Les affaires, 8 novembre 2003, Cahier 2
[" An \u201cAFFAIRES LAVAL Larrivee prochaine du métro fait bondir le prix des maisons Marc-André \u2018eu Dumont marc-andré.dumont@transcontinental.ca Le prix moyen des maisons unifamiliales à Laval est en hausse de 26 % depuis un an.Certes, le domaine de la revente dans la région métropolitaine connaît des années fastes.Mais l\u2019annonce du prolongement du métro à Laval en 1998 et le début des travaux en mars 2002 ont donné un coup de pouce au marché.Ils expliquent, en partie, la hausse importante du prix des maisons dans les secteurs où seront localisées les nouvelles stations de métro : Cartier, Montmorency et Concorde.Jusqu'à 66 % d'augmentation André Raymond, évaluateur agréé et président de la firme Services immobiliers Opti- max, confirme que le prix des maisons dans les secteurs concernés connaît une hausse phénoménale.« J'ai acheté une maison unifamiliale en 1998 au coût de 98 000 $ près de la future station Cartier.Elle vaut aujourd\u2019hui 163 000 $ et pourrait se vendre jusqu\u2019à 175 000 $ », note-t-il.En cinq ans, il s\u2019agit d'une augmentation de 66 % de la JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES valeur marchande.« Le marché devrait se stabiliser en 2004, notamment parce que le taux de chômage a progressé au cours des derniers mois », indique M.Raymond.A vendre.prés du métro « L'arrivée du métro constitue sûrement l\u2019un des facteurs qui explique la hausse des maisons », affirme Paul Cardinal, analyste de marché pour la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL).Mais il est difficile de dire jusqu\u2019à quel point.Le marché immobilier dans son ensemble est en faveur des vendeurs.La SCHL ne détient aucune statistique spécifique concernant le prix des mai- Le professeur Unsal Ozdilek croit que le taux de criminalité risque d'augmenter près des stations de métro.sons dans les quartiers limitrophes des futures stations de métro.Pour M.Raymond, la hausse des prix dans les secteurs desservis par le métro est justifiée.« Les stations seront situées dans des quartiers de banlieusards, pas de citadins.Il y a là une vie communautaire riche, des familles avec des enfants, des services et des écoles.Les gens auront accès au centre-ville par le métro sans perdre les avantages de la banlieue.C\u2019est une situation idéale, indique-t-il.De plus, à moins d\u2019un kilomètre d'un métro, les résidents pourront marcher pour s\u2019y rendre.» Un survol de quelques inscriptions faites à la Chambre immobilière du Grand Montréal permet de constater que les vendeurs misent sur la proximité du métro.« Maison unifamiliale située à moins de cinq minutes de marche du futur métro » ou « duplex situé à quatre rues du futur métro » sont des remarques fréquentes dans les descriptions.Trafic, bruit et nuisances Cependant, Robert Saint- Germain, courtier immobilier pour Remax 3000, conseille à ses clients acheteurs de chercher ailleurs que dans ces secteurs.« Le prix des maisons unifamiliales y est ridicule.Non seulement les acheteurs paient trop cher, mais la qualité de vie diminuera avec l\u2019arrivée du métro : il y aura plus de trafic, de bruit et de nuisances », croit-il.À ce sujet, Unsal Ozdilek, professeur en immobilier à l\u2019École des sciences de la gestion de l'Université du Québec Les loyers des immeubles locatifs situés tout près du métro connaîtront une hausse marquée.à Montréal (UQAM), précise que seules les maisons unifa- miliales suffisamment éloignées des stations de métro verront leur valeur augmenter.« Les immeubles locatifs prendront aussi de la valeur.La clientèle locative ne cherche pas nécessairement un lieu paisible.Elle privilégie un endroit pratique et accessible.Les loyers augmenteront sans aucun doute tout près des stations », croit-il.Autre fait à noter, l\u2019arrivée d\u2019une station de métro signifie invariablement une augmentation du taux de criminalité, rappelle le professeur Ozdilek.