Les affaires, 19 août 2006, Cahier 1
[" Gi a ww = _ ê fr 1 A be i £ AJ [3 x \u2019 a H ; Z 3 D Ë ; = ze .ep 7 u # IB pr a 2 = ps 3 i 5 En Z par go ds Eo or i Marlyn Bilodeau = CADILLAC CTS : de ge 6 » es - ur i 3 A EE .= de 13 pages ts sur 7 Gy LU 1H { i È LJ ignages LA 5 PET OTER RTE a impac Qo terribles moments x rE skin VIT: y [4 emo u 5 > - i e os ae ww 0 a PLUSSTAR se des ® \u2019 » Le \u201c |) | J Ur [4 ecu Ces Suzanne Couture tv LE .£5 19 AOQUT 2006 es + a 3 .econom ad Un exceptionnel doss dvec ana | URI] p ;_À ez dy; Se PGA i Pascal Ranger = um 5°ANS 2» + h 77008 \u201c EE r= pa pue Pd i ve Laon e se SS FLL x ibe pr 5 mé, 00; As | ol gh no = é a = of 5 o sy.2 \u201c x = A 7 te 3 Ld Th) 4 o ax oA A ais » es wi % le El Ù a ; ; ve 53 Martin Leroux + = A = |} ; rade we A 2 rs: Ie es » 2 4 5 i Gr 5 Gk se gid + #3 a) «845 a Wh £4) 4 A its iy be Soria, i a at kg ne Fs A i 5 \u20184 Be er C a vr ca.QE He Y 702 i pes NC, ve > WWW.LESAFFAIRES.COM ÿ a F A 15 wy \\ Er ae eh eo at 5 Tr i oil @ Fes + 6 de 0 Th + ot Aid Frid 7 net v a, Rood a se x, hi na, \u20ac vB 2 ds PR 3 Ye A fs * ec eu a 2 A i \u20ac er.ey * {3 usb oa Vo 4 sut PA 9 4 oN fw o ES OR Es care .~ oF 5% = 5 À Ces que v2 Ad NZ tg sea v, Le se \u20ac La 1 i à x ee On 24 FEET 17e © Fgh 9 x Ti 2e Le 4 ê .uy RE 3 7 a 5, i 2, 2 » + M Res > pee #7 3 5 ses N Bo CN hr 3 fn $e = host x Loy Or bg Re = = 22; py wad Ana To \u20ac ae.ne Fu fes i (EC ce YE GE es a Lar Le Base A Re nk > 79 = > SE a ly Ah ig, @ 2 au à Ce - ifn, x À + Ly at) de Be Gt 2, ce = A = = ; \u201ca ; uo G A est aT X a, Le A x 3% a Re Len Yi i he i à te, DEURS ; Fak dy, ns Nes = x, NG SR Es = \u201ci Eten À 4 k,- #5 Meuse gi pe 9 pe FA aut ed is, = ay de ve EN oo à = $ Ÿ = x CaF 2 git me « eh re = a roy a dés a py Jy 5% nt) SERTEMBREY 2001 A Pe me .5 ai ml ze 1 A ath va ai A wilt 2, ns be, 2 es La IN sn À LO vl Th fan > 2 3 on a au ea a AR ih sx tome, sa 5 = es ha xa Reid \u201c4 \"ud Nass, 2e.\u201cx gd ee Hk i \u201cA, hn SG eu > ol + ies A A pu > at 4 i ie = ry os i) ame SC Ex Ji us FIRE i a SN A x x SN 3 x A Mg A had Fa ny ane sa ste + AS aad a ot ee ei a zk 4% PPS \u201ci ~v ar ot à La ses se PA a Lay a ce Ps Ts py Tuy Ta ni jt i I se nu 4 Loe ro FETA a \" Ce Joe ae ng \u2018 A > sm wl, ih Gop 5h en i I = LE & PE nt, at i re a.= 5 X Sh TR A Ea Ai ge by ey) vu = 4 Eh TR Vii, 7e = * 4 rs Pant.vr Je rot Hoa PN A à be ok pe A aussi seat Ro! a 2% x as Ln is TW ol és, ad i Co © x ntm ati soie ptet 3 \u201cAdo or ey re x On, #5; ad ty x.(323 te pie 24.fo Jr 5 as\u2019 ; L140 Qu 43 = + 0 eh, Ff Th In A > Wt wt 2% > x > SR 8 vi \u2014 < 2 Bilt 5076 À) Cu 3 - re SE P Wr, Pr a 4 20% 48 = ut fn.A us Ne yi i \u2014\u2014\u2014 1.4 vO Ç oN PPA0064924 ROBISS a ea, = 2 >< \u2014m x 0 ET UF we =a i ; i = ho A073 YNYAY UNI0SNOF NITHYIW SO10Hd 4 PUBLIREPORTAGET $ 2 MIEUX CONSOMMER POUR MIEUX PERFORMER \u201c Appui aux initiatives - Optimisation énergétique des bâtiments L'éco nomie G ene rg je Quand une commission scolaire fait bien ses devoirs ) : En 1999, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys se classait au P remier ran g parmi les dernières pour sa consommation moyenne d'énergie.Alertés par ce mauvais bulletin, les dirigeants ont fait le choix de Vous songez à rénover, à agrandir ou à l'efficacité énergétique.construire un bâtiment ?Le chauffage, la climatisation et l'éclairage représentent La Commission scolaire a donc décidé d'élaborer un plan triennal une part très importante des dépenses d'efficacité énergétique en privilégiant des bâtiments de grande d'énergie et un défi de taille! Vous le superficie qui présentent un fort potentiel au chapitre des éco- savez.Rentabiliser votre projet s'impose.nomies d'énergie.L'école secondaire des Sources a été choisie comme projet pilote.Consultez un expert en énergie d'Hydro- Québec dès le début de votre projet.Avant d'amorcer la mise en œuvre de son plan, la Commission .LL scolaire s'est tournée vers Hydro-Québec.Grâce à l'appui obtenu Le programme Appui aux initiatives - tant au plan technique que financier (237 002 $), le projet pilote Optimisation énergétique des bâtiments d'Hydro-Québec vous aide à relever le défi! de l'école secondaire des Sources a conduit à de nombreuses mesures d'économie, notamment : Les avantages sont évidents : - Le remplacement d'appareils de ventilation et d'éclairage » Récupération rapide de l'investissement A ; « L'ajustement du point de consigne grâce à un appui pouvant atteindre 500 000 $ des systèmes CVC centraux - Économies d'énergie à long terme Bulletin final : + Réduction des coats d'exploitation - Une très importante économie du bâtiment annuelle d'électricité - 1 086 111 kWh - Amélioration du confort des occupants - Des économies annuelles de plus L'heure est à la rentabilité, l'heure est à d'un million de dollars l'économie d'énergie! Renseignez-vous sur le programme Appui aux initiatives - Optimisation énergétique des bâtiments d'Hydro-Québec.D'autres l'ont fait avec succes! Vous aussi, vous pouvez obtenir J des résultats étonnants! .Vous comptez mettre au premier rang la réalisation du plein \u2018potentiel d'économie d'énergie de votre bâtiment?Communiquez sans tarder avec ie représentant d'Hydro-Québec de votre région, ou consultez notre site Internet 3 www.hydroquebec.com/affaires - Des appareils électromécaniques performants et fiables Hydro - Québec UNS WWW.LESAFFAIRES.COM CETTE O I I CE S = HY aaopu ane ngessenieorraufuesrrtr loi al | 19 AOÛT 2006 | 3 SEMAINE EN MANCHETTE > Cinq ans plus tard, la vie continue Si la tentative d\u2019attentats à Londres la semaine dernière a rappelé au monde que le terrorisme peut frapper à tout moment, New York a appris à composer avec la menace.Portrait d\u2019une ville, de Québécois qui y demeurent, et regard sur l\u2019économie telle qu\u2019elle a dû évoluer après après la terrible journée du 11 septembre 2001.5 a 15, 19 « 50 RECOURS COLLECTIF - Le Groupe BMO est accusé d'avoir imposé - des frais injustifiés dans ses REER.Résultat : un recours collectif de 100 M$ qui pourrait inquiéter les autres institutions financières.- | Pacini fait appel au service de cardiologie du \u2018 CHUM pour éliminer les gras trans de son menu : CAPITAL PRIVE | Des sociétés comme Pharmaprix appartienent | à des firmes privées d'investissement.Une tendance lourde, semble-t-il.ACTUALITÉ ET ANALYSE 16 ÉDITORIAL La ZONE Québec Chaudière- Appalaches marque des points 1 6 POINT DE VUE La responsabilité des sociétés 1 7 Les technos albertaines dans l'ombre du boum pétrolier 1 8 LE POULS DE L'ÉCONOMIE L'économie du Québec perd de la vitesse 20 REVUE DE LA SEMAINE La planète magasine au Canada ENTREPRENDRE 7 1 La Longueuilloise Aréo-Feu, tout feu tout flamme Le fournisseur d'équipements de protection et de camions de pompiers est en pleine expansion.22 INVESTISSEMENTS Bio-K investit 4,5 M$ à la cité de la biotech de Lava 24 TECHNOLOGIES Vidéotron accouche d'une offre timide dans le sans fil 26 INNOVATION Pacini rend les devants et élimine les gras trans artificiels 27 DÉVELOPPEMENT DURABLE Eliminer la notion de déchet pour prospérer MANAGEMENT 2 Remanier le temps de travail 9 pour sauver des emplois Les grandes entreprises recourent de plus en plus à des approches nouvelles pour éviter de gaspiller leur relève 30 UdeM : la requête de recours collectif sera entendue IMMOBILIER Vers une guerre de prix 33 chez les courtiers Un jugement de la Cour d'appel ouvre la port à l'émergence de nouveaux modes de rétribution INVESTIR Les marchés ont bien résisté 50 au choc La baisse des taux dans plusieurs pays a généré la meilleure croissance en 50 ans 51 Poursuite de 100 MS contre la BMO 53 SANS COMPROMIS Il ne faut pas tenir la mondialisation pour acquise Rh Falconbridge investit 540 M$ dans la mine Raglan 55 TRANSACTIONS D'INITIÉS Empire accroît sa mainmise sur Sobeys 56 ANALYSE DES MARCHÉS Le recul du pétrole et des prix soulage MES AFFAIRES 62 FERR : Ce qu'il faut savoir pour bien gérer l'après-REER 6 3 QUESTIONS ET RÉPONSES Le règlement des recours collectifs à l'endroit de Nortel est en marche dame J aA 38 Financement de l'entreprise Le capital privé, de plus en plus présent 45 Stratégies informatiques Le Wi-Fi coûte cher aux entreprises SERVICES 28 Carrefour PME 30 Les professionnels 30 Carrières 34 Annonces classées .68 Les sociétés dont on parle Bp Eo Be gh CT RET ?Qu'est-ce qui est | assez mince pour se glisser partout\u2018 Le nouveau Motorola Q.Le plus mince.« Recevez vos coumels en temps réel el en toute sécurité grâce à la Boîte de réception commerciale de TELUS.a Travailiez 10 fois plus vite grace a notre réseau sans fi le plus rapide\u201d Doté de Windows Mobile™.7 TELUS * Selon une Comparaison avec \u2018es vuiesses de notre \u201cEstës \u201cUTIET QUE *X et dans 1 ores de couvertgre 1VDS Consutez noc cartes Couverture l'environnement.le 1vre et sa configuration du disposité TELUS ei ë fogs TILT sont des Tardues de commerce utilsees avec \u201c autonsston de Th | 4 | LES AFFAIRES | LESAFFAIRES.COM CETTE SEMAINE 5 \u2018Jeudi 17 août a ésultats de Dell, G À surveiller insta do sécurité Okok \u201d s'implante en Europ@ grâce à DES OUTILS Voici ce que vous avez répondu la semaine dernière: i 85% 15% } Croyez-vous que les jeunes Oui 7 \u201cont trop facilement accès Non au crédit ?DE BONNE SOURCE | 19 AOÛT 2006 ROME 21 Dominique Froment dominique.froment@transcontinental.ca Sylvain Morissette, pdg de l'Association des agences de publicité du Québec Sylvain Morissette deviendra le 28 août le nouveau pdg de l'Association des agences de publicité du Québec.Il remplacera Yves St- Amand, décédé en mai dernier.M.Morissette était directeur national des communications d\u2019affaires et des relations publiques du quincaillier Rona depuis huit ans.Fondée en 1988, cette association regroupe une quarantaine de membres qui génèrent environ 80 % du chiffre d\u2019affaires de la publicité réalisée par les agences du Québec.François Drapeau, dg du groupe Dufour François Drapeau a été nommé conseiller stratégique auprès de la direction et directeur général du Groupe Dufour, Hôtels & Croisières, propriété de l\u2019homme d'affaires Robert Pillenière.M.Drapeau a été directeur général du Manoir Saint-Sauveur, directeur du marketing de la chaîne Auberge des Gouverneurs et directeur du marketing de l'Office du tourisme et des congrès de Montréal et du Palais des congrès de Montréal.Le Groupe Dufour possède notamment l\u2019Hôtel Clarendon, dans le Vieux-Québec et l'Hôtel Val-des- Neiges, au Mont Sainte-Anne, en plus d'offrir des croisières.R.Goodman reste chez PricewaterhouseCoopers Contrairement à ce que nous avons écrit la semaine dernière, Russell Goodman ne quitte pas le bureau de Montréal de Pricewaterhouse- Coopers.Il a simplement laissé son poste d\u2019associé directeur à Guy LeBlanc.A titre d\u2019associé des services- conseils de PricewaterhouseCoopers, M.Goodman se concentrera sur un dossier confidentiel qui mobilisera une grande partie de son temps au cours des 12 à 18 prochains mois.Nos excuses.Michel Lamontagne, v.-p.de Panacée Conseil Michel Lamontagne a été nommé vice-président à la direction de Panacée Conseil.Ce titulaire d\u2019un MBA était vice-président et chef de la direction d\u2019Advitech, une société de biotechnologie de Québec.Fondée en 1997 par le pharmacien Denis Villeneuve, Panacée Conseil se spécialise dans la formation continue, la consultation et la conception de solutions adaptées à la réalité de la pharmacie.Elle offre ses services aux différents acteurs du domaine pharmaceutique : pharmaciens communautaires et hospitaliers, gouvernements et industrie pharmaceutique.Stephane Vidal, directeur marketing de Technologies 20-20 Stéphane Vidal est le nouveau directeur principal du marketing et des communications de Technologies 20-20.Il était directeur du marketing de VoiceAge Networks depuis un an et demi.Avant, il a été directeur général du marketing pour le marché des PME chez Bell Canada.Technologies 20-20 est le plus important créateur mondial de logiciels de design et de ventes assistés par ordinateur destinés aux designers.Mylene Henrie passe au cabinet Lavery, de Billy Mylène Henrie s\u2019est jointe au cabinet d'avocats Lavery, de Billy.Elle travaillait auparavant au cabinet De Grandpré Chait.En plus de sa formation en droit, Me Henrie a fait des études supérieures spécialisées en fisealité a HEC Montréal.= hi bn ve NE Ha © RET ES RESTE a STE LE JOURNAL LES AFFAIRES EST PUBLIE PAR MEDIAS TRANSCONTINENTAL S.EN.C.1100, BOUL.RENE-LEVESQUE QUEST, 24 ETAGE, MONTREAL (QUEBEC) H3B 4X9 REDACTION (514) 392-9000 = (514) 392-1586 Jesaffaires.redaction@transcontinental.ca LES AFFAIRES 500 gaele.fontaine@transcontinental.ca Publicité = (514) 392-9000 = 1 ABONNEMENT Service aux abonnés (8 h à 17 h} = 1800 361-7215 = (514) 721-9252 ANNONCES CLASSÉES : © (514) 392-7782 www.lesaffaires.com www.medias-transcontinental.com Canadä Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada par l'entremise du Programme d'aide aux publications pour nos dépenses d'envoi postal (PAP n° 8185).Tarit d'abonnement (au Québec} Journal LES AFFAIRES (52 fois l'an}; 1 an: 42,12 $ (+ taxes = 48,45 $); 2 ans : 63,19 $ {+ taxes = 72,67 $).Duo : Journal LES AFFAIRES (52 numéros par année) et magazine Affaires PLUS (12 numéros par année); 1 an:59,95$ (+ taxes = 68,95 $); 2 ans : 89,95 $ (+ taxes = 103,47 $).Pour connaître les tarifs d'abonnement pour le reste du Canada et l'étranger, veuillez communiquer avec le service à la clientèle.Yranscontinental (4 800 361-5479 = (514) 392-2068 publicite@transcontinental.ca Editeur: Jean-Paul Gagné.Rédaction : Rédacteur en chef Claude Beauregard; Rédacteur en chef délégué René Vézina; Directeur, sections Actualité, Entreprendre, Immobilier et Management Yves Déry; Directeur, sections Investir et Mes affaires Bernard Mooney; Directrice des cahiers spéciaux et hors série Danielle Turgeon; Chef de pupitre Jean-Claude Surprenant; Directrice artistique Louise Rouleau.Publicité: Directeur général des ventes Louis Lamarre; Directeur adjoint des ventes Éric Morin; Directeur, développement des affaires Sébastien St-Hilaire; Ventes nationales, Montréal Catherine Resch; Ventes nationales, Toronto Jill Davidson; Ventes régionales et Promo-Affaires Stéphane Meloche.Nouveaux médias: Directeur Yves Daoust.Communications marketing : Directrice Nathalie Carbonneau.Tirage : Directeur François Blondin.Production : Numérisation Centre de production partagé de Montréal; Directeur Sylvain Renaud; Coordonnatrice Chantal Bergeron; Administration : Médias Transcontinental S.E.N.C.Présidente Natalie Larivière ; Vice-président, publications économiques Pierre Marcoux; Directeur administratif principal Denis Aubin.Impression : Imprimerie Transcontinental S.E.N.C.Division Transmag, 10807, rue Mirabeau, Anjou (Québec) H1J 1T7.Membre de Transcontinental inc.Président du conseil Rémi Marcoux.Notre politique de protection de la vie privée I! nous arrive de communiquer nos listes d'envoi à des entreprises de bonne réputation dont les produits ou services seraient susceptibles d'intéresser nos abonnés.Bon nombre d'entre eux apprécient ce service.Cependant, si vous ne voulez pas que votre nom y figure, faites-le savoir par écrit à notre service de l'abonnement en joignant une étiquette d'envoi de votre magazine.Répertorié dans I'lndex des périodiques canadiens.Dépôt légal, bibliothèque du Québec ISSN 0229-3404.Second class USPS 004582, Champlain, N.Y., 12919-1518 Convention de la Poste-publications n° 40064924.N° d'enregistrement E08185 Retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada Service aux abonnés : C.P 11016 Succ.Anjou, Anjou (Québec) H1K 5H8 DSi ET EIRE SEM TE eS Inscrivez-vous à nos BULLETINS D'INFORMATIONS par courriel sur PRE Tie TER SA MS EE 0 WWW.LESAFFAIRES.COM NE = =) 2 em@mm® 11 SEPTEMBRE 2001 NT ewe EN MANCHETTE Pour l\u2019économie, plus de peur que de mal martin jolicoeur @transcontinental ca La mise en échec d\u2019un complot terroriste d\u2019envergure internationale la semaine dernière en Grande-Bretagne a devancé d\u2019un mois l\u2019inquiétude que suscitera le cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.Ce jour-là, 2 986 personnes perdaient la vie aux États-Unis dans d\u2019atroces circonstances, dont près de 2 600 à l\u2019intérieur ou à proximité du World Trade Center à New York; 24 avaient la nationalité canadienne.Mais au-delà des tristes souvenirs, quels ont été les impacts de ces attentats ?Étonamment peu sévères, selon la plupart des observateurs interrogés par LES AFFAIRES, si ce n\u2019est une nouvelle obsession des Américains pour la sécurité, au risque de nuire à leurs échanges commerciaux.« Dans le fond, le 11 septembre, c'était bien peu [comme impact économique] », estime Stephen Jarislowsky, président de la société de placement Jarislowsky Fraser.mardi 11 septembre 2001, la planète tière était sous le choc.Cinq ans plus d, le journal LES AFFAIRES consacre \u2018un numéro spécial de 13 pages aux suites.| de l'événement.Des témoins clés des | attentats, au Québec et à New York, nous racontent comment les attentats ont bouleversé leur vie et les leçons qu'ils en ont irées.Nous mestirons leur impact sur économie et sur \u2018les échanges commer- iaux entre le Canada et les Etats-Unis, insi que les progrès réalisés en matière | de sécurité dans les transports et ls ux publics.Bonne lecture : SOMMAIRE En effet, malgré les craintes, les économies canadienne et québécoise, si intimement liées à celle des États-Unis, n\u2019ont que très peu souffert.Certes, les frappes terroristes ont contribué à mener techniquement les États-Unis vers une récession qu'ils auraient sans doute pu éviter autrement.Mais après une décennie de croissance, cette récession fut « parmi les moins importantes de l\u2019histoire », rappelle François Dupuis, économiste en chef de Desjardins Études Économiques.Pas de dérives boursières Une fois le choc initial encaissé, le pays de l\u2019Oncle Sam a rapidement renoué avec la croissance.La confiance des consommateurs s'est maintenue, les banques ont évité la faillite et, les dérives boursières que certains craignaient n'ont pas eu lieu.Bien sûr, des secteurs ont plus souffert que d\u2019autres.Pensons au tourisme et au transport aérien.Déjà affaiblies par l'émergence des transporteurs à rabais, plusieurs compagnies aériennes ont cessé leurs activités, alors que d\u2019autres ont trimé dur pour se maintenir à flot.L'industrie aéronautique en a subi les contrecoups.Au Québec, Bombardier a dû faire des milliers de licenciements, son projet de Série C est toujours les tablettes et son titre a chuté de 85 % en cinq ans.Une société plus craintive que jamais Mais au-dela de ces bouleversements isolés, peu de choses ont vraiment changé depuis l\u2019automne 2001.Si ce n\u2019est le sentiment d\u2019une menace constante et les effets de cette peur, des réalités quasi-inexistantes auparavant en Amérique du Nord.La société américaine est devenue plus craintive que jamais, souligne Jean-Marc Léger, président de Léger Marketing.C\u2019est cette peur qui a poussé les Américains à accepter des entorses importantes à leur propre liberté et à imposer la même médecine à leurs partenaires.« Nous avons tout à coup pris conscience de l'existence d\u2019une frontière canado-américaine jusque-là plutôt invisible », souligne Mary Anderson, présidente de l\u2019Association canadienne des importateurs et exportateurs.L'imposition de nouvelles mesures de sécurité aura forcé les entreprises d\u2019ici à revoir leurs façons de faire.Le juste-à-temps, par exemple, demande plus d'organisation qu\u2019auparavant, dit-elle.Afin d\u2019éviter les retards liés au passage de la frontière, de plus en plus de manufacturiers ouvrent des entrepôts aux États-Unis.« Disons que nous avons perdu beaucoup de notre innocence au cours des dernières années, dit Garth White, vice-président à la direction de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante.Selon lui, les retards provoqués par le resserrement des mesures de sécurité et l'énergie déployée à la recherche d'options ont été coûteuses.À quel point ?« Difficile à dire, répond-il.Mais le conflit sur le bois d\u2019œuvre et les embargos sur la vente de Malgré l'obsession pour la sécurité, la valeur des échanges dépasse celle d'avant 2001 bœuf canadien aux États-Unis nous ont montré à quel point les Américains ont choisi de se replier sur eux-mêmes.» Une étude du State University of New York démontre que les nouvelles exigences de Washington ont fait croître de 39 ¥ le budget de sécurité des entreprises entre 2001 et 2004.Ce qui fait dire à Pierre Martin, directeur de la Chaire d'études politiques et économiques américaines de l\u2019Université de Montréal, que si l\u2019obsession pour la sécurité est la seule chose qui à changé depuis 2001, c\u2019est déjà énorme.En plus d'imposer un fardeau supplémentaire aux plus petites entreprises, les irritants à la frontière risquent de freiner le processus d'intégration économique nord-américain, croit-il.Au Department of Homeland Security de l'ambassade des États-Unis à Ottawa, l\u2019attaché commercial Eric Couture fait cependant valoir que la valeur des échanges entre les deux pays dépassent, depuis 2004, le niveau d'avant 2001.En 2005, la valeur des exportations canadiennes en direction des États- Unis atteignaient 287,9 milliards de dollars américains (G$), en hausse de 37 % par rapport au creux de 2002 et de 25,6 % par LA MANCHETTE SUR LESAFFAIRES.TV Nous avons pris conscience de l'existence d'une frontière canado-américaine jusque-là plutôt invisible.rapport à 2000.Les importations américaines s'établissaient à 211,4 G$ US en 2005, en hausse de 31 % par rapport au creux de 2002, et de 18,8 % par rapport à 2000.« Nous pouvons maintenant nous concentrer sur la sécurité », dit M.Couture.Des occasions d'affaires perdues Pierre Martin estime qu'au jeu du resserrement de la sécurité, le Québec et le Canada perdent énormément en richesse collective.« Ce sont des investissements américains qui ne se font pas ici, des occasions d'affaires ratées par des PME qui n\u2019osent plus s\u2019aventurer au sud, des emplois qui ne verront jamais le jour », affirme-t-il.L'explosion du prix du carburant et la hausse du dollar canadien n'aident pas.Mais, plus que l'accroissement des mesures de sécurité, ce sont surtout ces facteurs qui peuvent nuire aux exportations, estiment MM.Dupuis et Jarislowsky.m Vente stratégique™ -Conclure la vente -Accueillir vos dients -Qualifier vos clients -Conciure la vente he objections -Faire la vente comp! \u201cTraiter les plaintes -Communiquer efficacement -Fidéliser votre clientéle -Maltricer ie téléphone -Améliorer votre image Maint ea votre -Organiser des concours - Tenir des réunions stimulantes Durée : 2 jours - 475$ Durée: 1 jour - 250$ Mti: 14-15 sept./2-3-19-20 oct.Mtl: 12 sept./ 12 oct.Qué : 21-22 août /21-22 sept./ Qué : 6 sept./ 18 oct.16-17 oct.Saguenay: 11-12 sept.Val-D\u2018Or : 30-31 oct.Durée: 1 jour : 250$ Mti: 30 août / 4 oct.Qué: 23 août / 20 sept.Inscrivez-vous dès maintenant, le nombre de places est limité.Durée: 3 jours - 7958 Mti: 23-24-25 oct.Qué: 20-21-22 nov.Séminaires approuvés par la Chambre de ia sécurité financière et la Chambre #2 de l'assurance de dommages.Pet Formateurs agréés à Emploi-Québec / Membres de l'Association canadienne des conférenciers professionnels (CAPS) CONTACTEZ-NOUS POUR DES CONFÉRENCES ET DES SÉMINAIRES ADAPTÉS À VOTRE ORGANISATION Mti: 514-673-1124 www.rogersthilaire.com Que.418-626-7498 mfo@rogersthilaire.com VA Popes Sela PEN JS NOR eo 11 SEPTEMBRE 2001 La journee d'enfer de | ex-deleguee du Quebec a New York - Aujourd'hui à la retraite, l'ex-déléguée du Québec à New York, Diane Wilhelmy, a\u2018vécu de près les événements tragiques du 11 septembre 2001.Cinq ans plus tard, elle raconte cette foile journée au cours de laquelle son équipe à réussi à placer en sécurité les Québécois qui participaient à l\u2019organisation de la Saison du Québec à New York, qui devait se dérouler du 13 septembre au 7 octobre 2001.Voyage au cœur d\u2019une gestion de crise.francois.normand@transcontinental.ca « C'est un moment d\u2019effroi.On dirait qu\u2019il nous manque un battement de cœur.Tu ne le crois pas.C'est trop gros, trop imprévisible.Tu es incapable de placer ça dans ton univers émotif et rationnel en même temps.Alors, tu luttes contre la peur, et puis tu te dis : \u201c Il y a quelque chose de très important, de très grand.\u201d Et là, évidemment, il va falloir faire tout de suite quelque chose.» C'est ce que Diane Wilhelmy, déléguée à New York de 1998 à 2002, ressent lorsqu'elle apprend qu\u2019un deuxième avion vient de percuter le World Trade Center La journée avait pourtant bien débuté.Fébrile, l'équipe de la délégation planche sur les derniers préparatifs pour le lancement de la Saison du Québec à New York, une vitrine socioéconomique pour mettre en valeur la province.L'ouverture est prévue dans deux Jours plus tard, en présence du premier ministre, Bernard Landry, au World Trade Center.Mais à 9 h 02, lorsque le vol 175 frappe la première tour, 15 minutes avant la deuxième frappe, tout bascule.À ce moment, Diane Wilhelmy comprend qu'elle et son équipe devront faire l'impossible pour mettre en sécurité les 130 Québécois déjà à New York pour les 4 our un homme d'affaires.anadien d'aborder un client e terrorisme et la sécurité.Depuis 2001, le baseball et a-météo arrivent bien loin \u201cLa boutade illustre à quel : perceptions des gens d'affaires franchir en dépit de l'Accord 1 ne semble plus possible Ÿ point les attaques du 11 sep- i à tembre 2001 ont affecté les de part et d'autre d'une fron- Ÿ tière de plus en plus longue à préparatifs.La plupart se trouvent alors au World Financial Center, en face du World Trade Center.« J'étais déjà en mode de gestion de crise », raconte-t- elle aux AFFAIRES, expliquant que ses expériences passées lui ont été d\u2019un grand secours.Haute fonctionnaire de carrière, elle a notamment joué un rôle important dans les négociations de l'Accord du lac Meech.Vite, il faut évacuer ! Sa première décision est de demander à la cinquantaine d'employés de la délégation, installés au Rockefeller Center, au cœur de Manhattan, de quitter les lieux pour s'installer dans quatre appartements, dont le sien, situé à trois coins rues de 1a.C'est le nouveau quartier général.À 9 h 50, elle avait vu à la télévision la première tour s'effondrer.L'horreur.« Je me suis dit : \u201c H va falloir faire vite, d'autres tours peuvent s'écrouler, dont.le Rockefeller Center.Peut-étre est-ce le début d'une série d'autres attentats, alors il faut sortir de là ! \" » Les événements se bousculent et contrarient ses plans.L'administration du Rockfeller Center ordonne l'évacuation de l\u2019édifice avant que le personnel la délégation n'ait le temps de ramasser tous les documents importants.« Ç'a dans la région de Toronto en rapport avec un présumé ; \u201ccomplot terroriste, M\u201d° An- - thony et plusieurs autres - hauts dirigeants d'affaires des milieux de l'industrie et du transport au Canada, ont signé une lettre ouverte l'attention.\u201cde leurs vis-à-vis américains._ Ts les pressaient d'intervenir + auprès du Congrès afin que les élus ne prennent.pas pré- =~ \u201cdepuis cinq ans de solides tol- ;laborations : les douaniers _ américains ont des postes iri ÿ avancés dans les ports de : Montréal, Vancouver et Halifax ceux du Canada, dans les texte de ces rafles pour imposer de nouvelles entraves au- goauts canadiens- disaient craindre que les divers projets \u201cde lois à l'étude au Congrès it ne sabordent les programmes a , _canado-américains en matière \" de détection et d'inspection 8 des conteneurs dans les ports été fait en un temps record.Nous avons tous été évacués a pied.Et ça nous a amené des défis supplémentaires pour tenter de nous organiser dans ma résidence », raconte Diane Wilhelmy.Une fois installée, elle met sur pied une cellule de crise, où les employés se font attribuer des responsabilités bien précises, Et en même temps, Diane Wilhelmy coordonne les activités de la cellule avec différents ministères à Québec, dont ceux des Relations internationales (MRI) et de la Sécurité publique.Ce jour-là, le réseau de communication interne du MRI avec ses délégations \u2014 incluant les résidences des délégués \u2014 est un atout capital.En outre, la résidence de M* Wilhelmy avait été récemment dotée d\u2019une ligne Internet haute vitesse et d'un ordinateur puissant.« Ça nous a sauvé la vie, n'hésite-t-elle pas à dire.Nous n'étions plus capable de joindre personne au téléphone, mais tous les courriels entraient.» Rapatrier les Québécois C'est finalement vers 19 h qu\u2019elle a l'assurance que tous les Québécois présents pour la Saison du Québec sont en sécurité.La journée est loin d'être terminée.« J'avais alors le mandat clair du gouvernement de rapatrier tout le monde \u2014 les 130 perd'affaires inquiets | étonnement au sujet des ini- \u201ctlatives en cours en matière de sécurité.Plusieurs ignorent \u2018encore la nature des initiatives conjointes.Il faut toujours \u2018sensibiliser les décideurs américains au fait que le Canada prend au sérieux le \u2018terrorisme et que nous sommes \u2018des partenaires valables », dit- :Mre Anthony.Les deux pays entretiennent ports de Seattle et de Newark.\u201c\u201cet-les transporteurs routiers \u201ccommuniquent à l'avance \u2018tous les renseignements utiles\u2026 \u201cet se conforment aux procé- .sonnes, excluant le personnel de la délégation \u2014 vers le Québec.C\u2019est sûr que ç'a été, je ne dirais pas pénible, mais difficile.» Les personnes les plus secouées sont ramenées au Québec le 11 septembre même, en fin de journée.