Les affaires, 4 juin 2005, Cahier 2
[" Era Danielle Turgeon davielle, jurgeon@transcontinental.ca \u2026_ Lévis vient de recevoir le titre - de Ville de l\u2019année 2005 décerné par la Revue Commerce, en collaboration avec la Fédéra- tion-des chambres de commerce du Québec.Ce couronnement prouve à maints égards - Qu'elle est désormais sortie de Fombre de Québec.ur r déterminer les trois lauréats \u2014 Sainte-Agathe- 1 s-Mo: ts: et Saint-Charles- 2° et 3 position du palmarès \u2014, le jury évälue cinq critères : santé financière, amélioration du contexte socio-économique, qualité de vie, initiatives notables et projets spéciaux.Des investissements majeurs En 2004 seulement, plus de 3 000 emplois ont été créés à Lévis.Les investissements industriels et commerciaux n\u2019ont pas manqué : Assurances générales Desjardins a procédé à des travaux d\u2019agrandissement (11 M$), Desjardins Sécurité financière a réaménagé un immeuble (5 M$), et D.Bertrand et Fils a relocalisé l\u2019ensemble de ses activités dans un Un dynamisme contagieux édifice de 250 000 pi° (15 M$).Dans le secteur manufacturier, la Ville de Lévis a également tiré son épingle du jeu.Le fabricant d'ameublement de bureau Teknion Roy et Breton a terminé des travaux de 3 M$ à son usine du parc industriel Lauzon.La raffinerie Ultramar a modernisé ses installations au coût de 300 M$, et prévoit une nouvelle phase d'amélioration qui nécessitera des engagements de 350 M$.Pour sa part, l\u2019investissement total dans le secteur du commerce de détail dépasse les 35 M$.La valeur des permis de construction a atteint 289 M$ en 2004, une hausse de 243 % par rapport à 2001.Le grand ménage Depuis 2002, la nouvelle Ville regroupe 10 municipalités et compte 126 396 habitants.Elle a profité de la fusion pour revoir sa structure économique.Les parcs industriels et les espaces technologiques ont fait l\u2019objet d\u2019une étude, qui a mené au Corridor industriel et technologique de Lévis.Depuis, le développement de chaque zone est mieux défini.Le Corridor compte des zones à vocation spécialisée, notamment dans le secteur des biotechnologies (Lévis Bio- tech).Les laboratoires et | CAHIER-A | VILLE DE LÉVIS services d'aide à la R-D sont toutefois disponibles dans la région.Des alliés de choix De plus, la Ville n'hésite pas à interpeller régulièrement le secteur privé pour se positionner sur l'échiquier économique.Les exemples fourmillent dans le secteur des - parcs publics : Ultramar a acquis un espace vert de 7 M pîÿ et a en confié la gestion à la Ville.La Société immobilière Irving lui a également cédé un terrain de 5,5 M pi\u201d, une donation écologique.La Ville a conclu une entente de partenariat avec le consor- tium Gestion Groupe Fau- - bourg et Touristicom visant à construire un établissement qui fera office de centre de congrès, d'exposition et d\u2019hôtel.Le projet est évalué à 40 M$.D'autres promoteurs privés, dont Poly-Énergie, ont conçu des programmes de récupération d'énergie, qui génèrent des économies récurrentes de l\u2019ordre de 600 000 $ par an.Et Solutions Consortech a signé une entente de collaboration avec la Ville pour mettre au point des outils informatiques en géomatique.Son dynamisme ne laisse aucun doute; Lévis se classe parmi les villes de l'heure -au Québec.m Affaires Circulation 4 dr DE NQUVELLES® LB UE ly fe La seule station d'information continue à Montréal exclusivement sur la bande AM.; bres: ee ésentetaneetece TIITIITIRTIRpATIAL: 2e 2 Le IE es \u2014 | TE re Un Sheraton quatre etoiles va voir le jour en 2006 L'investissement dans le projet de condo-hôtel est estimé à plus de 40 M$, dont plus de la moitié provient du public dossiers@transcontinental.ca Un important chantier se mettra en branle sous peu à Lévis, avec la construction d\u2019un hétel-centre de congrès pour un coût estimé à plus de 40 M$.Selon les détails dévoilés par l'administration du maire Jean Garon et le consortium formé par Gestion Groupe Faubourg et Touristicom, le nouvel établissement quatre étoiles portera la bannière Four roses by Sheraton, de la multinationale Starwood.« La direction de Starwood a reçu des dizaines de propositions de projets d'hôtel dans l'Est du Canada, et il n'y à qu\u2019à nous qu'ils ont dit oui.Cela témoigne de la qualité de notre projet », dit Daniel Lachance, de Touristicom.Nombreux services L'édifice sera situé à l'angle des rues Alphonse-Desjardins et J.B.-Michaud, dans l\u2019arrondissement Desjardins.Il comptera 100 chambres dans une première phase de développement devant être terminée d'ici l'automne 2006.Une seconde phase comprenant 50 chambres additionnelles doit également être réalisée.Il s\u2019agira en fait d'un établissement de type condo-hôtel, comparable à ceux que l\u2019on retrouve à Montréal (Saint- Sulpice) et Mont-Tremblant.Cette formule très en vogue sera couronnée de succès à Lévis, selon M.Lachance.Faute d'espace, Lévis devait jusqu'ici tenir le Gala des Pléiades, organisé par la Chambre de commerce, dans un aréna.