Les affaires, 9 juin 2007, Cahier 2
[" MINISTÈRE NÉERLANDAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES hd u & n LE a bri | £ des 2 commerçants ation de H | 2s \u201cAFFAIRE A i I foxy Ra o BI] i rere mim.J i D = 2 = e UE M dE LA ns es re VUE ; 3 LILa 4 mn di | BEAN wl inal ia Sinn 0 KB = = \u201c [i ovr -\u2014 LI En trier i = [ 5 Bas EL] : NE 1d andl IR preg JE.+ CRS PE ; pt CT YET : ] ); ry qe E EZ 19 ES ky | ol i j nes pl Fa Ld of = 3 Aw Ad 3, ca - 3X 4 \u20ac 0 ras pe Li = a.2 PPT he t LJ po ; 3 poet aie\u201d a a CJ rd a -@ | mr ve 2 di ir 2, E = ad = 5 ar \"4 3 == er + « (dk.i = FS 24 SET sit.statut Rica bik dl I == I = willie | Az | LES AFFAIRES | CAHIER > PAYS-BAS Une nation de commerçants Le petit pays est le huitième exportateur mondial pierre.theroux @transcontinental.ca LA HAYE, Pays-Bas \u2014 Pour les étrangers, la Hollande se résume généralement aux tulipes, aux moulins à vent et aux sabots.Certains connaissent aussi sa lutte incessante pour empêcher la mer de reprendre ses droits sur les terres qui ont été conquises par les Néerlandais.Mais rares sont ceux qui savent que les Pays-Bas sont le huitième exportateur mondial.I ont gagné une impressionnante médaille de bronze en matière d'exportation de produits agricoles, derrière les Etats-Unis et la France.Bref, que ce petit pays, le En 1602, les Néerlandais ont créé la première multinationale, la Compagnie hollandaise des Indes orientales.plus densément peuplé d\u2019Europe, voit grand dès qu\u2019il s\u2019agit d'économie.Car les Néerlandais pratiquent le négoce international Exportations du Québec Importations du Québec 1 Enmillions de dollars SOURCE: INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC 2002 NGUE : Néerl PITALE : Amster: IEGE DU GOUVERNEMEN TERIEUR BRUT ; TABLEAU : LES AFFAIRES depuis des centaines d'années.En 1602, ils créèrent même la première multinationale au monde : la Compagnie hollandaise des Indes orientales, dont les navires ont parcouru mers et monde afin d'étendre le statut de nation maritime et commerçante.Aujourd\u2019hui encore, de nombreuses entreprises néerlandaises sont reconnues partout.Que l'on pense à Royal Dutch Shell, Unilever, Koninklijke Philips Electronics, ING Group, Heineken et Akzo Nobel, ce géant implanté dans plus de 80 pays qui vient d\u2019acquérir le fabricant québécois de peinture Sico.eT ___ 2003 521,9 825,3 Eindhoven (209 504,5 Plus de la moitié du produit intérieur brut (PIB) du pays est généré par le commerce international, en particulier par les importations et exportations néerlandaises de denrées alimentaires, de produits chimiques et de machines.Dans ce dernier secteur, les ordinateurs et les composants d'ordinateurs figurent au premier plan.Porte de l'Europe Le pays doit cette spécificité en grande partie à sa situation géographique privilégiée.Situés en bordure de la mer du Nord, à l'embouchure de deux grands fleuves européens, 2005 2006 744,9 1084,3 453,3 _ 3545 5651 613 A la Meuse et le Rhin, les Pays- Bas étaient naturellement portés à orienter leur économie vers l'étranger.Se faisant ainsi une solide réputation de « porte de l\u2019Europe », grâce à l'importante plateforme que représente le port de Rotterdam.Tous les ans, les navires de haute mer ou ceux de navigation intérieure y acheminent des dizaines de millions de tonnes de marchandises, longtemps le plus grand port maritime du monde.Le port de Rotterdam est un maillon essentiel de l\u2019approvisionnement en énergie en Europe occidentale.D'importantes quantités de pétrole brut destinées au marché européen transitent par ce port, qui dispose à cet effet de gigantesques installations de raffinage et d'entreprises de transbordement spécialisées.Beaucoup de produits pétroliers sont directement acheminés par pipeline vers les régions industrielles d\u2019Allemagne et de Belgique.Une partie substantielle des marchandises importées, par exemple les ordinateurs, sont aussi destinées a des pays tiers.Elles sont réexportées sans avoir subi de transformation.Les principaux marchés sont l'Allemagne, la France, la Belgique, le Royaume-Uni Conporec.m lie: Corse Ps Sardaigne Sicile et les États-Unis, où sont acheminées les deux tiers des exportations néerlandaises.Avec 24 % des exportations, l'Allemagne est le principal partenaire commercial des Pays-Bas.Bière contre aluminium On le sait, la grande majorité (87 %) des produits québécois exportés prennent la direction des États-Unis.Mais les Pays- Bas sont un partenaire commercial aussi important que