« Des personnes me suppliaient de partir.Elles n'étaient plus capables de voir une image de télévision », confie-t-elle.Tous sont rapatriés en trois jours, et plusieurs bénéficient d\u2019un soutien psychologique de professionnels.« Quand les derniers sont montés à bord des autobus, je me suis senti très soulagée.Ça me permettait de me concentrer sur mes employés.» Le 14 septembre, ils ont droit à une semaine de vacances.Cinq ans plus tard, Diane Wilhelmy n\u2019en revient.encore toujours pas qu\u2019aucun Québécois ne soit décédé au cours de cette journée d'enfer.m É v É N E M E N TS 8 H 47 Le vol 1d \u2018American Airlines peicute la tour Nord du World Trade Center, tuant les 92 personnes.à son.bord.9 H oz Levoi 175 d'United Airlines, avec à son bord 65, passagers \u2018et membres d'équipage, s s'écrase dans la tour Sud.99H05 Le président américain George M W.Bush; alors devant une classe d'élèves | de deuxième année, apprend qu'un 45 passagers à Shanksville, a au saines Eo 10 H 28 Latour Nord du:World Trade Center s'effondre.16 H 36 Le président quitte la base de l\u2019armée de l'air d'Offutt, au Nebraska, pour retourner à Washington.20 H 30 George W.Bush s'adresse aux Américains à la télévision pour les réconforter, et affirme entre autres que les États-Unis ne feront pas de distinction entre les terroristes qui ont.commis ces actes et ceux qui les abritent.SOURCE : LIFE, ONE NATION, AMERICA REMEMBERS SEPTEMBER 11, 2001 11 111 actes de terrorisme en 2005 Le National Conterterrorism Center des États-Unis a recensé l\u2019an dernier dans le monde 11 111 actes de terrorisme de toutes sortes selon la définition qu\u2019il donne au terrorisme : un acte de violence prémédité, perpétré à des fins politiques contre des cibles civiles ou dites non combattantes.Ces incidents ont fait 14 602 victimes et 24 705 blessés.Selon l'agence gouvernementale, plus de la moitié des décès résulte de 680 actes terroristes.Un peu plus de 30 % des actes et 55 % des décès se sont produits en Irak.Par comparaison, I'Afghanistan apparaît comme un terri- toire plutôt calme : ! 522 personnes ont été les victimes de 489 actes de terrorisme.Bien que la compilation des actes de terrorisme reste toujours un exercice périlleux tant les définitions varient d\u2019une recension à l'autre, l\u2019année 2005 entre dans les annales comme l\u2019une des plus actives, Selon la compilation de la Rand Corporation (Chronology of Terrorism and MIPT Terrorism Knowledge Base) entre les années 1970 et 1997, ily a eu 67 165 actes terroristes nationaux et internationaux de toutes natures, un sommet de 5 268 incidents ayant été enregistré en 1992.CLICHE REPETE A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OÙ DE COULEUR Selon une autre analyse du Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité, à Bruxelles, le terrorisme de portée internationale (c\u2019est-à-dire un acte perpétré dans un autre pays que celui de ses auteurs) avait diminue l\u2019an dernier, passant de 393 incidents en 2004 à 266 incidents en 2005.Par contre, le terrorisme de portée nationale avait bondi, de 4 333 actes en 2004 à 7 041 l\u2019an dernier, et se concentrait la région du Moyen-Orient; plus de 80 % des décès provenaient d'actes terroristes attribués à des sunnites irakiens ou à des groupes djihadistes.# À.Duhamel | | ELT ollègues, des amis du oF Autority of New York & \u2018New Jersey, alors propriétaire du terrain sur lequel se dres- -saient les tours jumelles du .World Trade Center (WIC).l\u2019ancien grand patron du WIC, \u2018dans une rare entrevue sur le sujet.Mais cing ans 5 plus tard, «aucune société de gestion, aucune ville, où qu'elle soit, aux États-Unis ou ailleurs, ne peut pas se permettre d\u2019être ouligne M.Coñnors.ll pense encore tous les jours \u2018à ce qui s\u2019est produit ce jour-là.« Des images, des discussions, ès débats à la télé ou ailleurs la sécurité ou sur le terro- me, tout \u2018nous ramène tout Lorsque ce ne sont pas les médias, ce sont les collègues -qui,-par \u2018besoin: ou par auto- \u2018matisme, rappellent les noms \u201cdes victimes : Je connaissais \u201cJ'ai travaillé aver.ë un tel.un tel.«Ça te replonge à tout.coup \u201cdans tes souvenirs.Il est im- «Ce qui s\u2019est produit dépas- a tout ce que l\u2019on pouvait \u2018imaginer à l\u2019époque », dit possible de passer une journée sans y penser », confie James Connors qui, jusqu\u2019à il y à deux-mois, a dirigé le redéve- loppement du site après J\u2019effondrement des tours jumelles.la guérison par le travail C'est par le travail que James Connors affirme avoir réussi a se remettre des événements._parven L'ex-directeur du World Trade Cente « on.a besoin de.prendre sur Tsoi Aun certain moment et de passer à autre chose.D'avancer.Et c\u2019est en me plongeant dans le travail que J y sus » i: Aujourd\u2019hui, \u2018James Connors, affirme avoir surmonté:la plu- \u2018part des séquelles associées à \u2018la perte simultanée de dizaines \u201cd'êtres chers, dans les circonstances que l\u2019on sait.Connors exige que le journal «en faut ne.rien tenir pour acquis et vivre age mo- \u201c ment à plein.vo \u201cAussi, dit- il, c\u2019est sans s an- : goisse.qu'il monte tous les \u201c\u201cmatins-dans l'ascenseur qui \u2018le mène au bureau de ses nou- vellés fonctions, au sommet \u2018d'une des tours les plus en vue de Manhattan.Un gratte-ciel et une fonction que James TY: ANS PLUS TARD ry songe tous les taise comme \u2018condition sine \u201cQua-non \u2018À son consent ement à R cette interview.: Paranoïa ?Superstition ?Simple précaution ?« Nous connaissons les Hsques Ts sont bien rééls.Certains édifices sont.des cibles potentielles.Nous ne ferons quand même pas exprès pour nous mettre à l'avant scène.» Personne n'est à l'abri On comprendra que M: Connors se réjouisse que la grande majorité des propriétaires de Manhattan et des environs aient pris des mesures sévères pour assurer la sécurité de leurs édifices, Le Chrysler Building, 'Empire State Building, le Rockefeller Plaza ont tous instauré des mesures de sécurité qui comprennent entre autres d'identification de chacun des \u201cvisiteurs, la fouille des sacs et \u201caussi, bien souvent, la prise de ours photos.Des mesures qu \u2018avaient cs déjà implanté le WIC depuisle milieu des années 1990, après l'attentat de 1998.Le risque est d'autant plus grand, dit-il, que ces édifices comportent un ou plusieurs Accès aux véhicules.© «Les autres immeubles sont moins-exposés'aux attaques de véhicules munis d'explosifs, par exemple, mais ils lé sont tout de même pour tout autré genre d'attaque.Nul n\u2019est vrai- méntà l'abri, » Selon M.Connors, les attentats perpétrés en Grande- Bretagne, en Espagne et, plus récemment, en Inde prouvent que la menace terroriste concerne tout le monde.Le Canada inclus.« Le défi est de trouver le bon équilibre entre la sécurité et.la liberté de mouvements.Les gens ne veulent pas vivre dans des forteresses, mais tiennent néanmoins à:ce-que leur lieu de travail soit sécuritaire.» æ VENDEZ PLUS ! Le J ul * Prendre rapdez-Vous EE I A ALE Montréal Kh Québec Vi æl ax \u2018 450$ TS | COACHEZ MIEUX ! RARE CNRS TNT JCA de rôle LATTES En QUIL LIGIER TES .\u201cTams: LU * Ba martin jolicoaur @transcontinental,ca C\u2019est bien beau de vouloir partir, mais pour aller où ?La question revient inlassablement dans la bouche des professionnels de la finance que le journal LES AFFAIRES a rencontrés à New York.« En travaillant à Manhattan, j'ai accès à toutes les directions d'entreprises, explique François Campeau, gestionnaire de portefeuille technologique chez Trilogy Global Advisors.Je pourrais avoir un diner d\u2019affaires tous les jours.» Le seul autre endroit qui pourrait offrir de telles occasions serait Londres.« Mais peu de temps après New York, Londres fut aussi touché.Même chose pour l'Espagne, sans compter toutes les rumeurs sur Toronto.» Avec sa compagne, Guylaine Couture, originaire de Mont- Laurier et analyste à BMP Paribas à New York, François Campeau n\u2019a jamais même discuté de la possibilité de partir de New York après les frappes contre les tours.Le couple, relate-t-il, s'est même rendu à Bali en vacances quelques temps après les évé- nements.Deux semaines plus tard, une discothèque de l\u2019endroit fréquentée par des touristes explosait, tuant et blessant des dizaines de personnes.\u201c« Mais même en voulant partir, dans notre domaine, où voulez-vous que nous allions ?11 SEPTEMBRE 2001 ou ?A Montréal ?» demande-t-il brandissant un exemplaire du New York Post du 8 juillet dernier.A 1a une, la photo d\u2019Assem Hammoud, arrété au Liban la veille sous des accusations d\u2019avoir planifié pour l'automne la destruction du tunnel de la rivière Hudson, entre New York et le New Jersey.Ce tunnel est le passage obligé du PATH Train, un système de transport ferroviaire qu\u2019utilisent quotidiennement plus de 215 000 travailleurs, de leur résidence à Manhattan.« Or, vous savez d\u2019où était diplômé le jeune Hammoud ?De l\u2019Université Concordia, à Montréal, » « Les risques d\u2019être victimes d\u2019un attentat sont partout sensiblement les mêmes, dit le ECS jeune financier.A New York comme ailleurs.» =.Assem Hammoud, accusé de complot terroriste, ici à la une du New York Post, est un diplômé de l'Université Concordia.La nouvelle Cayman.À compter de 69 600 $.Contactez-nous au 1 800 PORSCHE ou sur porsche.com.©2006 Porsche Cars North America, Inc.Porsche vous recommande de boucler votre ceinture de sécurité et d'observer le code de la route en tout temps.Les prix indiqués sont les prix de détail conseillés par Porsche.Ces prix ne comprennent pas les taxes, l\u2018immatriculation, l'enregistrement, les frais de préparation du véhicule par J Je < concessionnaire, les options et les frais de ransport Les prix des concessionnaires peuvent varier.Les caractéristiques sont données à fitre indicatif seulement.Porsche n'approuve pas les dégradations à la propriété.Plus question d de se fondre c dans le décor.La courbe distinctive du toit flotte sur les ailes musclées.La puissance du moteur de 245 chevaux en position centrale irradie dé l'intérieur.La nouvelle Cayman.L'expression de soi rencontre l\u2019art de la performance.Le paysage urbain ne sera plus jamais le même.Porsche.Rien ne peut s'y comparer.RE PORSCHE A 3 Isabelle Laurier aurait pourtant eu toutes les raisons de vouloir partir, elle qui souffrait d'importants problèmes respi- c ratoires durant les semaines RUE) DISENT .qui ont suivi les attentats.La Délégation générale du : Québec à New York rapporte, \u2018sans pouvoir être plus précise, que des centaines de Québé- mi Post 1 kk] sal septembre.Lapeur, laperte or d\u2019êtres chers, l\u2019occasion de Téaliser le projet longtemps \u201creporté de revenir au Québec, er as SEINE AE autant de raisons expliquant \u2018leur départ.\u2018Mais comme cette ingénieure de 84 ans originaire de Mont \u201c AVOIR INVESTI \u201c TROP D'ÉNERGI À SE BÂTIR FRET CAE frappes.a GE ICO mT ite des New-Yorka .a nr ROUTE È sens aussi, ¢ de la vi : « New York, : ~ cestchez moi» La : Arrivée à New York 10 ans pins Laurier, directrice régionale \u2018du spécialiste en ventilation -Chemworks, dut à un concours - de circonstances a échapper MARTIN JOLICOEUR ARTIN JOLICOEUR , des milliers d'autres ont, au contraire, choisi de rester, \u201cune façon de réaffirmer leur amour de cette ville, et dans- un tôt avec un diplôme de l'École Polytechnique en poche, Mm aux attentats.Son rendez- vou ; \u2018abord prévu à 9 heures au World Trade Center; ce mardi 11 sep- - tembre 2001, avait été devancé \u2018d\u2019un jour par l'ingénieur en chef des tours jumelles.N'eût \u201cété ce changement de dernière \u201cminute, Me Laurier aurait très bien pu être parmi les 2 749 personnes qui ont perdu la vie ce jour-là à New York.«\u201cOn se pose des questions.Pourquoi eux ?Pourquoi pas moi ?Mais de là à quitter New York, ce n\u2019est pas une chose que j'ai envisagé », dit-elle.Son témoignage rejoint celui d\u2019une dizaine d\u2019autres Québé- cois-que LES AFFAIRES a rencontrés dans la Grosse Pomme.Parmi eux, Suzanne Couture, artiste entrepreneure origi- aire de Saint-Hyacinthe, arrivée à New York en 1982.« Ici, c'est devenu chez moi.Et ce n\u2019est pas parce qu\u2019on s'attaque soudainement'à ma ville que je la quitterai du j Jour \u2018 : compétition est énorme, semble au lendemain.».Suzanne Couture est la seule femme aux États-Unis à gagner sa vie à titre de model maker, profession méconnue qui la mène à créer sur commande des accessoires et des décors pour le compte d'agences de publicité, d'organisateurs d\u2019é- vénements et l'industrie du- spectacle.Les lendemains du 11 septembre ont été pénibles, reconnaît Suzanne Couture.La poussière omniprésente, les odeurs indescriptibles, la lourdeur de l\u2019atmosphère, des clients qui stoppent tous leurs projets d'investissement, les mesures de contrôle installées pendant des mois pour l\u2019accès à son appartement de Soho, « c\u2019est comme si tous les dieux s\u2019étaient entendus pour rendre notre vie misérable ».| Résultat : dans les 12 mois suivant les attentats, les revenus de Suzanne Couture Model Making ont chuté du tiers.Des années de vaches maigres ont suivi.L'année 2005 fut meilleüre, et ce n est que cinq ans plus tard, soit cette année, qu'elle prévoit que ses revenus - reviendront enfin au niveau de \u2018ceux de 2001.: «Ce ne fut pas facile.Mais ni la peur, ni le ralentissement économique ne m'ont donné envie de partir », explique- t-elle entre deux bouchées de salade, dans un resto situé à deux pas de son atelier, dans le Garnment District, \u201cTrop de temps investi pour partir Le temps consacré à se faire un \u2018nom: dans cette ville où la avoir pesé.dans la balance de plusieurs.« J'ai passé 24 ans à me bâtir une vie et-un nom ici.J'avais trop investi pour m\u2019en re: tourner », explique Suzanne Couture.Isabelle Laurier en pense autant : « Je me suis vendue.Je-me suis bâti une réputation.- J'ai réussi-tant socialement \u201cque financièrement.Tout cela, je l\u2019ai réussi en raison d'efforts, mais également parce que cette ville me l\u2019a permis.Tu ne pars pas d\u2019un endroit qui t'a autant donné.» Marlyn Bilodeau, consultante en gestion d\u2019actifs, n\u2019était à New York que depuis trois ans.« Après les événements, je n'ai pas dormi pendant une semaine , confie-t-elle.Depuis cing ans, j'y repense tous les jours, et il m'arrive même de marcher et de me surprendre à m'imaginer encore les tours à l'horizon.a Mais on.offre des défis Gi ETRE NA ES professionnels ici que je ne trouve nulle part ailleurs.Sans compter que mon amoureux est ici et que la vie culturelle de New York est difficile à battre », ajoute-t-elle.Une formidable facuité de rebondir La capacité des New-Yorkais à surmonter la douleur semble aussi avoir beaucoup joué.C'est ce-qui a frappé au premier chef Pascal Ranger et sa compagne, Kathleen Félix, arrivés à New York deux mois après les événements.« Nous étions inquiets de ce que nous allions retrouver ici en terme d'accueil et .d'insécurité collective », se souvient M.Ranger, directeur de l\u2019équipe de marketing global de Smirnoff.« Finalement, nous avons trouvé une ville dont les habitants avaient eu la force de rebondir.Dès novembre on les voyait rebâtir avec détermination.» Cette capacité de résilience de New York ressort de toutes les conversations sur le sujet.Ce terme, qu\u2019on emploie pour qualifier un matériau qui sait résister aux chocs, définit à la fois la plus grande qualité et le plus grand défaut des New- Yorkais, selon M.Ranger.« Un défaut, parce qu\u2019ils oublient vite.» Isabelle Laurier voit les choses autrement.« Les New-Yorkais n\u2019oublient pas, sauf qu\u2019ils en reviennent plus rapidement que tout le monde.ici, tu n'étires pas inu- \u201ctilement les émotions.Tu asses autre ohoge.Nero toutes les raisons - Le de vouloir partir, \u20ac elle \u2018n\u2019endurcit pas les gens, mais son rythme fait qu'elle raccourcit tout, les succes comme: les coups durs.» La beauté de cette ville, dit Mme Laurier, est qu'elle a été bâtie par des immigrants pauvres, venus avéc rien d'autre que leur volorité de réussir à survivre.« Ces gens-là en ont vu d'autres, et il faudra beaucoup, beaucoup plus, pour les convaincre de partir et d\u2019arrêter de rêver.» D'autres ont pris leurs distances D'autres Québécois ont décidé de rester, mais en modifiant du tout au tout leurs échanges avec le cœur de New York, C'est Je cas du couple Théa- gène-Sajous, qui vit en banlieue de New York, dans l\u2019État du New Jersey, depuis la fin de 2000, En fait, cela a pris presque deux ans à Michelle Sajous, physiothérapeute originaire du Québec, pour accepter de retourner à Manhattan avec 80n mari.« Pourtant, nous avions l'habitude de nous rendre à Manhattan presque toutes les semaines, dit Jean Manassé Théagène.Le week-end précé- dent, nous étions même allés nous promener dans la Petite Italie avec des amis.» Aujourd'hui, non seulement le couple évite de se rendre dans la Grosse Pomme, mais Jean Manassé admet qu\u2019il refuserait une offre d'emploi intéressante qui impliquerait qu'il y passe plusieurs he heures Parjou ms Un père, une épouse, des clients, des amis.Le départ'de New York, après les attentats du 11 septembre 2001, est bien souvent l\u2019histoire de la perte d'un être cher.« Au moins 20 % de nos clients se trouvaient dans les tours jumelles.Ça a été un épisode difficile de ma vie où j'ai perdu plus d\u2019une douzaine de collègues », .dit un Québécois vivant à New York lors des événements et qui a choisi de ne pas s'étendre sur le sujet.Une mère \u2014 qui elle aussi désire conserver l\u2019anonymat \u2014 nous a raconté les séquelles que son garçon, alors âgé de trois ans, traîne toujours, cinq ans plus tard.Par exemple, il refuse de prendre le métro ou l\u2019avion.« C\u2019est un événement encore très présent dans nos vies, et nous préférons ne pas rouvrir la plaie.» Des refus de ce genre, le journal LES AFFAIRES en a essuyés plusieurs.En fait, rares sont ceux qui acceptent de revenir sur _ les raisons qui les ont poussés à revenir au Canada après les attentats.Il y a de ces souvenirs dont on préfère ne plus parler.Toutefois, invariablement, ils vous diront qu\u2019ils avaient déjà prévu partir, que le 11 septembre n'a été qu\u2019un accélérateur.Même s'il est clair que la plupart ont la ferme intention d\u2019oublier cet épisode douloureux.m Martin Jolicœur $ lege : cain chaque matin.\u201c« Cela ne portait peut-étre - pas à conséquence.J'admire r.- plutôt l'esprit patriotique, en ~ autant qu\u2019il ne soit pas aveugle.Et disons qu'avec l'informa- tion-diffusée aux États-Unis, la pc sition de collègues \u2018manquait d'éclairage.» >< À cela s'ajoutait l'inquiétude lie ala sécurité de la famille \u2018et à sa sécurité financière.« Nous n\u2019étions qu'à Boston, mais rien ne:nous disait-que \u2018cette ville ne serait pas la prochaine à être attaquée.Les médias et le gouvernement - entreternaient cette craint qui a fini ar créer un clim: 0 \u20ac aux États Un sque HEC MONTREAL Formation des cadres et des dirigeants Le Maitre du droit des affaires www.edilex.com PENSER Séminaires en gestion C ; juridique d'entreprise Le carrefour des gens d'affaires et des juristes en collaboration avec : al et coordonnateur: puit, avocat et auteur en droit des affaires.d Contrats d'affaires :un mode de présentation et d\u2019ai des contrats pour simplifier ies transactions 12 et 13 octobre 2006 - 9h à 17h M* Gilles Thibault Transactions d'achat / vente d'entreprise : recettes gagnantes et boîte à outils 26 et 27 octobre 2006 - 9h à 17 h M* Gilles Thibault M\" Denyse Payette, fiscaliste.Processsus d'affaires et veille juridique : comment gérer les à juridiques se rapportant à la création et l'exploitation d'une enti 9 et 10 novembre 2006 - 9h à 17h Me Gilles Thibault Baux commerciaux : conclure une location sans imbroglio juridique 23 et 24 novembre 2006 - 9h à 17h M° Gilles Thibault M* Denis Paquin, spécialiste dans le domaine du droit immobilier.Appels d'offres : comment simplifier le processus et le contrat qui en résulte 6 et 7 décembre 2006 - 9h à 17h M* Gilles Thibault M* Benoît Roussy, spécialiste en droit de la construction et en droit des assurances.au a drips améri- MARTIN JOUCOEUR Droit devant.au Canada Du pont de son voilier, amarré dans une marina de la rivière Hudson, Patrick Milot-Dai- gneault, a tout vu.Du premier avion s\u2019écrasant contre la tour Nord, aux visages des travailleurs appelant à l\u2019aide en passant par ces malheureux qui, résignés, cherchaient à se regrouper à 4, à 6, parfois à 10, avant de sauter, mains liées, vers une mort certaine.« Il y a de ces images que la télé n'a jamais montrées, ces.bruits sourds des structures d'acier qui se dilataient, que je ne pourrai jamais oublier », confie l\u2019ex-pompier de Boucherville, devenu actuaire pour embrasser une carrière dans le monde de la finance à New York.Dans les minutes qui suivent, le ciel de Manhattan est couvert d'hélicoptères, de F-76, de bateaux de surveillance de la garde-côtière.Le Pentagone est frappé et on s'inquiète pour la Maison Blanche.Dans la radio VHF du voilier, on sent la panique des autorités américaines.Lorsque la seconde tour s'effondre, il craint une attaque aux armes bactériologiques.Il monte dans son auto et file vers le Canada.« C'était comme dans un film.Durant le trajet, je croisais les Hummer de l\u2019armée, les gros camions Suburban du FBI, tous les services d'urgence convergeaient dans la même direction.Plus aucune chaîne de radio ne jouait de musique, et dans les stations-service où je me suis arrêté, c\u2019est tout juste si j'ai pu faire le plein tellement le pays était sous le choc.» Lorsqu'il arrive à la frontière, juste avant qu'on ne la ferme, MARTIN JOLICOEUR «Hy a de ces images que la télévision n'a jamais montrées, ces bruits sourds des structures d'acier qui se dilataient, que je ne pourrai jamais oublier », dit Patrick Milot-Daigneault.le gardien n\u2019a qu\u2019une question : * C'était comment ?\u201d » « L'horreur.Pas apocalyptique, mais presque », lui répond Patrick Milot-Daigneault.«-Bienvenue au Canada, et restez-y », me lance-t-il.C'est la première et dernière fois qu'un douanier me disait des bons mots.Je l\u2019ai écouté.Mon | employeur, General Motors Asset Management, ne m'a revu qu\u2019une semaine plus tard.» L'être aimé refusant de retourner à New York, il cherche peu de temps après à revenir au Québec.Mais le monde de la finance restait sous le choc et n'embauchait pas.Victime de coupes massives chez Tal Gestion Global d'actifs, il est à nouveau sans emploi.et cherche à se repositionner à Montréal ou dans les îles Caiman.m M.J.be Ee A RR a mm BA i A I au. i E ks | | 5 A i 5 .É à Ou le parcours in \u201c pold a révolutionné l'industrie \u201cdans les années 1980.Plutôt d'espaces de bureaux.En septembre 2001, Stephen Leopold préparait, de sa maison \u2018de campagne, la retraite dorée ti jolicoeur@transcontinentaL œ , ortains ont décidé de partir de que de représenter les propri¢- taires d'immeubles en offrant \u2018de l\u2019espace locatif, il a fait fortune en représentant exclusivement les grands locataires que devait lui assurer la construction d'aires de restauration.de-plus de.100 000 pi, de loin Je projet le plus ambitieux de sa carrière.Le hic : les aires en question se trouvaient dans les- deux tours du World Trade Center.LR CREECH ELTA cing ans de sa vie, ont forcé à renoncer aux dizaines de millions de dollars qu\u2019il devait empocher lorsque les travaux seraient complétés, au prin- \u201ctemps 2002, et sur lesquels ils.comptaient pour vivre une - retraite confortable.cauchemars, lance-t-il avant de fondre en sanglot.Mais j je n'ai pas été brûlé, je n'ai pas perdu la vie et j'ai encore mes fils.Que demander de plus ?» Refusant de se laisser abattre, Stephen Leopold a repris le dite avec laquelle ce au ais, débarqué à New York il y \u2018« Vous savez, le pire, ce n'est\u2019 | pas l\u2019argent que j'ai perdu.Je \u201cn'ai plus revu des douzaines \u201cd'amis.J'en fais encore des am B.May, un cour- a une quinzaine d'années, est parvenu à rebondir.\u201c«l] s\u2019agit d\u2019un homme.d\u2019une grande valeur que je connaissais de réputation bien avant.~~ l'avoir rencontré », atil dit aux AFFAIRES, Ci ; \u2018La personnalité et les habile- : tés relationnelles de Stephen Leopold lui ont permis toute sa vie de pénétrer les cercles les plus fermés.: Dès la fin de ses études, le jeune diplômé universitaire avait réussi, par on ne sait trop quel chemin, à être nommé enquêteur au Comité du Sénat \u2018 grande réputation établi Revenir à New York pour tout re recommencer royable de Stephen Leopold, qu MARTIN JOLICŒUR ae ES ES En septembre 2001, Stephen Leopold préparait la retraite dorée Que devait lui assurer le projet immobilier le plus ambitieux \u201cde sa carrière.Le hic : le \u2018projet était réalisé dans les deux tours 5 du World Trade Center.ol sméricn: dans le \u2018dossier du Watergate.Aujourd'hui, par un concours de circonstances\u201d -digne des films, on le retrouve au siège de gouverneur du.Franklin and Éleanor Roosevelt Institute.«À la mi-cinquantaine, il \u2018apnottr cher: nous du sang neuf, un.dynamisme et des idées complètement nouvelles et intéressantes que l\u2019 Institut \u2018saura très bientôt mettre à profit », affirme le codirecteur de l'Institute, William J.van- \u201cden Heuvel, ancien ambas- ses proches le surnomment interprété par Tom Hanks.Stephen Leopold, qui ut | : aussi adjoint exécutif de l'ex- premier ministre Brian Mulroney, affirme qu'il aurait faoi- lement pu décider de recom- ban mencer à travailler ailleurs.À Montréal, par exemple, une ville à laquelle il reste attaché.« Mais j'étais attiré par le = 5 niveau intellectueletde compétition de New York.C'est ce degré de concurrence qui te force à te dépasser = C'est comme la Ligue natio- male de hockey.Tu y restes Aussi longtemps que tu en es - capable.» \u201cEt la retraite est pour quand maintenant ?« Vous savez, \u201cbien des gens m'\u2019appelle Forrest\"Gump, dit-il en souriant.Mais en réalité, peut-être de- vrait-on plutôt m'appeler \u2018Barbara Streisand, qui en est sans cesse à son dernier \u2018concert !»m LA ER qu \u2018il à élevée au rang de « LL yam EU PE s'incline devant les performances de celle LB A e sport ».V0 LENS EN pa: LE M tN LAINE (a) ACURA acura.ca Forrest Gump, ce personage to 4 gr eS REN A FELT Le passage des camions à la frontière est toujours difficile - Le temps d'attente est aussi variable qu'imprévisible i Cinq ans après les attentats de septembre 2001, le temps d'attente à la frontière demeure toujours important pour les camionneurs, a constaté notre journaliste, qui a récemment effectué un aller-retour en camion sur la côte Est.Mais on remarque une grande amélioration par rapport à l'enfer que les camionneurs ont vécu durant les deux années suivant les attaques terroristes.francois.normand@transcontinental.ca Poste frontalier de Champlain, État de New York, le lundi 17 juillet, 18 h 45.Pierre Aubin, président de l'Express du Midi, un transporteur québécois, engage son camion dans la file d'attente double qui s'étire sur près de 200 mètres, comprenant environ huit poids lourds dans chaque voie, pour son passage à la douane.Il faudra 45 minutes pour franchir la frontière, en comptant une petite visite au bureau de l'immigration.« Quarante-cinq minutes, c'est dans la norme depuis le 11 septembre », dit M.Aubin, en mettant le cap sur le New Jersey afin d'y livrer 620 panneaux de gypse chez Hudson Interior Supply, située à Elizabeth, près de New York.Président du conseil d\u2019administration de l\u2019Association du camionnage du Québec, Pierre Aubin fait régulièrement des voyages au sud de la frontière avec son camion par amour du métier, mais aussi pour tâter le pouls de l'industrie.Nous l\u2019avons accompagné durant deux jours dans l\u2019État de New York, au New Jersey et en Pennsylvanie.Stressant, le passage à la frontière Les camionneurs de L'Express du Midi traversent plusieurs fois par jour la frontière pour livrer de la marchandise dans le nord-est des États-Unis.Si l'attente à la frontière a un coût financier, elle a aussi, dans une certaine mesure, un coût humain.L'attente est longue, parfois fatigante, sans parler du stress que subissent les camionneurs qui ont à répondre aux questions des douaniers, dont certains sont loin d\u2019être sympathiques.Ce 17 juillet, le passage du Ew a down camion de I'Express du Midi aurait dû prendre en fait 35 minutes, n'eut été de l\u2019interrogatoire que nous avons subi au bureau de l\u2019immigration américaine.L'agent voulait savoir pourquoi un journaliste accompagnait M.Aubin, même si je m'étais formellement identifié auparavant à un premier douanier comme étant un journaliste qui réalisaient un reportage sur les enjeux du transport transfrontalier par camion.« Votre projet de reportage est vague; donnez-moi des précisions », a-t-il requis.L'agent a aussi demandé si j'étais déjà venu aux États- Unis, et si oui, par quel poste douanier j'étais passé, sans oublier quel serait la longueur du reportage.« Deux ou trois pages », ai-je répondu, tout en m\u2019efforçant de respirer normalement afin ne pas susciter davantage la suspicion de l\u2019agent.Car bien que je n'avais rien à me reprocher, l'interrogatoire était un peu stressant.Quelques heures avant mon passage à la frontière, des camionneurs de L'Express du Midi m\u2019avaient souligné que les contacts avec les douaniers pouvaient être parfois difficiles, et qu\u2019il fallait garder le profil bas si l'on ne voulait pas avoir de problème.