Les affaires, 17 avril 2004, Cahier 2
[" i\" i LE F | | CAHIER A | CONVERGENCE A DIS ca WF Wy a EN ps i gr Es 4 an accueil i He 7 PY RO £30 res ame AL uo onne = i à un jé a i = i JIS in] su A 2 5 LA dh] 0) i if jp \u201cnt ow i i i PE if 8 vi i iy: 3 2) bl a $ 5 pe bi iy fis nd i | urs nt a se i = ii .4 se Gi Ji Sout i il iif he Bi ii i @ i ii Yi al \u201cCasio ik Le ; 4 gf 7 ui A i i fe rl A da fr he 4 is ES rut rk é | 7 mw dr ne be i Ei i i i Hk 0 oo wi vou ih i fat ; inh % es Je Sa 7 7 ih - ns ry i 32 bi bi Gg i i 4, \u2014 vs 5 i i! ye 2 2) a i / if 7 ¥ La a Le mn i Wa ah bh i 4, ni i i fk of i i ui i if Ÿ I ti hit ah \u201d ws it i 4 2 ih % i ji ol a pu is .A ir by i 42 pu wi i, i i i ii W / 4 7 i ig ih gi sit: i 7 y hs UE o i il 3 i i hi! i ili 0 ÿ § r \u2018@ i J 4 i: i as a à | % i] 24 i fi 0 jl in i J; j i / 4h i Sih 4 i ih it / il ji 4, 0 of J iil ÿ it! i 2 ! A i is | i ia Gp i i a ii \u2019 i fits 0 fi i 7 in i 5 ih S: i | | #.i i ie ÿ i ii i ft i | À fi ih i i 7 il i i i | id i 3 i) di ; i / hi 7 i by i li 0 i fi Ii | ; A ibe 52 = Voir au-delà de vos besoins.venatus I C'est NOtre métier.conseil\u2026 courtiers en talents 1001, boul, de Maisonneuve Ouest i 'Recrutement de cadres corporatifs Bureau 210, Montréal, Qc H3A 3C8 Téléphone : (514) 876-0176 info@venatus.com www.venatus.com % % 7 www.latdr.com i 2 7 7 7 Gk A | 17 AVRIL 2004 Les banques encadrent mieux leurs nouveaux employés La clientèle plus exigeante incite les institutions financières à mieux outiller leurs employés dès l'embauche \u2018 marc-andre.dumont@transcontinental.ca La multitude et la complexité des services offerts de nos jours dans les institutions financières les ont amenées à mieux structurer l\u2019accueil et la formation de leurs nouveaux employés.« Les banques ont beau avoir automatisé plusieurs services courants, elles offrent une gamme de produits beaucoup plus vaste qu'auparavant », dit Carl Bilodeau, président de Recrubec, une firme de recrutement dans le domaine des services financiers.« Et les clients sont mieux informés grâce à Internet.Ils ont des questions pointues sur les produits offerts et sont en mesure de mieux comparer », ajoute-t-il.; Pour faire face à cette réalité, -les institutions financières consacrent plus de ressources à la formation des nouveaux employés dès leur arrivée plutôt que de les laisser apprendre sur le tas.« Avant, il fallait deux ou trois ans avant que le nouvel employé ait fait le tour complet des services offerts et qu\u2019il connaisse bien le fonctionnement de l\u2019entreprise.Aujourd\u2019hui, aucune entreprise ne peut se permettre cela », dit M.Bilodeau.JE SUIS LA PERLE RARE MA PLACE EST ICI.PARMI LES MEILLEURS Au-delà des compétences, il y a la capacité d\u2019innover, le goût du dépassement, le besoin de mettre de l'avant ses idées.Si cela vous ressemble, votre candidature nous intéresse plus que jamais, car nous faisons place à des gens dynamiques et de talent.Nous sommes toujours à l\u2019affût de bons candidats pour les postes suivants : ° Directeur, services financiers Planificateur financier e Vérificateur interne et plusieurs autres postes disponibles.Visitez régulièrement www.bnc.ca/carrieres BANQUE NATIONALE LA PREMIÈRE BANQUE AU QUÉBEC L'équité en matière d'emploi fait partie des valeurs et des engagements de la Banque Nationale.La Banque de Montréal va jusqu'à faire passer des examens à la fin des cours théoriques.Un avantage concurrentiel La plupart des programmes d\u2019accueil s\u2019étalent sur des périodes de 3 à 12 mois.Ils comprennent des cours théoriques sur les produits et services de l\u2019entreprise, sur ses valeurs et sa philosophie.Certaines institutions vont jusqu\u2019à faire passer des examens a la fin des cours théoriques.C'est le cas de BMO Banque de Montréal.D'autres, comme la Fédération des caisses Desjardins du Québec, privilégient l\u2019expérience en milieu de travail.Ainsi, les nouveaux employés se rendront dans les caisses locales fréquemment et seront accompagnés d\u2019un instructeur.Des programmes d\u2019accueil bien structurés permettent aussi aux institutions d\u2019être plus attrayantes sur le marché de l'emploi.