Les affaires, 20 octobre 2001, Cahier 2
[" CAHIER DETACHABLE 20 octobre 2001 - 20 PAGES CAHIER + À : = NY.Services ultra-rapides de conteneurs NIPPON YUSEN KAISHA ' De Montréal, Six departs par semaine | six et Vancouver, NYK LINE (CANADA) INC.| pays du Pacifique, 800, René-Lévesque O, Montréal 4 CAL \\ Tél.: (514) 874-0131 à l'Asie du Sud, l'Inde.1-800-NYK-LINE le Moyen-Orient, VE tl'Anel www.nykline.com urope et Angleterre.TURONTU + HALIFAX + VANCOUVER rine Banque de développement du Canada \u2018au 27 octobre 2001 pui Entreprises aux soins intensifs Voici une formule riginale pour gérer crise A2 \u2018entrepreneuriat s'essouffle La création d'entreprises A3 Le secteur touristique \u201cest souvent négligé par les:bailleurs defonds A12 VISA DE TRAVAIL AMÉRICAIN EXPANSION DES AFFAIRES EN SOL AMERICAIN Depuis 1994, nous avons obtenu des milliers de permis de travail et de résidences permanentes pour des Canadiens travaillant aux Etats-Unis.Notre expertise unique et notre détermination peuvent faire la différence dans l'atteinte de vos objectifs sur le marché américain.TORONTO OTTAWA MAGOG | \"IMMIGRATION TEL: 1.800.613.0656 FAX: 1.800.613.0659 Division construction www canamjobs.com www.immigrationcanam.com A2 LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 LA SEMAINE DE LA PME PT em | Saga Quand rien ne va plus, les PME vont aux soins intensifs Le Groupement des chefs d'entreprise a mis au point une formule de gestion de crise originale Dominique Froment fromentd@transcontinental.ca chefs d\u2019entreprise du Québec a créé une formule originale de gestion de crise pour ses membres, des dirigeants de PME.Cette formule, appelée Coup de pouce, emprunte autant à l\u2019étude de cas pratiquée à l\u2019Université Harvard qu\u2019aux réunions des Alcooliques Anonymes (AA).C\u2019est en quelque sorte un service des soins intensifs pour chefs d\u2019entreprise.Les 30 à 40 chefs de PME qui ont recours à cette formule chaque année sont généralement dans l\u2019impasse et ne voient plus la lumière au bout du tunnel.Les chefs d\u2019entreprise appelés à la rescousse doivent non seulement trouver des solutions aux problèmes de l\u2019entreprise mais aussi et surtout soutenir moralement son dirigeant, qui souvent est rendu au bout de son rouleau après des mois de stress intense et d\u2019insomnie.Pas étonnant que certains d\u2019entre eux éclatent en sanglots lors du Coup de | e Groupement des pouce, ce qui constitue en fait un aveu d\u2019impuissance et un acte d\u2019humilité.« Les réunions se passent toujours à fleur de peau », dit un sauveteur.« Lorsque le Groupement m'appelle pour aller aider un entrepreneur, il est minuit moins une », explique Jean- Yves Sarazin, président de Delstar, de Montréal, spécialisée dans l\u2019électromécanique.Fort en matière de finance et de relève, M.Sara- zin a aidé plusieurs chefs de PME à reprendre espoir.L\u2019urgence de la situation exige que la réunion Coup de pouce ait lieu le jour même ou le lendemain au plus tard.Quatre ou cinq sauveteurs, tous bénévoles, encadrent le dirigeant en difficulté.Bien entendu, aucun n\u2019est un concurrent de la PME aux soins intensifs.La réunion peut durer entre trois et cinq heures, parfois plus.En tout cas, pas question qu\u2019elle se termine avant qu\u2019on ait trouvé une solution.Surtout, pas de morale; le dirigeant est déjà assez affecté comme cela.« Ça prend beaucoup de transparence et de confiance, explique M.Sarazin.Le gars doit se déculotter devant nous.Il y en a qui craquent et qui fondent en sanglots.» M.Sarazin a vu des cas où les employés menaçaient de démissionner en bloc parce qu\u2019ils détestaient le fils du patron, appelé à prendre sa relève.Dans un autre cas : les deux associés étaient en conflit sur l'orientation de l\u2019entreprise.« On ne dit jamais : tu devrais faire ça.On dit : si j'étais toi, je ferais ça comme ça.» Chaque sauveteur donne son point de vue et on discute.Lorsque la réunion prend fin, on a un plan, qui parfois exige de prendre des décisions très difficiles.C\u2019est pourquoi les personnes appelées à l\u2019aide vont téléphoner régulièrement à l\u2019entrepreneur mal pris pour le soutenir moralement et s\u2019assurer de la mise en application du plan.Un autre sauveteur spécialisé dans les plastiques et qui préfère garder l\u2019anonymat a vu un cas où le chef de PME avait été acculé au pied du mur par son banquier.Et un autre qui avait perdu son principal 1% d'investissement dans la formation de la main-d'oeuvre fait toute la différence.PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Lorsque le Groupement m'appelle pour aller aider un entrepreneur, il est minuit moins une », explique Jean-Yves Sarazin, président de Deistar, de Montréal.distributeur.Il y a deux mois, un type qui avait changé son systeme de fabrication s\u2019est retrouvé en plein chaos.« J'ai vu des réunions durer jusqu\u2019à huit heures.Et d\u2019autres cas où il a fallu trois réunions, raconte cet entrepreneur.ll ne faut surtout pas paniquer, mais on ne doit pas prendre la situation a la légère non plus.» Certaines situations sont si désespérées qu\u2019on ne réussit pas à sauver l\u2019entreprise.Dans ce cas, il faut mettre encore plus d\u2019accent sur le Emploi Québec = malheureux dirigeant afin de minimiser l\u2019effet psychologique de l\u2019échec.« Sur le plan humain, les Coups de pouce sont des expériences très valorisantes, raconte notre entrepreneur.Et sur le plan de la gestion aussi; en écoutant les conseils donnés autour de la table, on se rend compte qu\u2019on ne fait pas toujours comme c\u2019est écrit dans le livre.Des fois, en revenant chez nous, on fait des ajustements qui nous évitent des problèmes plus graves plus tard.» Des subventions pour soutenir des projets de formation destinés au personnel des employeurs assujettis à la Loi.Pour obtenir de l'information sur la Loi ou le Fonds national de formation de la main-d'œuvre, adressez-vous à votre centre local d'emploi (CLE) ou composez le 1 888 EMPLOIS emploiquebec.net Es Es x Es ta + Ka > Guy Lapointe est un autre membre du swat team du Groupement des chefs d\u2019entreprise.Son entreprise.GRS International, de Boucherville, fabrique des composants métalliques.Sa spécialité : les finances.Après une visite de l\u2019entreprise, lui et ses collègues laissent le dirigeant sinistré raconter comment il pense en être arrivé jusque-là.Ensuite, on regarde les livres.« On peut alors voir assez rapidement si le gars peut s\u2019en sortir ou non.» Reste à voir s\u2019il est prêt à se battre.Généralement déconfits au début de la réunion, les dirigeants se sentent regénérer dès qu\u2019on leur dit que leur situation n\u2019est pas désespérée.« Des fois, la première chose qu\u2019on conseille, c\u2019est de partir en vacances et de refaire son énergie avant de s\u2019attaquer au plan de relance.Après 28 ans-en affaires, j'en ai eu moi aussi des hauts et des bas, ajoute M.Lapointe.Je sais combien ça aide d\u2019avoir des pairs qui te comprennent.» B - maux \u2014a2aa0n ; a pron 3 | La vitalité entrepreneuriale s'essouffle Ia | LA SEMAINE DE LA PME WSN he Alain Duhamel duhamela@transcontinental.ca n 2000, alors que l\u2019économie tournait à un rythme accéléré, le dynamisme entrepreneurial s\u2019essoufflait au Québec.Le taux d'activité entrepreneuriale (TAE), telle que mesurée dans l\u2019enquête annuelle du Global Entrepreneurship Monitor (GEM), a reculé de 8,1 % en 1999 à 3,3% l\u2019an dernier.« L\u2019entrepreneuriat est volatil au Québec », en conclut la professeure Nathaly Riverin, de l\u2019école des Hautes Etudes Commerciales (HEC).Le changement de la situation québécoise pourrait s\u2019expliquer par l\u2019offre de bons emplois, abondante en période de croissance économique, qui a pu inciter un plus grand nombre de chercheurs d\u2019emploi à s\u2019engager en entreprise au lieu de créer leur propre emploi en se lançant en affaires.« Je crains que l\u2019entrepreneuriat ne soit perçu comme un moyen de survie plutôt que comme un moyen de prospérer.» Le taux d\u2019activité entrepre- neuriale ou TAE mesure la création d\u2019entreprises (i.e.en situation de prédémarrage, de démarrage ou naissantes) par rapport 2 la population adulte et donne donc une indication de I\u2019attrait entrepreneurial dans un pays.En Ontario, le taux d\u2019entreprises naissantes a fait un gain de deux points, à 7,5 % et les quatre provinces de l\u2019Ouest, avec un gain de trois dixièmes, à 8,3 %, ont nettement surpassé le reste du pays.Le taux du Canada, pour sa part, a reculé de six dixièmes, à 6,2 %.Le solde entrepreneurial québécois demeure tout de même favorable sur une période de quelques années.Ainsi, entre 1996 et 2000, le nombre de nouvelles entreprises s\u2019est élevé à 109 775 surpassant dans toutes les régions le nombre d'entreprises fermées, qui lui se chiffre à 90 797.M\"* Riverin fait partie d\u2019un consortium international de chercheurs en entrepreneuriat, le GEM, dont l\u2019objectif consiste à mesurer le dynamisme entrepreneurial afin de mieux comprendre la relation entre la croissance économique et la création d\u2019entreprises.En 1999, une dizaine de pays ont participé à l\u2019enquête annuelle du GEM; ce nombre est passé à 21 en 2000 et augmentera à 28 pays participants en 2001.Dans chacun, l'enquête comporte un sondage auprès de 2 000 répondants, des entrevues avec des experts et l\u2019analyse de données conjoncturelles d\u2019organismes mondiaux.À cet égard, le Canada se place au quatrième rang parmi la vingtaine de pays sondés pour le GEM 2000, derrière le Brésil (TAE 12,26 %), les États-Unis (TAE 8,81 %) et I\" Australie (TAE 8,07 %).Mais il prend le dixième rang quand on mesure le taux des jeunes entreprises fondées il y a moins de quatre ans.Seulement 2.17 % des répondants canadiens affirment posséder ou administrer une jeune entreprise.un résultat inférieur à la moyenne de 2,5 % dans les 21 pays étudiés.Le Québec est ici bon dernier.Seulement 1,40 % des répondants québécois sont à la tête d\u2019une jeune entreprise.Dans les provinces maritimes, la proportion s\u2019élève à 1,80 %, en Ontario à 2,10 % et dans les provinces de l\u2019Ouest à 3,10 %.Ce constat étonne d\u2019autant plus que la notoriété des entrepreneurs dans l\u2019opinion publique québécoise est élevée : 87.3 % des répondants québécois, le plus fort taux au Canada, affirment que se lancer en affaires est un geste respectable, et seulement 10,1 %, le LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 A3 PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Nathaly Riverin : « Nous sommes en train de fonctionnariser l'entrepreneuriat.» plus faible taux au Canada, affirment s\u2019indigner de la richesse et des profits.La disponibilité du capital au démarrage d\u2019entreprise, la lourdeur des programmes Taux d'entreprises en création GEM! GEM?GEM' GEM?2000 1999 2000 1999 d'aide et du fonctionnement | Brésil 12,26 - Espagne 3,18 - des organismes de soutien de Corée 5,27 - Danemark 299 2,03 | I'Etat constituent des entraves.Etats-Unis 9,81 8,30 Israël 2,57 539 « Nous avons de belles struc- | Australie 8,07 - Finlande 186 1.41 tures, mais nous n'avons pas, Canada 6.23 6,77 Suède 1,91 - les outils qui permettraient à; Norvège 5,49 - Belgique 1,36 - ces structures d\u2019agir comme le- : Argentine 6,07 - France 117 1,79 vier à l\u2019entrepreneuriat », dit Inde 3,49 - Singapour 1,49 - M\" Riverin.« Nous sommes \"Italie 341 3.39 Japon 0,90 1,57 en train de fonctionnariser I'en- Angleterre 3,13 3,30 Irlande 0,99 - trepreneuriat.Les gens qui sont | Allemagne 3,79 2,18 Moyenne 4,07 3,61 au front (CLD, SAIJE, etc.) i nous disent qu\u2019ils administrent | Taux au Canada des programmes.On fait de la | 2000 1999 gestion de programme plutôt Provinces TTT que de l'accompagnement.» rovinces Selon Mr Riverin, il fau- Maritimes 25 4,4 drait soutenir davantage les Québec 33 81 initiatives privées de finance- Ontario 7.5 55_ ment, de gré A gré ou par I'in- Provinces termédiaire d\u2019anges finan- del'Ouest 83 8 ciers.Le capital de risque se Canada 6,23 6,77 q | concentre dans quelques ins- 1.£n 2000, 21 pays ont participé 3 Ienquétd, titutions, ce qui freine l\u2019émer- 2:En 1999,10 pays ont participé à l'enquête.* À gence d\u2019une concurrence dans ce domaine.i SOURCE: GEM TABLEAU: LES AFFAIRES Les PME sont essentielles à l'essor économique Trois statistiques en disent long sur les PME au Québec : environ 75 % des entreprises québecoises ont moins de cinq employés; 95 % des entreprises ont moins de 50 employés et 80 % des nouveaux emplois créés annuellement au Québec se retrouvent dans les PME.C\u2019est Richard Fahey, vice-président, Québec, de la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante (FCEI) qui met en lumière ces statistiques.Pour lui, elles démontrent que les PME sont essentielles à l'essor économique du Québec et que ce sont elles qui créent la richesse et l\u2019emploi au Québec .