Les affaires, 27 octobre 2001, Cahier 5
[" ee PromoAFFAIRES à toujours poursuivi trois objectifs fondamentaux : fournir aux diplômés les moyens de maintenir leurs connaissances à jour, créer pour eux des occasions de réseautage et leur offrir un éventail d'avantages économiques.résident du Réseau depuis le 1er septembre de cette année, Robert Turgeon entame donc un mandat d'un an, au terme duquel il assumera la présidence du Conseil d'administration, comme l'ont fait ses prédécesseurs.Conscient de l'extraordinaire succès de son association, le vice-président adjoint, Ventes et marketing, Services financiers aux entreprises de la Banque Laurentienne du Canada ne cherche pas à réinventer la roue il entend poursuivre dans la voie des progrès réalisés par le Réseau depuis plus de 80 ans.Le Réseau HEC est effectivement caractérisé par des chiffres assez percutants : il s'adresse à plus de 40 000 diplômés et compte quelque 8 000 membres actifs.« Nous connaissons plus de succès que toute autre association de diplômés au Canada, explique Robert Turgeon.Notre taux de pénétration est de quelque 25 %, alors que la moyenne nationale se situe entre 5 % et 10 %.De plus, nous formons le \u201cAFFAIRES Prix Reléve d\u2019Excellence Tout en capitalisant sur ces réussites, le nouveau président du Réseau HEC entend poursuivre les efforts antérieurs visant à favoriser l'essor des jeunes diplômés.À ce titre le Prix Relève d'Excellence joue un rôle primordial, en soulignant les réussites des gens d'affaires de 35 ans et moins ayant étudié à l'École des HEC.Selon Caroline Varin, présidente du Comité organisateur du Prix Relève d'Excellence, la notoriété du concours va grandissant.EHe en veut pour preuve, non seulement l'atteinte, mais le dépassement des objectifs que le Comité s'était fixés cette année.Elle note aussi la qualité de la dizaine de bénévoles qui ont participé à l'organisation de l'évènement, sous la présidence d'honneur de Jacques Malo, PDG de BCE Emer- gis Canada.« De plus, ajoute Caroline Varin, près de 450 personnes ont assisté à la cérémonie de remise des prix, bien qu'elle se soit déroulée le matin, ce qui n'est pas très habituel dans le milieu des affaires.» Autre indice de la bonne santé de cette activité annuelle du Réseau HEC : beaucoup de lauréats des années antérieures ont fait leur marque dans le monde des affaires en accédant à des postes prestigieux.C'est ie cas, notamment, de Louis Chénevert, président de Pratt & Whitney USA, Francois Legault, ministre de l'Éducation du Québec, et Christian Trudeau, vice-président exécutif et chef de l'exploitation de BCE Emergis.D'ailleurs, un Cercle des lauréats est en voie de se former et servira de forum d'échange pour les gagnants du prix Relève d'Excellence depuis les tout débuts.« Le concours témoigne de façon éloquente de la qualité de l'enseignement à l'École des HEC, commente Caroline Varin, par ailleurs directrice générale de l'Association des diplômés de la Polytechnique et de la Fondation de la Polytechnique.Un des principes de gestion fondamentaux enseigné à l'École est de savoir s'entourer; nous avons pu vérifier, au fil des candidatures de cette année, que cet enseignement avait été bien assimilé par les étudiants.» D'une certaine façon, Robert Turgeon abonde dans le même sens : « l'École est là pour fournir des connaissances, le Réseau HEC pour fournir de l'expérience.» Selon lui, il est primordial de porter un intérêt particulier à la relève.Pour ce faire, « qui de mieux que le Réseau HEC pour garder le contact avec les diplômés et les inciter à faire bénéficier la jeunesse de l'immense bassin d'expérience engendré par l'École, ici et partout dans le monde.» Programme de parrainage Ainsi, le Réseau organise depuis cinq ans un programme permettant aux étudiants du LeRéseau = nie Garder le contact diplômé au sein d'une organisation.Les étudiants ont l'occasion de rencontrer leur mentor six ou sept fois, sur une période de quatre ou cinq mois.Des multinationales telles que Bombardier, la Banque Laurentienne et le Canadien National participent au programme, ainsi qu'un nombre important de PME de la grande région métropolitaine de Montréal.