Les affaires, 24 novembre 2007, Cahier 2
[" min ne ! du 24 au 30 novembre 2007 CAHIER A im 35 Nouveau- 5 2 les affaires eid ei Fa ei runswIic a ih co vi 3 sé La ur LE NOUVEAU USL A te ONCENIRE a RSE ENERGIE Terminal méthanier, raffinerie, réfection de la rt nucléaire éolien.à 4 Le gouvernement pq be faire) 3 ry plaque to a 2 A 0 Si wp] wi à se 5 24 a Ww 2 5 5 Xe on i IE 0 2 pe pa .i ne 3 20 ne 5 < A ie A ir js il HE 0 5 2 0 i a o i i cn = i 7 as 3 = re 5 i i i 04 2 a 3 Lu a Ge 5 i al i 3 i i} i i 5 g o a D i EN DE iy i a 7 2 .0 5 jit a i i] is or i a gi is i 2 oi i de a a a en Ë a 7 i vi 4 cl he?A ho Fh Li a ; i ol 2 2 te Te dos a 5 Shs = se = = 2 ie x = 2 ee .a Fa oi: ies fi se ii EST i i 2 5 An .Eh 5 es - = ne i 2 5 Gs 4 55 2 $ J i id 2 8 a 5 i i: A i a ou Bam \u20ac ps 27 i ih 7 br 5 5 Du nouveau ; > Série Les Grands Enjeux SECOR/LES AFFAIRES * ih 3 chaque semaine SA A < Une capsule vidéo i sur un onjou d'affa ot 2 i s motièles d'affaires gagnants Li as i Une entrevue s A 3 avec un acteur .a eq + les entreprises quehecoises doivent = i a Ye 7 7 BN {i bg ih ee 2.Le 20 i exporter s'affilier innover et croître ! La = i; Le Par ; > Pour en savoir davantaye, censulitez notre section web : doi ke i www.lesaffaires.c LGA) i fi a | a i A 2 \u201chy es a 7 Zi = TE fe a i reo EA oy TE 7 2 THE ju en i i i A Te 4 à i i 7 13 wi 3 re i 2 Be ji 5 .Lo se A os i i Ji ol 0 GE 5 Ordre des CRHA et CRIA lesaffaires [+] SECOR à J PR i JE.| Lea \u2014\u2014 IE BOLDUC NOLET PRIMEAU & ASSOCIES CONSEILLERS EN COLLECTE DE FONDS Montréal Québec Moncton Halifax Skystone International MontréalQuébec MonctonHalifax Skystonelnternational MontréalQuéber A 5 Les associés du cabinet-conseil : lean-Guy Lewis, Jacques Primeau, Jean Robert Nolet, Christian Bolduc et Jean-Nicholas Marziali En moins de 10 ans, Bolduc Nolet Primeau & Associés est le cabinet-conseil en collecte de fonds qui a le plus évolué et s\u2019est illustré comme le leader dans son domaine.Études de marché \u201c Service-conseil Supervision de campagnes majeures Implantation de programmes de campagnes annuelles Implantation de programmes de fonds de dotation et de dons différés Programmes de dons majeurs Recrutement de personnel-cadre Évaluation organisationnelle et planification stratégique Services légaux pour .organismes de bienfaisance Développement de réseaux de diplomés Un réseau de professionnels a votre disposition Partout au Québec, dans les Maritimes et au Canada français, notre cabinet- conseil aide les organismes à rehausser leur valeur et leur présence au moyen de la philanthropie.Nos stratégies calculées et innovatrices font la force et la réputation de notre équipe.Michel Gervais Directeur générai du Centre hospitalier Robert-Giffard Co-président de la campagne majeure du Collège de Lévis T.J.Cameron Directeur général Fondation de l'Hôpital régional de Saint John & Votreaimable et à dotation a fait « L'aide professionnelle du cabinet Bolduc Nolet Primeau & Associés a contribué à faire de notre campagne un très grand succès : l'objectif initial a été dépassé de 140 % et nous avons recueilli 3,3 millions de dollars.» précieuse collaboration à notre programme de excellente figure auprès de notre conseil d'administration et comité de campagne.Nous apprécions grandement votre professionnalisme et votre façon de seconder nos efforts.Le secrétaire de notre Fondation a d'ailleurs déclaré qu'avoir recours à vos services représentait le meilleur investissement jamais effectué.Les gens de BNP sont de vrais professionnels.Les intérêts à long terme de leurs clients leurtiennent réellement à cœur.James D.Hughes Directeur général Mission Old Brewery (A2) du 24 au 30 novembre 2007 les affaires cahier nouveau-bru SN SE nswick ee www.lesaffaires.com ESS sor Energies tous azimuts Stratégie.Des milliards de dollars d'investissements en vue dans les combustibles fossiles, Le nucléaire et les marées.par Hugo Joncas > hugo.joncas@transcontinental.ca Le gouvernement et les entreprises du Nouveau-Brunswick veulent faire de Saint John une plaque tournante de l\u2019énergie pour le nord-est des États- Unis.Avec la construction du premier terminal de gaz naturel liquéfié au Canada et la réfection du réacteur nucléaire Point Lepreau, plus de deux milliards de dollars de projets liés à l'énergie sont en cours de réalisation autour de cette ville du sud de la province.Nouvelle raffinerie d\u2019Irving Oil, deuxième réacteur à Point Lepreau et construction de lignes à haute tension pour acheminer l\u2019électricité vers la Nouvelle-Angleterre : dans les prochaines années, pas moins d\u2019une dizaine de milliards d\u2019investissements supplémentaires pourraient suivre dans la pétrochimie et l\u2019électricité.« Ily aune quantité incroyable de projets en énergie autour de Saint John », dit Jack Keir.Le ministre de l\u2019Énergie du Nouveau-Brunswick a de quoi se réjouir : son patron, le premier ministre Shawn Graham, s\u2019est fait élire, à l\u2019automne 2006, en promettant de grands investissements dans les infrastructures énergétiques.Vers le Sud À plus court terme, la province souhaite pouvoir compter sur près de 400 mégawatts d\u2019électricité renouvelable.L'électricité convergera vers Saint John pour mieux être exportée vers les voisins du sud, mais elle proviendra des quatre coins de la province.Un parc éolien de 96 mégawatts (MW) est déjà en construction à Kent Le réacteur nucléaire Point Lepreau sera remis à neuf à compter de l'an prochain, au coût de 1,4 milliard de dollars.Production d'électricité du N.-B.Source : Énergie NB Thermique Nucléaire Hydroélectrique M Importations Exportation d'énergie du Nouveau-Brunswick (pétrole, électricité et gaz) © En millions de dollars.7000 6 000 5000 4000 mcm 3.880.380 3318 3000 ___ 2000 1000 _.2003 2002 Source : Statistique Canada FRET Hills, près de Moncton.Après le lancement d'un appel - d'offres de 300 MW par les libéraux au pouvoir, d\u2019autres projets sont en préparation dans la province.En partenariat avec la Nou- 2003 2004 2005 2008 velle-Écosse voisine, la province étudie même la possibilité de construire une centrale marémotrice pour transformer en électrons la puissance inégalée des marées de la baie de Fundy.