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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2007-06-16, Collections de BAnQ.

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[" > mms = LE 16 JUIN 2007 1 F IRES 1 I Lu ) A EC & a £ us i ki i 2 ih h a id Se 2) 4 En U Ge i ne ul oy Xe in 5 (OÛÉBEC = Se 2 pe mer 5 ai p ky 2, joo ue 5 kit poppin i SE = LE 0 he A en Ga in be) a ie 5! a # + A .di in Wi 0 su Gi à ce foie fs 0 \u201c 5 \u201cin né J if Æ RACH A i } £8 i je 2 # bt ds i we x 5 ; 1 ve SE $s eae, = Te Lie I Gi hy } i à es Par 2 ur i 2 de fa E - pr 3 > 3 | chite Les D pp a 257 4 M 3 Be A 5 be i \u201c5 is By 25 on qe ES i.fix A = ray 5 = ho = ee 8 = a oii i i i A ; 1 ar a f= = A dé £3 fh LE gi Es oo 3 2 Sa 78 be a Ha pt a.en 3 es\u201d an 2 Sit on ar A ns >.H 0 i Ge 4 ea A es i < (] ant of 2 5 3 à ol E; î 5 oe Py A 4 5 Go 3 © of FS = | 5 A 3 2 PE Er À se AE = 3 a i sa dau À A $ 2A pdd\" À \u20ac 2 0 i il 5 ; i 5 = RR a he 3 4 7 AN \\ z if 5 Tae 5 2 Fg Send i rs 5 = J Pa > Pur hoe £41 2 se el fe ¥ ah \u201ci sn Se : #4 té fone Blips ot 2 Ha an ii et a - eit i ol hog de 2 5 oy a 2 EE Le public E a couronné i Sn # je le projet ve, = 6 ih 2 Li p Les Abouts 4 dans le cadre = i du concours > 2 Vig SX d'architecture $F Ah = x, du Québec.x = + i sa Lu ALAIN EAFOREST Hid Un environnement bâti de qualité, Cd profite à tous.Qu'on se le dise! ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC FF On prévoit jusqu'à 300 nouveaux architectes sur le marché en 2008, par rapport à une quarantaine jusqu'à maintenant Dominique Froment dominique.froment @ transcontinental.ca Entre 200 et 300 nouveaux architectes arriveront sur le marché du Québec en 2008 et, annuellement, ils seront 80 à embrasser la profession à partir de 2009, comparativement à 40 jusqu'alors.André Bourassa, qui a fait de la relève de la profession sa priorité lorsqu'il a été élu une première fois à la présidence de l'Ordre des architectes du Québec, en 2005, vient d\u2019entamer son deuxième mandat le cœur plus léger.Il faut dire que la situation était devenue inquiétante.En 10 ans, la proportion des membres de l'Ordre (ils sont aujourd\u2019hui 2 800) de moins de 35 ans est passée de 14 à 5 %.Les moins de 40 ans, qui représentaient 32 % de la profession en 1997, ne sont plus que 13 %.Par ailleurs, alors que 21 % des architectes avaient au moins 55 ans il y a 10 ans, ils sont maintenant 35 % dans cette catégorie d'âge.Les 60 ans et plus, eux, sont passés de 13 à 21 %.« Cette situation m'inquiétait beaucoup », lance M.Bourassa, du cabinet d'architectes Bourassa Maillé, de Saint-Christophe d\u2019Arthabaska, dans les Bois- Francs.Il a pris le taureau par les cornes pour sortir sa profession de l'impasse.Les trois écoles d'architecture des universités de Montréal, « La société paie cher pour former ses architectes.Il n'est pas acceptable que les trois quarts des étudiants soient poussés sur la voie de service parce qu'un système d'accès à la profession est mal adapté », dit André Bourassa.McGill et Laval produisent 160 bacheliers en architecture chaque année, Mais au bout du compte, seulement un sur quatre devient architecte, après un stage de trois ans et une batterie de 10 examens made in USA.C\u2019est là que la bât blesse.Dans la foulée de la signature de l'accord de libre-échange nord-américain (ALENA), l'Ordre des architectes, soucieux d'ouvrir les portes du marché nord-américain à ses membres, avait adopté le système américain d'accès à la profession.Ce qui veut dire que les aspirants architectes québécois devaient passer 10 examens conçus aux États-Unis pour les Américains et traduits et adaptés avec plus ou moins de bonheur pour le Québec.« Ce système est lourd, coûteux et mal adapté à notre réalité », précise M.Bourassa, qui enseigne aussi la réhabilitation et le recyclage d'immeubles à l\u2019Université Laval, en plus d'être conseiller municipal de Tingwick, dans les Bois- Francs.Des examens mal adaptés Entre autres barrières, les candidats devaient se déplacer à Montréal pour chaque examen, Comme chacun pouvait passer l'examen la date de son choix, il n\u2019y avait pas de momentum.Certains candidats remettaient ces examens indéfiniment, d'autant plus qu\u2019ils pouvaient bien gagner leur vie comme stagiaires dans un cabinet d'architectes.En outre, l'expérience a démontré que très peu d'architectes travaillent aux Etat-Unis, Par conséquent, le nombre de stagiaires inscrits à l'Ordre, des bacheliers qui n\u2019ont pas Des architectes à la pelle | 16 JUIN 2007 | L'Ordre des architectes du Québec a élaboré, avec l'Ontario et l'Alberta, ses propres examens.réussi tous les examens mais qui gagnent leur vie en travaillant depuis 10 ou 20 ans, parfois davantage, sous la supervision d'architectes, est passé de 585 à 945 en 10 ans.Comme 1 600 architectes sont leur propre patron ou le patron d\u2019autres architectes et qu'un stagiaire, aussi compétent soit- il, ne peut prendre la relève d\u2019un architecte, la profession était exposée à une pénurie.Tout ça est sur le point de changer.L'Ordre des architectes du Québec élabore, avec l\u2019Ontario et l'Alberta, ses propres examens, qui seront prêts dès le printemps 2008.Ces examens, adaptés à notre réalité, devraient convaincre entre 200 et 300 des 945 stagiaires à accéder à la profession d\u2019architecte, prévoit M.Bourassa, qui est également membre du comité administratif du Conseil interprofessionnel du Québec, qui regroupe les 45 ordres professionnels.Les nouveaux examens seront à date fixe, pour créer une motivation.Les candidats qui veulent travailler aux États-Unis pourront continuer à passer les 10 examens américains.À partir de 2009, grâce à ces changements,la moitié des 160 nouveaux bacheliers issus des écoles d'architecture chaque année devraient accéder à la profession, au lieu du quart actuellement.« La société paie cher pour former ses architectes.Il n'est pas acceptable que les trois quarts des étudiants soient poussés sur la voie de service parce que le système d'accès à la profession est mal adapté », explique le volubile président de l'Ordre des architectes et président de la Conférence interprofessionnelle du design du Québec.= cl 2 æ aux NIRS multiples NRC pQu GE environnemen a rt er AGL potentiel PEE] mana ras Grace etes Pres | LES AFFAIRES | L\u2019ARCHITECTURE AU QUÉBEC Construire vert ou mourir Le bâtiment vert sera bientôt la norme; l\u2019ignorer serait une erreur pour les entreprises Lehmann dossiers @transeontinental.ca « Des milliers de milliards de dollars en propriétés commerciales appartenant à des firmes d'investissement, des sociétés et d'autres investisseurs dans le monde entier deviendront bientôt obsolètes, et verront leur valeur chuter.Que se passe- t-il ?Un important bouleversement des marchés immobiliers est en train de se produire : le bâtiment vert.» L'avertissement ne vient pas d'un obscur manifeste écolo, mais du très sérieux Barron's, bible des investisseurs.Le développement durable dans l'architecture et la construction sera bientôt la norme.« On ne parlera plus de bâtiment standard ou de bâtiment vert.Le vert sera le standard », affirme Vouli Mamfredis.architecte et coprésidente du comite sur le développement durable de l'Ordre des architectes du Québec.Le Conseil du bâtiment durable prévoit certifier 500 000 projets commerciaux et un million de projets résidentiels d'ici 2012.« L'intérêt pour les questions environnementales chez les architectes ne date pas d'hier; en fait, nous y travaillions bien avant que le concept du développement durable ne devienne populaire.Aujourd'hui, la plupart des cabinets intègrent le développement durable à leurs travaux.» Elle a vu les choses évoluer très vite au cours des dernières années.« Longtemps, nous les architectes intéressés par le développement durable, avons été regardés de travers, comme des gens louches.Aujourd'hui, l'Ordre de architectes se montre très enthousiaste pour notre travail.» Un potentiel immense Le bâtiment vert n'est plus l'apanage de quelques illuminés, mais un véritable marché, lié à l\u2019apparition de la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) aux États-Unis, puis, en 2004, au Canada.Une étude de McGraw-Hill, faite en 2006, prévoit qu\u2019en 2010 plus de 10 % des constructions de type non résidentiel seront vertes.Au pays, le Conseil du bâtiment durable parle de croissance exponentielle.« Nous prévoyons certifier 500 000 projets commerciaux et 1 million de projets résidentiels d'ici 2012 », dit Nancy Grenier, responsable des communications.Un gigantesque potentiel auquel personne ne reste indifférent, à commencer par les administrations publiques qui exigent désormais la certification LEED pour leurs projets.Le 740 Bel-Air, à Saint- Henri, est un exemple à ce titre.Les locaux, qui accueillent notamment la GRC et Travaux Publics Canada, ont été pensés en fonction du développement durable : toiture végétale, éclairage naturel, matériaux de construction récupérés et recyclés, et ainsi de suite.Les secteurs commercial et résidentiel ne sont pas en reste.Joël Courchesne, président du Conseil du bâtiment durable pour le Québec, dit que, malgré son retard par rapport à l\u2019Europe, le Canada compte 25 projets déjà certifiés LEED et quelque 394 autres en attente, ce qui représente selon lui « un potentiel immobilier imposant ».GILLES DELISLE Le triplex rénové par Emmanuel Cosgrove dans le quartier Mile-End, à Montréal, pourrait être le premier bâtiment canadien à recevoir l'accréditation LEED platine.Il note par ailleurs que le Québec, avec 36 projets inscrits et 2 certifiés, se situe loin derrière l'Ontario, la Colombie- Britannique et l'Alberta.« Le gouvernement ontarien est très présent financièrement.» Réfléchir plus tôt Si la certification LEED est centrale dans les efforts vers un bâtiment vert, elle ne constitue pas une panacée.M.Courchesne précise qu\u2019elle doit servir d\u2019instrument.« Certains ne l'utilisent qu'au terme de leur démarche, pour accumuler des points.C\u2019est contraire à l\u2019idée de développement durable, qui réclame une véritable réflexion globale, en amont d'un projet.» Raison pour laquelle certains cabinets ont développé une véritable expertise dans le domaine au fil des années.Par exemple, 'OEUF (Office de l\u2019éclectisme urbain et fonctionnel) a intégré dès 1992 l\u2019écologie à son travail de recherche.«C'est ce qui nous distingue des autres cabinets », dit l\u2019architecte Bernard Olivier.Il estime à 10 % la part de travail consacrée à la recherche et au développement pour chacun des projets réalisés.Le 16 JUIN 2007 cabinet a notamment reçu plusieurs prix internationaux pour son travail dans le cadre du projet Benny Farm, dans le quartier Notre-Dame-de- Grâce, à Montréal.Un projet colossal qui prévoit la rénovation et la construction de 530 logements abordables, pensé d\u2019un point de vue social (centre récréatif, garderie, centre communautaire) et respectueux de l\u2019environnement.Benny Farm repose sur le concept d'énergie verte à tous les niveaux, de la construction à l\u2019utilisation.Les systèmes prévoient des échangeurs d\u2019air géothermiques, des sources hybrides d\u2019énergie solaire et électrique, le chauffage radiant et des récupérateurs de chaleur d'air et d\u2019eau.Ils prévoient également la réutilisation et le traitement in situ des eaux ménagères et des eaux pluviales, ainsi que la restauration de la nappe phréatique.De la moquette au soya Le bâtiment vert n\u2019est pas l\u2019apanage des cabinets d'architectes.De nombreux projets d\u2019autoconstruction résidentielle contribuent à developper les techniques propres au développement durable.Emmanuel Cos- grove, consultant en construction écologique et directeur de cohabitation.com, a dirigé les rénovations de sa propre habitation selon ces critères : système de récuperation des eaux ménagères, toit vert, tunnels de lumière flexibles, matériaux recyclés, Le triplex, situé dans le quartier Mile-End, pourrait être le premier bâtiment canadien à recevoir l'accréditation LEED platine.En matière de développement durable, les matériaux revêtent une grande importance.Ils doivent être efficaces sur le plan énergétique, durables et écologiques dans leur constitu- tion et leur processus de fabrication.La moquette, par exemple, est aujourd\u2019hui à 80% écologique.Colle, fibre, tout y passe, Interface a même pensé à faire des tapis à base de soya.