Les affaires, 14 septembre 2002, Cahier 3
[" a \"7 www.lesaffaires.com PROMOAFFAIRES Septembre-octobre 2002 Sommaire Québec: CLD BAS-RICHELIES Ei Sorel-Tracy : PE une dizaine de projets totalisant gor ae 20 M$ sur la table page 2 w»- 2e: Lhmab Sin He = 6-CAM se distingue de la compétition d nt la PME CFAO 3 Les habitants de me w Pe la Vieille-Capitale sont les aoe bs « Californiens du nord », Occasion d'affaire Immobilière à Pincourt page 3 titraient LES AFFAIRES dans co 7 7 un article sur la région, paru en 1989.On dressait alors un parallèle entre Québec, la capitale du développement les deux endroits basé technologique sur l\u2019environnement idyllique, la qualité de vie Le succès attire le succès yique.qua , page 4 exceptionnelle et Emergence Entrepreneur l'émergence d'une | Un incubateur virtuel page 5 économie fondée sur Québec, capitale technologique : la technologie.un virage conçu voilà 20 ans page 6 Innovatech Québec | mise sur la biophotonique | page 7 RDDC Valcartier : un rôle important dans le développement cap sur le plein- emploi image tient toujours.À Québec comme en Californie (pays de la Silicon Valley), l\u2019économie du savoir alimente de manière 5 soutenue le développement depuis deux A décennies.Le reste n'a pas changé.Si bien que la ville de Québec bat la marche du développement économique parmi les villes canadiennes.Depuis un an, sa croissance est frénétique : 33 600 nouveaux emplois, de juin 2001 à juin 2002.Le chômage y a fondu comme les glaces à la dérive sous le pont Pierre-Laporte au printemps, passant de 8,8 % à 5,9 %.En fait, la création d'emploi y est ininterrompue depuis 26 mois consécutifs.Qui eut cru qu\u2019un jour, on envisagerait le plein emploi* ?« En fait, nous sommes encore à 83 800 emplois du plein emploi, dit James Donovan, vice-président et directeur général de la Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQM).Néanmoins, nous avons l'ambition d'atteindre cette barre en 2010.Il reste encore du pain sur la planche.Notamment, il nous faut renforcir la capitalisation de nos entreprises et les encourager encore davantage dans leurs démarches à l'international.» En collaboration avec l'Association des professionnels en développement économique du Québec 3) meme are «> nee pp Fr oi Au printemps, tous les décideurs économiques de la région, réunis sous l'égide de la Chambre de commerce et d'industrie du Québec métropolitain, ont fait le point sur le chemin à parcourir.Ils ont déterminé que la technologie demeurerait inexorablement le fondement de la croissance future et le Parc technologique du Québec métropolitain, une importante base de lancement.e * En genéral, les économistes definissent le plein emploi comme étant la situation qui prevaut lorsque 97 % de la population active est au travail La Viile de Quebec bat la marche du developpement economique parmi les villes canadiennes Depuis in an.sa croissance est frénétique \u2018 33 600 nouveaux emplois.de juin 2001 à juin 2002.I de À | économique de la région page 7 | { Le Campus Haute Technologie de St-Augustin crée un Centre des biotechnologies page 8 : Telops à des visées : sur le marché américain | de la photonique page 8 t ! sur le web page 9 Alors qu\u2019elle se prépare pour son congrès annuel qui débute dans AE NE ART ThE les prochains jours Congrès de l'APDEQ : un ordre du jour p J en partie préparé par les gens d\u2019affaires de la région page 10 au Saguenay (15 au 17 septembre), l'Association Alcan accentue sa contribution à l'économie du Saguenay-Lac-St-Jean page 10 des professionnels Vallée de l'aluminium en développement Une région en transformation page 11 économique du Québec Capital de risque : Amisk diversifie ses domaines (APDEQ) s'emploie d'intervention page 11 à définir ses priorités RECIQN pour les années à venir.de MDANTRER: Design industriel: Le transpon dans la ligne de mire de GSM page 12 Le fil conducteur : fournir un réseau de contacts pertinents à ses membres.À la veille de son congrès annuel L'APDEQ entend exploiter davantage son réseau et se concentrer sur certains secteurs d'activités f % # est ainsi que les projets qui verront le jour ji devront permettre \\ i d'exploiter au maxi- hs mum le réseau de l'APDEQ.