« On ne sait plus sur quel pied danser » Le problème n\u2019est pas tant la longueur du temps d'attente que le fait qu'il est très variable et imprévisible, nous ont dit plusieurs camionneurs.« On ne sait plus sur quel pied danser ! lâche Pierre Aubin, qui exploite aussi Transports Aubec, spécialisée dans les produits pétroliers, Pour passer, ça peut prendre de cinq minutes à deux heures.» Il admet toutefois que la WHR WORN EO, RC RE NE NE situation s\u2019est grandement améliorée depuis septembre 2001.Fermeture de la frontière, files d'attente de plusieurs kilomètres, surenchère des mesures de sécurité; l'industrie canadienne du camionnage a vécu un véritable calvaire à l\u2019époque.Un nouveau poste douanier « Pendant plus de deux ans, ça n'a pas été difficile, ç'a été misérable », lance Pierre Aubin en fixant l'autoroute 87 sur laquelle nous roulons.Le comportement de certains douaniers a aussi eu un impact sur son entreprise.EN 2005, L'IMPACT ANNUEL DES MESURES DE SÉCURITÉ AMÉRICAINES SUR L'INDUSTRIE CANADIENNE DU CAMIONNAGE ÉTAIT ÉVALUÉ À 290 M$.« Après septembre 2001, j'ai perdu une dizaine de chauffeurs.lls ne voulaient plus travailler aux États-Unis.Ils étaient traités comme des criminels ! » Depuis ce temps, les douaniers américains auraient eu la consigne d'être un peu plus cordiaux, selon lui.De plus, pour réduire le temps d'attente à la frontière, Washington investit beaucoup d'argent pour améliorer la capacité de traitement de ses postes douaniers, dont celui de Champlain, souligne Patrick Jones, porte-parole du U.S.Customs and Border Protection.Un nouveau poste douanier entièrement consacré aux marchandises est en construction.Si les files qui s'étirent sur plusieurs kilomètres sont devenues plutôt rares au poste Champlain, les délais supplémentaires à la frontière demeurent néanmoins longs.Le temps d'attente moyen pour franchir la frontière varie d\u2019une heure à une heure et demie dans l\u2019ensemble des postes américains, selon une étude de Transports Canada, publiée en mai 2005.Avant septembre 2001, il ne fallait pas plus de 30 minutes en moyenne pour franchir la frontière.En 2005, l\u2019impact financier des mesures de sécurité américaines à la frontière sur l'industrie canadienne du camionnage était évalué en moyenne à 290 M$ par année.Ce montant à inclut le retard des camions et la conformité des transporteurs aux mesures de sécurité américaines.En tout et pour tout, nous avons parcouru environ 1 600 km en 36 heures, dont 18 heures sur la route.Le reste du temps a été consacré au déchargement (Elizabeth, New Jersey) et au chargement (Reading, Pennsylvanie) de la cargaison, aux repas, pauses \u2014 que la loi rend obligatoires \u2014 et à de minces heures de sommeil, Essoufflant ! De bons salaires pour de bonnes heures Les camionneurs gagnent généralement bien leur vie.Certains d\u2019entre eux peuvent être rémunérés jusqu\u2019à 70 000 $ par année, mais doivent supporter des semaines de 70 heures ! À titre de compensation, L'Express du Midi verse 25 $ à ses camionneurs chaque fois qu'ils traversent à la frontière.Mais il ne s'agit pas d\u2019une règle de l'ensemble de l'industrie, précise Marc Cadieux, le pdg de l'Association du camionnage du Québec.Hi reste que les transporteurs \u2014 surtout ceux impliqués dans le transport transfrontalier \u2014 éprouvent beaucoup de difficulté à recruter des chauffeurs depuis les attentats.« Les normes sont plus strictes qu'avant, dit M.Cadieux.Il à Transport par camion gE au poste Champlain/St-Berna faut montrer patte blanche et s'inscrire à des programmes-de sécurité, sans parler des enquêtes menées par le U.S.Department of Homeland Security.La moindre petite tache dans le dossier d'un camionneur l\u2019empêche d'aller aux États-Unis.» Selon M.Cadieux, des chauffeurs craignent aussi de se rendre aux États-Unis parce que les camionneurs impliqués dans des accidents de la route peuvent faire de la prison, et ce ne sont pas tous les transporteurs qui ont les moyens de payer la caution.Difficile de perdre un contrat à cause des délais Si l\u2019industrie du camionnage subit toujours les conséquences du 11 septembre 2001, les exportateurs, eux, s'en tirent relativement bien malgré la surcharge que leur facturent de plus en plus les transporteurs pour éponger la hausse du carburant, des primes d\u2019assurance et du temps d\u2019attente.Par exemple, plusieurs fournisseurs canadiens craignaient que leurs client américains \u2014 surtout ceux fonctionnant en juste-à-temps \u2014 les laissent tomber à cause des délais à la frontière.Un manufacturier canadien peut perdre un contrat aux États-Unis s'il perd de sa compétitivité, par exemple à cause de l'appréciation du taux de change.Mais pas en raison du temps d'attente à la frontière, selon Bud Reitnouer, président de Reitnouer, une entreprise de Reading, en Pennsylvanie.« Non, le temps d'attente ne nous cause pas de problème », raconte le patron de ce manufacturier de remorques d\u2019aluminium, qui achète une partie de ses composants au Canada.« En fait, ce sont les exportateurs et les transporteurs qui s'ajustent au temps d'attente, pas les importateurs », précise Pierre Aubin, qui s'est rendu chez Reitnouer pour acheter deux nouvelles remorques d'aluminium.Notre visite chez Reitnouer était la dernière portion de notre voyage.Après avoir chargé ces deux remorques sur la remorque de transport - un processus qui a pris près de 4 heures, sous une chaleur étouffante de 42 degrés Cel- cius \u2014 nous avons mis le cap sur Montréal, le lendemain, après le souper.Après avoir roulé une bonne partie de la nuit, nous sommes arrivés au poste canadien de Saint-Bernard-de-Lacolle, vers 6 h du matin, mercredi le 19 juillet.Il n\u2019y avait qu'un camion dans la file.En comptant le dédouanement des deux remorques, Ce qui nous a obligé à descendre du camion, le passage à la douane s\u2019est fait en 15 petites minutes.Et le douanier n'a posé aucune question à propos du passager, aux traits tirés, qui prenait place à la droite du chauffeur.® PHOTOS FRANÇOIS NORMAND P= nb Ve wr ms Ds oi A æœ CS wh] \u2018donnait les clefs et je m'y Tendait pour la durée que je voulais, y faire ce que je voulais, sans que personne ne me pose.de questions.» C'était évidemment avant le 11 septembre 2001.Richard Blouin, 33 ans, Québécois L'AMPLEUR DES DISPOSITIFS DE SÉCURITÉ RAPPELLE QUE CHACUN PEUT ÊTRE SOUPÇONNÉ DE VOULOIR COMMETTRE UN ATTENTAT d\u2019origine œuvrant chez ARUP à titre d'ingénieur en bâtiment dans la Grosse Pomme, sait que pareil scénario serait impensable aujourd'hui.« Maintenant, si je veux accéder aux salles de mécanique, les gardiens vérifieront mon identité à la loupe et chacun de mes gestes sera observé par l'ingénieur en chef de l'immeuble, qui m'accompagnera », ajoute-t-il.Les New-Yorkais n'ont pas le sentiment d'avoir perdu leur liberté, ni de vivre en liberté surveillée.Mais ils se sont résignés au fait qu\u2019ils peuvent désormais être à tout moment : Une fouille pour $ \u201ccommencer la journée de des es de Nullieu ne vous rappel} \u201cde bureaux du centre-ville et ce AFFAIRES qummpegee 11 SEPTEMBRE 2001 | Présumé | terroriste terroriste que les immeubles les transports en commun.Dans les trains de banlieue qui convergent vers Manhattan, - \u2018comme dans le métro, les pan- \u201cneaux d'affichage et.messages audio appellent constamment les usagers à la vigilance.A tout moment, s'il survient un-acte terroriste, ou qu\u2019on déjoue un complot dans le monde, les autorités new-yor- kaises resserrent la sécurité.C'est alors que des gardiens, munis de mitraillettes et de chiens, apparaissent dans les couloirs de métro et des gares de trains Penn Station et Grand Central Station.« On ne s\u2019empêche pas de vivre ou de faire ce que nous avons à faire, raconte Stéphanie Pomerieau, 28 ans, chef de projet pour Presentation Product, une entreprise de Manhattan spécialisée dans les systèmes audiovisuels.Mais lorsque la première chose que tu vois le matin, c\u2019est une vieille dame étendue sur la JEFF ZELEVANSKY/REUTERS table en tain de subir une \u201cfouille inopinée, on ne: peut pas s'empêcher d'ypenser».« Le pire est lorsque que tu vois apparaître des policiers avec.des mitraillettes et que tu ne sais pas pourquoi: Tu te dis qu'ils détiennent des informations inquiétantes.Ça fait peur.Mais on finit par s'engouffrer dans les corridors du métro, comme tout le monde.La vie contintie », conclut M™ Pomerleau.Quivala?La plupart des édifices de plus ou moins grande importance ont accru leurs dispositifs de sécurité depuis 2001.Le sujet est sensible, et aucun gestionnaire n'accorde d'entrevue sur le sujet, si ce n'est - que pour affirmer q que leur édifice est sécuritaire.\u2018Les travailleurs le sentent \u2018bien au quotidien.Avant de monter dans les ascenseurs, maintenant protégés par des cordons et des gardiens de sécurité, les travailleurs doivent montrer patte blanche à l'aide de cartes d'identification ne leur donnant accès qu'à leurs bureaux.Les visiteurs, eux, doivent présenter des pièces d'identité, dont l'information sera consignée dans la base de données de l\u2019immeuble.De plus, avant de recevoir l\u2019autorisation d'emprunter l\u2019ascenseur, le service de sécurité aura contacté la personne visitée afin de s'assurer que cet invité est attendu.PE ETES Dans des édifices de grande importance, comme le New York Stock Exchange et l'Empire State Building, on n'hésite pas à prendre en photo les visiteurs et à soumettre au détecteur de métal lé contenu des poches et des sacs.Pas de flânage dans le hall Les halls d'entrée des édifices sont devenus des lieux où l'on passe sans s\u2019arrêter, Pas question de s'y donner rendezvous ou de s\u2019y réfugier pour profiter d'une bouffée d'air conditionné.Le service de sécurité aura tôt fait de vous indiquer la sortie.Les affichettes Pas de flânage prennent ici tout leur sens.Les exercices d'évacuation des immeubles sont également Les sessions, suivies de travaux pratiques, permettent au gestionnaire de : e Ajuster son rôle en fonction des attentes de son supérieur immédiat Accroître l'autorité nécessaire afin d'assumer une plus grande responsabilité Privilégier les activités qui contribuent le plus à l'atteinte des résultats Optimiser la contributiori de son personnel .Cibler les résultats à atteindre \u201cAméliorer les méthodes de travail ; Mitraillettes, chiens de perde ot fouilles comporiles font maintenant partie du quotidien des New-Yorkais.beaucoup plus nombreux qu'auparavant, selon François Campeau, gestionnaire et analyste chez Trilogy Global Advisors.« Ces exercices ont maintenant lieu au moins une fois par trimestre.» Benoît Payeur, directeur des communications de la Délégation générale du Québec à New York, située au One Rockefeller Plaza, l'un des immeubles figurant parmi les cibles potentielles de terroristes, insiste sur le fait qu'ici, ces exercices ne ressemblent en rien à de la frime.« On se tape à chaque fois les 26 étages à pied, avec le plus grand sérieux.C\u2019est le genre de choses avec lesquelles les New-Yorkais ont appris à vivre.» m immédiat Sensibilisation du supérieur Rôle et responsabilités ENTREPRENEUR - COACH - MOBILISATEUR SESSIONS MULTI-ENTREPRISES AUTOMNE 2006 MONTRÉAL QUÉBEC du gestionnaire Je connais ce que mon organisation attend de moi J'exerce toute mon autorité Le gestionnaire et son personnel Je comprends et je suis compris Je rencontre mon employé Je motive mes employés J'influence mes employés Le gestionnaire et les opérations Je contribue à l'atteinte des objectifs Je gère mes priorités Solutionner des problèmes avec son équipe Utiliser des moyens pour accoître la productivité ee \u2026 À Taro : (514) 268-6811 FORMATION - CONSULTATION TéLécomeur : (514) 208-7338 \u201c534, AUE SHERBROOKE EST Sans mas : 1-000-288-6612 | Monmréaz (Quésec) H2L 1KC1.Site WeB : www.cose.qc.ca Je solutionne les problèmes J'optimise les processus et les méthodes de travail La productivité J'élabore mon plan d'actions Programme disponible entreprise sur mesure et : - diffusé à raison d\u2019une journée par mols Bina ARENT 2 2 REESE Ail La reconstruction du World Trade Center, un projet allechant Les entrepreneurs québécois sont invités à participer à ce projet de 10 milliards de dollars américains M .| l oi martin.jolicoeur@transcontinental.ca On en parle depuis cinq ans.Cing ans de concours, de consultations, d\u2019évaluations, de considérations et de recon- sidérations.Mais à en croire Louis Poisson, consul du Canada à New York, le projet de reconstruction du World Trade Center est sur le point de connaître un vrai départ.« Si j'avais un conseil à donner aux entrepreneurs du Canada, c\u2019est de garder les oreilles et les yeux grands LA FREEDOM TOWER DÉPASSERA D'UNE CENTAINE DE MÈTRES LA HAUTEUR DES TOURS JUMELLES.ouverts, a-t-il dit au journal LES AFFAIRES.Parce que quand ça va démarrer, j'ai l'impression que ça va aller très vite.» Et pour cause.Le projet de redéveloppement du World Trade Center est un chantier d'au moins 10 milliards de dollars américains.Son objectif : redonner vie au quartier financier qui a vu naitre les win Thwers dans les années 1970.Les assauts du 11 septembre 2001 ont détruit « sept bâtiments représentant 15,5 millions de pi?de bureaux.De plus, on estime à 12 millions de pi?la superficie des immeubles à avoir été durement endommagés \u2014 sans avoir été détruits \u2014 et qu\u2019il a fallu remettre en état avant qu\u2019ils puissent être occupés.Il reste que la complexité du dossier fait en sorte que personne n'ose trop se prononcer sur le début des travaux, ni même sur le lancement des premiers appels d'offres, À proximité de ces immeubles, le cratère toujours béant de Ground Zero montre l\u2019ampleur du boulot qui reste à abattre.Outre la construction de cinq nouveaux immeubles de bureaux, le plan directeur comprend la construction d\u2019un mémorial aux victimes, d\u2019un musée, et l\u2019érection de la Freedom Tbwer.Cette nouvelle tour devrait mesurer 541 mètres, soit 180 de plus que la Tour Nord, la plus haute des deux tours détruites.Il s'agira de l\u2019édifice le plus élevé de New York, et un des plus hauts gratte-ciel du monde, avec 71 étages habitables.Le Lower Manhaitan Construction Command Center a été constitué pour diriger les wal 3 TT 1] au travaux.Lentrepreneur général sera Tishman Construction, qui avait obtenu le mandat du World Trade Center il y a plus de 30 ans.L'architecte principal est Skidmore Owins & Merril.Plusieurs autres considérations, dont les coûts de construction qui ne cessent d\u2019augmenter, notamment en raison de la hausse du prix du béton et de l'acier, continuent de peser sur le début des travaux, soutient Bruno Fortier, directeur des affaires économiques présentent le colloque Claude Ananou Directeur, Direction de la formation des cadres et de la formation continue, HEC Montréal Michel Bitar Directeur principal, Services aux entreprises - Montréal, Banque Nationale Guy Lefebvie Président de l'institut québécois pour tes familles en affaires HEC MONTREAL |g BANQUE NATIONALE Prendre sa place: le défi de la relève familiale 5 octobre 2006 9h à 16h Vivre avec l'entrepreneur + Famille en affaires * Gagner sa légitimité _ - La relève et son banquier Ce colloque s'adresse aux membres de la famille qui prennent la relève d'une entreprise familiale ainsi qu'aux entrepreneurs qui l'ont fondée (parents et membres de la famitle) e Institut québécois , pourles familles en affaires Estelle M.Morin Professeure titulaire, HEC Montréal Louise St-Cyr Professeure titulaire, Titulaire de la Chaire de développement et de relève de la PME, HEC Montréal Prix : 350$ + taxes www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/drf.htm Chantal Bruneau -:514 340-6010 * à la Délégation générale du Québec à New York.Autre considération d\u2019importance : les élections de mi- mandat aux États-Unis, qui marqueront le départ du gouverneur républicain de l'État de New York, George E.Pataki.Le gouvernement choisira-t-il de lancer les travaux avant les élections de novembre, profitant du moment pour faire le plein de capital politique ?Ou décidera-t-on au contraire de garder le profil bas, compte tenu du cafouillis dans lequel le dossier a évolué depuis 2001, et laisser au nouveau gouverneur le soin d\u2019amender une fois de plus le projet s\u2019il en trouve le courage ?Des entrepreneurs québécois sur le qui-vive L'industrie de la construction ne chôme pas à New York, avec des projets tels que le redéploiement du port de Brooklyn, les travaux de la ligne 2 du métro de New York et la construction de l'édifice du New York Times.Et c'est tant mieux pour les entreprises québécoises spécialisées dans ce genre de travaux.Certaines se disent prêtes.C\u2019est le cas du Groupe ADF, un fabricant de structures d'acier de Bois-des-Filion.Pierre Paschini, son président, s'attend à ce que les premiers appels d'offres soient lancés d'ici janvier, ce qui devrait lui permettre de faire valoir ses services, à titre de sous-traitant, par l'intermédiaire d'un joueur américain.C\u2019est d\u2019ailleurs la stratégie que préconisent les représentants du Québec et du Canada à New York, qui insistent sur le caractère hautement patriotique que pourrait prendre ce chantier.Sans que ce soit une règle officielle, il serait surprenant que les principaux contrats échappent aux entreprises américaines.D'autant plus que plusieurs d'entre elles pourraient réduire considérablement leurs marges bénéficiaires pour s'assurer de pouvoir se vanter d\u2019avoir participé à cet effort de reconstruction.de -Ground Zoro montre l'ampleur Te cratère toujours béant à accomplir ns Groupe Canam affirme aussi vouloir soumissionner, comme il Ie fait sur la plupart des grands travaux en Amérique.Mais son président, Marcel Dutil, est catégorique : « Nous n\u2019irons pas nous construire un monument à New York.Pas question de payer pour travailler.Il y en a qui tombent en amour avec des projets, pour- suit-il.Mais ce n\u2019est pas notre cas.Nous avons passé l\u2019âge.» La question du patriotisme n\u2019inquiète pas trop Canam, puisqu'elle a une filiale américaine avec un siège social et une usine de 1 200 employés au Maryland.Ce qui compte plus que tout dans ce genre de projets est le respect des échéanciers, souligne M.Dutil.D'autres entreprises sont sur les rangs, mais les grands chantiers à venir au Québec, comme les deux mégahopitaux de Montréal et de la nouvelle salle de l'Orchestre symphonique de Montréal pourraient diminuer l'intérêt des entrepreneurs québécois pour l'aventure new-yorkaise, selon Bruno Fortier.m Une résurrection difficile à à Ground Zero Jusqu'à il y a deux mois, James Connors était à la tête de l'équipe responsable de la résurrection de la zone: du World Trade Center, toujours dévastée, située à deux pas de Hall Street.En juillet, Ground Zero, ce -quadrilatére de six hectares.et demi n\u2019était toujours \u2018qu\u2019un immense.cratère, \u201c entouré d'une banale clô- \u201cture de sécurité en aluminium destiriée à éloigner les : Déçu du peu de progrès » apparent sur le chantier ?Le grand respon: En juillet, Ground Zero n'était - toujours.qu'un immense cratère.chemins : + «Ce.«qui s\u2019est passé est le résultat de po- \u201c litiques a courte vue, sans < doute le résultat d'actions dénuées de planification et de vision à long terme.» Indulgent, M.Connors ajoute qu\u2019étant donné l\u2019im portance du drame, New York avait probablement gagné à prendre un peu de recul par rapport aux évé- nements avant de lancer la Tecuustruciion, « Maintenant que nous avons un bon plan directeur, Hl faut continuer d'avancer en Jaissant Je Huit ve pt ES Sécurité accrue à Montréal-Trudeau Aéroports de Montréal à permis aux Affaires de visiter les installations francois.normand@transeontinental.ca Le Canada, à l'instar d\u2019autres pays, vient d'instaurer de nouvelles mesures pour resserrer la sécurité aérienne, en réaction au complot terroriste visant des avions américains qui a été déjoué la semaine dernière.\u2018Ces mesures, comme l\u2019interdiction d'apporter à bord n'importe quel liquide ou gel, viennent bousculer les habi- tudes-des voyageurs.\u2018Mais depuis septembre 2001, les plus importants changements apportés aux mesures de sécurité à l'Aéroport international de Montréal-Pierre- Elliott-Trudeau, à Dorval, sont souvent loin des regards des passagers.Aéroports de Montréal (ADM) nous a toutefois permis de visiter les installations de l'aéroport.Deux mesures principales En fait, deux changements principaux ont été apportés depuis septembre 2001 : la mise en place de systèmes de détection d'explosifs dans les bagages des passagers et une protection accrue de la zone réglementée destinée aux transporteurs aériens, interdite aux passagers.Tous les employés qui ont acces a cette zone, ou l'on trouve notamment les bagagistes, sont soumis à une enquête de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).Ce qui représente environ 14 000 personnes.Ces vérifications existaient avant septembre 2001.La nouveauté, c'est que malgré l'attribution d\u2019une carte d'accès, un agent vérifie l'identité de chaque personne voulant entrer Les événements \u201cdu 11 septembre 2001 ont-ils changé vos façons de faire des affaires ?& OUI BE NON Les résultats de ce sondage paraîtront dans notre édition de la semaine prochaine.Votez sur notre site dans cette zone; il ne suffit plus de passer sa carte devant un lecteur optique.« Il peut: même y avoir des fouilles corporelles », dit Pierre- Paul Pharand, directeur des opérations de l'Aéroport Montréal-Trudeau.Par ailleurs, la salle des bagages a été reconfigurée afin de répondre aux nouvelles exigences : le système de transport a été modernisé et les équipements de détection d\u2019explosifs sont plus nombreux « Le plus grand défi, c'est de concilier les exigences de sécurité et celles en matière de livraison des bagages ni », dit \u201c M.Pharand.Tous.les bagages sont livrés dans les soutes d\u2019a- \u2018vions en moins d'une heure, et 95 % d'entre eux le sont en moins de 25 minutes, assure-t-il.Une valise qui représenterait \u2018une menace serait dirigée dans un gros cube de métal blane, appelé un « golan», long d\u2019environ deux mètres.C\u2019est un contenant qui résiste à l'explosion d\u2019une bombe, que l'on envoie ensuite dans un bâtiment anti-bombe situé à l'écart de l'aéroport.« Ce système découle direc-.- tement du 11 septembre 2001.Mais depuis cinq ans, onne ola pas utilisé une fois », précise le directeur des opérations.Les mesures de sécurité entourant l\u2019embarquement des \u2018passagers dans les aéroports du pays sont encadrées par l'Administration canadienne de la sûreté du transport aérien, créée en 2002 pour répondre aux nouvelles préoccupations \u201c \u201cen la matière.L'une des principales mesures mises en place: \u2018est l'implantation de nouveaux systèmes de détection à la fine pointe de la technologie, précise - Irène Marcheterre, porte \u2018parole, de l'organisme.Les mesures s de sécurité.ont ; également été accrues pour le transport de marchandises.\u201cCes mesures sont encadrées par Transports Canada, qui fait régulièrement des inspec- \u2018tions dans les aéroports.Depuis septembre 2001, le - Le système d de transport des bagages a été modemisé.nombre d'inspecteurs at attitrés \u201cÀ la sûreté dans les transports (aérien, ferroviaire, maritime) a pratiquement quintuplé au Québec, passant de six A plus: \u2018d'une trentaine, dit Marie- Anyk Côté, porte-parole à Transports Canadam i = Cadillac STS A XK [Ee Privileges Cadillac CADILLAC a L'Association des concessionnaires Cadillac du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Ofires d'une durée limitée.condruonnelles à l'approbation de crédi de GMAC.réservées aux partiçulters el s'apphquant au modéle neuf STS 2006 (6DW29/1SB/M82/819/CFS/013).Frais Hés l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits en sus ef payables 4 la livraison.Le modèle Hustré comprend certaines caractéristiques offertes en option à un cobt additionnel \u2018Ab location, paiements mensuels basés sur un bail de 39 mois.Transport (1350$) et préparation inclus, immatriculation, assurance et taxes eri suis.Frais de 15\u20ac du lon aprés 65 000 km.La première mensualité est exigible à la livraison.0$ de Gépôi de sécurité **À l'achat.préparation incluse.Transport (1 350$), immatriculation, assurance et taxes en sus.\u201cÀ l'achat où à la location de modèles Cadiiac 2006 neufs ou de démonstration provenant des stocks du concessionnaire livrés entre Je 14 juin 2006 et je 31 août 2006 inclusivement, les chents obtiennent une Carte de téléphonie mains libres OnStar de 1000 minutes moyennant des frais supplémentaires de 0,013.Les cartes doivent être activées avant je 12 décembre 2008 et seront valables pendant un an suivant la date d'activation.L'abonnement au service OnStar doit être actif pour réclamer el utiliser les minutes.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avèc aucune offre ni aucun autre programme incitaël d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre ou louer à moindre prix Un échange entre concessionnaires peut être requis.\"ches ts Essa gratui ans cho au orne desquels les ras Ge sordce piquet Pour plus de détails, reaseignez-voss the: vobrs concessionnsire participant, composez fe 1 533 445-2008 ou visilez gmeanada com.RETR a BERS SS HT eu Wi wey oe AERA ea | 16 | LES AFFAIRES | ACTUALITE ET ANALYSE | EDITORIAL La ZONE Québec Chaudière-Appalaches marque des points | Jean-Paul Gagné jean-paul.gagne@transeontinental.ca Éditeur Statistique Canada avait de bonnes nouvelles pour la région de Québec en juillet : un taux de chômage désaisonnalisé moyen de 4,5 % pour les trois derniers mois, soit le plus bas dans l\u2019ensemble des régions du Québec.La région voisine, Chaudière-Appalaches, en affichait un de 6,5 %, le troisième meilleur au Québec.Et ce n\u2019est pas la seule bonne statistique affichée depuis quelques années par la ZONE économique Québec Chaudière-Appalaches (QCA), appellation choisie par Pôle Québec Chaudières-Appalaches, un organisme de promotion et de développement économique au service de ces deux régions.À preuve, le produit intérieur brut a augmenté de 3,6 % par an en moyenne depuis 2002 dans la région de Québec, alors que sa croissance a été de 2,4 % dans l'ensemble du Québec.Quant aux investissements dans la ZONE QCA, ils se sont accrus de 9,6 % en moyenne depuis 2001, comparativement à 7 % dans l\u2019ensemble du Québec.La construction a également été très active dans la ZONE QCA, les investissements ayant doublé en sept ans (de 1,8 G$ à 3,7 G$ en 2005).Et l\u2019horizon continue d\u2019être favorable à cette industrie, grâce aux importants projets en cours : 700 M$ la raffinerie d\u2019Ultramar, 190 M$ pour un poste électrique à Lévis, environ 230 M$ dans les sciences de la santé, dont le Centre de développement en génie tissulaire et le Centre génomique du centre hospitalier de l\u2019Université Laval, 65 M$ pour moderniser l\u2019aérogare, 44 M$ à l'usine de papier de la Stadacona, 47 M$ pour prolonger l\u2019autoroute du Vallon, etc.Le projet d'expansion de 230 M$ de centre de ski du Massif de Petite-Rivière-Saint-François est presque réglé et on mise beaucoup sur le projet Rabaska (port méthanier et centre de regazéi- fication), évalué à 840 M$, mais qui n\u2019est pas encore autorisé.D'autres investissements sont en cours dans le secteur commercial et celui des immeubles de bureaux devrait suivre, puisque le taux d\u2019innoc- cupation est de seulement 4 % à Québec, soit le plus bas après Calgary parmi les grandes agglomérations canadiennes.Cette forte activité se reflète sur le revenu personnel par habitant dans la région de Québec, qui devrait continuer de croître de 3,3 % par an jusqu\u2019en 2010, selon le Conference Board du Canada.Ce revenu est de 10 % supérieur à celui de l\u2019ensemble du Québec.La bonne tenue de la ZONE QCA n\u2019est pas le fruit du hasard.Bien sûr, elle résulte en partie d'investissements des gouvernements (dans les infrastrutures, les hôpitaux et la recherche), mais aussi d\u2019investissements du secteur privé.Le secteur de la recherche-développement (R-D) reçoit bon an mal an 600 M$ d'investissements, notamment dans le biomédical (un des plus importants centres au Canada), la défense et la sécurité (centre de recherche fédéral de Val- cartier), la forêt (Forintek), l'optique-photo- nique (INO), les technologies alimentaires (Institut des nutraceutiques) et le Centre de recherche Merck Frosst-IRSC sur l'obésité.L'an dernier, les chercheurs de l\u2019Université Laval ont dépensé 250 M$ en recherche à eux seuls.Le Parc technologique du Québec métropolitain regroupe aussi des dizaines d'entreprises privées qui font de la R-D dans le domaine des biotechnologies.La ZONE QCA recueille présentement les fruits de plusieurs années d'animation économique et de concertation de certains leaders des millieux d\u2019affaires et du monde académique, efforts auxquels ont participé des dirigeants \u2018 | 19 AOÛT 2006 | rata, © politiques des trois niveaux de gouvernement, avec une ferveur inégale toutefois.La création de Pôle QCA, qui à pour mission d\u2019établir et d\u2019exécuter une stratégie concertée de développement économique pour la ZONE QCA, a définitivement renforcé le dynamisme régional.Trois secteurs ont été priorisés (technologies appliquées, matériaux transformés et sciences de la vie, santé et nutrition) et des cibles géographiques prioritaires ont été choisies (nord-est des États-Unis, Europe de l'Ouest et Royaume-Uni), sans négliger pour autant la Chine et l'Inde.Bien entendu, Pôle QCA appuie les entreprises de multiples façons.Preuve de sa crédibilité, Pôle QCA a récemment réuni 1 000 personnes dans un déjeuner- causerie où Jean Charest était le conférencier invité.Pour montrer son engagement envers la région, le premier ministre a promis de rencontrer les dirigeants de la Zone QCA deux fois l'an.Il reste beaucoup à faire, notamment pour valoriser davantage la recherche universitaire, accroître l'immigration, mieux intégrer les nouveaux venus et améliorer l\u2019image de la région.