Les affaires, 6 octobre 2001, Cahier 5
[" CAHIER - D Les affaire Premier de quatre cahiers 6 OCTOBRE 2001 Les nouvelles - façons de faire éà Processus d\u2019affaires IL USTRATION : ARTVILEF STOCK IMAGE Votre référence en # Veille stratégique .> .@ Certification et formation en affaires électroniques ( affa I res elect ron | J ues ® Séminaires et déjeuners-causeries @ Répertoire des fournisseurs www.institut.qc.ca Institut du commerce électronique institut@institut.ge.ca \u20ac Publications spécialisées LE LIVRE DES AFFAIRES @ POURQUOI APPRENDRE DE VOS ERREURS QUAND VOUS POUVEZ MISER SUR L\u2019EXPÉRIENCE?BONNE IDEE Y Fig.2.Pour réaliser une bonne idée, il faut les bonnes personnes.S'il y a une chose qu\u2019IBM et ses partenaires commerciaux technologiques et d\u2019affaires d\u2019un grand nombre d\u2019industries.ont apprise au cours de leurs 20 000 mandats d\u2019affaires IBM et ses partenaires commerciaux travaillent de concert électroniques, c\u2019est que l\u2019implantation et l\u2019intégration en avec de petites et grandes entreprises pour créer des affaires électroniques sont des tâches complexes.Très entreprises électroniques concurrentielles.Et nous complexes.C\u2019est pourquoi l\u2019expérience fait toute la sommes prêts à le faire avec vous aussi! Rendez-vous à différence \u2014 une expérience qui s\u2019appuie sur un réseau www.can.ibm.com/affaires_electroniques/eb109 ou local et mondial de spécialistes qui comprennent les défis composez le 1 800 IBM-7080, poste eb109.ÉTUDE DE CAS B2B : SEARS.CA Sears Canada a travaillé avec les conseillers IBM pour intégrer ses systèmes de commande par catalogue à son site de commerce électronique.Avec les services, le matériel et les logiciels d\u2019IBM, Sears.ca peut offrir à ses clients une nouvelle façon de magasiner encore plus pratique.Son infrastructure peut faire face à l\u2019achalandage en période de pointe et gérer les transactions par carte de crédit de façon sécurisée.Le\u2019 volume des ventes de Sears.ca a augmenté de 500 % en l\u2019an 2000 seulement.al] @ infrastructure d\u2019affaires électroniques Tous les faits proviennent de l\u2019industrie et de témoignages clients.IBM et le logo affaires électroniques sont des marques de commerce ou des marques déposées d'International Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Tous les autres noms de produit ou marques appartiennent à leurs détenteurs respectifs.© IBM Corp., 2001.© IBM Canada Ltée, 2001.Tous droits réservés À \u2014\u2014-}l ooo] | LES AFFAIRES ELECTRONIQUES Les places d'affaires devront mürir ou disparaître Jérôme Plantevin plantevinj@transcontinental.ca le phénomène de consolidation qui touche les places d\u2019affaires électroniques Va Se poursuivre.Alors qu\u2019actuellement il existe aux Etats-Unis un petit millier de places de marché, S elon Forrester Research, Forrester prévoit qu\u2019en 2005, seulement une cinquantaine d\u2019entre elles survivront.« Les exemples de portails d\u2019affaires qui ont fermé leurs portes ou les demi-succès sont nombreux », dit Éric Lacroix, directeur de la veille stratégique du Centre francophone d\u2019informatisation des organisations (CEFRIO).General Motor tablait sur le ralliement de ses 30 000 fournisseurs sur son portail Covi- sint.Or, ils ne sont que 40 actuellement.Le portail d\u2019approvisionnement et collaboratif pour le \u2014 le mois des affaires électroniques POUR SOULIGNER à notre façon l'effervescence des affaires électroniques au Québec, le journal LES AFFAIRES et lesaffaires.com présentent le mois des affaires électroniques, pendant lequel nous publions quatre éditions spéciales.Les thématiques de ces cahiers correspondent en tous points à la nouvelle réalité des entreprises et des individus qui font des affaires par et avec le Web : les processus d\u2019affaires, la protection, la promotion et les perspectives d'avenir.Suivez le guide.PROCESSUS D'AFFAIRES 6 octobre LE POINT sur le commerce électronique interentre- prises.Regard sur les modeles d'affaires qui fonctionnent et les perspectives de développement des places d'affaires électroniques.Plusieurs exemples québécois et canadiens où le commerce inter- entreprises a changé - au mieux - les façons de faire, en simplifiant les processus et en entraînant des économies substantielles.PROTECTION « 13 octobre UN NUMÉRO CONSACRÉ aux enjeux en matière de sécurité et de vie privée.Nous présenterons les principales mesures qui sont prises pour protéger la sécurité des échanges électroniques ainsi que la vie privée.Quelle est là législation pour assurer la protection des renseignements personnels ?Le Canada est-il bien protégé contre le piratage informatique ?PROMOTION « 20 octobre POUR TOUT SAVOIR sur la vente, l'achat et le marketing dans Internet.Nous verrons la place que doit occuper Internet dans toute bonne stratégie de marketing et les meilleures façons de créer un site qui soit agréable, et tout à la fois simple et riche en contenu.Le commerce électronique avec les consommateurs (B2C) peut-il devenir rentable en lui- même ?Nos experts donneront leur avis.PERSPECTIVES * 27 octobre EN CETTE PÉRIODE de remise en question, il est essentiel de faire le point sur les perspectives d'avenir des affaires électroniques.Qui est le mieux placé, aujourd'hui, pour profiter des affaires électroniques de demain ?Dans notre boule de cristal, des domaines prometteurs comme les services publics, ie gouvernement eñ ligne et la formation à distance.monde de la construction, Buildnet, a dépensé entre 250 et 500 M$ US, et quatre années plus tard, il devait fermer ses portes.« L'impact d'Internet a été surévalué et exagéré par tous», dit M.Lacroix pour expliquer ce désenchantement après la période d\u2019euphorie qui présentait Internet et les places d\u2019affaires électroniques comme le nouvel eldorado pour les entreprises.« Le concept de portail a de l\u2019avenir, mais les portails devront être repensés de manière plus intelligente », selon jui.L'erreur a été de considérer qu'avec Internet, les entreprises allaient changer leurs processus du jour au lendemain.De nombreuses entreprises se sont très vite rendu compte qu'Internet n\u2019était pas l\u2019outil idéal du commerce de détail.L\u2019Institut du commerce électronique, dans son livre Le cybercommerce au Québec, constate que les portails d\u2019affaires transactionnels ne peuvent fonctionner que dans le cadre d\u2019échanges ponctuels, sans entente durable.« Tout ce qui précède la vente comme la recherche de partenaires, de nouveaux produits, de débouchés, etc, est amélioré par Internet.Mais la vente se fait encore largement par les moyens traditionnels », dit Hugues Boisvert, professeur aux HEC et titulaire de la chaire internationale CMA.Le modèle québécois Les places d affaires qui fonctionnent ont largement comme usage premier l\u2019approvisionnement indirect.Les biens achetés sont encore des biens utilisés dans les activités quotidiennes (crayons, chaises, etc.), mais n\u2019incluent pas les matériaux nécessaires à la fabrication des produits.« Petit à petit, les entreprises vont s'attaquer au marché de l\u2019approvisionnement direct, dit M.La- croix.Mais cela devrait prendre au moins trois ans.» @SOMMAIRE® québécoises a été plus prudente et moins tapageuse que celle de leurs consoeurs américaines qui, à coup de millions, voulaient révolutionner les processus.« Il semble que cette approche a été la bonne, comme le montre le succès de Mediagrif, qui gère sept plates-formes transactionnelles dans diverses industries dont les cybermar- chés The Broker Forum, Virtual Chip Exchange dans les composants électroniques et Power- Source Online dans les équipements informatiques.« Mediagrif doit son succès au fait qu\u2019elle a su se limiter et cibler son créneau », explique M.Lacroix.L'approche des entreprises */ Lès portails qui ont LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 D3 sont ceux qui ont visé des marchés trop larges, qui ont proposé des solutions bouleversant un grand nombre de processus dans les affaires ou encore qui ne ciblaient pas l'ensemble de l\u2019industrie.« Les portails d'affaires qui connaîtront du succès seront ceux qui sauront s'intégrer au processus des entreprises et leur donner une valeur ajoutée qui fera que le coût engendré par la commission sera inférieur au coût d\u2019une transaction hors ligne », dit Mare Duha- mel, de Mediagrif.« Le portail devra intégrer, au-dela de la simple mise en relation entre partenaires et la ai FO Pg réalisation de la trañtaction, d\u2019autres services comme l\u2019envoi des factures, le calcul des taxes, la livraison, une mise à Jour des inventaires », dit-il.La place d'affaires qui survivra sera celle qui saura offrir des avantages supplémentaires par rapport aux méthodes traditionnelles.« Le cybermarché idéal enrichira le contenu informationnel, dit M.Duhamel.II affichera les prix, les quantités disponibles, les caractéristiques du produit mais il calculera aussi les coûts associés aux quantités demandées en intégrant le statut de l'acheteur et le volume des commandes passées.» I Remerciements spéciaux a M.Ronald Corey, Mme Nathalie Lambert, Mme Rachel Renaud & M.Pierre Shoiry pour leur inconditionnel dévouement.TRIATHL ON CORPORATIF MAA Au profit MAA CORPORATE TRIATHLON des fondations de Phopital Maisonneuve-Rosemont et du Centre Hospitalier St.Mary 60 000 % ¢q Jar Olameter inc.Opvest Parti Libéral de I'Assemblée Nationale Pasquin St-Jean & Associés Polyservices Maisonneuve-Rosemont Pouliot Mercure Avocats Pratt & Whitney Canada (2) *Administration Portuaire de Montréal (2) Alkebec Inc.Banque de Développement du Canada Banque de Montréal (4) Banque Laurentienne Bangue Nationale du Canada Banque Royale Gestion Privée Globale Gouvernement du Québec Groupe CGI Groupe Conseil Genivar Hewitt Equipement Limitée Hôpital Maisonneuve-Rosemont Hôpital Maisonneuve-Rosemont - Ass.des auxiliaires bénévoles BCA Research Hôpital Maisonneuve-Rosemont » Q92 Radio BCE Emergis (2) CMDP (2) Quebecor World (2) Berlex Canada (2) Hépital Maisonneuve-Rosemont Raymond Chabot Grant Thornton BMO Nesbitt Burns - Département ORL Securmax Bombardier Transport Inc.Bouthiellette Parizeau &Associés Boxer & Associates Hydro-Québec (6) Service d'entretien Montcalm Leée Imperial Tobacco Limited + Shire BioChem inc.Industrielle-Alliance Speedo Canada Canaccord Capital Investissement Québec St.Mary's Hospital - Administration Casino de Montréal (2) Kelly Financial Services St.Mary's Hospital - Auxiliaires bénévoles CFCFi2 Television ~~ KPMG St.Mary's Hospital - Board of Directors Club Sportif MAA (2) \u2018 Lafarge Canada inc.(2) St.Mary's Hospital - CPDP (2) Club Sportif MAA - Dard of Directors La Garantie Compagnie St.Mary's Hospital - Foundation Board Concordia Sports Medicine Centre Lanie! Canada inc.St.Mary's Hospital Concordia University Lapointe Rosenstein Groupe impor of Family Medicine & Corporation Immobilière Magil Laurentienne Lengvari Financial Inc Imperial & Les Cuirs Saltan Corporation Immobire Hag Les Affaires.com & Mokasofa.com St Marys Hospital Desnoyers Mercure et Associés Les Architectes Tétreault Parent - Family Medicine Center Devencore Ltée Languedoc et Ass.