Les affaires, 10 novembre 2001, Cahier 2
[" \u2014 10 novembre 2001 12 PAGES CAHIER À BIOTECHNOLOGIES .\u2014\u2014\u2014\u2014 es [EUS 10 Na METRE D TY LIE (Mg pe] \\ ~ Les aliments ob © e 0 da or qu en ave Es at 2 er i ui guérissen oa \u201cag Ww cf a, 10 * 1, J ÿ 3 EL He if = À, 3 2 ie x Pa ity x 0 5 si 4 » Las ; Th t ; qi Ju Ww ar an St, bri Fa, tu Ng » \u2018 W À i i Me in et nro Mg a Hy lls Re peu 3 2 Lr Fe oN 1 ca + x a A wi i Lin ho i Es Ty wry 4 is 5 im sn & Mi # ui 15 5% uk se > wy Rn fi T 22 fn a ; iY fs BR el A i % i) W a ES Ey Ki i A il N i qu 5 i) Ÿ i i oa i ÿ wd rt x! n yi on fol us = qi à.A Se 3 3 = a re.a vË = i LE ; Ë 5 4 Ti je j + e SA ; vw \\ wn Res td a oo HE Ke 74 5 uy # aL {it i ry AY M cn ! ; » x LE th he Lo a, ; i Yai = a Sh i - ¥ in & a) ol i yt i pi a 5} re a oh i VA, cs ÿ #4 = vi ur pt By va i oh i of By 3 ; i i Je Ww Ye , hy 7 A je \u20ac 4 ; i \u201c Ns n À m i 5 i at pa RE Ÿ $ A ; Fis Sa Ht A 3 5 7 orgy A 7 0 4 SOMMAIRE I vob » Se Su J 7 i, 2 hid j # hi hy Ha Lr a sis, A 4 Ser, uh si i Tie it % sf, 2, Li i uw pits i TH i By 2; faa in + ra GE Hoot es va #4 se À pr a paie : a ie, % Le i 4 fi A af or \u201cà ie Py fs 9 4 Be Un Sommet our pe 3 LS fir hr 5 ge jf ét ci EA ie LA i .2 ge i i A £5 Ur i \u201ci.if % 0 i fic 2 < un plan d'a ction ta £1 oi a Le % = ey Montréal d ji or Fi 4 j hr i ii 2 æ réagir; ste f ii n 7 ve aay 5 \u201c = 0 2 = Wes I] A2 5 ts i Ww or, os A Er + ol #5 i i \u20ac a i J bi 4 ni 2 8 JR i A i 5 fhe i * 4 + Ÿ i A 3 ha \u20ac f ne it Ci A Gi np 0h hi Re i hy 5 i Fhe Wo a PE are PI LR 4 Tk on 7 By de res oh $ 3: i ob jen an red i i Ji an cemen wif 7 i \"! LE ba hy bi Le nf a enfin disponible Fe iy ff £ sé 5 A i.7 w Su secteur nt Te a i 4% ih » a Ht i ÿ # Sy 5 5 4 } We if a Lu i vi i iy bioad ro alime fir ph th 1 i fis 4 i 93 # és 5 PE, Je, pours, isposer x der i | a4 Ie! ih, ;, JE de 5 A, vi } Re ih 5 _\u2026 \u201c \u201cEn.a, 4, Ay = al jy) der i pc «A \u2026 .i 1, ir oy 55 i Ji #5 A ii Sage 4 ii i i fe, \u201cAtrium ¢ lat 4 F i is 4 2 di i it +, des biotechs- 7 4 ta i gh sit i Er He \u201cLa québécoise se io ip PHL sx = a positionne comme chef fh it, EC Fe de file d'une industrie A Hii pz in £3 en devenir 4 0 \"A6 * 6 ét 2 FR À 1 A qe où 5 [7 Apel 7 4 = la saga de a L OGM se pours ve va Vi Le gouvernement.7 7 cherche BY Te 5 25 4 des solutions | j 5 po ès wt i sik ex vit A2 LES AFFAIRES - 10 NOVEMBRE 2001 BIOTECHNOLOGIES | Le Sommet des biotechnologies confirmera un plan d'action Montréal doit réagir si elle veut rester parmi les leaders dans le domaine sur le plan international Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca ontréal doit courir de M plus en plus vite simplement pour conserver sa place parmi les villes qui comptent dans le domaine des biotechnologies.Mais ce n\u2019est pas assez.Si elle veut se hisser dans le palmarès, elle doit trouver les moyens de courir encore plus vite.C\u2019est ce qu\u2019un nouveau plan d\u2019action cherchera à lui assurer, dont le dévoilement aura lieu au Sommet des biotechnologies, prévu pour avril 2002.« On se targue d\u2019être premiers au Canada, mais ça s\u2019est fait sans coordination.Sans compter le fait qu\u2019on était sur une lancée », dit Perry Niro, directeur général de BioQuébec.La simple lancée ne suffit plus.