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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2005-10-29, Collections de BAnQ.

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[" =, DOSSIER THEMATIQUE Environnement EDITION SPECIALE - PROMOAFFAIRES La Semaine L'écoconception Polytechnique Ceux et celles qui changent le La TOHU : un modèle Défi aux entreprises canadiennes québécoise de d\u2019abord une affaire de loge au vert monde, chacun dans son coin de récupération Rend re sompie Je urs prariques o de pl?ré ct ondes gros bon sens.de pays rendement sur le plan social environne déchets a pris Teknika HBA : ; ; ; une tournure CO2 Solution raflemert de la dionasse et contrêle Première firme québécoise de changeant matins hes sur les artistique Agir dans Vair du temps © \u2018a pollution indusinelle génie-conseil à centrer ses activités Enviro-Accè : ; ABGG s\u2019allie a trois partenaires sur le développement durable inter étional organise un forum de jumelage page 2 page 3 page 4 page 5 page 6 page 7 L\u2019écoconception : Une pratique à intégrer au sein de nos entreprises es entreprises qui exportent leurs produits vers d'autres continents sont habituellement familiarisées avec des exigences environnementales très élevées.Au Japon, ce sont les consommateurs eux-mêmes qui exigent des produits écologiquement sains et recyclables.« Les entreprises québécoises qui exportent en Europe sont habituées à devoir veiller à la récupération de leurs produits à la fin de son cycle, indique Guy Belletête, président de l\u2019Institut de développement de produit (IDP).Cela implique notamment qu'elles doivent recruter un récupérateur et trouver des solutions pour se débarrasser du produit.» L\u2019'IDP, dont la raison d'être est d'accélérer l'adoption de meilleures pratiques en développement de produits afin de rendre les entreprises québécoises plus compétitives, tenait ce mois-ci, à Montréal, un atelier sur l\u2019écoconception, un nouveau concept auquel sont sensibilisés de plus en plus d'entreprises européennes.Nathalie Blouin, conseillère de l\u2019IDP, explique que la préoccupation à l'égard du développement durable doit être présente dès les premières phases de développement de produit.C'est la définition même de l'écocon- ception.Pourquoi en tenir compte si tôt dans le parcours ?« Parce que les décisions prises en conception de produit influent sur jusqu'à 70 % des coûts de fabrication », dit-elle, citant une étude faite par la société Munro & Associates.« Les décisions prises lors des premières étapes déterminent aussi la majorité des impacts environnementaux qu'auront ces produits.« C'est également lors des premières étapes de conception de produit, lors de l'identification des occasions d'affaires, des études préliminaires et des études détaillées qu\u2019on a le degré de liberté le plus élevé et le plus grand nombre de choix.» POURQUOI SE CASSER LA TÊTE?« Mais, pourquoi se casser la tête ?Les consommateurs ne demandent qu\u2019un bon rapport qualité-prix.L'écoconception va ajouter à nos coûts de production, elle nous obligera à des compromis esthétiques\u2026 » sont les objections que les défenseurs de l'écocon- ception rencontrent le plus souvent.Objections d'ailleurs soulevées lors de l'atelier de l'IDP par quelques participants « Lorsqu'on vend à Walmart, le prix est le seul élément considéré par l'acheteur.» Et encore : « Les consommateurs ne sont pas disposés à payer une prime pour une étiquette verte.» Suite en page 2 « Une première en Amérique du Nord depuis l\u2019entrée en vigueur du Protocole de Kyoto Montréal accueille la 11° édition de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques e plus grand rassemblement de nature non sportive jamais tenu au Canada depuis Expo 67 ».C'est en ces termes que l\u2019on décrit, sur le site officiel de l'événement, la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui aura lieu au Palais des Congrès de Montréal du 25 novembre au 9 décembre prochains.Qu'on en juge : de 7 000 à 10 000 délégués et observateurs sont attendus aux réunions formelles, de même que 1 000 représentants des médias.Provenant de 189 pays, les participants sont issus des milieux gouvernementaux, de l\u2019industrie environnementale, du monde des affaires, de la communauté scientifique et de nombreux autres secteurs.Les organisateurs prévoient que de 2 000 à 3 000 personnes prendront part aux activités parallèles, organisées à l'intention des délégués ne participant pas aux négociations.En outre, nombre des séances prévues seront diffusées sur Internet.Ii s\u2019agit de la 11° édition de l\u2019événement, la première depuis l'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, en février dernier, et la première à être tenue en Amérique du Nord.Cette con- férence est perçue comme une « étape clé » quant à la suite à donner aux mesures adoptées à l'échelle mondiale dans le cadre de Kyoto.On y discutera d\u2019une approche inclusive à long terme que l\u2019on pourra appliquer relativement aux changements climatiques lorsque prendra fin la période prévue de l'Accord, en 2012.En marge de ces discussions, les activités parallèles fourniront l\u2019occasion à des gens de divers secteurs d'exposer idées et points de vue à propos des défis posés par les changements climatiques.Organisées par le gouvernement du Canada, conjointement avec des ONG et le secteur privé, ces activités ne sont pas placées sous l'égide de l'ONU.Au moment de mettre sous presse, on n'en avait pas encore dévoilé la liste complète, mais on sait néanmoins qu'elles suivront quatre grands thèmes : comprendre les changements et s\u2019y préparer, présentation de solutions, partage des pratiques exemplaires, et sensibilisation.Les activités parallèles se dérouleront principalement au Complexe Guy-Favreau.Pour plus d'informations : www.montreal2005.gc.ca |.Ce à quoi ne s'oppose pas André Malsh, responsable européen du développement durable du fabricant = ublement de bureau Steelcase, et conférencier principal \u201cde l\u2018atelier.