la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, chacun de ces pays recevant quelque 2 % des exportations du Québec.L'aluminium sous forme brute est le principal produit d'ici à prendre la direction des Pays-Bas.L'an dernier, il représentait le tiers (355 M$) des exportations aux Pays-Bas.Fait étonnant, les tableaux, peintures et dessins figurent au deuxième rang, pour une valeur de 84,5 M$.Des Pays-Bas, le Québec reçoit principalement des an- tisérums et produits immuno- logiques modifiés (des vaccins, par exemple), d'une valeur de 111,2 M$, de la bière (26,2 M$) et des bulbes (17,7 M$).Par ailleurs, les investisseurs néerlandais s'intéressent aussi aux entreprises québécoises.En début d'année, un fonds de capital de risque spécialisé dans les entreprises de biotechnologie, BTF B.V., de Haarlem, annonçait sa participation à un tour de financement de la société montréa- laise Genizon Biosciences.Conporec, une société de Sorel-Tracy spécialisée dans les technologies de compostage, profitait aussi du soutien d'une société d'investissement néerlandaise, Amsterdams Effec- tenkantoor B.V.Pieter Visser, un administrateur de sociétés et résidant dAmsterdam, siége au conseil d'administration de LET LL rs ET = | LES AFFAIRES | CAHIER > PAYS-BAS Une Vallée de l'agroalimentaire reconnue à l'échelle internationale Pierre Thé pierre.theroux@transcontinental.ca WAGENINGEN \u2014 Si la Californie a sa Silicon Valley, les Pays-Bas peuvent compter sur la Food Valley, l\u2019une des concentrations d'entreprises et de centres de recherche spécialisés en agroalimentaire les plus réputées au monde.Au cœur de cette « vallée agroalimentaire », située près d'Arnhem, dans l\u2019est des Pays- Bas, se trouvent l\u2019Université de Wageningen et son centre de recherche qui ont acquis une expertise internationale en biotechnologie agricole et alimentaire.« Nous avons réussi à développer un savoir-faire, principalement dans les secteurs de l'agroalimentaire, des sciences de la vie, de la nutrition et de la santé, qui est reconnu bien au-delà de nos frontières », dit Jac Niessen, porte-parole de l'Université de Wageningen, une institution qui accueille de nombreux étudiants étrangers.Les scientifiques de la vallée de Wageningen ceuvrent dans des domaines précis comme les aliments fonctionnels, la géno- 10 000 personnes travaillent dans les 17 instituts de recherche et les 70 entreprises de la Food Valley.mique des plantes, le rôle des anti-oxydants dans l\u2019alimentation et la santé et le rôle des oligo-éléments.Ce qui explique pourquoi de nombreuses multinationales, notamment HJ Heinz, Nestlé et les sociétés néerlandaises Unilever et Heineken, ont des activités dans la région.Plus de 10 000 personnes travaillent dans les 17 instituts de recherche et quelque 70 entreprises de la région.« L'université, les entreprises .et les centres de recherche travaillent en étroite collaboration », souligne M.Niessen.À preuve : Campina, une des principales sociétés laitières européennes, à signé récemment une convention de coopération de recherche avec l\u2019université et le centre de recherche de Wageningen.Barry Callebaut, le fabricant suisse de produits à base de cacao et de chocolat, vient aussi d'entreprendre un projet de recherche avec l\u2019Institut NIZO.Ce centre effectue des travaux de recherche visant à aider l\u2019industrie à résoudre des problèmes technologiques, entre autres en matière de transformation des aliments et de sécurité sanitaire.La recherche effectuée à l\u2019Université de Wageningen a également engendré de nouvelles entreprises (spin-off), certaines de réputation mondiale.L'une d\u2019entre elles est Pepscan Systems, une biotech qui vient d\u2019être sélectionnée HOLLANDTRADE 9 JUIN 2007 | A3 | Les scientifiques de la vallée de Wageningen ceuvrent dans des domaines de pointe comme la génomique des plantes.parmi les entreprises que la Fondation Bill Gates subventionne pour la mise au point d\u2019un vaccin contre le virus du sida.D\u2019autres, comme NSure, qui a été fondée en septembre, « ont le potentiel pour commercialiser leurs produits à l\u2019étranger », dit Paul Lelieveld, qui analyse les occasions d\u2019investissement pour le Wageningen Business Generator.Cet organisme, propriété de l'Université de Wageningen, a été créé ily a plus de deux ans afin de repérer les technologies prometteuses résultant des travaux menés par les chercheurs de l\u2019université et pouvant engendrer des projets d'entreprises.L'organisme agit aussi à titre de financier en injectant