Les affaires, 22 novembre 2003, Cahier 3
[" \u201cAFFAIRES | CAHIER B RESEAUX SANS FIL (WI-FI) À la recherche d'une stratégie de commercialisation Pour éviter une pagaille commerciale à l'américaine, le quatuor canadien se concerte sur le déploiement du réseau Yan Barcelo dossiers @transcontinental.ca Le déploiement des réseaux sans fil Wi-Fi (pour Wireless Fidelity) s'accélère et prend des des allures de déjà-vu rappelant les débuts du Web.« Nous en sommes au même point que lors du lancement d'Internet.Bien des joueurs se demandent encore comment faire de l'argent avec ça », dit Peter Barnes, président de l'Association canadienne des télécommnications sans fil.En même temps, le développement du Wi-Fi échappe à ses initiateurs et passe aux mains de grands intérêts commerciaux.Comme celui d'Internet à ses débuts, le progrès des réseaux Wi-Fi ne semblait être qu'un réve informatique sans grande ambition commerciale.Des pionniers dans des villes comme New York et San Francisco ont installé ici et là, dans des parcs, des quartiers, des cafés, quelques antennes Wi-Fi reliées sans fil à une prise d'alimentation Internet.Ils ont collé à ces points de branchement le nom de hotspots (en français, points ou bornes d\u2019accès).Certaines personnes, après avoir réseauté leur domicile, installaient un point d'accès Wi-Fi à l\u2019extérieur pour rendre disponible leur connexion Internet haute vitesse à leurs voisins.Le phénomène a pris une telle ampleur que le nombre de points d\u2019accès, estimé en 2001 à 1 200 dans le monde selon Gartner, a bondi à 14 800 en 2002 et devrait passer à 71 000 à la fin de cette année.L\u2019 Amérique du Nord dominerait avec 28 700 points d\u2019accès, suivie ar D'ici deux ans, le nombre des points d'accès dans le monde doublera pour atteindre 151 800 l\u2019Asie-Pacifique ( 25 400 points d'accès).D'ici 2005, le nombre des points d\u2019accès devrait doubler a 151 800.Ces données ne comprennent pas les réseaux sans fil installés dans 4,5 M de foyers en Amérique du Nord, selon les compilations de Jupiter Research.Les grands acteurs s'en mêlent Le phénomène Wi-Fi a atteint une telle masse critique que le Big Business l\u2019a récupéré.Tout a commencé vers 2000 lorsque la nouvelle venue cali- fornienne, Boingo, a eu l\u2019idée de regrouper le plus de fournisseurs de points d\u2019accès possible et de créer une marque commune de certification.Très vite, des colosses ont suivi, dont Tmobile, iPass et d\u2019autres.Le plus important consortium, Cometa Networks, qui regroupe entre autres AT&T, IBM et Intel, vise non pas à grouper des points d'accès actuels, mais à en créer des milliers de nouveaux, au moins 20 000 et davantage si possible.Un test- pilote en cours dans 10 restaurants McDonald a New York pourrait mener, s'il est concluant, à l'installation de points d'accès de Cometa dans les 30 000 McDonald des Etats-Unis.Quant au recrutement d\u2019abonnés Internet, Cometa n'entend pas les acquérir un à un, mais envisage plutôt de les obtenir par milliers grâce à des ententes avec des grands fournisseurs d'accès Internet comme AOL/Time Warner ou Earthlink.Les ambitions de Cometa et des autres fournisseurs ne se limitent pas à produire un sceau de garantie mais elles sont plutôt de créer, en lien avec leurs points d'accès, une infrastructure d\u2019exploitation unifiée.Ainsi, le réseau reconnaîtrait instantanément tout abonné de Cometa dès son branchement, calculerait son temps de navigation et tiendrait à jour sa facturation.Union des forces au Canada Au Canada, le déploiement de ce service demeure encore SE BRANCHER.SANS FIL L'idée du Wi-Fi (pour Wireless Fidelity) est toute simple : c'est une technologie de réseau qui fonctionne sans fil.Le branchement, si l\u2019on peut dire, se fait simplement par transmission d'ondes entre un ordinateur et un point d'accès au réseau.Donc, plus besoin de câbles pour relier les ordinateurs à un serveur central d'entreprise, par exemple.Dans une maison, plusieurs ordinateurs peuvent échanger des fichiers et partager une connexion Internet sans que des câbles les relient les uns aux autres.Lorsque des bornes d'accès Wi-Fi sont installées dans divers lieux publics tels que des restaurants, des aéroports, des institutions d'enseignement, on peut naviguer sur Internet avec un ordinateur portatif ou de poche peu importe où l'on se trouve dans ces endroits.modeste : environ 400 points d'accès.Mais l'expansion du Wi-Fi pourrait prendre une tournure