«C'est la meilleure façon d'aider les futurs diplômés à progresser dans leur carrière\u201d, déclare Robert Turgeon.Tout le monde y gagne les finissants profitent des conseils d'un confrère expérimenté, les entreprises sont en contact avec des employés potentiels, et le Réseau HEC se fait connaître davantage auprès de sa future clientèle.\u201d C'est sans doute ce qui explique le vif succès du programme : cette année, il a permis à 150 étudiants d'être jumelés à des diplômés dans 85 entreprises.\"D'ici trois ans, notre objectif est d'obtenir la participation d'un étudiant sur trois\u201d, ajoute Robert Turgeon.Et les perspectives d'avenir sont trés intéressantes de ce point de vue, le Réseau HEC ayant aujourd'hui une présence non seulement à Québec, en Outaouais et à Toronto, mais aussi en France, au Sénégal, au Maroc et en Tunisie.N Caroliné Va P 1 P2 © PromoAFFAIRES, Automne 2001 Garder le cuntäct La préparation de la relève : pour que nos entreprises demeurent ici Pour Jacques Malo, président d'honneur de la 17e édition du Prix Relève d'Excellence, le soutien que son entreprise apporte à l\u2019organisation du Prix Relève d'Excellence constitue avant tout un engagement social fondé sur la nécessité de préparer la relève professionnelle.Lisez les guides de la nouvelle collection S.0.5.BOULOT Prix Coophec: 7,95s Pramation valide jusqu'au 31 décembre 2001 3000, chemin de la cdte Ste-Catherine, RC-111 (© Université de Montréal \"WWW.OQOPHEC Neo Tél: (5t4) 340-6400 * Téléc.: (514) 340-6406 .librairie.coophec@hec.ca CE Emergis oeuvre dans un secteur ou les besoins en main-d'œuvre technologique de haut niveau sont très élevés, L'entreprise montréalaise est l'un des premiers fournisseurs d'infrastructures conçues pour le commerce électronique interentreprises.« Bien que la conjoncture actuelle dans le domaine de la technologie ait en partie atténué la pénurie de main-d'oeuvre technologique, la question demeure prioritaire pour nous.La moyenne d'âge de nos employés est très basse, et notre attention porte présentement sur la formation d'une relève décisionnelle.Nous voulons encourager les jeunes à prendre la place.» Pour M.Malo, il s'agit d'une question stratégique au sein de BCE Emergis, mais elle l'est également pour l'ensemble de l'économie canadienne « I! faut qu'une relève solide puisse être en mesure de continuer à bâtir et à développer nos entreprises, Sans la présence de décideurs de haut niveau, les entreprises qui ont vu le jour et qui se sont développées ici risquent de finir entre des mains étrangères.C'est ainsi que BCE Emergis, comme toutes les entreprises appartenant à la famille BCE - le plus important groupe d'entreprises à capitaux canadiens dans le secteur de la nouvelle économie - a mis à exécution un programme de relève qui s'adresse à l'ensemble des cadres des filiales de BCE.« Chacun doit avoir désigner trois personnes en mesure de le remplacer en cas de besoin.Trois autres personnes pouvant prendre sa relève d'ici trois ans, moyennant formation ou expérience accrue, doivent également être identifiées.Enfin, chaque cadre supérieur doit aussi avoir identifié trois autres personnes en mesure d'occuper ses responsabilités de manière intérimaire, le cas échéant.Tous ces candidats potentiels feront l'objet d'une attention particulière : on s'assurera de les garder parmi nous et on leur procurera le coaching et la formation requis afin de renforcir leurs compétences.» Pour M.Malo, toutefois, les compétences de départ doivent comprendre une solide formation de base.« Chez BCE Emergis, nous requérons des compétences pour répondre à nos besoins en différentes expertises y compris des spécialités diverses du commerce électronique.Cependant, nous recherchons aussi des personnes préoccupées par les affaires.» Wl Marc Goudre u \u201c'Copralien\u201d ade Applaudissons ny LR l\u2019excellence ! Andersen tient à souligner l\u2019excellence des diplômés HEC, et particulièrement celle des personnes mises en nomination dans le cadre du Prix Reléve d\u2019Excellence 2001.Félicitations a toutes et a tous! ANDERSEN www.andersen.com Pa BE CUTER.Pee Cae, REE tn \u2014 \u2014\u2014_ \"_ \u2014 rm ten wen Sg CRC EOIN.Sv ECT RET BO PromoAFFAIRES, Automne 2001 ® P3 HER Gander be contact Un concours