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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2001-05-05, Collections de BAnQ.

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[" Aa POUTINE) © mai 2001 - 12 PAGES EU CAHIER + A LA TOURNÉE DES RÉGIONS DU QUÉBEC QUÉBEC / CHARLEVOIX SOMMAIRE La croissance bat son plein \u2018La matière grise commence à se faire rare A3 La science et le génie pour tous L'Université Laval veut augmenter le nombre de ses diplômés A4 dg poe S Le Parc techno va déborder ! Le nombre d'emplois pourrait atteindre 4 500 d'ici 18 mois A6 Pleins feux sur les nutraceutiques L'industrie de l'alimentation santé se développe A8 PHOTO: JACQUES BOURDEAU, TOURISME QUÉBEC numéros du journal AFFAIRES 12 numéros du magazine mAffaires numéros hors série dont AFFAIRES 500 Seulement 59,95 $ ee UE économisez plus de (514) 392-2010 ou 1 800 361-7215 \u2014- www.lesaffaires.com Gze0 A2 LES AFFAIRES - 5 MAI 2001 QUÉBEC / CHARLEVOIX | L'année 2000, un grand millésime pour l'économie Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca un grand millésime pour l\u2019économie de la région de Québec.Même le secteur public s\u2019est mis de la partie.Par les années passées, | \u2019année 2000 s'est avérée l\u2019emploi dans le secteur public était en décroissance, ce qui n\u2019était pas pour déplaire à certains.La région n\u2019aurait pas partagé ce plaisir si elle n\u2019avait pu compenser ailleurs les pertes gouvernementales.Cette compensation, on le sait, s\u2019est faite du côté privé.Ainsi, de 1997 à 2000, il s\u2019est ajouté 21 200 emplois, dont 7700 dans les services professionnels et technologiques, 7 000 dans le commerce, 3 800 en fabrication et 3 500 en services de gestion d\u2019entreprises.Un seul secteur a accusé un recul, celui du financement et de l\u2019assurance, qui a perdu 4 500 emplois, selon les données fournies par la Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQM).Durant 2000, il y a eu un gain net de 6 500 emplois, ce qui a porté le nombre de personnes occupées à 292 500, selon Statistique Canada.Le taux de chômage s\u2019est établi à 8,7 % durant la dernière année, le plus bas depuis 1990; il était de 9,2 % en 1999.Le taux de chômage moyen à l\u2019échelle provinciale était de 8,4 % en 2000.Pour la première fois depuis Derrière Neurochem, comme derrière plus de 400 autres entreprises d'ici, il y a la CDP du Québec qui investit temps, argent et expertise.Quel que soit le stade de croissance de l'entreprise.Au bout du compte, l'argent des Québécois rapporte à tous les Québécois.Parce qu'à la CDP du Québec, on ne fait pas qu'investir, on s'investit.Depuis maintenant 35 ans.Pour vous renseigner ou pour devenir vous aussi un partenaire, adressez-vous au : 1 866 CDP-2002 ou www.cdp.ca CDP Caisse de dépôt et placement du Québec Derrière les avancées de l\u2019équipe uis R.Lamontagne « C\u2019est l'accompagnement soutenu de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui nous; a permis d'atteindre des sommets ; oo aussi rapidement.Née en Ontario, notre entreprise est : \u201carrivée à maturité depuis notre : plantation au Québec.Engagés | dans les progres scientifiques les plus urs d'espoir, nous développons la ture génération de médicaments t l'étape des tionaux pour Président et ef de la direction ~ Neurochem ON S\u2019INVESTIT quelques années, le gouvernement a contribué au gain net d\u2019emplois.Dans Ie seul domaine de la santé, il s\u2019est ajouté 8 300 emplois.Par contre, des pertes de 6 200 emplois en enseignement et en administration publique font que l\u2019ajout net dans la fonction publique totalise 2 100 emplois.« C\u2019est un rattrapage historique qu\u2019on a connu en santé, mais c\u2019est un effet conjoncturel.Le fait structurel, c\u2019est la croissance de l\u2019emploi professionnel et technglogique », dit James Donovan, vp de la SPEQM.Les investissements publics et privés indiquent une progression aussi intéressante que celle de l\u2019emploi pour l\u2019année 2000.Ils ont atteint 2,62 milliards de dollars (G$), un nouveau sommet historique indiquant une augmentation de 7,3 % par rapport au record de l\u2019année précédente qui était de 2,44 GS, selon l\u2019Institut de la statistique du Québec.La croissance pour l\u2019ensemble du Québec se situe à 5,4 %.Avec le ralentissement économique qui se dessine aux États- Unis \u2014 et dont dépend l\u2019industrie de pointe fortement exportatrice \u2014, la région retient son souffle.M.Donovan demeure optimiste : « Je ne pense pas que l'emploi en technologie sera particulièrement touché par le flottement américain.» I Population des principales villes Municipalité Population Québec _ _ _167 264 Beaupot___ _ _ 72920 SainteFoy ~~ 72330 Charlesbourg 70942 VatBélar __ 20176 Québec métro 671 889 SOURCE : STATISTIQUE CANADA, RECENSEMENT DE 1996 Principaux employeurs manufacturiers Fabricant Nombre (Ville) d'employés Daishowa 1350 (Québec) ] EXFO1 990 (Vanier) 120 Aluminerie Lauralco 558 (Deschambault) _ Rothmans, B&H 544 (Québec) Microtec 420 (St-Augustin) Abitibi-Consolidated 400 (Beaupre) Produits forestiers Alliance 364 (Donnacona) Lambert Somec 350 (Québec) Chaussures Régence 325 (Charlesbourg) Donohue 312 (Clermont) 1: Mis à jour par LES AFFAIRES SOURCE : CRIO, RÉPERTOIRE DES PRODUITS DISPONIBLES AU QUÉBEC, 2000 TABLEAU : LES AFFAIRES | : Ta.BES ESS TEE TR rm PT MCS RNR vas Pe gs I TE ETE SR Tr INSTT | QUEBEC / CHARLEVOIX Les nouveaux moteurs tournent a plein régime La croissance est telle que la région risque de se trouver à court de main-d'oeuvre spécialisée \u201cYan Barcelo ~~ dossiers@transcontinental.ca | : région de Québec est dans de beaux draps : elle croit a pleine vapeur.L\u2019essentiel de cette croissance se passe dans les mé- mes secteurs clés de la technologie que la région avait identifiés il y a plus d\u2019une décennie comme futurs moteurs de son économie.Les moteurs sont maintenant bien en place et tournent a plein régime.Vient avec cela un problème .préoccupant : la région craint d\u2019être à court de matière grise pour alimenter ses moteurs.Plusieurs institutions et entreprises multiplient les projets pour garantir que la relève sera au rendez-vous.Mais il n\u2019y a pas raison de paniquer, selon James Dono- van, vp de la Société de promotion économique du Québec métropolitain : « I] y a un besoin d\u2019emploi, mais il me paraît à toutes fins pratiques sous contrôle.Ce besoin n\u2019est pas aussi fort qu\u2019à Ottawa, où le cannibalisme est féroce.Le bassin disponible est bon; il s\u2019agit de le gérer efficacement.» A la fin des années 80, quand la région multipliait les initiatives pour assurer le développement d\u2019une économie de secteur privé, l\u2019objectif était de créer un environnement propice à l\u2019implantation de filiales de multinationales.Ces filiales, espérait-on, seraient surtout vouées à la R&D, et trouveraient dans le tissu de recherche universitaire et gouvernemental un milieu susceptible de les alimenter.Quelques multinationales se sont implantées, le plus souvent en achetant une entreprise locale, mais jamais une IBM n\u2019est venue inaugurer un centre majeur de R&D comme elle l\u2019a fait à Nice, par exemple.« Le développement de la région est endogène, dit M.Donovan.Ce sont des entreprises www.hydroquebec.com/affaires LES AFFAIRES - 5 MAI2001 A3 PHOTO: JACQUES BEARDSELL James Donovan : « Avant, on avait affaire à des donneurs d'ordres pour la construction des routes.Maintenant, on à affaire à des contracteurs d'autoroutes électroniques.» d\u2019ici qui ont fait la transition de la locomotive de l\u2019État à la locomotive de l\u2019entreprise.C\u2019est comme ça que la portion de l\u2019emploi gouvernemental, qui était de 52 % à son sommet, est passée à 45 %.» L'optique, un symbole L\u2019optique-photonique est l\u2019un des secteurs qui expriment le mieux la renaissance de Québec.EXFO est l\u2019entreprise-phare à ce chapitre avec ses | 400 employés, appuyée sur les usines de R&D du Centre d\u2019optique et laser (COPL) de l\u2019Université Laval, de l\u2019Institut national d\u2019optique et du Centre de recherche de Valcartier.Les nouvelles pousses ne cessent de surgir pour alimenter le phénomène.« On a eu six démarrages en optique-photoni- que dans la dernière année, dont deux dans les deux dernières semaines », dit M.Donovan.La dernière-née, Dicos Technologies, exprime bien la généalogie de l\u2019émergence d\u2019une industrie de l\u2019optique- photonique dans la région.Son président, Michel Têtu, est encore directeur du COPL, le laboratoire successeur du Laboratoire d\u2019optique et hyperfréquence qu\u2019avait fondé Albéric Boivin en 1964.La vingtaine d\u2019entreprises et de laboratoires qu\u2019abrite maintenant la région trouvent toutes leur origine dans une décision d\u2019Albéric Boivin dans les années 50 de faire de l\u2019optique une option du programme de formation des physiciens de Laval.Mais l\u2019optique n\u2019est qu\u2019un des pistons de la haute technologie qui font tourner le moteur économique.La région est aussi une pépinière pour la biotechnologie, les logiciels et le multimédia.Anapharm, spécialisée en recherche contractuelle, mène le peloton au chapitre de l\u2019emploi en biotechnologies, mais tous les regards sont tournés vers AEterna, dont les avancées de son anticancer Neovastat se confirment de jour en jour.Côté informatique, la région compte quelque 2 500 emplois dans une soixantaine d'entreprises, regroupées surtout dans les centres consacrés aux firmes de la nouvelle économie comme le Centre national des nouvelles technologies de Québec.Trois noms se détachent dans le lot : Recruitsoft, Hauts- Monts et Copernic.Même si ses moteurs lui font faire un bon bout de chemin, Québec a pris le virage des technologies sur le tard et il lui reste bien du chemin à rattraper.Or, s\u2019il est un secteur où elle compte se donner une longueur d\u2019avance et négocier le virage avant tout le monde, c\u2019est celui des nutraceutiques.Bien qu\u2019il eompte déjà 16 