beaucoup plus ordonnée et systématique qu\u2019aux États-Unis parce que le Au Canada, des bornes d'accès ont été installées dans des aéroports afin de permettre aux voyageurs d'affaires de naviguer sur le Web.L'été dernier, Bell Canada a lancé un projet-pilote d'offre de service Internet sans fil aux voyageurs de la première classe de Via Rail sur le trajet Montréal-To- ronto.m Y.D.quatuor des principaux fournisseurs de services cellulaires, Bell Mobilité, Rogers Communications, TELUS Mobilité et Microcell, a décidé de s'en mêler.Contrairement à ce qu\u2019on voit aux États-Unis, où tous les acteurs se livrent une guerre de tranchées, les quatre entreprises canadiennes se sont entendues en août dernier sur l\u2019adoption d\u2019un standard commun et sur l'accessibilité des bornes de service des uns à tous les autres.« L'entente reprend une autre semblable que les quatre compagnies ont signée au sujet des SMS (messagerie texte) », rappelle Mario Bou- chard, directeur ingénierie, chez TELUS.« Cette entente a eu un impact considérable dans le développement des SMS, et nous pensons qu'elle accélérera le développement du Wi-Fi et des réseaux de points d'accès au Canada », ajoute-t- il.TELUS Mobilité ne possède en propre que deux infrastructures de points d\u2019acces, situés aux aéroports de Vancouver et de Québec.Mais elle en possède une cinquantaine d'autres indirectement, grâce à une participation de 6 M$ dans Spotnik Mobile, un exploitant de Toronto.Par contre, souligne M.Bou- chard, une centaine de nouveaux points d'accès devraient être implantés prochainement.De la même façon, Bell Mobilité n\u2019en est encore qu\u2019à ses premiers essais, mais il apparaît certain qu\u2019elle mettra les les bouchées doubles.m y Pour obtenir plus de renseignements : La seule foire-exposition au Canada qui couvre tous les segments de l'industrie des communications : > > > www.ec3.ca 1-888-322-7333, poste 21 EXPO COMM CANADA Communications 2004 Les 4 et 5 mai 2004 Metro Toronto Convention Centre, Toronto, Ontario Télécommunications > Technologie de réseau Service conventionnel à fil et services sans fil Internet CONFÉRENCIERS RECHERCHÉS Communiquez avec Anna Perron à l'adresse aperron@cwta.ca wo Soe enorres Roo Organisé par : (2 Reed Exhibitions En collaboration avec : cwia gm Fl EJ Knausz a ™M ASSOCIATES, INC.DORE acts CATAV/iance 2 ENGIN E=R LES AFFAIRES | RESEAUX SANS FIL [WI-FI] La rentabilite des points d'acces reste à prouver _______ dossiers @transcontinental.ca La grande question en matière de réseaux sans fil Wi-Fi est de savoir s'il y a de l'argent à faire dans la course au développement de points d'accès.Ken Dulaney, vice-président de l'informatique mobile chez Gartner, ne le pense pas.« Nous croyons que personne ne fera d'argent avec ça, tranche l'analyste.C\u2019est comme une course dans le secteur immobilier : les acteurs s'approprient le territoire maintenant en espérant faire des profits plus tard.» Selon M.Dulaney, la logique qui anime le marché actuel est celle d'acteurs qui veulent devenir de grands propriétaires Internet et se partager le territoire en grands domaines privés.Si beaucoup de fournisseurs de télécommunications entrent dans la mêlée, c\u2019est que la prolifération de points d'accès met en jeu leurs affaires Internet.Un jour, si l\u2019installation de points d\u2019accès devient rentable, ce sera parce que le Wi-Fi fera partie d\u2019un bouquet de services, croit cet expert.Il faut dire que la rentabilité des points d'accès reste à prouver.Bien sûr, certains acteurs, notamment la canadienne Spotnik, facturent des frais mensuels de 50 $ à leurs abonnés, mais rien ne nous dit que les points d'accès sont profitables ou le deviendront.Ken Dulaney croit même que les frais d'abonnement Si pléfieurs fournisseurs de télécommunications entrent dans la mêlée, c'est parce que la prolifération de points d'accès met en jeu leurs affaires Internet, A sont appelés à chuter au cours des deux prochaines années.Almis Ledas, vice-président, expansion de l\u2019entreprise, chez Bell Canada, concède que le modèle de facturation est loin d\u2019être arrêté dans ce nouveau marché.Il estime lui aussi que le branchement à des points d'accès Wi-Fi pourrait un jour devenir un service parmi d'autres dans un bouquet de services.= La securite ne serait plus un obstacle Les questions de sécurité informatique ne seraient plus un obstacle au développement du Wi-Fi dans les entreprises, selon les intervenants du milieu.