des fonds variant de 150 000 $ à 450 000 $ dans le cadre d'une première ronde de financement auquel sont invités à participer d\u2019autres investisseurs privés.m ; \u2018réaliser une impl \u2026 (fusion, acquisitic econol Les Pays-Bas offrent aux entreprises québécoises d\u2019intéressantes occasions affaires dans plusieurs secteurs ESN\" pe | A4 | LES AFFAIRES | CAHIER > PAYS-BAS Une lutte de tous les instants contre les inondations l'expertise néerlandaise en matière de gestion de l'eau est mise à contribution à la Nouvelle-Orléans Pierre Thé pierre.theroux @transcontinental.ca \u201c DELFT \u2014 Le scénario catastrophe évoqué dans le documentaire primé d\u2019un Oscar de l\u2019ancien vice-président américain AI Gore, selon lequel les Pays-Bas seront submergés en raison des changements climatiques et de la hausse du niveau de la mer, ne semble pas effrayer les Néerlandais.D'autant plus que le gouvernement des États-Unis s\u2019est justement tourné vers ce pays, \u2018 après le passage dévastateur de l'ouragan Katrina à l'été 2005, pour améliorer le système de protection contre les eaux à la Nouvelle-Orléans.« Je ne sens pas le danger; nous sommes bien protégés », affirme Martin Verhoef, un ré- ' sident de La Haye qui travaille - comme chauffeur à la société de transport Connexxion.« Il n\u2019y a pas lieu de s'inquiéter.La menace est là, mais je pense que nous sommes bien préparés à y faire face », dit Katrien Dijk, serveuse dans un café d'Amsterdam, une ville construite sur pilotis.Ces propos trouvent écho auprès des experts.« Je n\u2019irais pas jusqu\u2019à dire qu\u2019il n\u2019y a aucun risque, mais nous prenons les mesures nécessaires pour éviter une catastrophe », dit Jos Dijkman, spécialiste en gestion de l'eau à WL Delft Hydraulics, un institut de recherche qui assiste les autorités américaines pour le colmatage des digues.« Si le niveau de la mer devait monter de 85 centimètres au cours des 100 prochaines années, ie danger serait minime.Mais si c'était plutôt de deux ou trois mètres, la situation Les Pays-Bas ont construit plusieurs barrages anti-tempêtes pour éviter une catastrophe.deviendrait plus problématique », précise Ivo Demmers, gestionnaire de projet au Partenariat néerlandais pour l\u2019eau.Cet organisme indépendant d'information et de coordination du secteur hydrologique compte plus de 140 membres (entreprises, instituts de recherche et organismes gouvernementaux) liés a 1a gestion de l\u2019eau.Le quart du pays sous le niveau de la mer La vulnérabilité des Pays-Bas aux inondations est bien connue.Environ le quart du territoire est situé sous le niveau de la mer et certaines parties du pays sont constituées de terres gagnées sur la mer.Le pays, qui est en fait le delta de trois grands fleuves (le Rhin, la Meuse et le Waal), doit depuis des siècles protéger ses citoyens contre la menace que représente l\u2019omniprésence de l\u2019eau.Pour lutter contre les inondations, des tertres, des digues, des moulins à vent, des écluses et des barrages anti- tempête ont été construits.Longtemps, tout alla bien.Mais dans la nuit du 31 janvier au 1\u201c février 1955, une inondation dévaste le sud-ouest du pays.Les digues de Zélande et des îles de Hollande-Méri- dionale se rompent, entraînant la mort de quelque 1 800 personnes et 'évacuation de 70 000 autres.Pour éviter que pareille catastrophe se reproduise, un vaste projet de construction de nouvelles digues, d'écluses, de stations de pompage et de barrages a été mis en branie.Les dunes le long de la côte furent même relevées de de cing mètres.En 1997 fut achevé un barrage antitempête mobile qui se compose de deux énormes vannes mobiles qui, ouvertes en temps normal, peuvent être fermées en cas de tempête.Ce dernier ouvrage terminait les travaux du Delta.Continuellement aux aguets Pourtant, la menace de l'eau sera toujours bien présente pour les Néerlandais.En témoignent les inondations de 1993 et de 1995, qui ne firent aucune victime mais occasionnèrent d'énormes dégâts matériels et l'évacuation de dizaines de milliers de personnes.« Mais notre expertise et nos technologies nous assurent une grande protection », dit Peter Wijsman, consultant de la firme d'ingénierie Arcadis, aussi appelée en renfort à la Nouvelle-Orléans.« L'ouragan Katrina nous aura quand méme démontré I'importance d'étre continuellement aux aguets », souligne M.Dijkman.Ainsi, les nombreux ouvrages hydrauliques font constamment l'objet de surveillance et de travaux d'entretien.