Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (7)

Références

Les affaires, 2001-10-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" CAHIER + C Quatrième de quatre cahiers Les affaires WA TAN) ILLUSTRATION : ARTVILLE STOCK IMAGE A Institut du commerce électronique Votre référence en affaires élect roniques # Séminaires et déjeuners-causeries www.institut.qc.ca institut@institut.gc.ca % Veille stratégique @ Certification et formation en affaires électroniques & Répertoire des fournisseurs # Publications spécialisées Ad \u2014\u2026- \u2014.\u2014 © LE LIVRE DES AFFAIRES @ LES MAUVAISES IDÉES NE SONT PAS MEILLEURES SUR LE WEB ne Fig.1.Veilleuse à l\u2019énergie solaire Les déboires des point-com nous ont appris que les principes de base des affaires n\u2019ont pas changé, même sur Internet.C\u2019est pourquoi des milliers d\u2019entreprises, petites et grandes, travaillent avec IBM pour améliorer leurs processus d\u2019affaires, interconnectant leurs clients, partenaires et employés sur le Web.Ces entreprises allient à leur stratégie d\u2019affaires une solide infrastructure d\u2019affaires Fig.2.www.veilleusesolaire.com électroniques.Avec IBM et ses partenaires commerciaux, vous aussi pouvez découvrir de nouvelles façons rentables de faire des affaires.Vous pourriez ainsi accroître la satisfaction de votre clientèle ou obtenir une réduction du coût des transactions pouvant aller jusqu\u2019à 75%.Rendezvous a www.can.ibm.com/affaires_electroniques/eb109 \u2018 ou composez le 1 800 IBM-7080, poste eb109.ETUDE DE CAS CRM : Clearwater Fine Foods Les conseillers en affaires IBM ont travaillé avec cette entreprise de fruits de mer afin d\u2019améliorer ses processus de gestion des relations avec la clientèle.Grâce à un logiciel CRM de Siebel\u201d° Systems, un partenaire commercial d\u2019IBM, il est possible d\u2019accéder en ligne à des historiques clients consolidés.Résultat : moins de papier, une productivité accrue pour les ventes et plus de réactivité aux besoins des clients.«if @ infrastructure d\u2019affaires électroniques Tous les faits proviennent de l'industrie et de témoignages clients.IBM et le logo affaires électroniques sont des marques de commerce ou des marques déposées d'international Business Machines Corporation, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Tous les autres noms de produit ou marques appartiennent à leurs détenteurs respectifs.© IBM Corp., 2001.© IBM Canada Ltée, 2001.Tous droits réservés Re ee Tp a i mr emt no arr potest aot ing ee | AFFAIRES ELECTRONIQUES LES AFFAIRES - 27 OCTOBRE 2001 a Les portails vocaux, prochaine vague technologique Ils offrent par téléphone de l'information sur la météo, les horaires d'avion, les cotes boursières, les restaurants, etc.Jean-François Barbe barbejf@transcontinental.ca tuent la prochaine grande vague technologique, selon les gens de l\u2019industrie, La reconnaissance vocale surmontera rapidement les limitations des appareils sans fil pour la recherche d'information sur Internet et rejoindra les nombreux utilisateurs de cellulaires et de téléphones conventionnels, affirme Georges Karam, cofondateur d\u2019Aheeva, premier portail vocal créé au Canada.SITES CLÉS lesaffaires.com ad Tapez- - - - - =o le mot suivant K&- | es portails vocaux consti- Les portails vocaux offrent par téléphone de l'information sur la météo, les horaires d'avion, les cotes boursières, les restaurants ou les films à l'affiche.Ils ont pour nom, côté américain, Tellme (www.re/l me.com), BeVocal (www.bevo cal.com), AOLByPhone (www: quack.com), YahooByPhone (phone.yahoo.com) et Hey- Anita (www.hevanita.com).Apres avoir signalé le 1-800 .d'un portail vocal, on peut demander à l'automate \u2014 en langage ordinaire \u2014 où se trouve, par exemple, un restaurant italien dans telle ou telle ville.La réponse, également en langage ordinaire, peut provenir d'une recherche dans Internet.Voilà qui est plus intéressant que de taper la question dans un moteur de recherche Internet à même le WAP, au minuscule écran et aux multiples clics ! La popularité de ces portails sera si grande qu'un Web vocal apparaîtra d'ici deux ans, selon Paul Lepage, vice-président principal, solutions vocales, d\u2019InfoSpace PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Georges Karam, d'Aheeva : « Un des grands défis de la reconnaissance vocale consiste à pouvoir relancer l'usager lorsqu'il y à incompréhension.» (ex-LocusDialogue), une firme montréalaise qui a conçu une plate-forme de développement d'applications en reconnaissance vocale.Avec le Web vocal, l\u2019usager à un site Internet ?Recherche de produits avant d'acheter en magasin Communication (ex : courriel) Oui, la publicité est trop présente Non, il n\u2018y à pas plus de pub qu'ailleurs Un peu, mais il ne faut pas qu'il y en ait plus Oui, si l'information est pertinente Peut-être, mais l'information \u2014 devra être de première qualité Non.Internet doit rester gratuit ___N Beaucoup d'importance.Je lis toujours les politiques de confidentialité Un peu d'importance.Je m'attends à ce que mes renseignements restent confidentiels Peu d'importance.J'ai fourni les renseignements, c'est tout 0% Quelle est votre activité principale dans Internet ?\u2014 3% 30) 8 Achat en ligne La rentabilité de plusieurs sites Internet repose sur la publicité.Est-ce que celle-ci vous dérange ?