« La seule chose qui l\u2019arrête pour le moment, c'est l'usure ! » lance M.Courchesne.Les manufacturiers ont flairé le bon filon, et ie marché du matériau écolo explose.Mais la vigilance est de mise.« La vitesse à iaquelle l\u2019industrie se transforme est hallucinante.Quand un manufacturier n'a pas la réponse à une de nos questions concernant le caractère écologique d\u2019un matériau, il est gêné, dit M™ Mamiredis.« Certains ont même réservé des sections entières de leurs catalogues aux produits verts.Ça devient un argument de vente, même si c\u2019est parfois un peu superficiel.» La vague du développement durable a ramené des matériaux qu\u2019on croyait obsolètes : la paille et le chanvre.« Le ballot de paille est très demandé, parce que cette matière est le fruit d\u2019un recyclage et qu\u2019elle est un isolant très efficace, dit Pascal Morel, qui travaille pour l'association sans but lucratif Archibio.Le ballot offre un fort potentiel économique pour les producteurs agricoles, qui commencent à montrer de l'intérêt.» Pascal Morel met en garde contre un « marché de dupes ».« Le bâtiment vert doit s'insérer dans son environnement, être écologique mais aussi apporter un confort psychologique.À cette condition, il sera rentable à long terme.» Avis partagé par Joël Cour- chesne : « À terme, un projet durable ne se contentera pas de respecter son environnement, il l'enrichira.La prochaine étape, c\u2019est un bâtiment qui restaure l\u2019environnement.» m les enseignements de LY \"Ste Le, Rudofsky at La premiére rétrospective sur Bernard Rudofsky - architecte, designer et critique - un véritable pionnier du modernisme dont les centres d'intérêt dépassaient l\u2019architecture pour englober tous les aspects de la vie.[ Du 4 juillet au 30 septembre 2007 CCA 3 Centre Canadien d\u2019Architecture | Canadian Centre for Architecture 1920, rue Baile, Montréal www.cca.qc.ca Le retard québécois La réglementation ne garantit pas l'accès aux bâtiments et aux logements pour les personnes handicapées Lehmann dossiers @transcontinentat.ca L'accès aux bâtiments et aux logements reste limité au Québec pour les personnes souffrant d\u2019un handicap.« Ça fait 27 ans que nous nous battons au Québec, et les choses ont peu évolué, hormis dans le logement subventionné.» Pierre Richard, architecte spécialisé en accessibilité universelle, dresse avec un brin de lassitude l\u2019état des lieux au Québec en comparant la situation avec les pratiques ayant cour en Europe et aux États-Unis.« En Suisse, la réglementation est très stricte.C\u2019est aussi le cas depuis une quinzaine d'années en France et en Angleterre, où on oblige les constructeurs à rendre les logements adaptables.Ici, on en est encore à évoquer des raisons financières pour expliquer notre retard, mais il s'agit d'un blocage psychologique.» Avec d'autres architectes, Pierre Richard a fondé en 1980 Société Logique, un organisme voué à la promotion de l\u2019accessibilité universelle au Québec.L'objectif : concevoir les bâtiments en fonction des besoins de tous, en intégrant lors de leur conception les paramètres liés à toute forme de handicap.« L'idée ne date pas d'hier.En 1954, un jugement de la Cour suprême des États-Unis concernant la cause d\u2019un enfant handicapé a affirmé pour la première fois l'idée selon laquelle il n'est pas juste de séparer les personnes handicapées des autres », dit Sophie Lanctôt, directrice générale de Société Logique.L'idée a fait son chemin et été reprise dans le domaine de l\u2019architecture par Ron Mace, un chercheur américain qui a proposé des solutions pour que les bâtiments soient accessibles à tous.Les principes de base sont simples : éviter les seuils et les différents niveaux de plancher, offrir des espaces suffisamment grands pour permettre la mobilité, avec des aires de manœuvre, et assez lumineux pour les personnes malvoyantes; installer des rampes d'accès si le bâtiment est existant.« Lorsqu'on construit un bâtiment neuf et qu\u2019on le dote d'une rampe d'accès, on crée une forme de ségrégation.Il suffit d'implanter le bâtiment de plain-pied pour que l\u2019accessibilité à l'entrée soit la même pour tous », fait remarquer M™ Lanctôt.Penser à tout « Pour qu\u2019un déficient intellectuel puisse fonctionner normalement, la signalisation doit être claire, avec des pictogrammes; les ascenceurs doivent être immédiatement accessibles », dit-elle.Rendre accessible, c\u2019est aussi préparer le terrain à des adaptations.« Préparer les salles de bains à recevoir des T 418-835-1533 F 418-835-1444 CARREFOUR CU Anne Carrier Architectes 5935, Rue St-Georges, Bureau 201 Lévis G6V 4K8 Québec, Canada ac@annecarrierarchitectes.com LTUREL JEAN-GOSSELIN L'équipe de Anne Carrier Architectes, ainsi que Génie Tech entrepreneur général, Revêtements Alnordica et Raysource- Montel sont fiers d\u2019avoir été partenaires de la réalisation du Carrefour culturel Jean-Gosselin.Par la qualité de son architecture, ce projet contribue à ia revitalisation et au développement durable du patrimoine culturel lévisien.ns / A ; i A HE \u201c7 \\ech.& www.genie-tech.ca RavSource.REVÈTEMENTS 1] MontEL CRApDIC www.raysource.com www.alnordica.com JODOIN LAMARRE PRATTE ET ASSOCIÉS ARCHITECTES GILLES DELISLE 16 JUIN 2007 | Couleurs contrastées pour les mal-voyants, système intercom avec caméra, alarmes visuelles, seuils intégrés aux portes pour une meilleure mobilité; le projet Logia, sur la rue Rachel, à Montréal, a été entièrement conçu selon les principes de l'accessibilité universelle.barres d'appui nécessite la mise en place de fonds de clouage derrière les murs », dit Sébastien Gaudreau, chargé de projet dans le cadre de la réalisation des habitations Logia Rachel.L'immeuble de 70 logements a été pensé selon les principes de l'accessibilité universelle : couleurs contrastées pour les malvoyants, système intercom avec caméra, alarmes visuelles, etc.Le bâtiment a été construit de plain-pied et les logements ont tous les mêmes caractéristiques.Rien n\u2019a été laissé au hasard.« Nous avons utilisé des robinets facilement manipulables, el il n'y a aucun seuil de porte dans les logements.Ils sont incorporés à la purte », explique Sébastien Gaudreau.Le projet a coûté 6 M$, un budget « tout ce qu'il y a de normal », selon ce dernier.« Rendre un bâtiment accessible à tous ne coûte pas plus cher si on s\u2019y prend bien dès le départ », assure M.Gaudreau.Bien s'y prendre, c'est entre autres travailler en concertation avec des ergothérapeutes et des groupes représentant des personnes handicapées, comme Pignon sur roue.Pierre Richard, qui a conçu le projet, aime à préciser que l'immeuble accueille des familles avec des enfants dé- 3200, rue Rachel est, Montréal (Québec) H1W 1A4 téléphone : (514) 527-8821 - www.jlp.ca ficients, des personnes handicapées, mais aussi des familles dont aucun membre n'a de handicap.Des modifications au Code L'architecte écorche au passage la Ville de Montréal et sa fameuse Opération 5 000 logements, terminée en 2005, « Pratiquement aucune mesure d'accessibilité n\u2019a été prise dans ce contexte.Pour des raisons économiques, les habitations n\u2019ont même pas été construites de plain-pied.Je crois que nous sommes les seuls à continuer de construire des demi-sous-sol.Je n'ai vu ça nulle part ailleurs.» La Ville se targue pourtant d'avoir fait de l'accessibilité universelle une de ses priorités, et a développé depuis 2003 des plans d'action dans ce sens.De 2004 à 2007, un budget annuel de ! M$ a notamment été attribué aux projets d\u2019accessibilité architecturale.« Ils n'ont pas eu le choix.rétorque Pierre Richard.Les villes ont été forcées par la loi à purter un regard sur l\u2019état de leurs bâtiments et apporter des correctifs.» L'architecte fait référence à l'article 61.1 de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale.L'article oblige chaque ministère et organisme public qui emploie au moins 50 personnes et chaque municipalité d'au moins 15 000 habitants à identifier les obstacles à l'intégration des personnes handicapées dans le secteur d'activité relevant de ses attributions et à décrire les mesures à prendre afin de réduire les obstacles à l'intégration des personnes handicapées dans ce secteur d'activité, I] ne prévoit aucun mécanisme de surveillance ou de vérification.C\u2019est en matière de réglementation que le bât blesse.Le Code de construction du Québec ne contient aucune exigence d'accessibilité pour l'aménagement intérieur des logements ni aucune exigence d'adaptabilité, Raison pour laquelle un regroupement d'organismes de défense des personnes handicapées réclame des modifications au Code, actuellement en processus de révision.Une gageure, selon Pierre Richard, qui souligne l'impact à long terme des manquements actuels.« Avec le vieillissement de la population, nous aurons de plus en plus besoin de logements performants, adaptés aux besoins d\u2019une grande partie de la population.Sans quoi, il faudra investir dans de nombreuses constructions de type CHSLD.qui sont très chères.» m | LES AFFAIRES | L\u2019'ARCHITECTURE AU QUÉBEC Francine Fi dossiers @transcontinental.ca L'Ordre des architectes du Québec souhaite susciter l'intérêt des enfants pour l'architecture avec son programme le Choix des enfants, qui s'adresse aux jeunes du primaire.Devant le succès et le plaisir des jeunes de l'école Nouvelle- Querbes, à Outremont, dans le cadre d'un projet pilote réalisé en 2004-2005, le projet a été élargi l\u2019année suivante.Cette fois, cinq écoles participent au programme (école Nouvelle Querbes, école Saint-Roch (Québec), école Saint-Sacrement (Trois-Rivières), école du Grand- Boisé (Chelsea) et école Mar- guerite-Belley (Jonquière).La prochaine cuvée aura lieu durant l'année scolaire 2008- 2009 afin de correspondre à la remise des Prix d'excellence de l'Ordre des architectes qui a lieu tous les deux ans.Plusieurs activités Tout au long de l'année, des ateliers thématiques, des visites de lieux et de bâtiments, des rencontres avec des architectes ont permis à des enfants âgés de 10 à 12 ans de se familiariser avec l'architecture, autant sur le plan des réalisations que sur celui de la profession elle- même.Ainsi, un atelier sur l\u2019accessibilité universelle leur fait réaliser l'importance pour les bâtiments d'offrir un accès facile pour toutes les personnes, y compris celles qui sont atteintes de déficiences motrices, visuelles ou auditives.Un atelier sur le développement durable leur a permis de prendre conscience de la nécessité de préserver l'environnement et ses ressources naturelles.Les enfants ont effectué des visites guidées.Ceux de l'école Nouvelle-Querbes ont visité le Centre Canadien d\u2019Architee- ture, les salles de cinéma d\u2019Ex- Centris et le pavillon du lac aux Castors sur le mont Royal où ils ont pu apprécier le travail des artisans dans un projet de restauration d\u2019un bâtiment.Ils ont aussi passé une journée au travail dans un vrai cabinet.