Les affaires, 16 avril 2005, Cahier 2
[" AFFAIRES CAHIER A | A o.; pea Lannée 2005 sora placée sous losignede = l'exploration à - tout va.Grâce à la \u2018reprise du marché des métaux, des.capitaux neufs alimenteront la recherche.de nouveaux gisements.- CAMBIOR L'ASSOCIATION MINIÈRE DU QUÉBEC _ L'Association minière du Québec contribue activement à la promotion et au développement des ressources minérales du Québec avec une gestion responsable de l'environnement ] [= LES AFFAIRES | INDUSTRIE MINIÈRE DU QUÉBEC | 16 AVRIL 2005 ge .sy , art an z La performance de l\u2019industrie minière du Québec en 2004 Activites minieres au Quebec item .Production Variation Valeus des Variation en 2004 sur2003 livraisons sur 2003 % M$ % Or {tm.) 83-14 458 -10 Métauxprécieux (M$) 110 +61 Fer (M tm.) 13,5 n.d.n.d.nd.Métaux usuels(M$) 61 +46 Cuivre (K tm.) - 60 -25 250 +25 Diamant (M$) 2 +48 Nickel (Ktm.) .26,6 +57 nd.nd.Autres (M$) 4 n.d.Zinc (K tm.) 257 +2 350 +17 Total (M$) 202 +52 Baie d'Hudson _ Notes tm.tonne métrique k:1000 M: 1000 000 SOURCE : MINISTERE DES RESSOURCES NATURELLES ET DE LA FAUNE DU QUEBEC TABLEAU: LES AFFAIRES i iers en évaluation actuellem nt: Léronde \" \u201cLapa © Goldex À \\ Bousquet-Ellison _ _ Pinos Altos (Mexique) i désoigiquenitr 0 - Se > Conan que l'A , mode pour ON et pe biter ded mines \u2018et nous yi CR 8 Parent et expertises.SOURCE : MINISTERE DES RESSOURCES NATURELLES ET DE LA FAUNE DU QUEBEC : CARTE: LES AFFAIRES RP I Up _ ew ee ra | LES AFFAIRES | INDUSTRIE MINIÈRE DU QUÉBEC Trouver de nouveaux gisements pour maintenir la production François Riverin francois.riverin@transcontinental.ca L'année 2005 sera importante pour l\u2019industrie minière du Québec, qui vient de traverser plusieurs années difficiles.Avec la reprise du marché des métaux, les capitaux sont revenus, ce qui permettra de reprendre l'exploration en vue de trouver de nouveaux gisements et ainsi contrer le déclin de la production minière.Car le renouvellement des réserves minières demeure le défi numéro un de l'industrie.Un constat que partagent Dan Tolgyesi, président-directeur général de l'Association minière du Québec, ainsi que Gérald Riverin, président de l\u2019Association de l\u2019exploration minière du Québec.« Même si ça bouge dans l'exploration, ça ne veut pas dire que tous les problèmes sont réglés, dit M.Tolgyesi.Le fait est que le nombre de mines importantes diminue et que celui des nouvelles mines ayant un potentiel d'exploitation de 15-20 ans est faible.» Selon le ministère québécois des Ressources naturelles et de la Faune, sur les 17 mines d\u2019or et de métaux usuels répertoriées dans la province au début de 2004, deux ont été fermées (Selbaie et Bell-Allard) au cours de l'année, deux autres le seront en 2005 (Louvicourt et Bouchard-Hébert), et une autre en 2006 (Joe Mann).Ces fermetures ont amené un déclin de la production de plusieurs métaux au Québec.En 2004, la production d\u2019or a diminué de 14 % par rappart à 2003, à 24,3 tonnes métriques (777 214 onces), comparativement au sommet de 40 tonnes en 1994.La production de cuivre a fléchi de 25 % l\u2019an dernier, à 60 000 tonnes, comparativement à un sommet de 130 000 tonnes en 1999.En revanche, la production de zinc est en hausse grâce notamment à la croissance de la production à la mine \u2018Donald-Laronde d'Agnico-Eagle depuis 2000.Toutefois, la fermeture de la mine Bell-Allard à Matagami pourrait faire reculer la production, cette année.La production de nickel est en croissance grâce à l'expansion de la mine Raglan de Falcon- bridge (Tor., FL, 43 $), la seule mine de nickel au Québec.Cependant, en 2005, la production baissera de 25 % la suite de la modification du circuit de broyage de l'usine de traitement.Cette perte pourrait être largement compensée si la société parvient à augmenter sa production de 40 % au cours des prochaines années, comme elle projette le faire.M.Tolgyesi note aussi que la force du dollar canadien nuit aux exploitants, en grugeant les hausses du prix des métaux, vendus en dollars US.Les exploitants de mines d\u2019or, par exemple, ont reçu en moyenne 524 $ once depuis le début de 2005 \u2014 15 $ de plus que la valeur moyenne de 2003 \u2014, alors que le prix de l'or a, lui, augmenté