« Les candidats qui reçoivent une offre de deux employeurs choisiront souvent l'institution où ils se sentiront le mieux outillés pour performer », souligne M.Bilodeau.D'ailleurs, il n\u2019est pas rare que de jeunes diplômés reçoivent simultanément des offres d'institutions concurrentes.« La compétition est forte », convient Julie Bélanger, chargée d'équipe pour le programme de relève à la Fédération des caisses Desjardins du Québec.C\u2019est pourquoi Desjardins, à l'instar des autres institutions financières, recrute directement sur les campus universitaires.La stratégie est transparente : convaincre les étudiants que l'institution propose le meilleur programme d'accueil et, par conséquent, le meilleur environnement de travail, explique M™ Bélanger.Retenir les recrues avant tout Mais surtout, un bon programme d'accueil aide les institutions à améliorer le taux de rétention des recrues.« Auparavant, plusieurs jeunes que nous recrutions ne restaient pas longtemps, dit Michelle Leduc, vice-présidente du crédit aux particuliers à la Banque Nationale.En quittant, plusieurs disaient ne pas être à l\u2019aise dans un environnement de travail où la plupart de leurs collègues pourraient être leurs parents ».Le programme d'accueil a complètement changé la donne, affirme M™ Leduc: « Le programme sécurise les nouveaux employés; un coach est affecté à chacun d'entre eux.Depuis, on a remarqué que les jeunes ne voulaient pas quitter et que de plus en plus de candidats de qualité voulaient se joindre à notre équipe ».Si bien qu\u2019aujourd'hui, une bonne proportion des 80 employés de sa division sont âgés de moins de 30 ans.« Sauf que l\u2019autre pôle est âgé de plus de 45 ans.Nous n\u2019avons pas beaucoup d\u2019employés âgés entre 30 et 45 ans », dit-elle.BMO Banque de Montréal avait elle aussi l\u2019objectif d\u2019accroître la rétention des nouveaux employés en instaurant en 2002 un programme d'accueil.Auparavant, plusieurs quittaient la première année de leur emploi.« Les premiers mois sont déterminants, insiste Patrick Héneault, directeur de la formation de l'institution.L'employé sait rapidement si l\u2019environnement et ses tâches lui plaisent ou non.» Or, l'instauration d\u2019un programme de formation met entre les mains des nouveaux employés de BMO tous les outils pour faire leur travail, et donc juger s\u2019ils l\u2019aiment.ou non.« Cela nous a aussi permis d'évaluer plus justement le candidat », ajoute M.Héneault.u | LES AFFAIRES | CONVERGENCE EMPLOIS : SERVICES FINANCIERS Les entreprises qui font partie du jury peuvent mieux identifier la relève et recruter parmi l'élite , Marc-andre.dumont@transcontinental.ca Les commanditaires des concours universitaires se servent de cet accès privilégié à l\u2019élite étudiante pour cibler les meilleurs candidats en administration et les recruter.« Loccasion est idéale.Ils ont des délégués qui font partie du jury; ceux-ci peuvent observer les participants, évaluer leur travail et leur personnalité.Ils remarquent ceux qui les impressionnent », indique Yannick Denis-Trudel, président du Regroupement étudiant des facultés d\u2019administration de l\u2019est du Canada.Martin Poirier, directeur régional chez Great West à Montréal, est juge aux Jeux du commerce depuis trois ans.« C\u2019est un véritable bassin de candidats potentiels, dit-il.C'est parfois plus révélateur qu\u2019une entrevue car ils sont observés dans la pratique.» M.Poirier a cependant dû convaincre son employeur de la rentabilité de la commandite.« Notre participation financière a été remise en question, admet-il, J'ai fait valoir le fait que si nous n\u2019y étions pas, les meilleurs candidats nous fileraient entre nos doigts, explique-t-il.Ayant participé aux Jeux du commerce en 1998, j'ai la conviction que l'activité a une valeur réelle pour un commanditaire », indique-t-il.D'ailleurs, des six personnes qui travaillent au sein de l\u2019équipe de M.Poirier à Montréal, une a déjà participé aux Jeux du commerce.Afin de faciliter le recrutement de candidats par les commanditaires, les organisateurs des Jeux du commerce archivent le curriculum vitae de chaque participant depuis trois ans.