à www.lesaffaires.com les affaires du 24 au 30 novembre 2007 Canaport LNG (dont on voit ici la maquette) recevra un milliard de pieds cubes de gaz naturel chaque jour.Un premier port méthanier au Canada Développement.Canaport LNG aura la même capacité que les deux terminaux au Québec réunis.par Hugo Joncas > hugo.joncas@transcontinental.ca La construction du premier port méthanier au Canada est bien amorcée près de Saint John.Un milliard de pieds cubes de gaz naturel y sera acheminé chaque jour : c\u2019est Du gaz dans le nord du Nouveau-Brunswick Projet.Le ministre de l'Énergie veut connecter les gazoducs de la province au Québec.Alors que Canaport se branche au réseau de distribution du gaz des États-Unis pour pénétrer ce lucratif marché, les provinces maritimes ne sont toujours pas connectées au réseau de gaz naturel canadien, alimenté par l\u2019Alberta et la Saskatchewan.Le gàzoduc de TransQuébec et Maritimes porte mal son nom : il s\u2019arréte a Québec.Aucun gazoduc ne dessert encore le nord du Nouveau-Brunswick.A terme, Jack Keir, ministre de l\u2019Énergie, veut que cette région ait accès au gaz naturel.« C\u2019est vraiment important que le Nord ait les mêmes options que le reste du pays pour le chauffage », dit-il.M.Keir étudie donc la possibilité de connecter Canaport à Québec, en passant par le nord du Nouveau-Brunswick Les régions d\u2019Edmundston et de Bathurst auraient alors acces non seulement au gaz en provenance de Canaport et Jack Keir, ministre de 'Energie du Nouveau-Brunswick, étudie la possibilité de connecter Canaport LNG à Québec, en passant par le nord du Nouveau-Brunswick.des puits de la Nouvelle-Écos- se, mais également au combustible provenant du Québec, acheminé par gazoduc de l\u2019ouest et\u2026 des terminaux méthaniers de Lévis et Gros- Cacouna, si ces projets voient le jour.H.3.autant que les deux terminaux de gaz naturel liquéfié (GNL) autorisés au Québec réunis ! Avec ce projet d\u2019un milliard de dollars, Repsol et Irving Oil ont pris une longueur d'avance sur les autres promoteurs méthaniers au Canada.Dans le port en eau profonde Cana- port, à côté des réservoirs de pétrole brut alimentant la raffinerie Irving, le dernier des trois réservoirs de gaz est en construction.Les promoteurs des terminaux planifiés à Lévis et Gros- Cacouna tentent encore de s'entendre avec les Russes pour leur approvisionnement.Le terminal de Repsol et Irving, baptisé Canaport LNG, pourra compter sur une source fiable : Repsol elle-même.Le gaz proviendra surtout des puits de ce producteur espagnol de pétrole et de gaz à Trinité-et-Fobago.Objectif : exportation Le combustible sera racheté en totalité par Repsol, propriétaire du terminal à 75 %.« On vise les distributeurs gaziers et les producteurs d'électricité au gaz de Nouvelle-Angleterre », dit Denis Marcoux, représentant chez Repsol Canada.Les trois quarts du gaz reçu au terminal méthanier seront acheminés vers cette région.En principe, le reste sera réservé aux provinces de l'Atlantique.« Ça représente 250 millions de pieds cubes : c\u2019est trois fois plus que la consommation actuelle dans la région », dit M.Marcoux.Dans les faits, la Nouvelle-An- gleterre héritera donc d\u2019une bonne partie de ce volume « réservé » aux Maritimes.De quoi réjouir les Américains.Le Nord-Est a cruellement besoin de gaz naturel pour faire fonctionner ses nombreuses centrales électriques au gaz.Dans cette région, des mesures d'urgence ont même dû être prises lors d'une vague de froid survenue en janvier 2004.« Il n\u2019y avait pas assez de gaz pour satisfaire à la fois la demande de chauffage et celle des centrales électriques », dit Gordon van We- lie.Le pdg d'ISO New England, gestionnaire du réseau électrique de la Nouvelle-Angleterre, est donc plus que ravi de voir un terminal méthanier s\u2019ajouter aux deux autres ports qui approvisionnent déjà la région sur les côtes américaines.« Nous avons encore beaucoup de travail devant nous pour conclure des contrats de vente à long terme », précise cependant M.Marcoux.Par ailleurs, la construction d'autres terminaux de GNL est prévu au Québec et en Nouvelle-Écosse pour desservir l\u2019Est du continent nord-américain.Dans les 5 à 10 prochaines années, cette concurrence pourrait rendre la vente de son gaz.« Nous avons déjà beaucoup de compétition, dit M.Marcoux.Si d\u2019autres terminaux ouvrent, ça va accentuer la pression.» Mais pour Jack Keir, ministre de l'Énergie du Nouveau- Brunswick, « il y a assez de demande sur le marché pour les terminaux du Nouveau- Brunswick, du Québec et de la Nouvelle-Écosse ».Selon lui, les exploitants des futurs ports méthaniers n'ont pas à s\u2019inquiéter : il faudra beaucoup de gaz pour étancher la soif des Américains.# Nombre de terminaux de gaz naturel liquéfié en projet ou en construction au Canada.|Source : Les Affoires] Nombre de piscines olympiques qu'il faudrait pour contenir tout le gaz naturel liguéfié gue contiendront les trois réservoirs de Cana- port LNG.[Source : Canaport LNG) Une nouvelle raffinerie pour la pétrolière Irving Oil À Eider Rock, près de Saint John, Irving Oil songe à construire une raffinerie.Si le projet va de l'avant, i] sera colossal : de 5 à 7 milliards de dollars d'investissements, 5000 emplois pendant la construction, 1000 pour l\u2019exploitation.Les nouvelles installations produiraient 300 000 barils de produit raffiné par jour à partir de pétrole brut importé.C\u2019est la même capacité de production que la raffinerie la plus grande au Canada.Les études d'impact environnemental sont déjà commencés, mais Irving se cherche toujours un partenaire pour réaliser son onéreux projet.Kenneth Irving, pdg d'Irving Oil, a précisé il y a quelques jours qu'aucune décision ne serait prise avant 2009.Sa déclaration en a déçu plus d'un : Irving avait laissé entendre qu\u2019elle pourrait commencer la construction dès le début laviépiisdifficie à Repsolpour -* Trving'existanté\u2018it Saift Jotrrt\u201d : *de-2000: HF °°° 5000000000 (A4) Brancher au Nouveau-Brunswick.Brancher au monde.re Ps _ du 24 au 30 novembre 2007 les affaires www.lesaffaires.com Viser l'autosuffisance économique en 2026 Entrevue.La stratégie du premier ministre s'appuie sur quatre piliers : la démographie, l'éducation, l'économie et l'énergie.par Jean-Paul Gagné > jean-paul.gagne@transcontinental.ca Le premier ministre du Nou- veau-Brunswick, Shawn Graham, veut rendre sa province autosuffisante en 2026.C'est l'objectif que son gouvernement propose aux Néo-Brunswickois pour les 20 ans suivant l\u2019élection de son parti à la législature de cette province.Son équipe a été assermentée le 3 octobre 2006.Le Parti libéral, qu\u2019il dirige, détient 32 des 55 sièges de l\u2019assemblée législative.