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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2002-10-26, Collections de BAnQ.

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[" had Be ES I A HO ERIE OCTOBRE 200 0 à 4 $ des Er] £ oN QUL TY y 0 STRAT [RE Et Al ger JF 7 Découvrez les Solutions 0 MAGASIN VO lutions en ligne Desjardins Ss ey pedy @® Desjardins & Gn or ai > TABLEAUX UMPLETS sur l'industrie = a A mEed = | i eB , Presentation | er | | | ad Su vr Wa M AIRE 171MP 150MP 170MP a a) p ) A Ya y E | MET Vw vi \u2014~ Faites un pas de géant vers votre succès grâce à une importante décision concernant votre outil de travail.Un moniteur à multimédia de la série MP de Samsung.Son design sauve-espace lui donne une allure professionnelle de tous les angles.De plus, la fonction Image sur Image (ISI) vous permet le visionnement simultané de l\u2019ordinateur et du téléviseur ou d\u2019une bande vidéo.e Moniteur TFT ACL de 15, 17, 21, 24 pouces e Entrées vidéo composite, PC, NTSC, S-vidéo et télécommande e Multimédia: Haut-parleurs stéréophoniques intégrés e Prêt pour la télé à haute définition (HDTV) La série MP.Des moniteurs qui donneront à votre espace de 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Michel De Smet, Jean-François Fertand, Jean Garon, Sylvie Lemieux, Jérôme Plantevin, Christian Quirion.Chef de pupitre : Jean-Claude Surprenant Pupitreur : Jean-Sébastien Trudel Directeur artistique : Michel Blanchette Graphistes : Louise Rouleau, Gérard Savoie AFFAIRES ÉLECTRONIQUES TÉLÉCOMMUNICATIONS RÉSEAUX APPLICATIONS GUIDE DES TECHNOLOGIES | 3 | DES OUTILS POUR CALCULER LA RENTABILITÉ DES PROJETS LES PME DOIVENT S'EN TENIR À DES SYSTÈMES SIMPLES SACHEZ ADHÉRER AU BON PORTAIL COMMENT CONCEVOIR UN BON SITE WEB L'ART DE NÉGOCIER SES CONTRATS DE TÉLÉPHONIE BIEN GÉRER SES SYSTÈMES TÉLÉPHONIQUES ETRE PLUS EFFICACE GRACE AU SANS-FIL PLUSIEURS SOLUTIONS POUR LE TRAVAILLEUR MOBILE LES RESEAUX SANS FIL FONT LEURS PREUVES RETOUR A UNE ARCHITECTURE CENTRALISEE ETABLISSEZ DES PRATIQUES SECURITAIRES L'EDI EST ENCORE PLUS ACCESSIBLE DE BONNES PROCÉDURES POUR LES MISES À JOUR LE TÉLÉTRAVAIL EXIGE DE LA PLANIFICATION COLLABOREZ À DISTANCE GRÂCE À INTERNET L'ABC DE LA VIDÉOCONFÉRENCE LES PARTENAIRES COMMENT CHOISIR SON IMPARTITEUR DE L'AIDE POUR ÊTRE EN SÉCURITÉ UN VASTE RÉSEAU DE CONSEILLERS LE CRIM OFFRE SON SAVOIR-FAIRE LE CEFRIO PARTAGE SES CONNAISSANCES UN SERVICE DE VEILLE POUR TOUS PUBLICITÉ : Directrice générale des ventes : Joanne Proulx SERVICE DE RECHERCHE Téléphone : Montréal (514) 392-5000 Pour inscrire votre société dans la banque de données : Toronto (416) 340-8000 Vancouver (604) 984-7176 pub@lesaffaires.com Céline Gélinas-Beauchamp, Tél.: (514) 392-2005 PRODUCTION : Centre de production partagé MTL Mélanie Paul-Hus, Tél.: (514) 302-2047 IMPRESSION : Imprimerie Transmag | Téléc.: (514) 392-1586 « courriel ; beauchampce@transcontinental.ea ADMINISTRATION : Président du conseil : Rémi Marcoux Te on ; CU or Président - André Préfontaine | | Pour obtenir les coordonnées informatisées des entreprises : Chantal Tessier, Téléphone : (514) 328-7070, poste 399 + Télée.(311) 328-1389 courriel - tessierc@transcontinental.ca Pour obtenir des exemplaires additionnels : (514) 392-2010 Vice-présidente, publications aux consommateurs Francine Tremblay 1100, boul.René-Lévesque O., 24\" étage, Montréal, H3B 4X9, (514) 392-9000 Vice-présidente, finances et administration : Ginette Roy | LEs PUCES NOUS EMBALLENT Révolutionner, virtualiser, télécommuniquer.En investissant dans les entreprises de haute technologie, nous engageons des capitaux, accélérons leur croissance et maximisons leur potentiel.Ensemble, nous créons de nouvelles richesses.Et l'idée nous emballe.FONDS b.de solidarité FTQ 1 800 361-5017 www.fondsftg.com La force du travail AFFAIRES ÉLECTRONIQUES GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 200 Les clés de la rentabilité sur le Web Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca Vos ne voulez pas vous casser les dents en commerce électronique ?Avant de vous y lancer, il suffit d\u2019utiliser un modèle de calcul du retour sur l'investissement, comme celui mis de l'avant par l\u2019Institut du commerce électronique, de Montréal.En effet, le manque de cas célèbres de profitabilité - après que tout ce que la bulle des pointcoms a fait miroiter \u2014 ne doit pas nous faire perdre de vue que le commerce électronique peut être très rentable.Pour s'en convaincre, il suffit de regar- Des ressources pour agir = Pour partager une même culture de l'excellence et une même passion pour la R&D = Pour un environnement de qualité favorisant la créativité et l'innovation = Pour un milieu facilitant la synergie et le réseautage avec de nouveaux partenaires « Pour des services adaptés aux entreprises de la nouvelle économie « Pour l'acquisition d'un terrain ou la location d'espaces de bureaux UNE ADRESSE À PRIVILÉGIER PARC TECHNOLOGIQUE DU QUÉBEC MÉTROPOLITAIN Www.parctechno.qc.ca de le: mac der du côté d\u2019une multitude de petits commerçants, comme chez les propriétaires d\u2019auberges et de gîtes, qui ont attiré une clientèle inattendue grâce à Internet.Une clé importante réside « dans la façon dont on définit son projet au départ et comment on en fait I'évaluation », dit Mikhail Bourezg, chef divisionnaire, stratégie d\u2019affaires électroniques et partenariats, de Bell Canada.Un projet d'affaires électroniques n\u2019a pas besoin d\u2019engendrer des profits démesurés pour être valable.On peut le justifier selon plusieurs critères d\u2019évaluation qui, juge M.Bourezg, se résument à quatre grands domaines : réduction des coûts, augmentation des revenus, rapidité d'introduction de nouveaux produits, satisfaction de la clientèle.Un élément crucial tient au fait qu'un projet trouve sa place dans la stratégie d\u2019ensemble de l'entreprise.Cela peut sembler aller de soi, mais le mouvement dans cette direction ne fait que s'amorcer.« Les entreprises commencent à regarder ça d'un point de vue plus stratégique.constate M.Bourezg.Elles ne font plus seulement se demander ce que va coûter le montage d'un site en solitaire.coupé du reste de l'entreprise.» Bell Canada donne l'exemple d'une initiative d'affaires électroniques bien intégrée à la stratégie de l'entreprise avec son projet d'approvisionnement électronique.« Tout l'effort s\u2019est inscrit dans une stratégie d'ensemble pour améliorer la gestion de sa chaîne d'approvisionnement ».précise M, Bourezg.Pour évaluer la pertinence du projet.l'approche a été systématique : elle consistait à évaluer et instaurer des économies mesurables comparativement aux pratiques antérieures.Des objectifs précis ont été fixés.les coûts.établis, les bénéfices, anticipés.On voulait épargner le temps que les gestionnaires consacrent aux processus d'achats, donner aux employés un meilleur accès aux catalogues des fournisseurs, éviter les achats improvisés et réaliser des épargnes de volume.Par-dessus tout, Bell voulait exercer un meilleur contrôle sur l'ensemble des approvisionnements et en ramener tout le processus sous une supervision synthétique.Mission accomplie, s'il faut en croire M.Bourezg.UN MODÈLE POUR LES PME Or.la réussite d'un projet d'affaires électroniques n'est pas la chasse gardée des grandes entreprises.Les PME peuvent aussi y atteindre.C'est pour les aider dans cette voie que l'Institut du commerce électronique a mis au point un modèle à la fois élaboré et simple pour les aider.inspiré essentiellement d'une méthode appelée halanced scorecard.Le modèle se présente en fait comme une feuille de route qui propose une foule de postes de dépense, répartis entre quatre grandes catégories (planification, développement, déploiement, suivi et entretien), que le gestionnaire doit garder à l'œil.À l'étape de la planification, par exemple, il est invité à comptabiliser les coûts complets des études de marché, de l'analyse des besoins, du temps consacré à la définition 514.636.7733 / 418.683.8884 GRANDE TOY {POUR UN BUREAU EFFICACE.| des objectifs et des stratégies, et à l\u2019identification des utilisateurs.La logique est simple comme bonjour, il suffit de s'y astreindre.« Le temps qu\u2019une entreprise consacre à la conception d\u2019un site représente un coût et il faut le comptabiliser », rappelle Pierre Lange- lier.pdg de l\u2019Institut.La plupart des postes budgétaires mis de l'avant dans le modèle tombent sous le gros bon sens, mais certains sont moins évidents et constituent des bénéfices intangibles qui.parfois, justifient en eux- mêmes la mise en place d'un projet : amélioration des communications avec les partenaires, les investisseurs et les emplovés; temps de reac tion accéléré aux tendances du marché: clarification des communications avec les fournisseurs et les clients: introduction plus rapide de nouveaux produits: possibilité de ventes croisées.Le modèle force le gestionnaire à chiffrer autant ces revenus intangibles que les postes bien tangibles, comme les achats d'ordinateurs et le temps de programmation.Puis, au bout du compte.on effectue la formule toute simple de diviser les exce- dents (ou les pertes) par les coûts, et on obtient un taux de rendement sur investissement.Bien sûr.une fois le projet réalisé, il ne faut pas oublier de comparer ce qu'on à accompli avec le plan original.question d'en tirer les leçons qui s'imposent.«* grandandtoy.com ma, ey gE, A ey py \u2014 \u2014 by p\u2014\u2014 me 4 002 dies, lisa- iple > S'y une nte abi- 1ge- ud- s le TOS ont ent qui.ux- \"un mel He ces des les inde ite: ones tes me le on te les de nt.jet er ns LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 Un système trop élaboré peut nuire our les PME, rien ne sert d'implanter des systèmes trop compliqués pour tirer profit du commerce électronique.En effet, on entretient souvent une vision idéalisée du commerce électronique qui ne tient pas compte de la réalité d\u2019une multitude de PME québécoises.Selon ce modèle, la PME intègre de façon très étroite son plancher de production avec les réseaux électroniques de ses clients et fournisseurs.Les attentes sont trop élevées : plutôt que ce modèle transactionnel élaboré, mieux vaut retenir d'abord un modèle plus léger qui repose sur la communication.« Le commerce électronique est pertinent pour les grandes entreprises qui peuvent le rentabiliser par de gros volumes de transaction.Mais ce n\u2019est pas évident pour une PME qui reçoit six commandes par mois qu\u2019une personne au matisées) et transmis par courriel constituent des outils suffisants.C\u2019est le modèle auquel souscrit Mesotec, de Sherbrooke, un fabricant de composants aéronautiques et électroniques.D\u2019un côté, la PME effectue des transmissions de type EDI avec une vaste gamme de grands donneurs d'ordres, comme General Electric, Bombardier et Pratt & Whitney.De l\u2019autre, elle possède un système intégré de gestion de la production de type ERP (Enterprise Resource Planning).Toutefois, les deux systèmes ne sont pas reliés pour fonctionner de façon intégrée.La nature artisanale de l\u2019entreprise ne le justifie tout simplement pas.Son travail de production porte sur de courtes séries de produits qui exigent une reconfiguration constante des plans de production.« On ne peut pas adopter des systèmes qui rendraient notre fonctionnement plus rigide.On passerait plus de temps a changer les systémes qu'a faire le travail de planification lui-méme », explique Alexandra Lebel, directrice « Le commerce électronique demeure une tendance lourde.Ce sont des choses qui vont se réaliser, mais ça va prendre plus de temps que prévu.» téléphone peut très bien prendre », nous disait il y a quelques mois Suzanne Chagnon, ex-directrice générale de l\u2019Institut du commerce électronique.En effet, les besoins des PME sont plus d\u2019ordre informationnel que transactionnel.Très fréquemment, la PME entretient une relation personnalisée avec quelques clients, relation pour laquelle le courriel et quelques formulaires électroniques administratifs calqués de l\u2019EDI (échange de données infor- des services administratifs et des systèmes d\u2019information.Le recours de Mesotec aux processus de commerce électronique, tout informationnels qu\u2019ils soient, a généré sa part de bénéfices.L\u2019entreprise a resserré ses plans de production et peut répondre beaucoup plus rapidement aux requêtes de production de ses clients.L'avantage le plus notable est qu'elle a pu conserver ses grands clients et, dans une nouvelle soumission, peut mettre de l'avant une productivité plus affinée.Même situation chez Caris- trap, un fabricant de courroies de transmission de Laval.À l'invitation de Home Depot, le géant américain de la quincaillerie, la PME a participé à une enchère inversée (contrairement à l'enchère classique, où le plus baut prix l'emporte, l'enchère inversée récompense la plus basse soumission).Le bénéfice fut de taille : Caristrap est devenu fournisseur exclusif de Home Depot pour toute l\u2019Amérique du Nord et traite maintenant avec le grand distributeur à l\u2019aide de quelques documents EDI transmis sur Internet.Par contre, rien n\u2019est acquis pour Caristrap car Home Depot remet le contrat aux enchères chaque année.RIEN N\u2019EST GAGNÉ D'AVANCE Pour sa part, VATECH, de Trois-Rivières, dispose d\u2019outils beaucoup plus sophistiqués qui lui permettent d'intégrer dans une large mesure le commerce électronique avec son plancher de production.L'implantation d\u2019un système MISys de gestion intégré de production relié au système comptable ACCPACC lui permet de livrer un transformateur en quatre semaines au lieu des 12 à 16 semaines de délai qui ont cours dans l\u2019industrie aux États-Unis.Pour faire jouer son avantage concurrentiel, la firme s'est jointe en août 2001 au grand marché électronique Pantelos qui regroupe 20 des plus grands donneurs d'ordres du secteur de l\u2019électricité aux États-Unis.Mais malheureusement, « jusqu'ici, on n\u2019a récolté aucun bénéfice tangible de Pantelos », dit Gilbert D\u2019Amours, vice-président et directeur général de VATECH.L'entreprise envisageait de participer à des enchères inversées et, tout particulièrement, d'élargir sa clientèle en faisant jouer l'avantage pr EEE Pour les PME, mieux vaut retenir un modèle plus léger qui repose sur la communication.concurrentiel majeur de ses délais de livraison de quatre semaines.Rien à faire.« On n\u2019a pas encore rencontré un client américain pour qui ci est significatif », dit-il.Mais le gestionnaire n\u2019a pas perdu son optimisme : « On demeure enthousiastes, mais on ajoute une plus forte dose On pense que le commerce électronique demeure une tendance lourde.Ce sont des choses qui vont se réaliser, mais ça va prendre plus l'avantage d\u2019un délai raccour- de réalisme à nos actions.de temps que prévu.» 3» Pour bien gérer les courriels Le traitement accéléré des courriels reçus permet aux entreprises de mieux satisfaire leur clientèle et ultimement, de la fidéliser.Pourtant, plusieurs entreprises qui assurent une présence sur le Web sont tout simplement incapables de faire face au volume de cour- riels reçus.Les délais observés avant d\u2019obtenir une réponse sont souvent inacceptables, renvoyant du même coup une image de fermeture et d'indifférence.Or, comme les experts ne cessent de le répéter, la profitabilité dans le commerce électronique passe par la fidélisation de la clientele.Pour aider les entreprises a traiter plus efficacement ce flot de requétes, plusieurs sociétés offrent des solutions logicielles permettant de générer une réponse automatique ou un filtrage des courriels reçus.La québécoise Nomino (Nomino Courriel) et l\u2019européenne Akio (Akio Mail Center) offrent des logiciels dotés de moteurs intelligents qui permettent d\u2019acheminer les messages et d\u2019en déterminer l'urgence.Le plus souvent, ils envoient un accusé de réception automatique informant le client que son message a été reçu.Mais ils peuvent aussi déterminer cxacte- ment la réponse à envoyer à une requête particulière en repérant des mots clés ou en procédant à une analyse sémantique du texte en faisant appel à leur intelligence artificielle.Une mise en garde toutefois : il ne faut pas céder à la tentation d\u2019automatiser complètement les réponses envoyées aux clients sous peine de dépersonnaliser davantage les échanges.Cette recommandation s'applique encore plus particulièrement dans certains secteurs d'activité économique où le service doit être hautement personnalisé, comme les banques, les assurances ou les services financiers.(CQ) ts ERP et CRI \u201c514 393 3292 ROSE TE 8 effet www.grmentor.com Jean Garon dossiers@transcontinental.ca C hoisir la bonne place d'affaires électroniques n'est pas une mince tâche.De prime abord, nous vous recommandons de consulter le Guide sur les places d\u2019affaires électroniques, publié en 2001 par le Centre francophone d\u2019informatisation des organisations (CEFRIO).On y trouve plusieurs grilles d\u2019évaluation pratiques qui aident à déterminer si l\u2019on a besoin d\u2019adhérer à un portail, quel type choisir, les éléments à considérer www.hydroquebec.com/affaires ; AFFAIRES ÉLECTRONIQUES | GUIDE DES TECHNOLOGIES pour en tirer profit et les éléments pour les évaluer.Les portails sont des intermédiaires électroniques qui mettent en relation vendeurs et acheteurs.Leur importance réside dans leur capacité à réduire les coûts de transaction, tout en augmentant la compétitivité des entreprises.Le défi : récupérer et recycler de façon économique l'acide et les eaux de rinçage du procédé de production Vous voulez savoir comment les électrotechnologies peuvent stimuler vos affaires ?Communiquez avec un représentant d\u2019Hydro-Québec.Il existe deux principaux types dans le commerce inter- entreprises (B2B) : les portails verticaux, qui regroupent des acheteurs et des fournisseurs d\u2019une même industrie, et les portails horizontaux, qui regroupent des fournisseurs et des acheteurs qui ne font pas nécessairement par- Les électrotechnologies\u2026 un bon filon! « Avec l'aide d'Hydro-Québec et de son laboratoire de recherches, le LTE, nous avons implanté un système de compression mécanique de la vapeur (CMV) qui nous permet de récupérer la chaleur générée par l'évaporation des eaux de rinçage des fils.Le rinçage des fils est amélioré et le système de CMV consomme 50 fois moins d'énergie que l' Le filon électrotechnologique, on peut dire que nous l'avons bien exploité.» 2 évaporateur classique ! ; Hydro - Québec Montréal (514) 385-8888, poste 7780 - Laval, Laurentides et Lanaudière 1 800 361-4119, poste 6299 - Outaouais et Abitibi-Témiscamingue 1800 465-1521, poste 6661 + Montérégie, Estrie et Centre- du-Québec 1 800 361-3092, poste 7279 ou 7690 - Québec, Mauricie et Chaudière-Appalaches 1 877 660-7403 - Bas-Saint-Laurent et Gaspésie 1 877 263-6623 » Saguenay-Lac-Saint-Jean et Côte-Nord 1 800 463-9900.tie de chaînes d\u2019approvisionnement existantes.Ils peuvent être aussi classés selon leurs fonctions : les portails d\u2019information, de transaction et de collaboration.QUEL TYPE CHOISIR Les critères de sélection tiennent essentiellement à LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 | | as facile de choisir le bon portail l'efficacité d\u2019un portail dans le marché visé, ainsi qu'aux objectifs recherchés par l\u2019entreprise, rappelle Bertrand Verbruggen, un expert du ministère de l'Industrie et du Commerce (MIC) qui a participé à la rédaction du guide.En résumé, il suggère en premier lieu de vérifier l\u2019achalandage du site et les témoignages de gens d\u2019affaires qui l'utilisent.Il faut également voir à qui il appartient (un fournisseur, un acheteur, un partenaire neutre, etc.) et combien il en coûte pour y adhérer et pour y présenter des produits et services.Avant tout, M.Verbruggen conseille aux entreprises de faire leurs devoirs avant d\u2019adhérer à un portail, et d'en faire l'essai avant de payer les frais d'inscription.En fait, les dirigeants d\u2019entreprise doivent souvent faire un choix crucial : développer à fond leur propre site Web ou adhérer à un ou plusieurs portails.« Les dirigeants doivent prendre une telle décision avec beaucoup d'attention, en se basant avant tout sur des critères de cohérence avec les choix stratégiques de l'entreprise et d'adaptation de ses processus d\u2019affaires aux nouvelles exigences du marché », lit-on dans le guide.Bref, tout dépend si l\u2019entreprise mise sur la différenciation de son offre, la réduction des coûts d\u2019approvisionnement, l\u2019accroissement de sa visibilité dans le marché ou la recherche de valeur ajoutée.UN PENSEZ-Y BIEN Par ailleurs, il faut être bien conscient que les places d\u2019affaires électroniques n'ont pas encore révolutionne le monde des affaires.Leurs promesses sont toujours alléchantes mais, dans la plupart des cas, les résultats se font attendre.Pire, certains ont été de véritables fiascus.C'est donc un pensez-y bien avant d\u2019adhérer à l\u2019un d'eux, surtout que le secteur entre dans une phase de consolidation.Le monde des portails connaît en effet un certain essoufflement : leur nombre dans le monde serait passé d\u2019environ 200 en 1997 à plus de 1 500 en 2000.Leur nombre pourrait être ramené à moins de 500 d'ici trois ou quatre ans, en raison d'une très forte concurrence.Cette difficulté apparente s'explique, selon M.Verbruggen par le fait que les associations qui veulent un portail « ne veulent pas payer le prix pour en faire de véritables places d'affaires ».L'expert croit que ces insuccès ne seraient pas dus au manque d'intérêt de la clientèle d'affaires.I! estime que c'est du côté du commerce interentreprises que les portails vont prouver leur utilité et connaître plus de succès.> + mn \u2014 \u2014 = a am am.mm fe Ta EN \u2014 \u2014 tt - \u2014 02 | dans \u2018aux l\u2019en- and | mit du arti- le.