« Lorsque les enfants visitent des bureaux d'architectes, ils rencontrent bien sûr des architectes au travail, mais ils découvrent aussi que l'architecture est une œuvre collective qui implique des clients qui ont des besoins précis, mais aussi une multitude d\u2019autres personnes qui exercent des métiers et professions essentiels au bâti.Cet aspect est très enrichissant en termes d'ouverture et d'orientation.Aussi, sur place, ils se familiarisent avec les outils et l'environnement de travail des architectes.Ils peuvent voir des maquettes et des plans de projets réalisés ou en développement ou, encore plus fascinant, présentés de façon animée, en trois dimensions, sur ordinateur », indique Sylvie Champeau, consultante et responsable des Prix d'excellence en architecture et de ce volet pour les jeunes.Le Choix des enfants À la fois amusantes et intéressantes pour les enfants, ces activités leur font connaître l\u2019architecture et contribuent à éveiller leur sens critique et leur apprend à observer, à analyser et à discuter entre eux de ce qu'ils ont vu.Cette expérience est précieuse, car certains d\u2019entre eux forment le jury responsable de la sélection du projet lauréat du Choix des enfants.Trente projets finalistes aux Prix d'excellence décernés par l'Ordre des architectes du Québec sont présentés aux en- Cinq ecoles primaires vivent l'aventure de l'architecture fants qui doivent choisir un gagnant.Le prix a été accordé aux pavillons Lassonde de l\u2019École Polytechnique de Montréal.De plus, à la fin du programme, les enfants de chaque école réaliseront des maquettes en se servant de matériaux recyclés.À la suite d'un vote tenu dans chaque école lors d'une exposition, la maquette gagnante sera exposée au Musée national des beaux-arts du Québec dans le cadre du Forum des architectes et de l'exposition « Parcours commenté d'une architecture gagnante », présentée jusqu'au 17 juin.m Profitez du IE Appui aux Initiative = Uptimisation énergétique des 500 000 $ Hydro Québec La confiance est essentielle entre l'architecte et son client .dossiers @ transcontinental.ca Durant les travaux d'aménagement des nouveaux locaux de Nolin/BBDO, Caroline Reumont et l'architecte, Renée Daoust, se sont parlées sur une base presque quotidienne.« ll y avait beaucoup de décisions à prendre, que ce soit pour le revêtement de plancher, la couleur des murs ou l'ameublement », affirme M™ Reumont, directrice de la création de agence de communications, marketing et publicité.Elle connaissait bien les réalisations de Renée Daoust et savait qu'elle pouvait travailler efficacement malgré des délais serrés.Tres vite, la confiance s'est établie entre l'architecte et elle.C\u2019est souvent là le secret d'un projet de construction réussi.« Quand ca clique avec le client, ça aide », affirme Anne Cormier, architecte l\u2019Atelier Big City.Choisir son architecte Il y a plusieurs façons de choisir un architecte.Les grands clients d'affaires procèdent souvent par concours.L'architecte doit alors élaborer son concept en fonction des spécifications qui lui ont été données, sans pouvoir parler au client au préalable.« On le rencontre le plus souvent lors de la deuxième phase Dans plusieurs projets, l'architecte et le client se parlent presque à tous les jours.Une bonne raison pour que le courant passe.de sélection, dans le cadre d\u2019une interview.C'est là où la chimie peut fonctionner », explique Manon Asselin, de l'Atelier T.A.G, qui a récemment conçu les plans du Théâtre du Vieux-Terrebonne en collaboration avec la firme Jodoin Lamarre Pratte et associés.Lors de ces concours, l\u2019entreprise ou l'organisation choisit à la fois l'architecte et le projet qu\u2019il a soumis.« On ne commence donc pas le travail avec une page blanche, explique M™ Asselin.L'approche est un peu différente : avec un particulier, on part le plus souvent de zéro.» Une personne qui fait construire sa maison sélectionne plutôt un architecte en fonction de sa réputation.« Soit, le client nous est référé par une connaissance, soit il a apprécié des projets qu\u2019on a réalisés », explique Alexandre Blouin, de Blouin Tardif architectes.Une première rencontre exploratoire (gratuite) permet à l'architecte de connaître les besoins du client.Si ce dernier choisit le professionnel à qui il veut confier la conception de sa demeure, l'inverse est aussi vrai.« Il faut qu'on ait envie de travailler pour cette personne, sinon, il vaut mieux passer son tour », croit M.Blouin.Vision partagée Que ce soit pour une maison ou un édifice public, l\u2019architecte Rubin & Rotman architectes conception de développement durable pour batiments commerciaux, industriels et institutionnels conception intégrée professionnels accrédités LEED » 3 TXT Itty Manon Asselin: « Le travail de l'architecte [.], c'est aussi de protéger les intérêts du client durant la construction.» et son client doivent en arriver à avoir une vision partagée du projet.« Il doit bien comprendre et endosser le concept pour qu'il puisse le défendre une fois la construction terminée, ajoute M™ Asselin.Pour le Théâtre du Vieux-Terrebonne, on a choisi d'intégrer une architecture contemporaine dans un milieu patrimonial.Il fallait justifier ce choix.» L'architecte utilise différents outils, dont la maquette, réelle ou virtuelle, pour aider son client à visualiser le concept.Manon Asselin se sert aussi de mock-up à I'échelle, soit un prototype grandeur réelle.Pour le projet de Terrebonne, son équipe et elle ont notamment construit une loge de théâtre dans leur atelier.« Le client pouvait ainsi mieux juger de l'espace, explique l\u2019architecte.I] pouvait le toucher, l'habiter.En plus de mieux comprendre le concept, il se sent plus engagé.» Il arrive que, tour à tour, client et architecte aient à défendre leurs idées.Caroline Reumont tenait mordicus à ce que les planchers des nouveaux bureaux soient de couleur blanche.« Aux yeux de Renée Daoust, c'était un non-sens à cause de l'entretien exigé, J'ai tenu mon bout.L'effet est spectaculaire », dit M™ Reumont.Multidisciplinaire Pendant la phase de conception, l'architecte n\u2019agit pas seul, En cours de route, d'autres professionnels se greffent au projet, dont des ingénieurs en structure, en mécanique et en électricité.Ils sont généralement embauchés par l\u2019architecte comme sous-traitants.Pour Les Jardins du Y des femmes, un projet de logements sociaux, I'Atelier Big City a travaillé en collaboration avec un architecte indépendant, André Fortin, spécialisé dans la construction de ce type d'habitation.« C'est un secteur régi par des normes précises.On avait besoin de son expertise, explique Anne Cormier.On a aussi fait appel aux services d\u2019un groupe de ressources techniques qui appuyait le Y des femmes dans sa démarche de développement de logement social.» Les honoraires Les tarifs sont établis en fonc- | 16 JUIN 2007 | tion de l'étendue du projet et de la nature des services offerts.L'architecte peut établir ses honoraires selon un pourcentage du coût de construction.Il est généralement plus élevé pour une maison individuelle que pour un complexe locatif.« Dans une habitation unique, il y a plusieurs détails singuliers », explique M\"\" Cormier.La conception de certaines pièces, comme la cuisine ou la salle de bains, demande une attention particulière de l\u2019architecte.Si la maison en compte plus d\u2019une, le coût augmentera forcément.Les honoraires peuvent aussi être fixés selon un montant forfaitaire ou un tarif à l'heure ou à la journée.Certains services peuvent aussi faire grimper le montant de la facture.Des architectes exigent des honoraires supplémentaires pour la fabrication de maquettes, par exemple.Ce sont des éléments à discuter avant l'attribution du contrat pour éviter les mauvaises surprises.La surveillance de chantier fait partie de la gamme de services de l'architecte.Certains particuliers choisissent de l'exercer eux-mêmes, question de budget.Un mauvais calcul bien souvent.« Le travail de l'architecte, ce n'est pas juste de concevoir et dessiner la maison, c'est aussi de protéger les intérêts du client lors la construction, affirme M™ Asselin.En exerçant la surveillance de chantier, on s'assure de la qualité des travaux.» La question des honoraires doit être abordée assez rapidement au débuf du projet.« C\u2019est bon d\u2019en discuter dans les premières rencontres, conseille M\" Cormier.La faisabilité du projet dépend en grande partie du budget qui y sera consacré.ll faut éviter les surprises.» m 276 TEI que Montréal, H2Y IN3 A REEL | LES AFFAIRES | L'ARCHITECTURE AU QUÉBEC Partenaires, pour le meilleur et p Les PPP bousculent les habitudes de travail des architectes dossiers @transcontinental.ca L'avènement des partenariats public-privé (PPP) modifiera de manière importante les habitudes de travail des architectes, estiment les acteurs de l\u2019industrie interrogés par LES AFFAIRES.« Les approches traditionnelles et PPP se démarquent beaucoup.Dans une approche traditionnelle, la responsabilité de réalisation de l'ouvrage est prise par le client alors qu'un projet sous forme de PPP transfère plusieurs éléments de responsabilité au groupe qui va en assumer la réalisation », explique l\u2019architecte Louis Lemay, président de la firme Lemay et Associés.De plus, le recours accru aux PPP par les administrations publiques influera sur les intervenants avec lesquels les architectes travaillent pour la réalisation de projets, indique M.Lemay.« Dans un projet en mode traditionnel, le client est directement impliqué dans l\u2019évolution du projet, le choix des façons de faire, l'organisation et la qualité des espaces.En mode PPP, c'est le groupe qui propose les façons de faire.Le client participe moins au projet.» « En PPP, on parle plus de l'aspect financier du projet que d'architecture.Cela donne l'impression à l'architecte de perdre le contrôle sur le projet.» \u2014 Oscar Ramirez Outre les architectes, l'équipe pour un projet PPP compte dans ses rangs des ingénieurs, l'entrepreneur général, le financier et l'exploitant.De solides assises Cette présence d\u2019un plus grand nombre d'acteurs sur la patinoire est loin de plaire à tous les architectes.C\u2019est le cas d\u2019Oscar Ramirez, architecte chez Cardin+Ramirez et Associés.« En PPP, on parle beaucoup plus de aspect financier du projet que d'architecture.Ça donne l'impression à l'architecte de perdre le contrôle sur le projet », déclare-t-il.La mise en place d'un partenariat public-privé requiert beaucoup plus de préparation et de démarches qu'une construction traditionnelle où GILLES DELISLE « Avec les PPP, les gouvernements deviennent locataires des espaces au lieu d'être propriétaires.Le même dollar public générera davantage d'investissements », estime l'architecte Louis Lemay.le client assume les risques.Les firmes professionnelles doivent travailler intensément en amont pour définir les besoins et la performance attendue.Et pour s'engager dans une telle galère, les entreprises doivent posséder de solides assises financières.« Les gros joueurs qui vont s'intéresser aux PPP proviennent surtout de l'extérieur du Québec et du Canada.« Toutefois, les entreprises d'ici ne seront pas laissées en plan, car ces entreprises étrangères devront s'allier avec des acteurs locaux qui connaissent bien la culture d'affaires québécoise », précise Louis Lemay.Puisque les PPP doivent obligatoirement passer par un processus de soumissions publiques, les entreprises d\u2019ici courent le risque de préparer des documents qui ne se concrétiseront jamais.« Consacrer une année de travail à préparer le projet et ne pas être choisi, c\u2019est majeur », explique M.Lemay, dont la firme fait partie des finalistes du projet PPP pour la nouvelle salle de l'OSM au centre-ville de Montréal.Des PPP en hausse et des honoraires en baisse Les deux architectes interrogés par LES AFFAIRES estiment que les administrations publiques, de même que celles du secteur privé, se tournent davantage vers les PPP pour renouveler leurs équipements et leurs infrastructures.« Pour les administrations publiques, les PPP sont plus rassurants.Si on dit que le projet va coûter huit millions de dollars, il a des chances d'être livré à ce montant sans dépassement de coût », souligne Oscar Ramirez.Louis Lemay estime que les PPP permettent aux gouvernements d\u2019étaler les investissements sur plusieurs années.