Âgé de 39 ans, il est depuis neuf ans député de la circonscription de Kent, longtemps représentée par son père.Il veut que sa province devienne suffisamment forte pour se passer de la péréquation fédérale comme c\u2019est le cas pour l'Alberta, la Colom- bie-Britannique et la Saskatchewan.Ce concept s'appuie sur un renversement du recul démographique à la baisse de sa province et sur sa « stratégie des trois E » (pour éducation, développement économique et énergie).Au cours d\u2019une récente ES EEE communication visuelle.Fondée en 1904, cette compagnie possède au-delà de 800 employés déployés dans plusieurs points LUTTER a) PATTISON ON | Énssighes Pattison Sign Group est un leader mondial dans la fabrication d'enseignes et de de vente et de service en Amérique du Nord.Son bureau de Pointe-Claire est responsable de plusieurs clients basés au Québec, tel que : Jean Coutu, Banque de Montréal, Ultramar, McDonald, Familiprix et la BDC, en autres.Grace a son dévouement envers la satisfaction à la clientèle et son excellence en gestion de projet, Enseignes Pattison Sign Group continue de tenir une place de choix auprès de ses clients Québécois.113, 44e Avenue Edmunston, N.BE3V 3A4 Canada Tel: (800) 561-9798 (506) 735-5506 Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Shawn Graham, veut que sa province devienne assez forte pour se passer de la péréquation fédérale.[AP Photo/Lauren Victoria Burke] entrevue avec Les Affaires, M.Graham a dit viser une croissance nette de la population de 5000 personnes par année, soit 100 000 additionnelles d'ici 2026.Celle-ci est de 750 000 personnes.Il mise sur les éléments : inciter les jeunes à rester en leur offrant de meilleurs débouchés; ramener au Nouveau-Brunswick des expatriés (notamment en Alberta) en multipliant les emplois (les projets énergétiques qu\u2019il appuie requerront d\u2019ailleurs plusieurs milliers de travailleurs); l'immigration, notamment en provenance de l\u2019Europe et de l'Amérique latine.« Plusieurs expatriés aimeraient bien revenir au Nouveau-Brunswick », affirme-t-il, convaincu.Le gouvernement publiera bientôt sa réponse au rapport du groupe de travail sur l\u2019autosuffisance, qui a présenté plusieurs propositions de développement et de réforme de la gestion du gouvernement.L'éducation ) Des trois E, c\u2019est le secteur de l\u2019énergie qui recèle le plus de projets (modernisation duréacteur CANDU, construe- tion d\u2019un deuxième réacteur d\u2019une nouvelle génération, terminal méthanier, doublement à 600 000 barils par jour de la raffinerie Irving).(Voir autres textes de ce cahier.) Sur le plan de l\u2019éducation, un comité d'experts a présenté une réforme de l'éducation postsecondaire, qui propose notamment la création de trois écoles polytechniques sur des campus d\u2019'universités en région.Le premier ministre affirme que « le statu quo n\u2019est * : pasitie option », d\u2019autant plus que le système est en place depuis 40 ans.Mais; comme le rapport a suscité des craintes dans le milieu universitaire et chez les étudiants, le gouvernement a créé un groupe de travail avec les présidents des collèges communautaires et les présidents des universités pour fixer les modalités de la réforme.L'objectif est double : optimiser le système (il y a des dédoublements entre les niveaux) et améliorer et régionaliser la formation technique afin de mieux répondre aux besoins des entreprises.L'économie À la manière de l\u2019ex-premier ministre libéral Frank McKenna, Shawn Graham est fort actif dans la promotion des investissements.En plus de quelques apparitions à Toronto, où M.Mc- Kenna travaille au siège social de la Banque Toronto-Domi- nion, M.Graham est venu en septembre à Montréal, où il arencontré des gens d\u2019affaires.Il a aussi fait des incursions en Nouvelle-Angleterre, où il veut ouvrir la porte à la vente d\u2019électricité et de produits de sa province.Le ministre d\u2019Entreprises Nouveau-Brunswick, Greg Byrne, était lui aussi de passage à Montréal ces jours derniers.Le gouvernement veut développer l\u2019industrie de l\u2019aérospatiale et de la défense (un chiffre d\u2019affaires de 130 millions de dollars et 800 employés).Cette activité est concentrée dans la région de Moncton.Le Nouveau-Brunswick continue aussi d\u2019attirer des centres de service à la clientèle, un créneau qui a connu une forte croissance à l\u2019époque du règne de M.McKenna.1 REPORTAGE PROMOTIONNEL .LE RÉSEAU ENTREPRISE AU NOUVEAU-BRUNSWICK Mission : croissance économique et communautaire 8 QUAND ON PARLE DU MONDE DES AFFAIRES, L'IMAGE DU NOUVEAU-BRUNSWICK VA BIEN AU-DELA DE SA PECHE ET DE SES PLAGES.LA PROVINCE ENTREPREND UN VIRAGE AGRESSIF QUI PREND PLUSIEURS FORMES, DONT CELUI DU RESEAU ENTREPRISE, UN ORGANISME BILINGUE VOUE AU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET A LA PROSPERITE DE LA PROVINCE.A 3 5 e territoire de la province est divisé en quinze Agences de développement économique communautaire (ADEC).Ce sont elles qui forment le Réseau Entreprise.Les agences correspondent à autant de régions et représentent la voix du secteur économique de la province.Elles s'assurent, entre autres, que les programmes et politiques du gouvernement reflètent les véritables besoins locaux.Elles sont mandatées pour défendre les secteurs clés de leurs régions et reçoivent leurs subventions de l'Agence de développement économique du Canada et d'Entreprises Nouveau- Brunswick, l'agence gouvernementale chargée du développement économique de la province.Madawaska _______ wow entreprisemadawaska com Région de Grand-Sault wwwent-grandsauitca Carleton Region wwweit-Carieton.ca Central NB.wwwent-centrainb.ca Frederict Restigouche www.restgouche.ca Un peu comme les Centres locaux de développement (CLD) au Québec, les agences néo-brunswickoises constituent le premier contact pour aider les entreprises à réaliser leurs stratégies de croissance.Elles offrent des conseils sur le développement des marchés d'exportation, les ressources humaines, la planification de la relève, la création de produits l'amélioration de la productivité et l'augmentation des immobilisations.Un autre volet consiste à favoriser l'établissement de nouvelles entreprises en sol acadien.