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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2003-09-13, Collections de BAnQ.

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[" on.| CAHIER A A FET ERE HE SS = ES Le x A ; VE 7 / ££ bia s* / y \u2019 i Fr #, RS EF V olonte i ¥; bas EET Le) Le + ÿ ation J f od\u2019 CLT / 5 { E 1 i! Gp) -DOUGEr Js i 7 d ray rd ! ES at i À d 42 a ak ; SNe CE M EET] so le a | A7 £ sh 4 Fi N Un projet de 24 M$ 4 pour-un-centre il il fom ma ue Montr \u201c\"- ~ Ll 4) \u201cis = adi == et bec R: pg = Fone JF s of m4 > # } ed y NS X EJ L > 2% EL iy Bhan LNA FRANÇOIS GERVAIS, IMAGE-MÉDIA MAURICIE cn of 3 KENWOOD SRe licitations D Radiocommunication D Réseaux de communication D Système d'alarme D Consultants en communication www.groupecir.com db Communication sans fil D Téléphonie satellite D Centre d'appels D Système de caméras GROUPE CLR EST HEUREUX D\u2019AVOIR PARTICIPE AU PROJET DE FUSION EN ANT CLI DES LLL SANS FIL DE LA NOUVELLE VILLE Li TROIS- LU = Fo is were ml.nie 1 (Aas) 2 gb \u2014# * a.IN See Bb 819- 377-2424 PEE Les AFFAIRES | TROIS-RIVIERES La morosite a cede la place a | optimisme Des projets à l'étude donnent le goût de faire avancer les choses pierre.theroux@transcontinental.ca Au-delà des statistiques, tous conviennent qu\u2019un vent nouveau souffle sur la capitale régionale de la Mauricie.« Les attitudes ont changé.On note une volonté et un désir de faire avancer les choses », fait observer le directeur général de l'aéroport, Richard Légaré.« C\u2019est le jour et la nuit, si on compare la situation à celle d'il y a quelques années.Ça bouge de plus en plus, on sent une vigueur et beaucoup moins de morosité », constate Gilles Dontigny, vice-président des opérations aux deux usines Kruger de Trois-Rivières.Cette entreprise papetière n\u2019est pas étrangère au revirement de la situation.L'important projet de modernisation et de relance de l'usine Wayagamack, réalisé en collaboration avec le gouvernement du Québec qui aura nécessité des investissements de près de 400 M$, a retiaussé la confiance d'une ville qui avait déjà subi la fermeture de l'usine Tripap en 2000.Un projet clé, la Cité de I'Emerillon Sur le site méme de cette usine désaffectée se profile l\u2019un des plus importants projets de développement résidentiel, commercial et récréotouris- tique du Québec : la Cité de l\u2019Émerillon.Évalué à plus de 300 M$ et « situé sur un site exceptionnel », souligne son plus fervent promoteur, le maire Yves Lévesque, la Cité de l\u2019Émerillon doit notamment accueillir un centre de foires, un hôtel de 200 chambres et des centaines d'habitation parmi lesquelles se trouvent des condos de luxe.Le projet de partenariat public et privé, dont on souhaite qu\u2019il soit complété lorsque Trois-Rivières célébrera son 375¢ anniversaire en 2009, a pour l\u2019instant fait l'objet d'un vaste chantier de démolition et de décontamination.Annoncé en grande pompe il y a près de deux ans, le projet tarde-t-il à décoller ?Non, rétorque M.Lévesque, qui estime « que les travaux en cours vont bon train ».Il admet toutefois que le dossier du centre de foires pourrait être davantage sur les rails et que l'engagement des gouvernements provincial et fédéral tarde à se concrétiser.La réalisation du volet public de la Cité de l\u2019Émerillon nécessiterait un investissement de 54 M$ qui devant être assumé en parts égales par les trois paliers de gouvernement.Un effort de prise en main Des sondages récents montrent que la population de Trois-Rivières se dit très satisfaite de la façon dont la nouvelle ville prend forme.Affublée du titre peu enviable de capitale canadienne du chômage, à la fin des années 90, la région a vu des intervenants socioéconomiques initier une série de rencontres et de réflexions afin de favoriser le développement 13 SEPTEMBRE 2003 | Entreprise Nbre d'employés Kruger 1249 \"TW Corus 640 Toiture Mauricienne 525 Kruger Wayagamack 524 Marmen 350 Le Nouvelliste 160 GL&V Fabrication 160 f° Sports Maska 159 ÿ Aliments Déliham 157 Canam Manac 140 Les investissements manufacturiers Année Montant 199) 126 M$ - E\u2014 88 M$ 0 ES 125,5 M$ 3 ik sh SOURCE : SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE TROIS-RIVIÈRES de son économie et de sa culture entrepreneuriale.De forum économique en assises régionales, qui ont mené notamment à l\u2019adoption d\u2019un plan de diversification industrielle et la détermination de créneaux à développer, la région avait alors décidé de se prendre en main en vue de devenir la région de l\u2019avenir.Le gouvernement du Québec, avec l'adoption de mesures fiscales incitatives notamment pour les régions- Les 10 principaux employeurs manufacturiers KRUGER INC.TABLEAU LES AFFAIRES ressources, a aussi contribué activement.L'émergence d'un nouveau pôle de développement dans le secteur de l'aviation générale, à l'aéroport de Trois-Rivières, est en partie le fruit de ces interventions gouvernementales.= SECTEURS D'ACTIVITÉ Transformation des aliments Centrales de traitement d\u2019air Salles à environnement contrôlé Foursindustriels Procédé au gaz naturel Automatisation de procédé Télésurveillance Ventilation industrielle Traitement de la vapeur Climatisation et chauffage AubinPélissier 205, rue Godin, Trois-Rivières (Québec) G8Z 3H1 Téléphone : (819) 376-3725 - Télécopieur : (819) 376-8401 infos@aubinpelissier.com EE OR RES OU | em mee am a ES SR ED RBA OS KRUGER INC ee a rt ra ee \u2014\u2014\u2014 | LES AFFAIRES | TROIS-RIVIERES Une ville sur les chemins de la renaissance Des efforts importants sont déployés dans le développement économique \u2019 pierre.theroux@transcontinental.ca Peu de temps après son élection, en novembre 2001, le maire de la ville unifiée de Trois-Rivières, Yves Lévesque, annonçait ses couleurs : faire du développement économique son cheval de bataille.Devant les journalistes et les caméras de télévision, il s'est empressé de courtiser les industriels pour les inciter à s'implanter dans la région tri- fluvienne en leur promettant des terrains gratuits.L'objectif ultime : se donner les moyens d\u2019être reconnue comme la ville la plus prospère et la plus dynamique d'un point de vue économique.Mission accomplie ?« La situation s\u2019est nettement améliorée, mais il y a encore beaucoup de chemin à parcourir.Le développement économique, ce n\u2019est jamais terminé », répond M.Lévesque qui associe ses 126 000 concitoyens à des actionnaires.« Tous ont un rôle à jouer pour favoriser le développement de la ville.C\u2019est le rêve de tout entrepreneur de mobiliser ses gens derrière un projet commun afin d'aller de l'avant et de créer de la richesse », explique-t-il.Il y à eu un revirement Intéressant et marqué qui a commencé à se faire sentir dans la deuxième moitié de 2002.Les résultats se font sentir.Même s'il demeure élevé, le taux de chômage est en baisse et le taux d'activité s'améliore.