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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2007-10-13, Collections de BAnQ.

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[" CAHIERB dul3aulSoctobre2007 \u2018 # & les affaires Couronne nord Les cinq MRC veulent étre reconnues comme une zone administrative p.B2 | Raymor propose R L E R D \u2019 U N E Fo pour moins cher p.B6 .Ghoyetti propose un produit alimentaire unique p.B14 \u2018 économique de la couronne nord est digne » demention.\u2018Luc Livernoche, \u201cpatron de la Fromagerie Le Champétre, participe au dynamisme de \u2018cette région.[Photo : Gilles Delistel \u2026 du 13 au 19 octobre 2007 les affaires www.lesaffaires.com Les cinq MRC veulent parler d'une seule voix et être reconnues Croissance.La couronne nord bouillonne de projets et demande une aide financière conséquente.par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca Le dynamisme de la couronne nord de Montréal est digne de mention; l'emploi et la population sont en croissance, la prospérité augmente, tandis que les projets se multiplient.Cette zone économique bouillonne, mais elle n'est pas une zone administrative, ce que déplorent .d\u2019ailleurs les autorités locales qui voudraient parler d\u2019une seule VOIX.Voici des faits qui témoignent du dynamisme de la couronne nord.> À Saint-Janvier, l\u2019école secondaire qui vient d\u2019être construite affiche déjà complet.> À Mascouche, on vient de mettre la touche finale à un immense complexe sportif et récréatif de 50 millions de dollars pour une population quicroîtrapidement.D'ailleurs, la moyenne d'âge, à 36,2 ans, y est la plus faible au Québec, après celle du Nord-du-Qué- bec.C\u2019est moins que les moyennes de Montréal et de Laval, qui sont respectivement de 40 ans et de 39 ans.* > À Oka, la mine Niocan, qu\u2019on pourrait qualifier de projet minier nouveau genre au coût total de 140 millions, espère démarrer ses activités au début de 2008.> Enfin, la première pelletée de terre du gigantesque projet récréo-commercial de Lac- Mirabel a été levée le 20 septembre.L'investissement devrait atteindre 1,2 milliard.C\u2019est l'équivalent de Mont- Tremblant qui vient d\u2019élire domicile entre Montréal et Saint-Jérôme, sans compter les En affaires, l'avenir appartient à ceux: qui se levent Kyoto Il est grand temps v de se mettre au qui conjugue : d'avenir exis Imaginez un mondé sans problème de stationnement.+ -Un futur riche sans deuxième auto.Le temps retrouve.aginez.yh service de transport collectif a votre image, ë tous-les temps écologie et économies.: déjà.Il Se nomme Surf.Renseignez-vous sur les mesures incitatives destinées voir le arsport \u2018collectif en: entreprise.Bien des gens croient que la couronne nord dépend de Montréal et que sa population s'exile matin et soir pour y travailler.retombées que le projet entraÏ- nera pour la région.Cinq pôles La zone économique de la couronne nord s'articule d'est en ouest le long des deux éléments majeurs que sont l'autoroute 640 et la rivière des Mille-Îles.La couronne nord englobe cinq pôles : L'Assomption, Terrebonne-Mascouche, Sainte-Thérèse-Boisbriand, Mirabel et Saint-Eustache.« Il y a plus de choses en commun entre les cinq zones de la couronne nord qu\u2019entre Sainte-Thérèse et Mont-Lau- rier, par exemple, qui sont pourtant dans la même zone administrative », fait ressortir Charles Le Borgne, directeur général de la Société de développement économique Thé- rèse-De Blainville.C'est à cause de cette communauté d'intérêt que les responsables des cinq sociétés locales d& développement multiplient la collaboration et ont choisi de parler d\u2019une seule voix pour faire valoir l\u2019unicité de leur zone économique.Leur revendication est simple : elles veulent être plus visibles et recevoir les appuis gouvernementaux et autres que mérite leur dynamisme.La plupart d&s gens ont tendance à croire que la couronne nord ne vit qu\u2019en dépendance avec Montréal et que sa population doit s\u2019exiler dans la métropole matin et soir pour y occuper des bons emplois.« C\u2019est un mythe qu\u2019on est en train de détruire, » tranche Jean-Marc Fauteux, directeur général du CLD de la MRC Deux-Montagnes.Dans plusieurs MRC de la couronne, les emplois industriels représentent plus du tiers de tous les emplois et ils sont de haut calibre technique, que ce soit chez Rau- foss, Sonaca ou COH.« Plus de 10 % des emplois sont dans des secteurs de l\u2019économie du savoir, » souligne Claude Robichaud, directeur général du CLDEM Terre- bonne Mascouche.Une ombre au tableau : le réseau routier n\u2019est pas adéquat, déplorent les interve- Plus de permis de construire Retombées.Les dépenses du secteur ont été de 1,27 milliard.Quel que soit le sujet économique sur lequel on se penche, la couronne nord y fait figure de championne.Par exemple, les permis de construction.Alors que la couronne nord représente seulement 13,65 % de la population de la grande communauté métropolitaine de Montréal (CMM), elle ademandé 21.4 % des permis de construction en 2006.Ils ont totalisé des dépenses de construction de 1,27 milliard de dollars.En com- paraison, Montréal, qui concentre 50,8 % de la population de la CMM, n\u2019a délivré que 35 % de tous les permis, pour un total de 2 milliards de dollars.Par habitant, le total est de 2536 $ dans la couronne nord par rapport à 1 9 $ pour Montréal.Revenus plus élevés, moins de transferts Si la couronne nord était une région, elle viendrait en tête du palmarès au chapitre du revenu des familles.À 64 200 $, le revenu médian des familles y est supérieur a celui de Montréal de 35 % et a celui du Québec de 18 % supérieur.Pourtant, les intervenants de la région considèrent qu\u2019elle n'obtient pas de Québec le respect qu\u2019elle mérite.Ses citoyens reçoivent annuellement 1108 $ de moins en transferts gouvernementaux que la population du Québec.C\u2019est un manque à gagner de 557 millions de dollars.Y.B. www.lesaffaires.com les affaires du 13 au 19 octobre 2007 » nants.«Il fauttrouverlemoyen Les responsables des cinq sociétés locales de développement de rendre plus fluide la circu- de La couronne nord multiptient la coilaboration.Ils ont choisi lation des biens, mentionne de parler d'une seule voix pour faire valoir l'unicité de leur zone Jean-Luc Riopel, directeurgéné- économique.De gauche à droite, Claude Robichaud (CLD des ralet commissaire industrielau Moulins), Charles Le Borgne (SDE Sainte-Thérèse-De Blainville), CLD de Mirabel.Un camion qui Jean-Luc Riopel (CLD de Mirabel), Jean-Marc Fauteux (CLD bloque une autoroute, c\u2019estsou- de la MRC Deux-Montagnes) et Joffrey Bouchard (CLD de vent une valeur d\u2019un million de ia MRC L'Assomption}.[Photo : Yves Provencher] dollars en marchandises qui est immobilisée.Le vrai progres, ce serait qu\u2019on ajoute deux voies à l'autoroute 15.» : Chez les brasseurs, l'heure est au vert Recyclage.CFT remet à neuf les remorques après leur vie utile, recyclant ainsi plusieurs tonnes d'aluminium.Depuis une douzaine de semaines, Labatt fait l\u2019essai d\u2019une nouvelle remorque composée d'aluminium recyclée et qui représente l'équivalent de 112 312 canettes.Même chez les brasseurs, l'heure est au vert.Et c\u2019est une toute petite entreprise de Saint-Anne-des-Plaines, Remorques CFT, qui en profite.Labatt a fait une entente très inhabituelle avec CFT.À son écusson Bud Light, elle a ajouté le logo du fabricant de Sainte-Anne, en précisant qu'il s\u2019agit d'un produit fabriqué et recyclé au Québec, sans oublier le logo de recyclage qui dit « Ensemble pour l'environnement ».« On n'avait jamais vu\u2018ca dans le marché, dit Suzy Léveillé, vice-présidente aux ventes et marketing chez Remorques CFT.Habituellement, les compagnies de bière sont très jalouses de leur logo et ne le partagent pas.» Depuis plus de huit ans, Garage François Thouin, la compagnie-mère de CFT, emploie une trentaine de personnes pour faire la réparation de ces grandes remorques des brasseurs et des embouteilleurs de boissons gazeuses qui sillonnent les routes du Québec.Pendant toutes ces années, François Thouin a appris comment étaient conçues ces remorques, quels étaient leurs défauts et comment les améliorer.CFT refait la carrosserie de la remorque en apportant des améliorations de son cru.De réparateur à fabricant L'apprentissage a porté fruit au printemps 2006 quand François Thouin a lancé Remorques CFT, spécialisée dans le recyclage de remorques, qui étaient destinées au rebut.Une remorque a une durée de vie normale de 20 ans au cours de laquelle elle subit habituellement deux remises à niveau, I] y ena rarement une troisième.À cette étape, les compagnies les envoient à la scrap.« C\u2019est à ce troisième tour qu\u2019on intervient », note M™ Léveillé.Remorques CFT se débarrasse de toute la superstructure de la remorque (toiture, panneaux latéraux, portières, roues, etc.) pour ne conserver que le squelette structural, le chassis.Récupérée, cette partie équivaut au recyclage de N2 312 canettes d\u2019alunisuum.CFT refait la carrosserie de la remorque en apportant des améliorations de son cru.Par exemple, la plaque d\u2019accouplement en acier qui lie la remorque au camion est une pièce qui à tendance à rouiller rapidement.Cette plaque est habituellement soudée; CFT la visse.De plus, pour la protéger, elle la recouvre d'un petit caisson d'aluminium.HO.(B3) aan Hn Chiffre d'a ale de G La corrosion en est retardée, et l'entretien de attache se fait en quelques heures, alors qu\u2019il fallait plusieurs jours avec l'ancien modèle.Résultat, les Labatt, Molson et Coca-Cola de ce monde ont accès à une remorque meilleure qu'une neuve, pour 20 % de moins.« Non seulement notre produit est recyclé, il est amélioré en plus, » claironne M Léveillé.l\u2019as étonnant, donc, que Labatt ait 20 remorques en voie de « recyclage » chez CFT.La jeune entreprise prévoit faire les choses en grand.Ainsi, elle terminera l'été prochain l'érection d\u2019une usine située près de celle de Garage François Thouin.Elle pourra assurer le traitement d'une centaine de remorquens par année.« Ce sera tout un survoltage a notre production, prévoit M\u201d* Léveillé.Le nombre de nos employés, présentement de 12, pourrait facilement grimper à 30.» Y.B.