> en fier les ffai- égaient eur, te.) Ur y nter gen s de \u2018ant d'en ayer en- aire per b ou por- vent sion , en des vec \u2018en- | de aux när- tre- cla Lion ne- sa u la e jen ces \u2018ont be urs Ilé- Jart \u2018ont ont \u2018est ant out une ails ain bre ssé Jus pm- né OÙ ine tte ex- gen ons ne our ces que pas : la me ler- les ur de | LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 L'art de concevoir un bon site Web Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca U n bon site Internet doit miser avant tout sur la qualité des informations et la facilité de navigation, des objectifs qui ne sont pas aussi faciles à atteindre qu\u2019il n\u2019y paraît.Aux débuts de la Toile, un hon site Internet avait des qualités passablement statiques de mise en pages.Depuis, les moyens se sont multipliés : boutons dynamiques, animations, clavardage, clips vidéo.et quoi encore.Bref, c'est l\u2019abondance : mais rien n\u2019est plus difficile à gérer que l'abondance.« C'est pourtant là que tous révaient de se retrouver avec le Web.Mais tout ce matériel impose de beaucoup réfléchir au développement de son site », rappelle Julie Brault, vice-présidente, création, de Cossette Interactif.C\u2019est à une telle réflexion qu\u2019a procédé Gaétan Lemay, directeur principal du centre de commerce électronique de Desjardins Sécurité finan- ciere, dont le site a obtenu une première place au concours de la Life Communica- {or Association, et une septième place dans l\u2019Indice Secor des meilleurs sites québécois.M.Lemay et son équipe ont conçu le site www.desjardins securitefinanciere.com en ayant recours a quelques principes qu\u2019une multitude de sites ont malheureusement tendance à négliger.Pour v arriver, Il s\u2019est appuyé sur les enseignements de Jacob Nielsen, un gourou américain dans la conception de sites Internet.Pour faire un bon site, selon ce spécialiste, quatre critères s'imposent, : un téléchargement rapide; une mise à jour régulière des contenus; une navigation facile; et.des contenus de qualité.Mais pour atteindre l'excellence, trois autres critères s'imposent : l'adéquation du site aux besoins des utilisa- Les intranets La tendance se confirme : les intranets deviennent de plus en plus indispensables dans la gestion d'une entreprise.« C'est un outil qui sert à informer, à communiquer, à former, à gérer et à travailler.Un bon intranet est le reflet de l'entreprise et il doit aider à augmenter la performance des employés », dit Claude Malaison, président de l'Association des professionnels en intranet (API).DES ÉCHANGES PLUS RAPIDES L'implantation d'un intranet a permis à la Corporation La Senza d'améliorer l'échange d'informations avec son réseau de 500 boutiques au Canada et à l'étranger qui affichent l\u2019une des cinq bannières du A détaillant, soit La Senza, La Senza Girl, Silk et Satin, Suzy Shier el AnneX.« L'intranet a contribué à la fois à l'accélération et à la standardisation de la diffusion de l\u2019information », explique Martin Thibodeau, vice-président, technologies de l\u2019information.Avant, il fallait parfois trois jours avant que les boutiques établies en Colombie-Britannique reçoivent la nouvelle liste de prix.Aujourd\u2019hui, l'échange de renseignements s'effectue quotidiennement par le biais de l'intranet.\"À Claude Malaison, président de l'API Depuis son implantation, le réseau interne de La Senza a considérablement évolué.Régulièrement, l\u2019entreprise y ajoute des fonctionnalités.Les boutiques ont maintenant la possibilité d\u2019effectuer leurs achats de façon électronique.Chaque semaine, des dizaines de documents (rapports de vente, de gestion des stocks, etc.) sont publiés en ligne et sont consultés en moyenne par 200 employés.Cette nouvelle façon de faire à permis à La Senza de réduire de 50 % les frais de transport annuels.L\u2019intranet facilite également le déploiement des applications informatiques dans chacune des boutiques.maw Dar ailleurs, en Rs: tout temps, les » si quelque 1 000 em- :| plovés ont accès à de l'information fournie par le dé- 4, partement des res- § sources humaines.8° Les offres d'emploi, la politique d'assu- .rance-groupe, les formulaires de remboursement de frais médicaux sont aussi offerts en ligne.La Senza continue de déployer sa stratégie intranet.D'ici quelques mois, l\u2019entreprise devrait procéder à l'intégration de son réseau dans un portail qui permettra, entre autres, de personnaliser les menus.« Actuellement, le contenu est assez élaboré et la recherche de l'information est parfois longue, explique M.Thibodeau.$ teurs; l'exploitation de spécificités du Net; et, enfin, une culture d'entreprise centrée sur le Web.Mais ce qui distingue avant tout les bons sites des mauvais, c\u2019est la facilité de navigation.Dans des sites qui sont de plus en plus lourds de contenus, la première vertu est de permettre aux inter- nautes de Lrouver facilement l\u2019information qui les intéresse, dit Alex Sakis, pdg de Cos- sette Interactif.PRIORITÉ À LA QUALITÉ DE L'INFORMATION Comme on peut I'imaginer, le site de Desjardins Sécurité Financière n\u2019est pas du genre à en jeter plein les veux avec des images qui explosent et des vidéo de stars pop.Après tout, il s\u2019agit d\u2019un site d\u2019information financière.Or, M.Lemay a tablé pardessus tout sur la richesse et la qualité de l\u2019information, un aspect souvent négligé.« Pour s'assurer que le site soit le reflet d\u2019une entreprise GUIDE DES TECHNOLOGIES | AFFAIRES ÉLECTRONIQUES L'équipe de Desjardins Sécurité financière a conçu son site Web en ayant recours à quelques principes qu'une multitude de sites ont malheureusement tendance à négliger.» prévenante qui veille aux intérêts des internautes, on est allé très loin dans les détails d\u2019information, indique M.Lemay.« Pour affirmer que l\u2019entreprise est digne de confiance, on à mis beaucoup d'éléments d\u2019information sur la corporation et ses finances.» Par-dessus tout, après avoir mené de nombreuses sessions de groupes de discussion, M.Lemay s\u2019est assuré que l'information soit organisée de façon à toucher les inter- nautes personnellement selon leur statut social et leur style de vie : célibataire, jeune famille avec enfant, State Sane po 3 nouveau marié.Pour aider l'internaute, le site à recours à des outils d'interaction spécifiques au Net, tout particulièrement différentes calculatrices financières.De plus, un numéro de téléphone demeure partout bien visible, pour deviennent indispensables « On veut que chaque département ait accès à un contenu lié à ses activités.On souhaite ainsi assurer une meilleure gestion de l\u2019information et améliorer l\u2019aspect sécurité.» La Senza a confié à la firme LGS la conception de son site intranet.La mise en œuvre du projet a nécessité un investissement de moins de 50 000 $, une somme que M.Thibodeau juge très raisonnable considérant les gains de productivité permis par le réseau.AUSSI UTILE QUE LE TÉLÉPHONE À l'Agence spatiale canadienne, on considère que « l'intranet est devenu aussi essentiel à la vie de l\u2019organisation que le téléphone ou l\u2019électricité, C\u2019est à se demander comment on faisait avant ».dit Alain Savard, gestionnaire intranet.L'organisme s\u2019est doté d\u2019un intranet en 1997.Dans la liste de ses objectifs, il voulait donner un accès centralisé à l\u2019information, faciliter les communications entre les quelque 6500 employés et automatiser les processus de travail, note M.Savard.Au cours des années, le site s\u2019est enrichi de nombreux outils et services : bottin les employés, procès-verbaux «es différents comités de l\u2019agence, liste des poti- tiques et procédures, calendrier des événements, vidéo en ligne, etc.Un sondage mené en 2001 a permis de constater que 90 % des employés se servent de l'intranet plusieurs fois par jour et qu'ils apprécient la qualité du contenu.Chez Hydro-Québec aussi, le taux de satisfaction est très élevé, à 91 %.« C\u2019est important.de faire des sondages pour mesurer si les usagers apprécient et utilisent bien le réseau.lis permettent d\u2019apporter des améliorations constantes selon les résultats », explique Claude Malaison, qui coordonne cet intranet.En plus des outils d\u2019information et de communication, l\u2019intranet d'Hydro-Québec contient des aides à la gestion et plus de 120 applications sur les 6 000 utilisées régulièrement par les employés.Even- tuellement, elles seront toutes intégrées à l\u2019intranet.Les employés ont également accès à de la formation en ligne.« D'ici cinq ans, plus de 30 % de la formation sera offerte par le biais de l\u2019intranet », note M.Malaison.Implanté depuis 1995, le site intranet d\u2019Hydro-Québec constitue un immense portail comptant plus de 500 liens.On y retrouve près de 500 000 documents en différents formats.Entre janvier et août 2002, près de 3 millions de personnes ont accédé au réseau interne de l\u2019entreprise.(SL) +2 Cinq conseils pour bâtir un intranet à succès ; efficace et rapide.| e Nommez un responsable.Le département le plus fort devrait | idéalement mener le projet et être associé à un comité | * Planifiez avant d'agir.Prenez soin d'établir un cadre de développement précis qui définit comment l'intranet devrait servir les objectifs stratégiques de l'entreprise, et demeurez-lui fidèle.* Pensez l'utilisateur.Donnez aux employés des outils conviviaux et de l'information à valeur ajoutée qui les aideront à mieux faire leur travail sans leur faire perdre de temps.* Organisez les contenus présentés.L'information sur votre | intranet doit être indexée et repérable, étant à la fois facile, d'utilisateurs issus de toutes les unités, ainsi qu'à un leader | capable de transmettre son enthousiasme pour le projet.| plus critique vient du haut.Les leaders du projet doivent parvenir | à communiquer efficacement à la direction les bénéfices engendrés par l'intranet.SOURCE : DAINTRY DUFFY DARWIN, WHY DO INTRANETS FAIL ?: « Assurez-vous d'avoir l'appui de la direction.L'appui le | St, ES permettre à l'internaute d\u2019entrer en contact avec une téléphoniste pour tout besoin d'assistance.A tout moment, l'internaute peut également entrer en contact par courriel avec différents spécialistes (fiscalité, assurance-vie, planification financière).En un mot, le site de Desjardins Sécurité Financière est un conduit virtuel qui mène à une entreprise bien réelle.Et la compagnie s'est assurée que la réalité corresponde à sa projection virtuelle.« Ça veut dire que toute l\u2019entreprise doit s\u2019ajuster aux exigences spécifiques du Web, dit M.Lemay.Dans une compagnie d'assurances, les processus sont habituellement lourds.Desjardins a donc travaillé pour alléger tout le travail d\u2019écriture et d\u2019approbation de polices et tout le processus d'acquisition de clients.Simplement avoir habitué l\u2019entreprise à répondre aux courriels, c\u2019est un défi en soi, mais on a fait en sorte de répondre en moins de 24 heures.» Le site de Desjardins est volontairement conservateur.Il y a bien sûr moyen de créer de sites beaucoup plus jazzes, souligne M'\"\" Brault.Au moyen d\u2019animations, par exemple.« Dans certains cas, l'animation n\u2019est pas pertinente.Mais pour des sites qui s\u2019adressent a un jeune public, il peut être indiqué d'en mettre une multitude », dit-elle.Un processus clé est bien sûr celui de la personnalisation, auquel s'adonne le site de Desjardins.Mais il y a moyen d'aller plus loin, par exemple en faisant comme Amazon.com, un modèle du genre, qui propose aux clients des alertes par courriel pour leur faire savoir qu\u2019un livre s'inscrivant dans leur champ d'intérêt est maintenant offert.«à AFFAIRES ÉLECTRONIQUES | GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 De meilleurs prix grâce aux cyberenchères Le recours aux enchères inversées en ligne constitue une bonne façon pour les entreprises d'acquérir (les biens et services à des prix avantageux.Les enchères inversées en ligne sont un encan virtuel utilisé pour acquérir des produits ou des services auprès de fournisseurs qui surenchérissent leurs prix à la baisse.Concrètement, les enchères inversées en ligne se déroulent en privé dans le réseau Internet entre le donneur d \u2018ordres et ses fournisseurs invités, à un moment fixé 4 l'avance el pour une durée limitée.Les participants partagent la même plate-forme (logiciel) où sont affichées en temps réel les informations sur la demande et les offres des enchérisseurs {mais pas leurs noms).« Les encheres inversées constituent en fait un processus dynamique tres efficace pour trouver le meilleur prix, mais pas nécessairement le plus bas, en exploitant la concurrence naturelle entre les fournisseurs d\u2019un bien ou d'un service donné », dit Jacques Robert, professeur à HEC Montréal (l\u2019ancienne École des Hautes études commerciales) et vice-président, commerce électronique, du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO).I] serait même plus efficace que le système traditionnel engagement : d'appels d\u2019offres sous enveloppes scellées, où les fournisseurs ne possèdent pas toujours toutes les informations pour faire la meilleure offre et ne peuvent réagir spontanément à l'offre d\u2019un concurrent.Selon les analyses faites par M.Robert, l'efficacité des enchères inversées s\u2019explique par la divulgation des informations sur le marché.« Il y a moins de guess quand tout est clair.» Durant les enchères, les fournisseurs ont en effet la possibilité d'ajuster leurs offres sans risquer d'y laisser leur chemise.Le recours aux enchères inversées n'est pas toutefois pas très répandu au Québec.Cela s'explique aisément : il s\u2019agit d\u2019une opération complexe et coûteuse à organiser que seuls les grandes entreprises, grands donneurs d'ordres et groupes d'achat peuvent s'offrir pour conclure au meilleur prix des contrats d\u2019approvisionnement a grande échelle.DES EXPÉRIENCES RÉVÉLATRICES Mais il reste que la plupart des expériences recensées à ce jour se sont révélées très profitables aux entreprises qui ont utilisé les enchères inversées, en diminuant sensiblement leurs coûts d'approvisionnement pour certains biens ou services.Le gestionnaire de projets en commerce électronique au ministère de l'Industrie et du Commerce, Bertrand Verbruggen, mentionne notamment le cas de General Electric qui aurait économisé près d'un demi-milliard de dollars dès sa première enchère.De son côté.Venmar Ventilation, grâce au regroupement (le six compagnies sous un holding appelé Nortek.aurait épargné l'an dernier plus de 2 milliards US (G$ US) sur des Vous en avez assez de recevoir des pourriels, ces courriels inutiles et non sollicités ?Voici quelques trucs qui vous éviteront bien des soupirs.* Ayez recours à plus d'une adresse de courrier électronique.Utilisez celle à laquelle vous tenez le plus strictement pour des messages personnels ou pour traiter avec des personnes avec qui vous comptez entretenir des relations à long terme.Pour le reste, utilisez une adresse d'appoint avec un service de messagerie gratuit tel que Hotmail et à laquelle commandes groupées de pièces de plastique totalisant près de 15 G$ US, « C\u2019est un exercice qui à valu la peine (environ six mois d'efforts), car il a permis d'économiser entre 10 et 15\", de nos coûts d\u2019approvisionnement et d'autofinancer cette première opération ».dit Jean-François Rivard.directeur des approvisionnements de Venmar et responsable du projet.Comme autres bénéfices à long terme, il mentionne le fait d'avoir établi un nouveau prix de base pour les produits requis, en plus du développement d'une synergie entre les compagnies du holding.Il se dit convaineu que Venmar re- pétera l'expérience a moyen et long terme.D'AUTRES SOLUTIONS Notons qu'il existe d'autres solutions pour les entreprises qui ne prévoient pas procéder a des cvberenchères inversces assez souvent pour justifier l'investissement dans le développement de leur propre plate-forme.Elles peuvent recourir en effet aux services de fournisseurs spécialises comme les firmes Freemar- kets et eBreviate.comme ve fut le cas de Venmar.Il n'existe pas encore de tels fournisseurs au Québec.mais Jacques Robert mentionne que le projet de recherche au CIRANO a permis de développer des logiciels prototypes de cyberenchères inversées adaptables au besoin.Si l'efficacité des encheres inversées en ligne ne fait pas de doute pour les grands donneurs d'ordres.personne n'a encore évalué l'impact sur les fournisseurs, le plus souvent des PME.En effet.on peut croire que des bais ses de prix à répétition de l'ordre de 15 à 20 % ne sont pas sans laisser de traces sur leur rentabilité.= vous pourrez renoncer éventuellement.: e Ne vous fiez pas aux politiques énoncées sur un site Internet garantissant le respect + de votre vie privée lorsqu'on sollicite votre adresse de courrier électronique.» Ne commettez jamais I'impair de divulguer votre adresse principale dans un forum ou de la laisser apparaître sur un répertoire posté sur le Web.* Considérez l'emploi d\u2019un filtre (logiciel ou un site de réception intermédiaire) en dernier recours seulement.Si vous y êtes contraint, soyez vigilant en appliquant les réglages car ces filtres rejettent à l\u2019occasion des courriels qui vous intéressent.Christian Quirion de lu is Is re en ce au Es Es as ds ne CT us JR de nt UT LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 De Yan Barcelo dossiers@transcontinental.cu Le frais de téléphonie représentent une lourde dépense pour plusieurs, sinon la plupart des entreprises.Comment économiser ?C\u2019est simple : en magasinant votre fournisseur et en négociant ferme.« On a des clients qui viennent à nos cours sur la négociation de services el on se rend compte qu\u2019ils payent leur interurbains 0,08 $ à 0,10 $ la minute.Ça veut dire qu\u2019ils ne négocient pas beaucoup, surtout quand on consi- dere qu'il y en a, pour un volume équivalent, qui payent 0,05 $ », dit Richard Comtois, associé de la firme de consultants Comtois & Carignan.Pourtant, il y a des écono- \u2018argent au mies substantielles à réaliser.D'abord, les difficultés du marché des télécommunications des dernières années jouent en faveur des clients.« Bien des compagnies sont en difficulté financière, quand elles ne sont pas en faillite, note M.Comtois.Le marché est tellement difficile, qu\u2019il semble qu\u2019il y a toujours un fournisseur prêt à tout pour aller chercher les clients.» NE SOYEZ PAS PASSIF Les clients ont donc toujours intérêt à magasiner, insiste M.Comtois.« Celui qui ne le fait pas laisse de l\u2019argent sur la table, c\u2019est certain.En plus, les technologies changent tellement souvent que le client devrait remettre régulièrement en question son entente avec le fournisseur.Car le client qui compte sur son fournisseur pour l'informer d\u2019un nouveau service qu\u2019il peut obtenir à meilleur prix est bien naïf », dit-il.Toutefois, il faut être conscient que négocier de nouveaux contrats n\u2019est pas de tout repos.Bien sûr, il est assez facile de passer d'un fournisseur à l\u2019autre dans le PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Richard Comtois GUIDE DES TECHNOLOGIES | TÉLÉCOMMUNICATIONS : « On conseille d'aller voir le marché une fois par année et de prendre des contrats pour un ou deux ans.» domaine de l'interurbain.Mais, dans les domaines du service local et des services de transmission de données, tout changement implique souvent des transformations importantes.M.Comtois donne l\u2019exemple d\u2019un de ses clients qu\u2019il a conseillés dans la renégocia- tion d'un contrat de transmission de données pour 600 points de service en Amérique du Nord, où 160 lignes à relais de trame devaient être changées.Tout le travail a requis un an : le seul inventaire des équipements existants a absorbé un temps fou.« Le client a réalisé des économies, mais ça lui a coûté de l'argent et il n\u2019est pas prêt à recommencer », dit M.Comtois.Toutefois, négocier ne veut pas nécessairement dire tout changer.M.Comtois propose plus simplement de contacter les fournisseurs et de les mettre en concurrence en leur faisant savoir que d\u2019autres offres sont sur la table et qu'ils sont invités à faire aussi bien, sinon mieux.Évidemment, les fournisseurs ne sont pas dupes.lls savent que le changement n\u2019est pas une mince affaire.Il vont vite voir à travers un bluff trop évident.Le client a donc tout avantage à savoir jusqu'où il ne doit pas aller trop loin dans ses pressions.S'EN TENIR AU COURT TERME Les fournisseurs cherchent à enfermer leurs clients dans des contrats à long terme de cinq ans.Ils offrent bien sûr des avantages en contrepartie.Mais puisque les technologies et le marché bougent rapidement, M.Comtois juge que le client qui est prêt à faire un effort va réaliser des économies plus substantielles en négoçiant à court terme.« On conseille d\u2019aller voir le marché une fois par année, et de prendre des contrats pour un ou deux ans.» En effet, au cours des deux ou trois dernières années, il y a eu des améliorations substantielles de service et out du fil, en négociant l\u2019arrivée de meilleurs prix, un client lié par un contrat 4 long terme n'aurait pas pu en profiter.PENSEZ AU SANS FIL Outre le service local, les interurbains et la transmission de données, il y a un quatrie- me élément que les entreprises ont tout avantage a négocier en parallèle aux trois autres : le service cellulaire.« C\u2019est une chose que les entreprises ne magasinent pas.Elles sont très réticentes à le faire », dit M.Comtois.Et pour cause : changer de fournisseur nécessite de changer tous les numéros de téléphone.« Essayez de convaincre les 400 vendeurs votre entreprise de changer leur numéro de téléphone, pour voir ! » lance M.Comtois.Mais ici, comme dans le service local, le truc consiste à adopter une stratégie des petits pas jumelée à une bonne dose de fermetée.« La meilleure approche, c\u2019est d'adopter un deuxième fournisseur à qui l'on confie toutes les nouvelles lignes, Cela a pour résultat de capter l\u2019attention et la bonne volonté du premier fournisseur.» 