Les affaires, 7 juin 2003, Cahier 3
[" JEAN-GUY PARADIS.LES AFFAIRES | LES AFFAIRES | MRC LAJEM | 7 JUIN 2003 IAA E] | ERAIS Quatre poles d'excellence pour continuer de croître | Pierre \"SC é Theroux pierre.theroux@transcontinental.ca La municipalité régionale de comté (MRC) Lajemmerais montre des statistiques qui feraient rêver bien d\u2019autres régions.Son taux de chômage, inférieur à 5 %, est parmi les plus bas au Québec, tandis qu\u2019elle affiche l\u2019un des plus hauts niveaux de revenu personnel par habitant, à plus de 33 000 $.Sa population, fortement scolarisée, connaît une croissance importante qui devrait se poursuivre.La région compte bien profiter de ce vent de croissance en misant sur quatre pôles cations et de l'ingénierie, y sont installées employant plus de 1 270 personnes.Ses principaux occupants sont l\u2019Institut de recherche d\u2019Hydro-Québec (IREQ), l'INRS-Energie, matériaux et télécommunications, le Centre de la technologie de l'énergie de CANMET - Varennes (CTEC-Varennes) et la firme ABB.Le Parc de Varennes fait partie des sept technopoles établies au Québec, mais est pourtant méconnu et pourrait se développer davantage, estime M.Berthiaume.Il déplore notamment le fait que « le Parc et ses centres de recherche n\u2019ont pas réussi à attirer autant d\u2019entreprises qu\u2019ils auraient dû ».Une situation sur laquelle les inter- Le Parc de Varennes fait partie des sept technopoles établies au Québec, mais est pourtant méconnu, estime Sylvain Berthiaume, directeur général du CLD de Lajemmerais.d'excellence, souligne Sylvain Berthiaume, directeur général du Centre local de développement (CLD) de Lajemmerais.I] s'agit des secteurs scientifique, chimique, métallurgique et des affaires.À cet égard, « le Pare scientifique de Varennes représente sans doute notre principal atout de développement pour les prochaines années », précise M.Berthiaume.Situé à la jonction des autoroutes 20 et 30, le Parc scientifique de Varennes se caractérise par l\u2019importante présence de centres de recherche qui regroupent plus de 1 006 chercheurs oeuvrant principalement dans les domaines de l\u2019énergie et de la chimie des matériaux.Une douzaine d\u2019entreprises liées à ces secteurs, en plus de ceux des télécommuni- venants économiques de la région entendent se pencher.Le Parc scientifique compte aussi un Carrefour de la nouvelle économie, également dédié aux secteurs de l\u2019énergie et des matériaux.Trois entreprises, Groupe SM, GPCo et GSi Environnement, l\u2019occupent entièrement et une expansion de 2 500 m'a récemment été autorisée.Pôles chimique et sidérurgique La chimie est un autre secteur clé de la région, avec le Parc chimique de Varennes, qui regroupe la plus grande concentration d'entreprises de ce secteur au Québec, parmi lesquels huit des plus grands producteurs chimiques et pétrochimiques au pays.Ainsi, plus du tiers (35,6 %) des emplois de Varennes proviennent de l\u2019industrie chimique.Kronos, Pétro- mont, Basell Canada et AET sont parmi les chefs de file de ce pôle établi depuis 1957 en bordure du fleuve Saint- Laurent.En plus d\u2019être desservi par un oléoduc en provenance de Portland, dans le Maine, le Parc compte sur un réseau souterrain de pipelines permettant aux entreprises de s\u2019échanger divers produits, notamment de l'hydrogène gazeux, du naphte liquide et de l\u2019éthylène gazeux.Il est aussi doté d\u2019un réseau ferroviaire et d'une cour de \u2018triage, un facteur qui a récemment incité Recyel RPM, une entreprise du groupe IPL spécialisée dans le recyclage des matières plastiques, à venir s\u2019y installer.L'autre pôle, métallurgique, est concentré à Contrecoeur autour des complexes sidérurgiques d\u2019Ispat Sidbec et de Stelco-McMaster.Stelco-McMaster, qui emploie quelque 430 personnes, sort d\u2019une grève de 5 mois terminée en janvier par la signature d'une convention collective qui expirera en juillet 2007.La municipalité de Contrecoeur, comptant quelque 5 400 habitants, n\u2019a pas trop ressenti ses effets, assure le commissaire au développement Gilles Fortin, notamment parce que moins de 100 employés y habitent.M.Fortin se réjouit aussi que l'autre sidérurgie, Ispat Sidbec, se soit entendue avec ses employés en janvier pour la signature d'une convention collective de cinq ans, « Car le problème aurait été beaucoup plus sérieux si Sidbec avait été en grève », selon M.Fortin, compte tenu que l\u2019entreprise emploie quelque 1 600 personnes, et négocie avec davantage de fournisseurs établis à Contrecoeur.Ispat Sidbec et Stelco- McMaster, qui regroupent les deux tiers des emplois du secteur manufacturier de Contrecoeur, doivent composer avec le vieillissement d\u2019une partie de la main- d'oeuvre.D'ici trois ans, près du tiers des employés prendront leur retraite.M.Fortin n\u2019entrevoit pas de problèmes.