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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
samedi 13 mars 2010
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2010-03-13, Collections de BAnQ.

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[" Ford Transit | LL STRATEGIES | Comment Dollarama veut croître sans perdre sa formule gagnante .æ Les recettes de trois fiscalistes et 10 nouveautés qui vous feront économiser de l\u2019argent.TENDANCES Dix propositions pour relancer l'économie du Québec p.16 L'ENTREVUE Wikipédia n'est pas une démocratie, \\ affirme son p.22 VOL.LXXXII, N° 10 80 PAGES Li 0 894 5 e tau: el duc out dempiy unt (TAC) pour 1 le prét hypo othécaire fermé de 5 ans 8 peti tau est de 2750 Le calcul du TAC N crie ent pas compte des fra 5 appli ables us demandon: uation de [a propriété, les tra rattachant auront pour effet d'au PP40064924 R08185 Les on IVe ncés dans les 90 jours s js date de votre derna de Loffre pe pe the dice je retiré ou polo ngée en fout temps sans préavis x fixe indiqué esLun 10x reo TE spécial el ne co espond pas av DOUX 4 ice de Gone de No ntréal, 01 de ¢ ena io A \"te ta Ban inque de Mo réal sa Capa ent.Des ca anditions peuvent s'appliquer.Cette aftre e spéciale ne Se pique à s à la MargExpr ess s Sa leur r dormi illair o Sopa le de commerce/marque de commerce déposée de la Banque de Montréal.La bonne hypothèque bmo.com/HypothequeAPetitTau 83 Lame nter Je TAC.es critère ee LT papa AA PREMIUM propose une sélection des | meilleurs textes de fond tirés des magazines de gestion les plus réputés : Harvard Business Review Strategy + Business Rotman Magazine Sloan Management Review Ivey Business Journal et plusieurs autres 1877 474-3934 Aussi, dans chaque numéro : un texte inédit signé par un leader d'affaires d'ici la synthèse d'un livre d'affaires incontournable un assortiment de contenus pertinents pour vous inspirer et orienter vos décisions www.magazinepremium.com/nouveau NE as SRE RE AT PSC PEP 5 ai www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 PRE SERRE Ee et = SOMMAIRE tendances 11 Le pouls de l'économie 15 Vision économique 16 The Economist 20 L'entrevue 22 Vision durable 24 stratégies 25 Management 36 innovation 43 investir 55 En manchette 56 Questions etréponses 62 À surveiller 64 dossiers 67 Zoom sur l'emploi en TI 67 Fusions et acquisitions 71 Chroniqueurs René Vézina 6 Jean-Paul Gagné 10 Bernard Mooney 61 Tableaux Les marchés 65 Baromètre des ressources 66 Le Top 100 en Bourse 66 Tableau de bord 63 Services ; Annonces classées L 75 Carrières \u201c 38 Abonnements : 1 800 361-7215 « Plus la fraude est importante, moins on récupère d'argent » Emmanuelle Saucier.Entreprises et investisseurs ne réagissent pas assez vite quand ils sont victimes de fraude.par Hugo Joncas > hugo.joncas@transcontinental.ca En ce mois de la prévention de la fraude, comment expliquez-vous que les criminels à cravate parviennent aussi facilement à leurs fins ?Souvent, ce sont des employés clés qui fraudent l\u2019entreprise ou le particulier.Leurs collègues ou leurs proches leur font confiance et ont une réaction de déni.Les spécialistes de la fraude ont un talent pour trouver des explications qui ont du sens.Ils exploitent justement ce réflexe des gestionnaires.Dans les dossiers de fraude, on entend souvent : « I] manque de l\u2019argent.Je ne pense pas qu'il s\u2019agisse de fraude : cet employé est honnête, c'est un chef comptable respecté de tous.» Ce déni nous fait perdre du temps, mais dans un sens, il s'explique, parce qu'on n\u2019accuse pas