« Nous sommes une association d'individus et non pas un regroupement d'entreprises ou d'institutions, explique le président Luc Arvisais.H est donc essentiel que nos membres utilisent le réseau pour élargir leurs contacts.C'est une préoccupation que n'ont pas nécessairement d'autres associations oeuvrant dans le développement économique et regroupant plutôt des organisations.» Pour y parvenir, le site web sera aussi mis à contribution, tout comme les chapitres régionaux de l'Association.Ces moyens envisagés seront soumis sous peu au Conseil d'administration, qui doit se réunir au cours du Congrès 2002.Le thème du congrès - Coopération et développement - est en droite ligne avec ces objectifs.Le prési- dent du Comité organisateur du Congrès 2002 et directeur général de la coopérative de développement régional du Saguenay-Lac-St-Jean/Nord du Québec, Francois Lepage, rappelle que le theme adopté « ne vise pas a faire la promotion des coopératives, mais bien à favoriser la collaboration et le travail d'équipe.Il y à de plus en plus d'intervenants dans le domaine du développement économique, ce qui donne lieu à une spécialisation de plus en plus poussée.Il faut travailler dans un esprit de collaboration et faire appel aux nombreuses ressources disponibles, d'où l'importance croissante du réseau.» L'Association a identifié deux créneaux qu'elle entend exploiter, ceux des secteurs industriel et technologique.« Dans plusieurs autres secteurs, explique Luc Arvisais, des organismes se sont démarqués au fil des ans et accomplissent un travail remarquable.Nous voulons éviter le dédoublement des efforts de développement.» © P2 « Septembre-octobre 2002 CL Sorel-Tracy : un De nombreuses entreprises voient dans la région de Sorel-Tracy le territoire idéal pour leurs projets manufacturiers industriels.Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, la région alimentera d'ailleurs les chroniques d'affaires : « Une dizaine de dossiers représentant des investissements d'au moins 20 MS et environ 300 emplois sont sur le point d'être conclus, dit Claude Piché, directeur général de la Société des parcs industriels Sorel-Tracy.Il s'agit de projets d'expansion dans le domaine manufacturier.De nouvelles implantations devraient aussi être annoncées très bientôt.» a région a de nombreux avantages, autant sur le plan des infrastructures que sur le plan du soutien au développement.Ainsi, par exemple, les gouvernements contribuent au développement industriel local par un fonds provincial de 21 MS et un fonds fédéral de 7 MS.« Grâce à ces sommes, nous disposons d'outils spéciaux qui nous permettent de bonifier les programmes existants de soutien aux investissements jusqu'à un maximum de 500 000 $ sous forme de prêt, de participation au capital ou de subvention.» Entre autres opérations d'envergure, les villes de Sorel et de Tracy ont été fusionnées en une seule.La Corporation de développement des parcs industriels et du port de Sorel-Tracy a acquis d'anciens terrains industriels qu'elle a mis au niveau des nouvelles exigences industrielles, notamment en matière environnementale.La corporation en fait un parc industriel, le parc Ludger Simard, ou 1,5 million de pi.ca.sont disponibles : « Ce site bénéficie d'infrastructures exceptionnelles, explique M.Piché.Il est tout près du port, ouvert à l'année, de l'autoroute 30 et il est sillonné de voies de chemins de fer.» Ce nouveau parc est consacré principalement à la fabrication métallique de précision et de qualité, au plastique, au caoutchouc, à l'électronique, à l'automatisation, ainsi qu'aux projets innovateurs dans le domaine de la protection de l'environnement.Un autre parc industriel, dans l'ancienne ville de Sorel, offre encore 300 000 pi.ca.tandis que six millions de pi.ca.sont également disponibles auprès de propriétaires privés.UN DES HAUTS LIEUX DE LA METALLURGIE EN AMERIQUE DU NORD La région regroupe le quart de tous les emplois du secteur métallurgique au Québec : « On oublie parfois qu'elle représente la quatrième plus importante concentration d'emplois dans ce domaine au Canada, rappelle Claude Piché.Nous profitons d'une expertise exceptionnelle développée au fil des ans pour