« D\u2019autres pays nous ont rattrapés », constate M.Niro, qui indique qu\u2019à l\u2019événement Bio-2000 tenu à San Diego, en juin dernier, I\u2019 Allemagne comptait pour la première fois une présence plus marquée que le Canada.Et c\u2019est sans compter que des régions américaines prennent du galon, comme le New Jersey, le Maryland, la Californie et la zone de Boston.Toronto devance la métropole Or, même au sein du Canada, sauf au chapitre des sommes investies en recher- deux facultés de médecine, l\u2019Institut de recherche en biotechnologies, l\u2019Institut Armand-Frappier, etc.Plusieurs lacunes Mais Montréal ne peut plus s'asseoir sur ses lauriers.Au fil des ans, le laisser-faire relatif qui a prévalu fait voir quelques lézardes che et développe- +.importantes.C'est le ment, le Québec «I se crée cas notamment au n\u2019occupe plus la roo chapitre du capital- première place, régulièrement risque.Les ressour- ayant cédé le pas à : ces financières sont Toronto.« Pour- des petites bien étoffées pour tant, si le Canada veut jouer un rôle majeur, Montréal se présente comme entreprises, mais il y aurait lieu de alimenter les entreprises en démarrage qui ont besoin d\u2019une injection de 2 M$.qué ct suffisam.penser dcréerau fhanque dans la tenant compte de Québec quatre financement quand ow SO entreprises de AE A SIT rate» LS 0 réal International.En effet, la région métropolitaine bénéficie d\u2019une diversité d\u2019infrastructures unique : quatre universités, Une autre carence marquée tient à une absence quasi totale de capital pour permettre aux entreprises plus avancées de procéder à des acquisitions et d'accroître ainsi leur masse critique.« Il se crée régulièrement des petites entreprises, mais il y aurait lieu de penser à créer au Québec trois ou quatre entreprises de grande taille », dit M.Niro.Une autre insuffisance tient au fait que les organismes subventionnaires canadiens et québécois injectent leurs fonds uniquement dans les projets de laboratoires universitaires.C\u2019est le cas, notamment, du nouveau réseau des Instituts de recherche en santé du Canada.Pourtant, fait ressortir M.Niro, le National Institute of Health donne directement des contrats aux entreprises privées, ce qui leur permet de rehausser sensiblement leur excellence scientifique et leur niveau de compétitivité.Enfin, la jeune industrie souffre d\u2019une grave pénurie de locaux spécialisés et de laboratoires.La biotechnologie, on l\u2019imagine, requiert des installations sophistiquées dont la construction coûte cher.Étant donné que ces locaux PRIM: NICS PB imonics est * un fournisseur de services à valeur ajoutée, auprès de petites et moyennes entreprises pour les aider à réussir et à réaliser des profits dans un environnement en évolution, = un fournisseur SAP-Certified Business Solutions (CBS) qui comprend les préoccupations de votre entreprise.imonics offre * des solutions optimales qui assurent un avantage concurrentiel à votre entreprise; * d'excellents services de consultation qui aident votre entreprise à mettre en œuvre des applications SAP d'une manière effective et de façon efficace: « du soutien TI en installation de réseaux et de systèmes.Solutions de soutien complètes\u201d de Primonics » Applications logicielles SAP; * Consultation- planification des besoins matières, installation des 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inspirées d\u2019initiatives américaines et canadiennes : « En Ontario et au New Jersey, l\u2019État aide à la création d\u2019édifices multifonctionnels qui sont souvent reliés à des campus universitaires.» Unir les gestes isolés Parce que tout n\u2019est pas encore au point, il ne faut pas croire que rien ne s\u2019est fait jusqu'ici.Au contraire.Les initiatives se sont multipliées au cours des dernières années, comme la création du Centre québécois d\u2019innovation en biotechnologie et d\u2019Enviro- \u2018Acces, la mise en place de la chaire en gestion des bio- industries à l\u2019Université du Québec à Montréal, plusieurs agrandissements de l\u2019Institut de recherche en biotechnologie, le lañcement de l\u2019Institut des nutraceutiques.Des actes concertés Mais tous ces gestes, déplorent MM.Niro et Girard, ont été faits isolément.