« Les aciéries JEAN-GUY PARADIS, LFS AFFAIRES Les municipalités de la MRC Lajemmerais A Municipalité Population 4/1 Sainte-Julie 27 961 4 Varennes 20 466 Saint-Amable 7589 Contrecoeur 5424 Verchères 4 945 Calixa-Lavallée 492 Total 66 877 SOURCE : MINISTÈRE DES AFFAIRES MUNICIPALES, SPORT ET LOISIR TABLEAU : LES AFFAIRES Madeleine de Verchères, une figure symbolique de la région.Les principaux emp Entreprise Secteur Nombre d'employés Ispat Sidbec tôles laminées, barres d'armature et billettes 1580 Stelco-McMaster barres d'acier, acier d'armature et billettes 430 Kronos Canada pigments et gypse synthétique 430 Groupe Verrier Novatech fenêtres et vitraux pour portes extérieures 350 ABB transformateurs de puissance 320 peuvent puiser dans un vaste bassin de main-d'oeuvre.Elles font aussi des démarches pour recruter des personnes qualifiées dans les régions comme la Côte-Nord et la Gaspésie.» L'industrie chimique est aussi appelée à combler des centaines d'emplois au cours des prochaines années à Contrecoeur.La 20 : une vitrine de choix Enfin, la région veut profiter de sa situation privilégiée le long de l\u2019autoroute 20, à Sainte-Julie, pour promouvoir ce pôle d\u2019affaires et « attirer d'autres entreprises voulant profiter d'une telle vitrine commerciale », indique De- nyse Journault, porte-parole de la Ville de Sainte-Julie.Les entreprises visées, qui profiteront d\u2019un accès rapide à des destinations régionales Les principaux centres de recherche Centre Nombre d'employés Institut de recherche d'Hydro-Québec (IREQ) 600 INRS-Énergie, matériaux et télécommunications 120 Centre de la technologie de l'énergie CANMET 80 CITEQ-Centre d'innovation sur le transport d'énergie du Québec 15 SOURCES RÉPERTOIRE DES ENTREPRISES DE LAJEMMERAIS 2002-2003, CLD DE LAJEMMERAIS TABLEAUX LES AFFAIRES et nationales, se retrouvent notamment parmi des sièges sociaux de sociétés manufacturières ou de distribution, ainsi que des entreprises de services ou des entrepôts.La région aimerait favoriser le développement du secteur agroalimentaire.Avec 80 % de son territoire zoné agricole, elle compte surtout des producteurs de maïs et de soya pour consommation animale.Il y a aussi une poignée de producteurs laitiers et maraîchers.« II n'y a pas beaucoup de transformation; il faut développer ce secteur d\u2019activité », souligne Benoit Gagnon, conseiller en entrepreneuriat au CLD qui, à cet égard, pourra mettre à profit sa formation d\u2019agro-économiste.La région vise aussi à développer ses attraits touristiques et culturels.m LES AFFAIRES | MRC LAJEMMERAIS Un marche de l'habitation en ebullition Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca La municipalité régionale de comté (MRC) Lajemmerais bénéficie beaucoup de l'activité qui marque le marché de l'habitation depuis quelques années.Le récent essor démographique a même amené la région à faire une demande de révision du schéma d\u2019aménagement, actuellement à l\u2019étude, afin d'assurer la croissance du secteur résidentiel, en particulier dans les deux principales villes, Varennes et Sainte-Julie.« Il y a urgence de trouver de nouveaux espaces afin de poursuivre le développement résidentiel, principalement à Varennes.Sainte- Julie peut encore répondre à la demande à court et à moyen terme », précise Sylvain Berthiaume, directeur général du Centre local de développement (CLD) de Lajemmerais.Pour ces deux villes, la croissance dans le marché des maisons neuves s\u2019est particulièrement manifestée au JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES La ville de Sainte-Julie peut encore répondre à la demande de développement résidentiel à court et moyen terme.cours de la dernière année.À Varennes, les mises en chantier sont passées de 99 à 201 entre 2001 et 2002, alors que le nombre de maisons neuves à Sainte-Julie passait de 202 (2001) à 349 (2002).Le marché de la revente a aussi connu une croissance.À Sainte-Julie, les ventes de maisons unifamiliales existantes se sont progressivement accrues, passant de 289 en 1998 à 404 en 2002.Pendant cette période, le prix moyen des transactions a connu un bond important de plus de 30 000 $, passant de 113 356 $ à 146 133 $.La hausse a été très marquée (en moyenne de 17 705 $) de 2001 à 2002.À Varennes, si le nombre de transactions est resté relativement stable, le prix moyen a lui aussi évolué à la hausse, passant de 119 371 $ (1998) à 141 076 $ (2002).Encore là, la plus forte croissance a eu lieu en 2002, puisque le prix moyen s'élevait à 125 896 $ l'année précédente.Le boom résidentiel s\u2019est même étendu à Contrecoeur, une petite localité d\u2019environ 5 400 habitants située à proximité de Sorel.Habituée ces dernières Canad?| www.bdc.ca Faites les choses différemment.À votre façon.À la Banque de développement du Canada, nous savons que le potentiel de chacun de nos clients est unique, tout comme le sont les stratégies utilisées pour réaliser ce potentiel.Voilà pourquoi nous proposons des solutions d'affaires taillées sur mesure, basées sur une approche proactive, une vision de partenariat à long terme et des décisions prises dans votre région.La croissance de votre entreprise nous tient à cœur.Parce que affaires \u20ac À Longueuil - (450) 928-4297 Banque de développement du Canada Business Development Bank of Canada 2% vos ITIErel À soc Adie Wd Ae dp sare stad REE 4 ar rawr sx EEN SRF PERE ES Ha Snr rem années à voir s\u2019ériger 5 ou 6 nouvelles maisons annuellement, Contrecoeur a enregistré 25 mises en chantier en 2002.L'année en cours s\u2019annonce encore plus fructueuse puisque la construction résidentielle a déjà dépassé les résultats de l\u2019an dernier.