« ll est temps que l\u2019on accorde plus d'attention aux PME.Avec les événe- ments tragiques aux Etats-Unis, on a vu que l\u2019on s'intéresse à ce qui se passe chez Bombardier et chez Air Canada mais très peu de gens s\u2019intéressent à ce qui se passe dans les PME.Et pourtant, un employé sur deux travaille dans une PME.» M.Fahey estime qu\u2019il y a un manque de concientisation quant à l\u2019importance des PME au Québec.« Les PME se retrouvent avec un fardeau fiscal disproportionné et un fardeau réglementaire imposant.Ces fardeaux représentent les deux principaux irritants des PME québécoises.» En outre, un sondage réalisé par la FCEI révèle que 41 % des entreprises québécoises souffrent d\u2019un important problème de main-d\u2019œuvre qualifiée.M.Fahey estime qu\u2019il y à présentement 50 000 postes vacants au Québec, « Cette pénurie affecte la croissance des PME et l\u2019économie québécoise dans son ensemble.L'accès au financement représente un autre frein à la croissance des PME.» On dénombre dans la province près de 80 000 PME réparties dans tous les secteurs de l\u2019économie.Seulement 8 000 d\u2019entre elles se démarquent par leur taille et par la complexité de leur organisation.« Elles sont beaucoup plus dynamiques que les autres et ont un marché plus large.Plusieurs d\u2019entre elles exportent à l\u2019étranger.Elles influencent aussi les autres PME en sous-traitant, par exemple, plusieurs de leurs activités », déclare pour sa part Pierre-André Julien, titulaire de la chaire Bombardier Produits récréatifs en gestion du changement technologique dans les PME à l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières.C\u2019est dans le secteur des services que l\u2019on retrouve le plus de PME.En revanche, le secteur manufacturier est beaucoup plus dynamique.II stimule davan- ES AFFAIRES sg PHOTO: JEAN-GUY BARAT Pierre-André Julien, de 'UQTR tage l\u2019économie.Environ 75 % des PME oeuvrent dans le secteur des services alors que l\u2019on retrouve 18 % des PME dans le secteur manufacturier.Le reste est réparti dans les secteurs de la construction, de l\u2019agriculture, de la pêche et de la forêt.M.Julien estime à environ 24 % des PME qui exportent leurs produits ou services à l\u2019étranger, dont 18 % qui le font de façon régulière.Les exportations sont principalement réalisées aux Etats-Unis (environ 80 %).(RCS) 1 A4 LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 LA SEMAINE DE LA PME HSE BP HABLE Le CRIQ veut créer des cellules de veille régionales L'objectif est de répartir les coûts de son service VigiPro entre plusieurs PME Dominique Froment fromentd@transcontinental.ca industrielle du Québec (CRIQ) souhaite mettre sur pied des cellules de veille régionales afin de rendre son service VigiPro plus accessible aux PME.Il s'agit de regrouper par régions géographiques des PME qui ont des besoins communs en matière de veille.Ce service, créé en 1990, ne compte qu\u2019une trentaine d\u2019entreprises clientes, des grandes |i Centre de recherche entreprises surtout.C\u2019est que le coût de ce service se chiffre en milliers de dollars par année, un luxe que peu de PME peuvent se payer.«'admets que c\u2019est peu de clients, mais ce sont des entreprises très innovatrices », affirme Madeleine Savard, directrice adjointe à l\u2019information au CRIQ.Le service de veille VigiPro regroupe ses services sous quatre grands titres : la technologie, la concurrence, le marché et les lois et règlements.Les prix varient selon le forfait choisi par l\u2019entrepreneur et la fréquence désirée.Vingt-cing personnes sont affectées a ce service et fouillent d\u2019innombrables bases de données et sites Internet à l\u2019affût de tout ce qui pourrait étre utile aux utilisateurs de VigiPro.Roland Boulanger, un fabricant de moulures de bois de Warwick, en Estrie, paie 25 000 $ par année pour Vigi- Pro.« Pour une société de notre taille, c\u2019est assez dispendieux », constate Alexis Boulanger, adjoint au président.La première année, la subvention du Conseil national de recherche du Canada allège la facture mais après, la PME en supporte seule le coût.Appréciant le service, Boulanger a demandé à sa corporation de développement économique de recruter d\u2019autres PME pour partager les coûts.Une initiative qui plaît au CRIQ.L'opération de regroupement progresse.Au début, VigiPro faisait Réseau des Sociétés d'aide au développement des collectivités du Québec Tél : (418) 658-1530 « Courriel : sade@ciril.qc.co + Site Web : www.reseau-sade.gc.ca Ben es See Canadä dans chaque entreprise de nos régions Plus que du financement : expertise, accompagnement, 15 ans d'expérience ! RÉSEAU DES DU PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Angelo Mottillo : « Si je faisais ce travail moi-même, ça coûterait beaucoup plus cher à VKI.» parvenir à Boulanger des masses d\u2019informations à tous les deux mois.Mais trop, c\u2019est comme pas assez.« Nous n\u2019avions pas le temps de lire tous ces documents et nous avons demandé au CRIQ d\u2019être plus concis et de nous faire des résumés », indique M.Boulanger.Celui-ci s\u2019intéresse particulièrement à la question des certifications, fort nombreuses et changeantes dans son industrie.C\u2019est grâce à VigiPro qu\u2019il a appris la mise en place dans quelques mois d\u2019une certification environnementale.Il s\u2019agit d\u2019une victoire des écologistes qui ont fait des pressions sur le détaillant américain Home Depot, qui a fini par céder.Comme Home Depot est un géant dans le domaine de la distribution de matériaux de construction, les autres n\u2019auront pas le choix de suivre.Grosso modo, cette certification visera à s\u2019assurer que le bois acheté provient de forêts aménagées dans le respect des règles environnementales.« Cette norme aura un impact important sur nous et sur toute l\u2019industrie du bois, compte tenu que seulement 5 % des forêts dans le monde respectent les normes environnementales, affirme M.Boulanger.Au Canada, nous ne sommes pas très sensibilisés à cette tendance écologique.Nous, au moins, nous aurons le temps de nous préparer.» Fabricant de machines à café commerciales, VKI Technologies, de Saint-Hubert, mène une véritable guerre de l\u2019innovation à ses concurrents.Dans ce contexte, Angelo Mottillo, son vice-président ingénierie et R&D, a demandé au CRIQ de relever tous les brevets déposés dans le monde sur des machines a café commerciales.Son service VigiPro lui coûte 6 000 $ par année.« Si je faisais ce travail moi-même, ça coûterait beaucoup plus cher à VKI.» En plus, VigiPro lui permet d\u2019éviter des conflits avec d\u2019autres brevets déjà déposés et d'économiser ainsi des frais d\u2019avocats.VKI, qui vend ses machines dans plusieurs pays, dépose elle-méme deux ou trois brevets mondiaux chaque année.M.Mottillo lit une soixantaine de pages d\u2019information de Vi- giPro chaque mois.« C\u2019est essentiel si l\u2019on veut rester dans la course de l\u2019innovation ».estime-t-il.I Bilan de santé pour les entreprises Votre entreprise a des procédures d\u2019exploitation non écrites.ou vous avez tendance à prendre des décisions au cas par cas plutôt que de traiter les causes profondes d\u2019un problème : alors, votre entreprise présente peut-être des symptômes qui devraient vous inciter à dresser son bilan de santé.Pour ce faire, RBC Banque Royale lançait il y a un mois son Guide sur la mise au point de l\u2019entreprise à l'intention des propriétaires de PME.Ce guide, distribué gratuitement, veut notamment aider ces dirigeants à évaluer leurs finances, leurs politiques de ressources humaines et leurs pratiques en matière de vente et de marketing.Développée afin de pouvoir les « aider à évaluer rapidement les forces et faiblesses fondamentales de leurs approches ».cette mise au point comporte deux volets : d\u2019abord, cerner les principaux problèmes opérationnels, puis repérer les domaines susceptibles de conduire vers une meilleure rentabilité.Le Guide sur la mise au point des entreprises est le huitie- me d\u2019une série de guides publiés par RBC, pour les PME.qui abordent des questions comme le commerce électronique, la compréhension des cycles économiques ou encorè l\u2019exportation.(PT) 8 ca fc em ma ge FAR Pon mt fmt Fess Prem em PP EN NLT pe, NY he PN Im oll Rae Lame se | LA SEMAINE DE LA PME LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 AS Accroitre la capacité d'innovation des entreprises Pierre Théroux therouxp@transcontinental.ca bec entend accroître la capacité d'innovation des entreprises québécoises.C\u2019est l\u2019objectif visé par la Politique québécoise de la science et de l'innovation, adoptée en début d\u2019année par le ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie (MRST) qui en fait même un enjeu de croissance économique.« L'innovation est au coeur de la capacité concurrentielle et de la survie des organisations », rappelle le document intitulé Savoir changer le monde, tout en notant que la R&D demeure, aujourd'hui encore, le fait de quelques grands secteurs.Ainsi, les PME tardent à développer de nouvelles technologies ou de nouvelles pratiques manufacturières qui leur « permettraient de mobiliser toute l\u2019intelligence disponible dans l\u2019organisation pour innover ».Cependant, reconnaît-on, les PME ne disposent pas toutes, à l\u2019interne, des ressources scientifiques et techniques qualifiées pour ce faire, « Il revient au gouverne- | : gouvernement du Qué- \u2018ment de maintenir un environnement qui favorise l\u2019innovation à tous les égards.» \u2018Hausse du financement ?Voilà notamment pourquoi le gouvernement québécois veut accroître son soutien financier aux six centres de liaison et de transfert (CLT) et aux 23 centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT) présents au Québec.Le gouvernement espère ainsi réparer ses actions passées : « Les difficultés de financement qu\u2019ont connues ces centres, en raison notamment de la diminution des subventions gouvernementales et des exigences ambitieuses d\u2019autofinancement à leur endroit, ont rendu la réalisation de leur mission très difficile », admet-il.Ainsi, le gouvernement a signifié son intention de hausser de 20 % le budget actuel de 14,2 M$ octroyé annuellement aux six CLT.II est aussi question d\u2019en créer un nouveau qui se spécialiserait dans les sciences sociales et humaines.Dans le cas des CCTT - chacun profitant d\u2019un budget de fonctionnement annuel de 200 000$ de la part du minis- tere de I\u2019Education - le MRST aimerait contribuer pour 200 000 $ additionnels des fins d'exploitation et d\u2019activités de transfert.Toutefois, situation économique oblige, SITES CLÉS lesaffaires.com Tapez- - - > e le mot suivant ces bonnes intentions pourraient bien ne pas se concrétiser au cours du prochain exercice budgétaire.« La volonté est toujours là et des crédits sont déjà réservés à cet égard, affirme Claude Beauchamp, attaché de presse au cabinet du ministre David Cliche.Mais il faut comprendre que la situation économique a changé depuis que ces annonces ont été faites.Nous verrons si les argents seront encore disponibles lors du prochain budget.» Le Québec compte six CLT, notamment le Centre de recherche en informatique de Montréal (CRIM).le Centre francophone en informatisation des organisations (CE- FRIO) et le Centre québécois de valorisation des biotechnologies (CQVB).Leur mission : favoriser le rapprochement des entreprises, principalement des PME, et des chercheurs universitaires en stimulant la recherche sur des sujets d'intérêt pour les entreprises et le transfert des résultats vers ces dernières.Le gouvernement désire maintenant voir les CLT développer aussi des alliances sur le plan international, tout en élargissant l'accessibilité de leurs services à d'autres régions que celles actuellement desservies.Par ailleurs, la mise sur pied du réseau des CCTT, en 1983, visait à consacrer les cégeps comme lieux de recherche technologique entretenant de liens privilégiés avec les entreprises.Les 23 CCTT actuels, leur fournissent des services de R&D, de soutien technique et de formation, chacun dans des secteurs spécialisés comme la géomatique, les matériaux composites, le textile, l\u2019aérospatiale ou encore la robotique industrielle, À P ; | Canadi ; MA N RESEARCH CASTING INTERNATIONAL LTD.Banque de développement du Canada EXCLUSIVEMENT AU SERVICE DES PME ont le courage EDR Spécialisée dans le moulage et le forgeage d'objets hors du commun, comme les squelettes de dinosaure, les fossiles et les couches terrestres, Research Casting International est devenue en quelques années la plus grande entreprise du genre dans le monde.Ses pièces sont exposées dans les musées les plus prestigieux.Ce succès monstre, la firme ontarienne le doit bien sûr à un travail inspiré, mais aussi à un prêt à terme et aux services de consultation en gestion de la BDC.Vous cherchez à faire croître votre entreprise ?Voyez la banque qui offre du financement non conventionnel, du capital de risque et des conseils en gestion.Composez lé 1 888 INFO-BDC ou visitez notre site Web à l'adresse: www.bdc.ca BDC - ry ae ete me A6 LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 Pierre Théroux therouxp@transcontinental.ca es régions du Québec doivent se doter d\u2019une stratégie de développement en matière d'innovation.Tel est le constat auquel en est venu le Conseil de la science et de la technologie qui, dans la foulée de la publication en mars dernier de son Rapport de conjoncture intitulé Pour des régions innovantes, invite les régions et le gouvernement du Québec à coordonner leurs efforts en ce sens.En raison des différences significatives et des disparités importantes entre les régions en ce qui a trait aux ressour- www.hydroquebec.com/affaires ces consacrées à l\u2019innovation, et du fait que le gouvernement du Québec n\u2019a aucune stratégie globale et concertée de développement régional en matière concernant l\u2019innovation, le Conseil souhaite convaincre ces acteurs de « l\u2019urgence d\u2019une action concertée ».2 Le ministre délégué a la Recherche, a la Science et a la Technologie, David Cliche, avait alors accueilli de fagon positive le rapport en précisant qu\u2019il arrivait à point nommé.