Êtes-vous prêt à payer pour avoir accès Quelle importance accordez-vous à la protection es renseignements personnels ?Les lecteurs se prononcent Le site /esaffaires.com invite les internautes à donner leur opinion sur diverses questions d'actualité.Durant le mois des affaires électroniques, nos lecteurs étaient spécialement invités à donner leur avis sur une série de questions liées aux thèmes des quatre cahiers publiés par LESAFFAIRES.Voici ce que vous avez répondu : \u2014\u2014 Autres Suivi de nouvelles Cu GRAPHIQUE : LES AFFAIRES Paul Lepage, d'InfoSpace : « La popularité de ces portails sera telle qu'un Web vocal apparaîtra d'ici deux ans.» ne traitera plus avec un seul portail vocal, comme c\u2019est le cas actuellement : la Toile vocal comportera des engins de recherche pour repérer les portails les mieux à même de répondre à la question du moment, à l'instar des moteurs de recherche Internet.De l'information simple L'information qui se prête le mieux à la reconnaissance vocale est « simple, précise, en temps réel et n'a pas à être mémorisée », indique M.Ka- ram.Si l'information est complexe, il faut offrir la \u201cpossibilité d\u2019entrer directement en contact avec un préposé, par exemple pour réserver une table non-fumeurs, près d'une fenêtre, dans un restaurant.« Avec les portails vocaux, on en est comme aux débuts du Web », dit M.Lepage.À ses débuts, le Web autorisait la recherche d'information simple, comme feuilleter une encyclopédie.Aujourd'hui, l'internaute interagit avec l'information et s'attend à autre chose qu'à des répertoires.Dans moins d'un an, estime M.Lepage, il arrivera fréquemment que les premières demandes d\u2019information sur les portails vocaux seront traitées par un automate, et que ceux-ci permettront à l\u2019usager d'entrer automatiquement en contact avec un humain pour les requêtes suivantes.On verra des applications d'affaires interactives dès 2002, dit M.Lepage.« On ira chercher une adresse dans les pages jaunes, pour ensuite l'intégrer à son carnet d'adresses et obtenir, sans interruption, une communication directe.» La multimodalité sera également de la partie.« On ne doit pas chercher à tout faire avec la reconnaissance de la parole, ajoute M.Lepage.Si je cherche une direction géographique, je préfère recevoir un message SMS sur mon cellulaire plutôt qu'un long message verbal avec de multiples directions difficiles à mémoriser.» Présent imparfait La reconnaissance vocale n'a pas atteint l'étape de la maturité technologique.Une enquête de Forrester Research intitulée Voice Portails Speak To Few (septembre 2001) relève qu'un quart des usagers estime que les portails vocaux parlent mieux qu'ils écoutent.Les systèmes actuels réagissent au bruit ambiant, par exemple au klaxon d'une automobile, en disant quelque chose du genre : « Je n'ai pas compris.» L'usager pourrait donc répéter à l'infini une phrase simple, sans être compris par le por- PHOTO: JEAN-GU'* PARADIS, LES AFFAIRES tail, tout simplement parce qu'il se trouve sur une terrasse ou dans son automobile.« Un des grands défis de la reconnaissance vocale consiste à pouvoir relancer l'usager lorsqu'il y a incompréhension ou bruit de fond », explique M.Karam.La prochaine version de la plate-forme d'Aheeva ignorera tout simplement les mots et sons non compris, ne réagissant qu'à des mots pré-déterminés comme restaurant OÙ cinéma.« Idéalement, le système devra reformuler de lui-même ce qu'il ne comprend pas et offrir des choix aux utilisateurs », dit-il, Le marché des portails vocaux en intéresse plusieurs, à commencer par des géants du Net, les Yahoo! ct AOL.Déjà, de grandes sociétés dont UPS, eTrade, American Airlines et Amtrak allègent le volume de requêtes adressées à leurs centres d'appels en automatisant certains services téléphoniques par la voix automatique, comme les tarifs d'expédition de colis, les horaires des trains ou l'achat et la vente d'actions.Les transporteurs sans fil pourraient aussi implanter d'ici quelques mois, selon M.Lepage, leurs propres portails vocaux afin de hausser leurs revenus par la facturation des nouveaux services.Une partie du marché pourrait toutefois leur échapper puisque, indique M.Karam, la téléphonie sur IP (Internet Protocol) sera des nôtres d'ici un an, ce qui nous permettra d'éliminer les frais d'interurbains.I eh lesa ires com 0.\u201d Entreprise ou commerce A pee (514) 392-7782 C4 LES AFFAIRES - 27 OCTOBRE 2001 À quoi ressemblera le Québec branché en 2010 ?«Les nouvelles technologies seront pleinement apprivoisées » Lyne Bouchard directrice, Gartner Consulting.Est du Canada dossiers@transcontinental.ca h ! 2010.Le Québec A sera-t-il différent ?II ne nous paraîtra probablement pas si différent, surtout parce que ce sera difficile pour la plupart des gens de voir la différence.Mais elle sera là : transformation des industries, simplification des processus intra et interentre- prises, nouveaux environnements de travail.Les analystes de Gartner prévoient qu\u2019en 2010, les technologies du Web (B2B.B2C, paiement électronique, places d\u2019affaires virtuelles) seront adoptées par plus de 90 % des organisations des pays membres de l\u2019Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), de même que les technologies du Web mobile (assistants personnels à la Palm Pilot et usage du cellulaire pour échanger des données).Sera-t-on comparable au Québec \u201d Peut-être que le taux d'adoption sera un peu moins élevé, mais nous devrions voir une différence statistiquement.D'une part.pour la majorité de nos PME, la décision d\u2019aller vers les nouvelles technologies sera prise pour à leur place par leurs partenaires d'affaires.De grandes organisations, telles que Bombardier, Air Canada, Hydro- Québec et même le gouvernement, auront continué d'implanter ces technologies et s\u2019attendront à ce que leurs partenaires les utilisent, I'exigeront même.D'autre part.les banques canadiennes continueront leur percée au chapitre des consommateurs et le travailleur se trouvera naturellement formé, par lui-même, à ces nouvelles technologies.Le système d'éducation fera sa part, préparant la nouvelle génération de travailleurs.Sans que l\u2019on s\u2019en rende compte nécessairement, en douceur, les employés utiliseront des outils performants pour exécuter leurs différentes activités.OPINION PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES De leur côté, les vendeurs continueront de mettre au point leurs produits, les rendant plus faciles à utiliser et les dépouillant du discours marketing souvent sans fondement.La consolidation de l\u2019industrie se poursuivra et seules les entreprises viables auront survécu.On visera moins à mettre en marché des technologies révolutionnaires : on cherchera à s'assurer que celles qu\u2019on a sont utilisables.suffisamment performantes.adéquatement sécurisées, et surtout qu'elles peuvent s\u2019intégrer entre elles.On aura apprivoisé les nouvelles technologies; on cherchera alors à les utiliser.On se rappellera de 2001 comme de l\u2019année où les désillusions ont atteint un sommet; de l'année où les entreprises ont repris le contrôle sur le discours des fournisseurs.Virage en douceur Il m\u2019apparaît certain que ce ne seront pas toutes les entreprises qui auront un site Web transactionne!.ce ne seront pas tous les employeurs qui utiliseront leur intranet pour former leurs employés; que plusieurs interactions avec le gouvernement seront encore humaines.Mais globalement, la société aura changé.Qu'il s'agisse de l\u2019approvisionnement.de la vente, de la gestion du personnel.de la gestion du dossier des patients, nous aurons des démonstrations tangibles que le virage technologique a été pris.En toute réflexion, nous nous dirons peut-étre que la majorité de nos organisations ont eu raison de ne pas sauter trop rapidement dans l'inconnu.Et nous nous rappellerons peut-être de celles qui ont compris trop tard l'importance de se préoccuper de leur productivité et de leur rentabilité.Les entreprises qui prêteront une oreille attentive à leur marché et à leurs partenaires ont davantage de chances d'éviter de faire partie de la deuxième catégorie.On ne réalisera peut-être pas que le Québec a changé.et ce sera bien qu'il en soit ainsi.On aura alors réussi le virage et on arrêtera d\u2019en parler.Ce sera business as usual.AFFAIRES ELECTRONIQUES | «Les tableaux futuristes ne se matérialiseront pas » Jacques Nantel professeur titulaire de marketing à l'École des Hautes Etudes Commerciales (HÉC) dossiers@transcontinental.ca ous souvenez-vous, il V y a à peine quelques mois, on nous présentait le réfrigérateur branché sur Internet qui allait nous prévenir lorsque l'on devrait racheter du lait ou encore lorsque la date de péremption sur notre jambon tranché serait expirée ?Bien entendu, cette information devait être transmise à notre épicerie de même qu'au manufacturier de viandes cuites ou encore à l'usine de lait.Contrairement à hier, où ces incursions dans notre futur immédiat attiraient l'intérêt de plusieurs entrepreneurs, leur seule évocation aujourd'hui nous fait sourire.Que s'est-il donc passé entre-temps ?Le dégonflement de la bulle technologique a certes refroidi les ardeurs de plusieurs, mais il y a plus.Il y a surtout une prise de conscience du clivage qui existe entre les innovations technologiques et la capacité des consommateurs et des entreprises à les intégrer.Au sein des entreprises, l'intégration des nouvelles technologies devrait se poursuivre au cours des 10 prochaines années.Ces innovations, pourvu qu'elles permettent aux entreprises d'être plus efficaces, vont s'implanter de façon irrémédiable.Cette implantation sera cependant plus discrète que ce que l'on serait tenté de s'imaginer.Elle se fera dans le prolongement des activités actuelles.D'ici 10 ans, chaque entreprise devra avoir.de façon électronique.un catalogue de ses produits et services.Il en ira de même pour les approvisionnements.Dans cette optique.on peut s'attendre à une standardisation des codes.Les langages de type XML deviendront des standards incontournables.Il en ira de même pour les activités de marketing et de vente qui devraient davantage passer par des voies électroniques.Bref, dans le secteur commercial, attendons-nous à ce que les entreprises utilisent ces technologies un peu OPINION comme, au début du siècle, elles avaient utilisé le téléphone, c'est- à-dire comme un prolongement naturel à leurs activités de base.\u2018Oubliez les tableaux futuristes Dans le monde des consommateurs, la chose sera différente.Disons-le d'emblée, les tableaux futuristes que l'on nous brossait ne se matérialiseront pas, et ce, pour deux raisons bien simples : le manque de temps et, à plus court terme, le manque d'argent.Le plus grand paradoxe des nouvelles technologies de l'information, lorsque proposées aux consommateurs, est qu'elles ne leur font pas toujours gagner du temps.Le constat est simple à faire : votre portable pourrait vous informer à chaque cinq minutes des variations des cours boursiers.votre voiture pourrait vous signaler qu'elle va bientôt manquer d'huile, il demeure qu'il n'y aura.dans 10 ans comme aujourd'hui.que 24 heures dans une journée.Afin d'optimiser toute l'information qui sera disponible et qui pourrait, en principe.faire gagner du temps aux consommateurs, 1] faudra que les technologies aient deux caractéristiques importantes.Elles devront être parfaitement convergentes, et devront pouvoir filtrer et optimiser l'information.Par convergence, j'entends fonctionner dans des environnements identiques.ll est illusoire de penser que les consommateurs vont s'adapter à un environnement qui, sur un portable, serait différent de celui auquel ils se sont habitués sur leur ordinateur.Bref, d'ici 10 ans, ce ne sera pas tant les innovations PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES technologiques qui vont dominer, mais bien davantage l'intégration de ce qui existe déjà.En plus de cette intégration, parions que le gros des progrès technologiques se fera dans des applications permettant aux consommateurs de devenir pleinement en contrôle de l'information désirée, et donc de leur temps.Au-delà des progrès technologiques qui seront offerts aux consommateurs, il ne faudrait pas perdre de vue leur capacité et leur volonté à investir dans ce domaine.Au cours des 10 dernières années.la dépense des ménages qui a crû le plus rapidement fut.et de loin, celle consacrée aux nouvelles technologies.Il est fort est à parier que la croissance de ce poste budgétaire ne saurait se maintenir.Comme c'est présentement le cas pour les entreprises.les ménages vont bientôt se tourner vers une rationalisation de leurs dépenses.La fin de la récréation a sonné; les consommateurs vont maintenant demander plus de simplicité et de moindres coûts.