exploiter des créneaux de marché spécialisés.» Ainsi, Alstom Canada fabrique, entre autres, des pièces pour la production hydro-électrique et des électro-aimants pour l'accélérateur à neutron du Centre européen de BAS-RI havre pour PM INTERACTION ELI E manufacturieres recherche nucléaire (CERN) de Suisse.Cela met la région de Sorel-Tracy virtuellement au cœur de la recherche fondamentale dans le domaine de la fusion nucléaire, dont certains croient qu\u2019elle pourrait éventuellement alimenter le monde en énergie non polluante, abondante et peu coûteuse.Autres présences significatives : Fabspec s'est installée dans le parc pour fabriquer une gamme très variée de produits sur mesure pour l\u2019industrie sidérurgique, pour les raffineries et les alumineries.Atelier d'usinage Tracy s'est mise de son côté à la fabrication de pièces pour l'aéronautique, l'aérospatiale et l'hydroélectricité.L'entreprise a fait ses premiers pas dans la haute technologie en développant une technique unique de fabrication de panneaux de satellite pour SPAR La région regroupe le quart de tous les emplois du secteur métallurgique au Québec : « On oublie parfois qu'elle représente la quatrième plus importante concentration d'emplois dans ce domaine au Canada.» - Claude Piché Aérospatiale (devenue depuis EMS Technologies).« Nous avons ici un bassin de PME exceptionnelles, en mesure de répondre aux besoins de grandes entreprises.Et bien que de façon générale, nous ayons déjà une bonne disponibilité de main- d'oeuvre, nous com- mençons à sentir la demande pour des travailleurs spécialisés tels des soudeurs-monteurs, des machinistes, des techniciens d'usinage ou des mécaniciens d'entretien.» AXEE SUR LE DEVELOPPMENT DURABLE Dans le domaine de l'environnement, une douzaine d'entreprises travaillent à l'élaboration de procédés de revalorisation des résidus industriels et au recyclage du fer et de l'acier.Leur travail est appuyé par le Centre de recherche en environnement UQAM / Sorel-Tracy (CREUST) et le Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTEI).Ils collaborent étroitement, entre autres, avec QIT - Fer et Titane, Ispat Sidbec et Hydro-Québec.Au fil des ans, le CREUST a développé une expertise dans le domaine de la caractérisation, du traitement et de la valorisation des déchets industriels, et dans la reconversion industrielle.Pour sa part, le CTTEI à le mandat d'appuyer les entreprises qui souhaitent intégrer des technologies environnementales dans leurs processus de production, et de faire la promotion de l'écologie industrielle.« Par ailleurs, la plupart des entreprises industrielles ont adopté des procédés de fabrication respectueux de l'environnement.Fleuron des industries de l'endroit, QIT Fer et Titane, est devenue un exemple de bon comportement corporatif, affichant sa certification ISO 14000 (normes universelles liées à la protection de l'environnement).» Cette sensibilisation des entreprises de la région à l'égard de l'environnement et les efforts déployés en ce sens ont contribué à l'obtention du titre de réserve de la biosphère, attribué par l'Unesco l'an dernier.Cette reconnaissance permettra à la région de Sorel-Tracy de développer son infrastructure touristique, particulièrement autour des 103 îles de l'archipel de Sorel où se retrouvent environ 180 espèces d'oiseaux, Un nouvel organisme, la Société de conservation du Bas-Richelieu, a été mis en place pour coordonner le développement à cet égard.© INTERACTION \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 G-GAM se distingue de la compétition en desservant la PME en CFAO Pendant qu'il travaille pour Bombardier Aérospatial, Jean-Yvon Plouffe constate que les grandes entreprises font souvent appel à des consultants américains pour les aider à optimiser leur production en usine.L'idée lui vient alors de partir sa propre entreprise en services de génie mécanique.Aujourd'hui, avec une équipe de 8 spécialistes - Ingénieurs, technologues et techniciens - il offre des services spécialisés en méthodologie, conception outillage et programmation de contrôles numériques pour des entreprises des secteurs de l'aérospatial, de l'automobile mais aussi pour la PME.