4% i Conseil de recherches en sciences humaines du Canada Research Council of Canada peuvent changer Cependant, a \u2018innovation, technaidiPe et deu LET) de créer de de la recherche da de l'édu XW affaire: psycifieg CULL AS Sl eI 0 personne, de droit et de la J Social Sciences and Humanities ones, les robots et pile oratoire velleæ@Wid TEI Conseil de recherches en SRG Ps du Canada www.crsh.gc.ca Lu (ee US le paysage fechnolggiaue.I(T] \u201c véritable Culture in de plu&que de 0 WI J | @ et d'effectuer essdomaines de Eu | démocratie, de la pauvreté, \u201cdu ovatic Canada eC rte tar à 1) WEEE - Pourquoi Yan Barcelo dossiers@transcontinental.cit F aut-il changer son vieux système téléphonique ?À cette question, Yves Chabot, président.de la firme de consultants SCC Interactif, répond généralement par une autre : pourquoi changer \u201d Non pas qu\u2019il soit réfractaire à tout nouveau système.Bien sûr, une vieille quincaillerie constituée d'appareils à cadran mériterait d\u2019être remplacée au plus vite.Mais une telle situation n\u2019est pas courante.« En général, les besoins techniques ont été comblés depuis plusieurs années, Il n\u2019y à pas de nouveau système qui va vous donner beaucoup plus que les générations précédentes », dit M.Chabot.En fait, M.Chabot constate presque toujours que les problèmes des entreprises n\u2019oni rien à voir avec une technolo- A GO = =< = pe Ç Cc = Selon Yves Chabot, c\u2019est généralement la façon dont les gens utilisent leur système téléphonique qui est déficiente, pas le système lui-même.gie insuffisante.Ils ont tout à voir avec la façon déficiente dont les gens utilisent leur système actuel, Le spécialiste donne l\u2019exemple d\u2019une clinique médicale de Montréal qui s'était fait dire qu'elle devait remplacer son système Norstar par Me Éric Messier se spécialise dans le domaine des nouvelles technologies, principalement en matière de technologies de l'information, des télécommunications et d'impartition.Il a représenté des clients relativement à divers aspects juridiques des technologies de l'information, notamment l'impartition des technologies de l'information et des processus d'affaires ; le transfert de technologie et de licences ; le développement, l'entretien et l'opération de systèmes ; les alliances stratégiques ; le commerce électronique et la protection de la vie privée.Gowling Lafleur Henderson s.r.l.est l\u2019un des cabinets d'avocats les plus importants et les plus diversifiés du Canada.Avec des bureaux répartis dans sept grandes villes canadiennes et à Moscou, le cabinet offre une gamme complète de services juridiques à sa clientèle nationale et internationale.À Montréal, le cabinet rassemble une équipe de 80 spécialistes.GOWLINGS Gowling Lafleur Henderson sr.1.Le droit.Au service de nos chents.TELECOMMUNICATIONS GUIDE DES TECHNOLOGIES un systeme plus évolué doté d\u2019une plus grande capacité de messagerie vocale.Mais une analyse de la façon dont le travail était mené vite révélé que le problème était ailleurs.Le problème tenait au fait que la clinique devait embaucher un surnuméraire pour prendre les messages des clients qui appelaient.Mais même cet employé était débordé et ne suffisait pas à recueillir tous les messages laissés par les clients.Ce problème n\u2019était en fait qu'un symptôme.La cause de l\u2019engorgement était ailleurs.En étudiant comment fonctionnait la clinique, on s'est vite rendu compte du véritable problème.Quand un client sortait d\u2019une consultation, il se rendait auprès de la téléphoniste pour prendre un nouveau rendez-vous avec le médecin.La téléphoniste, tiraillée entre les appels qui entraient et le patient qui la sollicitait, négligeait les appels entrants, qui allaient s\u2019empiler dans la boîte vocale, vite surchargée.Le remède a été de dégager une employée spécialisée à la prise de rendez-vous.L'effet à été radical : au lieu d'engager un surnuméraire, la clinique à pu remercier une réceptionniste et n'en conserver que deux dont le travail suffisait désormais amplement à répondre à tous les appels.Autre avantage : les gens de SCC Interactif ont ajouté des lignes numériques et éliminé quantité de lignes analo giques, l'exercice se soldant avec moins de lignes qu\u2019auparavant.« Parce que la clinique ne faisait plus attendre les gens qui appelaient.il y avait moins d\u2019appels en attente, donc un besoin moins grand de lignes », explique M.Chabot.Et le vieux système Norstar a été conservé.PENSER AU CLIENT M.Chabot rappelle qu'il n'y a pas de mauvais systèmes chez Nortel.Avaya, Mitel ou Lucent.« Ils sont tous bons », dit-il.Ce n\u2019est pas la qualité et la force d\u2019un système en soi qu\u2019une entreprise doit considérer.mais la façon dont il permet de répondre aux besoins de ses clients qui appellent.Par exemple, pourquot acheter un systeme ultra- sophistique quand il suffit.pour donner priorité à ses clients, de leur réserver le numéro principal de l\u2019entreprise.Aux autres, il suffit de donner un numéro secondaire LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 changer votre système téléphonique ?pour éviter de congestionner la ligne prioritaire.Par contre, il peut être tout à fait indiqué d'acheter un nouveau système qui permet l'intégration de la téléphonie et de l'informatique.mais seulement si on s\u2019en sert pour donner priorité aux clients, C\u2019est le cas, par exemple.si le système permet au numeru d'un client d\u2019être automati quement identifié par l'ordi nateur et directement ache miné au représentant respon sable de ce compte.Pendant que ce represen: converse avec son client | système peut aussi pernetire de vérifier les stocks et di prendre la commande imme diatement.Et si le represen tant n\u2019est pas là.le systeme peut faire en sorte de passer l'appel à un autre poste ou ni préposé est présent.g& DESJARDINS DUCHARME STEIN MONAST SOCIETE EN NOM COLLECTIF MONTREAL Mec ANDRE VAUTOUR COURRIEL : TÉLÉPHONE : (514) 878-5595 andre.vautour@ddsm.ca AVOCATS Quésec EN MATIÈRE DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ET DE TECHNOLOGIE, FAITES CONFIANCE AU SAVOIR-FAIRE | DE NOS PROFESSIONNELS.M° JEAN BRUNET TÉLÉPHONE : COURRIEL : (418) 529-4405 jean.brunet@ddsm.ca Marusyk Miller & Swain s.r.l.Avocats \u201c MBM & Co.Agents de brevets et de marques de commerce OTTAWA M.RANDALL W.MARUSYK TÉLÉPHONE : (613) 567-0762 COURRIEL : rmarusyk@mbm-law.com 002 ?nner tout run \"met onie ais pour ns, Si le ero ll Wwdi- che Don tat! | de titre du me SU) ne at ULL LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 GUIDE DES TECHNOLOGIES TELECOMMUNICATIONS t I; % PU Li Le sans-fil utilisé à toutes les sauces Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca L e passage a I'informatique mobile se fait lentement mais sûrement.En effet, de plus en plus d'entreprises profitent des nouvelles technologies sans fil pour accroi- tre leur efficacité et faciliter la vie de leurs employés sur la route.Même les serveurs les Rôtisseries St-Hubert les utilisent ! « Nous avons passé le stade des pionniers.Les compagnies cherchent toujours à se doter d'un avantage concurrentiel et la mobilité sans fil est le prochain outil dont elles vont se prévaloir », dit Chris Shannon.directeur, Internet sans fil et des données d'affaires, de Bell Mobilité.C'est le cas chez un grand fabricant et distributeur canadien de produits laitiers avec qui Bell Mobilité travaille en ce moment et dont M.Shannon ne peut dévoiler le nom.La compagnie.qui compte 32 000 points de vente au pays, voulait un outil stratégique qui lui permettrait d'assurer que ses produits ne manquent jamais en magasin.Les systèmes portatifs d'inventaire existent depuis une dizaine d'années, comme ceux de DAP Technologies et Telxon.Mais tous nécessitaient que le représentant fasse transférer dans un ordinateur central, en fin de journée, les données de la journée accumulées dans l'appareil portatif.La différence majeure du système qu'adopte la compagnie laitière est sa mobilité totale, fondée sur deux technologies : un portatif /Pag, de Hewlett-Packard, et une carte de transmission radio AirCard, de Sierra Wireless.branchée dans l'appareil.Equipé de cette quincaillerie.le représentant peut communiquer à tout moment avec l'inventaire de la compagnie pour connaître la disponibilité des produits et les commander au besoin.Jusqu'ici, les résultats sont probants, affirme M.Shannon : « La solution a contribué à augmenter les ventes et le service aux clients.» Mais cette application n\u2019est qu\u2019une première étape.Il y aurait moyen, avec ces appareils, de faire la promotion de nouveaux produits et d'augmenter encore plus les ventes.Les implantations d\u2019informatique mobile se multiplient, à n\u2019en pas douter, Les entreprises doivent cependant bien identifier les zones où elles sont les plus appropriées.Bien sûr, on peut aller de l'avant avec une toute nouvelle application ou remplacer un système existant.Quelle que soit la voie préférée, Louis Houbart, prési- FS AFFAIRES PHOTO : JEAN-GUY PARADIS dent de Groupe Consult-Com Techno, juge qu\u2019il faut « éviter d'effectuer une réforme en profondeur.La nouvelle solution doit faciliter le travail des usagers.Les gens sont habitués à des outils à l'interne et une approche mobile doit leur permettre de poursuivre leurs habitudes à l'extérieur », DES /PAQ POUR LES SERVEURS DE ST-HUBERT L'informatique mobile ne concerne pas que les employés sur la route : à preuve, le projet mené par les Rôtisseries St-Hubert chez deux franchisés, à Montréal.Dans ces restaurants, les serveurs et serveuses prennent les commandes aux tables équipés d'unités portatives, encore des iPaq, également dotés de cartes AirCard.Le iPaq comprend une version miniaturisée du logiciel de point de vente Maître D, de la firme Posera, à l'aide duquel les serveurs entraient précédemment les commandes.« Les employés apportent le iPaq aux tables et s\u2019en servent comme d'un point de vente portatif », explique Pierre Richard, analyste principal des Rôtisseries St-Hubert.Les objectifs visés sont simples : accélérer la prise de commandes, permettre aux serveuses de consacrer plus de temps aux clients, et accélérer le service de façon à ce que le restaurant puisse accueillir plus de clients.Lancée en novembre 2001 au restaurant de la Gare Windsor, l'expérience a toutefois livré des résultats mitigés jusqu'ici.Côté technologie, tout baigne dans l'huile.On sait aussi que la prise de commandes a été accélérée.Mais il subsiste un obstacle tout simple : « C\u2019est pas toul le monde qui veut travailler avec le iPaq », admet M.Richard.Est-ce par simple résistance au changement ou parce qu'il y a assez de points de vente (caisses) dans les restaurants ciblés que le recours aux portatifs devient superflu ?Le projet pilote n'a pas encore permis d\u2019en arriver à une conclusion claire.Cependant, il est certain qu\u2019il faudra que la prise de commandes et le roulement des clients aux tables soient considérablement accélérés pour justifier aux yeux des franchisés un investissement ! « Des serveurs du restaurant St-Hubert de la Gare Windsor, à Montréal, utilisent des iPAQ pour entrer les commandes.de base en logiciels et quincaillerie d\u2019environ 2 500 $, à quoi il faut ajouter environ 1 300 $ par serveur.Pour accroître l'attrait de la solution, Rôtisseries St- Hubert a demandé à Posera d'ajouter un module qui per- Le .capital de risque au service de SES met à l'administrateur d\u2019un restaurant de faire la prise d'inventaire à l'aide du iPaa.« On espère que ça va réduire les erreurs de la prise d'inventaire, qu\u2019il faut faire tous les lundis matins et qui peut recouvrir plus de 1500 éléments.Ça va probablement être l'élément accrocheur.» Quoi qu'il en soit, St-Hubert ne conçoit plus la prise de commandes mobile comme une solution efficace pour tous ses restaurants.« Ce n'est pas fait pour toutes les rôtisseries.Ce ne serait pas approprié, par exemple, pour celles où il n\u2019y à pas de grande distance entre les tables et les systèmes de point de vente.Ce sont plutôt les grands restaurants, où l\u2019on trouve plusieurs tables et une terrasse, qui seront en mesure d'en profiter », estime M.Richard.+® l'innovation Dans le secteur de la haute technologie, la bonne idée ne suffit pas.|| faut avoir les moyens de ses ambitions.Avec un capital cumulé de 700 millions de dollars et un portefeuille combiné de plus de 200 entreprises, les sociétés Innovatech forment le plus important réseau de capital de risque dédié au secteur de la haute technologie.Financement, soutien à la mise en marché et au montage financier, accès à un réseau bien établi d'anges financiers et de partenaires nationaux et internationaux, autant d'expertise pour stimuler la croissance de votre entreprise, autant d'outils pour atteindre rapidement la profitabilité.Du capital de risque pour les secteurs de pointe : Du financement en début de cycle : technologies de l'information technologies avancées et industrielles télécommunications sciences de la vie aéronautique optique nouveaux matériaux ressources naturelles e démarrage e transfert technologique Innovatech Montréal 2020, rue University Bureau 1527 Québec (Québec) 455, rue King Ouest 1305, ch.Sainte-Foy Montréal (Québec) G1R 433 Bureau 305 Bureau 101 H3A 2A5 (418) 528-9770 Sherbrooke (Québec) Québec (Québec) (514) 864-2929 1-866-605-1676 J1H6E9 G1S 4N5 1-800-883-7319 (819) 820-3305 (418) 528-0315 .1-877-229-0539 www.innovatech.com Innovatech Québec 10, rue Pierre-Olivier Chauveau innovatech Sud du Québec Innovatech Régions ressources 12 Tz TELECOMMUNICATIONS , GUIDE DES TECHNOLOGIES a, 5 Des solutions pour le\\travailleur mobile Yan Barcelo dossiers@transcontinental.eu Le grand rêve de l\u2019informatique totalement mobile et indépendante est maintenant devenu réalité.Toute cette autonomie est permise grâce à une quincaillerie de plus en plus sophistiquée qui s\u2019est mise en place au cours des dernières années, qu\u2019on pense aux ordinateurs portatifs et aux ordinateurs de poche comme des iPaq el des Palm.De prime abord, notons la présence de réseaux de communication cellulaire de plus en plus performants.Du côté de Bell Mobilité et de Telus Mobilité, on trouve les réseaux /X, qui permettent des transmissions de données réelles de l'ordre de 60 à 70 kilobits par seconde (kbps), selon Louis Houbart, président de Groupe Consult- Com Techno.Du côté de Microcell et Rogers AT&T, l\u2019équivalent est assuré par le réseau GPRS aux capacités un peu plus faibles, de l\u2019ordre de 40 à 50 kbps.L'autre composante technique cruciale tient à l\u2019émer- ACTIVITÉS Informer pour mieux innover Planifier pour mieux valorise Le partenariat, la clé de la ré Choisir les meilleures innovations L'entreprise dérivée, une solution.Investir en maturation commerciale.Accompagner les entreprises dérivées.gence d'appareils qui combinent ordinateur et téléphonie.Dans ce créneau, les plus populaires sont certainement les iPaq (environ 800 $), de Hewlett-Packard, auxquels on adjoint une carte de communications radio AirCard, de Sierra Wireless (environ 550 $).Encore plus à la fine pointe, le tout récent Audiovox Thera PDA 2082 (environ 1 250 $), que vend Bell Mobilité.C'est un ordinateur de poche appuyé sur le système d'exploitation Pocket PC, de Microsoft.Sa grande particularité est qu\u2019il intègre les fonctions d\u2019un téléphone cellulaire.La famille Treo, de Handspring, que distribue Rogers AT&T, propose le méme mariage.POUR TOUS LES BESOINS A cet appareillage de base se greffe toute une quincaillerie de plus en plus sophistiquée.La connexion se fait en général par une fente d'expansion de type Compact Flash.Ainsi, on peut relier à son appareil un Micro Drive (600 $), d'IBM, qui fournit aux plus petits appareils une capacité de stockage de | Go.r l'innovation ussite.A Les plus élégants peuvent acheter de la mémoire sous forme d\u2019un stylo bille, d\u2019une capacité de 64 Mo, qu\u2019on relie à l\u2019ordinateur par lien USB et qu'on glisse dans sa poche intérieure de veston après usage.La liste d'achats possibles s\u2019étire à chaque jour.On peut relier à ces appareils une mini-caméra numérique ou encore un lecteur de fichiers MP3.Et si l'écriture de données semble trop fastidieuse avec la technique de reconnaissance de caractères, on peut taper tout le texte qu\u2019on veut sur un clavier pliable Targus (150 $).C'est probablement Internet qui décuplera le plus les possibilités des ordinateurs de poche.Par exemple, un site comme efar.com permet de recevoir et d'expédier des télécopies sur son appareil où qu'on soit dans le monde.En passant par le site goto mypc.com, duquel on télé- charge un logiciel approprié, on peut entrer en lien avec son ordinateur de bureau et en télécharger des dossiers.Enfin, le site m3ksolu tions.ca donne la possibilité à Les sociétés de valorisation, un moteur de croissance et de progrès pour la société Le défi: combiner résultats de recherche universitaire et projets d'affaires TA EI Québec Le iPaq de Hewlett-Packard un groupe de créer un bureau de travail virtuel sur Internet où les participants peuvent déposer des documents ou en consulter d\u2019autres créés par les membres.Ils peuvent lancer une séance de collaboration en temps réel et travailler sur une tâche commune.À partir de cet automne, il sera possible de faire ces opérations dans le site à partir d\u2019un ordinateur de poche.PAUVRES PICKPOCKETS ! Plus les appareils mobiles vont proliférer, plus les gens vont leur confier des informa- Créer de la valeur, tout un défi Faire fructifier les actifs intangibles que constituent la propriété intellectuelle et les innovations, voilà le défi réel des sociétés de valorisation.Que ce soit par l'octroi de licences d'exploitation ou par la création d'entreprises dérivées, les sociétés de valorisation par leur gestion de portefeuilles de brevets, de licences d'exploitation, d'actions, de titres, de placements et d'investissements ont pour objectif de créer de la valeur pour leurs partenaires et pour la société en général.JJ] tions importantes et plus les besoins de sécurité vont être : importants.N\u2019ayez crainte : l\u2019arsenal se met en place de ce côté aussi.On peut, par exemple, glisser dans on appareil une carte flash sur laquelle les données seront encryptées, carte à laquelle on acccède par mot de passe.On peut même avoir recours à un lecteur biométrique externe qui ne donne accès à l'ordinateur que s'il reconnaît l'empreinte d\u2019un doigt.Le mode le plus sécuritaire est toutefois une carte à puce qu\u2019on glisse dans un lecteur extérieur.Bien sûr.la lecture des données ne peut, en général, se faire qu'une fois qu\u2019un voleur s'est enfui avec notre appareil, Pour l\u2019en empêcher, on peut greffer à l'ordinateur un bidule qui, dès que l\u2019appareil est à plus de dix pieds de nous, déclenche une alarme sûr un téléavertisseur qu'on porte à la ceinture.UNE SÉANCE INUSITÉE Toute cette puissante mobilité permet donne parfois lieu à des scènes étonnantes.C\u2019est ce qui est arrivé à un groupe de cinq employés d'IBM qui.récemment bloqués dans un aéroport, en ont profité pour commencer une séance de travail inusitée.Mike Sauvé, spécialiste des Thinkpad.s'est servi de son portatif équipé d\u2019une carte de communication Bluetooth pour se mettre en liaison avec les ordinateurs de ses cinq confrères, tout en bénéficiant simultanément d\u2019une connexion à Internet par la voie de son téléphone cellulaire.« Nous avons été productifs pendant six heures, se rappelle M.Sauvé.Auparavant, pour faire seulement une partie de ce qu\u2019on a fait, il aurait fallu trouver une prise téléphonique, ce qui est impossible dans un aéroport.» > Comment faire Vous avez un seul modem mais plusieurs ordinateurs à brancher sur Internet ?Techniquement, le partage d'une connexion s'avère assez simple à réaliser.La solution la plus simple pour partager un accès Internet est de recourir au module de partage de connexion de Windows.Il faut alors acquérir deux cartes Ethernet et un câble RJ45 LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 Sachez accueillir votre client Aux entreprises qui veulent faire de l'argent et vraiment offrir un meilleur service à la clientèle, l\u2019intervention numéro un, c\u2019est de modifier son système téléphonique avec un seul but en tête : faire en sorte que le client parle le plus vite possible à la bonne personne, et que ce soit toujours une personne à qui il parle, pas à une machine.C'est ce que conseille Yves Chabot, président de la firme de consultants SCC Interactif.M.Chabot est loin d\u2019être un partisan de la reconnaissance vocale.Le spécialiste n'en revient pas que des entreprises qui prétendent que.chez elles.le client est roi, le reçoivent pourtant toutes de la même façon avec une voix robotisée « Aucune compagnie ne traite tous ses clients sur le même pied d'égalité.Mais c'est ce qu\u2019elles font avec les sys temes de réceptionnistes automatisés.» Dans une telle perspective, les systèmes de reconnaissance vocale ne sont qu'une surenchère sur une erreur fondamentale : après avoir annulé le contact humain avec le client dès l'entree, un essaie de rafistoler les choses en faisant singer un etre humain par sa technologie, I] serait intéressant.pense M.Chabot, de faire une etude sur le nombre de clients potentiels qui ont été contrariés par un système de réponse vocale dans lequel ils se sont retrouvés à tourner en rond.et qui ne sont jamais revenus.Un système de messagerie, en éliminant le salaire d\u2019un re- ceptionniste, ne compensera jamais pour ces contrats perdus qu\u2019un bon réceptionniste - peut conserver à l\u2019entreprise en faisant en sorte qu'un nouveau client parle rapidement a la bonne personne.