Les affaires, 24 avril 2004, Cahier 4
[" Promoaffaires Avril 2004 En collaboration avec l'Association des professionnels en développement économique du Québec cp ong Tie Dome | Selects ti ere Un programme preps i Velocity Express CERFO : Un transfert Le centre de Une percée Plasmionique Québec, les ment permet de Frage implantera la la technologie de technologie recherche du importante en développe des enjeux de lancer Le CRIM solution au service des qui pourrait CHUL agrandit médecine applications plusieurs aspire au titre AMAZE de entreprises faire école ses installations régénératrice commerciales projets de meilleur GEOCOMtms forestières « intelligents » | Soutien page 3 page 4 page 5 pages 6 et 7 page 8 page ?page 10 page 11 Polytechnique se lance dans l\u2019aventure bionique n partie grâce à l'expertise de Polytechnique, les personnes amputées au-dessus du genou auront bientôt droit à une nouvelle jambe motorisée intelligente qui leur permettra de se lever, de monter un escalier et de se déplacer normalement.En effet, l\u2019entreprise Victhom a accordé un contrat de recherche au professeur Mohamad Sawan, directeur du Laboratoire de neurotechnologies de Polytechnique (PolySTIM) visant la conception et l'intégration d\u2019un capteur neuroélectronique qui sera implanté en 2006 dans la troisième version de prothèses motorisées commercialisées par Victhom.Le capteur sera implanté dans le corps du patient.!! prélèvera des signaux neuronaux et les enverra par ondes radio à la prothèse intégrée dans la jambe artificielle.Le système permettra à la jambe de reproduire un patron de marche précis en temps réel.Cet implant révolutionnaire pourrait faciliter ia vie de milliers de personnes d'ici la fin de la décennie.44 Les chercheurs souhaitent que le gouvernement soutienne la commercialisation des découvertes u moment méme ol le gouvernement du Québec vient de prendre la décision de céder le réseau Innovatech à l\u2019entreprise privée et que l\u2019industrie du capital de risque québécoise est de plus en plus frileuse, les chercheurs du Centre de recherche du Centre hospitalier de l\u2019Université Laval (CHUL) lancent un cri du cœur : « || faut tout mettre en œuvre pour permettre la commercialisation d\u2019un maximum d'idées innovatrices.» t-il.80 % Selon eux, plutôt que de se désengager de l'aide à la R&D et au démarrage d\u2019entreprises technologiques, le gouvernement devrait au contraire mettre en place un nouveau mécanisme de financement qui permettrait d'accélérer la commercialisation des découvertes.Suite en page 3 Le Dr Fernand Labrie, directeur du Centre de recherche du CHUL, a récemment présenté un mémoire devant la commission parlementaire pour donner suite au rapport Brunet sur le rôle de l\u2019État québécois dans le capital de risque.Le Dr Labrie reconnaît que le gouvernement a beaucoup fait au cours des deux dernières décennies pour encourager la recherche fondamentale.Cependant, des découvertes demeurent sur les tablettes des laboratoires faute de soutien suffisant à leur transfert vers la commercialisation.instaurée constate- L'industrie des TIC se classe au premier rang pour l'innovation elon les données de 2003 de l'Enquête sur l'innovation réalisée par Statistique Canada, plus des trois quarts des établissements dans le secteur des technologies de l'information et des communications (TIC) étaient innovateurs au cours de la période allant de 2001 à 2003, soit la proportion la plus élevée parmi toutes les industries visées par l'enquête.Par innovation, on entend l'introduction d'un produit ou d\u2019un procédé nouveau ou sensiblement amélioré.Cela 6 870-0437 www.investquebec.com comprend aussi les façons nouvelles ou améliorées d'offrir des services et la livraison de produits nouveaux.Parmi les industries des TIC ayant plus de 75 % d'établissements innovateurs figurent les télécommunications par satellite (100 %), les éditeurs de logiciels (94,3 %), les industries de la conception de systèmes informatiques et services connexes (87,2 %), les industries des télécommunications par fil (75,4 %), et les fournisseurs de service Internet (75,4 %).Avril 2004 = 1 Les nouvelles de l\u2019heure au Québec Bas-Saint-Laurent Decanvs PHY chores Les Biotechnologies Océanova investit 15,5 M$ à Rimouski, créant 110 emplois spécialisés en recherche, en production et en commercialisation dans un secteur en pleine expansion, les biotechnologies marines.Océanova entend développer les possibilités commerciales que représentent les biotechnologies marines et sur l'attrait particulier des biomolécules issues des produits des eaux froides du Québec maritime.Marchés visés : cosméceutiques, nutraceutiques et pharmaceutiques.à Mrmonishi Laval Agrandissement de Vinstitut de cardiologie et de pneumologie de l'Hopital Laval L'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de l'Hôpital Laval prend de l'expansion.Deux étages supplémentaires y seront ajoutés et on y rendra l\u2019animalerie conforme aux normes canadiennes.L'agrandissement fait suite a la création du nouvel axe de recherche en obésité et métabolisme, la restructuration de l\u2018axe de recherche en cardiologie, la croissance des activités de recherche et d\u2019enseignement et le recrutement de chercheurs.Le regroupement sous un même toit des trois axes de recherche que sont l'obésité, la cardiologie et la pneumologie est unique au Canada et représente un apport majeur pour le transfert des connaissances et le développement de la recherche en santé.