi, touche durement le Saguenay-Lac-Saint-Jean et engendre des coûts économiques sociaux importants.En novembre 2000, 80 % des prestataires de l\u2019assis- tance-emploi (13 600 adultes) avaient dépendu de ce service social pendant plus de 48 mois.D'où un découragement persistant qui explique un taux de participation au marché du travail inférieur (59,6 %) à la moyenne provinciale (62,6 %).C\u2019est dans le secteur tertiaire que l\u2019on retrouve - la part de l\u2019emploi la plus importante avec 70,2 %, par rapport à 23,2 % dans le secteur secondaire (dont 17 % revient à la fabrication et 5,7 % à la construction) et 6,5 % dans le secteur primaire, selon les données du deuxième trimestre 2000 combinées de Statistique Canada, du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce ainsi que de l\u2019Institut de la statistique du Québec (ISQ).Le secteur de la forêt et des mines représente 3,4 % de l\u2019emploi total de la région.Le revenu moyen croît moins rapidement Au Saguenay-Lac-Saint- Jean, le revenu moyen personnel par habitant s\u2019élève en 2000 à 21 780 $ par rapport à 20 019 $ en 1995), soit un taux de croissance de 8,8 %.Comparativement, la croissance provinciale pour cette période est de 16,8 %.Au chapitre des immobilisations, d\u2019après l\u2019ISQ, les dépenses totales s\u2019élèvent en 2000 à 2,24 milliards de dollars (G $) tandis qu\u2019elle est de 1,92 G$ en 1999), soit une croissance de 16,6 %.Cette croissance est encourageante puisque au chapitre des immobilisations pour la même période, la moyenne transforme vos idées d'aujourd'hui en innovations de demain, grâce à provinciale enregistre une hausse de 5,4 %, soit 11,2 % de moins que pour la région.L'exode, toujours un problème La région poursuit sa décroissance démographique.Selon les plus récentes perspectives démographiques de l\u2019ISQ, la population devrait continuer à décroître au cours des années à venir.Le nombre d\u2019habitants passerait de 289 696 en 1999 à 272 130 en 2016, soit une baisse de 6,1 %.À l\u2019inverse, la population du Québec devrait connaître, de 1999 à 2016, un accroissement de 5,2 %.Comme dans toutes les régions ressources, le Royaume connaît une forte émigration des jeunes.Une problématique qui s\u2019explique en partie par le manque d\u2019emplois disponibles.En 2000, la région affichait un taux de chômage pour les jeunes (15-29 ans) de 16 %, un des plus élevés au Québec (12 % pour l\u2019ensemble du Québec).Principales municipalité: Municipalité Population Chicoutimi 63 065 Jonquière 56 500 | Alma 26125 La Baie 21 055 Roberval Saint-Félicien Dolbeau Mistassini Laterrière ; Delisle ) SOURCE : STATISTIQUE CANADA, RECENSEMENT 1996, COMPILATIONS EMPLOI-QUÉBEC 2001 Principaux manufacturiers Entreprise Ville Nbre d'employés i Alcan 12 endroits 6 438 13 Abitibi-Consolidated 6 endroits 3 500 à 4 000 RL Produits forestiers Dolbeau et 700 a 800 il Alliance Lac Saint-Jean I Coop forestière Petit-Paris Lac Saint-Jean 300 à 350 i Progrés du Saguenay Chicoutimi 200 a 250 | La Machinerie Metabetchouan 200 à 250 A Uniforêt Lac Saint-Jean 200 à 250 Paperboard Jonquière 200 à 250 ; Énergie Thermique A.G.Alma 200 à 250 Panneaux Chambord Chambord 150 à 200 i SOURCE : FICHIER DES ENTREPRISES, EMPLOI-QUÉBEC, MARS 2001 1 TABLEAU : LES AFFAIRES ; | £m nent forme 2 Ù.a Toute bonne idée doit prendre forme.C'est la raison d'être de la nouvelle société Alcan, née de la fusion d\u2019Alcan et algroup : devenir le partenaire qui â Fe ESP ia: AT TE TV se re rigen à des solutions globales faisant appel à l'aluminium et aux emballages ; me à Emile ROIS ea ee dire rer ore isms 5 mc yp rien ny | SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN LES AFFAIRES 28 AVRIL 2001 B3 Concertation et diversification au menu des préoccupations dossiers@transcontinental.ca | : projet de fusion muni- cipale au Saguenay sè- mera-t-il la discorde ou ramènera-t-il la concertation dans la région ?Il y a quelques semaines encore, tous s\u2019interrogaient sur l\u2019avenir du développement économique local et régional.Heureusement, l\u2019annonce du dernier budget Marois a mis du baume sur la région.Outre les mesures fiscales bonifiées accordées en exclusivité à la Vallée de l\u2019aluminium (voir texte en page B6), le dernier budget étend ses crédits d\u2019impôts remboursables à la transformation des métaux, du bois, du papier, de l\u2019énergie et des aliments pour toutes les régions ressources.Les PME manufacturières bénéficieront d\u2019un impôt zéro pendant 10 ans.« C\u2019est très encourageant », dit Claude Munger, président du Conseil régional de concertation et de développement (CRCD).Aluminium Toute une structure de deuxième transformation se met en place autour de la Vallée de l\u2019aluminium.Mais il s\u2019agit là de marchés à risque nécessitant d\u2019importants fonds de roulement.Pour amorcer ce créneau d\u2019excellence, on compte sur la venue d\u2019une grande entreprise.Un projet majeur serait annoncé d\u2019ici peu.D'autre part, le chantier de l\u2019aluminerie d\u2019Alcan tire à sa fin.Reste à construire le centre de coulée, et l\u2019usine devrait être complètement fonctionnelle à la fin de l\u2019été 2001.Ce projet de 2,9 milliards de dollars (G$) a mobilisé toute la région, qui a pu bénéficier de retombées économiques de 1,16 G$ dont 460 M$ pour la MRC Lac-Saint-Jean Est.« Nos entreprises auraient pu faire plus si elles avaient travaillé en meilleure synergie.Mais cela a permis d'acquérir un savoir-faire exportable », constate Réjean Couture, dg du CLD Lac-Saint-Jean Est.« Notre expertise dans la construction d'usines de pro- Claude Munger accueille à bras ouverts le budget Marois.cédés est reconnue.Des projets pourraient prendre la relève du chantier d\u2019Alma, pour nos entreprises : la construction de l\u2019usine de boulettage de Rio Tinto Zinc, à Sept-Îles, ou celle de l\u2019usine de production d\u2019acide téréphtalique d\u2019Inter- quisa dans l\u2019est de Montréal, par exemple », indique Roger Boivin, dg du CLD Fjord du Saguenay à Chicoutimi.Parmi les forces de la région, il faut noter que le Saguenay- Lac-Saint-Jean produit 20 % du bois d\u2019oeuvre au Québec.Mais la conjoncture actuelle LE CENTRE LOCAL DE DÉVELOPPEMENT Vous avez une idée d'affaires, un projet pour une nouvelle entreprise ou un projet d'expansion, vous désirez obtenir des informations pour vous aider à préciser l'idée que vous avez en tête, un conseiller de votre CLD Pour tout projet d\u2019affaires, votre porte d'entrée vous offrent : Partout au Saguenay - Lac-Saint-Jean, les Centres locaux de développement » des conseils permettant de mieux définir votre projet; « des références à des sources d'informations utiles au développement de votre projet; # un accompagnement pour la réalisation de l'ensemble des composantes de votre plan d'affaires (ex.: étude de faisabilité, étude de marché, plan marketing, montage financier): # une aide financière (prêt et subvention) et un support à la recherche de financement; » des outils pour accroître peut vous aider.CLD Domaine-du-Roy (418) 275-2755 CLD Lac-Saint-Jean Est (418) 662-6645 CLD Maria-Chapdelaine (418) 276-0022 CLD Fjord-du-Saguenay » Centre de service Chicoutimi (418) 698-3147 * Centre de service Jonquière (418) 695-1566 * Centre de service La Baie / Bas-Saguenay (418) 697-5070 la performance de votre entreprise.Québec = est à la morosité.Les prix baissent et l\u2019accord canado-améri- cain sur le bois d\u2019 oeuvre, échu en mars, laisse l\u2019industrie dans un climat d\u2019incertitude.La concentration par les grandes entreprises a déjà frappé l\u2019industrie du bois, la délestant de ses pouvoirs décisionnels.«Ici, on doit essayer d\u2019encourager de trés petites entreprises intégrées partant du bois debout pour aller aux produits finis et ensuite structurer a grande échelle », dit M.Couture.« On a besoin d\u2019avoir acces a des volumes de bois debout garantis a long terme pour la deuxième transformation.Mais à part produire des copeaux pour le papier et des 2 X 4, les grandes entreprises forestières ne sont pas intéressées aux projets de fabrication intégrée », pense M.Boivin.Malgré tout, des projets de deuxième transformation émergent : Pan-O-Starr, à Saint-Félicien, investit 10 M$ dans son usine de panneaux lamellés-collés; la Coopérative Laterrière a investi 20 M$ dans CFL Structure, à Larouche, pour transformer l\u2019épinette noire en poutrelles de construction.Il y a aussi l\u2019usine MDF La Baie liée à Uniboard Canada de Ville La Baie qui fabrique du panneau MDF.Cela pourrait amener d\u2019ici deux ou trois ans une grappe de deuxième transformation dans le revêtement, les moulures ou autres.Par ailleurs, l\u2019usine de pâtes et papiers Port Alfred à Ville de La Baie d\u2019Abitibi- Consolitaded est à vendre.