« Dès qu\u2019une maison se libère, elle trouve tout de suite preneur.Nous avons même ouvert de nouveaux quartiers résidentiels ces derniers mois », indique le commissaire au développement de Contrecoeur, Gilles Fortin.M.Fortin précise que bon nombre d'acheteurs proviennent d\u2019ailleurs sur la Rive- Sud, certains d'entre eux préférant ainsi se rapprocher de leur lieu de travail.D\u2019autres viennent de régions aussi éloignées que la Gaspésie et la Côte-Nord, venus s\u2019installer à Contrecoeur pour combler les départs à la retraite des deux principaux employeurs, les aciéries Ispat Sidbec et Stelco-McMaster.7 JUIN 2003 Mises en chantier 1998 1999 2000 2001 2002 Varennes 90 117 117 99 201 Sainte-Julie 238 218 258 202 349 Reventes unifamiliales Varennes Sainte-Julie Nombre Prix moyen Nombre Prixmoyen 1998 233 119371$ 289 113 356$ 1999 215 113019$ 309 118 608 $ 2000 209 127 469$ 337 120 650 $ 2001 214 1258968 382 1284288 200 [ 20 woes | 404 1461388 SOURCE : SOCIÉTÉ CANADIENNE D'HYPOTHÈQUES ET DE LOGEMENT, CHAMBRE IMMOBILIÈRE DU GRAND MONTRÉAL Du même coup, « cela nous permettra de rajeunir notre population, plus âgée que la moyenne dans la MRC Lajem- merais », souligne M.Fortin.À Sainte-Julie, dont la population se caractérise par un âge moyen de 30 ans, l\u2019essor démographique est dû essentiellement à l\u2019arrivée de nombreux jeunes couples qui, grâce à la natalité, contribuent à l'augmentation du nombre de résidants.Ce TABLEAU : LES AFFAIRES profil sociodémographique a même amené la ville, en 2000, à adopter une politique familiale et un plan d'action.Délaissée par Boucherville et ses quelque 36 000 habitants, devenue un arrondissement de la nouvelle Ville de Longueuil en 2002, la MRC compte maintenant quelque 70 000 résidants.La majorité de la population est regroupée à Sainte-Julie (28 000) et Varennes (20 000).m Une politique familiale pour Sainte-Julie L'arrivée de jeunes couples crée un essor démographique Connaissant depuis quelques années un essor démographique dû essentiellement à l\u2019arrivée de nombreux jeunes couples, Sainte-Julie à adopté en 2000 une politique et un plan d'action visant le mieux- être des familles.Avec une population dont l\u2019âge moyen est de 30 ans, et l'adoption d\u2019une telle politique, Sainte-Juiie fait valoir son « cadre de vie idéal pour installer une petite famille et voir grandir des enfants en sécurité ».Des manifestations annuelles comme La journée de la famille et La Fête au lac, organisées par la communauté, attirent déjà des milliers de personnes venues s\u2019amuser en famille.Résultant d\u2019études et de consultations publiques menées par les conseillers municipaux responsables de la Commission d'orientation familiale, Suzanne Roy et Luc Pommainville, cette politique place la famille au centre des préoccupations de cette municipalité de quelque 28 000 résidants.L'administration municipale s\u2019engage ainsi à « penser et agir famille » lors des prises de décision.Quatre champs d'intervention Concrètement, la politique a donné lieu à un plan d'action quinquennal qui touche quatre champs d\u2019intervention : aménagement du CERNE Cy» Ws Résultant d'études et de consultations publiques, la politique adoptée par Sainte- Julie place la famille au centre de ses préoccupations.territoire, communication et partenariat, loisir et culture, et sécurité.En matière d'aménagement de l'espace urbain, la Ville a prévu un plan d'implantation et d'intégration architecturale du vieux village, de même qu\u2019un plan de revitalisation de ce secteur.Au coeur des nouveaux quartiers résidentiels, la Ville exigera des promoteurs un maximum de superficie vouée à l'aménagement d\u2019espaces verts, de terrains de jeux et de lieux propices à l'implantation d'écoles et de garderies.Le volet communication et partenariat vise d\u2019abord à rendre accessible l\u2019information aux familles afin de favoriser leur intégration à la communauté.Par exemple, owe Lerma LAE, aN 2 la Ville entend réaliser annuellement une rencontre pour accueillir les nouveaux résidants, notamment en les informant des services offerts et des ressources du milieu.« Laccueil de la Ville aupres des familles doit faire en sorte qu'elles se sentent à l\u2019aise dès leur arrivée et qu\u2019elles puissent développer un sentiment d\u2019appartenance », indique le document.De plus, Sainte-Julie entend maintenir sa contribution financière pour la tenue d\u2019activités offertes par le service des loisirs ou d'autres organismes, tout en améliorant les sites de sports.Elle désire créer une fondation permettant aux familles dans le besoin d\u2019avoir accès à ces activités.Elle veut offrir des activités parascolaires aux adolescents, en concertation avec le milieu scolaire.Du côté culturel, elle veut bonifier la programmation des spectacles à l'intention des enfants et des adolescents, et accroître l'accessibilité aux équipements et aux services municipaux pour les