si facilement quelqu'un qui est là depuis 20 ans.Les entreprises et les investisseurs tardent donc à réagir ?Souvent, oui.Dans le cas de Bernard Madoff, il y a eu des signes avant-coureurs de fraude dès 1992, mais c\u2019est seulement en 2008 qu\u2019il a avoué son crime.Généralement, le doute existe depuis plusieurs semaines avant que les gestionnaires ne se décident à agir, et on perd un temps précieux.I] ne faut pas se contenter d'explications invraisemblables.Plus le temps passe, plus argent sort du pays.Le fraudeur vole de plus en plus d'argent et il a tout le temps nécessaire pour le cacher.Résultat : les montants récupérés sont inversement proportionnels à l'ampleur du délit.Plus la fraude est importante, moins on récupère d'argent.Que doivent faire Les entreprises et les investisseurs dès qu'ils ont des soupçons ?Il faut agir rapidement et discrètement.D'abord, il faut créer un comité d'intervention au sein de l\u2019entreprise, dès qu\u2019on éprouve les premiers doutes.Ce comité comprendra un nombre restreint de personnes : la pire chose qui puisse arriver, c\u2019est que le fraudeur apprenne qu'on l\u2019a repéré et qu\u2019il dilapide le bien volé.Ensuite, il faut s'assurer de pouvoir constituer la preuve.Parfois, des entreprises font faire des copies miroirs des serveurs au cas où des fichiers compromettants seraient effacés.Ensuite, on engage des juri- comptables qui pourront travailler de nuit, pour éviter d'éveiller les soupçons.Enfin, il faut rapidement demander l\u2019aide des tribunaux pour saisir les biens du fraudeur ou geler ses actifs.(Cv; Nom: | Emmanuelle Saucier Âge : 43 ans Fonction : Avocate Entreprise : McMillan Cette spécialiste en litige commercial vient de publier L'injenction Mareva.Ce livre traite d'ordonnances de gel des actifs accordées dans des circonstances exceptionnelles, par exemple les dossiers de fraude d'entreprise, [Photo : Gilles Deslisle ] 60 secondes avec.63) Présentée par : Caisse de dépôt et placement du Québec En collaboration avec : la tournée \u201d du québec les affaires 2010 ASSOCIATION DES CENTRES LOCAUX DE DEVELOPPEMENT DU QUEBEC , Ne manquez pas la série de dossiers spéciaux publiés du 20 mars au 9 octobre 2010 et \u2018suivez-nous sur le Web à ; Lä'Semaine prochain RE Are Nationale \u2014 0 > \u2014 = (4) rendez-vous Cette semaine sur les affaires.com INNOVATION Un bras unique au monde 12 mars Pleins feux sur l'emploi Statistique Canada dévoile les données sur l'emploi pour février.Les économistes s\u2019attendent à une légère hausse du taux de chômage, à 8,4%.En janvier, les économistes jugeaient trompeuse la baisse de 0,1 %, à 8,3 %, du taux de chômage, entre autres parce que des milliers de Canadiens avaient quitté le marché de l\u2019emploi.16 mars La stratégie de la Laurentienne - La Banque Laurentienne, qui a - connu un premier trimestre 2010 du tonnerre, tient son assemblée annuelle à Montréal.Le président et chef de la direction de la Banque, Réjean Robitaille, en profitera pour faire le point sur la stratégie de la septième banque au Canada.Dans notre prochain numéro Québec fait place à la relève et à la nouveauté La Tournée du Québec démarre en force avec un dossier sur la Capitale Nationale.Finie, la « Vieille Capitale »; Québec se donne une nouvelle image et ouvre ses portes à la jeune génération d'entrepreneurs.L'entreprise montréalaise Kinova a mis au point un bras robotisé qui vient en aide aux personnes ayant des difficultés motrices du - haut du corps.Appelé JACO, ce bras permet de tenir un ustensile ou même de prendre un