& General Electric Canada Inc.Diesel Think Tank DIVCO Embouteillage Coca-Cola Ltée FEDNAV Limited Fonds de Solidarité FTQ Fonds Régionaux de Solidarité For-Net Gestiparc Les Consultants Jobin Courtemanche SureFire Commerce Letko Brosseau etAssoclés TNG Corporation (2) London Life Trans-Optique Loto-Québec Tyco Electronics Canada Led, Médisys, Groupe Santé Van Houtte (2) / Merck Frosst Canada VIA Rail Canada (2) 7; Météo Média (2) Whitehall Agencies Inc.Mustangs de Montréal Wynnchurch Capital National Bank Financial (2) Sincères remerciements à nos commanditaires pour leur participation à cet événement.2 CA ORTEIWESD A A 2! [8 1a a.rater POUR SAVOIR QUO! FAME RE t MAY Sodexho rm Ne st VIA Ral Cane ng f MH GENIVAR se Mere toys Roy Cacsder canadienne sent Soyez des nôtres, le vendredi 6 septembre 2002 pour la 11É édition.Pour de plus amples informations, visiter notre site web triathlonmaa.com.7 D4 LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES IEIETRRNIEN, | Le B2B de demain passera forcément par un EDI évolué Les PME devront s'accrocher au train EDI des grosses entreprises, sinon elles seront écartées Jérôme Plantevin plantevinj@transcontinental.ca merce électronique inter- entreprises (B2B) pour les grosses entreprises est de faire cohabiter leurs différents systèmes d\u2019échange de données informatisées (EDI).Les plus petites entreprises, quant à elles, doivent se rallier à ces systèmes si elles ne veulent pas être écartées à terme.Et pour ce faire, elles peuvent utiliser des systèmes EDI évolués, d\u2019utilisation plus simple, et qui s\u2019intègrent de plus en plus à Internet.« Il était évident que les grandes entreprises qui ont investi énormément d'argent - pour implanter leurs systèmes EDI n\u2019allaient pas du jour au lendemain les remplacer par des solutions Internet plus performantes », dit René Barsalo, vice-président, design et technologies, de Dy- nec, une entreprise montréa- laise qui développe des solutions d\u2019échange de documents d\u2019affaires.Le dilemme auquel sont au- jourd\u2019hui confrontées les grandes entreprises est le suivant : bien qu\u2019elles aient implanté l\u2019EDI, elles continuent toujours de traiter à l\u2019aide du papier avec 80 % de leurs clients.C\u2019est pourquoi nombreux sont ceux qui prédisent de beaux jours pour l'EDI.C'est le cas de l'Institut du commerce électronique qui, dans son étude Le cybercommerce au Québec publiée cette année, prévoit que l'EDI connaîtra un regain de popularité dans les prochaines années.Actuellement, selon le mi- | : véritable défi du com- Z 7?COQUE % nistère britannique du Commerce et de l\u2019Industrie, 39 % des entreprises canadiennes utilisent l\u2019EDI, comparativement à 32 % aux États-Unis et 38 % au Japon.« Cette proportion devrait augmenter », affirme M.Bar- salo.Au Québec, dans les secteurs de l\u2019alimentation, la distribution, les matériaux de construction et la vente au détail, il prévoit que 75 % des PME qui sont fournisseurs devront adopter EDI dans les deux prochaines années.« D'ici 12 à 18 mois, entre = § 2 500 et 3 000 PME devraient : j passer le pas, dit-il.Certains - détaillants ont même commencé à exiger des pénalités ç pouvant aller jusqu\u2019à 500 $ par document papier échangé, compte tenu des coûts administratifs qui peuvent s\u2019élever de 75 $ à 150 $ par document papier.» À court et à moyen terme, toujours selon M.Barsalo, ce sont près de 800 000 PME en Amérique du Nord qui se convertiront à l\u2019EDI.Le commerce électronique hors EDI demeure encore un phénomène marginal tant au Québec qu\u2019au Canada.« Le véritable commerce B2B (interentreprises) concerne la chaîne d\u2019approvisionnement et les produits entrant directement dans le processus de production des entreprises », précise M.Barsalo.Pour le reste, il serait plus judicieux de parler d'achats courants que d'échanges étroits entre les entreprises, dit-il.Ainsi, quand une entreprise achète ses fournitures de bureau sur des places d\u2019affaires Internet, ou d\u2019autres produits qui À court et à moyen terme, près de 800 000 PME en Amérique du Nord se convertiront à l'échange de données informatisées (EDI), croit René Barsalo, de Dynec.n\u2019entrent pas directement dans la production mais qui sont nécessaires à la gestion courante, elle se comporte comme un véritable consommateur qui recherche le plus grand nombre de fournisseurs possible et le meilleur prix.« Et c\u2019est d\u2019ailleurs dans ce créneau précis qu\u2019Internet à sa place, dit-il, comme le prouvent les succès de Procuron et Ariba.» On reprochait à l\u2019EDI son co- ût d\u2019implantation faramineux et la lourdeur d\u2019un système créé pour traiter uniquement de gros volumes de transactions.Or, avec l'apparition de systèmes EDI plus légers et moins chers, de même que des systèmes EDI par Internet, les plus petites entreprises ont désormais les moyens de s'intégrer au mouvement amorçé par les grandes entreprises.« Internet permettra une standardisation des systèmes EDI », dit Hugues Boisvert, professeur à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales et titulaire de la chaire internationale CMA.L\u2019adoption de I'EDI par Internet devrait étre progressive et dépendra de l\u2019évolution des nouveaux standards d\u2019échange de données par Internet.« On parle de mariage EDI-SMTP pour les courriers électroniques, de ED/- FTP pour le téléchargement de fichiers et de EDI-XML », lit-on dans le livre sur le cy- bercommerce de l\u2019Institut du commerce électronique.Déjà, certaines PME québécoises ont choisi l\u2019EDI par Internet.La pâtisserie mont- réalaise Villeray a adopté un système EDI sur IP (Internet Protocol) pour recevoir chaque matin les bons de commande des grandes surfaces.La Chocolaterie des Pères Trappistes de Mistassini, au Sague- nay-Lac-Saint-Jean, traite par EDI sur Internet les bons de commande des magasins La Baie pour ses bleuets enrobés de chocolat.À côté des solutions EDI par Internet, les entreprises peuvent aussi opter pour l'intégration dans leurs systèmes de solutions clients, qui permettra la gestion et l'échange de documents d\u2019affaires.Un des principaux avantages de ces solutions est qu\u2019aucune copie ou trace de documents ne se retrouvent chez un intermédiaire.De plus, l\u2019entreprise a un contrôle direct sur le système implanté et peut le modifier en fonction de son processus d\u2019affaires.H Déjà 2 000 entreprises sont branchées sur AGROclic Le portail entend devenir le centre commercial virtuel québécois en agroalimentaire Jean-Louis Marcoux dossiers@transcontinental.ca Le portail spécialisé en agroalimentaire AGROclic semble connaître un départ canon.Lancé officiellement le 10 janvier 2001, le portail est aujourd\u2019hui utilisé par quelque 2 000 entreprises liées au monde agricole, dont plus de 80 % sont des producteurs.Quelque 400 personnes en moyenne consultent le portail chaque jour, principalement pour la météo des régions agricoles et le calendrier des événements.« Vous cherchez quelque chose dans le domaine agroalimentaire au Québec ou dans le monde\u201d Entrez dans AGROclic et vous trouverez », lance Brigitte Du- mont.directrice générale du Centre de référence en agriculture et agroali- mentaire du Québec (CRAAQ), qui a agi comme maître d'œuvre dans la mise en service du portail spécialisé.Selon M'* Dumont, AGROclic vise d'abord à répondre aux besoins d'information des gestionnaires d'entreprises en donnant accès à environ 500 liens d'intérêt.Un fil de presse présente également les princi- .paux événements du monde agricole au Québec, au Canada, en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde, et l'actualité est rafraîchie jusqu'à deux fois par jour par un journaliste spécialisé.Les producteurs peuvent s'inscrire gratuitement et créer leur propre profil selon leurs champs d'intérêt, leur production principale, leur production secondaire et leur région agricole, ce qui permet de personnaliser et de trier l'information disponible sur le Web.« Nous avons organisé l'immense masse d'information de façon à ce qu\u2019ils puissent trouver rapidement ce qu'ils cherchent », précise la directrice du CRAAQ, un organisme dont la mission est la diffusion de la connaissance dans le domaine agroalimentaire au Québec.« Les agriculteurs nous disaient qu\u2019ils ne trouvaient rien avant lorsqu\u2019ils allaient sur Internet, et qu\u2019ils perdaient leur temps.» Selon M™ Dumont, environ 35 % des entreprises inscrites au portail étaient branchées sur Internet depuis moins de trois mois.« Ça nous porte à croire qu\u2019elles l\u2019ont fait afin de s\u2019inscrire à nos services », dit-elle.Elle évalue à environ 8 700 le nombre d'entreprises agricoles québécoises branchées sur Internet, sur les quelque 30 000 entreprises agricoles établies au Québec.Cing grands thèmes Les ressources électroniques du portail sont classées par production et selon les cinq grand thèmes : Communiquer, S'informer, Gérer, Acheter et Vendre.Dans la section Gérer, le producteur retrouve diverses applications de gestion et une foule de liens pertinents.notamment celui de la Financière agricole, où il peut accéder directement à ses dossiers, modifier en ligne ses déclarations de superficies en production ou même placer une demande de garantie de prêt.Ïl peut également effectuer des transactions bancaires et payer sa cotisation à l'Union de producteurs agricoles (UPA).« C\u2019est un véritable bureau virtuel.souligne Brigitte Dumont.Les témoignages reçus nous confirment que c\u2019est très apprécié.» 2* phase de développement Le CRAAQ est actuellement a finaliser des accords d\u2019investissement de l'ordre de 300 000 $ avec différents partenaires en vue d'entamer la deuxième phase de développement du portail.« Nous allons continuer à rendre le site dynamique avec de nouvelles applications, des concours et des sondages, dit Brigitte Dumont.Dans le volet météo, par exemple, nous voulons offrir davantage, comme des historiques de pluviométrie, des indices d\u2019humidité dans le sol et de niveaux de sécheresse.» Le CRAAQ compte également intégrer au portail des banques de main-d'œuvre et de services conseils personnalisés classées selon le profil et la région agricole de l'entreprise inscrite.Selon M™ Dumont, I\u2019objectif est de faire d\u2019AGROclic le centre commercial virtuel québécois en agroalimentaire.« Sous un méme clic, nous voulons donner acces a des catalogues et a des fournisseurs de produits d'intérét pour les entreprises agricoles », dit-elle.Elle précise que l\u2019idée n\u2019est pas vraiment de viser des transactions, « On n'achète pas des tracteurs en ligne.fait-elle remarquer.Mais on peut magasiner.Actuellement, on trouve des sites d'annonces classées et de quelques fabricants et fournisseurs d'équipement et de machinerie agricoles.Mais nous allons mettre davantage l\u2019accent sur l'aspect commercial.» Quant à l'aspect vente, elle rappelle que la mise en marché des produits agricoles est actuellement assurée par l\u2019UPA.« Les services s'adresseront plutôt aux producteurs qui réalisent des activités de transformation à la ferme et qui veulent vendre directement aux consommateurs.» AGROcClic a été développé dans le cadre du projet /nfo-PME du Centre francophone d'informatisation des organisations (CEFRIO).Il a été réalisé en collaboration avec le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, le Mouvement Desjardins.Telus Québec et l'UPA.I wr. 77 | LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 DS Un depart prometteur pour le marché Procuron Un modèle unique en commerce électronique interentreprises Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca rocuron scintille comme une lueur d\u2019espoir dans le monde des cyber- marchés.C\u2019est que malgré le foisonnement d\u2019annonces et de projets promis, le commerce électronique interentreprises n\u2019a pas encore livré beaucoup de succès probants.Cette constatation vaut aussi pour le secteur des grands marchés horizontaux de vente de biens non stratégiques (papeterie, articles de bureau.etc.), secteur qu\u2019on disait pourtant le plus propice à un passage à l'ère de l\u2019électronique.Procuron, l'initiative la plus marquante au Canada dans ce dernier secteur, y apparaît donc comme une créature particulièrement originale dont l\u2019enseignement pourrait s'avérer éloquent.Démarré le 31 mars 2001, le marché comptait dès mai quelque 325 clients, et a maintenant déjà atteint le millier.