« Ils deviennent locataires des espaces au lieu d\u2019être propriétaires.Le même dollar public générera davantage d\u2019investissements.C\u2019est ce que nous avons vu en Angleterre lorsque le gouvernement a décidé de recourir aux PPP.« De plus, il ne faut pas se le cacher, nous avons beaucoup de rattrapage à faire ici avec nos infrastructures et nos bâtiments vieillissants.Les PPP sont une des solutions envisagées.» Oscar Ramirez prétend que plusieurs architectes ne sont & Associé: ol ATVI ddd TE At our le pire pas prêts à travailler en mode PPP en raison des honoraires moins élevés que ce type de fonctionnement sous-tend.L'architecte estime que les honoraires professionnels sont de 20 à 30 % moins élevés que dans un projet traditionnel, notamment parce qu\u2019ils sont compris dans l\u2019ensemble de l'enveloppe et non comptabilisés en pourcentage des coûts de construction.« La même chose peut s'appliquer aux autres professionnels, comme les ingénieurs », confie- t-il.Louis Lemay ne partage pas cette opinion.« Il n\u2019y a pas de différence entre un projet traditionnel et un projet PPP.Lorsqu'une firme fait une proposition de PPP, elle assume un risque et, si elle est choisie, elle est rétribuée en fonction du risque via les honoraires.Pour l\u2019ensemble de la construction, les honoraires peuvent atteindre 10 % de la facture.« Si l\u2019on tient compte de la portion exploitation du PPP, ce chiffre tombe à 1 %.Ce n\u2019est donc pas un élément différenciateur », conclut-il.m Le temps et les coiits vous préoccupent?La qualité, I'esthétique aussi?Les systèmes d\u2019enveloppes de bâtiments Murox fabriqués en usine vous permettent d\u2019ériger un édifice jusqu'à 50% plus rapidement qu'avec une approche traditionnelle au chantier.Avec près de 2000 bâtiments industriels, commerciaux et institutionnels à notre actif, nos preuves d'efficacité sont bien concrètes.MUROX\u201d Bâtiments haute performance une division de Groupe Canam 1-866-466-8769 * 450-641-4000 Inspirez-vous de nos solutions pour mieux construire.VWWW.MUrox.ws Des Québécois dessinent le monde Francine Fiore dossiers @transcontinental ca Soucieux d'imprimer leur marque sur la scène internationale, de diversifier leurs expériences et de profiter de retombées intéressantes, les architectes québécois s\u2019orientent de plus en plus vers l'étranger.Fondé en 1987 par quatre associés, Alain Bergeron, Serge Perras, Bernard Serge Gagné et François Moreau, ABCP architecture a rapidement pris son envol international.Première destination : Jakarta, capitale de l\u2019Indonésie.À la suite d'un appel d\u2019offres, ABCP a participé à la construction de l'ambassade du Canada.Elle a conçu l'ambassade du Canada en Haïti.ABCP a également présenté un projet d\u2019étude pour la construction d'un centre d\u2019exposition et de congrès en Guinée (Afrique).Au carnet de commande se trouvent des projets en France, dont un village touristique actuellement en construction.La plus grande part des projets se situe toutefois en Chine où la firme a ouvert un bureau en 2006.Sept personnes, dont deux Canadiens et cinq Chinois y travaillent.« Il y a de plus en plus d'entreprises étrangères qui sollicitent les Chinois, dit Alain Bergeron, associé principal chez ABCP.Ils sont devenus très critiques dans le choix de leurs partenaires.Mais, une fois les contrats accordés, les choses vont vite.Le rythme de travail est effréné.Alors mieux vaut être sur place afin d'assurer un bon suivi, » La Chine connaît un développement urbain gigantesque.« C'est stimulant, dit M.Ber- geron.Nous pouvons développer une expertise difficile à acquérir au Québec.Ici, un projet résidentiel important comprend 150 ou 300 logements.En Chine, c\u2019est 1 500 et plus.Il faut être convaincant et démontrer que l'on peut travailler à grande échelle.» En 2004, ABCP décrochait un mandat de construction d'une école pour 3 000 étudiants du primaire et du collégial.Ce projet comportait également un travail d\u2019aménagement urbain d'un terrain de 80 hectares.« La plus grande partie du travail a été exécutée à Montréal et l\u2019équipe s\u2019est ensuite rendue sur place pour faire la coordination.Une fois le projet avancé, une é quipe locale a pris la relève, » En 2004-2005, ABCP a participé à plusieurs concours, dont l\u2019un pour la construction d\u2019une gare ferroviaire.« Même si on n\u2019a pas réalisé le projet, l'expérience apporte une expertise supplémentaire », dit M.Bergeron.Les Chinois désirent bénéficier de l\u2019expertise internationale et veulent intégrer la technologie et le savoir au plus haut niveau possible.« Pour le moment, ils sont obligés de faire appel à l'expertise internationale, dit M.Bergeron.Toutefois, ça ne durera pas toujours.Éventuellement, ils fonctionneront seuls.Il est fondamental de cultiver notre expertise afin qu\u2019elle demeure attrayante à l'étranger.Certains architectes vedettes travaillent partout dans le monde, car les villes veulent de grands noms.C\u2019est comme Gauthier, Chanel ou Dior en haute couture.On veut une signature ! » Un choix de longue date Très active au Québec, AEdi- fica architecture a conçu plusieurs projets à Montréal, dont le Locoshop Angus et l'agrandissement du Palais des congrès de Montréal, des réalisations qui ont été primées.Puis, la firme s\u2019est tournée vers l'étranger.« Tout d\u2019abord, nous avons exporté nos services aux États-Unis, dit Michel Dubuc, architecte et président d'AEdi- \u2014\u2014 TT me etes 16 JUIN 2007 ABCP a construit l'ambassade du Canada en Haïti, un contrat qu'elle a décroché à la suite d'un appel d'offres.fica.Ce marché est énorme comparativement au nôtre.» Depuis 1984, AEdifica a participé à la réalisation de plus de 4 000 boutiques et magasins aux États-Unis et au Canada.L'entreprise a même ouvert un bureau à Saint Louis, au Missouri.Au nombre de ses Les Chinois désirent bénéficier de l'expertise internationale et intégrer la technologie et le savoir.clients, on remarque de grands noms, dont Club Monaco, qui s'implantera en Asie sous peu, un projet auquel participera AEdifica.L'entreprise collabore également avec Zara, une chaîne de prêt-à-porter espagnole, et le Groupe Aldo chaussures sur tout le territoire nord-américain.Le groupe travaille aussi pour Bose, spécialisée dans les chaînes stéréo, aux États-Unis.AFdifica peut s'occuper d'un projet de À à Z, soit du plan d'architecture au mobilier en passant par l'aspect technique.En effet, AEdifica fournit des services intégrés d'ingénierie électromécanique (plomberie, protection incendie, électricité, etc.).L'équipe compte plus de 20 ingénieurs, techniciens et dessinateurs répartis dans les bureaux de Montréal et de Saint Louis.La firme offre également des services d'encadrement écologique afin d'assurer une excellente performance environnementale pour chaque projet.Montréal, Paris, Beijing Dès sa fondation en 1999, Nomade architecture avait une vision internationale.D'emblée, elle a ouvert un bureau à Montréal et un à Paris.Toutefois, ce dernier fut fermé rapidement.« On était trop jeunes et on avait vu trop grand », dit Martin Leblanc, architecte associé et membre fondateur de Nomade.La firme a réalisé ARDINA | UNE ÉQUIPE D'ARCHITECTES, DE DESIGNERS URBAINS ET D'ARCHITECTES PAYSAGISTES QUI S'EST | DONNE COMME MISSION DE CONTRIBUER A AMÉLIORER LE DESIGN DE NOTRE MILIEU DE VIE.» uli plusieurs travaux à Montréal, dont 'agrandissement du Centre des femmes de Montréal qui lui a valu le Prix orange de Sauvons Montréal en 2005, Puis, un jour, ce fut la révélation.Alors qu\u2019il faisait partie d'une mission organisée par le gouvernement du Québec, M.Leblanc a eu le coup de foudre en arrivant à Beijing.« Tout se passe là dans le domaine de l'architecture, du design et du développement urbain, raconte-i-il.Partout, il y avait d'immenses chantiers de construction envahis par une armée d'excavatrices.Déjà, d'innombrables projets avaient été réalisés par des étrangers.» Devant tant d'effervescence, M.Leblane fut à la fois enthousiasmé et sous le choe.« Je me suis dit : © Je ne veut pas passé à côté de tout cela\u201d.C'était comme un gros party auquel je n\u2019étais pas invité.» Néanmoins, ce voyage a été déterminant pour M.Leblanc et l'occasion unique d'établir de nombreuses relations.En 2004, Nomade obtenait son premier Lofts Redpath mandat concernant un projet résidentiel de 20 000 unités d'habitation ainsi que l\u2019aménagement urbain.« Notre étude à été acceptée et nous avons réalisé le projet en collaboration avec des architectes chinois.Au début, j'étais toujours accompagné d\u2019un traducteur, se souvient-il.Toutefois, ils n'ont pas fait exactement ce que l'on avait proposé.Mais cela arrive souvent en Chine.» Un autre projet réalisé par Nomade concerne la conception du plan de développement d\u2019une ville nouvelle destinée à un million d'habitants.« En Chine, on construit une ville et une autoroute à partir d'un champ, raconte M.Leblanc.Il faut dire que le développement du territoire est trés planifié.» Le groupe a également effectué plusieurs études et plans de développement, dont ceux d'un centre culturel, de centres commerciaux et un musée d'histoire industrielle, « s\u2019agit souvent de petits projets, mais nous en avons réalisé environ une dizaine », dit M.Leblanc.m travaillé au développement d'un centre résidentiel et commercial qui était déjà commencé, raconte Martin Leblanc, architecte associé et membre fondateur de Nomade.Mais les architectes chinois n\u2019avaient pas construit de stationnement à proximité du centre.L'accès se trouvait trois rues plus loin, ce qui était embétant pour les clients.Les architectes chinois oublient parfois le confort de l'usager.Ils veulent bien s\u2019en occuper, mais ne savent pas comment.C'est alors qu\u2019ils ont besoin de nous.Cependant, ils ont des matériaux que nous n\u2019avons pas ici, comme d'immenses panneaux de verre.» Capitalisme et communisme ne s'opposent pas chez les Chinois, qui aiment le luxe.« Dans les grandes villes, c'est la richesse à l\u2019état pur, dit M.Leblanc.Des voitures de luxe circulent partout.Tout y est moderne et très design.On sent la présence d'un immense dynamisme.Les gens sont positifs en ce qui concerne l'avenir et veulent apprendre.» Selon M.Leblanc, il s'agit d'une expérience extrêmement enrichissante.« Ce monde est à l'opposé du nôtre, dit-il.Nous devons tenir compte de ses traditions et de ses coutumes.De plus, nous pouvons utiliser pleinement nos connaissances et notre expertise.N'étant pas en développement, le Québec offre peu de commandes.» Par ailleurs, M.Leblanc estime que le Québec ne fait pas suffisamment de promotion dans le domaine de l\u2019architecture.« Des pays comme la France et l'Allemagne organisent de } ré ranger afin \u201cconnaître leur savoir-faire.L'architecture est un service qui s\u2019exporte bien et le Québec possède une.belle expertise en ce \u201cdomaine, mais on ne la vend pas suffisamment.Il faut être fier de ce que l\u2019on fait, de nos créateurs, et favoriser leur essor international.Même les sociétés privées qui travaillent déjà à l\u2019étranger devraient aider les autres sociétés québécoises à s'y implanter.» Selon Alain Bergeron, associé principal chez ABCP, les architectes québécois sont très appréciés à l\u2019étranger pour leurs connaissances et leur expertise.« Nous avons une bonne réputation, car nous ne tentons pas d'imposer notre vision.Nous sommes à l'écoute.Notre esprit créatif est reconnu même en ce qui concerne des projets pour lesquels nous avons peu d\u2019expérience.Nos méthodes de travail, notre façon d'aborder les problèmes nous aident à obtenir de bons résultats.» M.Bergeron soutient que les activités internationales sont essentielles.« Cela nous permet d'être présents sur plusieurs marchés lorsque les cycles économiques sont à la baisse.» Toutefois, il estime qu\u2019Ottawa n\u2019aide pas assez les entreprises canadiennes à l\u2019étranger.