« Au moment où le gouvernement accentue ses efforts pour soutenir le développement des régions ressources, cet ouvrage constituera un outil important », commentait-il Michel Lachapelle, Les Plats du Chef de Montreal.«Hydro-Québec nous a proposé un four électrique à infrarouge pour la cuisson et une pompe thermique pour le refroidissement.Ces équipements nous ont permis de maximiser nos investissements énergétiques et de développer de nouveaux marchés.Notre pizza dans tout ça ?Toujours le méme bon goût à moindre coût.» Vous voulez savoir comment les électrotechnologies peuvent stimuler vos affaires ?Communiquez avec un représentant d'Hydro-Québec.Deux fois plus de pizzas avec des technologies de pointe! Le défi : Optimiser les procédés de cuisson et de congélation pour faire face à la croissance des ventes tout en maintenant un niveau de qualité élevé.Montréal (514) 385-8888, poste 4428 - Laval, Laurentides et Lanaudière 1 800 361-4119, poste 6299 + Outaouais et Abitibi-Témiscamingue 1 800 465-1521, poste 6661 + Montérégie, Estrie et Centre-du-Québec } 800 361-3092 (indicatif régional 450) et 1 800 463-4462 (indicatif régional 819) - Québec, Mauricie et Chaudière-Appalaches 1 877 660-7403 - Bas-Saint-Laurent et Gaspésie 1 877 263-6623 » Saguenay-Lac-Saint-Jean et Côte-Nord 1 800 463-9900.LA SEMAINE DE LA PME L'innovation au coeur de la disparité entre les régions le lendemain de la publication du document.Du méme coup, le ministre affirmait que des équipes étaient déja au travail pour évaluer les meilleurs fagons d\u2019y donner suite.En effet, la publication de ce rapport de conjoncture par le Conseil survenait deux mois après que le ministère se fut justement doté d\u2019une politique de la science et de l'innovation intitulée Su- voir changer le monde.Voilà pourquoi « certaines actions, qui vont dans le sens des recommandations du rapport du Conseil, avaient déjà été enclenchées avant même sa parution », affirme Claude Beauchamp, attaché politique au cabinet du ministre Cliche.Par exemple, note M.Beau- champ, le soutien du MRST et du ministère des Régions aux conseils régionaux de développement (CRD), dans le but d\u2019élaborer des stratégies régionales de développement en matière d'innovation, figure aussi dans les axes d\u2019intervention de la politique.En fait, « la grande qualité du rapport est qu\u2019il fournit un lot d\u2019informations permettant de faciliter ou d'accélérer la mise en oeuvre à la fois de ses recommandations et de la politique d\u2019innovation », dit M.Beauchamp.Forces et faiblesses Le Rapport de conjoncture fournit un portrait des forces et faiblesses des 17 régions administratives du Québec en matière d\u2019innovation.S\u2019appuyant sur une cinquantaine d\u2019indicateurs, il couvre des aspects comme les ressources consacrées à la formation et à la R&D, la collaboration entre les universités et les entreprises ou encore la valeur des contrats et subventions de recherche obtenus par les professeurs.Ainsi, Montréal se classe en tête pour la proportion d\u2019emplois et d'entreprises relevant des secteurs de la haute technologie, pour le personnel de R&D en entreprise par millier d'habitants et pour le pourcentage de la population ayant complété des études universitaires.Partant, il y a un écart important en ce qui a trait à l\u2019effort de R&D (dépenses et personnel) entre la région du Montréal métropolitain et les régions ressources.Toutefois, le Sague- nay-Lac-Saint-Jean occupe une position relativement élevée.qui est grandement attribuable à la présence d\u2019Alcan.Aussi, « le gouvernement est en voie d'identifier certaines régions du Québec ou il serait possible de développer ou consolider des poles d\u2019innovation comme celui du Saguenay-Lac-Saint-Jean ».affirme M.Beauchamp.Par ailleurs, d'autres régions ressources comme le Bas- Saint-Laurent, le Nord-du- Québec et la Côte-Nord occupent les premières positions au chapitre des dépenses de formation continue, en pourcentage de la masse salariale.Enfin, le rapport fait état des diverses initiatives mises de l\u2019avant par d\u2019autres pays, en particulier en Europe, en guise de soutien aux systèmes régionaux d\u2019innovation.§ Démarrer amas ca | LA SEMAINE DE LA PME LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 A7 La survie des PME passe nécessairement par l'innovation ; _ Pierre Picard Actualisent-elles constam- Pour y arriver, Michel Ven- .pour l'avenir des PME au cha- d'affaires électroniques.dossiers@transcontinentalca ment leurs connaissances ?nat conseille aux PME d'éta- pitre de l'innovation.« Je cons- Selon leurs besoins et leur $ Les nouvelles technologies blir d'abord un bon diagnostic tate que l'augmentation des emploi du temps, ils ont le s our Michel Vennat, pré- sont à la portée des PME.de leur situation concurren- dépenses en équipements de choix de participer à cette for- | sident et chef de la Il leur faut les saisir », ajoute tielle et d'investir systémati- technologie de pointe s'est mation à leur propre rythme à direction de la Banque M.Vennat.quement en vue d'améliorer accélérée au Canada.C'est bon ou en groupe.Les partici- e de développement du Cana- Aair vi leurs technologies et de s'as- signe.Notre rôle consistera à pants bénéficient également e da (BDC), l'innovation n'est gir vite surer de bonnes stratégies aider nos clients à prendre une de services de consultation e pas une question de choix.Le grand patron de la BDC dans leurs systèmes de fabri- croissance plus rapide.» personnalisés dans la prépara- C'est une question de survie note que les investissements cation et de marketing.Au cours de son dernier tion, notamment, de la straté- - et de croissance., en nouvelles technologies « Les entrepreneurs doivent exercice, clos le 31 mars 2001, gie et du plan d'action en ma- T En choisissant Le pouvoir portent de plus en plus fruit se tenir constamment à l'affût le financement alloué par la tière de commerce en ligne.5 de l'innovation au coeur dela au Canada, mais que la mon- des nouvelles technologies et BDC aux PME canadiennes a A la BDC, il existe d'autres e croissance des PME comme dialisation des marchés et les intégrer rapidement dans atteint 6,1 milliards de dollars programmes pour soutenir is thème de la Semaine de la l'accroissement de la concur- leur entreprise.C'est ainsi (G$), dont près de 2,5 G$ au le volet technologique des i.PME, la BDC lance un mes- rence commandent qu'ils vont gagner.Québec.Les trois quarts de PME canadiennes.A titre - sage clair aux entrepreneurs : de ne pas s'asseoir L'important, ce ne ces activités de financement d'exemple, le récent partena- n.point de réussite sans capacité sur ses lauriers.Le financement sont pas les inven- ont porté sur des prêts de riat entre la BDC et le s d'innover.« Nous avons tions, mais la mise 250 000 $ ou moins.Conseil national de recher- .Il rappelle qu'il est établi fait du progrès, alloué par la BDC_ © vigueur de ces ches du Canada (CNRC) @ que les entreprises plus inno- mais nous ne cou- p inventions dans les Le programme Michel Vennat, visant à offrir aux PME n vatrices affichent une crois- rons pas assez vite aux PME entreprises, » sou- ©-Strat président de la BDC émergentes novatrices un nt sance plus rapide et une en matière d'inno- ligne-t-il.Un des axes privilégiés par service à valeur ajoutée et la productivité plus forte.Elles vation, constate-t- canadiennes M.Vennat rap- la BDC pour démontrer L'institution a donc mis des capitaux liés à la recher- Je enregistrent en fait des aug- il.N'oublions pas pelle que la BDC l'importance de l'innovation sur pied, il y a quelques che.« Cette entente avec le la mentations de leur productivité que, pour la majo- a atteint 6.1 6$ aime financer des est le développement du mois, le programme e-strat, CNRC nous permet, ensem- fit qui sont de six a neuf fois rité des PME, la ' projets de dévelop- commerce en ligne.« Cet une initiative congue pour ble, de mieux favoriser supérieures à l'augmentation concurrence vient l'an dernier pement qui amé- aspect est primordial.Il faut aider les PME à élaborer un la croissance des PME au de la productivité de celles des États-Unis.: liorent la producti- que les PME l'incorporent plan stratégique et un plan niveau technologique.Nous qui sont peu innovatrices.Au Canada, nous vité tout en aug: dans leurs opérations.Elles d'action en matière d'affaires y attachons beaucoup d'im- re « La rapidité avec laquelle avons des points mentant les possi- doivent saisir l'importance électroniques.Ce program- \u2018portance, précise-t-il.Les es les PME s'adaptent aux nou- forts, comme une bonne in- bilités d'exportation.« Nous du commerce électronique me comporte des modules PME ont besoin d'aide à ce ns velles technologies est très frastructure de télécommuni- sommes des banquiers de la dans leur approvisionne- d'information complets pour niveau.Vous savez, les failli- en importante.Encouragent-elles cations et des moyens de vieille école, dit-il.Nous pre- ment, dans leur marketing aider les dirigeants de PME (es ne viennent pas d'un leurs employés à avoir des transport efficaces.Il faut nons du risque.Cela fait par- et dans leur performance au à mieux positionner leur manque de financement, n- ! idées nouvelles ?Cherchent- maintenant accélérer le rythme tie de notre métier.» niveau de la productivité », entreprise par rapport à mais d'un manque de compé- il i elles de nouveaux marchés ?au chapitre de l'innovation.» II se dit par ailleurs optimiste insiste-t-il.Internet et aux occasions tence.» ll les , la ol- À \u2018 si- 0- is Feat J i he fad = : \u2019 a .ÙÂ Co ptit d\u2019'acier! on es la le re- et Ja bté | or- de \\ L 0 | Vous cherchez à vous démarquer i! 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devenant fournisseur de services intégrés; ou FSP (Full Service Provider), Nexxlink s\u2019est donné comme mission de simplifier l\u2019informatique pour les entreprises en leur offrant une option efficace et moins coûteuse que le service informatique conventionnel.« L'enjeu des entreprises n\u2019est plus d'essayer de suivre l\u2019évolution des outils informatiques, mais de se concentrer sur leur mission première », dit le président de Nexxlink, Karol Brassard.« Notre expérience nous démontre que les entreprises cherchent des solutions d\u2019affaires adaptées aux technologies de l\u2019information.Mais Faire des profits sur le Net, c'est possible Non, il n\u2019y a pas de solutions miracles en commerce électronique.Mais i] existe des solutions simples et abordables qui permettent de faire des profits sur le Net, comme en témoigne Clic.net, une firme montréalaise de services en affaires électroniques.Son secret : une approche réaliste fondée sur le positionnement stratégique.