| Quand 20 personnes d'ici donnent 15 $, By hafoués d\u2019autochtoned du Mexique.Développement TX et Paix 1-888-234-8533 www.devp.org Désespéré de votre recherche de candidats?oto ep ne cahier (B4) cahier courorne nord du 13 au 19 octobre 2007 La formation universitaire se structure cours apres cours Développement.Il n'y avait rien en la matière il y a à peine trois ans.par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca L'Abitibi-Témiscamingue compte 146 000 habitants et bénéficie d'une antenne de l\u2019Université du Québec.La région du Saguenay-Lac-Saint- Jean, avec ses 276 000 personnes, peut s'appuyer elle aussi sur une institution universitaire.Idem pour 'Outaouais.Mais la couronne nord, avec sa population qui dépasse les 500 000 citoyens et son économie florissante, n'avait même pas de présence universitaire il y a encore trois ans.Modestement, presque timidement pourrait-on dire, la donne change.Il y a trois ans, à la demande de la population de Lanaudière, l\u2019Université de Montréal a ouvert un petit campus de sept classes de cours face à l'hôpital Le Gardeur, à Terrebonne.Actuellement dans sa troisième année, le campus dispense à des étudiants à temps partiel et qui travaillent des certificats de 1\u2018 et de 2° cycles dans cinq disciplines : santé, La MRC des Moulins poursuit son projet de cité industrielle Parc industriel.La cité placera le travailleur au centre de ses préoccupations.Au cours des dernières décennies, on a vu se multiplier les cités technologiques, les cités scientifiques, les bio-cités, même les éco-cités.Mais on n\u2019a pas vu surgir de cité industrielle qui mette le travailleur au centre de ses préoccupations.C\u2019est ce qu'entend faire la cité industrielle, un vaste projet de parc industriel que mijote depuis plusieurs années la MRC des Moulins.Le projet, qui devait démarrer en 2005, n'obtiendra probablement pas le feu vert avant trois ans encore.Mais il n\u2019est pas mort pour autant et, à la MRC des Moulins, on planche toujours sur le concept innovateur du parc.C\u2019est d\u2019ailleurs une des raisons qui ont motivé la mise en place de I'Observatoire stratégique en ressources humains, lié à l'UQAM.« On définit avec l'Université du Québec les pratiques les plus novatrices en gestion humaine, sources de création de valeur en entreprise », dit Claude Robichaud, directeur général du CLD des Moulins.L'aide aux entreprises pourra prendre plusieurs formes, toutes axées sur l'amélioration de la condition et de la performance des ressources humaines.Par exemple, au moment d\u2019accueillir une nouvelle entreprise dans la Cité, les responsables exploreront avec l\u2019entreprise les avenues où elle pourra les appuyer dans le recrutement de personnel ou leur formation.Le projet pourrait prévoir la création de stages pour étudiants.Beaucoup d\u2019autres idées bouillonnent et plusieurs ne sont pas encore arrêtées.Une grande partie de la Cité aura une dimension écologique, mais plus dans l\u2019esprit d'un grand parc arboricole que d'une réserve écologique.C\u2019est ainsi que 30 des 80 millions de pieds carrés de la Cité seront réservés à l'implantation de parcs, de fontaines et de promenades piétonnières.Bien sûr, les dirigeants n\u2019ont pas été oubliés : Un nouveau golf, qui doit accueillir l'Omnium PGA en 201], est déjà en construction ! Y.B.intervention sociale, éducation, gestion des services de santé et relations industrielles.Ce sont les sciences infirmières qui attirent le plus (50 % des 500 étudiants qui fréquentent le campus).Pour Les travailleurs À Sainte-Thérèse, le Pôle universitaire des Basses-Lau- rentides a vu le jour il y a deux ans.Sa présence est attribuable à trois acteurs du milieu : Élie Fallu, ex-maire de la ville et ex-ministre péquiste, Charles Le Borgne, directeur de la Société de développement économique Thérèse-De Blainville, et Monique Laurin, directrice du Collège Lionel- Groulx.« Nous nous définissons pius comme un lieu d\u2019enseignement que comme un campus de brique et de béton », dit M.Le Borgne pour expliquer pourquoi le Pôle ne dispose pas de classes de cours permanentes et n'envisage pas d\u2019en avoir avant longtemps.La formule du Pôle est plutôt originale, puisqu'il n\u2019est affilié à aucune université.Il en rassemble trois pour l\u2019heure : l'Université de Sherbrooke, l'Université Laval et le Conservatoire national d'arts et métiers de Paris (CNAM).Ce dernier ne dispense pas de cours pour l\u2019instant, mais apporte une riche expérience en formation continue et reconnaissance des acquis.ales affaires www.lesaffaires.com » Charles Le Borgne, de la SDE Thérése-De Blainville : « Nous nous définissons plus comme un lieu d'enseignement que comme un campus de brique et de béton, » [Photo : Yves Provencher] « Nous sommes allés chercher les universités qui voulaient nous aider, lance M.Le Borgne.Si l\u2019Université de Tokyo avait voulu être de la partie, on l\u2019aurait enrôlée ! »- Comme à Terrebonne, les formations offertes s\u2019étalent sur les premier et deuxième cycles universitaires et s\u2019adressent aux personnes en emploi.Les cours offerts, qui en sont à leur deuxième année et qui comptent 165 étudiants, traitent de gestion de l\u2019environnement, de technologie de l'information et de génie logiciel, de gestion et développement des organisations Enfin, on offre aux professeurs qui n'ont pas la certification légale un baccalauréat en enseignement secondaire.À Terrebonne, on trouve une autre initiative universitaire : l\u2019Observatoire stratégique des ressources humaines, lié au chercheur Daniel Beaupré, de l\u2019École des sciences de la gestion de l'UQAM.« Ce projet vise à faire un recensement des meilleures pratiques en gestion des ressources humaines en vue de passer à des applications concrètes en entreprise, » explique Claude Robichaud, directeur général du CLD des Moulins.L'expérience, encore modeste puisqu\u2019elle n'occupe que quelques chercheurs et ne dispense aucun cours, pourrait être appelée à gagner en importance le jour où la nouvelle Cité industrielle se mettra en place à Terrebonne.690 Pourquoi attendre ?Une station de radio lon s QUÉBEC ge du 13 au 19 octobre 2007 (B5) cahier www.lesaffaires.com les affaires fit, COUYOnne nor Les ponts roulants de COH roulent en grand dans plusieurs pays Exportation.L'innovation a permis à l'entreprise de faire sa place dans le monde.par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca Le gigantesque pont roulant de Kaiser Aluminum, dans l\u2019État de Washington, capable de lever des charges de plus de 60 tonnes, ne requiert aucun opérateur humain.Ce monstre se déplace avec une telle douceur qu\u2019il semble flotter sur pneumatique.Jetez un stylo sur son passage, ses senseurs le perçoivent, il s'arrête de lui-même et fait sonner une alarme.Si les plaques d'aluminium sont mal alignées, ses senseurs le repèrent et sa programmation fait en sorte qu\u2019il les réalignera automatique avant de les prendre en charge.Cet appareil, qui compte parmi les plus imposants équipements industriels du monde, + Mike Bouthiette, président de COH : « Notre force, c'est l'ingénierie.Là où nos concurrents n'emploient que cinq OÙ six ingénieurs, nous en avons une trentaine.» est issu des ateliers de COH (ex-Canadian Overhead Handling), à Boisbriand.Mais cette machinerie n\u2019est pas seulement grosse et balourde.Le président de cette entreprise de 200 employés, Mike Bouthiette, se targue de la rendre de plus en plus « intelligente » et autonome.« Notre force, c\u2019est l\u2019ingénierie, affirme ce dernier.Là où nos concurrents n'emploient que cinq ou six ingénieurs, nous en avons une trentaine.» Ajoutez à cela une production grandement automatisée et vous vous retrouvez avec un chef de file mondial dans la fabrication de ponts roulants sur mesure.Ponts routant sur l'or L'entreprise n\u2019en était pas là quand Mike Bouthiette en a pris les rênes il y a deux ans.COH réalisait alors des ventes de 20 millions de dollars, concentrées dans l'hydro-électricité et l\u2019aluminium.Elle vendait des ponts roulants de très bonne qualité, mais de facture plutôt traditionnelle, au Canada et aux États-Unis.Aujourd\u2019hui, les ventes ont plus que doublé, à 50 millions, et l\u2019entreprise a multiplié les marchés où elle est se présente comme un joueur d'envergure internationale.Venu du secteur de la distribution des pièces de rechange de ponts roulants, le nouveau président connaissait bien ce Wa i ad 3180.0 - 21 PE rai AE FT > pie tl ; qu 3 i A i i 8 > 4 COH fabrique des ponts roulants comme celui-ci pour différentes industries, dont des aciéries, des cimenteries, des incinérateurs et des constructeurs automobiles.l\u2019industrie.Sa première contribution a été de constater que COH jouait dans un carré de sable trop exigu et que les commandes, irrégulières, entraînaient des fluctuations dans le carnet de commande.M.Bouthiette a donc ouvert les horizons de la société en procédant à l\u2019achat de deux compagnies ontariennes dans le même secteur, Surtech et Larco.Alors qu\u2019elle était spécialisée dans les produits sur mesure de grande dimension (qui se vendent de 1 à 6 millions), COH s\u2019est retrouvée avec deux nouvelles divisions complémentaires.Surtech fabrique de petits ponts roulants en série dont les prix oscillent autour de 150 000 $; Larco donne dans la fabrication intermédiaire où les prix tournent autour de 300 000 $.« Auparavant, sur une commande de 10 ponts roulants, COH décrochait le contrat pour seulement un ou deux ponts, les plus gros, raconte M.Bouthiette.Tous les plus petits ponts prévus au contrat partaient chez les concurrents.Maintenant, COH peut livrer l\u2019ensemble du contrat.» En même temps, la société a multiplié les secteurs industriels et les marchés géographiques où elle vend.Elle se retrouve dans les aciéries, les cimenteries, les incinérateurs, les constructeurs auto- ( PROFIL ) Entreprise : COH\u201d Activité : fabrication de ponts roulants industriels Chiffre d\u2019affaires: | 50 millions Siège social: \u2018 Boisbriand Fondation :1969 Employés: 200 Actionnaires : Groupe Réel (France) et Mike Bouthiette mobiles autant au Canada, au Mexique, en Amérique latine qu'en Asie.Elle a même inauguré une nouvelle ligne de produits, les vannes de centrales hydro-électriques.S\u2019étant alliée au grand groupe français Réel, spécialisée dans les ponts roulants pour des centrales nucléaires, la compagnie prépare sa prochaine étape de son expansion, qui passera par les États-Unis.