« Les gens d\u2019affaires de Chaudière-Appalaches qui tenaient à la construction d'un centre de congrès et d\u2019un hôtel de prestige vont avoir l'occasion d'investir dans le projet en devenant propriétaires d\u2019un ou de plusieurs logements », souligne-t-il.Le complexe comprendra également un restaurant et un bar-bistro, au rez-de-chaussée de l'hôtel, ainsi qu\u2019un édifice à bureaux de quatre étages.Pour ce qui est du centre de congrès et d'expositions, sa superficie sera de 32 000 pi*, Une grande salle pourra accueillir de 750 à 900 personnes.Effet d'entraînement Pour le maire Garon, il était devenu primordial que Lévis se dote d'un tel établissement.« Cela répondra à un vrai besoin, car la ville ne compte aucun endroit propice à l'organisation d'événements importants.C\u2019est ce qui explique, par exemple, que le Gala des Pléiades, organisé par la Chambre de commerce pour saluer les réalisations des entreprises lévisiennes, doive se tenir chaque année dans un aréna.» La Ville s'attend à recevoir des subventions fédérale et | 4 JUIN 2005 L'établissement, d'une superficie de 32 000 pi\u201d, fera office d'hôtel et de centre de congrès.I! comportera également un restaurant ot un bar-bistrot au rez-de-chaussée.provinciale de 8,5 M$ pour la réalisation du complexe, dans lequel elle s\u2019est engagée à investir 13,2 M$.Selon les prévisions, ce projet devrait s\u2019autofinancer à même les revenus fonciers additionnels qui seront générés.« Nous avons signé avec les promoteurs une entente qui nous assure des revenus de taxation appréciables.La durée de vie moyenne d\u2019un hôtel étant de 40 ans, nous ne devrions avoir aucune difficulté à récupérer notre mise ainsi que les fonds nécessaires pour couvrir les frais d'exploitation annuels du centre de congrès », explique Philippe Meurant, directeur, développement du territoire, de la Ville de Lévis.M.Meurant fait le pari que la construction de l\u2019établissement aura un effet d\u2019entraînement.« Des études montrent que l\u2019implantation d\u2019un centre des congrès profite non seulement à l'hôtel qui lui est associé, mais aussi à plusieurs autres établissements situés dans le même secteur, dit-il.À court terme, plusieurs autres lieux d'hébergement pourraient donc voir le jour.» m Renseignements 1 800 463-4712 poste 224 (418) 833-8800 poste 224 campus_levis@ ugar.qc.ca UQAR au service des personnes et des entreprises L'essor du Campus de Lévis se traduit par : e plus de 2 200 étudiantes et étudiants inscrits à des programmes de 1°\" et de 2° cycles; e des formations diversifiées en sciences de la gestion, en sciences de l'éducation et en sciences infirmières; e des activités de perfectionnement pour les organismes et les entreprises de la région.En croissance rapide depuis 1998, le Campus de l'UQAR à Lévis doublera sa superficie d'ici 2007.Campus de Lévis MATION DU BOIS AU QUEBE BORDEN CHIMIE CANADA INC.EST SPECIALISEE DANS LA FABRICATION DE RESINES INDUSTRIELLES.WUSINE DE SAINT-ROMUALD FUT CONSTRUITE EN.2000 AFIN DE DESSERVIR UN SECTEUR DE LiINDUSTRIE DE TRANSFOR- SEES NOSIS | nn Sm lL Ne EE EE FE UU UU EE EE Rs - TAT IRE I SUSU EPR SNOUT FI RIE | LES AFFAIRES VILLE DE LEVIS dessiers@transeantineatal.ca Le Complexe technologique du Cégep Lévis-Lauzon pourra bientôt augmenter son offre de services d'aide a innovation pour les entreprises grâce à des travaux d\u2019agrandissement de plus de 7 M$.Le gouvernement du Québec contribue pour un montant de 5,7 M$ à cette aventure, qui permettra de réunir au même endroit les deux centres de transfert technologique, soit le Centre de robotique industrielle (CRI) et TransBIOTech, ainsi qu\u2019Ag-Bio Centre, un centre d\u2019émergence en entreprises en agrobiotechnologies.« Nous voulons que les entreprises n\u2019aient à cogner qu'à une seule porte pour s'adresser à nous », dit Nicole Lafleur, la directrice générale du Cégep.Plus efficaces En 2007, à la fin des travaux, les locaux du CRI seront intégrés au sein du complexe technologique, cessant ainsi d\u2019être disséminés à différents endroits du collège.En plus des 8 000 pi\u201c d'espace additionnel, le CRI disposera de nouveaux équipements, y compris des robots industriels et de laboratoire, des caméras ainsi que des automates.Les installations de Trans- BIOTech seront, elles aussi, agrandies, de 2 500 pi°, ce qui permettra l'ajout de laboratoires.L'incubateur industriel Ag-Bio Centre, lui, conservera sa capacité d'accueil de cinq entreprises de biotechnologie en phase de démarrage.L'espace additionnel permettra l'installation de nouveaux laboratoires.