À présent, il s\u2019agit de regrouper tous les acteurs autour d'actions menées en commun.« Quand on regarde ce qui s\u2019est fait ailleurs, on constate partout qu\u2019il y a eu un plan commun qui impliquait un comité diversifié auquel participait le gouvernement.C\u2019est justement ce qu\u2019on n\u2019a pas au Québec », dit M.Niro.Et c\u2019est ce que Bio-Québec et Montréal International veulent promouvoir en prévoyant une grande consultation auprès de tous les intervenants de l\u2019industrie et du gouvernement.Ce sont les résultats pratiques de cette consultation qui feront l\u2019objet du plan d\u2019action prévu pour avril.Nouveau fonds de 10 M$ Un nouveau fonds de 10 M$ vient d\u2019étre mis sur pied pour aider les bioindustries québécoises dans la mise au point d\u2019innovations technologiques à leur stade initial de développement.Le Fonds Bionovation fournira un appui pouvant atteindre 500 000 $ par projet.Il concentrera ses investissements dans deux secteurs : la biosanté (les produits bioalimentaires, les nutraceutiques, les cosméceutiques, les principes bioactifs liés à la santé humaine et animale, les produits vétérinaires) et le biodéveloppement (les technologies et produits liés au développement durable dans les secteurs agricole, forestier, marin et industriel).Les projets financés viseront la structuration de l\u2019entreprise, l\u2019établissement de la preuve du concept d\u2019une innovation, la mise au point de prototypes, la protection intellectuelle, la détermination des avantages concurrentiels, les niches de marché et la stratégie de valorisation commerciale.Le Fonds Bionovation est une initiative commune du Fonds de solidarité FTQ, du Centre québécois de valorisation des biotechnologies et du Fonds d\u2019investissement Dbioalimentaire.(YD) 1 JE EE EO Ey a ye ed \u2014 PR JT Le FA a te dt de pit tt mc écrit etre de pr EEE [PT See) a al a | BIOTECHNOLOGIES LES AFFAIRES - 10 NOVEMBRE 2001 A3 Les nutraceutiques, un secteur aux profondes racines \"Yan Barc dossiers@transcontinental.ca aites un tour dans le mee de Tokyo et vous allez inévitablement observer dans le moindre petit comptoir de tabac et de Journaux un frigo vitré de format semblable à celui dans lequel les dépanneurs au Québec conservent des jus de fruit.Au Japon, ces frigos contiennent plutôt des fioles de toutes sortes proposant une variété déroutante de remontants : concentré au ginseng, sérum de gelée royale, élixir d\u2019oursin de mer.Voila des années que les Japonais se payent quotidiennement un petit stimulant nutraceutique.Pas surprenant donc que le lien historique des nutraceutiques nous vienne de l'Asie, fait ressortir Paul Paquin, directeur de l\u2019Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels de l'Université Laval.En fait, le pays du Soleil levant a été le premier pays à mettre en place une réglementation spécifique, le Foshu (Food for special health use).