À cette fin, la ZONE QCA s\u2019est dotée d\u2019un nouveau symbole : la forme stylisée d\u2019un être humain les bras ouverts, prêt à accueillir les investisseurs et les étrangers.Bien trouvé ! m POINT DE VUE ,,# La responsabilite des societes Tasha Kheiriddin \\esaffaires.redaction@transcontinental.ca Vice-présidente exécutive Institut économique de Montréal Lors de leur récent congrès annuel, les jeunes libéraux du Québec ont relancé le débat sur la responsabilité sociale des entreprises en adoptant une résolution exigeant que les sociétés québécoises dressent un « bilan social ».Il n'y a rien de nouveau dans cette idée, présentée lors de la Commission sur la démocratie canadienne et la responsabilisation des entreprises il y a cinq ans.C'était une mauvaise idée à l\u2019époque et ça le demeure.Pourquoi ?Parce qu\u2019elle vise à imposer aux entreprises privées les mêmes devoirs qu'ont les gouvernements.Ce sont toutefois des « créatures » fondamentalement différentes.Leurs raisons d\u2019être, leurs intérêts, leurs modes de financement et de gestion divergent sous plusieurs aspects, l\u2019une étant assujettie aux lois du marché, l\u2019autre au vote populaire.Les gouvernements sont responsables devant le peuple et tirent leur pouvoir et leur légitimité d'un scrutin démocratique.Lorsqu\u2019ils imposent une règle ou une politique, celle-ci s'applique à tous, sous peine de sanctions pénales.De même, les activités de l\u2019État sont financées par la coercition : personne n\u2019a le choix de payer ou non ses impôts, En conséquence, le gouvernement doit rendre des comptes à ceux qui lui ont donné le mandat de régir la vie en société en leur nom.Dans l\u2019entreprise privée, ce sont les investisseurs et les entrepreneurs qui prennent les risques, reçoivent les bénéfices ou encaissent les pertes.L'entreprise ne dispose d'aucun moyen légal pour imposer ses décisions à ses clients; elle dépend des consommateurs qui décident librement d'acheter ses produits et services.Ses rapports avec tous les intervenants économiques et sociaux \u2014 employés, clients, fournisseurs, les communautés où elle fait affaire \u2014 se font sur la base de relations contractuelles volontaires.On ne peut donc pas considérer les entreprises comme des extensions de l\u2019État vouées à la poursuite d'objectifs sociaux.C\u2019est d\u2019ailleurs la conclusion du lauréat du prix Nobel d'économie Milton Friedman.lly a 35 ans, il écrivait que la vraie responsabilité sociale des entreprises est de faire des profits, c\u2019est-à-dire de créer des emplois et de satisfaire leur clientèle assez efficacement pour en dégager un surplus.Rien dans cette mission ne va à l'encontre de l\u2019environnement ou du milieu social, dans la mesure où les droits de propriété de chacun sont respectés.Maintes entreprises créent des fondations de bienfaisance, commanditent des événements, donnent aux organismes caritatifs, etc.Si une entreprise estime que cela valorisera son image d'adopter un bilan social, c\u2019est son choix, mais l\u2019État ne devrait pas le lui imposer.L'entrepreneur québécois consacre déjà 15 % de son temps à se conformer à la règlementation de l\u2019État.Pourquoi lui imposer un autre fardeau, qui se traduirait par plus de coûts, moins d\u2019embauches, moins de capital à investir, et des prix plus élevés pour les consommateurs ?Espérons que le premier ministre Jean Charest rejettera cette idée, comme il l\u2019a fait avec une autre des résolutions des jeunes libéraux, la Charte des grands projets.Le bilan social n\u2019a rien à voir avec la responsabilité sociale, qui implique, par définition, la liberté de choix.La liberté est le corollaire obligatoire de la responsabilité; on ne peut pas l\u2019imposer de façon coercitive.m - L'ultime adaptation des compagnies aériennes.(Cest un peu plus lent, | mais Île nous laissent | | Nos bagages a main.a IT] E È A Es 5 4 | LES AFFAIRES | ACTUALITE ET ANALYSE POINT DE VUE Randy Boissonnault \\esatfaires.redaction@transcontinental.ca Président de Xennex Venture Catalysts et de la Chambre économique de l'Alberta Le boum économique lié à l\u2019activité pétrolière en Alberta cache un problème qui pourrait faire mal à long terme : la difficulté pour les entreprises en voie de commercialiser de nouvelles technologies d'obtenir du financement.Il ne s'agit pas d'un phénomène récent.C\u2019est une caractéristique de base de l\u2019économie Albertaine depuis le début des années 1990.Cette situation s'explique par des raisons historiques.Avant la révolution conservatrice de Ralph Klein en 1993, le parti conservateur était en chute dans les sondages, en partie parce que l\u2019administration de l\u2019ancien premier ministre Don Getty avait permis l'accumulation d\u2019une dette publique de 14 milliards de dollars.À l'époque de cette gestion douteuse, le gouvernement albertain a fait des investissements directs dans une série de projets et de technologies fort questionnables, dont l\u2019expansion du West Edmonton Mall, des garanties de prêts pour l\u2019ancien propriétaire des Oilers d\u2019Edmonton, Peter Pocklington, et un investissement direct de 500 M$ dans l\u2019entreprise de télécom- Les bienfaits du gazon L'article de Jean-Sébastien Trudel qui mettait en doute les qualités du gazon, en matière de développement durable, a fait sourciller la Fédération interdisciplinaire de I'horticulture ornementale du Québec.Sa directrice-générale, Luce Daignault, écrit : « De nombreuses études ont démontré qu\u2019un gazon en santé est six fois plus efficace sur le plan de l'absorption de l\u2019eau qu\u2019un champ de blé et quatre fois plus qu\u2019un champ de foin [.] Le gazon est reconnu comme étant l\u2019une des plantes résistant le mieux aux périodes de sécheresse tout en contribuant largement, comme toutes les plantes vivantes, à la purification et à l'amélioration de la qualité de l'air.» « L'approche militaire ne règle rien » L'éditorial de Jean-Paul Gagné du 12 août, intitulé « La milice du Hezbollah rend ilusoire la paix au Liban-Sud », a inspiré plusieurs réactions chez nos lecteurs.Pour Denis Vaugeois, l'éditorial du 12 août est intéressant, en ce sens qu'il aide à comprendre M.Harper.Mais il serait curieux de connaître nos recommandations aux Palestiniens.« Pourquoi ont-il voté pour le Hamas ?[.] Ne faut-il pas investir dans l'enseignement de la littérature, de l\u2019histoire, des arts et dans l\u2019aide humanitaire ?Tous les êtres humains se ressemblent.Ce sont les circonstances qui les rendent bons ou méchants.Nous sommes vraiment entrés dans un monde de manipulations.» André Mainguy, souligne qu'« il devient de plus en plus illusoire de penser qu'une \u201cguerre puisse être gagnée avec la puissance militaire seulement.On le voit munications Novatel.Cette dernière a fait faillite lorsque l\u2019appui financier de l'État a pris fin.Ces exemples, parmi d\u2019autres, ont rendu le gouvernement réticent lorsqu'il s'est agi de consentir des investissements directs ou indirects dans des entreprises albertaines.Treize ans plus tard, alors que la dette publique a été éliminée et que l\u2019économie roule à plein régime grâce à l\u2019activité pétrolière, nous constatons les limites de cette politique.Plusieurs compagnies prometteuses ont dû quitter la province, et même le pays, entraînant la perte de travailleurs qualifiés, de revenus d'impôt d'entreprise et l\u2019occasion de bâtir une expertise locale dans des secteurs de pointe.Des compagnies prometteuses ont dû quitter la province, entraînant la perte de travailleurs qualifiés JAlberta représente 9 % de la population canadienne, produit 16 % du PIB du pays, mais attire seulement 2 % du capital de risque canadien.Non pas parce qu\u2019il manque d\u2019entreprises intéressantes à financer, mais pour plusieurs autres raisons.Par exemple, s\u2019il est possible d'investir quelques millions dans une compagnie pétrolière pour obtenir des retours sur capital de 40 % à 100 %, pourquoi des financiers investiraient dans une entreprise de sciences de la avec l'Irak.Ce ne sont pourtant pas les avertissements qui ont manqué à l'endroit des USA de Bush et de l'Angleterre de Blair.» Les États-Unis ne convainquent pas davantage Dany Viens : « A lire votre article, les États-Unis n\u2019ont rien à voir dans ce conflit, ils ne sont que des «alliés » etle contrôle de l'information est à sens unique [.] À quand le jour, au Québec et au Canada, d\u2019une information.objective qui tiennne compte des différents points de vue?» « Le joyau hydroélectrique » Dans la méme édition, René Vézina écrivait que les profits qu'Hydro-Québec tire de l'exportation rappellent l'importance de l'hydroélélectricité pour le Québec.Un lecteur prénommé Frédéric approuve : « ll est temps que les Québécois réalisent le joyau qu\u2019ils détiennent.Nous pourrions faire tellement plus, et ainsi améliorer notre qualité de vie en tout point.Arrêtons de voir les grands projets comme une nuisance, et voyons les plutôt comme des leviers économiques.» Des répercutions de la loi antitabac Nicole Barcelos, directrice pour le Québec de l'Association canadienne Air pour tous, répond à la chronique de Stéphanie Kennan, parue dans l'édition du 5 août.Selon Mre Barcelos, il n\u2019est pas nécessaire de laisser perler des larmes sur la cause des tenanciers de bars pour reconnaître que l'interdiction de fumer au Québec a des répercussions.Mais sur quels chiffres se baser pour mesurer ces impacts ?Ces lettres peuvent être lues dans leur intégralité sur lesaffaires.com/pointdevue.we santé qui ne fera pas de profit avant 10 ans ?Il y a trois étapes importantes à suivre pour établir un champ de compétition équitable pour les nouvelles compagnies établies dans l'Ouest : > Nous devons créer plus de ponts entre les sources de capital de risque québécoises et, les compagnies albertaines.Un événement financier tel que le Banff Venture Forum en est un bon exemple.La prochaine étape serait de monter un tel forum au Québec, de façon à ce que les nouvelles compagnies albertaines puissent partager leurs plans et leurs besoins avec les investisseurs québécois.> Les organismes de commercialisation des nouvelles technologies doivent travailler en partenariat avec les intervenants de développement économique et leurs homologues québécois afin de promouvoir un dialogue entre les compagnies prometteuses et les sources de capital de risque québécois.> Le futur nouveau premier ministre albertain devra monter une équipe pour suivre l'exemple du Québec et établir un fonds de capital de risque, bien géré par des experts en investissement dans la haute technologie.Bien que l\u2019activité pétrolière insuffle beaucoup de vitalité aux économies albertaines et canadiennes, il faut investir maintenant dans les compagnies en biotechnologie, en nanotechno- logie et en technologie de l\u2019information afin de répondre aux besoins de l\u2019avenir.Sans quoi nous ne serons que des consommateurs de nouvelles | 19 AOÛT 2006 | Les technos albertaines dans l'ombre du boum pétrolier technologies, et non les producteurs des technologies importantes de demain.m : Lie Centre des défenseurs des droits & det est enregistré, Ilesttrès : connu et très crédible en Iran.ll y a deux jours, le gouvernement a annoncé qu\u2019il était illégal! et que, si nous poursuivions nos activités, ils allaient nous arrêter.Moi et mes collègues n'entendons pas fermer 1e Contre et nous poursuivrons Cepondant, il y a une possibilité réelle que nous soyons arrêtés.L'action du gou- Vernement dans ce dossier est illégale, Il -.à pris cette décision à cause de la publi-_ \u2026 cation de mes mémoires.Je suis contente Ir écrites, car la vérité a ses ~ Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix, : dans un communiqué du 8 soit 2008, Ells dirige l\u2019équipe qui tente d'obtenir justice.dans le cas du meurtre de la photo-journ liste canadienne Zahra Kazemi en Iran.® programme CENT COTES EILE \u201cventes-marketi ciable.» www.fc.ulaval.ca/ventes-marketing Pour Drummondville, Laval et Québec : 1 877 785-2825, poste 6604 Pour Montréal 1 877 785-2825, poste 8326 « À plusieurs occasions, j'ai réuni mon équipe de direction le lundi suivant un week-end de cours pour lui faire part de ce que j'avais appris et pour implanter de nouvelles tactiques commerciales.Le retour sur investissement, à ce jour, est appré- Jean Ruel, directeur général, Securitas Canada, Région du Québec, Montréal Pour la deuxième année, l'Université Laval offre une formation qui couvre l'ensemble des meilleures pratiques en matière de ventes et de marketing.Il s'agit pour ainsi dire d\u2019une cure de rajeunissement pour les cadres et les gestionnaires autant des ventes que du marketing.Sa plus-value : des bénéfices tangibles, à court ou à long terme, comme cité plus haut.LORE DIGI 31) 2006-2007 UNIVERSITE LAVAL de la formation continue | 18 I LES AFFAIRES | ACTUALITÉ ET ANALYSE >|E POULS DE L'ÉCONOMIE L'économie du Quebec perd de la vitesse Raymond Théorêt lesalfaires.redaction@transcontinental.cà Ph.D., professeur titulaire de finance, ESG UQAM En 2004 et 2005, la croissance du PIB québécois s'est située en-deçà de celle de son homologue canadien.Elle fut en moyenne de 2,3 % au Québec contre 3,1 % pour l\u2019ensemble du Canada.Et cette contre- performance du Québec se poursuit en 2006.Pourtant, le secteur manufacturier québécois fait montre de plus de dynamisme que celui de l'ensemble du Canada.À hauteur de 4,1 % au cours des cinq premiers mois de 2006, la croissance cumulative annua- lisée des expéditions manufacturières québécoises s'avère sensiblement supérieure à celle de l\u2019ensemble du Canada, qui se situe à 0,7 %.Pourtant, par le passé, le secteur manufacturier québécois battait en retraite à la suite d'un renchérissement du loyer de l'argent, l'entreprise québécoise étant en moyenne plus endettée que son pendant canadien.Le secteur manufacturier canadien fait donc preuve d\u2019une vigueur inusitée.C'est plutôt la retraite des ménages qui explique la contre- performance de l\u2019économie du Québec.Les ventes au détail y augmentent moins rapidement que dans le reste du pays.Les mises en chantier affichent moins de stabilité.Les finances des Québécois semblent donc souffrir davantage de la hausse des taux d\u2019intérêt.Le Québécois \u201cPerte de vitesse de la construction résidentielle au Québec en regard du reste du Canada En milliers En milliers 3 70 270 5 = \u2014 60+ a +250 E__ ë 2 50+ Oia?T 230 £3 seal +210 c 2 2S al \u2014=\u2014 Québec +190 28 g= 301 _o \u2014+\u2014 Canada 1 170 3 EAE EE 150 E 395829292526, -=2 ON CONSTRUIT PLUS DANS L'OUEST Les dernières données dévoilées par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) confirme ce dont on se doutait déjà : la construction de maisons neuves ralentit sérieusement dans l'Est du pays, mais le rythme demeure soutenu dans l\u2019Ouest.En Alberta, les prévisions pour 2006 annoncent une hausse de 20 % du nombre de mises en chantier par rapport à 2005.Les prix, eux, grimpent de 27 %.Ce sont évidemment les progressions les plus marquées pour l'ensemble du pays.Le Québec, lui, se retrouve une nouvelle fois dans le peloton de queue.Selon la SCHL, seules trois des quatre provinces de l'Atlantique vont enregistrer une baisse plus forte concernant les mises en chantier.La Nouvelle-Écosse fait figure d\u2019exception, alors que les marteaux y seront plus actifs qu\u2019en 2005.En revanche, on s'attend à un recul global de 11,6 % au Québec.Par ailleurs, les prix vont quand même continuer à monter au Québec, quoique moins vite que dans l'Ouest.La hausse pourrait atteindre 6,7 %, ce qui ne facilitera pas la vie aux nou- \u201c veaux acheteurs.> DU PETROLE À ; RAFFINER À MONTREAL L'activité intense que connaît l\u2019Alberta se traduit par des coûts sans cesse croissants, et bien des entreprises songent à déménager une partie de leur production ailleurs au pays.Une des dernières en date est Shell Canada, qui pense maintenant faire raffiner dans l\u2019Est le pétrole lourd prochainement issu de ses immenses réserves dans les sables bitumineux de l'Athabasca.Shell y est déjà à l\u2019œuvre, mais elle projette d'accroître considérablement sa production d'ici 2010.Or, comme les autres pétrolières présentes dans la région, elle fait face à un double défi : il manque du personnel et la facture ne cesse de grimper.Voilà pourquoi elle envisage de transporter son pétrole vers Sarnia ou Montréal, où elle possède déjà des installations.Si Montréal était retenue, cela signifierait que c'est du pétrole canadien plutôt qu'étranger qui y serait dorénavant raffiné, avec, au passage, de nouveaux investissements.Shell doit faire connaître ses intentions définitives au cours des prochaines semaines.> DANS MA CAMARO L'annonce par General Motors (GM) qu\u2019elle ressuscitera la Camaro a sûrement provoqué quelques pincements de cœur au Québec.C\u2019est à l'usine de Boisbriand, aujourd\u2019hui disparue, qu\u2019on a longtemps assemblé la voiture sport en vogue il y a quelques décennies, mais tombée en défaveur depuis.Elle avait même, à l'époque, inspiré une chanson populaire qu\u2019on fredonne encore aux beaux jours.[Qui avait composé la musique et les paroles de Les chemins d'été, chantée par Steve Fiset ?Réponse à la fin de cette chronique.] Mais cette résurrection ne passera pas par Montréal : c\u2019est plutôt l'Ontario, avec Oshawa, qui est en lice pour recevoir le mandat de GM.La décision de revenir avec la Camaro paraît tout de même risquée, étant donné que ce genre de voiture est particulièrement gloutonne en carburant.Mais le succès que connaît Ford avec la Mustang, combiné au retour de la Dodge Charger, aurait convaincu la direction de GM de l'intérêt renouvelé pour les muscle cars.Les plus nostalgiques y chercheront peut-être une trace d'ADN québécois, parce que tout indique que ce n\u2019est pas demain la veille qu\u2019on assistera à la renaissance de l'industrie de l'assemblage automobile au Québec.(Paroles : Luc Plamondon, musique : André Gagnon).m IR 0 x >\u2014 GÉRÉES Votre entreprise est-elle l\u2019une des sociétés les mieux gérées au Canada ?Les avantages du programme sont nombreux: « Un plus grand prestige auprès de vos clients et dans le milieu des affaires + De nombreuses occasions de réseautage avec d'autres dirigeants d'entreprises exceptionnels « Une plus grande capacité d'attirer et de retenir les meilleurs éléments et une raison L'utilisation exclusive du titre de Mieux gérées de célébrer les efforts de l\u2019ensemble de vos employés + Une reconnaissance nationale grâce aux profils des sociétés publiés dans le journal Les Affaires et dans le National Post + Un perfectionnement professionnel grâce à un symposium présentant des concepts de pointe en matière de leadership et de nouvelles idées « Une mise en valeur auprès de plus 1 000 personnes influentes du milieu des affaires à l'occasion d'un gala d'envergure.Inscrivez votre société dès maintenant sur le site www.canadas50best.com La date limite d'inscription au concours est le 15 septembre 2006.Pour plus d'information, veuillez communiquer avec nous à l'adresse 50best@deloitte.ca Deloitte.Samson Bélaie/Deloitte & Touche © Samson BEanDeloitte & Touche et ses socëtés affiées AM AAW ER A Mme da mA em Groupe Entreprises ~~ Ra.= TB \u2014 => = ce =D po a À = ND 3 3 5 E a Py i SAFFAIRES ENTREPRENDRE re mt Eh Ag SDE Pierre Théroux pierre theroux@transcontinental.ca Saint-Amable, mai 1990.Pendant quatre jours, 3,5 millions de pneus entreposés dans un dépotoir partiront en fumée.À quelques kilomètres de là, à Longueuil, l'entreprise Aréo-Feu est en alerte.« Nous avions une équipe en place 24 heures par Jour pour fournir en équipements les services de pompiers qui luttaient contre l\u2019incendie », raconte Josée Guillemette, contrôleure et actionnaire de ce fournisseur de services, d'équipements de protection et de camions pour la lutte contre les incendies.Quelques années plus tard, la crise du verglas devait aussi amener Aréo-Feu à répondre rapidement aux besoins des nombreux pompiers appelés à la rescousse.De Montluçon a Alma, en passant par la Guadeloupe L'histoire d'Aréo-Feu remonte aux années 1950.Jean Picard, oncle de l'actuel président Jean-Max Picard, s'associe alors avec un entrepreneur français de Montluçon qui lui confie la mission d'assurer la distribution d\u2019extincteurs dans les départements et territoires d'outre-mer, notamment la Guadeloupe et la Martinique, et au Maroc.En 1963, il ouvre avec son frère Roger Picard une succursale au Canada et l'entreprise s\u2019installe à Alma, lieu de résidence de la famille depuis son émigration de France.Quelques années plus tard, elle déménage dans la région métropolitaine de Montréal, d\u2019abord à Anjou (1967), puis à Longueuil (1972).L'entreprise ne compte à l'époque que quatre employés, pour 35 actuellement.Elle amorce alors son expansion en offrant une gamme plus étendue d'équipements.« Nous vendons tout ce dont un pompier a besoin pour son travail », dit M™ Guillemette.Les services d'incendie peuvent donc s\u2019y approvisionner en vêtements, tuyaux d'arrosage, échelles, appareils respiratoires, outils de décarcération et même, depuis 1998, en camions.Le prix d\u2019un camion varie entre 250 000 $ (de type auto-pompe) et 1,2 M$ (camion-échelle haut de gamme).« Nous desservons la plupart des municipalités du Québec, de même que des clients industriels », explique Josée Guillemette, en précisant que le vaste stock de l\u2019entreprise permet de répondre très rapidement à leurs besoins.Aréo-Feu a conclu plusieurs ententes exclusives avec des manufacturiers d'équipements canadiens, américains et européens pour approvisionner le marché québécois.2,6 M$ pour un nouveau siège social La PME longueuilloise a également mis sur pied des services de réparation d\u2019équipements.« Nous avons même des unités mobiles qui se déplacent en région.» Aréo-Feu mise d'ailleurs sur son service de réparation de camions pour poursuivre sa croissance.En 2000, elle agrandissait ses installations afin de faire passer de deux à cinq le nombre de camions qu\u2019elle pouvait recevoir dans ses garages.Et elle récidive : Aréo-Feu vient de lancer un investissement de 2,6 M$ pour la construction d\u2019un nouveau siège social deux fois plus vaste que l\u2019actuel, avec une superficie de 2 800 m* (30 000 pi°).Le bâtiment, qui doit être inauguré début 2007, sera chauffé par un système de géothermie, et un mur solaire y sera également installé.Ce projet d'expansion, dans l'arrondissement Saint-Hubert, permettra de réparer une douzaine de camions à la fois.Il portera à 40 le nombre d'employés.« Nous avons aussi besoin d\u2019espace pour le personnel d'appoint et pour mieux desservir la clientèle », précise Me Guillemette.En effet, l\u2019entreprise a commencé, il y a trois ans, à s'étendre géographiquement, vers l'Ontario et dans les provinces de GILLES RENAUD Josée Guillemette, Jean-Max Picard et Hélène Picard viennent d'investir 2,6 M$ dans la construction du nouveau siège social.l\u2019Atlantique.Ces marchés représentent déjà environ 15 % de ses revenus.Aréo-Feu a réalisé des ventes de 14,5 M$ lors de l'exercice financier terminé le 30 juin dernier, en hausse de 12 % comparativement à l'année précédente.Les clients municipaux représentent les trois quaris du chiffre d'affaires.« Nous avons toujours connu une croissance, généralement autour de 5 % », affirme Me Guillemette.Préparer la relève Au poste de président depuis 1979, Jean-Max Picard s'apprête à passer le flambeau à sa fille Hélène Picard, actuellement vice- présidente, et à Josée Guillemette.Cette transition, amorcée l'été dernier, doit s'échelonner sur cing ans.« Une relève d'entreprise, ça ne se prépare pas en six mois.Sur une longue période, M.Picard pourra graduellement nous Ou dans l'autre.19 ADÛT 2006 | 21 | La Longueuilloise Aréo-Feu tout feu tout flamme ! transmettre ses connaissances », souligne M™ Guillemette.Pour bien assurer le relais, les dirigeants ont même fait appel au Groupe conseil Sylvain Darche, un cabinet-conseil spécla- lisé en transmission d'entreprise.m AR REY PR TYR Sr 0 = LES AFFAIRES | ENTREPRENDRE > INVESTISSEMENTS | 19 ADÛT 2006 | Bio-K Plus investit 4,5 M$ à la Cité de la hiotech de Laval ., andre.dubuc @transcontinental.ca Bio-K Plus international triple la superficie de ses installations à la Cité de la biotech à Laval.La société sort 4,5 M$ de ses coffres pour ajouter 3 700 m?(40 000 pi?) à ses laboratoires, ainis qu\u2019à ses locaux d'entreposage et de fabrication.Les travaux seront terminés en novembre.Dans la foulée, la bio- tech prévoit embaucher 30 personnes, pour porter son effectif total à 110 employés.L'entreprise appartenant à Claude Chevalier fabrique le probiotique Bio-K Plus, un produit 2 haute concentration de bactéries actives.Le produit se vend frais, auquel cas il ressemble à du yaourt, ou en capsules.Des recherches que l\u2019on publiera prochainement ont confirmé son efficacité à prévenir les diarrhées associées aux antibiotiques, de même que celles causées par la bactérie C.difficile (le clostrodium difficile), ce qui réduit le temps d\u2019hospitalisation des patients à risque.Le produit prévient aussi la diarrhée des voyageurs.Le C.difficile a entraîné la mort de plus de 2 000 personnes hospitalisées au Québec entre 2003 et 2005.Cette année, le nombre d\u2019infections a baissé de 40 % en un an dans la région de Montréal, rapportait la Presse Canadienne en juillet.« Bio-K Plus neutralise le C.difficile à 100 % en 72 heures, soutient M.Chevalier.À l'hôpital de Le Gardeur, 6 000 patients ont reçu le le Bio-K Plus.» Fondée en 1996, Bio-K Plus International est l\u2019une des rares biotechs qui s\u2019autofinancent à même leurs fonds provenant de l'exploitation.L'entreprise familiale vend présentement au Canada et aux États-Unis; elle projette de s'étendre au Mexique et en Europe.> REPENTIGNY IGA Crevier, 10 M$ IGA Crevier déménage de quelques pâtés de maisons, dans un magasin deux fois plus grand, boulevard d\u2019Iber- ville, à Repentigny.Le nouvel IGA Extra aura une superficie de 4 400 m°.Ce nouvel environnement consacrera plus de tablettes aux produits biologiques qu\u2019auparavant.Les consommateurs trouveront également sur place une boutique de sushis, une boutique de thé, une succursale bancaire BMO et un appareil automatisé de location de DVD.L'ouverture est prévue en octobre prochain, au terme de travaux d\u2019une valeur de 10 M$.Une cinquantaine d'emplois s'ajouteront aux 120 existants.IGA Crevier appartient à Georges Pilon et Jean-Claude Crevier.Ils possèdent sept épiceries dans Lanaudière et emploient 825 personnes au total, pour un chiffre d\u2019affaires consolidé qui s\u2019élève à 150 M$.> TERREBONNE Galeries Terrebonne, 3M$ Coup sur coup, trois bannières nationales investissent au total 3 M$ aux Galeries Terre- bonne, dans Lanaudière.Renaud-Bray y ouvre sa 26° librairie au Québec.La nouvelle succursale de 650 m?(7000 pi2) a nécessité des travaux de l\u2019ordre de 1,5 M$.La boutique de vêtements pour jeunes adultes Le Garage triple la superficie de son magasin, à 465 m?(5 000 pi?), au coût de 500 000 $.Son proprio, le Groupe Dynamite, de Montréal, en profite pour aménager un tout nouveau concept de boutique.Finalement, la pharmacie Pharmaprix appartenant à Yvon Joly se refait une beauté au coût de 1 M$, et sera fin préte d'ici peu.Le centre commercial appartenant au promoteur immobilier Westcliff regroupe plus de 100 commerces sur une superficie totale de 35 300 m\u201d {380.000 pi2).> CARIGNAN Defargo, 700 000 $ Le fabricant d'installations sportives Defargo compte un nouvel acteur de taille dans son équipe alors que le Fonds régional de solidarité FTQ Montérégie, investit 700 000 $ dans cette PME de 100 employés de Carignan, près de Chambly.Le prêt sans garantie sert à rembourser les actionnaires privilégiés qui avaient investi dans la création de la filiale américaine Defargo Sports Surfaces en 2001, ainsi qu\u2019à renflouer le fonds de roulement de la société.Defargo installe des terrains de soccer en gazon synthétique, des pistes d\u2019athlétisme en caoutchouc coulé, des revêtements pour les terrains de jeux, les gymnases et les courts de tennis.On lui doit notamment la réalisation récente du terrain de soccer de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi.Les Installations Sportives De- fargo, dont le chiffre d\u2019affaires a été multiplié par six depuis 2000 pour dépasser les 20 M$ en 2006, appartient majoritairement à son président, Sylvain Leclair.m Faites connaitre vos projets d'investissement à Pierre Théroux, par télécopieur, au (514) 392-1586, ou par courriel, à pierre.theroux@ M.rEnsconlipemtal sa, y aimzerr + VUE A + Re ET OP REED SET ' cord | \u2018unanimité nts de vue.Accord DX 2006 Prix de location à partir de 328° par mois/48 mois Taux de financement à l\u2019achat à partir de 1,9% Incluant 96 000 km Transport et préparation inclus en location dépôt de sécurité seulement Route : 6,3 L/100 km\u201d Berline et coupé Accord EX illustrés hondaquebec.ca L\u2019Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l\u2019adresse d\u2019un concessionnaire près de chez vous, visitez hondaquebec.