prestigieux et crédible grace a un processus de sélection rigoureux Les Prix Relève d'Excellence, décernés pour la 17e fois cette année par le Réseau HEC, sont crédibles et auréolés de prestige.La sélection des lauréats procède d'un exercice « sérieux, rigoureux et qui demande beaucoup de temps », disait récemment le président du jury, Michel Hamelin, diplômé HEC de 1991.ette année encore, la concurrence a été chaude entre les 42 candidats, qui ont constitué « une moisson de qualité.Sur les 42, nous n'en n'avons éliminé aucun en présélection.Chacun était d'emblée candidat à être finaliste.» Le processus a représenté quelque 80 heures de délibérations et d'analyses.Les dossiers soumis par les candidats étaient étoffés et accompagnés de lettres de références.Parmi les candidats, une première liste de 25 finalistes a été dressée sur analyse des dossiers soumis.Ils ont été reçus en entrevue par un sous comité du jury.« Ce sont ces entrevues qui ont fait la différence.» L'analyse des dossiers se conforme à un système de pointage rendant le processus équitable pour tous les candidats.« Or, I TS l'entrevue représente à elle seule 55 % des points.» D'où l'importance des aptitudes personnelles en communication chez les candidats.Toutefois, les critères de sélection sont d'abord et .avant tout analytiques.« Nous examinons en premier lieu le défi auquel le candidat a été confronté.Vient ensuite le point le plus important, selon nous : les moyens qu'il a mis en œuvre pour relever ce défi.Ensuite, bien entendu, nous examinons le résultat qu'il a obtenu.Enfin, nous procédons à une évaluation générale de la carrière du candidat, incluant son rôle social, les distinctions et les reconnaissances du milieu qu'il s'est méritées, etc.» De leur côté, les jurés-sont sélectionnés parmi des professionnels oeuvrant au sein d'entreprises de toutes les tailles et exploitées dans une WI TN LA Réseau HEC ; Président d'honneur CN BANQUE NATIONALE VOUS SEREZ PLUS À L'AISZ jeunesse pir STANDARD LIFE TE aha GE Capital Pratt & Whitney pe DESJARDINS DUCHARME Stein Moxasr Suecaur EP] Meloche Monnex moe SociéT& Des Casinos pu Québec inc.sauter ouverte | VOXDATA 1S0LUTIONS Château Bromont L'Oréal Canada variété de secteurs.Ils exercent dans toute la gamme des disciplines administratives, tels le marketing, les ressources humaines, les finances, la comptabilité, etc.Comme on le voit, « le premier objectif au moment de la constitution du jury est qu'il puisse représenter la réalité du monde des affaires.» M.Hamelin est juricomptable au sein du cabinet PriceWaterhouseCoopers.Il enseigne aussi la juricomptabilité aux HEC.M le P4 e PromoAFFAIRES, Automne 2001 WEE Garder le contact Patrice Breton, Grand Prix du Jury et lauréat, Catégorie Entrepreneur - Le sens de l'innovation et celui des affaires Bien peu d'entreprises de commerce électronique affichent des profits en ce moment.L'une des rarissimes a son siège social à Longueuil et son marché aux quatre coins de la planète : Technologies Interactives Mediagrif affiche des revenus de 69 M$ et une marge brute de 21 M$.C'est un intérêt prononcé pour l'innovation et la technologie allié à un sens des affaires aigu qui poussent Patrice Breton à fonder l'entreprise avec deux associés, en mars 1996.Traducteur, M.Breton s'inscrit aux HEC, où il obtient en 1994 un certificat en informatique pour gestionnaire.En 1995, il fonde sa première entreprise, MediaVox, service d'hébergement et de développement de sites Web.Un de ses premiers clients distribue des composantes électroniques.« J'ai vu dans ce secteur des Finalistes, Catégorie Entrepreneur Comment offrir un service de qualité et livrer un produit impeccable dans une industrie ou le choix des fournisseurs est uniquement guidé par le prix?Dans l'industrie de la construction, les marges se font ou se perdent bien souvent de manière aléatoire en fonction des imprévus.Stéphane L'Espérance a fait cent métiers, de soudeur à charpentier, avant de devenir architecte, puis M.Sc.A.et de décrocher un diplôme d'études spécialisées en gestion de projets d'aménagement et d'ingénierie des HEC.Hl lance alors Construgep, sa propre entreprise de construction, où tout est planifié au moindre détail.Tout