À cause de sa trop grande concentration dans l\u2019est du Canada, le Bureau de la concurrence du Canada lui impose de se départir de 400 000 tonnes de papier journal.Nouvelle économie Côté nouvelle économie, la région compte six Carrefours de la nouvelle économie (CNE) sur son territoire.Celui de Chicoutimi (25 000 pi?) est plein et on prévoit l\u2019agrandir.À Jonquière, le CNE de 10 000 pi\u201d accueille deux petites entreprises.L\u2019ajout de 30 000 pi?est prévu pour de plus grandes entreprises.« Nous avons un projet avec une entreprise majeure extérieure a la région et on mise sur les grandes pour en attirer des petites.Par ailleurs, nous avons plus de 500 ARTENAIRES : leur territoire; tenir le développement al en favorisant la prise en les collectivités intéressées re d'un partenariat avec l'État; la \u2018cohérence des actions gou- aentales en région dans le respect enjeux et des orientations straté- es du gouvernement.ELD) concernés par le repent économique et la création d'emplois sur les conseils régionaux de développement CRD) concernés par la planification \u201cstratégique globale et le développement sconomique, social et culturel de la région.cerveaux dans la nouvellé économie mais qui n\u2019ont pas choisi de s\u2019instailer au CNE », mentionne Daniel Larouche, directeur général de la Société de développement de Jonquière.Agriculture Près de 40 % des revenus d\u2019agriculture se retrouvent dans la région du Lac-Saint- Jean où la production laitière domine.Mais les défis sont là.Par exemple, que faire face à la concentration ?Récemment, Nutrinor vendait son usine de fromage de Chambord (Groupe Lactel) à Agropur menaçant 123 emplois.Dans le secteur Maria- Chapdelaine, 50 % du parterre forestier agricole est occupé par les bleuetières.Près de 20 M de livres de bleuets par an y sont cultivés dont la quasi-totalité est exportée.Là aussi, il faut viser la transformation du bleuet au niveau industriel.H SITES CLÉS lesaffaires.com - le mot suivant Québec am Ministere des Régions Lac-Saint-Jean es aS B4 LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 SAGUENAY\u2014LAC SAINT-JEAN | Air Alma s'associe à Air France pour reconquérir son ciel L'entente rétablit la concurrence aérienne au Saguenay-Lac-Saint-Jean, dominée par Air Canada isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca transporteur régional Air Alma avec Air France, dévoilée officiellement le 23 L a nouvelle association du avril à Alma, risque d\u2019abotir le quasi-monopole d\u2019Air Canada dans le ciel régional québécois.« C\u2019est fondamental de reprendre notre région et de rétablir une saine concurrence.Cette association avec un partenaire majeur devrait faire boule de neige dans les autres régions », mentionne Jacques Simard, président d\u2019Air Alma, qui ne cachait pas sa satisfaction.Car depuis le rachat de Canadien par Air Canada fin 1999, l\u2019existence du transporteur régional était menacée.Air Alma ne bénéficiait plus des services de billetterie mondiale, ni des points de J : ; les États-Unis, l'Asie et l'Europe, c'est grâce à l'appui de la Caisse de ° dépôt et passent Qué | Derrière l\u2019envol di \u2018ernando Petruzziello on ntre rise prend Derrière Mechtronix, comme derrière plus de 400 autres entreprises d'ici dont la plupart sont des PME, il y a la CDP du Québec qui investit temps, argent et expertise.Elle met en plus à leur disposition son vaste réseau d'affaires établi sur les cinq continents.En bout de piste, l'argent des Québécois rapporte à tous les Québécois.Parce qu'à la CDP du Québec, on ne fait pas qu'investir, on s'investit.Depuis maintenant 35 ans.Pour vous renseigner ou pour devenir vous aussi un partenaire, adressez-vous au : 1 866 CDP-2002 ou www.cdp.ca fidélisation assurés avant par Canadien.Sans réseau de réservation, Air Alma se retrouvait exclue de la carte aérienne.Elle continuait cependant d\u2019assurer les liaisons Montréal-Alma et Montréal- CDP Caisse de dépôt et placement du Québec ON S'INVESTIT Chibougamau.Les liaisons des grands centres vers Roberval et Bagotville (Chicou- timi) étaient désormais exclusivement desservies par Air Nova (Air Canada).Depuis mars donc, Air Alma est à nouveau connectée sur le monde.L'accord signé avec Air France lui apporte un soutien technique et commercial.Son système de réservation et d\u2019inventaire est assuré par le transporteur français.De plus, Air Alma est le seul partenaire canadien membre du programme de fidélisation de points Fréquence Plus.« Ce partenariat est important pour nous, car il est la première étape dans notre projet d\u2019assurer une meilleure desserte régionale au Québec et au Canada », indique Pascal Briodin, vice-président exécutif Air France au Canada.Cette alliance fait entrer Air Alma dans Sky Team, la grande famille des compagnies aériennes partenaires d\u2019Air France qui compte Delta, Aero- Mexico, Korean Air et CSA Czech Airlines.Début d'un raltiement régional ?Tout voyageur partant du Saguenay-Lac-Saint-Jean pourra aller dans le monde entier avec un seul billet.« Ce partenariat va nous permettre de rebâtir un réseau viable et à long terme et de rapatrier en région les retombées économiques.Plus des trois quarts du transport aérien part des régions vers Montréal et le reste dans le sens inverse.Or, toutes les activités d\u201d Air Canada sont centralisées a Montréal.On va enfin aussi pouvoir penser a développer des opportunités d'affaires comme le tourisme », ajoute M.Simard.A partir de septembre prochain.Air Alma reprendra sa place dans les aéroports de Bagotville et Roberval.Selon le président.cette entente pourrait étre imitée dans les autres régions.Le projet de regroupement des transporteurs régionaux pour contrer le monopole d Air Canada est toujours à l'étude au ministère des Transports.« Peu importe le véhicule choisi, coopérative ou autre, chaque transporteur pourrait devenir partenaire d\u2019Air France ou bien nous pourrions nous regrouper sous une même bannière.L'important est de rétablir la concurrence », ajoute M.Simard.« Quant au voyageur, renchérit M.Briodin, cette concurrence lui assurera un meilleur choix de correspondances et des tarifs plus avantageux sur les destinations en concurrence avec Air Canada.» I | SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 B5 omment le royaume réussit à intégrer [a jeunesse Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca u Royaume, le dossier À eines est prioritaire.Tous se réjouissent d\u2019ailleurs des mesures prises dans le budget de la ministre Pauline Marois pour les jeunes diplomés qui souhaitent demeurer ou retourner dans les régions ressources : les PME qui les embaucheront bénéficieront d\u2019une subvention salariale maximale de 22 500 $ pour deux ans.Mais déjà, au Saguenay- Lac-Saint-Jean, les initiatives foisonnent.Le plan quinquennal stratégique de planification régionale prévoit une large place aux jeunes grâce à un comité sectoriel jeunesse représenté par le Regroupement Action Jeunesse 02 (RAJO2).Cet organisme est issu du Sommet québécois sur la jeunesse qui, en 1998, préconisait la participation active des jeunes à la vie politique et économique de leur région.Un peu plus tard, soit à l\u2019automne 1999, plus de 130 jeunes de la région ont été convoqués a la préparation d\u2019ateliers en vue du Sommer du Québec et de la jeunesse de février 2000.Dix-huit jeunes.entre 14 et 35 ans, avaient alors été élus et répartis sur le territoire pour représenter le Forum jeunesse régional, « Nous en avons assez de la morosité ambiante entretenue par les médias.On ne met pas assez d'accent sur les aspects positifs.Nos besoins sont mal cernés, il faut que les jeunes parlent aux jeunes.On doit leur faire une place dans les conseils d'administration des instances décisionnelles locales et régionales.Nous voulons passer en mode solution ».affirme haut et fort Patrick Girard, 27 ans, coordonnateur