« En ce qui concerne tous nos produits écoconçus, teelcase n\u2019a jamais subi de surcoûts.Mieux encore, tandis que les prix de nos matières premières augmentaient de 30 %, nous avons réussi à maintenir nos prix de vente.» Et même si la majorité des clients ne sont pas prêts à payer une prime verte, plusieurs ont une préoccupation environnementale authentique, si bien que l'étiquette verte peut s'avérer un « outil de fidélisation », selon M.Walsh.« L'éco- | Lécocoñéeption : une pratique à intégrer au sein de nos entreprises - suite de la page 1 conception permet à une entreprise de se distinguer de ses concurrentes.» « Cependant, si cette distinction s'avère juste présentement, un jour, inexorablement, l\u2019écoconception sera la norme », ont observé quelques participants, à table, lors du déjeuner.Du reste, « lorsque vous répondez à un appel d'offres et que vous l'emportez, vous ne savez pas toujours quelle est la portion de cette victoire qui est attribuable à votre étiquette verte », observe le compatriote de M.Malsh, Samuel Mayer, consultant en écoconception de Saint-Étienne, dans la région de Rhône-Alpes.de Kyoto?Il est maintenant temps d'agir.du Protocole de Kyoto.au sujet.des formes d'aide financière offertes.Vous pouvez également nous appeler, au (613) 944-3039, ou nous écrire à l'adresse suivante : Bureau du MDP et de l'AC Affaires étrangères Canada 125, promenade Sussex Ottawa (Ontario) K1A 0G2 Vous songez à vous mettre à l\u2019heure Votre entreprise ne s\u2019est pas encore engagée en faveur du Protocole de Kyoto?Si tel est le cas, il est temps d\u2019agir.Le Protocole de Kyoto est un accord international visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.En tant que signataire du Protocole, le Canada est déterminé à atteindre ses objectifs de réduction, énoncés dans Aller de l'avant pour contrer les changements climatiques : Un plan pour honorer notre engagement de Kyoto.Un ensemble de mécanismes ont été élaborés pour aider les pays en ce sens.Or, en participant à ces mécanismes flexibles, votre entreprise sera à même de saisir différentes occasions économiques et environnementales tout en aidant le Canada à atteindre ses objectifs de réduction.Le Bureau canadien du mécanisme pour un développement propre et de l\u2019application conjointe est là pour vous aider à bénéficier des mécanismes du Protocole de Kyoto.Nous vous aiderons à clarifier les subtilités qui peuvent poser problème, nous vous fournirons de l'aide technique et financière, et vous aiderons à tirer profit des projets admissibles.De plus, nous aiderons votre entreprise à obtenir des crédits de réduction des émissions pour les projets réalisés en vertu des mécanismes Consultez le site Web du Bureau canadien du mécanisme pour un développement propre et de l'application conjointe, à www.mdp-ac.ca, pour en savoir davantage des mécanismes flexibles du Protocole de Kyoto; des nouvelles possibilités d'affaires internationales; du faible coût par tonne de réduction d\u2019équivalent CO; de nouvelles sources de revenu potentiel; Oui, mais, voici encore une approche .complexe, qui ne concerne que les grandes entreprises, n'est-ce pas?Si tel était le cas, M.Mayer ne serait peut-étre pas en affaires.En effet, l'expert-conseil offre aux PME, par le biais d\u2018un organisme régional, des services gratuits de prédiagnostic de leurs besoins en matière d'écoconcept.Enfin, quant à la dernière objection soulevée, M.Malsh la rejette du revers de la main, puisque les produits écoconçus de Steelcase ont gagné des prix pour la qualité de leur design.La cause est entendue.La Semaine québécoise de réduction des déchets a pris une tournure artistique n vieux disque ,/\u2014 scout Fi agir ! X oN Pe À, qui devient la =; : Seuce, Cost couverture ultra- ob juice in d'un calepin + de notes.Des emballages 3 d'aliments qui ornent une ceinture.D'anciennes bannières publicitaires qui se métamorphosent en fabuleux fourre-tout, chacun unique et pétant de personnalité.Ce sont quelques exemples de ce qui se produit lorsque se rencontrent des artisans, une panoplie d'objets à récupérer et une bonne dose de créativité.Ce sont aussi des objets exposés, la semaine dernière, à l'Expo 3R, un événement organisé par Action Re-Buts, le Réseau des ressourceries du Québec et TOHU, la Cité des arts du cirque, à Montréal.On y trouvait plus de 25 kiosques présentant le travail d'artisans maîtres du réemploi et de la récupération ainsi que d'organismes de sensibilisation et d'éducation aux 3R (réduction, récupération et réemploi).L'EXPO 3R se voulait une fête célébrant l\u2019art qui se met au service de la réduction, de la récupération et du réemploi.Pour une deuxième année, l'événement inaugural de la Semaine québécoise de réduction des déchets a donné l\u2019occasion au grand public de se familiariser avec les 3R, à travers une foule d'activités amusantes et instructives.