a commencé avec une idée pour le moins innovatrice, dans le but d'inciter les citoyens des pays en voie de développement à la prévention : rétribuer le bouche à oreille.Pour quiconque se présentant dans un dépôt de distribution de produits hygiéniques, la personne l'ayant référé recevrait paiement en argent comptant.De l'intention humanitaire originale de Louis F.Gagnon, M.Sc.Marketing des HEC et co-président fondateur de YOUge.com, est née le concept de marketing viral révolutionnaire : payer le consommateur pour le bouche à oreille.L\u2019Assurance vie Desjärdins- Laurentienne tient à féliciter tous les lauréats et finalistes du Prix Relève d\u2019Excellence HEC.À l'image de votre détermination, nous travaillons sans cesse dans le but de répondre aux besoins en matière d'assurance collective des entreprises qui sont membres des caisses Desjardins.\\ ilà notre façon à nous d'assurer \u2018 le bien-être de ceux qui font la force de \u201cleur entreprise.Desjardins gAssurance vie Desjardins-Laurentienne inefficacités opérationnelles, relate-t-il.Il s\u2019agissait d'un marché comptant plusieurs joueurs faisant un grand nombre de transactions, s'échangeant des millions de fax », mais personne n'avait une vue d'ensemble de l'offre et de la demande.Voilà où est née la vision de l'entreprise.Aux HEC, Robert Bonneau, directeur des services aux étudiants le met alors en contact avec Denis Gadbois, qui deviendra l'un de ses associés.« Rétrospectivement, je crois que ma capacité de reconnaître la valeur de ces alliés a permis à Me- diagrif de voir le jour.Denis Gadbois apportait une contribution financière, un sens inné pour les affaires et un solide réseau de contacts.Pierre Duval s'est joint aussi à nous dès le début pour son expérience en gestion de projets informatiques.» : Lorsque Mediagrif est fondée, Patrice Breton en est le vice-président du groupe technique.À ce titre, il mit en place l'infrastructure technologique, un environnement sûr et neutre pour les échanges.En regroupant acheteurs et vendeurs d'un marché spécifique sur une même plate-forme, Media- grif répondait à un besoin.Son premier marché vertical dans le domaine des composants électroniques fut suivi par neuf autres cybermarchés dans des secteurs caractérisés par les mêmes « inefficacités ».Ces places d'affaires virtuelles réunissent aujourd'hui 10 000 entreprises dans 60 pays et traitent 300 000 transactions par jour.H Patrice Breton drole de mot [FT pour un, ti titre aussi IT Comment un mot si curieux peut-il cacher un titre professionnel si respecté?Tout simplement en exigeant de ses titulaires une rigueur inégalée.Pour être administrateur agréé (Adm.A.), il ne suffit pas de faire la preuve de son expérience et de ses talents de gestionnaire.Il faut également poursuivre sa formation chaque année afin de conserver son titre.C'est ce sérieux qui rend les Adm.A.si compétents.ADN: ORDRE DES ADMINISTRATEURS AGRÉÉS DU QUÉBEC ISTO (514) 499-0880 www.adma.qc.ca 1 800 465-0880 Félix Robitaille, lauréat, Catégorie Moyenne Entreprise L'efficacité administrative pour les mouvements communautaires.| L'efficacité, c'est aussi une notion essentielle aux mouvements bénévoles et communautaires.a Brigade de l'Ambulance Saint-Jean en a fait l'expérience récemment.L'organisme a sauvé sa réputation et un important volet de ses activités à Montréal grâce à un jeune gestionnaire parmi ses bénévoles.Depuis 15 ans, la Brigade assure le service de premiers soins au Centre Molson.Mais avec les années, la relation avec les dirigeants du Centre a été négligée.La motivation vacillante des secouristes bénévoles s'est traduit par un manque d'assiduité.Leur niveau de formation a décliné aussi.Ce déprimant constat se fait au moment même où le nombre d'activités tenues au Centre augmente et alors que d'autres organisations se montrent intéressées à remplacer la Brigade.L'état-major d'Ambulance Saint-Jean décide d'intervenir et se tourne vers l'un de ses membres, Félix Robilaille.M.Robitaille est membre de l'organisation depuis dix ans.D'abord secouriste, il a gravi les échelons de l'organisation jusqu'à l'état-major.Il possède déjà des réalisations à son actif, en plus d'une formation en gestion.Parallèlement à ses études aux HEC, il implante dans l'entreprise de son père - Desmarais et Robilaille, dis- Félix Robitailich tributeur de fournitures aux églises - un système de planifica= ; tion des ressources (ERP).