entreprises, le domaine est tout jeune et ne s\u2019est organisé officiellement qu\u2019au moment de la création de l\u2019Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels à l\u2019Université Laval en 1999.Dans une initiative de concertation, les intervenants de la nouvelle Cité des nutraceuti- ques ont mis en place un ensemble de partenariats et de structures susceptibles d\u2019accompagner un projet de recherche.Tout ces développements, constate M.Donovan, mènent «à l\u2019émergence d\u2019une nouvelle élite économique qui fait contrepoids à celle qui tournait autour des bureaux de la Grande Allée et du gouvernement ».I SITES CLES lesaffaires.com le mot suivant Québec En offrant des tarifs stables nettement compétitifs et des solutions énergétiques adaptées a vos besoins, Hydro-Québec se démarque de la concurrence.Profitez d'une expertise globale et diversifiée.La bonne solution est à votre portée! N'hésitez pas à communiquer avec l'un de nos représentants.Hydro , Québec Montréal (514) 385-8888, poste 4428 » Laval, Laurentides, Lanaudière, Outaouais et Abitibi-Témiscamingue (450) 430-5180, poste 6299 - Montérégie, Estrie et Centre-du-Québec 1 800 361-3092 (indicatif régional 450) et 1 800 463-4462 (indicatif régional 819) - Québec, Mauricie et Chaudière-Appalaches 1 877 660-7403, poste 6855 + Bas-Saint-Laurent et Gaspésie 1 877 263-6623 * Saguenay-Lac-Saint-Jean et Côte-Nord 1 800 463-9900. \u2019 A4 LES AFFAIRES - 5 MAI 2001 Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca ranle-bas de combat B dans la région de Québec pour.combler les besoins futurs d\u2019emploi dans les technologies de pointe.Les initiatives se multiplient, que ce soit au Cégep de Limoilou, à la Chambre de commerce régionale de Sainte-Foy ou dans les entreprises mêmes, particulièrement chez EXFO.Mais le lieu où se fait le plus grand travail de fond est sans doute la faculté de science et de génie de l\u2019Université Laval, sous l'impulsion de son doyen, Pierre Moreau.Ce n\u2019est pas que la région manque encore de main- d\u2019oeuvre.Evidemment, ce serait le cas si les acteurs locaux ne prenaient pas les choses en main.Par exemple, EXFO a mis en place un programme taillé sur mesure en collaboration avec le Cégep de La Pocatière, d\u2019où émergent 30 finissants aux 20 semaines, en totalité em- Rn A J J) ele bauchés par l\u2019entreprise.Mais à plus long terme, c\u2019est dans la préparation des générations futures de travailleurs que va se jouer la majeure partie de la joute.À Québec, 46 % des démarrages d\u2019en- ou les taux de diplomation accusaient une baisse inquiétante.Mais ce ne semble plus être le cas.« En biochimie et en microbiologie, ça déborde d\u2019étudiants.En informatique, les portes treprises technolo- , craquent.Ces giques ont pour ori- A Québec, 46 % situations viennent gine la faculté de , compenser des science et de génie.des démarrages baisses qu\u2019on ob- C\u2019est dire que les , ] serve dans d\u2019autres interventions de la d'entreprises secteurs.Faculté pourraient .Il n\u2019y a donc s\u2019avérer cruciales technologiques peut-être pas de pour enrayer un .baisse absolue problème de fond Ont pour origine dans le recrute- de premier plan : , ment, mais une si les besoins en la faculté chose est certaine : main-d'oeuvre Î on ne suffit pas à dans l\u2019industrie de science la demande des technologique ex- , secteurs où l\u2019em- plosent, le nombre et de gente.ploi est en pleine de finissants en science et technologie ne suit pas.De là à dire qu\u2019il y a une chute de diplomation dans les secteurs de pointe, il n\u2019y a qu\u2019un pas.C\u2019est un pas que Richard Poulin, vice-doyen de la faculté, hésite à franchir.Il fut un temps, reconnaît-il, Ad croissance », expli- que-t-il.Ce problème est intensifié par une difficulté structurelle liée au cours de mathématiques 436 du secondaire.L\u2019étudiant qui n\u2019a pas pris ce cours se voit interdire l\u2019accès aux sciences de la nature riiate des bâtiments d'acier! * Ventes-conseils * Ingénierie-dessins ® Estimation e Gérance de projet * Administration Nos bâtiments sont conçus et fabriqués au Québec pour répondre à vos besoins les plus diversifiés.L'expertise et la qualité HONCO sont reconnues et ce, depuis 25 ans.au cégep d\u2019abord, puis à l\u2019université.Cet incontournable cours 436 constitue une croisée majeure.