À la suite de la mise à niveau de ses infrastructures, l'équipe passera de 25 à 40 chercheurs d'ici 2006.Plus de 150 emplois de professionnels de recherche et d'employés administratifs et de soutien seront indirectement créés.Région de Montréal LETS defend son titre de championne Soixante-deux équipes internationales d'étudiants en ingénierie viendront mesurer leur adresse à Bromont, du 6 au 8 mai.La compétition de la Society of Automotive Engineers consiste en la simulation de projets de conception mécanique réels ainsi que les défis s'y rattachant.L'objectif de la compétition est de confier aux membres étudiants de la SAE un projet hardi qui implique des tà- ches de planification, de conception et de fabrication nécessaires au lancement d'un nouveau véhicule.Tous les véhicules seront propulsés par un moteur de dix chevaux vapeur.L'École de Technologie Supérieure (ETS), de Montréal y défendra son titre de championne.Elle a remporté la compétition l'an dernier et en 2000.ho thf La division Sécurité informatique d\u2018ESI Technologies a conclu une entente de partenariat avec la firme américaine PatchLink, spécialisée dans les solutions de gestion de rustines (ou programmes de correction).En vertu de l\u2018\u2019entente, ESI devient la seule entreprise québécoise autorisée à revendre la solution de déploiements de rustines mise au point par PatchLink.Celle-ci est utilisée par les organisations afin de déployer dans leurs réseaux les correctifs nécessaires pour se protéger des attaques informatiques.La solution de PatchLink a été choisie meilleur logiciel dans cette catégorie par la revue Network World, notamment pour la grande diversité de manufacturiers qu\u2019elle peut prendre en charge, ainsi que pour ses capacités de gestion.En affaires depuis 1991, Patchlink détient le plus vaste dépôt de rustines automatisées à l\u2019échelle mondiale.pi WEL 1 à OSlIsoft implantée up centre de forma ton > Montreal.L'entreprise est un chef de file en matière de base de données temps réel, d'intégration de systèmes d'exécution manufacturière (MES) et de progiciel de gestion intégré (ERP).Le centre desservira la clientèle de la côte Est américaine et la clientèle francophone de l\u2019Est du Canada.|i est doté d'équipement de pointe et peut accueillir 16 étudiants simultanément.Région de Québec Essais pour évaluer les effets de produits naturels sur le système immunitaire TransBlOtech, de Lévis, a développé des essais qui permettent d'identifier des molécules d'origine naturelle ayant des propriétés immunostimulantes, c\u2019est-à- dire des molécules capables d'améliorer le système de défense de l\u2019organisme contre des micro-organismes.Ces tests sont relativement simples d'exécution, rapides et permettent d'évaluer le potentiel immunostimulant de plusieurs molécules à la fois.TransBlOtech a également développé un modèle animal mimant l'allergie au lait.Ce type de modèle peut être utilisé pour évaluer l'effet de produits de santé naturelle sur les symptômes de I'allergie.TATIANA AS CSD dE LOI A0 à '« LA TOURNEE DES REGIONS 2004 » CENTRE-DU- QUEBEC | CÔTE-NORD £ \u2018 TETE CTE IEE RIEL pL à 1 mai 2004 3 RE FOIE 15 mai 2004 GEE) IEE EE) Desjardins Conjuguer avoirs et étres Développement économique et régional Québec rz 2 Æ Avril 2004 nna + oan A EEE NE Suite de la page 1 « Dans la majorité des cas, les idées prometteuses issues de la recherche universitaire sont a un stade trop préliminaire ou à trop grand risque pour que des investisseurs s'y engagent, précise-t-il.Le secteur privé est intéressé à investir dans la recherche, le développement, l\u2019exploitation et la commercialisation des technolo- Retour sur investissement des fonds publics investis au Centre de Recherche du CHUL (rendement moyen sur 5 ans de 408 %) gies, mais sa décision d'investir requiert Millions que l'intérêt commercial soit devenu suff- 20 \u2014 20,7 20,5 al isamment convaincant.C'est cette étape 19,7 \u2018 que j'appelle la preuve de concept.» 1 - 15,5 Le Dr Labrie suggère donc que le gou- l vernement consacre environ 50 M$ de dollars par année a favoriser le transfert 10- technologique des recherches à carac- 8,3 tère novateur, brevetables et poten- 5\u2014 tiellement commercialisables.« L'idée est de les soutenir le temps qu'il faut pour que ER 3,2 | EA les chercheurs puissent rendre leurs décou- 0- LJ 1997-98 1998-99 1999-00 2000-01 2001-02 vertes intéressantes aux yeux du privé », dit-il, Selon lui, ces fonds seraient rapidement récupérés.Ainsi, chaque dollar investi BR Fonds publics investis (fédéral + provincial), moins impôts récupérés [7 Entrées de fonds en provenance de l'extérieur du Canada jusqu\u2019à maintenant dans Innovatech- Québec aurait rapporté deux doliars en retombées fiscales poursuive son effort pour accroître les retombées de son et parafiscales.« Cette société de valorisation a joué action.« La recherche est un investissement essentiel à la un rôle majeur dans le développement économique de la région de Québec.Le gouvernement doit demeurer impliqué s'il veut obtenir les retours escomptés pour l'économie du Québec.Je ne vois pas d\u2018inconvénient à l'implication du secteur privé, à la condition, bien sûr, qu\u2019un organisme prenne fasse le pont entre la preuve de concept et le capital de risque privé», dit-il.80 % des découvertes demeurent sur les tablettes des laboratoires faute de soutien suffisant à leur transfert vers la commercialisation.bonne santé de notre économie et non une dépense proprement dite.Il ne faut surtout pas ralentir le soutien a la recherche universitaire au moment où on est en train de rattraper le terrain perdu.Dans ce domaine, notre référence doit être la performance des États-Unis - un pays qui domine le monde dans la plupart des secteurs de la science à la suite des investissements majeurs réalisés depuis plus de 40 ans \u2014 mais aussi l'Europe et le Japon qui viennent de décider de multiplier les efforts et les fonds pour soutenir la R&D sur Selon le chercheur, il faut absolument que le gouvernement leur territoire », conclut-il.epuis bientôt 35 ans, les experts du CRIQ relèvent les défis que leur lancent les entreprises québécoises, }ls répondent aux besoins de plus de 700 entreprises clientes par année, dont 85 % sont des PME, pour un total d'environ 1000 projets de toutes tailles.Technologies de fabrication de pointe, vision et intelligence artificielle pour des applications en métrologie et caractérisation des défauts, recherches en automatisation et robotisation sont quelques-uns des mandats qui sont confiés au CRIQ, en plus des travaux en optimisation des procédés pour de nombreuses technologies et de nombreuses autres demandes de R-D industrielle.Le CRIQ détient une expertise de calibre international en essai de qualification ou de certification et Au rythme et à l\u2019image de l\u2019indusi propose tous les services conseils nécessaires en normalisation pour faciliter le développement de produits selon les exigences des marchés d'ici et d'ailleurs.Elle