À | AFFAIRES ÉLECTRONIQUES De grandes promesses pour la formation en ligne La e-formation aux entreprises passerait à 875 MS en 2004 Syivie Lemieux dossiers@transcontinental.ca a formation en ligne L (qu\u2019on appelle aussi édu- formation ou e-formation) constituerait l\u2019un des marchés les plus prometteurs des affaires électroniques.Déjà, plusieurs écoles et universités se sont mises sur le mode de l\u2019apprentissage virtuel pour développer leur offre de cours.La formation en ligne destinée aux entreprises est l\u2019un des segments du marché qui représente le plus fort potentiel de développement, affirme Michel Um- briaco, président du Conseil québécois de la formation à distance et professeur à la Télé-université.Une étude du Consortium multimédia CESAM citant des sources américaines estime que, à lui seul, ce secteur pourra atteindre un chiffre d\u2019affaires de 11,4 milliards de dollars (G$) en 2003.Selon les chiffres de International Data .Corp., le marché canadien de la e-formation aux entreprises passerait de 145 M$ en 2000 à 875 M$ en 2004.Selon M.Umbriaco, le développement technologique fait en sorte que la formation en ligne devient accessible à un plus grand nombre d\u2019en- - treprises et particulièrement à la PME.« Aujourd\u2019hui, ça coûte beaucoup moins cher d'investir dans la conception d\u2019un cours à distance, dit-il.Auparavant, mettre sur pied un cours spécialisé nécessitait de un à deux ans de travail.Actuellement, avec la mise \u201c au point de nouvelles plates- formes, ça peut prendre de trois à six mois.Il faut donc moins de temps, moins de gens, et c\u2019est moins coûteux.» Outre l\u2019aspect économique, un des principaux avantages de la e-formation, c\u2019est qu\u2019elle réduit de 20 % à 50 % le temps d'apprentissage des travailleurs, dit Alain Latry, pdg de Technomedia Formation.Membre de la famille BCE, Technomedia a conçu jusqu\u2019à maintenant plus de 2 500 cours en ligne pour sa clientèle qui comprend, entre autres, Alcan, Ciment St-Laurent et le Mouvement Desjardins.« La personne devient ainsi opérationnelle plus rapidement, explique M.Latry.De plus, l\u2019apprentissage en ligne accroît de 15 % à 20 % la qualité de la formation.« Lors d\u2019un cours traditionnel en classe, le contenu doit être le plus large possible pour rejoindre l\u2019ensemble des participants, quitte à ennuyer les plus avancés qui ont peut- être déjà été initiés en partie à la matière.Avec la e-forma- tion, on calibre le contenu en fonction des besoins des individus.Ceux qui sont plus lents dans leur apprentissage ne retardent donc pas ceux qui y vont à un rythme accéléré », ajoute M.Latry.L'apprentissage a un nouveau visage Selon Diane-Gabrielle Tremblay, professeure et directrice de la recherche à la Télé-université, Internet facilite l\u2019accès à la formation pour les travailleurs.« Au- jourd\u2019hui, avec les impératifs de production, ça devient un véritable défi pour les entreprises de trouver le moyen d\u2019offrir de la formation à leurs employés, dit-elle.Du fait qu\u2019ils ne sont pas obligés de se déplacer, ils concilient mieux travail, études et vie familiale.» La formation à distance adopte un nouveau visage, et pas seulement avec le développement d'Internet.En fait, la e-formation présente de plus en plus un modèle hybride qui peut marier le Web, l\u2019intranet, le cédérom, la vidéoconférence, etc.« Ces outils permettent de créer de nouveaux moyens d\u2019apprentissage et d\u2019accompagnement des participants.Ce sont les méthodes qui s\u2019adaptent à l\u2019apprenant et non l'inverse », explique Cristina Romero, présidente du Groupe Inéo, organisateur du Salon Education Formation Emploi.À la dernière édition de cet événement en octobre, M™ Romero a d\u2019ailleurs lancé son nouveau concept, Educnet, une foire virtuelle de la formation a distance pour aider l\u2019arrimage de l\u2019offre et de la demande, Si les Etats-Unis et certains pays d\u2019Europe comme la Grande-Bretagne dominent actuellement le marché de la e-formation, le Québec est toutefois en bonne position pour se tailler une juste part du gâteau, soutient M.Um- briaco.« On a une bonne moyenne, dit-il.Les entreprises ont développé leurs propres plates-formes, et il y en a certaines qui s'imposent.Là où ça bouge, c\u2019est dans le marché de la PME.» Selon M.Umbriaco, il devrait y avoir des annonces prochainement de la part de plusieurs entreprises spécialisées dans les solutions électroniques de formation en ligne.« Le marché est prometteur, mais il ne se développe pas forcément au rythme qu\u2019on dit, affirme pour sa part M.Latry.On a peut-être sous-estimé la résistance des gens face au changement.II y a eu aussi un certain nombre de clients qui ont été échaudés par une mauvaise expérience.Il y a de nombreux acteurs dans le domaine qui n\u2019ont pas toujours l\u2019expertise qu\u2019il faudrait.» Michel Umbriaco reconnaît qu\u2019un certain ménage s'impose dans cette jeune industrie.« Avec la venue de la loi 90, plusieurs entreprises de formation se sont développées, explique-t-il.Il faut savoir avec qui on fait affaire.Comme il n\u2019existe pas encore de certification des éducateurs, il est important de vérifier s'ils sont associés avec des institutions d\u2019enseignement reconnues, par exemple.» B GS wh On commande et on paye par Internet.Nos fournisseurs nous trouvent pas mal imc.» Vendez, achetez et effectuez vos transactions bancaires sous un méme toit, par Internet.Soyez ingC.C'est plus facile, plus rentable et plus efficace.www.bnc.ca/soyez-inc BANQUE NATIONALE VOUS SEREZ PLUS A L'AISE clic» commerce Le sens des affaires.