organisateurs d'activités culturelles.La Ville souhaite offrir aux familles un environnement sécuritaire.Au programme : augmenter les services de sécurité dans les parcs et lors de déplacements (à pied, à vélo, en patins à roues alignées).Elle veut prévenir la violence lors des activités pratiquées par les jeunes.aPT Come wr ETT SSE ai + tm mm. 2e de a a TI IY ms Last AE | LES AFFAIRES | Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca La légende est connue de tous.En 1692, alors âgée de 14 ans, Madeleine de Verchères a accompli un acte héroïque : pendant huit jours, elle a défendu le fort de la seigneurie de son père devant les Iroquois, en se déplaçant rapidement pour donner l'illusion d\u2019une réplique venant de plusieurs personnes.D\u2019autres personnages célèbres comptent parmi les natifs de Verchères.Ludger Duvernay (1799-1852), défenseur du patriotisme français, à qui l\u2019on doit la réorganisation de la Société Saint- Jean Baptiste et la fête des Canadiens français et Calixa Lavallée (1842-1891), qui a mis en musique le Ô Canada d'Adolphe Routhier.Ce patrimoine, historique mais aussi culturel et architectural, Verchères et la région entendent désormais le mettre davantage en valeur pour y attirer des visiteurs.Sans oublier l'attrait offert MRC LAJEMMERAIS par le fleuve Saint-Laurent.« Le tourisme, dans la région, n'a jamais été exploité.Même s'il n'y a pas de produit d\u2019appel, il y a quand même un potentiel à développer avec le patrimoine et le fleuve », affirme Benoit Gagnon, conseiller en entreprenariat au Centre local de développement (CLD) de Lajemmerais.« Il n'y a pas d'attrait majeur mais, une fois dans la région, les visiteurs réalisent qu'il y a de belles choses a voir », souligne Gilles Fortin, commissaire au développement à Contrecoeur.De beaux villages Par exemple, la municipalité de Verchères mise sur la découverte du vieux village.« Verchères est reconnue comme l\u2019un des plus beaux villages du Québec », souligne Luc Forcier, directeur général de la Ville.De la statue de Madeleine de Vercheres en passant par le moulin banal, classé bien archéologique et qui sert de galerie d\u2019art en saison estivale, la randonnée pédestre permet aussi de voir de petites maisons ouvrières datant des années 1700.Il y a aussi le dernier atelier de fabrication de chaloupes de bois à fond plat, la célèbre verchère, qui n\u2019est toutefois pas ouvert au public.Les intervenants économiques © de la région rêvent d'en faire un économusée, mais le propriétaire tient d\u2019abord à relancer la fabrique avant d'adhérer à ce réseau.Calixa-Lavallée, petite municipalité d'environ 500 habitants, se présente comme un des lieux où l\u2019on compte un nombre important (une vingtaine) de maisons ancestrales en pierres des champs.« I] y a des circuits thématiques à développer, par exemple une route patrimoniale qui permettrait de mieux faire connaître ces sites », dit M.Gagnon.Baignade dans le fleuve Le couloir du fleuve Saint- Laurent offre aussi des pers- LES CAISSES DESJARDINS DE LA MRC LAJEMMERAIS : [ PARTENAIRES DE VOS PROJETS Notre centre financier aux entreprises (CFE) Desjardins Rive-Sud regroupe des directeurs de comptes qui parlent le même language que vous.Spécialisés dans plusieurs secteurs d'activité, ils sauront vous proposer JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES | 7 JUIN 2003 Le patrimoine pourrait devenir un puissant attrait touristique Le fleuve offre beaucoup de potentiel sur le plan récréotouristique Ny V Benoit Gagnon : « Le tourisme, dans la région, n'a jamais été exploité.Même s'il n'y a pas de produit d'appel, il y à quand même un potentiel à développer avec le patrimoine et le fleuve.» pectives intéressantes.« Un grand nombre de touristes, entre autres des Ontariens et des Européens, empruntent la route le long du fleuve pour se rendre de Montréal à Québec », note M.Fortin.M.Fortin est bien placé pour en rendre compte.Il exploite un des rares lieux d'hébergement dans la région, un gîte du passant qui accueille certains de ces visiteurs.Mais il y a encore beaucoup à faire pour mettre ce fleuve en valeur.Il y a seulement deux ans, des bénévoles de Contrecoeur se relevaient les manches pour construire un petit arrét-belvédere avec vue sur le fleuve, « qui fait aujourd\u2019hui la joie autant des résidants que des gens de passage », dit M.Fortin.Un projet de plus grande envergure est à l'étude, celui du Pare régional des Grèves.Sur le site des deux colonies de vacances de Contrecoeur, Sainte-Jeanne-D'Arc et des Grèves, les intervenants de la région projettent d'implanter un site voué au développement récréotouristique.« L'endroit a été reconnu comme l'un des rares où la baignade dans le fleuve est possible », indique M.Gagnon.