de 64 $ US l\u2019once durant la même période.L'enjeu de l'exploration La diminution de la production minière du Québec, en particulier celle du concentré de cuivre, a notamment une incidence sur la fonderie Horne, de FALCONBRIDGE La production de nickel est en hausse grâce à l'expansion de la mine Raglan de Falconbridge, la seule mine de nickel au Québec.Noranda (Tor., NRD, 24,50 $), établie à Rouyn-Noranda : celle- ci doit maintenant s\u2019alimenter en concentré outre-mer.Cela a failli entraîner la fermeture de la fonderie en 2002, mais la rationalisation effectuée et la remontée des tarifs de traitement ont permis de redresser temporairement la situation.Aussi, différents acteurs de l\u2019industrie et le gouvernement Charest ont formé un comité portant le nom Plan Cuivre pour trouver des solutions au problème.Selon Rénald Vézina, président du comité, un rapport sera remis au ministre des Ressources naturelles et de la Faune d'ici la fin d'avril.« La recherche de gisements de cuivre est une des solutions », dit-il, sans vouloir élaborer davantage sur le contenu du rapport.De forts investissements En dépit du déclin de la production et du peu de découvertes majeures ces dernières années, le Québec demeure une terre de prédilection pour l\u2019exploration minière.En 2004, 204 M$ ont été consacrés à l'exploration, un sommet depuis 1990, indique le Ministère.Selon des données de Metals Economics Group, ce montant représente 4,1 % des 3,8 G$ US dépensés en exploration dans le monde en 2004, ce qui positionne le Québec au sixième rang des territoires les plus explorés.« Nous sommes sur la bonne voie, mais il nous faut des découvertes de mines rentables à exploiter », dit M.Riverin, également président de la société d'exploration Woodruff Capital Management (TSX/Vex, Woo, 0,66 $).Selon lui, les principales difficultés sont la rareté de la main- d'œuvre et l'accès au territoire.Il s'inquiète ainsi de l'impact sur l'industrie qu\u2019aurait l\u2019instauration d'une aire protégée sur le territoire de Kanasuta.Ce territoire est situé sur la formation géologique Blake River, l\u2019une des plus prolifiques de l\u2019Abitibi-Témiscamingue.Le territoire fait actuellement l'objet d'un interdit de jalonnement par le gouvernement, en attendant une décision définitive.De surcroît, Alexis Minerals Corp.(Tor, AMC, 0,75 $) a récemment fait deux découvertes importantes d'indices de cuivre à proximité de Kanasuta, dans dans la formation Blake River.m Nos employés ont fière mine Et ils ont bien raison d'être aussi fiers.Car en plus de pouvoir innover chaque jour dans leur travail, ils font tout pour permettre à l'entreprise de contribuer sans cesse à la qualité économique, sociale et environnementale de la région.Pourquoi?Parce que, chez QIT-Fer et Titane, nous croyons que la croissance de notre entreprise passe aussi par la croissance des régions où nous sommes établis: Et, que ce soit à Sorel-Tracy, tout près de Montréal ou à Havre- Saint-Pierre, nous avons bien l'intention de continuer, pour le bien des générations futures.Pour en savoir plus sur nos activités et sur notre façon de voir la vie, visitez notre site Internet: www.qit.com \"78 l'innovation! Notre matière première : une force mondiale www.olt.com Qu QrT-Fer et Titane tOsNENETUPESUATOVANEUNS VOL RAT US SESUSRCSENUNORENNS ATE SE mnt an SUNCVGRVCEH f ETES LES AFFAIRES | INDUSTRIE MINIÈRE pu QUÉBEC Nouveaux projets, nouvelles mines, nouveaux producteurs francois.riverin@transcontinental.ca La remontée du prix de l'or et des métaux usuels a eu pour effet bénéfique de favoriser l'émergence de nouveaux chantiers, principalement autour des grands centres miniers de l\u2019Abitibi-Témiscamingue.Plusieurs de ceux-ci ont de bonnes chances de devenir des mines dès 2005 ou 2006, pour peu que la demande de métaux se maintienne.De plus, le boom minier actuel donnera peut-être l'occasion à plusieurs entreprises et entrepreneurs québécois de devenir producteurs miniers.Des projets se concrétisent Mines Agnico-Eagle (Tor, AGE, 17,05 $) est en ce moment la société qui a le plus de projets et de futures mines dans la mire.Ses concessions aurifères Lapa et Goldex, situées près de Val-d'Or, sont maintenant bien connues et devraient