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.QUI, ON À FAIT LE PEN ED Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.fcule, est identifié : ai le paiement mensuel, bi ie montant initial requis où Échange équivalent, cj ie montant au terme de à location.Berline Accord DA {modéle CIAS516E) : a; 328 3.6109, ¢j 15 744 $, Franchise es offres de lotation-bail sont faites par Honda Canada Finance lnc.\u2026 sur acceptation du crédit Cette offre porte sur le véhicule neuf 2006 mentionné ci-après.Période de location de 48 mois.Pour le véhi 1.Offre d'une durée limitée.Photos à titre indicatif, Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.\u201d\u201dEnerouide pour 2006 publibes par NRCan, es panikipants.Offre d'une durée fimithe sujette & changement sans préavis par le manufacturier.on en sus.Le prix de location des concessionnaires peut être inféries 750 $ applicable i l'achat d'un Accord.La prime de 1 750 $ est comprise dans l'offre de location.L'offre n\u2019est pas transférable et ne peut être jumelée, Valide seulement the?vos Loncessianaain © et frais d'admini ulation, tion inclus ey location seulement.Frais de publication, taxes, à tet prép Sea exté Consemmation de carburant ordinaire sans plomb.Véhicule à transmission manuelle.tCarte cadeau de | de kilométrage de 96 000 ken: frais de 0,12 5 le kik papa eu | = | ces AFFAIRES ] ENTREPRENDRE TECHNOLOGIES Vidéotron accouche d'une offre timide dans le sans-fil Hi Jérôme Plantevin jerome.plantevin@transcontinental.ca Avec le dévoilement la semaine dernière de son nouveau service de téléphonie sans fil, Vidéotron boucle le cercle en offrant désormais les quatre principaux services de télécommunications modernes.Mais force est de constater que son offre dans le sans-fil est plutôt timide.« C\u2019est ordinaire, mais à la décharge de Vidéotron, les conditions actuelles du marché et les exigences liées à son entrée dans le domaine du sans- fil [notamment la nécessaire entente avec Rogers Sans-fil, qui lui fournit le réseau de transmission] ne lui ont pas donné le choix », dit Iain Grant, analyste en télécommunication à la société de recherche montréalaise The SeaBoard Group.Avec son offre de téléphonie sans fil (voir tableau), Vidéo- tron cible sa base de quelque 1,5 million de Québécois abonnés à ses autres services (câble, Internet, téléphonie résidentielle).« Les forfaits sont intéressants pour ceux qui sont déjà clients de trois services, Pour les autres, cela n\u2019a rien d'extraordinaire », résume M.Grant.D'ailleurs, Vidéotron n\u2019a pas élaboré de forfaits pour ceux qui ne sont pas déjà abonnés à ses autres services.« Vidéotron a choisi la voie la plus sûre, puisque ce sont les clients les plus faciles à aller chercher, et ce, à moindre coût, compte tenu de la situation actuelle », observe M.Grant.Mais si elle réussit à amener une grande partie de ses abon- nés actuels à acheter ses forfaits en téléphonie mobile, elle deviendrait le premier opérateur de sans-fil au Québec, « ce qui lui permettrait de peser sur le marché, voire d'aller jouer sur les plate-bandes des autres opérateurs hors du Québec », souligne l'analyste.Une approche semblable aux autres Concernant les forfaits, Vidéo- tron ne bouleverse pas la formule établie.Elle a adopté « l'approche simple du temps d'antenne à utiliser à n'importe quel moment de la journée proposée il y a quelques années par Fido », dit M.Grant.Elle n\u2019élimine pas non plus les frais mensuels d'accès au réseau et les frais de service 911 de 6,95 $ et 0,75 $, « des frais que les opérateurs n'ont aucune raison d'imposer », affirme-t-il.Les tarifs de services optionnels comme l\u2019afficheur, l\u2019envoi de messages textes, le télé- chargement de sonnerie et la navigation sur Internet sont également similaires à ce que l\u2019on trouve sur le marché, voire parfois moins compétitifs.Enfin, les appareils offerts chez Vidéotron le sont également par les concurrents.Ils sont même moins nombreux : Vidéotron n\u2019en propose que cing, alors que Bell Mobilité, Fido, TELUS Mobilité et Rogers en offrent respectivement 16, 19, 28 et 3b.«Il faut donner la chance au coureur, précise Manon Brouillette, vice-présidente, marketing et développement des nouveaux produits de Vidéotron.Nous arrivons sur un nouveau marché et nous devons faire nos preuves, notamment auprès des fabricants de téléphones.» Mre Brouillette assure que son entreprise améliorera éventuellement son offre et Je ne serais d\u2019ailleurs pas sur- proposera des modèles d\u2019appa- pris que, d'ici peu, Vidéotron reils en exclusivité « afin de examine sérieusement la poss'ajuster a la concurrence ».sibilité de posséder son propre réseau sans fil.» m Des conditions de marché difficiles Pas d'offre tarifaire fracassante, un battage marketing limité et un service offert uniquement à Québec pour l\u2019instant, car plus petit, plus homogène donc plus facile à aborder que celui de Mont- Le téléphone portable Sony Ericsson W-600 est l\u2019un des cinq appareils offerts par Vidéotron.réal, l\u2019arrivée de Vidéotron dans le sans-fil est timide.El- | 19 AOÛT 2006 | IE le diffère grandement de ce à quoi l\u2019entreprise nous avait habitués par le passé, entre autres sur le marché de la téléphonie résidentielle.« Ce ne sont pas les mêmes conditions de marché, explique Mre Brouillette.Pour la télé- phonie résidentielle, nous devions faire face à un seul concur- rent et que l'infrastructure de transmission nous appartenait.» Dans le sans-fil, la filiale de Quebecor doit faire sa place parmi cing acteurs importants et composer avec le partena- riat avec son concurrent, Rogers, pour proposer son service.« Il est clair que Rogers s\u2019est assuré que Vidéotron ne soit pas capable d'offrir des prix suffisamment bas », note oo M.Grant.Limpossibilité de transférer des numéros sans-fil, de façon à ce qu\u2019un abonné puisse conserver son numéro méme sil change d\u2019opérateur, et la pré- | sence de contrats a long terme liant les utilisateurs a leur opé- rateur expliquent aussi l\u2019approche prudente de Vidéotron.« Je m'attends toutefois à ce que Vidéotron s\u2019en tire bien et réussisse à faire signer 100 000 abonnés en un an, dit lain Grant.De plus, d'ici deux ans, je prévois qu'elle soit plus combative sur le marché.| _Face à une infrastructure Tourde et \u2018Cloisonne, Simon a trouvé une puissante solution de gestion de 1° information qui permet de libérer les données._Reprenez le contrôle.Et éliminez les obstacles à la croissance.| Lr iT \u2014\u2014\u2014 ARE SG TIRE og SA ae an \u2014\u2014\u2014\u2014~ S EY eC Hoe ; EE.gs : ; = _ JOURNAL D'INFRASTRUCTURE \u2014JOUR 33 : Nos données sont en silos.Carrément ingérables.Impossible d\u2019accéder aux plus récentes données pour prendre des décisions.Gilles en à assez.Il a décidé de donner l\u2019accès de tout, à tout le monde, en même temps._T1 y a maintenant 18 écrans par individu.\u2014JOUR 36 : C\u2019est évident, nous avons besoin d\u2019une.solution intergicieile d\u2019information à la demande IBM.Nos données seront libérées de leurs silos.Nous y accéderons à notre convenance, et ce, peu importe le format.Elles seront exactes et en contexte.Nous pourrons prendre des décisions plus éclairées afin de créer une véritable valeur commerciale._Avoir accès aux données.Quel bonheur! | Voy oyez 3 te \u2018œuvié des solutions in innovatrices & gestion de! formation Bu à { ibm com/takebackcontrol/ca/fr/info | A SE edt CEE EE oi SB Lory Li Cp Lei Ep SRE Ces bre IBM abs pou Co sort des marque déposées où des marques de commerce d'rtemational Bustnes Machine Corporsion aux ÉtteUri dans d'autres pays, les sous fcance par IBM Canada Lib.Tous les autres nome de produ ou merques appartiennent à leurs détenteurs respectifs.2006.© IBM Canada Libe, 2008.Tous droits réservés © IBM Comp. © ee am than \u2014.+ res | ze | LES AFFAIRES | ENTREPRENDRE INNOVATION Pacini prend les devants et supprime les Jérôme Plantevin jerome.plantevin@transcontineatal.ca Innover, c'est aussi savoir s'adapter aux transformations futures de l\u2019industrie avant la concurrence.C'est ce qu\u2019ont fait les Restaurants Pacini.En novembre dernier, la chaîne de restaurants italiens a éliminé tous les gras trans artificiels, néfastes pour la santé, qui étaient présents dans les 216 produits composant son menu, et ce, avant qu'un cadre réglementaire impose cette obligation aux industriels canadiens.Ce processus a nécessité une dizaine de mois de travail et de discussions avec les fournisseurs.Prendre les devants Les gras trans artificiels remplacent depuis 30 ans les gras naturels dans plusieurs aliments comme les fritures et les pâtisseries.Ils ont entre autres pour avantage d'assurer une conservation optimale des aliments et de conférer la texture légère recherchée en pâtisserie.Mais plusieurs études ont démontré que la consommation d'aliments contenant des gras trans augmente les risques de maladies cardiovasculaires en faisant augmenter le taux de « mauvais » cholestérol (LDL) dans l'organisme et diminuer celui du « bon » (HDL).Avec une consommation moyenne de six grammes de gras trans par jour, les Canadiens figurent parmi ceux qui en abusent le plus.Cette situation est appelée à changer.En juin dernier, un groupe de travail a recommandé au gouvernement d'adopter d\u2019ici 2008 un cadre réglementaire pour forcer les industriels de l'alimentation à réduire la teneur de ces acides gras dans leurs produits transformés, leurs huiles de cuisson et leurs menus.Le ministre fédéral de la Santé, Tony Clement, a indiqué qu\u2019il déposerait cet automne une proposition en ce sens au Conseil des ministres.En devançant une réglementation qui semble inéluctable, Pacini se démarque des autres chaînes de restaurants.Mais surtout, elle effectue un changement à son rythme et à moindre frais.« Éliminer les gras trans arti- YVES PROVENCHER 8 sabot raë, hm Bon Potentiel VALLEYFIELD (Secteur Grande-lie) Bâtisse commerciale de 5000 piz, abritant une salle de réception connue et très populaire dans la région, 2 terrains ayant une superficie totale de 43 512 piz, * Excellent investissement avec flux monétaires très stables * Locataires connus {Scotia McLeod, ReMax, Allstate, cre.* 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aux États- Unis.Elles gèrent des milliards de dollars.L'un des plus importants joueurs, Bain Capital, compte un actif de 27 G$ US.Bain a d\u2019ailleurs été impliquée dans la vente de la filiale des produits récréatifs de Bombardier en 2003.Ces firmes doivent leurs impressionnants portefeuilles À leurs investisseurs très fortunés, dont les caisses de retraite.Par exemple, l\u2019Office d\u2019investissement du Régime de pensions du Canada y a investi des milliards,et la Caisse de dépôt et placement (CDP) des centaines de millions.Selon Nicolas Marcoux, associé en financement d\u2019entreprise chez Pricewaterhouse- Coopers, les investisseurs sont a la recherche de sources nouvelles de revenus, une situation accentuée par les faibles taux d'intérét et les fluctuations de la Bourse.Mission : maximiser le rendement Le capital d'investissement se spécialise dans l'achat de sociétés publiques ou privées, parfois en difficulté, mais surtout délaissées par les investisseurs.« Ce sont idéalement des sociétés en santé, mais qui pourraient aller mieux.Il peut aussi s\u2019agir d\u2019un problème de relève dans le cas d\u2019une entreprise familiale », fait remarquer Michel Magnan, professeur en comptabilité à l'École de gestion John Molson.Novacap, une société québécoise de capital d\u2019investissement fondée en 1982, recherche des entreprises avec un bon potentiel de croissance.« Nous privilégions les sociétés qui occupent les premiers rangs dans leur marché, se démarquent de la concurrence et possèdent une bonne équipe de management »,explique Jacques Foisy, vice-président Finances.Ce n'est pas par charité que ces entreprises font ces acquisitions.Leur but est de revendre quelques années plus tard, aprés avoir réduit les cofits d\u2019opérations et créé de Les firmes privées ont récolté 152 G$ US en investissement en 2005, une hausse de 65 % par rapport à 2004, selon Thomson Financial.la valeur qu\u2019elles redistribuent ensuite à leurs investisseurs.« Leur unique préoceupation est d'accroître le rendement et la performance des sociétés qu'elles gèrent », indique Michel Magnan.Le cas Burger King Burger King constitue un exemple parfait de leur fonctionnement.Texas Pacific et Bain Capital ont acquis en 2002 la chaîne de restauration rapide pour 1,5 G$ US.Après \u2018tion.Le res- nant 2,25 G$ 19 AOÛT 2006 | trois ans et la fermeture de 1 000 restaurants en difficulté, Burger King a lancé un premier appel public à l'épargne (PAPE) en mai dernier.Bain et Texas ont vendu 25 millions d\u2019actions, soit 19 % de leur actif, , à 17 $ Pac- taurateur vaut mainte- US, un retour sur l'investissement de 50 % en quatre ans.Dans le cas de Burger King, les sociétés d'investissement ont pu retourner 400 M$ en paiement aux investisseurs, avant le PAPE.Les profits tirés de l'entrée en Bourse prendront la même direction.De ce côté-ci de la frontière, les nouveaux propriétaires de MAAX n\u2019ont pas caché leur intention de retourner sur les marchés boursiers dans quelques années, après avoir réduit la dette et poursuivi la croissance de l'entreprise.Il est question que Dollarama suive la même démarche.Certaines grosses pointures ont montré un intérêt à investir au Canada, comme KKR.L'entreprise possède un fonds, KKR Millenium Fund, évalué à 5,7 G$ US.Ce dernier est destiné aux marchés des États-Unis, de Europe de l\u2019Ouest et du Canada.m Bain Capital à 4, ML LD IDE RUE E des produits ré@Rbatifs de Bombardie ES ES BOMBARDIER ueurs américains Actif sous gestion en 2005 Manon Brouillette, Videotron Scope abbé, Héroux Devtek « Nous voulons doubler ~~ MoS revenus en 3 ans » i ph SE es RST SAT SAY a Le prêt adossé à des actifs Le prêt adossé à des actifs (communément appelé en anglais asset based lending ou ABL) est devenu l\u2019un des secteurs les plus florissants de l\u2019industrie du financement au Canada.Le prêt ABL peut aider les entreprises canadiennes à financer la croissance de leurs ventes ainsi qu'à réaliser leurs opérations de développement, d'acquisition, de réinvestissement, de restructuration ou de réorganisation.Le prêt ABL est aussi un Anstrument de choix pour financer une acquisition ou la relève d'une entreprise par ses directeurs ou ses salariés.L'entreprise empruntant par voie de prêt ABL obtient généralement une ligne de crédit renouvelable d'un prêteur détenant \u201cune hypothèque de premier rang sur l'actif à court terme de l'emprunteur.tels que ses comptes clients et ses stocks.Le \u201cprêteur sur actif peut aussi offrir un prêt à terme garanti par les immobilisations, telles que l'équipement, la machinerie et les \u201cbâtiments.La base d'emprunt d'une ligne de crédit consiste habituellement en un montant allant jusqu'à 90% des comptes clients admissibles et jusqu'à 70% des biens en stock admissibles de l'emprunteur._ Le prêt ABL augmente la disponibilité FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE - La peur du capital privé est-elle justifiée ?Les fleurons canadiens pourraient disparaître aux mains des Américains, qui ont davantage d'argent à investir an : celine normandin@transcontinental.ca Si:les experts disent vrai, les sociétés de capital d\u2019investissement feront la manchette des journaux avec l\u2019annonce d\u2019acquisitions d'entreprises canadiennes.Doit-on craindre cette tendance ?Selon Michel Magnan, pfofesseur en comptabilité à Pécole John Molson, le danger est le déménagement des centres de décision à l\u2019exté- Les sociétés de capital d'investissement ont parfois l'air de capitalistes sans âme.rieur du pays.Mais le portrait n\u2019est pas que négatif, nuance- t-il.Les actionnaires et les administrateurs veulent du rendement, et n\u2019ont pas à considérer les actionnaires et a Politique dans leurs décisions.Les entreprises doivent être performantes, ce qui si- - gnifie des investissements, et par conséquent de la création de valeur pour l\u2019économie.« Les sociétés de capital \u2018d\u2019investissement ont parfois l'air de capitalistes sans âme, mais il est préférable d\u2019être acheté par du capital privé que par un concurrent, ajoute M.Magnan.Dans ce dernier cas, les opérations stratégiques et le siègé social sont la plupart du temps rapatriés à la maison mère, ce qui signifie parfois aux États-Unis, dans le cas d\u2019un acheteur américain.» Les dirigeants d'ici devraient voir le capital d'investissement comme un outil de plus pour aider les entreprises dans leur développement, comme les fi- ducies de revenus, indique pour sa part Nicolas Marcoux, associé en financement d\u2019entreprise chez Pricewater- houseCoopers.« Dans ce cas, la richesse reste ici.» Labondance du capital signifie que les firmes s'intéressent maintenant à des sociétés de moyenne taille, qui ont égale- Selon Michel Magnan, professeur en comptabilité à l\u2019école John Molson, le danger c'est le déménagement des centres de décisions à [\u2019 extérieur du pays.- ment besoin de financement pour poursuivre leur croissance.Ce phénomène est particulièrement présént au Québec, où SA AN ape, Ay FRASER MILNER CASGRAIN sexcru www.fmc-avocats.com la culture entrepreneuriale est forte, mais oll I'on\u2019a peu d\u2019expérience en développement.De la place pour tous Jacques Foisy, vice-président finances à Novacap, constate le besoin de capital de croissance.Il ne s'agit pas de capital de risque, spécialisé dans le démarrage d\u2019entreprise, mais plutôt d'investissement à long terme ayant pour but la croissance.« Beaucoup d\u2019entreprises d\u2019ici en sont à la première ou à la deuxième génération d\u2019entrepreneur.Ils sont partis de zéro, et ne veulent pas risquer de tout perdre.Ils cherchent alors une expertise de croissance pour hisser la société à un autre niveau.» M.Foisy considère d\u2019ailleurs qu\u2019il existe un vide dans ce type d'investissement, contrairement au capital de risque.« Il y a de 1a place pour ce genre de placement au Québec.» Il souhaiterait voir des fonds québécois se développer dans les-prochaines années, ce qui compléterait l\u2019offre des capitaux américains et canadiens.Selon lui l\u2019expertise est déjà présente.« II existe une belle pépinière de gestionnaires au Québec qui œuvrent dans le domaine privé.Ils auraient les repères culturels pour nouer des partenariats intéressants avec les entrepreneurs d'ici », conclut Jacques Foisy.m A acquis l'année derniè : : The 4 Great Atlantic &F À | LES AFFAIRES | DOSSIER > FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE | 19 AOÛT 2006 | 41 | | La Caisse de dépôt et placement diversifie ses stratégies Un contexte favorable augmente la participation de la caisse de retraite dans des placements privés et des partenariats Normandin s'élève à 28,1 % pour une valeur de partenariats.La CDP comp- l'horizon d'investissement est celine normandin@transcontinental.ca de 2,4 G$, dans un consortium te d'ailleurs sur les associa- à long terme.Puisque la Caisse qui comprend le Groupe espa- tions pour conclure des trans- est essentiellement un acteur Des taux d'intérêt historique- gnol Ferrovial et GIC.actions importantes sur le plan financier dans ce genre de ment bas, autant au Canada BAA est le plus grand exploi- mondial.Elle s'est associée au transaction, elle recherche des qu\u2019à l\u2019échelle mondiale, ont créé un contexte favorable aux fusions et acquisitions.Les tant d\u2019aéroports au monde avec des mandats de gestion et des participations dans des cours de la dernière année avec, entre autres, le Fonds de Revenu Pages Jaunes, Omers, gens qui connaissent leur métier et qui partagent ses valeurs pour une association à long firmes de financement privéet aéroports en Angleterre, en Gaz Métro Plus, GE Commer- terme.Son but dans ces les caisses de retraite ont tiré Australie, en Hongrie et aux cial Finance et Hastings transactions : la croissance et bénéfice de ce contexte.États-Unis.La société a enre- Funds Management.la création de valeur.~ Trois des sept plus impor- gistré des revenus de 2,2 René Tremblay, président et tantes transactions recensées milliards de livres à sa derniè- Partenariats chef de la direction de Ivanhoé au Canada au premier trimestre 2006 incluaient d\u2019ailleurs des La Caisse de dépôt et placement du Québec a réalisé au printemps la deuxième acquisition en importance de son histoire.commanditaires financiers, soit 29 % de la valeur totale.Une hausse de 13 % par rapport à la même période l'année dernière.La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP) a participé à la tendance.Elle a même réalisé au printemps la deuxième acquisition en importance de son histoire et la plus importante à l'étranger avec Pachat de British Airport Authority (BAA) pour 20,2 G$, ou 10,1 milliards de livres.La participation de la Caisse re année financière.Diversifier les placements Henri-Paul Rousseau, président et chef de la direction de la CDP, a rappelé à l\u2019annonce de la transaction que la stratégie de la Caisse était d\u2019augmenter la proportion des actifs autres que les actions et les obligations, ce qui comprend l'immobilier, les placements privés et les infrastructures.Les investissements de la CDP dans les infrastructures ont augmenté dans les deux dernières années.Le groupe des investissements privés de la CDP compte même augmenter la croissance de ses investissements dans ce domaine, compte tenu du ratio rende- ment-risque intéressant, peut- on lire dans le rapport annuel de 2005.En 2005, la division des placements privés de la CDP a réalisé un rendement enviable de 22,3 % alors que la valeur des placements a atteint 12,3 G$.Ses investissements Des joueurs de plus ; en plus imposants MARTIN CHAMBERLAND/PC Henri-Paul Rousseau, président et chef de la direction de la CDP, a rappelé que la stratégie de la Caisse était d'augmenter la proportion des actifs autres que les actions et les obligations.dans cette catégorie d'actifs représentent 10 % de son portefeuille d\u2019actif, qui s'élevait à 122,2 G$ en décembre 2005, Elle occupe le premier rang des investisseurs canadiens dans le domaine du placement privé.Plusieurs des nouveaux placements en 2005 proviennent Au Québec et au Canada, la Caisse peut être un actionnaire important lors d\u2019acquisitions ou de transactions, mais elle change d'attitude lorsqu\u2019elle agit sur les marchés internationaux, indique Ghislain Gauthier, vice-président principal, Investissements, infrastructures et énergie.Elle privilégie alors les partenariats.Dans cette optique, elle recherche un petit nombre de partenaires et une parlicipa- tion minoritaire alors que Cambridge, une filiale de la CDP, affirme qu\u2019un partenariat réussi repose sur le partage des valeurs et des objectifs, Un partenaire doit également être un expert dans son domaine d'activité.ll sait repérer les occasions d'affaires et partage ses idées ainsi que le risque.« Le principal avantage d'un partenariat est de mieux répartir le risque, que ce soit un investissement à l'étranger ou au Canada », déclare le gestionnaire.Les caisses de retraite demeurent des joueurs incontournables en terme d'investissement de capital sur la scène canadienne.Elle contribuent à modeler le paysage en raison de leurs actifs et de leur actions.La Caisse de dépôt et placement (CDP) constitue la plus importante caisse de retraite au pays.Elle affichait un actif total sous gestion de 216,1 G$ alors qu'il était de 175,5 G$ l\u2019année précédente.L'actif net des déposants a d\u2019ailleurs atteint un sommet historique de 122,2 G$ en 2004.Le régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l\u2019Ontario, plus connu sous le nom de Teachers, détient un actif évalué à 96,1 G$, une hausse de 11,8 G$ par rapport aux 84,3 G$ de l\u2019année dernière.Le Régime de retraite des employés municipaux de l'Ontario (OMERS) compte pour sa part un actif 41,6 G$, contre 36,2 G$ en 2004.Les caisses de retraite canadiennes figurent régulièrement dans les annonces de transactions d'entreprises, autant sur les marchés nationaux qu\u2019à l\u2019étranger.Selon le Canadian Private Equity Activity Survey 2005, les caisses de retraite constituaient les plus gros investiseurs, avec une part de 34 % des sommes investies.Ces dernières ont également aidé à la capitalisation de nouveaux fonds privés indépendants.Le rapport note aussi qu'elles ont refinancé leurs propres fonds en 2005, un changement de ton par rapport à 2004, surtout pour la branche investissement privé de la CDP.Les actifs sous leur gestion ont grimpé de 22 % en un an à 18 G$.ma CN.5 a or a a a a po: Hy age = © aA RH dy SHE Le privé fait tranquillement sa place en tant qu'investisseur a.teline.normandin@transcontinental.ca Le milieu d\u2019affaires québécois \u2018s'est réjoui des nouvelles sur le capital de risque pour 2005.Après un passage à vide, les investissements ont grimpé de 12 %, à 710 M$, comparativement à 635 M$ en 2004, selon Réseau Capital.Un nombre accru d'entreprises ont également bénéficié d\u2019un coup de pouce financier en 2005.En fait, 39 % du capital de risque investi au Canada en 2005 l\u2019a été au Québec.La moitié des -entreprises étaient québécoises.Et la tendance s\u2019est, maintenue.Le premier trimestre de 2006 a affiché une hausse du: capital de risque de 8 %, à « Le Québec tire bien son épingle du jeu », commente Charles Cazabon, vice- président à Réseau Capital.155 M$, par rapport à 143 M$ en 2005.« Nous avons connu un hiver nucléaire en capital derrisque,; mais la situation est présentement.stable.Et dans ce contexte, le Québec tire bien son épingle du jeu », souligne Charles Cazabon, vice- président chez Réseau Capital.Une difficile réorientation Les raisons de la chute du capital de risque depuis trois ans sont bien connues.L'éclatement de la bulle techno a refroidi les ardeurs des financiers.De plus, le financement public a subi une sérieuse réorganisation avec l'élection du gouvernement Charest en 2003.Le hic : 1a majorité du capital de risque au Québec provenait de portefeuilles d'organismes publics, comme Innovatech | res arraites | 'possies > FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE Le capital de risque se réorganise Montréal, Investissement Québec, la Société générale de développement et la Caisse de dépôt et placement (CDP).Apres trois péniblés années, les missions de chacun ont été redéfinies, mais le milieu-a nagé dans l'incertitude et a .tenté se ressaisir tant bien que mal pendant ce passage à vide.L'objectif de Québec était de passer le relais au privé et à l\u2019étranger.Ces derniers étant quasi absents dans la province, il a fallu partir de rien.Les nouvelles sont toutefois encourageantes.L'argent provenant de fonds privés indépendants a augmenté de 40 % en 2005, à 77 M$.Ils ont doublé leur mise au I trimestre de 2006, à 20 M$.Pour les trois Desjardins Ducharme SEN.CRL AVOCA Soyez maître de vos affaires 19 ADÛT 2006 les investissements dans le capital de risque Tamada Entreprises Quebec Entreprises Entreprises Sommes \u201cEntreprises \u201cSommes EI canadiennes investies! \u2018québécoises .:investies\" \u20181999 2647 © 815.7871 410 2000 550 1015 1584 456 2001 - 3748 .10 1003 9328 2002 2616 887 739 \u201c38 2003 1674 645 621 835 2004 1836 581 635 28 2005 1829 591.710 297 1 En milions de.dollars.SOURCE: RESEAU CAPITAL premiers mois de l\u2019année, les fonds étrangers ont injecté 33 M$, comparativement à 29 M$ l\u2019année dernière, et ils représentent le cinquième du capital de risque investi.« Nous avons beaucoup travaillé à améliorer les structures pour encourager les partenaires privés », dit Annie Thabet, de Celtis capita, qui a occupé la présidence de Réseau Capital de 2003 à 2005.Du nouveau côté financement De nonibreux fonds privés ont vu le jour, dont Propulsion, Garage et AgeChem.Doté d\u2019un actif de 65 M$, ce dernier vise à encourager les biotechnologies à tous les stades de développement.Le secteur des technos, malmené ces dernières années, a aussi connu un regain de popularité.Près de 170 M$ ont été investis dans divers fonds par des partenaires privés ainsi que par l'intermédiaire des FIER Partenaires qui se consacrent à des domaines précis.I! est même question qu'un fonds privé québécois destiné aux nanotechnologies voie le jour en début de 2007.« Nous commençons à récolter les fruits de nos efforts, mais c\u2019est encore timide.Notre objectif était d\u2019élever la contribution des fonds privés à 50 % du capital de risque.Elle représente encore moins de 10 % du total », indique Mme Thabet.Le gouvernement québécois a aussi mis au point des incitatifs au financement privé.Le ministre Audet a assoupli dans le dernier budget les conditions relatives aux fonds privés pour obtenir le soutien financier des fonds fiscalisés, tels que Desjardins Capital de risque, le Fonds de solidarité FTQ et le Fondaction CSN.Les mesures dans lesquelles le gouvernement place le plus d\u2019espoir sont sans contredit les Fonds d'intervention économique régional (FIER).À la fois publics et privés, ces fonds per rea ee TABLEAU : LES AFFAIRES rage et le développement d'entreprises.Assez pour le démarrage ?Me Thabet s'inquiète toutefois de l\u2019argent investi dans le démarrage d\u2019entreprise.Avec les années, les investisseurs ont privilégié les placements destinés à l\u2019expansion, un mouvement suivi par les fonds fiscalisés.Ainsi, le capital investi dans les entreprises en démarrage a reculé de 8 %, à 36 % en 2005, alors qu'il était de 44 % en 2004 et de 51 % en 2003.Les données sont encore pires pour les entreprises en prédé- marrage, qui représentent seulement 7 % du capital investi alors que ce pourcentage est habituellement de 15 a 25 %, indique Réseau capital.La part des entreprises en expansion a par contre augmenté de 46 %, passant de 284 à 414 M$, Une des solutions repose sur une diversification des intervenants, selon M™ Tabet.