-CAM se distingue en effet de plus en plus de la concurrence en mariant économie et haute technologie afin d'être en mesure de rejoindre la PME.« Si les grandes entreprises ont toujours pu se payer le type de services que nous offrons, ce n'était pas le cas de la PME où les gens travaillent souvent à 50 $ l'heure.Or, un poste de travail comme ceux que nous proposons peut facilement coûter entre 70 et 100 000 dollars par siège.Une usine qui emploie 30 à 70 employés ne peut donc pas s'offrir le luxe d'acquérir de telles unités pour les faire fonctionner quelques mois par année seulement.Nous avons choisi de baisser nos tarifs horaires pour pouvoir desservir cette nouvelle clientèle, misant ainsi sur le volume, et nous intervenons en période de pointe ou lorsqu'un nouveau contrat plus complexe que les précédents arrive.Pour environ 10 000 $ par mois, un technicien qualifié peut se présenter chez le client avec une station de travail, ce qui comprend une plate-forme NT, un ordinateur et des logiciels de CFAO tels Pro/Engineer ou Catia par exemple.Une fois la pièce, le moule ou l'outil conçu sur ordinateur de facon tridimensionnelle, nous pouvons simuler la production et obtenir jusqu'à 95 % d'optimisation sur ordinateur.! restera ensuite un 5 % d'ajustement à compléter en usine.Nous pouvons aussi programmer les machines-outils pour le client ou prendre en charge la fabrication pour lui.Nous avons pour ce faire des fournisseurs avec Les logiciels Pro/Engineer ou Catia permettent de concevoir des pièces telles celles-ci qui seront par la suite usinees.lesquels nous collaborons et qui nous cèdent du temps-machine.» G-CAM évolue actuellement dans trois secteurs d'activité différents : l'aérospatial (40%) ; les produits de consommation (40 %) et l'automobile (20 %).« Notre diversification dans le secteur de la PME nous a permis de passer sans trop de dommages à travers la dernière année.Plusieurs autres entreprises qui évoluaient dans le même secteur que nous ont dû fermer leurs portes au cours des derniers mois.L'homme d'affaires Lanaudois estime également que la compétence des membres de son équipe a aussi fait une grosse différence.« La majorité de nos clients nous sont référés de bouche à oreille.À l'heure où la technologie est de plus en plus sophistiquée, c'est encore et toujours l'aspect humain qui prime.Je sais qu'un personnel qualifié est ma meilleure carte d'entrée chez la Septembre-octobre 2002 + P3 r= L'équipe de G-CAM est constituee d'ingenieurs, technologues et techniciens tous très compétents dans leur domaine.G-CAM évolue actuellement dans trois secteurs d'activité différents : l'aérospatial, les produits de consommation et l'automobile.« Notre diversification dans le secteur de la PME nous a permis de passer sans trop de dommages travers la dernière année.» clientèle.J'en suis très conscient et j'ai à cœur de bien traiter mon personnel.J'instaure des politiques en vue d'améliorer la qualité de vie de tous et je pratique un type de gestion a I'horizontale.J'ai aussi choisi de céder 10 % de mes actions privilégiées afin que les gens de mon équipe puissent se constituer en Coopérative d'actionnaires travailleurs.En affaires, la clé du succès passe encore et toujours par la qualité des gens qui composent l'entreprise.» © Occasion d'affaire immobilière à Pincourt La municipalité de Pincourt, sur l\u2018Île Perrot - baignant dans le Lac Saint-Louis, au confluent de la rivière des Outaouais, tout juste à l\u2019ouest de l'Île de Montréal - offre présentement une occasion d'affaire unique et exceptionnelle pour les promoteurs immobiliers.n effet, en 2000, ayant hérité malgré elle d'un immense terrain sur son territoire (3 km ca), la municipalité entreprit de le valoriser avec plusieurs partenaires.Aujourd'hui, un peu plus de la moitié de la superficie est offerte aux promoteurs pour le développement résidentiel.L'offre revêt un intérêt particulier non seulement en raison de l'importance de la superficie mise en vente (360 acres), mais aussi pour sa localisation exceptionnelle, en campagne, entouré de superbes plans d'eau et à seulement 30 minutes de la ville.LE SITE, LE v1Tx ET Le ai) chances de succès d'un projet : le site, le site et le site.Or, selon