« Parmi les facteurs qui détermineront le taux de criminalité, il faut considérer la densité de CAHIER Les gens auront accès au centre-ville de Montréal à bord du métro, sans perdre les avantages de la banlieue.population, le nombre de terminus d'autobus à la station et la présence d\u2019écoles secondaires et de collèges dans le secteur.La clientèle qui utilise le transport en commun est surtout composée de gens provenant de la classe moyenne et inférieure.Bref, plus il y aura de trafic et de mouvements de personnes, plus le taux de criminalité risque de progresser », dit-il.A plus long terme, ce facteur pourrait affecter a la baisse le prix des maisons, ajoute M.Ozdilek.Toutefois, il qualifie de positive l'arrivée du métro pour l\u2019économie de Laval.« L\u2019augmentation de la densité permettra une hausse de l'offre commerciale, c\u2019est-à-dire l\u2019arrivée de nouveaux commerces et la création d'emplois.L'accès au métro augmentera la compétitivité de Laval face à Montréal.Cela accentuera l\u2019étalement urbain.Les gens pourront profiter des avantages de la banlieue, sans souffrir des inconvénients des déplacements », note-t-il.m Le partenaire d'affaires des entreprises d'ici.CENTRE FINANCIER AUX ENTREPRISES Marc Demers, directeur 2550, boulevard Daniel-Johnson, bureau 210 Laval, (Québec) 450 978-2212 Desjardins Conjuguer avoirs et êtres Développements & Locations Industriels et Commerciaux Construction clés en main Terrains prestigieux Montréal Laval Rive-nord Rive-sud A à T 450.978.7500 www.groupemontoni.com [ET LES AFFAIRES Des mineurs p \u2018 marc-andre.dumont@transcontinental.ca Bien que l\u2019échéancier et le budget du prolongement du métro vers Laval soient respectés, le chantier fait face à un manque de main-d'oeuvre.C\u2019est ce que rapporte Jean- Pierre Normand, vice-président de Cima+ et chef du chantier pour l'Agence métropolitaine de transport (AMT).M.Normand observe un manque de personnel du côté de I'excavation, du bétonnage et du coffrage.Pour le pallier, la Commission de la construction du Québec (CCQ) a émis des certificats d'exemption temporaire.Ils permettent à des travailleurs miniers, qui ne détiennent pas de carte de compétences de la CCQ, de travailler au chantier.Les mineurs ont des compétences en dynamitage et en excavation, ce qui n\u2019est pas le cas de tous les travailleurs de la construction.Ils creusent donc les tunnels vers Laval.« Il nous arrive de temps à autre d'émettre ce type d\u2019exemption, indique André Martin, conseiller en relations | B NOVEMBRE 2003 | our le métro Le chantier du métro est en marque de personnel qualifié pour effectuer l'excavation, le bétonnage et le coffrage.publiques à la CCQ.Nous octroyons ces certificats lorsque la main-d'oeuvre qualifiée pour un type d'ouvrage n\u2019est pas disponible.Ça se produit aussi lors de travaux d'excavation pour des grands projets hydroélectriques », donne-t-il en exemple.M.Normand soutient cependant que cette procédure pour obtenir de la main-d'oeuvre qualifiée n'a créé aucun retard dans les travaux.La mise en service des trois stations, Cartier, Concorde et Montmorency, sera donc réalisée pour janvier 2006, comme prévu.« Nous faisons face à des problèmes courants, mais rien pour retarder l\u2019échéancier ou dépasser le budget », indique M.Normand.À l'heure actuelle, 80 % des tunnels du prolongement du métro vers Laval sont excavés.Le budget révisé l'été dernier s'établit à 548 M $.m A A Pass 7L.JS Service à la clientèle : (450) 688-6520 www.stl.laval.qc.ca f [ES | | | LES AFFAIRES | L AVAL | | | 8 NOVEMBRE 2003 [canier | Le transport est au coeur du développement de la ville Les projets de toutes sortes se succèdent depuis des années .7 dossiers @transeontinental.ca D'une année à l\u2019autre depuis 14 ans, les projets se succèdent à Laval.Son rythme de développement fait l\u2019envie de bien des municipalités.Et les années qui viennent seront consacrées principalement à l'avancement des dossiers de transport.« L'état actuel du transport en commun est un frein au L'inauguration du métro devrait avoir lieu comme prévu vers la fin de 2005.développement économique de Laval », estime Guylaine Legault, présidente de la Chambre de commerce et d'industrie de Laval.