« Ça prend toutes sortes de joueurs en capital de risque, autant des spécialisés, qui ont du temps et peuvent prendre des décisions rapidement, que des institutionnels, qui ont les goussets bien garnis et investissent à long terme.» M.Cazabon reconnaît que peu d'argent est consacré au démarrage, en raison du risque élevé et de l\u2019attente plutôt longue avant un retour sur l'investissement.Mais il considère que la situation n\u2019est pas mauvaise en soi si moins d'entreprises qu'auparavant sont soutenues, elles reçoivent en contrepartie plus d'argent \u201cet un meilleur soutien de leurs - veulent encourager le démar- bailleurs de fonds.Ne manque que le rendement pour attirer les investisseurs.« Il nous faudrait davantage d'histoire de sociétés à succès et d'envergure internationale, soit par des premiers placements à l\u2019épargne réussis, soit par des partenariats qui permettent aux financiers de réaliser leur but : faire de l'argent », résume Charles Cazabon.m - 1 ee TE om mmm D / A | 1 4 arrété [es arraires | possies > FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE es capitaux coulent à flots au Canada Le capital d'investissement a enregistré une hausse de 11 % en un an au pays rye celine normendin@transeontinental.ca Des conditions économiques plus que favorables ont fait croître les capitaux amassés et investis au Canada en 2005.Selon une étude sur le capital d'investissement menée par Thomson Financial pour Goodman and Carr LLP and McKinsey & Company, les capitaux sous gestion ont grimpé à 57 G$ en 2005, représentant une hausse de 11 % par rapport à l'année dernière.Les fonds gérés ont connu pour leur part une croissance soutenue ces dernières années, puisqu'ils ont augmenté de 39 % depuis 2002.Les faibles taux d'intérêt, la bonne santé de l\u2019économie et d'importants retours sur l\u2019investissement sont les principales causes de l'engouement pour le capital d'investissement.Trois catégories Le capital d'investissement est répertorié en trois grandes catégories.Le rachat d\u2019entreprise, buyout, concerne les fonds consacrés l'acquisition d'entreprises.Les fonds mezzanines sont constitués à la fois de dettes (titres d'emprunt tels que des obligations) qui rapportent des intérêt et de capitaux Les capitaux de risque forment la dernière catégorie.La hausse du secteur buyout à 30 G$ fait en sorte qu'il représente maintenant la majorité des fonds sous gestion au pays, soit 53 %, Il s'agit d\u2019une troisième année consécutive de croissance pour ce secteur en Amérique du Nord.Les capitaux sous gestion en capital de risque et en mezzanine se chiffrent respectivement à 21 G$ et 6 GS.Thomson Financial estime cependant la taille du marché du capital d\u2019investissement a 61 G$, selon des données supplémentaires.Les fonds privés indépendants ont augmenté durant la dernière année et leurs capitaux sous gestion sont passés de 14 % à 22,2 GS, pour représenter 40 % de tout le capital au pays.En terme d\u2019investissements annuels, 7,6 G$ ont été placés dans les secteurs rachat et mezzanine, contre 1,6 G$ dans le capital de risque.Retour du goût du risque La baisse de l'intérêt pour le capital de risque s\u2019 explique par la chute des rendements depuis l'éclatement de la bulle technologique.Ils se situaient l'année dernière à 2,6 % sur 10 ans, alors que les rendements du secteur buyout étaient de 20 % sur la méme période.Les nouveaux investissements dans des fonds de capital de risque de toutes sortes ont affiché leur première croissance depuis 2001.En 2005, 24 nouveaux fonds de capital de risque ont vu le jour.2006 s\u2019annonce tout aussi bonne que 2005, avec l\u2019arrivée de nouveaux partenariats en capital d'investissement, alors que les gestionnaires de fonds majeurs cherchent activement de nouveaux investissements.Selon l'étude, 43 gestionnaires de fonds ont dit planifier le lancement d\u2019un nouveau produit dans les prochains mois, par rapport à 32 en 2004.De plus, 19 fonds mezzanines ou de rachat ont été identifiés comme étant sur le point d'investir plus ou moins massivement.= Capital de risque | 19 AOÛT 2006 | 43 } | < Fonds sous gestion en capital d'investissement au Canada 21657 %)_ _ _ MGSVOK) | Rachat (buyout) 30 GS (53 %) 1768 (41%) Mezzanine 6 G$ (10 %) 4 G$ (10 %) TABLEAU : LES AFFAIRES Nous voulons que vous puissiez vous consacrer à ce que vous faites le mieux : entreprendre.Appelez un conseiller d'Investissement Québec.Augmenter votre RE Jdévelopperde pouyeauy produits, odevancer la concurrence, imaginez les possibilités.Investissement Québec 1 866 870-0437 www.investquebec.com BE Pare ii shi SE PE BY { 4a | Les aFraires | Dossier > FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE Contacter tôt son avocat \u2026 L'avis d\u2019une spécialiste du droit peur éviter des délais fâcheux et coûteux 25, Pourquoi explorer les sentiers déja empruntés par les autres?Avec plus de 30 années d\u2019expérience en matière-de capital de risque, BDC peut aider votre entreprise à atteindre son potentiel maximal et à sortir des sentiers battus.L'équipe BDC Capital de risque peut contribuer à faire fructifier votre entreprise de télécommunications, de technologies de I'information, de technologie de pointe ou de sciences de la vie.BDG \u201cLa banque Qui mise sur les entrepreneurs canadiens ~~ «JE ME SUIS PRESENTE | A BDC ET MON ENTREPRISE ~ AATTEINT DE NOUVEAUX SOMMETS.» Que votre entreprise ait besoin de capital de prédémarrage, de démarrage ou de croissance, nous possédons le savoir-faire requis et proposons toujours une stratégie innovatrice, fondée sur une approche proactive.Et tout au long de cette démarche, nous restons fidèles à votre vision en élaborant des solutions a»:i vous sont spécialement destinées.Parce que nous comprenons que la véritable clé du succès de votre entreprise, c'est vous.Bereskin * ll rye » teline.normandin@transcontinental.ca La plupart des dirigeants souhaitent éviter de recourir aux avocats ou, à tout le moins, limiter leurs contacts avec eux.Mais plusieurs entrepreneurs auraient avantage à cultiver leurs relations avec leurs consultants juridiques, même lorsqu'il est question de financement.Il arrive en effet un moment dans la vie d\u2019une entreprise où les sources de financement traditionnelles, comme les emprunts bancaires, ne suffisent plus.« Le financement institutionnel ne fonctionne plus, car les entreprises ne peuvent souscrire à ses termes de plus en plus restrictifs.C\u2019est particulièrement vrai dans les secteurs de la construction, de la restauration et de la technologie, en raison des risques », explique Joël Brassard, spécialisé en financement et investissement privé chez Dunton Rainville.Réseaux de contacts et conseils Les dirigeants de petites et de moyennes entreprises ignorent toutefois où trouver ces sources de financement parallèle.C\u2019est à ce moment que l'avocat peut intervenir.Dans les cabinets spécialisés en droit des affaires, les professionnels ont dans leur carnet un impressionnant réseau de contact, qu'ils peuvent mettre à la disposition d\u2019un entrepreneur à la recherche de finan- cément.C\u2019est le cas pour le cabinet Dunton-Rainville.« Notre rôle est de mettre en contact les clients avec le réseau de financement privé », souligne M.Brassard, qui ajoute que plus des deux tiers des gens qui les contacte sont à la recherche de financiers.André Paquette, associé en droit des affaires chez Lavery, de Billy, lui, n\u2019organise pas de rencontre entre financiers et entrepreneurs, histoire d'éviter de se trouver en conflit Notre équipe de professionnels à Montréal James Anglehart, B.À.(physique et français) : Luc Bérubé, B.Sc., M.Sc.(biophysique médicale), Ph.D.(biochimie) | Brigitte Chan, LL.L., LL.B.France Côté, B.Sc.(biochimie) Danny Higgins, B.Ing.(mécanique), M.Ing.(aérospatiale) Ahmad Saleh, B.Ing.(génie inform.), M.Sc.A.(génie électr.), LL.B.David St-Martin, B.Sc, M.Sc.(chimie) Robert Storey, B.Sc.À.(métallurgie et science des matériaux), LL.B.d'intérêt, malgré le fait qu\u2019il connaisse bien le milieu du financement privé.Il considère son rôle comme étant celui d\u2019un consultant.« Nous sommes là pour guider les entrepreneurs à prendre les bonnes décisions.Notre but est de répondre mieux à leurs Dans le meilleur des mondes, il faudrait consulter son avocat avant même que les financiers ne soient dans le portrait.questions pour qu\u2019ils trouvent un maximum d\u2019argent aux meilleures conditions, et ce, le plus vite possible.» Mieux vaut prévenir Selon André Paquette, il est impératif de rencontrer les avocats avant de signer quoi que ce soit.Souvent, les gens consultent en fin de processus, après avoir apposé leur signature sur un document, ou après s'être commis d'une manière ou d\u2019une autre, sans avoir réalisé tous les impacts légaux et financiers.« Les entrepreneurs croient qu'ils n\u2019ont pas besoin d\u2019avocats parce qu'il n'y a pas de chicane.Pourtant, une intervention de notre part avant la signature simplifie et accélère le processus du financement.On n\u2019a pas à redresser ce qui a démarré de travers.» Dans le meilleur des mondes, il faudrait consulter son avocat avant même que les financiers ne soient dans le portrait.Ils vérifient si tout est en règle dans l'entreprise, si elle peut subir une vérification diligente de la part des investisseurs.« Un problème qui surgit en cours de route handicape un projet et le rends moins alléchant pour les investisseurs.Avoir une bonne idée de la situation n\u2019est pas suffisant », insiste M.Paquette.Les avocats ont l\u2019habitude de ce genre d'exercice, et leur expertise peut faire gagner du temps et de l\u2019argent.« [] faut éviter les mauvaises surprises qui pourraient faire achopper le projet.Consulter son avocat équivaut à prendre une assurance », résume François Renaud, coordonateur du groupe du financement privé au cabinet Desjardins Ducharme.Un accompagnateur Les avocats peuvent ensuite aider à formuler les termes de l\u2019entente, que ce soit du capital | 19 ADOT 2006 de risque, des préts subordon- -nés ou un premier appel public à l\u2019épargne.Dans le cas du financement privé, il peut prendre la forme d'une participation dans l\u2019entreprise, de prêts assortis à des options ou de prêt convertible en capital- action.M.Renaud ajoute que les avocats peuvent également participer aux négociations, pour ensuite réviser le contrat et le rédiger à partir d\u2019une lettre d\u2019entente signée selon des termes très généraux.« Nous nous assurons que tout le monde s'entend et que les gens qui seraient concernés le soient dès le début.» | Les juristes sont aussi là pour vulgariser les termes légaux à l'intention de gens souvent néophytes en la matière, ainsi que pour bien faire comprendre les implications d'un partenariat avec un financier privé.« Une intervention de notre part avant la signature simplifie et accélère le processus du financement », indique André Paquette, de Lavery, de Billy.« Lentrepreneur doit comprendre les conséquences du prét, que ce soit une prise de contrôle ou l'entrée en poste de personnes de l'extérieur.Est-ce que son entreprise en est à ce stade de développement ?Est-ce que l\u2019état juridique de la société le permet ?En résumé, le dirigeant doit se demander s\u2019il est prêt à embarquer dans cette galère », dit André Paquette.Après ces généralités, les avocats peuvent déterminer les obligations liées aux biens donnés en garantie au prêt et s'assurer que tout est en règle.Par exemple, l'avocat vérifie s'il n\u2019y a pas d'autres créanciers de premier rang, ou si l\u2019entreprise n\u2019a pas d\u2019obligations envers d\u2019autres prêteurs en suspens.« Nous vérifions les conditions juridiques pour éviter d'aller inutilement dans une entente de financement.Les gens sont pleins de bonne volonté, mais ne sont pas conscients des obstacles », souligne François Renaud.m, DS STRATÉGIES INFORMATIQUES Le Wi-Fi coûte cher aux entreprises Une étude démontre qu'elles ont intérêt à trouver d'autres solutions sans fil Hugo \u201cAR Joncas fugo.joncas@transcontinental.ca Dans les entreprises améri- cainces, les employés qui utilisent des liaisons Wi-Fi dépensent deux fois plus d'argent pour leur connexion que ceux qui recourent à d\u2019autres types d\u2019accès.Autrement dit, si une entreprise se contente de payer la connexion de ses employés sur la route à des points d'accès Wi-Fi, elle devra y consacrer plus d'argent que si elle adopte d\u2019autres technologies, comme le service de données sur téléphonie cellulaire de troisième génération (3G).C'est ce que démontre un sondage de la boîte de recherche en technologies de l'information In-Stat sur l'utilisation de services de communication sans fil dans les entreprises américaines.« Je ne m\u2019attendais pas a de telles conclusions », dit David Chamberlain, analyste principal pour les applications sans fil, joint en Arkansas.La généralisation des ports Wi-Fi dans les ordinateurs portables, et la multiplication des points d\u2019accès, généralement payants, a placé les entreprises devant un fait accompli.Désormais, leurs employés peuvent travailler de l'hôtel, du café ou de l'aéroport.Et si l'entreprise ne laisse aucune autre solution à l\u2019employé, il se fera facturer le service Wi- Fi sur la carte de crédit de la société.« Ca peut rapidement devenir une dépense incontrôlée, dit M.Chamberlain.Je ne crois pas que les directeurs des télécommunications dans les entreprises l\u2019apprécient.» | 15 ADOT 2006 | 455 Selon In-Stat, ce sont les entreprises moyennes (de 100 à 999 employés, dans cette étude) qui dépensent le plus pour des services de transmission de données.Internet, ne satisfont \u201cleurs: utilisateurs.« Les usagers d'assistants numériques: \u2018personnels (ANP) ont souvent aussi-des téléphones intelligents.dotés du-même= systèmed\u2019opération », dit David Chamberlain, analyste principal pour le applications sans fil chez In-Stat.\u2018Selon.une étude de la firme de te cherche en technologies de l'informa- tion américaine sur l\u2019utilisation de tels outils par les entreprises aux \u2018HP iPaq sont en prine les remplacer.- Pour corriger la sîtuai \u201centièrement fo \u2018téléphon ligents », qui.de téléphones intelligents devront amé- 4 I mettent à la fois d'avoir des commu: .\u201cnications: cellulaires.et-de naviguer sur.liorer la disposition des claviers et la \u201cdurée.de vie des batteries, permettre l'exploitation des appareils en mode mul- \u201ctitâches et-agrandir les écrans, selon-le, sondage réalisé cette année auprès de 790 employés d'entreprises utilisant \u2018divers équipements d'accès aux données \u2018distance.5 Quant au fameux BlackBerry, son fabricant, Research In Motion (RIM), aurait : intérêt à diversifier les applications : disponibles, beaucoup moins nombreuses \u201cque chez ses concurrents utilisant -Unis, Windows Mobile ou Palm 08.les\u2018utilisateurs ressentent toujours le besoin: de traîner avec eux leur ANP; même si les Treo, BlackBerry et autres conçus pour - « Selon l\u2019enquête, 39 % des utilisateurs RIM travaille d'ailleurs ence moment à 5, rendre son \u2018système compatible.avec Windows Exchange, un des serveurs de \u2026 courriels les plus utilisés en entreprises.\u201cdu seul téléphone intelligent doté d\u2019un.- véritable service push-mail, même si des « RIM va perdre son marché si elle ne \u201crend pas son BlackBerry plus compatible \u201cavec les autres technologies », estime : \u201cJean Julien, président du consultant + informatique Expracom Technologies: :- Pour l'instant, le BlackBerry jouit d'un avantage de taille.II s'agit pour l'instant concurrents, comme le Motorola Q, lui 5% poussent dans le dos.Cette fonction permet de synchrôniser \" \u201cle gestionnaire de courriels du BlackBerry | de BlackBerry se plaignaient du peu \u201cd'applications compatibles, contre seulement 18 % pour les équipements basés sur + Windows Mobile », dit M.Chamberlain.avec celui situé sur le disque dur de l'ordinateur principal de l\u2019usager.- \u2018Quand il efface un message sur son - \u201c BlackBerry, l'opération s'effectue ut.au bureau.HJ ; D'où la nécessité de prévoir les besoins des employés en communications sans fil et d\u2019adopter les technologies les plus avantageuses pour réduire les colts.« Par exemple, où je travaille, les employés peuvent accéder à Internet par modem 3G, par câble, par Wi-Fi ou par modem téléphone, selon la disponibilité du lien », illustre l'analyste.Selon les besoins en mobilité des employés, l\u2019abonnement à un service d'échange de données par les réseaux 3G, comme ceux de Bell ou Telus, peut s'avérer avantageux.Où qu'ils soient dans les zones couvertes par ces services, les employés peuvent se connecter à Internet et échanger quantité de données.Entreprises moyennes Selon In-Stat, ce sont les entreprises moyennes (de 100 à 999 employés, dans cette étude) qui dépensent le plus pour des services de transmission de données, avec 27,80 $ US par employé en moyenne par mof, Selon David Chamberlain, « les fournisseurs doivent comprendre que les gens d'affaires utilisent désormais plusieurs réseaux pour fournir à leurs employés des connexions sans fil », \u2019 Cette évolution du marché est due en partie à l'apparition il y a quelques années, des assistants numériques personnels (ANP) el des téléphones « intelligents », comme le fameux BlackBerry Avec l'amélioration des réseaux de téléphonie cellulaire, ils permettent désormais l'expédition de quantités importantes de données et deviennent ainsi de plus en ples intéressants pour les sociétés qui ont de grands besoins en matière d'accès aux données à distance.m L'argent ne pousse pas dans les biscuits.Pouruns enreprse performante L@ Groupe Créatech UNE SOCIÉTÉ De Bell Canada La ce commun - majeurs.A mame rears.ll A [46 | LES AFFAIRES | DDSSIER > STRATÉGIES INFORMATIQUES Moins de problèmes de sécurité qu \u2018auparavant dossiers @transcentinenta.ca Is:posent encore quelques implantation, les réseaux nt franchi dés obstacles Celui de la sécurité, entre - autres, a été surmonté au cours des deux dernières années.#« L'organisme Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE) a codifié la -nouvelle 1 fiorme 802.111, ce qui a diminué les problèmes de bornes d'accès clandestines et de war driving », rapporte Carl Blume, directeur du marketing au Massachusetts pour la firme québécoise.Colubris Networks.Le war driving signifie qu'un espion doté d\u2019un portable peut intercepter des communications Wi-Fi dans son voisinage.En fait, le mécanisme d\u2019encryption des communications sans fil présentait de telles vulnérabilités qu'il pouvait être déjoué en quelques heures avec un programme téléchargé d'Internet.Le nouveau standard WPA (Wireless Protected Access) propose une clé d\u2019encryption qui change à intervalles réguliers.De plus, relève M.Blume, Palgorithme AES (Advanced Encryption Standard) de cette norme est suffisamment bon pour avoir été choisi par les forces de défense américaine et canadienne.cation WEF est de moins en moins victime d'intrusions Avoir une vision complète de la réalité Restent les bornes d\u2019accès clandestines.Ce sont souvent des employés qui se connectent au réseau de l\u2019entreprise sans en avoir l'autorisation.Ils donnent ainsi la possibilité à un pirate d\u2019infiltrer ce réseau.Là aussi, un nouvel équipement combinant à la fois logiciel et module physique permet de contrôler les ondes radio, de bloquer les tentatives d'in- « Participez à en sécurité.www.rsec-info.com DIRECTION 4 INFORMATIQUE a sécurité, un domaine aux multiples visages! L'Association de Sécurité de l'Information du Montréal Métropolitain (ASIMM) vous convie au Rendez-vous de la Sécurité de l'Information, du 30 octobre au l'hôtel Delta Centre-Ville, Montréal.Découvrez comment la convergence des différents domaines de la sécurité peut améliorer la protection de vos actifs et rencontrez les autres acteurs de la sécurité de l'information au Canada! | 1\" novembre 2006, à Pendant ces trois jours d'activités : Profitez de nos tarifs privilégiés en vous inscrivant dès maintenant! ES AFFAIRES ® Assistez à des conférences sur les derniers sujets de l'heure dans tous les domaines de la sécurité : sécurité physique, pratiques d'audit, environnement légal, technologies et gestion de la sécurité.des ateliers de formation d\u2019une demi-journée pour acquérir de nouvelles compétences techniques et de gestion.4 © Et, visitez les stands des principaux fournisseurs de technologies et services Assooaton de Sue de de rformatco Ra VONÈNES\u201d Métro aan AY 2006 Rendez-vous de la sécu rité « l\u2019information mme eme em sn EEE are Eau es 19 AOÛT 2006 Depuis deux ans, la sécurité des réseaux Wi-Fi s'est grandement améliorée.trusion et de repérer les bornes d'accès clandestines.Mais attention, « il faut avoir une vision complète de la sécurité », prévient Alban Gautier, spécialiste des ventes, réseautique et convergence, chez IBM Services mondiaux, à Montréal.Il arrive que les entreprises négligent de sécuriser les terminaux et les applications autant que le réseau sans fil.«Les clients ont tendance à accorder moins d'importance aux ordinateurs personnels, note le spécialiste, Ils se trompent : ce sont des PC et il faut leur appliquer les mêmes mesures de sécurité : antivirus, pare-feu, critères d\u2019authentification.Îl faut aussi veiller à la gestion couranté.Par exemple, plusieurs terminaux n\u2019offrent pas tous les moyens nécessaires pour garantir la sécurité; il importe donc de prendre conscience des limitations de l\u2019équipement choisi avant de déployer un réseau, » L'implantation d'un réseau Wi-Fi ne présente aucune dif- ficuité particulière.En fait, comparé à un réseau filaire traditionnel, elle se fait plus facilement : on n\u2019a pas à se casser la tête pour tirer des fils partout.De plus, comme le Wi-Fi est construit sur le protocole IP, le raccord avec les réseaux existants de l\u2019entreprise se fait en général sans accroc.En revanche, une étape préliminaire est requise avant l\u2019implantation : l'analyse de réseau, qui sert à déterminer la configuration optimale pour implanter les bornes d'accès.peuvent affecter la qualité de la transmission radio, ou prévoir des chevauchements de zones de diffusion pour les groupes de travailleurs qui feront le plus appel au réseau.Contrairement à la technologie filaire, celle des bornes d'accès opère en partage.Le débit de 54 mbs est découpé en petits morceaux, selon le nombre d\u2019utilisateurs.Plus ils sont nombreux, plus la performance se détériore.Une grande complémentarité 11 ne faut pas voir les technologies filaires et Wi-Fi comme compétitrices.Le plus souvent, le Wi-Fi permet au réseau traditionnel de s\u2019étendre 1a ou il s\u2019avérait jusque-là trop coûteux ou difficile à l\u2019implanter.Par exemple, nombre d'entreprises posent du Wi-Fi dans leurs usines où les déplacements de machines rendent intempestive l'installation de fils.D\u2019autres y trouvent la solution rêvée pour étendre le réseau dans des laboratoires où l'installation de fils se révélait extrêmement dispendieuse.« Nous voyons généralement deux comportements d\u2019entreprise, relève M.Gautier.Le comportement du stratège sait que la rise en place d\u2019une couverture sans fil va promouvoir le développement de nouveaux services de productivité dans l\u2019entreprise.Le comportement du tacticien attend que les besoins se matérialisent auprès des utilisateurs internes avant de procéder à Il faut savoir que.certains raurs.- .un.déploiement.ù Æ .+.- om AEN IE ERERALE ON I SR ied eR NRE nm EE te ie, | 19 AOÛT 2006 | 47 | | LES AFFAIRES | DOSSIER > STRATÉGIES INFORMATIQUES Un site blindé pour l'Union des municipalités du Québec Un réseau privé virtuel amélioré a été configuré pour l'organisme A ATT, hugo joncas@transcontinental.ca Pendant des années, le simple coupe-feu qui protégeait le serveur du site Web de l\u2019Union partir d\u2019un fureteur Web sur n'importe quel ordinateur.L'UMQ gagne cependant en sécurité en optant pour cette solution.« Avec la cartouche, on ajoute un autre niveau de serveur.Aucun logiciel ne doit donc être téléchargé pour avoir accès au RPV de l'entreprise.Dès lors, les utilisateurs peuvent.s'y brancher à partir de n\u2019importe quel ordinateur doté sécurité chez le consultant en informatique Vartusoft, donne l'exemple d'un de ses clients de Québec, dont il tait le nom pour ne pas dévoiler ses stratégies de sécurité.des municipalités du Québec sécurité, dit.M.Carosella.Les d'une connexion à Internet et « Plus de 60 personnes à tra- (UMQ) bien résisté.utlisateurs doivent s'identifier d'un fureteur Web.vers le monde utilisent son « Mais à un moment donné, notre administrateur de réseau avec quelque chose qu\u2019ils connaissent (le mot de passe), Une possibilité extrêmement intéressante pour les sociétés RPV, dit-il.S'il doit.constamment en faire une mise à jour sum s'est rendu compte que nous mais aussi avec quelque chose qui doivent gérer plusieurs chacun des postes, ça devient étions de plus en plus l\u2019objet qu'ils possèdent (le jeton).» accès à leur réseau.Victoria- impossible ! C\u2019est pour cette de tentatives d\u2019intrusion », dit Laurent-Paul Ménard, conseiller aux communications, publications et nouveaux médias à l'UMQ.Une amélioration de la sécurité s\u2019imposait.« Sur notre site, on trouve plusieurs bases de données avec, par exemple, un paquet de conventions collectives auxquelles nous ne tenons pas à donner accès, explique M.Ménard.» L'organisation n\u2019a pas lésiné.L'entreprise Fusepoint, spécialisée dans la sécurité informatique, a doté l'UMQ d'un réseau privé virtuel (RPV) pour l'administration à distance des parties délicates de son site Internet.« En plus YVES PROVENCHER « l'utilisateur entre un numéro inscrit sur une cartouche qu'il porte en permanence », dit Gino Carosella, architecte de solutions chez Fusepoint.d\u2019avoir un nom d\u2019usager et un mot de passe à inscrire, l\u2019utilisateur doit entrer un numéro inscrit sur une cartouche sécuritaire qu'il porte en permanence, explique Gino Caro- sella, architecte de solutions chez Fusepoint.Le numéro inscrit sur la cartouche change toutes les minutes.» Ce dernier dispositif demande l'installation de logiciels sur le disque dur des portables utilisés par les employés.Autrement, la technologie RPV « sans client » choisie par Fuse- point et l\u2019'UMQ aurait permis d'accéder au serveur du site de l\u2019organisation de n'importe quel ordinateur, puisque l\u2019authentification et l\u2019eneryp- tage des données s\u2019y font à RPV sans client M.Ménard convient toutefois que la solution de Fusepoint est beaucoup plus élaborée que nécessaire.« Îls nous fournissent un service qui va bien plus loin que nos besoins, dit-il.Après tout, nous ne faisons pas de transactions financières.» La plupart des organisations qui optent pour la configuration d'un réseau privé virtuel se contentent de programmer une demande d'authentification avec mot de passe.D'autant plus que les nouvelles générations de RPV ne nécessitent pas l'installation d'une application client dans les postes qui se connectent au ville, Daniel Landry, directeur des services techniques et de raison qu\u2019il à décidé de configurer un RPV sans client.» # Réseaux prives virtuels « Depuis plusieurs années, à peu près tous nos contrats de sécurité incluent un réseau privé virtuel (RPV) », souligne Jean Julien, président du consultant en informatique Ex- pracom.Cette technologie permet de transmettre des données sur le réseau public (Internet) en toute sécurité, puisqu'elles sont encryptées en fonction d'un algorithme que seuls le serveur et l'ordinateur connectés connaissent.Toutes les données circulant entre le serveur et l'ordinateur sont- alors encryptées, et non seulement celles qui émanent de sites sécurisés « https ».Les informaticiens disent alors qu'un « tunnel » RPV a été établi.L'expression virtual private network ou (VPN), est souvent utilisée pour désigne» cette technologie d'encryptage.HJ.= AN Mon bureau & Mon bureau Mon bureau § IBN CONSET/ >a, MONTREAL, PARIS, NEW DELHI : une société Fujitsu ak C\u2019EST OÙ PAREIL Bureau 1400 514 877-3301 1000, rue Sherbrooke Ouest Montréal, OC H3A 3R2 www.dmrconseil.ca a Peu importe où vous vous trouvez dans le monde, vous pouvez travailler comme si vous étiez à la maison.En effet, nos conseillers stratégiques et nos experts en technologies de l'information peuvent vous aider dans le choix des meilleures solutions pour échanger l'information et la traiter sur-le-champ, et ce, où que vous soyez.DMR Conseil : pour rester branché sur votre monde.Place Iberville Trois 2960, boulevard Laurier Bureau 400 Québec QC GV ast 418 653-6881 Pour plus d'informations \u2018 oan Rav > 2% PP C Conçu pour les équipes de vente dynamiques et mobiles a (f0Contac Toujours au bureau.même sur la route e CONSULTER les dossiers clients n'importe où et en tout temps ° PARTAGER des informations rapidement avec vos collègues e PARAMÉTRER InfoContact afin de l'adapter à vos besoins d'affaires NeuroeDesign $ pd Lebeau veut passer à la facturation sans fil Le réparateur de pare-brise profite du réseau 3G hugo joncas@transcontinental ta NOuvel itinéraire communiqué en temps réel par BlackBerry, facturation sur-le-champ grâce à une imprimante connectée par BlueTooth, paiements effectués dans le camion de Appérateur grâce à un terminal ans le véhicule :à compter de septembre, le travail d'une dizaine d'opérateurs montréa- *lais de Lebeau, vitres d\u2019auto sera considérablement facilité par ces nouvelles possibilités.Pour les 10 opérateurs, finies, les factures papier remplies a la main et raturées.