électroniques #7 ci ir +h oe we = bas 5 A WE 5 bo + x En x % 03 i A a 1 fn 3 JU 5 25 fs 7 ur rh ek 5 i 5 GE egy & 4 +2 is pi i i Hi 9% b i vik Li Ÿ op lh hy : fi sf i fh 47 if i! hi 1 hh ii ¥ 1 kash A i a ça #4 % buis GE i ptet.pue LE ÿ oy; x Ji ; st 7 a ii adi Be ñ La 4 % dal ha ol a I: oi 5 4 T5 de Vib ai 74 jo CAPE, 5 as.Ge ir.A 3 7 Eh fe \u201c fi # ily & Ya Hi En 7 i ey Hi \u20ac a x J qu i ok, x I vy a ÿ A 1 Ër = 3 2 fn Ï a ah Ë > x I wy # de 4° dr), oF a Ge 3 y ag by 3 di de of Th 7 A a Pu 15 Hob Ta z Ln go se pa Ê 4 a a \u201cÀ * fs SHEE Ly wo 4 ey = ee 7 de 5 bi x, Ÿ px i 2 i tary À I 5.4 i fx of 3 pra HF a i 7 Ÿ a iN £3 We > ih) % à T 5 oh x + 4 si by 1 ga & a HH \u201c3d 4 ¥ ¥s § i ri sy if Ts sf FX + ES 55 D 2.À pet à Es # oft, Sena A Tn bo 4 x a 2 ; po $ Fe ci ; Hx È El *e va Hi od ww ces Ek h À en / 4 a SE a fond 3 2 hd et Sr a + ES Es a x FRA 03 : a: we be LE Es # 5 oi ir ir Fg x +2 Zi 2 \u20ac Cu i Se 5 te pia 3 Hr du © = 4 Ey A Gn Go 5 i SRE i Bry 5 iis: 4 Ji ey 2 i A itt x ps # 0 fy ih cr EE is # 3 % ns £2 5 SL # af aR Ay Pe = Ua oy + = # He au we we Lie \u201c5 = 7 \u20ac + 4 ui of di.z ins Fe Ë A 4 Sh ut = JE bo A * [2 % Ê,Ë a A I Ba rie it i, eu RE.Tel 3, pi = A De es ; i i 25 ; WH 50) x = a Zn.> 2, 24 Le jé = Be, À f Je ti js 4 i % i Pid ; ue di & ly dit 255 2 i En 0, Eu cp em + pe td ra Fr = Ti Fir, i 4.i TH i a je au % a = KS a i i == D it TE D À £3 73 1 ie i a, se se Je gf es rie A PRE) : 3 3 Li  TE a) = [X + A Hi 5 T2 a LE À = ES i) Es di {Th a i i £ # AX i x 1 Fe 5 i tl 5 wi > HE i dy cn a = æ 7 7 2 | % a he ES 3 = TE Ra: Es 2 Ce gm = 5 = x px = of ht ie i WAL i rd 2 = 7 ER = 1 tr \u2014 = He i SE = se SAR fo i ih: Spi = ® ag ie! i 2 7 si \u201ca 5 # = el st pa ge oi 3 Ya = ut 4, Thi ok a = ave BF ie) ju 744 1, re \u2014 55 = ei Se +3 1 iy qe va = +.te 1 .vl, pe a (dre UE \u201c9 = HE He hy oy TEs fg 3 ~= 2 CE i St iy La di hs S = PHT À, 5) Fa = 47; i co a! 7 = < TS of mt Es a Se a yi! x, pe 4 = *.=.RS EE 5 BE A a SP E - 5 iS i pe ci = na â EH a # ste 4 A4 he) £ =H ae + = pe 4 a i fie 4: i 5 Fe 2, + Zn & se 3 I 75 a = 2 ra wl à de 2 es on 2 = se = 5 5 ES 3 wi = = 7 + Tas = ï 2 st MLE LE cL a wl Vs ah es = = iz es == = = i La Say = A 7 = Zo i 2 a = 5 Fo?se sn BY: a EARN : & Ei Xi a GE A SET ER ES _- _ y°= | S O, [0007 © US et te Ten = Cm age PRY $ LES AFFAIRES - 27 OCTOBRE 2001 Sylvie Lemieux dosslers®transcontinental.ca epuis quelques années, plusieurs universités québécoises se sont mises à l\u2019heure de l\u2019apprentissage en ligne.Le développement technologique, l\u2019utilisation de plates-formes plus conviviales et le coût à la baisse des connexions Internet favorisent la multiplication es cours donnés sur le Web.Loin d\u2019elles toutefois l\u2019idée de délaisser la formation traditionnelle au profit de l\u2019enseignement virtuel.L\u2019apprentissage en ligne leur permet plutôt d\u2019élargir leur bassin de clientèle et de diversifier leur offre de formation.Les institutions universitaires québécoises suivent ainsi le mouvement de progression de la formation en ligne à l\u2019échelle mondiale.En raison de leur contexte budgétaire difficile, le déploiement de l\u2019apprentissage en ligne se fait toutefois à vitesse moindre que dans les autres provinces canadiennes et aux États- Unis.Selon une étude menée - par le Consortium multimé- a CESAM sur l'impact des nouveaux médias dans l\u2019univers de l\u2019éducation et de la formation, aux États-Unis, une université sur trois offre actuellement un enseignement en ligne, soit ! 680 établissements qui offrent quelque 54 000 cours.En 1998, on comptait 1,6 M d\u2019étudiants inscrits à de la formation en ligne.\u2018Des plonniers Seule institution au Québec spécialisée dans l\u2019enseignement à distance, la Télé-uni- versité fait un peu bande à part.Actuellement, elle donne une soixantaine de programmes de formation et quelque, 300 cours, dont une quarantaine par le biais d\u2019Internet.« Certains d\u2019entre eux sont dispensés uniquement sur le Web alors que d\u2019autres utilisent des technologies hybrides qui marient Internet, la vidéoconférence, le cédé- rom », explique Anne Mar- rec, directrice générale de l\u2019institution, une constituante de l\u2019Université du Québec.La plupart des programmes de la Télé-université sont de niveau premier cycle, mais un nombre croissant de pro- grammmes de formation de deuxième et troisième cycle sont maintenant disponibles.On retrouve notamment un programme de maîtrise en enseignement à distance, en finance d'entreprise, un doctorat en informatique cognitive et, bientôt, des programmes en santé mentale, en éducation et en administration s\u2019ajouteront à la liste, précise Mm Marrec.La Télé-université accueille environ 16 000 étudiants par année, et depuis sa création en 1972, elle a délivrée 12 000 diplômes.Depuis deux ans, l\u2019Université Laval connaît un développement accéléré du côté des cours en ligne, ce qui lui a permis de prendre une longueur d'avance dans ce domaine.À l\u2019automne 2001, plus de ! 300 étudiants provenant du Québec et des autres provinces canadiennes étaient inscrits à une formation en ligne à l\u2019Université Laval.L'institution de Sainte-Foy donne environ 150 cours à distance, dont 50 par Internet.Elle offre notamment un certificat en informatique, plusieurs cours en administration, un microprogramme en commerce électronique-et du MBA en agroalimentaire, en gestion pharmaceutique et en affaires électroniques.Cette expansion rapide de la e-formation devrait se poursuivre au cours des prochaines années, selon Claire Main- guy, conseillère en application pédagogique des technologies de l\u2019information et des communications.