« Ce déménagement va nous permettre de travailler davantage en collaboration avec le personnel de TransBIOTech et d\u2019Ag-Bio Centre.Même si leur secteur d'activité est un peu différent du nôtre, nous partageons l'objectif d'améliorer les capacités d\u2019innovation des entreprises», dit Michel Thibault, directeur du CRI.Les secteurs de spécialisation du CRI comprennent la robotisation, l'informatique industrielle, la régulation de procédés, les commandes et automatismes ainsi que la vision et le contrôle de qualité.Certaines de ces spécialités sont tellement pointues que de grandes entreprises, qui ne disposent pas d'une telle expertise au sein de leur effectif, font maintenant appel aux services du centre.Différentes réalisations C'est ainsi qu\u2019au cours des dernières années, le Centre a mis au point pour Alcan un bras artificiel contrôlé par ordinateur qui permet de nettoyer les cuves de fabrication d'aluminium.Grâce à cette innovation, le temps nécessaire au nettoyage est passé de trois semaines à trois ou quatre jours.Le CRI a aussi conçu, conjointement avec l'Institut national d'optique (INO), de Québec, une technologie de [+ suivzc05 RANESES | Guichet unique au Complexe technologique du Cégep Lévis-Lauzon espère améliorer ses services en regroupant ses deux centres de transferts technologiques en un seul lieu Le Centre de robotique industrielle a récemment mis au point pour Alcan un bras artificiel contrôlé par ordinateur qui permet de nettoyer les cuves de fabrication d'aluminium.coupe des bardeaux de cèdre pour le compte de Maibec.Résultat : une hausse de la productivité et un meilleur contrôle de la qualité du produit.Les activités du Centre sont surtout orientées vers les services aux PME.Par exemple, le CRI a mis au point un service intitulé Passeport produc- tique, qui dresse le bilan technologique d'une entreprise.Des experts se rendent dans l'usine et, en quelques heures, déterminent les améliorations à apporter à l'équipement ou à la chaîne de montage, de façon à augmenter la productivité.Ils font ensuite une série de recommandations portant sur les différentes technologies ou techniques envisageables pour améliorer les procédés de fabrication « Souvent, les entrepreneurs ne réalisent pas à quel point de simples améliorations peuvent permettre d'augmenter la productivité de leur entreprise, dit M.Thibault.Certains de nos clients ont haussé leur capacité de production de 400 % a la suite d\u2019un tel bilan.» De plus, l'obtention du Passeport constitue un bon préalable à une demande d'aide financière concernant l'acquisition ou l'intégration d\u2019une nouvelle technologie, souligne M.Thibault.Le CRI propose également un service d'essais industriels pour des PME manufacturières.Ce service englobe la préparation du protocole d'essais, l'encadrement du processus de prise de mesures et d'acquisition de données, et l\u2019interprétation des résultats.Les experts peuvent effectuer ces tests à l'usine, sans avoir à emporter dans leurs laboratoires le matériel de l\u2019entreprise.= Ceci n\u2019est pas une boîte a Crew na.a.Ch AE A.A me.TL I en Ls TPL Ly Dh ; C'est un partenaire d'affaires qui met le paquet.Desjardins fait du développement économique de votre région une priorité.C'est pourquoi il a regroupé toutes ses compétences et ses expertises sous un même toit: le centre financier aux entreprises.Nos directeurs de comptes y parlent la même langue que vous: celle des affaires.Bienvenue dans le monde de Desjardins, le plus grand groupe financier coopératif au pays.Ceci n'est pas une banque.C'est tout Desjardins qui appuie les entreprises de Lévis-Lotbinière.1EN ADORNS RONASNAGASLISPEARESERS CIR TENILARNBOLNROBNICSALUSRSLEADAABINEREN: * » py I rT IDRÉSONNOSENS6RE- _- 4000, boulevard de la Rive-Sud Lévis (QC) G6W 1H7 (418) 834-2626 Conjuguer avoirs et êtres sas DEBBY vs V4 Desjardins > Centre financier aux entreprises Lévis-Lotbinière ; \u2019 CILOEN SL 8 B® 6 81 LES AFFAIRES | VILLE DE LÉVIS | 4 JUIN 2005 | La nouvelle terre d'accueil des magasins à grande surface IGA, METRO, Canadian Tire et Canac-Marquis Grenier ont lancé des offensives majeures à Lévis dossiers @transcontinental.ca À Lévis, les annonces de construction de magasins à grande surface se succèdent depuis six mois.Le 28 novembre s\u2019est déroulée l\u2019inauguration d\u2019un supermarché IGA Extra d\u2019une superficie de 45 000 pi.Le bâtiment est situé boulevard Kennedy, dans le centre-ville de Lévis.Construit au coût de Ivanhoe Cambridge s'apprête à ouvrir deux magasins à grande surface dont il tait les bannières.10 M$, il comprend entre autres commerces, une boulangerie, une