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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2001-05-26, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER DETACHABLE 26 mai 2001 - 12 PAGES CAHIER » À 5 GRANBY-BROMONT-WATERLOO ¥ QTL 6 La Société Innovatech du sud du Québec est une société de capital de risque en innovation technologique.Orientée vers le prédémarrage, le démarrage et la croissance d\u2019entreprises ayant un fort potentiel commercial, la Société intervient sur les territoires de 12 MRC de l'Estrie, de la Montérégie et des Bois-Francs.- Promouvoir et soutenir concrètement l\u2019innovation technologique, c\u2019est notre mission et notre travail quotidien.455, rue King Ouest bureau 305.=\" D'un record a l'autre L truc in ielle @onait un véritable boom A3 Au travail | en famille Degllemps de jour A C Téléphone : (819) 820-3305 Sa Télécopieur :(819) 820-3320 (Québec) J1H 6E9 www.isq.qc.ca Ls A2 LES AFFAIRES - 26 MAI 2001 GRANBY \u2014 BROMONT \u2014 WATERLOO | La construction va bon train en Haute-Yamaska À Granby, le secteur industriel dépasse pour la première fois celui de la construction résidentielle Syivie Lemieux dossiers@transcontinental.ca P endant que le secteur de la construction connait une vigueur certaine à Granby et Bromont, Waterloo traîne un peu la patte à ce chapitre.Granby, on a connu un bond dans le secteur de la construction lorsque la valeur des permis accordés est passée de 35 M$ en 1998 à 62 M$ en 1999, en raison notamment de la construction de plusieurs magasins de grande surface sur le territoire.La tendance à la hausse s\u2019est maintenue en 2000 avec des investissements de plus de 64 M$.À noter que la valeur des permis augmente plus rapidement que leur nombre.En effet, en 1998, on a délivré 1 196 permis de construction alors qu\u2019on en accordait 1 258 en 1999 et 1 276 en 2000.Il n\u2019y a aucun signe de ralentissement à l\u2019horizon puisque pour les quatre premiers mois de l\u2019année 2001, la valeur estimée des permis accordés atteint 30 M$, précise LA HAUT Daniel Nault, du service d\u2019urbanisme de la ville de Granby.En 2000, c\u2019est le secteur industriel qui a généré le plus d\u2019investissements avec 28,5 M$.À elle seule, l\u2019érection de la nouvelle usine de Circuit Foil America a con- - tribué pour 22,9 M$ à ce montant.Le secteur industriel dépasse ainsi pour la première fois celui de la construction résidentielle qui a généré en 2000 des investissements de près de 23 M$.L'an passé, quelque 280 logements ont été mis en chantier, comparativement à 430 en 1999.Selon M.Nault, au cours des années 90, Granby a enregistré un ralentissement dans la construction de maisons unifamiliales.Une reprise semble toutefois se dessiner dans ce secteur puisque, entre janvier et avril 2001, plus de 60 permis ont déja été accordés alors qu\u2019il s\u2019était construit 125 maisons en 2000.La baisse des taxes municipales, qui sont passées de 1,68 $ à 0,80 $, n\u2019est sûrement pas E-YAMASKA étrangère à cette situation, prétend M.Nault.Par ailleurs, Granby connaît un phénomène de retour à la ville de la part de ses banlieusards.Plusieurs résidants du secteur du Canton de Granby vendent leur propriété pour s'établir en ville où ils obtiennent plus de services municipaux.Des actions concertées « On connaît de bonnes années dans le secteur de la construction à Bromont », commente pour sa part Isabelle Chabot, du département de la construction de la ville.Dans le secteur résidentiel, si le nombre de logements construits n\u2019a pas varié depuis 1998, s\u2019élevant à 44 chaque année, la valeur des permis accordés a subi quelques fluctuations.En 2000, le montant investi atteignait 5,1 M$, une baisse par rapport à l\u2019année précédente où l\u2019on avait enregistré des dépenses de plus de 5,7 M$.L'année en cours semble prometteuse puisque, en quatre mois, la ville a accordé 23 permis de construction, La réussite en affaires.en 2000: + | 200 nouveaux emplois industriels * Démarrage de 50 nouvelles _ entreprises manufacturières pour une valeur estimée à près de 3,5 M$.Dans le secteur commercial, la valeur des investissements a fait un bond entre 1999 et 2000, passant de 1,7 M$ à 2,6 M$.Quant au secteur industriel, les dépenses fluctuent entre 1,5 M$ et 1,6 M$ depuis trois ans.A Bromont, on mise beaucoup sur le développement de l\u2019offre touristique pour attirer de nouveaux résidants.Selon Roger Fortin, promoteur immobilier et président de |\u2019 Association pour la promotion résidentielle de Bromont (APRB), de plus en plus les gens, particulièrement les baby boomers, cherchent à s\u2019établir dans un endroit qui offre une qualité de vie et-un grand choix d\u2019activités.En 1997, les promoteurs et constructeurs immobiliers se sont regroupés au sein de I\u2019 APRB pour faire la promotion de la ville de Bromont dans le but d\u2019accroitre la population.Ils ont développé différents outils comme le certificat de bienvenue qui offre des rabais et des ca- BROMONT deaux pouvant atteindre une valeur de plus de 10 000 $ aux nouveaux propriétaires.L\u2019APRB a également collaboré avec la Corporation de développement économique (CDE) de Bromont, qui a élaboré un projet innovateur avec l\u2019implantation du Centre d\u2019information économique qui devrait ouvrir ses portes au début de l\u2019été.« Il s\u2019agit d\u2019un guichet unique où les gens pourront obtenir de l\u2019information sur les différents projets domiciliaires, sur les possibilités d\u2019emploi de même que sur les attraits touristiques de la région.Le Centre se veut un point d\u2019entrée pour les gens qui veulent s\u2019établir à Bro- mont », explique Pauline Quinlan, mairesse de la ville.\u2018Crédits de taxes À Waterloo, on s'attend à ce que la situation s\u2019améliore au cours des prochaines années.Selon le maire de Waterloo, Paul Masse, la mise sur pied d\u2019un programme de crédits de taxes devrait favoriser la construction.Déjà, la nouvelle politique municipale donne Des vacances réussies.