« Un soutien accru serait souhaitable non seulement de la part du gouvernement mais aussi de celle du milieu des affaires, dit M.Leblanc.On fait partie d\u2019un réseau d\u2019affaires et on peut s\u2019entraider.Une assistance sur place, en matière de représentation et de promotion des entreprises canadiennes, serait précieuse.» mF.F.Un pied en ville, le cœur à la campagne Les propriétaires de chalet privilégient les maisons simples et sans entretien Carole le Hirez dossiers @transcontinental.ca Plus que jamais, les résidences secondaires attirent et font rêver.Et le marché s'enflamme.Que ce soit pour se détendre ou se retrouver en famille et entre amis, les chalets ont la cote.Selon le Print Measurement Bureau (PMB), en 2005, près de 160 000 Québécois possédaient une résidence secondaire quatre saisons, une augmentation de 14 % par rapport à 2001.Conséquence : le prix de la moindre cabane en bois au bord de l'eau atteint des sommets.Devant cette flambée, un nombre croissant de candidats au statut de villégiateur optent pour la construction d'une résidence neuve.Dans la grande région de Montréal, plus de 100 000 ménages pos- sédent déjà une résidence secondaire, et cette tendance s'accentura avec les milliers de baby-boomers qui prendront leur retraite d'ici trois ans.La SCHL prévoit d\u2019ailleurs que le secteur de la résidence secondaire sera le plus vigoureux de l'industrie de la construction au Québec pour les 10 prochaines années.Copropriété en ville, maison à la campagne Il est normal que les cabinets d'architectes soient de plus en plus sollicités pour la conception de maisons de campagne.« Nous voyons beaucoup de personnes venues en ville pour travailler et qui souhaitent maintenant retourner à la campagne », indique Marie- Claude Hamelin, de YH2, un cabinet d'architectes mont- réalais qui agit aussi à titre de promoteur et de développeur de projets.La tendance est d\u2019'habiter un petit pied-à-terre de type copropriété en ville et de bâtir La résidence secondaire est souvent le lieu où l'on reçoit les amis et la famille pendant les congés ou la fin de semaine.une résidence à la campagne.« Dans les deux cas, la priorité est mise sur des espaces qui ne demandent pas beaucoup d\u2019entretien et que l\u2019on peut fermer facilement afin de se déplacer aisément d'un endroit à l'autre », dit l\u2019architecte.Le besoin d'espace s'exprime dans l'aménagement des cuisines.Le citadin n\u2019a pas envie de passer la fin de semaine à jouer les castors bricoleurs.On privilégie donc des matériaux sans entretien, comme pour la maison Château de cartes, en Estrie, composée de panneaux de béton en fibrociment posés à clin, un matériau durable fait pour résister au passage des saisons.Plusieurs futurs propriétaires recherchent également la meilleure intégration de leur résidence secondaire à son environnement.La nouvelle maison de campagne tend à jouer les caméléons et à se fondre au décor.Aux îles-de- la-Madeleine, les architectes d'YH2 ont réinterprété une petite maison en bois traditionnelle en ajoutant un deuxième bâtiment du même style et en reliant les deux constructions par une passerelle.La résidence secondaire est souvent le lieu où l'on reçoit les amis et la famille pendant les congés ou la fin de semaine.Elie possède une fonction sociale importante.Cette préoccupation guide le crayon des concepteurs.Les chambres, dotées de salle de bains, sont traitées comme des suites pour les invités.Les appartements privés des hôtes sont parfois logés dans un bâtiment attenant afin de préserver l'intimité de chacun.Intérieur et extérieur se confondent Cet appétit d'environnement manifesté par les propriétaires se retrouve aussi bien à la ville qu\u2019à la campagne.Dans les deux cas, les volumes intérieurs tendent à empiéter de plus en plus sur l'extérieur.« En ville, on utilise la cour arrière comme une pièce supplémentaire.Le mobilier sort de la maison pour composer des salons, des cuisines extérieures », note Steve Rotman, architecte chez Rubin et Rotman.À la campagne, on privilégie des espaces couverts, solariums ou terrasse avec toit, pour permettre de laisser le mobilier dehors et ainsi éviter au villégiateur des manipulations de meubles fastidieuses à chaque séjour.Les propriétaires qui investissent dans la construction d\u2019une maison de campagne se contentent souvent d\u2019appartements plus petits en ville.Les volumes réduits sont alors maximisés par l'ajout de grandes fenêtres et d'espaces à aire ouverte.« Les volumes intérieurs s'ouvrent.En ville, on compense l'absence de jardin par de larges fenêtres qui donnent une impression d\u2019espace », indique M™ Hamelin.Ce besoin d'espace s'exprime particulièrement dans l\u2019aménagement des cuisines.« Aujourd\u2019hui, tout le monde veut profiter de la cuisine.Elle devient un lieu de vie sociale qui n\u2019est plus réservé à la préparation des repas », mentionne M.Rotman.Dotées de vastes plans de travail, les cuisines s'ouvrent sur le salon et sur le reste de l\u2019appartement.On y trouve parfois des fauteuils, un écran de télévision.L\u2019attrait pour la nature et le développement durable rejoint également les citadins dans l'aménagement de leurs nids urbains.Bambou, bois exotiques, peinture sans solvant chimique sont en demande.« Les gens sont de plus en plus sensibles à la cause environnementale.Ils sont prêts à payer plus cher pour avoir quelque chose de plus vert et de plus durable », souligne l'architecte.m www.RECYC-QUEBEC.gouv.qc.ca Félicitations aux lauréats du Programme des Prix d'excellence en architecture RECYC-QUÉBEC- NN Québec es ra - WE x 10 [EN LES AFFAIRES | L\u2019ARCHITECTURE AU QUÉBEC L'enfance de l'art À l'Ordre des architectes du Québec, l'architecture est une affaire sérieuse.Assez pour qu\u2019on réserve à des enfants, qui constituent la relève de la profession, un prix spécialement pour eux et qu\u2019ils attribuent à un bâtiment.Cette année, ils ont choisi les pavillons Lassonde de l\u2019École Polytechnique de l'Université de Montréal.Et, comme le dit Daniel Che- varie, directeur de l'administration de l'Ordre, le processus est mené avec rigueur.On choisit d'abord 10 élèves de 5° et 6° années dans cinq écoles (50 au total) au Québec.De septembre à janvier, ils visitent un bureau d'architectes, voient un projet d\u2019architecte, un atelier de développement durable, des lieux culturels, etc.En plus, ils sont appelés à faire eux-mêmes la maquette d'un projet.Chacun de ces enfants reçoit les 30 projets finalistes au concours, qu\u2019ils analysent avec l\u2019aide d'un architecte.Un enfant est finalement choisi dans chacune des cinq écoles pour former le jury qui choisira le gagnant.Le public n\u2019a pas été oublié : ceux qui s'intéressent à l\u2019architecture peuvent en effet voter pour le Choix du public sur le site www.pea-0aq.com/vote.Les autres jurys Pour les autres prix, l\u2019Ordre des architectes du Québec (OAQ) a réuni trois jurys composés d'architectes et d\u2019experts afin d\u2019évaluer les projets mis en candidature.Voici la composition de ces jurys : Jury des Prix d\u2019excellence en architecture > Bernardo Gomez-Pimienta, architecte, Mexique (président du jury); > Dinu Bumbaru, directeur des politiques chez Héritage Montréal et secrétaire général du Conseil international des monuments et des sites; > Suzanne Bergeron, architecte, Québec; > François Séguin, scénographe (représentant du public); > Isabelle La Fontaine, architecte, chef du secteur, service des immeubles, Université de Sherbrooke.Jury de la Mention honorifique en développement durable > Mireille Shebib-Aubé, architecte, OAQ; > Mario Laquerre, coordonnateur, secteur ICI, Recyc-Qué- bec; > Marie-Claude Dubois, B Arch, M.Arch, Techn.Dr., professeure adjointe, École d\u2019'archi., Université Laval; > Stéphane Gendron, responsable de marché, commercial, Hydro-Québec.Jury de la Mention honorifique en accessibilité universelle > Marie Turcotte, représentante de l'Alliance québécoise des regroupements régionaux pour l'intégration des personnes handicapées et de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec; > Maxime Bélanger, conseiller à l'intervention nationale, Office des personnes handicapées du Québec; > Laurent Ricard, architecte, Ville de Montréal (service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine); > David Covo, architecte, professeur et directeur de l'École d'architecture de l\u2019Université McGill m D.F.| 16 JUIN 2007 LE CHOIX DU PUBLIC Résidence Les Abouts (Centre-du-Québec) Pierre Thibault architecte Plus de 3 000 personnes ont pris le temps d'aller voter sur < Internet (www.pea-oaq.com) pour faire part de leur coup de cœur parmi les 30 finalistes.Les votes sont venus du Québec, de la France, de l\u2019Allemagne et des États- Unis.Un projet finaliste dans la catégorie résidentielle, « Les Abouts », de l'architecte Pierre Thibault, a remporté la palme.Les votants l'ont qualifié « d\u2019endroit enchanteur où formes et matériaux convergent vers l'environnement naturel » ou de projet « qui touche par sa finesse et son élégance sans prétention », > CONTEXTE Les clients, des collectionneurs d'art, souhaitaient se faire construire une maison à la campagne, sur les basses terres du Saint-Laurent.Le site choisi pour bâtir cette demeure est bordé d\u2019une rivière et dominé par une dense forêt de pins; il y avait EST w à AFOF ALAINL L'édifice Les Abouts touche « par sa finesse et son élégance ».des contraintes liées au lieu, dont une distance à respecter entre la limite des hautes eaux de la rivière et l'implantation de la maison.Les propriétaires voulaient avoir de grands espaces pour exposer les pièces de leur collection.> PROGRAMME Tenant compte de ces données et intégrant au projet de nombreux éléments structuraux meublant l\u2019espace, les architectes ont créé une maison de 762 m° (2500 pi\u201d).Le plan se déploie selon trois espaces bien distincts : une zone privative, où sont regroupées la chambre, la salle de bains et la cuisine, une zone publique, qui abrite un salon, une bibliothèque ainsi que des chambres d'invités, et une zone de circulation.> RÉALISATION En intégrant une fenestration généreuse, largement ouverte sur l'extérieur et sur la nature des alentours, la maison offre une abondante luminosité naturelle.Une grande galerie encerclant les pièces joue habilement avec la relation intérieur-extérieur, jeu renforcé par la présence d\u2019une véranda et d\u2019un jardin d'hiver.Le bois est très largement utilisé : structurellement, il compose les murs de charpente à claire-voie et le système de poutres et poteaux et, esthétiquement, il produit la chaleur et la patine désirées.C\u2019est donc une maison qui fait corps avec son environnement immédiat tout en offrant un volume et un espace considérables à ses occupants.= un confort optimal, En concevant des immeubles arterments Novociimat, EB vous s garantissez aux futurs occupants : des économies appréciables sur 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Four plus d'information : 1 877 727-6655 ou wwviaes gouv.gcc Agence de l'efficacité énergétique Québec ra Es = *Certaines conditions s'appliquent.Vous économisez.L'environnement y gagne aussi.En collaboration avec les distributeurs d'électricité, de gaz naturel, de mazout et de propane LES AFFAIRES L\u2019'ARCHITECTURE AU QUÉBEC | 16 JUIN 2007 CAHIER À maki MARCCRAMER LE CHOIX DES ENFANTS Pavillons Lassonde, Ecole Polytechnique, Montréal 2500, chemin Polytechnique, Montréal Saia Barbarese Topouzanov, Desnoyers Mercure et associés architectes, Menkès Shooner Dagenais LeTourneux architectes Depuis septembre 2006, dans cinq écoles du Québec, près d'une centaine d'enfants ont participé à un programme d'éveil et de sensibilisation à l'architecture.Leur choix s'est porté cette année vers les pavillons Lassonde de l\u2019École Polytechnique, un projet réalisé en consortium par Saia Barbarese Topouzanov architectes, Les architectes Desnoyers Mercure & Associés, Menkès Shoo- ner Dagenais LeTourneux architectes.