« Auparavant, l\u2019échange de CV s\u2019effectuait de façon informelle, dans le cadre d'événe- ments sociaux comme les galas et les cocktails.Cependant, certaines occasions étaient \u201cperdues », dit M.Denis-Trudel.Trouver des candidats et.des solutions En plus de touver des recrues intéressantes, les commanditaires peuvent également espérer trouver dans ces activités des solutions a certains problèmes de leur organisation.En effet, les commanditaires des Jeux du commerce peuvent soumettre, à titre d\u2019épreuve, des situations réelles.Les participants proposeront ensuite des solutions, que les juges prendront bien soin de noter si elles sont intéressantes.De vrais problèmes Chaque équipe de candidats aux Jeux du commerce a trois heures pour lire le cas et soumettre une présentation de 20 minutes en Powerpoint.« 11 s'agit effectivement d\u2019un problème réel et les juges apprécient de pouvoir obtenir un avis différent de ce qu'ils sont habitués d\u2019avoir », précise Marie-Claude Trudeau, vice- présidente, logistique, des Jeux du commerce 2004 qui se sont déroulés à l\u2019Université de Sherbrooke en janvier.L'avantage, selon M.Poirier, réside dans le fait que les étudiants donnent une solution basée sur une expérience principalement théorique.« Je trouve que leur vision est parfois originale et très créative, surtout dans les cas de mdrke- ting, explique-t-il.C\u2019est très intéressant puisque je privilégie généralement des solutions novatrices », ajoute M.Poirier.« Présenter un cas aux Jeux du commerce, c\u2019est comme mettre la main sur 12 ou 13 solutions, indique-t-il.Certaines sont irréalisables, d\u2019autres brillantes.II suffit de retenir CL I! Chartrand Laframboise INVESTIGATION les éléments essentiels, » Un processus rigoureux Les Jeux du commerce comportent neuf catégories, qui correspondent aux secteurs des facultés d'administration : marketing, entrepreneurship, système d\u2019information de gestion, administration, comptabilité, finances, ressources humaines, commerce international et fiscalité.Généralement, de 12 à 15 universités délèguent une équipe de trois étudiants dans chaque catégorie des Jeux.« Le processus est rigoureux.Les étudiants qui participent sont choisis un an à l'avance et ils | Les concours universitaires sont très utiles aux recruteurs se préparent sérieusement », dit M\" Trudeau.Outre les Jeux du commerce, d'autres compétitions et concours universitaires sont organisés selon le même principe, tels que le Happening Marketing, le Symposium GRH, les simulations boursières et les Jeux de l'entrepreneuriat, m Ceci n\u2019est pas un conseiller comme les autres.- «Vérification des procédures et des systèmes de sécurité «Mesures d'urgence et plan d'évacuation «Recherche de cadre en sécurité » Dossiers judiciaires, civils et criminels «Dossiers crédit «Etudes =Emplois antérieurs «Références «Associations professionnelles sa SE «Investigation, vol, drogue, violence »Filature «Dossiers invalidité sSurveillance «Recherche d'actifs «Protection rapprochée «La seule vraie science est la connaissance de faits.» Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon (1707-1788) www.cli-Investigation.com Laval T.: 450 668.5353 F.: 450 668.3616 Montréal T.: 514 745.5695 F.: 866 668.3616 + Québec T.: 418 659.1280 F.: 418 659.6663 Ligne sans frais T.: 800 363.7960 F.886 668.3616 Jean fait partie de l\u2019équipe de professionnels de Développement international Desjardins (DID), une société qui se spécialise en appui technique et en investissement et qui intervient dans une vingtairie de pays en développement d'Afrique, d'Amérique, d'Asie et d'Europe centrale et de l'Est.Votre candidature nous intéresse! Pour en savoir davantage, visitez notre site Internet au www.did.qc.ca Desjardins \u2014 Développement international Conjuguer avoirs et êtres C'est un conseiller en surveillance financière qui réalise des mandats professionnels aux quatre coins de la planète! Comme Jean, vous souhaitez élargir vos horizons et repousser les limites de la finance?Vous détenez un diplôme universitaire relié au domaine financier?Vous maîtrisez l'anglais ou l'espagnol, en plus du français?Et vous avez une solide expérience dans le secteur bancaire? Prenez votre ave enmain Le moment est venu de faire un pas en avant.Bonifiez votre carrière \u2018en vous joignant à la Financière Liberté 55.En tant que conseiller en sécurité financière faisant partie