« Il est certain que les Japonais ont pris une avance en ayant une réglementation appropriée et même un logo sur les aliments », dit M.Paquin.La santé sans effort La nutraceutique et les aliments fonctionnels n\u2019ont pas leurs racines seulement en Asie.médicament.» La nutraceu- tique propose en quelque sorte d'injecter le médicament dans la nourriture.« C'est un marché de la santé sans effort ».admet Armand Lavoie, vice-président de Fo- ragen, firme de capital-risque spécialisée dans le secteur.« C\u2019est la santé pour les gens qui ne sont pas prêts à faire les sacrifices dans leur style de vie et dans leur régime qu'impose une alimentation vraiment équilibrée.1] reste toutefois que ça s'inscrit dans le Plus près de chez Lanutraceutique mouvement géné- nous, le mouve- ral vers une aliment des aliments propose mentation saine », naturels et des bou- ajoute M.Lavoie.tiques naturistes d'injecter le La nutraceutique prépare le terrain se présente un peu depuis les années Médicament dans comme une disci- 1960.pline de l\u2019hyper- C\u2019est dans ces lanourriture, supplément diété- boutiques qu'on a trouvé les premiers étalages de vitamines et de suppléments de toutes sortes.Dans une bonne mesure, le mouvement nutraceutique est une exagération des mouvements naturistes et végétariens.Leur consigne était celle d\u2019Hippocrate qui disait : « Que ta nourriture soit ton tique.Les avancées récentes de la science et des techniques en constituent le point tournant, dit Richard Bordeleau, président d\u2019Atrium Biotechnologies : « L'évolution de la biologie moléculaire a permis de comprendre l\u2019activité des molécules sur les cibles et les sites récepteurs physiologiques.En même temps, on a connu des avancées phénoménales dans les technologies de production.d'extraction et de purification des éléments actifs.» Auparavant, avec les techniques de séchage et de teinture d'alcool, on développait des suppléments plus bruts où les molécules actives étaient diluées.Aujourd'hui, on les isole et on les concentre spécifiquement.On en vient donc à extraire très précisément, par exemple, le composé actif de la canneberge qui exerce une action diurétique et, du coup, contribue à réduire l\u2019hypertension.De la pilule à l'aliment Les scientifiques ayant travaillé à constituer un registre grandissant de matière première active, le prochain pas consistait à prendre ces suppléments et à les intégrer dans n'importe quel aliment courant, ce qui donne jour au marché des aliments fonctionnels.De là l\u2019apparition de plus en plus fréquente de barres tendres qui peuvent prétendre à toutes sortes de bienfaits : réduction de l'appétit, réduction du cholestérol, augmentation de la capacité de concentration.De là l'apparition d'aliments des plus classiques qui auront des capacités quasi thérapeutiques gâteaux amaigrissants, margarine anti- cholestérol, oeufs oméga-3 où oméga-6.produits par des poules dont l'alimentation favorise ta production d'un lipide propice à réduire le cholestérol.Une telle révolution de l\u2019alimentation ne pouvait pas rester marginale et, forcément, le milieu a été investi par de grands groupes.C\u2019est ainsi que Danone et Nestlé ont misé sur le secteur en pleine croissance des probiotiques lactiques.Ocean Spray a fait beaucoup de battage publicitaire autour des vertus de ses jus de canneberge et Quaker Oats a mené des études scientifiques sur la valeur anticho- lestérol du béta glucan contenu dans son gruau.Mais la grande industrie n\u2019en est encore qu'à une première génération plus superficielle des aliments fonctionnels, oil Jes interventions sont trés voisines de la pratique classique d'ajouter de la vitamine C à un jus d'orange.