> CONTEXTE L'École Polytechnique, qui éprouve ün besoin pressant d\u2019expansion, est située sur iles hauteurs de la ville, à proximité du Parc du Mont-Royal.Elle est la première institution universitaire canadienne à obtenir la certification internationale LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).Toutes les nouvelles constructions réalisées sur le site doivent se conformer a certaines exigences (site durable, conservation de l\u2019eau, de l\u2019énergie et de l\u2019atmosphère, conservation ou recyclage des matériaux et ressources, qualité de l'environnement, innovation et conception).> PROGRAMME Cet ajout augmente de 40 % la superficie des installations précédentes et abrite des salles de cours et des auditoriums, le Département de La couleur fait partie intégrante de la conception des Pavillons Lassonde.génie informatique, le Département de génie électrique et une bibliothèque.Les exigences du programme LEED ont influencé tout le processus de design depuis la conception initiale en passant par le choix des matériaux, des systèmes d'éclairage, de la mécanique, des procédés de construction, jusqu'au toit vert.> RÉALISATION Le nouvel édifice s'intègre parfaitement au site dont il mime les strates.L'intérieur se compose de deux canyons et d\u2019un vide où des espaces sont latéralement et verticalement creusés, à différents niveaux.La couleur fait partie intégrante du concept : le rouge, l'ocre, le vert et le bleu symbolisent respectivement le noyau terrestre, le sol, la végétation et le ciel, tandis que chacune de ces couleurs, dans le même ordre et également de bas en haut, indique les différents départements.m MARC CRAMER Des projets qui ont du coffre Voici les lauréats de la 24° édition des Prix d'excellence en architecture de l'Ordre des architectes du Québec, qui ont été choisis parmi 30 projets finalistes.Le président du jury, Bernardo Gômez-Pimienta, et les experts ont exprimé un avis unanime quant au choix des lauréats.Le pavillon des technologies de la communication, de la culture et de l'information > CONTEXTE L'Université de Toronto à Mississauga a décidé, dans le cadre d\u2019un projet d'agrandis- Saucier + Perrotte architectes LE PAVILLON CCIT DE L'UNIVERSITÉ DE TORONTO 3359, Mississauga Road North, Mississauga, Ontario sement, de doter son campus d\u2019un nouveau bâtiment, un pavillon des technologies de la communication, de la culture et de l'information.Comme c'est le cas pour tous les projets institutionnels de ce type, il faut veiller à l'intégration du nouvel immeuble sur le campus existant et à la création d'espaces adaptés aux fonctions du nouveau pavillon.> PROGRAMME Au sein du campus, le bâtiment agit comme lien entre le centre des étudiants (Student Centre) et la future bibliothèque et accueille les fonctions publiques du projet : le théâtre de 500 sièges, la « e-Gallery » et le « Image Bar ».Étant regroupés de la sorte, ces différents espaces se voient conférer un caractère commun et une présence claire et distincte.> RÉALISATION La façade principale, véritable mur de verre, joue avec les reflets de la forêt à l\u2019extérieur et laisse entrer à flot la lumière naturelle à l'intérieur de l\u2019immeuble.Intérieur et extérieur sont donc intimement liés.Comme un autre écho de la nature environnante, le paysage se stratifie (telles les couches d\u2019écorce des platanes présents sur le site) et donne naissance à une nouvelle topographie.Cette nouvelle configuration du sol, qui permet un passage jusqu\u2019aux cours intérieures adjacentes, s'étend à l'ensemble du campus.En reliant ces nouveaux lieux avec ceux des autres fonctions publiques du campus, le CCIT contribue à la création d'un espace public à l\u2019échelle de la ville, porteur de l'identité du campus; il constitue aussi un lieu de diffusion des nouvelles technologies, parfaitement intégré à son environnement.JEAN-GOSSELIN 3315, des Eglises, Lévis Anne Carrier Architectes > CONTEXTE La ville de Charny, située sur la rive sud de Québec, connaît depuis quelques années un développement massif et intense de sa périphérie au détriment de son centre-ville.De plus, à l'aube de sa fusion avec la ville de Lévis, la municipalité souhaitait garantir à sa communauté la préservation de son identité.Le projet d\u2019une bibliothèque s'est tout naturellement imposé et le site retenu pour son emplacement stratégique \u2014 centre géographique au cœur institutionnel du secteur Charny (église, presbytère, gare, caserne, salle municipale, etc.) \u2014 est situé face à l'intersection des deux artères régionales principales et de la Place de l\u2019église.suite en bas de la page A12 30 projets sélectionnés Résidences de ville et de campagne surprenantes logements multiples repensés aménagements intérieurs fonctionnels et modernes : par des experts et des enfants 100 images et croquis Commentaires d'architectes, d'experts, du public et d'enfants Index des architectes Carte intenant, en librairie ou à l'Ordre des architectes du Québec 19,95 $ Taxes et frais d'envoi (le cas échéant) en sus 1825, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal (Québec) H3H 1R4 : Commandes téléphoniques : 514.937.6168, poste 0 bâtiments verts, reconvertis ou restaurés aménagements urbains ou nichés en pleine nature lieux culturels et d'enseignement Couverture chalet du chemin Brochu Réalisation Pierre Morency architecte Photographe Normand Rajotte \u2014 2 [EN LES AFFAIRES L'ARCHITECTURE AU QUÉBEC 16 JUIN MENTION SPÉCIALE EN DÉVELOPPEMENT DURABLE Camp musical CAMMAC (reconstruction) 85, chemin CAMMAC, Harrington Box architectures, Patricia Sarrazin-Sullivan architecte, Bosses Design, Donald Potvin architecte Un jury composé d'experts en développement durable a attribué une Mention honorifique au Camp musical CAMMAC (Box architectures, Patricia Sarrazin-Sullivan architecte, Bosses Design, Donald Potvin architecte).Il a souligné la grande diversité de stratégies mises à contribution pour en faire un bâtiment.écologique, de même que la simplicité et l\u2019efficacité des moyens utilisés qui traduisent bien l'engagement de jeunes architectes vis-à-vis de la préservation des ressources.> CONTEXTE CAMMAC (Canadian Amateur Musicians, Musiciens amateurs du Canada) est un organisme de bienfaisance permettant aux amateurs de musique de se regrouper et de participer à diverses activités musicales.Le centre est, établi dans les bâtiments de l\u2019ancienne pourvoirie White Forest Lodge érigée aux abords du lac MacDonald, à Harrington, dans les Laurenti- des.Le bâtiment d\u2019origine ne répondant plus aux besoins des utilisateurs ni aux normes de construction actuelles, la reconstruction du bâtiment principal s\u2019imposait.> PROGRAMME En plus de rendre le centre moderne, confortable et opérationnel, le projet visait l'ajout d\u2019une salle de concert polyvalente, pouvant accueillir 300 spectateurs, ainsi que d\u2019une cuisine et d\u2019une salle à manger pour 150 personnes.La musicothèque de CAMMAC devait aussi être relocalisée dans ce bâtiment.Par ailleurs, afin de renforcer la capacité d'accueil pour les séjours de longue durée, 40 chambres d'hôtel, dont 4 répondant aux besoins des personnes à mobilité réduite, devaient être aménagées.Le nouveau bâtiment occupe maintenant une superficie de 2 320 m?(25 000 pi\u201d), répartis sur quatre étages.> RÉALISATION Par ses matériaux sobres, bruts et naturels, le nouveau bâtiment s'intègre à merveille à son environnement.Afin de parfaire l'harmonie, certains éléments architecturaux présents dans le bâtiment d\u2019origine ont été réintroduits; ainsi, les vérandas et les solariums faisant face au lac rappellent l\u2019ancien pavillon et parviennent par le fait même à continuer à promouvoir l\u2019atmosphère chaleureuse du bâtiment d'origine.Aménagement du site Afin de réduire l'impact sur les terrains verts et boisés existants, la nouvelle construction s\u2019installe sur la même empreinte que le bâtiment existant.Durant la construction, plusieurs méthodes ont été mises en place afin de préserver le site, telles que la limitation de la zone de travaux, le contrôle de l\u2019érosion, l\u2019arrosage de la terre pour éviter la poussière Vous nous connaissez pour une foule de choses.Mais surtout, vous nous reconnaissez pour notre engagement à vous aider à combler vos besoins.Vous pouvez compter sur notre soutien technique sur place, sur le leadership LEEDMP et sur de nombreux produits nouveaux et innovateurs.VICWEST a toujours offert bien plus gue des produits.Donnez-nous un coup de fil dès aujourd\u2019hui.Provinces Atlantiques | Québec | Ontario | Manitoba | L\u2019enveloppe du bâtiment, c\u2019est notre affaire! www.vicwest.com Lone: RBG 507 Saskatchewan | Alberta | Colombie-Britannique CHARLES FERLAND et des barrières flottantes sur une zone du lac afin d'empécher la propagation de sédiments.Gestion efficace de l'eau Les eaux usées des douches el lavabos sont acheminées dans un réservoir à l'intérieur du bâtiment pour ensuite être utilisées pour la chasse d\u2019eau des toilettes.Les appareils de plomberie à faible consommation, l'utilisation de l\u2019eau du lac, filtrée aux rayons UV pour la rendre potable, et le traitement des eaux usées par les voies naturelles du champ de roseaux épurateurs, participent à la meilleure gestion de la consommation en eau du bâtiment, celle-ci étant réduite de 40 %.Énergie et atmosphère Le système géothermique installé figure au premier rang des innovations technologiques du projet, puisqu'il utilise l\u2019eau du lac comme source d'énergie renouvelable.L'énergie solaire passive, par la maximisation des ouvertures du côté sud du bâtiment, assure des gains de chaleur importants en saison froide, Ceux- ci sont limités durant l'été grâce aux pare- soleil en bois.Le système de toitures limite les îlots de chaleurs de deux façons : 70 % de la toiture est couverte d\u2019une membrane d'étanchéité de couleur claire, tandis que 30 % du toit est végétalisé, Au total, les coûts d'énergie sont réduits de 68 % par rapport à un bâtiment comparable.CAMMAC Des solutions écologiques efficaces Matériaux et ressources Quelque 85 % des tous les déchets de démolition et construction ont été réacheminés hors des sites d'enfouissement.La structure et les parements de bois du bâtiment existant ont été déchiquetés sur place pour être vendus pour en faire du compost.L'acier a été envoyé à la fonte et les fondations de béton ont été en partie concassées sur place et réutilisées comme couvre-soi pour le parvis extérieur.En ce qui concerne le choix des nouveaux matériaux, des matériaux récupérés ou à contenu recyclé provenant de la région ont été favorisés.Le projet vise maintenant une certification LEED Or m Carrefour culture Suite de la page 11 > REALISATION La plus grande partie du programme de la bibliotheque > PROGRAMME loge dans un volume de béton, En plus de loger les espaces de la bibliothèque, le nouveau bâtiment d'une superficie de 1 700 m\u201c (5 577,7 pi\u201d) devait accueillir les espaces de diffusion culturelle du nouvel arrondissement.La topographie naturelle du site, le contexte d'intégration urbaine ainsi que la nature du programme ont d'abord façonné le bâtiment.Les exigences fonctionnelles de la bibliothèque privilégiaient une structure largement ouverte sur les espaces collectifs tout en imposant une charge énorme qui abrite les collections, tandis que les aires de lecture sont réparties en périphérie.Au niveau inférieur, les locaux culturels s'ouvrent généreusement sur un jardin public.La transparence de la façade, l'ouverture sur la place publique ainsi que les liens tissés avec la trame urbaine existante (le parvis de la bibliothèque faisant miroir à celui de l\u2019église) affirment avec dynamisme l\u2019appartenance de la bibliothèque à l'espace collectif.Le lecteur devient observateur d'une animation urbaine et lui-même su- PEUT au niveau inférieur.jet d'observation des