« La sécurité sur les réseaux Wi-Fi est maintenant aussi bonne que ce qu\u2019on trouve sur les réseaux câblés », dit Chris Bazinet, de Cisco Systems.Pascal Beauregard, conseiller au Groupe CGI, considère que les entreprises peuvent se sentir en sécurité avec le protocole WPA mis de I'avant par les fournisseurs et qui supplante le protocole précédent, le WPE.Et un autre pas sera fait avec la nouvelle norme 802.117 et son protocole AES que doit émettre l'organisme de normalisation Institute of Electrical and Electronic Engineers (IEEE) en mai 2004 (le WPA en est une version préliminaire).Comme I'explique M.Beauregard, le protocole WPE était particulièrement fragile.Dans « La sécurité sur les réseaux Wi-Fi est aussi bonne que ce qu'on trouve sur les réseaux câblés », dit un expert.ces conditions, il était normal que les entreprises ne lui faissent pas confiance.Le moindre pirate doté de logiciels de décryptage, relativement faciles à obtenir sur Internet, pouvait enregistrer , clandestinement un segment : de transmission en Wi-Fi, en déchiffrer la clé hors ligne et se rebrancher dans la boucle de transmission avec la clé appropriée.De plus, le WPE était une clé très rigide : elle était difficile à changer une fois qu\u2019elle avait été assignée par un administrateur de réseau.Le WPA est une clé beaucoup plus flexible qui pourra être attribuée avec beaucoup plus de souplesse et qui peut, au besoin, être modifiée avec chaque paquet de données transmis.Ainsi, même si un , pirate réussit à percer la clé de chiffrement hors ligne, cette clé aura déjà été changée lorsqu'il se rebranchera dans la boucle de transmission.m Y.B.LA MEILLEURE FAÇON DE REPÉRER LE MEILLEUR EMPLOI Les entreprises sont encore réticentes à implanter des réseaux sans fil Wi-Fi, faute d\u2019y voir des avantages qui justifieraient l\u2019investissement dans leur installation.« La grande entreprise hésite encore beaucoup », reconnaît Pierre Trudeau, chef de la technologie de Colubris Networks, une.iu» lavalloise qui développe des routeurs pour réseaux sans fil.« Les dirigeants d'entreprise disent qu\u2019ils ont d'autres priorités et qu\u2019ils s'accommodent de leurs réseaux câblés.Ce qui leur manque, c'est de voir un Les dirigeants d'entreprise disent qu'ils ont d'autres priorités.besoin évident pour le Wi-Fi: quelle application permet-il qui ne serait pas accessible autrement ?» explique-t-il.« Les réseaux sans fil commencent à être implantés dans des salles de conférences, mais L'éclosion, la performance et la fiabilité des réseaux sans fil Wi-Fi sont liées au développement d\u2019une longue suite de protocoles de transmission d\u2019une série baptisée 802.11.créée en 1997 par l\u2019organisme de normalisation Institute of Electrical and Electronic Engineers (IEEE).La première norme 802,11 i venait établir un standard universel dans les protocoles de transmission.Jusque-là, plusieurs technologies de réseaux sans fil se faisaient concurrence.Il s'agissait de protocoles exclusifs à diffé- ; rents fabricants, qui avaient | tous le défaut d'offrir des | débits de transmission très : faibles, autour de 100 kilobits par seconde, et qui n\u2019assuraient | qu\u2019une portée maximale de | 30 mètres aux bornes d'accès.\u201c Les choses démarrent enfin \u201c Malgré tout, la première norme universelle 802.11 n\u2019a pas ; suscité l'enthousiasme pour le ; Wi-Fi, car son débit de ! méga- I bit par seconde (M/bs) était | trop faible.Il a fallu attendre des normes 802.11a et 802.11b pour que les choses démarrent.Au même moment, l'achat du fabricant Aironet par Cisco Systems donnait à la technologie ses lettres de noblesse.| en 1999 l'apparition simultanée x => oc 3 = = = 2 | 22 NOVEMBRE 2003 | « Ce qui manque aux entreprises, c\u2019est de voir un besoin évident pour le Wi-Fi », dit Pierre Trudeau, de Colubris.peu d'entreprises les installent encore, surtout qu\u2019elles ont déjà beaucoup de réseaux câblés un peu partout.Mes chiffres ne me font voir aucun déplacement significatif des entreprises vers le Wi-Fi », confirme Ken Dulaney, vice- président de l'informatique mobile chez Gartner.Pas de réticence Cisco Systems, l\u2019un des plus importants fournisseurs dans le domaine, fait entendre un autre son de cloche.Chris Bazinet, directeur national de produit, dit ne pas percevoir Aujourd'hui, la norme dominante est nettement la 802.11b, qui fonctionne dans une bande de fréquence de 2,4 gigahertz (GHz), même si son