est la seule organisation au Québec à pouvoir compter sur un parc d'équipements et des laboratoires spécialisés regroupés sous un même toit.Aujourd\u2019hui, le CRIQ est toujours l\u2019un des centres de R-D industrielle les plus connus et les plus crédibles au Québec, Il est là pour appuyer l'industrie québécoise dans une démarche d'innovation et de développement, bien souvent lorsque aucune autre solution n\u2019a pu être identifiée.Centre de industrielle Québec ma @ ww.crig.qc.ca Velocity Express implantera la solution A.MAZE de GEOCOMtms au sein de toutes ses opérations EOCOMtms, une solution d\u2019optimisation d\u2019ordonnancement de flottes routières et de conception de territoires de l\u2019industrie, a conclu une entente avec la société américaine Velocity Express Corporation (Nasdaq: VEXP) pour y implanter sa solution logicielle A.MAZE.Velocity Express exploite un des plus importants réseaux de solutions sur mesure pour les opérations de distribution, de cueillette et de livraison soumises à des fenêtres de temps restrictives.« Velocily opère dans 84 des 100 plus grandes métropoles américaines, explique Vincent A.Wasik, président-directeur général de Velocity Express.Notre personnel effectue plus de 150 000 cueillettes et livraisons par jour.Ce sont des opérations complexes.Le service que nous offrons a notre clientèle est assujetti à des fenêtres de temps strictes.L'implantation de AMAZE optimisera le routage et l\u2019ordonnancement de notre distribution, ce qui nous permettra d'offrir à nos clients une gamme de services des plus efficaces.» « Nous nous réjouissons de la confiance de Velocity Express envers nos produits et notre compagnie, dit Philippe Coliard, chef des opérations chez GEOCOMtms.Si Velocity Express a choisi A.MAZE, c'est aussi parce que nos solutions permettent de réaliser des économies tangibles dans le cadre des opérations de cueillette et de livraison.» 1 800 667-4570 LJ * éco po Avril 2004 B 3 u Québec, déjà ve Ses forestières bénéficient dû\u201d logiciel SIPPIMD (Système intégré de gestion des processus de production industrielle).|| s\u2019agit d'un système de gestion adapté à l'industrie de la transformation du bois.Il est assez flexible pour intégrer les besoins présents et futurs et assez simple pour permettre à quiconque de s'en servir.Il comprend toute une gamme de modules pour la gestion de l'équipement, de la planification du travail, des pièces, des stocks, des dessins techniques, des produits, etc.En fait, ce logiciel facilite notamment le suivi de l'entretien préventif de la machinerie.Comme bien d\u2019autres solutions technologiques, le SIPPIMD a été développé par les chercheurs du Centre Collégial de Transfert de Technologie en foresterie de Sainte-Foy (CERFO).Il y est constamment mis à jour depuis.En plus de l'avoir développé, le CERFO le vend, l\u2019installe et donne la formation nécessaire chez le client.« Nous disposons d\u2019une quinzaine de spécialistes et de: chercheurs et nous réalisons un chiffre d'affaires de plus de 2 M$, mentionne Louis Hamel, ingénieur forestier et directeur gériéral de l\u2019organisme affilié au Cégep de Sainte-Foy.Comme l'industrie forestière est actuellement dans une conjoncture difficile, nous développons et implantons au sein des entreprises des solutions technologiques destinées à accroître leur efficacité.Ça ne change pas la conjoncture forestière, mais ça aide les entreprises à l\u2019affronter.» Les travaux de l'organisme de recherche technologique portent aussi sur les outils de calcul de la « possibilité forestière », c'est-à-dire le niveau de prélèvement annuel possible en fonction d\u2018un aménagement basé sur les principes du développement durable.Compte tenu des préoccupations grandissantes de la population à l'égard de la forêt, « en ce moment, cette expertise est très en demande.Dans la même veine, le CERFO a aussi développé une expertise originale de pointe en implantation de processus de foresterie durable en milieu autochtone.De manière générale, en plus de favoriser le transfert des technologies existantes vers les entreprises qui en ont besoin et de mener ses propres recherches de nouvelles sotutions technologiques, l\u2019équipe de chercheurs peut répondre à des besoins spécifiques.En effet, ils sont appelés à dresser des diagnostics et des solutions de redressement et de réorganisation aux entreprises qui le nécessitent.L'expertise du CERFO touche a tous les aspects de la production forestière.Il compte parmi ses principaux clients des entreprises d'opérations forestières, de transformation, des coopératives forestières, des associations industrielles et professionnelles et des pouvoirs publics.CERFO® Québec ces ve nies 5 acu War à anon orm and La technologie au service de la communauté forestière @ (418)-654-3638 www.cerfo.gc.ca ) www.agbiocentre.com Société de développement économique de Lévis www.cldlevis.qc.ca Trans.Tech Cevese cottégtst de traders en méntechendsgies www.tbt.gc.ca Voila maintenant 3 To) ans que Lévis fait la C 9 manchette comme ENTRE pôle d'excellence, d'innovation et de développement des biotechnologies.Ag-Bio Centre Comment passer sous silence un tel exploit! un.l'incubateur d'entreprises, la Société de développement économique de Lévis (CLD) et TransBIOTech unissent leurs forces et leurs compétences pour fournir aux entreprises, à toutes les étapes de leur développement, le soutien d\u2019affaires, financier et scientifique dont elles ont besoin pour assurer leur réussite.Nous oeuvrons notamment dans le domaine des produits de santé naturels (PSN) secteur prometteur s\u2019il en est Nous sommes en mesure de vous offrir l\u2019accès à de généreux programmes d'aide financière et de crédits d'impôt à l\u2019aide technologique.Fe re re rt Le succes ¢a se partage.Contactez-nous sans tarder.4 Æ Avril 2004 # Le réseau Un modele de transfert de technologie qui pourrait faire école $ Depuis les années 80, le Regroupement des centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT), appelé le réseau Trans-tech, est au service du développement économique du Québec.Les CCTT sont établis dans presque toutes les régions du Québec et sont actifs dans plus de 30 secteurs économiques.Grâce à ces infrastructures, les