« Souvent évitée ou oubliée dans les débats publics, affirment les organisateurs de l'événement, la gestion des déchets demeure l\u2019un des grands enjeux du développement urbain en ce début de 21° siècle.On définit comme « déchet » toute substance ou tout objet destiné à l'élimination.Le citoyen a trop souvent l'impression que le sac vert jeté à la rue constitue en soi l'élimination des déchets.Pourtant, ces déchets ne sont pas éliminés : ils sont isolés, cachés de la vue de la majorité de la population, pour finalement être remis en circulation dans l\u2019environnement sous différentes formes plus polluantes (biogaz, lixiviat, etc.).« D'ailleurs, le Québec se classe au rang des champions mondiaux de la production de déchets avec près de 11 millions de tonnes de déchets par année, chaque Québécois en produisant 1,5 tonne.Plus de 80 % de cette masse de détritus pourrait être réutilisée, récupérée ou compostée\u2026 D'où l'importance d'encourager chaque individu à devenir un éco-citoyen sensible à la cause des 3R.» 2 M Environnement # l\u2019Écoconception, d\u2019abord une affaire de gros bon sens.n intégrant I'analyse du cycle de vie d\u2019un produit dès l'étape de sa conception, on se facilite drôlement la vie, peut-on conclure du témoignage d\u2019André Malsh, responsable européen du développement durable du fabricant d'ameublement de bureau Steelcase.Par exemple, comme il sera de plus en plus exigé des fabricants qu'ils soient aussi responsables de la récupération et de l'élimination de leurs produits au terme de leur utilisation par les consommateurs, des notions telles que la facilité de démontage et le choix de matériaux recyclables revêtent alors un caractère stratégique.En Europe, la réglementation oblige les fabricants de produits électroniques à récupérer leurs produits après usage.La même obligation est en voie d'implantation pour les fabricants automobiles et, selon M.Malsh, les pouvoirs publics ont maintenant le secteur du bâtiment dans leur mire.Auparavant, l'un des mécanismes intégrés dans les chaises de bureau fabriquées par Steelcase ne requérait pas moins de 120 pièces.Grâce à une revue d\u2019écoconception, on a réduit ce nombre à seulement trois.« Un autre de nos produits était auparavant composé de 20 matériaux différents.Nous avons réduit cela à seulement trois.» Comme on l\u2019imagine bien, il est plus facile de recycler trois matériaux que 20.Mais, « l'écoconception est un exercice à 360 degrés ».On doit tenir compte de l'ensemble des éléments, par exemple, le transport des marchandises.« Nos sièges sont livrés maintenant avec leur dossier prêt à être monté, dans un emballage écointelli- gent, dont le volume est 30 % inférieur à celui d\u2019un emballage standard.Ce seul changement permettra à Steelcase d\u2019avoir 300 camions de moins sur la route.» L'effort d'ecoconception de Steelcase touche aussi au cycle d'utilisation de ses produits.Pour en prolonger la vie utile, plusieurs composants sont facilement remplaçables en cas de bris ou après usure, ce qui évite d\u2019avoir à jeter le produit au complet.L'adoption des notions écologiques se traduit maintenant dans tous les aspects de l\u2019exploitation de ce fabricant.Son nouveau siège social européen est un édifice vert, situé à proximité des transports en commun, comportant un garage à vélos et dont les planchers et les murs sont conçus de manière à être facilement réutilisés en cas de réaménagements.« || n'existe pas de produits verts, conclut M.Malsh.Toute activité humaine a des impacts environnementaux, mais on s'efforce de les réduire et on en informe honnêtement nos clients.» LEXIQUE : Cycle de vie Quebec i Noon Le cycle de vie comprend les étapes de la vie d'un produit (bien ou service) de l'extraction des matières premières à l'élimination finale.Analyse du cycle de vie (ACV) L'analyse du cycle de vie (life cycle assessment \u2014 LCA) est un outil utilisé pour évaluer les effets sur l\u2019environnement associés à un produit, un procédé ou une activité.Écoconception L'écoconception (ecodesign, conception écologique, design for environment-DFE) permet d'agir dès la phase de conception pour améliorer le profil environnemental d\u2019un produit tout au long de son cycle de vie.CO2 Solution Agir dans l\u2019air du temps O2 Solution est prêt à relever le défi planétaire que représente la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).Le réacteur sur lequel les chercheurs de cette entreprise de Québec s'affairaient depuis 1997 peut maintenant neutraliser de plus grandes quantités de dioxyde de carbone (CO2) avant que celui-ci ne soit recraché par les cheminées des industries.Le prototype installé à l\u2019incinérateur de Québec a prouvé son efficacité.L'entreprise québécoise a franchi le fil d'arrivée, damant le pion à deux groupes de recherches étasuniens explorant la piste de l\u2019anhy- drase, une enzyme produite par le corps humain qui joue un rôle clé dans la conversion du CO2 en bicarbonate, une substance inoffensive.Ghislain Théberge Le prochain défi, lui, devra être relevé en partenariat avec les industries émettrices de GES.