« Les États-Unis redémarrent leur industrie nucléaire, croit M.Bouthiette.Notre prochain geste vise l\u2019acquisition d\u2019une société au sud de la frontière pour apporter notre technologie de France dans le nucléaire américain.On vise une petite boîte de 30 à 40 employés qui s\u2019'occuperait uniquement d'assemblage, tandis que l\u2019essentiel de la production se ferait au Canada, » # (B6) cahier couronne nord EE du 13 au 19 octobre 2007 Raymor propose ses nanostructures haut de gamme moins cher Recherche-développement.Plusieurs technologies et beaucoup d'espoir.par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca Les nanotubes sont l'avenir des matériaux.de l'avenir.On en trouve déjà dans des bicyclettes à 8 000 $ ou des cannes à pêche à 10 000 $.Ft il s\u2019agit là seulement des nano- tubes multi-parois, le bas de gamme des nanostructures de carbone.Dans le haut de gamme, un gramme de nano- tubes mono-paroi, produit par lots discrets, se vendait jusqu'ici de 200 à 2 000 $.Industries Raymor, qui a acquis une technologie de I'INRS en 2005, a mis au point un procédé qui abaisse ce prix de 20430 $.De plus, fonctionnant en continu, le procédé permet d'assurer une qualité constante et de livrer en quantités industrielles.La première unité de production à laquelle Raymor a mis la main à Boisbriand avait une capacité de 10 kilogrammes par jour.Quand on sait qu\u2019un nanotube a un diamètre inférieur de 50 000 à celui d\u2019un cheveu humain, on peut dire qu\u2019on en trouve une grande quantité dans un kilo ! À de tels prix et en telle quantité, on ne compte plus le nombre de secteurs attirés par les révolutionnaires nanotubes : aérospatiale, défense, électronique, pharmacologie, articles de sport, automobiles, télécommunications.Selon Freedonia Group, le marché, minuscule à environ Une mine née dans l'adversité ARE h Ce EVE, Stéphane Robert, d'Industries Raymor : « Dans 10 ans, on peut prévoir que le prix du gramme du nanotube tombera à un dollar.À ce moment-là, on verra le secteur exploser, que ce soit pour des voitures plus légères ou des articles de sport plus performants.» [Photo : Gilles Deliste] 60 millions de dollars américains, pourrait exploser à 600 millions en 2014.« Dans 10 ans, on peut prévoir que le prix du gramme tombera à un dollar, prévoit Stéphane Robert, président d'Industries Raymor.À ce moment-là, on verra le secteur exploser, que ce soit pour des voitures plus légères ou des articles de sport plus performants.» Des avions moins lourds Pour l'instant, le marché que vise Raymor est celui de l\u2019aérospatiale, « parce que c\u2019est là que les besoins sont le plus pressants et volumineux », poursuit M.Robert.Tous les grands constructeurs d'avions, de Boeing à Airbus, en passant par Bombardier, veulent alléger leurs aéronefs grâce aux matériaux composites.Malheureusement, tous affrontent un adversaire commun : l\u2019éclair.Quand la foudre frappe un avion moderne, sa masse de métal diffuse l\u2019impact, ce qui n'arrive pas si sa structure est en composites.Pour diffuser la foudre, par exemple, Boeing doit intégrer à l'enveloppe de composites de son Dreamliner une longue mèche de cuivre qui, à elle seule, ajoute 20 % au poids à l'appareil.Malchance, c\u2019est exactement ce 20% que Boeing doit retrancher de son appareil pour en faire l\u2019aéronef de l'avenir, comme il l'a promis.La solution : les composites dotés de nanotubes mono- paroi.Les vertus de ces nanos- tructures de carbone laissent ( PROFIL ) Entreprise : Industries Raymor Acitivité : fabrication de matériaux avancés Siège social : Boisbriand Fondation : 1987 Employés : 70 Ventes : L6 million pantois.Six fois plus légères que l'acier, elles sont également 100 fois plus fortes que lui.Lorsqu'elle sont ajoutées aux composites, l'avion s\u2019en trouve renforcé et allégé.les affaires www.lesaffaires.com Mais la plus grand vertu pour un aéronef tient au fait que les nanotubes conduisent l'électricité 1 000 fois mieux que le cuivre, et la chaleur, 10 fois mieux.Intégrer seulement de 1à 3 % de nanotubes dans les composites d\u2019un avion neutraliserait les menaces de la foudre et permettrait au Dreamliner de justifier son nom.« Un pour cent d\u2019un avion transatlantique, ça fait beaucoup, beaucoup de nanotubes, » fait remarquer M.Robert.C\u2019est pourquoi il pense que les compagnies aérospatiales qui évaluent sa technologie seront convaincues par les quantités et la qualité qu\u2019il peut livrer, et les prix demandés.& Plusieurs cordes à son arc En activité depuis 20 ans, Industries Raymor n\u2019a pris son virage haute technologie qu'en 1999, sous la gouverne de son nouveau président Stéphane Robert, qui apportait son parcours d'ingénieur métallurgiste.Ayant en poche plus de 30 millions de dollars recueillis auprès de fonds privés, l\u2019entrepreneur s\u2019est mis en quête d\u2019inventions et de brevets dans les matériaux avancés.1l en a accumulé une trentaine à ce jour.Le propos n\u2019est pas d'empiler les technologies les plus avancées au monde.Il s\u2019agit plutôt « de mettre la main sur des technologies qui présentent un potentiel commercial sur un horizon d'un ou deux ans, dit M.Robert.On ne veut pas risquer notre trésorerie sur des technologies qui n\u2019arriveront à maturité que dans cing ou dix ans.» C\u2019est ainsi qu\u2019au cours des dernières années, Industries Raymor a engendré des filiales : Raymor Nanotech, Raymor Aerospace et AP&C Advanced Powders & Coatings.Pour l'instant, les ventes de Raymor sont modestes et les profits ne seront pas au rendezvous avant l\u2019an prochain, prévoit M.Robert.Tout cela peut changer rapidement, surtout avec une acquisition récente et l'obtention de contrats dans le secteur de I'aérospatiale.¥.1B.Ressources naturelles.Niocan devrait avoir regu tous les permis nécessaires pour extraire le niobium au début de 2008.L'important projet d'une mine de niobium, à Oka, semble finalement sur la bonne voie.Au dire du président de Niobium du Canada (Niocan), Bernard Coulombe, tout aboutira dans les temps prévus, soit en 2010.Si tout va bien, ce qui n\u2019a pas été le cas jusqu'ici, le projet de Niobium dans le rang Sainte- Sophie devrait obtenir les derniers permis au début de 2008.À ce moment-là, six mois seront nécessaires pour compléter le montage financier, puis s'amorceront les travaux de construction (130 millions de dollars) menant, deux ans plus tard, soir vers la mi- 2010, à l'ouverture de la mine.M.Coulombe est donc optimiste, mais son optimisme n'a pas toujours été aussi grand, et pour cause.Une mine.d'études Cette initiative, qui fournira des emplois de haut niveau a 160 personnes et apportera dans la région des retombées d'environ 35 millions par année pendant une vingtaine d\u2019années, a évolué jusqu'ici dans la controverse et l'adversité depuis sa conception en 1999.Tout d\u2019abord, un petit comité de citoyens a multiplié lettres et communiqués pour alerter Niocan propose de faire de sa mine, qui se veut un modèle du genre, un site d'attraction touristique prévoyant des visites guidées.médias, élus et population aux dangers du projet.C\u2019est toutefois au ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs que les difficultés se sont cristallisées.Niocan a dû produire étude après étude pour démon- e trer et assurer une totale neutralité environnementale à son projet : étude d'impact sur l'environnement, étude sur la radio-activité, étude hydro-géologique des effets sur la nappe d'eau.Le Ministère a aussi demandé une simulation informatique de la mine en activité de façon à en faire ressortir les pires effets possibles, avec démonstration des mesures que Niocan mettrait en place pour éliminer ces éventuels effets négatifs.« Ça, c'est une demande qui nous a beaucoup retardés », dit M.Coulombe.Par exemple, on a exigé que Bernard Coulombe est optimiste : le projet d\u2019une mine de nobium aboutira dans les temps prévus.[Photo : Gilles Delisle] le ruisseau où se déverseront les eaux de la mine ne montre aucune variation de température, que ce soit à la baisse l\u2019été, ou à la hausse en hiver.Pour rassurer la population et tout particulièrement les agriculteurs avoisinants, Niocan s\u2019est engagée à construire un aqueduc si leur puits venait à souf- fir de la moindre carence.Plus encore, Niocan propose de faire de sa mine, qui se veut un modèle du genre, un site d\u2019attraction touristique prévoyant des visites guidées.Le site sera entièrement remis dans son état original à la fin du projet.Y.B.g i Un vent nouveau au Centre d'aide aux entreprises des Basses-Laurentides : Nouvelle direction @ Nouvelle orientation Nouvelle vision Le Centre d'aide aux entreprises des Basses-Laurentides (CAEBL) Le CAEBL est un organisme à but non lucratif, dont la mission consiste à favoriser le développement économique de la région des Basses-Laurentides par du financement direct et des services-conseils auprès des entreprises manufacturières et tertiaires du territoire Depuis 1984, quelque 300 PME ont fait appel à notre organisme pour financer leurs projets * Fonds de recherche et développement * Fonds global * Fonds de démarrage * Fonds de financement de commanges * Fonds de capitalisation pour la relève Selon le type de projet, l\u2019aide financière octroyée se situe entre 50 000 $ et 300 000 $, et ces prêts sont remboursables sur une courte période, soit entre 6 mois et 5 ans.PDEQ), Renée expérience auprès des entrepri rtiaires moteurs dans Tel ene Au fil des ans, le CAE des Basses-Laurentides a permis la création et le maintien de centaines d'emplois en investissant plusieurs millions de dollars dans des entreprises de la région.Forte de ces résultats positifs, la nouvelle direction compte néanmoins redoubler d\u2019ardeur afin de donner encore plus de vigueur au développement économique de la région.Fonds de démarrage === A A ER Fonds de recherche et développement isation ou .nt de commandes Pour |a relève Fonds de financeme Partenaire de votre croissance! | T.450.432.4455 F.450.432.4897 info@caebl.ca www.caebl.ca WE Centre d'aide aux entreprises Développement économique Canada appuie financierement le CAE - des Basses-Laurentides inc. (B8) du 13 au 19 octobre 2007 les affaires www.lesaffaires.com Transformer ses résidus de lait en énergie Innovation.Luc Livernoche veut adopter une technologie très répandue en Europe : le biométhaniseur.par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca Situation particulière que celle des petits fabricants de fromage.Sur les 1 000 litres de lait qui entrent dans le processus de fabrication, on n\u2019en utilise que 100.Les 900 autres litres, le lactosérum, vont à la poubelle, Si on peut, bien sûr, trouver une poubelle.Ce qui est de moins en moins le cas.