« Encore cette semaine, j'ai reçu un courriel de la part d'un couple de Québécois qui compte déménager dans la Péninsule acadienne.Ils désiraient en savoir davantage sur les occasions d'entrepreneuriat », 1 Chaleur vwwenterprisechaleurcom raconte Richard Leblanc, directeur général du Réseau Entreprise.LES FORCES DU RESEAU ENTREPRISE Le Nouveau-Brunswick affiche le plus bas taux de natalité au Canada.Le déclin amorcé en 1997 atteindra un point critique en 2012.En plus du vieillissement de la population, l'exode des jeunes, avec ou sans diplôme, est alarmant.En 2006, la migration à l\u2019extérieur de la province représentait 14 683 départs, dont 35 % du groupe d'âge 18-44 ans, l\u2019essentiel de la main-d'œuvre.Les emplois de première proximité, comme dans le milieu hospitalier et la restauration, trouvent difficilement preneurs.« Le groupe Irving, entre autres propriétaire de restaurants, recrute des Péninsule acadienne vww-ent-peninsule.ca Miramichi vwvzent-miramichica Kent wwwent-xert ca Grand Moncton WW Ze termoncton.org Sud Est wwwentreprisesudestca Fundy vWwent-fundyca Saint John www.enterprisesi.com La carte topographique représente les 15 régions ou - oeuvrent les Agences de chefs cuisiniers jusqu\u2019en.Chine », illustre Richard Leblanc.Pour le reste, le Nouveau- Brunswick fait face au même dilemme que le Québec dans les domaines du transport et des métiers de la construction.« La pénurie d\u2019une main- d'oeuvre qualifiée engendre des retards pour certains projets de construction.Les compagnies sont établies au Nouveau- Brunswick.Elles veulent y rester.Mais elles font face a la difficulté de recruter du personnel.» Une campagne sans précédent de recrutement et de rapatriement des professionnels des technologies de l'information (TI) vient d\u2019avoir lieu à Montréal et à Ottawa, à la mi-novembre.Pour cette mission, le Secrétariat de la croissance démographique a fait équipe avec le Réseau Entreprise du Nouveau-Brunswick et Entreprise du Grand Moncton.Cette initiative voulait rejoindre les recrues potentielles et les anciens Néo-Brunswickois pour leur offrir des possibilités d'emploi bien réelles dans un secteur en plein essor.L'objectif du gouvernement est de faire du Nouveau-Brunswick une province autosuf- fisante sur le plan économique d'ici 2026.e » e + 0 Les principaux secteurs économiques du Nouveau-Brunswick : e L'agriculture 1,2 milliard $.e L\u2019aquaculture 750 millions $.L'aérospatiale et la défense 100 millions $, représentant 60 entreprises.La pêche commerciale 200 millions $, représentant 12 000 emplois.La foresterie 2,1 milliards, soit 11% du PIB et 40% des exportations.Les technologies de l'information et des communications 1 milliard $, regroupant 700 entreprises.Le secteur manufacturier représente 14,6% du PIB, Les mines 1,5 milliard $.Les services 68% du PIB.Le tourisme 1,2 milliard $ emploie 33 400 personnes par année.Le transport et l\u2019entreposage représentent 5,5 % de la main-d'œuvre du N.B.Des projets de l\u2019ordre de 25 milliards $ e Réseau Entreprise est reconnu comme un interlocuteur de premier plan sur le plan économique régional.Il a établi un excellent partenariat et de bonnes relations avec les industries, le milieu universitaire et le gouvernement.Il représente le guichet unique et une source d'informations pratiques pour les gens de l'extérieur.« Dans le passé, les entreprises n\u2019ont jamais eu à se préoccuper de la main-d'œuvre, puisque le taux de chômage était élevé.Aujourd\u2019hui, ce n\u2019est plus le cas.Les entrepreneurs se tournent vers l'extérieur pour l'embauche », fait remarquer Richard Leblanc.Un sondage a été réalisé auprès des dirigeants des 15 agences du Réseau Entreprise.Trois constats s'imposent : la décroissance de la population est identifiée comme le premier facteur négatif; le deuxième concerne la disparité (mismatch) entre la formation de la main-d'œuvre et les besoins des entreprises; le troisième a trait à l\u2019alphabétisation.« Surmonter ces trois défis assurerait une croissance développement économique mmunautaire qui forment le-Réseau Entreprise du NA CI nouveaux | RIE CL (i iller à moins d\u2019une heure, Wvoire%a quelques minutes pdelamera ses:afantages À conti-nuelle de notre économie », admet M.Leblanc.Le Nouveau-Brunswick compte sur des projets de l\u2019ordre de 25 milliards $ dans le secteur de l'énergie au cours des prochaines années.On propose de construire une deuxième ceftrale nucléaire, une raffinerie pétrolière ultramoderne et un terminal gazier.Les retombées se traduiront par la création de plus de 5 000 emplois directs lusiéurs milliers indirects.De plus, 100 millions $ seront investis dans l'industrie ique au cours des cinq prochaines nées.Enfin, le développement IRE OY LEB (A6) cahier nouveau-brunswick Objectif : électrifier la Nouvelle-An Exportation.Le Nouveau-Brunswick s'apprête à jouer des coudes avec Le Québec dans ce marché.par Hugo Joncas > hugo.joncas@transcontinental.ca La Nouvelle-Angleterre veut plus d\u2019électricité, et le Nouveau-Brunswick a l\u2019intention de devenir son plus grand fournisseur.La province termine en ce moment la construction d'une deuxième ligne à haute tension vers le Maine.À moyen terme, elle veut aussi en construire une ou deux autres, plus puissantes.La province étudie divers scénarios pour les nouveaux liens entre la centrale nucléaire Point Lepreau et le Maine.Énergie NB, la société d\u2019État responsable de l'exploitation des centrales et du réseau électriques, hésite entre des lignes terrestres et un câble sous-marin.