entreprises peuvent bénéficier d'une aide pour innover, peu importe leur éloignement géographique ou leur secteur industriel d'appartenance.Trans-Tech offre un soutien aux CCTT afin qu'ils puissent offrir des services efficaces et adaptés aux besoins des entreprises.Par exemple Trans-Tech encourage le jumelage d'expertise.Trans-tech explore aussi des avenues de partenariat entre les membres, les ministères, Je milieu des affaires, les centres et instituts de recherche, les organismes publics ou privés, locaux et régionaux ayant des intérêts et des buts similaires.Trans-tech collabore ainsi au développement d'une culture de l'innovation dans les entreprises du Québec.es groupes en provenance de Grande Bretagne, de Belgique et de l'Alberta ont rendu visite récemment à André Dion pour s'\u2019inspirer d\u2019un modèle québécois de transfert technologique.M.Dion est directeur général de l'Institut des communications graphiques du Québec (ICGQ) et président du Regroupement des centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT), appelé aussi Trans-Tech.« Il s'agit d'un réseau de transfert technologique unique au monde, dit-il, la porte d'entrée du système d'innovation québécois.Les CCTT facilitent l'accès des entreprises aux technologies et aux produits de la recherche.ls fournissent aussi une assistance technique pour l\u2019implantation des technologies.» Les CCTT s'appuient sur les connaissances des cégeps du Québec, généralement orientées vers les applications concrètes des technologies.Dans un sondage réalisé par une firme indépendante auprès de 2 569 clients des CCTT, 67 % ont affirmé « avoir reçu autant, plus ou beaucoup plus de services en ce qui concerne les projets réalisés avec les CCTT, comparativement à ceux qu'ils ont réalisés avec d'autres partenaires.» Par exemple, TransBlOtech a participé au développement d\u2019un test de géno- typage de la tremblante du mouton, qui pourrait être à l\u2019origine de la maladie de la vache folle.Un professeur, lui-même éleveur d'agneaux, a contribué à adapter un test pour le Canada.Depuis trois ans, 2 000 tests ont été faits à travers le pays.Ils permettent d'identifier les bêtes présentant une résistance génétique à la maladie.Leur résistance démontrée, ces bêtes prennent beaucoup de valeur et sont favorisées pour la reproduction.« Après quelques années de sélection, on peut créer des troupeaux résistants », explique Denis Beaumont, directeur général de TransBlOtech.Coane qe M GET Nonobstant leurs liens avec les cégeps, les CCTT occupent habituellement des laboratoires séparés, « afin d'assurer la confidentialité des projets de recherche lorsque ceux-ci sont commandités par les entreprises clientes », explique M.Dion.Malgré cela, la technologie au sein des CCTT circule dans les deux sens.Les liens avec les entreprises permettent aux professeurs de valider leurs connaissances en fonction des besoins réels des employeurs.Mais ces mêmes liens favorisent aussi la réalisation de stages pour les chercheurs et les étudiants.En plus de profiter des ressources enseignantes au sein des cégeps, les CCTT embauchent aussi leurs propres chercheurs, dont la mission principale est d'adapter les technologies aux besoins concrets des entreprises.Au total, le réseau mobilise ainsi près de 500 détenteurs de doctorats, de maîtrises ou de diplômes techniques.On compte actuellement 28 CCTT au Québec, chacun opérant dans un champ d'expertise différent et complémentaire.Traits-Tech et imitieu Cofieégia Géomatique Foresterie Pâtes et papiers Meuble et bois ouvrè Peches Écologie industrielle Environnement Procédés chimiques Électrochimie .Oldochimie industrielle Matériaux composites Textiles-Géasynthétique- Polymères Métallurgie Ninéraux Plasturgie Mode Textiles S Innovation marithne Transport avancé Aérospatiale Communications graphigues Production musicale Les activités des CCTT - Recherche appliquée - Aide technique pour faciliter l'implantation de changements dans l'entreprise (services d'analyse en laboratoire, essais en usine pilote) - Information : réalisation d\u2019outils de vulgarisation, information sur les normes ISO, etc.) ; - Formation : assurent les retombées sur la formation scientifique et technique (formation sur mesure, utilisation d'outils informatiques et technologiques, colloques, séminaires, conférences, etc.) - Amélioration de la production : services conseils, implantation de nouvelles technologies en usine, optimisation de procédés industriels, gestion de la qualité, gestion environnementale, etc.- Elaboration et réalisation de projets d'innovation technologique - Recherche orientée vers la conception et le design de nouveaux produits et procédé de production (sélection de matériaux, test de qualité, essais de mise en forme, usinage de pièces, etc.) - Transfert de technologies vers les entreprises - Aide technologique ponctuelle aux entreprises - Veille technologique.LES CENTRES COLLÉGIAUX DE TRANSFERT DE TECHNOLOGIE (COTT) \u2014 Réseau Trans-tech RÉGION Bas-St-Laurent Saguenay-Lac-St-jean Québec Mauricie Estrie Montréal Caspésie/lles de la Madeleine Chaudière-Appalaches Laurentides Montérégie Centre-du-Québec NOM DU CCTT ACRONYME Centre spécialisé de technologie physique du Québec inc, La Pocatière CSTPQ Centre de recherche appliquée en technologies maritimes, Rimouski Innovation maritime Centre de photonique du Québec, La Pocatière OPTECH Centre de géomatique du Québec inc, Chicoutimi GQ Centre de production automatisée, Jonquière CPA Centre de recherche et de développement en agriculture, Alma CRDA Centre collégial de transfert de technologie en foresterie, Sainte-Foy CERFO Centre intégré de fonderie et de métallurgie, Trois-Rivières CIFM Centre national en électrochimie et en technologie environnementales., Shawinigan CNETE Centre spécialisé en pâtes et papiers, Trois-Rivières csp Centre Microtech, Sherbrooke MICROTECH Centre d'études des procédés chimiques du Québec, Montréal CEPROCQ Centre de transfert technologique de la mode du Québec, Montréal CTTM Institut des communications graphiques du Québec, Montréal 1CGQ Centre de technologie physique et photonique de Montréal OPTECH Centre spécialisé des pêches, Grande-Rivière csp Centre collégial de transfert en biotechnologie, Lévis-Lauzon