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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2001-05-05, Collections de BAnQ.

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[" INL 3 & gens d'affaires MH www.lesaffaires.com SUPPLEMENT PUBLI-REPORTAGE Mai-juin 2001 En collaboration avec I'Association des professionnels en développement économique du Québec © Un Centre de développement des biotechnologies ouvrira bientôt ses portes à Laval La ministre Pauline Marois a annoncé dans son budget 2001-2002 la création d'une Cité de la biotechnologie et de la santé humaine à Laval.Sommaire La Semaine de développement économique de l\u2019APDEQ : du 4 au 8 juin Page 2 PME : une étude fait le point sur l'impact des transitions économiques actuelles Page 3 Montréa Mira Espace 2002: un projet d'envergure pour larégion Page 5 Usine d\u2019Alcan : 460 millions de dollars en retombées directes pour Alma Page 6 En intégrant HMR à Québec, Bentley entend raffermir sa position sur les marchés mondiaux Page 6 Groupe Dufour : redressement réussi Page 7 L'agro-industrie et l'habitat, V deux créneaux d'excellence dans fa région Pages 8-9 Les technopares au cœur du développement 4 économique des régions Sd Pages 10 à 15 Ne.sion pour les professionnels en ppelé Centre de développement des A biotechnologies de Laval (CDBL), cette entité sera dotée des méme avantages fiscaux que connaissent déja la trentaine de Carrefours de la nouvelle économie (CNE) et les cinq Centres de développement des technologies de l'information (CDTI) ouverts depuis 1999 dans différentes villes du Québec.Les entreprises qui s'y installeront pourront bénéficier d'un crédit d'impôt remboursable de 40 % de la dépense salariale admissible, jusqu'à concurrence de 15 000 dollars par année, par employé.De plus, selon les informations dont dispose Pierre Bélanger, directeur général de Laval Technopole et président de l\u2019Association des parcs de recherche et techno- poles du Québec (APRTQ), les mesures fiscales annoncées par la ministre Marois seraient applicables à toute entreprise oeuvrant dans la biotechnologie et la santé humaine qui s'installera dans le parc scientifique de Laval et ce, même si l\u2019entreprise occupe ses propres locaux.Un concept qui fait tache d\u2019encre Les parcs technologiques se multiplient depuis quelques années au Québec.Outre celui de Laval, les plus connus sont le Parc technologique du Québec métropolitain, la L'APDEQ tiendra en juin sa Semaine de développement économique Ÿ Association des profes- y coy sionnels en développe- gi ment économique du Québec (APDEQ) lance au début du mois de juin une Semaine de développement économique, dont les activités se dérouleront dans différentes régions de la province.L'événement, organisé en collaboration avec Développement économique Canada, sera l'occa- développement économique d'analyser, entre autres, les enjeux de croissance et les nouvelles pra- pu « L'expérience des dernières années a mis en relief le Caractère complexe et mouvant de l'environnement dans lequel les acteurs du développement doivent maintenant évoluer » \u2014 Patrice Ouellet, coordonnateur de l'Observatoire de Développement économique Canada tiques d'affaires des PME.Réal Jacob, professeur en gestion du changement technologique à l'Université du Québec à Trois-Rivières, fera le point sur l'impact des transitions économiques actuelles sur la compétitivité des PME québécoises.Patrice Ouellet, coordonnateur de l'Observatoire de Développement économique Canada, présentera plusieurs volets de l'étude « Globalisation, économie du savoir et compétitivité : une synthèse des tendances et enjeux stratégiques pour la PME québécoise », un rapport qui met en lumière les ruptures importantes dans l'environnement d'affaires des entreprises ainsi que les défis d'adaptation qui en découlent.Technopole agroalimentaire de Saint-Hyacin- the, le Technoparc de Hull, le Parc biomédical de Sherbrooke, et le Parc de recherche et de haute technologie de Varennes, qui font tous partie de l'Association des parcs de recherche et technopoles du Québec (APRTQ).Les croisières au Québec : 4 millions de passagers en 2001 lus d\u2019une centaine d'entrepri- Ps possédant quelque 160 navires de toutes catégories offrent des croisiéres sur plusieurs cours d'eau du Québec, dont près de 60% sur le thème de l'observation et de l'interprétation de la nature.La capacité totale de ces 160 vaisseaux, allant des petites embarcations de type Zodiac (8 à 12 passagers) aux grands navires de types catamaran et monocoque (jusqu'à 1 000 passagers), atteindra plus de 4 millions de passagers/jours durant la saison estivale 2001.Au cours des cinq dernières années, le nombre de vacanciers faisant des croisières-excursions a connu une croissance annuelle variant de 5 % à 10%, un écart qui s'explique par les caprices de la météo.Durant la saison estivale, les navires de croisières attirent près d'un million de passagers et on évalue les retombées économiques à plus de 100 millions $.FAITES VOTRE PLACE.PARMI LES MOTEURS DE L'ÉCONOMIE #54 Cahier répertoire des 500 plus importantes entreprises du Québec la V0 Date de tombée 15 mai 2001.Service de la publicité (514) 392-9000 2620 P2 + Mai-juin 200 \u2014JMTERACTION « Ges conférences permettront à nos membres d'échanger sur le thème de la mondialisation, l'économie du savoir et la Compétitivité.» \u2014 Luc Arvisais L'Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ) tiendra du 4 au 8 juin prochain une Semaine de développement économique, dont les activités se dérouleront dans différentes régions de la province.Organisé en collaboration avec Développement économique Canada, cet événement permettra aux membres de l'organisation et à ses partenaires d'affaire de discuter des enjeux et des responsabilités inhérentes à leur métier.appelons que ces professionnels oeuvrent principalement dans les centres locaux de développement (CLD), dans les sociétés d'aide au développement des collectivités (SADC), dans les sociétés de développement économique régionales et municipales, dans les corporations de développement a I'exportation ou encore dans les parcs industriels et technologiques.À titre d'activité principale, l'APDEQ propose une conférence de Réal Jacob, professeur et titulaire adjoint à la Chaire Bombardier Produits récréatifs en gestion du changement technologique de l'Université du Québec à Trois-Rivières.M.Jacob fera le point sur l'impact des transitions économiques actuelles sur la compétitivité des PME québécoises.«Offertes successivement à Sherbrooke, Trois-Rivières et Terrebonne, ces conférences permettront à nos membres d'échanger sur le thème de la mondialisation, l'économie du savoir et la compétitivité.Les dirigeants d'entreprises avec lesquels ils travaillent sont également invités afin de prendre connaissance des travaux que le professeur Jacob a réalisé pour le compte de l'Observatoire de Développement économique Canada», indique Luc Arvisais, président de l'APDEQ et directeur général du CLD Centre-de-la-Mauricie (dont le territoire couvre les régions de Shawinigan et de Grand-Mère).Même s'il n\u2018occupe le poste de président que depuis six mois, M.Arvisais connaît bien l'APDEQ puisqu'il a occupé diverses fonctions au sein de l'organisation au cours des dernières années.« A mes yeux, l'Association est un organisme privilégié d'échange entre passionnés de développement économique, dit-il.Dans cette veine, je souhaite pousser plus loin le réseautage afin d'aider nos membres à développer leurs compétences.Plusieurs événements sont organisés dans le but denrichir notre réseau et de parfaire nos connaissances dans le domaine du développement économique.» Un de ces nouveaux événements est le Forum printanier qui s'est tenu en mai sur le développement économique dans un contexte de fusion des municipalités.Plusieurs conférenciers travaillant au sein des services de développement économique, notamment pour la nouvelle ville d'Hamilton en Ontario, sont venus expliquer aux membres de l\u2019APDEQ les principales étapes du déroulement d'un processus de fusion.« Au plan politique, il est clair que l'APDEQ n'a aucunement l'intention de se prononcer sur l'intérêt ou la pertinence de cette formule, ce n'est pas notre mandat, précise Luc Arvisais.Quels seront les impacts de ces fusions sur nos membres ?Il est encore trop tôt pour se prononcer.Bien sûr, il y aura des changements inévitables dans notre organisation du travail.Cela dit, les fusions sont à mes yeux une occasion intéressante de créer de nouvelles synergies qui devraient dynamiser les milieux.» Par ailleurs, l'APDEQ a comme projet de développer davantage son site internet (www.apdeq.qc.ca) afin d'en faire un outil de réseautage permettant aux membres de toutes les régions de partager entre eux leurs expertises et leurs expériences.® On ne les voit jamais sous les feux de la rampe.lis prennent rarement le leadership d\u2019un projet.Mais c'est souvent grâce aux professionnels en développement économique que les idées les plus intéressantes se transforment en emplois bien concrets.enée Courchesne est vice-présidente de l'APDEQ.Depuis sept ans, elle est surtout commissaire industriel dans la municipalité régionale de comté des Moulins.Un métier qu'elle fait avec un plaisir évident, « On ne sort pas de l\u2019université comme un médecin ou un avocat avec le titre de professionnel en développement économique, dit-elle.C'est en agissant dans le milieu qu'on le devient.Et là, rapidement, on attrape lapiqûre et ça devient une passion.» Selon elle, le rôle du professionnel en développement économique consiste essentiellement à aider les entrepreneurs à croître et à concrétiser leurs meilleures idées.Ainsi, Renée Courchesne a aidé des promoteurs de sa région à en mettre sur pied un Carrefour de la nouvelle économie (CNE).Une demi-douzaine d'entreprises employant Lune centaine de personnes s'y sont installées.« Le succès est tel qu'on vient d'obtenir l'autorisation de construire un second bâtiment tout aussi grand », indique-t-elle.Par ailleurs, Mme Courchesne a contribué à la mise sur pied de groupes d'entrepreneurs intéressés à réaliser une démarche ISO.« Un processus qui est souvent long et difficile, explique-t-elle.En le faisant en groupe, les gens s'encourageaient les uns les autres.Notre apport a été de leur fournir l'encadrement et l\u2018expertise.De plus, nous leur avons obtenu des subventions provenant d'Emploi-Québec et de Développement économique Canada.» En Collaboration avec le ministère de l'Industrie et du Commerce (MIC), Madame Courchesne a également organisé des séminaires en production de valeur ajoutée (PVA) pour plus de 80 entreprises de sa région.« Tous ceux qui ont suivi ces séminaires ont ensuite procédé à des modifications majeures de leurs processus de production », affirme-t-elle.\u2018La Semaine de développement économique, Un rôle varié Le rôle des professionnels en développement économique varie énormément selon le milieu dans lequel ils interviennent.« En région rurale, nous faisons beaucoup d'animation du milieu, dit Dominique Provost, directeur général du CLD du Haut-Saint-François, et président de l'APDEQ pour la région de l'Estrie.Par exemple, nous avons pris l'initiative de réunir la population autour du conseil municipal dans huit de nos 16 municipalités afin les aider à définir une politique de développement économique.Par la suite, nous avons contribué à regrouper les gens autour des idées plus intéressantes.» C'est de cette façon que sont nés les projets du train touristique et de la vieille gare à papier d'East Angus, ou encore celui du Festival des traditions écossaises de Gould qui a rassemblé cette année plus de 5 000 personnes.