« Tout laisse croire que nous allons atteindre notre cible de ventes de un milliard à un milliard et demi de dollars à la fin de notre premier exercice », dit Steve McKeown, président et chef de la direction de Procuron.Tout d'abord, dans le paysage nord-américain du commerce électronique interentre- prises, la structure corporative de Procuron lui donne un profil inusité.La compagnie est la créature de cinq partenaires : Bell Canada, Desjardins, la CIBC, la Scotia et BCE Emergis.Pour chacun de ces acteurs, les marchés électroniques représentent un enjeu majeur.« C\u2019est particulièrement vrai du côté des banques.Pro- curon leur permet d'exercer un effet de levier avec leurs immenses réseaux existants », explique M.McKeown.« Les banques voient Procu- ron comme une occasion d\u2019ajouter de la valeur auprès de leurs clients.Elles sont sur le terrain et vendent le réseau à leurs clients, ce qui leur paye des commissions puisqu\u2019elles font partie de mon réseau de ventes.En plus, elles en tirent le bénéfice d'une loyauté accrue de leurs clients.» Procuron bénéficie d'un grand avantage : c\u2019est que ses fondateurs constituent à eux seuls un substantiel marché d'approvisionnement.« Personne aux Etats-Unis ne bénéficie de notre modèle de cinq investisseurs majeurs qui nous apportent dès le départ un potentiel d'achat d\u2019un milliard ».dit M.McKeown.Pas de marchandage Les tentacules de ces partenaires fondateurs dans les milieux d\u2019affaires canadiens donnent à Procuron un immense pouvoir de recrutement de clients.Pour les servir.le marché met en jeu un groupe fort restreint d\u2019une douzaine de fournisseurs, parmi lesquels on trouve de grands noms comme American Express, Budget et IBM, mais aussi des fournisseurs de taille sensiblement plus modeste comme Alis Technologies, de Dorval, et Definiti Laser.de Cornwall.Par exemple, le client qui veut acheter de Definiti Laser des cartouches d'impression laser réusinées.les commande à partir d'un catalogue regroupé unique qu\u2019il consulte dans le site Procuron.ca.Dès que sa commande est placée, il reçoit un courriel de confirmation.Si une partie de sa commande ne pourra être livrée qu\u2019ultérieurement.il en est informé du même coup.Il n\u2019y à aucun marchandage sur les prix.« Nos prix sont fixés dès le départ, mais la plupart du temps les concurrents ne peuvent les égaler », affirme M.McKeown.De façon assez typique, les membres du marché peuvent réaliser des économies de l'ordre de 5 à 10 @, parfois davantage.selon les produits sélectionnés.« Il se pourrait que nous mettions en place un modèle à enchères plus tard, mais ce n\u2019est pas une chose que nous envisageons pour le moment.» Un contrôle du processus d'achat Outre les économies appréciables, les membres bénéficient d\u2019un autre avantage : une rationalisation de leur processus d'achats.C\u2019est un bénéfice majeur dont se prévaut Bell.« La beauté d'un tel système tient au fait que les règles d'affaires de Bell sont intégrées à même le système ».dit Isabelle Cour- ville, première vice-présidente, approvisionnements et gestion des investissements, de Bell.« Si un employé commande 10 ordinateurs, mais qu\u2019il n\u2019est pas autorisé à le faire, le système s'assure de faire passer la demande par le supérieur autorisé », dit-elle.Le changement peut s'avérer majeur pour l\u2019entreprise.« C'est peut-être la première fois que les entreprises obtiennent fe contrôle de leur processus d'achat.dit M.MeKeown.Avec notre réseau, elles en viennent à comprendre leurs -habitudes d'achat et à savoir où vont leurs dollars d'achats.» Une puissante machine Procuron ne prévoit pas multiplier les fournisseurs à l'infini.Pour être éligibles, ils doivent présenter un profil de grande fiabilité et être en mesure de livrer partout au Canada.en anglais et en français, tant auprès de la grande entreprise que de la minuseu- le entreprise à domicile.Or, l'adhésion à ce club privilégié de fournisseurs peut signifier pour une petite entreprise l'accès à une sorte de conte de fées.C\u2019est le cas de Definiti Laser qui, contre un investissement minime, a obtenu la clé d\u2019un coffre au trésor.Definiti n'a eu qu'à investir quelques centaines d'heures pour composer son catalogue de produits et automatiser quelques processus informatiques à l'interne pour les ajuster à l'engin Ariba de Procuron.Tout le marketing et la promotion du marché sont pris en charge par Procuron et ses partenaires fondateurs, de telle sorte que Definitt n'a qu\u2019à se laisser porter par une puissante machine.« Je m'attends à mtdtiplier nos ventes par (rois ou par quatre dans deux ans, peut- être même dans un an », dit le président, Tom Boros.« Seulement six grandes compagnies canadiennes qui s'approvisionnent dans le réseau pourraient faire bondir nos commandes.Et ça ne tient pas compte de toutes les PME avec lesquelles on est appelé à faire affaire.» E Vendez, achetez et effectuez vos transactions bancaires sous un même toit, par Internet.Augmentez votre accessibilité auprès de vos clients et fournisseurs.Éliminez l'impression des chèques et des envois postaux.Simplifiez le processus des ventes et des commandes.Assurez-vous de la sécurité de vos opérations.Élargissez votre réseau d'affaires.Maximisez la visibilité de votre entreprise.Soyez Im C.C'est plus facile, plus rentable et plus efficace.BANQUE NATIONALE VOUS SEREZ PLUS À L\u2019AISE clic» commerce Le sens des offoires\u2026 électroniques www.bnc.ca/soyez-inc mac munies en mea « ELE PR AT ARS REVI ETI A HE SR ARI AP HA Te BE Sh Al la sr PE 2 D6 LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 Fee + v Des résul peu CF em fea 0 tats probants po as a LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES ur l'industrie du rail Cll gy SE HE Le marché en ligne RailMarketplace met en contact étroit les six plus importantes compagnies de chemin de fer sur le continent Claude Forand dossiers@transcontinental.ca \u2019industrie du chemin de fer nord-américain a long- = temps eu la réputation d\u2019erftretenir parmi ses membres un climat de compétition, plutôt que de coliaboration.Mais \u2018la situation est en train de changer, et vite.La création en début d\u2019année du marché en ligne RailMarketplace met désormais en contact étroit les six plus importantes compagnies de chemin de fer sur le continent, avec un nombre de fournisseurs qui s\u2019accroît à une vitesse exponentielle.RailMarketplace est un consortium de six chemins de fer nord-américains de classe 1.Outre le CN et le CP, il regroupe Burlington Northern Santa Fe; CSX Transportation, Norfolk-Southern et Union Pacific, conjointement avec GE Global eXchange Services, le fournisseur de technologie.Le CN n\u2019est pas étranger à cette initiative en ligne unique.Le CN, qui achète pour 2 milliards de produits et servi- cès: annuellement, s\u2019affaire à mettre en place son propre marché électronique d\u2019approvisionnement auprès d\u2019une cinquantaine de fournisseurs.« Face au succès remporté par notre système interne, il était normal de vouloir l\u2019implanter sur une plus grande échelle », dit Sameh Fahmy, vice-président à l\u2019approvisionnement du CN.M.Fahmy admet que le CN a eu l'idée d'exploiter à son propre compte un cybermarché tel RailMarketplace.Mais après consultation, il a préféré s\u2019allier à des partenaires.Jusqu'ici, les six partenaires ont investi 10 M$ dans le projet la première année et ont engagé une somme équivalente pour l\u2019an prochain.On prévoit que d\u2019ici cinq ans, les économies d\u2019échelle réalisées par les six acteurs de RailMarketplace atteindront 150 M$ annuellement.Ce marché ouvert sur le Web profite à tous, soutient son promoteur.L'industrie du chemin de fer, historiquement très fragmentée partout dans le monde, peut maintenant se parler.« La création d\u2019un consor- PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES XT 2 Lu is Sameh Fahmy, du CN : « L'industrie attire sur le Web des fournisseurs canadiens et étrangers intéressés a faire des affaires avec nous, en offrant des escomptes jamais vus auparavant.» tium de chemins de fer sur RailMarketplace permet de développer une masse Critique, dit M.Fahmy.L\u2019industrie attire sur le Web des fournisseurs canadiens et étrangers intéressés à faire des affaires avec nous, en offrant des escomptes jamais vus.» Les besoins des chemins de fer sont énormes, que ce soit pour l\u2019achat de locomotives ou de wagons, pièces, outils, fournitures de bureau, systèmes informatiques, etc.Règle générale, l\u2019industrie profite de rabais de 20 à 30 % auprès des fournisseurs, mais l\u2019ouverture sur le Web devrait permettre plus, dit M.Fahmy.Les exemples de transactions intéressantes réalisées sur RailMarketplace ne manquent pas : achat d\u2019ordinateurs personnels se soldant par une économie de 4 M$ par année; économies de 250 000 $ en fournitures de bureau pour le CN, etc.Très alléchant pour les fournisseurs Les fournisseurs peuvent désormais joindre en un clin d'oeil six géants du transport ferroviaire contrôlant 85 % des marchandises en Amérique du Nord ! Plus de 200 fournisseurs de partout dans le monde sont en ligne sur ce cybermarché.RailMarketplace est une ruche bourdonnante d'activité, et M.Fahmy souhaite plus que doubler ce chiffre.Sur le plan financier, les fournisseurs en mesure de mettre un catalogue électronique à la disposition des six géants du rail auront accès à un formidable potentiel de vente.La direction de Rail- Marketplace vient de choisir la technologie utilisée pour les catalogues et certains seront en ligne sous peu.Outre l\u2019achat de produits neufs, les chemins de fer écoulent aussi leurs surplus et le matériel usagé sur RailMarket- place.Le CN, qui avait mis à l\u2019encan 500 remorques, espérait obtenir | 000 $ par remorque.Un client étranger a offert 2 300 $ pièce, ce qui s\u2019est soldé par des revenus supplémentaires de presque 1 M$ pour le CN.Pour rassurer l\u2019industrie, le RailMarketplace attribuera une cote de fiabilité à chaque fournisseur.Le CN postera aussi dorénavant tous ses appels d\u2019offres sur RailMarketplace.« Tous les fournisseurs éventuels à travers le monde verront nos appels d\u2019offres, ce qui devrait susciter beaucoup d\u2019intérêt », soutient M.Fahmy.Les morceaux du RailMar- ketplace tombent en place.Les appels d\u2019offres et les enchères (achats et ventes) sont déjà en ligne, et les catalogues le seront d\u2019ici la fin octobre.