débit de 11 M/bs est cing fois moindre que celui de la norme 11a, qui transmet à 54 M/bs.C'est que certains pays \u2014 particulièrement en Europe \u2014 ont refusé de reconnaître la norme lla car elle occupe la bande de fréquence de 5 GHz réservée a d'autres fonctions, comme les radars.Une nouvelle norme, la 802.11g, intègre le meilleur des- deux précédentes : elle offre une vitesse de transmission de 54 M/bs, comme la norme 11a, et elle fonctionne dans la bande de 2,4 GHz, comme la norme 11b.Un travail de longue haleine Reste que le développement des normes Wi-Fi semble loin d'être terminé.Une nouvelle norme, la 802.11h, devrait voir le jour sous peu.Elle permettra d'harmoniser le fonctionnement de la norme 1 la entre l'Amérique du Nord et l\u2019Europe qui, jusqu'ici, refusait cette norme.Viendra ensuite au début de 2004 la norme 802.11e, qui permettra d'instaurer des niveaux de qualité de service, notamment pour donner la priorité à des applications Les entreprises sont encore réticentes à adopter le Wi-Fi de réticence particulière de la part des grandes entreprises.« Les trois quarts de I'équipement de Wi-Fi vendu au Canada est destiné aux entreprises et un quart l\u2019est pour les réseaux à domicile », dit-il.Il s'appuie sur les données de la firme International Data Corp., qui rapporte que, dans les firmes de plus de 500 employés, une sur trois fait appel aux réseaux Wi-Fi et dans les entreprises de moins de 500 employés, c\u2019est une sur cinq qui le fait: Selon M.Bazinet, les avantages du Wi-Fi sont évidents pour les entreprises.Si un employé n\u2019est pas à son poste et se trouve dans une salle de réunion, par exemple, il n\u2019a pas accès à ses outils informatiques.Or, dans bien des entreprises, les employés passent plus de temps loin de leur poste de travail que devant.« Avec le sans-fil, on étend la zone de travail, de sorte que les employés, dans la mesure où ils travaillent avec un portable ou un ordinateur de poche, peuvent être productifs partout où ils sont », dit M.Bazinet.mY.B.Les normes de transmission ne cessent d'etre perfectionnees vocales sur Wi-Fi.En effet, de plus en plus de réseaux Wi-Fi intègrent les communications par voix, qui doivent avoir préséance sur la transmission de données, ce que les protocoles précédents ne permettaient pas.D'autres canaux Toujours au début de 2004, la norme 802.11j étendra le Wi-Fi à la bande de 4,9 GHz, ce qui apportera quelques canaux additionnels de transmission.Prévue pour mai 2004, la norme 802.11 introduira un élément crucial en matière de sécurité : la norme de chiffrement perfectionnée AES, qui éliminera le recours au standard WEP actuel, beaucoup plus rigide et vulnérable.Tandis que WEP impose une c¢lé unique d\u2019authentification entre un utilisateur et un point d'accès Wi-Fi, clé qui doit avoir été préétablie, AES permettra de négocier a chaque session une clé d\u2019authentification.En 2005, la norme 802.11» devrait permettre de passer à un débit de transmission de 100 M/bs.Enfin, des experts travaillent à la norme 802 1/k, Elle permettra aux grands opérateurs de réseaux Wi-Fi de gérer, à distance, certains paramètres des bornes d'accès, comme la puissance et la fréquence de transmission.mY.B.a ott hm sta LS da WW oe Wi Yo.WV ee Jd 1 Li Fa =.Pp PRE MOBILE TECHNOLOGY ALLEY.A Ce LEA ANKE dealer bres CAIN betes age Et si vos données étaient à la fois sous clé et mobiles?Que diriez-vous de pouvoir combiner la sécurité d\u2019un bureau fermé à clé avec la liberté de ne pas avoir de bureau du tout?Le ThinkPad\" T40 est doté de la technologie mobile Centrino\u201d d'Intel\u201d, du chiffrement de données et d\u2019un sous-système de sécurité intégré qui en font le bloc-notes sans fil le plus sûr de l'industrie.Ainsi, votre travail est à l'abri, comme derrière des portes closes, pendant que vous jouissez d'une plus grande liberté.ThinkPad\u201d.Le choix des gens les plus innovateurs du monde.sR A IBM recommande Microsoft\u201d Windows\u201d XP Professionnel pour les affaires 4 MN SIM-R LES AFFAIRES | RÉSEAUX SANS FIL [WI-F1] | 22 NOVEMBRE 2003 Concordia entre de plain-pied dans l'ère de la mobilité Grâce au Wi-Fi, les étudiants peuvent se brancher sur Internet peu importe où ils se trouvent sur le campus ______\u2014_ dossiers @transcontinental.ca Tandis que les entreprises demeurent encore réticentes à adopter les réseaux sans fil Wi-Fi, plusieurs institutions publiques, dont les universités, les adoptent volontiers.L'Université Concordia, de Montréal, est parmi celles qui ont poussé le plus loin l'intégration cette technologie.