« Il y a eu un revirement intéressant et marqué qui a commencé à se faire sentir dans la deuxième moitié de 2002 », constate Jules Ber- geron, économiste régional à Emploi-Québec.Ainsi, la ville connaît actuellement l'une des plus fortes hausses des mises en chantier au Québec et un important projet de revitalisation du centre-ville est en cours.« La mauvaise image du centre-ville contribuait à la perception négative de Trois- Rivières », dit M.Lévesque.Des entreprises du Québec et d'ailleurs Même si les lois interdisaient au maire de faire des offres si alléchantes aux entrepreneurs, plusieurs entreprises ont répondu à son appel et profité néanmoins de tarifs fort avantageux.Des sociétés du Québec ont choisi Trois-Rivières pour se relocaliser ou assurer leur expansion.Premier Aviation, de Québec, s\u2019est installée à l\u2019aéroport en annonçant un investissement de 4,5 M$ et la création de 110 emplois.Cette récente implantation a grandement favorisé l\u2019émergence d\u2019un pôle de développement dans le secteur de l'aviation générale.Une entreprise de Victoriaville, Signaflex, décidait aussi de déployer ses activités à JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « La situation s'est nettement améliorée, mais il y a encore beaucoup de chemin à parcourir », dit le maire Yves Lévesque.Trois-Rivières, dans le secteur Pointe-du-Lac.Ce projet devrait engendrer des investissements totaux de plus de 5 M$ et créer quelque 200 nouveaux emplois dans le domaine de la haute technologie.Le fabricant de meubles Dinec, de Louiseville, a choisi un parc industriel de la ville, pour la construction d\u2019une deuxième unité de production de 73 000 pi\u201d, amorcée à la fin août.Ce projet d\u2019expansion doit créer plus de 100 emplois.La nouvelle usine, qui assurera notamment la production des tables pour ses mobiliers de salle à manger, sera en exploitation à la fin de 2003.D\u2019autres sociétés, venues de l\u2019extérieur du Québec, ont aussi choisi Trois-Rivières pour en faire notamment le centre principal de leurs activités nord-américaines.Il y a entre autres la société allemande OMF Aviation, dont le projet d'implantation au coût de 33 M$ doit créer quelque 300 emplois sur une période de cinq ans.| 13 SEPTEMBRE 2003 CAHIER L'entreprise italienne Quali- tynox a aussi opté pour Trois- Rivières afin d'y installer une usine, au coût de 6 M$, spécialisée dans la fabrication de chaudrons et d'articles de ménage en acier inoxydable pour le marché canadien et nord-américain.Une autre entreprise d'Italie, oeuvrant dans le secteur du meuble, devrait sous peu annoncer son implantation à Trois-Rivières.« Outre ces projets majeurs, plusieurs PME de la région ont annoncé des projets d\u2019investissement et de création d\u2019emplois qui, s\u2019ils ne font pas les manchettes, contribuent aussi au développement de la région », souligne Yves Marchand, directeur général de la Société de développement économique de Trois-Rivières.Par exemple, en avril dernier, le fabricant de maisons usinées Maisons S.Turner annonçait un investissement de 500 000 $ pour l'agrandissement de son usine située dans le secteur Pointe-du-Lac, et la création d'une trentaine d'emplois.m Afin de produire un ameublement de qualité supérieure qui correspondra à l'ambiance de vos rêves, DINEC peut compter sur la contribution soutenue de ses collaborateurs passionnés.En effet, notre main-d'œuvre constitue indéniablement notre plus grande richesse : l\u2019Équipe Dinec et ville de Trois-Rivières ; un succes certain! DINEC TEEN LES AFFAIRES | TROIS-RIVIERES Grande cure de rajeunissement dans le centre-ville Plus de 20 M$ ont été investis ces dernières années pour sa revitalisation Pierre Thé pierre.theroux@transeontinental.ca Le centre-ville de Trois- Rivières est en plein chantier.Les travaux de revitalisation, évalués à plus de 3 M$, ont débuté à la mi-août et doiveni se poursuivre jusqu\u2019en décembre.Au programme : le réaména- gement de la rue des Forges \u2014 la principale rue commerciale de Trois-Rivières \u2014 et un projet longtemps attendu d'enfouissement des fils.Les trottoirs seront refaits et élargis afin « d\u2019assurer une meilleure cohabitation entre les piétons et les terrasses », explique Diane Pelletier, directrice générale de la Société de développement commercial Cen- tre-ville Trois-Rivières (SDC).Des changements seront aussi apportés à l'éclairage et au mobilier urbain, tandis qu\u2019une pente de la rue des Forges sera adoucie afin d'offrir une meilleure vue sur le fleuve.La facture sera assumée par la Ville et le gouvernement du Québec dans le cadre du programme de soutien financier Renouveau urbain, de même que par Hydro-Québec.Un programme incitatif de rénovation de façades est aussi en cours; les propriétaires peuvent profiter de subventions offertes par la Ville, en Aéroport * Autoroutes * Port * Chemin de fer _ SOCIÉTÉDE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE TROIS-RIVIÈRES (CL fre Gy: - » de \u2014 Ensemble! l\u2019essor économique de notre vil le ) Crédit d\u2019imp6t remboursable de 30% sur |\u2018augmentation de la masse salariale pendant 5 ans.* Terrains industriels à un prix incomparable (1,6\u20ac du pied carré).Exemption de taxes foncières pendant 5 anse Environnement de hautes qualifications professionnelles.Réseau de transport intégré : crema 0 pour a; % g $ bor www.sdetr.com troig-riviéres PATRICK BEAUCHAMP, IMAGE-MEDIA MAURICIE | 13 SEPTEMBRE 2003 Les travaux de revitalisation, évalués à plus de 3 M$, ont débuté à la mi-août et doivent se poursuivre jusqu'en décembre.collaboration avec le gouvernement du Québec, pour défrayer une partie des travaux.« Il fallait revamper le cen- tre-ville, tant pour les citoyens et les touristes que pour l'image de Trois-Rivières », commente le maire Yves Lévesque.Destination centre-ville Depuis 1999, plus de 20 M$ d\u2019investissements privés et publics ont été consacrés à revitaliser les bureaux et les locaux commerciaux, de même que les infrastructures et les vieux quartiers résidentiels du centre-ville.Le centre-ville est maintenant une destination prisée tant par la population en général que les gens d'affaires.« La métamorphose est frappante : le centre-ville a vraiment changé d\u2019allure au cours des dernières années », dit Annie Villemure, agent immobilier affiliée de Dupont courtier immobilier et présidente de la SDC.