du RAJO2.Car c\u2019est souvent par manque d'informations que les jeunes sont peu enclins à s'impliquer dans le développement socioéconomique.La création d\u2019un réseau de 52 * Ve - \u201cAFFAIRES Abonnez-vous BLEUE) et recevez numéros numéros numéros du journal hors série dont du magazine \u201cAFFAIRES \u201cAFFAIRES mAffaires ÉCONOMISEZ PLUS DE 60% www.lesaffaires.com Tél.: (514) 392-2010 ou 1 800 361-7215 communication jeunesse fait partie de la mission de l\u2019organisme.En ratissant les écoles et les associations jeunesse, le RAJO2 met sur pied une banque de volontaires intéressés par ces enjeux.Le regroupement étudie divers projets : valoriser l\u2019entre- preneuriat comme carrière en divulguant les bons coups de ceux qui réussissent; soutenir une politique d\u2019accuei] familial pour les jeunes avec un fond spécifique à la région, créer une fondation pour aider les jeunes s\u2019établissant dans la région à payer leurs études.Et les jeunes ne manquent pas d\u2019idées.Sur son bureau, M.Girard a déjà accumulé plus d\u2019une trentaine de projets structurants dans le cadre du programme du Fonds Jeunesse Québec, une enveloppe régionale de 800 000 $ courant jusqu\u2019à 2003.Abandon scolaire Pour prévenir l\u2019abandon scolaire, le Conseil régional de prévention de l\u2019abandon scolaire (CREPAS) dispose d'un nouveau budget de 2.15 M$ sur cinq ans.Il a déjà réalisé diverses initiatives dont la diffusion de messages de sensibilisation dans les médias.Il met à contribution les écoles, les parents, les élèves et tous les intervenants des milieux socio-économiques ainsi que les gens d\u2019affaires et les chercheurs.L\u2019emploi-étudiant est à l\u2019honneur et nombre d'étudiants travaillent dans le secteur commercial.Habitués à toucher une paye, ils développent des habitudes de consommation et beaucoup quittent leurs études se retrouvant ensuite sous-qualifiés.Avec le CREPAS, les CLD et les Chambres de commerce tentent de convaincre les entreprises de ne pas employer plus de 15 heures par semaine les jeunes du collégial.« C\u2019est ambitieux.Les employeurs ne sont pas toujours d'accord.Mais il faut conscientiser les gens 59,95 § plus taxes § + 12 pour le long terme », estime Roger Boivin, dg du Centre Local d\u2019Emploi du Fjord du Saguenay a Chicoutimi.Entrepreneuriat Ville La Baie a instauré, il y a trois ans, le programme Entrepreneurship jeunesse dans l\u2019ensemble des commissions scolaires des Rives du Saguenay.Un agent d\u2019entre- preneuriat oeuvre à temps plein dans les écoles primaires et secondaires pour développer des outils pédagogiques, encadrer les enseignants dans une démarche entrepreneuriale.« On a déjà une quinzaine de mini-entreprises (cartes de Noël, vêtements de poupée Barbie).Les jeunes sont très motivés », note pour sa part Isabelle Gagnon, agente de développement jeunesse à la Société de développement économique de Ville de La Baie.Des Coopératives Jeunesse Service pour les jeunes de 12 à 17 ans émergent aussi un peu partout.Cinq étaient actives l\u2019été dernier à Jon- quière pour des travaux ménagers et de peinture.« Les jeunes doivent aussi développer de bonnes attitudes face à la réalité du marché du travail », commente Martin Hudon, dg du Carrefour Emploi Jeunesse Saguenay à Chicoutimi.L\u2019Emploithon veut faciliter l'orientation scolaire et professionnelle des 16-35 ans.Pendant une journée, ils vivent une expérience de recherche d\u2019emploi avec encadrement : comportement, connaissance du secteur et entrevue avec un employeur.En 2000, près de 70 jeunes ont visité 45 entreprises dans tous les secteurs.« Après cette expérience, plusieurs sont retournés en formation et d\u2019autres ont changé d\u2019orientation professionnelle », note M.Hudon.Dans le cadre de Solidarité Jeunesse, les 16-20 ans qui viennent chercher leur premier chèque d\u2019aide sociale peuvent recevoir de l\u2019orientation professionnelle.Une formation est offerte pendant 13 semaines, subventionnée en partie par Emploi-Qué- bec.Les autres défis, souligne M.Hudon, sont de décloisonner les méthodes d\u2019intervention du gouvernement et de réunir l\u2019offre et la demande d\u2019emploi.I LES PME DE LA BANQUE NATIONALE DRUMMOND/ BOIS-FRANGS Reconnaître l'excellence.Contribuer au rayonnement des entreprises d'ici.Depuis sept ans, c'est une question de priorité.Parce que nous croyons que les succès des uns, peuvent être pour les autres, une grande source d'inspiration.Félicitations aux gagnants du programme de reconnaissance Les PME de la Banque Nationale, région de Drummond/ Bois-Francs.PME HUPPÉ ET FRÈRES LTÉE.Jacques H.Hamel Président PETITE ENTREPRISE PME AGRICOLE Véronique Gouin et Richard Mercier Propriétaires CONFECTION PREMIER CHOIX INC.Sot: BANQUE NATIONALE FERME ARCA INC.Corinne et René Allimann Propriétaires ASSURANCES BANQUE NATIONALE Partenaire de l'événement B6 LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 SAGUENAY\u2014LAC SAINT-JEAN | La Vallée de l'aluminium est en place, reste à attirer les entreprises Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca \u2018annonce du dernier budget de la ministre des Finances, Pauline Ma- rois, a confirmé les espoirs que tous placent dans le projet de la Vallée de l'aluminium.« De gros projets sont dans l\u2019air et se discutent de Dolbeau à La Baie », nous dit-on partout dans la région.Mais la discrétion est de mise.Au lendemain du budget, le ministre des Ressources naturelles et député de Lac-Saint-Jean, Jacques Brassard, déclarait que la Société générale de financement (SGF) devrait annoncer un projet majeur de transformation de l\u2019aluminium avant la fin de l\u2019année.Tous al- tendent donc le grand déclencheur capable d\u2019amorcer la locomotive de la transformation.Avantages fiscaux Mais en attendant, non seulement le Saguenay-Lac- Saint-Jean conserve ses avantages fiscaux exclusifs pour la Vallée de l\u2019aluminium, mais en plus ils sont bonifiés.Ainsi, le crédit d\u2019impôt remboursable représentant 40 % de la masse salariale, accordé aux entreprises de transformation de l\u2019aluminium s\u2019installant dans la région, passe de une a cinq années.L\u2019an dernier, n\u2019 étaient admissibles que les entreprises fabriquant des produits finis ou semi-finis et celles concevant de l\u2019équipement pour les entreprises de production ou de transformation de l\u2019aluminium.Les activités incluent la valorisation et le recyclage des résidus résultant de la transformation de l\u2019aluminium.« Si ces avantages fiscaux avaient été étendus à d\u2019autres régions ressources plus près des grands centres, la Vallée de l\u2019aluminium serait sûrement devenue une coquille vide.La transformation fait partie depuis longtemps des priorités régionales; on va pouvoir avancer.Reste à attirer les entreprises », dit Claude Munger, président du Conseil régional de concertation et de développement (CRCD), Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.Reconnu capitale de l\u2019aluminium, la région occupe 6 500 personnes dans la région.Particulièrement engagé dans la production de première fusion, il a comme défi de passer à la transformation.Portrait sommaire de l'industrie de l'aluminium au Saguenay-Lac-Saint-Jea Première fusion et transformation Poids relatif de la production par rapport au Québec Près de 45% Part de la région dans la production mondiale Nbre d'emplois directs liés à la production Nbre d'entreprises Nbre d'emplois directs Chiffre d'affaires des entreprises TABLEAU : LES AFFAIRES SOURCE : ALCAN AU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN, GUIDE DE PRESSE, ÉDITION 2000 ET RÉSEAU TRANS-AL, AVRIL 2001 « Entre les deux, il y a deux mondes.Les entreprises qui se lancent dans cette voie vivent des périodes drastiques.Ce sont des cycles lents qui demandent d\u2019importants fonds de roulement.Le concept de la Vallée devrait compenser en partie ces contre-éléments », commente Roger Boivin, directeur général CLD du Fjord du Saguenay de Chicoutimi.Formation et recherche Mis à part les crédits de taxe, la région doit pouvoir compter sur une infrastructure d\u2019encadrement spécifique à la transformation pour accueillir ou soutenir les prétendantes.Au chapitre de la formation, un diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) existe déjà à la Commission Scolaire des Rives du Saguenay mais