(YB) & bénéficier de la connexion.Si le réseau doit relier plus de deux PC, il faudra alors prévoir l'achat d'un concentrateur.Bien que très abordable, cette approche comporte toutefois certaines limites et n\u2019est pas compatible avec toutes les applications.La solution la plus évolutive passe par l'acquisition d'un routeur à quatre ou huit ports, qui permet de partager aisément la connexion Internet tout en bénéficiant d'un pare-feu 1 866 281-1755 .intégré de type NAT.croisé.JR Québec LES SOCIÉTÉS DE VALORISATION /4 www.vrq.qc.ca seuli oo lord Plusieurs modèles - oo .eul inconvénient : l'ordinateur is d\u2019 MSBI SOVAR Univalor Gestion Valeo relié au modem doit être sont même munis d'un port Universités McGill, Université Laval Université de Montréal, Réseau de l'Université impérati ; d'impression permettant Sherbrooke et Bishop's et et CHUQ ses écoles et ses centres du Québec et {mpérativement sous tension de partager une imprimante l'Université Concordia pour que le second puisse sur le réseau.Téléphone : (514) 842-9149 wWwWw.sovar.com Téléphone : (418) 650-2829 hospitaliers affiliés Téléphone : (514) 340-3243 centres hospitaliers affiliés Téléphone : (514) 982-2251 Christian Quirion ent ont ei on ier le \u2018 ne Oil qui lle de CC ss la nt jui Ps.nt me PO, ite ne si ES aa Vs es nt Gagner la course : Que diriez-vous d'une augmentation substantielle de votre volume de commandes en ligne?C'est ce qui s'est produit lorsque Goodyear, avec MD l'aide d'IBM, a implanté un réseau extranet hautes performances à l'intention de ses détaillants.Serveurs @ server IBM, logiciels WebSphere\u201d\" IBM, solutions de stockage TotalStorage™ IBM \u2014 la création d\u2019une infrastructure fiable est la clé du succès.Cette initiative a aussi permis aux détaillants de réduire leurs coûts en diminuant leur inventaire en magasin.Gagner en affaires électroniques, c'est se rapprocher de ses détaillants \u2014 pour que chacun travaille de façon plus productive.À vous de jouer! Rendez-vous a www.can.ibm.com/affaires_electroniques Tous les chiffres proviennent de l'industrie et de témoignages clients.IBM, le logo affaires électroniques, «Les affaires électroniques.Jouez gagnant», eServer, TotalStorage et WebSphere sont des marques déposées ou des marques de commerce d'International Business Machmes Corporation utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Tous les autres noms de produit ou marques appartiennent à leurs détenteurs respectifs.© IBM Corp.2002.© IBM Canada Ltée, 2002.Tous droits réservés M ate ! RÉSEAUX | GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 Plus mobile grâce aux réseaux sans fil Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca A tre constamment branché au réseau sans être prisonnier d\u2019un fil.C\u2019est ce qu'offrent les réseaux sans fil, qui sont de plus en plus populaires auprès des organisations, depuis l\u2019adoption de la norme de transmission 802.11b à l'échelle internationale en janvier 2000, Par exemple, le concepteur et fabricant Colubris Networks, de Laval, a implanté 2 500 réseaux sans fil jusqu\u2019à maintenant.Colubris est en train de réseauter les campus de l'Université McGill et de l'École de technologie supérieure.« En ayant recours à la technologie sans fil, la firme d'équipements biomédicaux Cryocath a évité tous les problèmes de contamination dans ses salles blanches qu\u2019entraînait un réseau câblé classique, dit Pierre Trudeau, chef de la direction technologique de Colubris.À présent, la compagnie fait toute son expansion en mode sans fil.» Les réseaux sans fil n\u2019ont plus rien à prouver, considère Jacques Kirouac, président de Normex Télécom, à Québec.« Sur le plan de la fiabilité et de l'endurance, les réseaux sans fil sont de niveau équivalent aux réseaux câblés », assure-t-il.CRAINTES ET SÉCURITÉ Ils le sont aussi au chapitre de la sécurité, même si les craintes qu\u2019entretiennent les acheteurs à ce chapitre freinent les ventes.Par exemple, le produit CN 1050, la gamme la plus évoluée de Colubris, intègre trois niveaux de sécurité.Au premier niveau, ce produit exige une authentification des utilisateurs pour éviter qu\u2019un pirate informatique (hacker), qui aurait intercepté une transmission dans les airs, ne se présente subrepticement.Après tout, explique M.Trudeau, un directeur d'usine ne veut pas que sa machinerie de fabrication soit prise en charge par un pirate assis dans une voiture à l'extérieur.Au second niveau, toutes les transmissions sont encryp- tées, comme il se doit dans n\u2019importe quel réseau informatique.Troisièmement, explique M.Trudeau, « on veut éviter que le kacker modifie et brouille les données en cours de transmission.On assure donc l'intégrité des données à leur point d\u2019arrivée ».La seule limite des réseaux sans fil tient à leur vitesse de transmission plus modeste.La norme 802.11b, qui affiche une vitesse de débit officielle de 11 mégabits par seconde (Mbps), assure un débit réel de 5 Mbps dans un rayon de 100 mètres, dit M.Kirouac.Mais, s'empresse- t-il d'ajouter, elle est de 7 Mbps sur un simple réseau Ethernet cadencé à 10 Mbps.Un pas de géant s\u2019accomplira quand la nouvelle norme 802.11a, avec des débits de Ne FAISONS CO IAISSANCLE NES 54 Mbps, gagnera en popularité.Mais elle risque d\u2019être rapidement supplantée par une autre norme, la 802.11g, qui doit sortir au début de 2003.Celle-ci, en plus d'offrir également un débit de 54 Mbps, utilisera le même spectre radio que la norme 802.11b, ce qui veut dire que les deux normes seront totalement compatibles, Ce n\u2019est, pas le cas entre les normes 11b et 11a.L'AVANTAGE DE LA MOBILITÉ Mais la vitesse réduite des réseaux sans fil ne constitue pas vraiment un handicap quand on considère que la plupart des utilisateurs les utilisent en complémentarité de leurs réseaux locaux.La limite de la vitesse est largement compensée par l'avantage de la mobilité.Pour s\u2019en convaincre, il suffit de parler aux étudiants de McGill qui peuvent maintenant s'installer n'importe où pour travailler avec leur portatif en lien avec le réseau informatique de l\u2019université.Plus besoin de parcourir les corridors et les salles de cours pour essayer de trouver une prise réseau libre.PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Les réseaux sans fil ne sont pas concurrentiels, mais complémentaires aux réseaux câblés, dit Pierre Trudeau, de Colubris Networks.« Le plus souvent, les clients ont déjà une connexion câblée à laquelle on ajoute une extension en mode sans fil, explique M.Trudeau.Ces extensions visent les employés plus mobiles, comme ceux en marketing ou dans la haute direction.Le réseau sans fil leur permet de travailler instantanément de Optimisez votre pl n\u2019importe quel endroit pour faire un remue-méninges ou pour expédier du courriel.Ils ne sont plus confinés à un endroit spécifique, » Enfin, il y a le prix.Encore là, les réseaux sans fil se comparent assez bien aux réseaux câblés.Le coût d\u2019achat par utilisateur pour une cellule centrale se situe autour de 200 $, ce qui est à peu près le double de ce qu'on trouve du côté des réseaux câblés.Et c\u2019est sans compter le fait que, parce qu\u2019il n\u2019y à pas de câble à installer, l\u2019implantation d\u2019un réseau sans fil est beaucoup moins ardue et « salissante ».Évidemment, ce prix varie selon la densité du réseau qu\u2019on veut mettre en place et la vitesse homogène de transmission qu\u2019on veut préserver.« Avant de faire une implantation, il faut faire une étude des fréquences radio.Plus on s\u2019éloigne d\u2019une cellule, plus la puissance radio diminue et la vitesse de communication aussi.Si le client veut 11 Mbps partout, on met beaucoup de cellules.S'il ne veut que ! Mbps, on en implante moins », dit M.Kirouac.+2 Si vous croyez que tous les experts en T| se ressemblent \u2026 Lo WELTER SO TRAITENT L'INFORMATION COMME UNE RESSOURCE VITALE, 5 SGUMTL LE A MAIRE AMIE QUE VOUS ÊTES AU CHHURANT trouve: maîtriser Soyez partenaire de vos clients.JOVACO, spécialisée en solutions de gestion intégrées, ajoute à sa gamme de produits la solution Gestion de la relation client Microsoft Y intégration transparente de votre force de vente à votre solution d'entreprise # solution conçue pour les petites et moyennes entreprises produit autonome ¥ développement basé sur la plate-forme Microsoft.Net id: = 2 « ea 77 Pout outenir plus d'information sut nos services CAM, visitez vAvw.lgs Cor 72 LGS Une compagnie IBM VERSÉE EN SOLUTIONS D'AFFAIRES Microsoft CERTIFIES Microsoft 7\u201d Great Plains Business Solutions Partner EEE Membre du President's Club 2000/2001/2002 JOVACO:- 6555, boul, Métropolitain Est Bureau 302 Montréal (Québec) H1P 3H3 Tél.: (514) 323-3535 Téléc.: (514) 323-3533 Courriel: jovaco@jovaco.com Web: www.jovaco.com | 02 | our ; Ou iel.) Un ore | se Té- hat cel- our Jeu on AUX ter y a im- ANS lue rie au 1ce eut All- ide on lus el on ps up ue te Maintenant, plus que jamais, , SOy\u20acZ assure que seules les personnes autorisées ont accés à votre réseau.Empêchez vos données de tomber entre de mauvaises mains grâce aux solutions puissantes d'accès et de sécurité de Novell.Les administrateurs peuvent choisir une ou plusieurs méthodes d\u2019authentification pour contrôler avec certitude l\u2019identité des utilisateurs.Les utilisateurs n\u2019ont qu\u2019une seule ID exigible à fournir en tout temps, n'importe où, ce qui entraîne une réduction des appels au service de dépannage pour les oublis de mots de passe, réduction pouvant atteindre 95%.De plus, notre logiciel peut être intégré à votre gamme complète de produits de sécurité existants, depuis la protection des mots de passe jusqu\u2019à la biométrie.Laissez la puissance de Novell travailler pour vous; visitez le site www.novell.com/solutions/access_security dès aujourd\u2019hui.Novell the power to chaNge- © 2002 Novell Inc.Tous droits réservés, Novell est une marque déposée et the power to chaNge, une marque de commerce de Novell, Inc.aux États-Unis et dans d'autres pays. PA SAM rin ATR AAT\".RIN Ste ARP RESEAUX | GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 | La centralisation informatique à l'ordre du jour Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca a centralisation est à l\u2019ordre du jour dans les services informatiques des entreprises, qui veulent mettre fin à l\u2019éparpillement des données et des applications qui ont marqué le modèle client- serveur ces dernières années.En effet, chaque département avait ses profils de client uniques, ses manies comptables, ses logiciels préférés, dit Jacques Caron, vice-président, affaires élec- {roniques, du Groupe CGI.Mais elle est finie l'époque où chaque unité développait des logiciels et des modules pour ses besoins spécifiques.Les directions veulent maintenant concevoir des systèmes qui s'appliquent à toute leur entreprise.Elles prennent conscience de ce qu\u2019il en coûte pour assurer le soutien technique et, tout particulierement, les mises à jour d\u2019un parc de microordinateurs hétéroclite.« J'ai vu des études où on établissait qu\u2019il était possible d'économiser jusqu\u2019à 25 % des coûts d'informatique, et dans Pour | a \u2014 a gestion de v NOXENT certains cas jusqu\u2019à 50 % », dit Ron Klis, vice-président, technologies, du Groupe LGS.M.Klis souligne que l'informatique décentralisée engendre un gaspillage de mémoire et de puissance de traitement.« Tout cela est caché dans les budgets départementaux », dit-il.DE BONNES RAISONS Les entreprises voient maintenant l\u2019informatique comme un ensemble qui tient compte étroitement de leur stratégie d\u2019affaires.« Sur 30 grandes entreprises a Montréal, je dirais que seulement 30 % ont posé des gestes concrets de centralisation, rapporte M.Klis.Mais toutes les grandes entreprises en parlent et y réfléchissent.Et plusieurs ont institué des règles qui dictent que tous les ajouts informatiques vont se faire dans une perspective centralisatrice.» Les raisons pour expliquer cette tendance sont nombreuses.L'une d\u2019elle est le développement des entrepôts de données et d\u2019outils d'analyse et de forage.« Avec les systèmes client-serveur, on ne sait pas qui est responsable des don- & : PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES (450) 926-0662 1 www.NOXENT.com Ron Klis : « Plusieurs entreprises ont institué des règles qui dictent que tous les ajouts informatiques vont se faire dans une perspective centralisatrice.» nées qu\u2019on transmet dans l'entrepôt, indique Jacques Caron.Avec la recentralisation, on ramène ces données sous la coupe d\u2019un seul responsable.» La préoccupation croissante des entreprises à l\u2019endroit du client (pensons à la popularité des systèmes de gestion de la relation-client), et le besoin impératif de doter l'entreprise d'un seul fichier central pour chaque client, jouent aussi dans l'équation.« Ce portrait unique du client a été un lien universel qui a promu la centralisation », dit M.Caron.Enfin, Internet, les nouveaux réseaux de télécommunications et les baisses de prix généralisées ont considérablement favorisé la centralisation.Auparavant, dans le modèle client-serveur, il aurait été impensable, à cause du coût excessif des communications, de traiter dans un seul serveur de Montréal des données appartenant à une filiale de Winnipeg.Aujourd'hui, les coûts de transmission le permettent aisément.Et les entreprises s\u2019en donnent à cœur joie en implantant des architectures à trois assises (Lhree-tier architecture) inspirées des progiciels de gestion d'entreprise (les systèmes ERP).Dans un tel modèle, le PC est envisagé comme un simple terminal.I est d'ailleurs souvent vidé de ses disques durs et ne retient que quelques applications en propre, tout particulièrement les routines d'affichage et d'interface.Toutes les données que traite ce poste lui proviennent d\u2019un serveur central de données, le plus souvent situé dans une maison mère.Un autre serveur, accouplé au premier, gère uniquement les applications dont il envoie les commandes d'exécution aux PC et postes-clients.Puisque ce ne sont que les éléments les Comme faire | Vous achetez un nouveau PC.Seul hic : vous devez faire plein de réglages aussi bêtes que d'installer votre fond d'écran préféré.Saviez-vous qu'il existe plusieurs utilitaires pour transférer vos réglages entre votre ancien et votre nouveau PC ?La presque totalité des applications destinées à cet usage sont en anglais (Alohabob, PC Upgrade Commander, SmartClone, PCsync) mais sont fort commodes pour transplanter réglages et informations tels que les listes de contact, les courriels ou même des configurations d'imprimantes particulières.Pour ceux qui sont prévoyants, moins lourds, soit les données et les commandes d\u2019exécution qui circulent sur les réseaux de télécommunications, les coûts de transmission sont maintenus au minimum.@ | il est également possible de se servir de ces logiciels pour effectuer des sauvegardes de plusieurs réglages et fichiers en vue d'éventuels désastres ou d'une migration vers un nouveau système d'exploitation.Les entreprises peuvent compter sur Desktop DNA, un logiciel de migration beaucoup plus puissant et offert en français.Il permet de reproduire virtuellement tout élément du système d'un ordinateur, incluant les applications déjà installées, ainsi que tous les fichiers et répertoires de données.Il permet entre autres aux administrateurs de réinstaller un nouveau compte avec les paramètres d'un ancien utilisateur et d'autoriser une migration par un réseau.Christian Quirion _ mm em me a \u2014\u2014 02 | en i- | LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 GUIDE DES TECHNOLOGIES | RÉSEAUX \"J __; L'humain, le maillon faible de la sécurité Jean Garon dossiers@transcontinental.ca = tous les points de vue, la sécurité constitue le maillon faible des technologies de l'information.A vrai dire, c\u2019est plutôt l\u2019humain derrière la machine qui constitue le maillon le plus faible, par l\u2019utilisation qu\u2019il en fait.C'est lui en effet qui fait peser les plus grandes menaces sur la sécurité des systèmes d'information en oubliant ou en négligeant, par exemple, de faire des copies de sauvegarde, ou en utilisant mal les systèmes.C\u2019est aussi lui qui crée et propage diverses infections telles que les virus, les vers et les chevaux de Troie.Ou encore qui cause des méfaits comme le vol et I'altération d'informations, l\u2019intrusion et le piratage des systèmes d\u2019information, etc.Et paradoxalement, les utilisateurs des systèmes d\u2019information ignorent la plupart du temps les dangers et entretiennent une certaine pensée magique en se croyant immunisés, invincibles ou à l'abri de tous dangers.Les événements tragiques du 11 septembre 2001 ont cependant peut-être eu un impact positif à cet égard, selon la pdg du Réseau inter logiQ, Nicole Martel.Les développeurs de logiciels se montrent plus à l'écoute des besoins, leurs produits sont plus sophistiqués et les acheteurs deviennent de plus en plus sensibilisés à la sécurité.TOUJOURS PLUS DE MENACES Mais il faut être bien conscient qu\u2019il est imposssible d'atteindre un niveau de sécurité parfait, peu importe les solutions technologiques déployées.« Il n\u2019y a pas de boîte noire qui s\u2019achète pour régler tous les problèmes », dit Clément Dupuis, conseiller en sécurité du Groupe CGI.Selon lui, le côté matériel représente seulement 30 % de la sécurité, le reste relevant de pratiques sécuritaires.En fait, il s\u2019agit de mettre en place un amalgame d\u2019équipements et de procédures efficaces visant aussi bien la protection physique des systèmes, la conservation des données et la préservation de leur intégrité et leur confidentialité, que l\u2019immunisation contre la propagation d\u2019infec- Lions et l\u2019établissement de solides barrières contre les intrusions et le piratage.M.Dupuis souligne que les mesures à déployer pour assurer la sécurité des systèmes dépendent du degré de protection recherchée.« Il ne sert à rien d'installer une clôture de 10 000 $ pour protéger un cheval de 300 $ », illustre-t-il.Car M.Dupuis rappelle que les menaces a la sécurité informatique et à I'intégrité des systèmes ont décuplé ces dernières années.« Il y a cinq ans, il n'y avait qu'un seul point d\u2019entrée dans les systèmes d\u2019une entreprise, soit les postes de travail des employés par le réseau local.Aujourd\u2019hui, il y a en plus les liens avec les partenaires d\u2019affaires, les employés à l\u2019extérieur de l'entreprise et les clients via les sites Internet, les extranets, les intranets et les réseaux privés virtuels.» Il y a aussi de nouvelles menaces qui rendent les entreprises davantage vulnérables, dont de nouveaux outils permettant de contourner les mesures de sécurité.M.Dupuis mentionne, entre autres, le logiciel GoToMyPC, distribué librement sur Internet, qui permet de créer un tunnel à travers le pare-feu (firewall) d\u2019une entreprise Cy pour accéder à un poste de travail de façon totalement invisible, et ce, à partir de n\u2019importe où dans le monde.Les pirates informatiques sont devenus habiles à emprunter la bande passante pour s\u2019immiscer dans les réseaux.Il leur suffit d\u2019un point d'entrée.Ainsi, un RS TO RSA TENTE employé branché à Internet à haute vitesse à la maison et qui communique par le Web avec le bureau peut compromettre involontairement la sécurité des systèmes d'information de son entreprise.C\u2019est arrivé par le passé au géant de l'informatique Microsoft.4 w RÉSEAUX | GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 L'EDI est moins cher grâce au Web Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca \u2019échange de données informatisées (EDI) s'avère encore la plate-forme d\u2019échange la plus répandue dans le commerce électronique inter- entreprises.Et bonne nouvelle, son prix et son utilisation s'avèrent plus accessibles que jamais puisque l'EDI emprunte maintenant le Web comme réseau de transmission.Une première transformation s\u2019est faite avec l\u2019arrivée d\u2019intermédiaires qui se sont immiscés entre les petits fournisseurs et leurs grands donneurs d'ordres.Un tel intermédiaire recevait le document du fournisseur sous forme de télécopie, comme un bon de commande, le traduisait en format EDI et l\u2019acheminait vers le destinataire.Inversement, il recevait un document EDI du donneur d'ordres et terminait Le plan de match.Devancer ses concurrents - voilà une stratégie de toute première importance dans le milieu des affaires d'aujourd'hui.Il faut que les décisions cruciales se prennent avec rapidité et reposent sur une solide expertise en gestion stratégique et financière.Une expertise basée sur un leadership stratégique innovateur et des habiletés de gestion poussées.Une expertise qui permet d'avoir une vision intégrée de l'ensemble des fonctions de l\u2019organisation.L'expertise d'un CMA.Servez-vous en pour damer le pion à vos concurrents.Renseignements : Ordre des comptables en management accrédités du Québec (514) 849-1155 ou 1 800 263-5390 www.cma-quebec.org Comptable en management accrédité Façonner l'avenir l\u2019expédition au fournisseur par télécopie.Avec l\u2019arrivée d'Internet, plusieurs de ces intermédiaires se sont convertis au Web, obligeant les fournisseurs à récupérer sur leur site les documents qui les concernent.Dans un tel modèle, le client n'a pas à se préoccuper d\u2019implanter un lourd arsenal EDI et ne paie son intermédiaire qu\u2019au document, entre 5 et 15 $ l\u2019unité.LES ENTREPRISES GARDENT LE CONTRÔLE DynEC, une firme québécoise, offre encore plus de flexibilité : avec son logiciel Nego- tium, elle redonne aux entreprises le contrôle de leurs transactions EDI, mais pour une fraction du prix d\u2019antan.Le logiciel se vend 900 $, un coût de mise à jour annuelle de 250 $ s\u2019y rattachant.La formule de DynEC, qui emprunte elle aussi le réseau Internet, en est une du coup par coup.Le client télécharge Negotium sur le site de Dy- nEC dans lequel sont contenus les formulaires EDI spécifiques à un grand donneur d\u2019ordres.Pour tout donneur d'ordres additionnel, le client doit télécharger chaque fois le logiciel avec les formulaires pertinents au coût additionnel de 900 $.Une fois le logiciel chargé.il suffit à l\u2019entreprise d'y inscrire son information de base (nom, adresse, courriel, etc.) et seulement les produits de son catalogue qu'elle offre à un donneur d'ordres spécifique.