« Notre population vieillit, et nous souffrons d'un manque chronique de main-d'oeuvre.Nous devons donc faciliter la mobilité des travailleurs en provenance de l'extérieur si nous voulons les attirer chez nous, » Les travaux d'aménagement du métro progressent conformément à l'échéancier de travail, assure Gilles Vaillancourt, maire de Laval, L'inauguration devrait avoir lieu comme prévu à la fin de 2005 ou au début de 2006.Construit au coût de 548 M$, le métro de Laval prolongera la ligne orange sur 5,2 km depuis la station Henri- Bourassa et comptera trois stations : Cartier, de la Concorde et Montmorency.Le projet est entièrement financé par le ministère des Transports du Québec.Déblocage souhaité Par ailleurs, l'administration de Laval espère un déblocage imminent dans le dossier du prolongement de l\u2019autoroute 25, lequel inclut la construction d\u2019un pont additionnel qui contribuerait à soulager la circulation entre l\u2019est de Montréal et Laval.Souhaité depuis près de 30 ans, ce projet attend toujours l\u2019aval du gouvernement provincial.« Le premier ministre lui- même a dit qu\u2019il tenait à la concrétisation de ce projet.Aussi, je m\u2019attends à ce qu'une décision soit prise dans les prochains mois », déclare M.Vaillancourt, qui rappelle que cinq millions d'heures sont perdues chaque année dans les bouchons de circulation chroniques de ce secteur du Grand Montréal.Le coût de ces travaux est estimé à près de 200 MS.« Le projet pourrait s\u2019autofinancer grâce à un système de péage, la population ayant indiqué qu\u2019elle était prête à payer », assure le maire.Pour ce qui est du prolongement de la 440 vers l'ouest, l\u2019avenir semble moins prometteur, même si on a récemment ouvert une voie de circulation, l'avenue des Bois, qui relie l\u2019autoroute 13 à la station de train de banlieue de Sainte-Dorothée.« Le projet se concrétisera peut-être un jour.Pour l\u2019instant, on concentre nos efforts sur le prolongement de l\u2019autoroute 25, là où le transport de marchandises pose problème », déclare Vincent Auclair, député de Vimont.Grands projets de Laval Projet Coût État d'avancement Source de financement Centre de foires 65 M$ En discussion En discussion Prolongement de 200 M$ En discussion Possiblement les usagers l'autoroute 25 (pont à péage) Cité du savoir À venir À venir À venir Prolongement du métro 548 M$ En cours, achévement Ministère des Transports du Québec prévu pour janvier 2006 Centre multisports 12M$ En cours, achèvement Programme d'infrastructures prévu pour l'été 2004 Canada-Québec Centropolis 200 M$ Complété à 50 % Invahoé Cambridge, une société de Récréation et développement commercial D'autre part, les projets récréatifs ne seront pas en reste cette année à Laval.Un centre multisports sera érigé cet hiver à côté du centre de formation Compétence 2000, près des boulevards Saint-Martin et des Laurentides.Aménagé au coût de 12 M$, ce centre offrira, entre autres, des locaux pour la pratique du soccer, du football et de la gymnastique.Les travaux devraient être complétés à temps pour la saison d\u2019été 2004.Les gens d\u2019affaires choisissent Laval CDP Capital - Groupe immobilier Sur le plan commercial, Centropolis, un vaste complexe voué à la mode et à la restauration, continue sur sa lancée.Situé à l'angle du boulevard Saint-Martin et de l\u2019autoroute des Laurentides, le projet, amorcé en 1999, est, au dire du maire Vaillancourt, complété à près de 50 %.Enfin, la communauté d\u2019affaires et les instances municipales multiplient les interventions en faveur de la création d'un centre de foires de 400 000 pi?qui comporterait un très important volet horticole.