« En général, ceux qui connaissent du succès en commerce électronique sont ceux qui offrent des spécialités, des niches de produits ou de services spécifiques », dit le président, Louis-Marius Gendreau.I! donne en exemples des sites de pièces de Harley Davidson, d\u2019accessoires pour arts martiaux, de lampes anti-dépression, ou encore de livres et de jeux spécialisés.M.Gendreau estime que l\u2019autre facteur important pour réussir en commerce électronique réside dans le positionnement stratégique de l\u2019offre, c\u2019est-à-dire le moyen d\u2019obtenir la plus grande visibilité PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES possible pour attirer la clientèle des internautes sur le site.II existe plusieurs moyens Louis-Marius Gendreau, président de Clic.net pour favoriser un achalandage, notamment la publicité, la sollicitation par courriel et l\u2019indexation d\u2019un site Web à divers répertoires par le biais des engins de recherche (AltaVista, Hotbot, Lycos, Netscape, etc.).A la diftéren- ce d\u2019une indexation classique (manuelle ou automatique), l'offre de Positionnement Stratégique de Clic.net met l\u2019accent sur la façon la plus sûre d\u2019atteindre le site à partir de mots-clés bien ciblés.« On examine d\u2019abord le champ d'activité du client, puis on dresse un inventaire des expressions ou mots-clés utilisés par les internautes pour trouver tel ou tel produit ou service », explique Carl Ramsay, vice-président, marketing, et associé de Clic.net.« On remet ensuite la liste des mots les plus utilisés aux divers engins de recherche au moment de l\u2019indexation du site, de façon à ce qu\u2019il se retrouve en tête de liste des sites référés.De plus, un de nos employés surveille régulièrement le positionnement du client et corrige la situation en indexant de nouveaux mots-clés au besoin pour garantir sa visibilité.» Quant aux solutions proprement dites de commerce électronique, Clic.net offre sa propre trousse à outils (clicshop .com) multilingues et multide- vises, moyennant un abonnement forfaitaire s\u2019élevant entre 30 $ à 100 $ par mois.(JG) B ils ne veulent plus entendre parler de gadgets.» Selon M.Brassard, le défi de bon nombre de gestionnaires consiste à savoir réellement combien leur coûte l\u2019informatique.Une mission qui lui semble impossible compte tenu de la volatilité de ce poste budgétaire.« Quel chef d'entreprise sait exactement combien lui coûte sa fonction informatique ?demande-t-il.Souvent, c\u2019est le président ou le contrôleur qui s\u2019occupe de ça et ils ne connaissent à peu près pas ça.Plusieurs tomberaient en bas de leur chaise s\u2019ils connaissaient les coûts réels, » En général, explique-t-il, bien des coûts ne sont pas imputés au poste informatique, dont les portions du salaire du contrôleur ou du président, qui sont plutôt comptabilisées sous la rubrique frais d'administration.De AàZ Chez Nexxlink, on croit avoir trouvé la solution en développant une offre de services intégrés d'infrastructure de réseautique.Il s\u2019agit d\u2019un concept hybride d\u2019impartition modelé sur l\u2019approche de la fourniture de services d'applications (FSA, ou ASP en anglais).Par son offre de services intégrés, qui couvre la consultation, la gestion de réseau, l\u2019impartition de solutions d\u2019infrastructure et de stockage, Nexxlink assure ainsi la prise en charge de toute l\u2019infrastructure informatique d\u2019une entreprise, à savoir les.serveurs, les postes de travail, les systèmes de télécommunications et les applications de bureautique de base.Cela peut comprendre également l\u2019hébergement des applica- PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Karol Brassard prévoit que le chiffre d'affaires de son entreprise passera de 60 MS à 100 M$ au cours de la prochaine année.tions en propre du client et même celles offertes par d\u2019autres fournisseurs.« On devient son département informatique, résume M.Brassard.C\u2019est nous qui supportons les mises à niveau et l\u2019entretien de l\u2019infrastructure, qui gérons la fonction informatique sur mesure pour chaque client et qui assurons un niveau de performance préétabli par contrat, » Cette offre a aussi l'avantage d\u2019être facturée à un prix fixe mensuel en fonction du nombre d\u2019usagers de l\u2019entreprise.Ce qui permet d\u2019en connaître et d\u2019en contrôler les coûts.En plus, c\u2019est sécuritaire; cela permet de se protéger contre les pannes, les pertes de données, les virus et les intrusions pouvant menacer l'intégrité ou la confidentialité des données, assure M.Brassard.Le changement d\u2019orientation stratégique de Nexxlink ne menace pas les revenus - générés par ses activités de consultation qu\u2019elle mène depuis 1977.Au contraire, il favorisera l\u2019ajout de revenus récurrents à long terme.L'entreprise ne force pas VAUDREUIL-SOULANGES Centre focal de développement non plus le marché, soutient Karol Brassard.« On fait d\u2019abord la mise en marché de notre nouvelle spécialité auprès de notre clientèle existante.On mise beaucoup à cet effet sur nos bonnes relations avec nos clients et notre crédibilité dans l\u2019industrie.» Quelque 500 clients auraient déjà adhéré à son approche.Nexxlink a aussi procédé récemment à deux acquisitions, la première pour renforcer son expertise en stockage de données et en sécurité informatique, la deuxième pour étendre géographiquement son offre de services dans tout le Canada par le biais de ses bureaux de Montréal (siège social) Toronto, Calgary et Vancouver, lesquels comptent en tout 250 employés.La croissance projetée de ses activités devrait faire passer le chiffre d\u2019affaires de 60 M$ à 100 M$ au cours de la prochaine année, dont un cinquième provenant des activités en impartition.L'objectif stratégique lié à la mise en marché de cette spécialité est d\u2019atteindre des revenus de 100 M$ d\u2019ici trois ans.B HOIX AFFAIRES DES > > > > > > > Située à l\u2019ouest de Montréal à 30 minutes du centre-ville À peine à 20 minutes de l'aéroport de Dorval À la frontière des Etats-Unis et de l\u2019Ontario Locaux commerciaux et industriels disponibles à prix très compétitifs Taux de taxes parmi les plus bas dans la région de Montréal Desservie par le Canadien National et le Canadien Pacifique Fonds de capital de risque (prêt non garanti) et fonds local d'investissement disponibles aux entreprises.LE CLD VAUDREUIL-SOULANGES UN PARTENAIRE EFFICACE EN AFFAIRES Courriel : mbesner @ cldvs.com (450) 424-2262 Site Web : www.cldvs.com va | LA SEMAINE DE LA PME Noxent propose de gérer l'infrastructure informatique à distance Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca e modèle classique des fournisseurs de services d'applications veut que l\u2019entreprise loue d\u2019un tiers le temps d\u2019utilisation d\u2019un logiciel, logiciel qui lui sert à la conduite de ses affaires.Mais il émerge en ce moment un nouveau type de FAS pour les entreprises qui choississent de garder leurs infrastructures informatiques chez elles : la gestion à distance de ces infrastructures.Alors qu\u2019on voit un nombre croissant de ces fournisseurs aux Etats-Unis, Noxent, une filiale de 3-Soft, dit être le premier acteur du genre au Québec.Les problèmes liés à l\u2019informatique sont ombreux dans les PME : difficulté d\u2019embauche, méconnaissance de la part des dirigeants du jargon informa- Le 6° Congrès international sur la PME aux HEC en 2002 L'École des Hautes Études Commerciales (HEC) se prépare déjà à recevoir le 6° Congrès International Francophone sur la PME.L'événement, sous la responsabilité de la chaire d'entrepreneurship Maclean Hunter et de la chaire de développement et de relève en PME, se déroulera du 30 octobre au 1° novembre 2002.Ce congrès, tenu tous les deux ans, la dernière fois à Lille, en France, sera placé sous la présidence de Germain Simard, chargé de projets à la chaire Maclean Hunter.L'événement est un congrès scientifique et consiste en la présentation de travaux de recherche permettant de mieux comprendre l'évolution, le fonctionnement et la gestion des PME.En plus des ateliers de recherche sur des thématiques génériques (finance, marketing, ressources humaines, innovation, réseautage, etc.), des tables rondes sur des thématiques d'actualité permettront d'ouvrir une partie du congrès aux acteurs du développement économique, soit les entrepreneurs.Le Congrès sur la PME est organisé par l'Association internationale de recherche en entrepreneuriat et PME (www.airepme.univ-metz.fr).On attend 200 personnes, dont 150 chercheurs, à ce congrès dont le thème sera L'entrepreneur et la PME face aux transformations du monde des affaires.(www.hec.ca/cifpme2002) (DF) 8 rm a mms mp ge tique, incapacité de gérer la fonction informatique au jour le jour.Noxent propose une formule qui peut considérablement alléger ces problèmes, peut-être même les éliminer.« Notre modèle est destiné aux entreprises qui n\u2019ont pas de ressources informatiques et qui, très souvent, dépendent d\u2019un Jos-sait-tout », explique André Morissette, président LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 A9 de Noxent.« On vise aussi les entreprises qui ont des équipes compétentes, mais plus restreintes, et auxquelles on donne appui en prenant en charge une foule de tâches répétitives de cuisine.» Concrètement, Noxent implante dans les systèmes informatiques d\u2019un client divers petits logiciels de supervision, des agents intelligents en Québec quelque sorte.Ces logiciels observent, par exemple, le niveau de charge des disques durs, la quantité de données qui circule sur le réseau local, les tentatives d'intrusion provenant de l\u2019extérieur.En se reliant à distance par Internet à ces agents, les préposés de Noxent effectuent en continu la supervision d'une foule de fonctions modestes, mais cruciales, de l\u2019informatique du client.Au moindre signe d\u2019un dérèglement, leurs systèmes de supervision les avise et ils peuvent intervenir à distance pour résoudre la situation : bloquer la menace d'un virus, rééquilibrer la charge du réseau, repartir la fonction de copies de sauvegarde.Souvent, ils sont en mesure de repérer un problème naissant et de le corriger avant qu'il cause quelque dommage que ce soit.« A une PME qui compte entre 25 et 100 postes informatiques, ça ne coûtera qu\u2019entre 125 $ et 150 $ par mois par poste pour avoir une gestion complète de ses systèmes avec une assistance technique à distance et sur place », soutient M.Morissette.B Ce AYO LES AFFAIRES + 20 OCTOBRE 2001 LA SEMAINE DE LA PME | Que faire lorsqu'on soupçonne qu'il y a abus Il est important d'élaborer un plan de gestion des accidents du travail sité du régime d\u2019indemnisation de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), les employeurs croient souvent que les employés cherchent à abuser du système.Cela est encore plus vrai lorsque la blessure n\u2019est pas visible, telle une douleur au dos.C ompte tenu de la généro- La fibrose kystique reprend la vie a plus d'enfants canadiens que toute autre maladie héréditaire.Des centaines de chercheurs canadiens tentent de trouver un moyen de guérir la fibrose kystique, Pôur-de plus amples renseignements : fbrose kpstique 1-800-363-7711 oi Whkeniibh y _ LL] A Thrifty Location d'Autos qui connait une croissance soutenue partout au Canada, compte ouvrir de nouvelles franchises dans plusieurs villes du Québec, notamment à Sherbrooke, Trois-Rivières et Chicoutimi.Thrifty vous offre une gamme complète de services de soutien pour répondre à tous vos besoins et vous aider _ D Ets origte imiser les opportunités qui\u201d s'offrent à vous dans votre territoire exclusif.La législation en matière de santé et sécurité du travail a introduit des présomptions favorables aux travailleurs.Conséquemment, une demande d\u2019indemnisation à la CSST est facilement acceptée.La responsabilité du fardeau de prouver qu'il ne s\u2019agit pas d\u2019une réclamation indemnisable incombe à l\u2019employeur.La mise en place d\u2019un système de dans les 24 heures suivant l\u2019événement; le retour au travail systématique en assignation temporaire dès que survient un accident ou une maladie professionnelle, Ce système rigoureux de gestion rend plus difficile l\u2019abus des employés considérant les mesures de contrôle inhérentes.Si malgré tout cela un doute subsiste quant à la pertinen- Sin we LIE NC em accidents du travail de sante puyer sa décision lement absents.tSÉCurité a \"selon lexpérien.introduit des \"iter Lagi sou cose Teun de présomptions 321,20 éme Sobeco,nsysème favorables dénelgé «A oour efficace de gestion aux travailleurs.alors qu\u2019il est en des accidents de travail comprend notamment la mise en place de procédures telles que l\u2019obligation de déclaration immédiate d\u2019un événement; la prise en charge du travailleur par des ressources spécialisées; l\u2019enquête d\u2019accident invalidité ne suffit pas à justifier un congédiement ou la suspension de ses indemnités.L\u2019employé peut justifier l\u2019activité par une foule de raisons.Cela peut être, par exemple, une permission de son médecin ou le fait qu\u2019il n\u2019est pas apte à faire son travail mais est tout de même capable d\u2019accomplir certaines tâches.Mieux encore, il se sentait mieux après à la prise de sa médication.En cas de doute, les employeurs conseillés par Mor- neau Sobeco favorisent le retour rapide de l\u2019employé en assignation temporaire.Conjointement, une évaluation médicale est effectuée afin de vérifier les plaintes de l\u2019employé et leur: concordance avec.RCI RENAISSANCE CAPITAL INC.