de notre équipe, nous vous aiderons à atteindre vos objectifs professionnels.Prenez votre avenir en main.M Immense notoriété de notre publicité Liberté 55 HE Solide réputation d'une compagnie reconnue depuis plus de 125 ans pour sa solidité et sa stabilité financières H Formation et encadrement personnalisés pour vous aider à travailler dans les marchés que vous aurez choisis WM Gamme complète de produits concurrentiels offerts par différentes institutions financières & La puissance du choix des fonds communs de placement offerts par l'entremise des Services d'investissement Quadrus Itée Joignez un des leaders en services financiers au Canada.Adresse : 3773, boul.Côte-Vertu, bureau 200 Saint-Laurent (Québec) H4R 2M3 À l\u2019attention de : Nadia Téléphone : (514) 331-5838, poste 258 Télécopieur : (514) 340-1355 à l'attention de : Nadia Courriel : nadia.vilme@financiereliberte55.com QUADRUS Services d\u2019investissement Quadrus Itée en, \u2014 Financiere Liberté 55 La Financière Liberté 55 est une division de la London Life, Compagnie d'Assurance-Vie Financière Liberté 55, le symbole social, Nouvelle Carrière et Liberté 55 sont des marques de commerce de la London Life, Compagnie d'Assurance-Vie.Services d'investissement Quadrus ltée et le symbole social sont des marques de commerce des Services d'investissement Quadrus ltée utilisées avec permission par la London Life, Compagnie d'Assurance-Vie.GI LITT | Desjardins RESTES Les arraires La demande continue de dépasser l'offre en comptabilité 4 marc-andre.dumont@transcontinental.ca La demande reste supérieure à l\u2019offre dans les professions comptables.En effet, le nombre d\u2019étudiants en comptabilité est stable depuis quelques années alors que les besoins du marché ont considérablement augmenté, notamment à la suite du resserrement des règles comptables aux États- Unis et au Canada.Depuis trois ans, le nombre.d'étudiants québécois inscrits à l'examen d\u2019un des trois ordres comptables au Québec a fléchi, passant de 5 472 en 2001-2002, à 5 315 l\u2019année suivante pour s\u2019établir à 5 170 en 2003-2004.Cependant le nombre de nouveaux diplômés des trois ordres est stable, ayant très légèrement augmenté durant la même période (1054, ! 009, puis 1 095).Le nombre de diplômés obtenant une certification comptable n'a pas bougé, mais les besoins ont augmenté.« Les nouvelles lois et règles comptables sont plus complexes et plus exigeantes qu'avant », dit Jacques Fortin, professeur titulaire en comptabilité à HEC Montréal, pour expliquer la forte demande de main-d'oeuvre en comptabilité.Un phénomène que relève aussi François Renauld, pdg de l'Ordre des comptables en management accrédités du Québec (CMA).L'accroissement de la demande fait suite à l'adoption de la loi Sarbanes-Oxley aux États-Unis en 2002.Elle oblige les présidents d\u2019entreprises cotées aux États-Unis à certifier leurs comptes auprès de la Securities and Exchange Commission, l\u2019organisme de régulation des marchés financiers américains.Le Canada emboîtera le pas et adoptera une loi semblable.Certaines règles canadiennes ont cependant déjà été renforcées.« Tout porte à croire que la forte demande en comptables diplômés se maintiendra donc dans les années à venir », estime Jacques Fortin.Mais il croit que les jeunes s\u2019adapteront aux données du marché.« Nous devrions vivre des années de gloire pour la comptabilité.Depuis 30 ans, Les diplômés par ordre comptable au Québec 2002 2003 2004 Nouveaux diplômés CA 385 390 CMA 405 385 437 CGA 264 286 275 Totaux 1054 \u20181009 1095 Diplômés universitaires inscrits à la certification CA 1263 1332 1400 CMA 2046 1951 182 CGA 2163 2032 1948 Totaux 5472 5315 5170 SOURCE : ORDRE DES COMPTABLES EN MANAGEMENT ACCRÉDITÉS DU QUÉBEC TABLEAU : LES AFFAIRES j'ai toujours observé que les étudiants s'ajustaient très bien aux tendances du marché du travail.Je crois que ce sera le cas à nouveau », dit M.Fortin.Plus de diplômés a McGill et Laval L'Université McGill avait adopté des changements à son programme en comptabilité qui ont fait fuir une partie de la clientèle étudiante, dit-elle.