TransBlOtech Centre de robotique industrielle inc, Lévis-Lauzon CRI Centre de technologie minérale et de plasturgie, Thetford Mines CTMP Centre collégial de transfert de technologie en oléochimie industrielle, Thetford Mines Centre d'innovation en micro électronique du Québec, Sainte-Thérèse CIMEQ Centre de développement des composites du Québec, Saint-Jérôme CDCQ fnstitut du transport avancé du Québec, St-Jérôme ITAQ Cintech agroalimentaire, Saint-Hyacinthe CINTECH AA.Centre des technologies textiles, Saint-Hyacinthe Groupe CTT Centre technologique en aérospatiale, Saint-Hubert CTA Centre de transfert technologique en écologie industrielle, Sorel-Tracy CTTEI Centre collégial de transfert technologique en musique et son, Drummondville MUSILAB Centre d'aide technique et technologique (meuble et bois ouvré), Victoriaville EQMBO RÉSEAU Trans gf Ep y avec I Ny PTE ormes technologiques Ur -C regroupant toutes les unités de recherche Avril 2004 B 7 Remplacement de vaives cardiaques à partir de tissu vivant Une percée importante en médecine régénératrice Les professeurs François Auger et Lucie Germain, du LOEX.L'équipe de recherche fe de Québec espère que la création de valves cardiaques entrainera des avancées significatives parmi la panoplie de thérapies qui s'offrent au chirurgien cardiaque.e Laboratoire LOEX, CHAUQ (Centre hospitalier affilié universitaire de Québec) et la société québécoise Biogentis ont présenté le mois dernier à la communauté scientifique internationale un projet qui pourrait révolutionner le remplacement des valves cardiaques.Il préconise la création de substituts tissulaires in vitro, ce qui ouvrirait la voie à des bioprothèses de valves cardiaques.Le laboratoire a utilisé une nouvelle technique consistant à créer des feuillets de valves cardiaques qui ont été montés dans des prothèses.Les résultats présentés lors des tests du LOEX diffèrent des autres tentatives préalables.D'une part, la valve est produite à partir de tissu vivant contenant des cellules humaines.D'autre part, aucune matière d\u2019origine animale ou biosynthétique n'a été utilisée.Enfin, le tissu valvufaire obtenu a des propriétés mécaniques proches de celles des valves naturelles.Les maladies cardiovasculaires sont l\u2019une des principales causes de mortalité et de maladie dans le monde industriel.Elles ont également un impact important sur la santé dans les pays en voie de développement et dans les pays comme l\u2018inde et la Chine, où la population dépasse les deux milliards de personnes.Les maladies de valves cardiaques représentent de 20 à 30 % des cas d'individus souffrant de maladies cardiovas- culaires.Plus de 200 000 remplacements chirurgicaux de valves sont effectués chaque année dans le monde.Les solutions thérapeutiques actuelles peuvent sauver des vies mais présentent certains inconvénients.L'équipe de recherche de Québec espère que la création de valves cardiaques grâce au génie tissulaire entrainera des avancées significatives parmi la panoplie de thérapies qui s'offrent au chirurgien cardiaque.« Dans ce contexte, la percée qui vient d'être réalisée est d'importance capitale, dit le professeur François Auger, directeur du LOEX et membre fondateur de Biogentis.En effet, les bioprothèses de valves cardiaques auront leurs propriétés particulières, telles que l\u2019incorporation « Les résultats actuels sont prometteurs et pourraient mener à des valves cardiaques vivantes pouvant être implantées chez les nouveaux-nés, les enfants et les adultes.» de cellules vivantes, le remodelage subséquent des tissus de la matrice extra- cellulaire et la réponse tissulaire à une lésion.» , service d'ingénierie \u2018est bien souvent en partant d'une seule idée exprimée par ses clients qu'imac mène des projets jusqu\u2018aux phases exploitation.Imac \u2018est un service l'ingénierie situé sur là Rive-Sud de Montréal.Elle offre des De l\u2019idée à la réalité services de design d'équipement et de produits industriels.Les spécialistes de l\u2019entreprise configurent les équipements de production et les périphériques essentiels à une prôduction:donnée.L'entreprise fournit les manuels d'installation, de fonction- t et d'entretien, les homologa- \u201ctions CSA, UL, CE, les fiches techniques et les fiches commerciales.« Nous nous occupons généralement de tout ce qui concerne l'analyse des besoins jusqu'au service après vente, en passant par la conceptualisation, la planification, la conception, la fabrication, l'assemblage, l'installation, l'intégration en usine, le démarrage, l'optimisation, la documentation complète et la formation des employés », explique Claude Girard, ingénieur et président.L'entreprise et ses clients commercialisent actuellement plusieurs équipements dans différents secteurs d'activités : une pièce d'équipement pour meuler les sièges de roues où le pneu entre en contact avec la jante afin d'éviter le dégonflement; un appareil permettant à un imprimeur d'étiquette de fabriquer lui-même son papier autocollant avec glacine et papier relâche; des portillons pour handicapés (utilisés dans le métro de Toronto); des barrières levantes pour stationnement; des unités de chauffage électrique sécuritaires dans un environnement anti-déflagrant; un dispositif anti-vol d'ordinateurs, etc.Les services d\u2019Imac sont généralement admissibles aux crédits d'impôts à la recherche scientifique et au développement expérimental (RS&DE).(450) 649-4622 8 HE Avril 2004 Le LOEX est un laboratoire académique de niveau international actif dans le domaine de la médecine régénératrice depuis 1985.Il s\u2019est d\u2019abord spécialisé dans les soins aux grands brûlés et a par la suite été reconnu pour trois premières mondiales en médecine régénératrice : le premier substitut biologique de vaisseaux sanguins (1998), le premier système de microvaisseaux capillaires in vitro pour la peau reconstruite (1998) et la première reconstruction de la cornée humaine normale grâce au génie tissulaire (1999).Le laboratoire créé par François Auger est.actuellement sous la coordination scientifique du professeur Lucie Germain.