* 10 parcours de golf pour tous les calibres de joueurs * Plus de 80 km de superbes.pistes cyclables + Des attractions majeures: Zoo de Granby, Ski Brom * 30 festivals et événements ; culturels, familiaux et sportifs + Des activités quatre saisons Un choix d'une centaine de restaurants + Des hébergements et campings de qualité des résultats et fait croître la demande de permis dans les secteurs résidentiel, commercial et industriel.Waterloo se devait d\u2019agir parce que la ville souffre d\u2019un probleme de logements, explique M.Masse.«On veut notamment faire du développement d\u2019immeubles locatifs.Déjà, on a trouvé des entrepreneurs qui sont intéressés à ériger des immeubles de six à huit logements.On veut ainsi inciter les travailleurs à s\u2019établir à Waterloo.La ville compte le plus grand nombre d\u2019emplois industriels par personne en Haute-Yamaska, mais plus de 80 % de ces travailleurs n\u2019habitent pas Waterloo parce qu\u2019ils ne trouvent pas de logement approprié.« De plus, on a une population vieillissante.Les gens vendent leur maison et sont obligés d\u2019aller vivre ailleurs.Notre objectif au cours des prochaines années est de bâtir environ 200 logements.» Dans la foulée, le maire de Waterloo espère une reprise dans la construction domiciliaire.I YS LIX * Des montagnes, des lacs, des paysages.et surtout un éventail d'attraits et d'activités pour tous les goûts Sur tous les terrail En vacances : www.granby-bror * Plus de 200 millions $ en investissements industriels * 1/2 million de pieds carrés en nouvelles constructions industrielles * 39% d'industries exportatrices CNE : 4 fois plus d'espace pour répondre à la demande \u2018En affaires : www.haute-yamaska.com CLD; Haute ETC 0 | GRANBY \u2014 BROMONT \u2014 WATERLOO LES AFFAIRES - 26 MAI 2001 A3 La Haute-YamasKka, d'un record à l'autre Des investissements industriels à la hausse ont marqué l'année 2000 dossiers@transcontinental.ca ncore une fois, la région de la Haute-Yamaska a bien tiré son épingle du jeu en 2000.Au chapitre des investissements industriels, de nouveaux records ont été enregistrés, avec plus de 211,4 M$ qui ont été injectés par 59 % des entreprises manufacturières de la région.À elle seule, l\u2019implantation de la nouvelle usine de Circuit Foil America, spécialisée dans la fabrication de feuilles de cuivre, contribue pour près de la moitié du montant grâce à un investissement de 110 M$.La région connaît un véritable boom dans le secteur de la construction industrielle.En 2000, des investissements de 37 M $ ont permis la construction de 460 550 pi?d\u2019espace industriel, soit le double de l\u2019année précédente.Par ailleurs, la vente de terrains industriels a fait un bond avec 1,6 million de pieds carrés vendus, ce qui est plus que les ventes combinées de 1998 et 1999.Diversification Pour Guy D.Champagne, directeur général du Centre local de développement (CLD) Haute-Yamaska, la région tire sa force de la diversification de son économie.Si le secteur électrique et électronique est bien représenté avec des entreprises -majeures comme IBM Canada et Mitel S.C.C., les autres secteurs comptent également sur la présence d\u2019acteurs importants tels qu\u2019Agropur, Hafner inc., Bombardier r - L'emploi et les entreprises, par secteurs Emplois Variation et entreprises des emplois 2000 1999-2000 Secteur Nombre Nombre Nombre d'emplois] d'ent.d'emplois Aliments et boissons 1 404 20 255 Caoutchouc et plastiques 1625 36 129 Divers 972 76 - 37 Électrique et électronique 4 705 21 1 596 Imprimerie, édition, carton 686 23 17 Prod.métalliques, machinerie] 3421 118 450 et matériaux de transport Textile et vêtements 2115 43 253 Transformation du bois 714 41 184 Total 15 642 378 2 847 SOURCE : CLD HAUTE-YAMASKA, NOVEMBRE 2000 TABLEAU : LES AFFAIRES produits récréatifs, GE Canada, Cadbury Trebor Allan Inc., Formules d\u2019affaires Data, pour n\u2019en nommer que quelques-uns.« On connaît ainsi un développement économique et industriel constant parce que si un secteur va moins bien, d\u2019autres conti- que et du textile.Cela illustre bien l\u2019avantage d\u2019avoir une économie diversifiée.» Selon François Dumouchel, commissaire à l\u2019exportation au CLD Haute-Yamaska, de façon globale, les entreprises exportatrices montrent de bons résultats en 2000.Actuellement, la majo- nuent de connaître La construction rité des ventes sont mances» explique dustrielle lement aux États \u2018Les entreprises COMAILUN que l'on voudra er Vtale boom a tant moteur gour 01S 18 FEGION.nous avons amorcé l\u2019économie de la Haute-Yamaska.L'économie des Etats-Unis étant en perte de vitesse, cela a un impact sur la croissance des entreprises qui y destinent une part de leur production.« On connaît actuellement un léger ralentissement dans certains secteurs, surtout celui des technologies, reconnaît M.Champagne.Par contre, d\u2019autres secteurs enregistrent de bonnes performances.C\u2019est le cas notamment des industries du bois, du plasti- nm! ; ng un travail de prospection avec l\u2019objectif de diversifier nos marchés, explique M.Dumouchel.On cible particulièrement le Mexique et l\u2019Argentine de même que l\u2019Europe, plus précisément la France, la Belgique et l\u2019Angleterre.On veut ainsi diminuer notre dépendance envers les Etats-Unis.» Plusieurs actions sont menées de front pour atteindre cet objectif.Ainsi, au cours des prochaines semaines, quelques industriels de la Haute-Yamas- ka s\u2019envoleront vers l\u2019Europe pour rencontrer des entrepreneurs intéressés par leurs produits.Une mission du même genre sera également organisée vers le Mexique et l\u2019Amérique centrale.I] est aussi question d\u2019inviter des acheteurs potentiels a séjourner dans la région pour établir des contacts avec les entreprises d\u2019ici.Un CNE déjà rempli À Bromont, l\u2019annonce récente d\u2019un projet de création d\u2019un studio cinématographique qui s\u2019implanterait dans l\u2019ancienne usine Hyundai a ranimé l\u2019espoir de voir enfin cet espace industriel comblé.Par ailleurs, la ville cherche des locataires pour son parc industriel de haute technologie.Selon M.Champagne, plus du tiers du territoire du parc est actuellement disponible.