« En 1999, nous avons rehaussé le niveau de base du baccalauréat en comptabilité.Cela limitait la flexibilité des étudiants dans leur cheminement académique, car 29 cours sur 30 étaient prédéterminés », explique Philippe Lévy, directeur du programme de comptables agréés.Cela a déplu à un point tel que « nous sommes passés de 180 diplômés en comptabilité en 1998 à environ 25 chacune des cinq années suivantes », rapporte-t-il.McGill a toutefois rajusté le tir et est revenue à l'ancienne formule.« En 2007, on devrait revenir à un niveau d\u2019environ 150 ou 160 diplômés par an », explique M.Lévy.De son côté, l\u2019Université Laval a créé en 1999 une École de comptabilité qui devrait contribuer à l\u2019augmentation du nombre de nouveaux comptables diplômés.« En 1999, nous avions produit 22 comptables agréés.En 2004, nous en produirons deux fois plus, soit 57 », indique Jean- Marc Suret, directeur de l\u2019École.M.Suret note aussi que la plupart des étudiants tendent À choisir la certification de l'Ordre des comptables agréés du Québec (CA).« Surtout chez les meilleurs étudiants, note-t-il.Cette année, six des sept meilleurs ont choisi de devenir CA.» = | LES AFFAIRES | CONVERGENCE EMPLOIS : SERVICES FINANCIERS | 17 AVRIL 2004 EE = C'est payant d'être le meilleur aux examens des ordres || vaut mieux tirer rapidement profit des bénéfices parce qu'ils s'estompent avec le temps Dumont marc-andre.dumont@transcontinental.ca Finir parmi les premiers aux examens des ordres comptables donne un avantage.immédiat aux jeunes diplômés qui cherchent à améliorer leur sort.Toutefois, la vague sur laquelle ils peuvent surfer finit par mourir.L'expérience et les réalisations prennent alors plus d'importance.Les premiers mois qui suivent l'obtention d\u2019une première place sont particulièrement mouvementés.Chantal Noël, qui poursuit son stage de comptable agréée chez KPMG, a terminé première au Canada à l'examen final uniforme à l'autorane 2008.Offres de chasseurs de tête, hausse de salaire et notoriété instantanée sont quelques-uns des avantages d'une première place aux examens des ordres.« Je reçois encore des appels de chasseurs de tête qui m'offrent des emplois dans d\u2019autres firmes, dit-elle.Je n'ai pas reçu d'offre concrète de KPMG, mais les patrons m'ont priée d\u2019aller les voir avant d'accepter un job ailleurs.Disons que ça démarre bien une carrière.» Mme Noël estime que cette notoriété lui procure des occasions insoupçonnées.« Des firmes que je ne connaissais pas m\u2019appellent pour m\u2019offrir un poste », dit-elle.Avoir l'embarras du choix Finir premier peut aussi être très payant.François Labrosse, premier à examen national d'admission de l'Ordre des comptables en management accrédités du Québec (CMA) en 2000, a réussi à trouver un nouvel emploi, qui lui permettait de gagner 20 % de plus à la suite de sa performance a examen.« J'ai profité de ce résultat pour aller cogner à la porte d'un employeur qui se trouvait près de chez moi, soit Papier Scott, en Estrie, dit-il, Ils m'ont offert un poste la journée même, avec un meilleur salaire.Ils ont été tout de suite impressionnés par mes résultats à l\u2019examen.Ils m'ont même suggéré de modifier mon curriculum vitae et d'indiquer mon résultat au début plutôt qu'à la fin », souligne M.La- brosse, qui occupe le poste de « J'ai reçu un nombre incalculable d'appels de chasseurs de tête », dit Éric Sara, qui a obtenu une note parfaite à l'examen de l'Ordre des CMA en 2001.directeur de la comptabilité de l\u2019entreprise.La Personnalité de la semaine Obtenir d'excellents résultats aux examens nationaux peut aussi avoir des effets inattendus.Ainsi, Éric Sara, vice- président, finances et administration, des Restaurants Bâton Rouge, a été nommé Personnalité de la semaine - par La Presse lorsqu\u2019il a obtenu la note de 100 % à l'examen .de l'Ordre des CMA en 2001.« J'ai reçu un nombre incalculable d'appels de chasseurs de tête, se rappelle-t-il.Ce fut instantané, dès la publication de l'entrevue du quotidien.Après six mois, il n\u2019y avait presque plus d'appels », dit-il.Cette note parfaite a aussi permis à M.Sara de décrocher un emploi de chargé de cours à l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM), où il avait obtenu son baccalauréat.