« Contrairement aux point- coms, l\u2019industrie ferrovière adopte une approche plus conservatrice face au changement, dit M.Fahmy.La moindre erreur peut coûter des vies.» I py 4 Plus que jamais, les entreprises doivent réduire leurs coûts désormais catégorisés, sélectionnés, et transmis aux et travailler plus efficacement.La technologie Autonomy bonnes personnes sans aucune intervention manuelle.Ce automatise la gestion d'applications - portails, intelligence n'est donc pas une surprise si quatre parmi les cing plus économique, GRC, e-business - qui permettent aux grandes sociétés pharmaceutiques mondiales utilisent la entreprises de mettre en valeur leurs ressources et leur technologie Autonomy pour augmenter leur productivité et savoir-faire.Avec la puissance d'Autonomy, les ordinateurs s'assurer un retour sur investissement.sont à même de lire, de comprendre et d'exploiter les quantités vertigineuses d'informations manipulées Pour découvrir comment les solutions Autonomy quotidiennement.Les messages électroniques, le Web, les permettront d'améliorer les performances de votre documents de bureautique, les messageries vocales, les organisation, appelez le 1-877-MYAUTONOMY (appel images, les fichiers audio et les documents XML sont gratuit) ou consultez notre site Web www.autonomy.com LC a © e & LS Autonomy +, ' DB_LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 200 [ LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES ; ClicCommerce veut soutenir le virage B2B des PME Jean-Benoit Legault dossiers@transcontinental.ca ompte tenu de leurs ressources limitées, il n\u2019est pas facile pour les PME de faire du B2B.C\u2019est pourquoi au printemps 2000 la Banque Nationale, en partenariat avec Cognica- se, a créé ClicCommerce, une plate-forme d\u2019approvisionnement électronique.« Puisque la Banque Nationale est la banque des PME au Québec, c\u2019est d\u2019abord à elles que la plate-forme s\u2019adresse, mais nous offrons aussi des solutions aux grandes entreprises et au gouvernement », dit le président de ClicCommerce, Guy Bérard.Le produit vedette de Clic- Commerce, Clic Inc., permet ; d\u2019automatiser tout le processus - d\u2019 acquisition, de I\u2019achat au Le paiement, en plus de standardiser les différentes façons de procéder, dit M.Bérard.Il concède d\u2019emblée que les PME québécoises doivent encore être sensibilisées aux avantages du commerce électronique.« Il faut être visionnaire car si on attend que la clientèle soit mûre, on risque de manquer le bateau.Il faut accompagner les clients et faire valoir les avantages du produit.C\u2019est certain que c\u2019est un pari, mais c\u2019est un pari qui est basé sur une consultation menée auprès de nos clients.» Les PME qui sont déjà clientes de la Banque Nationale sont les premières ciblées par ce service.Elles seront de plus les seules à pouvoir profiter de tous les services offerts, alors que les non-clientes devront se contenter d\u2019un service réduit.M.Bé- ; rard reconnaît aussi que le produit vise à attirer de nouveaux ; clients à la Banque Nationale.4 « Notre objectif premier ! reste l\u2019élargissement des services offerts à nos clients ac- 4 tuels, dit-il.Mais c\u2019est un bon [ moyen, peu coûteux et peu complexe, d\u2019apprivoiser le commerce électronique.» | Une quinzaine de fournis- À seurs devraient être présents ; sur le site d\u2019ici les prochaines ; semaines.Les responsables 3 espèrent qu\u2019ils forment le coeur d\u2019une boule de neige qui est appelée à grandir, ce que les Américains appellent le many to many : plus il y aura de fournisseurs sur le site, plus d\u2019autres fournisseurs voudront se joindre à eux.D\u2019ici quatre ans, ClicCom- merce espère réaliser des transactions d\u2019approvisionnement d\u2019une valeur d\u2019un milliard, ce qui reste peu comparativement à la taille globale de l\u2019économie, dit : Guy Bérard.I andi 59 9044 PVR His | FIESLOS 1105 $008 4504 isis TRS.SATEEN rut 3534 Sess uspg sean\u201d SEH IE A EI845 309% a1 20a050s SHHMALIUS LÉLASUNRE HIS Ss Fi aehy AERIS ABER OBI HEH SOIT IIL CSVSTIIINI IRD tents 3452435 ésseser +43$3t4 \u201ca366tes sets seit sas sessotaseasaate $94 4944 101 + SHRCHSHECOSA0004 DILRS 0445 60654066 65100 444648004446 : »5443 646540006804 SHONESESNISEÉ 005 SRESSTSEIRINIIRSERESIIIILIS $4E5908 444, FAIS40H6 0020406 [5050460006 604 SUFSHUSE UNSS EEE sas RRSP USS 05D09VELVERININISHIS SEEERVIEFFRI 451650652583 000K000) 7 FEL54198 030099000808 Gussuns ss ss u004sates thers (6061055058 4040 44 TURES LEE TREST 7 TR cae rr ws ni wT mene ak oor Lee ow LES 0 ee LST MRA CUES GC SEE eRe re AE a eee we Andrée Beaulieu-Green Présidente-fondatrice.directrice générale , lcari inc.Montréal Céline Pilote Présidente Copilote inc.Montréal Lise Pinard Présidente-fondatrice PubliFactum inc.Montréal Johanne Berry Fondatrice et présidente à Groupe Télé-Ressources # Montréal Lynn Charpentier Présidente, directrice générale Le Réseau «CLIC» Inc.et Sherbrooke Cora Mussely Tsouflidou Présidente, directrice générale Franchises Cora Inc.et Casseroles Cora Montréal Catherine Geoffroy Présidente, directrice générale à Tecso Inc.Montréal Liette Labbé Co-propriétaire Lystel Holstein Senc.Lyster Nathalie Roy Vice-Présidente Les entreprises Exulon Inc.Mont St-Hilaire Nathalie Bilodeau Présidente Groupe Santé Express Laval Nathalie Franciscl Présidente Venatus Conseil Ltée Montréal SAV FEMMES D'AFFAIRES DU QUÉBEC INC.Les Consultants «CLIC» Inc.LE Ss//PRIX Femmes d'alfaires D OU OQ UE BE C Lancé dans le cadre du 20° anniversaire du Réseau des femmes d'efaires du Québec, ce concours constitue une Première au Québec.H est présenté en collaboration avec le Journal Jos aires.H vise à honorer des femmes quis Mustrent dans le monde des Yaires Le dévottement des lauréates & la remise des Prev Femmes d'affaires du Québec aura heu le 17 octobre dans le cadre d'un Jouper- Gala Sous la présidence d'honneur de madame Denise Verreaut.présidente cu Groupe Maritime Trrrcaul « de monsieur.Alban D'Anours, président du Mouvement Desjardins.Er présence de l'honorable Lise Thibault, Lieutenant -gouverneur deu Québec, et de monsieur Gilles Baril.ministre de l'Industrie dt du Commerce deu Québec.o Vee/ (9) pre seront décernés.Le jury de sélection est présidé par madame Jeannine Guillevinr Wood.Hôtel Holiday Inn Montréal-Midtown 420, rue Sherbrooke Ouest, Montréal 18h - Cocklail e 19h - Repas 200 $ + taxes Pour réservation ou renseignement supplémentaire : Téléphone : (514) 381-2900 ou 1 866 381-2900 Télécopieur : (514) 381-6037 Courriel : prixfda@rfaq-prix.ca Site web du Réseau des femmes d'affaires du Québec : www.rfaq.ca Industrie et Commerce - ERT.C 3 Québec am BZ AT Qéièbec 2 Danièle Henkel Présidente Allard & Henkel Distributions Inc.Montréal Guylaine Leclerc Juricomptabilité Lemieux Nolet, complables agréés % Lévis *?2 Hélène Bélanger Vice-présidente Investissements Médias et divertissement CDE Capital Communications Montréal Ff Mañon Pelletier Directrice générale Sociétés en Commandite Scierte Opitelwan et Services Forestiers Opitciwan Saint-Prime Céline Rousseau Vice-présidente exécutive Groupe Compass (Québec) Luée Ville LaSalle Johanne Bélisle Directrice générale \u20ac; Gentre des femmes de Montréal Montréal Suzle Harvey Directrice générale Concours québécois en entrepreneurship Québec Manon Loranger Directrice générale Coopérative de soutien à domicile de Laval Laval Céline Juteau Marron! Directrice générale Alarmes Excel Inc.Dorval Lise Thérlault Éditrice et vice-présidente développement Le Journal L Edition Montréal Hélène V.Gagnon Directrice Affaires publiques et corporatives 7 Noranda Inc.?Pointe-Claire \u20ac ee Vest a A el stn mb RR seb Sat Se Cm tes der pr os ott vit 5 7 x Zz a 2 2 IA La 7: 5 A oe 7 bs A A 7 i ks % 5 i C6 ; Ts 7 ie oni, ZF xy = 7 7 = 2e à SRE i a 7 5 % SE i Zz.7 4 es A D 2 2 # 2 2 & i ol Zi 4 or 5 a 4 oe 4 7, ko 2 i 7 SH A, 5 4 ie 7 2 7 de GE 7 2 Ry x 7 72 20 7 Z Se 2e Ru i 5 %: 5 ÿ $7 Z 7 G LE Ye 2, 2 i 2 74 A 7% A ë 2 2 CE 7 EE = 7 2 > ; 5 7 7 2 2 7; 7 7 4 2 7 5 pa # as SE sa \u201c% a 7 7 JU ir IG 7 2 2 7 GE i à A % 7 I 2 de LE = CASE 7 7 A 27 Ih \u201ci 7 7 À ER A 2 vt 2 A A 7 i 7 7 5 i, 25 4 A ui 7 A 7% Vik 7 7 4; 574 Sat, # 2 _ 7 5 Gé Ge i 7 a ¢ 7 CRE wy, Cu AGE 7 % A 5 ay He 7 # 5 Ca 2 4 > 5: Zi D 7 YG 2% 7 4 é 7% i i 4 a ow 7 2 A Se a 7 JE / 7 5 de Ho 2 7 7 7 7 7 2 2 dr 22 GE 7 or # 2 2s a i 4% 2 i 7 Y \u2018 .7: 7 7 Ga C4 47 a ZF Ge gre 7 7 7 Ar 2 2; 2 5 EE = 5 i 7 7 7 \u201cgy %, % 7 7 # 25 46 2 # A Eh it Ze Es 5 7 2, GE > 2 A %, 7 # or Fo; 7 7 7 i 7 7 \u201ci 7 \u2019 GE 7 7 7 x il 7 77, 5 2 2 2 WH 7 5 iss 3% = % 5 A %, 7 7 7 7 7 22 Yi x at A 7 7 2 7 L Ge, A pi 3 24 2 2 2, >.4 0 7; 7 7 2 7% Ge Ji 7 5 CE 5 7 4 \u2018 g aa vi 7 Er 7 7 i 2 7 A / 2 45% 7 7 % % 5 Ve 7 = 4 % 7 A i i 7 % , 7 27 2; 5 % i 45 FE 5 2 Gis Vd = 7, 7 ; 4 7 % Vi Be.or 7 it Es i a 77 GE 4 0 7 7, i 7 7 ya A Z, 7 A 2 GE, 4 Sa 3 x fo ta A 7 7 7s de is 2 4 7 5 7 Fa 5 Le 7 i = ne 7 GE 4 I % vs, 5 27 UE 2 7% 7 7 27 i i Zs %r 5s 5 GE SE 5 \u201caa 7, 7 i 7 i A 7; i A 7 2 FA 7 A dd 5 7.4% A fr A 2 Es 2 7 % 7.7 D GE 7 %.7 vw 7s 2: 4 i CE 4 4 7 7% Ga hk 7 CC % 7, CE Zi 7 5, 2 A 7, 2 7 7% 7 2.5 5 5 % 2 2 7 6 7 7 26 GE LE Fe GE 7 C0 7 4 es 7 ZE 4 7 He x ky CG 7.7 7 4 Ge 7 7, 7% EE GE GE GE 2 D A A 7 7 #2 2 * 8 7 7 TU 7 77 GE 7 % A % Z 7 7 7 _ 7 7 2 7 % .i 7 2 % 7 7 GE 2 7 7 7% oh / 2 2 7 5% GE 4 Wi Hh CE 7 7: 2 7 7, de CG 4 7 dE 7 7 A 4 2 i i os 2 i 7 4: 7 4 2, 2 C5 Z GE C4 a 7 25 2 i \u201ci s GS 2% 2 7, ER PE 4 % 2 2 ES 7 7 %.J 7 2 7 F A RE 2 A 7 7 RE 4 7 oe 2.% 7 D A 7 7 % D 7 i Fe 2 5 2 7 7 © \u20ac #7 2 7 7 À se 2 ee GR 5 A GE Ga ÿ % % 7, z CA Z.@ ; CE Si 2 7 \\ 2 / 0 D 2 i @ 7 \u201c5 4 i: 2 5 / 7 Ga ai ( Ci 7 7 4 GE Vit due 2 ÿ i 7, 20 5 ES LE i i 7 a Gis 20 \u201ci ZF ZE Gé EE A 37 i % GE 3 Ge A et 7: AE 2 5 ue % 7 7 GE 7 7 La , GE CE 7 4 a 2 de CE 7, 2 2 7, 4 # 25 i 7 2 y 7 7 y 2 2 HE # 7 GE 7 % ws & ¥ 5 455 7, 7 fa 57 UE Gi 7 7, # 4, 7 2 GE Sri 7 A i 7 EL 4 7 2 2% i 5 a ÿ À 7 7: 7 i 4 7 # 4 0, 7 EE 2 A OU 2 7 / 7 7 4 i , 7 y 206 2% CE A A i % 7 = 5 > GE 7 7 7 3 Ca $ RS = Loy 7 7 4, 5 GA 7 iu SX i oy 2 # 2 EL AE TE 2 7 % 5 4 7 be %: 272 7, i 7 a 7 0 7 i a, FE 5s i 3778 7 % 2 \u201c7 X S Pr Ea > J, SEE 7 7 #2 \u20ac %, % 5 js i A = Ying Re LE i ya ws 2 4, 7 7; 7 i ce.y: à 4 i a: LÉ Ze i (2 a .pa D 4 7 Sry + oN = BR Te 2 0 AG 4 GE 7 Pa 7: 4 : Cs CH Été 4 77 5 i LE SH x x FN 27.Ga i A IE Gi 7.Sah iF Pte Si 7 É 7 7 7 7 % i a A se x GS, i Li % 7 a 2 i + $ Se.ARR 2 7 EE A 7 x A SF FR Nha 2 Ce 2 VE 6 7 RE A x 8 * 7% 7 7 + = x As, = a = Z 7 5% 5 2 Ga a a oe + A, SX.35 S se a Le = 2 of 5 2 4 7 4 7: 5 LE = A 3s de oo a, 4 GE Z se 4 5 2 =X, S A E 7 % 7 7 i 7 4e cr = 4 sans i 7 55 7 7 EE Li 2 i ee = Be 53 = Sad va 3 seit 2 = 7 2 2 a % 5 2 2 7 3 5 Ses = 0 Hi oh 0 5 0% 2 i % 4 3 = .LA 4 hh, or 4 vi # 2 4 Gs & = = 7% i dé Oi i wi = 5 = = LE 5 7 7 2% a 2 ir $3 = =, EN 5, 4: 3 % A La à IR S A i Hil gi ZA i, # A 3 CE A % 2 z ES se 7 7 7 7 7 2 Gi Za i 6 7 GE 5 GA ge 2 2 æ Se © Ak 2 = 5 7 7 os % id 7 7 7 ds 7 Z 2 WE 4 J 4 Va Ye % x i 5 Gz: 47 %; 4 AY z Ger, 7 RE He i 7 i ers 2 A 2 $e Re = Pre 22 # 7 i 7 2 5 se ng 7; 5 FA § ce i 4 ZA ie?5 5 = 2 7% : 5 2 7 7 i a : 2 Kio Di 7 2 i 7 A Cp 2 a a 2 Gi.7 a A SH % 2,7 7 EF ; 7 5 Gi = so i a 7 7% 4 ; = i vn 5 5 4 285 5 EE i 7 Hs io se 38 ss 2x 7 a 2 Z 2 2 7 2 SA A 2 4 3 7 i 7 2 = à 5 A 5 2 Sa 4 2 2 joues 2 7 £7 fe Lee HE er ii 7 2 VE a En 2 25 5 i 5 a EE i iy 2 = ee 6a ES LE 7 5 i .57 7 2 is Un 5 SA 7 2 2 i 1 2 RE 5 \u201c 7 2 77 Zz i 4 4% Gai 5 2 7 2, % 7; 7: 7 Ae a, 7 wh oa oo 5 ig 5 BE jis oy 7 .4 = iy % 5 sp i si % FR Er a 2 2 5 5 5 be 4 ; a oy 2 2 2 SE LE 7 A Œ A 2 5 A 234 A a HE i Xe 5 7 he 2 5 2e 57 4 4 a Zi: hs #3 %: i Vi py ed id 0 i apd 43 É 2 a 4 a se vs ho a pe F5 5 = Si 2 % 5 5 Sars Ths x 3 DER 5 7 Ld oo 3.cs a a $ e, 2 + 2 5S = be w= ce 7 pA 2 se 2 ES 7 HN i oh Li 0 iy 4.fd He 2 2 a 2 i 25 = od ) i dre Yi $3 #2 se i ox a a ?