« Nous travaillons à l\u2019amélioration des points faibles que nous identifions dans notre protection des côtes », précise | 9 JUIN 2007 M.Demmers.La capacité de pompage est accrue afin de pallier la hausse des précipitations.De plus, du sable est ajouté aux plages et des digues sont rehaussées.Le gouvernement néerlandais a aussi adopté une politique visant à donner l'espace nécessaire aux cours d\u2019eau pour absorber les crues.Par exemple, les digues sont déplacées, les sols sont excavés, des bâtiments et de nouvelles zones humides sont aménagées, Par ailleurs, l'imagination des Néerlandais n'a pas de limites en matière d'adaptation.Le Groupe Dura Vermeer a en effet conçu des maisons pouvant fiotter en cas de crue subite des eaux.m Au pays du velo, des musees et des fleurs À la fin de l\u2019été, des centaines d'amateurs de jazz se rendent dans le nord des Pays-Bas afin de participer à la Randonnée Cyclojazz.Ils écoutent leur musique préférée dans d'anciennes églises et de vieilles granges restaurées datant des XIIF et XIV siècles, et se déplacent d'un concert à l'autre tout en admirant les paysages des environs de Groningue.Dans un pays qui compte presque autant de vélos que d'habitants (16 millions) et plus de 15 000 km de pistes cyclables, le cyclotourisme attire de plus en plus d'adeptes.Parmi eux, un nombre croissant de Nord-Américains, dit Michiel van Diggele, directeur des opérations internationales de l\u2019Office du tourisme et des Congrès des Pays-Bas.« Ils sont faciles à reconnaître : ils ont tous des casques », dit-il avec un grand sourire.10 millions de visiteurs étrangers chaque année Chaque année, les Pays-Bas accueillent de 9 à 10 millions de visiteurs étrangers, qui proviennent surtout de pays voisins comme l'Allemagne (26 % en 2005), le Royaume-Uni (18 %), la Belgique (9 %), et la France (5%).Les touristes étrangers y dépensent chaque année plus de 8 milliards d'euros (11,4 G$), soit plus que la valeur totale des exportations de fleurs et de plantes.L'année dernière, quelque 1,22 million de visiteurs (12 %) venaient d'Amérique du Nord, dont près de 149 000 Canadiens, principalement de l\u2019est du pays.« Ce n'est pas énorme, mais cela représentait néanmoins une augmentation de 10 % de Canadiens par rapport à 2005 », souligne M.van Diggele.ll faut dire que l\u2019année 2006 marquait le 400° anniversaire de naissance du célèbre peintre néerlandais Rembrandt, souligné par plusieurs expositions et divers événements.Amsterdam, la ville des musées et des canaux Si les étrangers sont de plus en plus nombreux à emboîter le pas aux Néerlandais, qui aiment découvrir leur pays à vélo ou en bateau, ils visitent avant tout Amsterdam, une ville reconnue pour ses grands musées comme le musée Van Gogh et le Rijksmuseum, ses canaux et ses coffeeshops.Mais-la Hollande est aussi, évidemment, le pays des fleurs : les champs de tulipes, de jacinthes et de narcisses de la Hollande-Septentrionale et de la Hollande-Méridionale, les deux provinces côtières de l'ouest du pays, attirent des centaines de milliers de visiteurs chaque année, surtout en avril et en mai.Autre caractéristique : les Pays-Bas possèdent encore un millier de moulins en activité.Depuis 1997, les moulins du Kinderdijk sont inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO.m P.T.MINISTÈRE NÉERLANDAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES Les Pays-Bas comptent 15 000 km de pistes cyclables et un millier de moulins à vent encore en activité. | LES AFFAIRES | CAHIER > PAYS-BAS HISTOIRE Le Siècle d'or Les années 1600, surnommées le Siècle d\u2019or, furent parmi les plus prolifiques des Pays-Bas, Ce petit État, qui vient alors de naître sur les bords de la mer du Nord, prend un essor économique et culturel prodigieux.Pendant que le reste de l\u2019Europe ést en plein marasme économique, le pays devient une importante nation commerçante grâce entre autres à la création, en 1602, de la Compagnie hollandaise des Indes orientales.Considérée comme la première multinationale du monde, elle a déployé ses activités le long des côtes de l\u2019Asie et de l'Afrique et possédait de nombreux comptoirs en Indonésie, au Japon et en Afrique du Sud.Parallèlement, la Compagnie des Indes occidentales assurait les échanges commerciaux avec l'Afrique occidentale et l'Amérique.C\u2019est elle qui, de 1625 à 1664, administre la Nouvelle-Amterdam devenue.la ville de New York.Vers 1670, la flotte marchande néerlandaise comptait environ 15 000 navires, soit cing fois plus que la flotte anglaise.Même le tsar Pierre le Grand, qui