« Chose certaine, le lien devra pouvoir transporter toute l'énergie disponible pour l'exportation », dit Jack Keir, ministre de l\u2019Énergie du Nouveau-Brunswick.Si ce projet se réalise, la province se doterait d\u2019interconnexions encore plus puissantes que celles du Québec avec la NouvelleAngleterre.Le Nouveau-Brunswick veut y acheminer les 400 MW des projets éoliens qui seront construits sur son territoire au cours des prochaines années.Elle souhaite aussi exporter en Nouvelle-Angleterre l'énergie d\u2019un éventuel deuxième réacteur nucléaire de 100 MW à Point Lepreau, voire d\u2019un troisième à plus long terme.Terre-Neuve a également réservé une puissance de 750 MW sur les lignes du Nouveau-Brunswick.La province veut s\u2019en servir pour exporter en Nouvelle- Angleterre une partie des quelque 2800 MW de l\u2019énorme complexe hydroélectrique du Bas-Churchill.Terre-Neuve espère amorcer l\u2019an prochain la construction de cet énorme projet au Labrador.Pour cette province, le transport de l\u2019électricité par le Nouveau-Brunswick est une façon de se protéger du Québec.À tort ou à raison, Terre-Neuve craint d\u2019éventuelles complications dans ses négociations avec Transénergie - la filiale de transport d\u2019Hydro- Québec -, pour exporter son électricité par le continent vers l'Ontario et les États-Unis.Autant d\u2019énergie qui aidera la Nouvelle-Angleterre à sortir de son marasme énergétique.ISO New England (ISONE), l'organisme de gestion du transport d'électricité en Nouvelle-Angleterre, veut accéder à une puissance sup- du 24 au 30 novembre 2007 Approvisionnement de la Nouvelle-Angleterre en électricité = 7 2 6 ME Importation 2 2 #4 Exportation 2 3 22 T 1 _ 5 0 mu.Québec Nouveau- Brunswick Source : ISO New England, 2006 a plémentaire de 4000 MW d'ici 2020.ISONE a donc présenté en août dernier sept solutions envisageables pour trouver plus d'électricité à basses émissions de gaz à effet de serre d'ici là.L\u2019un des scénarios étudiés : acheter beaucoup plus d\u2019électricité des réseaux voisins - ceux de l'État de New York, du Québec et du Nouveau-Brunswick.Détrôner le Québec Parmi les provinces canadiennes, c\u2019est sans contredit celle de Shawn Graham qui a le mieux placé ses pions pour approvisionner le Nord-Est américain.« Pour l'instant, les discussions sont plutôt théoriques avec le Québec, dit Gordon van Welie, pdg de ISONE.C'est plus concret avec le Nouveau-Brunswick.Avec la nouvelle ligne en construction, la puissance de nos importations de cette province pourra augmenter de 700 à 1000 MW.Pour la suite des choses, le Nouveau-Brunswick a clairement établi une politique pour augmenter ses expor- les affaires www.lesaffaires.com gleterre tations d\u2019électricité, ce qui n\u2019est pas le cas du Québec.» Pour l'instant, c'est la province voisine qui fournit le plus d\u2019électricité ala Nouvelle- Angleterre, et de loin.En 2006, le Québec y a exporté environ 6 500 millions de kilowattheures, cinq fois les exportations du Nouveau-Brunswick.Mais la province maritime a bien l\u2019intention de talonner le Québec.Avec l\u2019État frontalier du Maine, elle a signé en février dernier une entente pour augmenter substantiellement ses exportations d\u2019électricité.Déjà, une nouvelle ligne est presque terminée : elle sera mise en service sous peu.Mais c\u2019est de la petite bière face aux lignes à très haute tension que la province a dans ses cartons, qu'elles passent par le continent ou sous l'eau.eprer\u201d yving- om JR @idt www.lesaffaires.com les affaires du 24 au 30 novembre 2007 _nouveau-brunswiek cahier Atome, vent et marées dans la mire Électricité.La | province veut exporter davantage, s sans émettre plus de gaz?3 effet de serre.par Hugo Joncas > hugo joncas@transcontinental.ca Le gouvernement de Shawn Graham a de grands projets en matière de production d\u2019électricité.Alors que le chantier de la réfection du réacteur nucléaire Point Lepreau ouvrira au printemps 2008, le Nou- veau-Brunswick a commandé une étude de faisabilité pour la construction d'un autre réacteur CANDU dernier cri de 1100 mégawatts (MW), à côté du vieux réacteur, mis en service en 1983.L'étude a été confiée à l\u2019Équipe CANDU, un consortium d\u2019entreprises composé d'Énergie atomique du Canada, concepteur du CANDU, Bab- cock & Wilcox Canada, GE Canada, Hitachi Canada et SNC-Lavalin Nucléaire.« Si l'étude de faisabilité est concluante, la construction sera confiée à cette équipe, explique Jack Keir, ministre de l'Énergie du Nouveau-Brunswick.Mais si ce n\u2019est pas le cas, nous pourrions discuter avec des concurrents de l\u2019Équipe CANDU, comme Areva.» L'entreprise française, plus grand producteur de réacteurs nucléaires au monde, fait les yeux doux au Canada, alors que l\u2019Ontario, le Nouveau- Brunswick et l'Alberta songent à construire des réacteurs.Si l\u2019étude prouve que la demande d\u2019électricité est suff- sante, le Nouveau-Brunswick pourrait même construire un troisième réacteur, La province deviendrait alors un important fournisseur d\u2019énergie pour la Nouvelle-Angleterre.Les États de cette région sont très intéressés par cette forme d'électricité, parce que le coût du combustible influence peu le prix du kilowattheure.Après tout, la Nouvelle- Angleterre a vécu son lot de mésaventures à cause de sa trop forte dépendance envers les centrales au gaz.« Après l'ouragan Katrina, les prix du combustible ont monté en flèche aux États-Unis et nous avons vécu un énorme choc tarifaire », rappelle Gordon van Welie, pdg d\u2019ISO New England (ISONE), l'organisme qui gère le transport d\u2019électricité en Nouvelle-Angleterre.Énergie propre L'énergie nucléaire permet également de répondre aux besoins d'ISONE en émettant très peu de gaz à effet de serre (GES).« Dans les États du Nord-Est, il y aura un système de plafond et de.vente des émissions de GES en 2009, dit M.van Welie.