le courtier Royal Lepage, « cette région offre le style de vie parfait pour ceux qui recherchent la tranquillité de la vie de campagne tout en étant proche de la ville.Un endroit où vous pouvez jouer au golf le matin, faire de l'équitation le midi, jouer au tennis à l'heure du thé et aller au théâtre durant la soirée.» « En plus des activités nautiques, ajoute Michel Perrier, directeur général de la municipalité.Et nous comptons une gare du train de banlieue donnant accès direct au centre-ville de Montréal, de même que trois accès directs à l'autoroute 20.Nous sommes aussi proches des autoroutes 40 et 13 tandis que l'Aéroport international de Dorval est à proximité.» Au chapitre économique, la région ouest de Ile de Montréal, c'est bien connu, est l'un des endroits les plus prospères au pays.Les parcs \u2014 industriels environnants comptent les fleurons de l'industrie québécoise, dans les secteurs de I'aérospatial, de la bio pharmaceutique et de l'électronique, entre autres.Ces entreprises offrent généralement des emplois biens rémunérés.VALORISATION ORIGINALE En plus de sa localisation exceptionnelle, la ville de Pincourt est parvenue à valoriser cet espace de manière intéressante.Outre une nouvelle école secondaire que construira la Commission scolaire des Trois-Lacs, on y trouvera un centre sportif et culturel comprenant un amphithéâtre, des courts de tennis intérieurs et même un terrain de soccer intérieur.Un concept original de parc forestier urbain sera également aménagé sur 50 acres tandis qu'on a fait appel à l'expert réputé Graham Cook pour y dessiner un parcours de golf.« Notre région est celle qui connaît la plus forte croissance démographique de toute la grande région de Montréal, observe M.Perrier.Ce sont surtout des jeunes familles qui choisissent la qualité de vie qu'elle offre, tout en demeurant dans un rayon raisonnable de l'activité professionnelle et économique du centre-ville et du West-Island.» ® « Notre région est celle qui connaît la plus forte croissance démographique de toute la grande région de Montréal.» - Michel Perrier En matière de développement résidentiel, c'est bien connu, trois éléments déterminent les ; GS * EN eS en ERR 25 Nim rn PUR P4 + Septembre-octobre 2002 < Comme une consécration des efforts régionaux entrepris il y a 20 ans en ce domaine, Québec a été la capitale mondiale des technopoles, l'espace de quelques jours, la semaine dernière : elle était l'hôtesse du XIXe congrès mondial de l'Association internationale des technopoles (IASP).uébec a fait ses premiers pas pour devenir la technopole qu'elle est aujourd'hui au début des années 1980.Sous l'impulsion de penseurs tel le recteur de l\u2019Université Laval d'alors, le docteur Jean-Guy Paquet.En fait, le Parc technologique est une création de I'Université.Plusieurs de ses rejetons sont des entreprises découlant de la recherche universitaire de pointe dans les domaines qui font la fortune de la ville aujourd\u2019hui.Pour la présidente-directrice générale du Parc, Carole Voyzelle, « Les communautés où se Un bon exemple de la restructuration du centre- ville : le CNNTQ - Centre national des nouvelles technologies de Québec.trouvent les technopoles subissent déja des transformations majeures.C'est attribuable a un ensemble de facteurs, dont la mondialisation, la multitude de possibilités qu'offrent les nouvelles technologies et aussi, l'émergence des nouveaux modèles de partenariat qui permettent de lier gouvernement-université-industrie.» Dans l'ensemble, l'industrie du savoir dans la région métropolitaine de Québec regroupe 608 organisations, dont 505 entreprises, totalisant 20 050 emplois et générant un chiffre d'affaires de 2,3 milliards de dollars.En fait, l'industrie du savoir fournit le plus grand nombre d'emplois dans la région, après, bien entendu, l\u2019administration publique, capitale oblige.Toutefois, aujourd'hui, au-delà des chiffres, dit James Donovan, vice-président et directeur général de la Société de promotion économique INTERACTION Le succès attire le succès Les communautés où se trouvent les technupoles subissent déjà des transformations majeures.C'est attribuable à un ensemble de facteurs, dont la mondialisation, la multitude de possibilités qu'offrent les nouvelles technologies et aussi l'émergence des nouveaux modèles de partenariat qui permettent de lier gouvernement-université-industrie.du Québec métropolitain (SPEQM), « le résultat le plus intéressant est la courbe d'apprentissage collectif que ces entreprises auront permis à la région d'acquérir.Chacune des nouvelles entreprises technologiques entraîne dans son sillage une équipe de professionnels externes à l'entreprise.