voulait moderniser la flotte russe, est allé apprendre sur les chantiers du Zaan les techniques les plus modernes de la construction navale.Le commerce avec l'outremer constituait donc la première source de richesse du pays.Des Indes, du Bengale, de Ceylan et de Malaisie, les.navires marchands apportaient épices, poivre, soieries et cotonnades.Entre la côte occidentale de l'Afrique, le Brésil, les Caraïbes et l\u2019Europe, ils transportaient essentiellement les productions des plantations (sucre, sel, tabac).Ce Siècle d\u2019or est aussi celui des grands peintres Rembrandt (1606-1669), Vermeer (1632- 1675) et Rubens (1577-1640), qui devaient paver la voie à Van La jeune fille à la perle, célèbre toile du peintre néerlandais Vermeer.Gogh (1853-1890) et Mondrian (1872-1944).Enfin, beaucoup de victimes des persécutions religieuses en Europe se sont alors réfugiés aux Pays-Bas.Amsterdam allait ainsi devenir une ville d\u2019accueil pour les écrivains et les savants qui ne pouvaient pas publier leurs écrits dans leur pays d\u2019origine.= PT.9 JUIN 2007 | A5 | | Le bulbe speculatif \u201cIntroduite aux Pays-Bas en 1559, la tulipe sera quelques années plus tard l\u2019objet de la première bulle spéculative de l'histoire économique.La tulipe fleurissait les \u201c jardins du sultan d'Istanbul | quand, au milieu du 16° siècle, | un ambassadeur d'Autriche fut séduit et en rapporta quelques \u201cexemplaires en Europe.Un bulbe de tulpend (mot ture qui signifie turban, auquel la fleur ressemble) finit par arriver dans le jardin d\u2019un botaniste hollandais qui en commencera la culture.Au début du 17 siècle, en plein âge d'or hollandais, la frénésie s'empare des amateurs et spéculateurs qui se ruineront pour acquérir des bulbes de tulipes de couleurs nouvelles et de formes inhabituelles, vendus à des prix défiant toute logique.En 1623, le bulbe d\u2019une espèce rare, Semper Augustus, affiche 1 000 florins (le revenu annuel moyen de l\u2019époque est de 150 florins), puis 2 000 florins en 1625.Le prix d'un seul bulbe peut égaler celui de la plus belle maison dans une rue d'Amsterdam.Ma vie pour une tulipe On raconte même qu\u2019un col- # lectionneur échangea 2 chargements de blé, 4 de seigle, 4 bœufs, 8 porcs, 12 moutons, 2 barriques de vin, 4 de bière, 2 caisses de beurre, 1 000 livres de fromage, 1 lit, ! matelas, des oreillers, 1 costume et 1 pot en argent, soit une valeur totale à l'époque de 2 500 florins, contre un seul bulbe de Victory, une tulipe tardive de couleur violette.La folie atteint son apogée entre 1634 et 1637, année où le cour de la tulipe s\u2019effondre.Les collectionneurs voient leur fortune s\u2019évaporer.De nos jours, presque la moitié des 47 150 acres de fermes florales hollandaises sont dédiés à la culture des tulipes.= PT.Le meilleur endroit en Europe pour faire fleurir votre entreprise.taux d\u2019imposition sur le revenu des entreprises de vigueur aux Pays-Bas, Ou peut-être est-ce en raison de notr culture internationale, à la fois:accueillante et ouverte d\u2019espi En fait, c\u2019est pour tôutes ces raisons qu\u2019elles s RE qui explique pourquoi ces entreprises-canadiennes ont-investi:> : ici 10,9 milliards de dollars dans des centres:de distribution a européens, des sièges sociaux européens, des centres de services partagés, dans la recherche et le développement et dans les opérations de fabrication.Pour en savoir plus sur la façon dont les Pays-Bas peuvent favoriser la croissance de votre entreprise en Europe, visitez notre site Web à l\u2019adresse : www.nfia.com, appelez le : 617-426-9224 ou encore, envoyez-nous un courriel à l\u2019adresse : info@nfia.com 25,5 % 3 y installent.Ce #5 pa Tete rome Li A6 LES AFFAIRES CAHIER > PAYS-BAS Chaque jour, quelque 450 navires font transiter un million de tonnes de fret pour l'équivalent d'un milliard de dollars dans le port de Rotterdam.9 JUIN 2007 pe EE a R 2d Lt oT o 2 st qd = iJ a wr = PAYS-BAS Les déchets deviennent une mine d'or à Amsterdam Son nouvel incinérateur dernier cri sert à la production d'énergie Théroux pierre.theroux @transcontinental.tà AMSTERDAM \u2014 Après des travaux d'expansion qui ont duré trois ans et coûté 450 millions d\u2019euros (700 M$), Amsterdam vient de se doter du plus important incinérateur d\u2019ordures ménagères d'Europe.Ces installations ultramodernes permettront d'accroître la capacité d'incinération de 900 000 à 1,5 million de tonnes de déchets par année, soit le quart des ordures jetées dans les sacs verts par les 16 millions d'habitants des Pays-Bas.