« Le centre-ville, c'est le coeur d\u2019une ville et il doit être en santé », ajoute Mr Pelletier.Elle note aussi que la présence d'entreprises liées au secteur des technologies, entre autres, a eu un effet de rajeunissement sur la clientèle.Déserté par des commerçants, qui avaient été chassés par des incendies ou attirés par des centres commerciaux, laissé vacant par des années d'économie moribonde et des taux de chômage élevés, le centre-ville est devenu une destination prisée.Par la population en général, et les gens d\u2019affaires en particulier, qui profitent des boutiques, cafés et restaurants nouvellement implantés.Des restos sympathiques Au nombre de ces établissements, on compte notamment les restaurants Gaspard, Angéline et Casablanca, de même que la boutique Olive, Lavande et Cie, propriété des soeurs Sherry et Lynn Cassar.« Les Cassar ont grandement contribué au développement du centre-ville ces dernières années.Elles ont donné le ton en se donnant la peine de créer des ambiances et des décors particuliers dans leurs restaurants », souligne Mm Pelletier.« Nous venons d\u2019une famille de restaurateurs.Mes parents possedent des restaurants depuis 50 ans », dit Sherry Cas- sar.Apres des études en droit a l'Université de Montréal et en administration à l'Université McGill pour Sherry, et des études en administration à HEC Montréal pour Lynn, les deux soeurs deviennent franchisées de deux A&W, à Sorel et Saint- Jean-sur-Richelieu.Puis, en 1990, l\u2019occasion se présente de revenir dans la région pour ouvrir Gaspard.Angéline a vu le jour en 1997 et les deux autres établissements en 2002.« Nous adorons offrir à nos clients un concept unique et original », dit Sherry Cassar, confiant s'inspirer des découvertes faites lors de nombreux voyages.Le restaurant Casablanca, avec ses ventilateurs géants et son ambiance nord- africaine, rappelle notamment le film du même nom, d'ailleurs présenté sur un petit écran télé dans les salles de toilette.Les restaurants Casablanca et Angéline ont été parmi les lauréats du Concours séduction design organisé par la SDC au cours des deux dernières années.Il reste maintenant au centre- ville à diversifier son offre.« Il faut présenter un meilleur mélange commercial.Outre les restaurants et les cafés, peu d\u2019autres commerces ont ouvert leurs portes », convient M™ Pelletier.m | LES AFFAIRES | TROIS-RIVIERES pierre.theroux@transcontinental.ca Trois-Rivières est en voie de devenir un pôle d\u2019excellence en aviation générale.En moins d'un an, l\u2019implantation des entreprises Premier Aviation et OMF Aviation à l'aéroport de Trois-Rivières a grandement favorisé le développement de cette nouvelle filière.La venue imminente d\u2019un autre avionneur, Zenair de l'Ontario, et celle potentielle de la compagnie d'aviation colombienne El Gavilan, devrait concrétiser cette\u2019 volonté régionale d'attirer des entreprises oeuvrant dans ce secteur d\u2019activité.« Ça commence à faire boule de neige : l'implantation d'entreprises favorise la venue d\u2019autres sociétés », dit Paul A.Monteiro, directeur de la prospection et du développement à la Société de développement économique de Trois-Rivières.La grande séduction Pourtant, le premier envol n'avait guère été concluant.Les incidents de septembre 2001 avaient en effet entraîné la faillite de la société Techni- paint, spécialisée dans les travaux de peinture d'avions, qui misait principalement sur Bombardier pour alimenter son carnet de commandes.Quelques mois plus tard, des intervenants de la région réussissaient à convaincre Premier Aviation de s\u2019installer à Trois-Rivières.L'entreprise, qui annonçait alors des investissements de 4,5 M$ et la création de plus de 100 emplois, s\u2019installait en janvier dans le bâtiment laissé vacant par Technipaint.Si le démarrage des activités de Premier Aviation a été plus difficile que prévu, la situation semble s'être améliorée depuis puisque l\u2019entreprise prévoyait ajouter une deuxième ligne de production.Trois-Rivières et son aéroport l'ont aussi emporté szr une douzaine d\u2019autres sites nord- américains, notamment Mirabel et Saint-Hubert, qui étaient sur les rangs pour accueillir OMF Aviation, qui doit commencer la production ce mois-ci.Cette société allemande, créée en 1998, investit 33 M$ pour y installer le centre de ses activités nord-américaines et son usine de fabrication d'avions monomoteurs de deux et de quatre places qui doivent entraîner la création de 300 emplois en cing ans.Le marché nord-américain, en particulier les États-Unis, absorbe 75 % des ventes mondiales de ce segment d\u2019affaires.Pourquoi s\u2019installer à Trois- Rivières ?En entrevue avec LES AFFAIRES, en août dernier, le président Derek Stinnes affirmait y avoir trouvé la qualité de vie, le dynamisme entrepreneurial et la main- d'oeuvre qu\u2019il recherchait.Il disait aussi craindre, en s'installant dans la région de Montréal, de perdre des employés au profit des géants de l\u2019aéronautique comme Bombardier et Pratt & Whitney.Pour accueillir OMF Aviation, la Ville s\u2019est chargée de la construction du bâtiment de 30 000 pi\u201d qu\u2019elle loue à la société pour une période de 20 ans.Les crédits d'impôts et le prêt consenti par Investissement CHAMP, IMAGE-MÉDIA MAURICIE PATRICK [a serremere zoos [ERY Developpement d\u2019un pôle en aviation générale Des entreprises déjà installées sur le site de l'aéroport ont contribué à son essor, note le directeur général de l'aéroport, Richard Légaré.Québec ont joué un grand rôle dans la décision prise.Or, l'élection d\u2019un gouvernement libéral, qui prévoyait réviser les aides financières promises par le gouvernement précédent, a failli faire avorter le projet.Une entente a été finalement conclue et les intervenants de la région, le maire Yves Lé- vesque en tête, espèrent que le même arrangement pourra s'appliquer pour Zenair.Forma Forman Commission scolaire =~ du Chemin-du-Roy Formation professionnelle Ce projet d'implantation, qui représenterait aussi des investissements de quelque 30 M$ et amènerait la création de 300 emplois, est aussi en attente d'approbation pour le montage financier.La société ontarienne fabrique également des monomoteurs de deux places.Les liaisons aériennes D'autres projets, notamment la venue de l\u2019avionneur El Gavi- lan et d\u2019une société spécialisée dans l\u2019entraînement aérien de l'armée canadienne, Northern Lights, sont aussi dans l'air.Ces derniers mois, des entreprises déjà installées sur le site de l'aéroport ont aussi contribué au développement de ses activités, indique le directeur général de l\u2019aéroport, Richard Légaré.C\u2019est le cas de Nadeau Air Services, qui gère notamment une école de pilotage.Elle envisage de se lancer dans des activités de reconstruction de moteurs de petits avions.Par ailleurs, en août dernier, un premier vol nolisé a permis à 49 passagers de s'envoler vers les Îles-de-la-Madeleine.L'expérience piloie, mise sur pied par l'agence Voyages Arc-en-ciel, « pourrait être répétée vers d'autres destinations si elle s'avère concluante », indique le directeur de la Société de développement économique, Yves Marchand.Des destinations soleil vers le sud des États-Unis sont dans la mire, et des vols vers Toronto, Boston ou New York pourraient être offerts aux gens d'affaires de la région.m lon continue des adultes fon aux entreprises La Commission scolaire du Chemin-du-Roy partenaire de la ville de Trois-Rivieres et de ses citoyens, au service des organismes et des entreprises de son territoire.