« La demande est là, dit-elle.Notre objectif est d\u2019offrir de plus en plus de programmes en ligne.On rejoint ainsi une plus large clientèle et on répond mieux au besoin accru de formation continue des gens sur le marché du travail.» Il y a aussi des étudiants sur le campus qui s'inscrivent à des cours en ligne, ce qui allège leur horaire déjà chargé.Selon M\"* Mainguy, les cours en ligne permettent de développer de nouvelles stratégies pédagogiques par l\u2019utilisation du courriel, des séances de clavardage, par exemple.Grâce aux forums de discussion, il est maintenant possible de réunir virtuellement un groupe d\u2019étudiants pour faire des études de cas.« Ça permet de créer des liens entre les étudiants, ce qui était impossible avec l\u2019enseignement à distance plus traditionnel.Le taux d\u2019abandon est ainsi moins élevé dans les cours.en ligne », précise-t-elle.Un bon outil : la vidéoconférence L' Université Concordia\u2019 offre elle aussi des cours en \u2018 ligne dans différents program- AFFAIRES ELECTRONIQUES | l'université devient de plus en plus virtuelle mes, notamment en anthropo- \u2018 logie, en commerce, en sciences humaines et en sciences politiques.D\u2019autres universités font aussi de la formation.à distance en exploitant principalement la vidéoconférence.Depuis deux ans, l\u2019Université du Québec à Trois- Rivières (UQTR) a donné plus de 550 heures de formation par vidéoconférence dans ses différents programmes.La vidéoconférence a notamment permis au département des sciences de la santé de développer une collaboration avec le Centre de santé de la Basse-Côte-Nord pour offrir un programme court en pratique infirmière en milieu isolé, élaboré spécifiquement pour les infirmières qui pratiquent dans cette région isolée.Face à la demande croissante pour la formation à distance, il est question que l\u2019institution Fahd Bouayed, HEC 2001 Brigitte Fortin, HEC 2001 * Alexandra Pavillet, HEC 2001 wont vee) VOXDATA I SOLUTIONS e Patrice Breton, HEC 1993 Technologies Interactives Mediagrif Inc.* Louis Gagnon, HEC 1992 Youge.com Inc.* Stéphane L\u2019Espérance, HEC 1997 se hh \\ \\ ARES Sede.* Serge Bouthillier, HEC1999 Développement du projet Pharmacie Essaim à Terrebonne *Daniel Gagnon, HEC 1994 Gescofab née *Yves Langevin, HEC1990 Cybernostic Conseil Inc.° Gina Gauvin, HEC 1992 PROCREA BioSciences *Stéphane Grefford,.HEC 1997 Microids Canada Inc.Félix Robitaille, HEC 1998 Proximi-T * Stéphane Bilodeau, HEC 1995 DMR conseil Inc.*Claude Dion, HEC 1996 Arthur Andersen * Pascal Ranger, HEC 1996 L'Oréal Canada se dote d\u2019une deuxième salle de vidéoconférence.Cette technologie est utilisée conjointement avec différents outils d\u2019accompagnement comme les forums de discussion, des sites Internet où sont déposés la matière des cours, le courriel, etc.Selon Gary Myles, directeur du service des ressources pédagogiques et des médias, la vidéoconférence permet à l\u2019UQTR de s'associer avec d\u2019autres universités comme l\u2019Université de Sherbrooke, l\u2019Université du Québéc à Chicoutimi, l\u2019Université Laval pour offrir les programmes de formation et ainsi partager les ressources humaines et pédagogiques.H * Mélanie Caron, HEC 1998 Produits Cari-All * Reneck Cayen, HEC 1999 Lallemand Inc., division American Yeast Corp.* Stéphane Doyon, HEC 1991 Papiers Perkins, Groupe Cascades | | AFFAIRES ÉLECTRONIQUES Le commerce sur le sans-fil ne sera pas rentable de sitôt Jérôme Plantevin plantevinj@transcontinental.ca nnoncé comme l\u2019une A des grandes voies d\u2019avenir du commerce électronique, le commerce mobile \u2014 les transactions par les appareils sans fil (ou m-com- merce en anglais) \u2014 est encore loin d\u2019être rentable.« Le m-commerce ne générera pas des profits avant 2007 », dit François-Charles Sirois, président de Micro- cell IS, une filiale de Micro- cell qui a lancé en septembre un service de réapprovisionnement en temps d'antenne sur les téléphones sans fil.Il n\u2019y a pas que M.Sirois qui dresse ces perspectives pessimistes.En mai dernier, le cabinet de consultants AT Kearney a remis en question le potentiel du commerce mobile.Dans son étude Mobynet2, a rude awakening for WAP Dreamers, la firme souligne que les intentions d'achat par le WAP sont en forte chute.Elles s\u2019élevaient à 12 % en mai, comparativement à 22 % en juin 2000.Rappelons que le Wap, ou Wireless Application Protocol, est un standard qui permet d'accéder à Internet avec un téléphone sans fil.C\u2019est aux Etats-Unis et au Japon que les plus fortes baisses peuvent être observées : 34 % en juin 2000 par rapport à 3 % aujourd\u2019hui pour les Etats-Unis, 42 % par rapport à 17 % actuellement au Japon.AT Kearney attribue cette baisse aux problèmes de lenteur et de faible convivialité des téléphones actuels.Ainsi, 26 % des personnes interrogées déclaraient un manque d\u2019intérêt pour de tels services, 19 % reprochaient son manque de convivialité et 16 % exprimaient leurs craintes sur le plan de la sécurité des transactions.Jupiter Research tire également le même constat.L'année dernière, la firme estimait que l\u2019ordinateur restait le principal terminal pour le commerce électronique, loin devant la télévision et les téléphones sans fil.Même en 2005, plus de 80 % des achats en ligne seront toujourd faits par le biais d\u2019un PC.Jupiter conseillait également aux entreprises de déployer des applications plutôt sur des assistants personnels que sur des téléphones WAP.considérant que le téléphone devait être réservé aux transactions simples.qui nécessitent une action en temps réel.C\u2019est essentiellement pour améliorer la taille et la vitesse de connexion que les fabricants de téléphone se sont lancés dans les téléphones