« Nous mettons également beaucoup d'énergie à susciter l'entrepreneurship, particulièrement auprès des jeunes qui, autrement, quittent les régions tout simplement parce qu'ils n'y trouvent pas d'emplois », dit M.Provost.Comme tous les professionnels en développement économique, Dominique Provost consacre une partie de son temps à tenter d'intéresser des entreprises de l'extérieur à venir s'installer dans sa région.I! travaille aussi à la mise sur pied d'un parc industriel régional, à la protection du patrimoine rural bâti ou encore à la mise en valeur des paysages de la région.« Parce qu'il n'est jamais routinier, notre travail est très valorisant et très stimulant ».© un partenariat entre Développement Economique Canada et l'APDEQ.C'est dans le cadre de la Semaine de Réal Jacob et Patrice Ouellet seront les sur les nouvelles pratiques mises au jour développement économique que l'Observatoire de Développement économique Canada se joint à l\u2019Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ) afin de présenter une série de trois conférences portant sur les enjeux de croissance et les nouvelles pratiques d\u2019affaires des PME.deux conférenciers invités et présenteront les conclusions de l'étude Globalisation, économie du savoir et compétitivité : une synthèse des tendances et enjeux stratégiques pour la PME québécoise.Par la suite, échanges et discussions avec les chercheurs seront d'excellentes occasions de partager expériences et connaissances par l'étude et celles qui caractérisent les PME et leur réseau de soutien.Ces conférences auront lieu le 5 juin à l'Hôtel Delta de Sherbrooke, le 6 juin à l'Hôtel Delta de Trois-Rivières et le 7 juin au Club de golf de Terrebonne.Pour réservations : 1-800-361-8470 Enjeux de croissance et nouvelles pratiques d' affaires pour les PM INTERACTION Mai-juin 2001 P3 li : Toy Dans ce contexte dit de nouvelle économie, comment les PME tireront-elles leur épingle du jeu ?Quels défis auront-elles a relever ?Les PME québécoises ont-elles ce qu'il faut pour affronter cette nouvelle réalité ?Développement économique Canada désirait obtenir des réponses en s'associant avec l\u2019Institut de recherche sur les PME de l\u2019Université du Québec à Trois- Rivières dans le cadre d'un important projet de veille stratégique visant à faire le point sur l'impact des transitions économiques actuelles sur la compétitivité des PME québécoises.Intitulé « Globalisation, économie du savoir et compétitivité : une synthèse des tendances et enjeux stratégiques pour la PME québécoise », ce rapport met en lumière les ruptures importantes dans l'environnement d'affaires des entreprises ainsi que les défis d'adaptation qui en découlent.A.de questions pour lesquelles l'Observatoire de Globalisation, économie du savoir et compétitivité : tendances et enjeux stratégiques pour la PME québécoise HE PSE node Development « L'expérience de Développement économique Canada au cours des dernières années a mis en relief le caractère extrêmement complexe et mouvant de l'environnement dans lequel les acteurs du développement, y compris les PME, doivent maintenant évoluer, explique Patrice Ouellet, coordonnateur de l'Observatoire de Développement économique Canada et grand chef d'orchestre du projet de veille-synthèse.Nous cherchions, avant tout, à mieux saisir le sens de ces transitions, ce qu'elles signifient pour les PME elles-mêmes et ce qu'elles impliquent pour les acteurs qui, dans les institutions gouvernementales, les associations d'affaires et tous les groupes de soutien au développement, agissent sur le développement des entreprises.» À la lueur de cette étude, il est possible de dégager quatre tendances dans l'environnement des PME.Ces tendances concernent : I'intégration des chaînes logistiques et l'émergence de l'entreprise réseau - la PME transformée la généralisation des affaires électroniques - la PME étendue la gestion de l'innovation et des connaissances - la PME apprenante les processus avancés d'internationalisation - la PME internationale Ce nouveau contexte d'affaires interpelle fondamentalement les PME dont la compétitivité ne pourra être dissociée de la convergence entre trois dimensions, soit la maîtrise de nouvelles compétences organisationnelles, la formulation des stratégies d'affaires plus complexes et l'adoption des modes d'organisation avancés.Réagir plus vite et agir plus loin Dans une perspective plus globale, cette évolution attire l'attention sur deux facteurs primordiaux de changements.D'abord, l'accroissement du rythme d'activité économique et ensuite, l'extension des espaces au sein desquels évoluent les entreprises.Selon monsieur Ouellet, « les systèmes économiques passent d'une époque d'adaptation lente, continue et régulière, au cours de laquelle la concurrence s'effectue surtout localement, à une époque fort différente, marquée par une compétition entre des systèmes économiques hétérogènes et ce, sur une base mondiale.Résultats : les changements sont plus radicaux et se produisent avec une plus grande rapidité.» Dans ce contexte, la compétitivité des entreprises peut se résumer, en simplifiant quelque peu, à deux impératifs incontournables : réagir plus vite et agir plus loin ! Réagir plus vite sur le plan décisionnel et opérationnel pour faire face aux changements incessants et rapides de même qu'aux exigences particulières de l'intégration des chaînes logistiques.Agir plus loin pour optimiser ses approvisionnements, participer à des réseaux plus vastes d'affaires, acquérir des ressources d'appui, tels ceux d'experts-conseils par exemple, commercialiser ses produits et maintenir des relations étroites et suivies avec ses clients et partenaires.mn = FN in ES i 05 quatre groupes de tendances identifiées dans.la: cherche commandée par l\u2019Observatoire de Développe .ment économique Canada et réalisée par l'Institut de \u201crecherche sur la PME, de même que les enjeux qui er - écoulent ont été soumis à l'examen.de douze groupes de discussion auxquels ont.participé une quarantaine d +.PME et une trentaine de groupes Intermédiaires.Qu'en ressort-il ?- Le Les réactions des PME: paraissent m rarquées tant ar Je scepticisme.quant à leur impact: dans leur entreprise, \u2018tantôt par la prudence et l'incertitude relativement à + action.à entreprendre, tantôt par la résignation face a es ten ances auxquelles ss sentent ne plus pouvoir échapper f = « Quoi qu'il en.soit nous s pouvons: zafimer que:p pondre à ces-nouveaux défis, les-PME auront à adopter \u2026 ne nouvelle culture de gestion et d'entreprenariat qui \u201c, fera une large place aux nouvelles compétences ainsi - qu\u2019à un style de leadership ouvert, décentralisé et -réseauté à l\u2019extérrie et à l\u2019 interne », de conclure Patrice Ouellet.C'est également une:partie des conclusions que tire Pierre-André Julien, titulaire de la Chaire Bombardier à l\u2019Institut de recherche sur la PME à la suite de l'étude : \u201cde quelque 52 PME qui enregistrent une forte croissañce de leurs emplois et de leur chiffre d'affaires.Le rapport, qui peut également être consulté sur le site Internet de Développement économique Canada, s'intitule « Les PME à forte croissance, ou Comment gérer l'improvisation de façon cohérente.» Pour Réal Jacob, professeur et directeur du Centre de transfert de l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières, qui a largement contribué à la réalisation de cette importante veille-synthèse, de même qu'à la coordination des équipes de recherche, « la nouvelle compétitivité des PME est de plus en plus immatérielle, de plus en plus fondée sur les quatre i : soit information, interaction, innovation et intelligence.» Tous les rapports découlant de cette veille stratégique peuvent étre consultés sur le site Internet de Développement économique Canada, www.dec-ced.gc.ca/fr/biblio/observatoire/obs-plan.html « Développement économique Canada cherchait avant tout a mieux comprendre quels étaient les enjeux de ce nouveau contexte économique et leurs impacts sur le développement de la PME.» Développement économique Canada, partenaire de l'Association des professionnels en développement économique du Québec.Canadä pa» Mai-juin 2001 Abitibi-Témiscamingue © Deux projets d'usine créeront ensemble plus de 60 emplois directs sur le territoire de la MRC de Rouyn-Noranda.La construction d'une usine de granules entraîne un investissement de 6 MS pour créer une vingtaine d'emplois.Le deuxième projet, une usine de poëles qui utilisent les granules de la première usine pour leur fonctionnement, entraîne un investissement initial de 2 MS.L'usine générera 40 emplois directs sur 2 ans.® Le CNE de la MRC de Rouyn-Noranda, dont la création a été annoncée en février 2000, a contribué à créer une trentaine de nouveaux postes.Logicon, CIA et Géodéfor occupent déjà une superficie de plus de 7000 pieds carrés du CNE.Cinq autres entreprises sont en attente d'une accréditation.Centre du Québec © La Société de développement économique de Drummondville (CLD Drummond) a annoncé que les investissements industriels dans la région ont atteint un sommet de près de 172 MS en 2000, contribuant ainsi à la création de 1432 emplois manufacturiers.La région compte à présent quelque 505 entreprises manufacturières, qui procurent de l'emploi à 15 635 personnes.Le secteur « machinerie et métal » est le plus important avec 27 % de l'emploi, suivi du «textile-vêtement » et des « papiers et produits finis ».e l'Association des manufacturiers d'équipements de transport et de véhicules spéciaux (AMETVS) installe son siège social à Drummondville.Elle regroupe les plus importants fabricants de ces véhicules lourds.Une cinquantaine d'entre eux sont déjà dans la région de Drummondville.© Une deuxième entreprise chinoise s'implante à Drummondville, HARVEST METRO TECHNOLOGY AND DEVELOMENT Canada LTD, un holding de Hong Kong qui compte 20 000 employés.Voilà une suite logique la visite du directeur général de la Société de développement économique de Drummondville, Martin Dupont, en Chine début février avec TEAM Canada Chaudière-Appalaches © Ag-Bio Centre, le centre d'émergence d'entreprises en agrobiotechnologie, accueillera ses premiers clients en octobre prochain.Les travaux pour l'aménagement à Lévis d'un édifice de 7000 pieds carrés seront lancés au cours des prochaines semaines.Mission d'Ag-Bio Centre : réduire les frais de démarrage des entreprises en agrobiotechnologies et briser l'isolement des promoteurs.Côte Nord © À Chibougamau, la reprise des activités de la mine Copper Rand devrait marquer le retour graduel au travail de 175 personnes.Copper Rand 5000 est un projet en partenariat de 45 MS développé par Ressources MSV et auquel participent, pour 7 M$ chacun, les sociétés d'Etat SOQUEM et SDBJ ainsi que le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec.e Un an à peine après sa création, le Bureau de film et de télévision de l\u2019Estrie (BFTE) dévoilait récemment des résultats fort prometteurs pour le développement de l\u2019industrie cinématographique en région.En 2000, le BFTE a accueilli dix productions entraînant des retombées directes de 1 MS, ce qui contribue au maintient ou à la création de 19 emplois en Estrie.e Des travaux sont en cours afin d'aménager les nouveaux locaux de Nordia, à Sherbrooke.L'entreprise de services téléphoniques créera entre 100 et 300 emplois.Ce nouveau centre d'appels vient s'ajouter à ceux déjà présents dans la région de Sherbrooke, dont Eastern Townships Financial Services (ETFS) à Lennox- ville ainsi que ACI Telecentrics et Ténor Marketing à Sherbrooke.© La toute nouvelle usine de la division Produits d'interconnexion C-MAC est en opération depuis la mi-février, à Sherbrooke.Ces installations de grande qualité regroupent des opérations qui étaient auparavant dispersées dans trois endroits différents.Actuellement, une centaine d'employés y travaillent mais l'usine pourrait en accueillir 150.