« Moi, je donne mon lactosérum aux porcheries, comme bien d\u2019autres, fait remarquer Luc Livernoche, président de la Fromagerie Champétre, a Repentigny.Et je dois payer pour le transporter, méme si mes résidus fournissent le quart de Palimentation des bêtes ! » Une solution de rechange Il existe une solution de rechange : le biométhaniseur dont la technologie permet de transformer des résidus organiques industriels en méthane.Il y a une autre façon de disposer du lactosérum, que les grands transformateurs comme Saputo connaissent bien : ils en font des « substances laitières modifiées », comme on en voit de plus en plus dans toutes sortes de produits alimentaires.À la suite de ce procédé, il ne reste qu\u2019à disposer de l\u2019eau Luc Livernoche, de la Fromagerie Champêtre, vise l'achat d'un biométhatiseur pour transformer les résidus organiques de son entreprise en méthane, [Photo : Gilles Delisle] usée.Précisons que la transformation du lactosérum en substances laitières modifiées estune voie difficilement accessible à un petit joueur, en raison du coût de l\u2019équipement nécessaire pour le faire.Celle-ci pourrait aussi refiler ses résidus à un fromager industriel, ce qu'a récemment convenu de faire Luc Liver- noche avec Saputo, son ex-employeur pendant 22 ans.L'entente est d'une durée de cing ans.Le recours à un biométha- niseur demeure une solution de rechange attrayante.Assez CARY a pour que M.Livernoche soit allé l\u2019explorer en Europe, en Allemagne précisément où cette technologie est populaire.I] est revenu enthousiasmé.Fonctionnel dans deux ans « On finalise l\u2019étude de faisabilité pour voir s\u2019il y a un intérêt pour implanter un biomé- thaniseur, indique Stéphane Paré, commissaire industriel au CLD de l\u2019Assomption.On arrive à l'étape des approbations municipales et gouvernementales.On espère que, dans un monde idéal, le bio- méthaniseur puisse être activité dans deux ans.» Mais on en convient, le monde n\u2019est pas idéal.Bien des variables rendent l\u2019équation difficile.En Europe, le coût au kilowatt/heure (0,28 $) rend l'équation plus convaincante qu\u2019au Québec (0,06 9).N\u2019empêche, M.Livernoche envisage toujours la possibilité d'aller de l\u2019avant.Sa facture d'électricité s'élève à environ 150 000 $ par année, comme celle du gaz d\u2019ailleurs.Il vise l'achat d\u2019un biométhaniseur muni d'un convertisseur gaz- électricité dont le plus petit Autoroute des Laurentidéà lavai,iQC H7L SWS oR rT modele vaut 1,5 million de dollars amortis sur 10 ans.« C'est long, et c\u2019est pourquoi je préfère ne pas être seul au bâton », dit le fromager.Un premier plan propose que la Fromagerie Champêtre et quelques autres entreprises se partageraient un biométha- niseur commun.L'option n'est pas sans quelque difficulté, car on aurait alors recours au gaz seulement pour chauffer les bouilloires de l\u2019usine.Mais un biogaz n\u2019a qu\u2019une efficacité de 64 % comparativement au produit de Gaz Métropolitain dont l\u2019et- PROFIL Entreprise : Fromagerie Champétre Activité : fabrication de fromages, dont le Grand Chouffe et Presqu'Île Siège social : Repentigny Fondation : 1996 Ventes : 10 millions Employés : 32 ficacité est de 94 %.L'ajuste- mentobligerait M.Livernoche à changer sa bouilloire et son brûleur au coût de 300 000 $.La deuxième option consiste à faire participer la ville de Repentigny au projet.Celle-ci, au lieu d\u2019investir quelques millions de dollars pour agrandir ses bassins d'aération des rejets industriels, déjà saturés, participerait à l\u2019achat et récupérerait le gaz et l'électricité pour les offrir aux entreprises et à certains services de la ville, notamment pour chauffer la piscine municipale.Aucune décision n\u2019a encore été prise.« Pour l'instant, on ne sait pas si on va donner suite au projet, reconnaît l\u2019entrepreneur.C\u2019est une option que je garde en tête, car plus je vais grandir, plus mes coûts en énergie vont croître et plus le projet sera pertinent.» # £ Pièces Automobiles Raufoss Canada, s.e.c.de la Scandinavie à l\u2019Amérique du nord plus spécifiquement de la Norvège au Québec.ondé en 1896 en Norvège dans la ville de Raufoss situé au nord-est d\u2019Oslo, le groupe -Raufoss a œuvré dans plusieurs domaines.C\u2019est \u201cau milieu des années 1950 \u201cque le groupe Raufoss a \u201cconcentré ses activités sur \u201cl'aluminium et ses applica- - tions.Depuis cette date, le groupe s\u2019est doté d\u2019une expertise pointue dans ce domaine.Durant les années 1970, le groupe Raufoss a développé un procédé \u201cpour la fabrication de.pare-chocs ; \u2018puis a de nouveau innové durant les années 1990 en produisant un bras de suspension avant complètement assemblés incluant un joint à bille intégré (PreForm- Forge®) et des bras de suspension arrière (ExtruForm®).Aujour-d\u2019hui le groupe concentre ses activités à la conception, au développement et à la production de composantes de châssis d\u2019aluminium pour l\u2019industrie automobile.En 2004, le groupe industriel Autrichien Neu- man Aluminium se porte acquéreur du groupe Raufoss, ajoutant un élan au momentum déjà engagé.C\u2019est en 1999 que la Norvégienne Raufoss Technologie AS a obtenu un contrat pour une plateforme mondiale de General Motors, contrat qui nécessite une présence en Amérique du nord.Le choix de Raufoss s\u2019est arrêté sur le Québec, plus précisément sur la ville de Boisbriand et en 2000 le groupe Raufoss fonde sa filiale Pièces Automobiles Raufoss Canada, s.e.c.et investie $60 millions dans le transfert d\u2019une technologie unique et dans l'implantation d\u2019une usine hautement automatisé et de classe mondiale.À l\u2019été 2003, Rau- foss Canada débute la production en série en fournissant des bras de suspension avant et ar- | rière pour la Malibu, la Pontiac G6 et la Saturn Aura.Au printemps 2006, le groupe s\u2019est vue oc- § troyé 3 nouveaux contrats | ce qui fera augmenté le \u2026 nombre de produits manufacturé à l\u2019usine de Boisbriand de 2 à 7.Qui plus est, la performance de Raufoss Canada a été recon nue par General Motors qui a décerné le prix de fournisseur émérite de 2007, prix qui reconnaît la qualité du produit manufacturé et la contribution du fournisseur: la chaîne d\u2019 approvisionnement d General Motors, lors d\u2019une Géré monie qui a eu lieu le septer bre dernier à l\u2019usine de Boibrian en présence de monsieur Artu Elias, président et directeur néral de General.Motors Ca da Limitée, des.employé( (e)s Raufoss Canada et.de plusie autres dignitaires.essor et offre des perspecti d'emplois riches et stimula dans un envir nement | - 1 ows un apport considérable à la métropole Membre à part entière de la Communauté métropolitaine de Montréal, la région de la couronne Nord connaît un essor remarquable.Constitué des MRC de Deux-Montagnes, de Mirabel, de Thérèse-De Blainville, des Moulins et de l'Assomption, ce territoire ne cesse de surprendre par ses performances dans tous les secteurs d'activité.n fait, cette zone géographique de la ceinture montréa- laise, couvrant 1 454 km?et comptant un demi-million de résidants, doit être considérée comme l\u2019un des « joyaux de la couronne », dont l'éclat n\u2019a pas fini d'éblouir.Les perceptions dortoir n'ont plus leur place.1} y règne une activité fébrile sur les plans tant économique, culturel que touristique qui, loin de concurrencer l'effervescence montréalaise, en fait plutôt un des protagonistes importants de sa vivacité.Les quelques exemples suivants démontrent de façon éloquente le dynamisme de la couronne Nord et son rôle prépondérant 5 Couronne Nord S500 000 450 000 400 O00 de banlieue- dans le développement du Grand Montréal.* Traversée d'est en ouest et du nord au sud par un réseau routier d'importance, cette région se densifie de façon soutenue.Avec une croissance de 18 % de sa population entre 1996 et 2006, elle compte 77 121 résidants de plus, soit presque autant qu'à Montréal pour la même période (78 654).Fait exceptionnel, la hausse enregistrée dans la couronne Nord correspond à 18,9% de celle qu\u2018a connue l'ensemble du Québec.Source: Statistique Canada.* La part relative de l'emploi dans la couronne Nord est passée de 3,9 % de l'ensemble métropo- 453 325 1996 2001 2006 Chantal Deschamps, préfète, MRC de L'Assomption 300A, rue Dorval L'Assomption (Québec) J5W 3A1 Tél.: 450 589-2288 www.mrclassomption.qc.ca mrcinfo@mrclassomption.qc.ca Paul Larocque, préfet, MRC de Thérèse-De Blainville 479, boulevard Adolphe-Chapleau Bois-des-Filion (Québec) J6Z 1J9 Tél.: 450 621-5546 www.sodet.com reception@mrc-therese-de- blainville.qc.ca litain en 1981 à 7,7 % en 2001, et la prévision pour 2021 est de 10,2 %.C'est ce territoire qui a été le plus dynamique en matière de création d'emplois avec 71 455 emplois de plus en 2001 qu'en 1981, dépassant l'île de Mont-réal (69 830 supplémentaires), Laval (49 140) et même Longueuil (49 560) et la couronne Sud (39 985).Source : Communauté métropolitaine de Montréal.« La densité de sa population augmente au même rythme que la construction de résidences et de bâtiments commerciaux, industriels et institutionnels.Même si elles représentent 13,7 % de la population de la CMM, les villes 200 000 150 OOO 100 OOO Hubert Meilleur, préfet, MRC de Mirabel 14111, rue Saint-Jean Mirabel (Québec) J7) 1Y3 Tél.: 450 475-8653 www.ville.mirabel.qc.ca s.mireault@ville.mirabel.qc.ca qui composent la couronne Nord ont pourtant enregistré 21,4 % des permis émis dans ia CMM en 2006.Source : Statistique Canada, Enquête sur les permis de bâtir.* A la faveur de l'arrivée massive de jeunes familles, sa population est la plus jeune de la CMM, avec un âge moyen de 36,2 ans.Elle se démarque nettement à ce chapitre lorsque comparée à d'autres régions.Par exemple, l'âge moyen de la Capitale-Nationale est de 41,4 ans, de la Mauricie de 46,5 ans, de l'agglomération de Montréal de 40 ans et du Québec de 39,9 ans.Source : Institut de la statistique du Québec.e Le revenu médian de ses familles (64 200 $) surpasse celui des 101 085 57120 Montréalais de 35 % et celui de l'ensemble des Québécois de 18 %.Il est même le plus élevé parmi les régions du Québec.Source Statistique Canada.* Sa population est privilégiée puisque seulement 3,3 % a recours à l'assistance emploi.Dans l'ensemble du Québec, c'est 8 % de la population adulte âgée de 18 à 64 ans qui y a accès.De cette manière, la couronne Nord contribue largement au trésor national : alors qu'elle reçoit 1,73 milliard en transferts des administrations publiques, sa population active verse plus de 2,15 milliards en impôts.Sources : MESS.Statistique Canada.Compilation SODET (CLD).191000.