charcuterie, une poissonnerie, un fleuriste et un bistro- café.Quelque 130 emplois ont ainsi été créés.En mars, ce fut au tour de la chaîne METRO d\u2019ouvrir un marché d'alimentation Super C d'un peu plus de 45 000 pi, boulevard Alphonse-Desjardins.La construction a nécessité un investissement de 8 M$.Aujourd'hui, 80 personnes y travaillent.De son côté, Canac-Marquis Grenier a dépensé 4 M$ pour relocaliser sa quincaillerie du secteur de l\u2019ancienne ville de Saint-Romuald.Le nouveau commerce de 20 000 pi, qui a été inauguré en mai, emploie 76 personnes, soit 26 de plus qu'avant le déménagement.Sacrée Ville de l\u2019année Tous ces nouveaux développements dans le domaine du commerce de détail témoignent du dynamisme économique de Lévis.Il ne s\u2019agit toutefois que d\u2019un début en regard des constructions à venir.Dans le secteur de Saint-Nicolas, soit à la sortie du Pont de Québec, la Ville de Lévis planifie le développement d\u2019un pôle commercial, Ainsi, à proximité notam- À Lévis, deux des grandes surfaces ouvertes depuis six mois sont des supermarchés, soit IGA et METRO.ment d'un magasin d'alimentation Maxi et d'un autre IGA Extra, seront bientôt construits un Canadian Tire ainsi que deux autres magasins à grande surface.La société immobilière Ivanhoe Cambridge, qui pilote les deux derniers projets, ne veut pas en révéler davantage pour le moment.On peut toutefois s'attendre à ce que les trois nouveaux commerces ouvrent leurs portes d'ici 2006.Un investissement de plus de 2 M$ vient d'ailleurs d\u2019être annoncé par Lévis, conjointement avec le ministère des Transports du Québec, visant l\u2019élargissement du boulevard de la Rive-Sud de façon à assurer un accès optimal à cette zone en développement.Les travaux comprennent notamment l\u2019aménagement d\u2019une route à quatre voies divisée par un terre-plein.Emplacement stratégique Ce secteur géographique est considéré par les experts comme idéal pour accueillir des magasins à grande surface.Un grand nombre de jeunes couples se sont établis à Saint- Nicolas, et la circulation automobile est élevée en raison de la proximité du pont de Québec et du pont Pierre-Laporte.Le maire de Lévis, Jean Garon, entend ainsi contrebalancer le pouvoir d\u2019attraction commercial de la Vieille Capitale.« Si on compare les dépenses que les Lévisiens font de l\u2019autre côté de la rive par rapport aux dépenses que les gens de Québec font ici, nous sommes largement déficitaires, affirme-t-il.« Ce ne serait donc que justice si nous récupérions un peu de ce que nous perdons.» m | ve promesse d'avenir | pour les JEUNES ot 1a cCOMMuNauteé p g 4 & 5 .et vous a ; LN 3] 3 : CS ' + 3 é « ema a Bogor ° ACCÈS COMPÉTENCES INDUSTRIELLE INC.SERVICE AUX ENTREPRISES VARIO - SLCOMBINETON « Productious mem 1tve-rantoN Solutions appliquées en Services d'incubation Solutions sur mesure en .N À productique et essais industriels aux entreprises en santé formation continue pour animales et végétales Michel Thibault et nutrition entreprises Denis Beaumont (418) 833-1965, poste 3262 Dominique Carré Lyne Lévesque (418) 833-8876, poste 3121 (418) 835-2110 (418) 835-1421, poste 3362 pause privy - pr LES AFFAIRES VILLE DE LEVIS DEQ Systemes joue gros au Nevada La société s'apprête à commercialiser ses jeux dans des casinos de Las Vegas dossiers @transcontinental.ca DEQ Systèmes, de Lévis, entreprendra bientôt une phase cruciale de son développement en commercialisant ses jeux électroniques auxiliaires dans l\u2019État du Nevada.Ce système auxiliaire permet de jouer à un jeu électronique en même temps qu\u2019au jeu traditionnel, comme le poker.La mise en marché débutera dès que l\u2019entreprise aura fait l\u2019achat d'une société du secteur du divertissement électronique établie dans cet État, dont le nom n\u2019a pas encore été divulgué.En mars, une lettre d'intention a été signée en ce sens, si bien qu\u2019on s\u2019attend à finaliser l\u2019acquisition en juin.« Le mariage de l'expertise de cette entreprise avec nos jeux auxiliaires nous permettra d'atteindre nos objectifs de croissance », affirme Earle G.Hall, président de DEQ.La prudence est de mise En novembre, l'État du Nevada, qui représente le tiers des 250 milliards de dollars (G$) dégagés par l\u2019industrie du jeu dans le monde, a autorisé DEQ à commercialiser ses jeux électroniques sur son territoire.Depuis, un nombre relativement limité de tables de Jeux y ont été mises à l\u2019essai.C'est que la direction de DEQ préfère user de prudence.