« Ce nouvel incinérateur, de quatrième génération, favorisera l\u2019atteinte de nouveaux objectifs en matière de traitement des déchets et de développement durable », affirme Marcel van Berlo, directeur- conseil d'Afval Energie Bedrijf (AEB), la société privée qui exploite le site pour la Ville d'Amsterdam.Car pour AEB, les déchets sont une importante source d'énergie et peuvent même être transformés en produits de valeur.« Les déchets sont la matière première de l'avenir », suggère-t-il, en précisant que seulement 1,3 % des déchets brûlés dans l\u2019incinérateur ne peuvent être réutilisés.De plus, la fumée blanche évacuée par l'immense cheminée est presque entièrement formée de vapeur pure, précise M.van Berlo.L'incinérateur, qui emploie quelque 260 personnes, est situé à une dizaine de kilomètres d'Amsterdam.Des déchets producteurs d'énergie et de produits Les déchets permettront désormais de générer 1 million de mégawattheures d'énergie, soit assez pour alimenter environ 70 000 ménages.« Nous en conservons 10 % pour nos propres besoins », dit M.van Berlo.I! précise que le nouvel incinérateur permettra aussi de récupérer de l'énergie avec un rendement plus élevé.Le taux de conversion en électricité du contenu énergétique passera de 21 à 30 %, tandis qu\u2019ailleurs en Europe, le ren- L'incinérateur d'ordures ménagères d'Amsterdam est le plus important d'Europe.dement électrique est de 21 % et la moyenne mondiale est à peine de 10 à 15 %.Outre la production d\u2019électricité, AEB se charge de récupérer la chaleur excédentaire pour assurer le chauffage, avec un réseau de canalisations d\u2019eau chaude, d\u2019une centaine de bureaux et commerces situés près de l\u2019usine.Ainsi, « nous contribuons à réduire l\u2019utilisation d'énergie fossile et, du même coup, l'émission de gaz à effet de serre (GES) », dit M.van Berlo.Les déchets sont non seulement convertis en électricité durable et en chaleur, mais également en des produits qui ont un nouveau cycle de vie.Par exemple, certains produits qui ne peuvent-pas être brûlés produisent des cendres qui sont incorporées au bitume pour l'asphaltage des rues, en remplacement du sable.Aussi, les sels récupérés d\u2019un processus complexe de lavage des gaz et d'un autre procédé de nettoyage sont transformés en sel de déneigement.Enfin, l'usine récupère également des métaux non ferreux qui ont de la valeur, comme le cuivre et le zinc, qui peuvent être réutilisés.« Il y a même de petites quantités d\u2019or et d'argent », dit M.van Berlo.Un virage vert pris très au sérieux Pour un pays aussi densément peuplé que les Pays-Bas, dont le quart du territoire est situé sous le niveau de la mer, le traitement des déchets est d\u2019une importance capitale.« Et l'enfouissement des déchets est la dernière des solutions », souligne Ton Holtkamp, directeur au ministère du Logement, de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement.| 9 JUIN 2007 | A7 Voilà qui explique pourquoi le pays, pour limiter la quantité de déchets, a aussi mis l\u2019accent sur le recyclage et la réutilisation des matières.En 2003, le gouvernement s\u2019est doté d\u2019un vaste plan de gestion des déchets, recevant d\u2019ailleurs l'appui des Néerlandais qui coopèrent beaucoup aux efforts environnementaux.> « Les Néerlandais sont tres nombreux a procéder au tri sélectif des ordures ménagères.Ils se donnent la peine de déposer consciencieusement ie verre ou les vieux journaux dans les bacs mis à leur disposition », dit M.Holtkamp.Résultats : plus de 80 % de tous les pots et bouteilles en verre utilisés aux Pays-Bas sont recyclés, soit 412 millions de kilos ou l'équivalent d\u2019une cinquantaine de bouteilles par personne annuellement.En 2005, les Pays-Bas ont recyclé 77 % de l\u2019ensemble du papier utilisé.Soulignons que la proportion d'émissions de CO, par habitant est parmi les plus faibles d'Europe.m - wr -w Sa 100 ans d'assurance, Ga lisse HIER surance auto, habitation et entreprises ASSURANCE \u201c\u2019Aéroplan est une marque déposée d'Aéroplan, société en commandite.Visitez ingassurance.ca ou informez-vous auprès de votre courtier.18363 À Un premier siècle d'assurance ANS ING Assurance célèbre 100 ans d'assurance au Québec.Forts de ce que nous avons bâti au fil du temps, nous faisons maintenant profiter nos assurés de partenariats axés sur l'avenir grâce, entre autres, à nos alliances avec Aéroplan et CAA-Québec.Des liens qui font de notre entreprise le chef de file en assurance de dommages au Québec.au Québec ll n pays ¢ aitayant pe pour aes soins Les Pays- Bas constituent une porte d\u2019 entrée de choix pour s dere heron @ transcotiental a LA HAYE \u2014 En novembre, Pratt \u201c & Whitney Canada inaugurait \u201cun centre de distribution de.