« Mais je pense que les plus grands succès sont à venir, dit Paul Paquin.On voit venir des ingrédients avec des actions beaucoup plus ciblées sur le diabète, le cancer, l\u2019obésité, le cardiovasculaire.On va être à la lisière du pharmaceutique.» A ce moment-là, on passera à la deuxième génération des aliments fonctionnels : les produits proposeront des actions bien ciblées parce qu\u2019on privilégiera pour chacun un composé spécifique (comme l'oméga-3 dans l\u2019atimentation des poules) ou parce qu'on ajoutera une dose élevée d\u2019un ingrédient actif quelconque.Evidemment, les gouvernements constituent un maillon important de la chaîne nutra- ceutique.Aux États-Unis, la réglementation actuelle permet 13 allégations, comme le fait de déclarer que tes probiotiques contribuent à l'équilibre intestinal.Au Canada, on travaille à ce dossier depuis 1995 et on attend une première réglementation au début de 2002.H SITES CLÉS lesaffaires.com Tapez- - - - - > ®\\ __Jemotsuivent ___ acteurs de l\u2019industrie Vous ave dr Biopharma-montreal.com, qui a été lancé officiellement en octobre dernier.Mis en place par Montréal TechnoVision, le portail se veut un vaste répertoire d\u2019entreprises, de centres de recherche privés et universitaires et \u2018 Inn lool EH 0 WWWLLD V@6 Spel: .[= Ontact; de chercheurs scientifiques dans les domaines de la pharmaceutique et des biotechnologies.Le but visé est de faciliter les contacts entre les uns et les autres pour favoriser le démarrage de nouveaux projets et le développement de l\u2019industrie.Investissement Québec Au cours des derniers mois, l\u2019équipe du portail a travaillé d\u2019arrache-pied pour créer des bases de données répertoriant l\u2019ensemble des entreprises de ces secteurs, de même que plus de 500 chercheurs de différentes spécialités.des projetsen cure Vous allez cregr dedagmploi.I} © Pte < no ry TR =f dg @1158 ; ng JG) Jed.Ensemble nous formerongléquipe 866 870-0437 Selon Guy Paquin, éditeur du portail, ce nouvel outil vient combler une grande lacune dans l\u2019industrie.D\u2019une part, les employeurs se plaignaient d\u2019avoir de la difficulté à dénicher rapidement le chercheur dont ils avaient besoin.D\u2019autre part, les chercheurs devaient faire des recherches laborieuses pour trouver une entreprise capable de développer et de commercialiser le produit dont ils détenaient le brevet.Grâce aux différentes bases de données, les utilisateurs ont la possibilité d\u2019effectuer une recherche par ordre alphabétique ou par spécialité.Selon les besoins, ils obtiennent des informations permettant de sélectionner les candidats qui correspondent vraiment aux critères retenus.Les entreprises en recherche de financement ont aussi accès à une liste des sociétés de capital-risque.Gamme de services Depuis son lancement, plus de 8 000 visiteurs ont navigué sur Biopharma-mon treal.com, un chiffre très satisfaisant si l\u2019on considère que le produit s\u2019adresse a une communauté trés spécialisée, estime M.Paquin.Outre les répertoires, le portail offre également une section Emplois (élaborée en partenariat avec Monster.ca), un calendrier des événements qui se déroulent au Québec et ailleurs de méme que les plus récentes nouvelles de l\u2019industrie québécoise.