+ + + + 123175, 1981 Yvan Patry, préfet, MRC de Deux-Montagnes 400, boulevard de Deux-Montagnes Bureau 201 Deux-Montagnes (Québec) J7R 7C2 Tél.: 450 491-1818 www.clddm.com mrcdm@mrcdm.deux-montagnes.qc.ca 1991 2001 2021 Jean-Marc Robitaille, préfet, MRC Les Moulins 148, rue Saint-André Terrebonne (Québec) J6W 3C3 Tél.: 450 471-9576 www.mrclesmoulins.ca info@mrclesmoulins.ca - N < Saint-Joseph\", N, Ne SN 8 Mma 5 5 \\, ., CE gamie-Mart aN f DfuxMonaggés 7% NE Une concertation au service d'un aménagement harmonieux nimés d'une grande ouverture d'esprit et d'une forte volonté de participer activement au succès de la métropole, les préfets des cing MRC de la couronne Nord ont misé sur la concertation.Les résultats obtenus leur démontrent qu'ils ont eu raison.L'aménagement harmonieux du territoire constitue, pour eux, la pierre d'assise sur laquelle reposent leurs décisions en matière d'utilisation du sol, de répartition d'équipements, de transport urbain et de développement économique durable.Le passé étant garant de l'avenir, les préfets de la couronne Nord maintiennent le cap vers la croissance et le rayonnement du Grand Montréal.Pour les centres locaux de développement de la couronne Nord, tout comme pour les élus, l\u2018économie métropolitaine et même nationale ne peut exister sans l'entre- preneuriat local.C'est avec lui que tout commence.Forts d\u2019un appui politique soutenu et convaincus de l'importance de l'entrepreneur dans la création d'emplois et l'enrichissement collectif, les CLD de la couronne Nord encouragent la mise en place d'une culture, de structures et d'infrastructures qui lui sont favorables.De concert avec les MRC, les cing CLD du territoire mettent leur expertise au service de la population entrepreneuriale, que ce soit pour un projet de démarrage ou d'expansion d'entreprise, de financement, de mise en marché d\u2019un produit ou de recherche d'un emplacement industriel ou commercial.CLD de la MRC de L'Assomption 435, rue Notre-Dame Repentigny (Québec) J6A 273 450 654-6488 www.cldmrclassomption.gc.ca cidinfo@cldmrclassomption.gc.ca e la MRC DE L'ASSOMPTION EUR ENQUETE SODET (CLD) 33, rue Blainville Ouest Bureau 200 Sainte-Thérèse (Québec) J7E 1X1 450 430-6666 www.sodet.com info@sodet.com eI) DE MIRABEL CLD de Mirabel 14026, boulevard du Curé-Labelle Mirabel (Québec) J7) 1A1 450 435-2800 www.cldmirabel.qc.ca info@cldmirabel.qc.ca MRC DEIL-MONTAGHES CLD de la MRC de Deux-Montagnes 400, boulevard de Deux-Montagnes Deux-Montagnes (Québec) J7R 7C2 450 472-1502 www.clddm.com info@ciddm.com CLDEM Terrebonne Mascouche CLD économique des Moulins 2500, boulevard des Entreprises Terrebonne (Québec) J6X 4J8 450 477-6464 www.cldem.com info@cldem.com ro 4B12) cahier couronne nord Raufoss s'automatise et remporte de nouveaux mandats A Innovation.L'automatisation lui a permis de s'imposer dans un marché très concurrentiel.par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca Raufoss accueillait une foule de dignitaires il y a quelques jours a Boisbriand, dont le président de GM Canada, pour recevoir le prix du constructeur du Fournisseur émérite 2007.La distinction est particulièrement étonnante quand on sait à quelle point la situation de Raufoss est difficile : elle fabrique un produit vendu plus cher que la concurrenre et ses coûts de production ont été augmentés par la hausse dg la devise canadienne.Tout cela, bien sûr, sans compter la menace de la concurrence de la Chine.Malgré ces éléments, l\u2019entreprise se mérite un prix prestigieux et agrandit son usine pour honorer de nouveaux contrats.Raufoss, filiale canadienne d'un petite compagnie norvégienne de 200 employés, fabrique une seule chose : des bras de suspension en aluminium pour l'avant et l\u2019arrière des modèles de voiture Malibu, Saturn et G6 de GM.Pour la plupart des voitures nord-amé- Raufoss fabrique une seule chose : des bras de suspension on aluminium pour lavant et l'arriere des voitures Malibu, Saturn et G6 de GM.ricaines, cette pièce est encore fabriquée en acier trempé, matériau entraînant des coûts moins élevés.L'aluminium a toutefois l\u2019avantage de mieux du 13 au 19 octobre 2007 les affaires | www.lesaffaires.com À Boisbriand, Raufoss fabrique des bras de suspension.L'usine de 53 000 pieds carrés est très automatisée.absorber l\u2019énergie et de moins transmettre la chaleur.Les tendances favorisent Raufoss.« Les voitures ndrd- américaines intègrent de plus en plus de pièces d'aluminium pour produire des véhicules plus légers et qui consommeront moins, explique Jean Meredith, directeur général de l'unité de Boisbriand.Puis, avec la réglementation américaine pour contrôler les émissions polluantes qui devient plus sévère, le contexte joue en notre faveur.» Automatiser à fond la caisse Mais rien n\u2019est gagné d'avance, car le dollar canadien, en pleine ascension, étrangle les marges brutes, et l\u2019attrait des manufacturiers chinois constitue toujours une menace, & A Nova Bus cowb se .e partenaire Ÿ de vos déplacements du Nord, Chez Nova Bus, nos procédés de fabrication, notre expertise de commercialisation et notre capital humain constituent les forces motrices des solutions de transport en commun les plus novatrices actuellement en circulation en Amérique = A Novasus www.novabus.com www.lesaffaires.com a « Le dollar nous nuit énormément, reconnaît M.Meredith.Tous nos plans de départ en 2003 ont été faits avec un dollar à 1,60 $.Avec la parité, c\u2019est comme si les coûts de l\u2019usine avaient grimpé de 50 % depuis.Pendant ce temps, nous avons les affaires { PROFIL | * mt Entreprise : Pièces automobiles Raufoss Canada Activité : fabrication de pièces auto Siège social : Boisbriand Fondation : 2003 Employés : 80 Maison mère : Raufoss Technology, (Norvège), 200 employés Raufoss Technology est filiale de Neuman, groupe d'aluminerie autrichien de 5 000 employés, Usines : Norvège, Québec, \u201cbientôt en Chine le défi de réduire l\u2019écart de coût avec l'acier trempé.» Par bonheur, l\u2019usine n\u2019a pas perdu au chapitre de la production, « mais il est plus difficile de trouver de nouveaux mandats », note le gestionnaire.« On n\u2019a donc pas le choix d\u2019être extrêmement efficace », du 13 au 19 octobre 2007 poursuit M.Meredith.Cette efficacité fait en sorte que Rau- foss se présente comme un des fabricants les plus automatisés au Québec.Découvrir le plancher d'usine de 53 000 pieds carrés, c\u2019est comme entrer dans un vaste ballet mécanique: Tous les fours sont logés au plafond, où circulent également les pièces sur des convoyeurs.Une trentaine de robots répartis dans les cellules de travail étirent leurs bras à intervalles réguliers pour prendre les pièces et les introduire dans les machines de pressage et d'usinage.Faire un bras de suspension complet requiert sept heures de travail, mais selon les modèles, il sort de cette vaste mécanique une unité aux sept ou aux treize secondes.« L'usine est presque entièrement automatisée, non seulement pour contrôler tous les aspects du procédé comme la température, la pression ou la tension, mais aussi pour assurer notre compétitivité », résume M.Meredith.?(B13Y cu couronne nord cahier L\u2019'humain plus que la machine Conseils.Miser sur les compétences et les capacités de son équipe.Même si Raufoss est championne de l'automatisation, son directeur général juge que la machinerie n\u2019explique qu\u2019une partie du succès de l'entreprise, « Acheter les machines, c\u2019est le plus facile, dit Jean Meredith.Le plus difficile et le plus long, c'est de développer les compétences et les capacités de l'équipe.C\u2019est toujours le personnel qui est le secret.» C\u2019est pourquoi l\u2019amélioration continue est au cœur de la stratégie de l\u2019entreprise.Par exemple, on travaille depuis trois ans à implanter l'approche TPM (Total Production Manufacturing) où chaque emplové est responsable de l'entretien de ses machines.« À toutes les huit semaines, on arrête une machine, explique M.Meredith.Puis, on passe une semaine avec les employés de cette machine et d'autres cellules pour étudier comment on peut améliorer sa performance et tous les processus autour.» Eliminer les gaspillages La compagnie privilégie également les approches dez 5 S et VSM (Value Stream Mapping).Le 5 S est une formule d'inspiration japonaise qui résume un ensemble d\u2019attitudes et de pratiques : chaque chose à sa place, routines de nettoyage et de mise en ordre, audit hebdomadaire pour assurer l'amélioration constante.Dans le VSM, on traque toutes les tâches qui n\u2019ajoutent pas de la valeur au produit dans le but de les réduire ou de les éliminer.« Ça aussi, on le fait avec 100 % des employés, indique M.Meredith.C\u2019est notre objectif d\u2019avoir revu tous les processus et éliminé la non-valeur à la fin de 2008.» Des leçons de la Chine Jean Meredith est responsable de l'implantation d\u2019une nouvelle unité de fabrication de Raufoss en Chine.Il trouve là-bas beaucoup de raisons de pousser à la roue.« Étant donné que l'ouverture de notre usine à Boisbriand est récente, Raufoss trouve un avantage à se servir de l'expérience acquise ici.Mais mes séjours en Chine me font voir ce pays comme une plus grosse menace que ce que je percevais auparavant.« Quand je reviens de là-bas avec mes deux autres responsables, on se rend compte qu'il ne faut pas chémer.» La leçon semble apprise puisque Raufoss vient d'annoncer qu\u2019elle ajoutera 10 000 pieds carrés à son usine pour la fabrication de cing nouveaux produits.Y.B.www.aero.bombardier.com BOMBARDIER tn i.pri \"7 \u20acBl4) cahier couronne nord Ghoyetti propose un produit alimentaire unique i= Agriculture.En les emballent sous vide, l'entreprise redonne de la valeur à des pommes de terre.par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca Lors d'un remue-méninges chez un publicitaire de Montréal, André Goyet lance à la blague : « Pourquoi ne pas appeler mon entreprise Ghoyetti ?» Sans sourciller, les publicitaires notent la proposition ct passent à autre chose, « Incident clos », pense le farceur.Quelle n\u2019est pas sa surprise quand il voit quelque temps plus tard le publicitaire lui revenir en disant que sa firme a fnalement retenu le nom Ghoyetti : un nom à conson- Fier de ne la région « Je ne suis pas amateur d'usines, mais celle de Ghoyetti, c\u2019est un joyau.» nance internationale, associé au prestige de l\u2019Italie, qui colle très bien à un produit haut- de gamme.Ainsi, en achetant un emballage sous vide de pommes de terre ou de carottes de marque Ghoyetti, les consom- mateurs encouragent en fait un agriculteur-transformateur.de Repentigny.Une blague ?Pas du tout.L'usine que vient d\u2019inaugurer André Goyet est la deuxième du genre au monde.La deuxième fait déjà des affaires en or en France.Récoltes abandonnées Quand une sécheresse a considérablement appauvri sa récolte de pommes de terre en 1995, le forçant à vendre sa production à fort rabais à des représenter CS CT po activités internationales et de ul or à 3 P UC = ET AT ES APS RN ES AE Tel.: 450 472-0334 Téléc.: 450 472-0502 du 13 au 19 octobre 2007 les affaires www.lesaffaires.com « Plus frais que ça au goût.tu ne peux pas l'avoir à moins ; de le cueillir dans ton jardin », dit André Goyet.