+3 4 pa di.2 i 5 2 $ see A 22.x 7; F5 4 2 ape Wr Je, 7 a a 2 a a 5 ¥ te, 2 2 A = 2 > ir 4 se 5 # 4 as 5 ë \u20ac Gah et 7 HET es fe vs Ho Fo aid 2 RE Les défis commerciaux et les occasions d'affaires auxquels vous devez faire face sont uniques, et comp i, > re Ë git ¢ * ; GE is wig SR Ur ire ë Az 2 a.NE, \u201ci = ; # ing Sis 7, 2 se Ze 5d n ni = d'infrastructure HP - serveurs, logiciels, stockage, services et plus encore - sont élabo 2 x Gi 7 \u2019 2 i a © re ig a 2 EA eo G5 $5, % 2 Sc é + # ne 4 % 2, Ha 7 Shs 225 sr SE i 7 = ats 20 = Ci LÉ, dE 23 le\u201d i, 4 i CE EF 5 En > 4e = AE 25 Le i 7: is A # ; re 2 gs rh 2 a ES 7 Es) AE es pour le mc ortent des contraintes bu: 4 5% FY, on ER 25k 2 5 a 42 or Rt une infrastructure à votre mesure.ph ontraintes budgétaires, technologiques et de temps.Une infrastructure devrait êtré bâtie en fonction de vos besoins, et non le contraire.Les solutions s pour le monde réel des affaires.Car aux dernières nouvelles, c'est là que nous travaillons tous.Pour en savoir plus, appelez au 1 877 375-4747 invent gene 8e ait tr REE ae D12 LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 Une semaine consacrée 0 \u2018au commerce en ligne à Montréal Ure exposition s se tiendra du a octobre au 2 novembre : Jean-Louis Marcoux dossiers@transcontinental.ca- -Les participants pourront apprendre ¢ comment découvrir les meilleurs outils pour générer du trafic sur leur site, comment déterminer les meilleures options pour leur campagne et comment analyser Jes résultats ob- : tenus.LÉ développer leur site Web auraient avantage à faire un tour du côté du Hilton Bonaventure de Montréal, du 29 octobre au 2 «+ novembre, oil se tiendra la première édition de la Semaine du commerce électronique.En plus d\u2019une foule de séminaires, ateliers et conférences, une exposition réunira plus , de 40 exposants.| La semaine se terminera le 2 novembre par «un.gala visant à honorer les entreprises qui : .se sont démarquées dans le domaine.\u201cSelon lui, le commerce électronique ne \u201c« Nous avons eu l\u2019idée d\u2019une semaine du.réduit pas non plus à des transactions en: li ommerce électronique à la\u2019 suite du succès © gne.« Ça comprend un ensemble d'activités u\u2019a connu la-première édition du gala l\u2019an: \u2019qui:mènent à des ventes, même si celles-ci s ernier, od: plus de 500 personnes étaient on en magasin.ee com-prend aussi la ges résentes », explique Benoît Morissette e > apr | entreprises ala recherché d\u2019idées pour Média mix pour Internet M.Morissette estime que Ta promotion 2 d\u2019un site ne se fait pas simplement avec \u2018des bandeaux placés sur des sites Web, « Il - existe plusieurs façons de présenter de campagnes efficaces »,: dit-il, en parlant d média mix pour Internet.- py te organisation d'événements dans le domaine es technologies de I'information au Cana- a, aux Etats-Unis et en Europe.\u2018M.Morissette attend entre 1 000 et visiteurs au cours de cette semaine.exposition, appelée Place d\u2019Aff \u2018irtuelles, regroupera les experts fintervenants qui proposent des\u2018 produ les services s et des solutions en matière z Ergonot, ote, a i nts seront égaleiii Selon Benoît.Morissette, un accen \u201cler est mis sur les stratégies de commerciali- = \u201csation des sites: « Jusqu'à maintenant, les \u201centreprises se sont concentrées sur là tèch -nologie et ont oublié la stratégie.» \u201c «Pourtant, le\u2019commerce électronique vise \u2018avant tout à faire des affaires.Le fait de se lan- :.cer sur le Web sans plan.directif solide m \u201cparfois à des résultats qui: peuvent être déce- \u201c vañts.C\u2019est pôutghoi: nous avons mis l\u2019accer \u201csur la publicité et le marketing sur Internet.» - Plusieurs ateliers et séminai sur des études de cas.+ ° \u2018Des promoteurs de portai geants de PME seront sur place pour.exp ver ce qu\u2019ils ont: réussi 2.faire et.con ment ils on t procédé, gry aut la Soci RIO).on.du commerce: électro \u2018nique, le Centre de promotion du logiciel québécois, l'Office de la-protectio u consommateur, L'événement Carri Y,a-t-il encore urgence à entrer «Il est surtout pressant - |de se positionner » Lyne Bouchard directrice, Gartner Consulting, Est du Canada coms l\u2019an dernier a amené plusieurs entreprises à Être très prudentes avant de s\u2019engager dans les eaux du commerce électronique.Si la prudence est de mise, il faut aussi reconnaître que cette déconfiture est en fait une bonne nouvelle (hormis pour les investisseurs boursiers, bien sûr !).Le marché des fournisseurs de services et de produits était simplement trop surpeuplé, avec des offres souvent immatures et non différenciées.Le Gartner Group |: déconfiture des point- prévoit que la deuxième vague de restructuration atteindra son sommet durant le premier trimestre de 2002.Mais prudence ne signifie pas nécessairement statu quo, au contraire.L'usage d\u2019Internet n\u2019a jamais été, n\u2019aurait jamais dû être, une question de mode.Il s\u2019agit d\u2019une question d\u2019affaires et de compétitivité.Lorsque l\u2019industrie dans laquelle oeuvre une organisation commence à utiliser les technologies du commerce électronique, lorsque sa clientèle ne démontre pas d'intérêt, lorsque ses distributeurs résistent, alors oui, la prudence est de mise.I! faut reconnaître que cela pourrait changer, et rapidement.Je me souviendrai toujours du fabricant de bijoux de Los Angeles que j'avais interviewé dans le cadre des mes études de doctorat pour comprendre pourquoi il ne voulait pas utiliser l\u2019EDI (échange de documents électroniques), une technologie que plusieurs vantaient allègrement.Pour lui, la question était simple : « Pourquoi l\u2019utiliser quand mes gros clients n\u2019en veulent pas ?» « Est-ce trop cher ?» lui avais-je demandé.Sa réponse fut très instructive : « Je n\u2019ai pas de problème à demander à mon banquier de financer une pièce d\u2019équipement à 200 000 $ si je peux lui démonter que je ferai de l\u2019argent avec ! » Au moins se questionner Y a-t-il urgence à entrer dans un portail transactionnel ?Cela dépend beaucoup de la situation de l\u2019organisation dans la chaîne OPINION de valeur, et aussi de son niveau de risque.Mais y a-t-il urgence à se positionner vis-à- vis des portails ?Alors là, oui, sans hésitation.H est important d\u2019évaluer les opportunités et le coût d\u2019opportunité à utiliser ou ne pas utiliser les portails.Les entreprises doivent trouver un équilibre entre être un pionnier et toujours suivre.Celles qui sont passives risquent de laisser le marché contrôler leur destinée, ce qui peüt entraîner la perte de clients ou de fournisseurs, des difficultés financières, et dans certains cas, la faillite.Les entreprises doivent voir dans quelle mesure la mise sur pied d\u2019un portail ou la participation dans un portail existant pourrait renforcer leur stratégie d\u2019affaires, augmenter les revenus et diminuer les dépenses.Les technologies du commer- PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES ce en ligne sont là pour rester.Il faut apprendre des erreurs passées pour mieux contrôler les risques.Les entreprises doivent développer une stratégie de commerce électronique alignée sur leur stratégie d\u2019affaires, traitant de façon proactive les conflits internes et externes, et développer des partenariats stratégiques.Les analystes de Gartner, Hung LeHong et Mika Krammer, ont bien résumé la question du commerce électronique dans l\u2019un de leurs articles s\u2019adressant aux PME : « C\u2019est risqué si vous le faites, mais encore plus risqué si vous ne le faites pas ! » I oo RRA 1s ESAT al SA LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 D13 | dans des portails d'affaires ?\u201cUn impératif à moyen terme » Jacques Nantel professeur titulaire de marketing à l'École des Hautes Etudes Commerciales (HEC) * moyen terme, d'ici deux à A ans, il sera impératif pour une entreprise d\u2019avoir intégré un ou plusieurs portails d'affaires simplement parce qu\u2019ils représentent objectivement une façon efficace de réduire ses coûts.Que ce soient les coûts d'approvisionnement ou ceux de vente.La question n\u2019est donc pas tant de savoir si les entreprises doivent adhérer à un portail d\u2019affaires, mais plutôt pourquoi, comment et quand.Commençons par le pourquoi.Avant toute chose, une entreprise doit connaître la nature du marché qu'elle dessert, les exigences de ses clients de même que ses coûts d\u2019exploitation.Le commerce électronique n\u2019est pas une solution d\u2019affaires en soi; au mieux il vient compléter le plan d\u2019affaires de la compagnie.Tout doit partir de là, comme dans le bon vieux temps de la bonne vieille économie ! À cet égard, contrairement à ce qui peut être dit dans certains milieux, je ne crois pas que ce soit le rôle des entreprises de haute technologie d\u2019aider les entreprises à développer leur plan d'affaires.Une entreprise qui connaît son secteur est toujours et sera toujours la mieux placée pour déterminer son orientation stratégique.Trois questions à se poser Ce n\u2019est qu\u2019une fois cette étape réalisée que l'on peut considérer la possibilité de s\u2019intégrer à un portail.Cette décision devrait être basée sur les réponses apportées aux trois questions suivantes : + Le fait de ne pas adhérer à un portail risque-t-il, à court ou à moyen terme, de me faire perdre certains clients actuels ?Autrement dit, y a-t-il une pression réelle de la part de mes clients pour que je fonctionne de plus en plus par le biais du commerce en ligne ?Ce genre de pression n\u2019est pas nouveau et peut même êt- OPINION re bénéfique.ll y a maintenant plus de 10 ans que, au Québec, sous la pression de Provigo, l\u2019industrie de l\u2019a- groalimentaire avait gagné en efficacité en s'intégrant aux normes de l'EDI (échange de documents informatisés).La seconde question a trait à la gestion des coûts.L\u2019adhésion à un portail peut-il me faire gagner en efficacité en réduisant mes coûts de vente ou d'approvisionnement ?En principe, à moyen terme, la réponse à cette question sera oui.Mais tant qu\u2019une entreprise n\u2019a pas procédé à une analyse fine de cette question, il ne saurait être question de bouger.+ L'adhésion à un portail peut-elle me faire gagner de nouveaux clients ?Il est terminé le temps où il suffisait de brandir le graphique du taux de croissance des entreprises qui se branchent sur le Net pour démontrer que l\u2019avenir passait nécessairement par le commerce électronique.La question doit être plus finement abordée.Un gestionnaire doit se demander si pour son entreprise, et compte tenu des infrastructures physiques et des capacités logistiques qui la caractérisent, il est possible de pénétrer de façon rentable de nouveaux marchés grâce au Net.Si la réponse est oui, il doit pouvoir identifier, de façon nominative, les clients à cibler.Si une entreprise décide de gérer une partie de ses activités par le biais d\u2019un portail.comment doit-elle procéder ?