« Les comptables, experts fiscaux et financiers, les conseillers juridiques, ingénieurs et autres spécialistes qui ont, par exemple, accompagné Louis Têtu de Recruitsoft.com, cet entrepreneur de 2e génération, ou le Professeur Fernand Labrie avec Endorecherche inc, ont à leur tour profité de l'expérience et l'ont à nouveau mise à contribution dans des démarrages subséquents.» STRATEGIES La stratégie adoptée par les décideurs locaux pour poursuivre sur l'air d'aller économique jusqu'au plein emploi repose sur trois axes.D'abord, on veut répondre aux besoins des entreprises technologiques existantes.Ces principaux besoins ont trait à la disponibilité de capitaux et de main-d'œuvre stratégique.En deuxième lieu, on veut mettre un peu de graisse dans les rouages qui existent entre les laboratoires universitaires et institutionnels dont regorge la région et le milieu entrepreneurial.En d'autres mots, s'assurer que les bonnes idées des scientifiques passent la rampe de l'application commerciale.« À cette fin, il est impératif pour la région de reconnaître et de se mesurer dans les programmes d'excellence pan canadiens et pan québécois et d'obtenir les importantes ressources financières qui y sont associées.» Enfin, les décideurs ont ciblé dix secteurs d'activité où ils estiment que Québec dispose d'avantages comparatifs.e Le biomédical dans la région de Québec c'est : ® Quelque 40 entreprises, 19 centres de recherche et plus de 2500 emplois ® Un apport économique de plus de 100 M$ ® Des produits commercialisés sur les marchés internationaux © De la recherche de classe mondiale et des infrastructures de haut niveau = (plusieurs classés cGMP et cGLP) © Le plus grand centre de recherche Ï biomédicale au Canada INTERACTION l'industrie des métaux, minéraux et matériaux nouveaux dans la région de Québec c'est : ® Plus de 250 entreprises en réseau avec les grandes alumineries du Québec (13 % de la production mondiale) ® Un centre de services et de distribution par excellence pour le secteur des alumineries © La transformation des métaux légers (aluminium et magnésium) : un secteur très vigoureux à forte valeur ajoutée © Une concentration d'entreprises en plasturgie œuvrant au niveau international Septembre-octobre 2002 « P5 Les entreprises citées dans Interaction Pour faciliter les contacts entre les entreprises et les organisations dont il est question dans ce numéro, et pour aider nos lecteurs qui voudraient les joindre, nous publions ci-après leurs coordonnées, classées dans l'ordre dans lequel ces articles se présentent.(Centre de recherche du CHUL) ¢ Le secteur bioalimentaire \u2026 dans la région de Québec c'est : ® Les secteurs agricole et bioalimentaire génèrent des revenus de 1,9 milliard $ © Le secteur de la transformation entraîne des revenus de 390 M$, et compte plus de 180 entreprises employant quelque 7500 personnes ® On y retrouve environ 8000 fermes produisant des revenus bruts d'environ 1 milliard $ L'industrie des matériaux de construction et transformation du bois dans la région de Québec c'est : ® Plus de 675 entreprises et 20 000 emplois © 2e région productrice de pâtes et papiers au Canada ® Un pôle exceptionnel de R-D en foresterie et transformation du bois ® Un centre de décision important en foresterie avec plus de 20 sièges sociaux Le secteur de la géomatique dans la région de Québec c'est : © 30 entreprises, plus de 500 emplois © Un pôle d'expertise reconnu mondialement ® Le Centre de recherche en géomatique de l'Université Laval : tête du réseau des centres d'excellence canadiens en géomatique © Un taux de croissance du secteur de plus de 30% p-2 3 L'industrie de l'optique / photonique
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