« Nous prévoyons ren- TABLEAU : LES AFFAIRES contrer sous peu des investisseurs privés.Si l\u2019issue des discussions est positive, nous ferons une proposition au gouvernement », explique M.Vaillancourt.Plus tôt cette année, l\u2019ex- ministre des Affaires municipales et de la Métropole, André Boisclair, avait donné son aval à un centre de foires d'une superficie de 250 000 pi.L'arrivée au pouvoir du gouvernement Charest a retardé le projet, mais les intervenants ont bon espoir que celui-ci se concrétisera sous peu.m ETN LES AFFAIRES | LAVAL | B NOVEMBRE 2003 Laval projette de créer un Quartier latin d'ici 2006 Une Cité du savoir ferait partie de ce vaste projet implanté pres du College Montmorency Smet dossiers @transcontinental.ca Vers 2006, les Lavallois devraient être en mesure de bénéficier des premières réalisations d\u2019un nouvel aménagement urbain.La Ville souhaite transformer l\u2019environnement immédiat du Collège Montmorency.Le projet, connu sous le nom non officiel de Quartier latin, fait actuellement l\u2019objet d\u2019une étude préliminaire de faisabilité.Les conclusions et recommandations devraient être rendues publiques bientôt.Tourisme Laval est l\u2019un des organismes que la Ville a pressentis pour soumettre des suggestions sur les composantes du schéma d\u2019aménagement du projet.Sa directrice générale, Andrée Courteau, explique que si les réalisations prévues seront prioritairement de nature culturelle et éducationnelle, il faudra également prévoir des infrastructures multifonctionnelles.« Pour que le projet soit une réussite, il faut être en mesure de créer un climat convivial, dit-elle.Le quartier devra être un lieu de vie regroupant des commerces, diverses boutiques et restaurants, des lieux d\u2019activités culturelles, des rues piétonnières ainsi qu\u2019une zone résidentielle.» Le projet prendra forme au centre d'un périmètre délimité par les boulevards du Souvenir, de l'Avenir et de la Concorde ainsi que de l'autoroute 15.Des terrains appartiennent à des propriétaires privés dont quelques-uns seraient, semble- t-il, tout disposer à se transformer en promoteurs.Le choix du territoire n\u2019est certes pas le fruit du hasard, puisque c\u2019est là que la future station de métro Montmorency ouvrira ses portes à la fin de 2005 ou au début de 2006.De plus, l\u2019endroit est déjà richement doté d'institutions culturelles et éducatives.Le cégep héberge la salle de spectacle André-Mathieu.Son voisin est un établissement d\u2019enseignement privé, le Collège Letendre.La Maison des Arts de Laval s'y trouve également.Mais il y a plus : depuis une vingtaine d\u2019années, l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM) et l\u2019Université de Montréal ont toutes deux pignon sur rue à Laval par le truchement de leurs programmes de formation continue aux adultes.Laval, pôle universitaire C'est d\u2019ailleurs la présence de ces deux institutions universitaires qui est à l'origine du projet Quartier latin.Ensemble, elles attirent 10 000 étudiants à Laval, auxquels s'ajoutent un nombre équivalent d'étudiants, cours du jour et du soir confondus, du Collège Montmorency.« Nous avons une masse critique importante qui justifie pleinement l'implantation permanente d\u2019une nouvelle institution universitaire », note Nicole Boutin.Ex-directrice générale du Collège Montmorency, celle-ci a été mandatée par la Ville pour la conseiller dans des dossiers de nature éducationnelle et culturelle.À l'heure actuelle, l'UQAM offre ses cours dans les locaux du cégep.Pour sa part, l\u2019Uni- JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Andrée Courteau, de Tourisme Laval : « Les réalisations prévues seront prioritairement de nature culturelle et éducationnelle.» versité de Montréal a également été locataire du collège jusqu\u2019en 1999.Elle a par la suite créé son propre campus local, à proximité du Carrefour Laval.Toutefois, la hausse constante de la clientèle a déjà obligé à deux reprises l\u2019université à procéder à des travaux d\u2019agrandissement.Dans un tel contexte, les autorités lavalloises ont d'excellentes chances de convaincre au moins une de ces deux universités a prendre racine sur leur territoire de manière définitive.Du reste, une étude réalisée conjointement, en 2002, par le Collège Montmorency, Emploi-Québec et la direction régionale Laval- Laurentides-Lanaudière du ministère de l'Éducation