+ Te ag to 4 LES AFFAIRES | TROIS-RIVIERES | 13 SEPTEMBRE 2003 | Le Centre integre en pâtes et papiers serait bientot cree Le projet de 80 M$ attend l'aval du nouveau gouvernement libéral Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca Si tout va comme prévu, le Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP) devrait finalement voir le jour cet automne.Le projet de regroupement du Centre de recherche en pâtes et papiers (CRPP) de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et du Centre spécialisé en pâtes et papiers (CSPP) du Cégep de Trois-Rivières en une entité unique est attendue depuis plusieurs années.« Les premières pelletées de terre sont toujours prévues pour novembre », indique Jeannine Routhier, de la direction des communications et des partenariats de l'UQTR.Les travaux de construction s'échelonneront jusqu\u2019en avril 2005.Le projet, dont la première phase est évaluée à 80 M$, a récemment reçu l'aval du gouvernement fédéral, qui apporte une aide financière de 23,5 M$.Le versement d'une somme équivalente avait déjà été annoncé au printemps 2001 par l'ancienne ministre des Finances, Pauline Marois.Son successeur Yves Séguin, qui passe en revue une multitude de projets prévus par l\u2019ancien gouvernement péquiste, doit endosser cet engagement.« Il reste à attacher les dernières ficelles », indique Mme Routhier.Les sommes restantes correspondent à la valeur des éléments d\u2019actif et équipements existants dans l\u2019un et l'autre des centres de recherche et ceux cédés par des entreprises du secteur, le Groupe Laperrière Verreault (7 M$) et la société Abitibi- Consolidated (1 M$).Le 2 septembre, Claude Laperrière était nommé directeur général du CIPP.Originaire du secteur Cap-de- la-Madeleine.Il compte 25 années d'expérience dans l'industrie des pâtes et papiers, ayant oeuvré au sein des entreprises Kruger et CIP.Outre la réalisation de la première phase du projet, le nouveau directeur général devra aussi piloter la réunion Selon Claude Daneault, le futur centre de recherche possédera des installations qu'aucun autre centre universitaire ou industriel ne possède dans le domaine des pâtes et papiers.des membres du personnel des deux centres concernées et la fusion des opérations.« La grande majorité des travaux de recherche sera orientée sur les pâtes mécaniques », explique Claude Daneault, directeur du CRPP.Les activités de recherche tou- RB.Q: 2165-3753-60 180, boul.de la Gabelle St-Étienne-des-Grès, Qc GOX 2P0 (819) 374-7277 fax: (819) 374-7291 e-mail : cyb@infoteck.qc.ca Nous SOMMES FIERS DE PARTICIPER AUX RÉALISATIONS DE LA NOUVELLE VILLE DE TROIS-RIVIÈRES.ET FÉLICITATION POUR VOTRE RÉUSSITE.Entrepreneur en : Travaux de génie civil Vente et pose de béton bitumeux Vente de béton de ciment Déneigement commercial, municipal et provincial Vente de pierre de toutes sortes Location d'équipement cheront la fabrication des papiers, la mise en pâtes mécaniques, le recyclage et le désencrage, le blanchiment des pâtes, la transformation de surface des papiers et l\u2019environnement.La deuxième phase du projet, de l\u2019ordre de 20 M$, sera consacrée à l'acquisition et à l\u2019installation d\u2019équipements liés aux pâtes chimiques et au traitement des effluents.Le plus important centre en son genre Le Centre intégré en pâtes et papiers, appelé à devenir le plus important centre francophone de recherche en pâtes et papiers, permettra aux deux institutions de regrouper en un lieu commun leurs activités de formation et de recherche et développement.En évitant le double emploi et la dispersion, le nouveau Centre pourra notamment créer une meilleure synergie entre les chercheurs et intensifier les collaborations avec les autres établissements et le milieu industriel, estime-t-on.Outre la construction d\u2019un nouveau bâtiment, qui sera annexé à un édifice existant sur le campus universitaire, la première phase du projet permettra l'acquisition d'appareils de laboratoire et d'équipement pilotes semi- industriels.Le Centre intégré reproduira toutes les étapes de fabrication de papiers spécialisés et de cartons à valeur ajoutée.« Aucun centre de recherche universitaire ou industriel ne possède de telles installations », selon M.Daneault.La grande majorité des travaux de recherche sera orientée sur les pâtes mécaniques.Autre élément : le Centre attirera une clientèle étudiante plus grande et favorisera le- développement d\u2019une main- d\u2019oeuvre qualifiée dont « le renouvellement devient crucial pour assurer le développement des entreprises de l'industrie », dit M.Daneault.L\u2019UQTR offre une mineure en pâtes et papiers l\u2019intérieur de son programme en génie chimique.En 2001-2002, le CRPP avait obtenu une chaire de recher- ¢he sur la fabrication du papier à valeur ajoutée.Pour sa part, le Cégep de Trois-Rivières est le seul au Québec à offrir un programme en techniques papetières qui, chaque année, accueille entre 40 et 50 étudiants.Les installations pilotes du CSPP sont aussi utilisées pour la formation d\u2019étudiants provenant d\u2019autres établissements universitaires, notamment l\u2019École Polytechnique de Montréal et l'Université McGill.Le maintien des infrastructures occasionnera des frais qui seront compensés par des revenus d\u2019exploitation.Actuellement, dans les deux centres, les activités de recherche sont autofinancées dans le cadre de projets subventionnés ou commandités.La direction du Centre intégré relèvera d'un conseil d'administration composé de représentants de l\u2019industrie, de l\u2019UQTR, du Cégep et du gouvernement du Québec.= JOHN DEERE Équipements Sigma inc.2000, rue Sidbec, Trois-Rivières (QC) G8Z 4H1 Tél.: (819) 379-9333 - Rés.: (819) 539-5504 Téléc.: (819) 379-9831 e Cell.: (819) 371-5546 Courriel : trventes@equipementssigma.com Timberjack EN Rr bure 300 Téléphone: (819) 375-815r, Télécopieur La rigueur et I'audace en ingénierie Tere | (819) 375-2968 wm + afin wn PV | LES AFFAIRES | TROIS-RIVIERES | 13 SEPTEMBRE 2003 Eos l'usine Wayagamack commencera bientôt sa nouvelle vie Le projet de modernisation aura nécessité des investissements de 400 M$ Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca Le projet de modernisation de l'usine Wayagamack tire à sa fin.Plus de deux ans après l\u2019annonce de sa relance par Kruger et le gouvernement du Québec, l'usine doit sous peu prendre son second souffle.