\u201cpièces à Amsterdam.\u201c Pour l'entreprise aéronau- \u201ctique de Longueuil, qui visait ainsi à assurer un service de livraison accéléré des pièces de moteurs à ses clients d\u2019Europe, d'Afrique et du Moyen- Orient, le choix des Pays-Bas s'imposait d\u2019emblée.« L'emplacement du nouveau centre de distribution, en plein cœur du territoire de l'Union européenne et à proximité de l\u2019aéroport, permettra à nos clients d'obtenir ce dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin », expliquait alors Maria Della Posta, vice-présidente, soutien technique et relations clients.CN WorldWide a également choisi d'établir son siège social aux Pays-Bas, à Rotterdam, où se trouve le plus important port de conteneurs du monde hors de l'Asie.« Rotterdam était un choix logique, à cause des infrastrue- tures portuaires mais aussi des capacités de transit par baotage et par camions », dit Anita Ernesaks, directrice générale mondiale de CN WorldWide.Cette entreprise, qui a commencé ses activités en mai 2005, PIERRE THÉROUX Paul van Lede, vice-président du Conseil de distribution internationale des Pays-Bas est une filiale en propriété ex clusive du Canadien National qui offre des services internationaux d'expédition transitaire entre l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie.800 grandes sociétés y sont établies Pratt & Whitney et CN World- Wide ne sont pas les seules entreprises qui voient les Pays- Bas comme une plateforme stratégique pour accéder au vaste marché européen.Plus de 800 multinationales, dont Boeing, Nike, IBM, Cisco et Samsung, y approvisionnent déjà leurs clients au départ des Pays-Bas.« À cause de ses nombreux avantages en termes de logistique, les Pays-Bas repré- un des pays d'Europe les-plus \u201cattrayants sur le plan de la \u201c fiscalité pour les entreprises.prises étrangères en 2006, \u201csentent un \u2018port : d'attache \u201clogique », dit Jochum Haakma, directeur général de l'Agence \u201cnéerlandaise pour les investis- .sements étrangers.\" \u201cDe plus, les Pays-Bas est Selon l\u2019agence, le pays a attiré un record de 113 entre- comparativement à 102 l'année précédente, qui ont choisi d'y implanter soit leur siège européen, soit un centre de distribution.Elles ont entraîné dans leur sillage des investissements dépassant 520 M$ et la création de 2 425 emplois.« Forts de leurs infrastructures, de \u2018eur situation géogra- | phique et de leur expérience logistique, les Pays-Bas sont en mesure de répondre adéquatement aux besoins et exigences des sociétés étrangères », soutient Paul van Lede, vice-président du Conseil de distribution internationale des Pays-Bas (NDL).D'ailleurs, la part de marché des Pays-Bas dans les centres de distribution en Europe atteint à 51 %, loin devant la Belgique (18 %) et l'Allemagne (11 %), estime le NDL.Au royaume de la logistique Depuis longtemps, les Pays- Bas jouent un rôle de premier ap rs à cut à van 6 05?pe si On attribue aux Pays-Bas plus de la moitié du transport maritime et fluvial européen.plan dans le domaine de la distribution en Europe.L'importance du port de Rotterdam, jusqu'à récemment le plus important au monde et toujours le premier port européen, et de l'aéroport international Schipol d\u2019Amsterdam, le troisième aéroport de fret en Europe, n\u2019est pas étrangère à la situation.On attribue aux Pays-Bas 54 % du transport maritime et fluvial européen, soit 40 % du transport par conteneurs, 80 % du transport de pétrole et 60 % de la pétrochimie.La moitié des bateaux de l\u2019Union européenne naviguent sous pavillon néerlandais.« Et le tiers des camions qui circulent en Europe appartiennent à des compagnies hollandaises », dit M.Haakma.Sans oublier la présence d\u2019une multitude d'entreprises néerlandaises œuvrant dans le domaine de la logistique, de la manutention et de la distribution routière, maritime, aérienne et ferroviaire.