« À l\u2019époque, je n'avais pas encore fait ma maîtrise.C\u2019est principalement sur la base de mon résultat à l'examen qu\u2019on m\u2019a offert ce poste », souligne-t-il.Battre le fer pendant qu'il est chaud France Paris, première à l'examen de l\u2019Association des comptables généraux accrédités du Canada (CGA) en 1998, a elle aussi pu décrocher un poste de chargée de cours, cette fois à HEC Montréal.Même six ans plus tard, Mre Paris maintient la mention dans son CV.« C\u2019est l\u2019élément déclencheur qui attire l\u2019attention d\u2019un employeur.Durant les entrevues, on me pose souvent des questions à ce sujet.On m'en félicite même encore », indique-t-elle.Mre Paris, qui est analyste financière chez IBM Canada, estime toutefois qu'il ne faut pas transformer les gagnants en héros.« Ceux qui terminent premiers font généralement autant d'efforts que les autres, dit-elle.« Je crois que plus on avance dans le temps, moins une première place a d'impact.Je n'ai d\u2019ailleurs jamais été sollicitée par des chasseurs de tête après la publication d'un article dans La Presse (elle aussi avait été nommée Personnalité de la semaine à l'époque) », sou- ligne-t-elle.Louanne Laurendeau, elle, n\u2019a pas cherché à monnayer son résultat auprès de son employeur après avoir terminé première au Canada à l'examen des CGA en 2000.Analyste financière chez Readers Digest Canada, M™ Laurendeau a cependant demandé que l'on augmente ses responsabilités, « J'ai proposé que mes tâches varient à tous les deux ans, ce qui a été accepté, explique-t- elle.J'ai le sentiment profond qu'on tient à moi.» Son employeur a d'ailleurs manifesté beaucoup de fierté à son endroit dès l'annonce du résultat.« Mes patrons sont venus à la remise des médailles, dit-elle.Ils m'ont remis une prime équivalente à la bourse de l'Ordre.Le seul regret que j'ai est de ne pas avoir demandé une hausse de salaire sur le coup ! » dit Me Laurendeau, row en 2¢ vitesse Vous sous-estimez sans doute le poids de vos acquis.Le Groupe Option Retraite, le nouveau partenaire de votre croissance financière, a beaucoup à vous offrir! - Un support dans votre développement des affaires Un coaching sur mesure pour réaliser le vrai potentiel de vos actifs - Une gamme complète de produits financiers - Un programme financier hors pair vous attend Nr Le Groupe Option Retraite, courtier en valeurs mobiliéres 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AXA au Canada fait partie du Groupe AXA, un leader mondial de l'assurance et de la protection financière.Présent dans près de 60 pays sur 5 continents, AXA compte sur l'appui de 130 000 collaborateurs qui oeuvrent au service de 50 millions de clients partout dans le monde.Chez AXA, vous trouverez bien plus qu'un emploi\u2026 vous trouverez une carrière ! 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EMPLOIS : SERVICES FINANCIERS | 17 AVRIL 2004 Prudence dans l'industrie du courtage Barcelo dossiers @transcontinental.ca La croissance des activités sur les marchés boursiers depuis 18 mois n\u2019a provoqué aucun boom de recrutement dans l\u2019industrie canadienne du courtage.Mais, à tout le moins, la situation de l'emploi est demeurée très saine, dans l\u2019ensemble.« Le marché a été bon, mais le recrutement n\u2019a pas monté en flèche.La prudence est de mise.Nous avons passé notre temps à le dire à nos clients, et ça vaut pour nous aussi.En général, nous attendons un peu avant de faire des mises à pied quand les choses vont mal; c'est la même chose pour l\u2019embauche », dit Danielle Gilbert, première vice- présidente en ressources humaines à la Financière Banque Nationale.Leffectif de l\u2019industrie canadienne du courtage a légèrement fléchi l\u2019an dernier, passant de 37 949 à 37 262 entre 2002 et 2003, selon l\u2019Association canadienne des courtiers en valeurs mobilié- res (ACCOVAM).Le courtage employait 39 433 personnes en 2000.Ces données incluent autant les représentants et analystes que les employés de soutien.Au Québec, l'emploi s\u2019est accru entre 2002 et 2003 : le nombre d\u2019employés est passé de 3 500 à 3 750, selon Carmen Crépin, vice-présidente Québec de l\u2019'ACCOVAM.Les tendances diffèrent toutefois beaucoup d\u2019un secteur à l\u2019autre.Dans les firmes intégrées (les courtiers appartenant aux grandes banques), le nombre d'employés est passé de 26 117 à 24 