sans fil de troisième génération (3G).Pourtant, malgré d'importants investissements de l\u2019ordre de 300 milliards de dollars (G$), les téléphones 3G connaissent des retards | à l\u2019allumage.Au Japon, pays qui fait office de marché test, Sony, Matsushita et NTT DoCoMo ont dû rappeler plus d\u2019une centaine de milliers de téléphones en raison du malfonctionnement des logiciels sur ces téléphones.Pour l'heure, le commerce mobile se limite à offrir aux - 3 LES AFFAIRES - 27 OCTOBRE 2001 C9 consommateurs l\u2019accès à des sites Internet qui possèdent une section WAP.Le grand public peut ainsi naviguer et se brancher à ces sites.Mais pour effectuer des transactions, ils doivent encore souvent enregistrer préalablement leur profil.Au Canada, Rogers AT&T et Bell Mobilité permettent à leurs membres d'accéder aux sites WAP de Air Canada.Bidtransmit.com, Scotia- Bank, Amazon et Peachtree notamment.Microcell et Telus offrent également l\u2019accès WAP à Internet.« Le ni-commerre est encore en développement », dit Marie- Camille Blais.chef divisionnaire adjointe.Internet sans fil, de Bell Mobilité.« Nous sommes encor à habituer les consommateurs à naviguer sur Internet avec leurs téléphones et à faire des transactions de base sur les sites de nos partenaires », dit-elle.Dans les prochains mois, les fabricants de téléphones sans fil commmercialiseront des téléphones intégrant des porte- monnaie, pour permettre au grand public de régler ses achats en ligne.Motorola et Trintech vont lancer le service M-wallet tandis que Nokia intégrera son porte-monnaie électronique à son téléphone sans fil 8370.1 VENTES 2242 M$ 746 M$ BENEFICE Grace a notre Suite eBusiness, nous avons pu économiser 1 milliard $, et nous avons su D'EXPLOITATION Avec la Suite eBusiness Oracle, Internet sert à économiser, plutôt qu'à dépenser maintenir nos profits.Oracle Corporation - Résultats du trimestre Juin - Août 2001 oracle.com © 2001 Oracle Corporation.Tous droits réservés.Oracle est une marque déposée et LOGICIELS INTERNET HAUTE PERFORMANCE est une marque de commerce ou une marque déposée d'Oracle Corporation.Les autres noms peuvent être des marques de commerce de leurs propriétaires respectifs. i bp.{10 LES AFFAIRES - 27 OCTOBRE 2001 AFFAIRES ÉLECTRONIQUES KENZA | Les services en ligne du fédéral parmi les meilleurs au monde Jérome Plantevin plantevini@transcontinental.ca n\u2019en est pas encore à couper le ruban, mais il avance assez bien dans la mise en ligne des services et renseignements gouvernementaux.Selon une étude publiée en début d\u2019année par Accenture, le Canada devance Singapour et les Etats-Unis en matière de gouvernement en ligne (e-government), deux pays pourtant réputés pour être en avance dans ce domaine.Dans cette étude, Accenture a évalué le degré de maturité des services procurés par les portails nationaux désignés comme point d\u2019entrée commun aux citoyens et aux entreprises.L'étude a porté sur 22 portails en autant de pays et a consisté à tester près de 165 types de transactions dans des domaines aussi hétéroclites que la défense, l\u2019éducation, les ressources humaines, les services postaux et les transports.Le site canadien gouvernemental www.canada.gc.ca s\u2019en sort bien puisque Accenture le cite en exemple comme passage unique vers une multitude de services gouvernementaux, et ce, quel que soit le |: gouvernement fédéral visiteur, qu\u2019il soit citoyen ou en entreprise canadienne ou non.En comparaison, le site du gouvernement de Singapour www.gov.sg se démarque plus par ses services d\u2019enregistrement des naissances, de recherche de logement et de for- \u201c mulaires de rapport de police.Le degré de maturité des services gouvernementaux canadiens a véritablement explosé depuis un an.Alors qu\u2019il se situait à 20 % en 2000, derrière Singapour (30 %) et les Etats-Unis (25 %), ce degré de maturité se situe désormais à 50 % (47 % à Singapour et 38 % aux États-Unis).Plus lent que prévu Rappelons qu\u2019Ottawa s\u2019est engagé, d\u2019ici 2004, à ce que les citoyens canadiens puissent consulter en ligne tous les services gouvernementaux, à ce qu\u2019ils puissent traiter des demandes et des opérations financières de manière sécuritaire, en direct et en temps réel, dans un portail unique.Pour accélérer cette mise en place, Ottawa a d\u2019ailleurs annoncé, en septembre, la formation d\u2019un groupe de travail du Gouvernement en direct.Il aura pour mandat de fournir des conseils et des orientations en décembre 2002 et 2003.« Les obstacles sont encore nombreux », dit Olivier Kent, le responsable du groupe e-government de Pricewater- houseCoopers.« Certaines régions ont encore des accès partagés par plusieurs personnes, ce qui peut poser des problèmes en matière de confidentialité des renseignements », explique-t-il.De plus, bien que de plus en plus de Canadiens soient familiers avec Internet, la manipulation de formulaires de façon électronique reste encore difficile pour certains.« Cela n\u2019avance pas aussi vite qu\u2019on le voudrait, mais cela avance », souligne M.Kent.D\u2019autres en revanche plus sceptiques, prévoient que le gouvernement ne respectera pas l\u2019échéance de 2004, comme le rapportait en février le journal LES AFFAIRES.L'heure est encore à la construction d\u2019infrastructures, notamment en matière de sécurité.En effet, la moitié de l\u2019enveloppe budgétaire de 280 M$ allouée pour ce projet a été investie dans les infrastructures communes et la voie sécuritaire.AMEC a été sélectionnée par le gouvernement fédéral à titre de prestataire primaire de services professionnels adaptés à divers projets en ligne et BCE Nexxia pour l'établissement de la voie de communication protégée du gouvernement du Canada.En août, neuf entreprises de la région d'Ottawa ont décroché divers contrats d\u2019infrastructures informatiques et logiciels.Une des initiatives les plus complètes en matière de gouvernement en ligne est le service de transmission électronique des déclarations d\u2019impôts baptisé /mpôtnet.En 2001, ce service a connu un vif succès.