devenir de nouvelles mines d'or d'ici un a deux ans.De plus, Agnico-Eagle étudie la possibilité d\u2019exploiter une riche zone minéralisée à grande profondeur, en dessous des infrastructures actuelles de la mine Donald-Laronde.De son côté, Mines Aurizon (Tor, ARZ, 1,35 $) entend exploiter une mine d'or sup- _ plémentaire sur la concession minière Casa Berardi d\u2019ici la fin de 2006.En effet, les conclusions de l'étude de faisabilité, remises en janvier, étaient positives.La société a déjà commencé à creuser le puits d'exploitation.Elle effectue simultanément des forages afin d'augmenter les réserves minières au-delà de 700 mètres de profondeur.Par la suite, la société procédera au financement de la mise en production.Cambior (Tor., CBJ, 2,75 $), quant à elle, a stabilisé l'exploitation de sa vieille mine Doyon.Elle prévoit investir 20 M$ US d\u2019ici quatre ans pour explorer intensivement à l\u2019est et à l\u2019ouest de la mine.Déjà, la société a découvert des indices notables de la présence d'or sur le projet Westwood, grâce notamment à une galerie de plusieurs kilomètres percée à partir de le mine Doyon.« Nous cherchons un gisement RESSOURCES CAMPBELL La remontée du prix de l'or et des métaux usuels laisse entrevoir un véritable renouveau pour l'industrie minière au Québec.polymétallique du même type que celui de la mine LaRonde, et nous sommes dans une région prometteuse à cet égard », dit Robert Lavallière, directeur, relations avec les investisseurs, de Cambior.Troisième mine d'or Mines Richmont (Tor., RIC, 4,10 $), une société fondée il y a 21 ans grâce aux actions accréditives, commencera à exploiter d'ici la fin de 2005 sa troisième mine d\u2019or au Québec.Il s'agit de la mine d'or souterraine East Amphi, située près de Malartic, à quelques kilomètres de son usine de traitement Camflo.La société devrait décider d'ici quelques mois si elle y amorcera la production.La mine produirait quelque 30 000 onces d'or par année durant six ans.La mise en production d\u2019East Amphi coûtera 20 M$ à Rich- mont.Les ressources totales y sont évaluées à 350 000 onces d'or.Il s'agit d'une exploitation souterraine accessible par une rampe, au lieu d\u2019un puits.Rich- mont a acheté le projet lors de la faillite de Mines McWatters.Une cinquantaine de personnes y travailleront.« Comme pour toute acquisition, c\u2019est ce qu'on va trouver en profondeur ou dans les extensions latérales qui fera la différence entre une acquisition rentable et une très rentable.Il y a du potentiel, en profondeur », affirme Louis Dionne, président et chef de la direction de Richmont.Producteur des 2006 Wesdome Gold Mines (TSX/Vex, WDG, 1,45 $) deviendra un producteur d'or en 2006 grâce à la réouverture de la mine Kiena, située à l'ouest de Val-d'Or.Wesdome a acheté en 2003 la mine et l\u2019usine de traitement de 2 000 tonnes courtes par jour pour 5 M$, montant qui inclut le rachat de la redevance.Dans un premier temps, la mine produira à la cadence de 52 000 onces d'or par année, puis davantage, lorsque le minerai de la propriété Shawkey | 16 AVRIL 2005 | s'y ajoutera.Selon Paul Cregheur, président de Wesdome, la reprise de l\u2019exploitation de Kiena est le résultat de plusieurs années d\u2019efforts pour consolider plusieurs éléments d\u2019actif auriferes de la région et constituer une masse critique de minerai pour l\u2019exploitation.Il admet toutefois que la partie n\u2019est pas facile et qu\u2019il devra surveiller de près ses coûts d'exploitation.« Le prix de l'or en dollars canadiens est au même niveau qu'il y a trois ans à cause de l'envol du huard, dit-il.Si le prix de l'or avait augmenté comme ceux de l\u2019acier et de l'énergie, il serait à 1 000 $ US l\u2019once.» M.Cregheur s'attend tout de même à dégager 6 M$ de profits de la mine Kiena en 2006, aux conditions actuelles du marché.La grande largeur de la zone minéralisée principale permettra à Wesdome de creuser à moindre coût.Une soixantaine d'employés travaillent au complexe minier.Westdome a entrepris un programme d'exploration de 15 M$ en 2004 sur ses propriétés Kiena, Wesdome et Shawkey.m Smee.miT ANN AEMQ ASSOCIATION DE ASSOCIATION L'EXPLORATION MINIÈRE MINIÈRE DU QUÉBEC DU QUÉBEC Ressources naturelles et Faune