À l'image du parc d\u2019Oka, par exemple, ce lieu permettrait la pratique d\u2019activités de plein air, autant I'éque l\u2019 hiver.Un autre projet visant à profiter de la présence du fleuve est de terminer le réseau de pistes cyclables sur l\u2019ensemble du territoire.Enfin, la région participe aux travaux de la Corporation de promotion et de développement du Croissant de l'Est, un organisme dédié à la valorisation des attraits sur les deux rives du fleuve entre Montréal et Sorel.m des solutions d'affaires en fonction des besoins précis de votre entreprise.Vous y trouverez : » l'ensemble des solutions d'affaires de Desjardins; » des professionnels capables de vous épauler dans tous vos projets, quels que soient la taille et le secteur d'activité de votre entreprise; » une qualité de service supérieure et 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recherche, dit Jacques Martel, directeur principal de l'IREQ, à Varennes.Nous sommes unique au Canada.Aux États-Unis, il reste EPRI.Il y à TEPCO au Japon, EDF en France et un autre en Corée.On commence a les compter sur les doigts de la main.» Selon M.Martel, cette situation résulte de la privatisation systématique qui a prévalu dans le secteur de l\u2019électricité.Les producteurs hydroélectriques, sous la pression de devoir livrer des rendements à tout prix, ont vu leurs laboratoires se transformer en simples unités de consultation et d'ingénierie.Ce mouvement de privatisation fait en sorte que les budgets mondiaux de recherche en énergie, qui étaient de 14 milliards de dollars américains (G$ US) en 1980, sont tombés depuis à 7,5 G$ US, selon l'Agence internationale de l\u2019énergie.En Angleterre, ces budgets ont baissé de 79 %, au Canada, de 45 %, el aux États-Unis, de 26 %.L'IREQ a été épargné du carnage et s\u2019en tire avec un budget de recherche et développement de 100 M$, ce qui représente un peu moins de | % du chiffre d\u2019affaires d'Hydro- Québec (environ 12,5 G$).« On était à un niveau un peu plus élevé il y à huit ans.Nous suivons la courbe descendante internationale.Par contre, on pense se stabiliser à ce niveau », assure M.Martel.Deux ajustements majeurs Cette période a nécessité des ajustements majeurs pour l\u2019unité de recherche d'Hydro- Québec.Le dernier ne date que de deux ans et a transformé en profondeur pour la deuxieme fois la structure d\u2019exploitation du laboratoire.Comme le rappelle M.Martel, entré en poste en 2000 au moment méme des derniers remaniements, l'IREQ a connu trois grandes phases.La première correspond aux 15 premières années de l'Institut, et s'étend de 1970 à 1985.Ce fut l'époque des grands projets où l'impératif était davantage le développement des connaissances que la livraison de produits.Le balancier s\u2019est déplacé à l'autre extrémité les 15 années suivantes.On ne parlait plus alors que de relation client- fournisseur.« Après 15 ans, la recherche s'était rapprochée des unités commerciales, mais elle avait perdu toute vision à long terme.On s\u2019est retrouvé dans une situation où il y avait 1 400 projets en cours qui s'étendaient sur des périodes de seulement 3 à 4 mois », dit M.Martel.JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Jacques Martel : « Je pense qu'avec les préoccupations pour les changements climatiques, la recherche sur l'énergie va revenir à l'honneur.» Une nouvelle orientation a été prise avec le nouveau millénaire : le laboratoire doit maintenant lier ses activités aux objectifs de la corporation et leur donner impact et envergure.Ainsi, le directeur général de l'IREQ relève directement du pdg d'Hydro- Québec, André Caillé, et le vice-président exécutif de chacune des quatre unités d\u2019Hydro-Québec (production, transport, réseau et service à la clientèle) siège au comité de direction de l'unité correspondante du laboratoire.Une telle structure assure que les projets développés contribuent concrètement aux activités de l\u2019entreprise.« On s\u2019est dit qu'il est bien beau de développer des choses, mais ça ne donne rien si elles ne sont pas implantées, souligne M.Martel.Lapproba- tion, le suivi et le controle du responsable garantit que les résultats de la recherche seront implantés.Si l\u2019on arrive avec un changement de 50 M$ dans une unité, il faut qu'elle soit prête à l\u2019accueillir.» Des résultats concrets Plutôt que de mener 1 400 projets de front comme naguère, l'IREQ en dirige un nombre plus réaliste d'une soixantaine.Et tout le processus de sélection et de suivi fait en sorte que le premier critère de sélection des projets est la rentabilité.Ce fut le cas du projet | 7 JUIN 2003 MATH, qui a amélioré le rendement de turbines d'environ 1,5 point de pourcentage, pour le hausser à 93 % « En termes énergétiques, c'est le plus gros gain qu'on ait réalisé, fait ressortir M.Martel.Sachant que le rendement annuel est d'environ 5 M$ sur une période de 10 ans, et que le coût du projet a été de 15 M$, la rentabilité est évidente.» Tous les projets ne peuvent être chiffrés, comme ceux qui portent sur des préoccupations de sécurité ou des développements a long terme, comme les énergies nouvelles et l\u2019étude des changements climatiques.Mais dans la plupart des cas, ils le sont, comme ce système photonique qui permet de déglacer les lignes sans les mettre hors tension, ou la mise au point d\u2019un système de localisation automatique de défauts sur le réseau.Ce système permettrait, par exemple, de repérer des heurts de branches d'arbre avant qu'elles ne brisent les fils.m Formation sur mesure Instrumentation