\u2018 Le monde entier au service de l\u2019entrepreneurship québécois.Chez RCI, notre maîtrise du programme immigrant-investisseur nous permet de mettre d'importants capitaux étrangers à la disposition des PME du Québec.Pour plus d'informations, contactez M.Sam Buffone, Vice-président marketing.1800, av.McGill College, Bureau 2110 = Montréal, Québec (Canada) H3A 3J6 = (514) 842-3666 + hitp://www.rcican.com l\u2019examen clinique effectué par le médecin désigné.Dans l'éventualité où le doute subsiste, il importe de valider avec le médecin traitant le motif du refus de l\u2019assignation et la capacité de l\u2019employé.L'enquête Lorsque les plaintes et les capacités ont été identifiées par le médecin désigné par l\u2019employeur et que le médecin i traitant de l\u2019employé maintient une incapacité totale, ## une enquête par un enquêteur = privé peut être amorcée.Toutefois, cette enquête doi se faire sur une certaine période de temps et non pas pendant quelques heures d\u2019une même journée.L'enquête ne doit pas porter atteinte à la vie privée de l\u2019employé.1! faut pouvoir démontrer une activité qui est soutenue et incompatible avec la lésion.La loi stipule que les indemnités d\u2019un travailleur sont suspendues s\u2019il fournit de fausses informations sur son état de santé.Même chose s\u2019il pose des gestes qui, selon l\u2019avis du médecin traitant ou selon un membre du bureau d'évaluation médicale, a pour effet de retarder sa guérison.Dans l\u2019éventualité où ces situations sont démontrées, les prestations sont suspendues.Il importe de prendre le temps requis pour obtenir une enquête solide en s\u2019assurant que l\u2019employé accomplit des activités vraiment à l\u2019encontre de ses limitations, ou que ces activités sont contraires aux plaintes exprimées quant aux douleurs et incapacités.Dans ce contexte, l\u2019intention frauduleuse doit être démontrée.Par exemple, la CSST a été déboutée dans une poursuite pénale intentée contre un travailleur qu\u2019elle a fait suivre après une invalidité complète de plus d\u2019un an.L\u2019employé a été filmé alors qu\u2019il effectuait un déménagement et aidait ses compagnons à transporter différents articles, Au moment de la comparution, l\u2019employé a déclaré qu'il avait pris sa médication ce matin-là, qu\u2019il n\u2019avait pas déménagé les articles les plus lourds, qu\u2019il était incapable de faire son travail de chauffeur de camion mais qu\u2019il pouvait faire certaines activités, à son rythme.Le travailleur a eu gain de cause.Construire une preuve peut s\u2019avérer onéreux.Nous suggérons d\u2019éviter de prendre des ;, décisions rapides sans support et de vivre par la suite une réintégration au travail ou un dédommagement monétaire important.Sans compter que ces situations ont généralement une répercussion négative sur les relations de travail.La meilleure mesure de contrôle des abus est de maintenir ou réintégrer rapidement les employés au travail par iin processus d\u2019assignation systématique.L\u2019acsighation est une solution gagnant-gagnant pour l\u2019employé et l\u2019efployeur car elle permet de maintenir le lien d'emploi, de valoriser l\u2019employé et de faciliter sa réintégration dans les fonctions régulières de son travail.H Lyse Dumas Directrice, Santé et sécurité du travail, de Morneau Sobeco Nouveau calcul des cotisations qui facilite la vie Consciente que les PME ont des besoins plus spécifiques en matière de santé et sécurité au travail, la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) travaille en ce moment à apporter quelques modifications à son mode de facturation.Selon Daniel Legault de la Direction des communications à la CSST, les PME représentent 80 % de tous les employeurs inscrits, mais seulement 20 % de toute la masse salariale.En s\u2019attachant aux besoins des PME, la CSST espère rendre la prévention en santé et sécurité au travail plus efficace et moins coûteuse pour les PME.Parmi les mesures qui seront adaptées pour atteindre cet objectif, on note un assou- INTEGRATION DE SYSTEMES LOCATION DE RESSOURCE LE GROUPÉ-CONSEI EN INFORMATIQUE ET TÉLÉCOMMUNICATION SÉCURETÉ INFORMATIQUE & VPN # AUDITS INTERNES UENS DE TÉLÉCOMMUNICATIONS ET RÉSEAUX DE FIBRES OPTIQUES | VIDÉO CONFÉRENCE PAR INTERNET | HÉBERGEMENT DE SERVEURS ET eCOMMERCE IR L'UNIVERS 393, rue Racine Est, 2e étage Chicoutimi (Québec) G7H 172 Tél.: (418) 690-2774 Fax : (418) 690-9108 plissement du mode de facturation.De cette façon, celle-ci sera établie à partir des salaires versés plutôt que selon l\u2019estimation de la masse salariale annuelle, comme c\u2019est le cas actuellement.7 Une autre mesure prévoit un investissement de 6,25 M$ dans un projet de recherche pluridisciplinaire afin d\u2019évaluer les risques dans différents secteurs où évoluent les PME.On souhaite ainsi aider les petits employeurs à mieux adapter leurs lieux de travail et le comportement des travailleurs.Notons cependant que la CSST prévoit mettre la nouvelle facturation en vigueur seulement à partir de 2004, le temps de définir les modalités qui seront appliquées.L'organisme compte investir quelque 10 M$ pour changer la procédure de facturation auprès des PME.(CG)B | PETAR | A SEMAINE DE LA PME LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 AIT ° Les entreprises pro-famille sont dorénavant reconnues Le prix ISO familles veut reconnaître l'apport des sociétés capables de concilier travail-famille Renée Claude Simard dossiers@transcontinental.ca demain sera d'attirer et de retenir une main-d\u2019œuvre de qualité.Et accroître la motivation et le sentiment d'appartenance passeront par des mesures qui permettront de diminuer le stress relié à la conciliation travail-famille.Selon une étude réalisée par Charles-Henri Ambherdt, chercheur à la faculté | : défi des entreprises de l\u2019environnement du travail va devenir de plus en plus important au cours des prochaines années.» Le jury traitera les candidatures selon quatre catégories : les entreprises de moins de 100 employés, celles qui ont entre 100 et 500 employés, celles de plus de 500 employés et les organisations du secteur parapublic ou municipal.Pour sélectionner les entreprises gagnantes, les membres du jury examined\u2019éducation de l\u2019Université de Sherbrooke, et Diane- Gabrielle Trem- « La création du prix ISO familles ront la valeur des réalisations, la qualité des processus de conception liation travail-famille, on parle souplesse, ouverture et dialogue », dit-elle.Les prix seront décernés le 15 novembre dans le cadre d\u2019un forum sur la conciliation travail-famille organisé conjointement par le Conseil consultatif du travail et de la main-d'œuvre et le ministère du Travail.« Ce forum vise à faire connaître la réalité de la conciliation travail-fa- mille.On souhaite sensibiliser les milieux de travail à différentes mesures adoptées par les entreprises et démontrer que ce sont des choses possibles à faire et qu\u2019il y a des avantages importants liés à ces mesures, que ce soit du point de vue de la présence au travail, de la productivité, du climat de travail, de la satisfaction au travail», souligne Louise Doyon, présidente du conseil consultatif du travail et de la main-d'œuvre.« La création du prix 1SO familles est un pari que nous faisons en espérant, à moyen et à long terme, changer les mentalités.Nous savons que nos entreprises ont le sens de l'innovation.Nous sommes persuadées qu\u2019elles savent faire rimer productivité avec humanité et qu\u2019elles peuvent démontrer que le savoir-faire québécois existe tout autant dans l\u2019organisation du travail», de terminer M\" Lavallée.I Diane Lavallée : « Tout en gardant les objectifs de rentabilité et de compétitivité, c'est possible d'humaniser la qualité de vie au travail dans les entreprises de toute taille.Les entreprises gagnantes deviendront des modèles à suivre.» blay, professeure à est un par et d\u2019implantation Télé-Université, .ainsi que l\u2019effica- très peu d\u2019entrepri- que nous faisons cité et l\u2019originalité ses adoptent des \u2018 , des moyens mis en mesures suscepti- EN espérant œuvre.bles d\u2019aider à Il existe, selon concilier le travail changer les M\" Lavallée, plu- et la famille.La mesure qui est la plus fréquemment implantée est le congé pour des raisons personnelles, qu\u2019appliquent 67 % des 250 entreprises québécoises consultées.Or, les difficultés qu\u2019éprouvent les employés d\u2019une entreprise à concilier le boulot et la famille représentent la deuxième cause de stress au travail.Pour Diane Lavallée, présidente du Conseil du statut de la femme (CSF), le prix ISO familles, une initiative du CSF justement, vise donc à récompenser les entreprises qui ont entrepris ce virage famille-travail.« Tout en gardant les objectifs de rentabilité et de compétitivité, c\u2019est possible d\u2019humaniser la qualité de vie au travail dans les entreprises de toute taille.Les entreprises gagnantes deviendront des modèles à suivre.» Le prix ISO familles est organisé conjointement avec le Conseil consultatif du travail et de la main-d'œuvre et le Conseil de la famille et de l'enfance.Deux personnalités du monde du travail ont ac- - cepté d\u2019être les ambassadeurs du prix ISO familles : Sophie Fortin, vice-présidente aux ressources humaines et administration chez Bristol-Myers Squibb Canada, et Henri Massé, président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ).« C\u2019est une belle initiative pour commencer à parler d'un sujet qui est très nouveau.Ça existe des entreprises qui font des choses pour concilier le travail et Ja famille.Ce n\u2019est plus un sujet tabou, souligne M™ Fortin.La conciliation travail-fa- mille va devenir un élément de compétition entre les entreprises.Au delà du salaire, mentalités.» sieurs mesures de conciliation qui peuvent être adaptées selon la taille d'une entreprise : plan d'aménagement du temps de travail.échanges de journées de travail entre les employés, garderie en milieu de travail, retour progressif de travailleurs à la suite d\u2019un congé de maternité.« Quand on parle conci- Une calculatrice pour comparer les frais bancaires sur la Toile Vous aimeriez connaître le coût mensuel de la plupart des comptes d\u2019affaires offerts par les institutions financières canadiennes ?Industrie Canada, par le biais de son site Internet Strategis (http://strate- gis.ic.gc.ca/caleulatrice), met à la disposition des PME un outil de calcul qui permet de comparer le coût mensuel] d\u2019une cinquantaine de comptes offerts par 11 institutions financières du pays.La Calculatrice des frais bancaires pour PME est basée sur un questionnaire interactif qui permet à l\u2019utilisateur d\u2019entrer son profil individuel d'utilisation de services financiers et de recevoir, en retour, des résultats sur mesure portant sur les frais de 56 comptes.Ces comptes d\u2019affaires sont généralement offerts aux PME dont les revenus sont inférieurs à 5 M$.Mise en garde, toutefois : cette caleu- latrice peut donner des résultats qui s\u2019écartent des frais apparaissant sur le relevé mensuel des institutions financières.Par conséquent, l'information sur les coûts des comptes d'affaires devrait être vérifiée avec l'institution financière concernée avant de prendre une décision basée sur cette information, conseille Industrie Canada.De même, les comptes qui rapportent des intérêts, les comptes pour les travailleurs autonomes et les comptes en dollars US ne sont pas couverts par la version actuelle de la calculatrice.Industrie Canada à mis au point la caleu- latrice en collaboration avec l'Association des banquiers canadiens, la Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante et 11 bailleurs de fonds, y compris les 5 principales banques du pays.La calculatrice fait partie d\u2019une trousse d'outils qu\u2019Industrie Canada a élaborée pour les PME, dans Srratégis, afin de les aider à trouver des sources de financement classiques et nouvelles.(PT) 1 Vous trouverez chez Brossard tous les véhicules dont vous avez vraiment besoin.Experts en matiére de transport et de soutien technique, nos conseillers vous aident a choisir parmi plus de 3 500 véhicules celui qui vous convient le mieux.Notre équipement a la fine pointe de la technologie est suivi, au Canada comme aux Etats-Unis, par le Service d'Entretien Total Brossard.Roulez tranquille 365 jours T 3 TA L par année, 24 heures sur 24.SERVICE D'ENTRETIEN BROSSARD LOCATION DE VÉHICULES LOURDS À COURT ET À LONG TERME AVEC ENTRETIEN L ion de camion ; Dorval : (514) 367-1343 {Maintenant à - Québec : (418) 877-2400 Assistance en personne 24 h : 1 800 361-9720 Courriel : info@locationbrossard.qc.ca N Site Web : www.locationbrossard.qc.ca Nationalease Brossard Location de camions .» 