Québec | LES AFFAIRES | INDUSTRIE MINIÈRE DU QUÉBEC Une année décisive pour le diamant Différents projets d'exploration connaissent des avancées intéressantes francois.riverin@transcentinental.ca C'est en 2005 qu\u2019on devrait savoir si le Québec deviendra un producteur de diamants.D'ici la fin d'avril, Les Mines Ashton du Canada (Tor, ACA, 1,29 $) et son partenaire SOQUEM devraient recevoir les résultats de l'évaluation des quelque 450 diamants prélevés dans les kimberlites de leur propriété Foxtrot, située au nord de Chibougamau.En guise de comparaison, Aber Diamond (Tor., ABZ, 37,44 $) exploite dans les Territoires du Nord-Ouest une mine très riche.Rentable, celle-ci produit de 7 à 8 M de carats par an à partir de minerai de kimberlite, qui donne plus de 4 carats de diamants par tonne.La valeur moyenne des diamants inclus dans les réserves avoisine les 100 $ US le carat, tandis que leur coût d'exploitation atteint 31 $ US le carat.Plusieurs sociétés actives dans la région des monts Otish suivent de près l\u2019évolution du projet Foxtrot, où près de 450 diamants ont été prélevés.Jusqu'à maintenant, Ashton et SOQUEM ont investi 27 M$ dans la recherche de diamants au Québec.Ces fonds leur ont permis de réaliser 147 forages, de délimiter 17,7 M de tonnes de roches diamantifères réparties dans 9 kimberlites de la grappe Renard, jusqu\u2019à une profondeur de 200 m.Ashton a aussi découvert des dykes sur l\u2019anomalie Lynx.De plus, l'analyse d\u2019un échantillon de 4,6 tonnes de blocs erratiques révélait deux diamants, l'un de 5,66 carats et l\u2019autre de 1,17 carat.« L'évaluation de ces diamants est une étape capitale.Notre priorité en 2005 sera l\u2019évaluation du potentiel économique de la grappe de kim- berlite Renard », dit Robert Boyd, président d'Ashton.Plusieurs autres sociétés actives dans la région des monts Otish suivent de près l\u2019évolution du projet Foxtrot.Exploration Dios (TSX/Vex, DOS, 0,41 $), Ressources Ma- jescor (TSX/Vex, MAJ, 0,19 $) et Ressources Dianor (TSX/ Vex, DOR, 0,42 $) ont toutes des positions dans la région.mants dans la région de Wawa, en Ontario.Ces roches ne sont pas désignées comme des kimberlites, mais sont plus vieilles et proviennent aussi des profondeurs du manteau terrestre.Un vif intérét Alexis Minerals Corp.(TSX/ Vex, AMC, 0,69 $) a exploré les anciens camps miniers de Val-d'Or et de Rouyn-Noranda.Pour obtenir rapidement des terrains d'exploration valables, elle s\u2019est associée à des grands propriétaires de titres (claims) de ces régions, tels que No- randa (Tor, NRD, 24,85 $) et Ressources Aur (Tor, AUR, 7,15 $).\u2018Après avoir réuni 10 M$, en 2004, Alexis a découvert un important indice de cuivre à la propriété Ansil Ouest, où un forage a traversé 52,7 m de minéralisation de sulfure massif titrant 3,57 % en cuivre, 0,25 % en zinc, 7,72 g/t en argent et 0,62 g/t en or, à.environ 300 m de profondeur.Plus bas encore, le méme forage a traversé une zone de 10,8 m à 5,18 % en cuivre.Trois autres forages effectués auparavant à moins de 200 m horizontalement ont repéré aussi de riches zones minéralisées en cuivre, tandis qu\u2019un quatrième est en cours.Selon Philippe Cloutier, géologue et vice-président, exploration, d\u2019Alexis, il s\u2019agit du meilleur résultat de forage de métaux usuels en Abitibi- Témiscamingue depuis 1981, l'année où fut découverte la mine Ansil (1,58 M de tonnes à 7 % en cuivre), située à 1,8 km au sud-ouest.De l'or à Éléonore - De son côté, Mines d'Or Virginia (Tor, VIA, 4,90 $) a découvert de l'or sur la propriété Éléonore, située à 320 km au nord de Matagami, sur les rives du réservoir hydroélectrique Opinaca.Une série de forages faiblement espacés a permis d\u2019étendre la zone principale Roberto sur 700 m de longueur et 400 m de profondeur, et celle-ci pourrait être étendue latéralement et en profondeur.