« Pour l'instant, il s'agit d'un projet-pilote, explique Stéphane Turbide, directeur principal des technologies de l'information chez Belron, la ciété mère de Lebeau.La moitié des unités mobiles de la bannière sur l'Île de Montréal seront touchées.» Elles seront reliées à la centrale par le réseau IxEV-DO de Bell Canada.Les ouvriers de l'entreprise sont constamment sur la route our effectuer des réparations.terme, Belron voudrait que l\u2019ensemble des opérateurs de toutes ses filiales (Lebeau et Duro au Québec, Speedy Auto- glass et Apple Autoglass en Ontario) puissent bénéficier des mêmes outils de mobilité pour faciliter leur travail.L'entreprise profitera ainsi pleinement du réseau de téléphonie cellulaire de troisième génération (3G) de Bell, qui permet aux donnnées numériques de circuler à une vitesse pouvant atteindre 2,4 mégabits par seconde.Pour les 10 opérateurs de Lebeau qui profiteront de ce nouveau système dès l\u2019automne, finies les factures de papier remplies à la main et raturées quand un article change par rapport au bon de commande.Une imprimante dans chaque camion, reliée par BlueTooth, permettra une impression propre.Le client pourra également payer sa facture sur-le- champ par carte de crédit ou de débit, grâce au terminal Mone- ris installé dans les véhicules.Autre avantage : la possiblité de communiquer par Black- Berry (à l\u2019aide des fonctions de cellulaire ou de courriel) permettra une souplesse accrue dans la planification de la journée de travail.« En ce moment, l'opérateur part le matin avec sa route du jour déterminée d'avance, dit Pascal Labit, chef de projet chez Belron.À l\u2019avenir, nous pourrons changer son itinéraire si un client qui vient de se manifester se trouve près de lui.» Rustique, mais robuste Le BlackBerry de Research in Motion a été choisi a cause de sa robustesse et de son bas coût.« Il y avait des applications standard basées sur Windows CE pour Pocket PC que nous aurions pu utiliser, mais nous avons jugé que des applications Java sur BlackBerry offriraient une meilleure stabilité », dit Réveur, en 7 CIES partenaire pour LJ LP \u201cexplorer le monde PU CARREFOUR PME x On a le sens des affaires Identifiez les occasions d'affaires pour acheter ou vendre une entreprise ! Trouvez des projets totalisant plusieurs millions d'investissements ! Les décideurs peuvent maintenant annoncer, consulter et gérer leurs occasions d'affaires grâce au NOUVEAU service Carrefour PME.Maximisez votre visibilité en combinant l'imprimé et le Web pour : acheter, vendre, investir, rechercher de l'expertise conseil, chercher des distributeurs, mettre en contact des partenaires, gérer des documents, trouver du financement et plus encore.Multipliez vos rencontres et nouvelles occasions d'affaires en visitant le saffair Fier partenaire NSS WEENIE Relationnel) m/carrefourpme En collaboration avec Stéphane Turbide.Toutes les données des opérateurs seront accessibles par leurs téléphones « intelligents », d\u2019où l\u2019importance de la robustesse de l\u2019application.La perte d\u2019accès à l\u2019information compromettrait leur travail.« Il y avait aussi une motivation financière, ajoute-t-il.Le BlackBerry est moins cher qu'un Pocket PC ou qu'un appareil fonctionnant avec Windows CE, dit M.Labit.C'est moins performant, mais ça suffit amplement pour nos besoins.» Paiment par terminaux et solutions de sécurité Pour développer l\u2019application utilisée sur ses appareils, l'entreprise a fait appel à Soluteo, société britannique installée à Montréal et spécialisée dans le développement d'applications pour cette plateforme.Bell, de son côté, a participé à l\u2019élaboration de l'application qui permet la connexion à Moneris par son réseau 1xEV-DO.La société est fière du bond en avant qu'a fait faire cette technologie à l'échange de données au Canada.« En ayant réussi à augmenter considérablement la vitesse des réseaux, nous pouvons maintenant se concentrer sur le développement de solutions entières », dit Philippe Jetté, directeur général, marketing, entreprises et dévelop- GILLES DELISLE Chez Belron, Stéphane Turbide et Pascal Labit dirigent le projet pilote qui prévoit le déploiement d'un système de facturation et de gestion sans fil dans 10 camions de Lebeau, vitres d'auto.pement des affaires de Bell.C\u2019est dans cette optique que l'entreprise offre maintenant des services comme le paiement par terminaux Moneris ou des solutions de sécurité comme la configuration de réseaux privés virtuels.m 315 inter logiQ SEM > UE, # PRIN gore DEPUIS 15 ANS AU CŒUR DU SUCCÈS DE LA CROISSANCE DES TI POUR L'INDUSTRIE, PAR L'INDUSTRIE RÉSEAU INTER LOGIQ, RASSEMBLEMENT DE GENS D'IDÉES ET DE RÉSULTATS www.interlogiQ.ca JOIGNEZ LES RANGS DES MAINTENANT 514 874-2667 Le talon d'Achille du BlackBerry Peu d\u2019applications existent pour le BlackBerry.Les utilisateurs désirant télé- charger sur leur équipement portatif un grand nombre d\u2019entre elles risquent de trouver davantage leur compte dans l'achat d'autres technologies basées sur Windows ou Palm OS.« La flexibilité et le développement de ces systèmes font pencher un grand nombre de nos clients vers d\u2019autres produits que le BlackBerry », dit Jean Julien, président du consultant en informatique Expracom, de Victoriaville.Il cite un client de la construction qui voulait avoir accès aux données financières de l\u2019entreprise en tout temps.« Il a adopté Windows Mobile parce que le système lui permet de rendre son application comptable disponible sur son téléphone intelligent », ex- : :plèque M:Jalien.HJ.= a tir ne ER REE pe RE SNM OAD ES Te Re TS Te Re : iE i £2 EST SOUS BONNE GARDE MICROSOFT.CA/SECURITE/ \u201cObtenez les outils et les conseils pour mieux x protéger votre réseau en visitant microsoft.ca/securite/TI Outils et mises à jour gratuits : Simplifiez la gestion des correctifs avec des outils automatisés comme le service de mise à jour Windows Server\u201c Update.Assurez-vous que vos systèmes sont configurés-pour un maximum de sécurité avec Microsoft\u201c Baseline Security Analyzer.Outil Microsoft d'évaluation des risques : Remplissez en ligne l'auto-évaluation gratuite pour évaluer les pratiques de sécurité de votre entreprise et pour identifier les éléments à améliorer.© Microsoft Corporation, 2006.Tous droits réservés.Microsoft et Windows Server sont des marques déposées ou des marques de commerce de Microsoft Corporation aux États-Unis et/ou dans d'autres pays.Li Avg RNS NL ETE Fv rhe nwes oz.Ea cow Outil Microsoft Windows de suppression des programmes malveillants : Cet outil vous aide à détecter et à supprimer systématiquement les virus, vers informatiques et autres programmes malveillants.Téléchargez l'outil à l'aide des services de mise à jour Microsoft Update ou Automatic Updates, ou encore par le Centre de téléchargement Microsoft.Alertes par courriel gratuites : Tenez-vous informé en matière \u201cde sécurité, d'évaluation des risques, de prévention et de disponibilité des correctifs e en recevant gratuitement les courriels de sécurité de Microsoft.Microsoft Tar Lge Bacar % | ; INV SOMMAIRE Cs 56.| 61 ; e 0e \u201c esp@e® 11 SEPTEMBRE 2001 - 5 ANS PLUS TARD ® + ESTIR + ES 5 uf 1 i igh i LE 1 Fis > fi) jet es GE i i i 5 Sil pe a X Es fe 3 i vr 9 3 ou fo by ee Gk bs SE Ge, es 5 = i vi Hi wh i hi Frs Le ne ce iv : Ne fh rg Ei bs ax 4 7 oi 2 iy = An 5 a 5 ih des Li i ES Fu 2 Lii i ie iis 7 ss y Ve ih se i if HE Be gs iF 4 5 A a Fi i i ILE fers 4 vi 5 o i 53 TE = pa 1 oh Ls un HE Bis 4 = i * 24 qe = = all cs i i i 7 5 5 oe © = i va 7 7 i i or i Si nË a pa Tn i oy Hi fe si Ir i oi fe Vin ¢ 2 = TRE el 7 is ts SA HN a = sise 4 i I Le = Ro 4 4 the > Li is a SS Le = i 22 ih Bd = Te = TE gt ss = i se = = a ei halt, oR = == Ÿ és = i + 20e \u201cma fie ; mn amin tren rn nen mo ee tee etes I OI sms ~ cee whi, 2 L i 1 ! a TT a ee TT | LES AFFAIRES | INVESTIR 19 AOÛT 2006 | 53 | SANS COMPROMIS [| ne faut pas tenir la mondialisation pour acquise dernard.mooney@transcontinental.ca C\u2019est une grave erreur de tenir pour acquise la mondialisation.Et c'est ce qui risque d\u2019arriver alors que terrorisme et chicanes commerciales érigent des murs de plus en plus élevés entre de plus en plus de pays.On écrit beaucoup de sornettes au sujet de la mondialisation, comme lorsqu'on en fait un phénomène récent.La mondialisation a plus de 100 ans.J'ai été frappé la lecture de la biographie du milliardaire de l'acier Andrew Carnegie (Andrew Carnegie, par Joseph Frazier Wall, 1989) de voir jusqu'à quel point ce dernier craignait les importations d'acier en provenance d'outremer.Pendant que M.Carnegie vantait haut et fort le libre- échange, en cachette il complotait avec les politiciens au pouvoir pour tenter d'imposer des tarifs douaniers-sur les importations d'acier.En réalité, il y a eu plusieurs vagues pro-et antimondialisa- tion depuis ce temps.La plus récente vague favorable à la mondialisation a commencé en 1989 lors de l\u2019écroulement du mur de Berlin et, avec lui, de l'URSS et de la meurtrière aventure communiste.Je me rappelle qu\u2019à cette époque le grand investisseur John Templeton avait prédit une période de prospérité sans précédent en raison de I'ouverture de ces marchés.Car qui dit mondialisation dit croissance, progrès, enrichissement.Et, contrairement aux mythes répandus par beaucoup d\u2019intellectuels dépassés, ce sont les pays et les citoyens les plus démunis qui en profitent le plus.La mondialisation provoque un cercle vertueux planétaire qui dépasse toute interventa- tion étatique lorsque vient le temps d'améliorer le sort des êtres humains (pour vous décontaminer des stupidités que l'on raconte sur le sujet, je vous recommande Lettre ouverte aux investisseurs irresponsables, d'André Gosselin, aux Éditions Transcontinental).Mais cette tendance est menacée.D'une part, depuis le 11 septembre 2001, le terrorisme et les événements géopolitiques ont tendance à provoquer la fermeture des frontières.Ce qui affecte négativement les économies et les échanges commerciaux.Ce qui se passe au Moyen-Orient est également inquiétant.À tout moment, cette marmite peut exploser, entraînant avec elle le prix du pétrole.Or, comme le dit le stratège Ed Yardeni : « Le monde a besoin d'approvisionnement sûr et abordable de pétrole pour que la mondialisation fonctionne.» Un autre signe inquiétant D'autre part, l\u2019échec des négotiations menées par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dans le cadre du Programme de Doha pour le développement à la fin de juillet est un autre signe inquiétant.Les pays sont de plus en plus tentés de limiter l'accès de leur marché pour toutes sortes de raisons, incluant les pressions politiques issues d'intérêts particuliers.Le plus bel exemple en est l\u2019interminable conflit entre les États-Unis et le Canada concernant le bois d'œuvre.En fait, la politique commerciale des États-Unis rappelle le comportement de M.Carnegie.Le discours favorise le libre- échange, mais les actions concrètes servent davantage les intérêts particuliers de grandes sociétés.Bien que la menace soit difficile à préciser concrètement ou à mesurer, les enjeux à long terme font peur.Îl est certain que si nous entrons dans une période où les frontières se ferment et où la mondialisation frappe un mur, les investisseurs auront la vie dure.Le rythme de croissance ralentira et le niveau de vie végétera.Cela signifie un chômage en hausse, une inflation qui pourrait fortement grimper, provoquant une hausse des taux d'intérêt.En réalité, il n\u2019y a pas de gagnant.Les pays riches souffriront, c\u2019est certain, mais ce seront les pays en voie de développement qui seront les plus frappés.La misère s'y répandra comme une traînée de poudre.C'est là un grand risque qui nous menace tous.Berkshire Les résultats financiers de Berkshire Hathaway (NY, BRK.B, 3 097 $ US), la société de Warren Buffett, ont été excellents, c'est le moins qu\u2019on puisse dire.Les profits nets du trimestre ont bondi de 61 % à 2,3 milliards de dollars (G$) US.A son premier semestre, les bénéfices sont passés de 2,8 G$ US à 4,7 G$ US.Un détail intéressant de ce rapport trimestriel de Berkshire est passé complètement inaperçu.M.Buffett a presque complètement vendu ses devises étrangères.Pendant le premier semestre, la valeur de ses contrats en devises est passée de 12,6 G$ US à seulement 1,2 G$ US au 30 juin.Au 30 juin 2005, la société avait pour 21,5 G$ US en devises, ce qui représentait une façon spectaculaire de vendre à découvert le dollar américain.Warren Buffett a écrit que le déficit commercial des États- Unis représente un risque important pour ce pays et que le dollar US ne pouvait que se déprécier.Il a toutefois choisi d'autres façons de se prémunir contre cette possible baisse.Il achète des entreprises internationales, comme l\u2019israélienne Iscar Metalworking qu\u2019il a payée 4 G$ US pour en posséder 80 %.= ANNONCEZ VOS PRODUITS ET SERVICES À VOS CLIENTS POTENTIELS DANS NOTRE PROCHAIN DOSSIER DATE DE PARUTION : 9 septembre 2006 TOMBÉE DE RÉSERVATION PUBLICITAIRE : 25 août (avant 17 h) 2006 S, POUR INFORMATION : (514) 392-9000, POSTE 233 3,4 millionss à Dismed, pour traiter notre réseau de la santé aux petits soins.Dismed, Montréai, Québec Secteur d'activité : distribution de fournitures et d'équipements médicaux destinés au réseau de la santé Description du projet: rachat des actionnaires par l'équipe de direction © shen Le Fonds de solidarité FTQ, un tremplin pour la croissance des entreprises du Québec.FONDS b.de solidarité FTQ www.fondsftg.com \u2018DECLARATIONS DE \u201cDIVIDENDES x d'escompte Ban, du Can.{24 mai 06) \u2018 AltaGas | ; 2.Taux cible des s prêts à un jour: (24 mai 5 4,25.as 'ncome Income Bi # © \u2018Gouv.du Canada 430 416 418 420 421 437 44 441 \u2018Province d'Ontario | 435 423 430 435 439 467 489 48 2 * Province de Québec D 43 426 436 441 446 480 499 4,99 i Jolie Municipalités du Québec 445 435 446 451 455 490 509 5,08: = ; ser eee mener - a : Entreprises can.(A).460-453 462 455 473 5,16 565 5,72 a Comment lire les declarations de dividendes en Oblig.démunies Can?435 418.4,19 421 425 434 452 441 2 1 dividende.en $US Date inscrip.: Date à laquelle = Oblig.démunies Qué?44] 428 437 442 449 477 507 499 3 refal i ; E 2 dividende en spécial l'actionnaire doit être inscrit aux \u2018/Gouv.des États-Unis 512 49 493 492 490 496 517 509.Ë Eurodolars (30 jours 1 52 5 ; Fréquence : M mensuel, registres de l'entreprise pour avoir \u20184 Rendements offerts aux institutions.2 Obligation démembrée : dont les coüpons et.i 2 - Ht L ne = - Ttrimestriel, S semestriel, A-annuel droit au dividende déclaré : le résidu sont vendus séparémerit en fonction d'une valeur escomptée.3 Le ; Achat minimus de : éme Cn Montant du dividende déclaré Date versé: Date a laquelle le \u201crendement d'un an suppose le versement semi-annuel des intéréts.En fonction d'un à ; : ST Ee CT \"Var.%: Variation du dividende déclaré - dividende sera versé aux versement annuel: des intérêts, Je reridement à l'échéance serait moins-élevé.; # par rapport: all dividende précédent actionnaires inscrits Période Bénéfices des activités poursuivies - Revenus bruts Période Bénéfices des activités poursuivies Revenus bruts .es ; \u2018plus l'an \u201c| plus : plus : ; .e LT LE plus: l'an lus l'an lis l'an Société \u201cmois terminée le Fécent dernier fécent récont dernier Société.mois terminée le scent demier Fécent dernier Pet dernier ACE Aviation ING Canada ramount peau ENTS 1 BLY \u20ac ji | LES AFFAIRES | INVESTIR Tr aoa was | 55 Falconbridge investit 240 M$ dans la mine Raglan francois.riverin@transcontinental.ta La mine Raglan et la région environnante, situées à l\u2019extrême nord du Québec (à 1 540 km au nord de Rouyn- Noranda), sont en voie de devenir l'une des plus importantes sources de nickel dans le monde.Falconbridge (Tor., FAL, 62,35 $), qui appartient maintenant a la suisse Xstrata, vient d\u2019annoncer un investissement de 540 M$ qui prolongera substantiellement la vie de la mine, augmentera sa production et permettra de créer 50 emplois permanents.Une première tranche de 240 M$, répartie sur six ans, permetttra d'aménager et de préparer au minage les nouvelles zones minéralisées découvertes, Une seconde tranche de 250 M$ servira à faire passer la capacité de production de 1 à 1,3 millions de tonnes de minerai par année en 2009; 50 M$ serviront à moderniser les installations portuaires, Trois mines à ciel ouvert Falconbridge a investi 600 M$ pour la mise en production de la mine, qui a démarré en 1997 pour atteindre le stade d\u2019exploitation commerciale en 1998.La société a ajouté 28 M$ pour augmenter la capacité du concentrateur.Le complexe minier actuel comprend trois mines a ciel ouvert, une mine souterraine, une piste d'atterrissage, des logements pour les employés ainsi qu\u2019une usine de traitement dont la capacité passera de 26 000 à 30 500 tonnes de nickel par année en 2009.Canadian Royalties (Tor., CZZ, 1,87 $) (CR) pourrait bien exploiter une nouvelle mine de nickel à ciel ouvert voisine du .complexe Raglan d'ici 2009 avec son projet Raglan Sud.Selon Richard Fancher, président et chef de la direction de CR, l'étude de préfaisabilité terminée récemment a démontré qu\u2019une exploitation à ciel ouvert de 2 500 tonnes par jour pourrait avoir un taux de rendement interne de l'ordre de 20 %, pour un investissement de 225 M$ et à un prix du nickel de 5 $ US et du cuivre de 1,26 $ US la livre, comparativement au cours actuel de 13 $ US et 3,50 $ US la livre respectivement.La valeur actuelle nette du projet, en actualisant les fonds autogénérés futurs au taux de 5 %, est de 175 M$.« Ce calcul est basé sur une exploitation complètement autonome, indépendante de Des redevances très faibles Québec s\u2019est targuée de ne pas avoir versé de subventions pour le projet d'expansion de 540 M$ du complexe d'extraction et de concentration de nickel Raglan, situé au nord du Québec et appartenant à Falconbridge (Tor, FAL, 62,37 $).Toutefois, le producteur minier profite déjà d'avantages fiscaux.Selon Jocelyne Lamothe, directrice du service de im position au ministère des.Ressources naturelles et de la Faune du Québec, tout - producteur minier doit payer une redevance annuelle de 12 % sur le profit tiré de l'exploitation d'une mine.« Les producteurs bénéficient d'allocations (exemp- - tions) qui réduisent le profit qui sert à calculer les droits », a expliqué Mre Lamothe aux AFFAIRES, Les exploitations minières situées au-delà du 55° parral- lèle bénéficient d'allocations qui ont pour résultat de leur accorder un congé de droit durant les 10 premières années d'exploitation.La mine Raglan est située dans cette région et est en exploitation commerciale depuis 1998.La mine Raglan a versé 9,8 M$ de redevances en 2005 à Makivik Corp., une société qui appartient aux Inuit et s'attend à verser une somme semblable en 2006.Selon M™ Lamothe, Québec a prélevé 48,5 M$ de droits miniers chez les exploitations minières pour l'exercice 2005- 2006, mais en a remboursé 18,5 M$, pour un montant net de 30 M$.Les montants annuels payés par chaque entreprise sont confidentiels.Québec accorde aussi des crédits à l'exploration.Il remboursera 17,8 M$ sur les 31,5 M$ de dépenses admissibles encourues par Falcon- bridge à Raglan en 2005 et 2006.Au prix actuel du nickel de 13 $ US la livre, la mine Raglan dégage des profits faramineux.Selon les données de Falconbridge, son coût au comptant est de 2,83 $ US la livre.En 2009, Raglan produira 30 000 tonnes de nickel (66 M de livres), et dégagera des profits d'exploitation de l'ordre de 750 M$, au prix actuel des métaux et du taux de change.La mine Raglan emploie 500- personnes de façon permanente, dont 16 % sont Inuit, ainsi que 250 contractuels.Raglan injecte 250 M$ par année dans l\u2019économie de la\u201d province, dont 32 % en Abitibi et 11 % dans le nord du Québec.mF.R.Raglan, et en utilisant nos installations portuaires », a précisé M.Faucher.I! n'exclut pas pour autant une collaboration avec Falcon- bridge pour optimiser l\u2019utilisation des équipements.Mandat de 1 M$ à SNC La mine de CR emploierait 225 personnes et ajouterait de 8 000 à 10 000 tonnes de nickel, 10 000 tonnes de cuivre et 20 000 onces de platine par année à la production de cette région, la seule source de production de nickel de la province.À la suite des conclusions de l'étude de préfaisabilité, la société vient de donner un mandat de 1 M$ à SNC Lavalin pour une étude de faisabilité pouvant mener à l'obtention d'un financement bancaire du projet.> TRANSACTIONS D'INITIÉS | Empire accroit sa mainmise sur Sobeys Au cours de la période du 26 juillet au 3 aofit, Empire Company (Tor, EMPA, 41,26 $), le plus important actionnaire de Sobeys (Tor, SBY, 39,06 $), a mis la main sur 734 160 actions du détaillant en alimentation, à un prix moyen de 39,05 $, rapporte le bulletin de l\u2019Autorité des marchés financiers.Sa participation se chiffre à 12 146 123 actions.> CANADIAN OiL SANDS C.E.Shultz a acheté 2 500 parts de la fiducie pétrolière Canadian Oil Sands (Tor, COS.UN, 36,50 $), le 3 août.Le prix moyen est de 36,84 $.Il possède 101 670 parts.> CANFOR Purp Le 3 août, une société de portefeuille de l'administrateur Peter J.Bentley, a acquis bY 000 parts de Canfor Pulp Income Fund (Tor, CFX.UN, 11,75 $), à un prix moyen de 11,75 $.Elle porte sa participation à 51 000 parts.Elle devrait être terminée au deuxième trimestre de 2007.CR investira également 8 M$ en exploration en 2006, prinei- palement.sur sa propriété de Raglan.Avec une production de 40 000 tonnes de nickel par année, la région de Raglan occupera une part importante de la production canadienne de nickel qui s'est élevée à 188 000 tonnes en 2006.m > Corr L'administrateur Brent Willis a acheté une participation initiale de 96 600 actions de Cott Corporation (Tor, BCB, 16,88 $), à un prix de 14,30 $ US.> D-Box Jean-Pierre De Montigny, administrateur de Technologies D-Box (TSX-V,DBO.A, 0,286 $), a mis la main sur une participation initiale de 50 000 actions à un prix moyen de 0,25 $, le # août.m FORGESTIK Inc.en tournée près de chez vous! Présentation de la Solution ERP pour petites et moyennes entreprises GRATUIT rtementhoi ! » n SL, .~~ ; 4 \u2018 SAP Business One \u2014 Service internet haute vies 4 avec les solutions EDI de Alligacom et 7 an You (=), an i ne i la solution manufacturière avancée LISA de N\u2019Ware pon =X ol ces , 1 Blainville 22août St-Hyacinthe 23août Trois-Rivières 29 août A ( CS à Joliette 30 août Ottawa #1 12 sept.Montréal #1 13 sept.= i Québec 20sept.Sherbrooke 3 oct.Bromont 4 oct.; , 1 Cornwall 16oct.Brockville 17oct.Ottwa# 18oct.> L'APPARTEMENT Drummondville 26 oct.Montréal #2 27 oct.: = 455, rue Sherbrooke ouest , CHANNEL Inscrivez-vous maintenant J Montréal (Québec) H3A 187 Les places sont limitées È Tél, : (514) 284.3634 sap-b1@forgestik.com Ê 1800.363.3010 1.866.SAP.B1.4.ME 1.866.727.2146 Telec.: (514) 287.1431 P à 8 1 NO ER A ï bo j # 3 \u201cAFFAIRES 19 ADÛT 2006 ANALYSE DES MARCHÉS Soulagement suite au recul des prix la) Beauchamp dominique.seauchamp@transcontinental.ca Deux facteurs qui empéchaient la Bourse américaine de pren- re du mieux se révèlent des stabilisateurs inattendus.Grâce à l'arrêt des combats au Liban et au maintien de la moitié de la production en Alaska de BP Ple, le prix du pétrole a décliné à 73,10 $ US le baril le 15 août, soit 6 % de moins que son prix record du 14 juillet.Lindice d'inflation américain a aussi soulagé les investisseurs qui craignaient que la pause dans la hausse des taux d\u2019intérêt par la Réserve fédérale (Fed) ne soit prématurée, étant donnée la hausse des prix et de la rémunération.Les prix payés aux producteurs, fermiers et manufacturiers ont décliné de 0,3 % en jufflet par rapport à juin, abstraction faite des aliments et de l'énergie.Ce premier recul depuis octobre améliore les chances que la pause de la Fed se poursuive et corrobore son pari que la modération économique freinera les hausses de prix au cours des prochains mois.Ces nouvelles données redonnent espoir que la modération économique ne se détériore pas trop.Soixante-neuf économistes sondés par Bloomberg prévoient une baisse de cadence de l\u2019économie américaine de 4,1 % au premier semestre et de 2,8 % au deuxième.L'indice Nasdaq, le S&P 500 et le Dow Jones ont connu leur meilleure séance en trois semaines le 15 août, avec des gains respectifs de 2 %, 1,2 % et1%.Le gain de 6 % du S&P/TSX jusqu'ici en 2006 masque une perte de vitesse pour l'indice à mesure que les signes de ralentissement s'accumulent.\u2018Trois titres sont responsables de 40 % de ses gains depuis le début de l\u2019année ; deux d'entre eux, Falconbridge (Tor., FAL, 62,42 $) et Inco (Tor., N, 89,76 $} sont l\u2019objet d'offres d'achat, alors que le troisième, Suncor (Tor., SU, 92,45 $) est la coqueluche du secteur des sables bitumineux.Le S&P/TSX reste 4 % inférieur au sommet de 12 495 atteint le 19 avril 2006.Investisseurs frileux Les investisseurs restent hésitants tant que persistent les incertitudes à propos de la .trajectoire de l'inflation ou de l\u2019économie.La chute du taux de confiance des constructeurs de maisons à un plancher de 15 ans et la (7 dirigeants des sociétés wwwilesaffaires.com/ IPO \u201cSAFFAIRESecom Pour suivre les premiers appels publics à.l'épargne et l'échéancier des dates de libération des actions par les x FRASER MILNER CASGRAIN prédiction pour 2007 d'une premiere baisse des mises en chantier en six ans ont de quoi refroidir l\u2019enthousiasme.La prudence des investisseurs se reflète dans leurs choix de placements.Ainsi, les Le tiers des gestionnaires ont une encaisse supérieure à I'accoutumée; une proportion record, selon Merrill Lynch.gestionnaires mondiaux font plus de place dans leurs portefeuilles aux obligations pour la premiére fois en trois ans, selon un sondage réalisé auprès de 209 financiers par Merrill Lynch et Taylor Nelson Sofres, entre le 4 et le 10 août.Environ 44% des gestionnaires sondés privilégient les actions.Cela se compare à un taux de 54 % en juillet et constitue la plus faible proportion à cet égard depuis septembre 2004, Quelque 52 % des gestionnaires s'attendent à ce que la croissance des profits des entreprises décélère au cours des 12 prochains mois, soit le plus fort pourcentage depuis 1998.Le tiers des gestionnaires ont plus d\u2019encaisse dans leur portefeuille équilibré qu'à l'accoutumée; un niveau record, selon Merrill Lynch.« Le parcours de la Bourse cet automne dépendra de la destination que prendront ces liquidités : les actions ou les obligations », écrit Merrill Lynch.Une transition qui s'annonce laborieuse La Bourse est en transition vers une croissance moins forte de l\u2019économie et des profits.Cette période peut se révéler laborieuse pour les marchés financiers, selon Vincent Delisle, stratège chez Scotia Capital.La performance boursière est généralement robuste de 12 à 18 mois après la fin des hausses de taux.Les trois à quatre premiers mois après une pause sont toutefois volatils, parce que les investisseurs s'inquiètent initialement de l\u2019ampleur du ralentissement économique, dit-il.À son avis, les taux d'intérêt réels américains, soit les taux moins l'inflation, ne sont pas à un seuil qui présage habituellement une récession.Les marchés s\u2019apprécient une fois que les investisseurs sont confiants dans le fait que l\u2019économie peut ralentir sans casser ou voient venir une éventuelle baisse des taux.« Le gonflement des multiples cours-bénéfices peut amener le S&P/TSX à 12 250 et le S&P 500 à 1 400 d\u2019ici 12 à 18 mois », avance Vincent Delisle.m Résultat de la semaine du 04 au 11-08-2006 (en %) - Télécommunications Technologies de l'information Services aux collectivités Consommation de-base Industrie Matériaux : Consommation discrétionnaire \u201cASSE BLÉES DE | | ACTIONNAIRES Rs TE = Éceltech août 11h00 Hotel Dela, Montréal = Technologies D-Box _ 29août 10h00.Hôtel Mortagne, Boutherville _ \u201c-\u2014 30 août 11h00 Hotel Omni Mont-Royal, Montréal = Ssept 10h00.Hote! Quality Inn & Suite, Brossard: \u201c Couche-Tard.