« Au lieu de vendre une boîte à outil générale, on vend seulement un fichier exécutable où les formats sont définis à l\u2019avance, Et le client n\u2019a même pas à entrer la totalité de son catalogue », explique René Barsalo, président de DyNec.AVANTAGES CONCURRENTIELS L'approche de DynEC à deux autres avantages significatifs, selon M.Barsalo.La première tient au fail que l\u2019entreprise contrôle sa propre information EDI, ce qui n\u2019est pas le cas dans la formule Web-EDI proposée par les intermédiaires traditionnels.Negotium archive les transactions sur l'ordinateur du client, explique M.Barsalo.S'il veut passer à un autre système EDI, il a accès à tous ses contenus propres.« Avec un intermédiaire, c\u2019est celui-ci qui contrôle toute cette information.» L'autre avantage de Nego- tium est de permettre à l'entreprise d\u2019établir un lien direct entre ses transactions EDI et son système de comptabilité.« Ça donne à la petite entreprise les mêmes capacités qu\u2019à une grande », affirme M.Barsalo.43 Sn rw pp mp p\u2014 \u2014_\u2014 om oe on om Or pm pm pm 2002 | sseur rnet, rmé- tis au 1rnis- Ir site neer- le, le cuper \u2018senal ermé- entre ILE bécoi- flexi- Negu- entre- leurs pour intan.$, un welle qui éseau coup harge e Dy- onte- spéci- neur 1neur client e fois nulai- addi rge.il nscri- base etc.) its de ffre a péci- e une e, on chier mats Et le ntrer sue \u2026., pre- EC à signi- salo.fait le sa |, ce dans Josée radi- rans- ir du salo.utre ès à pres.aire, trôle \u201d Nego- re a lien tions à de e en- cités irme | LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 GUIDE DES TECHNOLOGIES | APPLICATIONS La discipline de la mise a jour des logiciels Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca 4 mise a jour des applications a toujours eu ses écueils.Par bonheur, les outils se multiplient pour en faciliter le travail et les procédures pour rendre l'exercice moins ardu.Malgré cela, le problème demeure complexe et l'entreprise doit faire preuve de beaucoup de discipline si elle ne veut pas que la situation échappe à son contrôle.Rappelons les faits.Avec les ordinateurs personnels et le triomphe de l'architecture client-serveur, les postes autonomes se sont multipliés Comment à qui mieux mieux.Souvent, chaque département avait la responsabilité de l'achat de ses ordinateurs et de ses logiciels, ce qui a entrainé un foisonnement démesuré de configurations d'ordinateurs et une brochette disparate de logiciels.Dans un coin, l'ordinateur de X était doté d'un processeur Pentium II avec un seul disque dur et une mémoire de 64 Mo.Cet appareil plutôt modeste contenait une douzaine de logiciels de bureautique d'origines diverses.Dans l'autre coin, l'engin de Y était un super bolide Pentium IV chargé à bloc d'une foule de logiciels graphiques et de quelques jeux glanés au hasard.Tant qu'on s'en tient à quelques dizaines d'ordinateurs, le problème n'est pas trop mal.Mais si vous passez à 1 000 postes, ça devient un casse-tête.Les jeux de Y brouillent continuellement le fonctionnement de son appareil, la machine modeste de X l'empêche d'accueillir faire Bien qu'elles soient essentielles, les sauvegardes sont souvent escamotées ou prises à la légère.Pour y remédier, il faut privilégier une approche à la fois accessible et automatisée.Le média peut être tout autant virtuel (sauvegarde en ligne ou en réseau), magnétique (bande, LS-120, ZIP, JAZ, ORB, disque dur amovible) ou optique (CD-R, CD-RW, DVD-RAM, DVD-RW ou DVD+RW).Dans tous les cas, il faut à tout prix favoriser une démarche qui permettra d'acheminer et de conserver à intervalles réguliers des copies de sauvegarde à l'extérieur des locaux de l'entreprise afin de parer à toute éventualité de vol, feu ou désastre naturel.Le deuxième aspect concerne la périodicité des opérations.Une approche répandue consiste à effectuer une sauvegarde complète au même intervalle adopté pour l'acheminer à l'extérieur, et une copie incrémentielle (contenant uniquement les fichiers modifiés depuis la dernière sauvegarde) sur une base quotidienne ou hebdomadaire selon, bien sûr, le volume de données et leur importance relative.Christian Quirion Formation aux Technologies les derniers outils de productivité.Et les situations particulières se multiplient.Bien sûr, le micro-ordinateur a eu plusieurs bienfaits et a apporté un vaste souffle de créativité face au modèle grisâtre de l'ancienne informatique centralisée.Mais il y a un revers à la médaille, comme le constate Ron Kilis, vice-président, technologies, du Groupe LGS : « On s'aperçoit aujourd'hui que la révolution micro-informatique coûte très cher, et la mise à jour est un des principaux coûts en question.» Car on ne peut pas tout bonnement ajouter les logiciels sur un poste à la bonne franquette, surtout quand il s'agit de logiciels fondamentaux comme le système d'exploitation.On risque de brouiller certaines applications importantes des utilisateurs, parfois même de les écraser complètement.PROBLÈMES.ET SOLUTIONS Le premier problème de la mise à jour consiste donc à savoir ce qui réside dans chaque ordinateur, de façon à savoir s'il est en mesure d'accueillir une version plus récente d'une application ou une toute nouvelle application.« Chaque terminal risque de contenir sa configuration particulière, ce qui n'est pas un cadeau », dit Michel Courchesne, directeur, gestion des applications, de LGS.L'entreprise qui ne dispose pas des outils nécessaires se doit de faire cet inventaire a la mitaine, tâche passablement ardue, Et, tache tout aussi ardue, il s'agit de tenir à jour l'évolution de cette configuration.Le deuxième problème consiste à porter sur chaque ordinateur la nouvelle version du logiciel dont on souhaite le rehausser.Là encore, si l'entreprise ne dispose pas des outils adé- Une nouvelle génération d'entreprise au service de votre formation ! Formation aux technologies de l'information Système de formation pour l'industrie CRM Formation en salle Formation sur-mesure E-learning Services conseils SERTIFIEE om ana [ISIN authorized Education Center =] SOFEDUC Novell.it Training \u2018 Certificat d'agrément Emptoi Québec # 0048862 Si votre entreprise compte plusieurs centaines de postes, la gestion des logiciels et des mises à jour peut devenir un véritable casse-tête.quats, cela signifie qu\u2019un technicien doit intervenir auprès de chaque poste individuel, ce qui est laborieux.Par bonheur, les logiciels se multiplient pour aider l'entreprise dans toutes ces démarches.Un des plus notoires est le Server Management System (SMS), de Microsoft, qui permet de faire l'inventaire du parc informatique et d'y diffuser automatiquement toute nouvelle mise à jour.La plupart des fabricants de logiciels fournissent aussi des logiciels qui permettent de faire la mise à jour automatique de leurs nouvelles versions sur réseau, souligne Ron Klis.Près de nous, la firme mont- réalaise Xco a conçu un logiciel, qu'elle nomme GP, tres semblable à celui de Microsoft et qui effectue toutes les tâches d'inventaire et de mise à jour.L'application est moins musclée que celle de Microsoft, mais l'acheteur gagne au change en simplicité, affirme Ugo Dionne, président de Xco et de Synesis Informatique, spécialisée en formation.« Notre logiciel est au moins 10 fois moins cher que le SMS, et plus facile encore à implanter », soutient M.Dionne.Mais aucun logiciel ne peut toutefois remplacer de bonnes pratiques de gestion, pratiques qui s'appliquent en premier lieu à la stabilisation du parc informatique.+ L'ABC des mises à jour dispose sont légales.seulement pour la dernière.par un technicien, * S'assurer que les copies de logiciels dont l'entreprise e Connaître le nombre exact de licences dont l\u2019entreprise dispose.e Tenir compte du cycle de soutien technique des fabricants de logiciels et gérer ses mises à jour en fonction de ce cycle.La plupart des fabricants n'offrent le soutien technique que pour les deux dernières versions de leurs logiciels, parfois même * Établir le profil d'entreprise du poste de travail typique de l'entreprise en précisant les exceptions.e Déterminer des procédures précises d'implantation et de mise à jour, en exigeant que tout employé qui veut implanter un logiciel en fasse la requête formelle.* L'implantation de tout logiciel doit être effectuée e Dresser et tenir à jour l'inventaire complet des configurations.versalys\u201d Formation une division de BigKnowledge 2 Four plus d'informations. | 2 ex APPLICATIONS | GUIDE DES TECHNOLOGIES La e-formation offre plusieurs avantages Michel De Smet dossiers@transcontinental.ca Le développement des nouvelles technologies et, en particulier, d'Internet, procure à la e-formation de précieux avantages.« Il y à cinq ans encore, il se faisait des choses remarquables dans le domaine de la formation par cédérom.Cette dernière présentait plusieurs des avantages qu'offrent aujourd\u2019hui la e-formation, notamment la haute vitesse de transmission des informations nécessaires à l\u2019apprenant.Mais la e-formation possède, en plus, un avantage décisif sur le cédérom : son contenu n\u2019est pas statique », dit Hervé Pilon, directeur des services de consultation de BigKnowledge.« Au contraire, le contenu est évolutif et peut être en permanence reformaté, mis à jour ou encore enrichi grâce, par exemple, à des hyperliens que l'on introduira au fur et à mesure des besoins sur le site Web.Dans le cas d\u2019un cédé- rom, si vous voulez modifier, même superficiellement, le contenu, vous êtes obligés pratiquement de repartir à Zéro », précise M.Pilon.Les avantages de l\u2019apprentissage en ligne par rapport à la formation traditionnelle semblent dès lors évidents.Par exemple, I'apprentissage virtuel permet de diffuser un message uniforme tout en permettant a chaque étudiant de progresser a son rythme, souligne Louis Gar- ceau, vice-président, eLear- 28 » Nous les avons tous intégrés sur ofa ; we Hn, Bs Fr - 3M lance une toute nouvelle technologie: les circuits Microflex.Les principaux circuits électroniques fabriqués en série du monde se trouvent réunis sur un ruban.minces et plus petits, ces rubans extrêmement fiables permettent d'effectuer davantage de connexions que les plaquettes rigides.Ils s\u2019insèrent dans tous les appareils auxquels un concepteur peut songer : imprimantes.Si nous reculons ainsi les limites du possible, c\u2019est que vous un ruban.Plus téléphones, téléavertisseurs, ordinateurs portatifs et nous encouragez à passer du besoin à Ep Qu « [Innovation \u2018ti J iy | t Pour obtenir de plus amples renseignements, composez le 1 800 304-3577 ou visitez notre site OIM 1998 URDI-WA-07461-F Internet: hup-//eww.3m.ca J LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 : ning, de Tecsult au Québec.De plus, les entreprises ont la possibilité de rendre accessible la formation a un plus grand nombre de travailleurs au moment précis où celle-ci devient vraiment pertinente pour l\u2019organisation, dit Jean- François Dumais, directeur de projets de Technocompé- tences, le comité sectoriel de la main-d'oeuvre pour l\u2019industrie des technologies de l\u2019information.UN OBSTACLE : LES COÛTS Reste un obstacle majeur que ce type d\u2019apprentissage devra surmonter rapidement : les coûts de développement.M.Pilon demeure optimiste dans la mesure où, selon lui, les coûts tendent à diminuer.On retrouve maintenant des formules de e-formation efficaces dont les coûts de développement nécessitaient, il y à à peine trois ans, des investissements dépassant 100 000 $, et qui peuvent aujourd\u2019hui se réaliser à des coûts cinq fois moindres, les rendant ainsi accessibles à la PME.42 Comment faire Plusieurs sites Internet permettent aux entreprises et aux particuliers de tester la sécurité de leurs serveurs et de leurs PC.Après avoir configuré vos paramètres de sécurité et installé un logiciel antivirus et pare-feu, dirigez-vous vers l'un des sites suivants pour vérifier vos installations.* Shields Up (Www.grc.com) : Destiné aux particuliers, ce site permet de découvrir très rapidement quelles informations sont communiquées librement par votre ordinateur.Il suffit de cliquer sur Shields Up pour procéder à deux séries de tests assez sommaires, * Hackerwhacker (www.hac kerwhacker.com) : Plus poussés, les tests proposés par ce site permettront de se faire une meilleure idée du degré de sécurité d'un PC.* Secmanage (www.secmana ge.com) : Secmanage est une application en ligne destinée à tester les installations d\u2019une entreprise face aux risques de piratages et d'intrusion.Tous les maillons du réseau sont analysés, du routeur au serveur Web, en passant par le pare-feu et les serveurs de courrier électronique.Un rapport complet est envoyé à l\u2018adrinistrateur après les tests, diagnostics et remèdes à l'appui, par domaine ou par machine.L'accès à Secmana- ge nécessite un abonnement, au mois ou à l'année.Christian Quirion 002 LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 GUIDE DES TECHNOLOGIES APPLICATIONS A à.Les défis du télétravail sont d'abord humai ec.« Les expériences heu- corporatifs de Bell.L'été formule pour les salariés 5 ont reuses de télétravail sont 2001, une PME ma sollicité travaillant à domicile : des cces- ! celles qui se déroulent dans afin que je les aide à mettre horaires plus souples, des plus | un climat de confiance entre en place, en trois mois, déplacements au bureau évi- leurs | les salariés et l\u2019employeur.une formule de télétravail tés et la possibilité pour le le-ci ; L'employeur doit accepter de chez eux.Un an plus tard, travailleur de mieux concilier ente gérer autrement son person- on est à la veille de démarrer travail et vie familiale.ean- nel et renoncer à une forme la formule ! » fait remarquer Évidemment, le télétravail teur | mplanter un programme de contrôle des présences », M™ Revelin.profite également aux entre- mpé- ; performant de télétravail souligne M\" Revelin.prises.Dans la plupart des lde | demande beaucoup de planifi- Selon elle, les entreprises TIRER PROFIT DES ; cas, mentionnent les études dus- : cation.Car, au-delà de toute ont souvent sous-estimé 'am- ERREURS DU PASSE du CEFRIO, la qualité du Fin- la question des solutions tech- pleur de l'effort qu\u2019elles Le télétravail est toutefois travail et le rendement des 3 nologiques, les entreprises allaient devoir déployer sur devenu un phénomène fami- travailleurs se sont améliorés \u2018 doivent prendre en compte le plan.humain pour préparer lier, ce qui permet aux en- alors que le taux d\u2019absen- & toutes les considérations hu- leurs futurs télétravailleurs (reprises qui veulent l\u2019im- téisme était à la baisse.z maines lors de I'implantation « La aussi, je note une évo- 3 jeur du télétravail.lution des comportements des £ sage « Au départ, les employeurs Il faut au moins un an à une entreprise dirigeants d'entreprises, dit © ent : ont pensé que le télétravail ; M\" Revelin.Il y à 10 ans, ils & nt.représentait d\u2019abord un enjeu pour élaborer une formule efficace pensaient que le télétravail liste technologique.Aujourd\u2019hui.de télétravail allait leur apporter des écono- Marie-France Revelin : « Les expériences heureuses de lui, ils se rendent compte que le ' mies en espaces de travail télétravail sont celles qui se déroulent dans un climat uer.succès de l'implantation du notamment.Tel n\u2019a pas été le de confiance entre les salariés et l'employeur.» des télétravail dans leur organisa- à leurs nouvelles conditions planter de tirer profit des ex- cas.En plus, les entreprises effi- tion dépend d\u2019abord du fac- de travail.Leurs superviseurs périences passées.On esti- se rendent compte qu'il faut un lieu de travail convention- à un appel téléphonique ou eve- teur humain », dit Marie- aussi ont été généralement me aujourd'hui qu'il y aurait investir davantage de temps nel est propice à l'échange aux courriels.il y France Revelin, conseillère insuffisamment préparés à environ 20 millions de télé- et d'argent que prévu dans entre les travailleurs.Certai- M\" Revelin conseille aussi ves- en implantation et gestion du encadrer les employés qui travailleurs salariés aux la préparation et la formation nes conversations sont pure- que salariés et employeurs se 0 $, télétravail chez Bell Canada, allaient désormais travailler à Etats-Unis.Le Québec, pour des télétravailleurs.» ment à caractère social.rencontrent au moins une fois 1 se et présidente de la section partir de leur résidence.sa part, en compterait un d\u2019autres enrichissent la tâche par année pour réévaluer fois québécoise de l'Association « J'agis également comme demi-million.UNE FORMULE QUI de chacun et profiteront de la pertinence de continuer insi canadienne du télétravail.conseillère auprès des clients De grandes entreprises A SES INCONVENIENTS la sorte à l\u2019entreprise.En l'expérience du télétravail.Comment faire \u201c+ Un ordinateur est comme une auto : pour éviter de graves _ problèmes, il faut prévoir un entretien périodique.Les éléments mécaniques encombrent les entrées d'air et les ventilateurs donnant sur l'extérieur du châssis.Répétez l'exercice à l\u2019intérieur de l'ordinateur, en dévissant le panneau central.Il est de mise d'accorder une attention toute particulière au ventilateur du processeur comme Hydro-Québec, IBM, Hewlett-Packard et Bell Canada, mais aussi les secteurs public et parapublic avec le ministère des Transports du Québec et l'Hôpital Laval de Québec ont mis en place d'importants programmes de télétravail.Ces organisations ont fait l'objet d'études de cas très documentés.« Désormais, on en sait beaucoup plus sur Le télétravail ne comporte pas que des avantages.L'isolement.notamment, constitue un risque majeur pour les iélétravailleurs.Les enquêtes du CEFRIO semblent démontrer toutefois que ceux-ci compenseraient par davantage d'activités familiales, sportives et culturelles.Généralement.les entreprises exigent que leurs télé- travailleurs se rendent au bureau au moins une fois par Car sauf de rares exceptions, aucun salarié ne sera télétra- vailleur à vie.2 revanche, dans le télétravail, les possibilités d\u2019échange se réduiront le plus souvent Présent ou absent ?Etes-vous au bureau ou à l'autre bout du monde Absent du bureau pour l'après-midi ou pour une semaine ?Il est maintenant possible à tous vos collègues de travail de savoir rapidement si vous être présent ou absent grâce à un nouvel outil très simple utilisant Internet : le tableau de présences électronique /nOut développé par la firme | i j et électroniques d'un micro- central les formules qui marchent.; ve Co a So ordinateur sont sensibles Enfin ne néaliaez pas pour Les entreprises qui se lancent semaine afin de minimiser québécoise SRT communication.oo à la poussière autant le manie e oor actuellement dans l'aventure le sentiment d isolement.D'un seul coup d'oeil sur l'écran de l'ordinateur, ce logiciel rs et il faut s\u2019astreindre et la souris \u2019 du télétravail bénéficient D'ailleurs, selon Mre Revelin, permet aux membres d'une entreprise de connaître la disponi- assez fréquemment Un essuie tout our tâches en quelque sorte des erreurs 53 % des télétravailleurs bilité de chacun.Selon SRT, InOut simplifie grandement la vie i à un nettoyage en règle.délicates of un Polution des pionniers », explique le sont a temps partiel et des réceptionnistes el leur permet de répondre de façon plus ; i Après avoir pris soin \u20ac he antistotique Mme Revelin.passent de un à trois jours précise aux clients qui téléphonent.oo te d\u2019éteindre l'appareil ne out és \u2018 a Lan dernier, le Centre fran- par semaine au bureau.l'usager n\u2019a qu\u2019à cliquer son nom pour fournir les informa- - et de débrancher ro ou es ton cophone d\u2019informatisation « En somme, pour ceux-ci tions pertinentes.Il peut aussi écrire des notes pour donner e fil d'alimentation électrique dou, et alors Po ti = imbibé des organisations (CEFRIO) c'est une manière de tirer plus de précisions.Il peut notamment écrire les numéros de nt | utilisez une petite bombe d'air doux e île ve feronttré bien publiait deux documents de parti du meilleur de deux téléphone permettant de le joindre.comprimé pour dégager rae ique et A souris recherche portant sur la per- mondes.» N Le logiciel comprend aussi une fonction de messagerie r l'essentiel des saletés qui ariaire pour nettoyer la sou formance du télétravail età Le travail à domicile peut électronique.ts q et le clavier.la qualité de vie des télétra- aussi avoir des impacts néga- A titre d'exemple, pour une entreprise qui a de 51 à 100 Christian Quirion vailleurs.Ces ouvrages souli- tifs difficilement évaluables usagers, le coût de base est de 350 $ auquel s'ajoutent des frais c gnent les avantages de la pour les entreprises.En effet, d'hébergement et d\u2019utilisation de 29,50 $ par mois.(YD) > e 3 PROFITEZ DE NOTRE EXPERTISE EN DROIT > DES TECHNOLOGIES ET DES MEDIAS a Développement et commercialisation de technologies \" Gestion et protection de propriété intellectuelle | Planification fiscale nationale et internationale Ententes de partenariat Fusion, acquisition et financement d'entreprises Régie d'entreprises, éthique et protection de l'information ; Contrats d'emploi et relations employeur-employés I i J Montréal 514 846.1212 Lucie Bélanger - Andrew M.Cohen : Étienne Dubreuil - Douglas Simsovic - Patrice Vachon a | Québec 418 524.5131 Éric Amyot - Guy Plante - Gilles Warren i Sherbrooke 819 346.5058 Christian Dumoulin + Hubert Pépin | Trois-Rivières 819 373.7000 Michel Perreault - Yves Rochelcau | Ottawa / Gatineau 613 236.1668 Peter Mantas + Guy Dufort | Heenan Blaikie sai » Avoca : Agents de marques de commerce ef de brevets .Montréal Toronto Vancouver Québec Calgary Sherbrooke Trois-Rivières Ottawa Kelowna - www heenanblaikie com | A L APPLICATIONS GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 Travailler ensemble à distance grâce à Internet Michel De Smet dossiers@transcontinental.ca D e plus en plus d\u2019entreprises ont compris qu'Internet pouvait s\u2019avérer un formidable outil pour mieux travailler en\u2019 équipe, peu importe si leurs employés sont dispersés dans divers bureaux.Bienvenue dans l\u2019ère du travail collaboratif ! Collaborer à distance par le Web peut se faire de diverses façons.