il faut pousser plus loin.Un consortium formé par les trois cégeps (Chi- coutimi, Jonquière, Alma) accordera un nouveau diplôme d\u2019études collégiales (DEC) en transformation de l\u2019aluminium.L'innovation technologique passe aussi par la recherche.Le gouvernement fédéral, par Nom : Maite de Echeandia Pays d'origine : Espagne (Basque) Date d'arrivée au Québec : 1955 Date d'arrivée au Saguenay : 1958 Profession : Propriétaire-fondatrice du restaurant La Fleur de Jasmin inc.Création du restaurant : 1985 État civil : Moriée, mère de 4 enfants et grand-mère de 4 petites-filles Nombre d'emplois directs : 16 Quelques engagements sociaux : - Présidente de « Chicoutimi en bouffe 2000-2001 » - Membre du conseil d'administration de l'Office municipat de Chicoutimi - Membre du conseil d'administration et du conseil de direction de « Femme et développement régional » - Membre du mouvement « Femme et souveraineté » * Membre fondateur et administratrice de l'Association des femmes d'affaires du Saguenay Près de:5% Près de 3 900 Seconde et troisième transformation et équipementiers l\u2019entremise de Développement économique Canada (DEC), a annoncé en octobre une contribution de 52 M$ pour l'installation d\u2019un nouveau centre de recherche du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) : le Centre des Technologies de l\u2019aluminium sera tourné vers les applications, ce qui devrait favoriser les entreprises d\u2019essaimage (spinoffs).11 aura un budget de fonctionnement de 8 M$.Ce projet générera des investissements de près de 60 M$ et la création de quel- Fière d'être du ena ee - Membre et présidente de lo direction du Parti québécois « Pourquoi le Saguenay depuis 19582 Pour l'ouverture des gens et des entrepreneurs qui recrutaient les nombreux immigrants.Pour les chances qui m'ont été offertes pour réussir en affaires.Pour les gens qui ont facilité mon intégration.Pour contribuer à l'émergence des femmes en politique active.Pour inciter mes enfants et les jeunes à contribuer au développement de leur région.» Pour communiquer avec le carrefour d\u2019intégration de votre région : 1 888 643-1435 Québec Relations avec les citoyens et de l'Immigration que 80 emplois de haut niveau.Il devrait être opérationnel à l\u2019automne 2003.Enfin pour bien camper le développement de cette Vallée, le CRCD prévoit se doter de son propre organisme de prospection internationale.« C\u2019est à nous, dans la région, de promouvoir nos avantages distinctifs.Pour le moment, la SGF ou Investissement- Québec s\u2019en occupent mais on n\u2019est pas sûrs qu\u2019ils pensent toujours à nous », ajoute M.Munger.Actuellement, le groupe TransformAction participe a la mise en valeur de la Vallée de aluminium et fait le pont entre les organismes gouvernementaux et les entreprises.II a développé des alliances stratégiques internationales en Europe, aux Etats-Unis et en Amérique du Sud.Aussi, le Centre Québécois de recherche et développement de l\u2019aluminium (CORDA) s\u2019active dans le transfert de technologie.Parmi les débouchés de transformation possibles de l\u2019aluminium envisagés pour la région, on lorgne le secteur automobile, mais aussi l\u2019emballage et la construction.I ce z Ministère des | SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 B7- Les répercussions du chantier d'Alcan sont considérables Le projet d'aluminerie, qui a coûté 2,9 G$, a permis à nombre de PME de participer à un chantier colossal Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca minerie d\u2019Alcan au coût de 2,9 milliards de dollars (G $) a mobilisé toute la région.Grâce au fractionnement de ses lots de contrats, nombre de PME ont pu participer à ce chantier d\u2019envergure.Aujourd\u2019hui, pour plusieurs d\u2019entre elles, l\u2019expérience continue d\u2019engendrer des retombées.Pour relever le défi, AMI Mécanique, de Saint-Bruno près d\u2019Alma, a choisi la voie du maillage.Spécialisée dans la mécanique industrielle destinée à l\u2019industrie lourde (aluminium, pâtes et papier, mines) l\u2019entreprise décidait de s\u2019associer, en 1998, avec KEI Construction de Ville Saint-Lau- rent pour former AMIKEI.« Nous voulions optimiser nos ressources pour remporter et exécuter le contrat de mécanique industrielle d\u2019Al- can.En tant que PME, nous n\u2019aurions pu gérer tout seuls |: construction de l\u2019alu- ce contrat ni avoir autant de .retombées commerciales.Notre partenaire avait des ressources humaines et financières beaucoup plus importantes que les nôtres », confie Guy Lépine, président d\u2019AMI Mécanique.Du coup, le fournisseur d\u2019Alcan dont l\u2019effectif varie de 50 à 100 einployés se retrouve dans une entité gonflée à plus de 600 personnes.Une expérience intéressante pour la PME, qui en a retiré plusieurs avantages.« Nous avons beaucoup appris sur le plan du savoir- faire.On a bénéficié d\u2019un transfert de connaissances appréciable sur la façon de gérer un chantier de tetle envergure.Cette expérience nous donnera aussi une visibilité accrue pour remporter d\u2019autres contrats de ce type.Mais pour l\u2019immédiat, nous n\u2019en avons pas d\u2019autres », ajoute M.Lépine.Quant au chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise, il a grimpé à 20 M$ en 2000 par rapport à 5 M$ en 1999.« Comme Alcan semblait favoriser les entreprises locales, nous avons approché AMI Mécanique qui répondait le plus à nos exigences », raconte de son côté Robert Werbrouck, vice-président de KEI Construction.L\u2019entreprise, qui a des bureaux à Vancouver et aux Etats-Unis, à pu avec son partenaire remporter des contrats avec Alcan de l\u2019ordré de 85 M$.Liquidités D\u2019autre part, Falmec a fait cavalier seul dans le projet d\u2019 Alcan, faute de trouver un partenaire adéquat.L\u2019entreprise créée en 1984, spécialisée dans la fabrication de bouilloires et de chaudières industrielles, a commencé à se diversifier vers l\u2019équipement de produits métalliques pour les alumineries en 1998 avec le projet d\u2019Alcan.Elle a réalisé une partie de l\u2019équipement pour le centre de traitement des gaz, des fournaises pour le centre de coulée, des silos.Pour réaliser le contrat, la PME a dû tripler son effectif habituellement composé de 40 personnes.« Le chantier nous a fait progresser.Notre équipe a acquis une meilleure connais- || 1] Le Groupe Mallette Maheu Comptables agréés Conseillers en gestion et en fiscalité Le cabinet est présent dans les villes suivantes de l'Est du Québec et du Saguenay-Lac-St-Jean Prenez le virage de la croissance avec nous à l\u2019aide de nos services spécialisés : Vérification et expertise comptable Fiscalité des entreprises et des particuliers Conseils en économie et finance Conseils en gestion des ressources humaines, des stratégies et du marketing Conseils en matière de recherche scientifique et développement expérimental Claude Asselin : « Notre équipe a acquis une meilleure connaissance des nouvelles technologies d'une aluminerie.Le chantier nous a permis de modifier nos équipements et nos installations dans lesquels nous avons investi 1 M$ sur deux ans.» sance des nouvelles technologies d\u2019une aluminerie.Il nous a permis de modifier nos équipements et nos installations dans lesquels nous avons investi ! M$ sur deux ans.Et nous avons eu de bons contacts d\u2019affaires avec les entreprises étrangères présentes sur le site.Le seul point noir, c\u2019est la liquidité », explique Claude Asselin, directeur général.Une problématique pour cette PME qui a travaillé sur plusieurs contrats de sous- traitance pour de grandes entreprises canadiennes, américaines et françaises.« Nous avons eu une retenue de 10 % pour chaque contrat effectué.Elle varie entre 12 et 24 mois après leur réalisation.Comme les contrac- teurs principaux n\u2019ont pas terminé leurs travaux, nous re ENSEMBLE NOUS IRONS LOIN ! Le Groupe Mallette Maheu se compose de professionnels compétents fortement enracinés dans leur milieu e utilisant les plus récentes technologies dans leur domaine, e disposant d'un vaste réseau de savoir-faire et bien branché sur le monde des affaires; e tirant profit de.l'expertise et de la portée internationale d'Arthur Andersen; e proposant des solutions concrètes et adaptées à vos besoins.n\u2019avons toujours pas été payés », déplore M.Asselin.