et automatisation, mécanique, préparation à la retraite, formation du formateur Intervention-terrain Gestion de conflits, réorganisation du travail Assistance technique Formation à la tâche, élaboration de matériel de formation P| Centre d'études collégiales df LICL Téléphone : (450) 929-0852 PE pSV YR VW TTY Un acces NE LAISSEZ 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[ otre objectif est de créer un lien entre l'entreprise, ayant besoin de main-d'oeuvre, et nos finissants qualifiés.Nos finissants sont disponibles et prêts à travailler pour votre entreprise.Ils sont parvenus au terme d'une formation axée sur la pratique et les réalités du marché du travail.27) | NOS FINISSANTS SONT : | Poly valents Qualifrés i Autonomes Commission scolaire 4 des Patriotes W | LES AFFAIRES | MRC LAJEMMERAIS CANMET aide les entreprises à obeir au protocole de Kyoto Pierre Thé pierre.theroux@transcantinental.ca La mise en application du protocole de Kyoto sied parfaitement au Centre de la technologie de l'énergie de CANMET - Varennes (CTEC- Varennes).Avec ses programmes de recherche et développement (R&D) orientés vers l\u2019atténuation des impacts environnementaux de la production et de l\u2019utilisation de l'énergie, en particulier la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le Centre est appelé à jouer un plus grand rôle auprès des compagnies d'ici.« Le protocole de Kyoto forcera les dirigeants d\u2019entreprises à trouver des solutions et nous en avons justement à leur proposer », affirme Gilles Jean, directeur du CTEC- Varennes qui relève de Ressources naturelles Canada.« Nous pouvons démontrer aux entreprises qu\u2019elles peuvent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, tout en économisant de l'argent », dit M.Jean.Car la mission du Centre consiste aussi à participer au développement économique des entreprises dans les milieux industriel, commercial et institutionnel en leur permettant d\u2019obtenir de meilleures performances énergétiques et, ainsi, de réduire leurs coûts.Supermarchés et arénas : des coûts réduits de 40 % Par exemple, dans le secteur des bâtiments, la réfrigération est une cible d'intervention privilégiée puisqu'elle représente 50 % des coûts de l\u2019énergie dans les supermarchés et dans les arénas.Or, l'introduction de mesures d'efficacité énergétiques développées et éprouvées par le Centre peut contribuer à réduire cette consommation d'environ 40 %, soit une économie annuelle de 75 M$ pour les quelque 2 200 arénas et 1 300 pistes de curling que compte le Canada.Les recherches du Centre ont amené des solutions afin de maximiser la récupération de la chaleur produite par les systèmes de réfrigération pour chauffer un établissement.Le système permet aussi de réduire les fuites de réfrigérant synthétique, qui varient entre 25 et 35 % de la charge initiale dans le cas des supermarchés, et qui contribuent considérablement au réchauffement de la planète.Le Centre a signé une entente avec la chaîne Loblaw's dans le cadre d'un projet pilote lors de la construction d'un supermarché l\u2019automne prochain.Le système a déjà démontré son efficacité dans trois arénas du Québec.« Les entrepôts frigorifiques sont aussi ciblés », note M.Jean.Des bâtiments plus intelligents Le Centre travaille à l'élaboration de logiciels permettant aux exploitants de bâtiments d\u2019en améliorer les performances énergétiques, de même que l\u2019environnement de travail grâce à une meilleure qualité de lair.II en résulte aussi une réduction des coûts d'exploitation et d'entretien.Ces logiciels sont une sorte de technicien virtuel qui analyse en temps réel les données et détecte les fautes dans les systèmes de chauf- JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Le protocole de Kyoto forcera les dirigeants d'entreprises à trouver des solutions.Nous en avons à leur proposer », dit Gilles Jean, directeur du CTEC-Varennes.fage, de ventilation et de climatisation des bâtiments.« Les systèmes de gestion actuels causent des pertes énergétiques variant entre 15 et 30 %, car ils profitent des progrès réalisés en informatique et en intelligence artificielle », affirme M.Jean.L'un des plus importants fabricants canadiens de systèmes automatisés en gestion de bâtiments, Delta Controls | 7 JUIN 2003 de Vancouver, a signé une entente avec le Centre pour ses nouveaux systèmes.Après une démonstration dans ses installations agrandies et rénovées, l'aéroport de Dorval a demandé l'installation du nouveau système pour l\u2019ensemble de l'aéroport.Au CTEC-Varennes, où le logiciel a été implanté il y a deux ans, « la consommation énergétique a été réduite de 33 % », dit M.Jean.La consommation d\u2019énergie dans les bâtiments représente environ 29,5 % de l'énergie consommée au Canada et contribue à 12 % des émissions de gaz à effet de serre.Programme de vérifications énergétiques Outre le secteur des bâtiments, le Centre se spécialise dans le domaine industriel et des énergies renouvelables.Dans le domaine industriel, le Centre met au point des technologies et aide les entreprises à améliorer l'efficacité et la rentabilité de leurs opérations de séchage.Le Centre réalise des projets dans les pâtes et papiers, se ES RNY or dE Hi Wow 4 Ÿ **Certifié 4435 Marie-Victorin, Varennes H.F.Johnson, Sr., GA 7 PL Wom wm own ww ISO 9001 J3X 1T6.Téléphone : 450-929-4888 Site internet: www.scjohnson.com **Classé 24\" dans le palmarès des 50 employeurs de choix au Canada.