À partir de là se fait une élimination de candidats potentiels au génie et aux sciences qui fait en sorte « qu\u2019au bout de la chaîne, peut-être seulement 10 % des étudiants ont la possibilité de venir en génie », dit M.Poulin.La faculté veut donc sensibiliser les jeunes aux voies mathématiques qui se présentent à eux, et les convaincre de garder toutes leurs futures options ouvertes en s\u2019assurant d'inclure les mathématiques 436 dans leur bagage de cours.Cette sensibilisation n\u2019est toutefois qu\u2019une composante des quelques interventions pratiques que la faculté prépare.Plusieurs initiatives La première initiative, Science au quotidien, se présente comme une trousse d'intervention destinée aux étudiants des niveaux de secondaires 2 et de secondaire 3.Une mine de services - Consultation, orientation et référence - Aide à la réalisation du plan d'affaires - Recherche de financement - Aide financière aux entreprises - Accompagnement et suivi - Support à la formation en entrepr eneuriat QUEBEC / CHARLEVOIX | Ouvrir les portes de fa science et du génie La faculté de science et de génie de l'Université Laval veut combler le fossé entre la demande et l'offre de diplômés « On va tenter de montrer la science dans des applications très concrètes.Par exemple, comment elle joue dans la conception d\u2019une planche à roulettes ou dans une raquette de tennis », dit M.Poulin.Les modules seront présentés par des étudiants de niveaux universitaire ou collégial dans toutes les classes de la région de Québec.« La faculté s\u2019est engagée à documenter sa démarche, et à la rendre disponible à d\u2019autres régions.» La première activité d\u2019introduction aura lieu en mai lors d\u2019un forum durant lequel la faculté accueillera 2 000 étudiants de secondaire par jour, pendant deux jours.Pendant toute une journée, les jeunes auront le loisir de s\u2019initier aux travaux de laboratoire en milieu uni- _ versitaire.La faculté met en place d\u2019autres initiatives pour rendre la science accessible à une plus large population de jeunes.« Par exemple, on rend nos laboratoires accessibles aux cégeps pour des cours.On leur offre même certains locaux pour qu\u2019ils y installent leurs propres labos.» Besoins à court terme Par ailleurs, la faculté ne vise pas que le long terme.Elle travaille aussi sur les besoins plus immédiats des entreprises.Ainsi, elle a mis en place un certificat de premier cycle en optique-photonique qu\u2019elle offre à tout individu qui détient au moins un baccalauréat en ingénierie, quel que soit son secteur de spécialisation.La réponse est très encourageante.« Des entreprises nous ont dit qu\u2019elles seraient prêtes à interviewer les étudiants à l\u2019entrée, à payer les cours de ceux qu\u2019elles retiendraient et à les embaucher à la fin », dit M.Poulin.Tout cela tient à la nouvelle attitude que le doyen Pierre Moreau a insufflée à sa faculté.« On essaie de ne pas avoir une attitude académique, mais d\u2019affaires », souligne M.Poulin.H DE LA RÉGION DE LA CAPITALE NATIONALE Centres locaux de dévaloppement LA PORTE D'ENTRÉE pour vos projets d'entreprises Des outils financiers - Fonds Jeunes Promoteurs (18-35 ans) - Fonds local d'investissement - Fonds d'économie sôciale - Mesure de soutien au travail autonome - Programme «Sois ton propre patron» (selon disponibilité) - Déclic PME ® Contactez le CLD de votre localité @ a CLD Charlesbourg Haute Saint-Charles CLD Cote-de-Beaupré CLD de Beauport CLD de La Jacques-Cartier CLD de l'Île d'Orléans CLD de l'Ouest de la CUQ CLD de Portneuf CLD MRC de Charlevoix CLD MRC de Charlevoix-Est CLD Québec-Vanier Québec = 2 Partenaires de votre succès d'affaires (418) 624-7900 (418) 827-5256 \u201c (418) 666-6102 (418) 844-2358 (418) 829-0297 (418) 653-2300 (418) 285-4616 (418) 435-3673 (418) 439-4614 (418) 525-7771 HONCO, c'est la référence en matière de bâtiments d'acier, monocoques ou à cadres rigides, pour vos besoins industriels, commerciaux ou récréatifs.si BÂTIMENTS D'ACIER SIÈGE SOCIAL 1190, chemin Industriel Saint-Nicolas (Québec) G7A 1B1 Tél: (418) 831-2245 Fax: (418) 831-6302 honco@honco.ca www.honco.ca RBQ 1356-1600-63 DIVISION MONTRÉAL 7811, Louis-H.Lafontaine, suite 205 Anjou (Québec) H1K 4E4 Tél.: (514) 354-5123 Fax: (514) 354-6949 honcomtl@honco.ca ws AF AW poe Lom cr oe rman mtu na SM 3 in mT wks A nat vanne ci À Canadas oa ne | QUEBEC / CHARLEVOIX l'opération Refour des cerveaux mise sur l'attrait du bercail Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca Ilan Rooney, un Québé- A cois pure laine, est rentré au bercail.Un ingénieur en optique à l\u2019emploi d\u2019une firme de Pennsylvanie, il est récemment entré à l\u2019emploi d\u2019ABB Bomem à Québec.Son embauche signalait le premier franc succès de l\u2019opération Retour des cerveaux qu\u2019ont pilotée la Chambre de commerce régionale de Sain- te-Foy et la Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQM).Mais M.Rooney, en revenant au pays, ne faisait pas que changer quatre trente sous pour une piastre.L'emploi chez Bo- Un bénéfice secondaire de l'opération a été de faire savoir aux gens que Québec n'était plus seulement une région de fonctionnaires, dit Marco St-Pierre.mem conceme un projet hautement spécialisé destiné à la NASA et constitue un défi inespéré et inattendu pour ce rapatrié de la haute technologie.Confrontée à une croissance sans précédent en haute technologie, la région de Québec doit relever un grand défi alimenter un besoin croissant de personnel hautement qualifié.Comme ils l\u2019ont fait dans d\u2019autres initiatives précédentes, les gens de Québec ont apporté à ce problème une solution simple, directe et tout à fait originale.