passants.Architecte M.0.A.0.Expert-conseil Plus de 20 ans de pratique Tél.: 514-912-5028 Tél./fax : 450-641-3298 EXPRESS 1052, Marie-Victorin Boucherville Courriel : mjpme2 @videotron.ca Architecte MARIE-JOSÉE MALO ArchitectEXPRESS SERVICES CONSULTATIFS COMPLETS OÙ À LA CARTE STEVEMONTPETIT LES AFFAIRES L'ARCHITECTURE AU QUÉBEC MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE 4200, rue Ontario Est, Montréal Les architectes FABG - Faucher Aubertin Brodeur Gauthier architectes > CONTEXTE Au début du 20° siecle, un grand mouvement urbanistique s\u2019est développé au sein de l'arrondissement Maisonneuve, alors en pleine expansion.Cette modification du paysage urbain s'est traduite entre autres par une politique de grandeur des bâtiments institutionnels, avec comme résultat la création d'un ensemble d'équipements publics de qualité.La caserne de pompiers 45, qui en est un parfait exemple, a été utilisée par les services de protection contre les incendies jusqu\u2019en 1995, > PROGRAMME Le projet consistait à transformer la caserne abandonnée en Maison de la culture pour les citoyens de l\u2019'arrondissement Maisonneuve, > RÉALISATION Le cœur du projet, la salle de spectacle, occupe l'espace de ce qui était jadis le garage et est conçu comme un studio multifonctionnel (tour à tour salle à l'italienne, à scène centrale, a cabaret); elle est accolée à une autre salle de création, principalement vouée la danse.Le projet prévoit aussi une salle d\u2019exposition, des salles de répétition individuelles, des bureaux ainsi que de nombreux espaces de rassemblement.Le corps principal du bâtiment, sur la rue Ontario, a été restauré et mis en valeur.Les portes du garage ont été remplacées par une nouvelle vitrine qui intègre une intervention de l'artiste Eduardo Aquino, qui a également réalisé le banc public sur le parvis.Le foyer est séparé de la salle de spectacle par des panneaux pivotants dont la coloration s'inspire du travail du peintre Guido Molinari, un résident du quartier dont la salle d'exposition porte le nom.LAURENT GOULARD PAVILLON GENE-H.-KRUGER DE L'UNIVERSITE LAVAL 2425, rue de la Terrasse, Campus de l'Université Laval, Sainte-Foy Gauthier Gallienne Moisan architectes > CONTEXTE La Faculté de foresterie et de géomatique de l\u2019Université de Laval a entrepris un projet d'agrandissement dont fait partie le nouveau Centre de transformation sur le bois ouvré (CTBO), baptisé pavillon Gene-H.-Kruger.> PROGRAMME 11 s'agissait de réaliser un bâtiment ayant pour mission le développement et le raffinement de l\u2019utilisation du bois dans l\u2019industrie de la construe- tion par la recherche intensive tant sur les matériaux bruts que sur les divers produits de finition.Le projet a été optimisé en termes de développement durable et les choix environnementaux ont été validés, tout au long du processus de conception, à l\u2019aide du système d'évaluation LEED pour les bâtiments écologiques.> RÉALISATION Le pavillon Gene-H.-Kruger couvre près de 7 400 m° répar- ROBERT ETCHEVERRY tis sur deux niveaux et divisés en deux secteurs: la zone d'enseignement et la zone des laboratoires.Le plan se développe sur la forme d'un « L » et l'ensemble du bâtiment est conçu en bois afin d'en faire un exemple d'utilisation sans compromis de cette ressource.Dans l\u2019aile consacrée à l\u2019enseignement, les activités se développent le long d\u2019une circulation ouverte sur deux niveaux.L\u2019aile consacrée à la recherche est elle-même subdivisée en deux zones : celle des laboratoires lourds, dont la hauteur libre est de 10 mètres, et qui bénéficie d'un éclairage naturel assuré par une combinaison de puits de lumière et de fenêtres en partie haute des murs, et celle des laboratoires dits légers, répartis sur les deux niveaux d\u2019un volume plus étroit.La couleur grise du parement de bois extérieur a été retenue pour s\u2019harmoniser avec celle de la pierre du bâtiment existant, le pavillon Abitibi-Price, et seuls certains éléments structuraux de bois ont été soulignés par une couleur contrastante afin de les mettre en évidence.> DÉVELOPPEMENT DURABLE Un ensemble de stratégies bioclimatiques a été intégré au concept pour permettre aux utilisateurs un meilleur contrôle de leur environnement de travail et réduire la consommation d\u2019énergie, L'orientation générale et la configuration du bâtiment ainsi que le choix de certains matériaux, comme le Solarwall sur la façade ouest, permettent d'optimiser les microclimats extérieurs, la ventilation et l'éclairage naturels, le refroidissement passif et le chauffage solaire passif.Le captage du rayonnement solaire direct et indirect gratuit et du spectre visible de la lumière naturelle ont été optimisés afin de réduire la charge de chauffage et d\u2019éclairage artificiels du bâtiment tout en minimisant les risques de surchauffe et d\u2019éblouissement des usagers.Les utilisateurs ont également accès à des fenêtres ouvrantes à raison d'une fenêtre par 10 m\u201c.Des dispositifs de contrôle de débit d'air, de température et d'éclairage sont installés dans la plupart des espaces intérieurs.En plus des stratégies précitées, l\u2019augmentation de la performance thermique de l'enveloppe combinée à une conception novatrice des systèmes mécaniques et de leur contrôle a permis d'atteindre une économie potentielle dépassant 32 % par rapport au bâtiment de référence conventionnel.Dans la mesure du possible, des matériaux à faibles émissions ont été utilisés afin de réduire la quantité de contaminants de l'air intérieur pouvant nuire à la santé et au confort des occupants.Toutes les peintures, enduits et adhésifs respectent les limites de composés organiques volatils (COV) et de composants chimiques établies par le programme « Choix environnemental » et en détiennent la certification Éco-logo.L'utilisation du bois pour la charpente du bâtiment (en comparaison d\u2019une charpente d'acier) permet une réduction de 40 % de la consommation énergétique primaire totale (intrinsèque et pour les activités) et une protection de l\u2019eau par une réduction de l'indice de pollution de l'eau de l'ordre de 85 %.Une diminution de la pollution de l'air et du potentiel au réchauffement climatique de 25 % constituent également un avantage important de la solution BOIS.MARCHÉ ADONIS, DOLLARD-DES-ORMEAUX 4601, boulevard des Sources Dollard-des-Ormeaux, Montréal Les architectes Boutros + Pratte > CONTEXTE Adonis est installé à Montréal depuis 1970.C'était alors une simple petite épicerie orientale située dans un centre commercial.Aujourd\u2019hui, il en existe trois, dont le dernier-né, en 2005, à été construit à Dollard- des-Ormeaux, à huit kilomètres du centre-ville de Montréal.Les marchés Adonis portent une grande attention à la spécificité de la facture ar- BENOÎT LAFRANCE / PAUL DIONNE La résidence Lalancette-Ruel : une surprenante étroitesse chitecturale de chacun de leurs marchés et de leur impact sur le cadre urbain environnant; c\u2019est à partir de cette donnée que les architectes devaient concevoir leur projet.> PROGRAMME Le programme consistait à récupérer l'emplacement du pré- cédent marché, à démolir la totalité des autres zones du centre commercial et à prévoir un agrandissement en bordure du boulevard des Sources.> RÉALISATION L'enveloppe du bâtiment, d'un rouge éclatant, recrée l\u2019ambiance d'un marché traditionnel en plein air grâce à sa toiture inclinée, qui semble flotter au-dessus de l'espace de vente des fruits et légumes.Cette enveloppe, tout en légèreté et en transparence, vaste structure métallique, communique la vitalité du commerce vers la rue et celle de la ville vers l'intérieur.La qualité de ses aménagements et son architecture font de ce troisième Adonis un repère.RÉSIDENCE LALANCETTE-RUEL [Québec] Annie Lalancette architecte et Nelson Ruel architecte > CONTEXTE Une ancienne résidence, enrichie par une annexe Le Marché Adonis, a Dollard-des-Ormeaux : récréer l'ambiance d'un marché traditionnel en 1913, a été divisée en lots en 1994.L'ajout de 1913 était venu combler l\u2019espace vacant utilisé comme cour d'accès l'arrière du bâtiment d'origine.Aujourd\u2019hui, il s\u2019agit donc d\u2019une propriété d'une surprenante étroitesse : sa façade n\u2019offre que 3,6 m (9,8 pi) de largeur, tandis que l'arrière du bâtiment n\u2019atteint que 2,1 m (6,5 pi) de largeur, la superficie totale étant de 61,2 m° (200 pi?).> PROGRAMME Le programme avait pour objectif de réaliser une résidence particulière dans ce bâtiment étroit mais tout en hauteur, en lui offrant une seconde vie et en aménageant des espaces de vie agréables et fonctionnels.Il s'agissait par ailleurs de préserver l\u2019intégration de la construction dans le tissu urbain qu\u2019elle occupait depuis un siècle.> RÉALISATION Après avoir réorganisé l\u2019ensem- bie du bâtiment de manière à n'en faire qu'une seule et unique maison sur trois niveaux, les architectes, qui sont aussi les propriétaires, ont procédé à une révision de l'ensemble de l'enveloppe du bâtiment : amélioration de l'efficacité énergétique, correction de l\u2019affaissement structural, branchement de la propriété aux services municipaux (aqueduc et égouts) afin d\u2019être indépendant de la propriété voisine, et appropriation et 'aménagement de la cour arrière.Favorisant l'utilisation de couleurs sobres pour la façade, - l\u2019une des données majeures du projet a été de faire pénétrer au maximum la lumière dans le bâtiment, de manière à contrebalancer son étroitesse.La fenestration généreuse du rez-de-chaussée et la perspective créée entre les - différents étages par la modification des niveaux des planchers permet à celle-ci de circuler librement et offre une lecture fluide de l'ensemble de l\u2019espace. CHALET DU CHEMIN BROCHU (Estrie) Pierre Morency architecte > CONTEXTE ll s'agissait pour l'architecte de se construire une résidence au bord du lac Aylmer.Mais lorsqu'on est architecte et qu\u2019on a en plus à cœur de respecter le lieu, d'utiliser les ressources naturelles et de recycler les matériaux, la construction du « vaisseau » qui doit accueillir la famille durant les fins de semaine prend alors des allures de voyage.> PROGRAMME Sur un terrain vacant à Montréal, Pierre Morency a commencé la construction à partir de trois conteneurs noirs usagés.La boîte noire qui en a résulté a ensuite été transportée sur place, à Beaulac, et c\u2019est, me \u201cChalet du chemin SE - 0 .son intégration au site qui en a défini les formes.> RÉALISATION Ha fallu ériger autour de cette boîte une deuxième construction, plutôt traditionnelle, en bois : de la pruche, ressource locale, sciée, séchée et martelée sur les lieux.Cette deuxième peau, purement esthétique, rassemble les boîtes de métal, les soude ensemble; le vaisseau a trouvé son écrin.La maison a été construite à côté d\u2019un arbre, dans le vide, ce dernier étant symbolisé par la boîte noire.C\u2019est à travers le jeu des branches que l\u2019on découvre la vue depuis une large terrasse, véritable avancée sur pilotis.Pas question ici de débarrasser le terrain des arbres pour faire place nette au vaisseau.L'intégration de cette boîte noire métallique recouverte de bois est totale.Montréal - Toronto.affiliée ave L f ADRIAN BUITENHUIS Brochu *« (Montréal) Les architectes Nadejda Topouzanov et Vladimir Topouzanov > CONTEXTE Le triplex que le couple Topou- zanov, formé de deux architectes, voulait réaménager et occuper se trouve dans une ruelle assoupie du vieux quartier ouvrier de Saint-Henri, à proximité du centre-ville de Montréal et du canal de Lachine.Le bâtiment, construit au début du siècle, était en mauvais état et des travaux sur toute l\u2019enveloppe de l\u2019édifice étaient nécessaires.Le mélange de bâtiments résidentiels et industriels du quartier créant une diversité typologique et visuelle s\u2019est immédia- NORMAND RAJOTTE L\u2019ARCHITECTURE AU QUÉBEC tement révélé une inspiration stimulante.