« Nous allons forer sur la glace jusqu'à la fonte des neiges, puis les foreuses fonctionneront sur des barges et des plate- formes terrestres », explique André Gaumond, président de Virginia, qui, pour le moment, ne prévoit pas publier une estimation des ressources actuelles.Cette découverte a stimulé l\u2019activité d\u2019exploration.Exploration Azimut (TSX/Vex, AZM, 0,61 $), qui avait jalonné des terrains dans la région avant la découverte, a accru depuis :-.Dianor a découvert des dia-__ ges positions de manière importante, tout en s'adjoignant des partenaires tels que Everton Resources (TSX/Vex, EVR, 0,41 $) et Eastmain Resources (Tor, ÆR, 0,48 $).Et Ressources Sirios (TSX/ Vex, SOI, 0,16 $), Golden Valley (TSX/Vex, GZZ, 0,30 $) et Beaufield Consolidated Resources (TSX/Vex, BFD, 0,29 $) se sont positionnées autour de la découverte d'Éléonore.m Plusieurs projets à l'étude visent des extensions dans des zones riches détéctées grâce à d'anciens forages en profondeur.FALCONBRIOGE | Toujours pi: 1s loir .colin vez =-sirs.Le CN possède maintenant des bureaux en Chine.| < Où que vous soyez au Canada, aux États-Unis ou au Mexique, \u201c- vous pouvez désormais vous fier à l'expertise reconnue de nos équipes de Shanghai, de Beijing-et de Hong-Kong.C epuis l\u2019Artrérique du Nord, \u201cvos envois vers l'Asie sont achæeminés par les liaisons ferroviaires de grande capacité du CN - ensuite, par les ports de Van ouver et de Prince Rupert, en Cole.mbie Br tape 4 \u201c en Asie, avec le CN, vous êtesiilff la bonne voie.a Www.cr.ca .1e.Alors, pour vos affaires ls 55 I BEART ER LES AFFAIRES | INDUSTRIE MINIÈRE DU QUÉBEC Pierre Picard dossiers @transcontinental.ca L'an dernier, 200 M$ ont été consacrés à l\u2019exploration minière au Québec, dont environ 40 % en technologie.Selon l'Institut Fraser, le Québec serait l\u2019un des meilleurs endroits de la planète quant au potentiel d\u2019exploration et de développement minier.« Les technologies ont énormément amélioré les performances et la productivité des mines, dit Marcel Laflamme, directeur du Centre de recherche à la mine-laboratoire CANMET, à Val-d\u2019Or.De plus, des gisements dont l'exploitation n\u2019est pas rentable aujourd\u2019hui pourront l'être dans un proche avenir, grâce aux avancées technologiques.» Santé et sécurité Lune des nouvelles technologies les plus répandues aujourd\u2019hui dans les mines souterraines concerne le remblai en pâte, qui remplace-les roches stériles pour remplir les ouvertures d'où le minerai a été extrait.« Ce produit devient presque aussi solide que du roc, explique M.Laflamme.Cette technologie assure une très bonne stabilité au massif rocheux et accroît la sécurité des mines, ce qui est très important à 3 000 m de profondeur.» La technologie minière a aussi permis d'améliorer l'en- re Notre croissance profite a tous Les Mines de la Vallée de l'Or ltée Golden Valley Mines Ltd.l'uranium.ll LISTED ON ll Tsx venture EXCHANGE Les Mines de la Vallée de l'Or est une compagnie d'exploration minière qui a adopté une approche dynamique : à chaque mois, la compagnie effectue des travaux de forage sur au moins une nouvelle propriété parmi les.90 qu'elle possède.Les cibles choisies incluent l'or, les métaux usuels et - www.goldenvalleymines.com Téléphone: 866.219.4678 semble des aspects touchant la santé et la sécurité des travailleurs.L'utilisation croissante des technologies de l'information (TI), qui ont été adaptées à l\u2019environnement complexe et extrême des sites miniers, en est un exemple.« Les TI sont notamment utilisées pour le contrôle à distance de l'équipement souterrain, poursuit-il.À partir de la surface, les opérateurs assis devant leur écran d'ordinateur peuvent contrôler le chargement du minerai cassé et son transport dans la mine.» Les nouvelles technologies permettront bientôt l'exploitation de gisements qui ne sont pas aujourd'hui rentables.Au Canada, la R-D pour les mines souterraines avoisine les 50 M$ par an, dont quelque 15 M$ au Québec.De ce montant, 30 M$ provient des entreprises, et le reste des gouvernements.La raison pour laquelle la majeure partie de la recherche est consacrée l\u2019exploitation minière sous terre est bien simple : en surface, tout, ou presque, a déjà été exploité.La R-D joue un rôle de premier plan Les efforts entrepris en R-D portent notamment sur des technologies de forage et de fragmentation du roc ne faisant pas appel aux explosifs.Les chercheurs utilisent pour cela la chaleur et des jets d\u2019eau sous haute pression.Des applications devraient prochainement servir dans les mines, selon M.Laflamme.Autre sujet de recherche : le remplacement des moteurs diesel des véhicules miniers souterrains par des moteurs à hydrogène, qui n'émettent aucune émanation polluante.CANMET travaille depuis quatre ans sur ce projet.Déjà, une locomotive emploie cette technologie et, à la fin de l\u2019année, un prototype de chargeuse devrait être prêt.