« Je mettais en pratique ce que j'apprenais à l'Université au fur et à mesure.» Au Centre Molson, M.Robitaille a réussi à améliorer la qualité de vie des bénévoles en éliminant une série de petits irritants dont ils s'étaient plaints.Il a coordonné le recrutement de nouveaux bénévoles et amélioré leur formation.Ses efforts ont permis la reconduction de l'entente avec le Centre Molson et, ce faisant, la récupération de fonds importants pour la gestion de l'organisme.À travers cela, les services ont été bonifiés par I'implantation d'un nouveau protocole d'intervention qui augmentera les chances de survie des victimes d'arrêt cardiaque au Centre Molson.Pendant qu'il réglait les problèmes de la Brigade, M.Robi- taille poursuivait une carrière intéressante chez son employeur, Proximi-T, société-conseil en technologie de l'information où il est directeur, Solutions Microsoft Great Plains.Wl Finalistes, Catégorie Moyenne Entreprise Le premier obstacle qu'on rencontre lorsqu'on veut lancer un studio de développement de jeux multimédias au- jourd'hüi est le recrutement de personnel expérimenté.Ce fut le défi qu'a su relever Stephane Grefford, lorsqu'il entreprit d'implanter au Canada l'éditeur français de jeux vidéo Micro- ïds SA.Ses premières ventes, pour ainsi dire, il a du les réaliser auprès des étudiants des écoles spécialisées dans le graphisme 3D et la programmation.Après deux ans et demi, le studio fonctionne à plein et a déjà de belles réalisations à son actif.Concurrencer un service gratuit est un défi de taille.Gina Gauvin, directrice de la commercialisation et des ventes de PROCREA BioSciences y parvient néanmoins à force d'éducation et d'information.L'entreprise exploite une clinique privée de fertilité et offre des services diagnostiques.Plusieurs de ces services sont offerts gratuitement par le régime public.Pour faire connaître les avantages des services de PROCREA, elle a notamment organisé une conférence scientifique internationale dont le rayonnement fut très grand.Depuis, les ventes augmentent de façon constante.Pascal Ranger lauréat, Catégorie Grande Entreprise PromoAFFAIRES, Automne 2001 e P5- (EG Gander le contact Communiquer une vision : la force de Pascal Ranger, le succès de L'Oréal Lorsqu'il est entré à l'emploi de l'Oréal Canada en 2000 comme chef de groupe marketing pour les produits Garnier, Pascal Ranger se retrouvait avec des produits mal perçus par les consommatrices et des parts de marché déclinantes.ependant, l'entreprise voulait établir la marque Garnier au Canada parmi les noms les plus connus au dans le domaine des produits de beauté de masse.Au programme : multiplication des catégories de produits et des marques qui en découlent et objectif de tripler le chiffre d'affaires.Le jeune diplômé des HEC commence par se constituer une équipe « avec des connaissances diversifiées et complémentaires.» I! examine ensuite la situation de ses principales marques : revue du mix marketing de la marque Nutrisse, dont l'ultime point fort était l'appréciation de celles qui l\u2019utilisait, puis lancement au Canada de produits vedettes en Europe, notamment les soins capillaires Fructis.En mai, le plus important lancement en terme de moyens financiers jamais entrepris par Gamier dans son histoire au Canada marquait l'apparition de Fructis.Une panoplie de tactiques de communication-marketing Finalistes, Catégorie Grande Entreprise ) La firme DMR conseil à Montréal a traversé récemment d'importants changements découlant de son acquisition par Amdahl (Fud- fitsu) et du développement sur son territoire de concurrents de taille importante.C\u2019est à un jeune MBA des HEC que la direction fit appel pour stabiliser la situation et assurer le développement des affaires.