** me Johnson UNE ENTREPRISE FAMILIALE CRU AE EE REA EE AREA AE ARE oles veutorr des gens oil ba soute chose durable C dans loue; enblrepirises.Frsl l'essentiel he voste n'est que de l'ombre ! Fe : 2000\" 1927 s# se $ Wow YG or\u201d m mo Un notamment avec Cascades.Dans le domaine des énergies renouvelables, les travaux du Centre portent entre autres sur le développement et l\u2019application des technologies solaires photovoltaïques au Canada.Le Centre est le mandataire de l\u2019Office de l\u2019efficacité énergétique du Canada pour la coordination du programme d'incitatif de vérifications énergétiques en milieu industriel, au Québec.Grâce à un incitatif financier maximal de 5 000 $, ce programme permet aux entreprises de recourir à l\u2019expertise d'entrepreneurs en efficacité énergétique.Créé en 1992, le Centre compte 80 scientifiques, ingénieurs et membres d\u2019une équipe de soutien technique ou de commercialisation.« Nous gardons la propriété intellectuelle, ce qui nous permet de poursuivre les travaux de R&D.Nous transmettons les technologies développées sous forme de contrat de licence », précise Sonia Ringuette, gestionnaire du groupe commercialisation.m Kx REDUISEZ VOS, (LYLE 1° IMPRESSION ae 4e TECKNOLASER CARTOUCHES HAUTE-FIABILITÉ Votre unique partenaire pour tous vos besoins d'impression 1-866-922-1126 LES AFFAIRES | MRC LAJEMMERAIS Un artisan poursuit la tradition de la chaloupe verchere Aujourd'hui, cet emblème d'identité locale survit grâce à Normand Goyette pierre theroux@transcontinentäl.ca Si le nom de Verchères n\u2019est pas sans rappeler son illustre héroïne Madeleine, il est aussi associé a la.chaloupe.Lancée par un chaloupier de la région vers les années 1850 pour répondre aux besoins de la population locale, la célèbre chaloupe verchère a réussi à étendre sa renommée dans l\u2019ensemble du Québec, le reste du pays et même aux Etats-Unis.L'industrie fut un temps si florissante que, de 1920 a 1970, la municipalité de Verchères a compté de 7 à 10 fabriques familiales où travaillaient des dizaines d\u2019ouvriers et d\u2019apprentis, rappelle le Comité de toponymie et d'histoire de Verchères, qui a consacré un ouvrage d'une centaine de pages à la chaloupe verchère.Aujourd\u2019hui, cet emblème d'identité locale survit grâce à un artisan de 49 ans, Normand Goyette.et à sa conjointe Lise Pigeon.En 1997, ils acquéraient la dernière chalouperie de Verchères encore en activité, toujours la propriété de la famille Desmarais qui l'avait fondée en 1872.De 1920 à 1970, l\u2019industrie fut si florissante que Verchères comptait de 7 à 10 fabriques familiales.Après avoir consacré sa carrière de maître charpentier à restaurer des bâtiments ancestraux du régime français, notamment la maison de l\u2019ancien premier ministre Bernard Landry, M.Goyette décidait de remettre à flots Chaloupes Verchères.« La fabrique fonctionnait au ralenti depuis plusieurs années; les frères Desmarais avaient perdu de bons et vieux employés et parlaient de prendre leur retraite », dit M.Goyette.Un marché à relancer Il a bon espoir de relancer le marché de la chaloupe verchère qui, depuis les années 1970, s\u2019est fortement ressenti de la concurrence des chaloupes en aluminium, puis en fibre de verre, L'an dernier, M.Goyette et ses deux ouvriers ont fabriqué une centaine de chaloupes, comparativement a quelque 50 la premiere année.Parmi elles, la chaloupe originale en bois à fond plat et à deux bouts pointus que l'on reconnaît aussi à ses couleurs : les panneaux extérieurs sont peints en vert, l\u2019intérieur en gris et la bordure est rouge.La chaloupe verchère se présente aussi avec la poupe en bout carré afin d\u2019y placer un moteur.Dans les bonnes années, la chalouperie fabriquait entre 300 et 400 chaloupes annuellement.Pour l\u2019instant, M.Goyette fait très peu de (JE VEUX UN FOURNISSEUR , .2» C\u2019EST ICI QUE TELEBEC ENTRE EN JEU! 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Parution mensuelle Prochaine édition : le 28 juin 2003 \u2018 .e Pour toute information, communiquez avec le (514) 392-2069 ou par courriel à jonathan.beckers@transcontinental.ca i JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES | Les AFFAIRES | MRC LAJEMMERAIS Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca Il y a trois ans, Romain Gagnon troquait son chapeau de fournisseur d\u2019équipement agricole pour se lancer dans une nouvelle aventure : la culture de champignons.Avec le pari de voir la Ferme Champagnon, de Verchères, réussir là où plusieurs producteurs avaient échoué avant lui.« C'est une culture difficile, a la merci de facteurs externes, qui aurait peut-étre dû me faire peur davantage », admet-il, en faisant référence aux faillites de certains prédécesseurs et aux difficultés rencontrées en début de parcours.Il se montre toutefois confiant.D'abord, parce qu\u2019il 4 misé sur un type particulier de champignon, le pleurote, pour lequel il n'y a qu\u2019une poignée de producteurs en Amérique du Nord et dont la consommation est appelée à croître.