« Le domaine très développé des services logistiques joue un rôle de chef d'orchestre qui contribue grandement à faire des Pays-Bas un endroit stratégique pour implanter sa chaîne d'approvisionnement », affirme M.van Lede.Autre avantage : « Plusieurs Néerlandais sont polyglottes », souligne Anita Ernesaks.m Sico, un tremplin nord-américain pour le vu Akzo L'histoire de la multinationale est une série de fusions et acquisitions Pierre Thé pierre.lheroux @transeontinental,ca SASSENHEIM - Le nom d'Akzo Nobel ne vous dit peut-être rien.Pourtant, que ce soit à la maison, dans l'auto que vous conduisez ou sur le vélo que vous enfourchez, dans le train ou l'avion que vous prenez, il y a de fortes chances que * l\u2019entreprise y ait apposé l'une de ses marques de commerce.Ce géant néerlandais est un des plus importants fabricants de peinture et de revêtements au monde.Non seulement pour \u201c la décoration, mais aussi pour les secteurs du transport et de la marine, de la construction et pour de nombreuses autres applications industrielles.Ses marques incluent des noms comme Sikkens, Crown, Sadolin, International et, depuis un an, un nom bien connu au Québec : Sico.En avril 2006, Akzo Nobel déboursait près de 300 M$ pour mettre la main sur ce fleuron québécois fondé en 1937.« Nous avions la chance d\u2019acquérir une entreprise possédant une grande notoriété, un leader dans son domaine », dit Rinus Rooseboom, président de la division peintures et revêtements décoratifs d'Akzo Nobel, en précisant que la qualité des gestionnaires en place a aussi joué dans la balance.Sico emploie plus d'un millier de personnes au Canada, aux États-Unis et au Mexique.Déjà présente au Canada, mais essentiellement dans les revêtements pour le bois avec sa marque Sikkens, Akzo Nobel a vu dans l'achat de Sico une occasion en or d'y accroître ses activités.Sico, qui emploie plus d'un millier de personnes au Canada, aux États-Unis et au Mexique, se spécialise dans l\u2019industrie de la peinture architecturale et vend aussi des revêtements industriels, principalement pour le métal et destinés en grande partie aux secteurs du matériel de transport et de la machinerie.« Notre objectif est de profiter de Sico, de ses marques et de son réseau de distribution, pour accroître notre présence non seulement au Canada, mais aussi en Amérique du Nord », affirme M.Rooseboom.D'ailleurs, l\u2019entreprise néerlandaise a confirmé le maintien de Pierre Dufresne à la présidence de Sico au Canada, en plus de le nommer directeur général des activités du secteur des peintures décoratives pour \"Amérique du Nord.Née au XVIII siècle L'origine d'Akzo Nobel remonte à la fin du XVIIF siècle quand Wiert Sikkens a commencé la production de laques, dans la ville de Groningen, au nord des Pays-Bas.En avril 2006, Akzo Nobel a déboursé près de 300 M$ pour mettre la main sur Sico.Bien des années plus tard, en 1928, l'introduction de laque à base de celluloïd engendra une révolution.Une usine fut construite pour favoriser l\u2019essor de plusieurs secteurs de produits : automobiles, avions, chaussures, machines à écrire, trains, etc.En 1962, le Groupe Sikkens s'unit à Koninklijke Zout.En 1965, cette nouvelle entreprise fusionne avec la société pharmaceutique Koninklijke Zwa- nenberg Organon (KZO).Puis en 1969, autre fusion avec le groupe chimique néerlandais AKU pour devenir AKZO.C'est le début de la croissance européenne.Après les années 1970, la division Akzo Coatings continue de grandir grâce à des acquisitions en Europe, en Afrique, en Amérique et en Asie.En 1993, Akzo fusionne avec le suédois Nobel.En mars dernier, au lieu d\u2019introduire sa filiale pharmaceutique et de produits vétérinaires Organon en Bourse comme prévu, Akzo Nobel a plutôt annoncé sa vente au groupe Schering Plough.Recentrer ses activités La multinationale, qui emploie quelque 61 500 personnes dans plus de 80 pays, désire ainsi se recentrer sur les revêtements Nobel et les produits chimiques (poly- mères et élastomères destinés notamment à l\u2019industrie du papier et du raffinage).« Le secteur des revêtements représente un excellent potentiel de développement, particulièrement dans le domaine des peintures décoratives », indique M.Rooseboom.L'année dernière, Akzo Nobel a enregistré des ventes de 13,7 milliards d'euros (19,7 G$) et un bénéfice net de 1,15 mil liard d'euros.La division des revêtements a compté pour près de la moitié des revenus avec des ventes record de 6,21 milliards d\u2019euros.En comparaison, Sico avait réalisé des ventes records de 312 M8 l\u2019année dernière.Si l\u2019entreprise mise notamment sur l\u2019Amérique du Nord pour soutenir sa croissance, elle lorgne aussi vers I'Asie et en particulier la Chine où elle vient d\u2019implanter une nouvelle usine.Son objectif : réaliser des revenus de 750 millions d'euros en Chine d'ici 2010.n "]
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