À compter de 2014, nous devrons diminuer nos émissions de 2,5 % par an ! Etje crois qu\u2019après les présidentielles, il y aura un système de vente des crédits de carbone au niveau fédéral.» C\u2019est ce que le Nouveau- Brunswick a en tête quand il fait ses choix de sources d\u2019énergie pour ses projets.En plus du nucléaire, le gouvernement Graham étudie avec la Nouvelle-Écosse la possibilité de construire une centrale marémotrice - qui exploite la puissance des marées - dans la baie de Fundy.Mais surtout, la province veut se doter d\u2019un parc de production d\u2019éoliennes.Le gouvernement Graham a reçu 25 propositions à la suite de son appel d\u2019offres pour 300 MW d'énergie éolienne.Contrairement aux appels d'offres lancés au Québec ces dernières années, aucune exigence liée à la fabrication locale n'a été spécifiée.Pour le même prix, un projet ayant davantage d'équipements fabriqués au Nouveau-Brunswick sera favorisé, sans plus.Une lacune, selon David Campbell, chroniqueur économique au quotidien Telegraph- Journal de Moncton et consultant en développement économique pour la province.« J'aurais souhaité qu\u2019ils imposent des cibles fixes, comme en Gaspésie », dit-il.Le Québec a imposé que les équipements soient fabriqués à 60 % dans la province et à 30 % en Gaspésie pour l'appel d'offres en cours de 2000 MW.Les soumissionnaires qui (A7) remporteront les contrats d\u2019approvisionnement au Nouveau- Brunswick seront connus dans les prochains mois.Le gouvernement précédent avait déjà lancé un appel d\u2019offres pour 100 MW d\u2019énergie éolienne.L'albertaine Trans- Alta avait remporté le contrat.Elle commencera le printemps prochain la construction d\u2019un parc de 32 éoliennes de 3 MW sur le plateau de Kent Hills, près de Moncton.Une autre entreprise voit beaucoup plus gros, même si elle est beaucoup moins avancée dans le processus.Preneal Canada, une division de l'espagnole Preneal, veut développer jusqu\u2019à 800 MW sans passer par l\u2019appel d'offres, en concluant des ententes avec des communautés de partout au Nouveau-Brunswick.1 1-877-460- TEAM Fredericton RUNWAY Reseau de Parc d\u2019affaires L'emplacement idéal pour votre entreprise! a www.teamfredericton Com Di ; e > Depuis 1996, p) ) epp boom démographique de 48 0 ! ¥ Gul anqda Atlantigueset Svau payspour la (age Res del il Be oon A jepPr A ant CTE SEL D gs ae Gog | \u20ac DAC ri % oS yoo Gio ve SYS fret SLR ~ » La Ville de Moncton est fière de faire partie des meilleurs endroits où faire des affaires au Canada, selon le magazine Canadian Business.Ceci témoigne de l'engagement en matière d'excellence qui caractérise notre milieu des affaires.SI VOUS N'AVEZ PAS ENCORE FAIT DES AFFAIRES À MONCTON, VOICI D\u2019AUTRES RAISONS POUR LESQUELLES VOUS DEVRIEZ EN FAIRE : @ Le magazine Foreign Direct Investment a décerné à 108 villes des États-Unis, du Mexique et du Canada, y compris Moncton, le titre des villes les plus prometteuses en Amérique du Nord.@ De plus, le même magazine a classé Moncton au 5° rang des petites villes les plus ouvertes aux affaires.@ Et le magazine a souligné que notre ville possédait l\u2019une des économies parmi les plus diversifiées du pays, compte tenu de sa taille.@ Récemment, le magazine Money Sense a classé Moncton au 7° rang parmi les meilleurs endroits où vivre au Canada.Personne-ressource : Ben Champoux, Développement économique Ville de Moncton, 655, rue Main, Moncton, NB, E1C 1E8 506 .853-3333 / ben.champoux@moncton.ca coisa rsa tn = Ï www.lesaffaires.com | les affaires | du 24 au 30 novembre 2007 Le secteur minier dope par la potasse Ressources naturelles.PotashCor dans la construction d'une mine a Sussex.investit 1,7 milliard par Hugo Joncas > hugo.joncas@transcontinental.ca PotashCorp, le plus grand producteur de potasse au monde, a décidé d\u2019investir 1,7 milliard de dollars dans l\u2019ouverture d\u2019une deuxième mine à Sussex, à 70 kilomètres au nord-est de Saint-Jean.L'entreprise agrandira aussi son usine de traitement pour être en mesure de raffiner cette production supplémentaire.La nouvelle mine produira deux millions de tonnes de potasse par année.Juste à côté, l'ancienne mine, dont la production annuelle atteint 800 000 tonnes, cessera graduellement ses activités.« L'emplacement est stratégique pour les expéditions en Amérique du Sud », dit Rhonda Speiss, porte-parole de PotashCorp.Le temps de transport est beaucoup plus court à partir du Nouveau- Brunswick pour livrer cet engrais au Brésil.La potasse les champs\u2018de canne à sucre, cultivée pour l\u2019éthanol.La production de potasse du Nouveau-Brunswick est embarquée directement sur les navires au port de Saint John, alors que le gros de la production de PotashCorp doit étre acheminé de Saskatchewan par train jusqu\u2019aux ports.La construction de la mine La province n'est pas tirée d'affaire est utilisée en grande quantité.durera quatre ans et commencera au début de l\u2019année 2008.Environ 2 500 travailleurs participeront à la construction, et 140 s\u2019ajouteront aux 330 existant dans l\u2019exploitation.\u201c «C\u2019est incroyable, la contri- -Dution que ça apportera à Péconomie du Nouveau- Brunswick », dit Donald Arse- nault, ministre des Ressources naturelles de la province.PotashCorp songeait aussi à investir dans un autre projet en Saskatchewan.Pour que l\u2019entreprise choisisse plutôt le Nouveau-Brunswick, la province a dû se montrer convaincante.« Nous leur avons accordé une réduction Industrie forestière.L'indemnité de 10 $ le mètre cube sur les | transferts d'allocation de bois ne fait pas l'unanimité.Comme ailleurs au Canada, le secteur forestier va mal au Nouveau-Brunswick.Très mal.« Des 61 scieries de la province, 16 seulement fonctionnent à pleine capacité en ce moment », dit le ministre des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick, Donald Arsenault.Dix-huit ont éliminé des quarts de travail; les autres ont fermé leurs portes, pour toujours dans certains cas.Pour faire face a la crise, le gouvernement a mis sur pied un programme pour financer le développement économique dans les villes et villages où des scieries ferment.Le ministère des Ressources naturelles permet le transfert des volumes de bois, à condition que l\u2019entreprise bénéficiaire paie 10 $ par mètre cube de possibilité forestière à la communauté qui perd sa scierie.