> PROGRAMME L'objectif était de préserver la volumétrie d\u2019origine \u2014 le seul atout architectural du bâtiment, tout en l'ouvrant plus vers le soleil du sud-ouest.Les architectes avaient aussi à cœur d\u2019intégrer leur nouvelle demeure au quartier, et c\u2019est l\u2019environnement amalgamé et l'abondance de graffitis sur les façades qui ont donné naissance à un motif floral de briques s'appliquant sur toute l'enveloppe du bâtiment, tel un papier peint unifiant toutes les faces de la maison.> RÉALISATION L'espace créé devait aussi privilégier la flexibilité; c\u2019est pourquoi l'intérieur a été entièrement repensé et de nombreuses installations (comme le plan de travail de la cuisine) ont été réalisées sur roulettes afin de les déplacer à loisir.Le projet a été complété par un aménagement des espaces extérieurs attenants à la maison, Du côté de la rue, des pavés à gazon en béton ont été préférés pour minimiser l'entretien et permettre le développement naturel de la mousse sans nuire à la circulation devant les paliers d'entrée.Les parties le long de la terrasse (qui subissent le plus de passages) ont été renforcées par un grillage invisible, base empéchant CHRISTIAN PERREAULT Au-pied-du-courant l'écrasement des racines et réduisant le dessèchement du sol.La clôture a été le dernier élément rajouté \u2014 des grosses planches de pruche locale non planées et non traitées ont été choisies pour leur attrait visuel et leur durabilité.COOPÉRATIVE D'HABITATION AU-PIED-DU-COURANT 2000, rue Tansley, Montréal Briere Gilbert + associés architectes > CONTEXTE Dix ans après la première phase de construction, la coopérative d'habitation Au-pied-du-cou- rant a pris la décision de faire bâtir un nouvel immeuble de 17 logements destinés à accueillir de grandes familles avec enfants.La contiguïté du site au pont Jacques-Cartier et l'omniprésence de cette imposante structure dans ie paysage visuel ont dès le début imposé de nombreuses contraintes, le contexte se traduisant par un environnement urbain non défini, hostile et déconnecté de la vie quotidienne.> PROGRAMME Pour les architectes, il s'agissait bien plus que d'un projet d'architecture : le programme devenait un projet urbain devant se définir autant par sa vocation résidentielle que par son rôle de requalification urbaine.Trois objectifs principaux étaient visés : concevoir un bâtiment pouvant accueillir le plus grand nombre possible RÉALISATION Pour ce nouvel immeuble, les architectes ont fait le choix d\u2019une implantation en « L », jouant sur les pleins, les vides et les couleurs.L'une des données majeures de la réalisation était l'intégration, au centre du projet, d\u2019une vaste cour extérieure spécialement aménagée pour les familles et leurs enfants.Cette cour forme ainsi une sorte d'ilot protégé des bruits provenant du pont.La façade principale, sur la rue Tansley, marque le paysage par ses volumes très simples recouverts d'un jaune éclatant, réponse radieuse a la grisaille de l\u2019environnement.PASSERELLE DE LA RIVIERE SAINT-CHARLES Située dans le parc linéaire de la rivière Saint-Charles à Québec, au sud de Loretteville Croft Pelletier architectes > CONTEXTE La passerelle Pincourt s'inscrit dans le nouveau parc linéaire de la rivière Saint-Charles à Québec.Le site, dans un sec- LB WWW.arcop.com RARE sa LOUIS A-PAGEAU LES AFFAIRES teur difficilement accessible, est marqué par la largeur de la rivière et par la présence d\u2019un cadre naturel riche et spectaculaire.La passerelle devait s'arrimer au site, mais aussi être conçue de manière à minimiser l'impact environnemental.Le projet devait tenir compte de l'accessibilité restreinte au site à la machinerie lourde, d'une portée nécessaire de 41 m, et d'un budget de 250 000 $.> PROGRAMME La réponse conceptuelle, tant structurale qu'architecturale, ST da IR LR aN L\u2019'ARCHITECTURE AU QUÉBEC a été de créer un objet permettant d\u2019établir une relation entre le site et le visiteur, tout en étant l\u2019expression de sa fonction propre.Les architectes voulaient que la passerelle agisse comme vecteur de découverte et de mise en valeur du site, qu\u2019elle devienne un élément de scénographie.> RÉALISATION Dès lors, la passerelle a pris la forme d'un simple volume rectangulaire, transparent, presque immatériel, et ce n\u2019est que par sa traversée qu'appa- FRÉDÉRIC SAIA lac aux Cas ors (restauration) = | \u201c= raissent les câbles, tirants, suspentes et que le visiteur comprend sa matérialisation et son fonctionnement.L'acier patinable est le principal matériau utilisé et le bois torréfié sert au recouvrement du tablier.Ces deux matériaux, reconnus pour leur valeur écologique et environnementale, ne nécessitent aucun entretien.Matérialisée au milieu des falaises abruptes, des canyons et des arbres, la passerelle se fond dans le site, faisant corps avec la nature, loin d'apparaître comme une énième manifestation humaine dans le paysage naturel.PAVILLON DU LAC AUX CASTORS (RESTAURATION) Chemin Remembrance, secteur du lac aux Castors, Parc du Mont-Royal, Montréal Réal Paul architecte, Pierina Saia architecte > CONTEXTE Le pavillon du lac aux Castors du mont Royal, construit en 1958, était négligé et son architecture comme ses aménagements s'étaient beaucoup détériorés.Pourtant, en 1994, il avait été classé « parmi les premières manifestations de la modernité architecturale d'après-guerre au Québec ».La sensibilisation au patrimoine architectural récent a finalement amené la Ville de Montréal, en collaboration avec Les Amis de la montagne, à lancer un projet de réfection de ce pavillon en 2003.> PROGRAMME Dès le début, les architectes ont pris le parti de rester fidèles au bâtiment d\u2019origine.Ils ont eu recours au même céramiste, Claude Vermette, ainsi qu\u2019à sa compagne, la pein- tre-lissière Mariette Rousseau, pour retrouver la rare symbiose entre l'art et l'architecture et redonner au pavillon son éclat d'autrefois.> RÉALISATION Le bâtiment se compose, sur un côté, d\u2019une solide masse de pierre et, sur un autre, d\u2019une façade vitrée permettant au regard d\u2019embrasser le plan d\u2019eau et les collines à l'arrière; un toit papillon vient coiffer la structure.Construit sur deux étages, le pavillon offre deux grands espaces publics superposés et orientés vers la vue : un vestiaire pour les patineurs au rez-de-chaussée et une salle à manger à l\u2019étage.Toujours dans le but de rester fidèles à la réalisation d'origine, les architectes ont dépouillé la construction des ajouts successifs qui la déparaient, une recherche méticuleuse ayant par ailleurs permis de reconstituer le profilé d'aluminium des fenêtres, de retrouver les nuances de blanc et de gris des surfaces du béton, de restaurer le merisier des lambris et des colonnes ainsi que le cèdre des claies du plafond de la salle à manger.De nouveaux bancs faisant office de casiers maximisent l\u2019espace de rangement sans obstruer la vue et, la nuit tombée, un nouveau système d'éclairage illumine le pavillon, sa silhouette rehaussée de rouge et de jaune se reflétant dans le lac.m pe sr FER Han Ba, \u20ac ign aus mmm aménagement REUSSI Partenaire incontournable d'un GROUPE AMEUBLEMENT FOCUS ¢ Le plus important distributeur indépendant de mobiliers et systèmes modulaires au Québec = 1310 rue Nobel, Boucherville (Qc) J4B 5H3 / Tél.: 514.644.5551 / Téléc.: 514-644-5555 a l'Ordre des architectes du Québec annonce le nom des 14 lauréats de la 24\u201c édition des Prix d'excellence en architecture.DES ARCHISERIRE Ceux-ci incluent les grands prix du jury, une mention honorifique en développement durable.le Prix Marcel-Parizeau, DU QUÉBEC le Choix du public et le Choix des enfants.ini : è ! Un Choix des enfants empreint de maturité 5 res dence Les abouts de ¥ Ecol ie polyt echnique Montréal ä co rchitecte a séduit des : \u20ac cing écoles du Québet, monde entier.V et de sensibilisation a I\u2019: Choix du public tr e projet des Pavillons Lassonde de Mention honorifique cinquantaine d'enfants fréquentant en développement durable { prenaient part au programme d'éveil Impressionné par la rapide évolution des considérations écologiques en architecture, mais aussi par la variété des stratégies développées et mises à contribution, le jury a constaté l'émergence d'une architecture durable relevant de l'initiative d'entreprises privées et d'organismes sans but lucratif tels que CAMMAC.= = en architecture www.oaq.com | CHOIX DU PUBLIC LoTO-QuésEC RÉSIDENCE LES ABOUTS, SAINT-EDMOND-DE-GRANTHAM (QUÉBEC), PIERRE THIBAULT ARCHITECTE PHOTO ALAIN LAFOREST || CHOIX DES ENFANTS PAVILLONS LASSONDE DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL, 2 500, CHEMIN POLYTECHNIQUE, MONTREAL (QUEBEC), SAIA BARBARESE TOPOUZANOV ARCHITECTES | LES ARCHITECTES DESNOYERS MERCURE & Associés | MENKES SHOONER DAGENAIS LE TOURNEUX ARCHITECTES PHOTO ALAIN LAFOREST | DÉVELOPPEMENT DURABLE CAMP MUSICAL CAMMAC, 85, CHEMIN CAMMAC, HARRINGTON (Quésec), BOX ARCHITECTURES \u2014 PATRICIA SARRAZIN-SULLIVAN ARCHITECTE | Bosses DESIGN \u2014~ DONALD POTVIN ARCHITECTE PHOTO JEAN-FRANCOIS POTVIN {PROJETS CULTURELS CARREFOUR CULTUREL JEAN-GOSSELIN, VILLE DE Lévis | 3315, AVENUE DES ÉGLISES, CHARNY (QUÉBEC), ANNE CARRIER ARCHITECTES PHOTO CHARLES FERLAND | PROJETS INSTITUTIONNELS CCIT = COMMUNICATION, CULTURE AND INFORMATION TECHNOLOGY BUILDING, UNIVERSITY OF TORONTO AT MISSISSAUGA, 3359 MissISSAUGA ROAD NORTH, MISSISSAUGA, ONTARIO, SAUCIER + PERROTTE ARCHITECTES PHOTO MARC CRAMER | PROJETS RÉSIDENTIELS DE TYPE ENSEMBLE D'HABITATIONS COOPÉRATIVE D'HABITATION AU-PIED-DU-COURANT, 2000, RUE TANSLEY, MONTRÉAL (QUÉBEC), BRIÈRE, GILBERT + ASSOCIÉS ARCHITECTE PHOTO CHRISTIAN PERREAULT | PROJETS RESIDENTIELS DE TYPE UNIFAMILIAL MAISON A SAINT-HENRI, MONTREAL (Qutsec), NADEIDA TOPOUZANOV ARCHITECTE ET VLADIMIR TOPOUZANOV ARCHITECTE PHOTO ADRIAN BUITENHUIS | PRIX MARCEL-PARIZEAU [PROJET DONT LE COUT TOTAL N'EXCÈDE PAS 150 000 $ ] CHALET DU CHEMIN BrocHu, BEAULAC-GARTHEY (QUÉBEC), PIERRE MORENCY ARCHITECTE PHOTO NORMAND RAJOTTE \u2018AMÉNAGEMENT INTÉRIEUR RÉSIDENCE LALANCETTE-RuEL, QuéBEC (QUÉBEC), ANNIE LALANCETTE ARCHITECTE ET NELSON RUEL ARCHITECTE PHOTO PAUL DIONNE | PROJETS COMMERCIAUX MarcHÉ Aponis [DoLLARD-Des-ORMEAUX ], LES MARCHÉS ADONIS INC., 4601, BOULEVARD DES SourceS, D.-D.-O.(Quésec), LES ARCHITECTES BOUTROS + PRATTE PHOTO ROBERT ETCHEVERRY | PROJETS DE RECYCLAGE ET DE RECONVERSION ARCHITECTURAUX MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE, VILLE DE MONTREAL \u2014 DIRECTION DES IMMEUBLES, 4200, RUE ONTARIO EST, MONTRÉAL (QUÉBEC), LES ARCHITECTES FABG ~ FAUCHER AUBERTIN BRODEUR GAUTHIER ARCHITECTES PHOTO STEVE MONTPETIT i CONSERVATION ET RESTAURATION PATRIMONIALES PAVILLON DU LAC-AUX-CASTORS AU PARC DU MONT ROYAL, VILLE DE MONTRÉAL \u2014 SERVICE DE LA MISE EN VALEUR DU TERRITOIRE ET DU PATRIMOINE, DIRECTION DES IMMEUBLES, DIVISION DE LA GESTION IMMOBILIÈRE \u2014 SERVICES CORPORATIFS, CHEMIN REMEMBRANCE, SECTEUR DU LAC-AUX-CASTORS, PARC DU MONT ROYAL, MONTREAL (QUÉBEC), RÉAL PAUL ARCHITECTE | PIERINA SAIA ARCHITECTE PHOTO FRÉDÉRIC SAIA | DESIGN URBAIN PASSERELLE DE LA RIVIÈRE SAINT-CHARLES, VILLE DE QUEBEC | PASSERELLE SITUÉE DANS LE PARC LINEAIRE DE LA RIVIÈRE SAINT-CHARLES À QUÉBEC, AU SUD DE LORETTEVILLE CROFT PELLETIER ARCHITECTS | PROJETS INDUSTRIELS PAVILLON GENE-H.-KRUGER DE L'UNIVERSITÉ LAVAL, 2425, RUE DE LA TERRASSE, STE-FOY (QUÉBEC) GAUTHIER GALLIENNE MOISAN ARCHITECTE PHOTO LAURENT GOULARD 5 LOTO Hydro D) QUÉBEC Québec PARTENAIRE ASSOCIÉ À LA REALISATION DJ PROGRANMAAE DES Pr ICE EN ARCHITECTURE PARTENAIRE DU CHOIX DU PUBLIC PARTENAIRE EN DÉVELOPPEMENT DURABLE AVEC LA COLLABORATION DE TD MELOCHE MONNEX PARTENAIKES | DU Choix {A DES ENFANTS si, a \u201c .4/1 -OUÉ Conseil des Arts Financière LX Hydro NATIQ RECYC QUÉBEC TD Meloche Monnex DD du Canada Sun Life Québec Naturellement intelligente Québec Assurance pour professionnels et diplômés "]
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