® La Société Innovatech du sud du Québec investit 430 000 $ dans Aliments Mon Jardin qui devient la troisième entreprise de haut cali- LES DOSSIERS DE L'HEURE AU QUÉBEC deux jeunes PME sur le territoire du Centre-de- la-Maurice.Soudure Mauricienne Inc est une jeune entreprise spécialisée en fabrication et montage de structures d'acier.L'intervention financière du CLD a été de 40 000$ dans ce dossier.Corro-Protect Inc.de Shawinigan-Sud, spécialisée dans le procédé de placage au zinc, a bénéficié d'un montant de 30 000$.Montérégie © En Haute-Yamaska, les investissements industriels atteignent un nouveau record en 2000, avec 211,4 MS injectés par 59 % des entreprises manufacturières de la région.L'augmentation se situe principalement au niveau des sommes investies dans les nouvelles constructions et les agrandissements, soit 37 M$ en 2000 comparativement à 14 M$ l'année précédente.Par ailleurs, les ventes de Semaine de développement économique 4 au 8 juin 2001 Séminaires Conférenciers : Université du Québec à Trois-Rivières Monsieur Patrice Ouellet, économiste, 5 juin 2001 - Hotel Delta, Sherbrooke Horaire des séminaires : 8h a 12h Café, jus et brioches seront servis.Mondialisation, économie du savoir et compétitivité : une synthèse des tendances et enjeux stratégiques pour la PME québécoise Monsieur Réal Jacob, professeur titulaire, département des sciences de la gestion et de l'économie, responsable de l'Observatoire de Développement économique Canada pour le Québec 8 juin 2001 - Hôtel Delta, Trois-Rivières 7 juin 2001 \u2014 Club de golf Le Versant, Terrebonne Atelier de formation et de localisation commerciale Formatrice : Madame Françoise Roy, coordonnatrice à la formation, Fondation Rues principales 5 juin 2001 - {ie Charron, Longueuil Développement Canade Economic économique Canada Development Canadi ied bre ayant un rayonnement international au Parc bioalimentaire de I'Estrie, a East Angus avec ses produits Mini-Gourmet et Purée- Délice.Lusine avant-gardiste prouit des aliments surgelés de qualité supérieure destinés aux bébés, ainsi qu'aux personnes souffrant de dysphagie.® Le CLD du Centre-de-la-Mauricie, par le biais de son enveloppe d'investissement local (FLI) a contribué financièrement à l'expansion de Diversité commerciale et stratégie de développement apdeq Association des professionnels en développement économique du Québec Réservations : 1-800-361-8470 ou (514) 845-8275 terrains industriels ont connu un boom en 2000 avec 1,6 million de pieds carrés vendus, soit davantage que les ventes combinées de 1998 et 1999.® Les chiffres dévoilés par le Conseil Économique du Haut-Richelieu (CLD) pour 2000 sont éloquents : au 31 décembre 2000, le total des emplois s'élèvait à 10 261, soit une augmentation nette de quelque 1100 emplois par rapport à l'année précédente.C\u2019est la première fois depuis la création du CEHR (CLD) que la région surpasse le cap des 10 000 emplois manufacturiers.© Gatineau a remporté le 1er prix du concours du Regroupement des centres-villes et artères commerciales qui décernait le Mérite Artéria dans la catégorie « Innovation ».Ce prix lui a été décerné pour l'implantation de la Carte Privilège Gatineau qui vise à favoriser l'accès à des activités de loisirs et à encourager l'achat local.© En 2000, le Commissariat au développement économique a appuyé la création de 1448 emplois et des investissements sur son territoire de l'ordre de près de 256 M$.Plusieurs activités d'animation, de promotion et de prospection économique ont aussi été initiées et soutenues par le Commissariat.© Ville Saint-Laurent a atteint le plateau des 248 millions de permis de construction pour l'année 2000.Il s'agit d'un record sans précé- dent dans l'histoire de la deuxième ville industrielle du Québec.Saint-Laurent a aussi connu une croissance importante au chapitre de l'emploi depuis trois ans.Il s'est créé à Saint- Laurent 12 000 nouveaux emplois soit une croissance directe de 15% et des investissements qui s'élèvent à un milliard de dollars, pour une troisième année consécutive.® La SODEC RDP + PAT vient de mettre sur pied, à l'intention des entreprises de l'Est de Montréal, un service de veille stratégique responsable de recueillir des renseignements sur les secteurs en prédominance à cet endroit, soit : les produits métalliques, le meuble et le bois ouvré, le plastique, la chimie et l\u2018imprimerie et l\u2019édition.Dans le cadre de ce nouveau service, des bulletins trimestriels de veille stratégique ont été envoyés gratuitement par la poste à toutes les entreprises concernées.Région de Québec e Gentec Électro-Optique a officiellement ouvert ses portes fin mars.Ce projet a nécessité un investissement totalisant 3,3 MS dont 15 M$ proviennent d\u2019innovatech-Québec, d'Investissement Québec et du Fonds de diversification de l'économie de la Capitale.Le Fonds de solidarité FTQ et le Fonds régional de solidarité Québec ont contribué pour 1,3 MS.L'entreprise, spécialisée dans la fabrication d'instruments de mesure de puissance et d'énergie de faisceaux laser, compte devenir la référence mondiale en matière d'instrumentation.Saguenay-Lac-St-Jean © AMISK, société publique de capital de risque, a annoncé ses résultats financiers pour l'exercice finissant le 31 décembre 2000 qui se traduisent par une perte après impôts de 519 8685, soit une perte nette de 0.11$ par action.La perte est attribuable à la dévaluation volontaire d'un de ses placements pour une somme de 1,5 MS et à la consolidation des résultats obtenus par les entreprises dans lesquelles Amisk détient une participation.Par contre, l'entreprise a versé à ses actionnaires des dividendes équivalent à 30 cents par action.Au 31 décembre, la société disposait de plus de 15M$ en liquidités.Faites-nous parvenir les nouvelles et communiqués de votre région.interaction@transcontinental.ca Mai-juin 2001 « P5 INTERACTION Montréal Mirahel Espace 2002 Un projet d'envergure pour la région Comment exploiter les infrastructures aéroportuaires de Montréal dans le contexte économique actuel?À l'ère du B2B, la région peut-elle se développer encore mieux?C'est ce que souhaite Montréal-Mirabel Espace 2002, qui veut développer un axe de développement industriel entre Dorval et Mirabel.encore davantage la présence des importantes infrastructures aéroportuaires, combinée à la disponibilité de vastes espaces encore inexploités dans la grande région métropolitaine et =~ des Laurentides.« Nous espérons amorcer l'implantion ce projet en 2002, dit Jean-Luc Riopel, directeur-général du CLD Mirabel, et offrir de vastes terrains d'un million de pieds carrés et plus.Nous développerons les deux côtés de l'autoroute 13 entre Dorval et Mirabel pour couvrir ainsi un vaste territoire, allant de Saint-Laurent à Laval et même Boisbriand.» l'ampleur du projet Montréal-Mirabel Espace 2002 implique la coopération de plusieurs intervenants économiques de la région.Plusieurs Centre locaux de développement collaborent à la réalisation du projet, ceux de Mirabel, de Sainte- Thérèse-de-Blainville, de Rivière-du Nord et de Deux Montagnes.Le dossier évolue aussi auprès de la nouvelle Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).I, projet, encore à l'étude, parle d'utiliser a co Vendre Montréal au profit de toute la région La prise en charge du dossier Montréal-Mirabel Espace 2002 par des institutions suprarégionales telles que la CMM met en lumière l'approche interrégionale adoptée par les intervenants économiques des Laurentides, qui permet de mieux exploiter les atouts concurrentiels spécifiques à chaque région.« Auprès d'une certaine clientèle, dans le fond, ce que l\u2019on vend, ce sont les composantes de l'entité Montréalaise, constate Jean-Luc Riopel.Les investisseurs étrangers ne viennent pas spécifiquement pour Mirabel seulement, car l'assise du développement économique, c'est la grande région de Montréal, Le concept d'Espace 2002 traduit, en somme, une offre qui concerne le Grand Montréal.» © En opération depuis maintenant un an, la Zone de commerce international de Montréal à Mirabel appuie son développement à la fois sur la proximité des importantes infrastructures aéroportuaires et sur les incitatifs fiscaux accordés aux entreprises qui s\u2019y installent.Ce sont ces caractéristiques qui confèrent à la Zone sa spécificité qui saura intéresser les investisseurs, croit Jean-Luc Riopel, directeur-général du Centre local de développement (CLD) de Mirabel: «C\u2019est vraiment ce qui la distingue d\u2019une zone franche, qui représente un concept sans réelle valeur ajoutée dans le contexte réglementaire canadien.» l'un des principaux promoteurs à l'origine de la Zone dont la mission est de favoriser l'implantation d'entreprises dans la région aéroportuaire de Mirabel.Le CLD a d\u2019ailleurs assuré l'intérim des opérations de la Zone de commerce international jusqu'à la mise en place de l'équipe actuelle au cours de l'été 2000, précise M.Riopel.Le directeur- général de la Zone de commerce international depuis un an est Jean Teasdale.Le programme de mesures incitatives destiné à la Zone de commerce international a été annoncé par le Gouvernement du Québec dans le discours du Budget de 1999.Ces mesures I, e CLD Mirabel est avec Aéroports de Montréal (ADM) accordent les avantages spécifiques aux entreprises qui sy _installént pour une période de 10 ans.Des avantages qui con- ; front à ka Zone un statut compet à la Cité du i ia de Montréal, fait remarquer Jean-Luc Riopel.Celui-ci ajoute que des pourparlers ont été engagés avec le gouvernement fédéral afin que celui-ci accorde certains avantages à la Zone.«Nous ne demandons que des assouplissements dans l'application de la loi fédérale actuelle, soit ce qui relève du pouvoir des fonctionnaires fédéraux sans qu'il soit nécessaire de modifier la loi.Ce sont de simples ajustements qui consacreraient davantage la Zone dans sa mission.» Technicolor et Bombardier En attendant, les avantages offerts par la Zone intéressent suffisamment les entreprises étrangères pour que la firme califor- nienne Technicolor Worldwide Film Group, entre autres, \u201cdécide de s'y installer, comme elle l'a annoncé en février.dares Le ® programme fiscal et fi nander de la Zone offre 4 Zone de commerce internationale de Montréal a Mirabel Viser une masse critique pour alimenter l'activité cargo à l'aéroport Lobjectif que s'est donné le directeur général de la Zone de commerce internationale de Montréal à Mirabel, Jean Teasdale, est à la fois simple et ambitieux.«Nous allons pousser le volet cargo de l'aéroport à partir d\u2019une masse critique provenant des activités M.générées par la Zone», indique- t-il.Cette masse critique sera [ atteinte lorsqu'elle se traduira *% par un avion-cargo par jour à l'aéroport, prévoit le directeur général.«Cela permettra de partir la roue qui entraînera plus d'activités a I'aéroport et suscitera en retour davantage d'investissements dans la Zone de commerce international.» Pour ce faire, Jean Teasdale entend cibler prioritairement l'aéronautique et la fabrication légère essentiellement destinée à l'exportation.Selon lui, l'ajout d'une troisième entreprise à Bombardier et Technicolor, déjà installés dans la Zone, pourrait permettre d'atteindre rapidement cette importante masse critique.Jean Teasdale estime que le bilan de la Zone est «assez exceptionnel» pour une organisation que n\u2019existait pas il y a un an.« Deux chiffres résument notre bilan: des investissements d'un quart de milliard de dollars et 2000 nouveaux.emplois.» Ce n'est qu'un début puisque les activités dans la Zone passeront à une vitesse supérieure avec le début des opérations aux installations de Bombardier au cours de l'été, assure-t-il.