« La majorité des casinos de Las Vegas sont contrôlés par seulement une vingtaine de personnes, dit M.Hall.Si un problème DEQ est déja présente en Amérique Centrale et du Sud, en Asie et en Europe de l'Est.technique ou autre survient avec nos premiers systèmes, nous risquons d\u2019être définitivement exclus de ce marché.C\u2019est pour cette raison que nous entendons y aller étape par étape, en profitant de l'expertise d\u2019une société qui est déjà bien établie là-bas.» DEQ toujours procédé avec autant de précautions, et c\u2019est sans doute ce qui lui a permis de vendre jusqu\u2019à présent un total de 500 tables de jeux dans 45 pays, principalement en Amérique Centrale et du Sud, en Asie et en Europe de l'Est, En Russie, DEQ contrôle pas moins de 96 % du marché du jeu auxiliaire.M.Hall croit qu\u2019une percée au Nevada pourrait lui ouvrir les portes d\u2019autres marchés.« Cet État est l\u2019endroit dans le monde où le jeu est le plus réglementé, et il nous a fallu attendre 30 mois pour obtenir l'autorisation d'y commercialiser nos produits, dit-il.Quand nous aurons réussi à bien nous implanter, cela facilitera nos démarches auprès d\u2019autres États, en particulier le Connecticut.» Par ailleurs, DEQ a récemment doublé sa superficie à Lévis.C\u2019est que, déjà, le président mise sur une hausse substantielle des revenus de son entreprise dans les prochains mois, méme s'il refuse de-chiffrer cette croissance.Las Vegas représente le tiers des 250 milliards de dollars dégagés par l'industrie du jeu dans le monde.En 2004, l'entreprise, qui emploie une vingtaine de personnes, a réalisé un chiffre d'affaires d\u2019un peu plus de 3 M$.Les jeux auxilaires représentent un marché estimé à 250 M$ dans le monde.Une nouvelle façon de jouer au casino La technologie de DEQ est reliée à un ordinateur et à un écran.Ainsi, une personne peut, par exemple, jouer simultanément à un jeu traditionnel (black jack, poker ou baccarat) et à un jeu électronique secondaire.Par exemple, pour le joueur de black jack, les règles habituelles continuent de s\u2019appliquer.Mais en appuyant sur un bouton, il peut également miser un dollar sur la possibilité que les deux premières cartes que le croupier va lui remettre soient une dame et un valet.Dans l'éventualité où cela se produit, il gagne un certain montant.Si ces deux cartes sont de la même sorte et que c\u2019est celle-ci qui apparaît à l'écran, il remporte la cagnotte.- Selon M.Hall, ce système présente l\u2019avantage de plaire autant aux joueurs qu'aux dirigeants de casino.Pour le joueur, le jeu additionnel accroît ses possibilités de gains \u2014 et de pertes, bien-sûr.Pour les dirigeants de casino, il permet d'augmenter la performance financière de chaque table, puisqu'il y ajoute une nouvelle entrée d'argent.De surcroît, DEQ a breveté un système nommé Multibet, qui permet au joueur de multiplier sa mise en appuyant plusieurs fois sur le bouton.Cela lui procure un avantage concurrentiel sur les autres fabricants mondiaux de jeux auxiliaires, qui doivent dorénavant s\u2019en tenir à une mise unique.= v > SN ww ere = ET ae au SE AR - JA.7 » eT A MP iro ao Eee coca a ga RÉ DEEE eg -~ dossiers @transcontiaental.ca Productions horticoles De- mers, D.Bertrand et Fils, Frito Lay Canada, Olymel, toutes ces entreprises agroali- mentaires ont un point en commun : elles ont récemment annoncé d'importants investissements dans leurs instal- \" lations de la région de Lévis.Lagroalimentaire représente l\u2019un des principaux moteurs de l\u2019économie de la capitale de Chaudière-Appalaches.Selon Philippe Meurant, directeur, développement du territoire, de la Ville de Lévis, le seul domaine de la transformation alimentaire donne du travail à plus de 1 200 personnes, « sans EE LES AFFAIRES | VILLE DE LEVIS Nombreux investissements dans le secteur agroalimentaire parler des emplois liés à la distribution et à la logistique ».Il considère notamment les anciennes villes de Bernières et de Saint-Nicolas comme présentant un fort potentiel de développement agroalimen- taire, en raison de leur proximité de l'autoroute Jean-Lesage et de la sortie des ponts de Québec et Pierre-Laporte.Hissons nos voiles vers lag COMMISSION SCOLAIRE DES ) NAVIGATEURS 4 JUIN 2005 | Jacques Demers, dg des Productions horticoles Demers : « Les produits de serre ont connu un essor important ces derniéres années, et nous sommes en excellente position pour en profiter.» Nouveau siége social C'est justement dans le parc industriel de Bernières que D.Bertrand et Fils a inauguré en avril son nouveau siège social, construit au coût de 15 M$.Cet immeuble de 250 000 pi° permet à l'entreprise de regrouper en un seul endroit ses cinq centres de distribution alimentaire de Ja région de Québec.Il s\u2019en est pourtant fallu de peu pour que l\u2019entreprise déménage ses activités de l'autre côté du fleuve.