À titre de premier vice-président, Secteur privé, Région du Québec et directeur général du bureau de Montréal, Stéphane Bi- lodeau a su préciser le tir de l'entreprise, différencier son offre de celle de ses concurrents et gagner de nouveaux marchés.fut élaborée.I! y eut notamment un diagnostic- couleur sur Intemet, permettant aux utilisatrices de tester leur look sous différentes teintes : « On m'avait avertit que cela ne se faisait pas, que ce serait un échec.Or, ce fut, en février, le deuxième site le plus fréquenté par les femmes de 18 à 35 ans.Des espaces furent loués dans des centres commerciaux, à Montréal et à Toronto, où des cosméticiennes offraient des consultations en couleurs.La marque Fructis occupe présentement la troisième part de marché au Canada.« Dans un marché morcellé comme le nôtre, où plusieurs dizaines de produits s'affrontent, la troisième position au lancement d'un produit est un succès indéniable.» Si bien, en fait, que L'Oréal vient de nommer M.Ranger vice- président marketing Garnier, marché USA Le lancement de Fructis qu'il planifie maintenant aux sud « sera le plus important lancement de l'Oréal jamais effectué aux Etats-Unis.» ID Après la frénésie précédant l'arrivée de l'an 2000, de nombreuses so- ciétés-conseils en informatique ont entrepris d'offrir des services dans le secteur de la chaîne d'approvisionnement et de la logistique.Du jour au lendemain, les spécialistes de ce secteur furent confrontés à l'arrivée massive de nouveaux concurrents et à une sollicitation fébrile de leurs employés.Associé-directeur de la pratique chaîne d'approvisionnement pour le Canada d'Arthur Andersen, Claude Dion a réalisé le double exploit d'augmenter sensiblement les ventes de son secteur et de garder l'essentiel de ses spécialistes dans la boîte. \u201cPo ° PromoAFFAIRES, Automne 2001 LaRésenu [TED Garder ie contact Daniel Gagnon, lauréat, Catégorie Petite Entreprise Relève de la garde et gestion renouvelée chez Gescofab \u201cCas d'espèce : une génération d'entrepreneurs lance une affaire et la génération suivante la structure.L'histoire vient de se répéter chez Gescofab (Montréal) où Daniel Gagnon prendra la relève au sein de l'entreprise familiale d'ici cinq ans.escofab œuvre dans le domaine de la fabrication de matériel de manutention (convoyeurs, transporteurs, élévateurs, robots et pièces fabriquées sur commande).Malgré sa taille - elle ne compte que 45 employés - l'entreprise est l'un des plus importants manufacturiers dans son secteur.Comme vice-président aux opérations et à l'administration de la société, Daniel Gagnon y a implanté des changements draconiens.Ces changements ont amélioré sa rentabilité, son taux de productivité, la satisfaction de la clientèle et la qualité de vie au travail, pour ne nommer que ces résultats.À priori, l'entreprise fondée par son père fonctionnait bien : les ventes étaient en forte progression, de l'ordre de 10 à 15 % par année depuis quatre ans.Le hic, c'est que les profits, eux, ne sui- - vaient pas cette courbe.« En bout de pisté, il faut bien qu'il nous reste quelque chose, dit en substance le fils.Faire face à une telle croissance demandait aussi beaucoup de travail.|| faut s'interroger sur la qualité de la vie.La génération précédente a le mérite d'avoir lancé une entreprise qui fonctionne bien.Mon défi a été de l'organiser pour qu'elle perdure.» Les employés ont été invités à rédiger eux-mêmes leur définition de tâche avant d'en discuter avec lui.Les équipes de travail ont été démantelées.Elles sont reconstituées à chaque matin en fonction des besoins des chefs d'équipes, anciens contremaîtres.De nouveaux outils de suivi du budget ont apporté un'éclairage sur ta rentabilité de chaque projet.On donne désormais priorité aux plus rentables.« En fait, évoque M.Gagnon, j'ai recours aux réflexes que j'ai développés à force d'études de casaux HEC.» H Finalistes, Catégorie Petite Entreprise Comment implanter le changement technologique dans un milieu très traditionnel?Yves Langevin, conseiller en gestion de Cybernostic Conseil l'a réalisé récemment chez un client en trois petits bonds : 1) passer de la gestion manuelle à une gestion automatisée dans l'ancien système; 2) utiliser l'ancien système conformément aux bonnes pratiques de gestion; 3) passer enfin de l'ancien système aux nouveaux progiciels de gestion.Lancer, de nos jours, une pharmacie de quartier axée sur le service représente un défi de taille compte tenu de la concurrence coupe-gorge