\\ J La Zone de commerce international a Mirabel Miser sur les incitatifs fiscaux notamment des congés fiscaux sur l'impôt sur le revenu des corporations, sur la taxe sur le capital et sur les cotisations d'employeurs au Fonds des services de santé.Il offre également des crédits d'impôts remboursables pouvant s'élever à 25% du montant de la construction de bâtiments, de l'acquisition ou de la location de biens d'équipement admissibles.Enfin, certains spécialistes étrangers auront droit à une exemption d'impôt.Tout cela a incité Technicolor à effectuer un investissement de 45 millions de dollars consistant à mettre sur pied un laboratoire de 125 000 pieds carrés dédié à la reproduction d'œu- vres cinématographiques américaines qui seront distribuées dans les salles de projection en Amérique du Nord et en Europe.Ce projet permettra la création de 275 emplois spécialisés sur 18 mois.80 ans après avoir introduit le film en couleurs, Technicolor est toujours un leader mondial dans le traitement et la distribution de la pellicule cinématographique ainsi que le plus important manufacturier et distributeur indépendant de DVD, de disques compacts et de vidéocassettes.D'autre part, Bombardier Aéronautique a été la première à annoncer son intérêt pour la zone de commerce international au cours de l'été 2000, afin d'y installer sa nouvelle usine de fabrication et d'assemblage d'avions régionaux CRJ900 et CRJ700.Ces nouvelles activités vont permettre la création de 1.700 emplois sur le site de l'aéroport de Mirabel, La construc- \u201ction des nouvelles installations de Bombardier à Mirabel est en cours.Eusine devrait ouvrir sous peu.© P6 « Mai-juin 2001 caguenay-Lac St-Jean pour Alma Au moment où on met la dernière main à la construction de la nouvelle usine d'Alcan, l'heure des bilans a sonné à Alma.Aussi, les dirigeants de la municipalité se félicitent, car leur ville de quelque 31 000 habitants, blottie au confluent du Saguenay et du Lac St-Jean, récolte maintenant les fruits de ce méga-projet.1 faut dire qu'elle a accueilli sur son territoire, trois années durant, le plus grand chantier privé d'Amérique du Nord.Bilan officiel : 460 millions de dollars de retombées directes, auxquelles s'ajoutent 50 à 70 millions supplémentaires en retombées indirectes.D'autre part, 275 nouveaux emplois ont été créés, qui s'additionnent aux 425 qui existaient déjà.Devant de tels chiffres, on voit l'avenir plutôt rose à Alma.Jean-Claude Lusinchi, directeur du service d'urbanisme et de planification économique à Ville d'Alma, témoigne de cet optimisme : «l'usine et les nouvelles entreprises qu'elle attire dans son sillage entraînent des revenus de taxation supplémentaires.Ceux-ci ont permis aux autorités d'adopter une politique de non-emprunt et font entrevoir la résorption de la dette de la ville d'ici cinq ou six ans.Par ailleurs, on peut également prévoir une stabilisation de l\u2019emploi pour de nombreuses années à venir.».Un projet d'une telle envergure entraîne d'autres répercussions heureuses.Par exemple, le transfert de connaissances provenant du recours à des technologies de pointe sur le chantier d'Alcan : « Les sous-traitants régionaux de la multinationale ont ainsi accès à un savoir-faire avant-gardiste, qu'ils n'au- Taient pas pu assimiler aussi rapidement en INTERACTION d'autres circonstances », assure Jean-Claude Lusinchi.Mais ce chantier et la présence permanente durant trois ans de 4 500 travailleurs sur un territoire restreint ont aussi été source de problèmes.Ainsi il a fallu améliorer des infrastructures comme l'usine de filtration d'eau et injecter 6 millions de dollars dans le système routier et l'alimentation en égoût et aqueduc.Au plus fort des travaux, une pénurie de logement a été constatée, problème qu'on a choisi de solutionner sans avoir recours à une construction excessive, « afin d'éviter une vacance de logements massive au terme du projet », explique M.Lusinchi.Le chantier ayant débuté en 1998, les autorités municipales et régionales ont disposé du temps nécessaire à la planification des changements imposés par le projet.» Aujourd'hui, Alma peut jouir de ses nouvelles installations et se tourner vers l'avenir.«La situation nouvelle nous a permis de mettre en place des mesures d'incitation qui attireront, nous l'espérons, d'autres entreprises dans la région, spécialement à Alma.», En fait, la ville mise non seulement sur la transformation de l'aluminium, mais également sur les entreprises agricoles et les entreprises de transformation du bois, en raison notamment de la présence d'Abitibi-Consol, une papetière de calibre international.Ce n'est donc pas sans raison qu'on voit l'avenir avec optimisme dans la région.En fait, Statistiques Canada et le gouvernement du Québec prévoient, au cours des prochaines années, une croissance de la population d'Alma de l\u2019ordre de quelques milliers d'habitants, Ce phénomène plutôt exceptionnel en région l\u2019est d'autant plus que l'accroissement projeté ne se fera pas à cause de fusions municipales, mais d'un apport en nouveaux résidants.@ Ingénierie et construction Avec le tout nouveau Viecon Publisher Bentley entend raffermir sa position sur les marchés mondiaux Les spécialistes de HMR à Québec ont consacré près d\u2019un an à développer un logiciel de publication de données techniques sur Internet.Tout dernier système d'imagerie et de publication Web, Viecon Publisher devrait être officiellement lancé au cours des prochaines semaines.II sera commercialisé dans le monde entier par Bentley Systems, qui a fait l'acquisition de HMR en avril 2000.| s'agit d'un produit très stratégique pour nous, dit Styli Camateros, vice-président des technologies d'imagerie et de publication chez Bentley.Viecon Publisher pourra être utilisé à la fois dans les phases de conception et de construction d'un projet, ce qui lui offre d'immenses possibilités ».Les marchés de l'ingénierie et de la construction que couvre Bentley représentent des milliers de milliards de dollars.L'entreprise entend bien imposer son nouveau-né à l'échelle internationale, auprès des ingénieurs, architectes et entrepreneurs en construction.« Viecon Publisher permet de rassembler et de distribuer l'information efficacement.Il aidera à positionner Bentley encore plus solidement sur le marché.» Fondée en 1991 par cinq spécialistes en technologie, HMR a établi ses bureaux à Beauport.Ses logiciels sont utilisés dans la mise en œuvre et l'exploitation d'édifices, d'autoroutes, d'installations manufacturières, de réseaux de télécommunications.En 1999, dernière année où elle a publié ses résultats avant d'être intégrée à Bentley, HMR affichait des revenus de quelque 3 M de dollars.Comptant 40 employés à Beauport, l'entreprise est fière des emplois de qualité qu'elle offre dans le secteur de la haute technologie.«Québec et sa région comptent d'excellents emplois dans le secteur des TI, croit Styli Camateros.Aujourd'hui, le développement régional doit s'insérer dans l'économie mondiale.On ne peut plus compter sur les marchés régionaux uniquement, il faut se tourner vers l'étranger.» Même si l'entreprise est présente au Japon, aux États-Unis, en France, en Australie, en Indonésie et ailleurs dans le monde, la conception et le développement de Viecon Publisher ont été réalisées entièrement à Beauport.« En fait, les ressources de Bentley nous aident en nous ouvrant des portes et en nous donnant plus de stabilité financière.Mais si nous n'avions pas déjà adopté cette orientation internationale, jamais cette multinationale ne se serait intéressée à nous ».Pour son laboratoire de développement de Beauport, Bentley recrute des diplômés à Montréal et à Sherbrooke, autant qu'à l\u2019Université Laval.Il semble que les spécialistes de l'extérieur soient attirés dans la région de la Vieille Capitale par la qualité de vie qu'on y retrouve.M.Camateros y voit un facteur important de croissance dans la région.Selon lui, les technologies de l'information tiennent un rôle de premier plan à cet égard, grâce à de Cette mosaïque, qui représente la réserve indienne de Waymontachi, à été produite par Géomatique GPL Inc.à Québec, grâce l'utilisation du logiciel MicroStation Descartes.Ce logiciel, développé par HMR, est utilisé pour la création, l'édition et la conversion d'images de très grande taille.Cette image a été utilisée comme fond de carte dans un projet d'application pour système d'information géographique (SIG).jeunes entreprises comme la sienne, qui s'ajoutent notamment aux grandes firmes de services et de consultation, comme LGS, DMR, CGI, IBM et bien d\u2019autres.« Si nous n'avions pas déjà adopté cette orientation internationale, jamais cette multinationale ne se serait intéressée à nous » Mai-juin 2001 « P7 INTERACTION Un redressement réussi pour le Groupe Dufour C\u2019est en suivant de très près son plan de restructuration que le Groupe Dufour a pu opérer un redressement significatif pour finalement dégager en 2000 un bénéfice de quelque 9%.« Il à fallu consacrer trois ans d'efforts éngergiques pour redresser la barre.Auparavant, nous étions en déficit depuis quelques années », commente le président, Guy Rousset, qui a piloté la restructuration de cette entreprise qui a fait son nom depuis de nombreuses années dans l'hôtellerie et les excursions maritimes, surtout à Québec et dans Charlevoix.6 \\ ; ; le Groupe Dufour .présent, l'entreprise vogue possède quatre établissements D'autre part, un aspect stratégique vers de nouveaux som- réputés, l'hôtel Tadoussac, l\u2019hôtel du plan a été d'enclencher un mets, avec son hôtel- Cap-aux-Pierres (a I'lle-aux-Coudres, Fun processus de formation encore phare, le Clarendon (qui des tout premiers centres de villégiatures mieux structuré du personnel entend bien devenir l'une des destinations les plus branchées de Québec, un pas en avant des hôtels-boutiques), et grâce à ses navires qui sillonnent le Saint-Laurent entre Québec et Tadoussac \u2018 pour le plus grand plaisir des amateurs de baleines et bélugas.du Groupe.« Nous sommes dans un domaine où la qualité du service, donc la compétence du personnel, est déterminante, dit Guy Rousset.Nous avons donc signé des ententes de formation professionnelle avec le Collège Mérici à Québec et le Centre d'études collégiales de Charlevoix à La Malbaie.Tous les départements hôteliers et maritimes peuvent profiter de séminaires et de cours de formation, en technique d'accueil, en service à la clientèle, et au besoin des cours d'anglais.» Le plan a aussi permis de développer une philosophie propre à l'entreprise, que son président nomme « l'approche Dufour ».Elle a été prépondérante, entre autres lors de la rénovation de l'Hôtel Clarendon, TT au Québec); I'hotel Val-des-Neiges, un site de villégiature et de congrès intégré à l\u2019environnement du Mont-Sainte-Anne, et l'hôtel Clarendon, le plus ancien hôtel de Québec et l\u2019un de ses joyaux, en plein cœur du Vieux-Québec.Le Groupe est également bien connu pour ses quatre navires.En plus de deux monocoques de 48 et de 490 passagers, les Dufour possèdent l\u2019une des seules goélettes au pays encore en activité, la Marie-Clarisse, et le catamaran Famille Dufour Il, le navire d'excursion le plus rapide au Canada.Un plan en quatre points Le plan de redressement, comme l'explique Guy Rousset, prévoyait de réaliser une mise à niveau sur 5 ans des principaux aspects de l'entreprise.Pour ce faire, quatre points étaients privilégiés.D'abord, il s'agissait d'effectuer une restructuration des opérations et un redressement des finances de l\u2019entreprise.Dans un deuxième temps, l\u2019entreprise a entrepris la mise à niveau de son actif hôtelier.«Nous avons réinvesti quelque 3,5$ millions dans la rénovation de notre équipement hôtelier, précise M.Rousset, d'abord à l'Hôtel Tadoussac, ensuite au Clarendon à Québec et enfin à l'Hôtel Val-des-Neiges du Mont Sainte- Anne.» nombreux politiciens et gens d'affaires.« Nous voulions aller plus loin que le concept d'hôtel boutique, en vogue actuellement en Amérique du Nord.Le style Art Déco de l'hôtel à donc été entièrement restauré, une attention particulière a été portée à la qualité du service, notamment avec l'embauche de Fabrice Piquet, l'un des meilleurs chefs au Québec.Et, signe de notre volonté d'aller aussi loin que possible pour satisfaire nos clients dans les moindres détails, l'hôtel s\u2019est associé pour cinq ans avec un peintre québécois prestigieux, René Gagnon.C'est une première au Canada.Chacune des chambres et suites de l'hôtel comporte une oeuvre originale, pas une copie.» Le président compte procéder de la même manière avec les autres hôtels du Groupe.