« Nous avions décidé de recentrer .nos activités à Québec, où nous possédions déjà deux entrepôts.C\u2019est l'intervention de l'équipe du maire Jean Garon qui a fait en sorte que nous sommes restés à Lévis.Entre autres choses, la Ville nous a fourni le terrain sur ROCHE Présence accrue dans votre ville pe GÉNIE ET DE PASSION depuis plus de 20 ans ÉVIMBEC : évaluateurs agréés w © ,Ç DES © \u201c| experts qualifiés au Quebec 2 Plus de 40 ans d'expérience à votre service Æ > @ Expertises variées = » Bâtiment » Construction » Énergie » Environnement = » Environnement minier » Évaluation foncière et immobilière = » Gestion du développement urbain p Industrie } Infrastructures d\u2019eau ) International » Santé et sécurité ) Transport © > 1175, boulevard de la Rive-Sud, bur.200, Saint-Romuald, Québec G6W 5M6 Tél.: 418.834.7000 Téléc.: 418.834.1122 2 .3075, chemin des Quatre-Bourgeois, bur.300, Sainte-Foy, Québec GIW 4Y4 Tél.: 418.654.9600 Téléc.: 418.654.9699 8 im = = = lequel le nouveau siège social a été construit », dit André Bertrand, vice-président aux opérations.D.Bertrand et Fils emploie 400 personnes; 270 à Lévis et 130 autres dans un centre de distribution au Saguenay.La société réalise un chiffre d\u2019affaires de 110 M$ et dessert 3 000 clients sur l\u2019ensemble du territoire québécois situé à l'est de Trois-Rivières.Une superficie de 215 000 pi\u201c De leur côté, les Productions horticoles Demers, de Saint- Nicolas, ont investi 6 M$ dans la construction de 15 serres totalisant 215 000 pi de superficie.Ces nouvelles installations leur ont permis de quintupler leur production, qui s\u2019élève maintenant à six millions de tomates par an.Ces nouvelles serres sont immenses, chacune mesurant 25 pi de largeur et 465 pi de longueur.Le contrôle de la température y est entièrement informatisé et adapté à chacune des trois variétés de tomates : la Bella, la Beefsteak et la tomate de vigne.« Les produits de serre ont connu un essor important ces dernières années.Grâce à ces nouvelles installations, nous sommes en excellente position pour en profiter », dit Jacques Demers, le directeur général.Saint-Henri préférée à Magog Dans la municipalité de Saint- Henri, voisine de Lévis, Olymel s'apprête à investir 12 M$ dans l'usine Les Salaisons Brochu afin de moderniser l\u2019équipement et d'agrandir les installations.Cette usine sera ainsi en mesure de récupérer les activités de transformation de porc de l\u2019usine Olymel de Magog, qui doit bientôt fermer ses portes.Les 120 emplois créés à Saint-Henri ne combleront pas pour autant la suppression des 280 postes de Magog.« L'usine plus productives au Québec, et c\u2019est pour cette raison que nous avons décidé d'y transférer les activités de celle de Magog », explique Paul Beau- champ, v.-p.d'Olymel.Frito Lay Canada entend elle aussi agrandir et moderniser son usine de Lévis.Elle bâtira de nouvelles installations pour y assainonner ses croustilles à l\u2019aide de nouvel équiement et effectuer l'emballage de ses produits.À Lévis, le seul domaine de la transformation alimentaire donne du travail à plus de 1 200 personnes.L'usine, d\u2019une superficie actuelle de 200 000 pi\u201d, emploie 450 personnes.L'essentiel de sa production, qui nécessite 45 millions de kilos de pommes de terre par an, est écoulée au Québec et dans les provinces maritimes.Coups de pouce Par ailleurs, TransBIOTech et Ag-Bio Centre ne chôment pas ces temps-ci.Toutes deux contribuent à l\u2019émergence d'entreprises innovantes dans P'agroalimentaire.Depuis sa fondation, en 1998, TransBIOTech, accréditée Centre collégial de transfert technologique (CCTT), a mené a bien quelque 200 projets, en collaboration avec différentes biotechs (pour plus de détails, voir autre texte en page A3).« Nos services aux entreprises comprennent l'aide technique, la recherche appliquée et la gestion de projet », explique Denis Beaumont, le directeur.Pour ce qui est de l\u2019incubateur industriel Ag-Bio Centre, il accompagne les PME tout au long des phases du démarrage et de la précommerciali; de Saint-Henri l\u2019une de nos.sation.m.__._._._._.° 1 | LÉS AFFAIRES | VILLE DE LÉVIS Un pôle énergétique en devenir Pétrole et gaz pourraient y transiter d'ici quelques années dossiers @transcontinental.ta En novembre, Ultramar a annoncé un investissement de 350 M$ à sa Raffinerie Jean- Gaulin, de Saint-Romuald, afin de produire un carburant diesel à plus faible teneur en soufre.Ces travaux d'envergure, qui prévoient la construction d\u2019unités de raffinage, la modification de certaines existantes et l'installation d'une nouvelle torche, doivent être terminés d'ici un an.La raffinerie doit en effet se conformer aux nouvelles normes fédérales en matière de teneur en soufre du carburant, qui entreront en vigueur le le juin 2006.Ce sont 800 travailleurs qui seront rattachés à la réalisation de ces travaux.Cet investissement s'ajoute à un autre, de 300 M$, consenti en 2001 et épuisé l'an dernier.Il visait déjà à réduire la teneur en soufre de l'essence.Selon Jean Bernier, président d'Ultramar, toutes ces améliorations doivent permettre à la raffinerie de devenir « l'une des plus efficaces et des plus modernes du continent nord- américain ».De plus, la capacité de production des installations de Saint-Romuald a aussi été augmentée de façon importante.Ces quatre dernières années, sa capacité de traitement est passée de 160 000 à 215 000 barils par an.