« Je pense qu\u2019en matière de capacité de réseau et de types de services, nous ne sommes à la traîne de personne », dit Andrew McAusland, chef des technologies de l'information à l\u2019Université Concordia, à Montréal.Branchés presque partout sur le campus II n'y a pas si longtemps encore, les étudiants de Concordia munis d'un ordinateur portatif avaient accès au réseau de l\u2019université et à Internet.à condition de trouver une prise pour s'y brancher.Déjà, cette situation plaçait Concordia sur un pied d'égalité avec les universités les plus avancées sur le plan technologique.Mais depuis un an et demi, plus personne n\u2019a besoin de chercher une prise.Il suffit d'allumer son portatif ou son ordinateur de poche (tel un Palm) pour être relié au réseau de l\u2019université par l\u2019une - des dizaines de bornes d'accès Wi-Fi disséminées sur le campus.Ces bornes assurent une couverture de 85 % du campus, une proportion en voie d\u2019augmenter à 95 %.Et les étudiants ne craignent pas les lents débits.« Nous avons calibré le réseau de façon que l'utilisateur bénéficie en moyenne d\u2019un débit de transmission de deux à trois mégabits/seconde », explique M.McAusland.Un tel débit ~ La Chaire Ultra Electronics (TCS) en télécommunications sans fil de I'ETS Un investissement en recherche qui rapporte La Chaire Ultra Electronics (TCS) en télécommunications sans fil crée et conçoit des technologies indispensables au déploiement de systèmes sans fil concurrentiels.Les travaux de ses chercheurs ont mené à des \"1 Lea) ELECTRONICS produits aujourd'hui vendus et utilisés dans le monde entier.Ses champs de recherche « Conversion numérique directe de signaux radio = Traitement des signaux numériques à très haute cadence = Radio reconfigurable par logiciel (multibande, multitaux et multimodulation) = Systèmes a entrées et sorties multiples (MIMO - Multiple Input Multiple Output) = Réseaux sans fil ad hoc François Gagnon, professeur au Département de génie électrique, titulaire de la Chaire Ultra Electronics (TCS) en télécommunications sans fil Université du Québec École de technologie supérieure Systèmes de communication tactiques Tactical Communication Systems JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « Notre réseau sans fil nous en a donné beaucoup pour notre argent », dit Andrew McAusland, chef des technologies de l'information à l'Université Concordia.permet aux étudiants de revoir, quand bon leur semble, des segments complets d\u2019un cours auquel ils ont assisté ou qu\u2019ils ont manqué.En effet, Concor- dia veille à ce que chaque cours soit enregistré, découpé en segments, indexé et affiché sur le Net pour consultation.Évidemment, l'usage d\u2019un portatif ne s'arrête pas là.Comme la plupart des universités aujourd'hui, Concordia rend disponibles une foule de services sur le Web : inscription, horaires, consultation en bibliothèque, communications avec les professeurs.« Plus on met de matériel sur le Net, plus il faut s'assurer que les personnes y aient facilement accès », souligne M.McAusland.Un pas plus loin Or, la technologie Wi-Fi permet maintenent d'aller plus loin.Par exemple, Concordia est en train d\u2019éliminer ses anciennes classes qui comprenaient plusieurs postes informatiques fixes.À présent, elle met à la disposition des étudiants des chariots dotés d'ordinateurs portatifs.« On peut déplacer des ordinateurs dans n\u2019importe quelle classe et disposer ainsi d\u2019un laboratoire virtuel instantané », explique M.McAusland.L'implantation du réseau sans fil permet l'introduction d'appareils téléphoniques fonctionnant par mode /P (Internet Protocol) pour les professionnels et techniciens.Dans, dans plusieurs locaux, par exemple dans le nouveau pavillon des sciences, 3 800 téléphones classiques ont été remplacés par un plus petit nombre de téléphones IP.Auparavant, plusieurs techniciens et professionnels disposaient de trois téléphones : deux appareils fixes, l\u2019un dans leur bureau, l\u2019autre dans un laboratoire, et un cellulaire.À présent, un seul appareil IP mobile les remplace tous et permet à l'utilisateur d'intercepter ses appels ou d'appeler de n'importe quel endroit sur le campus.