2 depuis 1992, les sociétés Innovatech, avec un fonds de 525 millions de dollars, se distifiguent en investissant; exclusivement dans des projets d\u2019innovätton\u2026\u2026 - 8: : technologique au Québec.Les quatre sociétés Innovatechy | | s'impliquent dans une variété de projets avec une préférence pour les transferts technologiques et les = premières ou deuxièmes rondes de financement.Le portefeuille combiné des sociétés d'investissement Innovatech comptent plus de 200 entreprises dans les secteurs des technologies de l'information, des télécommunications, de la biotechnologie, de la pharmaceutique, de l'industrie aéronautique et de l'optique.Connues pour être partenaire avec tous les investisseurs et les intervenants du milieu du développement économique, les sociétés Innovatech constituent un premier contact de choix pour tout projet de création ou de développement d'entreprise de la nouvelle économie.Pour des renseignements au sujet d\u2019un partenariat fructueux, consultez le site web des Innovatech ou téléphonez en composant le numéro de votre choix : = QUEBEC 10, rue Pierre-Olivier-Chauveau Québec, Québec G1R 4J3 (418) 528-9770 B® MONTREAL 2020, rue University 7 Bureau 1527 Montréal, Québec H3A 2A5 (514) 864-2929 B® SHERBROOKE 455, rue King Ouest mu RÉGIONS RESSOURCES 1305, ch.Sainte-Foy Sherbrooke, Québec J1H 6E9 Bureau 101 - (819) 820-3305 Québec, Québec G1S 4N5 (418) 528-0315 Innovatech asg® VWW.innovatech.com A LA SEMAINE DE LA PME Financement difficile pour les entreprises touristiques Ce secteur a mauvaise réputation auprès des bailleurs de fonds Pierre Théroux therouxp@transcontinental.ca ment élevé ei mauvaise capitalisation : la plupart des entreprises touristiques ont mauvaise réputation auprès des bailleurs de fonds qui perçoivent généralement ces entreprises comme étant trop risquées et moins bien gérées.« Etant donné qu\u2019elles ne sont pas reconnues comme étant de réelles entreprises par les institutions financières, les PME du secteur touristique semblent avoir de la difficulté à obtenir du financement », indique un document de la Commission canadienne du tourisme (CCT).D\u2019autant plus, jugent les institutions financières, qu\u2019elles sont bien souvent saisonnières et localisées dans des régions éloignées des grands centres.Autres arguments invoqués en leur défaveur : ces entreprises manquent souvent d\u2019historique de crédit, ne semblent pas assez dynamiques dans leurs efforts de marketing, ou préparent des études de marché qui sont souvent négligées.De plus, soutiennent encore les institutions financières, les dossiers de demande de financement sont parfois préparés ou présentés de façon inadéquate.Enfin, notent-elles, les failli tes des entreprises hôtelières et de restauration représentent 15 % des faillites canadiennes.Fre rentabilité, endette- Méconnaissance Mais ces institutions devraient « juger les projets cas par cas et non avec des normes qui s\u2019appliquent automatiquement », commente un participant à une enquête récente réalisée auprès d\u2019entreprises touristiques par Pier-.Raymond Allard, coordonnateur du Centre de recherche appliqué Mérici (CRAM), au Collège Mérici de Québec.D'ailleurs, « le sondage démontre que bon nombre d\u2019entreprises estiment que les institutions financières connaissent mal le domaine touristique et qu\u2019elles ont sûrement déjà eu de mauvaises expériences antérieures avec ce type d\u2019entreprise », dit M.Allard.Ainsi, 40 % des répondants pensent qu\u2019elles ne leur font pas confiance et, par conséquent, demandent trop de garanties lors d\u2019une demande de financement.Mais, « ces exigences trop élevées pourraient aussi découler de la présentation de dossiers plus ou moins bien étoffés », souligne M.Allard.Ce qu\u2019ont d\u2019ailleurs reconnu AE ED EEE SSSR ENTRE DFE SRE SE OS EE EST CEST PT ET FTN MAS YAY GAT soar ws re PHOTO: TOURISME En plus de « démontrer un rendement sur l'investissement satisfaisant compte tenu du risque », le Fonds récréotouristique doit aussi requérir un investissement minimum de 500 000 $ du Fonds.Voilà sans doute pourquoi Transat, le Manoir Richelieu, la Station Mont-Tremblant (ci-haut) ou encore les Expos de Montréal figurent parmi les principales sociétés faisant partie du portefeuille de ce Fonds.tant les institutions financières que les entreprises touristiques, réunies lors du premier Colloque de l\u2019entreprise touristique tenu à Québec en mars dernier.« Il n\u2019y a pas de mauvais secteurs d'activité, il n\u2019y a que de mauvais gestionnaires et de mauvais dossiers », précisait alors Bertrand Laferrière, premier vice-président directeur au Mouvement Desjardins.Traitement particulier Les entreprises touristiques présentes à ce colloque, organisé notamment par Tourisme Québec, en ont profité pour demander un traitement particulier de la part des bailleurs de fonds.Ces derniers rétorquent pour leur part avoir déjà créé des fonds destinés spécifiquement aux entreprises de ce secteur d\u2019activité.Le hic : la plupart visent les grandes entreprises qui ont des projets d\u2019envergure.« On le voit avec des projets de développement comme Tremblant : les grandes entreprises ont plus facilement accès à du financement.C\u2019est plus difficile pour les petites entreprises », note M.Allard.Par exemple, le Fonds de solidarité FTQ a mis sur pied un Fonds récréotouris- tique dédié au développement de ce secteur.En plus de « démontrer un rendement sur l'investissement satisfaisant compte tenu du risque », le projet doit aussi requérir un investissement minimum de 500 000 $ du Fonds.Voilà sans doute pourquoi Transat, le Manoir Richelieu, la Station Mont-Tremblant ou encore les Expos de Montréal figurent parmi les principales sociétés faisant partie du portefeuille de ce Fonds.En juillet 97, le gouvernement fédéral lançait le Fonds de développement de l'industrie touristique.Etabli par la Banque de développement du Canada (BDC), avec la -collaboration de la CCT et d\u2019autres partenaires de l\u2019industrie, le Fonds devait injecter 500 M$ dans des projets touristiques.Ainsi, au cours des trois dernières années la BDC a engagé plus de 530 M$ auprès d'entreprises touristiques.Toutefois, les prêts varient entre 500 000 $ et 5 M$ et sont consentis à des projets d\u2019installations touristiques haut de gamme.L'enquête réalisée par le CRAM visait uniquement de petites entreprises du secteur touristique, la plupart étant des entreprises saisonnières oeuvrant notamment dans le domaine de l\u2019hébergement, de la restauration ou encore des attractions.Parmi les 659 répondants, 64 % affirmaient avoir un chiffre d\u2019affaires annuel inférieur à 500 000 $.Pour la majorité des dirigeants (63 %), il s\u2019agit d\u2019une première expérience dans le domaine touristique.Aussi, 54 % d\u2019entre eux ont eu recours à des économies personnelles pour financer le démarrage de leurs activités.Ce ratio baisse à 43 % quand on leur demande leur source actuelle de financement.Seulement le tiers des répondants ont bénéficié de programmes gouvernementaux en guise de financement.B 0e a 001 A POS I01RS | x Fes i eo LES PROJETS À TOUT CASSER NOUS EMBALLENT Brasser, stimuler, faire craquer de nouveaux marchés.En investissant dans les entreprises qui ont de la croissance dans les idées, nous engageons des capitaux pour les aider à percer et à prendre leur envol.Ensemble, nous créons de nouvelles richesses.Et l'idée nous emballe.FONDS oA de solidarité FTQ 1800 361-5017 www.fondsftg.com La force du travail \" J A14 LES AFFAIRES + 20 OCTOBRE 2001 LA SEMAINE DE LA PME | La loi 161 reconnaît la valeur juridique des documents électroniques Cette législation modifiera la façon de faire des entreprises vernement du Québec adoptait le projet de loi 161 concernant le cadre juridique des technologies de l\u2019information.Bien que la loi 161 ne soit pas encore en vigueur, dans l\u2019attente d\u2019un décret gouvernemental, ses impacts prévisibles sur le commerce électronique et la régie d\u2019entreprise sont tels que tout gestionnaire prudent devrait s\u2019y intéresser.En effet, ce projet de loi ambitieux, et à maints égards différent de ceux d\u2019autres juridictions canadiennes, a pour objectif notamment d'assurer : * la sécurité juridique des communications réalisées au moyen de documents électroniques; * la cohérence des règles de droit en matiére de com- |: 21 juin 2001, le gou- munications électroniques; * la reconnaissance juridique d\u2019équivalents électroniques aux réalités traditionnelles en matiére documentaire; + l\u2019établissement d\u2019un lien entre une personne et un document électronique; * \u2019harmonisation des normes, des standards et des systèmes technologiques de l\u2019information.Concrètement, la loi 161 élargit la notion de document pour inclure tout support portant de l\u2019information délimitée et structurée de façon tangible ou logique, et intelligible sous forme de mots, de sons ou d'images.Cela fait référence notamment aux courriels, aux banques de données, et généralement a toute information dématérialisée, en l\u2019absence de toute discrimination fondée sur la nature du support.En cela, le législateur québécois reconnaît un principe de neutralité technologique n\u2019imposant aux Québécois aucun choix technologique particulier, ni d'obligation d\u2019abandonner l\u2019emploi du papier au profit des technologies de l\u2019information.La loi 161 reconnaît, à certaines conditions, la valeur juridique des documents électroniques ou technologiques suivant l\u2019expression utilisée par le législateur, dont l\u2019intégrité est établie ou présumée.À cette fin, elle propose des règles relatives au transfert de l'information d\u2019un support à un autre, à la conservation des documents ainsi qu\u2019à leur consultation ou transmission sur les inforoutes.SL \u20ac DUNKIN® DONUTS Une opportunité toute fraiche e Plusieurs sites disponibles dans la région de Montréal * Formation complète à l\u2019Université Dunkin'Donuts * Support opérationnel et marketing Présent dans 35 pays avec près de 5 000 restaurants, Dunkin\u2019Donuts est le N° 1 du Café Beigne.- Contactez Pierre Payette (514) 229-1104 ou (514) 856-3100 poste 223 ppayette@adrus.com LN S pricey FE Lak werw.bureauengros.comt Intég 1 800 DAYS INN ou ou APOLLO rant la technologie jet d'encre HP Séjournez quatre nuitées et obtenez gratuitement un certificat-cadeau de 20 $ échangeable à Bureau en Gros Séjournez neuf nuitées et obtenez une 10° nuitée gratuite Séjournez 12 nuitées et obtenez gratuitement une imprimante couleur à jet d'encre Apollo L'élaboration de ces règles est centrée sur le maintien de la fiabilité du document et de l'intégrité de son contenu tout au long de son cycle de vie.Le respect de ces règles assure l\u2019utilité du document à des fins administratives, juridiques ou historiques pour lesquelles il est créé, archivé et utilement reproduit.Des règles spécifiques traitent des notions d\u2019original, de copie ou de sceau électroniques ainsi que du respect de conditions de forme.La signature électronique permettant d\u2019établir un lien entre un document technique et une personne est définie largement pour couvrir toute marque personnelle qu\u2019une personne utilise de façon courante pour manifester son consentement.L'archivage électronique est aussi encadré pour permettre aux documents de servir aux fins recherchées au moment requis, possiblement des années après sa création.Il en est de même pour la destruction de documents sur support papier en vue de leur numérisation.D\u2019autres dispositions concernent les modes d\u2019identification et de localisation de personnes sur les réseaux informatiques, la mise en place de normes technologiques uniformisées, l\u2019exercice du pouvoir réglementaire du gouvernement et la responsabilité des intermédiaires agissant sur les réseaux pour assurer des communications.Des impacts majeurs Un survol même rapide de la loi 161 fait voir son importance pour l\u2019entreprise.En voulant gérer par une loi l\u2019incertitude juridique prévalant sur les inforoutes, le gouvernement fixe des règles que les gens d\u2019affaires devront connaître et respecter.