« Grâce à Internet, on veut contribuer au rayonnement de la communauté scientifique d\u2019ici à l\u2019échelle mondiale, explique M.Paquin.On veut qu\u2019à l\u2019étranger, on constate que ça bouge au Québec en biopharmaceu- tique et qu'il s\u2019y fait des découvertes intéressantes.» A court terme, l\u2019éditeur du portail poursuit l\u2019objectif d\u2019enrichir la base de données pour répertorier un plus grand nombre encore de chercheurs.Il est aussi question de développer le marché publicitaire afin d\u2019amener de l\u2019eau au moulin.Actuellement, le portail tire l\u2019essentiel de ses revenus des inscriptions des employeurs à la banque de recherche d\u2019emploi.La mise sur pied du portail a nécessité un investissement d'environ 125 000 $.H Donnez le souffle de vie.Ensemble nous pouvons vaincre la fibrose kystique 7 © AOCUTTON QUÉBÉCOLE OF fibrose kystique 1-800-363-7711 AY Ay IUT SF | BIOTECHNOLOGIES Les produits de BioEnvelop enfin sur le marché Son emballage biodégradable est intégré aux Pizza Web des Aliments Breton Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca echnologies BioEnvelop, de Laval, vient enfin d'obtenir ce qui manquait à son équation : le produit d\u2019un client qui se vend bien.Le lancement de la Pizza Web dans les épiceries Metro, au milieu d'octobre, s\u2019est avéré un franc succès et son fabricant, les Aliments Breton, de Beauce, entend maintenant l\u2019étendre aux autres chaînes de distribution comme IGA et Provigo.« C\u2019est la chose la plus importante pour nous : nous ne sommes plus un concept.Nous avons un produit qui se retrouve sur les tablettes et qui est reconnu », souligne Nagui Naoum, président de BioEnvelop.BioEnvelop a mis au point un bioplastique liquide, le Longevita, fait à partir de protéines de la caséinate du lait.Ce produit a quatre grandes qualités : il est étanchéisant comme le plastique, tout en étant biodégradable, comestible et invisible.Vaporisé à la surface d\u2019un aliment, comme des tartes ou des tourtières, le Longevita en étire la durée de vie de 20 à 45 jours en.été, et de 28 à 60 jours en hiver.Cette pellicule est parfaitement incolore et inodore, mais elle ne se substitue pas à l\u2019emballage de plastique courant.Un ingrédient L'autre façon d\u2019utiliser le Longevita est de l'intégrer dans le processus de fabrication d\u2019un aliment de façon qu\u2019il fasse partie de la recette, en quelque sorte.C\u2019est ce que les Aliments Breton ont fait pour la Pizza Web, en vaporisant le Longevita à la surface de la croûte avant d\u2019y mettre la sauce et les ingrédients.Ainsi, la croûte, qui n\u2019absorbe plus l\u2019humidité, reste croustillante, et le tout contribue à rehausser l\u2019attrait culinaire du produit.Il en est de même dans le cas d\u2019une tarte, le procédé empêchant la pâte d\u2019absorber l'humidité et préservant tout le jus de l\u2019aliment.C\u2019est sur la base de ce principe que BioEnvelop a signé un contrat de 1,3 M$ sur cinq ans avec Boulangerie pour vaporiser fonds de tarte et baluchons.Plus substantiel, le contrat avec Aliments Breton s\u2019élève à 8,2 MS, et est également d\u2019une durée de cinq ans.Le contrat avec Aliments Breton a été signé il y a un an.11 a fallu ce temps pour que BioEnvelop fasse l\u2019imté- gration de sa technologie dans la chaîne de production de son client.Dans l'intervalle, la compagnie a également construit son usine de fabrication à Saint-Hyacinthe, dont la capacité, à terme, sera de 550 000 kg par année.Contrats en Europe BioEnvelop est en pourparlers avec un important producteur de pizzas américain.