À un prix de 700 $ chacun, ces appareils sont coûteux, « mais il faut voir les bénéfices qu\u2019ils apportent, dit M.McAus- land.Dans le cas des employés de service, par exemple, nous n\u2019avons plus à courir partout après eux.Nous pouvons mieux gérer leur emploi du temps et nous n'avons plus à payer de frais mensuels pour le cellulaire.» Un coup de pouce aux agents de sécurité Bientôt, les caméras de surveillance diffuseront les images captées sur Internet par mode IP, ce qui donnera un coup de pouce aux agents de sécurité.Quand ils répondront à un appel d'urgence, ils pourront voir sur leur ordinateur de poche des images du lieu d'où il provient et déterminer leurs moyens d'intervention.Au-delà de ces avantages, l\u2019infrastructure Wi-Fi exige aussi des contrôles serrés au chapitre de la supervision et de la sécurité informatique, reconnaît M.McAusland : « Il faut superviser toutes ces connexions, constamment reconfigurer la distribution de la bande passante dans le réseau, se protéger contre les virus jusqu'aux oreilles.Bref, il faut être beaucoup plus vigilant; j'ai des employés qui surveillent le réseau en permanence.Mais la technologie nous aide.Nous sommes capables maintenant d'interdire l'accès à n'importe quel ordinateur particulier si nous constatons qu\u2019il fonctionne de façon erratique ou qu\u2019il s'y passe des choses suspectes », ajoute-t-il.Cette sécurité accrue a un prix.« Nous avons ajouté seulement deux techniciens pour assurer le support et le service depuis l\u2019installation, Notre réseau sans fil nous en a donné beaucoup pour notre argent », soutient M.McAusland.= MOBILE TECHNOLOGY CS 7 mews Ne uage pA el dan |; informatique sans fil.It sans tracas.A quoi bon simplifier l\u2019utilisation du sans-fil s'il est si difficile de se connecter?Sur ce ThinkPad\u201d X31 équipé de la technologie mobile Centrino\u201d d'Intel\u201d le logiciel Access Connections IBM se charge de sauvegarder automatiquement les paramètres pour divers environnements.Ainsi, les paramètres réseau recherchent de façon automatique la connexion la plus rapide.Et la connectivité, avec ou sans fil, la plus simple de l'industrie devient automatiquement encore plus facile d'accès.ThinkPad\u201d.Le choix des gens les plus innovateurs du monde.Sr pag Da 2 kL] I Ll TS » g XP Professionnel pour les affaires IBM recommande Microsoft\u201d Windows\u201d lo. | 6 RPNSIM ER LES AFFAIRES | RESEAUX SANS FIL [WI-FI] | 22 NOVEMBRE 2003 | Une autre technologie sans fil sur le point de se répandre Les transpondeurs ÆF/D provoqueraient une petite révolution dans la gestion des stocks Mondoux dossiers @transcontinental.ca En plus de l'accès aux réseaux sans fil Wi-Fi et des liaisons entre périphériques Bluetooth, une autre technologie sans fil risque fort bien d'occuper l'avant-scène d'ici «peu les transpondeurs RFID (pour Radio Frequency Identification), qui pourraient notamment remplacer l\u2019utili- \u2018sation du code barre dans les points de vente.Les transpondeurs RFID reposent sur une solution technologique très simple : il suffit d'ajouter une petite antenne à une puce informatique.Lorsque la puce passe dans le champ magnétique d'un lecteur, elle lui envoie automatiquement un signal.Résultat : les transpondeurs RFID offrent une façon simple et efficace de surveiller et de valider les déplacements de n'importe quel objet ou personne.Les applications commerciales d\u2019une telle solution sont nombreuses.En matière de sécurité, les transpondeurs permettent d'établir et de renforcer des politiques de contrôle d'accès (intégré à une carte d\u2019identification, le transpondeur permet de déterminer qui est allé où et quand).Dans un contexte de production, leur utilisation permet de mieux gérer la chaîne d\u2019approvisionnement, car on Les transpondeurs RFID offrent une façon simple et efficace de surveiller et de valider les déplacements de n'importe quel objet ou personne.peut faire le suivi des composantes en temps réel.Pour les producteurs de viande bovine, les étiquettes RFID apposées sur chacune des bêtes permettent de suivre tous leurs déplacements et d'assurer ainsi la traçabilité à la base des programmes de détection des maladies, comme celle de la vache folle.« La technologie RFID arrive à maturité.Après une période de recherche et développement, nous sommes maintenant rendus au stade de la production et du déploiement de solutions RFID », affirme Hélène Chartier, vice-présidente, développement des affaires, de Quelis ID Systems, une jeune firme de Mirabel spécialisée dans les solutions utilisant les transpondeurs RFID.Plusieurs observateurs partagent cette opinion et estiment que 2004 marquera le début de la pénétration à grande échelle de cette technologie.Bientôt la fin du code barre ?L'utilisation de la technologie des transpondeurs RFID pourrait devenir généralisée dans les points de vente, puisqu'elle permet une meilleure gestion des stocks.