- En 2000, le chiffre d\u2019affaires de Falmec a atteint 12 M$; il était de 5 ou 6 M$ l\u2019année précédente.Après son intervention pour le contrat d\u2019Alcan, Falmec a licencié une cinquantaine d\u2019employés et compte maintenir un effectif d\u2019une centaine de person-, nes pour poursuivre son effort de diversification.« On n\u2019a pas le choix, il faut trouver des créneaux pointus à l\u2019extérieur de la région si on veut réussir comme PME.» Déjà, l\u2019entreprise réalise 90 % de son chiffre d\u2019affaires en Ontario, aux Etats- Unis (60 %) et en Amérique latine.Elle y réalise des contrats sur mesure pour les alumineries, les mines (bennes en aluminium) et le transport (remorques).Utilisant de l\u2019aluminium transformé pour ses équipements, Falmec s\u2019approvisionne en matière première au Canada, aux Etats-Unis et en Europe.Elle espère que la Vallée de l\u2019aluminium saura attirer des transformateurs importants.B Métabétchouan Normandi Roberval Saint-Félicien Rimouski * à Rivière-du-Loup Saint-Pascal ua J Trois-Pistole Amqui DP Baie-Com@au t La Pocatière Le cabinet est partie 4 Dolbeau - Mistassini La Tuqu a une alliance avec \u2018Ç Arthur Andersen RS le] Port-Cartier \u2018BB LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 SAGUENAY\u2014LAC SAINT-JEAN | Hydrep roule à toute vitesse sur les rails du TGV Avec Bombardier, l'entreprise est à finaliser un contrat destiné à équiper de sa technologie 230 wagons de Virgin Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca F ngagée dans la voie du marché ferroviaire, la compagnie Hydrep, de Jonquière, confirme sa position de chef de file nord-américain dans l\u2019expertise des systèmes hydrauliques de haute technologie.En partenariat avec Bombardier, Hydrep est à finaliser un important contrat de système pendulaire destiné à équiper 230 wagons de la britannique Virgin.Dans ce contrat, estimé à 30 M$, la part d\u2019Hydrep représente 1,5 M$.Grâce à cette technologie, les trains peuvent rouler sur des voies traditionnelles à une vitesse comparable à celle des TGV.Il s\u2019agit de son quatrième contrat réalisé avec le fleuron québécois.« En Europe, les TGV roulent sur des voies spéciales inclinées.Les coûts induits par l\u2019installation de ces infrastructures sont exorbitants.Avec notre système de pendule (filf) installé sur les wagons, c\u2019est le train ntier qui bascule avec des degrés d\u2019inclinaison variant dans un intervalle de 12 degrés.1] peut ainsi rouler plus vite avec le même confort et la même sécurité tout en utilisant les voies traditionnelles », explique Pierre-Yves Tremblay, ingénieur et chargé de projet chez Hydrep.Toute cette technologie \u2014 conception, production des blocs hydrauliques en acier et assemblage des composantes \u2014 est réalisée chez Hydrep.Le système est ensuite acheminé vers Montréal pour l\u2019assemblage final et expédié à la division française de Bombardier.Ce projet, qui arrive dans sa phase de commercialisation, a nécessité 18 mois de recherche scientifique et de développement expérimental, le tout entièrement réalisé chez Hydrep.L'entreprise d\u2019une soixantaine d\u2019employés y consacre annuellement 25 % de son chiffre d\u2019affaires, qui est de 4 M$ en 2001 (3 M$ en 2000).Performances « Il s\u2019agit d\u2019un marché très pointu et nous n\u2019avons aucun concurrent en Amérique du Pierre-Yves Tremblay : « Avec notre système de pendule, le train peut rouler plus vite avec la même sécurité.» Nord.Seuls les Japonais et les Allemands travaillent dans ce créneau, mais ils sont orientés vers les systèmes électromécaniques alors que nous sommes dans les systèmes électrohydrauliques », ajoute M.Tremblay.Les systèmes électromécaniques seraient plus fragiles et plus volumineux, ce qui positionnerait favorablement les systèmes électrohydrauliques.LOUIS CHAMPAGNE dès 6 h EN AFFAIRES SOYEZ DES MIEUX, INFORMES BRIGITTE SIMARD - dès IOh CKRS590 La radio de l'information » Www.ckrs.ca MYRIAM SÉGAL à midi et 15 h 30 0414 « Cependant, notre système tri-modulaire demande des connaissances techniques approfondies.Nous étudions une nouvelle génération de système quasi-intelligent, compact, plus léger et autonome pouvant fonctionner plusieurs années sans aucune maintenance tout en réduisant de 20 % le coût à l\u2019achat », ajoute l\u2019ingénieur.Déjà, l\u2019équipe d\u2019Hydrep a réduit le poids de son système actuel de 4 000 kg à 1 000 kg.Une performance obligée, car chaque kilo enlevé se répercute sur la durée de service du train et a des impacts sur le plan financier pour les opérateurs de chemin de fer.Hydrep a déjà réalisé trois autres contrats pour Bombardier.Le premier, qui l\u2019a mise sur les rails en 1992, consistait en l\u2019élaboration d\u2019un prototype de système pendulaire pour Via Rail, alors racheté par Alcan.Puis en 1995, la PME a équipé les trains d\u2019Amtrak pour sa ligne à grande vitesse entre Boston et Washington.En 1998, c\u2019est au tour de la norvégienne NSB.« Un TGV roule en moyenne a 300 km/h.Notre technologie leur permet d\u2019aller aussi vite, mais certains pays limitent la vitesse à cause de leur réglementation ou de leur tracé.En Norvège, les trains roulent à 160 km/h au lieu de 100 en moyenne à cause des montagnes et des rayons de courbure très serrés.En Grande-Bretagne, ils rouleront à 240 km/h », mentionne M.Tremblay.Au départ, plutôt orientée dans la R&D, Hydrep a réalisé ses contrats en partenariat avec Hydrafab pour la gestion et l\u2019administration, un regroupement d\u2019entreprises spécialisées en hydraulique ayant des bureaux à Montréal, Toronto, Plattsburgh et Moncton.Elle veut maintenant concentrer toutes ses activités à Jonquière.Et les normes ?En regardant l\u2019impressionnant manuel que soulève M.Tremblay pour répondre à la question, on comprend que l\u2019entreprise doit composer avec un environnement extrêmement sévère en termes de normes de sécurité et de qualité.« Il s\u2019agit de millions de passagers.Nous ne pouvons pas nous permettre la moindre erreur.Quoi qu\u2019il arrive, le système permet au train de récupérer son mode de fonctionnement normal.» Paradoxalement, malgré les milliers de procédures et de tests élaborés chez Hydrep, celle-ci ne sera ISO 9002 que cet été et ISO 9001 bien plus tard.« Nos clients l\u2019exigent.[1s sont eux aussi soumis a des obligations de transparence.» Créée il y a une vingtaine d\u2019années par Yvon Desjardins, une sommité mondiale dans l\u2019hydraulique et l\u2019actuel président, Hydrep consacre 75 % de ses activités aux projets ferroviaires et 25 % la ré- ingénierie d'équipements hydrauliques pour les entreprises manufacturières.Le marché des TGV semble prometteur aux Etats-Unis, en Europe, en Chine et en Turquie.Hydrep entend bien concrétiser d\u2019autres contrats avec Bombardier mais « les négociations sont longues et nous ne sommes pas dans le secret des dieux », dit en terminant M, Tremblay.I Lac-Saint-Jean.INNOVEZ! 1305.chemin Ste-Foy.bur.101.Québec (Qc) GIS N53 « Sans frais : 1 Innovatech Régions d\u2019investissements en capital de risque possédant un fonds social de 50 millions $.Innovatech Régions ressources entend stimuler l\u2019économie régionale par des investissements stratégiques dans des secteurs clés.En se positionnant comme partenaire financier auprès des entreprises innovatrices, Innovatech désire appuyer les projets les plus susceptibles d'accroître la compétitivité et la croissance économique de la région du Saguenay\u2014 INNC Contactez-nous.« Votre partenaire de capital de risque pour le développement de l'innovation technologique en région.» ressources est une société -877-229-0539 + info@innovatech-regions.qe.ca 3 EE: a | SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 B La vision artificielle au coeur des projets du CPA Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca automatisée (CPA) de Jonquière contribue à l\u2019essor de la productivité auprès des entreprises dans toute la province.Ce centre de transfert de technologie, rattaché au Cégep de Jonquière, existe depuis 1984 et s\u2019est spécialisé dans le transfert de savoir-faire en automatisation des chaînes de production.Le CPA compte mettre en branle de nouveaux projets de recherche et développement : il s'oriente vers l\u2019intégration de la vision artificielle dans les processus d\u2019automatisation pour les chaînes de production.Ce projet de recherche évalué à 200 000 $ consiste à remplacer les capteurs et les senseurs existants par un procédé de vision artificielle permettant d\u2019enregistrer des données plus pointues pour détecter les défauts sur une pièce de bois.