À la base, l'application la plus évidente et la moins complexe consiste à échanger, instantanément et sans papier, des informations à distance quel que soit le nombre des utilisateurs.L'exemple du Cirque du Soleil est révélateur à cet égard.L'entreprise, qui compte environ 2 500 travailleurs, déploie ses spectacles un peu partout dans le monde.\u201d « Notre grand défi, c'est de communiquer les orientations stratégiques à nos deux cents directeurs de service dispersés en divers lieux géographiques et de s'assurer des outils qu\u2019ils mettront en place pour l'atteinte des objectifs qui leur sont assignés », & explique Danielle Pouliot, direc- (rice planification et communications interne.Dans les © faits, c'est la .vingtaine de vice-présidents de l\u2019en treprise qui : communiquent «.chacun les buts à atteindre, par intranet, aux directions sous leur responsabilité respectives.Ces directives sont accompagnées d'outils (gestion des ressources humaines, planification budgétaire, identification des priorités, etc.) qui vont permettre aux gestionnaires de premier niveau de s'acquitter de leur tâche.Ceux-ci doivent, en plus, respecter un échéancier précis et préciser à leur vice- président les initiatives qu\u2019ils vont privilégier pour l\u2019atteinte des objectifs qui leur sont commandés, Toutefois, le travail collabo- ralif peut aussi prendre un tour beaucoup plus sophistiqué comme dans le cas d'Exfo, de Québec, spécialisée dans les applications de la fibre optique destinées au secteur des télécommunications.Cette entreprise est confrontée à une problématique spécifique : dans son domaine, la durée de vie des produits ne dépasse pas 18 mois en moyenne, Le succès d\u2019Exfo repose donc sur la rapidité avec laquelle elle pourra renouveler son parc de produits tout en réduisant leur www.pcoutiet.com W Portatifs CENTRE DE LIQUIDATION 4 Ordinateurs # Serveurs o Multimédia Numéro de pièce : 281 117-121 Mémoire : 128MB Disque dur : 20GB CD-ROM: CD Carte réseau : 10/100 Système d'opération : Windows XP Home Edition Langue : français canadien Format : Microtower Quantité : 43 Carte réseau : 10/100 Langue : anglais Format : Rackmount Quantité : 8 2 749:°° COMPAQ EVO D300V Processeur : Intel Pentium 4 1.6GHz Périphérique de sauvegarde : lecteur de disquette! 44MB La ] Nl 2 Mois de Disque sur : 30GB dill CD-ROM : DVD DVD : CD-RW Écran : 14.ITFT Langue : anglais Quantité : 105 l COMPAQ P PROLIANT HP PRINTER DL380 DEY SASERIET NEUF Numéro de pièce : 193706-001 Numéro de pièce : C41 10A-ABC Processeur : Intel Pentium lil 1.0GHz Imprimante : LaserJet 5000 = Mémoire : 128MB Type d'imprimante: 12 Re Cache : 256KB LTE français canadien Barantie Disque dur : MI garantie Vitesse d'impression : CD-ROM: CD | 16 pages par minute i RAM: 4MB Résolution : Quantité 6 COMPAQ EVO N600C Numéro de pièce : 470023-406 Processeur : Intel Pentium 111 1.2GHz Mémoire : 256MB Modem : carte combo réseau/modem Système d'opération : Windows 2000 {2 499\" x ur TE 1200 points par pouces | 999% JV) S 36 mois de garantie : see a FCoutlet .com SO bg TAA, Ta Bight Be 0 Nos~ spécialités LU SP PC OUTLET Centre de service autorisé 4855, rue Jean-Talon Ouest, Montréal (514) 735-4500 - 1-800-500-3692 R= ya 86 [hore R [RY M a ER in vent COMPAQ NAMUR Marque de TTT CE TOSHIBA temps de développement.Cela a amené la direction de l\u2019entreprise à opter pour des pratiques d'ingénierie simultanée.Les employés travaillent non plus par département, mais par projets.Grâce à un logiciel spécialisé (en fait une sorte de partagi- ciel), les employés appartenant à des services différents sont en mesure de travailler ensemble \u2014 chacun individuellement devant son écran d'ordinateur \u2014 à un document partagé, puis de le stocker dans un espace sécurisé, accessible à tous les membres de l'équipe de travail.DES LOGICIELS TRÈS PRATIQUES Présentement, les solutions de type « collecticiels », parfois appelées « partagiciels », sont en pleine expansion.Les sociétés offrant ces outils sont essentiellement d'origine américaine.Le Québec, toutefois, n\u2019est pas en reste, Ainsi, une entreprise montréalaise comme KM Technologies, également implantée en Suisse, offre le logiciel Work2Gether qui permet simultanément à des dizaines, voire des centaines d'utilisateurs, de gérer faire Il est possible d'accélérer le démarrage de Windows lorsqu'il % est devenu trop lourd la suite de l'ajout de plusieurs logiciels et périphériques.Commencez par désinstaller les logiciels et partagiciels dont vous ne vous servez plus et qui alourdissent la base de registres.Certaines applications démarrent automatiquement et inutilement au lancement de Windows.Leur chargement ralentit le système d'exploitation en monopolisant de la mémoire vive et des cycles du processeur.C'est le cas de plusieurs logiciels dont l'utilité est bien discutable (ceux fournis avec : RETA ; me; m SL SISLEX des documents, courriels, forums de discussion et formulaires Web.« Tous ces éléments sont classés par groupes et dossiers auxquels les utilisateurs \u2014 les employés de l\u2019entreprise.mais aussi éventuellement les fournisseurs et les clients \u2014 accèdent avec un code d'autorisation.Chaque utilisateur ne peut ainsi prendre connaissance des documents qui le concernent ».explique 3 une carte audio, graphique | ou un logiciel de gravure par | exemple) ou dont le , démarrage automatique est totalement superflu (des logiciels tels que RealPlayer).La plupart des versions de Windows permettent de vérifier et contrôler les logiciels qui se chargent au démarrage via msconfig, un outil de configuration accessible dans le menu (Démarrer-Programmes- Accessoires-Outils système- Informations Systèmes).I! suffit de sélectionner les applications qu'on souhaite désactiver au démarrage.Rassurez-vous, il sera toujours possible de faire le chemin inverse pour réactiver ces applications au besoin.Christian Quirion \u2014 Le voyage d\u2019affaires.c\u2019est notre expertise ! Au service des entreprises depuis 1965, experts en voyages corporatifs et forfaits vacances.6796, boul.St-Laurent Montréal H2S 3C7 Tél.277-5252 Fax: 272-4006 5596.Jean-Talon Est St-Leonard H1S 1L9 Tél: 253-1342 Fax: 253-2604 http://www.sol-ex.com courriel: info@sol-ex.com Pour informations et cotations communiquez avec Solex sans engagement ni frais.Nathalie Goldberg, porte- parole de KM Technologies.À intervalles prédéterminés.chaque utilisateur reçoit automatiquement un courriel l'informant de toute mise à jour intervenue sur les objets auxquels il a accès, Selon Mm Goldberg, l'originalité de Work2Gether est d'offrir une solution alliant les fonctions de plate-forme de communication, de gestion documentaire et de travail en mode simultané totalement orienté Web, « Nos clients n'ont donc aucune installation à réaliser sur leur poste de travail ».précise-t-elle.Ce type d'outil a changé en profondeur le mode opérationnel de BioArtificial Gel Technologies, une PME de 12 salariés qui conçoit et commercialise des produits pour la peau a base d\u2019hydro- gels.Les installations de la firme sont réparties sur trois sites, deux à Montréal et un troisième en Suisse.Grâce au travail collabora- tif, la productivité de BioArti- ficial a augmenté de 25 %.selon la présidente, Marie- Pierre Faure : « Tous les employés utilisent un intranet.qui constitue en quelque sorte la mémoire de toutes les opérations effectuées.Les problèmes de communication, de chevauchement dans les tâches de travail ont été éliminés, les réunions réduites au strict minimum.» M\"\" Faure souligne également un avantage plutôt imprévu lié à l\u2019utilisation d\u2019une solution telle que Work2Ge- ther : « Notre intranet est également accessible à nos fournisseurs ainsi qu\u2019à des chercheurs auxquels nous remettons un code d'accès.Par ailleurs, il contient nos audits financiers que des bailleurs de fonds potentiels peuvent consulter.Une telle procédure, par sa rigueur el sa transparence, contribue à gagner la confiance d\u2019investisseurs éventuels.» 4% EF, 2002 porte- es, mines, \u2018eçoit jurriel nise à objets Selon ité de ir une ctions muni- 1men- mode vienté aliser ail », gé en péra- 1 Gel E de it et duits ydro- de la trois pt un hora- Arti- P %.rie- ; em- inet, [que s les Les ica- dans été ites ale- im- une Ge- esl nos des ous \u2018ès, nos des iels le \u2018ef ea tis- Las Les atteste ae ee te PP i LES AFFAIRES OCTOBRE 200 GUIDE DES TECHNOLOGIES | APPLICATIONS La vidéoconférence rendue plus accessible Jérome Plantevin i le budget voyages d'affaires de votre entreprise à explosé l\u2019année dernière, il est peut être temps de penser à vous équiper d'un système de vidéoconférence.Surtout que depuis deux ans, le prix de ces systèmes a considérablement diminue et qu'ils sont devenus moins gourmands en bande passante.« En 1995, un système de vi- levconférence pouvait coûter 156 000 $, Aujourd'hui, se doter d\u2019un système de vidéocon- férence peut revenir a seule ment quelques centaines de dollars ».dit Claude Delom- breux.un consultant en télécommunications qui travaille depuis huit ans dans le do maine de la vidéoconférence.SELON VOTRE BUDGET Pour mieux saisir l\u2019offre actuelle en vidéocunférence, LES AFFAIRES dressent ici le portrait des quatre grands types de systèmes disponibles.1) Le premier système eu le moins coûteux est le système personnel de bureau, comme le qualifie M.Delombreux.Ce système consiste tout simpiement en un ordinateur PC ou Macintosh équipé d\u2019une caméra (70 $ à 500 $), d\u2019un microphone, d\u2019un casque d'écoute (de 15 $ à 80 $), de hauts-parleurs et bien sûr d'une carte son qui est en regle genérale toujours fournie avec l'ordinateur.Une fois qu\u2019il à cet équipement.l'utilisateur doit télé charger des logiciels comme Netmeeting et CUseeME, qui sont disponibles gratuitement sur Internet.Ce systeme est certes le moins cher pour participer des vidéoconférences.mais C'est aussi le moins performant -.explique M.Delom- breux.En effet.Ce type de système utilise les ressources de l'ordinateur (processeur et mémoires) pour fonctionner.Or, ces ressources sont déjà utilisées par le système d\u2019exploitation et les applications de l'ordinateur.ajoute-t-il.Il est donc fort possible que la qualite de la transmission soient altérée, » Pour pallier ce problème, M.Delombreux conseille LE MAGAZINE donc l\u2019achat d\u2019une carte d\u2019encodage et de décodage qui utiliserait son propre processeur et ses propres mémoires.Le prix de cette carte varie entre 1 000 $ et 5 000 $.2) Un peu plus cher que le systeme personnel de bureau, le vidéophone (de 2 500 $ à 5 000 8) offre a la fois la fonc- tionnalite d\u2019un téléphone et d\u2019un véritable système de vidéoconférence.Il comporte une camera de transmission de documents.un magnétoscope, des microphones supplémentaires et un inhibiteur d'écho.« C'est l'application typique pour un cadre d'entreprise ».explique M.Delombreux.3) Le troisième type de sys- teme de vidéoconférence, le système mobile.nécessite un investissement de l\u2019ordre de 8 000 $ à 12 000 $ pour chaque système.Le système se compose d'une armoire modulaire mobile comprenant une ou deux caméras, un ou deux moniteurs de 27 à 35 po.un haut- parleur et un microphone.« La force de ce système est bien sûr sa mobilité, dit M.Delombreux.I] peut servir plusieurs personnes dans différents endroits, à condition bien sûr que ces lieux disposent d\u2019un branchement à un réseau de transmission.» Il arrive souvent qu\u2019une caméra graphique permettant de visualiser des objets en trois dimensions soit ajoutée.4) Le système spécialisé est installé dans une salle conçue et équipée spécifiquement pour la vidéoconférence, « Les équipements sont ici de très haute qualité.Il v a tous ces systèmes offrent la possibilité de transmettre et d\u2019annoter des documents, et des graphiques à partir d\u2019un tableau électronique ainsi que de partager des documents stockés sur l\u2019ordinateur.Ils peuvent être branchés à des imprimantes et des numériseurs.Une fois le système, choisi l\u2019entrepreneur devra se pencher sur la question des liens de transmission, et tout.natu- Les systèmes sont devenus moins gourmands en bande passante.de grands moniteurs et les vitesses de transmission sont élevées », précise M.Delom- breux.Ces systèmes sont utilisés pour la formation à distance, pour la télémédecine, ou encore pour la diffusion de séances de conseil d\u2019administration et de conférences de presse tenues à plusieurs endroits.Le prix de ces systèmes varie de 25 000 $ à 200 000 $.PENSEZ AU LIEN DE TRANSMISSION En plus de permettre aux participants de voir et d\u2019entendre leurs interlocuteurs, rellement, il devra prendre en compte dans son budget les frais inhérents.soit de connexion à Internet, soit de location de liens de télécommunications, et bien sûr, les frais des appels interurbains.« Internet est la connexion la moins chère mais la continuité de la bande passante n'est pas garantie », précise M.Delombreux.Pour s'assurer d\u2019avoir toujours suffisamment de bande passante, il est préférable d'opter soit pour un intranet (où l\u2019on peut contrôler sa bande passante), soit pour un en collaboration avec www.pmeaide.com et lnvastssament Québec publie la 3° édition d'En affaires au Québec nDES us AN ANCIÈRES = DES SOLUT MES D'AIDE IGNAGES | Le seul La Financière du Québec oo O= © et Any gui réseau numérique à intégration de services (RNIS), qui offre au minimum un débit garantit de 128 kilobits par secondes, selon M.Delombreux.Si l'entrepreneur veut une meilleure qualité de transmission, il lui suffira de prendre deux ou trois de ces liens.Même si le prix et la technologie des systèmes de vidéo- conférence se sont nettement améliorés, deux problèmes subsistent.« L'interface usager reste compliquée ».dit Serge Campeau, ingénieur chez Ad- com, le revendeur des produits Polycom.« De plus, certains entrepreneurs ne sont pas encore adaptés aux nouvelles technologies et sont souvent.assez réticents a utiliser la vidéoconférence.» La deuxième difficulté de la vidéoconférence est l\u2019inte- ropérabilité des systèmes.Plusieurs technologies et plusieurs normes sont développés, ce qui fait que les différents systèmes sont souvent incompatibles.« C'est pour ca que l\u2019Union internationale des télécommunications a élaboré des normes pour assurer la compatibilité de ces technologies », souligne M.Delombreux.4% ide DT SU NEY [2 \u2014\u2014Peea conseils ressources solutions financières programmes d'aide témoignages répertoire d'adresses eX oR EN KIOSQUE o DA NOVEMBRE 015 information \u2018 | 24 \\ A LES PARTENAIRES | GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 Sociétés de services en technologies de l'information RANG | NOMBRE | COMPAGNIE SITE WEB | SPÉCIALITÉS EMPLOYÉS QUÉBEC | 1 4500 cal | www.cgica ca Services-conseils et gestion de systèmes en informatique, télécommunications et gestion ee 2 3300 Services mondiaux IBM www.ibm.ca Impartition, intégration de systèmes, conseil stratégique et technologique, affaires électroniques _ i 3 2500 Cognicase www.cognicase.com Développement et intégration de solutions de commerce électronique utilisant l'Internet et le sans- fil 0 _ 4 900 Fujitsu Conseil (DMR Conseil) www.consulting.fujitsu.com Impartition des applications, intégration des applications d'entreprise, veille stratégique, gestion de la valeur, commerce électronique 5 600 | EDS Canada www.eds.com ee Systèmes et technologies de l'information, gestion des processus de travail, consultation en gestion, commerce électronique 5 600 | Groupe | 1GS i ___ | WWW.lgs.com | Intégration de systèmes, conseil en management, commerce électronique, gestion des relations avec la clientele 7 500 BCE Emergis www.emergis.com | Fournisseur de solutions de commerce électronique, centrées- réseau 8 475 nurun \u2018 www.nurun.com | Commerce électronique, marketing ¢ en ligne, solutions de publication automatisée, intranevextranet, sites Web, intégration de systèmes : 9 442 Systematix www.systematix.com Conseil/gestion de systèmes informatiques, dév.-support, intégrateur de produits, administration/réseaux, gestion d documentaire, Imagerie, comm-e 10 400 Telus solutions ds affaires www.telussolutionsdaffaires.com Intégration de systèmes informatiques, développement d' applications sur mesure {internet- intranet), commerce électronique, sécurité informatique 11 398 | CinéGroupe Corporation www.cinegroupe.ca | Production/distribution ( (longs métrages, séries d animation, on, produits interactifs, colorisation) 12 327 MédiSolution WWW.medisolution.com Progiciel, maintenance, formation et services {secteur de la santé), réingénierie, architecture de réseaux, système de gestion de pratique privée 13 305 Technologies In Interactives Mediagrif | www.vw.mediagrif.com Développeur et et opérateur de cybermarchés ir Interentreprises, fournisseurs de solutions de commerce électronique 14 __ 250 \u2014 1 Nexinnovations oo _ - MWWI nexinnovations.com | Déploiement, services techniques, commerce ce électronique 0 _ 0 15 __245 || AGTI Services conseils.www.agti.ca ! Conseil en management, gestion de projets multi- -disciplinaires, technologies de pointe, stratégies technologiques 16 2 | Tecsys | www.tecsys.com Conception/implantation de logiciels (gestion des stocks et distribution) 17 220 Nexxlink Technologies www.nexxlink.com _ Solutions d'affaires électroniques, infrastructures de réseaux, ASP, SAN, ERP 18 __201 SAP C Canada www.sap.com Solutions logicielles de commerce électronique oo [ 19 200 | Softimage/Avid 1 Technology www softimage.com | Conception/distribution de logiciels d'animation 2D/3D, outils logiciels de production | 20 190 | Mon Mannequin Virtuel WWW.pa.monmannequinvirtuel com _ Communication interactive, commerce électronique, consultant, producteur, mannequin virtuel | 21 | 187 | Netgraphe | www.w.netgraphe.com éditeur internet: diffusion de contenu, publicité, commerce électronique 22 180 | Groupe SCII International 3 www.scii.net \u2026 Développement et intégration de systèmes d information, client-serveur, commerce électronique 22 180 k Technologies 20-20 ; www.2020technologies.com _ Conception de logiciels, services informatiques, formation, commerce électronique | 24 170\u2018 Multipro Services Conseils | www.multipro.ca Consultation et et placement en technologies de l'information et solutions d'affaires 25 166 Recruitsoft ; www.recruitsoft.com _ Fournisseur de solutions de gestion del\u2019 embauche en ligne | 26 | 165 | Groupe Progestic wan v.groupe-progestic.com Services en informatique, conseillers en administration, bureautique et vérification intégrée, commerce électronique | 27 160 CIA | www.cia.ca Bb | Consultation e en informatique, développement d' applications, entrepôt de données, , technologies nouvelles 28 144 | Gestion \u2018informatique Oka * www.oka-info.com ; Projets clés en main, recrutement { 29 140 | WWW.Giro.ca * formatique et recherche opérationnelle; horaires et routes de véhicules, transport public, services postaux, gestion des déchets 30 130 | Steltor | www.s steltor.com QU Solutions logicielles pour la gestion du temps _ _ 31 120 | Cap Gemini Ernst & Young Canada www, (a.cgey.com Stategetansiormation d' entreprises, gestion de la relation avec clientele, gestion de chaine d'approvisionnement, commerce-e, , Impartition | 31 120 Dassault Systemes + WWW.3ds.co com | Serices conseils en CFAO, développement de logiciels, gestionnaire de données techniques (POM) | 33 119 | Groupe DRI : WWW.groupedri.com | Technologies de del\u2019 information, n, télécommunication, 1 intégrateur, gestion de projet, analyse, solutions de commerce électronique 34 115 | Logicon Www.logicon.ca _; Impartition, sécurité, commerce électronique, prêt de ressources, formation, développement de sites Web 35 111 | Corporation Permabec wn permabec.com i Consultation (informatique et télécommunication), développement syst système inf Informatique et formation 36 110 !3-SOFT | www.3- soft.com _ _, Service-revente de logiciels, déploiement, formation, recrutement, soutien ligne LS 36 110 i PG Systemes d'information www.pgsystem.com , Conception et déploiement de solutions de gestion orientées pour les secteurs municipal et forestier \u2018 2 38 109 | Excel Telecom _ www.exceltelecom.com _ Télécommunications et téléphonie, réseautique 0 .\u2018 LS 39 108 | Speedware Corporation ; «/Ww.speedware.com Solutions systèmes client/serveur \u2018et réseau Internet, développement, services professionnel, soutien technique .40 107 Groupe Conseil OSI _www.gcost.com | Consultation, recrutement et impartition en technologies de l\u2018 information \u2018 40 107 | S-A.N.C.WWW SINC.Cà Integration de services IP, conception de logiciels, réseautique ) .) 42 | 106 | Planaxis _ WWW.planaxis.com Services: conseils en ingénierie informatique pot pour | I industrie financière 43 102 Gestion Proben www.proben.com Développement de systemes, informatique, burs bureautique, sites web \u2018 - | 43 102 __| Tenrox www.tenrox.com | services et logiciels pour l'optimisation des des entreprises fonctionnant t entièrement en mode Web ) 45 100 Accovia (ex-Logibro) ow, accovia.com Commerce électronique et solutions de gestion Ti pour I' industrie du voyage I - Bh 46 98 | AD OPT Technologies www.ad opt.com T conception de logiciels de planification et de logistique de de pointe (applications de fabrication et td optimisation d' horaires de personnel) 47 97 Elix 7 www.elixonline.com | Solutions d' affaires interactives, réseaux de télécoms, intégrateurs mondiaux I 48 96 _ | Mastech Canada _ 5 \u2018www.mastcan.com IK Analyse pour orientation en informatique, ¢ développement de systèmes, gestion de projets, imégration, recrutement, ERP, commerce électronique _ 49 _93 | Groupe Créatech | | www.groupecreatech.com _ Amélioration de la performance nance manufacturière e et logistique, intégration de logiciels (JDE, SAP, ete), .), optimisation de de chaîne d'approvisionnement 50 92 _|D.LG.L.LL 0 ] | VW.digl.com | Conception et personnalisation de logiciels de gestion des ressources humaines, implantation et s et support 51 qu 90 | Facilité Informatique ww facilite.com oo Conseil en informatique, développement de systèmes, intégration de réseaux, gestion de systèmes d'eriranise (TIVOLI) cu 51 90 Groupe documens www.machinasapiens.com Gestion de contenu en ligne, ingénierie multilingue, flux de travail, traduction-localisation ES 51 90 Imagina Solutions technologiques www.imagina.ca Applications de gestion, commerce électronique, développement Web, gestion stratégique des systèmes décisionnels ; | RECHERCHE : CÉLINE GÉLINAS-BEAUCHAMP - (514) 392-2005 - beauchampc@transcontinental.ca TABLEAU : LES AFFAIRES - AU 1'* OCTOBRE 2002 ee =\u2014 = ee \u2014 ym = = 2002 nm-e ique Ce ae mans ae | LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 [LES Jean-Francois Ferland dossiers@transcontinental.ea vant de confier à un tiers la gestion de ses actifs technologiques, l\u2019entreprise doit faire ses devoirs el magasiner de façon rigoureuse son impartiteur.Car les fournisseurs sont nombreux à suggérer des services similaires.L'entreprise doit identifier celui qui épouse le mieux sa stratégie, sa philosophie, sa culture et son stvle de gestion.Pour faire ce choix, elle doit l'ubserver sous toutes ses coutures, dit Michel Patry, professeur titulaire à HEC Montréal, et spécialiste en impar- tition et gestion de contrats.