« C\u2019est la moitié de la production québécoise et le quart de la production du Québec et de l'Ontario réunis », affirme M.Bernier.Actuellement, la Raffinerie Jean-Gaulin compte près de 425 employés permanents, soit 50 de plus qu\u2019en 2002.Une plus grande flexibilité logistique Par ailleurs, Ultramar prévoit la construction d'un pipeline de 235 à 255 km, selon le tracé qui sera retenu, afin de relier sa raffinerie de Lévis à son centre de distribution de Montréal-Est.Il s\u2019agit de travaux de 200 M$ qui créeraient au Québec 2 000 emplois directs et indirects durant la période Selon Jean Bernier, président d'Ultramar, la Raffinerie Jean- Gaulin deviendra l'une des plus efficaces et des plus modernes du continent.de construction, soit entre l\u2019été 2007 et la fin de 2008.Avant d'être réalisé, le projet doit obtenir l'approbation de diverses instances gouvernementales, dont le ministère de l\u2019Environnement du Québec et la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ).La multinationale utilise le train, des camions-citernes et 13, rue Saint-Loui LAR [LSE bureau 302 « Lévis LA \u201ca rs 37-4788 ¢ @urricnt ENTREPRENDRE Soutien technique pour le démarrage et l'expansion d'entreprise Fonds d'investissement Connaissance des programmes destinés aux entreprises Ententes de collaboration avec plusieurs organismes gouvernementaux LÉVIS SOCIÉTÉ DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DE LEVIS (CLD) www.sdelevis.com ° dû cous eet ae hag | gery eres TR role 4 ~ Vous avez un projet d\u2019affaires ?Ca tombe bien! Nous avons les ressources techniques \u2018et financières pour vous aider à le réaliser ! a.des navires pour acheminer ses produits raffinés entre les deux installations.Laménage- ment d\u2019un pipeline, qui permettrait de transporter du carburant à l'abri des caprices de la météo, serait d\u2019autant plus justifié que Je volume ne cesse d'augmenter.Le projet Rabaska progresse Outre l'essence, Lévis pourrait s'imposer comme une plaque tournante nord-américaine du gaz naturel.C'est que la Ville a finalement donné son approbation à l'implantation d'un terminal méthanier sur son territoire.Cette volte-face des élus, qui s'étaient prononcés contre ce projet en octobre, ouvre tout grand la voie à la réalisation de ce projet estimé de 700 à 800 M$.Les études d\u2019impact du terminal méthanier sur l\u2019environnement sont menées par les sociétés qui pilotent Rabaska, à savoir Gaz Métropolitain, Enbridge et Gaz de France.Ces études sont nécessaires ge SEG \"Cle tab 4 JUIN 2005 pour les auditions devant le Bureau d'audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) et l'Agence canadienne d'évaluation environnementale (ACEE), qui devraient avoir lieu au début de 2006.« Depuis le début, nous soutenons que le terminal méthanier sera sécuritaire et que ses effets seront très limités sur l'environnement.C'est d\u2019ail- Avec Rabaska, la Ville de Lévis devrait empocher environ 9,8 M$ en taxes municipales par an.leurs ce que nous entendons bientôt démontrer hors de tout doute », affirme Glenn Kelly, porte-parole de Rabaska.La construction du terminal méthanier devrait s\u2019échelonner sur trois ans, période au cours de laquelle de 500 à 700 personnes seraient appe- Tél: (418) 831-2245 lées à travailler sur le site.Une fois terminé, le terminal compterait quelque 70 employés permanents.Selon M.Kelly, ce projet aura des répercussions sur Lévis, dont 9,8 M$ estimés annuellement en taxes municipales et 1 M$ en taxes scolaires.Le - Québec ne sera pas oublié.« Rabaska contribuera à mettre un terme à la dépendance énergétique du Québec envers le réseau gazier de l'Ouest canadien, actuellement la seule source d\u2019approvisionnement de la province en matière de gaz naturel », soutient-il.Déjà, des opérations sur le terrain ont été amorcées en vue d'installer des conduites de gaz naturel de 45 km qui relieraient le terminal, situé dans le secteur de Lauzon, au réseau transcanadien, qui prend fin à Saint-Nicolas.