« I] y a des espaces de terrain à vendre, indique-t-il.On reçoit régulièrement des investisseurs, mais ceux-ci recherchent d\u2019abord un bâtiment construit qui est disponible.« Dans une région comme Bromont, les bâtisses industrielles disponibles sont moins nombreuses qu\u2019il y a quelques années.Et celles qui restent sont d'anciens bâtiments qui ne conviennent plus aux besoins actuels des industries modernes.« D'autre part, le parc industriel accueille principalement de grandes entreprises comme IBM, Mitel, GE Canada.Une PME qui compte une dizaine de travailleurs ne sera pas portée à s\u2019installer à côté d\u2019un géant qui emploie 500 personnes.Les démarches pour attirer de nouvelles grandes entreprises sont toujours très longues.C\u2019est donc plus difficile de développer un parc comme celui de Bromont qu\u2019un parc qui accueille des PME.» Pendant que le parc industriel conserve ses espaces PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Guy Champagne : « On connaît un développement économique et industriel constant parce que si un secteur va moins bien, d\u2019autres continuent de connaître de bonnes performances.» vacants, le Carrefour de la nouvelle économie (CNE) de Bromont affiche maintenant complet.Les quelque 750 m?de l\u2019édifice du 50, rue de Gaspé sont aujourd\u2019hui occupés par une demi-douzaine d\u2019entreprises qui emploient une quarantaine de personnes.Face à ce succès, Investissement Québec a annoncé en mars dernier que la superficie du CNE quadruplerait pour atteindre plus de 3 000 m°.Selon Bernard Marleau, commissaire à l\u2019industrie au CLD Haute-Yamaska, la plupart des entreprises sont actives dans le domaine de la conception de logiciels pour des applications diverses.C\u2019est le cas notamment de N.B.Automation qui a développé un logiciel de traçabilité destiné au domaine hospitalier.Quant à Cogiscan, elle à a mis au point un système de suivi des pièces sensibles à l\u2019humidité dans les usines d\u2019assemblage électronique.La jeune entreprise a récemment remporté deux prix lors du 2000 Vision Awards qui récompense les fabricants dont le nouveau produit se démarque par son caractère innovateur.À Waterloo D'autre part, Waterloo commence à montrer des signes encourageants après des années difficiles.« On entame une remontée économique », commente Paul Masse, maire de cette municipalité de plus de 4 000 habitants.La ville peut ainsi compter sur la présence d\u2019entreprises qui oeuvrent dans différents secteurs.On peut nommer, entre autres, Bouchons MAC, le plus important fabricant de bouchons de plastique au Canada, et les Industries Raleigh du Canada, qui fabriquent une vaste gamme de bicyclettes.Ensemble, ces entreprises embauchent plus de 280 personnes.« Il n\u2019y a pas eu récemment d'implantation de nouvelles entreprises sur notre territoire, note M.Masse, mais celles qui y sont se portent bien.» Waterloo déplore toutefois la perte de Vogue Brassières qui a mis 40 personnes sur le pavé.« Tous ces travailleurs ont toutefois été relocalisés mais pas forcément à Waterloo », précise le maire.À Waterloo, on retrouve deux parcs industriels dont le parc autoroutier qui demeure à développer.La ville a mené récemment une étude pour identifier de nouveaux créneaux de développement.«II faut trouver une façon de se démarquer, et l\u2019on pense avoir trouvé », affirme M.Masse qui attend d\u2019avoir soumis les résultats de l\u2019étude au conseil municipal avant d\u2019élaborer sur le sujet.I SITES CLES ./ lesaffaires.com Tapez- yo: eu le mot suivant =\" Haute-Yamaska CIP id Location industrielle et commerciale Notre équipe est au.service de la région 150 st-Jacdues Granby ro \u201cTél.(450) 372-5000 e Téléc.650,7 7773 chasco@chasco.qc.ca. A4 LES AFFAIRES » 26 MAI 2001 GRANBY \u2014 BROMONT \u2014 WATERLOO | Granby : un secteur commercial en phase de consolidation En hausse constante, le chiffre des ventes au détail a plus que doublé par rapport à 1987 Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca de se doter d\u2019un commissariat commercial dont le mandat est de consolider la position de ce secteur au sein de l\u2019économie.« Nous voulons mettre en place un K ville de Granby vient mélange commercial harmonieux et s'assurer que l\u2019offre soit la plus complète possible », explique Michel Benoit, le nouveau commissaire commercial en poste depuis quelques semaines à peine.Dans son ensemble, le secteur commercial de Granby se porte plutôt bien.Selon M.Benoit, les ventes au détail sont en hausse constante depuis plus d\u2019une décennie.En 2000, on a atteint un chiffre de ventes de plus de 660 M$ comparativement à 318,5 M$ en 1987.De plus, les perspectives de croissance sont intéressantes puisque le salaire moyen à Granby (22 360 $) est plus élevé que dans d\u2019autres villes de taille comparable comme Saint-Jean (22 150 $), Saint-Hyacinthe (21 360 $) et Shawinigan (19 800 $) pour n\u2019en nommer que quelques-unes.Au centre-ville, il y a actuellement peu de locaux commerciaux disponibles.Pgo EEE *du teurigme - Caen Hé n & 150\"chanahre ne et plu QUÉDEC \u20ac es « Je n\u2019ai qu\u2019une dizaine de locaux libres sur 170 membres », affirme Josée Ar- chambault, directrice générale de la Société de développement commercial (SDC) du centre-ville.Par ailleurs, au cours des 24 derniers mois, quelques grandes surfaces se sont implantées ou ont agrandi leurs installations dans le secteur du centre commercial de Granby.C\u2019est le cas notamment de Zellers, Sears, Canadian Tire, Super C, Bureau en gros et Wal-Mart.Direction : Rive-Sud D'autre part, le Centre local de développement \u201c Haute-Yamaska (CLD) a mené, en 1999, une vaste enquête pour évaluer la situation du secteur commercial de la MRC de la Haute- Yamaska.Il en ressort que les commerces établis dans la région comblent en.majeure partie les besoins de la population.L\u2019étude Focus 2000 Profil Achat évaluait que les achats effectués à l\u2019extérieur de la région étaient de l\u2019ordre de 71,5 M$, soit une fuite commerciale de 12,7 %, un taux somme toute minime compte tenu de la proximité des grands centres urbains, estime M.Benoit.Les consommateurs de la Haute-Yamaska sortent de leur région pour acheter principalement des automobiles, des meubles, des vêtements et des produits électroniques et informatiques.En moyenne, ils dépensent 172 $ à chaque séance de magasinage à l\u2019extérieur de leur région.Ils mettent généralement le cap sur le Mail Champlain et les magasins de grande surface établis sur la Rive-Sud.