547, une baisse aussi marquée qu'entre 2000 à 2001, lors du dégonflement de la bulle technologique.Le nombre d\u2019employés avait alors chuté de 28 739 à 26 220, Mais les deux autres secteurs d'importance, l'institutionnel et le détail, ont sensiblement compensé la baisse chez les groupes intégrés.Ainsi, du côté des courtiers institutionnels, le nombre d\u2019emplois est passé de 2 047 à 2 345 entre 2002 et 2003.Du côté des courtiers de détail, il est passé de 9 785 à 10 370 employés.Des candidats plus sélectifs La hausse de l'emploi chez les courtiers institutionnels et les courtiers de détail depuis 2000 indique que « l\u2019industrie est en croissance et profitable », dit John Cockerline, directeur, marché des capitaux, de l\u2019ACCOVAM.Selon lui, le développement du secteur de la gestion privée a compensé la défection des investisseurs de titres boursiers au tournant de la décennie.Même s'ils ont perdu à la Bourse, les baby-boomers et les retraités disposaient encore d'un actif important qu\u2019ils ont protégé en se réfugiant dans une gestion plus personnalisée.Le dégonflement de la bulle technologique a compliqué la tâche des recruteurs.« Il y a quatre ans, nous étions l'endroit glamour où travailler, dit Daniel Houle, directeur régional de Scotia McLeod, à Montréal.Des candidats frappaient à nos portes sans que nous ayons à faire de la publicité.Aujourd\u2019hui, les candidats posent plus de questions, ils comparent plus entre les différentes firmes.» m Johanne Riendeau n'avait que l'étranger en tête Johanne Riendeau a toujours souhaité travailler à l\u2019international.Elle a donc préféré un employeur qui a des bureaux partout dans le monde : elle est directrice de comptes senior à la RBC Groupe Financier au bureau de Johanne Riendeau Genève, en Suisse.« Ça fera cinq ans en août prochain.J'étais dans l\u2019entreprise depuis six ans quand on m'a offert ce poste.» Diplômée de HEC Montréal en 1988, Me Riendeau obtient son titre de comptable agréée par la suite et travaille dans quelques cabinets dont KPMG.En 1993, elle se joint - à Trust Royal (intégré à RBC Groupe Financier depuis).« J'avais le goût de découvrir le monde et je ne voulais pas le faire seulement pendant mes vacances annuelles, dit-elle.C'était difficile de quitter mes proches, mais je me rends compte que les moyens de communications facilitent les choses.Seulement sept heures de vol séparent Genève de Montréal, et avec Internet et le téléphone, il est plus facile de maintenir ses réseaux.» m M.-A.D.a TETE | LES AFFAIRES | CONVERGENCE EMPLOIS : SERVICES FINANCIERS r _ marc-andre.dumont@transcontinental.ca Denis-Martin Monty a su très tôt que la vie l\u2019amènerait à déménager fréquemment.Déjà, à l\u2019âge de 15, il avait déménagé deux fois.D'abord, il quitte Québec pour Montréal puis déménage en Californie, où son père est transféré une deuxième fois.Il y a fait un baccalauréat en relations internationales à l'Université de San Diego avant d\u2019obtenir un MBA de l\u2019Université McGill en 2000.Denis-Martin Monty est directeur des investissements chez ING Direct.Il a signé un contrat de trois ans dans le cadre d\u2019un programme qui lui permet de travailler dans différents endroits du monde, le Global Management Program.Les premiers six mois, il les a passés à Atlanta.En ce moment, il est à Amsterdam.« Après cette expérience d\u2019un Denis-Martin Monty, directeur des investissements chez ING Direct an, ING me mutera quelque part en Amérique pour deux ans », indique-t-il.Le Global Management Program d\u2019ING convient tout à fait à ses objectifs de carrière.« ING a recruté à McGill parce qu\u2019elle désirait diversifier son personnel, Je me suis tout de suite vu dans un poste qui me ferait voyager et déménager à des fréquences prédéter- Jean-Pierre Gemme voulait changer d'emploi, Il a change de pays Diplômé de l\u2019École de gestion John-Molson de l\u2019Université Concordia en 2002, Jean-Pierre Gemme n\u2019était pas satisfait de son emploi après un an.Il a donc contacté le Centre de ressources en placement de Concordia.