« Près de 1,418 M de Canadiens ont envoyé leurs déclarations d\u2019impôt par Internet, comparativement à 433 000 en 2000, première Quelques sites utiles année de ce service », dit Michel Proulx, porte-parole de l\u2019Agence des douanes et du revenu du Canada, qui chapeaute ce programme.Pour le premier trimestre 2002, les internautes devraient être capables de s'enregistrer en ligne à l\u2019assurance-emploi.Fin 2002, les demandes de pensions du Canada pourront être effectuées sur Internet.B électronique interentreprises.* Formation en ligne RECHERCHE : XARINE AUDET, LESAFFAIRES.COM * Pour une progression rapide : faire passer le Canada au palier suivant http://e-com.ic.gc.caffrancais/documents/pr2.pdf Ce document évalue les progrès que le Canada a faits en matière de commerce électronique depuis un an, et met en lumière les possibilités concurrentielles du Canada dans l\u2019économie Internet.Qu\u2019en sera-t-il du cybercommerce au Canada en 2010 ?e Sur le front du e-commerce http://www.CAmagazine.com/cica/camagazine.nsfff2001-sep/articlesdefond Cet article du CA Magazine expose les bons et mauvais coups du commerce électronique destiné aux consommateurs, et traite des perspectives d'avenir positives en commerce * Companies, Universities Moving Toward E-Learning http://cyberatlas.internet.com/markets/education/article/0,,5951_737341,00.html Selon International Data Corp, les revenus mondiaux dans le marché de la formation en ligne pour les entreprises vont surpasser 23 G$ d\u2019ici 2004; un grand pas lorsque l\u2019on considère que le marché était de moins de 2 G$ la fin de l\u2019année 1999.http://www.CAmagazine.com/cica/camagazine.nsf/f2001-sep/FormationEnLigne Dans cet article, PricewaterhouseCooper, Deloitte et Touche, Accenture, KPMG et Ernst & Young décrivent leur parcours dans l\u2019univers du e-learning.I Le plus IMPORTANT événement sur le COMMERCE ELECTRONIQUE au QUEBEC Organisé par : INTERD®¢ Economisez 300% par séminaire Dans le cadre du programme de formation du gouvernement du Québec Inscrivez-vous pour seulement 75S par séminaire, au lieu de 375$ Augmentez vos profits ! Soyez à l'avant garde ! Partenaires : gine Commanditaires Or: rndustrie Commanditaires Platine : eu Internationale OMA Samson Bélair «t Commerce HE cefrie\u2026 \u2018\u2019Québeczz me £ BOE ier Ban! QuébecER pg an LoRdosan Fecasomon (YEE - « Less Gartner RECTION COMMERCE Cutture VOUS SEREZ PLUS A UAISE Bei maqpa tr amants QUE men 3 -} atthe GATOCT JE CONTACT (VOI Cami cho Québec GR ComputerAssocistes Sic» commerce Pour vous inscrire Les portails dans le monde des affaires Lundi 29 octobre Sh30-17h30 Les intervenants économiques et les PME québécoises sont invités à venir découvrir la place qu'occupent les portails dans le monde des affaires.Dans le cadre de la : SEMAINE ou COMMERCE PE 1] ©LECTRONIQUE ere Mardi 30 octob Sn Québec AP] octobre Québec me www.affairesvirtuelles.com 514-288-7501 et 1-800-260-7501 Les enjeux de la iON du consommateur dans le a, électronique office 2h30-17h .En vue de promouvoir des pratiques commerciales qui susciteront la confiance des consommateurs, nous invitons les entreprises et les milieux économiques à participer à ce séminaire.Des experts et des praticiens y présenteront une information pratique sur les tendances dans les habitudes de consommation, les initiatives de pointe en matière de normes, de règlement des différends et de protection des renseignements personnels.A a vhs mas tii + es ee NS are er rs pme ng c-1l Place d\u2019affaires | Outils Accueil De Matane à Moscou, trouvez des acheteurs partout dans le monde.Avec BellZinc.ca, vous avez accès à plus d\u2019un million d'acheteurs d'ici et d\u2019ailleurs.Trouvez de nouveaux clients, recevez plus de demandes et augmentez vos ventes en quelques clics., Le site BellZinc.ca, c\u2019est votre destination affaires sur Internet.www.BellZinc.ca dé Devenez membre dès aujourd\u2019hui et courez la chance de ERERRE des prix en argent.) Le nom et l'illustration BellZinc.ca sont des marques de commerce de Bell Canada, utilisées sous licence. \u2014\u2014 - RY, + ÿ + Pe! BR, Hf %, y i 4 $ A Si x on JE \u201cpi rp y ages es a à # IER A & \u201c ; 5 : 24 : = À ; : Lo] i.\"À Hoth ar 2, Pts £4 3) ! pms 3 \"4, ES a Ï ax In Zi % 5 4 é > | we.A 4 7 \u2018@ A By à 4\u20ac 4 3 ih, Mer; ® 55 Gé # Al pd i 2 pm 2 ton # F ci gr Pre 7 Lin wad A5 HE po a 2 if rend TA a \u201c FE Se PE Fit +3 a b ih | î À # KAC 750 st ie, 7 AE 4 à 28 Ë il er £3 % ss ?[2 «4.7 id \u2019 EC 4 Fil va bé \u201cge ry r oy 5 oo 37, 8 7 7 2 4 WD % wi 4e x © \u2019 7% 2 4 = 3 # ih + + ES cal 43 2 i NH 8 Lo, ee # GE 4, AE FS in, BS = 2 4x, 2 7 Hy ln nd vo idl 5 7; 2, 5.& 4 À PIERR He, # 1 2 ve 3 - Fe A me # cats Sg oF 774 pes.ON A os se 7 5 AA LS it = 7 Fu 2 2 7 #e Ÿ > nell a # 2 i 7 ; wr 7 A 7 7 7% | a 4 te Li x, + 44 4 id 7, Ho j ; 0 ® \u20ac a a Ÿ Be % % 2 2, 2 = ir A x ax a a ae + Se 4 2 Lee a £ A it pos 7 $.at 72.7 cs UN MOT VAUT MILLE IMAGES QU & RA 2 53 5 Pr se, # Préc \u201c4 4 A bh.1 4 a Le A pe \u201ci > Ë 122 re : # fs To I \u2014 op 7 nt 2 Bi 5 Cg W % bass Se À | Yo ore 4a 4 9 » Yi, He = % # 2, ¥ £ 3 À 475 Cw A L Rs, i # Ge hy a i \u20ac Tt \"2 à\u201c re L PA ZZ HY, ä \u201cA, # \u2018nr % + 23 8 -le 3 va ve 2 Cu, à La % 7 3 {or ka 7 C + +R 2% EF rt = HE a « Ÿ 7.\u20ac 3 + > 2% # 2 ¥ 7 3 2 pr : + 5 ) ss \u2014 à of À: 2 A ÿ # *% LA se 4 AN te PY 4 A - a 70 MGR 2 En 3 2 % gra GA 4 24 Tea = ed wy ~ ES \u20ac J = Pa = 4 AA A = % V 74 we dr, : & À / % yy av \u20ac et ida Fras x % k & @ \u201c cE C-\\2 on ro wy owe fa.or Ni 4e 7 A, ae Z A fe mt\u201d T .wig } fente \u201c4.oh aie "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.