« Par exemple, si une scierie ferme et qu\u2019elle comptait sur un approvisionnement de 50 000 mètres cubes, la communauté où se trouve cette usine recevra 500 000 $ pour un fonds de développementéconomique », dit M.Arsenault.Le Nouveau Brnswiek a fis toujours permisies de bois d'une entreprise 3 l\u2019autre.« Mais avant, les compagnies ne laissaient rien à la communauté sinistrée en achetant les droits de coupe », rappelle le ministre.Cette politique est unique au Canada.Mais elle ne fait pas pour autant l'unanimité.« Ce n\u2019est pas facile, dit M.Ar- senault.Des gens manifestent.» Les propriétaires de boisés privés, par exemple, craignent de voir disparaître le marché pour leurs arbres.« À terme, si nous ne faisons rien, il n\u2019y en aura plus du tout, de marché ! » Aucune entente n\u2019a encore été signée en vertu de ce programme.Les premiers accords sont sur le point de se conclure, dit M.Arsenault.En attendant, certaines entreprises tentent de s'adapter tant bien que mal.Par exemple, J.D.Irving, la plus grande entreprise forestière du Nouveau- Brunswick, a fermé une machine à papier journal à Saint John.Elle l\u2019a remplacée par une machine à papier spécialisé pour impression de circulaires, un marché en croissance.Un investissement añsterts \u2018de 220 -multions dé -dolfdrs.\u201cshi ete mises a pred FLY + > Donatd Arseneault, ministre des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick L'entreprise a aussi investi 20 millions depuis 1999 dans sa scierie de Clair, dans le nord-ouest de la province, pour pouvoir y fabriquer des produits à plus haute valeur ajoutée : moulures de plancher et pièces pour la fabrication d\u2019armoires et de meubles.Ça n\u2019a pas empêché la forestière de fermer temporairement son usine de bois de cèdre de Kedgwick, dans le nord de la province, en octobre.Environ 90 personnes l'ancienne mine (notre photo) cessera graduellement ses activités.d\u2019environ 35 millions de dollars sur les redevances de 366 millions qu\u2019ils doivent nous payer pour les 25 prochaines années », dit M.Arsenault.Pour permettre à l\u2019entreprise Le force du huard nuit de souffler un peu après cet investissement, cette baisse des redevances à verser sera accordée dans les premières années d'exploitation de la nouvelle mine.à l'achalandage - La nouvelle mine de PotashCorp produira deux millions de tonnes de potasse par année.Juste à côté, Pas moins du tiers de la production mondiale de potasse provient du Canada.L'exploitation de Sussex sera la troisième mine de potasse de PotashCorp en importance.# Tourisme.Seul Le secteur de l'hébergement échappe ë à la baisse.La hausse du dollar canadien touche l'industrie touristique du Nouveau-Brunswick, selon les responsables du tourisme dans la province.L'an dernier, 1,57 million de personnes ont visité la province, une baisse de 5 % par rapport à 2005.C\u2019est surtout la baisse des visiteurs provenant du Québec et de l'Ontario qui explique la diminution.Ces clientèles sont de plus en plus tentées par des séjours aux États-Unis.Les touristes de la Nouvelle- Angleterre, voisins du Nou- veau-Brunswick, sont quant à eux moins portés à visiter le Canada.« Beaucoup d'Américains utilisent la province comme porte d'entrée pour visiter les Maritimes, dit Percy Mallet, conseiller en relations avec les médias au ministère du Tourisme et des Parcs du Nouveau-Brunswick.La hausse du dollar canadien va vraiment avoir un impact sur cette clientèle en 2007.» Les revenus issus du tourisme ont néanmoins augmenté pour atteindre 1,2 mil- Table ronde sur la pêche Ressources en danger, main- d\u2019œuvre vieillissante, concurrence internationale.L\u2019industrie des pêches fait face à plusieurs problèmes.Pour qu\u2019elle puisse garder son importance dans l'économie du Nouveau-Brunswick, le ministre des Pêches, Rick Doucet, décidait l\u2019été dernier de former une table ronde regroupant les acteurs de cette industrie.« Nous avons mis sur pied trois groupes d'intervenants du secteur des s pêches pour da ouver des moyens d'assurer l\u2019avenir de l\u2019industrie », dit M.Doucet.L'un d\u2019eux se penche sur les enjeux touchant les transformateurs de la ressource, un autre étudie les questions touchant les pêcheurs et un dernier réfléchira aux enjeux concernant les autres intérêts de l'industrie de la pêche, comme ceux des distributeurs, des travailleurs de l\u2019industrie et des communautés micmaques actives dans cette industrie.En tout, 50 personnes ont participé à la trentaine de réu- A ek nions sur Ie sujet.LE ministre\u201d liard de dollars en 2006, en raison de très bonnes saisons basse et intermédiaire.Les revenus tirés de l'hébergement ont également augmenté de 3,3 % entre 2005 et 2006.Mais les grandes attractions culturelles, comme les musées, le Village historique acadien de Rivière-du-Nord et le Pays de la Sagouine de Bouctouche ont connu d'importantes baisses de fréguentation.En 2006, ce type de services a attiré près de 6 % de moins de clients qu\u2019en 2005.H.J.veut surtout s'assurer que la transformation du poisson et des fruits de mer soit maximisée.« En ce moment, il y a trop d\u2019usines et pas assez de poissons, dit-il.Il faut augmenter la valeur ajoutée des produits de la mer pour que les pêcheries continuent de jouer un rôle important.» Le secteur des pêches procure 12 000 emplois au Nou- veau-Brunswick.Les principales espéces exploitées sont le homard, le crabe des neiges, Ja'crevetté et le hareng.HJ. ù à 1 i eee Renan eo New 32 Nouveau Brunswick Secrétariat de la croissance démographique Choisissezle .Nouveau-Brunswick Le Nouveau-Brunswick est.- en pleine croissance * Sécuritaire et sain - instruit - officiellement bilingue - abordable - unique et cultivé -accessible - ouvert à la diversité - une destination formidable - soucieux du service à la clientèle Pour plus de renseignements sur le Secrétariat de la croissance démographique et les activités reliées à l'immigration, l'établissement et le multiculturalisme, la rétention, et le rapatriement, veuillez communiquer avec : CP 6000 pgs-scd@gnb.ca Fredericton (Nouveau-Brunswick) www.gnb.ca/démographique CANADA E3B 5H1 emploisNB.ca Tél.506-453-2491 Téléc.506-453-3899 www.lesaffaires.com | les affaires du 24 au 30 novembre 2007 par Hugo Joncas > hugo.joncas@transcontinen al; L'ancien premier ministre Franck McKenna a fait du Nou- veau-Brunswick la Mecque des centres d'appels en Amé- riqué du Nord dans les:années 1990.Mais pour David Campbell, consultant en développement \u2018économique, le temps est venu pour \u2018la province de cesser de subventionner ce genre d\u2019emplois « à 10 $ l\u2019heure ».M.Campbell, qui multiplie les contrats auprès du gouvernement, sait de quoi il parle.