du Québec vient rassurer davantage ceux qui croient à la viabilité du Quartier latin lavallois.L'étude révèle que les Laval- lois de 15 à 24 ans ont un taux de fréquentation scolaire et un niveau de scolarité sensiblement supérieurs à ceux de la moyenne des autres jeunes de leur âge au Québec, les deux tiers d'entre eux fréquentant des établissements de niveau collégial ou universitaire.Par ailleurs, M™ Boutin, citant des données de l\u2019Institut de la statistique du Québec (ISQ), souligne que les régions situées au nord de la métropole sont celles qui connaîtront la plus forte croissance de la population dans la province, soit 9,1 % pour Laval et 22 % pour les Laurentides entre 2001 et 2021.L'étude mentionne également des prévisions établies par le Ministére qui démontrent que, d'ici 2011, le nombre des étudiants inscrits au collégial augmentera de 13 % a Laval et de 23 % dans les Laurentides.« Si on y ajoute la région de Lanaudiere, cela signifie que ces trois régions administratives, qui se retrouvent dans la sphere d\u2019influence de Laval.compteront 16 000 cégépiens de plus inscrits a temps plein en 2011.Ce sont là des statistiques qui viennent apporter du poids aux aspirations de Laval », conclut M™ Boutin.m If de fo, SE Ra, & CENTRE DE FORMATION IER ANA Secteur : métallurgie Téléphone : (450) 662-7000, poste 2100 www.cslaval.qc.ca/metallurgie ECOLE HOT As \u201c?seras mm Embauchez nos dip une main-d'oeuvre hautement qualifiée Secteurs : alimentation et tourisme Téléphone : (450) 662-7000, poste 2499 www.cslaval.qc.ca/ecolehoteliere COMMISSION SCOLAIRE DE LAVAL .7 Centre de formation FE AA = ones Secteurs : e administration, commerce et informatique + soins esthétiques * Tourisme Téléphone : (450) 662-7000, poste 2599 www.cslaval.qc.ca/paulemiledufresne Secteurs : * bâtiments et travaux publics .s * électrotechnique ; teurs : Téléphone : (450) 662-7000, poste 2300 Secteurs : agriculture et pêches ec p , PO Téléphone : (450) one poste 2299 \u201c agent de sécurité www.cslaval.qc.ca/lechantier www.cslaval.qc.ca/centrehorticole ° administration, commerce et informatique : » électrotechnique Ecole + entretien d'équipement motorisé Polymécanique \u2018s fabrication mécanique de Laval ASTRUT -scommunication et documentation La \u2018relève de industrie ne =» cuir, textile et habillement.\u201c\u2014 Secteurs: = RE LES \u20ac i, ; ; DU QUÉBEC RIES 1 - > santé \u201cbâtiments ot travaux publics ue soins estétiques - *fabrication mécanique Programme Intervention en cécurité incendie Téléphone : (450) 662-7000, poste 2000 \u201cmécanique d'entretien - Téléphone : (450) 686-6161 - www.cslaval.qc.ca/compatences2000 www.cslaval.qe.ca/ipig : Téléphone : (450) 662-7000, poste 2600 el www.cslaval.go.ca/ \u2019 dossiers@transcontinental.ca On la qualifiait de ville-dortoir il y a moins de 30 ans.Aujour- d'hui, Laval est un pôle économique majeur du Québec.Une ville que l'on propose comme modèle en matière de réussite municipale.Mais, au-delà du coup de pouce que lui donne sa proximité avec Montréal, comment expliquer son succès ?Pour Francine Ruest- Jutras, présidente de l\u2019Union des municipalités du Québec, la réponse est vite trouvée.« Laval est une entité géographique unique qui a eu la chance et les moyens de donner sa mesure.C'est une ile, une ville et une région administrative tout a la fois.Et tous les intervenants travaillent ensemble à sa réussite.» D'ailleurs, dans le débat sur les défusions qui agite actuellement le Québec, M\u201c Ruest- Jutras n'hésite pas à citer cette ville-région en exemple.« Est-ce qu'on pourrait penser à défusionner Laval ?» Née en 1965 dans la controverse, Laval est le résultat de la fusion de 14 municipalités.LES AFFAIRES | LAVAL Michelle Courchesne, députée de Fabre, ministre des Relations avec les citoyens et de I'Immigration et également ministre responsable de la région de Laval, estime, elle aussi, que l\u2019'homogénéité administrative de Laval joue un rôle dans la réussite qu\u2019on lui connaît.