À cet égard, diverses solutions s'offrent, allant de la possibilité de développer son propre portail à celle d'adhérer à un portail public tel que BellZinc.ca.ll y a aussi la possibilité de se joindre à des portails dédiés à une industrie spécifique, comme ceux que développe Mediagrif.La tendance pour la grande majorité des entreprises est de ne plus tenter de développer sa propre solution, mais d'adhérer à des portails existants.Le choix est en grande partie fonction de trois critères.La capacité qu'a une entreprise à dicter ses politiques aux fournisseurs, voire à ses clients.La volonté et la capacité à assumer seul le risque inhérent au développement d'un tel portail.Finalement, la capacité à créer une place de marché suffisamment fréquentée pour en justifier l'existence.Des trois critères, ce dernier est de loin le plus important.Une fois qu\u2019on a répondu aux questions du pourquoi et du comment, la réponse à la question du quand vient d'elle-même.Bref, votre entrepri- PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES se peut-elle déjà bénéficier des économies que peut engendrer un portail ?Si vous répondez oui à cette question et qu\u2019il existe déjà un portail ou une solution tangible de portail qui puisse vous procurer cette efficacité accrue, alors il y a urgence : vous perdez déjà de l'argent.Par contre, si la réponse à ces question n'est pas claire, il vaut mieux y réfléchir et analyser les bénéfices réels d'une adhésion à un portail.Ce travail, par ailleurs, ne saurait être retardé, car tôt ou tard, il y aura urgence ! H Les sites préférés d'Alban D'Amours Naviguant allègrement entre horaires surchargés et lourdes responsabilités, les grands dirigeants d'entreprise trouvent-ils intérêt, temps et même plaisir à surfer autrement ?Dans cette série, lesaffaires.com demande aux personnalités d'affaires de révéler leurs pratiques d'internaute lorsqu'il est question de loisirs, d'affaires ou pour obtenir des nouvelles de leur industrie, Madeleine Guay dossiers®transcontinental.ca A la téte du Mouvement Desjardins depuis le printemps 2000, Alban D\u2019Amours célébrera au printemps prochain sa vingtième année au sein de la vaste coopérative québécoise.Menant des dossiers sur tous les fronts, Alban D\u2019 Amours admet que son emploi du temps ne lui permet malheureusement pas de naviguer aussi souvent qu\u2019il le souhaiterait.Toutefois, lorsqu'il surfe sur la Toile, surtout les fins de semaine, le président du Mouvement Desjardins privilégie les sites facilement accessibles, dont les favoris suivants : WINES La Toile du Québec (www.toile.gc.ca) pour la facilité avec laquelle on peut y chercher de I\u2019information en fonction des thèmes qui nous intéressent.ILENE Fvidemment le site de Alban D'Amours PHOTO: ANDPÉ BARRETTE .Desjardins (www.desjardins.com) la très grande majorité - du temps en raison des nombreuses informations \u201cqu\u2019il y trouve, mais aussi les sites financiers : www.lesaffaires.com et www.webfin.com.\"ADDINAIEE En raison de sa fonction de président du ; Mouvement Desjardins, M.D\u2019Amours préfère les sites : des grands quotidiens qui renseignent sur le monde \u201cinternational, l'économie et la politique.Il parcourt notamment le site Internet de l'hebdomadaire Courrier international - (www.courrierinternational.com), celui de la prestigieuse revue anglaise The Economist (www.economist.com) et celui du journal français Le Monde (www.lemonde.fr).H = et D14 LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES | Bombardier et Hydro-Québec ont visé la simplicité Le 82B aurait permis d'améliorer leurs relations avec leurs partenaires Jean-Benoit Legault dossiers@transcontinental.ca es grandes entreprises québécoises comme Hydro- Québec et Bombardier qui décident de prendre le virage du commerce électronique interentreprises (B2B) sont confrontées à deux grands \u201c> défis : une modification en profondeur des relations avec leurs partenaires, mais aussi des façons de procéder à l\u2019interne.Des représentants des deux entreprises ont expliqué au journal LES AFFAIRES que leur décision de se lancer dans l\u2019aventure du B2B est sous- tendue par deux principes : la simplicité et la commodité.« Nous avons créé en 1999 un comité de coordination du commerce électronique.Nous voulions implanter une vision corporative du commerce électronique », dit Frank Cowan, chargé de projets chez Hydro-Québec.« Différentes unités avaient alors des applications Internet ou intranet à différents ni- =: veaux.La création d\u2019une zone de commerce électronique nous permettait de mettre en commun toutes nos ressources, de centraliser nos serveurs et nos applications.» C\u2019est une chose pour une grande entreprise comme Hydro-Québec de mettre ses pendules à l\u2019heure du B2B.C\u2019en est une autre pour une compagnie plus petite qui dépend d\u2019elle pour sa survie de suivre la cadence.« Nous en sommes très conscients, dit M.Cowan.Nous savons que cela force nos fournisseurs à développer des catalogues électroniques.Lors du renouvellement de contrats, Hydro-Québec annonce qu\u2019elle fera dorénavant des affaires de façon électronique.Mais nous sommes prêts à assumer une partie des coûts de la transition en payant les produits que nous leur achetons un plus cher.» Hydro-Québec a créé en 1999 un comité de coordination du commerce électronique pour implanter une vision corporative du commerce électronique.M.Cowan dit que les deux parties, en bout de compte, y trouvent leur profit.Le fournisseur n\u2019a plus qu\u2019un seul numéro de compte (plutôt qu\u2019un compte pour chaque service d\u2019Hydro-Québec auquel 1l vend) et n\u2019envoie plus qu\u2019une seule facture par mois.Ce processus de facturation simplifié lui permettrait aussi de recouper en partie les dépenses liées à l\u2019informatisation.Pour sa part, Hydro-Québec exerce un meilleur contrôle sur ce qui s\u2019achète et obtient de meilleurs prix en achetant en plus grandes quantités.Meilleurs liens avec les concessionnaires Du côté de Bombardier Produits récréatifs, l\u2019émergence du B2B a révolutionné les relations qui existaient entre l\u2019entreprise et ses concessionnaires.Dorénavant, l\u2019entreprise et ses partenaires se parlent par le biais d\u2019un seul et même canal, le BOSS WEB (pour Bombardier Ordering Sales and Support System).Les commandes de pièces, les informations concernant les rappels, la do- LL \\ cumentation technique, les communiqués, les transactions sécurisées, pratiquement tout circule sur le Web.Mais chez Bombardier aussi on reste conscient qu\u2019il n\u2019est pas nécessairement facile pour une petite entreprise de se conformer aux exigences de son partenaire géant.« Je ne peux pas exiger de mon concessionnaire d\u2019avoir une infrastructure informatique très lourde », explique Réal Deslauriers, vice-président des systèmes d\u2019information de Bombardier \u2014 Produits récréatifs.« C\u2019est pour cela que l\u2019accès à notre système exige seulement un PC qui coûte un millier de dollars et une connexion Web.La barre d\u2019entrée est donc très basse.» D'autant plus, poursuit-il, qu\u2019une composante majeure du programme est de convaincre les concessionnaires que Bombardier est le - partenaire idéal.« Quand un concessionnaire évalue quels produits vendre, il regarde tout d\u2019abord le produit, mais tout de suite apres il s\u2019intéresse au service offert par l\u2019entreprise, affirme M.Des- Chez Bombardier Produits récréatifs, l'émergence du 828 a révolutionné les relations qui existaient entre l'entreprise et ses concessionnaires.lauriers.Nous voulons être le manufacturier avec qui il est le plus facile de faire affaire.» À cela viennent s\u2019ajouter les bénéfices financiers tangibles liés à l\u2019élimination presque complète des délais lors de communications entre Bombardier Produits récréatifs et ses quelque 4 000 concessionnaires.Un bulletin de service avisant le concessionnaire de remplacer une petite pièce qui créerait des ennuis de moteur sur un modèle de motoneige, par exemple, permet de réaliser des économies substantielles.Et c\u2019est sans parler de la satisfaction du consommateur.M.Deslauriers reconnaît toutefois que la transition n\u2019a pas été facile.En 1999, lorsque l\u2019entreprise a annoncé sa décision de prendre le virage B2B, sa cote de popularité aurait chuté.« Nous nous sommes fait lancer des roches par nos concessionnaires, admet-il.C\u2019était l\u2019époque des modems 9600 et des fournisseurs d\u2019accès qui ne savaient pas ce qu\u2019ils faisaient.Mais un coup que cela a été fait.Aujour- d\u2019hui, nos concessionnaires ont presque tous des accès haute vitesse et ils utilisent notre portail tous les jours.» Des changements bien acceptés Voilà donc pour l\u2019impact qu\u2019a eu ce changement radical sur les relations des deux entreprises avec leurs partenaires.Qu\u2019en est-il maintenant des dirigeants qui doivent gérer ce changement et ces relations ?Comment réa- gissent-ils lorsqu\u2019ils apprennent qu\u2019ils devront mettre au rancart des habitudes de travail bien ancrées ?Chez Hydro-Québec, M.Co- wan affirme qu\u2019on a assisté davantage à un changement des processus qu\u2019à un changement de mentalité.Si la peur de l\u2019inconnu était incontournable, elle aurait été rapidement vaincue lorsque les avantages de la nouvelle façon de faire sont devenus évidents.« L'acceptation s\u2019est faite plus rapidement lorsque nos gens ont compris ce qu\u2019il y avait derrière le projet, dit-il.C\u2019est comme les guichets automatiques : une fois que la technologie est connue, elle devient moins intimidante.Mais c\u2019est évident qu\u2019il faut faire attention aux gens; comme quand nos fournisseurs, surtout les PME, nous ont dit qu\u2019ils ne connaissaient pas ça et qu\u2019ils seraient obligés d'engager des consultants.» Même son de cloche chez Bombardier, où aucune résistance au changement n\u2019aurait été détectée, à part quelques cas isolés.«II n\u2019y a-pas eu de résistance à l\u2019interne pour garder la vieille façon de procéder, affirme Réal Deslauriers.La plus grande difficulté aura été d\u2019harmoniser les différents processus de travail pour tirer le maximum du portail.» L\u2019impact sur la culture institutionnelle se serait aussi manifesté par le fait que la relation avec le concessionnaire a pris encore plus d\u2019importance.« Avant, chaque département avait son courrier, son télécopieur, et bombardait nos concessionnaires d\u2019informations, explique M.Deslau- riers.Le portail a imposé une discipline, une révision de nos processus de communication avec les concessionnaires.C\u2019est la fin du dédoublement des messages.» Si les deux entreprises croient que le B2B est appelé à prendre de plus en plus de place, autant à l\u2019intérieur de leurs murs que sur le marché en général, elles n\u2019entrevoient pas le jour où la capacité de faire du commerce électronique deviendra une condition sine qua non.« Ça va évoluer par industrie et ça dépendra des secteurs, conclut Frank Cowan.Le commerce électronique est payant pour les matériaux où il y a beaucoup de volume, puisque ce volume permet d\u2019amortir l\u2019investissement.Mais dans le cas d\u2019une entreprise qui ne nous envoie que deux ou trois factures par année.» I J | LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES LES AFFAIRES + 6 OCTOBRE 2001 D15 Informatisation : les PME doivent accélérer le rythme L'approvisionnement électronique des fournisseurs est au centre des préoccupations ; lesaffairesecom Jean-François Barbe barbejf@transcontinental.ca \u20ac passage à la gestion électronique des approvisionnements est d\u2019importance majeure pour les entreprises québécoises, affirment deux experts en affaires électroniques.Les PME et fournisseurs doivent accélérer la cadence pour informatiser leurs entreprises afin de répondre aux demandes des grands donneurs d'ordre, disent Michel Laflamme, vice-président en commerce électronique de LGS, et Robert Ouellette, associé responsable du secteur Ressources au Canada, du cabinet- conseil Accenture.Ce qui requiert des investissements en intégration informatique.qui n\u2019assurent cependant pas le succès de façon automatique.Les consortiums donnent le ton Les grands donneurs d\u2019ordre passent depuis quelques années à l'approvisionnement électronique par l'entremise de cybermarchés privés, instaurés par des consortiums d'entreprises.Quadrem, par exemple, regroupe une vingtaine d\u2019entreprises dont Alcan.EZOpen, dans les télécoms, inclut Nortel.Ces géants de l\u2019industrie s'engagent à effectuer dans ces clubs fermés un certain pourcentage de leurs achats, « ce qui touche directement les fournisseurs et les PME », dit M.Laflamme.Les cybermarchés privés ont, apparemment, de meilleures chances de survie que les cybermarchés publics, qui eux sont ouverts à tous.Les cybermarchés publics sont souvent pilotés par des producteurs de logiciels en commerce électronique, sensibles aux aléas \u2014 et aux malheurs \u2014 du marché et souvent ignorants des réalités propres aux industries auxquelles ils s'adressent.Les sites privés de commerce interentreprises rapportent gros à leurs initiateurs qui y gagnent en « réduction des coûts de traitement des commandes, en meilleur contrôle de la qualité et en acroisse- ment de la compétition parmi les fournisseurs », résume M.Laflamme.