« Il y a eu une transformation majeure dans la culture culinaire et le panier d\u2019épicerie des Québécois depuis plusieurs années déjà.Les gens sont prêts à manger autre chose que le très répandu champignon blanc de Paris », constate M, Gagnon.Un procédé hautement technologique Son optimisme vient aussi du fait que cet ingénieur de formation, spécialisé dans l'automatisation industrielle, a mis au point un procédé de fabrication et de contrôle à la fine pointe des nouvelles technologies.« La température, le degré d'humidité et l'éclairage, tout est contrôlé par ordinateur.Le système de contrôle est même accessible à distance », explique-t-il.Le pleurote pousse naturellement sur les arbres morts en forêt.Sa culture en serres se fait à partir d'un substrat de croissance, entièrement fabriqué à la Ferme.Se présentant sous forme de bloc de 50 sur 35 sur 25 cm et pesant environ 18 kilogrammes, le substrat est constitué de pailles de céréales (blé) hachées auquel, après l'avoir pasteurisé pendant une semaine, on ajoute notamment le mycélium.Les gens sont prêts à manger autre chose que le champignon blanc de Paris.Il est ensuite placé en chambre d'incubation, pendant trois semaines, afin de permettre la transformation du champignon de sa phase végétative à celle de fructification.Ce processus nécessite des changements de température et d'humidité, de même qu\u2019une ventilation et une luminosité adéquates.« Le climat d\u2019ici rend la culture difficile.Au printemps et à l'automne, ça va, mais l'hiver et l'été quand il fait -25 ou +30 degrés Celsius, c\u2019est l\u2019enfer », dit M.Gagnon.Autre difficulté à surmonter : ajuster le procédé de fabrication selon le type de pailles, car leur structure chimique peut varier d\u2019un approvisionnement à l'autre.La Ferme Champagnon a consacré beaucoup de temps et d'argent à développer son procédé de pasteurisation.Une tonne de champignons par semaine Les substrats produisent une première volée après une dizaine de jours, une deuxième moins importante deux semaines plus tard et ainsi de suite.« Les blocs peuvent produire pendant plusieurs mois et jusqu\u2019à 30 % de leur masse initiale », La température, le degré d'humidité et l'éclairage pour la culture des pleurotes sont tous contrôlés par ordinateur.Le système de contrôle est même accessible à distance.explique M.Gagnon.La Ferme Champagnon produit environ une tonne de pleurotes par semaine.Elle écoule plus de la moitié de sa production au Québec, dans les grandes chaînes d'alimentation, et le reste à parts égales en Ontario et aux États-Unis.Sur le marché qué- co gr La recherche-développement a Hydro-Qué santas Une source d'innovation bécois, la concurrence vient de producteurs de la Pologne.Un marché en pleine croissance Pour accroître ses revenus, la Ferme Champagnon met en vente ses substrats de croissance aux producteurs intéressés à cultiver des pleurotes.| 7 JUIN 2003 pores 7 Cultiver le pleurote, le pari de la Ferme Champagnon Le champignon est une culture difficile, sur laquelle beaucoup de producteurs se sont cassé les dents Ne craint-il pas d'alimenter la concurrence ?« Non, le marché est en croissance et est limité par la faible disponibilité des pleurotes », répond M.Gagnon.Afin de réduire ses coûts de production, la Ferme envisage de convertir un de ses bâtiments de 5 000 pi\u2019 en par M.Gagnon.m laboratoire pour cultiver son propre mycélium, actuellement acheté d'un producteur de Pennsylvanie.La Ferme recherche des investisseurs pour mener ce projet à terme.La Ferme Champagnon compte une douzaine d'employés et est détenue à 40 % bec Grand centre intégré de recherche et d'essais en électricité, l\u2019Institut de recherche d'Hydro-Québec met tout en œuvre pour développer des technologies avancées qui permettent à l'entreprise de fournir à ses clients une énergie fiable, au moindre coût et dans le respect de l'environnement.Érigé à Varennes il y a maintenant plus de 30 ans, l'Institut participe depuis au développement économique de la MRC de Lajemmerais, une grande région tournée vers l'innovation.Hydro Québec Institut de recherche Dh mM a wwe im hee durs GE vus Lea US = 1e = oh 5101 cad BAAN www.ireq.ca \u2019 Tzu.- PI LA MRC de LAJEMME UN AXE STRATÉGIQUE Un pôle industriel et d'affaires situé à la jonction de deux \u2019 grands axes routiers nationaux, soit les autoroutes 20 et 30.LA TechNopole EN ÉNERGIE Un des plus importants pôles d'innovation technol énergie de l'A L'ENVIRONNEMENT ET la mérailurgie Avec ses installations portuaires et ses grands espaces à développer, Contrecoeur constitue un site privilégié pour toute entreprise oeuvrant dans le secteur de l'environnement et pour celles ; UNE REGION OU il Fait qui ont des besoins en matière bon vivre ! d'entreposage et de transborde- Elles allient patrimoine, culture, hee, , .ment.tourisme ainsi que des industries légères et agroalimentaires.WT CRI I TERT To "]
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