« Les consommateurs vont acheter ailleurs ce qu\u2019ils ne trouvent pas à Granby.Mais ils vont d\u2019abord chercher ce dont ils ont besoin dans la région avant d\u2019aller magasiner à l\u2019extérieur.Ils ont donc un sentiment d\u2019appartenance à leur milieu », souligne le commissaire commercial.On veut donc tabler sur cette situation pour diversifier l\u2019offre commerciale, pallier certaines faiblesses chez les commerçants et ainsi réduire la part des dépenses de consommation effectuées à l'extérieur.Stocks insuffisants Au chapitre des insatisfactions des consommateurs envers les commerces de leur région, l\u2019étude Focus 2000 Profil Achat note que 70 % des gens jugent que les stocks sont en quantité insuffisante.Plus la saison avance, plus ils ont de la difficulté à trouver ce qu\u2019ils cherchent.On voudrait également retrouver sur PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Michel Benoit : « Les consommateurs vont acheter ailleurs ce qu\u2019ils ne trouvent pas à Granby.Mais ils vont d'abord chercher ce dont ils ont besoin dans la région avant d'aller magasiner à l'extérieur.Ils ont donc un sentiment d'appartenance à leur milieu.» le territoire davantage de boutiques spécialisées qui offrent une marchandise moins conventionnelle.On souhaiterait aussi obtenir un service à la clientèle plus personnalisé.Un mythe à défaire Dans un premier temps, le nouveau commissaire commercial veut répertorier les commerces de la ville afin de tracer un portrait le plus fidèle possible de la situation actuelle.Il pourra ensuite s\u2019atteler à la tâche du recrutement de nouveaux établissements commerciaux pour l\u2019ensemble du territoire.La revitalisation du centre- ville de Granby fait partie de la liste des dossiers prioritairés.Il est question de mettre sur pied un programme d\u2019aide financière pour la réfection des façades des commerces qui pourrait s\u2019étaler sur cinq ans.On veut également s'attaquer au dossier du stationnement.« Les gens répètent sans cesse qu\u2019il n\u2019y a pas assez de places de stationnement au centre-ville, explique M.Benoit.Pourtant, il ne manque pas d\u2019espace pour garer sa voiture.À l\u2019automne, on veut donc mener une campagne publicitaire pour défaire ce mythe.» Selon Mm Archambault, le centre-ville de Granby compte quelque 700 places de stationnement.En plus des espaces aménagés rue Principale, les consommateurs ont aussi acces a des stationnements municipaux avec voie d\u2019acces vers I\u2019artere commerciale.«Les gens qui viennent magasiner au centre-ville veulent trouver du stationnement en face de la boutique où ils se rendent.Comme ils ne trouvent pas toujours de place, cela alimente leur perception d\u2019un manque d'espaces de stationnement.Il faut donc briser cette dynamique », dit-elle.I LES AFFAIRES - 26 MAI 2001 A5 | GRANBY \u2014 BROMONT \u2014 WATERLOO \u2018Granby accueille le premier maillon dans la production de circuits imprimés Pour combler une centaine d'emplois, l'entreprise Circuit Foil America donne priorité aux travailleurs de la région Syivie Lemieux dossiers@transcontinental.ca à l\u2019usine Circuit Foil America (CFA), à Gran- by, qui doit entrer en activité à la fin de l\u2019été.Jusqu'en août prochain, quelque 300 ouvriers s\u2019activeront sur le chantier pour compléter la construction de l\u2019usine de 150 000 pieds carrés qui se spécialisera dans la fabrication de feuilles de cuivre utilisées notamment dans la conception de circuits imprimés.| es travaux vont bon train PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « En pleine opération, nous pourrons produire 5 200 tonnes par année de rouleaux de feuilles de cuivre », précise André Fournier, directeur des finances et de l'administration de Circuit Foil Canada.L\u2019implantation de CFA à Granby est le résultat d\u2019un partenariat entre Circuit Foil Luxembourg (CFL) et la Société générale de financement (SGF), qui contribue à hauteur de 49 % à l\u2019investissement de 110 M$.Plus d\u2019une centaine de nouveaux emplois sont ainsi créés, ce qui constitue un apport important pour la région.L\u2019usine de CFL, située dans la nouvelle rue du Luxembourg dans le parc industriel de.Granby, sera la seule entreprise à fabriquer des feuilles de cuivre au Canada.Un marché à développer Avec cette nouvelle usine, Circuit Foil Luxembourg veut augmenter sa capacité de production et ainsi mieux desservir le marché nord- américain où elle est déjà présente.Actuellement, la société européenne détient environ 5 % du marché des Etats- Unis et du Mexique et veut accroitre cette part au cours des prochains mois.« En pleine opération, nous pourrons produire 5 200 tonnes par année de rouleaux de feuilles de cuivre », précise André Fournier, directeur des finances et de l\u2019administration.Dans la décision de CFL de s\u2019installer à Granby, plusieurs éléments ont penché dans la balance.Il est certain que la présence d\u2019entreprises telles que Mitel et IBM Canada, qui ont pignon sur rue à Bro- mont, a influencé le choix de la société luxembourgeoise.Premier maillon dans la chaîne de production de circuits imprimés, CFL se rapprochait ainsi de sa clientèle.; Selon M.Fournier, la disponibilité d\u2019un bon bassin de main-d'oeuvre qualifiée constitue un autre élément important qui a contribué à la venue de CFA à Granby.Jusqu\u2019à maintenant, près d\u2019une qua- .rantaine de personnes ont été embauchées et elles proviennent toutes de la région.