« On verra de plus en plus de compétiteurs s'associer pour créer des cybermarchés privés, comme Ford, General Motors et Chrysler qui ont mis sur pied Covisint », estime M.Laflamme.« Ces cybermarchés constituent également un outil de fidélisation, ajoute Robert Ouellette.Les clients deviennent un peu captifs, comme les clients de services bancaires en ligne qui n'ont pas intérêt à changer de banque en raison du temps nécessaire à apprendre le fonctionnement du nouveau système et à re- configurer son compte.» Les fournisseurs des grands donneurs d'ordre ont également accès à un marché élargi, c\u2019est-à-dire à d'autres clients, ajoute M.Ouellette.À la condition qu'ils disposent de l'infrastructure nécessaire pour répondre à une demande accrue.Le but : créer de la valeur Un récent sondage d\u2019Accenture relève que trois grandes entreprises canadiennes sur cinq (aux ventes moyennes de 445 M$) ayant une stratégie en affaires électroniques considèrent que le commerce électronique crée de la valeur.| Donnez votre avis ; | Répondez à ces questions sur le site lesaffaires.com.Les résultats seront publiés dans le dernier cahier de cette série, qui sera publié dans notre édition du 27 octobre.Pour répondre en ligne, tapez e-com dans le site clé, puis cliquez sur Sondage.i Ou encore, tapez www.lesaffaires.com/affaireselectroniques.asp F Quelle est votre activité principale dans Internet ?- Suivi de nouvelles - Achat en ligne | | - Recherche de produits avant d'acheter en magasin bot Communication (ex : courriel) - Autres - Pas d'opinion - Pas d'opinion - Pas d'opinion * La rentabilité de plusieurs sites Internet repose sur la publicité.Est-ce que celle-ci vous dérange ?:; - Oui, la publicité est trop présente - Un peu, mais il ne faut pas qu'il y en ait plus - Non, il n'y a pas plus de pub qu'ailleurs * Êtes-vous prêt à payer pour avoir accès à un site Internet ?- Oui, si l'information est pertinente - Peut-être, mais l\u2018information devra être de première qualité - Non.Internet doit rester gratuit * Quelle importance accordez-vous a la protection des renseignements p person - Beaucoup d'importance.Je lis toujours les politiques de confidentialité | - Un peu d'importance.Je m'attends à ce que mes renseignements restent conf dentiels.- Peu d'importance.J'ai fourni les renseignements, c'est tout.Toutefois, deux sur cinq ne partagent pas cet avis.« Le retour sur l\u2019investissement est primordial.On constate du scepticisme.La révolution en commerce électronique fait place à l'évolution en commerce électronique », ajoute M.Ouellette.Grosso modo, indique une recherche de l'International Data Corporation, 3 % des entreprises de taille moyenne au Canada disposent d'une solution logicielle de gestion d'approvisionnement comm- parativement à 15 % aux Etats-Unis.; « L'écart entre les Etats-Unis et le Canada ne se resserre pas », souligne M.Laflamme.Le Canada n'est cependant pas en retard par rapport à l'Europe et à l'Asie, croit pour sa part M.Ouellette.« Or, sans outil de gestion électronique de la chaîne d'approvisionnement, on ne peut pas gérer électronique- ment.Donc, pas de B2B (commerce interentrepri- ses) », dit M.Laflamme.« C'est ce qui m'inquiète, poursuit-il : les obstacles aux transactions électroniques entre moyennes entreprises sous-traitantes ou fournisseurs et les grands donneurs d\u2019ordre.Les donneurs d\u2019ordre doivent au moins recevoir une confirmation électronique de la capacité d\u2019un fournisseur donné à répondre à une demande spécifique.» Vers les systèmes ERP Pour participer aux cyber- marchés, les fournisseurs doivent disposer d'un système de gestion d'entreprise (Enterprise Resource Planning, ou ERP) ayant au moins deux fonctions : la gestion des commandes et la gestion des stocks.« Qu\u2019on s'assure de voir les inventaires et qu'on certifie quand on pourra livrer.Par la suite, il est toujours possible de greffer des fonctions supplémentaires au système de gestion en fonction de ses besoins, comme la planification PHOTOS.JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Michel Laflamme : « Sans outil de gestion électronique de la chaîne d'approvisionnement, pas de B2B.» Robert Ouellette : « Les cybermarchés privés constituent des outils de fidélisation.» de la production », dit Michel Laflamme.Les obstacles sont toutefois de taille, observe M.Ouellet- e : les coûts, la complexité, l'immaturité de certaines solutions ERP, la qualité parfois insuffisante des systèmes en place, l'interconnexion des systèmes ERP aux cybermar- chés et, sans conteste, la question de la consolidation dans les places d'affaires : survivront-elles ?« L'industrie des cyber- marchés est en pleine consolidation », fait remarquer M.Ouellette.Les fournisseurs doivent donc gérer la tension entre les revenus escomptés de la participation aux cybermarchés et les investissements qu'implique leur participation.I TE Amt © re: TUTTE TTT VOUT UVUTUTTOUTOTSTFVE: D16 LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES | Ne négligez surtout pas l'aspect de la sécurité fin de demeurer compétitives dans un marché de plus en plus féroce, les entreprises doivent profiter de toutes les occasions à leur disposition pour améliorer leurs processus d\u2019affaires.La mise en place de progiciels intégrés tels que les ERP (Entreprise Resource Planning) et les CRM (Customer Relationship Management), ainsi que les .applications permettant de relier deux ou plusieurs partenaires d\u2019affaires sont de plus en plus populaires afin de répondre aux besoins urgents en matière d'optimisation des processus d'affaires.La mise en place de telles solutions représente généralement des projets de grande envergure.Toutefois, l\u2019expérience acquise dans le contexte de nombreux projets nous permet d\u2019affirmer que la notion de sécurité et de contrôle ne représente généralement pas une priorité au moment de la planification des tâches à effectuer.Si on s\u2019entend pour dire qu\u2019il est important de mettre en place un système bien contrôlé et +, sécuritaire, les priorités accordées aux efforts requis afin d'atteindre ces buts sont souvent insuffisantes.Pourtant, ces projets sont souvent liés aux processus et données critiques pour l\u2019en- (reprise, qui représentent des actifs très importants.Certains éléments, dont quelques-uns sont nouveaux, viennent ajouter à la complexité du défi que représente la mise en place des contrôles et de la sécurité.On peut nommer, entre autres : la centralisation des données; la concentration de tâches souvent incompatibles; l\u2019application des lois relatives à la protection de I'information personnelle; la difficulté de maintenir les pistes de vérification traditionnelles.De plus, certains facteurs connus, comme le fait que les fraudes soient souvent com- SN À ne pas oublier sous-évaluer.La réussite du processus de mise en place des contrôles et de la sécurité dépend de facteurs clés, tels que : « Établir clairement les attentes en matière de sécurité et de contrôle au moment de la définition du projet.Communiquer ces attentes aux personnes impliquées dans le projet.- Définir au début du projet la méthodologie à utiliser.Définir les tâches à réaliser et s'assurer qu'elles sont incluses dans le plan du projet.* Évaluer correctement les efforts requis : ne pas les * S'assurer que les tâches sont assignées à des personnes qui ont l'expérience et l'expertise suffisantes pour les réaliser avec succès.Sinon, s'assurer que ces personnes ont le soutien dont elles ont besoin.(PB) iI mises à l\u2019interne et la prolifération des intrusions externes (piratage) viennent ajouter à la complexité de ce défi.Quels sont donc les conséquences de négliger la sécurité et les contrôles dans un projet de ce type ?On peut les classer en deux catégories importantes : * Protection des informations : les données stratégiques et confidentielles ne sont pas protégées adéquatement et demeurent accessibles à des personnes non autorisées.* Intégrité des données : les données produites par le système et utilisées à la prise de décision sont invalides, erronées, non disponibles ou non disponibles en temps opportun.Bien évaluer les risques Ces effets (ou risques) devraient être réduits à un niveau acceptable pour la direction de l\u2019entreprise, Dans un premier temps, il est important de connaître la tolérance de la direction envers le risque.En fonction de la nature de l\u2019entreprise et du style de direction, certaines entreprises seront prêtes à prendre plus de risques que d'autres dans des situations identiques.Il est ensuite logique de bien déterminer les risques liés aux nouveaux processus à mettre en place.Ces risques, indépendamment du progiciel utilisé, devront être identifiés, évalués et approuvés par le niveau de direction approprié.L'évaluation des risques sera effectuée en fonction de facteurs tels que la probabilité qu\u2019un risque se matérialise et l'impact que la matérialisation de ce risque aurait sur l\u2019entreprise (impact monétaire, réputation de l\u2019entreprise, respect des lois et législations, etc.).Cette évaluation des risques aura une répercussion importante sur les stratégies de contrôle qui seront mises en place.Considérant que chaque contrôle mis en place a un coût, il est évident que ce coût ne devrait pas excéder le coût engendré par la matérialisation du risque qu\u2019il vise à réduire.Finalement, des mesures de contrôle et de sécurité seront incluses dans les nouveaux processus d\u2019affaires, basées sur les risques identifiés, en fonction des évaluations effectuées.Cette approche, bien que très logique, n\u2019est malheureusement pas toujours utilisée.Les activités liées au contrôle et à la sécurité sont trop souvent peu organisées, négligées, oubliées, reportées à la fin du projet ou après le projet.Pourtant, la correction des erreurs et des processus après la mise en place d\u2019un processus engendre des coûts très élevés.Par exemple, afin de respecter les échéances du pro- ! À l'agenda Transformez votre organisation grâce aux Ti 10 octobre / Montréal Événement des Vendredis du CEFRIO.Contact : Karyne Fontaine, 840-1245 info@cefrio.qc.ca www.cefrio.qc.ca Salon Education Formation Emploi | 1114 octobre / Montréal Salon sur l'emploi avec sections sur fes métiers liés aux technologies.www.saloneducation.com Technology in Government Week 15-18 octobre / Ottawa Exposition sur les technologies pour le personnel gouvernemental Contact : 1-800-882-8684 www.techgov.com La gestion de la relation-client 17 octobre / Montréal Conférences et table ronde sur les CRM (Customer Relationship Management) organisées par le CEFRIO.Contact : Karyne Fontaine, 840-1245 info@cefrio.qc.ca www.cefrio.qc.ca Salon e-carrières 20 octobre - 2 nov./ Montréal Salon de recrutement virtuel.Contact : 397-1150 info@ecarrieres.com www.ecarrieres.com Semaine du commerce électronique 29 octobre - 2 nov./ Montréal Conférences et exposition sur le commerce électronique.Contact : 288-7501 www.affairesvirtuelles.com Téléforum 2001 30 oct.