«Notre plan de redressement, qui est aussi un plan de développement, se poursuivra à long terme.Nous créons les atouts qui sauront nous distinguer.» Le Groupe Dufour en Bourse?l\u2019origine une entreprise familiale, le Groupe Dufour pourrait modifier sa structure de capitalisation au fil & son expansion.Ainsi, selon son président, « est possible que le Groupe Dufour devienne une rise publique, mais pas avant quelques années Ii s'agirait d'une première au Québec pour un ntreprise de taille moyenne dans le secteur de hôtellerie et du tourisme.D'ici 1a, le Groupe Dufour jompte poursuivre son plan de développement, jotamment par une expansion sur les marchés de : Montréal et ses environs.« Tadoussac regoft.: annuellement 450 000 visiteurs, alors que le Viel: - Port de Montréal montre un achalandage de 7 mil lions de visiteurs: c'est ce marché potentiel que \u2018visons, notamment pour nos produits d\u2019excursi Le \u2018 maritime».Le Groupe a embauché un délégué \u201ccommercial permanent dans la métropole.L'expansion du groupe pourrait également se faire sentir dans la vallée Gu Richelieu, une région qui se prête bien au produit hôtelier distinctif offert par le Groupe Dufour.Vers une bannière Dufour Le Groupe Dufour entend développer davantage son caractère distinctif pour étendre sa présence dans le secteur de l'hôtellerie et la villégiature au Québec.«À long terme, explique le président Guy Rousset, nous voulons profiter de nos atouts distinctifs pour éventuellement déployer une bannière Dufour, en développant notre image particulière comme élément rassembleur d\u2019une hôtellerie de taille moyenne, soit moins de 200 chambres.» S'appuyant entre autres sur des études démontrant la perception positive du public à l'égard du groupe, le président a bien l'intention d'exploiter ce capital de sympathie.«Nous sommes perçus comme ayant gardé une certaine tradition de service et une dimension plus familiale dans l'hôtellerie.» Les atouts du groupe se retrouvent également dans ses équipements maritimes.«Nous possédons la flotte la plus moderne au Québec avec nos quatre navires d'excursion, en plus d'avoir le privilège de pouvoir opérer un « monument historique », la goélette La Marie-Clarisse». P8 « Mai-juin 2001 INTERACTION De la terre à la table Saviez-vous que Lanaudière est un microcosme du Québec?Cette région reproduit fidèlement l'ensemble de la géographique physique de la province pour ce qui est des types de sols, de la végétation, du climat et des cours d'eau, ce qui expliquerait la diversité de sa production agricole.Quatrième région agricole du Québec, elle est reconnue pour sa production traditionnelle - laitière, porcine et avicole -, mais également pour sa production maraîchère.On y récolte une quarantaine de légumes différents : asperges, brocoli, pomme de terre, chou-fleur, zucchini et tutti quanti.ais Lanaudière possède plus qu'un secteur agricole dynamique : elle a une industrie bioalimentaire en plein développement.Le secteur bioalimentaire inclue la transformation agroalimentaire (industrielle et artisanale), le commerce de détail, le commerce de gros, la distribution, la restauration et le secteur de la pêche.En 1996, l\u2019industrie bioalimentaire de Lanaudière à généré des profits de 2 milliards de dollars et créé 16 000 emplois.À lui seul, le secteur agricole a engendré 360 millions de dollars de revenus annuels; celui de la transformation, 410 millions.* Aa Une vision renouvelée « En 20 ans, Lanaudière:a.perdu plusieurs conserveries de produits maraîchers au profit dela Five Sud du fleuve, rap- des produits maraîche ine tendance qui s'affirme de plus ; des maraîdhers de nombreux : la transfortätion-de légüfiies prêts à être utilisés, que les consommateurs retrouvent de plus en plus nombreux dans les supermarchés : surgelés, etc.salades variées et précoupées, légumes Les grandes et petites spécialités Lanaudière s\u2019ingénie à se tailler une place enviable dans une agriculture plus marginale, dite de « créneaux ».La région compte cinq microfromageries et se flatte de posséder un des eur gastronoi Lan dernier, au bäfiquet des pilotes de Formule 1, à l'hôtel Reine Élisabeth, il ny avait qu'un seul fromage sur la table : le Victor et Berthold, raconte Stéphane L'auro-industrie de Lanaudière a généré des profits de 2 milliards de dollars et créé 16 000 emplois Paré.Nous n'avons rien à envier au reste de la planète pour la qualité de nos fromages.» D'autres entreprises de créneau se tirent très bien d'affaire : celles des viandes plus « exotiques » comme le faisan, la pintade, le chevreuil, le sanglier et le bison, celles de la confection de produits de l'érable, de confitures et de marinades, de boissons alcoolisées et même un vignoble.en plein fleuve Saint- Laurent !.Le passage obligé : la promotion Pour faire connaître ces excellents produits, le Conseil de développement bioalimentaire travaille à réaliser des campagnes de promotion.En collaboration avec ses partenaires, il a implanté le Marché Champêtre de Lanaudière, à Repentigny, ouvert les samedis du 26 mai au 6 octobre.Il a également créé une route des fromages, un circuit des cinq fromageries, qui s'accompagne d'un dépliant et d'une vidéo promotionnelle.« De plus, nous avons concu une fiche technique pour nos fromages, souligne Stépi.c Paré.Lors d'un voyage, j'ai pu constater que ce type de fiche n'existait pas en Europe.Car, en plus des caractéristiques physiques et chimiques du fromage, nous y avons ajouté une description organolactique, c'est-à-dire une description de ses arômes et de ses saveurs, comme pour les vins.« Depuis quelques semaines, une jeune Française travaille avec nous pour évaluer le potentiel d'implantation d'une appellation réservée pour un produit spécifique ou d'un label régional authentifiant la qualité d'un produit.Nous serions les premiers à mettre au point cette dénomination.» Un des derniers maillons de la chaîne : la restauration Une fois par année, le Conseil invite des restaurateurs de Laval, des Laurentides et de Lanaudière à faire la tournée de trois ou quatre producteurs à la découverte d'excellents produits artisanaux.Le but : créer un maillage entre l'industrie de la production et de la transformation et du milieu de la restauration.L'opération fonctionne.Par exemple, il y a deux ans, un restaurateur de Joliette annonçait qu'il mettait à son menu une assiette de fromages lanaudois.À la fine pointe des percées technologiques À l'automne 2001, le Cégep de Lanaudière constituante de Joliette, a obtenu du ministère de l'Éducation le droit de donner le cours de technologie de transformation alimentaire.Cet outil supplémentaire pour le développement de l'agro-industrie permettra de fournir une main-d'œuvre de plus en plus qualifiée.Autre outil, la mise sur pied du Carrefour expérimental de Lanaudière, situé à l'Assomption.Ce centre, ancienne ferme du biotechnologies végétales et de réaliser de no hortidülture fruitière et maraichère.Des entréprisés pour effectuer de la recherche fondamentale.L'agro-industrie, un secteur traditionnel, mais qui n\u2019en finit pas d'innover.© En collaboration avec uébec Emploi-Québec EX EX EX El Québec « Ministère des Régions CONSEU RÉGIONAL a Tourisme i OF DEVELOPPEMENT k + LANAUDIÈRE UW LANAUDIERE d Développement économique Canada Canada ied Consetl do developement Mealimeniane de Lanaudière \u2014INTERACTION Mai-juin 2001 * P9 RT RRR L'un des créneaux d'excellence de Lanaudière : l'habitat Il y à quelques années, un certain nombre d'intervenants économiques de Lanaudière ont senti la nécessité de donner une image forte de leur région en l'identifiant à un créneau d'excellence.ne étude menée en 1995 a U concu que l'habitat était le secteur d'activité qui se démarquait le plus des autres, notamment en raison de la concentration d'entreprises dans ce domaine, de leur diversité et du potentiel de développement de ce secteur.« Celui-ci comprend un bon nombre d'éléments distinctifs, rassembleurs, sur lesquels on pouvait tabler pour favoriser la création d'emplois et l'apport de nouveaux investissements, ajoute Claude Robichaud, président de Lanaudière économique et directeur général du centre de développement économique de la MRC Des Moulins.» Ce positionnement est innovateur puisque aucune autre région du Québec a fait de l'habitat son cheval de bataille.« De plus, poursuit-il, nous avons misé sur la qualité des joueurs, à la tête de plus de 60 entreprises de fort calibre, actifs sur le Fes La \u201c filière habitat \u201d est l'un des secteurs industriels les plus dynamiques de la région, qui progresse de façon spectaculaire.Lanaudière est la région au Québec la plus Spécialisée dans ce domaine, avec des joueurs importants, aussi bien en matières premières, bois et ciment, qu'en produits à valeur ajoutée.cellence, explique Claude Robichaud, nous avons pensé à la formule de grappe industrielle, moins à la mode aujourd'hui, mais qui convient mieux à nos besoins que les secteurs industriels.» Une population jeune et une main-d'œuvre qualifiée Lanaudière affiche le plus haut taux québécois de croissance démographique régionale, avec une population beaucoup moins âgée que celle de l'ensemble du Québec : 28 % de ses résidents ont entre 18 et 34 ans.C'est dire que la région a affaire à une main-d'œuvre jeune, généralement qualifiée, mais qu'il est nécessaire de continuer à former et a spécialiser.« Nous entretenons des liens avec les différents centres de formation professionnelle et les cégeps de la région, souligne Claude Robichaud.ms Des programmes de formation spécifiques existent en métallurgie, en ébénisterie, en finition de meubles et en usinage, Ils sont en partie liés aux différents besoins des partenaires de la grappe.De plus, nous nous intéressons à des concepts neufs.Par exemple, une usine-école s\u2019est implantée dans la MRC d'Autray, la région de Berthierville.Elle forme une main- d'œuvre spécialisée dans la fabrication de chaises.Nous poursuivons notre travail pour obtenir de plus en plus de programmes qui répondent aux besoins de l'industrie.» marché de l\u2019exportation.Même s'il s'agit d'un domaine traditionnel, le potentiel inventif du secteur de l'habitat est grand, notamment en ce qui concerne le design, le développement de matériaux, de produits et de marchés.Ajoutons à cela la domotique et I'immotique qui sont nos fenêtres sur la nouvelle économie.» Aujourd'hui, le créneau habitat compte environ 300 entreprises manufacturières qui fournissent plus de 6 000 emplois, c'est-à- dire le tiers des emplois manufacturiers de la région.Ces entreprises, réparties dans tout le territoire, travaillent dans des domaines très variés - produits du béton, enveloppe du bâtiment, portes et fenêtres, industrie du plastique et des composites, électricité et mécanique du bâtiment-domotique, industrie du mobilier et de l\u2019ameublement etc.Elles sont également regroupées dans une grappe industrielle.Une grappe rassemble des entreprises œuvrant dans le même secteur industriel et qui entretiennent des liens d'interdépendance par le biais de la sous-traitance ou de l'approvisionnement en produits intermédiaires.« Quand nous avons décidé de faire de l'industrie de l'habitat notre créneau d\u2019ex- Un avenir sous le signe de la réussite Dans Lanaudière, l'implantation des entreprises se fait à un bon rythme.L'arrivée de nouveaux joueurs comme le groupe ADF, spécialisé dans les structures d'acier et grand exportateur vers les Etats-Unis, à créé de 600 à 700 emplois dans la MRC Des Moulins.