« Pour s'intégrer avec succès dans les points de vente, les transpondeurs RFID devront toutefois être très peu coûteux ot gérerait tous (LITA PE ALU des fabricants, a produire et étre assez petits pour s'insérer dans les emballages des produits de consommation », souligne Mm Chartier.Cela n\u2019est pas encore le cas, mais tous les espoirs sont permis.Un premier symposium a été tenu à Chicago en septembre dernier sur la question de la façon dont le traditionnel code barre pourrait être remplacé par un système d'étiquettes RFID.L'Electronie Code Network utiliserait un registre central qui contiendrait et gérerait tous les codes d'identification assignés aux produits des fabricants; son déploiement pourrait débuter dès 2004, selon les plus optimistes.« Chose certaine, il y avait beaucoup d\u2019effervescence dans l\u2019air à Chicago », dit M™ Chartier.D\u2019ailleurs, une décision récente de Wal-Mart ouvre la es porte au déploiement généralisé des transpondeurs RFID dans les points de vente.Wal- Mart exige que ses principaux fournisseurs intègrent, d\u2019ici janvier 2005, des transpon- deurs RFID aux palettes et caisses de produits destinées à ses éntrepôts.Et selon plusieurs, il n'y a qu'un pas a franchir pour que l\u2019utilisation de cette technologie passe des entrepôts aux points de vente.= | LES AFFAIRES | RÉSEAUX SANS FIL IWI-F1] | 22 NOVEMBRE 2003 pRNETERRES 7-| Le Wi-Fi en voie de detroner le cable dans les maisons Le nombre et le type d'appareils qu'on peut relier à un réseau sans fil ne cessent de croître Barcelo dossiers @transcontinental.ca Les réseaux locaux sans fil Wi-Fi sont en train de détrôner les réseaux traditionnels par câble dans les domiciles.En septembre 2002, pour la première fois, il y a eu plus de réseaux Wi-Fi que câblés, de type Ethernet, qui ont été vendus pour les résidences en Amérique du Nord, selon Jupiter Research.Depuis, cette tendance ne fait que s'accentuer.En septembre 2003, 6,5 M de maisons étaient dotées d'unréseau par câble en Amérique du Nord, comparativement à 4,5 M avec un sans- fil.En 2006, Jupiter prévoit que le nombre de maisons dotées d'un réseau câblé diminuera alors que 19 M auront un Wi-Fi.Pourquoi le Wi-Fi devient-il si populaire dans les domiciles ?« L'arrivée d'Internet à haute vitesse dans les résidences, et son prix assez élevé ont fait en sorte que les gens ont voulu que la connexion soit partagée par plusieurs ordinateurs », explique Mike Wagner, directeur du marketing de Linksys, en Californie.Linksys, une division de Cisco Systems, est le principal fournisseur de réseaux Wi-Fi pour la maison.Sa part du marché atteint 27,5 % à l\u2019échelle mondiale, et 60 % au Canada.L'accélération des ventes a fait En 2006, Jupiter prévoit que le nombre de maisons dotées d'un réseau câblé diminuera alors que 19 M auront un réseau Wi-Fi.que les prix de l'équipement Wi-Fi a chuté, à tel point que la technologie sans fil, tout en restant plus chère que le réseau par câble, est devenue plus attrayante que celui-ci, surtout à cause de sa facilité d'installation.Le prix moyen d'un réseau Wi-Fi, qui était de 400 $ US en 2000, est tombé à 200 $ US la fin de 2002, alors que celui d\u2019un réseau câblé est demeuré à 120 $ US.De plus en plus d'applications L'engouement pour la technologie Wi-Fi dans les domiciles s\u2019explique aussi par le fait que « le nombre et le type d'appareils qu\u2019on peut relier à un réseau Wi-Fi ne cesse de croître », selon M.Wagner.Par exemple, Linksys a lancé de nouveaux adaptateurs qui permettent de relier au réseau des consoles de jeu de type Xbox et PlayStation.Un autre module, le Linksys Media Adapter (disponible au Canada depuis deux mois au coût d'environ 275 $), autorise le transfert des fichiers MP3 à la chaîne stéréo de la maison et de contrôler la programmation de leur lecture à partir de l'écran de la télévision.Le même module permet de transférer des photographies numériques à partir de l'ordinateur personnel (PC) de façon à pouvoir les voir en J'AI DAVANTAGE DE : FAÇONS DE FAIRE PARLER LES GENS.MAIS JE NE SUIS PAS QUE PAROLE.JE SUIS VOIX ET DONNÉES FORMANT UN DUO DU TONNERRE.J'AI LA PUISSANCE POUR CALCULER LE TEMPS DE