« Notre technologie pourrait avoir des débouchés dans les scieries, les usines de panneaux de particules et pourrait s'appliquer dans d\u2019autres secteurs industriels partout où on fait du contrôle de qualité », explique Robert Mont- petit, le directeur du CPA.Par ailleurs, le Centre offre des services de formation sur mesure, de l\u2019aide technique, des activités de recherche et développement, de réingénie- rie.Il travaille avec une centaine d'entreprises de différents secteurs de l\u2019industrie dont la moitié se situe à l'extérieur de la région et même en Ontario.E Centre de production aux Etats-Unis et au Mexique.Par exemple, les ingénieurs du CPA ont contribué à l\u2019élaboration de normes des chaînes d\u2019automatisation de carrosserie à l\u2019usine GM de Boisbriand.Dans le chantier de l\u2019aluminerie d\u2019Alcan, les ingénieurs ont formé plus de 150 opérateurs sur une nouvelle génération d\u2019automates.Mais à côté des grandes entreprises, les PME cheminent encore pour améliorer l\u2019automatisation de leurs chaînes de production.« Près de 80 % de notre chiffre d\u2019affaires \u2014 de 2,6 M$ en 2000 - provient de grandes entreprises.Les PME ont fait un grand pas, mais il faut aller plus loin.Elles ont maintenant acces a des moyens techniques, du personnel et de l\u2019équipement.Reste le plan financier.Nous les aidons par l\u2019entremise du programme PARI (Programme d\u2019aide à la recherche industrielle) à obtenir des crédits d'impôts pour y avoir accès.Il faut le développer dans l\u2019agro- alimentaire, l\u2019agriculture pour l\u2019élevage de bétail et le nettoyage de ferme, par exemple », observe M.Montpetit.Le CPA dispose dans ses locaux de Jonquière d\u2019équipements exclusifs et à la fine Précision En page A11 de notre édition du 31 mars, il aurait fallu lire que Natasha Bernèche s\u2019est associée à Jeannot Bellerose pour fonder Bellerose Concept.Nos excuses.(NDLR) I RT -emplois.co 920 pointe de la technologie (automates, ordinateurs, logiciels) estimés à 1,5 M$.Chaque année, il investit une moyenne de 200 000 $ pour maintenir à jour ses équipements.Depuis quatre ans, le CPA s\u2019est attaché à développer l\u2019imagerie numérique, en partenariat avec le Centre national d\u2019animation et de design (NAD) installé dans la Médiasphère Bell sise boulevard Maisonneuve à Montréal.Ce centre de formation en nouvelles technologies et nouveaux médias dépend du Cégep de Jonquière.À ses débuts en 1992, il s\u2019oriente d\u2019abord vers l\u2019infographie en 3D pour offrir, en 1997, la toute première formation au Canada, en design de jeux vidéo.C\u2019est là que se côtoient les professionnels et les futurs artisans de la télévision, du cinéma et du divertissement électronique.Il a d\u2019ailleurs été mandaté par les grandes entreprises de logiciels 3D (Softimage, Discreet et Kaydara) pour former les nouveaux utilisateurs de leurs produits.« Nous avons voulu ajouter un volet technique à l\u2019imagerie numérique.Notre centre forme chaque année une centaine de finissants en génie mécanique, dont une douzaine bénéficient de la formation en imagerie numérique avec le logiciel Pro/Engineer.Nous ciblons aussi des entreprises locales pour leur en faire la démonstration et former la main-d'oeuvre », précise M.Montpetit.B à - Au CŒUR de la région du Saguenay - Lac-Saint-Jean, au CENTRE du développement au Québec, la ville de Jonquière offre des opportunités d'affaires exceptionnelles qui ont généré des investissements de 316 millions $ en 2000.Avec la présence des grandes entreprises (Alcan, Abitibi Consolidated, etc.), des PME dynamiques, une localisation \u201ccommerciale et industrielle stratégique, son parc industriel et technologique disposant de toutes les infrastructures nécessaires (gaz naturel, centre de transbordement rail / route, etc.) Jonquière offre un milieu propice au développement de projets, *\u2026 des projets à valeur ajoutée.Ga Courrier électronique sdj@saglac.qc.ca Internet http#/sdj.qc.ca Société de développement de Jonquière inc.Téléphone (418) 542-2602 Télécopieur (418) 542-1741 == BIO LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 SAGUENAY\u2014LAC-SAINT- JEAN DETACHABLE | Le tourisme, en mutation, donne des ailes à la région Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca positionne avantageusement sur l\u2019échiquier économique régional.Porteur d'espoir, ce secteur progresse tranquillement de 3 à 5 % par an.En 2000, le secteur employait 3 000 personnes et accueillait 860 000 visiteurs, - générant 130 M$ de revenus.Le Saguenay-Lac-Saint-Jean occupait la 8 place en termes de fréquentation sur les 19 régions québécoises.Mais, malgré tous ses attraits, la région doit mieux faire pour profiter de son potentiel.Un plan d\u2019affaires stratégique quinquennal adopté récemment évalue les créneaux les plus porteurs pour les associer à un programme d'investissement musclé.« Au cours des trois dernières années, NOUS avons acquis une notoriété de destination de qualité grâce à notre concept de multi-activités.Nous voulons démontrer qu\u2019en dehors de notre étiquette folklorique, nous sommes une destination où l\u2019on peut passer au moins ne semaine de vacances ! 1 faut aussi améliorer la L \u20ac tourisme au Royaume se concertation entre tous », mentionne Serge Plourde, dg de la Fédération touristique du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Le dernier budget consacrant 18 M$ aux régions ressources pour développer l\u2019offre touristique avec Tourisme Québec est appréciable, mais encore insuffisant, selon M.Plourde.À lui seul, le Zoo de Saint-Félicien investira 10 M$ dans son projet de centre d\u2019interprétation de la biodiversité boréale.Se démarquer Il faut travailler fort pour arracher les touristes des grands centres qui, en été, multiplient les événements.À cet effet, la région et les promoteurs des produits vedettes consacrent chaque année 500 000 $ en campagne de publicité (médias, brochures avec forfaits).Au-delà de ses produits d\u2019appel comme le Zoo de Saint-Fé- licien, le village historique de Val Jalbert, le lac Saint-Jean, le fjord et ses nombreux spectacles, le Royaume mise sur le tourisme d'aventure, l\u2019écotou- risme pour attirer une clientèle plus spécialisée.Toute une infrastructure de micro-entreprises dirigées par des jeunes exploitent les immenses ressources hydrographiques, et offrent divers services d\u2019encadrement et de guides : canot-camping, découverte du fjord et descente de rivières en kayak, en rabaska, en rafting.Les atouts du lac Saint-Jean avec ses plages, rivières et parcs peuvent maintenant se découvrir en vélo grâce à la Véloroute des Bleuets (10 M$ d'investissement), un circuit de 256 km.Une navette nautique permet de combiner voiture et vélo.La table agro- touristique planche sur des projets d\u2019agrotourisme avec des circuits de visite à la ferme.« La clientèle québécoise plafonne.Notre croissance réelle va venir de la clientèle internationale.Elle représente 20 % de notre clientèle mais génère 30 % des recettes.Depuis quatre ans, avec Développement Économique Canada, nous investissons 2,5 M$ sur les marchés internationaux », ajoute M.Plourde.Outre-Atlantique, la France représente le premier marché avec 80 000 visiteurs.Comme ils se déplacent beaucoup en automne, la région lance cette Alma en action PL Une nouvelle aire pour commerces de grandes surfaces vers l\u2019avenir ! |_\u2014 Trois aires industrielles pour la grande industrie | Deux parcs industriels municipaux avec tous les services pour P.M.E.|_\u2014 Une zone aéroportuaire oo oo commerciale et industrielle de propriété municipale Alma (Qc) G8B 7H2 Tél.: 418-669-5030 téléc.: 418-669-5043 e ® Rey O1GNEZ eee Un milieu dynamique à haut potentiel de croissance pour votre entreprise.Service d'urbanisme et de planification socio-économique 715, rue Harvey ouest, édifice de l'hôtel de ville Une aluminerie de 2.9 milliards Des industries majeures de classe mondiale Des P.M.E.performantes au niveau international www.ville.alma.gc.ca D AN NIL «2, année un programme d\u2019allongement touristique pour garder les sites ouverts jusqu\u2019a l\u2019Action de grâce.La région courtise aussi la Suisse, la Belgique, la Grande-Breta- gne et l\u2019Allemagne et veut consolider son offre pour les Canadiens et les Américains.L'hiver demeure prioritaire.