« UNE RÉGION À L'HONNEUR En mars dernier, le Salon international du bâtiment et du design, tenu au Stade olympique de Montréal, honorait la région de Lanaudière pour son excellence dans le domaine de l'habitat.Sous une même enseigne, sept entreprises spécialisées dans ce créneau présentaient leurs réalisations auPavillon Habitat Lanaudière.Ils voulaient ainsi attirer l'attention des professionnels et des visiteurs étrangers sur leurs produits, leurs services et leurs compétences.Le secteur habitat est devenu, depuis quelques années, le créneau d'excellence de la région de Lanaudière.Le principal objectif d\u2019une telle participation au Salon consistait « à établir un réseau de contacts d'affaires susceptibles de mener à des partenariats locaux et internationaux », indiquait dans un communiqué Stéphane Coulombe, commissaire à l'exportation Lanaudière International.L'expérience s\u2019est révélée concluante : les participants se sont dits satisfaits de ce concept de participation regroupée, et les visiteurs ont pu rencontrer plusieurs interlocuteurs et examiner leurs produits.Les organisateurs ont également profité de l'occasion pour présenter l'ensemble du tissu industriel de la région et distribué les coordonnées d'une centaine d'entreprises de la région.Un Save ane de habe, opi Les organisateurs d'Habitat Lanaudière, Claude Robichaud, Renée Courchesne, Stéphane Coulombe, Michel Girard, Mariette Larochelle et les représentants des entreprises participantes: ACCS Control-Tech inc., Concept SGA, Entra-Matic, IDM, Manufacturier Tenta, Saramac el Toitures Deslongchamps.Ainsi, il appartient a tous et chacun de faire sa propre prospection sur une base locale, note M.Robichaud.Sur le plan régional, nous en sommes a nous structurer davantage, a établir des mécanismes et a créer des outils pour encore mieux cerner les besoins et le potentiel de notre créneau Habitat.» Une histoire à suivre.e Pourquoi investir dans Lanaudière ?Cette vaste région, qui regroupe des municipalités telles que Joliette, Berthierville, Le Gardeur, Terrebonne, Rawdon, Saint-Roch de L'Achigan et tant d'autres, connaît une appréciable croissance économique : entre 1987 et 1998 le nombre d'entreprises à Connu une croissance de 76 %.Le secteur secondaire, dont le secteur manufacturier, est celui qui a enregistré la plus forte hausse avec une augmentation de 104 % du nombre de ses entreprises.Lanaudière est en plein développement.Sa population a augmenté de 12 % entre 1991 et 1996.Lanaudière compte quatre aéroports municipaux, offre un accès facile aux aéroports internationaux de Mirabel et de Dorval ainsi qu'au port de Montréal, de Sorel et de Trois-Rivières, tous liés par un réseau d'autoroutes.En ce qui a trait à sa qualité de vie, une valeur de plus en plus recherchée, Lanaudière constitue un paradis pour les pêcheurs et les chasseurs, et pour tous les amateurs de plein air.Le tourisme attire chaque année un nombre croissant de visiteurs, ce qui entraîne la création d'activités récréotouristiques et culturelles de plus en plus nombreuses.- Centre local de développement de l'Assomption (450) 589-8888 - Centre local de développement d'Autray (450) 836-7028 - Centre local de développement de Joliette (450) 752-5566 - Centre local de développement de la Matawinie (450) 834-5222 - Centre local de développement de Montcalm (450) 831-3777 - Centre local de développement des Moulins (450) 477-6464 - Conseil régional de développement Lanaudière (450) 759-4344 - Conseil de développement bio-alimentaire Lanaudière (450) 753-7486 - Lanaudière Internationale (450) 759-4344 - Développement économique Canada 1-800-430-6844 - Tourisme Lanaudière 1-800-363-2788 P10 + Mai-juin 2001 INTERACTION \u2014 L'Association internationale des technopoles tiendra son congrès à Quéhec en 2002 L'Association internationale des technopoles (AIT), une organisation qui regroupe 225 technopoles, technoparcs ou parcs scientifiques établis dans 55 pays et dans lesquels sont installées plus de 45 000 entreprises de haute technologie, a décidé de tenir son congrès annuel de 2002 dans la ville de Québec.et honneur, Québec le doit, entre autres, à Pierre Bélanger, le directeur général de Laval Technopole et président de l'Association des parcs de recherche et technologiques du Québec (APRTQ).Cette organisation fondée en juin 1999 rassemble les parcs de Laval, Saint-Laurent, Québec, Sherbrooke, Saint-Hyacinthe, Varennes et Hull.L'APRTQ est elle-même membre à part entière de l\u2019AIT, dont le siège social est situé en Espagne.« LAIT est reconnue comme étant la référence dans le domaine des parcs technologiques, indique Pierre Bélanger.Je suis membre de son conseil d'administration et de son comité exécutif depuis 1995.Je suis également président de la division nord-américaine.C'est grâce à cet engagement que j'ai pu convaincre mes collègues de tenir la Conférence mondiale des technopoles à Québec.Cet événement nous permettra évidemment de faire la promotion de nos sept parcs.Ce sera aussi l'occasion idéale pour présenter nos entreprises aux 500 dirigeants de parcs technologiques qui seront présents.» Le comité organisateur est déjà en place à Québec, confirme Carole Voyzelle, la présidente directrice générale du Parc technologique du Québec métropolitain.Le comité d'orientation, composé de représentants d'Italie, d'Espagne et du Québec, s'affaire à choisir les thèmes juste à temps pour le congrès de cette année qui se déroulera à Bilbao, en Espagne, en juin.« Nous y serons avec du matériel promotionnel pour attirer un maximum de participants l'an prochain, indique Mme Voyzelle.Par ailleurs, nous avons déjà fait appel aux gouvernements et aux commanditaires pour un soutien financier.Nous serons prêts.» Une autre des raisons qui a incité l\u2019AIT à tenir son congrès en Amérique du Nord, c'est qu\u2019elle espère pénétrer davantage le marché des parcs technologiques américains.« Les us climatiques: x en ST menace mondiale NCD SITY Fhe En ry solution?Un prospectus provisoire portant s sur To titres proposés.a \u2018été déposé auprès de la Commission des valeurs mobilières du Québec.Les renseignements qu'il contient sont susceptibles d'être complétés ou modifiés.Les titres qu'il décrit ne peuvent faire tobjet d'aucun engagement avant que la Commission n'ait visé le prospectus définitif.On.peut se procurer le prospectus provsy CO» Solution est à mettre au point une plateforme technologique permettant le recyclage du CO» le plus important gaz à effet de serre.Af nde développer jès applications de sa technologie, CO; Solution fait un appet public à l\u2019épargne par le biais d\u2019une Société de placement dans l\u2019entreprise québécoise (SPEQ), un véhicule financier dont les avantages fiscaux sont intéressants pour l'investisseur.Communiquez avec nous! CO, solution.(418) 650-1913 www.CO2Solution.com info@CO2solution.com Américains ont leur propre regroupement national, l'Association of universities related research park, indique Pierre Bélanger.Pour l'instant, ils s'en contentent.Mais nous avons récemment convaincu le University City Center, de Philadelphie, de joindre les rangs de l\u2019AIT.La percée se fait petit à petit.» Cela dit, ne fait pas partie de l'AIT qui veut.Tout parc technologique intéressé doit répondre à quatre critères d'admissibilité précis.Le parc doit d'abord être affilié à une université.Ainsi, l'Université de Sherbrooke est au cœur du Parc biomédical de cette municipalité.La Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal est partie prenante du projet de Technopole agroalimentaire de entièrement à cette tâche.L'organisme doit assumer la responsabilité du développement économique et immmobilier du parc ou de la technopole.I! doit également voir à la stimulation de l\u2019entrepreneuriat scientifique et technologique, et favoriser l'implantation et l'expansion d'entreprises de pointe ou de centres de recherche.Dernier critère d'admissibilité, le parc doit établir une politique précise de sélection des entreprises et des institutions qui seront autorisées à s'y implanter.Ainsi, le Parc de recherche et de haute technologie de Varennes est réservé aux entreprises oeuvrant dans le domaine de la production ou de la distribution de l'énergie.Pierre Bélanger croit qu'il y a de la place pour une dizaine de véritables parcs technologiques au Québec.« Nous accepterons probablement trois autres membres au cours des prochaines années, » Saint-Hyacinthe.De telles affiliations permettent de stimuler l\u2019entrepreneurship technologique et favorisent l'émergence de PME issues de la recherche universitaire.Deuxièmement, la municipalité où se trouve le parc technologique doit adopter un règlement de zonage qui réserve le développement du territoire exclusivement à des fins d'implantation de centres de recherche privés ou publics, ou encore pour des entreprises à fort contenu de R & D.Ainsi, le Technoparc Saint-Laurent exige un minimum de 15 % d'activités de recherche de la part des entreprises qui veulent s'y installer.Troisièmement, tout parc technologique doit être administré par une organisation publique ou privée de gestion qui se consacre Tous ces critères servent en fait à donner un maximum de crédibilité aux parcs existants et à éviter que n'importe quel bout de terrain soit consacré « parc technologique » par un promoteur qui voudrait tout simplement profiter de l'effet de mode lié aux nouvelle technologies.Pierre Bélanger croit qu'il y a de la place pour une dizaine de véritables parcs technologiques au Québec.« J'entrevois que nous accepterons probablement trois autres membres au cours des prochaines années, pré- cise-t-il.Même si le concept est très populaire et rassembleur, ce ne sont pas toutes les régions et toutes les municipalités qui ont le potentiel et les ressources nécessaires pour respecter les critères de l\u2019AIT.» © # ET Mai-juin 2001 « P11 INTERACTION \u2014 Parc technologique, parc scientifique, technoparc, technopole, technorégion\u2026 Y a-t-il une différence ?Il y a déjà le Technoparc de Hull, le Parc de recherche et de haute technologie de Varennes, le Parc scientifique de Laval, la Technopole de Saint-Hyacinthe, et voilà qu\u2019à Québec, on parle de créer une Technorégion.Il y a de quoi y perdre son latin.loppement Les Maskoutains.Elle embauchent à elles seules 40 % de notre main- d'œuvre totale (soit 16 000 emplois) dans l'ensemble de la MRC.Pour une population de 80 000 personnes, c'est énorme.Seulement en l'an 2000, 15 projets manufacturiers liés a V'agroalimentaire ou a la biotechnologie, plus particulèrement au secteur pharmaceutique-vétérinaire et à la génétique vétérinaire, ont été démarrés sur notre territoire, » outes ces appellations sont en fait des variantes du parc que telle superficie de terrain sera technologique, un concept qui fait fureur, particulière- désormais réservée à l'établissement depuis trois ans.La plupart des agglomérations ment d'entreprises de haute tech- urbaines de la province en ont déjà un ou se proposent d'en nologie ou de la nouvelle économie.Les techno- créer un.Bien sûr, la formule est tentante : tous les organis- parcs les plus intéressants sont constitués autour mes de développement économique souhaitent stimuler d'un ou de plusieurs centres de recherche univer- l\u2018établissement d'entreprises du savoir non polluantes sur leur sitaire.C'est la formule la plus courante.territoire et contribuer ainsi à la création d'emplois de haut La technopole (ou technorégion) est quant à niveau et bien rémunérés.Du coup, on espère attirer de elle un lieu plus vaste qui englobe à la fois les grandes entreprises prestigieuses venues d'ailleurs.espaces de travail, de commerce et d'habitation.Afin de compléter son offre « En fait, il y a deux approches à Les entreprises ne sont pas de services, Saint-Hyacinthe a l'échelle internationale à cet égard, nécessairement regroupées dans des lieux créé il y a deux ans, à l'intérieur de sa Technopole, une Cité de indique Pierre Bélanger, directeur confinés ; elles sont davantage présentes la biotechnologie agroalimentaire, soit un parc technologique général de Technopole Laval et dans le milieu de vie.La ville de Saint- de neuf millions de pieds carrés.