« C\u2019est une priorité pour nous de combler les postes avec des travailleurs du milieu, explique-t-il.On applique la même politique dans le choix des fournisseurs.Autant que possible, on fera appel à des entreprises d\u2019ici pour l\u2019entretien mécanique, les services de transport, par exemple.» Selon M.Fournier, CFA répond ainsi à un désir du président de Circuit Foil Luxembourg, Michel Ha- cart, qui veut que l\u2019entreprise devienne un réel partenaire de la région de Granby.Transfert technologique Pour assurer le transfert technologique entre le Luxembourg et le Québec, un groupe d\u2019opérateurs est en formation chez Circuit Foil Luxembourg, depuis quatre mois, et d\u2019autres travailleurs s'apprêtent à s\u2019y rendre en juin.« Nous utiliserons un équipement à la fine pointe de la techriologie, identique à celui de l\u2019usine du Luxembourg, explique M.Fournier, qui était auparavant à l\u2019emploi de Mé- tachimie Canada à Granby.La main-d\u2019oeuvre doit être apte à travailler avec des systèmes hautement informatisés et automatisés.De plus, la fabrication de feuilles de cuivre RÉPERTOIRE DES MÉDIAS DU CANADA FICHIER-PDF- OU BASE DE DONNÉES 15 000 inscriptions RAPIDE ET FACILE D'UTILISATION VISITER NOTRE SITE ww.datablitz.com DATA/BLITZ L exige une grande précision.C\u2019est pourquoi nous investissons quelque 4 M$ dans la formation de nos employés.» Dans sa phase de démarrage, l\u2019usine de Granby accueillera quelques travailleurs luxembourgeois qui viendront appuyer l\u2019équipe d\u2019opérateurs québécois.Selon M.Fournier, leur mondial synonyme d'innovation motoneiges, motomarines, bateaux, moteurs et VTT est un fier mat de I'economie de la region ogg de Granby et de l'Estrie.Depuis la fondation de l'entreprise par ET Bombardier en 1942, c'est là qualité des gens qui oeuvrent, qui fait de Bombardier le qu'it est aujourd'hui.BOMBARDIER i TY Io) les premiers échantillons de cuivre devraient sortir de l\u2019usine en octobre.Ils seront alors soumis à l\u2019examen de la clientèle nord-américaine pour approbation.En novembre, CFA devrait mettre sur le marché ses premiers rouleaux de feuilles de cuivre.Bombardier Produits récréatifs, en matière de design; re ve ed ELE LD RE ELE] eung EEG, de véhicules utilitaires, ingeniosite et leur passion LEN Pour fabriquer son produit, - CFA utilise du cuivre recyclé qui provient notamment de compagnies de câblodistribu- tion et de télécommunications comme Vidéotron et Nortel, pour ne nommer que celles-là.« Ces entreprises utilisent du cuivre d\u2019une très grande pureté, ce dont on a besoin.Des conserveries peuvent également nous fournir la matière première.Nous sommes d\u2019ailleurs en train de finaliser des ententes d\u2019approvisionnement avec des entreprises québécoises et nord-américaines », a conclu M.Fournier.B A6 LES AFFAIRES - 26 MAI 2001 GRANBY \u2014 BROMONT \u2014 WATERLOO | Réanimation Sauve-vie exporte son savoir-faire en Europe Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca Fann il y a 12 ans, Ré- animation Sauve-Vie, une école de formation médicale spécialisée en soins d\u2019urgence, connait depuis cinq ans une croissance soude la région.Que ce soit en entrepreneurship, dans le domaine de l\u2019exportation ou encore pour la commercialisation de produits touristiques, Développement économique Canada travaille en collaboration avec les entrepreneurs de en appuyant leurs projets d\u2019affaires, afin de stimuler la croissance de l\u2019économie tenue dans un marché en expansion.« Nous triplons notre chiffre d\u2019affaires chaque année », précise Sylvain Blanchard, président fondateur de cette PME de Granby.Depuis l\u2019an dernier, l\u2019entreprise a étendu son territoire en exportant son expertise en France.Elle commence aussi à établir des contacts en I\u2019 Algérie.M.Blanchard, un ambulancier qui compte 23 ans d\u2019expérience dans le domaine, s\u2019apprête d\u2019ailleurs à partir pour un second voyage en Europe.En compagnie de quelques-uns des formateurs de Réanimation Quelques-uns des partenariats : * Centre d'aide aux entreprises région Haut-Yamaska inc.Granby-Bromont-Waterloo » Club Export des Cantons-de-l\u2019Est * Chambre de commer Complexe aquatique / (Société zoologique de - Événements sportifs B * Fête du chocolat * Formation NEXPRO t Favoriser l\u2019excellence Viser \u201ce de Granby-Bromont \\mazoo Granby) romont haut Montérégie (450) 928-4088 www.dec-ced.gc.ca i+ Développement économique Canada our les nouveaux exportateurs des PME : c\u2019est notre raison d\u2019être.l'excellence des PME Sauve-Vie, il se rendra dans la région de Nantes, en France, former les ambulanciers de l\u2019endroit.Il veut aussi jeter les bases d\u2019un partenariat avec le Collège de Paris, où il ira présenter ses programmes.C\u2019est par le biais de son site Internet que Réanimation | 800 284-0335 Canada Economic Development anadà Sauve-Vie s\u2019est fait connaître en France.« Des gens là-bas cherchaient de l\u2019information sur les programmes de premier répondant et ont abouti sur mon site.Le Québec a une longueur d'avance sur la France dans ce domaine », affirme M.Blanchard.Dans plusieurs situations, ce sont les pompiers qui répondent aux appels d'urgence et leurs véhicules sont moins bien dotés en équipement de secours, estime M.Blanchard.« Ils n\u2019ont pas de défibrillateur cardiaque et doivent donc appeler une autre équipe d'urgence dans le cas d\u2019un infarctus.Le service de pompier de Nantes a d\u2019ailleurs été parmi les premiers à se munir d\u2019un appareil de ce genre », explique-t-il.Une clientèle plus conscientisée À ses débuts, Réanimation Sauve-Vie enseignait exclusivement la réanimation cardiorespiratoire (RCR).Depuis,- l\u2019offre de formation de l\u2019entreprise s\u2019est élargie et elle offre -aussi des cours de défibrillateur cardiaque, de soins d\u2019urgence, de premier répondant, de PH.T.L.S.