« Nous devrions être prêts pour la mi-octobre.Il y aura une période initiale de rodage de quelques mois, mais nous prévoyons produire à pleine capacité rapidement », indique Gilles Dontigny, vice-président de l'exploitation aux deux usines Kruger de Trois-Rivières.L'usine, qui a une capacité de production annuelle de 360 000 tonnes, fabriquera du papier couché utilisé notamment pour la production de magazines.Plus de 80 % de la production, est destinée à des clients américains.M.Dontigny se montre optimiste quant aux perspectives du marché et n'anticipe pas de surproduction.« La situation dans le secteur du papier journal n\u2019est pas très favorable actuellement.Mais pour le papier couché, on prévoit une croissance annuelle qui permettra au marché nord- américain d\u2019absorber une augmentation de la production », soutient-il.La relance d\u2019une autre ancienne usine d'Abitibi-Conso- L'usine, qui a une capacité de production annuelle de 360 000 tonnes, fabriquera du papier couché utilisé pour les magazines.lidated, la Gaspésia, à Chandler, qui produira aussi du papier couché à compter de l'été 2004, ne semble pas non plus être une source d\u2019inquiétude.« Cette usine ne fabriquera pas la même qualité de papier; elle ne sera pas concurrente », affirme M.Dontigny.La société Kruger Wayaga- mack est détenue à 51 % par Kruger et à 49 % par SGF Rex- for, une filiale de la Société générale de financement.Cette dernière est aussi impliquée dans le projet de relance de l\u2019usine Gaspésia.Investissements de 400 M$ L'important projet de modernisation de l'usine Wayagamack aura nécessité des investissements de près de 400 M$.À l'origine, l'entente de partenariat annoncée en mai 2001 prévoyait un investissement totalisant 300 M$.En cours de route, l\u2019entreprise a senti la nécessité d'y implanter une machine de fabrication de papier couché, plutôt que de transformer les deux machines existantes servant à la fabrication de papier pour des annuaires téléphoniques et des encarts publicitaires.En fait, environ 80 % des investissements ont été consacrés à la construction d'un nouveau bâtiment, adjacent aux installations existantes, et à l'acquisition de cette nouvelle machine.Le reste a notamment servi à moderniser PATRICK BEAUCHAMP, IMAGE-MEDIA MAURICIE 7 Gilles Dontigny : « Il y aura une période initiale de rodage de quelques mois, mais nous prévoyons produire a pleine capacité rapidement.» les deux machines existantes, et à améliorer le procédé de mise en pâte mécanique et de pâte kraft, de même que les équipements électriques, de pompage d\u2019eau et de traitement des égouts.Pendant ce temps, le travail n\u2019a jamais été interrompu.« Depuis l'acquisition, nous avons maintenu le même niveau d'activité et le même nombre d'employés », souligne M.Dontigny.La relance de l'usine Waya- gamack, acquise de la société Abitibi-Consolidated, assure ainsi la sauvegarde de 475 emplois qui étaient menacés de disparaître.La nouvelle usine permettra la création de 110 nouveaux emplois.« Pour la plupart des postes, nous avons recruté d\u2019anciens employés.Seulement quelques emplois, plus spécialisés, ont été comblés en faisant appel à des gens de l'extérieur de la région.» L'usine a déjà procuré du travail à 900 personnes.Le programme de modernisation de l'usine Kruger Wayagamack aura amené l'entreprise à consacrer 8 M$ à des activités de formation de la main-d'oeuvre qui doivent se poursuivre jusqu\u2019au début de 2004, En février, l\u2019entreprise se voyait octroyer une subvention de 2,1 M$ d\u2019Emploi-Québec.L'autre usine de Kruger à Trois-Rivières, qui emploie quelque 1 250 personnes, a aussi profité d'investissements importants au cours des dernières années.Une somme de 60 M$ pour l\u2019autre usine Depuis 2000, plus de 60 M$ ont été consacrés à divers projets de modernisation et d'expansion visant à améliorer la qualité du papier journals: la productivité des machines du boulevard Royal.La production moyenne de l'usine, qui fabrique du papier journal, du papier couché et du papier impression pour matériel publicitaire, se chiffre a 1 900 tonnes par jour.Malgré la faiblesse du marché du papier journal, I'usine a réussi à maintenir sa cadence.« La production a été assez constante ces derniers mois et il n\u2019y a pas eu de mise à pied.Comme nous produisons trois types de papier, nous avons su nous adapter à la situation », dit M.Dontigny.Lappréciation du dollar canadien a été davantage ressentie puisque I'usine exporte plus de 80 % de sa production aux Etats-Unis.m Une 3° place pour Trois-Rivières Bravo! Trois fois bravo! Hydro Québec TU AS DU JUS?Lafleche EXCELLENTE SOURCE DE RÉUSSITE Professeurs compétents à 100 % Étudiants pressés de travailler 1 300 ON A LA BOÎTE!\" TROIS-RIVIÈRES Une excellente source de réussitel www.clafleche.qc.ca 1687, boul.du Carmel, Trois-Rivières (Québec) G8Z 3R8 Téléphone : (819) 375-7346 Télécopieur : (819) 375-7347 Courriel : college@clafleche.qc.ca Enseignement préuniversitaire et technique LES AFFAIRES | TROIS-RIVIÈRES | 13 SEPTEMBRE 2003 | Un projet de 24 MS pour la construction d'un centre de foires La région veut commencer à prélever une taxe d'hébergement pour pouvoir faire plus de promotion \u2019 pierre theroux@transcontinental Trois-Rivières et la région de la Mauricie vivent dans l'attente de deux importants projets qui donneraient un bon coup de pouce au développement touristique : la création d'un \u201centre de foires et l'adoption d\u2019une taxe de 2 $ la nuitée pour amasser des fonds en vue d'augmenter les efforts de promotion touristique.Des besoins à combler La création d\u2019un centre de foires « viendrait répondre à un besoin qui n\u2019est comblé par aucun autre équipement Offre spéciale dans notre région », dit le maire Yves Lévesque.Ce centre d\u2019expositions commerciales et industrielles, évalué à 24,2 M$, aurait une superficie de 100 000 pi et serait érigé dans la Cité de PEmerillon, sur le site de l'ancienne usine Tripap où la Ville a fait 'acquisition de la moitié de la superficie totale au coût de 7,5 M$.« Il n\u2019est pas question de concurrencer les grandes villes comme Montréal et Québec », souligne Marilie Laferté, directrice générale de l'Office de tourisme et des congrès de Trois-Rivières.Le centre de foires, ajoute-t- elle, viserait davantage le mar- commerce ims-experts.com + ché des foires professionnelles spécialisées qui s'adressent à un public cible.Les rassemblements sportifs seraient aussi dans la mire.La prochaine étape est le financement.Le centre de foires fait partie intégrante du projet public de la Cité de l'Émerillon qui nécessiterait des investissements de 54 M$.La Ville, qui assumerait le tiers des dépenses, demande aussi une contribution financière de 18 M$ à chacun des gouvernements provincial et fédéral dans le cadre du programme d'infrastructures.Les résultats d'une étude, réalisée par Productivité Plus, ont confirmé les besoins existants et la faisabilité d\u2019une telle infrastructure dans une région où « les espaces d\u2019exposition sont très limités et ne rencontrent pas les standards de l\u2019industrie ».Une taxe d'hébergement Par ailleurs, le projet d'adopter une taxe de 2 $ sur l\u2019hébergement suit son cours.