« L'espace y est vendu à des président de l'Association des parcs Hyacinthe est la première à s'être engagée prix plus intéressants qu'ailleurs et les entreprises qui viennent de recherche et technologiques du dans cette voie au Québec.En 1993, ellea s'y installer n\u2019ont pas à payer d'impôts fonciers », précise M.Québec (APRTQ).ll y a ceux qui décrété son territoire Technopole agroali- De Tilly.réfléchissent en termes de parc tech- mentaire.Et un des premiers bâtiments à avoir été construits à l'in- nologique et ceux qui préfèrent le « Plus de 400 organisations et entre- térieur de la Cité a été un Carrefour de la nouvelle économie concept de technopole.» prises oeuvrant dans le domaine agricole (CNE).Saint-Hyacinthe utilise ainsi tous les mécanismes fis- Le parc technologique a été conçu et agroalimentaire sont disséminées dans caux disponibles actuellement pour stimuler sa croissance.sur le modèle des parcs industriels : la municipalité, indique Mario De Tilly, Résultat de tous ces efforts : le taux de chômage dans la région on détermine par zonage municipal directeur général du Centre local de déve- n'est que de 6 % l'un des plus bas au Québec.® Locatisation Pals wim 5 étre pnt Sn Sabi da oie Ada a, Based 457 SE 40 j = Wk Uh So ow arreter Ferre dti \u201d he ie Cpsvns mingnn, à Cons des > de Fate: le H MrSmvhper (ote ut A.i bac No SN he Le Technoparc Saint-Laurent est le plus vaste complexe du genre au Canada 3 ZC 7 ames écideurs \u2014\u2014 & ~~.Le collé à l'actualité des régions du Québec POUR INFORMATIONS SUR LA PUBLICITE, CONTACTEZ : Stéphane Meloche (514) 392-2083 Laurianne Adam (418) 483-5700 YE6ZO P12 » Mai-juin 2001 le développement économique au Québec.uparavant, les parcs industriels étaient une source de concurrence féroce entre les municipalités québécoises.Chacune multipliait les offres et les conditions alléchantes aux grandes entreprises pour qu'elles viennent s'installer sur leur territoire.I| n'était pas rare de voir un commissaire industriel faire le tour des entreprises d\u2019une ville voisine afin de les inciter à déménager leurs pénates quelques kilomètres plus loin.L'apparition des parcs technologiques a engendré une nouvelle dynamique.« Ça permet aux municipalités et aux régions de se démarquer et de mobiliser leur monde, dit Pierre Bélanger, directeur général de Technopole Laval et président de l'Association des parcs de recherche et technologiques du Québec (APRTQ).Derrière l'énergie qui est déployée dans un parc technologique, il y a des réunions, du réseautage, des activités qui engendrent de l'emploi et du développement technologique.» Selon jui, les parcs les plus prometteurs sont ceux qui se définissent une spécialité et n\u2019accueillent que des entreprises oeuvrant dans ce domaine.Et parce que les entreprises qui s'y établissent évoluent dans un contexte de mondialisation, les parcs doivent eux aussi se positionner dans une perspective internationale.« De par leur nature même, la plupart des entreprises de haute technologie évoluent dans un marché mondial, dit L'apparition des parcs technologiques a complètement changé la façon de considérer INTERACTION « Nos activités respectives améliorent l'offre glohale du Québec sur la scène internationale » Mario Delongchamps, responsable du Parc biomédical de Sherbrooke.Elles doivent concurrencer les meilleurs cerveaux, et les entreprises les plus innovatrices et les mieux financées.Par exemple, avant de pouvoir commercialiser un nouveau médicament contre l'asthme, un chercheur doit prou- ak vates pb +4 MCE dise As rps 5 Basen As STi.Confit 1.3 op piu ho #15 pois 193 Pr ee.er a Loe Bourse she orev iuvion bos | ox pixma twats ore [oma Bus Sevie terdadogiel | Tr \u201c E+ pue technologique du Québec métropolitain, abonde dans ce sens : « Des fabricants de portes et fenêtres, il y en a dans toutes les municipalités.Mais un concepteur d'équipements de test, de mesure et de surveillance sur fibre optique destinés au secteur des télécommunica- wedges Cu ie feed { Yh A ashe mE A.pou Somer wymed Be road.der pitied obs ver que les multinationales pharmaceutiques n'offrent rien de semblable.Il doit donc avoir une vision internationale dès le début de ses recherches.Nous devons ; avoir la même attitude en tant \u201c que gestionnaire de parcs technologiques.» À ses yeux, ses concurrents ne sont pas le Centre de développement des biotechnologies de Laval ou le secteur biomédical et sciences de la vie du Parc technologique de Québec métropolitain.« Nous avons chacun une faculté de médecine universitaire, dit-il.Et nous avons chacun des chercheurs et des entreprises qui ont développé des expertises spécifiques.Au lieu d'être concurrentes, nos activités respectives améliorent plutôt l'offre globale du Québec sur la scène internationale.» Carole Voyzelle, la présidente directrice générale du Parc Late ume er tid 1 Sr SHISTIFILE WE 0 Ge BSL RES CRT mes da al ui mous ALE TL JPRS tions, il n'y a qu'Exfo au Québec.Inscrite en bourse, cette entreprise joue sur le terrain des plus grands joueurs mondiaux de son domaine.Pourquoi agrandit-elle ses installations dans le Parc technologique de Québec ?Parce que ses dirigeants veulent rester près de l\u2019Institut national d'optique et profiter des synergies qui se multiplient entre la dizaine d'entreprises du domaine de l'optique-photonique qui se sont installées chez nous depuis deux ans.» Cette nouvelle facon d'envisager le développement économique favorisent la concertation entre les gestionnaires de parcs technologiques.« Nous partageons de plus en plus d'informations sur nos expertises respectives et collaborons ensemble à améliorer nos infrastructures d'accueil pour les entreprises locales et étrangères », assure Pierre Bélanger.® dec dia and nero ie 6 at 7 TP 2 © ; ET : 002 Snip SD Carto Sp NES Québec accueillera la 19, conférence J - mondiale, de | Prd internationale «rs II en TETE 2002 i a 5 Dents ne VE EE ER # INTE Les technoparcs sont au Cœur du développement économique des régions Mario Deslongchamps, directeur au développement des affaires pour le Parc biomédical de Sherbrooke est convaincu que la mise sur pied des parcs technologiques - avec les mesures fiscales et les programmes de soutien à l'entrepreneurship qui l'ont accompagnée - ont largement contribué au succès du développement économique que connaissent aujourd\u2019hui plusieurs régions du Québec.râce aux crédits d'impôt liés aux activités de recherche et développement, il se fait aujourd'hui beaucoup de recherche fondamentale partout au Québec.De plus, les incubateurs et les organismes d'aide comme les CLD, les SADC et les corporations de développement économique se révèlent très utiles pour aider les chercheurs à commercialiser les produits de leur travail », dit-il.Pierre Bélanger, directeur général de Laval Technopole, est tout à fait d'accord.Il y a quelques années à peine, explique-t-il, on comptait sur les grandes entreprises étrangères pour assurer notre développement.« Aujourd'hui, 80 % des entreprises qui s'installent dans nos parcs technologiques sont issues des activités de R&D qui se font dans les facultés universitaires et nos centres de recherche.Un renversement de tendance qui démontre clairement à quel point l'aide gouvernementale a été utile.» Autres signes du succès de cette formule : la revitalisation du quartier Saint-Roch à Québec et du quartier de la Cité du multimédia à Montréal, deux versions urbaines du concept de parc technologique.Ces opérations ont été inspirées d'expériences américaines comme celle de Philadelphie où on a transformé de vieilles habitations autour d'une université située au centre-ville en bâtiments pour entreprises de haute technologie.« La revitalisation de ces quartiers sert de symbole.C'est de la brique et du béton.On voit des grues s'élever dans le ciel et on a l'impression que les deux villes renaissent.Les promoteurs immobiliers suivent le mouvement amorcé par le gouvernement, et sortent leur carnet de chèque.Il y a cinq ans, ils n'auraient pas bougé le petit doigt, même si le gouvernement leur avait offert de financer en partie la construction », lance Mario Monette, directeur du Groupe d'intervention et projets spéciaux au ministère de l'Industrie et du ACTION \u2014 Mai-juin 2001 * P13 Rinse va 10 tual SA foi A VW 7 RID AS poy APRA MANS us né che SONAR J Commerce (MIC).M.Monette connait a fond la question des parcs technologiques pour avoir été pendant huit ans conseiller en développement technologique au MIC.Cela dit, le défi des prochaines années pour le gouvernement sera de gérer la multiplication des parcs technologiques, croit M.Monette.« Toutes les régions veulent avoir un parc de haute technologie et je les comprends, dit-il.Les centres de recherche, les incubateurs et les technoparcs permettent de canaliser les énergies et représentent souvent VEL COREY Lt commart 36 Bem i010 [ye cw WCE pi get SEA Sacs je garter Saeed 30 EH B footsnnies mas a 2 wn E pet vo LES MASKOUT AIS pour les régions un formidable outil de prise en charge de leur propre développement.Le problème, c'est que si tous les parcs industriels de la province deviennent des technoparcs, ça minera la crédibilité des parcs les plus intéressants sur les marchés internationaux.Or, l'international représente à long terme la clé du succès de nos secteurs les plus dynamiques et de nos entreprises les plus innovantes.» ® nop du Centre-de-la-Mauricie E-LA-MAURICIE ET SHAWINIGAN : TOUT POUR RÉUSSIR PS + Accès privilégié à des mesures fiscales exclusives à titre de région ressource ciblée par le dernier budget du Gouvernement du Québec + Accès facile au réseau autoroutier québécois et nord-américain.De Shawinigan/Grand-Mère, + Crédit d\u2019impôt remboursable pour les activités de trans- l'autoroute 55 vous amène partout ! formation : 40 % des salaires des nouveaux employés * Qualité de vie exceptionnelle CLD Centre-de-la-Mauricie CONSEIL LOCAL DE DEVELOPPEMENT » Mesures ciblées pour les secteurs de : Paluminium, Phydrogéne, énergie, 2¢ et 3° transformation du bois « Carrefour de la nouvelle économie a proximité (Grand- Mére) «Centresde R&D: - Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies (LTEE) d'Hydro- Québec - Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (CNETE) * Secteurs d\u2019activités : - Technologies reliées à l'énergie et au traitement et à la valorisation commerciale des matières résiduelles de l'industrie - Électrotechnologies et électrochimie - Hydrogène - Lithium - Plasturgie (pout les secteurs aéronautique et avionique) Toujours Egzokt.- Aluminium (819) 537-7249; ectionem @directioncm.net = Tél.: net - cldem SEERA P14 « Mai-juin 2001 Toutes les industries ont leur chef de file, leur point de mire.Celui qui trace la voie, qui établit des standards que les autres emploient ensuite comme références.Lorsqu'il s'agit de R-D en optique et photonique et de ses applications, le chef de file, c'est INO.Parce que nous avons réalisé plus de 1 500 contrats avec des compagnies canadiennes et que nous les avons aidées à prendre leur place sur la scène internationale.Parce que nous sommes à l'origine de 12 nouvelles entreprises en haute technologie et que nous avons réalisé 10 transferts technologiques vers l'industrie.Ou bien parce que nous détenons 17 brevets internationaux d'invention et sommes en attente de 16 autres.En télécommunications, environnement, transport, biomédecine, aérospatiale, foresterie, procédés industriels et sécurité-défense.Il ne peut y avoir qu\u2019un chef de file.C'est INO.Notre optique, c'est la qualité JOIGNEZ LE CHEF DE FILE Parc technologique du Québec métropolitain * 2740, rue Einstein, Sainte-Foy (Québec) G1P 454 CANADA * Tél.: (418) 657.7006 * www.ino.ca ali SP * 2 Retour des cerveaux à Québec : un premier exemple chez ABB Bomem La Chambre de commerce régionale de Sainte- Foy (CCRSF) et la Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQM) étaient heureuses de constater récemment que la campagne « Le Retour des cerveaux » commence a porter fruit.C'est ainsi que, depuis quelques mois, Alan Roney travaille pour ABB Bomem.If avait quitté la région de Québec en janvier 1999 pour travailler aux États-Unis, mais le voici de retour à Québec avec sa famille.Titulaire d\u2019un baccalauréat en génie physique et d'une maîtrise en sciences avec une spécialisation en spectroscopie moléculaire de l'Université Laval, M.Roney occupe la fonction d'ingénieur système projets aérospatiaux chez ABB Bomem.