« Ils m\u2019ont proposé le poste de directeur de la gestion d\u2019actif de la Bank of \u201cIreland.J'ai posé ma candidature en juillet 2003 et j'ai passé l\u2019entrevue à Montréal.Je m\u2019y suis installé quelques semaines plus tard », relate-t-il.Mieux s'adapter La Bank of Ireland n\u2019a embauché que quatre jeunes diplômés dans le cadre de son programme de développement de jeunes cadres.« Trois Irlandais et .moi, dit-il, Is ont ouvert ce programme à des candidats de l\u2019extérieur de l'Irlande cette année parce qu'ils éprouvent des difficultés lorsqu\u2019ils envoient des directeurs irlandais à l'étranger.Ils cherchent en quelque sorte à embaucher des jeunes qui pourront mieux s'adapter au marché dont ils sont issus.» M.Gemme est en poste à Dublin depuis janvier.Il y restera un an, puis sera transféré au siège social de l'entreprise à Greenwich, au Connecticut.« Je travaille actuellement à l'inventaire des éléments d\u2019actif, précise-t-il.Je rédige des rapports de production de performance et je prépare des Jean-Pierre Gemme documents de marketing.C\u2019est varié et très intéressant.» En janvier 2005, on lui confiera la gestion de certains portefeuilles.« Un jour, j'aimerais diriger les opérations canadiennes de la Bank of Ireland, soit à Toronto ou à Montréal », dit-il.L'expérience de M.Gemme n\u2019est vieille que de quelques semaines, mais il en profite pleinement.« J'ai l'impression que l'entreprise investit beaucoup dans ses talents et cherche à les promouvoir.Dès mon arrivée, une équipe m'a pris en charge et m\u2019a aidé à trouver un appartement, a réglé les procédures de visa et toutes les autres choses qu\u2019on oublie généralement », explique-t-il.Âgé de 23 ans, M.Gemme apprécie sa vie à l'étranger, encore plus depuis que sa copine l\u2019a rejoint.w M.A.D.minées.Le seul désavantage, c\u2019est de connaître la prochaine destination que très peu de temps à l'avance », lance-t-il.Ce programme permet à ING de repérer de jeunes candidats prometteurs et de développer leurs aptitudes de gestionnaire.« Le but est de faire travailler les jeunes employés dans les domaines qu\u2019ils connaissent le moins afin d\u2019en faire des généralistes, explique-t-il.C\u2019est ce que je recherche.» M.Monty travaille sur différents projets tels que la création d\u2019une carte de primes aux vendeurs et l'amélioration des procédures de prêt.Il trouve également avantageux de changer de lieu d\u2019emploi fréquemment car cela permet d'élargir son réseautage.« Le plus difficile est de garder Denis-Martin Monty, le financier globe-trotter contact avec ses amis et connaissances.C'est moi qui dois faire l'effort et c\u2019est ardu.» M.Monty ne se considère pas plus chanceux qu\u2019un autre d\u2019avoir décroché le poste.« Les occasions existent, dit-il.C\u2019est en voyant ce poste affiché au centre d'emplois de l\u2019Université McGill que j'ai déniché l'emploi.Il suffit d\u2019être bilingue, d'être prêt à faire des sacrifices et de saisir l\u2019occasion dès qu'elle se présente.» La conjointe de M.Monty, une Californienne, l'a suivi à Amsterdam.« Nous nous marions cet été.De plus, mes parents habitent maintenant à Paris.Je crois n\u2019avoir jamais été aussi près géographiquement des personnes que j'aime », souligne-t-il.Enfin, jusqu\u2019à son prochain transfert.m ~ Une banque differente.Une carrière passionnante Tout comme votre métier est le reflet de votre personnalité, vous devez choisir un employeur a votre image.La Banque Laurentienne est une banque différente.Audacieuse et imaginative, notre Banque vous offre des carrières passionnantes où vous aurez une influence, ferez la différence et contribuerez à bâtir une grande entreprise québécoise.Vous êtes passionné ?Dites-le nous.www.carrière.banquelaurentienne.com nn East pe i + ar \u2026.\u2014\u2014 em Asi Reds ?7% 7% GA ve.7 7 LE 7 GE 5 70 7 7 7 7 4: 7 A 2 a = 7 7 7 4 2 G7 2 / _ _ A 7 7 2 7 5 57 % i Z 2 A 77 7 2 2 7 _ 0 a i GE 7 S = = 2 7 5 i 7 2 iE \u201cx = = = A 7 2 % 2 7 7 S 7 i | 7 S 7 7 7 : 7 7 La vi : 7 i 7 SR = A 7 7 7 A 7 va SN 7 7 CE 7 RE 7 i pours 7 ! % 7 2 _ 7 7 7% 7 4 7 7 7 2 2 2 7 7 7 Z \u201c 2 2 J ZE 7 A | / _ i ok pre 2 7 2 7 7 _ 3 GE A A 7 GO Gi dé GE 7 7s 7 7 Le 7 be \u201ci LE 7 ennuyer.7 24 7 GE 7 7 7 7 Gi GE i 7 7, 7 2 TE Sn GE i 7 7 i 7 GE % GE 7 7 7 CE Z GE 7 = 2 7 7 Zi _ 7 7 CE a A / 77 7 7 7 Z 7 7 æ GE 7 4 7 7 7; 7 7 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