« Il faudra perfectionner cette approche de médecine régénérative et effectuer des tests précliniques avant de considérer toute greffe humaine, disent les deux chercheurs.L'échéancier des tests cliniques est très difficile à fixer dans le contexte de ce projet de recherche à long terme.Mais les résultats actuels sont prometteurs et pourraient mener, pour la première fois depuis le demi- siècle d'évolution de la chirurgie cardiaque, à des valves cardiaques vivantes pouvant être implantées chez les nouveaux-nés, les enfants et les adultes.» L'équipe de génie tissulaire du LOEX a dives sifié ses activités dans cinq domaines : | domaines cutané (peau), vasculaire (va seaux sanguins), orthopédique (ligaments, os et cartilage), pulmonaire (substitut bronchique) et ophtalmologique (cornée).Des subventions reçues récemment permettront bientôt l'ajout de 50 000 pieds carrés supplémentaires pour l'installation de nouveaux équipements d\u2019une valeur de six millions de dollars.Pour sa part, Biogentis est une entreprise biopharmaceutique spécialisée dans le .domaine de la guérison des plaies et de\u2019 la médecine régénératrice par le de technologies avancées : « Ii \u2018est fg possible qu'on la.retrouve en Bourse dans: proche avenir, dit, le, professeur Augel Mais nous n\u2018en sommes pas encor à fait là.» ; \u201cplasm mionique d commerciales essentielles en médecine es procédés d'ingénierie de surface par plasma sont en train de devenir des outils indispensables dans le développement d'implants, de senseurs et autres produits avancés en médecine.Ils permettent d'ajouter aux instruments des fonctionnalités nouvelles et supérieures comme, par exemple, rendre les surfaces biocompatibles ou leur donner des propriétés anti-bactériennes.Une entreprise de Varennes développe ces technologies à base de plasma en vue de produire des matériaux avancés et de modifier les propriétés de surfaces des matériaux par des dépôts de couches minces et des modifications chimiques assistées par plasma.Ces technologies sont présentement très pertinentes dans le domaine des nanotechnologies.L'état plasma est appelé le 4ième état de la matière, après les états solide, liquide et gazeux.Il est produit quand une quantité suffisante d'énergie excite et ionise atomes et molécules, libérant des électrons.Parmi les systèmes développés par Plasmionique, on peut trouver une source plasma instaltée à l\u2019Institut des bio-matériaux à Québec où elle est utilisée pour la modification des propriétés de surface de bio-polymères en vue d'améliorer l'adhésion cellulaire.Un autre système a été développé pour le Centre des Technologies Textiles, à Saint-Hyacinthe.Il permet la déposition de couches métalliques minces avec un contrôle de l'épaisseur au niveau atomique sur différents tissus pour des applications diverses.Plasmionique offre aussi des services de déposition et de caractérisation, ainsi que des services de consultation pour ses clients.www.plasmionique.com Avril 2004 BR 9 \u2014\u2014 Québec, les enjeux a région de Québec a souvent été citée en exemple pour avoir réussi le passage d\u2019une économie traditionnelle à la nouvelle économie.Et il vrai qu\u2019à présent, l\u2019industrie du savoir fournit le plus grand nombre d'emplois dans la région après l\u2019administration publique.Des milliers de chercheurs sont regroupés au sein de dizaines de centres de recherche, et de nombreuses start-ups ont vu le jour grace aux transferts technologiques issus des recherches universitaires.Mais tous ces changements ont entrainé de nouveaux enjeux et de nouveaux défis à relever.Frédéric Couttet, chargé d'affaires, nouvelle économie, à la Chambre de commerce des entrepreneurs de Québec, a dressé pour Québec en Action quelques-unes des grandes préoccupations régionales actuelles : I - La réingénierie d'État.50% de la fonction publique étant à Québec, vous comprendrez que la réorganisation de l'état avec, en corollaire sa rationalisation, constitue une de nos préoccupations.il - L'immigration: La ville de Québec est le second pôle d'implantation des immigrants au Québec, mais la région a encore des difficultés à attirer cette clientèle.Les causes identifiées sont: a) La méconnaissance de la ville de Québec comme destination d'accueil (et pourtant, 3% de la population est immigrante, en plus des 3000 étudiants étrangers) ; b) L'éternelle difficulté de promouvoir les avantages de Québec par rapport à sa principale concurrente située à l\u2019autre bout de l'autoroute 20; c) Le problème récurent d'intégration des immigrants au dynamisme économique.Hi - La haute technologie.Ce secteur a été l'axe de développement économique préconisé lors de la crise des années 1992 pour suppléer à la rationalisation de l'appareil d'état.Aujourd'hui notre développement régional se fait selon un nouveau modèle coordonné par l'organisation Péle Québec Chaudière Appalaches (www.pole-qca.ca).Ainsi, la restructuration régionale passe par la priorisation de secteurs cibles: celui des Sciences de Ÿ vie, Santé et Nutrition, celui des Technologies appliquées et celui des Matériaux transformés.Le processus de validation des quatre filières faisant partie de ces secteurs a été complété et leur plan stratégique fait actuellement l\u2019objet de consultations.Ces filières sont : e Sciences de la vie ; e Santé et Nutrition, volet transformation ; volet nutraceutiques et aliments fonctionnels ; « Plastiques et matériaux composites ; e Deuxième transformation du bois.Ces seuls secteurs représentent plus de 30 000 emplois et un chiffre d'affaires de 5,5 milliards de dollars.