« Nous tentons aussi de ré- | 16 AVRIL 2005 | L'industrie profite comme jamais des nouvelles technologies duire la vibration des foreuses, dit-il.Nous mettons au point un prototype de foreuse qui réduira de plus de la moitié le niveau de vibrations transmises au travailleur.Cette foreuse devrait être commercialisée à la fin de l'année.» Cette innovation représentera une percée technologique majeure, car les vibrations sont à l\u2019origine d\u2019une maladie industrielle répandue, dite la maladie des mains blanches (absence de sensation aux doigts), ajoute-t-il.Lexploration high tech Les nouvelles technologies ont également révolutionné le domaine de exploration minière, comme le fait remarquer Jean-Pierre Thomassin, directeur général de l'Association de l\u2019exploration minière du Québec (AEMQ).« Nous sommes loin de l'époque où le prospecteur s\u2019en allait dans le bois avec son pic et sa pelle, dit-il.Le prospecteur moderne est maintenant assis devant l\u2019écran d'un ordinateur pour analyser des données », affirme-t-il.L'exploration minière fait notamment appel à des technologies géophysiques extrêmement poussées pour mesurer les propriétés des sites souterrains à partir d\u2019un avion, « Du haut des airs, nous pouvons mesurer jusqu'à 500 m de profondeur, poursuit-il.Ces technologies ont beaucoup évolué ces dernières années et permettent même de trouver des gisements plus profonds dans d'anciennes mines.» Les prospecteurs ont aussi recours à des technologies de géochimie afin de mesurer les propriétés chimiques des roches et y découvrir des potentiels miniers.« La compagnie Ashton et la Société québécoise d\u2019exploration minière (SOQUEM) ont d'ailleurs découvert un gisement de diamants dans les monts Otish par géochimie, à partir de l'analyse d\u2019un échantillon de sable en laboratoire », ajoute-t-il.De plus, l\u2019informatique sert à créer des modèles de simulation tridimentionnelle des sites souterrains ainsi que des modèles permettant de déterminer avec précision les meilleures zones de forage.m Perry ar www.aemaq.org miniére depuis plus de 301s AEMOQ y ASSOCIATION DE v v EXPLORATION MIRE v DU QUÉSES Au coeur de v l'exploration v v y § sas msn et © ion) y \u201d on sx = grin rt Amati ei 0e = ag mii tg in?= | LES AFFAIRES | INDUSTRIE MINIERE DU QUEBEC Comment travailler dans l\u2019industrie dossiers @transcontinental.ca L'activité minière au Québec est un domaine gigantesque.Les mines, les fonderies, les affineries, les entreprises de forage et d'exploitation ainsi que les centres de recherche génèrent plus de 50 000 emplois directs et indirects.Des emplois souvent mal connus et affublés de divers stéréotypes.Quelles études peut-on faire au Québec pour entreprendre une carrière dans cette industrie, dont la production annuelle dépasse 3,5 milliards de dollars (G$) ?Afin de faire connaître les divers domaines d\u2019apprentissage menant à des carrières dans le secteur minier, l\u2019Association minière du Québec (AMQ) a répertorié tous les programmes d\u2019étude pertinents ainsi que les établissements d\u2019enseignement qui les proposent.I y a actuellement au Québec 19 programmes d'études liés à l\u2019industrie minière, dont 6 au niveau collégial, 1 au niveau conjoint collégial et universitaire et 12 au niveau universitaire.> ETUDES COLLEGIALES Les six programmes collégiaux sont constitués d\u2019une attestation d\u2019études collégiales (AEC) et de cinq diplômes d'études collégiales (DEC), dont : - Exploration diamantifère (AEC au Centre d'études collégiales de Chibougamau); - Géologie appliquée, exploitation et minéralurgie (DEC au Cégep de l'Abitibi-Témisca- mingue et au Cégep de Thet- ford, Chaudière-Appalaches); - Technique de maintenance industrielle et technique en électrodynamique (Cégep régional de la Côte-Nord).Par ailleurs, le Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue propose un programme conjoint collégial et universitaire en géologie.