À défaut, leurs documents électroniques pourraient s'avérer parfaitement inutiles pour rencontrer les obligations légales de l\u2019entreprise (en matière fiscale, par exemple) ou défendre ses intérêts, tout particuliè- La loi 161 crée des occasions : des entreprises pourraient se lancer dans la fourniture de services d'archivage ou de certification d'identité, par exemple, acceptant ainsi, contre rémunération, une partie du risque découlant du commerce électronique.rement devant les tribunaux.Il en sera ainsi des documents archivés, transférés d\u2019un support à l\u2019autre ou transmis sur les réseaux informatiques sans égard aux exigences imposées par la loi 161.Le risque est d'autant plus réel que des impératifs économiques (et d\u2019économie d\u2019espace de mémoire) sont fréquemment à l\u2019origine des compressions, transformations et autres modifications des données susceptibles de faire perdre aux documents les attributs d\u2019intégrité et de fiabilité imposés par la loi 161, préalablement à la reconnaissance de leur valeur juridique.Ces mêmes règles de droit risquent également de se heurter à des pratiques ou à des politiques administratives d\u2019entreprise concernant la gestion d\u2019information et de documents.Ce risque est réel en ce que la loi préconise un régime uniforme pour tous les documents, quel que soit leur support.Elles mettent également en cause la suffisance des systèmes informatiques actuels de l\u2019entreprise pour satisfaire aux exigences statutaires.Elles relancent aussi la recherche de normes technologiques en matière de communications.La loi 161 doit également être appliquée à la lumière des dispositions d\u2019autres lois en matière de protection des - renseignements personnels.Elle pose pour les entreprises québécoises oeuvrant à l\u2019extérieur du Québec la problématique de devoir se conformer à des régimes juridiques distincts et non nécessairement compatibles.Il importe d'ajouter que la loi 161 crée des occasions d\u2019affaires.Des entreprises pourraient se lancer dans la fourniture de services d'archivage ou de certification d\u2019identité, par exemple.Ces fournisseurs spécialisés, dont la responsabilité est en partie régie par la loi 161, se trouvent ainsi à accepter contre rémunération une partie du risque découlant du commerce électronique.Il est trop tôt pour évaluer précisément les effets de la loi 161, fondée en partie sur des concepts nouveaux pour traiter d\u2019un monde dématérialisé qui ne connaît pas de frontières.Ces effets seront réels cependant et la loi 161 constitue à la fois un outil de gestion et une source de risques juridiques.Pour l\u2019entreprise, il importe avant tout de connaître ces nouvelles règles du jeu et de les intégrer pour en tirer un niveau de protection et de bénéfices accru.i Éric Dunberry Avocat au cabinet Ogilvy Renault LNIKLDBE Voyages des alternatives.PLUS QU\u2019UN SITE INTERNET.Des conseillers à l\u2019écoute de vos besoins, qui vous offrent LE NAVIGATEUR D'OPTIONS 1 800 999-8000 www.uniglobevoyage.com Nous vous offrons un éventail complet de services qui minimisent vos coûts et maximisent le choix.FAITES APPEL A DES EXPERTS.Une entreprisgganadienne internationale qui a plus d 0 ans d'expérience, dans la gestion de voyages d'affaires\u201d UNELUBE Voyages CO FEES rence cp A: A ÉPICES ORB CRE payne swe em re IE CEE EC te Ar 1 mbren m Publireportage Information, connaissance, interaction, intelligence : en route vers la PME «apprenante »! Les PME sont, depuis un certain temps déja, un groupe-cible important des nouvelles approches publiques et ce, en raison de leur rôle clé au sein du développement socio-économique des régions.Quoique souvent plus démunies en ressources humaines, financières et technologiques que les grandes entreprises, les PME ont néanmoins des avantages de flexibilité et de rapidité de réaction qui en font actuellement le principal moteur de développement de l'économie québécoise.PME apprenante Information, connaissance, interaction, intelligence Canada Bel UR Eine Barsepment Au cours des dernières années, l'expérience de Développement économique Canada auprès des PME a permis de mettre en relief le caractère extrêmement complexe et mouvant de l'environnement dans lequel les PME doivent maintenant évoluer.Pour arriver à mieux saisir le sens de ces transitions, ce qu'elles signifient pour les PME et les acteurs qui, dans les institutions gouvernementales, les associations d'affaires et les groupes de soutien, agissent sur le développement des entreprises, Développement économique Canada, en collaboration avec l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières, a mené un important programme de veille stratégique intitulé Globalisation, économie du savair et compétitivité: tendances et enjeux stratégiques pour la PME québécoise.Outre un rapport synthèse, quatre rapports thématiques documentant autant de tendances qui contribuent à transformer rapidement l'environnement d'affaires des PME ont été réalisés.La gestion de l'information, des connaissances, des interactions et de l'intelligence, la PME apprenante nous révèle entre autres que dans le nouvel environnement économique actuel, la clé de l'innovation devient indissociable de la modernisation des pratiques de gestion de l'information et des connaissances au sein des entreprises.Ce rapport invite les PME a concevoir l'innovation comme un processus diffus et continu.Cette forme d'innovation se conçoit davantage comme une capacité organisationnelle à valoriser les savoirs externes et à revaloriser les savoirs internes dans une logique d'apprentissage organisationnel et de gestion continue des connaissances et moins comme la résultante de processus formels de développement technologique.Dans ce contexte, les PME sont appelées à modifier substantiellement leurs pratiques traditionnelles de gestion essentiellement axées sur le monitoring des opérations internes, pour se tourner davantage vers l'acquisition de capacités d'apprentissage plus systématiques et sophistiquées, ouvertes sur leur environnement externe.La gestion de l'information commerciale et concurrentielle, la gestion de créativité de même que la gestion des technologies comptent parmi les habiletés stratégiques clés que le PME doivent rapidement apprendre à maîtriser: Plus concrètement, elles devront pouvoir compter, d'abord sur une équipe de direction qui incarne les principes de l'économie du savoir, et ensuite sur des individus capables d'apprendre et de créer: Les PME devront être en mesure de définir une organisation du travail qui favorise l'apprentissage, de développer des capacités à partager et d'intégrer rapidement de l'information compétitive et pré-compétitive.Finalement, l'intensification des investissements en formation, le développement de la formation continue et en juste-à-temps, le réalignement des modèles de rémunération dans le but de valotiser les membres du personnel qui apprennent et ceux qui détiennent des savoirs clés afin de les retenir au sein de l'entreprise sont identifiés comme des pratiques exemplaires-clé.Le développement d'une fonction de veille stratégique structurée et l'augmentation des compétences du personnel au regard des technologies de l'information et des communications sont * également au nombre de ces nouvelles pratiques.En définitive, la compétitivité de la PME s'inscrira de plus en plus dans sa capacité à valoriser les savoirs externes et à revaloriser ses savoirs internes en vue de produire, de manière continue, des innovations.Et c'est dans ce contexte seulement que la PME deviendra de plus en plus apprenante ! Jecturé horizontale des quatre rapports.de veille thématiques sous la forme de : cing grands : défis transversaux, soit ceux de I'intégration 3 et de la virtualisation des.processus d'affaires, + 7 de la maîtrise de l'information riche et enfin, * \u201cdu fonctionnement en réseau.Considérés dans - : \u201cleur ensemble, ces impératifs transforment - substantiellement les pratiques de gestion des PME et contribuent à l'émergence de \u2026 modèles d'affaires nouveaux qui contrastent, : à bien des égards, avec les modèles traditionnels.Ces tendances ont d'importantes implications.sur l\u2019action collective engagée par les institutions publiques et les groupes.-intermédiaires en faveur du développement ; d'un tissu de PME dynamiques.+ ivi Développement économique Canada est fier de souligner la Semaine de la PME et de saluer les efforts des entrepreneurs qui osent se dépasser.Canada Canada Econcmic Développement Development économique Canada Ee a ee SuTree mR tle em A SEE QE RS 1 WET RR 7 = A16 LES AFFAIRES + 20 OCTOBRE 2001 LA SEMAINE DE LA PME | Développement des coops : 20 000 emplois en 10 ans Pierre Théroux therouxp@transcontinental.ca ne augmentation de U 50 % du nombre de nouvelles coopératives en 5 ans et la création de 20 000 emplois nets sur 10 ans : le projet de Politique de développement des coopératives du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce (MIC) a des objectifs ambitieux.« La formule coopérative recèle plusieurs atouts particuliers qui doivent être mis davantage à contribution pour construire l\u2019économie québécoise de demain », indique le document d\u2019avant-projet déposé à la mi-septembre par le ministre Gilles Baril.© Par cette démarche, « le gouvernement reconnait enfin l\u2019apport des coopératives au développement du Québec », commente Normand Chati- gny, directeur général de la Fédération des coopératives de développement régional du \u2018Québec.Maintenant, précise-t-il, le mouvement coopératif doit amorcer sa JD traitement préférentiel, > pet TL 4 Hilton Windsor atea Hilton Vancouver Metrotown Hilton Vancouver Airport Hilton Garden Inn® Calgary Airport Hilton London, Ontario Hilton Niagara Falls Hilton Garden Inn® Toronto/Oakville Hilton Toronto Airport Hilton Toronto Hilton Lac Leamy (Hull/Ottawa) réflexion quant au contenu et au suivi de ce document.Améliorer le financement Cette politique, qui a l\u2019ambition d\u2019élargir la place des coopératives dans l\u2019économie du Québec, entend mettre à contribution les divers ministères et organismes gouvernementaux afin justement de favoriser leur développement.Aussi, la création ou l\u2019amélioration d\u2019outils de capitalisation et de financement fait partie des axes d\u2019intervention préconisés.A cet égard, le gouvernement rappelle que le dernier budget fut l\u2019occasion d\u2019annoncer la création de la société Capital régional et Hilton Montréal Bonaventure Hilton Montréal Aéroport Hilton Montréal/Laval Hilton Québec Hilton Saint John, New Brunswick Hilton Canada www.hilton.com Des petites douceurs qui portent fruit ! Aux hôtels Hilton Canada, nous aimons entourer les gens d'affaires de petites attentions afin de leur donner entière satisfaction.Également au menu, notre programme primé Hilton HHonors®, le seul qui vous permet de gagner des points et des milles aériens lors d'un même séjour.Savourez pleinement chaque instant de détente et travaillez en toute tranquillité.Chez Hilton: fous veillons à ce que tout soit à votre goût.Un voyage d'affaires comme vous les aimez.Pour réserver, communiquez avec votre agent de voyages BTI Canada.Cela se passe au Hilton.-= L'adhésion, l'attribution et l'échange des Points et Milles HHonors sont assujettis aux modalités du programme HHonors.© Hilton HHonors Worldwide, 2001.Le nom et Je logo Hilton sont des marques de commerce de Hilton.© Hilton Hotels, 2001 TS SE EEE\u201c CP ET VETEMENT PET PIE ey rm SY ARI TM eG XWTSATSES NE py ty aa pens coopératif Desjardins qui est habilitée a recueillir 1,5 mil- Hard de dollars (GS) sur 10 ans.En juin 2000, le Conseil de la coopération du Québec (CCQ) avait fait état de l\u2019importance pour les coopératives de disposer de fonds de capital-risque adaptés a leurs besoins.Un meilleur acces a du financement, soutenait le CCQ, leur permettrait de créer 20 000 emplois nets pendant une période de cinq ans.En rendant disponibles aux coopératives des outils de capitalisation et de financement, le gouvernement espère leur permettre de hausser de 25 % leur niveau d'investissement au cours des prochaines années.Aussi, le gouvernement et le milieu coopératif doivent entamer des discussions en vue de réviser la fiscalité des coopératives.L'objectif étant, encore là, de favoriser une capitalisation plus importante et à plus long terme des coopératives Cette augmentation, jumelée à l\u2019accélération du rythme de constitution de coopératives, mènera aussi à la création de 20 000 emplois nets, mais sur 10 ans, estime le MIC.Le gouvernement veut aussi améliorer le cadre légal en faisant en sorte que la Loi sur les coopératives du Québec crée de meilleures conditions pour accélérer le développement coopératif.Une mesure qui, soutient-on, permettrait notamment d\u2019accroître de 50 % le nombre de nouvelles coopératives constitutuées au cours des prochaines années.Mouvement en expansion Outre le Mouvement Desjardins, et d\u2019autres coopératives financières surtout présentes dans le domaine de l'assurance, le Québec compte aujourd\u2019hui plus de 2 000 coopératives autres que financières.Or, depuis 1994, les coopératives connaissent une croissance importante.Ainsi, le rythme annuel de création de nouvelles coopératives a plus que doublé de 1994 à 1998 (de 82 à 188), tandis que le nombre s\u2019est maintenu en 1999 (185) puis a enregistré une légère baisse l\u2019an dernier (169).De même, entre 1994 et 1998, le chiffre d\u2019affaires des coopératives a bondi de 28 %, passant de 4,8 milliards de dollars a 6,2 G$.Pendant cette période, le nombre d\u2019emplois s\u2019est aussi accru de 29 %, passant de 23 100 à 28 900.: Une étude réalisée en 1999 par le MIC indique que le taux de survie des coopératives est supérieur a celui des entreprises privées, soit 64 % comparativement a 36 % après cinq ans, ou encore 46 % par rapport à 20 % après 10 ans.B | LA SEMAINE DE LA PME Les coopératives comme solution à la relève Plus de la moitié des entrepreneurs prendront leur retraite d'ici 10 ans Pierre Théroux therouxp@transcontinental.ca ifférentes études l\u2019ont an- D noncé : au cours des 10 prochaines années, plus de la moitié des entrepreneurs de la génération des baby-boo- mers prendront leur retraite.Par conséquent, la question du transfert de leur entreprise à leurs descendants, ou à d\u2019autres entrepreneurs, se pose déjà avec acuité.Or, la formule coopérative se présente comme une solution bien adaptée pour assurer le changement de la garde et la survie de bon nombre de ces entreprises, estime Normand Chatigny, directeur général de la Fédération des coopératives de développement régional du Québec.