«Pour.en\u2019savoir plus I frederic.couttet@ceeq:ca Pour en savoir davantage sur le programme offert par le Cégep de Lévis-Lauzon, visitez le www.clevisiauzon.qo.ca CEGEP DE LEVIS-LAUZON GÉNÉRATEUR D'AVENIR stratégis est un outil de travail novateur, développé par La Capitale, pour ses conseillers en sécurité financière, Il est fidèle à la réalité des professionnels de la vente de produits et services financiers.Vous êtes prêt à propulser votre carrière vers de nouveaux sommets ?Visitez maintenant le wwwi.lacapitale.com La Capitale services conseils 8 Les étudiants du programme Conseil en assurances et en services financiers du Cégep de Lévis-Lauzon peuvent maintenant apprendre les notions pratiques de leur futur travail à l'aide du logiciel Stratégis, l'outil quotidien des quelque 180 professionnels de la force de vente de La Capitale services conseils.S'unir pour l\u2019avenir, voilà ce qui est au cœur du partenariat entre La Capitale services conseils et le Cégep de Lévis-Lauzon.Cette entente favorise l'intégration des étudiants sur le marché du travail en \u2018eur offrant une formation pratique et de grande qualité.La Capitale services conseds est un cabinet de services financiers propnete de la Mutuelle des Fonctionnawes du Quebec 10 B Avril 2004 ds e programme de financement Alliance Precarn- CRIM, visant à favoriser le partenariat entre des entreprises privées, des organismes de recherche et des universités a permis l'essor de plusieurs projets depuis sa création.Condition de base : donner lieu à une innovation technologique significative pour les systèmes intelligents.Ceux-ci imitent et améliorent la capacité humaine à percevoir, à raisonner, à prendre des décisions et à agir, au besoin dans des environnements complexes, inconnus et imprévisibles.Ce programme a été créé à l'initiative de Precarn, un consortium national d'organisations oeuvrant dans le secteur des systèmes intelligents.C'est ainsi qu\u2019l.C.Vision va pouvoir commercialiser une station d'inspection industrielle intelligente, destinée à des chaînes de fabrication à haut débit de petits objets comme des bouchons de contenants de plastique.Le projet consiste à développer une deuxième génération de cette station, nommée EYE-Q, conjointement avec l\u2019équipe Vision et imagerie du CRIM et le Département de génie de la production automatisée de l\u2019École de technologie supérieure (ETS).De nouveaux algorithmes permettront une inspection plus fiable des bouchons et identifieront de façon automatique la nature des défauts des unités non conformes.Selon le directeur de la recherche et du développement de |.C.Vision, Serge Lévesque, le projet fait suite à de nouveaux besoins exprimés par les clients « Grâce à la nouvelle technologie, la machine sera dotée d'une plus grande capacité d\u2019auto-apprentissage en limitant les interventions d'un opérateur.De plus, la technologie développée permettra de tripler la fréquence de traitement, qui atteindra 3 600 objets à la minute.» Un autre projet financé par le programme Precarn-CRIM est celui de Nomino Technologies, qui cherche à améliorer l\u2019assistance aux internautes en situation de demande de renseignements ou de procédure d'achat dans un site Web.L'objectif consiste ici à désengorger les services des centres d'appel et à soutenir la réalisation des transactions de commerce électronique, tout en se rapprochant de la qualité des services d'un agent humain.Ce projet est mené en collaboration avec la firme Cogilex inc.et avec le Centre de recherche LICEF (Télé- université, Université du Québec).L'industrie de la postsynchronisation et du doublage a elle aussi profité du programme, avec la création de la suite logicielle dubStudio, de la firme Ryshco Média.Développé à partir de la technologie de reconnaissance vocale du CRIM, ce système informatique révolutionnaire a remporté l'Octas de l'innovation technologique, décerné par la Fédération de l'informatique du Québec.iri réé il y a deux ans sur le campus de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), le Cantre des technologies de l\u2019aluminium (CTA) sera pleinement opérationnel en 2008.S'étant employé, depuis son lancement, à la construction de ses locaux, à l'achat des équipements, à l'embauche du personnel et au démarrage de projets en partenariat avec des entreprises, le CTA sera officiellement inauguré en 2004.Nouvelle composante de l\u2019Institut des matériaux industriels (IMI) \u2014 qui appartient au Conseil national de recherches Canada (CNRC) - le CTA a pour principal objectif de favoriser, ici méme au Canada, la transformation de aluminium en produits a valeur ajoutée.Ce qui est en droite ligne avec la mission de l\u2019IMI-CNRC, qui consiste à stimuler l'innovation et la croissance économique au pays, au moyen d'activités de recherche et développement sur les matériaux.de recherche sur la transfor- Une équi mation de l'aluminium examine le résultat de expérience en transfère de chaleur L'IMI-CNRC est un chef de file dans Jes technologies de fabrication virtuelle L\u2019IMI-CNRC entend consolider la position du Quebec et du Canada en matière de développement de matériaux de pointe « Le Canada et le Québec occupent une position privilégiée en matière de développement et d'utilisation des matériaux de pointe, notamment dans la fabrication de composantes et de pièces », commente Blaise Champagne, directeur général de l'IMI-CNRC.Le nouveau Centre des technologies de l'aluminium permettra d'accroître notre savoir-faire quant aux produits et aux services dérivés de l'aluminium.» L'IMI-CNRC est établi à Boucherville, où il mène des recherches sur les matériaux légers tels que les métaux, les polymères et leurs composites, ainsi que sur les bio- matériaux et les nanotechnologies associées aux matériaux de pointe.Appuyant également la mission de l'IMI-CNRC, un incu- + bateur technologique a été inauguré l'automne dernier, à Boucherville, en collaboration avec l'organisme Valotech.Accueillant actuellement une douzaine d'entreprises, cet incubateur, appelé Carrefour d'innovation en matériaux industriels (CIMI), vise à soutenir la création d'entreprises et la croissance de celles qui existent déjà, grâce l\u2019utilisation de technologies d'avant-garde dans les domaines liés aux matériaux.D'ailleurs, l'IMI-CNRC privilégie fortement le partenariat afin de promouvoir l\u2018innovation et l'adoption de technologies de pointe au sein des entreprises.Au cours des cinq dernières années, l\u2019Institut a ainsi collaboré avec quelque 350 partenaires au: Québec, au Canada, Avril 2004 M 11 Prix OCTAS de l'Innovation technologique {200 employés ou moins) pour dubStudio, un produit révolutionnaire issu d\u2019un croisement d\u2019expertises en cinéma et en technologie numérique, la firme Ryshco Média vise maintenant rien de moins qu\u2019un Oscar de la réalisation technique.Quant au CRIM, il mériterait bien celui de meilleur acteur de soutien.pour les PME québécoises .yshco Média est en effet une des nombreuses entreprises que le CRIM a aidées, depuis presque 20 ans, a intégrer des technologies informatiques d\u2019avant-garde pour en faire des succès commerciaux.C\u2019est grâce au système de reconnaissance vocale du CRIM que la suite logicielle dubStudio est née, transformant radicalement les méthodes de postsynchronisation et de doublage pour le cinéma et de la télévision \u2014 une industrie dont le marché international s'élève à plus de 300 milliards de dollars.De l'aveu même de Jocelyne Côté, présidente de Ryshco média, c'est grace au CRIM que cette PME a pu rapidement créer, développer et commercialiser dubStudio.