[Photo : Gilles Delisle] intermédiaires de l\u2019Arkansas, André Goyet s\u2019est posé de sérieuses questions.«Mon garçon commençait sa technique agricole et je me suis demandé si ça valait la dd e Comptabilité \u201c« Secrétariat = Ébénisterie e Finition de meubles * Électricité e Techniques d'usinage * Usinage sur machines-outils à commande numérique = Mécanique industrielle de construction et d'entretien * Informatique Comptabilité - secrétariat Langue seconde Lecture de plans Ebénisterie * Finition de meubles Soudage (métallurgie) Matériaux composites Pneumatique/hydraulique * Automates programmables e Mécanique industrielle Service complémentaire Mise en œuvre de matériaux composites Formation «sur mesure» adaptée aux besoins spécifiques des entreprises Enseignement individualisé en bureautique Vente (commerce de détail)- service à la clientèle Usinage conventionnnel et sur CNC Électromécanique de systèmes automatisés * Formation de base en entreprise « Conception de tests de compétences et d'embauche peine qu\u2019il s'engage sur la voie de l'agriculture »; se rappelle l'agriculteur devenu industriel.Pendant qu'il vendait sa récolte, une part immense de AVEC LE CENTRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE DES MOULINS * Électromécanique de systèmes automatisés Au CFP des Moulins, vous allez découvrir un centre de formation ultra-moderne, des locaux spacieux et de l'équipement à la fine pointe de la technologie.2525, boul.des Entreprises, Terrebonne (Sortie 35 de l\u2019autoroute 640) TRANSPORT EN COMMUN # 18 Terrebonne 450 492-3551 poste 2536 sa production restait à pourrir dans les champs, les normes canadiennes dictant qu\u2019une pomme de terre d\u2019une dimension de moins de 2 44 pouces est impropre a la vente com- SERVICE AUX ENTREPRISES CSA Centre de formation professionnelle des Moulins 2525, boul.des Entreprises, Terrebonne 450 492-9400 André Chartrand : poste 2532 www.cfpmoulins.qc.ca Comm Lon scolarre À fi Tnents Victor Doyon : poste 2783 www.saecsaffluents.qc.ca www.lesaffaires.com » merciale.Pourtant, à cette taille, une pomme de terre est très proche de la notoire « grelot » que les acheteurs s\u2019arrachent à la fin de l'été.André Goyet s\u2019est demandé s\u2019il n\u2019y avait pas moyen de trouver un débouché pour toute cette production gaspillée.I] s\u2019est mis à étudier à fond le secteur de la transformation alimentaire, passant des documents de la Bibliothèque Nationale aux spécialistes de Cintech, à Saint-Hyacinthe, puis aux réseaux agroalimen- taires d'Europe.Un voyage de 10 jours sur le Vieux Continent lui a permis de découvrir une technologie qui répondait a ses besoins.Un parcours plus long encore, qui lui a fait connaître « l\u2019enfer de l'entrepreneur innovateur au Québec », selon son expression, l\u2019a finalement conduit à ouvrir en mars dernier à Re- pentigny une usine de transformation de légumes d'un genre inédit en Amérique.L'usine emploie 15 travailleurs, et ce nombre devrait doubler les affaires au début de l\u2019année 2008.Du coup, l'entrepreneur fournit un débouché aux agriculteurs pour leurs tonnes de pommes de terre déclassées qui, chaque année, pourrissaient dans leurs champs.45 jours sur les tablettes sans agent de conservation «Je ne suis pas particulièrement amateur d'usines, mais celle de Ghoyetti, c\u2019est un joyau », juge Stéphane Paré, commissaire au développement économique au CLD de L'Assomption.« Voilà une solution pour remplacer la malbouffe qu\u2019on veut sortir des écoles.La carotte qui finit de cuire dans son enveloppe de plastique est si savoureuse qu'on a l\u2019impression que Ghoyetti a ajouté du miel au légume.Pas du tout.C\u2019est simplement que le procédé préserve toutes les propriétés originales du légume.» On trouve maintenant dans tous les IGA du Québec, de même que dans le réseau Col- labor d'hôtels et de restaurants, du 13 au 19 octobre 2007 des légumes cuits sous vide sans aucun agent de conservation de Ghovetti.Loblaws et Sobeys, qui s'in- De l'inconvénient d'être en avance téressent au produit, seront probablement les prochains.« Bien des gens disent que ce produit existe déjà, mais ce n'est pas vrai, dit M.Paré.Un légume qui se conserve 45 jours sur les tablettes sans aucun agent de conservation, sur son temps au Québec Parcours.Il aura fallu beaucoup de persévérance à André Goyet pour toucher au but.Aujourd\u2019hui, tout le secteur agroalimentaire au Québec ne jure plus que par les productions visant un créneau précis et les transformations haut de gamme.Il n\u2019en était pas ainsi quand André Goyet, en 1993, s\u2019est mis en tête de trouver une façon de mettre en valeur les pommes de terre qu\u2019il était obligé d'abandonner dans son champ.À ce moment-là, il pensait comme un pionnier, et son parcours ultérieur lui a montré combien le Québec peut être cruel pour les précurseurs.Jusqu'à ce qu\u2019il revienne EERE ROE NE CI SER IRR L'avocat de l'Association des transformateurs alimentaires du Québec l'appelle deux fois pour le décourager.d\u2019Europe en 1996 avec les technologies nécessaires à la réalisation de son projet, tout a bien été.Puis, un processus laborieux a commencé.« Je n\u2019étais pas le bienvenu dans le marché de la transformation de la pomme de terre », dit André Goyet.L'avocat de de SR RARES HERS, ELH RR l\u2019Association des transformateurs alimentaires du Québec l\u2019a appelé deux fois pour l\u2019enjoindre d'abandonner son projet.Son milieu immédiat ne voulait pas collaborer non plus.Un comité de citoyens, objectant que le rang où est situé sa ferme avait été conçu pour des chevaux et des tracteurs et non pour des camions industriels, l'a obligé à implanter son usine ailleurs.Une décision de la Commission de protection du territoire agricole a évidemment pesé dans lg même sens.Les banques n\u2019ont pas été particulièrement avenantes, EO RE RES (B15): couronne nord cahier = ça ne se trouve pas au Québec.Et plus frais que ça au goût, tu ne peux pas l\u2019avoir à moins de le cueillir dans ton jardin.» # refusant de prêter de l\u2019argent tant que M.Goyet n'aurait de contrats signés.C'est sans compter l'indifférence rencontrée dans les couloirs du gouvernement.« Le plus difficile dans tout ça, c'était de poser une question et de recevoir une réponse seulement six mois plus tard », confie l\u2019entrepreneur.« Je me demande vraiment comment on en vient à faire des affaires au Québec », soupire, exaspéré, M.Goyet.« Le vent semble tourner à présent », fait-il néanmoins remarquer.Espérons que c\u2019est pour longtemps.Y.BERT Inauguré en 1999, l\u2019établissement de Sainte-Thérèse est une usine des plus modernes où est effectué l'assemblage de camions mi-lourds sur mesure de marques Kenworth et Peterbilt.Plus de 72 000 véhicules ont été produits depuis l\u2019ouverture.PACCAR du Canada ltée Usine de Sainte-Thérèse 10, rue Sicard, Ste-Thérèse, Québec J7E 4K9 Fiscalité Services aux PME Évaluation et financement d'entreprise Expertise et gestion comptable Terrebonne 450-477-0377 St-Hyacinthe 450-774-7165 St-Jérôme 450-569-2641 Experts-Comptables Un membre indépendant de Groupe EPR Canada inc./ \u20acPR Canada Group inc.www.epr.ca y + > per + 8 $ x \u201c (BI6) cahier cours ga du 13 au 19 octobre 2007 Sonaca étend son emprise d'intégrateur aéronautique Usinage.Le Québec manque d'entreprises capables de répondre à une demande globale.Sonaca NMF annonçait le 11 octobre qu'une série de \"nouveaux contrats allait lui permettre d\u2019embaucher 75 personnes sur deux ans.Elles ( PROFIL ) Nom : Sonaca NMF Acitivités : fabrication et intégration de sections d'ailes d'avion Chiffre d'affaires : 35 millions Siège social : Saint-Janvier Fondation : 2003 Employés : 41,2 430 au total et 250 à Saint-Janvier par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca s\u2019ajouterons aux 250 employés de Saint-Janvier.Le clou de cette annonce est l'obtention d\u2019un mandat pour un important sous-traitant de Boeing, dont le nom n\u2019a pas encore été annoncé.Sonaca étend ainsi une activité d'intégration commencée dès son implantation au Québec en 2003.Cette activité est maintenant cruciale dans le monde aéronautique, « Les grands donneurs d'ordre ont tous comme objectif de réduire leur nombre de fournisseurs, explique Philippe Hoste, chef de la direction de Sonaca NMF.Ça ne les intéresse plus de gérer, comme auparavant, des centaines de fournisseurs, Ils veulent des sous-traitants capables de fournir des sous- ensemble intégrés.» C'est en empruntant la voie de l'intégration que Boeing est sortie de sa léthargie conséquente aux attentats du ll septembre 2001.Initiative qui a donné naissance à Spirit Ae- rostructures, son plus grand intégrateur.Le plus récent développement majeur dans ce sens revient à Airbus qui, dans la dernière année, a fait connaître son intention de faire passer son nombre de fournisseurs de 5 000 à 500.Cette tendance de fond fait peser une menace importante sur l'industrie aéronautique du Québec.La Belle Province souffre d\u2019un manque important d\u2019intégrateurs.Il n\u2019est pas dit que le fournisseur d'un produit unique ne peut pas prospérer dans un tel contexte, mais les menaces sur sa survie viennent de monter d\u2019un cran.Si un donneur d'ordres important choisit un intégrateur de Toulouse plutôt que celui du Québec, c\u2019est une grappe de PME de Toulouse qui profite de ce contrat, pas une du Québec.De nouvelles règles du jeu Quand Sonaca a débarqué au Québec, elle avait déjà appris son métier d\u2019intégrateur auprès d'Embraer, au Brésil, où ses trois usines opéraient les affaires www.lesaffaires.com « Les grands donneurs d'ordre ont tous comme objectif de réduire leur nombre de fournisseurs », explique Philippe Hoste.chef de la direction de Sonaca NMF.