(Pre Hospital Trauma Life Support).La clientèle de Réanimation Sauve-Vie est constituée majoritairement de grandes entreprises telles que Bombardier, Alcan, Noranda et d\u2019institutions comme l\u2019Institut Pinel.L'équipe de Sylvain Blanchard, composée d\u2019une trentaine de formateurs et de huit médecins, agit également auprès des services d'urgence (police, pompiers, unités de sauvetage, etc.) et du grand public.« On adapte nos programmes de formation en fonction des besoins spécifiques de nos clients », précise M.Blanchard.Il note que le cours sur le défibrillateur cardiaque est celui qui est le plus en demande.Un nombre croissant d\u2019entreprises se dotent de ces appareils qui sont aujourd\u2019hui portables et d\u2019utilisation facile.« Avec une formation minimale de quelques heures, tout le monde peut se servir de ce genre d\u2019appareil qui permet de sauver des vies, soutient M.Blanchard.Selon les statistiques, avec la technique de RCR, à peine 0,1 % des gens se tirent d\u2019affaire.En jumelant cette technique de réanimation avec un défibrillateur, on arrive à sauver plus de 14 % des victimes de crise cardiaque.» M.Blanchard constate toutefois qu\u2019il faut souvent attendre un événement malheureux pour qu\u2019on songe à acquérir une formation en soins d'urgence.Ainsi, après que l\u2019humoriste Michel Noël se soit effondré sur scène lors du Festival Juste pour rire, il y a quelques années, le nombre de participants aux cours de Réanimation Sauve- Vie a plus que quintuplé pour ensuite redescendre à son niveau habituel.«Il faudrait voir la formation en soins d'urgence comme une police d'assurance.L'achat d\u2019un défibrillateur cardiaque devrait aussi être perçu comme une mesure de protection », soutient M.Blanchard.i | GRANBY \u2014 BROMONT \u2014 WATERLOO LES AFFAIRES - 26 MAI 2001 A7 La Haute-Yamaska, une destination touristique de choix Depuis 1987, la région enregistre une augmentation record de l'achalandage touristique Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca I n\u2019y a pas que le secteur industriel qui a marqué des points en Haute-Yamaska.En 1999, l\u2019industrie touristique a enregistré une progression de 20 % par rapport à l\u2019année précédente pour atteindre un total de 700 000 visites-personnes.En fait, depuis 1987, la région a connu une augmentation de 89 % des visites-per- sonnes comparativement à une hausse de 22 % pour l\u2019ensemble des Cantons-de- l\u2019Est.De plus en plus, la Hau- te-Yamaska se positionne comme une destination touristique de choix.Selon Louise Hodder, commissaire au tourisme à Tourisme Granby-Bromont Haute- Yamaska, on peut, d\u2019une part, attribuer cette performance à l\u2019augmentation des investissements des entreprises touristiques.À titre d\u2019exemple, au cours des deux dernières années, la station de Ski Bromont a déboursé plus de 2 M$ en achat d\u2019équipements CISA * est ja liberte \u20ac Wer au et en aménagement de nouvelles installations.Au Zoo de Granby, c\u2019est 6 M$ qui ont été investis dans l\u2019implantation du parc aquatique Amazoo.L'augmentation de l\u2019achalandage est aussi le résultat d\u2019une promotion plus dynamique et concertée entre les différents intervenants du milieu.Ainsi, l\u2019été dernier, une même campagne publicitaire faisait la promotion de sept parcours de golf que l\u2019on retrouve dans la région, une action qui semble avoir porté fruit et qui devrait être renouvelée en 2001.Par ailleurs, de plus en plus, des entreprises conjuguent leurs efforts de commercialisation afin d\u2019offrir un forfait proposant une variété d\u2019activités aux touristes.On offre également le concept des Forfaits Soleil qui incluent un choix d\u2019hébergement et d\u2019activités.« On veut ainsi projeter l\u2019image d\u2019une région où il y a beaucoup de choses à faire.De cette façon, on espère prolonger la durée du séjour des visiteurs », explique M™ Hodder.SR: IE Comme autre outil promotionnel, Tourisme Granby- Bromont Haute-Yamaska a développé un site Internet où l\u2019on retrouve un répertoire complet de l\u2019offre touristique de la région.En quelques mois, près de 200 000 visites ont été enregistrées sur le site.Une offre touristique qui se développe Selon Me Hodder, l\u2019Estria- de, un réseau de pistes cyclables qui s\u2019étend sur 56 km, constitue un des éléments clés de la popularité grandissante de la Haute-Yamaska comme destination touristique.Contrairement à l\u2019image que l\u2019on a d\u2019eux, les adeptes du vélo sont des touristes qui rapportent à la région.« Ce ne sont pas des mangeux de sandwichs, comme plusieurs pensent, soutient M\" Hodder.Ils vont coucher dans les bed & breakfast, dans les hotels.Ils vont aussi dépenser pour se nourrir et se divertir.» Dans son offre touristique, la région compte également sur la présence de nombreuses attractions comme le Centre d\u2019interprétation de la nature du lac Boivin, le Musée du golf, le Zoo d\u2019oiseaux aquatiques.Plusieurs entreprises et organisateurs d\u2019événements cherchent à développer de nouveaux concepts afin de créer l\u2019événement qui saura - attirer les touristes.Ainsi, en mai dernier, les propriétaires de la Confiserie Bromont et du Musée du chocolat, en partenariat avec d\u2019autres entreprises de la région, ont organisé la première édition de la Fête du chocolat de Bromont.L'année 2001 sera aussi marquée par la tenue du premier Festival mondial du vélo des Cantons de l\u2019Est en août prochain où seront jumelés des événements comme le Festival du vélo de Waterloo et les Championnats Masters Mondiaux, une compétition de vélo de montagne qui se tient annuellement à Bromont.Le Festival mondial du vélo s'inscrit parfaitement dans la volonté de Tourisme Granby- Bromont Haute-Yamaska et des autres partenaires de la région de développer davantage le tourisme sportif afin d\u2019attirer les touristes.Déjà la région accueille des.