«Notre expertise est en biotechnologie, en génie génétique et en biologie moléculaire.On va continuer d'améliorer toute notre plateforme technologique.Pour l'instant, on peut fournir les cartouches d\u2019enzymes.Ce sera de concert avec les entreprises qu'on pourra faire le prochain bout de chemin en réalisant la mise à l'échelle du réacteur.Selon la taille, cette étape pourrait prendre jusqu'à trois ans », indique Ghislain Théberge, président de CO2 Solution.Mais avec 24 milliards de tonnes de CO2 produits en trop par année sur la planète, il faut agir rapidement.Le Groupe intergouvernemental d'expert sur le climat (GIEC), les chercheurs de l'ONU, ont récemment entériné les recherches expérimentales réalisées à Weyburn, en Saskatchewan, pour le piégeage du carbone et le stockage en mer ou dans des puits de pétroles vides, entre autres.Des solutions applicables dès maintenant mais qui soulèvent toutefois des craintes dans la communauté scientifique face à d'éventuelles fuites.Alors que le bicarbonate, issu de la récupération du gaz carbonique par le réacteur des chercheurs québécois, serait sans danger pour l'environnement et pourrait même connaître une seconde vie.Il pourrait servir d'agent de blanchiment dans les papetières ou entrer dans les bouteilles de boissons gazeuses tout comme dans nos frigos, par les petites boites de bicarbonate.L'entreprise, cotée en Bourse depuis plus d\u2019un an - le titre se transige sur TSX sous l\u2019acronyme CST - envisage de se tourner vers le marché européen.Là, quotas, amendes et bonifications incitent davantage les grands pollueurs à agir alors qu'ici, les politiques gouvernementales en matière de réduction des GES, instau- Source : Natalie Blouin, IDP rées par le Canada au lendemain de la ratification du protocole de Kyoto, restent frileuses.« Personne ne va éliminer son CO2, avec ce que ça implique comme coût, si le concurrent ne le fait pas.Mais ce problème va aussi se résorber.Avec le temps, il n\u2019y aura plus d'échappatoire, les entreprises vont devoir gérer leurs émissions.Et nous serons la pour leur offrir une technologie unique », laisse entendre le président de CO2 Solution.« (418) 842-3456 Télécopieur : (418) 842-1732 www.co2solution.com Environnement B 3 in LE area gages ange RE Action toires.et six étages.Ils abriteront désormais les département de génie électrique, de génie informatique et logiciel, la biblio- le service informatique, de.grandes salles de cours et des labora- thèque, « Ces deux- bâtiments ont été construits dans un contexte de développement durable », signale Michel Rose, directeur du projet.Il s'agit des deux premiers bâtiments certifiés selon le système d'évaluation LEED Design), une norme internationale.Le projet est un bel exemple d'écoconcep- tion.« Nous souhaitions un édifice inté- \u201cgrant.dès sa conception la volonté de minimiser les impacts négatifs sur l\u2019environ- \u2018nement ainsi que les coûts d'entretien et d'exploitation, le tout en offrant un cadre de vie qui favorise l'apprentissage, la productivité et la santé des usagers.» Mais combien Polytechnique a-t-elle dû AIREX INDUSTRIES www.airex-industries.com 1-800-263-2303 ans de développement durable 30 Depuis sa fondation en 1975, Airex Industries ne cesse de développer et fabriquer des produits exclusifs permettant aux grandes entreprises de réduire leurs rejets de contaminants aéroliques tout en permettant des économies d'énergie très importantes.En effet, l'implantation d\u2019épurateurs d'air industriels ayant une capacité de filtration au delà de 99% permet de recirculer une grande partie d'air sur des procédés a haut taux d'évacuation.|| en résulte une importante réduction de consommation de combustible pour le chauffage donc moins de rejets de gaz à effet de serre (GES).Lorsque les contaminants évacués sont à l\u2019état gazeux plutôt que solide, Airex Industries a développé des équipements de filtration adaptés qui permettent d\u2019abaisser les rejets et les concentrations internes de composés organiques volatiles (COV).Si pour plusieurs raisons la recirculation n'est pas possible, nous pouvons adapter des récupérateurs qui peuvent rediriger l\u2019énergie pour d\u2019autres fins comme le chauffage des aires d'entreposage ou le préchauffage de fours ou tout autre intervention avec un retour sur investissement (payback) intéressant.À l\u2019ère d\u2019une conscientisation environnementale, nous travaillons activement sur l'élaboration et la mise en marché de biofiltres aéroliques qui capteront les contaminants et dont le média pourra être recyclé vers d'autres applications ou du moins être éliminé de façon contrôlée.(Leadership in Energy and Environmental - -nologie qu\u2019on va retrouver dans 3 000 ans, 4 IR Environnement % dépenser en plus pour se payer un bâtiment vert qui réponde à de telles normes ?Pas un sou de plus, répond M.Rose.« Nous avons réalisé ce projet en respectant un budget standard.On ne parle pas de tech- mais simplement de considérations et de \u201csolutions simples, planifiées dès le départ.Par exemple, dit-il en substance, des systèmes de détection de la luminosité et des détecteurs de- présence ne sont pas des technologies extraordinaires.Toutefois, couplés aux systèmes d'éclairage ou de climatisation, ils permettent de réaliser des économies substantielles.UN CHOIX ÉCONOMIQUE Le coût du projet s'est élevé à environ 75 M$.L'homme d'affaires Pierre Lassonde et sa femme, feue Claudette MacKay- Lassonde, qui se sont rencontrés ici méme, pendant leurs études, ont offert 8 M$ à Polytechnique pour ce projet.Un don de 2 M$ a également été versé par l\u2018entrepreneur Lorn Trottier, président de Matrox.La contribution du gouvernement du Québec a été de 62,8 M$.M.Rose calcule qu'un édifice vert est un choix très économique : « Sur une période de 40 ans, on estime qu\u2019une organisation dépensera 2 % de son budget en construction et 6 % en entretien et en exploitation.Le gros des dépenses, 92 %, ira aux salaires des occupants.Comme on le voit, les coûts de construction sont négligeables, dans l\u2019ensemble.