« L'entreprise doit choisir un impartiteur qui possède des ressources certifiées et qui maîtrise des notions théoriques, mais qui détient aussi une expérience pratique en ayant réalisé des mandats d'impartition, indique M.Pa- try.Le mieux est de contacter ses clients pour connaitre leur satisfaction envers les services obtenus.» Les impartiteurs pour une entreprise québécoise peuvent provenir de partout au monde.M.Patry précise que l\u2019im- partiteur doit bien connaître le marché géographique dans lequel oeuvre l\u2019entreprise prise doit parler et échanger souvent avec son impartiteur pour régler des problèmes ou pour parler des projets.Des comités conjoints de développement et de planification doivent être formés, d\u2019où l'importance que l'imparti- teur ait des gens à proximité.« I} faut donc une relation tres étroite, et le rapport de personne à personne joue un rôle majeur.La gestion de la relation avec l'impartiteur.équivaut de 10 % à 15 % de la valeur du contrat », mentionne M.Patrv.Pour choisir un impartiteur, l\u2019entreprise doit savoir qui il est, ce qu'il a déjà fait et ce qu'il peut faire.Elle doit aussi définir ce qu'elle veut, et ne pas en déroger.cliente, tout comme la réglementation qui est en vigueur.et surtout, il doit offrir un service à la clientèle adéquat avec un soutien de proximité.La qualité de la communication entre l\u2019entreprise et l\u2019im- partiteur joue aussi un rôle très important.Une entre- L'impartition peut aussi consister à confier à un fournisseur un processus d'affaires interne soutenu par l'informatique.Des sociétés- conseils se spécialisent en impartition pour une activité d\u2019affaires précise (ressources humaines, transport.etc.), alors que d'autres font de l\u2019impartition informatique générale en misant sur des alliances avec d\u2019autres fournisseurs verticaux.Dans ce cas, il faut s'assurer de la qualité de ses partenaires.« Si un impartiteur général est mieux qualifié en gestion de réseau qu\u2019en ressources humaines, par exemple, il doit avoir une alliance forte avec un fournisseur spécialisé dans ce domaine », dit Jérôme Thirion, directeur principal au groupe conseil KPMG.« Il faut s'assurer de la qualité des partenaires, et confirmer le niveau de soutien offert par les multiples parties impliquées.La relation avec le client est normalement gérée par l'impartiteur principal, mais la présence de multiples fournisseurs peut rallonger la chaîne de communication.Il faut être alerte et s\u2019assurer d\u2019avoir un bon temps de réponse pour le soutien de premier niveau », indique M.Thirion.UN CAHIER DE CHARGES DÉTAILLÉ Une fois cette évaluation terminée, l'entreprise doit examiner la qualité des offres GUIDE DES TECHNOLOGIES | LES PARTENAIRES tb} 25 | Comment magasiner son impartiteur PHOTO JEAN-GU) PARADIS, LES AFFAIRES Michel Patry, de HEC Montréal : « Le rapport de personne à personne joue un rôle majeur.» de service, Elle doit établir une liste des besoins, seule ou avec un consultant, qu\u2019elle soumettra aux fournisseurs qu\u2019elle contacte elle-même directement ou qui se manifestent lors d\u2019un appel d'offres.Il est important que l\u2019entreprise établisse un cahier de charges détaillé, selon nos experts.Ce ducument décrit la nature des services demandés et établit les prérequis en matériel, en ressources, en compétences et en qualité de service.C\u2019est une grille d\u2019évaluation pour comparer les impar- titeurs, qu\u2019il ne faut surtout pas quitter des yeux pendant la sélection.« Il y a parfois une tendance à la dérive lors des appels d'offres, lorsque les fournisseurs disent au client qu\u2019il n\u2019a pas pensé à tel ou tel élément.Le client finit par acquérir des services non prévus.Une fois que l\u2019évaluation des besoins est terminée, il faut donc s\u2019en tenir au cahier de charges », explique M.Thirion.Par ailleurs, souvent les employés qui géraient l\u2019informatique ou un processus d'affaires d\u2019une entreprise sont recrutés par l'impartiteur pour continuer de s\u2019en occuper.L'entreprise cliente doit alors s'assurer que l\u2019impartiteur leur offre de saines conditions de travail, dit Michel Patry.« Sinon, l\u2019entreprise risque d'avoir une mauvaise image corporative à cause du trai- lement réservé aux anciens employés.Le personnel toujours à son emploi vivra un syndrome du survivant et s\u2019inquiétera de son sort prochain face à l\u2019impartition, ce qui nuit à l'atmosphère de travail », indique-t-il.2 o Web transactionnel o Hébergement o Sécurité \"Solutions de gestion des relations d'entreprise o Paie et ressources humaines o Gestion du temps et des présences o Gestion intégrée ERP o Comptabilité o Programmes de fidélisation o Paiements o Gestion des relations clients > Solutions de transactions financières o Planification financière o Gestion de portefeuille o Guichets électroniques o Terminaux aux points de vente o Crédit-bail o Achat et vente de devises D Solutions pour le secteur public Osez demander! ___ Demandez » Obtenez Nos solutions sont évolutives et adaptables pour tous les types d'entreprise.Nous répondons à vos attentes et les surpassons.Profitez de services certifiés ISO 9001.\u201c Solutions en technologie de l'information et impartition o Développement informatique o Intégration de systèmes o Intelligence d'affaires o Services-conseils o Solutions sur mesure o Services applicatifs o Impartition de processus d'affaires o Gestion de réseaux électriques et de gaz o (514) 228-8888 o 1 866 264-6422 o info@cognicase.com o www.cognicase.com COGNICASE I as Ad is GORE 26 \u20ac *, LES PARTENAIRES | GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 | Où s'adresser pour être en sécurité ?Jean Garon dossiers@transcontinental.ca D e multiples ressources sont disponibles pour assurer la sécurité de vos systèmes informatiques et de télécommunications, que ce soit en matière de services- conseils, de développement et d'installation de solutions technologiques ou de services comme la télésurveillance.PROTECTION PHYSIQUE Un des éléments concerne la sécurité physique des informations et des systèmes d'information.Ça commence par la sécurité physique du bâtiment (contrôle des accès, système d\u2019alarme et protection incendie, alimentation électrique, climatisation adéquate, etc.).Il existe de multiples ressources à cet effet, dont des firmes spécialisées en construction de salles d\u2019ordinateurs isolées et d\u2019autres spécialisées en hébergement qui possèdent des hunkers à toutes épreuves, Il y à aussi des firmes spécialisées dans les systèmes d'accès sécuritaires aux installations par carte magnétique ou par d\u2019autres systèmes de biométrie, c'est-à-dire basés sur la reconnaissance des em preintes digitales, de l'iris \u2018le l\u2019æil ou du son de la voix.À l\u2019interne, des consignes de sécurité claires peuvent aussi éviter bien des problèmes, dont les attaques dites d\u2019ingénierie sociale, très faciles à réaliser.[I peut s'agir, par exemple, de quelqu\u2019un qui appelle l'entreprise en se faisant passer pour le nouveau vice-président pour obtenir un mot de passe.Une simple procédure de contrôle peut fermer la porte à de tels risques.D'ailleurs, les mécanismes d'authentification des utilisa- Industrie québécoise du logiciel teurs des systèmes d'information ne se limitent pas à un simple mot de passe.11 existe des systemes de sécurité qui émettent des certificats numériques d\u2019identification et des jetons qui génèrent des codes différents à chaque accès, et ce, conjointement à l'utilisa- Lion d\u2019un numéro d\u2019identification personnel (NIP).C\u2019est fastidieux, mais efficace.ANTI-VIRUS ET GARDE-BARRIÈRES [] v a évidemment la mise en place (et la mise à jour) d'outils de sécurité comme les antivirus, les garde-barriè- res, les systèmes de détection d\u2019intrusion électronique et la télésurveillance des systèmes.Soulignons que cette dernière solution peut être très efficace pour contrôler tout le trafic d\u2019un réseau.La surveillance 24 heures par jour et sept jours par semaine des serveurs internes et externes n'est évidemment pas donnée (à partir d\u2019environ 30 000 $ par année).Mais c\u2019est peut être le prix à payer pour contrer les menaces grandissantes d\u2019intrusion et de piratage de données.La PME québécoise Above Sécurité offre une telle solution.Son vice-président, Martin Dion, rappelle que les intrusions et attaques des sys- ièmes sous différentes formes (fraude, piratage, sabotage, ete.) ont causé pour plus de 455 M$ US de pertes à 203 entreprises recensées jusqu'à présent en 2002.Etant donné que le coût moyen par incident s'élève en général à plusieurs centaines de milliers de dollars, voire des millions, inutile de dire qu'il est plus avantageux de prévenir que de guérir.Une entreprise peut assurer elle-même la surveillance de ses systèmes, mais pas nécessairement à meilleur coût qu\u2019en confiant cette tâche à un impartiteur.11 est également difficile de recruter des ressources compétentes dans ce domaine, les spécialistes se faisant rares.DES COURS POUR TOUS H y a également tout l\u2019aspect formation.Des cours axés sur la sécurité sont notamment offerts par le CRIM et l\u2019Institut SANS, celui-ci aidant les gens à se certifier en sécurité informatique.Pour sa part.l'Association de sécurité de l'information du Montréal métropolitain (www.asimim.org) anime au moins huit ateliers par année sur des sujets de l'heure en sécurité informatique.L'Association.des professionnels de la vérification et du contrôle des systèmes d'information (2ruw.apvesi- quebec.qc.ca) donne aussi un cours de base en contrôle et vérification des systèmes d'information et des technologies, en plus d\u2019animer des déjeuners-causeries et des séminaires sur le sujet.Enfin, il y à bien sûr le Net et sa mine d'informations.Le portail www.CCCure.net est l\u2019un des meilleurs sites à ce sujet : il cemprend une foule de documents à télécharger et plus de 400 liens Web couvrant plus de 70 catégories l\u2019informations dans le domaine, Il v a aussi la banque ie données des fournisseurs de produits et services du Réseau inter logiQ (uuu.\u201cIcceslogiciels,com).Soulignons que le CRIM étudie la possibilité de créer un ventre de sécurité informatique au Québec, au début de 2003.Ce centre assurerait une veille technologique des principales alertes à la sécurité dans le monde en plus de diffuser de l\u2019information à la communauté d\u2019affaires sur la sécurité informatique.+ RANG | NOMBRE | COMPAGNIE | SPÉCIALITÉS \"RANG NOMBRE COMPAGNIE SPECIALITES | EMPLOYÉS | \u2018 EMPLOYÉS | QUÉBEC | | | QUEBEC 1 | 450 | Ubi Soft | Éditeur, producteur et distributeur de logiciels 26 80 Copernic.com Logiciels de recherche sur Internet Bl oo www.ubisoft.qc.ca 0 de loisirs interactif 10 L____, WWW.Copernic.com et de gestion de l'information 2 : 398 | CinéGroupe Corporation ! / Production/distribution (longs métrages, , 27 75 Croesus Finansoft Logiciels de gestion de portefeuille _ www.cinegroupe.ca - séries d d'animation, produits i interactifs) | : | + www.croesus.com | 3 | 327 MédiSolution Progiciels, maintenance, formation et services 28 72 Silanis Technologie Logiciet de signature électronique + www.medisolution.com | | dans le secteur de la santé Co _ www silanis.com et de gestion des approbations 4 222 \\Tecsys Logiciels p pour la gestion des stocks 29 \u2018 70 Tecsult Eduplus Solutions de formation | www.tecsys.com et la distribution www.tecsulteduplus.com \u2018 + SEER .- - .Li 5 - 201 \u2018SAP Canada Solutions logicielles de commerce électronique 30 68 ! eNGENUITY Technologies Outils de développement collaboratif | .Www.sap.com www.engenuitytech.com 6 \u2018 200 | Softimage/Avid Technology Logiciels d'animation 2D/3D, outils logiciels 31 65 ICC Informatique Côté Coulombe Logiciels spécialisés pour la gestion ! \u201c www.softimage.com ; de production www.icc.ge.ca 7 190 Mon Mannequin Virtuel \u201c Communication interactive, commerce 32 63 Groupe Informatech Progiciels financiers, gestion du personnel, ERP | | www.monmannequinvirtuel.com électronique, mannequin virtuel www.informatech.com 1 Co = : : 8 180 Technologies 20-20 Solutions informatiques de design 33 60 Alis Technologies Solutions muttilingues pour Internet et intranet www.2020technologies.com .et d'aide a la vente www.alis.com 9 166 Recruitsoft Solutions de gestion de l'embauche en ligne 33 60 Bibliomondo Logiciels de gestion de bibliothèques www.recruitsoft.com ,Ç WWW, bibliomondo.com publiques et corporatives 10 150 : CCH Canadienne Conception de logiciels pour la comptabilité 33 60 Centre d'informatique Abitibi Développement de logiciels sur mesure ; ; WWw.taxprep.com | www.cia-info.com 11 140 Giro Solutions pour horaires et routes de véhicules 33 60 Groupe MEI onception Je iogiciels, informatisation | WWW.giro.ca ; ; Www.melcpg.com (gestion de lents, force de vente) 12 130 Steltor Solutions logicielles pour la gestion du temps 33 60 Keops Technologies Solutions pour optimiser la production ,; www.steltor.com www.keops.com des secteurs industriels 13 120 Dassault Systemes Services-conseils en CFAO, 33 60 Minacom Labs Systemes de gestion de qualité de www.3ds.com _ développement de logiciels _ Www.minacom.com service en telecommunications ; 14 \u2018110 | PG Systèmes d'information Solutions de gestion pour les 33 60 Voxco Logiciels de recherche-marketing, | www.pgsystem.com secteurs municipal et forestier WWW.voxco.com sondage Internet JO EE .i i 15 108 ' Speedware Corporation Solutions systèmes client/serveur 40 57 Ordinatek Solutions de yestion pour distributeurs, , | Www.speedware.com et réseau Internet www.ordinatek.com grossistes et détaillants : ' ; Co : .; 16 107 \u2018SLN.C.Solutions pour les affaires électroniques, 41 50 ERS Informatique Solutions cles en man, réalisation d'applications | www.sinc.ca \u201c réseautique , WWW.ers.ca chient-serveur, Neb 17 ! 102 \"Tenrox Logiciels pour l'optimisation des entreprises 41 50 LocusDialog Systemes «le \u2018econnaissance de la parole À www.tenrox.com | fonctionnant en mode Web www.locusdialog.com 18 | 100 Accovia (ex-Logibro) Solutions de gestion pour I' industrie du voyage 41 50 Myriap Centres de \u201c1eveloppement de systemes évolues i L , www.accovia.com www.myriap.com d'affaires slectroniques .- ' + i .19 98 AD OPT Technologies Logiciels de planification 44 45 Décisif Solutions Logiciels Solutions i utomatisation de I'assistance | | www.ad-opt.com oo | www.decisifcom et de la communication client ; 20 | 97 Ex | Solutions d'affaires interactives, 4 4 Motus Technologies Solutions de securité informatique | | www.elixonline.com | intégrateurs mondiaux ,Ç ; Www.motus.com 21 | 92 D.L.G.L.Conception de logiciels de 46 43 \u201c Groupe |.C.E.Jeux ludo-aducatifs | , www.dlgl.com gestion des ressources humaines www.icemultimedia.com j 22 \u2018 90 ; Groupe Documens Gestion de contenu en ligne, 47 40 Dynacom Technologie Logiciels de \u2018smptabilité et de points de vente | | __, WWW.Machinasapiens.com , traduction-localisation Cd iw www.dynacom.ca 22 | 90 ! : Groupe Optimum - Conseil Ressources humaines et assurances collectives 47 40 GES Technologies fogiciels de namntenance | ; www.groupe-optimum, com | www.ges-int.com 24 85 Sodefi Informatique Services-conseils et recrutement en informatique 47 40 Groupe Conseil LVMB logiciels de .omptabilité et de gestion financiere | www.sodefi.ca | | www.lvmb.com 25 Logibec Groupe informatique , Systemes d'information et de contenu médical 47 40 T xwave Élaboration 1e solutions à fort contenu logiciel J | 84 i www.logibec.com | TABLEAU : LES AFFAIRES ; pour le secteur de la santé | www.xwave.com cm rem Am em ml TL bt py ey bt bm 2002 hnolo- er des et des le Net ns.Le el est s à ce > foule larger b cou- gories lomai- inque sseurs es du wu, M étu- er un orma- ut de rerait ie des sécu- | plus tion à ps sur = RP et ns | LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 Un accès à un vaste réseau de conseillers Jean-François Ferland dossiers@transcontinental.ca e Réseau canadien de technologie (RCT) offre aux PME un accès gratuit à un réseau de conseillers qui l\u2019aideront à faire progresser son projet technologique.Créé en 1994 par le Conseil national de recherches Canada pour prôner l\u2019innovation technologique, le RCT offre aux entreprises de moins de 500 employés l\u2019accès à 75 conseillers au Québec qui l\u2019aident à identifier les ressources disponibles parmi les 132 organismes membres dans la province.L'idée est simple : I'entreprise contacte le RCT et explique son probléme ou ses enjeux liés au développement d\u2019une technologie.Un conseiller la guidera vers des organismes impliqués dans son domaine et susceptibles de lui donner quelques conseils, et l'informera des programmes existants qui pourraient soutenir son initiative d'innovation.Sinon, un appel à tous sera lancé au sein du réseau afin d'obtenir des pistes de recherche auprès de ressources situées d\u2019un bout à l\u2019autre du Canada.Des suggestions seront ensuite fournies à la PME, qui contactera alors les organismes ou entreprises référées afin d'obtenir d\u2019autres conseils, et le cas échéant recourir à leurs services spécialisés, « Nous sommes une petite équipe de coordination dont la mission est le réseautage des organismes membres qui, une fois mis en contact, seront plus efficaces pour rendre les ressources spécialisées davantage accessibles aux PME », explique Judith Bergeron, conseillère en réseautage et innovation pour le Québec.« Nous voulons que l'accès à l\u2019aide soit plus efficace.» Les membres du regroupement sont des centres de recherche, des universités et des centres collégiaux de transfert technologique, des laboratoires spécialisés, des incubateurs d\u2019entreprise et des centres d\u2019excellence.I! y LE CRIM enseigne aussi le savoir-faire CRIM Formation est bien connu pour les cours spécialisés qu'il offre aux programmeurs.Mais il offre aussi des cours sur la gestion et le savoir-faire en technologie.des sujets qui suscitent un intérêt croissant auprès des organisations qui souhaitent réaliser ses projets technologiques de façon plus efficace.L'organisme offre depuis 2000 des cours destinés aux gestionnaires de projets informatiques.On y parle de travail collaboratif, de communication dans les équipes de travail ou bien de techniques et de méthodologies de gestion.Une entente a été établie à cet effet avec l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal pour offrir des cours aux informaticiens devenus directeurs.Le besoin pour de tels cours était criant, selon Pierre Lecavalier, vice-président à la formation et aux services aux membres, au CRIM : « C\u2019est une roue qui démarre.Lorsque nous avons commencé à offrir des cours de gestion, nous étions à l\u2019avant- garde et nous entendions des sons de cloche auprès des entreprises, mais aujourd\u2019hui le message est clair.Elles réussissent facilement à obtenir de la formation technique, mais il y a un manque pour la formation portant sur le savoir-faire, » « La plupart du temps, lorsqu\u2019un projet informatique ne fonctionne pas, ce n'est pas à cause d\u2019un manque de connaissance technique, mais à cause de lacunes en gestion de projet », rappelle-t-il.Doté d'un catalogue de 130 cours, CRIM Formation compte sur une équipe de huit employés.Ses formateurs proviennent surtout de l'industrie : il s'agit d\u2019une cinquantaine d'experts qui travaillent pour des entreprises de toutes les tailles, pour des centres de recherche ou pour des institutions d'enseignement.CRIM Formation mise sur des petits cours en plusieurs niveaux pour permettre à l\u2019élève de pratiquer les notions apprises, puis revenir quelques semaines plus tard pour suivre le cours du niveau suivant.La formation est intensive et dure d\u2019une demie journée à quatre jours.C'est un conseil d'orientation formé d'une vingtaine de membres participants du CRIM, qui proviennent d\u2019entreprises, de gouvernements et d\u2019instituts de recherche, qui aide à définir le calendrier public des cours en fonction des besoins observés.La programmation est complétée par des cours qui répondent à des besoins plus particuliers.Par exemple, au lieu que le personnel d'une entreprise aille aux États- Unis suivre un cours auprès d'un expert, CRIM Formation a invité l'expert au Québec et permis à trois autres entreprises d'en tirer profit.