\u201cBsept 11h00 : Hôtel Sheraton, Laval .Pour communiquer assemblées äfinuelles, faites parvenir par télécopieurle i signements un mois à l'avance à France Weinstein, au 514) 392-1586.ANNONCEZ VOS PRODUITS ET SERVICES A VOS CLIENTS POTENTIELS DANS NOTRE PROCHAIN DOSSIER RESPONSABILITE SOCIALE EN ENTREPRISE DATE DE PARUTION : 9 septembre 2006 > TOMBÉE DE RÉSERVATION PUBLICITAIRE : 25 août (avant 17 h) 2006 | POUR INFORMATION : (514) 392-9000, POSTE 233 ANNONCEZ VOS PRODUITS ET SERVICES A VOS CLIENTS POTENTIELS DANS NOTRE PROCHAIN DOSSIER Titresen Titre \u2014 Ha daisss : nchangés 2s Titres en \u2018hausse Titres négociés SERIE DROIT : DROIT ET ENVIRONNEMENT DATE DE PARUTION : 9 septembre 2006 TOMBÉE DE RÉSERVATION PUBLICITAIRE : 25 août (avant 17 h) 2006 285% do sern.: Fermeture : 2057, un gn an: POUR INFORMATION : (514) 392-9000, POSTE 233 IE Tr EE A SENET | LES AFFAIRES | INVESTIR > GAGNANTS ET PERDANTS | 19 AOÛT 2006 | 57 | A General Donlee, 5,90 $, J Madacy, 1,80 $.J Imax Corp.6,77 $, A Cisco Systems, 19,54 $ US, A FTD Group, 15,97 $ US, | gain de 0,99 $ perte de 2,91 $ parte de 4,81 $ gain de 2,30 $ US gala de 1,47 $ US 2 6, 19 re 14 2 16 , 55 8 2 2 \" À 5 6 2 1 45 4 10 9 12 2 4 2 8 18 10 35 0 6 iY; A À EN 8 Du 18-08-2005 au 11-08-2006 Du 19-08-2005 au 11-08-2006 Du 19-08-2005 au 11-08-2006 Du 19-08-2008 au 11-08-2006 Du 19-08-2005 au 11-08-2006 Le 10 août, la part de General Donlee Income Fund (Tor, GDI.UM a atteint un sommet annuel de 6,10 $.La bonne tenue du titre est attribuable au dévoilement des résultats du deuxième trimestre.Le fabricant de composants destinés à l'industrie aérospatiale et militaire a dégagé un bénéfice par part de 0,28 $, comparativement à 0,10 $ l'an dernier.Le chiffre d\u2019affaires trimestriel a bondi de 28 %.Grâce à cette amélioration substantielle des résultats, les dirigeants ont annoncé une augmentation de 27 % de la distribution mensuelle, pour la porter à 0,07 $.La part de Madacy Entertainment Income Fund (Tor, MEG.UM a dégringolé de 62 % lors de la semaine du 7 août Elle a même touché un plancher historique de 1,37 $, le 9 août.La chute du titre découle de la suspension, pour une période indéterminée, de la distribution mensuelle de 0,09375 $.Les dirigeants affirment que quelques-uns des plus importants clients du fabricant de CD et de DVD ont procédé à un rappel substantie! de produits.De plus, Madacy a été contrainte d'amorcer la renégociation de ses emprunts auprès de ses principaux créanciers.Dure semaine pour les actionnaires d'imax Corporation (Tor, /MX).L'exploitant de salles de cinéma à grand écran a profité du dévoilement de solides résultats trimestriels pour confirmer la tenue d'une enquête de ta part de la commission des valeurs mobilières américaine.De plus, les dirigeants ont annoncé l'échec des pourparlers préliminaires visant la vente de l'entreprise.Le dévoilement de ces deux informations a suscité la colère d'au moins deux analystes.Merriman Curhan Ford et Roth Capital Partners recommandent maintenant de se départir du titre.L'équipementier Cisco Systems (Nasdaq, CSCO) a agréablement surpris en dévoilant des attentes de croissance da ventes supérieures au consensus.Les dirigeants croient réaliser une augmentation de 15 à 20 % du chiffre d'affaires pour l'exercice se terminant en juillet 2007, en raison de la vigueur de la demande de l'industrie des télécommunications.Les experts prévoient une hausse de 15 %.Brantiey Thompson, de Goldman Sachs, a réitéré sa recommandation d'achat.|! gntrevoit un cours de 25 $ US d'ici fa fin de l'an prochain.Le fleuriste FTD Group (NY, FTD} à touché un sommet annuel de 16,58 $ US le 9 août, après avoir coiffé les attentes et dévoilé des attentes supétieures A celles des experts.La société a engrangé un bénéfice par action de 0,30 $ US lors du trimestre terminé le 30 juin.Le consensus s'établissait à 0,24 $ US.Les dirigeants de ETD prévoient réaliser un bénéfice par action de 0,91 $ US et un chiffre d'affaires de 630 M$ US pour la période de 12 mois prenant fin en juin 2007.Les experts entrevoient un bénéfice par action de 0,88 SUS et des ventes de 517 MS US.M D.R.+ BOURSE DE TORONTO REVUE DE LA SEMAINE TERMINÉE LE 11 AOÛT 2006 Statistiques de la semaine terminée le 11 août 2006 SOURCE : GROUPE CGI / THE FINANCIAL POST Vol Haut Bas Ferm.Var Var jus Société 00 $ $ $ ms en% Ba Base Sym.Me Bas CL Va Vel Di Dés Cons Hat Bas Tire Sym.Haut Bas CG Var WL Div Bén Cours Mat Berlin Sym.Had Bas OH Van Ve.Ge Bés Coms Ss 08 SS Sm % Shin Sx us s s $ 5 0 4 Sn sx Sx s ss 5 $ UE % 5m Les plus fortes hausses AB dl TR EIR nem | 14D mea, NE NE ME UE | Mebmin TRG am SA LA LS i i { OL LA , Anyi : i 85: 9004068: à + L231 : ; 1100: 2 001: 80 QU: 3 \u20ac 3 j V5, V4 | wai 167010230 10550 70° 127 M3 098.018'ApokoGid APG 055! 030! 081-002.1a pid \"i OL rh REA 88 8° Sal 006 25 5571 078 me Intrawest 8432 3854 2951 3844 +B,38_ +279 0,89: 021 i 02 02:-0088; 1542 -086 n 640; 155 Aquiine AQL 492! 447.447°-038.3X2 :-0,09 : f 13,24; 10,06 |BrclyAdvun BAE.13,24 12,28: 1240: +005, 289: FA 161 77 Cpl Plastics 886 12,89 200 255 +0,54 +269 | 4015 2585 HACEN 12585 2983140601 SM4 795,13 58 RD 1975 A vABO 227 MU BU H& 8 03160131 1680.11,80 Breiysinon BAU 1620.1586! 1573:-023 2%! p72} 389: 40 \u2018 : 2 A 2 Se l 4013 2598 Aviatn B | B98.2985! +085 12488 p79 SL 58 2249 1970 4ArheMmBNV 22:25.205 2205 +050.D.03.169 130 14:10: 8/85 -Brdys !RGunBOS 1270: 12,30, 1230, +004: 24! p0 294 a2 Wath Al AW 749 749 +149 +248 IZ 9099 Mutant #20.40 +060: 237\": (0, 1 BW 9s Acta AG; 137 1277 1300 +019 32 85: 073 78 1085.10,15 Brdysl+Gpi | 100° 103.1029 +019: 64 57° 090: Gioarwtr STun 0 SRE 497697 41,02 4240 1050: 751 | 755; 76017015; 2001 12640,57 119 10475: 9500 arcteGior db 10400° 10300: 10394097 9 000: 1LS5 878 Bardyst@m8TH 1080 1075 1080) +005 | JN\u2019 pd: 186 58 CA 2 ef AL i | 46 Va crue VA V5 40 TR | Ton bite uh i 0 | ag adi Bs 08 Sk aie) ul Geooen am T6040 500 10% 1102 ER UP a ui Se S i no : ; OE él 14, A 2491 579 +050 990 BA 2301: 1750 7375 2760 : 25/7, 1/58 06 2026 +001 BS 36, 088 230 1 208 1226 Armiecun ARÉ 208.1961 199 +016 31 78, 153 11 V5 2010 Eten Vs: 171,31 Rw 2%.115: 0 AKITA Dril 8 > 270 23,73 201440 1190 250: 1,22 Master 139 135 +005.19: p510: 066: 20 670 340 :AmiscraftunAIN 555: 454: 480 +005 315: 8,8\" 38 623: 345Bear Ridge BER! 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4708 - 4771 +020 70226 63:86 155.60 KimberyCXMB 6207 6071 61164017 934 310270 2507 PnelpsDod DD abl ESS 0312700 ACI3-II 2040 Vodatono VOD 1208 | 040 020 11.30 91950 3240 1961 Bowater BOW 21,68 120,26 2196 +0, 35678 s 3969 28,85 FedDepStr FD 3600 13,60 3594 +086192651 T 6090 4278 Kohls KSS 6090 5686 [6076 -+19713126) 3292 2230 Dupont PHL 4089 | 973 NI0 050 186) Horatio (tiie (meg masa 710 25) 145711 5472 33,10 Boyd GamBYD 3500 [3447 35.80 +0,38 49815 1X01 768LiFedEx FOX10451 9779.9834\u20146,17 89466 1325 702kKoreatoraKEF 1041 99 | 999-026 698 207 DlZPhlpstl PHG 3342 2201, 32,12-1 1925075 1 2) 84° 12/15 Wabash WNC H40S 1215: 12:86 H- 190 05664 5790 3763 Brinkes BCO 5597 5390) 5441 -205 12313 4888 3860 1stData FOC 4077 3976 3978 -1.00 4279: 2790IKorea F4 KF 135,64 3466 3473:-0,621 1606 4426 4.18 PineyBowbe] | 42,44 ALS: ALE 00821985 CODE 46/34) Wachowa WE 18577 8316.S962 1197140433 4 2614 2008 [BristoiMyBMY 23/01 2008 20,24 -2,51968240 6106 3275 FlowserveFIS 5270 4910! 4931 ~354 11728 1 2395) Ziad lKraftA KET 3395 3241 3374 4126106459 158.590 Payboys PLA 1000 1 a8.ane IS Crt or Waar WMT 4505 14175 4469 08002478 1 7501-4960 BritAir BAB 75,01 6926 693-192 4262 1029 607/FordMotor F 758 | 701: 737024710195 1211 392\\KrispykrokKD 8,90 815 889 #0,30 11458 123173.22 18/ProgresvePGR 735 1B aa 1 4016 3055 WalgroenWAG [4016 | 4785\u2018 48,47 -0,291077 46,00 -2708 Brunswick BC 30,02 :28,37 2947 -0,68 30608 A5 1 6345) FortuneBr FO 7277 (7170 | 72.27 ~046 1181: 760/iSItogc (ST 851.779 ; 782-050 9073 biz TA Gos 100 15595 1540.SATs 1 A694 X64 WashMut WM [45,46 142,54.4274 +-2.21]27634 8799 152,22 BurlStFe BNI 16942 64,50! 64,84 \u2014420120970 104,25 7763 FrankiRes BEN 8434 190,39 92.17 \u2014098 35731 1 6672.4660lLab Ames LH 16672 65,15 166,37 +0,68! 35169 BR Sé0 Quest QB HSI 809-018217 BMLUTIGONWoshMiSIWPOISAOO F206 | 734751 160661 500 2,3 25,22 CNAFint CNA 33,78 33,19.3346 +001 24871 7220 3954 FrMoCop BFCX 5667 (53,16 | 53,50 -163101666 4042 1565 ear LEA 7387 21,19 121,20+-2,34/38074 6758: 48,03,RH Donn RHD 543 151,00 S1°20-1,25 20000 7377 564 WetstargWiC 74,00 (68611 6959 \u2014JA1M0492 7465 4270 CSX CSX 62,63 5865 58,93 -301 73881 1 424028,38/Fresenus FMS 4240 40,25 41,58 +040: 3443 2704 18,19 Leggett LEG 2363 12200 \u2018274 ~0582767 1970 1600 RPM RPM 1R77 180 1842-049 13962 6609) 43;58/Wendys WIN 6045 15802 58,681-1,63 1615 33,19 36,80 Cadbury CSG 4103 40.18 4090 +013:1078 s 2793 1365 Fuller HB FUL 1920 18,11 1825-12 24867 5 7885 5151 LehmanBrolEH 68,20 63,70 6426 -3,29128635 2700 1373 RacioShckRSH Te Neue OLR 7548.5475 Wem hserWY 58.03 135.00) 35.60 1-176 51058 1742 1149 Callaway ElY 13,08 12,32: 1264 \u20140,28:13841 7500 :51,65 Gannett GC1 5474 53,33 5446 +0,57 46991 s 3262 1978 Leucadia LUK 28,18 26,82 26,99 -092/16595 t 4873 34 X'Raicorn RAH 14673 (4110) A769: +611 19380 25,72; 19,36; WilmsCos WME 25,02 {2401 24,35 -0,1011159% 38,02 28,29 CampSoupCPB 38,00 36,4 3798127 68841 2168 1550 Gap GPS 16% \u201816,57! 16,90 +0,15138758 6515: 30:3jLexmark LXK 5418 (5261 153,3 058.3154 4739 3506 Raytheon RIN 45.35 14454, AS01000 66855 45.141 11S WiSmaWSM [33.60 [32.21] 1289 1-071 36086 9004 71,15 CapOneFinCOF 78,93 71,77 71,82 -733117168 s 6987 5509! GenDynam GD 68,20 6605 676301344493 5924 4951 UkyEh LIY 56,39 \u20185383 15436 \u20141911 1 1682 1106 iRend0ig ARDA 1292 1196 12011-088 35738 3594 2614 WimnbagoWGO 28,24 2690 2143 1-003 10155 7574 15750 CardHith CAH :6790 165,76 .66,53 \u20140,32 45322 36,33 3206'Genkiec GE %2,80 32,20 32,50 ~0,305014% 2848 18,81 (td Bmds LTD 2640 2545 25,79 \u20140,13/53709 24.10! 14.65 RehabCareRHB 1657 15.111 15.21 ~148 5384 s 5948: 43.00 Wrigley WWY 146,89 : 45,55; 46, vosal 3 1 5742 4240 CaremarkCMX _5742 15359 55,91 +1,81/95265 1 5358/4467 GenMils GIS 53,58 5183 53.20 +083 60446 4185/3340 LzCaibr LIZ [3605 3509 3573-0006 332! 076Revion A REV: 129 096; 127 +0 31013210 5045, 4490 Wyolh WYE 4898; 4/10° ve -1,35174652 56,14 3640 (Carnival CO.38/57 3750: 3759 -091.97745 3502118,34{GenMotors6M 3190 \u20183001 30,11 ~0.98221024 T 83.96 158,50 {ocMartm(MT (8396 8002 81,82 \u2014172! 1 3920; 2472 RyldsRRyREY | 302) | 35/05: 30/66:42/57 62005 1 7444 S9R2 MU Un XL (6175 (982.61501-01202 82,00 43,30 Caterplir CAT 173,92 :66,16; 6703 -6,05200666 1 46,24 4009 GenuPartsGPC 42/03 4009 40/26 \u20141/55 20306 s 3780 28 33'L0ewsCh UR :3725 \u20183650 \u20183665-0;14 38874 7945 499] Rockwet ROK \u201862,89 5974: 40720\u20142.35 45585 15,51: 1240 Xerox XRX \u20181483 (1426 1442 1001425177 2670 18,10 Catoh CTR (25,05 23,35: 2424-049 6014 364 2140 GaGull GGC 2640 2461 2472 ~152 13706 | 2975 1915 LouisnPac LPX \u20182008 1915 19,29 \u20140,28/78276 | 54,16\" 44,24 VumiBrndsYUM! 4701 \u20184556 46,15 0,85 52306 BAROMETRE DES RESSOURCES INDIC DOLLAR CANADIEN en une es É = 11-08-06 semaine bas 1M on - LET OTTO CEE : , De @ Fermeture : 08881 $US u 0.92 S&P/TSX indice composé 11844,90 822 1651 1249472 10 145,12 ' S&P/TSX 60 676,74 280 1612 70414 571,69 0.88 S&P/TSX moyenne capitalisation 811,54 -251 1659 65357 696,85 \u2019 S&P/TSX petite capitalisation 715,35 -785 18,36 759,73 614,17 0,84 Ind.comp.de croiss.S&P/TSX 262936 583,74 nd.330990 1883.18 FA *, ra pa ove, Eas 0 pat ÉCONOMIQUES DE L'INDICE COMPOSÉ S&P/TSX SOURCE : REUTERS, FERMETURE DU 11-08-2006 80 Energie 35825 343 1210 3783 21533 Industrie ; 87,27 -096 1451 99,24 80,20 Consomm.discrétionnaire 10482 __- 1,34 1831 11180 94,51 L E S D E Vv | s E S MÉTAUX' PE RE AE ee Consommation de base 17803 -188 1591 21086 178.8) AVUL UE LETTRE Aluminium ($ US la livre) 1,12 Finance! Lo 8671 047 15,51 20047 16531 Pays (unité monétaire) _ .1SCA Pays (unité monétaire) 18CA- Argent ($ US l\u2019once) 11,87 12,35 - 389 Soins de santé 4684 _-1,73 nd 5845 4871 Afrique du Sud/rép.(rend) 80628 fMaliofeuro) Cuivre (SUS la livre) ~~ 348 359 -366 Toomoogiesdeliomaton 208 03 nd 2087 mm en a M mm ol Nickel ($ US la livre) 13,24 12,61 5,04 Matériaux?230,60 -288 2007 253,08 158,85 Antili luisa in the ol 1 815 Uba livre - Or{$USTonce) ~ 6M50 - 65225 1,19 ve ills angloitos Ingtnaran).5815 Liban tha).Platine (S US I TTT as 283 024 Services aux collectivités B80 __- 1,87 1% 218,77 18355 Argentine (peso).27238 Luxembourg ue US a soma! os TR Télécommunications 8568 23 279 6595 7385 Australie (dofler} _ Maroc (dirhs iv ; : : Fg - : : EGO TTe oN Autriche (euro) \u2026 Mexique (psso) Indice Cont.CRB (contr.à terme) 389,84 396,04 - 1,57 Bahamas (dotlar) Nicaragus (gold cordoba) Mac 5 DJ, 30 ind.1108803 - 15232 2157 1157774 1000046 Doe us 'goi\u2019 coraobel.ALIGN QUE RUS ee Co : : 4 LE Barbade (dollar) Norvège (couronne) West Texas Intermediate 74,35 74,752 - 0,54 DJ, transport 414162 - 236,54 1581 495181 334838 Belgique (euro) Nouvalla-Zélande (dollar) Brent {mer du Nord) 74,93 76,72 - 2,33 DJ, services publics 43296 1,03 1931 438,74 323,79 Bermudes (doi! Pakistan (roupie) | Gaz naturel ($ par gigajoule 6,74 6485 401 DJ, 65 actions 373914 -92,14 nd 400282 285212 Brésil (real) Pays-Bas (euro).B i \u2018 Ce NYSE, composé 816328 -10764 nd.863294 690251 Chili peso) Pérou (nuevo sof) Bois vert {Montréal} $ CA 340 340 .0 Amex 197172 -1918 nd.202868 79205 o al tyusn) unie Tongs (peso) Prix composés S&P 500 126674 _-1262 1743 132576 111338 du TS olor dom Toronto $ CA 318,89 327,20 -223 ; + rs Cuba (dolisr US) |.08 Porto Rico (dollar) Colombus SUS ~~ 307 1 318 44 1337 Nasdagicomp) 205771 27:34 nd 23425 188983 Danemark (couronne).52977 Portugel {surc) - MARCHÉ À mE ov aL ae aa Égypte (livre) ERC ë ; | à 61 op Espagne (euro) Livrai Var (4) Francfort (Dax) .56283 - 1,88 nd.3,29 417810 États-Unis (dollar \"OBI\" je (leu) \u2014NTatsons HS 17 248 \u201d 4 1724895 13 États-Unis (dolor), 08872 Roumenie (ie) | 3 Argent (SUS Fonce) juillet 11,88 1206-149 Hong-Kong (51 BLM od NM 13%20 Finlande (ufo) 08972 Royaume-Unilivre stoding) | 0472 : sept.12,05 12,25 -183 Londres (FT.100) 5820,10 __-1,18 nd.613270 478840 Francefeuro) ig Cuivre ($US la fivre) juillet 3,45 3,66 -546 Mexique (IPC) 2027386 _-040 nd.2123745 119952 ; _ août 3,51 \u201c351 -277 Paris (CAC) 8 498552 _-140 nd 528640 3911456 | Ori$USronce) \u2014- août 63350 644 - 18 Tokyo (Nikkei 225) 1556505 0A2 nd.1756337 1082540 1 .octobre 638,10 649,60 LE uistralasie Orient 3 0230 78) | Platine (S US Fonce] octobre 125440 125-013 ar.Paie \u2014 TAM ed æ i Palladi , 277 -144 1 Les conglomérats et les sociétés immobilières font partie du secteur Finance.4 alladium {$ US f'once) octobre 322.30 2 Les mines et méteux sinsi que ies producteurs d'or font pass du secteur Matériaux 3 Café C{SUS lalivre) septembre 1,04 1,05 - 085 Tes = ÿ 1 Marché de Londres.2 Prix on Alberta.3 Conseä de l'industrie forestière.5 CSmeey nd (MESA A # AFFAIRES Dominique Froment dominique.froment@transcontinental.ca \u201c Si vous avez un régime enregistré d'épargne- retraite (REER) et que vous aurez ou avez eu 69 ans cette année, vous n\u2019avez, pas le choix : vous devrez y mettre fin au plus tard le 31 décembre.Environ 56 000 Québécois et Québécoises atteindront cet âge en 2006.Trois options s\u2019offriront alors a vous : encaisser votre REER, acheter une rente a terme ou viagere, ou transférer I'argent dans - un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR).Comme l'explique Denis L\u2019Hostie, directeur principal, planification financière à la Banque Laurentienne, la première option peut avoir un impact fiscal important, puisque toutes les sommes retirées du REER Lorsqu\u2019une personne transfére son REER dans un FERR, elle n'a nul besoin de se départir de ses placements et d'en acheter de nouveaux.s'ajoutent au revenu imposable du contribuable cette année-là.L'achat d\u2019une rente à terme (5 ans, 10 ans, 15 ans, etc.) ou viagère (à vie) est une autre option qui doit être analysée en profondeur.En effet, les taux d'intérêt plutôt bas actuellement ont un impact négatif sur le montant de la rente garantie par l\u2019assureur.Troisièmement, et c'est le sujet principal de notre article, les sonimes comprises dans le REER peuvent être transférées dans un FERR, C'est d'ailleurs la solution pour laquelle opte une majorité de détenteurs d\u2019un REER au seuil de leur 69° anniversaire.Il faut préciser que les sommes comprises dans un REER immobilisé, c\u2019est-à-dire qui proviennent d'un régime de retraite d'employeur, ne peuvent être transférées dans un FERR.Il faut dans ce cas utiliser un fonds de revenu viager (FRV), dont les règles sont assez différentes du FERR.Principale différence Lorsqu\u2019une personne transfère son REER dans un FERR, explique M.L'Hostie, elle n\u2019a nul besoin de se départir de ses placements et d\u2019en acheter de nouveaux.À moins, évidemment, que vous changiez d\u2019institution financière.Tous les placements adraissibles dans un REER le sont aussi dans un FERR.Comme dans un REER, il n'y a plus de limite de placements étrangers dans un FERR.La principale différence entre un REER et un FERR tient à ce qu\u2019avec ce dernier, son détenteur doit effectuer chaque année un retrait minimum déterminé par son âge (voir tableau ci-joint).On peut transférer son REER dans un FERR avant d\u2019avoir atteint 69 ans, mais à cause de ce retrait minimum obligatoire, cette solution n\u2019est pas avantageuse pour une personne qui n\u2019a pas besoin de ce revenu.Notons qu\u2019il n\u2019y a pas de retrait minimum obligatoire l\u2019année du transfert.Il n\u2019y a pas non plus de plafond aux retraits : vous pouvez choisir de liquider votre FERR en 5 ans, 10 ans, ou 15 ans si vous voulez.Autre différence : il n'y a pas de retenue à la source pour l'impôt faite par l'institution financière sur le retrait minimum obligatoire du FERR, alors qu\u2019il y en a une sur les retraits d'un REER (21 % sur les retraits de 5 000 $ ou moins).Retrait minimum Vous remarquerez dans le tableau que le retrait minimum obligatoire augmente avec l\u2019à- ge.Toutefois, pour réduire l'impact fiscal, vous pouvez utiliser l\u2019âge de votre conjoint pour établir le retrait minimum obligatoire, si ce dernier est plus jeune que vous, bien entendu.MES AFFAIRES FERR L'âge limite pour posséder un REER est de 69 ans.Environ 56 000 Québécois et Québécoises atteindront cet âge en 2006.19 AOÛT 2006 :ce qu'il faut savoir pour bien gérer l'après-REER Entre autres, dit M.L'Hostie, les retraits d\u2019un FERR donnent droit à une déduction de 1 000 $ par an titre de revenu de retraite, au fédéral, et d'une déduction basée sur les revenus totaux de son détenteur, au provincial.Les retraits du REER ne bénéficient pas de cet avantage fiscal.Le FERR peut être transféré au conjoint au moment du décès, sans impact fiscal.\u2019 On ne peut pas retirer un montant du REER avant l\u2019échéance des placements, alors qu'avec un FERR, l'institution financière vous versera le retrait minimum obligatoire même si les placements ne sont pas échus.Enfin, lors d\u2019un transfert d\u2019argent dans le REER de madame, elle doit attendre au moins trois dates du 31 décembre (donc au moins deux ans et un jour) avant de pouvoir retirer l'argent et être imposée.Avant ce délai, c\u2019est monsieur qui sera imposé sur les retraits faits par madame.Avec un FERR, madame sera imposée sur les retraits minimums obligatoires dès l\u2019année suivant le transfert.m valeur du FERR en début d'année: Actualités Affaires La seule station d'information continue à Montréal exclusivement sur la bande AM.vs mn SA EB Bn heed wen TE Ar tw Ab ET AT SEAT | LES AFFAIRES | MES AFFAIRES > QUESTIONS ET REPONSES Nortel : le réglement des recours collectifs est en marche jean.gagnon @transcontirentl ta Comme plusieurs d\u2019entre vous ont pu le constater, le processus de règlement des recours collectifs contre Nortel Networks (Tor, NT, 2,18 $) est finalement enclenché.En effet, un avis à cet égard a été publié tout récemment dans les grands quotidiens.Voici donc un rappel de la situation et de ce que vous devez faire si vous vous qualifiez à titre de membre du groupe, car vous devrez absolument présenter une réclamation par la poste, au plus tard le 20 novembre 2006, pour obtenir une compensation.Notez que cette réclamation devra être bien documentée, c\u2019est-à-dire qu'il vous faudra produire toutes les confirmations d'achats et de ventes émises par votre courtier.Il existe deux recours collectifs qui feront l'objet d\u2019un règlement.Le premier concerne les investisseurs qui ont acheté des actions de Nortel entre le 24 octobre 2000 et le 15 février 2001.Le dossier est piloté par l'étude d'avocats Belleau Lapointe.L'information nécessaire aux investisseurs qui veulent présenter une réclamation, dont bien sûr le formulaire de réclamation, est disponible sur le site internet www.recour- scollectif info.Le deuxième recours concerne les investisseurs ayant acheté des actions entre le 24 avril 2003 et le 27 avril 2004.C\u2019est l'étude Trudel & Johnston qui mène ce dossier.Là aussi, toute l\u2019information est disponible sur le site Internet wwuwtrudeljohnston.com.Pour mener à bien votre réclamation, vous pouvez également contacter l\u2019administrateur des réclamations.C'est à lui que vous devrez soumettre votre réclamation, et c\u2019est lui qui déterminera qui aura droit à une compensation et qui prendra les arrangements nécessaires aux paiements qui devraient s'effectuer début 2007.L'administrateur des réclamations est la firme The Garden City Group Inc (P.O.Box 9000 # 6446, Merrick, New York 11566 9000).La aussi un site internet bilingue (www nortelsecurities- litigation.com) est mis à votre disposition.Vous pouvez également communiquer par téléphone au numéro sans frais 1 866 881-7495, où un service bilingue vous attend.Ce service est disponible 24 heures par jour, 7 jours par semaine, an- nonce-t-on.Vous aimeriez probablement savoir à combien se chiffrera le règlement afin de décider si cela vaut le coup d\u2019entreprendre cette démarche.Malheureusement, il est impossible de le déterminer pour l'instant, car cela dépendra des réclamations que l'administrateur jugera valables.Mais au risque d'être un peu rabat-joie, je vous suggère de n'attendre qu'un dédommagement plutôt faible, compte tenu du volume de transactions très élevé sur le titre durant les périodes couvertes par les recours.> COMMENT LANCER UN CLUB D'INVESTISSEMENT J'ai entendu parler des clubs d'investissement, et il me semble que cette formule est intéressante pour susciter un partage d'idées et une occasion d'apprentissage pour un groupe d'individus désireux d'investir ensemble, tout en y allant selon leurs moyens.J\u2019aimerais savoir où m'adresser pour fonder un tel club.J'aimerais également pouvoir faire une estimation des frais annuels (frais légaux, comptabilité, préparation d'états financiers et de déclarations de revenus).Pour finir, j'aimerais savoir s'il existe des logiciels de gestion de portefeuille que l\u2019on peut acheter pour gérer les opérations d'un tel club, -D.P Je vous suggère d'entrer en contact avec la Fédération québécoise des coopératives en animation et en formation financière, l'ACTIF.Vous pouvez le faire à partir de leur site internet wwe actif net.Une section du site est justement consacrée aux clubs d\u2019investissement.Vous y trouverez plusieurs services et produits qui devraient vous aider à lancer votre club d\u2019investissement, dont un document de constitution qui vous fournira un cadre règlementaire.Un des objectifs de l'ACTIF est justement de favoriser l\u2019éclosion de clubs d\u2019investissement.« L'ACTIF aide les personnes qui veulent créer des clubs d'investissement.Elle vise aussi à démarrer des clubs par profil d'intérêt et à associer une classe d'analyse à chacun de ses clubs affiliés », peut- on lire sur leur site.L'ACTIF offre également la documentation, ainsi que des séances d\u2019information sur plusieurs facettes du placement.> COTISER AU REER DU CONJOINT Depuis plusieurs années, mon mari et moi plaçons l'argent des REER dans mon REER, puisqu'il retirera éventuellement une pension du RRE- GOP alors que moi je n'en re- tirerar aucune.Cependant, 30 000 $ sont placés à son nom Vos FONDS COMMUNS CETTE SEMAINE Valeur nette ACTIONS CANADIENNES 1424 Rendement simple (4) | ana i Col sem.mois Gmois lan 3am ACTIONS CANADIENNES Valeur \u2014 nette ; Read, Rendement simple (Hi) : annuel | competi 1 sem.\u2018an \"Ymois 6 mois | © Jams 100,81 -293 35,44 2,23 13,84 MTC Fonds croiss - 1 Inc 2,04 393 1857 4086 17,10 .Sceptre actions de crois.39,54 RBC Vie Acer var 2943 089 1,06 -192 1136 1636 | Scotia act can faible cap 2134 -253 027 -278 M3 M Concordia actions 3993 077 2,66 087 M21 1501 ; Mavrix Sierra d'actions 559 -244 328 -053 559 16,46 Canada-Vie Actions can 252,02 069 1,19 -254 _16,27 17,57 \u2018 BMO spécial act 30,17 - 228 133 -415 2024 21,58 Canada-Vie Gén Act Cdn(L) 14,38 0,69 119 -254 1627 Talvest Act cdn faib 1.48 232 PTE NT ETN Ll ; 068 -1180 - 10,67 4,50 148-155 3046 41,90 Brascan Adj Rate Trust 1 -075 -564 One Billets Prt Étoiles 2 122-180 -165 NLF- -R revenu SL Dyn oblig rendement réel 497 061 67V SE| Oblig rende réel - 0 1563 059 289 -075 627 12,50 Dyn Focus+ Fid rev énerg 059 445 591 2636 SE! Oblig rende réel - P -159 447 CANADIENS EQUILIBRES 484 27,19 - 2,19 -301 20,28 16,55 125 1048 Dyn métaux précieux 73,23 23,10 Franklin Technologie CS À 287 -271_ -450 -1490 -3845 -022 Mac Unv CC md mét préc 280 1254 7297 22,23 MarLife Découv.Trimark-R -9,97 - 10,67 - 3,43 Trimark Fonds Découverte Brascan Soundvest Div Inc 342 12,11 -182 506 2,01 HSBC Oblig Mond RER | 1021 \u2014151 227 081 -602 -127 CI Fon DDJ haute rend 16,20 -146 -012 585 -175 Fonds de revenu STRATA 971 -102 38 -050 787 Dyn prot Valeur dividende 8,94 2.16 0,56 3,38 - 1,00 Sin 17.90 778 1243 - 0.51 WE RBC Vie Fonds équilibré 28,14 0,63 140 -105 68 _ 10,76 Port croiss Strat Dyn Rémec Équilibré 1363 062 185 065 465 851 | Acuity T C Rev et Bonnet __1827 -), -1, 11 154 302 21,4 Concordia équilibré strat 2621 054 210 678 736 1089 D __ 488 | 101 130 -2,85 _ Creststreet Managed Inc 959 042 28 126 1230 C28 -101 197 044 51 9.04 SW I Mac Cun Cdn Bal 75% 1567 038 8,16 : 1271 -100 119 -18 1,63 ACTIONS AMERICAINES \u201c451 -5% 05 Dyn Power Gtd Amer Growth 6,71 136 - 11,03 % Dyn Pwr Cat cr américaine ; -55 7 Co-operators act E.U.VA 14449 073 071 ~605 -803 -054 .Dyn PwrCrois américaine 552 -483 -562 -1765 -954 837 Mac Cund Cat cap amér 11,06 027 -003 246 023 334 | DynPwrCroissameéricT ~~ 378 -478 IA DFS act amér vi Bernstein 1086 0,09 3,45 1,78 -241 292 SEI Act fol cap amér - P -459 -334 -983 -1066 0,59 Mill IN Act amér val 4 497 0,00 3148 -015 * SEl Act fbl cap amérs ! CI 510 -457 \u2014323 -921 209 - 6.06 1034 3,04 - 840 5 eo 10.49 28 808 _ BMO Cat Chine élargie 288 0M Dyn Power CatCroismond |; 344 506 1585 Excel Fonds Inde 1712 258 1,97 -824 192 3099 \u2018 PGD Power Cat cro mond 527 -401 -231 -801 1046 BOC Dragon de Chine 2 10475 234 241 134 282 | Brandes Fds ac gib pteCap 1322 -348 -037 -638 -845 __ 882 HSBC act chinoise inv 1425 214 411 1259 2557 © AGF Inti titres act 124 -334 -170 -785 1293 1488 AGF Direction Chine 1391 203 421 815 1354 1586 \u2026 AGF catégorie Allemagne 7705 -329 011 0M 68 95 SOURCE : FUNDATA CANADA Pour consulter toutes les cotes de fonds communs, allez sur notre site TTI wow iesatisices.com | 19 ADÛT 2006 | 63 | dans un REER.Y a-t-il moyen de transférer ces montants dans le REER du conjoint ?\u2014 Jacqueline L.Leclerc Malheureusement, il est trop tard.Mettre de l'argent dans le REER du conjoint est une bonne stratégie, puisqu'elle permet de payer moins d'impôts lors du décaissement dans le cas ou le conjoint a des revenus de pension inférieurs Aux vôtres.Mais cela doit se faire lors de la cotisation.Les transferts ne sont pas permis par la suite, sauf dans le cas d\u2019une séparation, où le patrimoine familial doit être réparti.m de fiscalité, Je vous invite à communiquer vos por courriel Youn qugranBirascoutioontalial LES SOCIÉTÉS DONT ON PARLE Aréo-Feu 2 Imax Corporation 87 Bain Capital 38 Inco 58 Bell Mobilité u In-Stat Se Barkshire Hathaway 53 KKR »n Bio-K Plus 2 Lavery, de Billy 4 BMO Si Loboau «a Bombardier 5 MAAX L BP Pic 56 Madacy Entertsinment Income Fund 57 British Airport Authority 41 Nortel Networks 6 Burger King 38 Novatel 17 Canadian Oil Sands 85 Panacée Conseil à Canfor Pulp 55 PaperiinX Canada n Cascades a PricewsterhouseCoopers 4 Cisco Systams s7 Proprio Direct 8 Compagnie minibre Québec Cartier 28 Renaud-Bray 2 Cott 85 Research In Motion 45,48 D-Box 85 Restaurants Pscini 8 Defargo 2 Rogers Sans-fil \u201c Dollsrama 38 Shell Canada » Empire Company 85 Shermag 18 Enron 16 Soiuteo 48 Falconbridge 55, 56 Suncor 5 FID Group 57 Technologies 20-20 4 Fusepoint 41 Telus Mobilité \u201c General Donlee Income Fund 51 Texes Pacific æ General Motors 20 Victor Innovetex a Groupe Dutour 4 Vidéotron \u201c Groupe Dynamite n Waestcliff x2 IGA Crevier 2 Waston 2 4 Notre politique de protection de la vie privée il nous srrve de communiquer nos listes d\u2019envoi 8 des entreprises de bonne réputation dont les produits ou services sarsiont suscaptibles d'intérasser nos abonnés.Bon nombre d'entre eux apprécient ce service.Copendant, si vous ne voulez pas que votre nom y figura, faites-fe savoir par écrit 6 natre service d'abonnement en joignant une étiquette d'envoi de votre journal, : ELIT ANNONCEZ VOS PRODUITS ET SERVICES À VOS CLIENTS POTENTIELS 4 DANS NOTRE PROCHAIN DOSSIER VALORISATION DE LA RECHERCHE En collaboration avec l'Association de la recherche industrielle du Québec DATE DE PARUTION : 9 septembre 2006 TOMBÉE DE RÉSERVATION PUBLICITAIRE : 25 août (avant 17 h) 2006 POUR INFORMATION : (514) 392-9000, POSTE 233 ~ TR ROUGE TELLEMENT ROUGE, ~ AEN AVOIR LEAU ALA BOUGHE.ouge.Couleur du désir, de la passion et de l'émotion., Du rouge vermillon au rouge bourgogne; du rouge # puipeux au rouge fraise.un rouge si sucré et si délicieux à vous en chatouiller les papilles.a Brother vous offre la clarté, la densité et l'intensité de couleurs auxquelles vous pouvez vous attendre, et cela avec de savoureux résultats.De votre domicile au bureau, la convivialité d'utilisation de notre vaste gamme d'imprimantes et de centres multifonction vous permettra d\u2019afficher vos vraies couleurs.MFC-420CN De plus, tous les produits d'imagerie Brother offrent un système de cartouches couleur efficace, des consommables à prix compétitifs, tout en vous permettant de réaliser des économies d'énergie.Par ailleurs, notre réseau national de centres de service à la clientèle, couplé à MFC-9420CN notre service d'assistance technique sans frais, sont des plus fiables.Ainsi, si vous alliez ces derniers à nos faibles coûts d\u2019acquisition, vous obtiendrez non seulement des projets hauts en couleur mais vous vivrez aussi une expérience-client des plus satisfaisantes.Démarquez-vous! 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