« À cause du manque d\u2019emploi dans leurs secteurs spécialisés, plusieurs personnes ont quitté la région par le passé.On s\u2019est dit : pourquoi ne pas les contacter pour les informer de la nouvelle réalité économique de Québec ?» dit Marco St- Pierre, président de la Chambre de commerce de Sainte-Foy.SOM en LIGNE Des milliers d \u2018acheteurs w.samenligne.com LE répertoire des fournisseurs municipaux Les gens de Québec ne sont évidemment pas les premiers à vouloir ramener leurs brebis au bercail.D\u2019autres régions ont tenté la même chose et ont entrepris diverses démarches, comme des présentations dans le cadre de délégations commerciales ou des communications par la voie de réseaux d\u2019affaires.Les responsables de Retour des cerveaux ont visé au plus simple : ils ont recueilli les noms et adresses de 2 200 finissants des universités Laval et de Sherbrooke et expédié autant de lettres.Quand la famille s'en mêle Pour faire connaître leur initiative, la Chambre de commerce et la SPEQM ont donné à la fin août une conférence de presse et multiplié les entrevues dans des médias comme Le Soleil, bien sûr, mais aussi Radio-Canada International, le Globe & Mail et le National Post.Seulement deux heures après l\u2019annonce du projet, un premier appel provenait de Los Angeles d\u2019une femme de Québec spécialisée en marketing, que l\u2019opération intéressait au plus haut point.« Elle venait de recevoir un appel de sa mère qui l\u2019avait appelée sitôt qu\u2019elle avait entendu parler du projet », dit Yves Boulet, vp et responsable de Retour des cerveaux à la Chambre de commerce.Les familles de Québec se sont mises de la partie ! Plusieurs parents voyaient dans le projet l\u2019occasion de ramener près de la maison un enfant exilé dans d\u2019autres provinces canadiennes ou aux Etats- Unis.C\u2019est ce qui explique que des appels sont venus non seulement des trois principales régions visées par le projet (le Canada, la Californie et la Nouvelle-Angleterre), mais même de la Nouvelle-Calédonie et du Pakistan.C\u2019est ainsi que Retour des cerveaux a reçu 136 curriculum vitae.« Dans bien des cas, il s\u2019agit de gens dotés de compétences pointues qui ont développé leur expérience a Silicon Valley », dit M.Boulet.Les secteurs où s'inscrivent ces compétences recouvrent, par ordre d'importance, la chimie et la biologie, l\u2019administration et le marketing, le génie, l'informatique et la physique.Au départ le projet devait être mené au profit de 11 vous cherchent ! A « FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES MUNICIPALITÉS LES AFFAIRES - 5 MAI 2001 A5 entreprises qui se sont engagées pour la moitié de la mise de fonds de 30 000 $.Mais il est devenu vite évident que la réponse débordait largement leurs besoins.Par exemple, Anapharm était la seule entreprise en biotechnologies du groupe, mais les CV de 29 candidats spécialisés en biotechnologies, chimie et biologie ont été envoyés.En tout, 100 candidats ne réporidaient pas aux profils spécifiés par les 11 entreprises.C\u2019était un développement encore une fois inattendu, qui a donné lieu à la mise en place d\u2019une deuxième phase.« On s\u2019est entendu avec les 11 entreprises pour ouvrir les candidatures reçues à toutes les autres entreprises de la région », précise M.Boulet.Bien sûr, il fallait aussi obtenir la permission des candidats eux-mêmes; 50 d\u2019entre eux ont accepté à ce jour.Pour l\u2019instant, quatre cerveaux sont revenus au bercail et un cinquième négocie présentement son retour avec un employeur.Les résultats peuvent sembler minces, mais ils ne sont pas insignifiants.« On se disait que si on en ramenait 10, on se taperait dans les mains.Pour l\u2019instant, on en a cinq », dit M.St-Pierre.II faut comprendre, selon la Chambre de commerce, que faire revenir une personne de haute qualification n\u2019est pas une mince affaire.Ces gens gagnent souvent de hauts salaires, ils ont pris le moule d\u2019un mode de vie à l\u2019étranger, et souvent un déménagement implique que le conjoint doit aussi se trouver un nouvel emploi.C\u2019est dire que même si l\u2019appel de Québec et de sa qualité de vie sont puissants, \u2018il faut surmonter multiples obstacles.Mais le décompte est loin d\u2019être terminé.D'ailleurs, ces premières phases n\u2019étaient que les deux premiers pas d\u2019un long périple.