(JFF) 42 a également divers organismes publics et parapublics, fédéraux et provinciaux, régionaux et municipaux, tout comme des associations de tous les secteurs industriels où on utilise la technologie.Des fournisseurs de services privés y participent aussi, regroupés sous l\u2019organisme Quorum.Le gouvernement fédéral offre son soutien par le biais d'Industrie Canada, du Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI), dont 20 conseillers sont disponibles au Québec, et de Développement économique Canada, qui compte 14 conseillers.TROIS GRANDS AXES Le RCT a développé jusqu'ici son expertise sous trois grands axes : l\u2019aide à la gestion de l\u2019entreprise; les diverses phases de développement de l\u2019idée jusqu'à la commercialisation, comme le prototypage, le test ou la commercialisation; et le développement de compétences sectorielles dans divers domaines technologiques et secteurs industriels comme l\u2019agriculture, la biotechnologie, la photonique, GUIDE DES TECHNOLOGIES | LES PARTENAIRES la construction, les technologies de l'information, etc.Le Réseau est en train de développer un quatrième axe qui vise un accès à des ressources à l'échelle internationale.En effet, plusieurs pays ont établi des réseaux similaires et leurs conseillers seraient d'une grande utilité pour faire progresser une technologie ou accéder à un marché.Le Réseau canadien on de technologie est accessible au 1-888-286-1001 et dans Internet à l\u2019adresse hitp://ret.onre.ca > WINDEV PEUT ENCORE AMELIORER VOTRE #5, Bale BESO Gin 101 VOICI CE QUE WINDEV AS/400, L'OUTIL INTÉGRÉ DE DÉVELOPPEMENT RAPIDE D'APPLICATIONS PEUT FAIRE POUR LES SYSTÈMES AS/400 ET iSÉRIES : entreprise pourra développer de trois à dixfois plus rapidement et économiser des centaines où des milliers d'heures >Vote de programmation par année grâce à l'éditeur d'analyse intuitif et à l'outil de prototypage évolué et très convivial (RAD).>VWinDay AS/400 permet tacilement et instantanément d'accéder à l'information et aux bases de données de votre AS/400 afin de i 8 manpues x aisement t efficacement et rapidement en toute sécurité étant donné que l'information demeure résidente sur AS/400.>WimDev, \u20ac en accéc dar ntinstantanément sans intermédiaire à l'AS/400, permet de vous faire voir : photos, He strations, graphiques.>WinDey >ia formation se fa jeploiement rapide chez ie .avec un minimum de manipulation et de risques d'aitération, duit substantiellementies coûts de maintenance grâce à la documentation automatique immédiate.it on quelques jours seulement etle Groupe LSL pour garantir le fonctionnement optimal et ur client, offre les services d'implantation, de formation et de support technique WIND nm Le DÉVISCESERS rss WINDEV.distributeur autorisé : winosy WsbDey DEVELOPPEUR DE PERFORMANCE® Pour en savoir plus sur I outil de développement intégré WinDev, ALE FRE SGNG DO LOPTE CELOPEEURS À THAVERS LE MONDE visitez le site : wwwu.lsidev.com Appelez 5142526797 ou Faxez : 514.252.8836 pour obtenir notre brochure. falas, SE er eo SE 28 1h} LES PARTENAIRES | GUIDE DES TECHNOLOGIES Bell et Yan Barcelo dossiers@transcontinental.ca es deux plus grandes entreprises de télécommunications qui se disputent le territoire québécois, Bell Québec et TELUS, donnent dans les services-conseils.Chacune aborde toutefois ce créneau à sa façon.Chez Bell, la nouvelle offre de la division des Services professionnels est en continuité directe avec la mission historique de l\u2019entreprise : les services de téléphonie et de télécommunications.Auparavant, Bell se conten- tail d'être simple installateur et locateur.« Maintenant, les clients veulent de plus en plus qu\u2019on prenne en main la gestion de leurs réseaux ou des applications liées à leur téléphonie », dit Marcel Messier, vice-président de la nouvelle division.Chez TELUS, la perspective est totalement différente et obéit davantage à une logique de diversification.« Avec le mouvement de déréglementation des dernières années, tous les acteurs sont sortis de leur territoire traditionnel.Chacun doit aller manger le lunch du voisin avant que ce dernier ne vienne manger le sien », rappelle Éric Bour- beau, vice-président, marketing et communications, de TELUS Solutions d\u2019affaires.Pour prendre de plus grandes bouchées, TELUS a choisi TELUS Marcel Messier, division des Services professionnels de Bell d'offrir des services-conseils dans le domaine connexe des technologies de l\u2019information, où les télécommunications jouent un rôle de complément et de soutien.L'OFFRE DE BELL « Chez Bell Québec, on faisait ce travail depuis trois ans, mais on a formalisé notre offre il y a seulement sept mois », précise M.Messier.Quelle est-elle ?Il s\u2019agit pour Bell de faire de la gestion en continu de besoins que les clients manifestent en ressources de télécommunications, en sécurité de leurs réseaux et en installations de téléphonie IP (Internet Protocol), un nouveau créneau où Bell se lance tête baissée.« Au début, les gens géraient eux-mêmes leurs réseaux locaux, note M.Messier.Sociétés de services en télécommunications LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 | sont aussi des firmes-conseils Mais ils ont de plus en plus affaire à des réseaux où la distinction entre réseau local et réseau étendu s'amincit, et ils ont besoin que des gens fassent la surveillance de ces réseaux 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.» L'équipe de quelque 325 professionnels de la division est donc appelée à concevoir des réseaux, à intégrer des services de sécurité et à offrir des services où la bande passante et les niveaux de service convenus sont assurés.Tout particulièrement, Bell commence à implanter la téléphonie IP, qui intègre informatique et téléphonie sur des réseaux communs.« La dépendance est de plus en plus grande à l\u2019endroit des réseaux de télécommunications, fait ressortir M.Messier.Si le réseau s\u2019écrase, méme dans une petite entreprise, c\u2019est la catastrophe.Ce qui amène les gens à demander de plus en plus de robustesse et de fiablité et à confier ce travail à des spécialistes.» Le travail des Services professionnels se résume uniquement au conseil et à l\u2019implantation.Après, pour assurer la gestion et la surveillance de la solution implantée, Bell passe le mandat à Connexim, une firme dont elle est l\u2019un des commanditaires et qui est spécialisée dans ce type d'impartition.Chez TELUS, le groupe de 450 professionnels de la divi- RANG NOMBRE COMPAGNIE SITE WEB EMPLOYÉS QUÉBEC 1 17452 Bell Canada www.bell.ca 2 3426 Telus Corporation www.telus.com 3 2705 Vidéotron Communications www.videotron.com | 4 1825 | Microcell Télécommunications www.microcell.ca 1 5 1650 Entourage Solutions Technologiques www.entourage.ca - 6 | 820 ÎTélébec 0 www.telebec.qc.ca 7 520 |Bell ExpressVu WWw.expressvu.com © 8 | 40 |AT&TCanada \\www.attcanada.com 9 390 |CogecoCable lwwwcogecocom \u201c10 387 |Positron \u2014 \u2018 \u2018 www.positron911.com | 41 | 207 |call-NetEnterprises | wwwealetca 42 | 160 rock Communications lwo 13 114 Elyps Solutions de répartition www.elyps.com 14 1 110 NSI Communications www.nsicom.com 15 | 109 |Excel Telecom 1 www.exceltelecom.com 16 50 LocusDialog - - www.locusdialog.com 17 24 |Telesat Canada www.telesat.ca | ; 18 | 10 Câble Satisfaction International | www.csiica | TABLEAU : LES AFFAIRES sion des solutions d\u2019affaires œuvre dans le créneau classique du conseil informatique stratégique.La formule ressemble davantage à l\u2019activité du Groupe DMR, concentrée sur le conseil 4 1a haute direction, qu\u2019à celle du Groupe CGI, axée sur les grands projets d'impartition.\u2018 « Mais on est plus dans la réalisation de projets, où 400 de nos employés s'affairent, que dans le conseil stratégique, où l\u2019on compte une cinquantaine de personnes », précise Éric Bourbeau.Mais concrètement, il reste que TELUS développe des systèmes où l'informatique et les télécommunications sont intimement liées, comme c\u2019est de plus en plus le cas dans les projets informatiques.Une implantation typique est celle que le groupe a réalisée pour le Conseil de la construction du Québec.TELUS a développé une solution mobile par laqualle les inspecteurs de chantiers entrent toutes leurs données sur un ordinateur de main fabriqué par la québécoise DAP Technologies.TELUS a développé lc plan stratégique, étudié des produits, effectué la programmation et mené l\u2019implantation.Et, comme il se doit, elle a fait intervenir les solutions de réseau de TELUS Mobilité.« On peut offrir au client une solution complète à partir d'un guichet unique », souligne M.Bourbeau.4% mn enn Les équipementiers en haute technologie ANE OR Go ss ss fw RANG NOMBRE COMPAGNIE SITE WEB EMPLOYES QUEBEC 1 2500 IBM (usine de Bromont) www.can.ibm.com _ 1 2500 Nortel Networks www.nortelnetworks.com 3 2266 Générale Électrique du Canada | WWW.ge.com LL 4 1695 Ericsson Canada WWW.ericsson.ca 5 | 1385 Industries C-Mac _ 1 _ _!\" WWW.CMac.com ___ |.6 | 1158 [Matrox ____ wwnv-matrox.com L_ 7 1127 Viasystems Canada | Www.viasystems.com 8 979 EXFO 11111 |WWexfo.com 9 815 EMS Technologies Canada www.ems-L.com _ 10 800 Systèmes SCI (Canada) WWww.sanmina-sci.com __11 _y 788 |Homeywell _____ | ww.honeywell.com _ 12 760 || Compag Canada ; WWW.COMpag.ca | 13 | 710 Groupe Siemens | www.siemens.ca 14 550 | Harris Canada { www.harris.com 15 460 Nordx/CDT ____| www.nordx.com _ 16 450 Ubisoft _| WWW.ubisoft.ca _ 444 | SR Telecom _ www srtelecom.com 400 Celestica www.celestica.com 347 | Mégatech Electro | www.megatech.qc.ca {300 | ITF technologies optiques ; www.itfoptical.com __ | 270 \\MitecTelecom | www.mitectelecom.com |.259 | Hewlett-Packard (Canada) |WWWhp.C@a _ _ _|___250 DALSA Corporation _ |WWw.daisacom _____ 1250 |Hyperchip __ __4 WWW.hyperchip.com_ _ .250 |MotorolaCanada __ | WWW.motorola.ca 250 | Technologies Miranda www.miranda.com 27 240 INO _ www.ino.ca Bn 28 234 MédiSolution www.medisolution.com 29 205 Equipement Electroline www.electrolinequip.com 30 160 Forensic Technology www.fti-ibis,com 30 160 NCR Canada www.ncr.com ol _ 32 | 150 |CMLEmergency Services | www.cmlescom _____ 33 140 MPB Technologies www.mpb-technologies.ca 34 115 GGI International www.ggi-international.com 35 112 DAP Technologies _ | www.daptech.com ___ 36 109 Roctest | wwworoctestcom 37 104 |Sony du Canada www.sony.ca 0 01 |.38 | 95 | Connecteurs électriques WECO _ WWW.Weco.ca ___ ( 38 | 95 TeraXion www.teraxion.com { 40 85 Gentec www.gentec.ca oe 4 76 Coreco Www.coreco.com | | 42 75 M25 Électronique www.mZ2s.ca Co | 43 72 Multitel www.multitel.com 0 | | 44 68 eNGENUITY Technologies www.engenuitytech.com N 44 68 NHC Communications www.nhc.com ] ; 46 63 Silonex www.silonex.com BB 47 50 Electronique Promark www.pmk.com { TABLEAU : LES AFFAIRES mn pr vt Aron ea el de de (I el Le Ay le: re ve pu 02 | utes ina- r la olo- é le des nta- elle ions lité.ent e à e », LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 GUIDE DES TECHNOLOGIES |LES PARTENAIRES \\' \\ 29 Partager les connaissances, c'est payant Jean-François Ferland dossiers@transcontinental.ca S l'entreprise québécoise | se demande ce que la recherche portant sur l'utilisation des technologies de l\u2019information peut lui apporter, elle doit aussi se demander ce qu\u2019elle peut apporter à cette recherche.C'est toute cette notion de partage des connaissances que met de l'avant le Centre francophone d\u2019informatisation des organisations (CEFRIO).En partenariat avec des institutions universitaires, gouvernementales et privées, le CEFRIO effectue notamment de la recherche-action pour vérifier l\u2019adoption et l'utilisation des technologies de façon pratico-pratique.LE RÔLE DU CEFRIO DANS LES TI Composé d\u2019une équipe de 25 personnes et associé à plusieurs réseaux de chercheurs et de professionnels, il a pour mandat d'examiner l\u2019appropriation des technologies de l'information (TI) par les organisations québécoises.Parmi les sujets observés, mentionnons les affaires clectroniques, le télétravail, les communautés virtuelles, la gestion des connaissances, l'adaptation des services gouvernementaux, etc.Le CEFRIO compte plus de 150 institutions membres qui sont des centres universitaires, des organismes gouvernementaux et des entreprises du secteur privé.DIFFUSION ET TRANSFERT DE CONNAISSANCES Il procède en premier lieu à la diffusion de connaissances acquises par le biais de la veille stratégique, de sondages et d'enquêtes.Certaines informations sont publiées dans son site Internet tandis que d\u2019autres données sont accessibles aux membres seulement par l\u2019intermédiaire d\u2019un intranet.Le CEFRIO effectue aussi de la recherche-action en réunissant des membres pour faire une recherche à coûts partagés, pour observer une situation actuelle, vérifier par l\u2019action et procéder à des échanges.Enfin, il transfère les con- Haissances acquises lors d'une recherche aux membres participants en publiant les résultats dans le Web et en produisant des ateliers, des séminaires, des colloques, des déjeuners-conférences (les Vendredis du CEFRIO) ét des tournées d\u2019information.Les chercheurs participent à ces sessions et échangent avec les participants sur les éléments pratiques de la recherche.Ces activités servent aussi aux entreprises bour établir des contacts et des liens qui faciliteront les échanges.MAIN DANS LA MAIN AVEC SES COMPETITEURS En participant a ces projets, l\u2019entreprise augmente ses connaissances pratiques sur l\u2019utilisation des technologies de l'information.Entre autres, la gestion des connaissances est un enjeu d'importance auquel l'entreprise québécoise devrait accorder plus d'attention, insiste Marcel Gilbert, directeur du développement de projets au CEFRIO.« L\u2019entreprise y gagnerait énormément tant à l\u2019interne que sur le plan de ses échanges avec les fournisseurs, les associations et les pairs, esti- me-t-il.La mise en place de communautés de pratique per- \u201cmet d\u2019échanger des connaissances, et de sauver beaucoup de temps et d'argent.Environ 70 % de la connaissance est inexploitée, ce qui constitue un capital perdu, » Mais le partage des connaissances se bute 4 un obstacle : trop d'entreprises craignent de collaborer avec leurs compétiteurs québécois.Mais M.Gilbert est convaincu que l'échange et le partage serait bénéfique pour tous face à un marché en changement.« Un des obstacles est la culture d\u2019une entreprise qui fait tout à l'interne, chacun pour soi.Avec la mondialisation, le concurrent n\u2019est plus le voisin mais le monde entier, souligne M.Gilbert.Si l'on ne défend pas son secteur par l\u2019échange de connaissances, on risque de disparaître au profit d'entreprises d\u2019ailleurs.» J» représente le futur du bureau numérique.déposées aux États-Unis et dans d'autres pays.Un vrai couteau suisse pour votre bureau.Eh has Soin De de Une imprimante multifonctionnelle de Lexmark représente l\u2019ultime utilitaire dans votre bureau.Dans un appareil qui consolide l'imprimante, le copieur, le télécopieur et le numériseur dans un boîtier à faible encombrement, vous réduisez la quantité d'appareils dans votre entreprise de 30 % à 50 %.Un tel appareil améliore également le processus de flux de travail, simplifie votre réseau informatique, et réduit la quantité incroyable de fournitures nécessaires à son fonctionnement.Une idée fiable, commode et qui LEXMARK La passion d'imprimer vos idées\u201d * 2002 Lexmark Canada Inc.Lexmark et « La passion d'imprimer vos idées » sont des marques de commerce de Lexmark International, inc.www.lexmark.com [1 ai a TITRE UF PE CPE ET A OT TRC STINT 20 \\! A LES PARTENAIRES | GUIDE DES TECHNOLOGIES LES AFFAIRES OCTOBRE 2002 | Un service de veille accessible a tous Jean-Francois Ferland dossiers@transcontinental.eu | est important pour les entreprises de garder un oeil ouvert sur l'actualité, sur tes développements technologiques, sur la concurrence et ses clients, bref, faire de la veille stratégique.Mais cela exige beaucoup de temps et de ressources.L'Institut du commerce électronique (ICE) leur offre un bon coup de pouce avec ses services de veille et de documentation.Mieux encore : l\u2019Institut enseigne à l\u2019entreprise à établir une cellule de veille efficace.L'ICE met à la disposition des entreprises québécoises plusieurs ressources de veille stratégique.Elle exploite sur son site Web un centre de documentation virtuel sur les affaires électroniques qui, petit à petit, remplace le centre de documentation réel au bureau montréalais de l'organisme.Cette bibliothèque peut être explorée au moyen d\u2019un outil de recherche par mots- clés, selon les critères de la région géographique (Québec, Canada, États-Unis), du secteur d'activité ou du secteur industriel.Les documents proviennent de diverses sources gouvernementales, universitaires, industrielles et commerciales du Québec et d\u2019ailleurs, dont la fiabilité a été observée et confirmée au préalable.L'ICE offre notamment l'abonnement gratuit à un bulletin de veille et d\u2019information hebdomadaire par e Services de consultation Canad : w Capital de risque AVEC LE FINANCEMENT INNOVATEUR DE LA BDC, LA CROISSANCE EST À VOTRE PORTÉE.Kathy Klaus a créé Educo international en s'appuyant sur le fait que les enfants apprennent davantage en s'amusant.Ses produits, des labyrinthes de fils de fer et de billes multicolores, ont remporté plus de 40 prix décernés tant pour leur valeur éducative, leur qualité supérieure, leurs designs innovateurs que pour leur sécurité.Établi à Sherwood Park près d'Edmonton, Educo fabrique également des centres d'activité de table destinés aux aires de jeux publiques.Pas étonnant que cette entreprise dynamique fournisse aujourd'hui un grand nombre de détaillants, depuis les petits magasins spécialisés jusqu'aux grandes chaînes de jouets, et exporte environ 85% de ses produits aux É.-U., en Asie et en Europe.Depuis 1988, Educo fait appel au financement innovateur de la BDC afin de se doter d'équipement supplémentaire et de capitaux pour faire croître son entreprise.Avec l'aide de la BDC, Educo réussit\u2026 tout en amusant.Présidente La Banque de développement du Canada EXCLUSIVEMENT AU SERVICE DES PME.Kathy Klaus Educo International Inc.Client de la BDC depuis 1988 BDC l'entremise de son site Internet.On compte parmi les sources québécoises le Centre francophone d\u2019informatisation des organisations (CE- FRIO), des ressources universitaires comme la Chaire CMA de l\u2019École des Hautes Études Commerciales (HEC) et les instituts de recherche tels que le Centre interuni- versitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO) et l'Institut de recherche sur les PME.L\u2019ICE effectue une veille constante des affaires électroniques en général et rend les documents informatifs accessibles en ligne.L'ICE offre également des services de veille stratégique verticale, où elle recueille, analyse, valide, structure et catégorise l'information qui touche à divers secteurs particuliers tels que le secteur manufacturier, le transport et l'exportation, la santé, le secteur financier, les services, etc.Selon l'entente conclue avec l'entreprise cliente, il produit des rapports et des bulletins de veille à diverses fréquences, et effectue de la recherche documentaire ponctuelle.L'Institut du commerce électronique enseigne à établir une cellule de veille efficace.Le service de veille de l'ICE est d'autant plus appréciable qu\u2019il n\u2019est pas facile de départager le bon grain de l\u2019ivraie.selon son pdg, Pierre Lange- lier.« En veille stratégique, il est extrêmement important d'être bien informé, tant d\u2019un point de vue qualitatif que quantitatif.Les gens peuvent extraire une manne d\u2019informations, mais plusieurs documents disent sensiblement la même chose et se répètent à partir d\u2019une source commune.On pense ainsi ajouter de la crédibilité parce qu\u2019on cite un article paru quelque part.Mais quelles étaient les sources originales ?Sont-elles fiables ?II faut bien comprendre et valider ses sources.» L'Institut offre également à l'entreprise curieuse et débrouillarde une formation pour la mise en place d\u2019une cellule de veille stratégique.Le cours d\u2019une demi-journée enseigne aux participants comment bien chercher l'information sur Internet, comment choisir et utiliser les outils de recherche, valider les sources, structurer l'information puis en faire l'analyse.L'entreprise n'aura ensuite qu'à prendre la bonne habitude d\u2019effectuer ses tâches de veille de façon régulière.3 A el Ur- re sa °E- er- ire -\u2014 tes : he ni- en ns de 7.i.lle se LI'0- les es- les Jue 3 ae Wy, le, = et ve qui ar- ee eur L et ec- es, lue au it des tv fr ses la i ire è Se pa (3 ce æ ez u uveau sens 1\u20ac = & £8 T ot $ ans vo = re entre PL ix a CE ble ad, 7 AE ar- aie.ge- al il ant un ue nt 5 or- Cula ta ne.la ite Enfin, la voix et les données se fusionnent en un seul réseau.4 rt.TAT 7 GE ur- as ia- 63 #: { : LE i\u201c ire Ts ; 9 od 4538 of 3 2] 7 T J 4 = > fi re Ad nt Ÿ \u201cCd iy ?w, he 2 2 y 34 fn et ppelez votre représentant a Fa gr on LA er, 5 A 2 Bell ou visitez | 2 Heels y ne ie y + a A a AEX ae oi æ 5 www.affairesreseau.bell.ca/21 de 3 +} i vs g 5 £14 = i Ir- gui 5; vai ci- f 5 3 A = 2r- RAR à i CS À oa se 9 i 5 er- Ly BA tia 3 à ay $4 $ As 2Y 4 allez 1e, ÿ gs AIRE is nd a %, AL si C- ve in A hé ER SAR en # {e sas ve.aL Yi i ge cu, ol * se 3.& iA Æ Bell A 77 re Û 2 LE Sv Ne Ha 2 C- Es od F4 de Sous réserve de certaines conditions et restrictions.! Certains outils de communication nécessitent de l\u2019équipement spécifique.Lu Cartes Solutions en ligne Desjardins ( AccesD Affaires )( secondo Accord D www desjardins.com Les Solutions en ligne Desjardins : multipliez votre efficacité.Qu'il s'agisse d'alléger vos tâches de gestion ou de simplifier vos transactions, les Solutions en ligne Desjardins vous permettent d'occuper votre temps a faire les bonnes affaires.TTR es sage, We Desjardins Conjuguer avoirs et êtres 1e Accès D Affaires opérations de trésorerie en temps réel 2° SecondD: solutions de paie, de traitement des comptes et de perception au point de vente.3e AccordD traitement instantané de la demande de financement pour vous et votre clientèle.4 e Cartes: gamme étendue de cartes de crédit et de débit adaptées aux réalités du milieu des affaires.Quels que soient vos besoins, nous avons des solutions en ligne pour accroître la performance de votre entreprise.Pour en savoir davantage sur les Solutions en ligne Desjardins, communiquez avec votre Centre financier aux entreprises Desjardins ou visitez le site www.desjardins.com."]
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