« Or, il est démontré qu\u2019un immeuble certifié aux normes LEED accroît la productivité &« Les exigences LEED en matière de construction touchent tous les aspects, à partir du choix de l\u2019emplacement jusqu\u2019au résultat final, en passant par le été recyclés.traitement réservé aux rebuts de construction, dont 82 % ont ment les coûts initiaux de construction, sur | ces 40 années.» Du reste, pour Polytechnique, la construc- « Ceti: édifice nous permet de prêcher par l\u2019exem- tion a un autre effet bénéfique : ple.» M.Rose estime en effet que les étudiants qui feront les: plans des grands projets de demain seront désormais convaincus 'des-vertus de l\u2019écodesign.« De plus, depuis que notre projet est connu, les responsables des\u2019 projets importants de construction en cours présentement au Québec sont venus nous rendre visite.» LEED : UNE APPROCHE INTEGRALE Les exigences LEED en matiére de construction touchent tous les aspects, a partir du choix de l'emplacement jusqu\u2019au résultat final, en passant par le traitement réservé aux rebuts de construction, dont 82 % ont été recyclés, selon M.Rose, « Nous avons dû nous soumettre à de nombreux critères touchant le choix du site, le traitement de l\u2019eau, la consommation de l'énergie, la qualité de l'atmosphère, le choix et l\u2019utilisation des matériaux et des ressources naturelles, la qualité de l\u2019environnement intérieur, l'innovation et la conception.« La performance énergétique attendue des pavillons Lassonde est environ de 60 % supérieure à la norme du code national de.l'énergie.» Ceux et celles qui changent le monde, chacun dans son coin de pays Il est intéressant de découvrir, grâce aux Prix Phénix en environnement, les projets qui contribuent à transformer l'environñement (et les mentalités), partout au Québec.En voici une description sommaire.ans la catégorie «protection, restauration ou mise en valeur de l'environnement », le Nettoyeur écologique Vincent Plus, situé à Terrebonne s\u2019est démarqué grâce à la récupération et l\u2019utilisation de matériel usagé ou recyclé.L'intégration de personnes avec déficience intellectuelle et le service à domicile pour les personnes âgées ont également pesé dans la balance.La MRC Thérèse-De Blainville reçoit un prix pour son nouveau règlement régissant l\u2018utilisation des pesticides.Appuyé par une campagne de sensibilisation et par la présence de six écoconseillers, le règlement a permis de faire de passer le nombre de permis d\u2019épandage de 300 a 41 entre 2003 et 2004.La ville de Québec n\u2019est pas en reste.Elle compte sur son «plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre » pour devenir un modèle en matière d'environnement.Au programme, notamment, gestion verte des matières résiduelles, des équipements motorisés et du transport en plus de la mobilisation des citoyens derrière un slogan « l\u2019environnement chaque jour ».L'administration portuaire de la ville de Sept-Îles et le Conseil de bande Innu Uashat mak Mani-Utenam ont vu leurs efforts récompensés pour le réaménagement de l\u2019ancienne marina de la baie des Sept-Îles.Le projet a permis la restauration d\u2019habitats naturels de poissons et d'oiseaux.L'organisme, Action Communiterre, situé à Montréal, est honoré pour ses réalisations dans le domaine de la sécurité alimentaire de qualité découlant de projets de jardinage collectif et d'agriculture urbaine.Dans la catégorie « Réduction, réemploi, recyclage ou mise en valeur des matières résiduelles », l\u2019entreprise Tecknolaser de Sainte-Julie reçoit un prix pour l'important volume de cartouches d\u2019encres qu\u2019elle recycle et revend.Cela fait d'elle un leader dans son domaine en Amérique du Nord.Le restaurant L'Ardoise situé à Sherbrooke est quant à lui honoré pour sa gestion des matières résiduelles et sa politique d'achat responsable et d'économie d'\u2018énergie.Même la pollution lumineuse est une préoccupation pour ses propriétaires.À Montréal, Cyclo Nord-Sud fait la promotion du vélo comme moyen de transport écologique et de développement social.Un prix récompense ses activités qui ont permis de recueillir plus de 11 500 vélos, dont la presque totalité a été expédiée dans 12 pays d'Afrique et d'Amérique latine.Dans la catégorie « recherche et développement », l'entreprise Nova Pb inc de Ville Sainte-Catherine a mis au point un procédé appelé CalSiFrit qui permet le recyclage total des brasques usées provenant des alu- mineries.Un prix Phénix est venu couronner cette première mondiale.Autre innovation récompensée, le bioréac- teur de l\u2019entreprise CO2 Solution de Québec qui permet de transformer des fluides industriels gazeux en bicarbonate, une substance sans danger pour la santé et pour l'environnement.Dans la catégorie « Éco-conception », la Cité des arts du cirque (TOHU), située à Montréal est l\u2019unique récipiendaire d\u2019un prix Phénix.Son nouveau pavillon est un exemple d'architecture verte qui intègre male du chauffage et de la ventilation ains que la récupération des eaux de pluie.La catégorie « Éducation et sensibilisation » a permis d'honorer deux organismes : le festival environnemental « Echofête », qui a permis en 2004 de rassembler plus de 3 500 personnes a Trois-Pistoles autour d'activités dédiées a la saine gestion de nos ressources, ainsi que I'organisme Equiterre, qui a également reçu un prix Phénix pour sa campagne de marketing social sur le cocktail transport qui visant à promouvoir les moyens de transport