« Nos visites dans les salons américains rapportent.Cette année, l\u2019hébergement hivernal a connu une croissance de 5 % grâce aux Américains venus sillonner les quelque 3 000 km de pistes de motoneige », ajoute M.Plourde.Mais en plus de ses centres de ski, de la pêche blanche, des traîneaux à chiens et de ses festivals, la région veut créer un événement fort pour se démarquer.« Nous voulons regrouper diverses activités pendant quatre à six semaines sous un même thème avec une même approche marketing pour créer une force de commercialisation.» Culture Les spectacles d'envergure ont aussi contribué à la notoriété du Saguenay-Lac-Saint- Jean.La Fabuleuse histoire d'un Royaume au théâtre de La Baie en est à sa 14° édition.Plus de 200 comédiens font revivre les tableaux marquants de 400 ans d\u2019histoire.Agrémenté d\u2019un spectacle son et laser, l'événement a eu l\u2019an dernier 60 000 visiteurs et amené des retombées commerciales de 9 M$.« Ce spectacle contribue le plus à soutenir la vente de nos forfaits hôtels sur Chicouti- mi », précise M.Plourde.Lancé en 1996, la troupe de Québec Issime d\u2019Alma réinvente l\u2019histoire de la chanson québécoise et attire 30 000 visiteurs par an.Tourisme d\u2019affaires La région possède un potentiel à développer pour attirer le tourisme d\u2019affaires.Et la création de la nouvelle ville de Saguenay devrait permettre à tous les intervenants du milieu de travailler plus en dont les retombées sont estimées à 769 560 $.À Chi- coutimi, l\u2019Hôtel le Monta- gnais vient d'investir 3,5 M$ pour tripler son aire de restauration et améliorer la salle de réception.Il peut recevoir 500 personnes pour un événement tout comme le Holyday Inn de Jonquière.Un effort doit être fait du côté .des congrès événementiels, sportifs et culturels.Un point discordant : le transport aérien.« Le récent monopole d\u2019Air Canada sur la région a des répercussions sur la croissance de notre industrie et sur les marchés des congrès intrarégionaux RUBE STS Cate amés, LG ee Commune eon 'hébergement bors Qué (JES ena come qe FEA mon SL touristique du de 5 % grâce nous ! De bonnes Saguenay-Lac- aux Américains.» liaisons avec Mont- Saint-Jean.Présentement, Jon- quiere et Chicou- timi s\u2019activent chacun dans leur coin pour courtiser la clientèle des congrès et réunions d\u2019affaires.En 2000, 19 congrès et événements se sont tenus à Chicoutimi, engendrant 789 780 $ de retombées commerciales directes.À Jonquière, 51 congrès et événements se sont tenus réal permettraient aux clients de se rendre ici en deux heures au lieu de cinq par la route », ajoute M.Plourde.Le récent partenariat d\u2019Air- Alma avec Air France (voir texte en page B4) devrait rétablir la situation.Enfin, l\u2019amélioration des liens routiers, comme celle de l\u2019autoroute Alma-La Baie en cours, favorisera les déplacements intrarégionaux.I L'après-fusion des municipalités Comme partout dans la province où il est question de fusion municipale, les esprits s\u2019échauffent et les intérêts divergent au Saguenay quant à l\u2019avenir du développement économique local.La future ville de Saguenay réunira Chicoutimi, Jonquière, Ville La Baie, Laterrière, Canton-Tremblay, Shipshaw, et Lac-Kénogami.Avec ses 160 000 habitants, cette agglomération deviendra, en janvier 2001, la sixième ville la plus populeuse du Québec.« Le principal objectif de cette réforme, c\u2019est d\u2019allier les forces économiques pour être plus représentatifs sur le plan international.Toutefois, nous nous interrogeons sur l\u2019avenir de l\u2019équilibre régional.Autour de cette grande ville, plusieurs municipalités du Bas-Sague- nay et de la Rive-Nord ont été laissées pour compte.Elles formeront une MRC, mais se retrouveront sans ville, ni pô- les industriels pour dynamiser l\u2019économie du milieu.Le rôle du Conseil régional de concertation et de développement (CRCD) et de sa représentativité en région va sûrement changer », dit Claude Munger, président du CRCD du Saguenay-1 ac-Saint-Jean.Pour sa part, Roger Boivin, directeur général du CLD du Fjord du Saguenay de Chi- coutimi, estime que la fusion amenera une plus grande force économique, donc une meilleure diversification.« De plus, cela améliorera la coordination économique.Actuellement on a jusqu\u2019à trois niveaux de conseils d\u2019administration qui se sur- perposent et quatre niveaux horizontaux.Quant à la coordination des services, elle ne sera probablement pas modifiée dans son essence, Avec une plus grande masse critique, nous serons aussi en mesure d\u2019avoir des équipes de développement sectoriel.» Résistance Dans ce dossier, Laterrière et ville La Baie font figure de Gaulois.En s\u2019appuyant sur une récente étude de l\u2019Institut canadien C.D Howe publiée récemment, La Baie dénonce le raisonnement monolithique axé sur la centralisation.« Il n\u2019y a pas de lien entre les structures municipales et le développement économique local.Tous les analystes le soutiennent; 90 % du développement des collectivités est local.La fusion risque d\u2019accroi- tre une fonctionnarisation des milieux d\u2019intervention.Par contre, une concertation régionale est souhaitable pour certains secteurs comme les technologies, le tourisme ou la promotion internationale », soutient pour sa part Bruno Minier, de la Société de développement économique de la Baie (SODEB).La conférence des Chambres de commerce du Sa- guenay réunissant Jonquière, Chicoutimi, La Baie a décidé de ne plus prendre position dans ce dossier, faute d\u2019unanimité entre elles.« Nos divergences avec la Chambre de Ville La Baie portaient sur cette notion de structure qui aurait pu ne pas être une ville mais plutôt une structure paramunicipale qui se serait occupée de développement régional.Étant une petite municipalité, je crains que la centralisation nuise au développement local », précise Lisianne Minier, présidente de la Chambre de commerce de La Baie.(IC)E | SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 BIT La Coop Laterrière mise sur la deuxième transformation du bois Malgré ses excellents résultats financiers, l'entreprise s'apprête à traverser une rude épreuve Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca re a fêté cette année son 40° anniversaire, mais malgré ses bonnes performances, l\u2019ambiance n\u2019était pas vraiment à la fête.Pour le moment, les décisions se pren- |: Coopérative Laterriè- d\u2019ingénierie, à la fine pointe de la technologie, utilise des pièces de 2 X 3 d\u2019épinette noire provenant des usines de sciage de la Coopérative et d\u2019 Abitibi-Consolitaded pour fabriquer des semelles de poutrelles en I.Les pièces destinées à la construction de charpentes peuvent aller jusqu\u2019à 60 pieds de long.« La majorité de la production part vers les États-Unis.À cause du marché on a dû, cette année, ralentir la production et, début février, passer de 3 à 1 faction.On espère que le bois d\u2019ingéniérie ne sera pas inclus dans les quotas », ajoute M.Houde.C\u2019est qu\u2019une deuxième phase de développement est prévue dans l\u2019usine de Larouche.Début 2002, elle produira 25 millions de pieds-planche) de panneaux lamellés-collés, un produit nouveau appelé Edge- lam.Ces panneaux en structure seront destinés aux marchés de la construction, résidentiel, commercial et industriel et là encore, une bonne partie sera vendue aux États- Unis.Malgré un marché déprimé et grâce à CFL Structure, la Coopérative Laterrière prévoit pour 2001 un chiffre d\u2019affaires de 135 M$, la vente de copeaux et bois de sciage re- nent à la semaine.Comme toutes les entreprises de bois d\u2019oeuvre au Québec, elle traverse une zone de turbulence.