TRAVAIL, ÉCOUTER LES COURRIELS ET FIXER LES RENDEZ-VOUS.J'AI LA PUISSANCE POUR RÉDUIRE L'engouement pour la technologie Wi-Fi dans les domiciles s'explique aussi par le fait que le nombre et le type d'appareils qu'on peut relier à un réseau Wi-Fi ne cesse de croître.groupe sur le téléviseur.Un autre module, qui sortira prochainement, autorisera aussi le transfert au téléviseur des fichiers de vidéo numérique à partir du PC, Chouchouter bébé même lorsqu'on est à l'extérieur Un autre appareil de Linksys permet de relier au réseau Wi-Fi des caméras qui diffu- DE FAÇON SIGNIFICATIVE LE MILLAGE PARCOURU DANS LE BUREAU; ET DE CONSERVER DANS UN ÉTAT PLUS NEUF LES SOULIERS DE L'ÉQUIPE INFORMATIQUE.JE SUIS FIABLE, UN MODÈLE DE PRODUCTIVITÉ OFFRANT UN HAUT RENDEMENT SUR VOTRE INVESTISSEMENT.JE SUIS PLUS QU'UN TÉLÉPHONE IP 7960G DE CISCO.sent leurs images sur Internet.En même temps, le consommateur peut s\u2019abonner à un service de visionnement d'images de Linksys pour 20 $ par année.Ainsi, explique M.Wagner, un mère pourra installer une caméra dans la chambre de son bébé.Au moment d\u2019une sortie dans un restaurant qui a une borne d'accès pour une connexion Wi-Fi, elle pourra entrer sur son ordinateur portatif l\u2019adresse spécifique de la caméra, par exemple www bebetremblay linksys.ca, et voir son bébé en direct grâce à la caméra qu\u2019elle a installée.La prochaine étape pour Linksys sera de s'attaquer au domaine immense de la domo- tique, où elle vient de faire ses premiers pas avec cetle technologie de télésurveillance par caméra.Les possibilités tiennent quasiment de la science-fiction.Par exemple, grace aux contrôles de différents systèmes de la maison, la maman sortie au restaurant qui consulte les images de bébé sur son portatif et qui constate qu\u2019il est agité pourra tenter de le calmer en ajustant à distance l'intensité de la lumière ou en haussant la chaleur de la pièce, Et si cela ne suffit pas, elle pourra déclencher le système stéréo à l'étage et faire jouer un fichier MP3 sur lequel elle chante une berceuse sur un haut-parleur dissimulé dans la chambre.Et bébé s'endorniita au son de la voix de maman.m Cisco SYSTEMS C'EST LA PUISSANCE DU RÉSEAU.Maintenant.cisco.com/powernow/ca/fr © 2003 Cisco Systems, Inc.Tous droits réservés.Cisco 7960G, Cisco Systems et le logo Cisco Systems sont des marques déposées et des marques de commerce de Cisco Systems, Inc.et/ou de leurs entreprises affiliées aux États-Unis et dans certains autres pays. P Prix | Gestionnaire Sylvain Chamberland B.A.A.88 Président-directeur général CKAC 730 Réseau Radiomédia \u201cQiznscontinental Bg nak.\u201cAssociation canadienne de l'industrie des plastiques CEA EXPORTATION Un hommage de Exportation et développement Canada Export Development Canada GALA 2003 RIX PERFORMANCE FÉLICITATIONS ! Réseau Gestion UQAM, en collaboration avec Cascades, soulignait le 18 novembre dernier l'excellence de trois diplômés.Le Gala tenu au VISA Desjardins I) i oll Meloche Monnex ROSE © ANDAR (Fe SAO O p> REI Prix Prix Prix Ehtrépreneur Relève Professeur Isabelle Nathalie Andrée Ducharme Côté De Serres M.B.A.Cadre 98 M.B.A., ADM.A, Ph.D.PL.FIN.99 Associée Professeure Directrice générale Directrice principale Département Continuum International Services financiers stratégie des affaires aux particuliers École des sciences Banque Laurentienne de la gestion, UQAM ; en collaboration Na PRE AFFAIRES 3 ASSOCIATION oo 2 reseau PINS 214 Financier À CL TJ DES DIPLOMEES DE L'ECOLE cues Cascades Mise en candidature Date limite pour la remise des dossiers: le 26 février 2004 Informations Téléphone: (514) 499-0500, poste 227 Télécopieur: (514) 499-9258 CATEGORIES DES (LIA CEA PME CEA INNOVATION Un hommage de Un hommage de Développement I 7 I Conseil national National Research économique de recherches Canada Council Canada et régional Gestion Cabaret du Casino de Montréal, a également été l'occasion d'honorer ) d nants de l'École d de la gestion.l'honneur eux enseig ole des sciences de ge à soirée de remise des prix aura lieu le samedi 17 avril 2004 au Château Vaudreuil.\u2018 a Chargé de cours Jean-Claude Marchand M.B.A.Cadre 02 Chargé de cours Départements stratégie des affaires et des sciences comptables École des sciences de la gestion, UQAM UQAM ESG Vous devrez compléter électroniquement les détails de votre e candidature sur te site: www.acipquebec.ca ALLA CARRIERE Un hommage de a 1 VA "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.