alternatif à la voiture privée.Sa présidente, Laure Waridel, est devenue par la même occasion membre du Cercle des Phénix.Et dans la catégorie « Réalisation-Jeu- nesse », le prix Phénix est allé aux élèves du comité environnemental Allant Vert du Collège Jean-Eudes de Montréal pour leur documentaire « Opération Suroit » consacré à la sensibilisation des énergies renouvelables.Traitement de la biomasse et contrôle de la pollution industrielle ABGG s\u2019allie a trois partenaires fin de mieux servir ses clients qui, dans le contexte actuel, se préoccupent de plus en plus de protection environnementale et de développement durable, ABGG Technologies Inc.unit ses forces à celles de trois entreprises.Président d'ABGC, Gérard Gosselin possède trente ans de métier dans ces domaines spécialisés.Son expérience a permis à l\u2019entreprise de mettre au point, avec ses partenaires, un savoir-faire technologique visant à assurer à ses clients des interventions « efficaces, économiques et avant-gardistes ».Dans un premier temps, ABGG collabore avec Allied Blower, son partenaire et associé.En affaires depuis 25 ans, cette entreprise fournit 80 % des sys- temes de dépoussiérage et de transport pneumatiques utilisés dans l'Ouest canadien.« Grâce à l'expertise unique d'Allied Blower dans le transport pneumatique, nous pouvons installer de nouveaux systèmes et corriger efficacement les systèmes existants », dit Gérard Gosselin.Ensemble, ABGG et Allied Blower offrent Gérard Gosselin des pièces de remplacement robustes tels que des ventilateurs, des valves rotatives et des valves de déviation.Par ailleurs, ABGG travaille de concert avec Westec of America à la conception de séchoirs rotatifs destinés à recevoir des écorces et des boues, de même que des gaufres, des particules et des fibres de bois.La plupart des usines de pâtes et papier et des moulins à scie produisent une partie de leur énergie à partir de leurs résidus de bois.On utilise généralement des écorces à cette fin.Cette pratique occasionne souvent des difficultés, en raison du taux d'humidité des combustibles.Cependant, l'augmentation constante du coût de l'énergie accentue l'importance du séchage de la biomasse.Autre partenaire d\u2019ABGG, Eisenmann se spécialise dans la lutte contre la pollution de l\u2019air par les industries.Ses opérations s'étendent à l'échelle mondiale.« Les élec- trofiltres humides d\u2019'Eisenmann, indique Gérard Gosselin, sont conçus d'après une technologie d'avant-garde, qui combine les avantages du flux ascendant et du flux descendant.Ils offrent une efficacité supérieure et n'exigent qu\u2019un entretien minimal.» Quant aux incinérateurs régénératifs : « La valve rotative unique brevetée d\u2018Eisenmann remplace avan- i sl SER 5 ie © tageusement l\u2019ensemble des volets papillons et permet d'obtenir des rendements très élevés en matière de destruction des composés organiques volatils (COV) et de récupération thermique, tout en réduisant les coûts d'entretien.» ABGG est établie à Charlesbourg el emploie sept personnes.WARS WESTRU AMERICA IN CMPORATER EISENMANN www.abgg.ca 418 621-8890 Environnement BH 5 mt mat ré = Québec cu Action La TOHU : un modèle de récupération \u2018ancien manège des auto-tampon- neuses de La Ronde, qui a fait des milliers d'enfants heureux pendant 30 ans, vit encore ! En fait, il vit une seconde vie, s'étant réincarné en balustrade d'escalier\u2026 à la TOHU, l'édifice écolo- socio-ludique construit à côté de l'ancienne carrière Miron, à Montréal.Les constructeurs de l'édifice, voulant faire flèche de tout bois, ont aussi récupéré les anciennes poutres des ateliers ferroviaires Angus.lls en ont fait des trottoirs multicolores avec d'anciens dormants de chemins de fer.Quant au revêtement extérieur, il combine de la poussière de ciment récupéré avec des copeaux de bois récupérés.Bref, la récupération est un concept qui prend ici tout son sens.La TOHU est un organisme à but non lucratif fondé en 1999 par ses trois actionnaires, soit I'Ecole nationale de cirque, le regroupement national des professionnels en arts du cirque, appelé En Piste, et le Cirque du Soleil.L'immeuble abrite le plus important chapiteau intérieur du Canada.Il s'agit d'une salle circulaire comprenant des gradins modulaires pouvant accueillir jusqu'à 839 personnes.On y donne des spectacles de troupes étrangères ou de jeunes diplômés, par exemple.Les billets y sont offerts à prix abordables \u2014 généralement moins de 20 $ - dans le respect de la mission sociale de l\u2019entreprise.De nombreuses sociétés privées louent également cette salle polyvalente pour y organiser des événements festifs ou des réunions de grands groupes d'employés.L'organisme a pour mission de faire de Montréal une capitale internationale des arts du cirque.Avec le siège social du Cirque du Soleil et quelques autres compagnies montréalaises qui tournent dans le monde, le cirque s'avère, effectivement, une véritable grappe industrielle de la métropole.La TOHU vise aussi à contribuer au développement du quartier Saint-Michel, à Montréal, un secteur de la ville lourdement hypothéqué pendant les années d'exploitation d\u2019une importante carrière à cimenterie et d'un dépotoir.Enfin, la TOHU a également pour mission de participer activement à la réhabilitation du Complexe environnemental de Saint- Michel, situé sur le site de cette ancienne carrière Miron, ayant servi de dépotoir pendant sa deuxième vie et où on veut maintenant rendre justice à l\u2019environnement en lui donnant une troisième vie