« L'accord canado-améri- cain échu fin mars dernier a entraîné beaucoup d\u2019incertitude sur les marchés.Ajoutons la baisse du prix du bois d\u2019oeuvre de 100 $ du mille pieds-planche en 2000 et l\u2019augmentation des redevances forestières \u2014 quelque 300 % au cours des cinq dernières années \u2014 et vous comprendrez qu\u2019il n\u2019y a pas de quoi se réjouir », indique Luc Houde, directeur général et président des filiales de la coopérative.Pourtant, la Coopérative La- terrière est en pleine santé.Créée en 1993, elle n\u2019a cessé de gonfler ses effectifs et son chiffre d\u2019affaires : de 57,6 M$ en 1996, il est passé à 100 M$ en 2000 et le nombre d\u2019employés pour la même période est passé de 550 à 960.Une croissance qui s'explique par sa bonne gestion et la diversification.Initialement limitée aux activités en forêt, la Coopérative réalise aujourd\u2019hui toutes les étapes du cycle de l'arbre, de sa naissance à la transformation.Elle compte six filiales situées au Saguenay-Lac- Saint-Jean (la scierie Laterriè- re, l'usine de rabotage Falar- deau, Pépinère Laterrière et CFL Structure) et sur la Côte-Nord (les scieries Produits forestiers Labrieville et Gonthier Industries).C\u2019est en 1999 que la Coopérative a pris le virage de la deuxième transformation du bois.Elle investissait 20 M$ a ga 52 + pour un an et recevez numéros numéros numéros du journal hors série dont du magazine \u201cAFFAIRES CARESIRES =Affaires ECONOMISEZ PLUS DE 60% www.lesaffaires.com Tél.: (514) 392-2010 ou 1 800 361-7215 Luc Houde : « I n'y à pas de quoi se réjouir ».dans la construction de CFL Structure à Larouche en partenariat avec Abitibi-Conso- lidated et Boscus Canada qui détiennent chacune 20 % des actions.L\u2019usine de bois pe ala lence fag, auf \"on ee FONDATION MARIE-VINCENT WWW.MARIEVINCENT.ORG 1 888 561-2433 59,95 $ oe taxes § + 12 présentant 85 M$.B BUID@EÏ : NOMBRE D'EMPLOVÉS CLIENTS DESSERVIS : 842 000 000 $ 8 460 51 000 oN Certainement une multinationale Nous avons la taille et les compétences, mais nous sommes au service des gens d'ici.En contribuant activement à l\u2019éducation des jeunes et des adultes, ainsi qu\u2019au développement de l\u2019économie du savoir, nous sommes des intervenants majeurs du développement économique, social et culturel de la région.Appelez-nous pour obtenir plus d\u2019information concernant la formation professionnelle, la formation continue de la main-d'oeuvre et nos services aux entreprises =! COMMISSION SCOLAIRE DU LACSAINTIEAN Commission scolaire De La Jonquiére 3644, rue St-Jules Commission scolaire du C.P.1600 Lac-Saint-Jean LS Jonquière (Québec) 350, boulevard Champlain Sud La Commission scolaire G7X 7X4 Alma (Québec) De La Jonquière Téléphone : (418) 542-7551 Télécopieur : (418) 542-3657 G8B 3N8 Téléphone - (418) 669-6000 Télécopieur : (418) 669-6016 s, Tham 20) SF 0nd WN S00 Loa (RT 0 du Pays-des-Bleucts Commission scolaire du Pays-des-Bieuets 828.boul.St-Joseph Roberval (Québec) G8H 2L5 Téléphone : (418) 275-2332 Télécopieur : (418) 275-6217 Commission scolaire des Rives-du-Saguenay 36, rue Jacques-Cartier Est Chicoutimi (Québec) G7H 1W2 Téléphone : (418) 698-5000 Télécopieur .(418) 698-5305 E Commission scoiara des Rives-du-Saguensy \u201cB12 LES AFFAIRES - 28 AVRIL 2001 SAGUENAY\u2014LAC-SAINT-JEAN | Pan-0-Starr planche sur une toute nouvelle technologie L'entreprise produira des panneaux à moindre coût qui nécessiteront seulement un arbre au lieu de trois Isabelle Chassin dossiers@transcontinental.ca O-Starr à Saint-Félicien \u2014 fonctionnelle dès septembre 2001 \u2014 contribuera à la deuxième transformation du bois dans la MRC de Domaine du Roy.Ce projet -de 10 M$ s\u2019appuie sur une nouvelle technologie permettant de produire des pan- | nouvelle usine de Pan- 60 % se retrouve en sous- produits a faible valeur ajoutée (sciures, planures et copeaux).« Nous multiplions par huit sa valeur ajoutée tout en réduisant les pertes jusqu\u2019a 15 % alors qu\u2019elles sont de 40 % pour les panneaux actuellement disponibles sur le marché.Ainsi, pour obtenir une même quantité d\u2019unités, notre panneau ne néces- neaux lamellés-col- L'industrie sitera qu\u2019un arbre lés plaqués compo- au lieu de trois.sés à 100 % de bou- du panneau Nous produisons leau à moindre coût.Lu , , UN panneau sur Ces panneaux prédimensionné mesure haut de MFC (Multi-Face , gamme dont les Centre) à haute va- représente principaux avan- leur ajoutée sont , .tages sont la stabi- destinés à l\u2019indus- aux Etats-Unis lité et l\u2019homogé- trie de produits fi- , néité », explique nis du bois tels le yn marché de Suzanne Auclair, meuble, les portes et les escaliers.L\u2019innovation réside dans la conception de ce panneau haut de gamme : c\u2019est que sa fabrication permet de maxi- Aniser l'utilisation de la matière première dont environ 3 milliards $ US.présidente et chef de la direction de TechCana, promoteur de l\u2019usine.Une demande de brevet mondial est en cours pour cette technologie concernant diverses essences très prisées des manufacturiers de produits finis comme le chêne, l\u2019érable et le cerisier.Pour réussir à être concurrentielle, TechCana a dû obtenir un contrat d\u2019approvisionnement et d\u2019aménagement forestier (CAAF) de 30 000 m* de bouleau blanc dont 25 500 proviennent de terres publiques et le reste de terres privées.Il a aussi fallu construire un complexe intégré comprenant une scierie, deux séchoirs à bois franc et l\u2019usine de panneaux de 32 000 pi\u201d.« Lorsque les manufacturiers de panneaux ont besoin de panneaux de grande dimension, ils sont obligés d'acheter leur approvisionnement de bois et le payent plus cher.Pour concurrencer l\u2019industrie standard, l\u2019obtention d\u2019une CAAF et le complexe intégré étaient essentiels à la réussite de notre projet » ajoute M\u201d Auclair.Pan-O- Starr a bénéficié de l\u2019appui de nombreux partenaires tant sur le plan stratégique que technique et financier.L'aide financière globale équivaut à plus de 4,7 M$ et elle émane des Le représentant d'Hydro-Québec de votre région s'engage à vous offrir des services-conseils sur mesure tenant compte de gouvernements provincial et fédéral et des différents intervenants régionaux.Une victoire pour les promoteurs qui, en 1998, avaient misé sur un projet de 200 000 lié à la première transformation, soit la production d\u2019équarré de bouleau pour les composantes de meubles.Leur rencontre d\u2019alors avec SGF-Rexfor les a incités à se diriger vers la deuxième transformation.La chasse aux parts de marché - L'industrie du panneau pré- dimensionné représente aux États-Unis un marché de 3 milliards $ US.L'usine qui entrera en fonction dès septembre 2001 produira la première année un million de pi?et plus de 2 millions de pi?l\u2019année suivante.Au début de l\u2019exploitations, le chiffre d'affaires devrait atteindre 3 M$ puis 7 M$ les deux années suivantes.« Dans un premier temps, nous visons le marché du Québec et de l\u2019Ontario et 80 % sera exporté vers les États-Unis.Très vite, nous vos besoins et de vos priorités, Nos équipes dynamiques sont à votre service pour vous orienter vers des solutions technologiques rentables.N'hésitez pas à communiquer avec l'un de nos représentants.Saguenay-Lac-Saint-Jean 1 800 463-9900.www.hydroquebec.com/affaires Suzanne Auclair : « Nous multiplions par huit la valeur ajoutée du panneau tout en réduisant les pertes jusqu'à 15 % alors qu'elles sont de 40 % pour les panneaux actuellement sur le marché.» exporterons en Europe \u2014 vers l\u2019Allemagne et l\u2019Italie \u2014 et d\u2019ici trois ans, nous nous attaquerons au marché japonais pour lequel nous avons déjà des demandes.Nous établissons notre stratégie de positionnement de marché », Jean-Pierre Coté explique Christian Perron, président de Pan-O-Starr et vice-président exécutif de TechCana.Dans la région, les dirigeants souhaitent participer à la création d\u2019une grappe industrielle constituée de sous-traitants dans les composantes de meuble.Formation Comme il s\u2019agit d\u2019un nouveau secteur d\u2019activité dans la région, Pan-O-Starr a établi des ententes pour la formation de ses 74 employés.L'entreprise travaillera de concert avec la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets et l\u2019École québécoise du Meuble et du Bois Ouvré du Cégep de Victoriaville.De son côté, Emploi-Qué- bec subventionnera cette formation qui variera de trois à cinq semaines.Au dernier Événement emploi 2001 tenu par Emploi-Québec à Saint-Féli- cien en mars dernier, l\u2019entreprise a reçu plus de 800 CV.« Notre prochain défi ?Bien sélectionner notre personnel ! » confie M™ Auclair.B Hydro Québec "]
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