événements d'envergure comme le Challenger de tennis de Granby, le Tournoi international de soccer et les Concours hippiques de IW te ol Nes JF TY Foster, et l\u2019on veut en ajouter d\u2019autres.Ailleurs qu'à l'hôtel Si le tourisme est une courroie vitale de l\u2019économie régionale, les hôtels n\u2019en profitent peut-être pas autant qu'ailleurs.En fait, à peine 7,6 % des touristes logent à l\u2019hôtel.Selon les statistiques compilées par Tourisme Granby- Bromont Haute-Yamaska, plus de 36 % des visiteurs séjournent une nuitée et plus dans la région.Dans leur choix d\u2019hébergement, les visiteurs optent principalement pour le camping (35,5 %), rester chez les amis-ou la parenté (28,5 %) ou le chalet ou la maison de villégiature privée (24,7 %).Plus de 50 % des visiteurs se rendent dans la région dans un but d\u2019agrément, alors que 45 % des touristes effectuent une visite chez des parents et amis.En moyenne, l\u2019ensemble des touristes pratiquent trois activités par visite-personne.En 1999, ils ont injecté 26,5 M$ dans l\u2019économie régionale.H Une Vaste Etabli depuis 1954, Hafner, le plus important manufacturier canadien de tissus d'ameublement et de tricots élastiques, est fier d'étre installé a Granby.[2 F4, AB LES AFFAIRES + 26 MAI 2001 Pour la deuxième année consécutive, l'entreprise met sur pied un camp de jour pour la période estivale annuel.Merci Denis Daigle Daigle Export Daigle Export Inc., une entreprise dans la fabrication de plancher de bois franc, fondée en septembre 1998 par le président Denis Daigle.Mr.Daigle a oeuvré dans le domaine du bois franc (opérations forestières et scierie) depuis une dizaine d'années avant de ce spécialiser dans le domaine du plancher.L'entreprise a débuté avec 3 employés et un chiffre d'affaires d'un demi million Pierre Langis Titre En janvier 2000, Mr.Richard Turner (vice-président) s'est joint à l'équipe de Daigle Export pour ses connaissances dans le domaine du plancher de bois franc et ses nombreuses années d'expérience dans la fabrication et la vente du plancher.Avec la forte croissance de l'entreprise, nous avons implanté une usine de .transformation dans un entrepôt, temporairement, à Dunham en Estrie.Ceci nous à permis d'augmenter le chiffre d'affaires à deux millions annuel.En février 2001, une autre étape a été franchie avec l'acquisition de nos propres séchoirs à bois ainsi que notre propre usine de transformation.Celle-ci comprend une usine de 25 000 pieds carrés, un terrain de 5 acres et 6 séchoirs de haute technologie d'une capacité de séchage de 500 000 p.m.p.de bois, et est située dans le Canton de Granby.Présenterment, l'entreprise emploi au-delà de 30 personnes et devrait atteindre un chiffre d'affaires de 5 millions annuel.Notre volume de production est de 2,5 millions de pieds carrés annuellement.95% de nos exportations se font hors du Québec dont 80% hors du pays {États-Unis, Angleterre, Irelande, Chine).Selon les projections, nos attentes sont de doubler le chiffre d'affaires d'ici 5 ans.A RL CRA EE Valère Fortier Titre Président, Corporation Hortipédia inc.Produit Producteur de cédéroms à contenu horticole.Conseiller aux investissements, Fonds régional de solidarité FTQ Montérégie Expérience Plus de 20 ans dans le financement d'entreprises.Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca G illes Decelles, président de Bouchons MAC, est le genre de patron qui préfere croiser des employés heureux.Au cours des dernières années, l\u2019un des principaux employeurs de Waterloo a multiplié les initiatives pour s\u2019assurer de procurer une qualité de vie à son personnel.L'an dernier, on a ainsi mis sur pied un camp de jour pour les enfants des travailleurs.« L'expérience a été fort concluante et nous avons décidé de la répéter cette année », révèle M.Decelles.Le camp de jour Minimac loge dans un bâtiment adjacent à l\u2019usine de la rue Taylor.Fini pour les parents la course pour récupérer leurs enfants.Ils déposent leurs rejetons le matin en arrivant au travail et les reprennent le soir après qu\u2019ils aient vécu une journée remplie d\u2019activités diverses.D\u2019autres mesures ont été mises en place pour les em- \u201c ployés du plus important fabricant de bouchons de plastique au Canada.Les travailleurs profitent notamment de la présence d\u2019un gymnase tout équipé et peuvent bénéficier de bourses d\u2019études.« C\u2019est une façon pour nous de concurrencer les autres employeurs de la région comme IBM et Mitel », explique M.Decelles.Une croissance constante Après avoir procédé à une acquisition majeure il y a deux ans avec l\u2019achat d\u2019un de ses concurrents, Lukiam Plastics, Bouchons MAC se concentre actuellement à améliorer la performance de ses trois usines de Waterloo, Pointe-Claire, et Oakville en Ontario.Depuis trois ans, près de 15 M$ ont été investis dans l\u2019entreprise dont la moitié a servi au développement de nouveaux pro- GRANBY \u2014 BROMONT \u2014 WATERLOO | \u2018Chez Bouchons MAC, les parents emmènent les enfants au travail duits.C\u2019est à Waterloo que s\u2019effectue tout le volet R&D.« Cela nous permet d\u2019accéder a de nouveaux marchés et de se démarquer de la concurrence grâce à des produits à valeur ajoutée », mentionne M.Decelles.Bouchons MAC, qui em- - ploie 250 personnes dont 160 à l\u2019usine de Waterloo, occupe une position dominante dans le secteur de la fabrication de bouchons pour l\u2019industrie pharmaceutique, des soins personnels et des produits de lessive.L'entreprise effectue environ la moitié de son chiffre d\u2019affaires aux Etats-Unis, le reste au Canada.Si l\u2019année 2000 a été marquée par un ralentissement de la croissance en raison de l\u2019intégration des deux usines de Lukiam Plastics, M.Decelles anticipe de bons résultats pour l\u2019année en cours.