au moyen de AUJOURD'HUI ET POUR L'AVENIR Études environnementales Réhabilitation de sites Changement climatique Qualite de l'air et acoustique Gestion environnementale Risques technologiques Gestion des déchets Assainissement et drainage urbain Alimentation en eau Traitement des eaux usées Gestion de la biomasse Bâtiments verts SNC-Lavalin Environnement dispose de l'une des équipes environnementales les plus complètes au Canada.Nous offrons à nos clients une approche multidisciplinaire leur permettant de réagir face aux questions écologiques, sociales, économiques et techniques.Qu'il s'agisse d'un projet échelonné sur plusieurs années ou d'un contrat ne nécessitant que quelques jours de travail, nous savons allier des concepts innovateurs à une gestion de projets efficace.SNC-Lavalin Environnement 455 René-Lévesque ouest + Montréal, Québec H2Z 123 Tél: (514) 393-1000 x7709 www.snclavalin.com SNC-LAVALIN Environnement divers aménagements verts et d'infrastructures de récupération des biogaz.Ce sont d'ailleurs ces biogaz qui alimenteront la TOHU en électricité, jusqu'à leur épuisement, prévu en 2020.La centrale thermique qu\u2019on a installée sur les lieux produit d'ailleurs bien plus d'énergie que ne le requiert la TOHU à elle seule.La centrale produit, en fait, une quantité d'électricité correspondant aux besoins de 12 000 foyers.Toutefois, la TOHU en utilise bien peu.En effet, l'immeuble est chauffé en hiver en grande partie par échanges géothermiques avec l'extérieur et par la récupération de la chaleur du corps humain, une denrée abon- dante les soirs de spectacles.En été, un système produit de la glace, sur laquelle est pulsée l\u2019air qui sera ensuite envoyée dans la salle.La TOHU est soutenue financièrement par le gouvernement du Canada, le ministère de la Culture et des Communications du Québec, la Ville de Montréal, ainsi que SSQ Groupe financier, son partenaire principal du secteur privé.Teknika HBA : la suite de leur fusion, en janvier 2005, le Groupe Teknika et le Groupe HBA ont créé une division se consacrant entièrement au développement durable.L'objectif poursuivi est double : à l\u2019externe, aider les clients à mener à bien leur stratégie de développement durable, et à l\u2019interne, sensibiliser le reste de l\u2019entreprise à ce concept, de façon à en faire un élément central de l\u2019ensemble des activités.Un plan d\u2019action a été mis en place, grâce auquel Teknika HBA compte devenir, d'ici trois ans, ta première société de génie-conseil au Québec dont la politique interne est axée sur le développement durable.Vice-président de la division, Pierre Bertrand indique que le personnel, déjà, fait preuve d'ouverture d'esprit.« Nos employés sont regroupés en coopérative et, ensemble, représentent l'actionnaire l'entreprise.» Première firme québécoise de génie- conseil à centrer ses activités sur le développement durable détenant la plus vaste participation dans Teknika HBA a acquis des compétences de pointe en matière de protection environnementale, qu'elle met au service de ses clients.Elle pratique notamment l'éco-ingénierie, discipline récente alliant les connaissances en écologie aux impératifs du génie.Autre domaine de spécialisation de Teknika HBA : le bâtiment vert.Choix de sols adéquats, systèmes communs de traitement des eaux, utilisation de matériaux écologiques, économie d'énergie, agencement des constructions, le bâtiment vert est construit dans le respect de l\u2019environnement, comme son nom l'indique.Teknika HBA est une entreprise de 650 personnes, comptant 18 établissements commerciaux au Québec.Forte d\u2019une très longue expérience du génie-conseil - le Groupe Teknika a été fondé en 1928, ce qui en fait la deuxième plus ancienne firme du secteur au Québec quant à l'ancienneté \u2014, l\u2019entreprise exploite aussi des bureaux en Afrique, en Amérique latine et en Asie, | www.teknika-hba.com 514 931-1080 [Y 2 4 6 HE Environnement § ee la RR a A or AR ARIS ir SO SL.Défi aux entreprises canadiennes } Rendre compte de leurs pratiques et de leur rendement sur le plan social et environnemental e gouvernement fédéral a dis- et de l'industrie et du Commerce interna- tribué I'an dernier une trousse tional, le gouvernement dit souhaiter que a d'information aux entreprises les entreprises à capital ouvert prennent inscrites à la Bourse de Toronto, [initiative de publier de tels rapports, et pour les inciter à rendre compte publique- montrer ainsi leur leadership en matière ment de leurs pratiques et de leur de développement durable.rendement sur le plan social et environnemental.Déjà, 80 entreprises canadiennes auraient produit ce type de rapport sur une base Dans une lettre signée des ministres de volontaire.L'exercice pourrait devenir une l'Environnement, des Affaires étrangères, norme obligatoire dans plusieurs pays.u de lecture \u2014 en français \u2014 sur le web www.montreal2005.gc.ca Site de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques www.unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php Site du Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) Contient des informations sur la situation à l'échelle mondiale www.climatechange.gc.ca/francais/ On y trouvera le plan du gouvernement canadien pour honorer les engagements de Kyoto.www.ec.gc.ca Site d'Environnement Canada www.mddep.gouv.qc.ca/developpement/2004-2007/ Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec Le site comprend un résumé des mesures prises par le gouvernement en matière de développement