« C'est évident que le fait que Laval est une île, une ville et une région a facilité son développement ne serait-ce que parce que cela lui laissait son entière autonomie.» Mais, de l'avis de la ministre, ce qui explique d'abord le succès lavallois, c'est la concertation des forces municipales et des acteurs économiques qui oeuvrent depuis presque 40 ans en partenariat a la réalisation d\u2019objectifs communs.« Laval est une ville qui a de la vision.Elle possède un entrepreneuriat jeune et une main-d'oeuvre scolarisée.De plus, sa communauté d\u2019affaires peut compter sur l\u2019appui de Laval Technopole, un organisme dont la vitalité ne cesse d\u2019impressionner.Il a joué un rôle de premier plan dans la réussite de la région.» Cette vision serait aussi en partie le fait du conseil municipal.« Le maire Gilles Vail- lancourt est un homme qui sait où il va.Dans le développement économique d\u2019une ville, les élus ont un rôle important à jouer.Ils créent un climat favorable qui a un effet de levier », estime Mme Ruest-Jutras.Un secteur industriel fort et diversifié D'autres facteurs non négligeables expliquent la croissance phénoménale de Laval.Les sites à développer ne manquent pas et sont offerts à des prix concurrentiels.De plus, la ville jouit d\u2019une bonne situation géographique, à proximité des aéroports de Dorval et Mirabel.« Sans compter que, au fil des ans, elle s\u2019est dotée d\u2019une excellente infrastructure autoroutière qui en facilite l\u2019accès », estime M\" Courchesne.« Laval a su diversifier son développement, renchérit M'\" Ruest-Jutras.Elle a créé un secteur industriel très fort et, de ce fait, a provoqué une croissance des secteurs La ministre responsable de Laval, Michelle Courchesne, estime que les forces municipales et les acteurs économiques oeuvrent en partenariat depuis presque 40 ans.résidentiel et commercial.» Cette combinaison d\u2019éléments géographiques favorables, de concertation et de bonnes décisions en matière de développement rapporte gros.L'an dernier, la ville a connu une année record sur le plan des investissements, lesquels se sont élevés à plus de 1,1 milliard de dollars, dont 50 % dans le secteur industrielle vovemere =005 PRIIEERS Le succes de Laval : vision, concertation et diversification L'emploi connaît aussi une croissance importante.Selon des données fournies par Richard Shearmur, professeur d'économie régionale et urbaine à l\u2019INRS Urbanisation, Culture et Société, le nombre d'emplois en territoire lavallois aurait augmenté de 20 % au cours des 15 dernières années.Cette croissance profiterait en partie aux résidents, puisque environ 48 % des emplois sont occupés par des Lavallois.« Cependant, prévient le chercheur, ce taux de croissance élevé n'est pas le seul fait de Laval.Il se compare a celui de Longueuil et de la banlieue ouest de l\u2019île de Montréal.» M.Shearmur est l\u2019auteur d'un Plan d'action local pour l'économie et l'emploi réalisé en 2000 pour le compte du Centre local de développement de Laval.Un centre de services ?Dans ce concert de louanges sur le succès réel lavallois, M.Shearmur apporte un bémol.« Laval est un succès, c\u2019est certain.Mais il existe un décalage entre l'image que l'on essaie de projeter et la réalité qui n\u2019est pas aussi attirante », considère l'urbaniste.Se fondant sur des données compilées entre 1981 et 1996, M.Shearmur- soutient que la plus forte croissance de la ville se situe sur les plans du commerce de détail et des services de santé, les secteurs de pointe ne jouant qu\u2019un rôle marginal dans économie globale de la région.