« C\u2019est le problème avec les Etats-Unis, fait ressortir M.Naoum : le moindre petit contrat équivaut à tous nos contrats québécois.On a toujours pensé qu\u2019on aurait ces volumes, mais à présent il faut les livrer.» Un autre développement prometteur s\u2019annonce en Europe.BioEnvelop a signé une entente avec des industriels de l\u2019alimentaire pour la construction, déjà terminée, d\u2019une autre usine de fabrication à Nantes.Dans ce cas, il s\u2019agit de remplacer le beurre dans les sandwiches vendus commercialement à la grandeur de l\u2019Europe.Présentement, les fabricants de sandwiches se limitent aux ingrédients secs comme le jambon ou la dinde, sinon tout ingrédient humide détrempe le pain.En vaporisant le pain pour l\u2019étanchéiser, les producteurs pourraient multiplier les saveurs de leurs sandwiches.Il faut savoir que le marché des sandwiches est à l\u2019Europe ce que les pizzas sont à l\u2019Amérique du Nord.Or, nous apprend M.Naoum, la pizza est le premier produit nord-américain de la restauration rapide, devançant même les hamburgers.Parmi les clients actuels et à venir de BioEnvelop, il n\u2019a échappé à personne que le Longevita était plus qu\u2019un simple ingrédient alimentaire comme un autre.Il devient un élément concurrentiel majeur qui permet à un fabricant de pizzas ou de tartes, par exemple, de proposer un produit qui se distingue nettement.Plusieurs ont donc demandé qu\u2019une clause d\u2019exclusivité les lie à BioEnvelop.Mais il n\u2019en est pas question.« Je suis d\u2019accord pour donner un délai de 7 NFOE et associés Spécialistes en conception d'installations bio-technologiques, pharmaceutiques et des sciences de la santé 1255, rue University.suite 700, Montréal, Québec H3B 3W | { 514.307.2616 hMp://www.ntoe.com *® nfoe@nfoe com Yee ee PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « On n'a pas de concurrent direct dont le produit a les mémes particularités que notre Longevita », affirme Nagui Naoum.démarrage de quelques mois, mais si les gens veulent l\u2019exclusivité, ils n\u2019ont qu\u2019à acheter la compagnie.C\u2019est ce que je leur dis, et ils comprennent très bien », dit M.Naourn.Les applications culinaires ne sont qu\u2019un volet des projets de BioEnvelop.Dans un an, la compagnie compte lancer une nouvelle division autour de sa technologie Bio- plastifilm qui oeuvrera dans le secteur des enveloppes industrielles, notamment les revêtements de carton.Tout comme il a fait avec Longevi- ta, Nagui Naoum compte attaquer le secteur en évitant d'affronter les géants du plastique de ce monde.Pour y réussir, il continuera de privilégier les niches, comme celle des boîtes de carton qui servent à transporter fruits et légumes frais.Ces boîtes, faites à 52 % de carton et à 48 % de cire, ne sont pas biodégradables, ce qui coûte de plus en plus cher aux commerçants.« Mais Bioplastifilm va les rendre ausst imperméables, et recyclables de plus.C\u2019est le genre de marché de niche qu\u2019on vise, qui est pourtant immense, avec lequel on n\u2019attirera pas l\u2019attention des Dow Chemical de ce monde.» I LES AFFAIRES + 10 NOVEMBRE 2001 ATT ie SES ows, HW j 5 a i | { se tr Ë :° à | od wy a.\"de tr ET 1550, rue Metcalfe, bureau 502 | ETN - + a Internet uv RR = CER \u2018contactbio@t2c2capital.com ad ZL EIN ES GÉNOMES NOUS EMBALLENT Rechercher, découvrir, produire.En investissant dans les entreprises de biotechnologie, nous engageons des capitaux, générons leur croissance et multiplions leurs possibilités.Ensemble, nous créons de nouvelles richesses.Et l'idée nous emballe.FONDS L.de solidarité FTQ 1800 361-5017 www.fondsftq.com La force du travail Eee | "]
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