durable.www.recyc-quebec.gouv.qc.ca .Site de la Société québécoise de récupération et de recyclage (RECYC-QUEBEC) www.mcreq.org Regroupement national des conseils régionaux de l\u2019environnement du Québec (RNCREQ) On y trouvera, entre autres, le calendrier 2005 des événements d'intérêt environnemental du Québec (www.rncreq.org/bulletin/calendrier05.htm) www.bape.gouv.qc.ca Bureau d'audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) du Québec www.reseau-environnement.com Réseau environnement OSBL comptant 1 900 membres, dont 400 entreprises.Le site propose diverses rubriques : nouvelles, événements, publications, développement des marchés, etc.www.lepf.org Institut de l'énergie et de l'environnement de la Francophonie (lEPF) www.greenpeace.ca/f/ Greenpeace Canada www.jourdelaterre.org Site du jour de la Terre Québec www.uqcn.qc.ca/ Union québécoise pour la conservation de la nature www.cremtl.qc.ca Conseil régional de l'environnement de Montréal www.canadianenvironmental.com/articles/pages.cfm?directory=50 Site de Canadian environment.com.Des nouvelles du Québec y sont publiées (en français).www.cap-quebec.com Site de la Coalition pour les Alternatives au Pesticides (CAP) www.enjeu.qc.ca Environnement Jeunesse www.rqge.qc.ca ; Réseau Québécois des Groupes Écologistes (RQGE) www.iddpnql.ca Les Premières Nations se sont dotées d'un Institut de développement durable des Premières Nations du Québec et du Labrador.Sur ce site, on rappelle la durabilité et la force des Premières Nations, et le lien étroit qu\u2019elles ont entretenu avec la Terre-Mère.Un lien privilégié qui transcende la simple volonté d'assurer une saine gestion des ressources et amène plutôt à penser aux sept générations à venir quand arrive le moment de créer des projets de développement Poissons de grande taille Une chute de moitié en 50 ans | n\u2019y a pas que nos lacs et nos rivières qui se dépeuplent.Dans I'océan, les gros poissons se font de plus en plus rares, selon une équipe de chercheurs dont font partie Boris Worm et Ransom Myers, de l'Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse.Ils ont constaté que la diversité des espèces de poissons de grande taille a chuté de moitié depuis cinquante ans dans les océans Indien et Atlantique.Les chercheurs expliquent cette chute par les changements clima- Quebec ci Action tiques et par la 3 pe ÿ surpêche.Cependant, tout n'est § pas perdu.Les ji scientifiques ont repéré cinq points du globe où la diversité marine est stable.Boris Worm estime que des régions comme la Floride, Hawaï ou le sud-est du Pacifique sont en bonne santé, mais qu\u2019elles le resteront à condition de les protéger et de cesser de les exploiter.es entreprises canadiennes souhaitant rencontrer des acheteurs et des gestionnaires de projets étrangers dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui débutera fin novembre, à Montréal, pourront le faire les 6 et 7 décembre par l'entremise d\u2019Enviro-Accès.Organisme sans but lucratif offrant des services professionnels aux entreprises de l'industrie de l\u2019environnement, Enviro- Accès organise des rencontres d\u2019une heure avec des visiteurs sélectionnés, au profit des entreprises canadiennes ayant des projets de réduction des gaz a effet de serre (GES).« Notre objectif est de favoriser les occasions d\u2019affaires et de donner accès à de nouvelles possibilités de réduction des émissions de GES », indique Manon Laporte, présidente-directrice générale de l\u2019organisation.Voilà déjà treize ans qu'Enviro-Accès a l'expérience du jumelage avec des intervenants étrangers, une activité qui cadre bien avec sa mission qui consiste à favoriser le développement d'entreprises et de projets contribuant à l\u2019amélioration de la qualité de l\u2019environnement et au développement durable.Les domaines d'intervention privilégiés d'Enviro-Accès sont la réalisation de \u201c3 CENTRE POUR L'AVANCEMENT DES Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques Enviro-Acces organise un forum de jumelage international jets de prévention de la pollution visant à améliorer la rentabilité des entreprises, le soutien offert aux entreprises technologiques qui conçoivent des solutions environnementales novatrices, ainsi que la gestion et la coordination de projets multipartenaires variés.Ayant son siège social à Sherbrooke et pignon sur rue à Montréal, Enviro-Accès s'appuie sur l'expertise d\u2019une équipe de 12 personnes et d'un vaste réseau de professionnels des secteurs privé et public.En 2004, l\u2019organisme est intervenu auprès de 89 PME, qui ont connu une augmentation de leur chiffre d'affaires annuel de 249 213 000 $, dont 31 651 000 $ à l'exportation.De plus, ces organisations ont créé 966 emplois, tout en investissant 80 071 000 $ e ad, WWW.enviroaccess.ca ; 819 823-2230 Environnement B 7 ® Avant de construire une centrale, un poste ou une ligne, Hydro-Québec réalise des études environnementales.Par exemple, des études ont confirmé que le pygargue à tête blanche niche et s'alimente dans le secteur du barrage Mercier, sur la rivière Gatineau, où l'on a entrepris en 2003 la construction d\u2019une centrale et d'une ligne.Pour éviter de déranger le pygargue et son habitat, on exécute les travaux à plus de 700 mètres de sa zone de nidification.Grâce à cette mesure, les pygargues sont toujours présents et, bonne nouvelle, deux aiglons ont vu le jour et pris leur envol depuis ! www.hydroquebec.com/developpementdurable Hydro Québec J RUE A "]
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