« Il y a d'abord eu des réticences, mais la plupart des intervenants sont maintenant convaincus des avantages liés aux prélèvement de cette taxe », affirme le directeur général de l'Association touristique régionale de la Mauricie, André Nollet.La région attire quelque 90 congrès et événements par année.Déjà perçue dans plusieurs régions du Québec, récemment dans la région voisine du Centre-du-Québec, la perception d\u2019une taxe de 2 $ la nuitée permettrait à la région de consacrer 1 M$ additionnel à la promotion touristique.Faire plus de promotion Une demande en ce sens doit être déposée auprès du gouvernement du Québec d'ici le 1¢ novembre, pour que sa mise en application puisse commencer en avril 2004.JEAN-GUY, PARADIS, LES AFFAIRES « || n\u2019est pas question de concurrencer les villes comme Montréal et Québec », affirme Marilie Laferté, de l'Office de tourisme.D\u2019autres initiatives permettent d'attirer davantage l\u2019attention sur la région triflu- vienne pour intéresser plus de touristes et de gens d\u2019affaires.Par exemple, l\u2019Office de tourisme a bénéficié au cours des deux dernières années d\u2019une importante hausse de la contribution municipale annuelle, passée de 431 469 $ à 569 300 $.L'organisme profite aussi de l'embauche d\u2019un commissaire au tourisme dont le salaire relève du budget de la Société de développement économique de Trois-Rivières.Résultat : « Nous avons une plus grande marge de manoeuvre », dit M\" Laferté.Entre-temps, comme beaucoup d'autres, la région semble subir une baisse de l\u2019achalandage touristique.« Il y a une chute notable du tourisme, en particulier de celui des États-Unis et de l\u2019Europe », note M™ Laferté.En revanche, les activités de réunions et de congrés semblent maintenir le rythme.« Nous devrions faire aussi bien qu'en 2002, qui avait été similaire à l\u2019année précédente.» Il faut dire que cette période de stabilité en suit une de forte progression.Il y a 10 ans, la région de Trois-Rivières attirait une trentaine de congrès et événements.Aujourd'hui, on en compte quelque 90, qui engendrent des retombées annuelles de 2,5 M$ à plus de 3 M$.m avec www.austrianairlines.ca AEROPORTS o/b et Contactez votre agent de voyages avec L'Europe en «Grand Class» AUSTRIAN AIRLINES > Vienne, la meilleure plaque tournante pour l'Europe Centrale, l'Europe de l'Est et le Moyen-Orient ! Accumulez vos points Aëroplan ® AUSTRIAN AIRLINES > DE MONTREAL 1 888 817-4444 MEMBRE DU RÉSEAU STAR ALLIANCE 2 | LES AFFAIRES | TROIS-RIVIÈRES | 13 SEPTEMBRE 2003 ERENERS Le mauvais debut d'année n'entravera pas les projets du Port Une somme de 10 M$ sera investie dans la réfection de deux quais au printemps 2004 Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca Le Port de Trois-Rivières a connu un premier semestre difficile.Mais la baisse des revenus découlant de la chute du volume manutentionné depuis janvier ne met aucunement en péril les projets d'investissement majeur prévus de 10 M$, assure son directeur général, Robert Masson.« Ça ne change rien à la situation.Ce n\u2019est pas dans notre philosophie de gestion d\u2019utiliser ce prétexte pour reporter les travaux.Il faut avoir une vision à plus long terme et ces investissements sont nécessaires pour garantir la qualité de nos installations dans les années à venir », dit-il.D'autant plus que la santé financière du port se porte très bien, ajoute-t-il.« Nous avons les moyens de nos ambitions.» L'exercice 2002 a permis au Port de dégager un bénéfice d'exploitation de 1,24 M$.Le début des travaux est prévu pour le printemps 2004.Le projet prévoit la réfection de deux quais d'une longueur totale de 300 mètres.Ces installations servent au transbordement des marchandises en vrac solide et liquide, « un marché qui connaît une bonne croissance et sur lequel nous misons pour l'avenir », indique M.Masson.Ces investissements sont parmi les plus importants à avoir été faits au port de Trois-Riviè- res.Depuis 1999, la direction a investi plus de 5 M$ pour améliorer son équipement, dont un hangar (2,2 M$) et un bassin de rétention (1,9 M$).De plus, Servitank, filiale de Prommel, et Kruger ont annoncé à la fin de juillet un projet d'investissement conjoint PATRICK BEAUCHAMP.IMAGE-MEDIA MAURICIE de 3,5 M$.Il vise la mise en place de trois réservoirs d\u2019une capacité de 10 000 mètres cubes pour la manutention de glaise liquide, un produit notamment utilisé dans l\u2019industrie des pâtes et papiers.Prommel et ses filiales, qui se spécialisent dans l'arrimage, l\u2019entreposage de produits liquides et solides, et dans le transbordement rail-route, exploitent déjà des entrepôts au port de Trois-Rivières.Une chute de 23 % Depuis le début de l\u2019année, 875 000 tonnes de marchandises ont été manutentionnées au port de Trois-Rivières, ce qui représente une baisse de 23 % par rapport aux 1,13 M de tonnes de la période équivalente de 2002.« Nos résultats ont été principalement touchés par la faiblesse du marché des céréales et par la perte d\u2019un client dans le domaine des produits pétroliers », explique M.Masson.À lui seul, le trafic des céréales, essentiellement du blé, a chuté de 150 000 tonnes, ou 68 %, pour s'établir à quelque 75 000 tonnes.Même si ce marché est appelé à s'améliorer au cours des prochains mois, croit M.Masson, force est de constater que ce produit, traditionnellement important en termes de volume pour le port, connaît un déclin depuis le milieu des années 90.Le tonnage en céréales, qui avait déjà connu un déclin de près de 16 % pendant la période 1995-1999, a enregistré en 2002 une baisse d\u2019environ 9 % par rapport à 2001.Quant aux produits pétroliers, la perte de 125 000 tonnes découle de la décision prise par Irving de « réorganiser son réseau de distribution terrestre et non pas de passer par un autre port », dit M.Masson.Place à la diversification Ces tuiles et le résultat d\u2019ensemble cachent de meilleures nouvelles, indique M.Masson.Par exemple, le marché des « Nos résultats ont été principalement touchés par la faiblesse du marché des céréales et par la perte d'un client dans le domaine des produits pétroliers », dit le directeur général du Port de Trois-Rivières, Robert Masson.vracs solides s'est apprécié de plus de 10 %, passant de 465 000 à 515 000 tonnes.L'an dernier, le secteur des vracs solides avait connu la plus forte croissance avec une augmentation de 8 %, pour un total de 1 171 000 tonnes.