« Laval serait avant tout un centre de services et de commerce qui sert sa population et celle de la Rive-Nord.Mais ces données remontent à quelques années et ne fournissent pas d'indication sur l\u2019évolution récente de la municipalité.» Si l\u2019on en croit les données récentes fournies par Laval Technopole, la tendance serait effectivement en train de se modifier.Le secteur industriel, responsable de près de 50 % des investissements en 2002, prendrait le pas sur les secteurs commercial et institutionnel qui, ensemble, ne compteraient plus que pour 25,6 % des investissements.Des chiffres qui témoignent, une fois de plus, de la vitalité et du dynamisme lavallois.m « qe EER Ca ~ JN SE offert par la FORMATION PROFESSIONNELLE ET EDUCATION DES ADULTES.Un seul numéro pour toutes vos questions.UN CONSEILLER pour vous guider.N 7 D 7, 4 à 5 gs @ vos besoins spécifiques en formation pour réaliser vos projets B@ Obtenez des réponses W@W à vos questions concernant : @ |a reconnaissance de vos compétences pour le métier choisi 79 @ l'analyse de votre dossier scolaire @ des solutions adaptées à votre situation @ la planification de vos choix professionnels et de formation Guichet conseil (450) 662-5784 Demandez Laurier Guévin, conseiller en formation scolaire COMMISSION SCOLAIRE DE LAVAL cater LES AFFAIRES | L AVAL | 8 NOVEMBRE 2003 Laval tient le cap grace a la diversification economique ____\u2014_ dossiers @transcontinental.ca Laval a connu une croissance remarquable en 2002, particulièrement grâce aux investissements industriels qui se sont élevés à 543 M$, suivis de ceux en construction résidentielle, de 297 M$.Laval compte plusieurs entreprises dans les secteurs suivants : produits métalliques, imprimerie et édition, aéronautique, agroalimen- taire et boissons, chimie, et horticulture.Bien sûr, les bons rendements dépendent aussi du secteur commercial, dont la forte présence assure, bon an mal an, 10 % de la croissance économique de la zone.De 1995 à 2000, le PIB de la ville a augmenté de 310 M$ pour s'établir à 955 M $.En 2002, il est passé à 1,125 milliard de dollars, alors que d\u2019autres régions réussissaient tout juste à se maintenir à flot.On ne peut toutefois parler de record au chapitre de l'emploi, le taux de chômage n\u2019ayant cessé de grimper au cours des dernières années.Il était de 9,3 % en juin 2003, un dixième de pourcentage au-dessus de la moyenne québécoise de 9,2 % et nettement au-dessus de la moyenne canadienne de 7,7 %.En 2000, il se situait à 6,6 % et n\u2019a fait que monter depuis.Limiter les dégâts La constance de l\u2019économie lavalloise tient surtout à sa diversification.« Elle nous permet de traverser les périodes difficiles, note Pierre Bélanger, directeur de Laval Technopole.Il y a toujours un secteur qui demeure fort et qui permet de limiter les dégâts.» Au premier rang de cette diversification industrielle arrive le secteur biomédical qui, à lui seul, accaparait 46,5 % du total des investissements industriels en 2002.On y trouve 75 entreprises regroupant quelque 3 000 emplois, l'ensemble constituant une grappe organisée autour d\u2019un parc technologique, la présence universitaire de l\u2019INRS-Institut Armand- Frappier et quelques grands noms comme Aventis, Roche Diagnostics, Boehringer In- gelheim, Pharmetics et autres.L'industrie qui complète le portrait techno de Laval est celle des technologies de l\u2019information, où l\u2019on trouve environ 200 entreprises.Ce contingent est toutefois éclaté entre une multitude de petites firmes, totalisant tout juste 1 200 emplois et ne présentant nullement la cohésion du groupe biomédical.On n'y trouve que trois entreprises comptant plus de 100 employés, notamment Technologies 20-20 avec 260 employés, Tecsult avec 150, et Digico fabrication électronique avec 125.Des grappes Tenter de constituer une grappe a partir de ce noyau important d\u2019entreprises est une priorité de la Ville.Les choses Pour avancer, il faut savoir s'arrêter.Déjà 20 ans à Laval UQAM Administration Comptabilité générale Gestion des ressources humaines DES PROGRAMMES DE CERTIFICATS DE 1er CYCLÉ DES FORMATIONS SUR MESURE EN ENTREPRISE Animer un groupe d'action qualité Prévenir et résoudre les conflits Planification financière Soutien pédagogique dans les CPE Informatique Psychologie Et bien d'autres,.450 662 1300 www.region.ugam.ca Prenez position La force de la communication au sein des équipes Techniques de rédaction en communication Mentorat Et bien d'autres.514 987 4068 www.formation.ugam.ca a w = g È
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