« On est en voie de retrouver la forte rentabilité que l\u2019on connaissait auparavant », soutient-il.B affaires 7 Desjardins affaires : le partenaire incontournable de toutes vos entreprises.Desjardins affaires : le partenaire financier qui écoute, comprend et répond à vos besoins tout au cours de votre croissance.« L'investissement du Fonds régional de solidarité FTQ Montérégie a permis de compléter une collection de 6 cédéroms en horticulture et d'amorcer la commercialisation à travers le Canada et les États-Unis, » Investissement dans Corporation Hortipédia inc.225000$ www.desjardins.com Le partenariat avec le Fonds régional de solidarité FTQ Montérégie est LA SOLUTION pour accélérer votre développement.Caisses populaires Desjardins 923, boul du Séminaire Nord, bureau 109 Secteur Haute-Yamaska Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J3A 1B6 Téléphone : (450) 359-3776 Télécopieur : (450) 359-3363 Internet : www.mon.fondsreg.com Caisse centrale Desjardins Eu FONDS régional de solidarité FTQ Montérégie | GRANBY \u2014 BROMONT \u2014 WATERLOO Un complexe cinématographique dans l'usine Hyundai à Bromont | \"LES AFFAIRES - 26 MAI 2001 A9 Le projet fait déjà saliver la région à cause des retombées potentielles avantageuses Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca S *il se concrétise, le projet de studios de cinéma à l\u2019ancienne usine Hyundai de Bromont représenterait des retombées intéressantes pour la région.Le mois dernier, un média montréalais dévoilait qu\u2019un consortium de gens d\u2019affaires, dont des investisseurs québécois, se préparait à acquérir l\u2019usine qui a été abandonnée par le constructeur d\u2019automobiles coréen en 1993.Le projet vise la construction d\u2019un vaste complexe cinématographique destiné à accueillir des productions à gros budgets.Contraints au silence par des ententes de confidentialité, les intervenants du milieu sont peu loquaces quand on leur demande de préciser la nature du projet, qui suscite beaucoup d\u2019intérét.On sait toutefois que Studio Bromont créerait environ 200 emplois permanents et entrainerait des retombées économiques de l\u2019ordre de 40 M$, un chiffre qui n\u2019a toutefois pas été comptabilisé, selon Pauline Quinlan, la mairesse de Bromont, qui a bel et bien rencontré les promoteurs au début de l\u2019année.« Bromont constitue un cadre idéal pour un studio de cinéma avec la présence de l\u2019aéroport régional des Cantons-de-l\u2019Est et'la proximité de l\u2019autoroute 10 », souligne M™ Quinlan.Au cours des dernières années, la région de Montréal a accueilli un nombre important de productions cinématographiques étrangères.Selon les chiffres fournis par leur Bureau du cinéma et de la télévision, le total des sommes dépensées à Montréal en 2000 pour les tournages cinématographiques et télévisuels de différentes origines s\u2019élève à plus de 829 M$, soit une hausse de 14 % par rapport à 1999.L'organisme a dénombré 44 longs métrages et téléfilms dont 12 productions américaines.On estime que les retombées directes et indirectes ont été de 1,8 milliard de dollars en 2000 dans la grande région métropolitaine.Il n\u2019est donc pas étonnant que les promoteurs du projet de complexe cinématographique de Bromont veuille s\u2019accaparer une part de ce gâteau.D'autant plus que la région de Montréal, qui regroupe plusieurs grands studios avec notamment le Mel Cité du cinéma et Ciné Cité Montréal, à Saint-Hubert, souffre de l\u2019absence d\u2019espaces importants : pour accueillir de grosses productions.Avec sa superficie de plus d\u2019un million de pieds carrés, l\u2019ancienne usine Hyundai permettrait la construction de plusieurs studios de cinéma d'envergure.L'annonce du projet de Bromont a été suivie peu de temps après par celle de l\u2019implantation d\u2019un complexe du même genre à Candiac.La forte compétition qui semble se dessiner dans le secteur ne fait pas sourciller M™ Quin- lan.« Bromont pourrait se positionner avantageusement, explique la mairesse.Il faudrait toutefois que les promoteurs travaillent en synergie pour développer différents Es EFLOW Depuis ses modestes débuts, la compagnie s'est taillé un créneau très spécialisé au sein du marché et est devenu un fournisseur de qualité supérieure à des prix concurrentiels destinés à diverses industries : pétrochimie, énergie nucléaire, récupération des sables bitumineux et transport du gaz et du pétrole brut.Dans plusieurs pays et ce, pour un grand nombre de compagnies d'envergure internationale, le nom Ezeflow est devenu un synonyme de qualité sans égal.Aujourd'hui, la compagnie détient la capacité de fabriquer des rac-cords ayant jusqu'à 60\" de diamètre, 2\" d'épaisseur.Elle occupe un lieu moderne et amical à Granby, Québec, une ville située.à 40 km de la frontière américaine et à 65 km de Montréal où le port maritime et les aires aériennes fournissent un accès facile pour les transports et les livraisons internationales.Par l'intermédiaire de cette lecture, nous espérons que vous obtiendrez une meilleure compréhension de la capacité et de la qualité qui sont à l'origine même de l'excellente réputation que possède Ezeflow.M.Jean-Maurice Latendresse President EZEFLOW INC.985, André-Liné, Granby (Québec), Canada J2J 1J6 Tél.: 1-450-375-3575 « 1-800-363-6310 Télécopieur: 1-450-375-3772 Courriel : ezeflow@sympatico.ca Fondé en 1972, Ezeflow s'est classé parmi les meilleurs manufacturiers au monde de raccords à grands diamètres résistant à la corro-sion et de hauts alliages au carbone.De qualité exceptionnelle, les raccords de tuyauterie de Ezeflow se conforment strictement aux standards de l'industrie de l'A.S.T.M.et de l'A.S.M.E et Ezeflow a obtenu avec fierté la certification IS0-9002 et la certification nucléaire N-285, dans le cadre de son programme de l'assurance qualité.= | Le La A 3 sree BY prone, - VOTRE PARTENAIRE pour vous faciliter la vie ! © Quvert 7 jours semaines © Piste de 1524 metres - catégorie 3C © Aérogare © Service d'immigration et de dédouanement tel :(450) 534-2325 \\ L www.Bromont.com J telec : (450) 534-0042, "]
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