> ETUDES UNIVERSITAIRES Les programmes d\u2019enseignement de niveau universitaire sont les plus nombreux (12), selon l\u2019AM@Q.Il va sans dire que la formation de géologue est à l\u2019honneur.Le baccalauréat en géologie et/ou génie géologique, ainsi que la maîtrise et le doctorat dans ce même domaine sont proposés par l'Université Laval, l'Université McGill, l\u2019École Polytechnique de Montréal, l\u2019Université du Québec à Montréal et l'Université du Québec à Chicoutimi.De plus, Laval, McGill et Polytechnique proposent un baccalauréat et une maîtrise en génie minier.Les autres formations universitaires conduisant à des carrières dans l\u2019industrie minière sont proposées par l'Université du Québec en Abitibi-Témis- camingue : certificat en électromécanique minière, baccalauréat en génie électromécanique, baccalauréat en ingénierie, diplôme d\u2019études supérieures spécialisées (DESS) en génie minier, maîtrise en génie minéral \u2014 profil court, maîtrise en génie minéral \u2014 profil recherche et maîtrise en ingénierie.> DOMAINES CONNEXES Jean-Pierre Thomassin, directeur général de l'Association de l\u2019exploration minière du Québec (AEMQ), indique que les entreprises du secteur minier emploient également beaucoup de personnel administratif et de bureau.Quant aux technologies de l\u2019information (TI), elles ont grandement recours à des firmes de consultation externes (informatique et programmation).« Les sociétés d'exploration minière font appel à de nombreux fournisseurs, comme des sociétés de forage, des laboratoires d'analyse chimique, des firmes spécialisées dans les relevés géophysiques ou géo- chimiques et des compagnies de location d'avions ou d\u2019hélicoptères, précise-t-il.D'autres fournisseurs s'oceupent notamment des camps en milieu éloigné.» Par ailleurs, M.Thomassin souhaite que le secteur de l\u2019exploration minière attire à l'avenir plus d'étudiants en finance.« Explorer, c\u2019est dépenser, dit-il.Les sociétés d\u2019exploration minière doivent continuellement trouver du capital sur les marchés financiers.Nous aurions avantage à intéresser les diplômés en finance pour faciliter les opérations de financement.» = Une multitude de programmes d'étude NIVEAU COLLÉGIAL AEC - Exploration diamantifère + DEC \u2014 Géologie appliquée DEC - Exploitation DEC \u2014 Minéralurgie ; DEC - Maintenance industrielle i se DEC - Électrodynamique Go eh NIVEAU CONJOINT COLLEGIAL ET UNIVERSITAIRE DEC- BACC - Géologie + 40148 NIVEAU UNIVERSITAIRE Cert.en électromécanique minière Le \u2026 TS > B.! en génie minier iE Le 61005 B.' en génie électromécanique = B.' en ingénierie Se Hed B.' en géologie et/ou génie géo.\u2019 ee ee.DESS?\u2014 génie minier ° M3 en génie minier : M3 en géologie et/ou génie géo.\u2018 M3 en génie minéral - profil cours M3 en génie minéral - profil rech.M3 en ingénierie Em Doc.en géologie et/ou génie géo.RYE 1 Baccalauréat 2 Diplôme d'étude supérieures spécialisées 3 Mattise SOURCE : ASSOCIATION MINIÈRE DU QUÉBEC TABLEAU : LES AFFAIRES MÉTAUX FERREUX MÉTAUX DE BASE MÉTAUX PRÉCIEUX \u201c MINÉRAUX INDUSTRIELS PROJETS INDUSTRIELS Nous savons faire un tout! CHARBON @ FALCONBRIDGE LIMITEE \u2014 MINE RAGLAN Mine Raglan, dont les opérations se situent a la limite nord du territoire québécois, constitue l\u2019un des projets de métaux de base les plus importants à avoir été réalisé au Québec.Mine RAGLAN est une division de Falconbridge Ltée et vise à être l'une des entreprises modèles de l'industrie minière de par son souci de développement de ses ressources humaines, d'équité à l'égard de sa main-d'œuvre multiculturelle et de respect pour les communautés et l'environnement.RAGLAN emploie environ 480 travailleurs et se porte garante d'un milieu de travail sécuritaire, productif, sain et stable pour plusieurs années à venir.FALCONBRIDGE LIMITÉE \u2014 MINE RAGLAN 120, avenue de I'Aéroport Rouyn-Noranda (Québec) J9X 5B7 819-762-7800 téléphone 819-797-0531 télécopieur . EEE LES AFFAIRES | INDUSTRIE MINIÈRE DU QUÉBEC Le besoin de relève se fait criant Pierre Picard dossiers @transcontinental.ca Le secteur minier québécois connaîtra d'importants besoins en main-d'œuvre au cours des prochaines années.En effet, 40 % des travailleurs atteindront la retraite d'ici cinq ans.La situation est à ce point délicate que l\u2019Association minière du Québec (AMQ) a choisi d\u2019en faire l\u2019élément central de la 14° édition de la Semaine minière du Québec, qui se déroule du 18 au 24 avril, sous le thème « Choisir les mines, c\u2019est brillant ! » En collaboration avec les Manufacturiers et exportateurs du Québec et la Fédération des commissions scolaires du Québec, l\u2019'AMQ tiendra, tout au long de l'année, des journées portes ouvertes afin de montrer aux élèves du secondaire que non seulement « des milliers d'emplois seront disponibles au cours des prochaines années », mais que « l\u2019industrie minière est un domaine de haute technologie ».Les géologues vieillissent Environ 60 % des 600 membres de l'Ordre des géologues du Québec (0GQ) sont actuellement âgés entre 40 et 60 ans, et cette profession n\u2019attire plus les jeunes autant qu\u2019avant, ce qui inquiète fortement l\u2019industrie.« Les jeunes préfèrent l\u2019informatique aux domaines techniques, déplore Alain Liard, CANADIAN f ROYALTIES Inc.Prochaine mine productrice au Québec Gite Mequillon Ayant découvert trois nouveaux gîtes de nickel- cuivre-platine-palladium, Canadian Royalties jette maintenant les bases pour la mise en valeur d'une mine.Etant donné le contexte géologique exceptionnel, la compagnie croit n'avoir qu'effleuré le potentiel que recèle la région.EEE rs) TORONTO Stack EXCHANGE so Téléphone: 866.219.4678 www.canadianroyalties.com .Alain Liard, de l'Ordre des géologues du Québec « Quelques centaines de nouveaux diplômés combleraient la demande.» directeur général et secrétaire de l\u2019'OGQ.Aujourd'hui, la profession de géologue est méconnue chez les étudiants, d\u2019où l'importance d'informer ceux qui se spécialisent en sciences dans les cégeps.» Chaque année, il y a une soixantaine de diplômés en géologie au Québec.C\u2019est nettement insuffisant.M.Liard estime que « quelques centaines de nouveaux diplômés combleraient la demande ».Dans l\u2019immédiat, les géologues formés à l'étranger sont les bienvenus : « Nous pensons qu\u2019ils peuvent combler une partie des besoins à court terme », poursuit-il.Un métier exigeant .C'est que le métier de géologue n\u2019est pas facile.« Il nécessite d'être particulièrement mobile et en bonne santé », précise M.Liard.De fait, ce travail ne s'effectue pas dans le confort des grands centres urbains, mais dans la nature : « L'exploration se fait dans le Nord et à l\u2019étranger, en Afrique et en Amérique du Sud notamment, dit-il.Quant au volet exploi- tation, s\u2019il permet d\u2019avoir une vie familiale normale, celle-ci se déroule nécessairement en régions éloignées.» Ce mode de vie est tellement particulier que nombre de géologues finissent par changer de métier.L'OGQ confirme qu'après une dizaine d'années de travail, un géologue sur deux abandonne la profession.Cela n\u2019est pas fait pour encourager la relève.Jean-Pierre Thomassin, directeur général de l'Association de l'exploration minière du Québec, précise que I'Association envisage d'organiser des tournées de promotion dans les établissements d\u2019enseignement secondaire et collégial.« Il faut faire vite, car en géologie presque tout le monde a des cheveux gris », dit-il.m CAMBIOR LES WVINES INMET Société canadienne de sol thle Re am AN QI ; ; Québec BE ona D Un partenariat efficace de recherche et développement en traitement et transformation des substances minérales.Pour plus de détails, contactez-nous ! .www.corem.qc.ca at nat: to acte AE Canadt 0.x Feu a art) eer aw =.yy oS an SUR A aR Ken RRR BB Tome Ee his RO § Opi + RÉSSIEN ARERR a me A re M te te BAT IE RN EE IE RSS VIE I SL SE Lary Ressources Dianor inc.L'exploration du diamant contribue au développement du Nord du Québec.D Projet prometteur sur la propriété Leadbetter de Wawa d Plus de 18,000 diamants récupérés sur la propriété D Très bons résultats-en regard du potentiel diamantifère db Programme de forage prévu Dianor est une compagnie d'exploration diamantifère innovatrice.LWiaNLs TSXV: DOR Y V www.dianor.com Ded info@dianor.com N (819) 825-7090 xx 00e ow mmo aaa Veo sama: A WE "]
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