[Photo : Gilles Delisle ] comme partenaire à risque de l\u2019avionneur sud-américain.En arrivant au Québec, elle comprenait bien les nouvelles règles du jeu.« En fait, nous avons suscité cette demande chez nos gros donneurs d\u2019ordre, » note M.Hoste.C\u2019est ainsi que l\u2019usine de Saint-Janvier réalise des sous- ensembles d\u2019ailes pour d'importants donneurs d'ordres » N N Ke N La COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ Vente * Location Industrielle et commerciale Ste-Thérèse (450) 975-2112 33 Rue Blainville Ouest, bur.308, www.immodev.ca Marc Vadeboncœur, président Agent immobilier agrée Stalanvi Heure d\u2019affaires: Lundi au vendredi ze www.lesaffaires.com AN, comme Bombardier, Embraer, Gulfstream et Mitsubishi.Le travail de Sonaca se divise en deux parties.D'un côté, ddiàs son atelier d'usinage, elle est simple fournisseur de composantes puisqu'elle fabrique et moule les bords d\u2019aile.De l\u2019autre, et c\u2019est ici qu\u2019elle joue son rôle d\u2019intégrateur, elle les affaires réunit dans son atelier d\u2019assemblage les composantes d\u2019une dizaine de sous-traitants.Ainsi, Sonaca fait le préas- semblage de plusieurs pièces et sections qui, auparavant, allaient direcement sur la ligne d'assemblage du donneur d'ordre.« Pour le Challenger, par PXDIE:E LES GENS D\u2019AFFAIRES À Y VOIR PLUS CLAIR du 13 au 19 octobre 2007 exemple, nous intégrons 500 pièces qui étaient par le passé individuellement livrées à Bombardier, » dit M.Hoste.Sonaca compte accélérer cette mission d'intégrateur au fil des années, notamment en courtisant Boeing, le prochain \u2018grand donneur d'ordres dont elle espère acquérir la clientèle.Elle est déjasous-traitante pour Héroux-Devtek, dans le cadre d\u2019un contrat qui lie cette dernière à Boeing.Elle compte par ailleurs une unité de fabrication à Wichita, arrière-cour de sous-traitance du géant.Enfin, elle vient d\u2019entrer chez Spirit, son principal intégrateur.En ce moment-même, un représentant de Sonaca participe à une mission pilotée par le MDEIE auprès de Boeing.« Boeing a obtenu d\u2019importants contrats avec la Défense canadienne pour le remplacement d\u2019avions de transport et elle est appelée à faire appel à des sous-traitants canadiens.Nous espérons bien que notre responsable reviendra avec de bonnes nouvelles.» # Petite, mais leader dans son secteur Innovation.Une technologie développée au Québec avantage l'entreprise belge.« Notre PME de 250 personnes est petite dans cette industrie de colosses, mais nous sommes leader mondial de notre secteur », soutient Philippe Hoste, chef de la direction de Sonaca NMF C'est grâce à une technologie développée au Québec que l\u2019entreprise belge a obtenu ses galons.La maison-mère de Gosselies, en Belgique, était spécialisée dans la production de bords d'attaque d'ailes.Son principal client était Airbus.À son arrivée au Québec, elle avait dans sa mire la compagnie NMF et sa technologie unique de formage de panneaux d\u2019aile.Cette machine, la plus grosse de son genre au monde, nous dit Philippe Hoste, forme par LU EE EEE aga 3330, blvd.Deb Entre Contrairement aux autres approches de moulage ou de pressage, ce grenaillage préserve l'intégrité physique de la pièce.grenaillage une pièce d\u2019aile complète en une seule passe.La technique consiste à lentement former le composite par un bombardement de fines particules.Contrairement aux autres approches de moulage ou de pressage, qui infligent des micro-fissures au matériau, ce grenaillage préserve l'intégrité physique de la pièce.(B17)~ =~ hier Dans sa meilleure période.NMF comptait 300 employés.Mais le premier choc d\u2019un incendie dans son usine a sérieusement affecté sa rentabilité, puis les attentats du 1 septembre 2001 ont été fatals, l'obligeant à déclarer faillite.Toutefois, parce que NMF était un fournisseur crucial de Bombardier, celle-ci a pris les disposition auprès du syndic de faillite pour continuer la production.Puis, Sonaca a mis la main sur NMF en 2003, réalisant d'une pierre deux coups.Non seulement elle acquérait une technologie sans égal, mais la société ajoutait un nouveau pan complémentaire à son activité maîtresse, Y.B.Les Industries Mallhot Inc., @ chef de file mondial des vérins hydrauliques nitrurés.Qualité et innovation au service de notre clientéle Services aux entreprises Ste-Thérèse : 450 437-5506 St-Eustache: 450 472-5956 Terrebonne: 450 471-0733 Repentigny: 450 657-5157 www.bnc.ca BANQUE NATIONALE LA PREMIERE BANQUE AU QUEBEC Sp ii tt trs a (disant NT fiis hd hdi ik si EL SMS pa if istiésäétil Pt a Fait - -(B18) cahier couronne norc du 13 au 19 octobre 2007 les affaires www.lesaffaires.com Lac-Mirabel, ou comment faire d'un centre commercial une attraction touristique Développement.Les promoteurs du complexe misent sur le récréo-commercial, un concept inédit au Québec.par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca « La dépense principale des touristes n'est pas la nourri- -ture ou l'hébergement, mais le magasinage, » dit Louis Grenier, DG de Lac-Mirabel.Le projet récréo-commercial de Mirabel représente la fine pointe en la matière.Une multitude de centres commerciaux ont mêlé des éléments récréatifs à leur formule.Le fameux Edmonton Mall, une des premières réalisations du Montréalais Rubin Stahl, un des promoteurs de Lac-Mirabel, en est un exemple.Tout comme le complexe 10/30 de Brossard.Mais jusqu\u2019à présent le commercial et le récréatif se côtoyaient sans trop se mêler.À Lac-Mirabel, ces deux aspects se marieront au point d'ajouter une nouvelle dimension au centre commercial : en faire une attraction touristique en exploitant au maximum la dimension ludique du magasinage.« Ce que nous voulons, explique M.Grenier, c\u2019est que Monsieur appelle Madame le vendredi soir pour lui proposer de partir avec leurs enfants passer la fin de semaine à Lac- Mirabel.» Cela suppose donc la présence d'au moins un hôtel sur les lieux, sinon davantage.Ce sera le cas puisque le complexe, à son ouverture à la fin de 2009, abritera un hôtel du Groupe Germain.Les boutiques et commerces intégreront des aspects ludiques à l\u2019image de Cabela\u2019s, dont l'espace de 175 000 pieds carrés constituera le prototype des commerces que cherchent à apâter les promoteurs de Lac-Mirabel.Une galerie de tir Ce grand détaillant européen, spécialisé en articles de plein air, offrira une galerie de tir où le client pourra essayer les fusils de chasse.Il proposera aussi un vaste étang pour y essayer cannes, moulinets et accessoires de pêche.Le tout sera complété d\u2019un musée de la faune et de la flore lauren- tienne de 40 000 pieds carrés.« Nous n\u2019avons pas d\u2019objec- 3 Turbomeca Groupe SAFRAN Turbomeca Canada.société du Groupe SAFRAN, est ie site canadien de Turbomeca S.A.leader mondial de la conception, fabrication et vente de turbines à gaz de petite et moyenne puissance pour hélicoptères.Depuis près de 5 ans, le site de Mirabel supporte la flotte canadienne et Nord Américaine.Porté par une croissance soutenue et l'ajout de mandats mondiaux.le site a vu sa superficie augmenter de 50% et le nombre d'employés tripler pendant la même période.L'aventure de Turbomeca au Canada ne fait que commencer\u2026 www.turbomeca.ca Turbomeca Canada - 11800 Helen-Bristol \u2014 Mirabel (Québec) \u2014 J7N 3G8 - (450) 476-2550 « Nous voulons que Monsieur appelle Madame Ll e vendredi soir pour lui proposer de partir avec teurs enfants passer la fin de semaine à Lac-Mirabel ».dit Louis Grenier, directeur-général.[Photo : Gilles Delisle] tion à ce qu\u2019un détaillant vende des robes, mais souhaitons qu\u2019il le fasse de façon différente, souligne M.Grenier.C\u2019est pourquoi nous invitons des détaillants américains et européens qui ont fait un effort de marchandisage dans ce sens.Ça ne pourra pas être le cas des 200 détaillants, mais ce sera suffisant pour donner une teinte spécifique au site.» On ne trouvera aucun magasin entrepôt de type Walmart, Costco ou Home Depot dans le complexe.C\u2019est pourquoi Louis Grenier juge que Lac- Mirabel ne concurrencera pas les nombreux centre commerciaux de la région.Inspiration romaine Mais il y aura bien davantage que des détaillants.Les promoteurs courtisent, par exemple, Caldea, un gestionnaire européen de centres « thermo-ludiques ».Les complexes de cette entreprise, inspirés des thermes romains, abritent des dizaines de bains (eau de mer, boue, lagons intérieurs et extérieurs, etc.) auxquels s\u2019ajoutent tous les traitements typiques d\u2019un spa.Un complexe de cinémas est aussi prévu au projet, mais aussi un centre sportif, une piste de go-kart, une piste d\u2019essais routiers en association avec un manufacturier automobile, une patinoire extérieure et une ribambelle de restaurants, allant du casse-croûte à la table gastronomique.Éventuellement se greffera une zone résidentielle, mais cette partie n'est pas arrêtées « Surfer sur le phénomène de Mont-Tremblant » par année pour rentabiliser le projet.Depuis l'établissement du complexe de Mont-Tremblant, aucun projet n\u2019a nécessité au nord de Montréal un investissement aussi massif que Lac- Mirabel.La seule construction du mail coûtera 450 MS et, une fois terminé, avec hôtel, complexe thermo-ludique, cinémas et tout, injection devrait avoisiner la coquette somme de 1,2 milliard de dollars.I] suffira ensuite de rentabiliser l\u2019entreprise ! À ce chapitre, Louis Grenier aligne nombre de chiffres.On espère une fré- Bureau RC.65 François Desrochers Député de Mirabel NATIONALE Porte-parole de l'opposition oiseke \u2014\u2014\u2014 en matière d'éducation JE.ih Hotel du Parlement 1045, rue des Parlementaires Québec (Québec) G1A 144 Téléphone : 418 644-1543 fdesrochers-mira@assnat.qc.ca s +# ¥* SF WW WW Adresse de circonscription 13665, boul.du Curé-Labelle Bureau 202 Mirabel (Québec) 17) 112 Téléphone 450 420-5882 Télécopieur 450 420-5896 Sans frais: 1 866 875-0487 quentation de 14 à 16 millions de visiteurs par année et, pour ça, « on pense surfer un peu sur le phénomène Tremblant », dit le DG.On prévoit que 10 % des visites viendront de l\u2019extérieur du marché primaire de Montréal et des environs, soit l\u2019Ontario, l\u2019Est américain et la ville de Québec.Cette cohorte de 10 % générera 25 % des revenus, espère-t-on.Plus près du complexe, on compte sur une population de 4,75 millions de personnes habitant dans un rayon de 100 kilomètres.Dernier détail crucial, ces 4,75 millions de clients potentiels présentent un revenu annuel moyen par ménage de 65 000 $, « le plus élevé au Canada, » soutient M.Grenier.Y.B.pacts mme + | pee www.lesaffaires.com Un projet vert laurentien Environnement.Les promoteurs veulent profiter de la proximité de Saint-Sauveur et de Mont-Tremblant.Le projet Lac-Mirabel sera le premier du genre à avoir pour objectifl'obtention d\u2019une certification LEED argent, de même qu\u2019une certification ISO.Les promoteurs se sont enregistrés auprès de ces deux organismes de certification et seront suivis tout au long de la construction (commencée il'y a moins d'un mois).On pourra ainsi déterminer s\u2019ils satisfont aux normes, en matière de gestion de l\u2019énergie, de traitement des déchets, de recyclage des matériaux de construction, ou pour ce qui est des toits à végétation.