À présent, il s\u2019agit de multiplier les liens avec tous ces exilés pour continuer de faire jouer l\u2019attrait du bercail et étendre le rayonnement de toute l\u2019opération.Ce sera l\u2019objet d\u2019une troisième phase.I LES PME DE LA BANQUE NATIONALE COMMUNAUTÉ URBAINE DE QUÉBEC Reconnaître l'excellence.Contribuer au rayonnement des entreprises d'ici.Depuis sept ans, c'est une question de priorité.Parce que nous croyons que les succès des uns, peuvent être pour les autres, une grande source d'inspiration.Félicitations aux gagnants du programme de reconnaissance Les PME de la Banque Nationale, région Communauté urbaine de Québec.PETITE ENTREPRISE.PME Daniel Girard Président CTRL INFORMATIQUE LTÉE.MACHINERIE P.W.INC.André Wagner Président BANQUE NATIONALE 1 ASSURANCES BANQUE NATIONALE Denis Wagner Directeur administration Partenaire de l'événement A6 LES AFFAIRES - 5 MAI 2001 Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca ui aurait cru en 1987 que la somnolente capitale du fonctionnarisme québécois abriterait un des parcs technologiques qui connaît l\u2019une des plus fortes croissances au monde ?C\u2019est pourtant le cas du Parc technologique du Québec métropolitain.En 1997, une étude internationale le classait parmi les 20 centres mondiaux qui prenaient'le plus rapidement de l\u2019expansion.Or, si on ajoute tous les développements qui se sont faits depuis deux ans et si tous les projets en cours se concrétisent, « je ne serais pas surpris qu\u2019on puisse se retrouver parmi les tout premiers parcs en termes de rythme de croissance », dit François Tavenas, président du conseil du Parc et recteur de l\u2019Université Laval.Budget : 613 377 471 $ Nombre d\u2019employés : Clients (CT LF 11 145 95 272 Fondé en 1987, le Parc était jusqu\u2019en 1998 une société d\u2019Etat.Il devient un organisme sans but lucratif auquel siègent tous les-partenaires intéressés par le développement économique de la région.On y trouve, par exemple, l\u2019Université Laval, les cham- Nous en avons la taille et les compétences, mais nous sommes au service des gens d\u2019ici.Nous sommes les cing commissions scolaires de la région de Québec.En contribuant activement à l'éducation des jeunes et des adultes, ainsi qu'au développement de l'économie du savoir, nous sommes des intervenants majeurs du développement économique, social et culturel de la région.Appelez-nous pour obtenir plus d'information concernant la formation professionnelle, la formation continue de la main-d'oeuvre et nos services aux entreprises.7 Commission NT scolaire de la Capitale 1900, Place Côté Québec (Québec) GIN 3Y5 Téléphone : (418) 686-4040 COMMIAMON SCOL VRE BE CHARLEVOIX 350, boulevard de Comporté La Malbaie (Québec) GSA 1T5 Téléphone : (418) 665-3905 Commission scolaire des | Dlécouvreurs Sainte-Foy 945, avenue Wolfe (Québec) G1V 4E2 Téléphone : (418) 652-2121 Commission scolaire de PORTNEUF 310, rue de l'Église Donnacona (Québec) GOA 1T0 Téléphone : (418) 285-2600 P Commission scolaire 125 ws Premidres-Seigneuries =A 643, avenue du Cénacle Beauport (Québec) GIE1B3 Téléphone : (418) 666-4666 QUEBEC / CHARLEVOIX | Le Parc technologique est à la veille de deborder Le nombre d'emplois pourrait atteindre 4 500 d'ici 18 mois bres de commerce et la Société de promotion économique du Québec métropolitain.Est-ce l\u2019étincelle qui a fait exploser les choses ?Personne ne peut le confirmer.Quoi qu\u2019il en soit, les choses ont sensiblement accéléré depuis.Dans les deux dernières années, 31 entreprises sont venues se nicher dans le Parc, une croissance de près de 50 %, qui a haussé le nombre de résidants à 100.On trouve maintenant dans le Parc des noms comme Atrium Biotechnologies, BioChem Pharma, Cosem Neurostim, Copernic.com, sans oublier les importants laboratoires de l\u2019Institut national d\u2019optique (INO), de Forintek et de l\u2019Institut national de recherche scientifique.Bien sûr, on y trouve quelques filiales d'entreprises étrangères comme ABB, AT&T, Lexmark et Shlum- berger, mais contrairement aux plans originaux, l\u2019essentiel du développement du Parc s\u2019est fait par l\u2019implantation d\u2019entreprises locales.Expansion prochaine Aujourd\u2019hui, le Parc regroupe 3 300 employés, ce qui lui conserve une taille modeste quand on le compare aux géants que sont Silicon Valley, Research Triangle Park et Sophia-Antipolis.La taille modeste du Parc est inversement proportionnelle à ses ambitions; si tous les projets se confirment, le niveau d\u2019emploi pourrait très bien se situer à 4 500 dans 18 mois.Quels sont les plus importants de ces projets ?Le plus significatif concerne l\u2019acquisition par EXFO d\u2019une portion de 4,2 M de pi?et son intention d\u2019ajouter 500 emplois dans les deux prochaines années.C\u2019est aussi le cas de Te- raXion.Pour sa part, R/D tech prévoit en ajouter 400.Par ailleurs, l'INO se réserve un droit de premier refus sur l'acquisition d\u2019un terrain qui lui permettrait de doubler sa superficie.Au départ, le Parc disposait de 15M de pi\u2019.