« J'aiété directement impliqué dans la stratégie [de la province] pour attirer les centres d\u2019appels dans les années 1990 », écrivait-il dans sa chronique du Telegraph-Journal de Moncton, fin octobre.Mais les choses ont changé.« Aujourd\u2019hui, il y a plus d\u2019options pour les travailleurs », dit M.Campbell.Selon lui, le gouvernement n\u2019a plus besoin d'utiliser de l\u2019argent public pour financer des emplois faiblement rémunérés.Dernier exemple en date : Virtual-Agent Services (VAS), une entreprise d\u2019impartition de services téléphoniques de l'Illinois, a ouvert début novembre un centre d\u2019appels qui emploiera jusqu\u2019à 50 personnes à Plaster Rock, un village de 1300 habitants.Pour attirer l\u2019entreprise, le gouvernement a allongé un « prét-subvention » de 7 500 $ par emploi créé.« Avec ce type d\u2019incitatif, l\u2019entreprise ne rembourse pas le prêt si elle atteint ses cibles de création d\u2019em- lois », explique Sarah Ketche- son, porte-parole du ministère des Entreprises du Nouveau- Brunswick.La province fournira également 100 000 $ pour permettre au village de rénover le bâtiment où s\u2019installera VAS.« En fin de compte, ça nous coûte 9 500 $ par emploi créé, dit M.Campbell.Des emplois qui rapporteront peu d\u2019im- pots.» VAS n\u2019a pas rappelé Les Affaires pour donner des détails sur son effectif au Nouveau-Brunswick et les conditions de travail.Diversification Mr\" Ketcheson défend l\u2019existence des subventions de l\u2019État.« Dans les villages, les centres d'appels diversifient l\u2019économie, dit-elle.Is fournissent un deuxième salaire à plusieurs travailleurs saisonniers.L'entreprise qui s\u2019installe augmente les revenus fonciers du village, et les travailleurs dépensent davantage.danses.PEN 5 Atelka comptera bientôt 700 employés dans ses centres d'appels du Nouveau-Brunswick, selon son pdg, François Lambert, [Photo : Gilles Deliste] restaurant et les boutiques.» La porte-parole du ministère des Entreprises du Nouveau- Brunswick ajoute que le gouvernement aide surtout les entreprises d'appels entrants (service à la clientèle, assistance technique, etc.), qui demandent des travailleurs plus qualifiés, M.Campbell est d\u2019accord avec le principe.« I] y a de bons centres d\u2019appels, dit-il.Des entreprises comme IBM, Imperial Oil, Xerox et la Banque Royale ont ouvert des centres d\u2019appel ici, et ils ne devraient pas fermer de sitôt.» Dans ces grandes entreprises, les emplois sont plus stables et mieux qualifiés, donc mieux rémunérés.AOL Canada a bien mis 140 personnes à pied en octobre à Moncton, mais pour lui, ça s'explique par la situation de l\u2019entreprise dans le monde.Tracer ta ligne Ces entreprises n'ont cependant rien à voir avec les petites boîtes d\u2019impartition téléphonique comme VAS.En aidant cette entreprise, le gouvernement n\u2019applique pas ce qu\u2019il prêche, selon M.Campbell.I] salue cependant la décision du gouvernement de ne pas intervenir pour sauver Connect North America.Cette entreprise a fermé ses centres de Bathurst et Fredericton après avoirdemandé l\u2019aide du gouvernement pour rester en affaires.Le président, Barry O\u2019Donnell, a fait une sortie publique pour dénoncer le manque d\u2019appui du gouvernement pour conserver les emplois des centres d\u2019appels une fois qu'ils ont été créés.« Nous avions entamé des discussions avec M.O'Donnell quand il a subitement : décidé de fermer.l'entreprise », save adasisx se dit Mm Ketcheson.M.O\u2019Donnell n\u2019a pas retourné l\u2019appel des Affaires.La montréalaise Atelka profite de la fermeture de cette entreprise pour embaucher les employés remerciés a Fredericton et à Bathurst, où elle vient d\u2019annoncer l'ouverture de deux centres d\u2019appels entrants, sans subventions.Ils s'ajoutent à son centre de Saint-Jean.François Lambert, pdg d'Atelka, prévoit employer près nes at Nouveau- cimars.Subventions ou pas, il trouve de nombreux avantages à s'installer dans cette province.« Là-bas, les gens sont rapides, dit-il.ls ont I'habitude de travailler dans un centre d\u2019appels.Et ce n'est pas vu comme une maladie honteuse, mais comme un bon emploi.» t =; IMMEUBLES COMMERCIAUX =) IMMEUBLES DE BUREAUX -> MOTELS/HÔTELS -> MAISONS DE RETRAITE » IMMEUBLES D\u2019APPARTEMENTS ET COPROPRIÉTÉS YOY Vy Kent Commercial HANGARS INDUSTRIELS COMPLEXES DE BUREAUX LOCATION LOCATION-BAIL -> ACHAT Flexibilité et personnalisation sont le de nos Toutes les structures Kent sont conçues dans bénéficiant de la fiabilité de Kent, appelez-nous sans frais au PE Se 2 Kent Industrial Shelters succes produits nos usines climatisées avec un controle de qualité tres strict.Si vous recherchez une mise en ceuvre rapide de votre construction tout en 1 1300 561-7993 x New Nas Nouveau Brunswick C AN A D À « C'est du point de vue de la distribution que nous avons décelé au Nouveau-Brunswick l'occasion de mieux servir la grande région des Maritimes.Au Nouveau-Brunswick, le colt des terrains et les taux d'imposition sont raisonnables, la main-d'œuvre est disponible et compétente, les matières premières, abondantes.En fait, la qualité supérieure de l'eau a largement influencé notre décision.Sans compter que l'esprit d'entreprise qui y règne nous a impressionnés, » Kevin Boyce, président et chef de la direction de Molson Canada et la nouvelle brasserie à Moncton.A la santé de vos affaires! Molson.la preuve du succès au Nouveau-Brunswick, Consultez notre site ou communiquez avec un agent d'investissement au |-800-665-1800.Écrire à nbfirst@gnb.ca pour obtenir GRATUITEMENT l\u2019article au complet sur clé USB Flash.WWW.NOUVEAU-BRUNSWICK.CA "]
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