« Avec une bonne idée et peu de moyens, il est possible de rapatrier de la main-d'œuvre hautement qualifiée dans la région, dit le président de la Chambre de commerce, Marco St-Pierre.En moins de trois mois, la Chambre a traité plus d\u2019une centaine de curriculum vitae qu'elle a transmis a ses 11 entreprises partenaires de la région.» Pour sa part, le président de la SPEQM, Pierre Boulanger, estime qu'une telle initiative a contribué à faire connaître le virage que la région de Québec a pris au cours de la dernière décennie dans le secteur de la nouvelle économie : « L'opération démontre que plus d'une centaine de candidats sont toujours intéressés à revenir travailler et vivre à Québec.Ce sont tous des candidats hautement qualifiés qui peuvent enrichir notre activité économique.» Syncrun™, un logiciel d\u2019ordonnancement de la production Arimasoft, établie depuis 1994, annonce le lancement de Syncrun™, un logiciel d\u2019ordonnancement de la production conçu spécifiquement pour les manufacturiers d'emballages et les imprimeurs.Syncrun™ est un logiciel avancé de planification qui utilise les données existantes dans les systèmes MRP/ERP pour optimiser les opérations manufacturières et analyser l'impact de différents scénarios de production.Syncrun\u201d\u201c permet au manufacturier d'augmenter le taux d'utilisation des équipements, de réduire la gâche et les inventaires de produits en cours.Cette application a remporté les prestigieux Canadian Information Productivity Award (CIPA) 2000 et l'OCTAS 2000 pour les bénéfices qu\u2019elle a générés dans une usine d'emballage de Rock-Tenn.Selon Raymond Beaulieu, directeur général des Industries Ling, une usine Rock-Tenn, « Syncrun nous permet de maximiser l'utilisation de notre capacité de production et d'optimiser la synchronisation des activités de façon à livrer nos 150 commandes hebdomadaires en temps.Cette technologie était inconcevable il y a quelques années seulement et les bénéfices sont renversants ».Une percée thérapeutique pour les enfants souffrant d\u2019hépatite B chronique BioChem Pharma inc.(NASDAQ : BCHE ; TSE : BCH), dont la division Fabrication de vaccins est à Sainte-Foy, a présenté les résultats d'une nouvelle étude sur Zeffix au congrès de l'Association européenne pour l'étude du foie, à Prague, en République tchèque.On estime qu'un enfant sur quatre, parmi les millions d'enfants qui sont infectés de façon chronique par le virus de l'hépatite B (VHB) durant les premières années de leur enfance, mourront, une fois adulte, d\u2019un cancer ou de la cirrhose du foie à la suite de cette infection.Selon cette nouvelle étude présentée au congrès, cette situation pourrait bientôt devenir chose du passé.L'étude dénote qu'une année de traitement par Zeffix (lamivudine) provoque une réaction virologique complète* (RVC) chez près du quart (23 %) des enfants atteints de la maladie; cette constatation est un bon indicateur que le virus a été inhibé.Ces enfants ont donc pu arréter le traitement.Ces résultats étaient nettement meilleurs que ceux prélevés dans le groupe placebo, alors que le taux de réussite n'a été que de 13 %.Les résultats sont semblables à ceux observés, après un an de traitement par Zeffix, chez les adultes souffrant d'hépatite B chronique et pour qui Zeffix est déjà un traitement reconnu.EXFO introduit deux nouveaux analyseurs de spectre optique EXFO Ingénierie électro-optique inc.(NASDAQ: EXFO, TSE : EXF) a annoncé le lancement de deux nouveaux analyseurs de spectre optique* (OSA), a OFC 2001.L'OSA 1Q-5250 haut de gamme offre une plage de longueurs d'onde améliorée (950 à 1650 nm), une meilleure résolution (50 pm) et une amélioration de la plage dynamique de 10 dB, comparativement à la version précédente.De telles spécifications Mai-juin 2001 « P15 PARC TECHNOLOGIQUE DU QUÉBEC MÉTROPOLITAIN sont nécessaires pour mesurer la haute densité de canaux ainsi que les longueurs d'onde étroitement espacées des réseaux de multi- plexage spectrale dense (DWDM).Même si l'OSA FTB-5240 portatif d'EXFO présentait déjà les meilleures spécifications de l'industrie des tests sur terrain, le plus récent modèle, le FTB-5240B, offre un taux de réjec- tion optique amélioré de 10 dB.Par ailleurs, EXFO a également annoncé le lancement d'une nouvelle option pour sa série de wattmétres haute vitesse 1Q-1600 : le détecteur à grande surface.Grâce à cette option, les fabricants peuvent effectuer des tests en cours de fabrication de composants optiques passifs sans connecteur, rationalisant ainsi leur processus de production.Laboratoire FEREX inaugure de nouvelles installations au Parc Technologique Laboratoire FEREX a inauguré récemment ses nouvelles installations dans le Parc Technologique du Québec métropolitain.Cette entreprise est spécialisée dans le contrôle de la qualité des produits électriques et métalliques.Le vice-président, Gérard Landry, et le directeur région de Québec, Jacques Foster, ont rappelé que l'entreprise mère, X-Per-X inc., dessert depuis 45 ans à l'échelle mondiale une vaste clientèle issue de tous les secteurs industriels des domaines public et privé.L'industrie Des ressources pour agir AUTOUR DE NOUS PARC TECHNOLOGIQUE DU QUÉBEC MÉTROPOLITAIN Eux anus (EF ills J gravitent 105 entreprises prestigieuses, pleines de potentiel, employant 3 200 personnes et dont les impacts rejaillissent technologique de tout le Québec.Nous y contribuons.et nous en sommes fiers! énergétique (centrales hydroélectriques ou thermiques, lignes de transmission, etc), les usines pétrochimiques, les pipelines, le secteur métallurgique ainsi que les fabricants de matériaux composites a base métallique et de matériel d'acier sont parmi les principaux bénéficiaires de l'expertise de Laboratoire FEREX.X-Per-X emploie une centaine de personnes au Québec, dont plus de 80 ingénieurs et techniciens.Groupe CPS, pour la formation stratégique dans le domaine de la santé Le Groupe CPS, consultants en promotion de la santé, œuvre depuis plus de 12 ans dans la conception, le développement et la réalisation de programmes de formation stratégique dans le domaine de la santé.Il est à l'origine de plusieurs premières canadiennes pour des programmes de formation dans le milieu pharmaceutique.Pour le domaine corporatif, il offre le programme DYNAMIQUE, une approche intégrée servant à introduire et gérer la santé en entreprise.Ce programme est le fruit de la volonté du Groupe CPS d'atteindre des objectifs de performance quant à l'amélioration de l'assiduité au travail par le biais d'une approche qui s'attaque à l'ensemble des dimensions de la santé ayant une incidence directe ou indirecte sur l'équilibre personnel et professionnel des employés.Le Groupe CPS propose aussi une formation exécutive de quatre (4) heures sur la gestion de la santé organisationnelle.Le prochain séminaire aura lieu le 18 mai à Québec.Industries Rocand : des moules pour fabriquer des produits en plastique à valeur ajoutée Les Industries Rocand, qui s'est installée dans un bâtiment tout neuf au Parc technologique du Québec métropolitain, vient de compléter un mandat de plus de 750 000 $ pour la réalisation de moules de réservoirs d'essence en plastique pour General Motors.Les moules et leur équipement ont été livrés fin janvier aux Etats-Unis et au Mexique.ROCAND est spécialisée dans la conception et la fabrication de moules destinés à la transformation des matières plastiques par le procédé de moulage par injection et le procédé d'extrusion-soufflage.L'entreprise, qui a franchi une nouvelle étape dans sa progression des dernières années, est en période de recrutement.TeraXion prend son envol financier TeraXion, un manufacturier de composants optiques, a complété un financement privé de près de 23 M $ en capital-actions avec entre autres pour partenaires la Banque de Développement du Canada, Innovatech Québec et LBG Capital.TeraXion utilisera principalement ces nouveaux fonds dans des projets de R&D de pointe et dans l'implantation d\u2019une capacité de production de classe mondiale afin de répondre à la demande croissante du marché pour ses composants optiques à haute valeur ajoutée.TeraXion conçoit et produit des composants optiques de pointe, destinés aux fournisseurs et concepteurs de réseaux de télécommunications.Ces composants jouent le rôle de filtres pour combiner, extraire, modeler, balancer et stabiliser les signaux lumineux transmis par la fibre optique afin qu'ils atteignent leur destination sans interruption.© P16 * Mai-juin 2001 La Chambre © \u20ac > de commerce et d industrie X de Laval | LAVAL HONORE SES MEILLEURES ENTREPRISES Le Gala Dunamis, organisé par la Chambre de commerce et d'industrie de Laval, est le moment de l'année où Laval honore ses meilleures entreprises.Sous le thème « Le monde, c'est notre affaire », l'édition 20\u20ac anniversaire du gala s'est tenue le 3 mai demnier, au Centre des congrès Sheraton, sous la présidenced'honneur de M.Louis L.Roquet, président-directeur général d'Investissement Québec, devant plus de mille gens d'affaires.Cette année, le concours Dunamis a attiré près de 200 mises en candidatures, dont voici les finalistes : PRIX ENTREPRISES DE L'ANNÉE : PRIX PERFORMANCE : PRIX ATAC : JEUNE ENTREPRISE DISTRIBUTION / VENTES CA.Informatique, Groupe FormeCl6, TMI Innovations Colubris Networks, Connect.com, Preus Direct Focus Laval, Luc Bouchard & Associés, Validapro LS É.ENTREPRISE DE TECHNOLOGIE COMMUNICATIONS/PUBLICITÉ PRIX RESPONSABILITE \" £10, Luc Bouchard & Associés, Technologies 20-20 Groupe Santé Express, Industries A.Mergl, La Forfaterie Élects-Kut, Groupe Santé Expres, Pépinière des Terrasses ENTREPRISE AGRICOLE QUALITÉ .Le Paradis des Orchidées, Pépinière des Terrasses Aviamatic Industries, Pépinière des Terrasses, PMP Repro Média PRIX COLLABORATION : \u201cCentre communautaire Val-Martin, Fondation Collège Montmorency, SERVICES AUX ENTREPRISES/ENTREPRENEUR AUTONOME RECHERCHE Resto-Pop Seint-Claude Multidées Communication, Pro Bowi Hubert Verrees, Richard Goyer, CIO, Pharmacor, Technologies 20-20 Ingénieur consultant , SERVICE À LA CLIENTÈLE .SERVICES AUX ENTREPRISES/MOINS DE 25 EMPLOYES Groupe Santé Express, Les Ordinateurs Prosys-Tec, Propane Monin P RIX FORUM ENERGIE * Consultants S.PL.C., Informatique Direct Impact, Tchou Tehou et ses amis FORMATION DE LA MAIN-D'OEUVRE que, is des ces SERVICES AUX ENTREPRISES/25 EMPLOYÉS ET PLUS Groupe Santé Express, Informatique Direct Impact, Précision Chomedey Bodycote Canada, C.A.l.Informatique, Groupe Santé Express COMMERCE DE DÉTAIL ET SERVICES AUX PARTICULIERS/MOINS DE 25 EMPLOYÉS Fleurs & Compagnies, La Forfaiterie, Propane Monin COMMERCE DE DÉTAILS/25 EMPLOYÉS ET PLUS Focus Laval, Hite! Sheraton Laval, La Récréathéque a ENTREPRISE MANUFACTURIÈREMMOINS DE 30 EMPLOYÉS ss AN 5 Duo Vac, Industries À.Mergl, PMP Repro Média EL a - i ENTREPRISE MANUFACTURIÈRE/30 EMPLOYÉS ET PLUS : : 24 Aviamatic Indusiries, Éectro-Kat, Les Ordinateurs Prosys-Tec | les lauréats et tout savoir sur Ta li anire de commerce ce el d'industrie LT Laval: Merci aux précieux commanditaires du Gala Dunamis 2001 Hydro TT ÉTÉ GROUPE FINANCIER od w=.Québec DUNTON RAINVILLE sexe oe BANQUE ROYALE Laven tis WV LAVAL J LAY EB TECHNOPOLE wie i Banaue Scotio 2 A Pe TECSULT 77 etes Samson Bélair es régional de solidarité FTQ mt Bell | Investissement Befoitte ADDENDUM Canada Laval | Ÿ | , ; \u201cCapital\u201d vital\u2019 BANQUE Raymond Chabot Grant Thornton ® Québec mm ae ko + =e pina Paginart NATIONALE Membre du réseau Grant Thornton International Industrie et esti CIV VIA Rail Canadä a és dt bec "]
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