« La direction du port a su trouver de nouveaux produits et clients au cours des dernières années.Ce qui explique que, malgré la faiblesse du marché des céréales, le port ait réussi avant cette année à augmenter ou à maintenir son volume annuel.» En 2002, le tonnage total manutentionné avait atteint 2 432 000 tonnes, ce qui représentait une baisse de moins de 1 % par rapport à 2001.En 2000, 2,28 M de tonnes avaient été manutentionnées, soit une hausse de près de 200 000 tonnes comparativement à l\u2019année précédente.Si les résultats depuis le début de l'année s\u2019annoncent inférieurs, M.Masson croit néanmoins que le port franchira encore le cap du 2 M de tonnes manutentionnées.« Historiquement, le deuxième semestre est toujours meilleur.» L'exercice 2002 a permis au port de Trois-Rivières de dégager un bénéfice d'exploitation de 1,24 M$, comparativement à 852 077 $ en 2001.m fn de pointe CENTRES INSTITUTS CHAIRES Neurosciences Nos recherches Centre d'études québécoises Centre de recherche en pâtes et papiers / Centre intégré en pâtes et papiers institut de recherche sur l'hydrogène Institut de recherche sur les PME Chaire de recherche CFER sur la réussite scolaire et le développement durable Chaire de recherche du Canada en écologie des eaux douces Chaire de recherche du Canada sur la fabrication de papiers à valeur ajoutée Chaire de recherche du Canada sur la performance des entreprises Chaire de recherche Hydro-Québec sur la puissance et l'énergie électriques (CPÉE) Chaire de recherche industrielle (CRSNG) sur le stockage de l'hydrogène Chaire de recherche J.-Armand-Bombardier sur les relations interentreprises et la gestion du risque GROUPES DE RECHERCHE Biopathologies cellulaires et moléculaires Développement de l'enfant et de la famille Électronique industrielle Énergie et information biomoléculaires Communication et discours Écosystèmes aquatiques (819) 376-5011 > WWW, UaTR I ES 365-0922 Bron anpn UNIVERSITE DU QUEBEC A TROIS-RIVIERES Une richesse de plus pour la région! Nos programmes de cycles supérieurs Biophysique et'bidlogie cellulaires Gestion des PME et de leur environnement Mathématiques et informatique appliquées Biophysique et biologie cellulaires Sciences de l'énergie et des matériaux Sciences.de l'environnement Sciences de l'activité physique Sciences de l'énergie et des matériaux Sciences de l'environnement Sciences des pâtes et paplers MAÎTRISES Chimie Éducation Études littéraires Études québécoises Génie électrique Génie industriel Gestion de projet Loisir, culture et tourisme Philosophie Physique Psychoéducation Sciences Infirmières # DOCTORATS Administration Éducation Lettres Études québécoises Génie électrique Génie papetior Philosophie Psychologie ve 1 \u201c10 LES AFFAIRES TROIS-RIVIERES | 13 SEPTEMBRE 2003 | eS LUQTR pilote un projet de recherche sur le Saint-Laurent Une Calypso québécoise sera construite au coût de 2,4 M$ Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca En cette Année internationale de l'eau douce, l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) est devenue le point d'ancrage d'un important réseau de recherche sur le .fleuve Saint-Laurent.Ce projet entraînera la construction, au coût de 2,36 M$, d'un bateau qui, en plus, sera doté d'un équipement de recherche d'une valeur d\u2019environ 1 M$.Selon l\u2019échéancier prévu, le bateau-laboratoire sillonnera les eaux du fleuve dès l\u2019été prochain.Il pourra accueillir jusqu\u2019à 25 passagers, tandis que 6 à 8 personnes y logeront au besoin pour des séjours prolongés.Pour la première fois, un groupe de chercheurs réalisera des études d\u2019impacts complètes sur les différents écosystèmes du corridor fluvial situé entre les Grands Lacs et l'estuaire, en particulier de Cornwall à l'Isle-aux-Coudres.« Cette partie du fleuve est considérée comme une zone biologique très productive et HEIKO WITTENBORN, TOURISME QUEBEC Pour la première fois, un groupe de chercheurs réalisera des études d'impact complètes sur les écosystèmes du corridor fluvial situé entre les Grands Lacs et l'estuaire du Saint-Laurent.riche d'une grande diversité d\u2019espèces », souligne Pierre Magnan, professeur au département de chimie-biologie de l\u2019UQTR et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écologie des eaux douces.M.Magnan rappelle que le lac Saint-Pierre vient d\u2019ailleurs d\u2019être classé Réserve écologique de la biosphère par l'UNESCO.Malgré plusieurs impacts anthropiques qui menacent ces écosystèmes, aucun groupe de recherche ne s\u2019est encore concentré sur l\u2019étude intégrée à long terme de ce tronçon du fleuve, précise-t-il.Une des raisons : l'absence d\u2019un navire adéquatement équipé afin d\u2019échantillonner convenablement les différents habitats.« acquisition du bateau- laboratoire, en plus de catalyser l\u2019intérêt des chercheurs, nous donne accès à des zones qui étaient inabordables.Notre capacité de recherche augmentera », dit M.Magnan.Les universités Laval, McGill, de Montréal, de même que l\u2019INRS-Eau, Terre et Environnement et l'Université du Québec à Montréal sont aussi associées au projet.Une Calypso de chez nous La firme d'architecture navale Réjean Desgagné Concept Naval, de Québec, a été choisie en juillet pour la conception et la réalisation des plans, de même que le suivi des travaux de construction du navire de recherche.Un appel d'offres pour la construction sera lancé en décembre.Le nouveau navire, de type catamaran ou trimaran, sera d\u2019une longueur approximative de 18 mètres et d\u2019une largeur de 6,5 mètres.Son très faible tirant d'eau lui permettra d\u2019échantillonner autant les habitats riverains de faible profondeur que les plaines inondables et les zones profondes à fort courant.Le bateau comprendra un laboratoire sec composé d\u2019ordinateurs, de microscopes et d\u2019autres appareils de saisie de données.On y retrouvera aussi un laboratoire humide en acier inoxydable où seront aménagés un vivier, des balances et d\u2019autres instruments d'analyse du milieu marin.Un appel d'offres pour la construction du navire de recherche sera lancé en décembre.De plus, des sondes permettront de mesurer les propriétés physiques, chimiques et optiques de l\u2019eau.Il y aura aussi à bord des instruments de mesure en temps réel et des ordinateurs qui pourront échanger des données avec l\u2019externe grâce à un lien satellite.Les impacts de la variation du niveau de l\u2019eau du fleuve sur la production aquatique, ainsi que les effets de l\u2019agriculture intensive, sont autant d'avenues de recherche envisagées.L'acquisition de ce bateau- laboratoire est possible grâce à une subvention de 3,5 M$ de la part de la Fondation canadienne pour l'innovation.Le gouvernement du Québec et la Ville de Trois-Riviéres, par un don de 500 000 $ à la Fondation de l'UQTR, ont aussi contribué.Ce projet de recherche découle d\u2019une rencontre, tenue en janvier dernier, qui réunissait une quarantaine de scientifiques provenant d\u2019universités et d'agences gouvernementales du Québec et de l'Ontario.IIs avaient convenu de mettre sur pied un réseau qui s\u2019intéressera à l\u2019écologie du Saint- Laurent et d\u2019en confier la direction au professeur Magnan.Grâce à l\u2019existence de son Groupe de recherche sur les écosystèmes aquatiques et à l'obtention récente de la chaire de recherche, 'UQTR dit faire déja figure de leader dans le domaine de la recherche en écologie des eaux douces.