« En l\u2019absence de succession, la transformation de l\u2019entreprise en coopérative s\u2019avère une alternative très intéressante », affirme-t-il.Dans son avant-projet de politique de développement des coopératives, dévoilé en septembre, le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce souligne aussi que « la formule coopérative apparaît comme une solution des plus valables pour faire face à cette pénurie de relève ».D'autant que le gouvernement s\u2019inquiète particulièrement de la situation dans les régions ressources, où « de nombreuses entreprises se retrouveront sans acquéreur ou seront acquises pour être déménagées dans les grands centres », et même être vendues à des intérêts étrangers.« Parfois, dans des villes ou villages, l\u2019entreprise qui risque de ne plus pouvoir poursuivre ses activités peut être le moteur de l\u2019économie », renchérit M.Chatigny.Coop de travailleurs Aussi, au cours des dernières semaines, la Fédération s\u2019est rendue dans trois\u201drégions du Québec afin de tenir des déjeuners-causeries avec des dirigeants d\u2019entreprise et des intervenants financiers et économiques.Le but : les sensibiliser, d\u2019abord à la formule coopérative, puis à son utilisation comme solution aux problèmes de relève.« Certains entrepreneurs se sont montrés suffisamment intéressés pou nous contacter par la suite afin d\u2019obtenir plus d'informations », souligne M.Chatigny.Parmi les cinq modèles proposés par la formule coopérative, ce sont les coopératives de travailleurs et celles de travailleurs actionnaires qui conviennent à la transformation d\u2019une entreprise.Dans la coopérative de travailleurs, les membres sont à la fois salariés et propriétaires de leur entreprise.C\u2019est vers ce type de coopérative que se sont tournés les 26 employés du Royaume de la Tarte, une pâtisserie reconnue du quartier Saint-Sauveur à Québec, lorsque son propriétaire Oliva LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 A17 Provost leur a fait part en 1998 qu'il se retirerait après 37 ans de vie entrepreneuriale.Depuis, l'effectif est passé à 40 et l\u2019entreprise a diversifié sa gamme de produits en offrant aussi des pâtés (poulet, saumon, fruits de mer) et des mets préparés (quiches, fèves au lard, cretons).De plus, elle a étendu son réseau de distribution du comptoir de la rue des Oblats aux grandes chaînes d\u2019alimentation comme IGA et Métro.Propre au Québec et apparue au milieu des années 1980, la coopérative de travailleurs actionnaires est pour sa part une variante de la coopérative de travailleurs.Comme son nom l\u2019indique, elle permet à des employés de se porter collectivement acquéreurs d'une partie du capital-actions de leur entreprise.Cet investissement leur permet ainsi de participer à la gestion et au développement de l\u2019entreprise.À Vuw.samsans.ce © ; CS > c = 2 er les limites.les limites de la technologie et vous ldéales pour les petits bureaux et les dernières imprimantes à 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Imprimante a laser ML-1210 Windows, MAC et Red Hat Linux 12 PPM / 600 x 600 ppp / 8 Mo interface de dispositif graphique (GDI) IMPRIMANTES A L Concenteurs de à TFCHNOLOBIÉ CELLULAIRE ER SAMSUNG DIGIT=ID everyone's invitedm* *tout le monde est invité avant-garde au niveau mondia Écono-Touche est une marque de commerce de Samsung Bectronics Canada Inc.Windows est une marque de commerce déposée de Hewlett-Packard.Tous les autres noms de marques et de produits sont des marques de Commerce ou des respectives.Les modèles et leurs caractéristiques peuvent être sourrés à changement.\"Prix de détail proposé par le fabricant.©2001 Samsung Bectronics Canada inc.enregistrée de Microsoft.PCL est une marque de marques de commerce déposées de leurs Des billets de saison dans les Rouges sont disponibles à partir de 70,20$* le billet pour une saison complète.Appelez-nous dès maintenant au (514) 989.2841.Aussi en vente à la billetterie du Centre Molson, 1200, rue de La Gauchetière Ouest, de 12h à 18h, du lundi au samedi.*Prix par siège, taxes en sus.Offre valable selon les disponibilités.Certaines restrictions s'appliquent.[ Les Canadiens www.canadiens.èom = ER NE, 7 WT CRA s A RT Sr - 7 came rie .meer = | LA SEMAINE DE LA PME l4design, un projet démarré sur les bancs d'école Pierre Picard dossiers@transcontinental.ca talent et d'idées.Ce sont de véritables passionnés du Web.Hs sont déterminés et foncent droit au but.Isabel Rodriguez et Yves Besner, de Hull, ont le vent dans les voiles, à la barre de leur entreprise spécialisée en ingénierie de sites Web, appelée i4design.L'aventure i4design a commencé, il y a sept ans, sur les bancs d\u2019école, plus précisément à la Cité collégiale d'Ottawa où les deux étudiants devaient, dans le cadre d\u2019un cours de programmation avancée, réaliser un projet de recherche : ils ont choisi de créer un site Web et ce fut la pigûre.« Au départ, nous ne savions aucunement comment faire, raconte M™ Rodriguez qui, a 26 ans, est la présidente de l\u2019entreprise.Il nous a fallu mener beaucoup de recherches.Cela nous a fait réaliser qu\u2019il y avait un grand potentiel sur le marché pour la création de sites.Nous avons donc mis sur pied 14design dans le sous-sol chez Yves à Saint- Isidore.On étudiait et on travaillait en même temps.» Aujourd\u2019hui, i4design a pt- gnon sur rue à Hull et compte plus d\u2019une vingtaine d\u2019employés.Cette PME développe des solutions interactives et des applications spécialisées pour Internet, ainsi que pour différents types d\u2019intranets et d\u2019extranets.L\u2019an dernier, la petite entreprise raflait le prix EXCELCIA 2000 décerné par la Société de diversification économique de l\u2019Outaouais (SDEO).Parmi ses clients, se trouvent des noms prestigieux, comme Nortel Networks, Alcatel, la Banque du Canada, l\u2019Agence spatiale canadienne, les Archives nationales du Canada, le Sénat et la Chambre des Communes, ainsi que le Musée canadien des civilisations.« Au début, nous avons mis l\u2019accent sur le développement d\u2019une clientèle du type gouvernemental.Aujourd\u2019hui, nous avons aussi des clients dans d\u2019autres domaines, à Montréal et à New York, souligne M™ Rodriguez.Nous cherchons à prendre de l\u2019expansion, mais d\u2019une manière prudente.Nous visons à augmenter notre base de clients à Montréal et éventuellement à ouvrir un bureau.Pour y arriver, nous continuergns de nous en tenir à des modèles d\u2019affaires éprouvés.» Tous deux rappellent que le plus difficile, au moment de mettre sur pied leur PME, a été de trouver du financement.« Nous avons commencé avec un capital de départ de zéro dollar, précise-t-elle.Ce fut cependant un mal pour un bien, car nous avons appris à gérer l\u2019argent.Nous | Is sont jeunes, bourrés de avons aussi appris à gérer le personnel.Ce fut tout un apprentissage.» Au sujet de ces deux jeunes entrepreneurs, Michel Vennat, président et chef de la direction de la BDC, n\u2019a que des éloges.« Ils sont typiques, note-t-il.Cette entreprise a connu une magnifique croissance ces trois dernières années.\u2018 LES AFFAIRES - 20 OCTOBRE 2001 A19 Elle est un exemple parfait pour les autres PME, en créant de l'emploi et en faisant sans cesse preuve d'innovation.» Ces deux partenaires sont les récipiendaires québécois de la 14° édition du Prix aux jeunes entrepreneurs de la Banque de développement du Canada (BDC).Chaque année, la BDC honore des entrepreneurs exceptionnels qui représentent chaque province et territoire, Le prix est assorti d\u2019un programme de mentorat, par lequel des personnalités du monde des affaires sont jumelées, pendant un an, aux gagnants à titre de mentors.« En premier, nous n\u2019y croyions pas.Cela fait tellement de bien de se faire reconnaître par une institution telle que la Banque de développement du Canada.Nous avons, depuis la création de l'entreprise en 1994, connus des moments très difficiles.Le fait de pouvoir profiter éventuellement de l'appui d'un mentor très expérimenté en affaires nous aidera énormément », s\u2019exclame M'* Ro- = driguez.« D\u2019habitude, c'est nous qui donnons des tapes sur l'épaule à nos employés en signe d'appréciation.Il est rare que nous en recevions.Maintenant, c\u2019est le cas et cela nous encourage à continuer et à pousser fort.C'est motivant », dit en terminant le cofondateur et chel de la direction, Yves Besner, 26 ans.I Je recherche la perfection.@ à a www.desjardins.com | Le Mme Nicole Vincent, présidente, Imprimerie Vincent ltée votre marché: \" Desjardins, partenaire de I'ilmprimerie Vincent Itée, vous offre les solutions affaires les mieux adaptées e des Centres financiers aux entreprises qui se multiplient partout au Québec; un réseau unique de directeurs de comptes; une structure souple qui favorise la prise de décisions rapide ; des services financiers à la mesure de vos ambitions; un réseau étendu de correspondants internationaux; un réseau virtuel en constante évolution.Desjardins affaires, la perfection.[DISET À 20 Faire AVancer votre entreprise arid sur la route de la réussite Vous savez déjà que le chemin à parcourir entre l\u2019idée géniale et l\u2019entreprise florissante présente de nombreuses étapes.À chaque stade de votre entreprise correspond une solution différente.Ouvrir une boutique, élaborer de nouveaux projets ou prendre de l\u2019expansion dans un marché inexploré : chaque étape à franchir est déterminante.Les besoins des propriétaires d\u2019entreprise diffèrent selon les étapes déjà franchies.Nous avons donc créé RBC Ressources aux petites entreprises™, une série d\u2019outils, de ressources, de réseaux et de produits financiers conçus pour vous fournir des solutions souples et personnalisées en réponse à vos besoins.Chaque petite entreprise commence par un grand rêve.Chacun de nos 1 400 directeurs de comptes s\u2019engage à vous aider et à réaliser votre rêve.Nous avons également conçu des outils tels que la série de nos «Guides.» \u2014 des publications pleines d\u2019information qui peuvent vous guider dans vos affaires courantes et vous aider à résoudre des questions délicates.Nous avons ajouté d\u2019autres ressources novatrices comme le Réseau des championnes et femmes d'affaires, qui vous met en contact avec des personnes qui partagent vos objectifs et vos défis.® Marque déposée de la Banque Royale du Canada.™ Marques de commerce de la Banque Royale du Canada.Par ailleurs, des produits tels que notre Compte \u20aclectronique d\u2019entreprise Royal® et notre vaste gamme de choix financiers ont été créés précisément pour simplifier le processus de prêt aux petites entreprises.Plusieurs de nos ressources sont également accessibles en direct, afin que vous puissiez profiter de produits exceptionnels et adaptés exclusivement aux petites entreprises, 24 heures sur 24, sept jours sur sept.Vous savez également que l\u2019entreprise que vous gérez aujourd\u2019hui sera très différente dans cinq ans.Ce que vous ne savez peut-être pas encore, c\u2019est le type d\u2019outils et de ressources dont vous aurez besoin en chemin.Nous pouvons vous aider à les trouver.Ensemble, nous franchirons les étapes.Pour en savoir plus sur les possibilités de RBC Ressources aux petites entreprises, composez le 1-800 ROYAL® 7-0 (1 800 769-2570) ou rendez-vous au www.banqueroyale.com/pme.RBC N°5) Banque Royale- Le Allez au bout de vos rêves- "]
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