- 2 nov./ Montréal Série de conférences sur la gestion des centres de contacts clients.Contact : 1-800-447-9705 www.irr-canada.com Novembre Gala du commerce électronique 2 novembre / Montréal Soirée reconnaissance des leaders québécois du commerce électronique.Contact : 288-7501 www.affairesvirtuelles.com \u20147 11 Modèles d'affaires électroniques et stratégies gagnantes 2 novembre / Montréal 16 novembre / Québec Événements des Vendredis du CEFRIO.Contact : Karyne Fontaine, 840-1245 info@cefrio.qc.ca www.cefrio.qc.ca Communications 2001 6-8 novembre / Toronto Exposition sur les communications.| Contact : 613-233-2032 www.communications2001.org Journées francophones pour l'intelligence artificielle et les systèmes multi-agents 12-14 novembre / Montréal Conférence internationale organisée par le CRIM.Contact : 840-1251 www.crim.ca Les promesses de la convergence 13 novembre / Montréal Déjeuner causerie avec Michael Sabia, président de BCE.Organisé par la Chambre de commerce et d'industrie du Montréal métro.Contact : 871-4000 (p.4001) www.ccmm.gc.ca jet, une compagnie pour laquelle l\u2019aspect sécurité est fort important a négligé d'investir le temps requis afin de mettre en place une structure de sécurité adéquate.Résultat : six mois d\u2019effort dans le but de corriger les accès trop larges accordés aux employés.En outre, lors de la réalisation d\u2019un tel projet, on a souvent tort de croire que les structures de contrôle en place dans les anciens systèmes devraient tout simplement être copiées dans les nouveaux systèmes.Un des buts lorsqu\u2019on effectue une revue des processus est de modifier et d\u2019optimiser les façons de faire.De nouvelles solutions technologiques sont aussi souvent disponibles et utilisées.Il devient donc évident que les contrôles en place dans un ancien processus ne conviendront sans doute plus dans un processus revu et amélioré.Le temps est dont venu de revoir la structure de contrôle, afin de maximiser les possibilités que le progiciel et la technologie mettent à notre disposition.Bref, le temps requis afin de s\u2019assurer que ces processus sont bien contrôlés devrait être considéré comme un investissement, qui rapporte gros lors de la mise en place du processus mais qui risque de coûter plus ou trop cher par la suite.I Pierre Belhumeur Associé du Service des risques d'entreprises chez Samson Bélair Deloitte & Touche 3 D-11 18 logiciels, 6 traductions, 27 ordinateurs, 75 cartouches d'encre recyclées, 300000 | trombones, 1000 caisses de : papier, 600382 gigaoctets ; de mémoire vive, etc.Le) Sy A.oo OER i TIL LE CE Ha HIG ii Desjardins vous donne accès aux avantages de Procuron, le plus grand centre d\u2019approvisionnement virtuel au pays.Les meilleurs produits et services.Nos fournisseurs sont des géants de l'industrie.En tout, plus de 6 000 produits différents rassemblés sous une même enseigne.Des tarifs ultracompétitifs.Les tarifs proposés par Procuron sont des tarifs négociés à votre avantage.Des économies assurées.Des investissements rentabilisés.Bienvenue dans le monde de Procuron.Pour en savoir davantage, rendez-vous au ww desjardins.com/ procuron Procu ron \u201c 2 pres Desjardins ez pleinement profit de en onnement électronique affaires Ha # - rE mm me re ee .a erm mn.+ hn ee ec cm ae RETREAT > ARTE CPV hrs a CE 63 SR S SSSR ESA UE 4 CET LENS RE 5 À 6 À AA 570 ÈS SR es .BER SANE RWS RANG D18 LES AFFAIRES - 6 OCTOBRE 2001 Des livres pour vous guider * Pour un déploiement stratégique du commerce électronique, par Lucie Bégin, André Tchokogué et Hugues Boisvert, Isabelle Quentin éditeur, 2001, 24,95 $ À partir d'études menées auprès d'entreprises québécoises, cet ouvrage dresse un portrait réaliste des pratiques actuelles au Québec en matière de commerce électronique.On y examine plusieurs éléments tels le contenu des sites -Web, les stratégies prudentes et les plus audacieuses, les difficultés rencontrées et les limites imposées par la technologie, les facteurs économiques ou culturels, les solutions innovatrices, etc.Les auteurs, tous professeurs en gestion, mettent leur expérience et celle des entreprises au service des dirigeants qui souhaitent améliorer leurs processus d'affaires et adopter des pratiques plus efficaces pour les affaires électroniques.+ Taking Care of eBusiness, par Thomas M.Siebel, Currency Doubleday, 2001, 37,95 $.Partant du constat selon lequel le consommateur est roi et maître dans la nouvelle économie, Thomas Siebel examine les pratiques gagnantes des leaders mondiaux du commerce électronique.Il démontre l\u2019importance d'utiliser les TI pour mieux comprendre le consommateur, de cerner ses besoins et ses attentes pour mieux les satisfaire et ainsi s\u2019assurer la fidélité de la clientèle.L'auteur énonce huit principes simples à première vue, mais dont l'application a augmenté sensiblement les revenus de plusieurs entreprises, dont Honeywell et Marriott.Le dirigeant de PME y trouvera des stratégies intéressantes et faciles à adapter pour son entreprise et sa clientèle.* Pour un commerce électronique entre entreprises gagnantes, par Vallier La- pierre, Isabelle Quentin éditeur, 2001, 29,50 $.+ pu RCE IRR, TAKIN RS stratégique du j ENTREPRISES GAGNANTES Facies ioneses Pour connaitre le contexte des nouvelles pratiques d\u2019affaires, l'auteur révise les concepts de base de la nouvelle économie, les technologies de l\u2019information et de la communication, leur impact sur les processus internes et sur l\u2019offre des services et des produits.Ces éléments mènent à une vision plus élargie du B2B : même si on ne présente pas de solutions toutes prêtes pour le gestionnaire, les suggestions et les outils proposés permettront d'améliorer les pratiques commerciales et les relations interentreprises.B Par Lyne Turgeon Cette chronique est une réalisation de la Coopérative de l'école des HEC.Tél.: (514) 340-6400 www.coophec.com Quelques sites utiles Débuter en commerce électronique : un guide pour les manufacturiers canadiens http://strategis.ic.gc.ca/SSGF /ee00042f htm! Ce guide, intégré dans le portail d\u2019information d\u2019Industrie Canada ebiz.facile, constitue une mine d\u2019informations pour les sociétés qui souhaitent prendre le virage du commerce électronique B2B.On explique en détail comment constituer une stratégie B2B efficace.Quelles sont les options du commerce interentreprises ?En quoi consistent les applications et systèmes existants ?Quelles sont les principales mesures de sécurité à prendre ?Comment ajuster son entreprise au commerce électronique 82B ?Voilà quelques points qui sont abordés dans ce guide.Stratégie québécoise de développement des affaires électroniques http://www.mic.gouv.ge.ca/co mmuniques/2000-04-18-stra tegie.pdf Le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce dévoile la stratégie de développement des affaires électroniques du Québec en s'appuyant sur de nombreuses études et recherches.La stratégie s\u2019articule autour de trois points : * L\u2019accélération du virage des PME vers les affaires électroniques; * Le positionnement des entreprises dans les réseaux ou places d\u2019affaires électroniques; « Le démarrage et le développement d'entreprises dans le but d'exploiter de nouvelles occasions d\u2019affaires sur Internet.On peut télécharger le texte au format PDF.Institut du commerce électronique http:/Wwww.institut.qc.ca Véritable référence en matière de commerce électronique au Québec, l\u2019Institut vise à favoriser et accélérer l'utilisation des technologies du commerce électronique au sein des entreprises, notamment grâce à sa formation offerte aux gestionnaires.Sur le site, on trouve plusieurs articles d\u2019intérêt (dont ceux du Gartner Group) ainsi que des résultats de recherche sur le commerce électronique.I] est notamment possible de commander le guide Pour un commerce LES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES | électronique entre entreprises gagnantes, qui analyse les tendances actuelles en commerce interentreprises.2b or not 2b, CEFRIO http:/fwww.cefrio.qc.ca/pdfire seaucefriovol2no2.pdf Cet organisme, dont le but est de transformer l\u2019entreprise à l\u2019aide des technologies de l\u2019information, possède un site Web riche en publications branchées.Leur guide 2b or not 2b en fait partie.Le CEFRIO y expose les tendances en commerce inter- entreprises, notamment l\u2019émergence des places d\u2019affaires électroniques et des enchères électroniques.L'organisme explique également pourquoi le Québec est en retard dans le commerce électronique, et quels sont les impacts (positifs et négatifs) de la cyberécono- mie.Un lexique se greffe à cette publication.§ Recherche effectuée par Karine Audet, les affaires.com SITES CLES lesaffaires.com r- le mot suivant 0615 oh tian ow 2 Een an mh as rte mm mm Se Wireman Investissez dans des titres of ee D\u2019 AFFAIR =>» Collection S.0.S.BOULOT Gérez votre patron ALAIN SAMSON Devenez le partenaire de votre patron.sans passer pour un téteux de boss ! 96 pages - 9,95 $ (TPS et frais d'envoi en sus) Devrais-je démissionner ?ALAIN SAMSON Vous en avez ras le bol ?Avant de partir en coup de vent, donnez une dernière chance à votre job.96 pages - 9,95 $ (TPS et frais d'envoi en sus) Un collègue veut votre peau ALAIN SAMSON Quelqu'un vous veut du mal au bureau ?Armez-vous de ce guide.Votre agresseur vous fuira comme la peste.96 pages - 9,95 $ (TPS et frais d'envoi en sus) Sortie : 15 octobre.Publicité Quel média choisir pour votre publicité Luc DUPONT, auteur de 7001 trucs publicitaires À la radio?Dans un hebdo?Sur un stylo ?Augmentez vos chances de succès en utilisant correctement chaque média, du plus traditionnel au plus fou ! 304 pages - 39,95 $ (TPS et frais d'envoi en sus) > Démarrage d'entreprise Un plan d'affaires gagnant, 4° édition Best-seller depuis 1995, cet ouvrage revient dans une nouvelle édition revue et enrichie.Un incontournable pour qui veut se lancer en affaires.276 pages - 29,95 $ (TPS et frais d'envoi en sus) qui rapportent >Finances personnelles Investir selon les tendances du marché ANDRE GOSSELIN Que nous réserve la bourse pour les 10 prochaines années ?Le meilleur est-il derrière nous ou est-il à venir ?Peut-on prévoir les mouvements du marché, à court ou à long terme ?André Gosselin a les réponses ! 252 pages - 29,95 $ (TPS et frais d'envoi en sus) Investir en toute logique MosHE A.MiLevsky Si vous risquez trop, vous pouvez perdre de l'argent.Mais si vous prenez la voie la plus sûre, vous risquez de le regretter plus amèrement encore.Faites tourner les probabilités à votre avantage ! 233 pages - 34,95 $ (TPS et frais d'envoi en sus) EN VENTE DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES i Commandes téléphoniques : 1 866 800-2500 Commandez en ligne en toute sécurité : www.livres.transcontinental.ca Les Editions TRANSCONTINENTAL inc.19 FES Vea pL bE .Dr20 = 15 Allez! 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