= 000000.gansasentste®\u201d 2 is-Rivières ( * gaauetstt* se seas\u201d \u2018 Tél.:819.3774382 Fax :819.377.5030 pn paie UE Culfure N ois-riviéres A HS 4 AGRANDISSEMENT ET REAMENAGEMENT TroiszRivieres VIEN ROULE nouvelle [SR grt AS een rs Er rer tr sr ES | LES AFFAIRES | TROIS-RIVIÈRES | 13 SEPTEMBRE 2003 ps V,l1l4 90.) 1f La construction residentielle, du jamais vu depuis 1994 En 2002, la région a enregistré la plus forte progression des mises en chantier au Québec Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca La construction résidentielle est en plein boom dans la région de Trois-Rivières.L'agglomération trifluvienne a même enregistré la plus forte progression des mises en chantier au Québec en 2002, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).Avec 619 nouvelles mises en chantier, la région métropolitaine de Trois-Rivières a aussi atteint son plus haut niveau d'activité depuis 1994.La croissance de 91 % enregistrée l'an dernier par rapport à 2001 était « principalement attribuable à la construction de logements locatifs pour les personnes âgées et à l'amélioration de la situation de l\u2019emploi, surtout chez les jeunes », explique l'analyste de marché de la fo pe pn > Atos will Wa 1 si 1-1 ochlumberger Manufacturier d'appareils de mesure d'énergie électrique ; Ê i Schlumberger Notre Priorité : L'excellence ! L'équipe Schlumberger est fiere de contribuer au développement économique de Trois-Rivières Schlumberger, 4005 rue Bellefeuille, Trois-Rivières G9A 5J3 À L\u2019AVANT-GARDE DE LA NOUVELLE TECHNOLOGIE Kruger TROIS-RIVIÈRES, UNE VILLE DE L'EMPLOI SCHL, Pascal-Yvan Pelletier.Et 2003 s'annonce encore meilleure.Au total, 780 nouvelles mises en chantier devraient s'ajouter cette année, soit une hausse d'un peu plus de 25 % par rapport au bilan de 2002.Il faut toutefois r.vuser ces prévisions à la baisse, souligne M.Pelletier.En effet, précise- t-il, les mises en chantier prévues de 115 logement en copropriété pourraient être reportées en 2004 puisqu'elles font partie d\u2019un vaste projet de développement résidentiel et récréotouristique, la Cité de PEmerillon, qui n'a pas encore démarré.La région n'enregistre habituellement que très peu de mises en chantier de ce type d'habitations, soit six en 2002 et aucune l\u2019année précédente.L'année 2003 démarre en lion Mais même sans ce projet, 2003 devrait être encore meilleure que 2002 puisque 365 maisons unifamiliales seront mises en chantier, comparativement à 324 en 2002.D'autre part, 300 appartement locatifs seront construits cette année, comparativement à 289 l'an dernier.L'année en cours a démarré en trombe alors que la construction résidentielle a fait un bond de 89 % au premier trimestre.Au total, 83 habitations ont été mises en chantier, comparativement à 44 pour les trois premiers mois de 2002.Avec 45 mises en chantier, le segment de la maison individuelle est la majeure partie de l'activité de la construction résidentielle.Entre avril et juin 2003, 190 habitations ont été mises en chantier, ce qui représente toutefois une diminution de 29 % par rapport à la même période de 2002.Si la croissance du côté des Évolution du marché résidentiel 2001 2002 2003 (p) 2004 (p) Marché des maisons neuves Mises en chantier totales 324 619 780 425 Maisons unifamiliales 290 324 365 325 Copropriétés 0 6 115 0 Appartements 34 289 300 100 > Marché de la revente Nbre de ventes SIA (unifamiliales} 824 923 830 800 Prix moyen SIA (individuelles) 75900$ 84000$ 90000$ 95000$ Marché locatif Taux d'inoccupation 47% 30% 30% 30% Loyer moyen 419% 431$ 440$ 448$ (p) Prévisions de la SCHL SOURCES : SCHL, CH.IMM.DE LA MAURICIE, STATISTIQUE CANADA maisons individuelles est toujours au rendez-vous, avec une progression de 20 %, le marché de la construction locative a chuté de 71 %.Mais, souligne- t-on à la SCHL, il ne faut pas conclure à un essoufflement.La mise en chantier d\u2019une résidence pour les personnes âgées de 135 appartements avait gonflé les chiffres au deuxième trimestre de 2002.À Trois-Rivières, le prix moyen d'une maison unifamiliale est de 90 000 $.Il sera de 95 000 $ en 2004.Cependant, malgré la bonne tenue de l\u2019emploi, il est peu probable que la croissance des mises en chantier se poursuive à long terme, fait-on observer à la SCHL.En effet, la région métropolitaine de Trois-Rivières subit une décroissance de sa population, en plus d'être aux prises, entre autres, avec un bilan migratoire négatif depuis 1997.Pour l'année 2004, la SCHL prévoit la construction de 425 TABLEAU : LES AFFAIRES habitations, la plupart étant destinées à des propriétaires- occupants.Des prévisions qui pourraient être revues à la hausse si le projet de copropriétés de la Cité de 'Eme- rillon se met en branle.La revente en hausse Le marché de la revente, qui a connu en 2002 une croissance d\u2019environ 12 %, passant de 824 à 923 transactions, devrait ralentir en 2003.Le volume de revente devrait avoisiner les 830 unités cette année, tandis que 800 transactions sont estimées pour 2004.« La forte demande sera au rendez-vous, mais la plus faible disponibilité des maisons aura l\u2019effet de diminuer le volume de transactions », explique M.Pelletier.Dans ce marché favorable aux vendeurs, la hausse des prix se poursuivra.Le prix moyen d\u2019une maison unifamiliale atteindra 90 000 $ (+ 7 %) cette année et 95 000 $ (+ 6 %) en 2004.La région de Tr@s- Rivières demeure celle où le prix moyen est le plus bas parmi les six régions métropolitaines québécoises.œ Visitez notre nouveau site internet ou contactez-nous pour obtenir notre brochure 2003 www.permacon.ca ay C 1 888 PERMACON PERMAGON Pavés - Murets - Dalles - Bordures - Briques - Pierres - Blocs pee pe 3 sous es = e 7 À Es i As a sn = vu SES 5 el SF = 4 4 «5 = 2 2: À oh y hg SR Vis Aig ed * & eat dig tin a eo.a Lied eres # x or LÉ Fi & IF if ass Rs & oe # Pa 32 LE «2 % Fre E GF #.53 sE 2 = se f or, # 1 za 50H L * ® 2 Pp = &  = 3 ot Bf ; ii 2 2 CGY | SR el > Fe of ©; ps ete sn 3 Ë.E % 5 & ee æ GX a Pema / 3 5 0 = iw BX x (4 of = pee rime] Le È de JES a A i = Li EE i 2 Le ne & = + pe x = À a #2 Fa # hd die = + NN i 2 à 5 \u20ac = & # sx EHS ns 0 Hs, iF + A # I sr x + = x BE =] 5 ngs Rx +.Coens 7 ry # iN pe Br ¥ Pont, 3 Jk.fa À vs, se ce.ve Ÿ i 2s : ; Ÿ vs pa à À = # 5 & Tw.9 i: x E : mn æ ¥ oy ik, | hia ! 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