« L'équipe de R-D du CRIM a vite compris nos besoins, nous a proposé des solutions concrètes et nous a livré une technologie encore plus performante que prévu », explique Mme Côté.Si Montréal est aujourd\u2019hui considéré comme l\u2019une des villes du monde où les recherches sont les plus avancées en matière de reconnaissance vocale, avec environ 400 Autres projets porteurs réalisés avec le CRIM Secteur audiovisuel : pour le Groupe TVA, une nouvelle technologie de sous-titrage, basée sur la reconnaissance vocale.Grâce à ce système, les quelque 750 000 malentendants que compte le Québec vont enfin pouvoir suivre les émissions de télévision en direct.Secteur industriel : pour la firme de visionique 1.C.Vision, une technologie visant à augmenter la productivité et l\u2019automatisation d\u2019un système d'inspection industrielle « intelligente », destinée à des chaînes de fabrication à haut débit de petits objets tels des bouchons de bouteille.Secteur des réseaux informatiques : pour SAP Labs (Canada), élaboration de méthodes plus efficaces afin d'assurer la qualité des produits logiciels, notamment en prévenant l'apparition de bogues dans les systèmes informatiques.Secteur technologies Web : avec l'Office national du film du Canada, un système d'indexation, MADIS, pour permettre la recherche sur le Web dans des documents audio-visuels en MPEG-7, grâce aux technologies d'indexation sur l'image, la vidéo, le son et la parole.Secteur de l\u2019éducation : le projet MILLE, sur l\u2019utilisation du logiciel libre en éducation, pour favoriser le développement de contenus et d'outils pédagogiques nouveaux et interactifs.Partenaires : les commissions scolaires de Laval, des Affluents et de la Seigneurie-des-Mille-Îles, le Cegep Montmorency, ainsi que Industrie Canada, le ministère de l'Éducation, le Fonds de l'autoroute de l'information et la Société GRICS.Dans les « catégories » reconnaissance d analyse automatique de ln Le CRIM aspire au ti acteur de soutien eh personnes travaillant dans ce créneau très pointu c\u2019est en partie au CRIM qu\u2019on le doit.Avec les années, I'organisme a aussi développé une expertise de pointe dans des technologies reliées à l'image, à l\u2019analyse automatique de logiciels, aux technologies Web.« Nos travaux et nos budgets de recherche sont modestes par rapport aux grands centres de R-D dans le monde, mais nos résultats sont bien réels.Nous avons souvent servi de bougie d'allumage, dit Pierre Dumouchel, vice-président, Recherche et Développement au CRIM.Ce sont les travaux du CRIM il y a 20 ans et ses premières tentatives de rassembler des chercheurs, des universités et des entreprises autour des technologies de l'information qui ont parti le bal.» ; H faut entendre Pierre Dumouchel en entre réaliser que la R-D est un métier passio surtout quand on s\u2018efforce de lui trouver.applications concrètes et, bien évidemmie rentables : « Il faut accepter de se remettr en question, évaluer et apprécier le changements, deviner l\u2019avenir et parfois même proposer des solutions à des gen qui n\u2019ont pas la moindre idée de ce que la technologie peut leur apporter.Actuellement, les systèmes que nous développons font appel à divers types d\u2019expertises, que nous expérimentons depuis plusieurs années et que nous transférons à l'industrie.Déjà, le couplage des technologies audio avec celles du traitement d'images numériques trouve rapidement des\u2019 applications pour les entreprises.Ces\u201d travaux vont avoir un impact sur l\u2019économie québécoise à très court terme.» Le CRIM est particulièrement actif dans- secteur de l'audiovisuel : sous-titrage pour télévision, engin de recherche d'images et d sur le Web, système de transcription automatic discours sur agenda électronique (voir photo), Le changement s'accélère à un rythme jamais: l'histoire de l\u2019humanité : ce qui prenait 10 ans da années 90 en prend 5 à présent, pour doubler à noi 600 000 $ pour les PME : systèmes intelligents reproduisent des fonctions de l' \u20ac nologies We Alliance Precarn-CRIM en quéte de nouveaux projets Les PME québécoises qui souhaitent développer des applications logicielles peuvent se prévaloir du programme de financement Alliance Precarn-CRIM.Ce fonds concerne des projets de recherche et développement pour de nouveaux produits et services intégrant des systèmes intelligents, afin d'éfaborer des technologies novatrices et commercialement rentables.Les intelligence humaine : la collecte intégrée de données, le raisonnement, la prise de décision, l'action et les interactions avec l'humain.Les projets, basés sur une collaboration avec une université ou un organisme de recherche, peuvent se prévaloir d\u2019un financement allant jusqu\u2019a 200 RE TR Lee 1 ROSE TESTÉ bientôt, jusqu\u2019à ce que l'ordinateur devienne plus intelligent que l'humain, une réalité que l\u2019on prévoit très sérieusement d\u2019ici 30 ans.La question qui se pose est donc de savoir comment les entreprises québécoises pourront gérer les défis des prochaines années.« Vu de cet angle, on peut penser que le CRIM sera plus utile que jamais pour faire le pont entre la recherche et les entreprises, dit Pierre Dumouchel.Cela ne servirait à rien de vouloir ralentir le processus.Si nous ratons les occasions des prochaines années, d\u2019autres pays prendront la petite place que nous occupons, et nous serons condamnés à une économie de second mn PE Continue-t-ji # Mal gérer et 2 maf dépenser l'argent es Contribuables Ceux de demain vont Payer pour ces Programmes rr .TS eee tr \u2014 CRIM MONTREAL TEL.: (514) 840-1234 CRIM QUÉBEC TÉL.: (418) 648-8080 12 B Avril 2004 "]
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