que se livrent les grands rivaux de ce secteur.Responsable de la gestion de l'entreprise, Serge Bouthillier a réalisé de défi avec sa femme pharmacienne et une autre associée.Fait singulier, il a réalisé cet exploit tout en poursuivant sa premié- re carrière comme contrôleur et directeur de l'administration de G.Proulx \u20act associés et en terminant.son MBA.] a WE stir \u2018 ® r M e J 9 © .La Standard Life est très fière de collaborer avec l\u2019École des HEC et à investi de manière O U Ir ave ni Ir significative dans cette collaboration.En effet, en janvier 2000, la Compagnie a confié la gestion de 2 millions $ de ses fonds généraux à un groupe d\u2019étudiants des HEC pour créer le Fonds Standard Life-HEC.Sous la supervision d\u2019un comité, ces étudiants ont réussi à obtenir un rendement comparable à celui du marché.Cet apprentissage pratique s'ajoute aux connaissances théoriques et constitue une expérience concrète fort précieuse.Afin de cimenter davantage ce partenariat, les honoraires de gestion qui découlent STAN DARD LIFE normalement d\u2019un placement de cette importance seront versés à la population étudiante de l\u2019École sous forme de bourses d\u2019études annuelles.En investissant aujourd'hui dans les experts financiers de demain, nos clients pourront tirer ® profit de notre savoir-faire dans les années - et les générations - à venir.Tirez profit de notre savoir-faire www.standardlife.ca ~~] Reneck Cayen, lauréat, Catégorie Réussite frontières Reneck Cayen redresse une division américaine de Lallemand Jall Street par l\u2019une des plus anciennes et les.plus importantes banques d'affaires du monde avec ses 44 \u2018bureaux exploités dans 20 pays?« Bien m'implanter - \u2018dans mon domaine », répond Alexandra Pavillet.| \u20ac me lève à 4 heures du matin tous les jours », signale-t-elle, preuve qu'elle y met les efforts.Aprés deux mois intensifs de formation sur place, elle s'apprête a réaliser bientôt ses premières transactions.Mlle Pavillet sera en charge des échanges d'actions canadiennes pour les clients institutionnels de Goldman Sachs.Aussi jeune soit la recrue, son expérience newyorkaise ne sera _ pas sa première aventure en culture étrangère.D'ailleurs, l\u2019une de ses forces principales, dit-elle, est déjà son grand bagage international.Les États-Unis, l'Argentine, le Mexique et le Canada lui sont familiers, en plus, bien enten- : du, de sa France natale.Elle parle trois langues et a connu deux systèmes d'éducation : celui de France, « où l'on donne priorité au travail individuel » et celui du Québec, « où j'ai fait l'apprentissage du \u201c travail en équipe.» Malgré ces changements dans sa vie étudiante, Mlle Pavillet est parvenue a décrocher son baccalauréat en seulement 2 ans et demi avec profil Mercure, marque d'excellence.« J'ai appris à dépasser mes limites, à travailler sous pression, tout en respectant les délais et les objectifs à atteindre.» Le simple fait d'avoir été recrutée par la prestigieuse banque d'affaires est déjà en soi une réussite hors du commun.Le processus de sélection est particulièrement long et difficile.I| comporte notamment une quarantaine d'entrevues en trois langues.M « Finalistes, Catégorie Mercure .Le Poursuivant des études de 2e cycle à l'École de Commerce Mcintire de l'Université de Virginie, Fahd Bouayed a entrepris parallèlement une carrière au sein de la firme Ernst & Young.Il à l'habitude des défis multiples.Alors qu'il poursuivait ses études aux HEC avec le programme Mercure, il travaillait à la Banque de Montréal et participait à des compétitions sportives internationales.