« Nous devons nous conformer à 72 critères », indique Louis Grenier, DG de Lac- Mirabel.De la totalité de l'espace du projet, 80 % seront recouverts.On utilisera un matériau commercialisé récemment, qui présente l\u2019avantage d'être à la fois structurant et de laisser passer la lumière.On cherchera par ailleurs à incorporer le plus possible la nature.Ainsi, on trouvera de chaque côté du mail, à l\u2019extérieur, deux plans d\u2019eau reliés par une « rivière » qui traversera le mail.« On joue avec l\u2019eau pour climatiser d\u2019une façon plus naturelle les espaces communs, explique M.Grenier.C'est très sophistiqué.» Les promoteurs veulent jouer la carte de la proximité de Saint-Sauveur et de Mont- Tremblant pour multiplier les forfaits auprès des touristes- clients.Un marché public proposera des produits du terroir et plusieurs restaurants offriront un décor plus inspiré des tables champêtres de Sainte- Adèle que de celles du boulevard Saint-Laurent.Y.B.les affaires Groupe ADF retrouve la santé du 13 au 19 octobre 2007 (B19) couronne nord cahier - Exportation.L'entreprise de forge se concentre a nouveau sur la fabrication de structures d' acier.Après avoir frôlé la catastrophe a la suite du 11 septembre 2001, Groupe ADF retrouve ° de la vigueur.Le carnet de : commandes se remplit, l\u2019en- | treprise embauche de nouveau et fait des profits.Quand Jacques Paschini, forgeron venu d'Italie en 1956, ; lègue son entreprise à ses enfants en 1980, son atelier de Sainte-Rose au bord de la rivière des Mille-Îles réalise des ventes d\u2019un million de dollars.: Vingt ans plus tard, au tour- : nant du millénaire, ses trois : enfants ont porté le chiffre : d\u2019affaires à 520 MS et le nombre d\u2019employés à 500.Écrasement En 2001, avec les tours du World Trade Center, ce beau succès s'effondre, en grande partie parce que 60 % des contrats d'ADF étaient concen- : trés dans la ville de New York.Les assureurs ne voulant | plus assurer les nouvelles : constructions, le marché se : maintient très bas pendant les : quatre années suivantes.L'entreprise perd par ailleurs : d\u2019un seul coup 90 MS dans le projet du stade de football de Detroit.Un jury d'arbitrage : juge en effet que la responsabilité pour plus de 22 000 changements effectués dans le contrat revient à ADF.En 2005, l'entreprise est prête à rendre l\u2019âme.Ses ventes ont chuté, pour atteindre 25 M$.Tous les conseillers financiers recommandent au président Jean Paschini de déclarer faillite.Ce dernier tient bon.« Dans le secteur, quand les clients savent qu\u2019on est sous une telle protection, il est difficile de faire de nouvelles affaires », indique Louis Grenier, chef\u201d de la direction financière.Diagnostic et convalescence Mais pas question non plus de perpétuer les mêmes vieilles équations.L'entreprise avait Pierre Gingras Député de Blainville Président du caucus de l'opposition officielle Porte parole de l'opposition officielle en matière de transport QUÉBEC Bureau de circonscription 28.ch.de la Côte-St-Louis O.Bureau 200 Blainville (Québec) J7C 1B9 Téléphone : 450-430-8086 Télécopieur : 450-430-9795 Courriel: pgingras-blai@assnat.qc.ca : par Yan Barcelo > dossiers@transcontinental.ca besoin d\u2019une sérieuse remise en question._ Le principal diagnostic ?« Nous avons constaté que nous étions le banquier de nos clients, avec beaucoup de comptes à recevoir et d'encours », rapporte M.Grenier.En plus d'assurer l'ingénierie et la fabrication des pièces d'acier, ADF faisait aussi l'installation.Entre le moment où elle se faisait présenter la facture par ses fournisseurs d\u2019acier et le moment où elle se faisait payer par ses clients, il pouvait s\u2019écouler bien des mois.Cela laissait place à beaucoup d\u2019ambiguités contractuelles, comme l\u2019épisode du stade de Detroit en a fait la triste démonstration.ADF a donc choisi d\u2019abandonner l'installation et de se concentrer sur sa mission première : la conception de structures d'acier et leur fabrication.Elle a aussi décidé de se faire payer non plus après l'installation de l'œuvre, mais à la livraison.« C\u2019est un modèle moins exigeant pour notre trésorerie, note M.Grenier.De plus, nous nous exposons à moins de changements contractuels, comme ce fut le cas à Detroit.Maintenant, si les gens veulent des changements aux dessins, c\u2019est leur problème.Nous les facturons en conséquence.» Ces changements ont obligé la compagnie à traverser mille contorsions et tourments.Elle a dû réduire radicalement ses dépenses, ce qui a entraîné la vente de deux de ses unités de production.Elle a dû négocier « Nous étions le banquier de nos clients, avec beaucoup de comptes à recevoir et d\u2019encours » avec un partenaire de cautionnement un prêt sans intérêt pour racheter les prêts de son syndicat banquier, ce qui a amené ADF a opérer sans banquier pendant trois ans.Elle a aussi,dû procéder à des congédiements massifs.Viser les profits Aujourd\u2019hui, la compagnie renaît.Sa dette, qui s'élevait à 140 M$, est maintenant inférieure à 15 M$.Les ventes ont doublé de 2005 à 2006, pour atteindre 53 M$.L'actuel carnet commandes de 130 M$ laisse entrevoir la possibilité de dépasser le cap des 100 M$ de ventes pour l'exercice 2008.Mais, surtout, les profits sont au rendez-vous, pour un montant de 3,6 M$ au dernier semestre.Et le plus étonnant, c'est qu\u2019'ADF, dont 99 % des ventes se font aux États-Unis, à réussi ce tour de force alors que le dollar canadien bondissait de plus de 55 %.Un carnet de commande de 130 M$ sous le modèle actuel équivaut'à un chiffre d\u2019affaires de 300 à 350 M$ dans l\u2019ancien modèle, soutient M.Grenier.« Avant, la compagnie était orientée ventes; maintenant, elle est orientée profits.» Merci à tous nos clients et employés !!! Fondée en août 1992, Métal CN inc, dans la transformation du métal en feuille.Elle s\u2019est jointe à la MRC Les Moulins en décembre 2001, suite à un investissement de plus de 2500 000.00 $ pour la construction d\u2019une usine à Terrebonne et l\u2019acquisition d\u2019une poinçonneuse laser c.n.c.tonnes et 2000 W .Depuis, grâce à une croissance continue, l\u2019entreprise a injecté un montant de 1 500 000.00 $ pour se doter d\u2019un laser de 4000 W d\u2019une capacité de 80\u201d x 160\u201d, d\u2019une cisaille numérique avec butées avant et arrière motorisées et d\u2019une presse plieuse numérique.À ce jour Métal CN inc.possède 2 cisailles avec butées motorisées, 3 poinçonneuses à tourelle, ! combiné poinçonneuse laser, l laser 4000 w, 5 plieuses numériques 8 axes, et un département complet pour la soudure, le polissage et l'assemblage.La compagnie offre un service de sous-traitance industrielle et la possibilité de fournir des produits clés en main.Lexpertise pour les matériaux en feuilles d\u2019acier, satisfaire les besoins de nombreux clients.d'aluminium et Le département technique utilise des logiciels de CAO qui permettent la conception en trois dimensions, la paramétrisation el la possibilité de déplier les pièces.La mise en production est faite à l\u2019aide de logiciels FAO qui assurent une programmation conforme pour les étapes de découpe au laser et au poinçon.Avec l'implantation d\u2019un système de gestion de production informatisé, le suivi de la production s'effectue en temps réel.Ce système d'exploitation permet de mettre en relation les ventes, les achats, la production, la gestion d\u2019inventaire et le prix de revient.Le système de qualité est accrédité sous la norme ISO 9001 version 2000.Ce programme favorise l\u2019expertise et la mise en valeurs des employés à chaque étape du processus de fabrication.Basés sur la satisfaction des clients soit la qualité et le service, les procédés de fabrication sont soumis à une constante remise en question par la prôcédure d'amélioration continue.La réussite de Métal CN inc.repose entièrement sur ses employés.nombre de 35 en usine répartis sur deux quarts de travail (jour et soir) de 10 heures du lundi au jeudi et de 15 dans les bureaux sur une semaine régulière de travail .Le bâtiment de 4500 pieds carrés de bureau et de 40,000 pieds carrés d'usine offre un environnement favorisant la productivité et Ja qualité de vie des employés.En plus des avantages sociaux compétitifs.un système de bonification, axé sur leurs rendements et les performances de l'entreprise est offert aux employés.d\u2019acier inoxydable permet de est spécialisée d\u2019une capacité de 20 Ceux-ci sont au \u2014\u2014 > pire ANCES JOIN Desjardins &Ci Des experts réunis sous un même toit, à vos côtés.Toute l'expertise et les multiples ressources de la plus grande force d'affaires de nature coopérative au pays sont réunies dans les quelque 50 centres financiers aux entreprises Desjardins.Capital de croissance et de risque, ouverture des marchés internationaux, assurances, appui à la vente ou l'achat d'entreprise : tout est là, à deux pas.C'est plus qu\u2019une banque.C'est tout Desjardins qui appuie les entreprises.desjardins.com Centre financier aux entreprises Centre financier aux entreprises Centre financier aux entreprises Desjardins Laurentides Sud Desjardins Les Moulins Desjardins Lanaudière Sud-Ouest Siège social 115-1, Montée Masson Centre de service Repentigny 370, boulevard de la Seigneurie Ouest Mascouche 515, rue Leclerc, bureau 101 Local 300, Blainville Téléphone : 450 474-1186 Repentigny Téléphone : 450 430-8430 Ligne sans frais : 1 877 474-1186 Téléphone : 450 585-1020 Desj ardins Ligne sans frais : 1 866 430-8430 Centre de service St-Esprit Centres financiers Centre de service 82, rue Principale .575, boulevard Arthur-Sauvé St-Esprit aux entreprises Saint-Eustache Téléphone : 450 839-1159 .Téléphone : 450 472-3677 Ligne sans frais : 1 888 959-1159 Conjuguer avoirs et étres Le} "]
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