« Il s'agit de relevés physiques visant à bien connaître la composition du sol, et donc a évaluer la difficulté du travail à effectuer », indique M.Kelly.m - Fox (18) 831-4002 ® cou © imine + nse ie Cam \u201cNas 3; | Nouvelle investissement à Lévis r L od) Récupération de métaux ferreux et non ferreux (cuivre, aluminium, acier, etc.) mu F1 - Achats aux particuliers et aux entreprises - Pressage de carcasses - Services de conteneurs commercial et indutriel (Québec, Gaspésie, Côte-Nord, Lac St-Jean) 999, ave Industrielle Québec, Qc Tél.: (418) 649-1000 Fax: (418) 649-1009 Bientôt sur la route des îles (près de l\u2019incinérateur de Lévis) Le projet Rabaska permettrait aux Québécoises et Québécois de tirer collectivement avantage d'un formidable outil de développement, le GNL, et de faire du Québec non pas la dernière station du système gazier canadien, mais plutôt la porte d'entrée d\u2019une source d'énergie dont la demande est en croissance.La situation géographique du Québec et l'avantage stratégique que constitue le fleuve Saint-Laurent sont des atouts importants pour l'implantation d'un terminal méthanier et le Québec doit en profiter.Présentement, le bassin sédimentaire de l'Ouest canadien, en Alberta, est l'unique source d'approvisionnement en gaz naturel pour le - Québec.De plus, le Québec et l'est de l'Ontario tirent leur approvisionnement de cette région du Le projet en général.énergétique.Canada par l'intermédiaire d'un seul transporteur, qui achemine le gaz naturel vers nos régions.Cette situation de quasi-monopole nous rend captifs de cette unique source d\u2019approvisionnement.Rabaska constitue donc une réponse à là captivité historique du Québec quant à son approvisionnement en gaz naturel, captivité nuisible à la compétitivité des entreprises québécoises, mais aussi C\u2019est maintenant que se positionnent les joueurs de l'industrie du gaz naturel.Le Québec ne peut se permettre de laisser passer cette occasion de diversifier ses sources d'approvisionnement 8 BINH VILLE DE LEVIS._ | 4ÉJUIN 20 Lueur d'espoir pour Davie Des investisseurs voudraient relancer le chantier maritime dossiers @transcontinental.ta Le chantier maritime Davie, de Lévis, pourrait être sauvé par le nouvel essor que connaît l\u2019industrie navale.C\u2019est du moins ce qu'avance le syndic Patrice Van Houtte, chargé d'administrer la société depuis sa faillite, en octobre 2001.M.Van Houtte affirme que des discussions ont cours actuellement avec un groupe d\u2019investisseurs européens et québécois souhaitant relancer les activités du chantier, la conjoncture mondiale étant favorable à l\u2019industrie navale.« Ce groupe a pris contact avec nous en novembre, et il semble vraiment sérieux, dit-il.Nous attendons maintenant qu'il injecte des fonds dans le projet, ce qui devrait être fait très bientôt.» Des obligations à remplir Les investisseurs potentiels devront rembourser le prêt hypothécaire de 4,5 M$ US dû à l\u2019actuel créancier de premier rang, la société Samir Financial, de New York.Puis, il leur faudra régler la dette de 16 M$ contractée auprès d\u2019Investissement Québec.Lintention des investisseurs serait de remettre le chantier en état pour pouvoir répondre aux armateurs.De fait, les carnets de commande des chan- Actuellement, 125 travailleurs s'affairent au chantier maritime.tiers maritimes dans le monde sont remplis, à un point tel que nombre d\u2019armateurs doivent patienter avant de faire construire des bateaux.Les acquéreurs potentiels projetteraient de faire construire plusieurs pétroliers chimiques de 30 M$ pour la société Bery Maritime.Ces navires sont utilisés pour le transport de matières telles que les fertilisants, les huiles végétales, le savon et la mélasse.Linjection rapide de fonds permetirait d\u2019envisager une relance des activités au début de 2006.Cependant, le chantier Davie n'est plus que 'ombre de ce qu\u2019il était à l\u2019époque où il employait 3 000 personnes.Actuellement, 125 travailleurs s'affairent encore à réparer des bateaux et à réaliser des contrats de fabrication de bulbes de sonar pour la Marine américaine.Cette activité, même'réduite, est primordiale, selon M.Van Houtte : « Pour attirer des acheteurs, il faut montrer que nous sommes toujours capables de remplir des contrats, dit-il.C'est ce qui explique que le chiffre d'affaires des Industries Davie a été supérieur à 100 M$ au cours des trois dernières années.» L'annonce d\u2019un possible sauvetage est évidemment bien accueillie par les acteurs économiques de Lévis, à commencer par le maire Jean Garon.« Nous serions très heureux si le chantier était vendu en entier et non démantelé en morceaux », souligne-t-il.m à son économie Ligne Info-Rabaska : 1 877 RABASKA (722-2752) info@rabaska.net www.rabaska.net \u2014 Rabaska ~~ Unevisondavenir | eo toutenaturelle 1-1 "]
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