« Mais d\u2019ici la fin de l\u2019année, si tout ce qui est sur la table se concrétise, il ne devrait n\u2019y avoir que quelques dizaines de milliers de pieds carrés de disponibles », avance Carole Voyzel- le, pdg du Parc.Bref, si le Parc veut continuer de croître, il doit trouver \u2018de nouvelles zones d\u2019expansion.C\u2019est ce qu\u2019on s\u2019applique à faire.On travaille à une première entente avec la.Rive-Sud qui apporterait 3 M de pi\u201d, tandis qu\u2019un protocole d\u2019entente pour l'acquisition de l\u2019ancien sémi- PHOTO: ANDRE BARRETTE Carole Voyzelle : « Notre idée est qu'il faut pouvoir accompagner le développement de sites technologiques dans la région, mais de façon coordonnée.» naire de Saint-Augustin ajouterait 7 M de pi\u201d.Cette expansion se fera à l\u2019intérieur d\u2019un effort coordonné de façon que personne ne se pile sur les pieds.La zone de la Rive-Sud se verra confier tous lés projets s\u2019inscrivant dans les secteurs de l\u2019agroalimentaire et de la plasturgie.La nouvelle zone de Saint-Augustin constituera l\u2019extension naturelle du Parc actuel et accueillera les entreprises des mêmes secteurs : optique-photonique, télécommunications, biomédical, nouveaux matériaux.Par ailleurs, les projets dans les domaines des logiciels, du multimédia et du commerce électronique seront confiés au quartier Saint-Roch, où sont déjà installées quelque 70 entreprises de ces secteurs.Et pour couronner un effort de développement aussi impressionnant, la région a réalisé un autre bon coup : en septembre 2002, elle accueillera le congrès annuel de l\u2019IASP, l\u2019association internationale des parcs scientifiques.À r ® .Precisions Paspébiac n\u2019apparaissait pas, a tort, au tableau des 10 municipalités les plus populeuses de la région de la Gas- pésie et des Iles-de-la-Made- leine, publié dans notre édition du 21 avril dernier.Or, la municipalité affiche une population de 3 532 habitants, ce qui en fait la sixième ville en importance de la région, Par ailleurs, dans le dossier sur le développement économique régional, publié le 14 avril, il aurait fallu comprendre que Jean Robitaille est responsable des communications du Chantier de l\u2019économie sociale.Nos excuses ! (NDLR) E | CIMERDENCABIE) QUÉBEC / CHARLEVOIX Émergence Entrepreneur, un incubateur sans murs Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca C ontrairement a la plupart des incubateurs d\u2019entreprises, Emergence Entrepreneur vise uniquement a accompagner les entreprises dans leur développement, sans les abriter dans ses murs.« À cause de l\u2019arrivée des centres spécialisés, comme le Centre de développement des technologies de l'information, qui offrent des avantages fiscaux aux entreprises qui s\u2019installent dans leurs murs, nous avons changé notre formule pour ne plus faire d\u2019incubation physique », dit Claire Boulé, directrice générale de l\u2019incubateur de Québec.Emergence accompagne les entreprises à partir d\u2019une formule minimaliste qui la distingue.L'équipe de base ne comprend que quatre conseillers, dont M™ Boulé.Chaque entreprise se voit assigner un consultant externe, spécialiste du secteur de l\u2019entreprise.Récemment c\u2019est à Boston qu\u2019un conseiller a été déniché.« La moitié de notre budget est consacrée à retenir les services de consultants extérieurs.» Fae trae ead sae be IPA EBA Pata Nee eee eh er he Sees ee heed TAL L\u2019incubateur fait valoir qu\u2019une entreprise naissante qui passe entre ses mains a 87 % de chances de connaître le succès, et seulement 20 % si elle fait route seule.Pas que des vedettes L\u2019incubateur a changé sa formule après avoir failli disparaître.Des difficultés de financement auprès des deux paliers de gouvernement ont mis en danger sa survie; c\u2019est un sondage mené auprès des gens d\u2019affaires qui a fait valoir que la région avait besoin d\u2019un centre comme Emergence.Mais l\u2019incubateur ne pouvait poursuivre son mandat qu\u2019à condition de ne plus être tout à fait un.incubateur.-Depuis son lancement au Cégep de Limoilou en 1988 sous le premier acronyme de CECEQ, ensuite devenu CREDEQ avant de revêtir son dernier nom, l\u2019incubateur a accompagné une cinquantaine d\u2019entreprises.Parmi elles, des noms biens connus comme Biogénie, Silicycle, Clicnet et Nortech Fibronic (absorbée depuis par EXFO).« On ne cherche pas que les gazelles », dit M\u201d° Boulé.LES AFFAIRES - 5 MAI 2001 AR PHOTO: ANDRE BARRETTE TTT eT RE Claire Boulé : « On retient tous les projets qui ont un beau potentiel, particulièrement dans le domaine manufacturier, ce dont on manque à Québec.» Émergence n\u2019est pas non plus un centre d\u2019aide sociale.Les projets retenus doivent créer des emplois, ajouter de la valeur à la structure industrielle de la région et afficher un potentiel de croissance.« Et surtout, on ne prend pas des entreprises qui veulent que leurs activités restent locales », ajoute M™ Boulé.Un financement souple Pour assurer sa survie, Emergence a bénéficié en avril 2000 d\u2019une injection de fonds de près de 2 M$ de Développement économique Canada, du Bureau de la capitale nationale et du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce.Mais les fonds propres d\u2019Emergence ne suffisent pas à couvrir tous les frais impliqués.Les entreprises doivent donc contribuer.Mais la formule qui établit leur contribution n\u2019est pas faite pour leur casser les reins.Aucune contribution n\u2019est demandée au départ, les entreprises n'ayant pas les sous nécessaires de toute façon.Emergence exige 50 000 $ pour ses services, se faisant rembourser à hauteur de 4 % pour tout financement institutionnel supérieur à 100 000 $ qu\u2019elle aide à conclure.Elle réclame aussi une redevance de 2 % sur les ventes de l\u2019entreprise.Ces mécanismes de remboursement cessent dès que les 50 000 $ sont couverts.Par ailleurs, Emergence réclame le droit, pendant une période de huit ans, d\u2019acquérir'2 % des actions de l\u2019entreprise pour un dollar.Dans les premiers temps, l\u2019incubateur se tenait à distance des financiers en capital-ris- que.