« Même si les affaires se conduisent souvent en anglais, la connaissance de la langue de son interlocuteur permet de créer un meilleur contact et une relation de confiance », affirme Brigitte Fortin _ Voilà pourquoi elle a entrepris d'apprendre le portugais, pour ajouter à sa maîtrise du français, de l'anglais et de l'espagnol, « les quatre langues des Amériques ».Ses expériences extra-curriculaires, elle les a vécues beaucoup à l'étranger et se prépare à une carrière internationale.En 1995, un défi confronte Lallemand, entreprise familiale d'envergure internationale, fabriquant de levures et de bactéries commerciales : sa division Boulangerie procède à l'acquisition d'une société californienne dont l'intégration s'avère plus complexe que prévu.LIEN Cayen a gestion est bien différente du style décentralisé et entrepreneurial de Lallemand et la réputation de I'entreprise acquise au niveau de la qualité et de l\u2018efficacité du service n'est pas à la hauteur voulue.Trois ans après la transaction, les choses n'étaient toujours pas réglées.C'est alors que la direction de Lallemand se tourne vers l'un de ses employés qui vient tout juste de terminer son MBA aux HEC, Reneck Cayen.PromoAFFAIRES, Automne 2001 ° P7 Garter cbc « Dés mon arrivée au poste de vice-président Ventes et distribution de la division ouest-américaine, raconte M.Cayen, j'ai été confronté a des difficultés supplémentaires : baisse du prix de la levure, usine de production utilisée à pleine capacité et hausse importante des coûts de l'énergie en Californie.» Avant d'intervenir, il passe des semaines dans ses centres de distribution, dialogue avec les vendeurs et accompagne même les camionneurs sur leurs parcours.« Tu apprends beaucoup des gens qui t'entourent.Mon passage au HEC m'a donné des outils pour maîtriser le côté organique des choses, leur aspect humain, imprévisible.J'ai constaté qu'il y avait au sein de cette division un très bon noyau avec lequel je pouvais construire et implanter mes idées.J'ai proposé des outils de travail permettant aux responsables d'agir comme dans leur propre entreprise.» Nouveaux systèmes de contrôle des coûts, redéfinition des territoires de ventes, réorganisation des livraisons, amélioration des relations avec la clientèle, etc.Après deux ans en place, la contribution aux profits du groupe a progresse de 23 %.Les objectifs budgétaires ont été rencontrés et la réputation de l'entreprise s'est améliorée.@ Finalistes, Catégorie Réussite sans frontieres En Amérique, Cari-All, fabricant de chariots d'épicerie et de syste- mes d'étagères, est un nom connu.Mais, pas en Europe, où Mélanie Caron a eu pour mandat de développer le marché, en 1998, à l'âge de 22 ans.La jeune diplômée des HEC élabore alors une stratégie basée sur !a création d'un réseau de partenaires, des PME distributrices.Faisant flèche de tout bois, etle offre aussi gratuitement ses étagères aux ambassades canadiennes qui les utilisent dans les foires commerciales.En moins de quatre ans, l'entreprise s'est taillé une enviable réputation en Europe.Ses produits y sont distribués dans 10 pays.; citer Félix Re aîfle, Patrice Breton, Daniel Gagnon, Reneck Cayen, Pascal Ranger et Alexandra Pavillet, gagnants du Prix Relève d'Excellence 2001 du Réseau HEC.Bravo pour votre réussite professionnelle et bon succès futur ! Croître ou disparaître.Voilà, en peu de mots le défi qui se pose aux fabricants nord-américains de papier tissu.Leur marché est à maturité et ne croît plus qu'au rythme de la démographie.Papier Perkins, du Groupe Cascades doit affronter des concurrents américains qui ont jusqu'à dix fois sa taille.Comment Stéphane Doyon, qui en est le directeur national des ventes, États-Unis, division commerciale et industrielle, parvient-il a afficher une croissance de 20 % et plus par année sur le territoire américain?Innovation, imagination, créativité, planification.; HEC 1993 .Lauréat et ri : - Catégorie Grand d = .rand prix da jury Petite entreprise Catégorie - o Daniel Gagnon : Moyenne entreprise \u2019 A Garder le contact CENTER WY EWE VU VU Se #4 0 AUS CET SEVE CSS CUS SES TEE ne cogs du Prix Relève d'Excellence 2001 Entrepreneur du Réseau HEC! Patrice Breton ; HEC 1994 Lauréat Félix Robitaille : HEC 1998 Lauréat HEC 1992 Stéphane Grefford HEC 1997 ° Yves Langevin HEC 1990 Catégorie Grande entreprise oo Prix spécial | P Catégorie Mention Mercure | Pascal Ranger 2 .\u2026 | HEC 1996 Réussite sans frontières Lauréat Alexandra Pavillet HEC 2001 Lauréate Reneck Cayen HEC 1999 Lauréat Brigitte Fortin p HEC 1995 Claude Dion XHEC 1996 , Stéphane Doyon HEC 1991 Vos partenaires de choix pour vous offrir l'excellence en matière d'assurance LeRéseau ~ - (MEH ™ Meloche Monnex nie Notre science.l'assurance, ef notre art.le service "]
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