« On se disait qu\u2019on ne serait pas un véhicule des financiers de risque pour qu\u2019ils trouvent leurs poulains.» Depuis, la relation s\u2019est considérablement intensifiée, mais Claire Boulé conserve quand même une distance.Les investisseurs ne viennent pas à volonté passer en revue les candidats.« C\u2019est nous qui choisissons les institutions de capital-risque vers lesquelles on orientera nos entreprises, insiste M™ Boulé.Pas question qu\u2019on leur montre systématiquement tous nos dossiers.» Par bonheur, les institutions auxquelles Emergence a ac- cés se multiplient au fil du temps.Plusieurs acteurs importants sont maintenant accessibles dans la région, dont Innovatech, la Caisse de dé- pot et le fonds régional d\u2019Investissement Desjardins.Ces investisseurs ont une approche de financement très favorable qui épouse l\u2019orien+ tation de développement économique de l\u2019incubateur.« Ces institutions acceptent de faire un prêt à nos entreprises sans assigner de valeur à la compagnie, dit M™ Boulé.En fait, c\u2019est une ronde de précapi- talisation qu'elles font.C\u2019est seulement dans la deuxième ronde qu\u2019elles transforment leur prêt en équité ou réclament un escompte sur le prix des actions qu\u2019elles acquièrent.» Par ailleurs, certains anges investisseurs commencent à se manifester.Emergence a été approchée par trois d\u2019entre eux au cours des derniers mois.Tous étaient des dirigeants et propriétaires d\u2019entreprises manufacturières locales désireux de participer à l\u2019essor économique de la région.I AN Fier d'êt Charlevoi Nom : Pierre Mazières Pays d'origine : France Date d'arrivée au Québec : Septembre 1968 Date d'arrivée dans Charlevoix : Mai 1988 État civil : Marié et père de 2 enfants Titre : Propriétaire et président Entreprises : Auberge de la Roche Pleureuse (90 chambres) Manoir Charlevoix (60 chambres) \u2018 Auberge sur Mer (58 chambres) Nombre d'emplois directs : 60 Nombre d'emplois indirects : 60 Formation : MBA (Université Laval - Québec) Ingénieur en agronomie (École supérieure d'agronomie - France) Affiliations professionnelles : - Président de Tourisme Isie-aux-Coudres - Charlevoix - Vice-président, Société d'aide aux développement des collectivités (SAD - Membre du Comité d'investissements de la SADC de Charlexoi - Membre et administrateur de clubs sociaux (SKAL, Club Richelieu de Québec) et de divers organismes humanitaires d'aujourd'hui et de demain.» Pour communiquer avec le carrefour d\u2019intégration de votre région : 1 888 643-1435 « Un concours de circonstances et une occasion d'affaires m'ont fait choisir la magnifique région de Charlevoix pour œuvrer dans le domaine touristique.C'était une suite logique à mon engagement dans le secteur touristique des années 1976 à 1986.Le tourisme est une activité ouverte sur le monde ; entier où l'on côtoie beaucoup de gens de partout, ce qui apporte une nécessaire dimension de tolérance.De plus, les Insulaires, tout comme les Charlevoisiens, sont si chaleureux que personne ne peut être indifférent à leur approche de la clientèle.C'est cette dimension humaine, non restrictive et non nombriliste, qui me motive le plus dans mon engagement social et professionnel d'hier, Québecam Relations avec les citoyens et de l'Immigration Charlevoix Ministère des C3 033361 Ca 315 00 \u201cAB LES AFFAIRES - 5 MAI 2001 LA FÉDÉRATION DE L'INFORMATIQUE [ia DU QUÉBEC : - Fédération * \u2018Section de: Montréal ° de l'informatique du Québec Ge tourna] de golf vous invite a \u2018participer au l'an passé, asie Plus de 750 prix.a Plus de 1350 participants.> Un brunch sera servi à partir de 7 h sur les 8 terrains avant le départ.8 terrains e Lachute (2 terrains) « Carling Lake {18 trous) e Le Manoir (27 trous) * Bonniebrook (18 trous) François Angrignon e St-André (27 trous) Vice-président activités sociales BR L'Oasis (18trous) PPS Eds ver = Le Victorien (18 trous) Président d'Unixel Pour plus d\u2019information, communiquez au : \u2014_ Souper à 47 h 30 pour tous les gotfeurs, un seul service.LES GOLFEURS ONT LE CHOIX DE JOUER UNE PARTIE RÉGULIÈRE OU UNE FORMULE VEGAS Tél.: (450) 653-5224 - Fax : (450) 441-0986 - rochlatrance@videotron.ca INFORMATIQUE (a JÉBEC, A UAVANT GARDE © DE LECONOMIE DU SAVOIR! cite de promotor Microsoft Aah Novell.@ MGSi 7\u201d .Pp C gas oS Ba .invent FP.tournoi de golf ¢ + Sprint, [@GEWH] Connéiim a tec \u201c te - Section de Nonereatl - \u201c DIRECTION webMethods.PSIMet
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