verre d\u2019eau.Rencontre avec les concepteurs de ce bras unique au monde.lesaffaires.com/avantgarde 17 mars Des plans plein La tête chez Gaz Métro Du développement des gaz de schiste dans le Nord-Est des États-Unis aux véhicules lourds roulant au gaz naturel, la direction de Gaz Métro ne manque pas de projets.La pdg de l\u2019entreprise, Sophie Brochu, fera le point devant les actionnaires lors de l'assemblée annuelle.Premier Tech lorgne le marché indien de l'eau L'assainissement des eaux est un marché au potentiel immense en Inde.En entrevue avec notre correspondante en Inde, Michel Lemieux, directeur chez Premier Tech, a expliqué la stratégie de l\u2019entreprise de Rivière-du-Loup dans ce créneau.APPELEZ-NOUS > Publicité : 514 392-9000 ou 1 800 361-5479 Services aux abonnés : 1 800 361-7215 du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com Nos événements 31 mars 2010 - Montréal Les Rendez-vous financiers Les Affaires JACQUES PARISIEN \u2014 Président d'Astral Media Radio et d'Astral Media Affichage * Venez poser vos questions à M.Parisien Lors d'un déjeuner, de 7h à 9h, 31 mars 2010 - Montréal Les rendez-vous des leaders * Dans le cadre du programme Urgence Leadership, venez écouter le témoignage de nos deux duos mentors - mentorés et découvrir l'impact personnel et professionnel de leurs relations.20 et 21 avril 2010 - Montréal Recrutement innovateur - 3° édition Découvrez des solutions innovatrices et des outils concrets sur ces thèmes de l'heure : * Recruter avec des moyens limités; * Convaincre les candidats de vous choisir: - Le Web 2.0 adapté aux recruteurs; « Le rôle stratégique du recrutement: \u2026 et bien d'autres ! Notre prochain webinaire 17 mars 2010, 12h00 Comment éviter les pièges de la Bourse Vous êtes invité à participer à un séminaire en ligne GRATUIT présenté par Bernard Mooney, chroniqueur au journal Les Affaires et auteur du livre Investir en Bourse et s'enrichir.Au programme : * Pourquoi la plupart des gens ne font pas d'argent.plus spécifiquement, les six erreurs les plus importantes qu'ils commettent : + Ce qu'il faut faire pour vraiment s'enrichir en Bourse.plus spécifiquement, les cing choses à faire.Le webinaire.animé par Yannick Clérouin, chef de publication du journal Les Affaires, comprend une présentation et une période de questions avec M, Mooney.Pour toute information au sujet de nos événements et pour vous inscrire : www.lesaffaires.com/evenements 514 392-4116 evenements@lesaffaires.com Renseignez-vous sur nos tarifs de groupe avantageux ! Ski Bromznt\u2026 7 versants VINER, OA RG pe > t & on Ë + www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 mio adieu A - e di x E* Jerrebonne EADS Lo Terrebonne 1 à, immobilier-terrebonne.com 7 4, AstralMedidf 17) 7; | Re 20/1/ ow KAY La Ville de Terrebonne cherche à attirer de nouveaux résidents au moyen de neuf panneaux géants affichés le long des autoroutes et grands axes routiers de Montréal.Sa nouvelle campagne publicitaire comprend plusieurs autres volets à l'échelle québécoise.[Photo : Gilles Delisle] i i Vitles de banlieue La guerre des slogans « Je suis de Terrebonne-Humeur », clame un Le hic, c\u2019est que plusieurs slogans de villes, immense panneau à l'entrée de Montréal, qui s'appuient sur des rimettes ou des jeux : mation de café ; augmentent plus Restauration rapide (5) Pœil averti Réaction tiède au projet d'expansion internationale de Tim Hortons Tim Hortons, le fournisseur préféré de beignes et de café des Canadiens, caresse des ambitions internationales qui suscitent des réactions tièdes parmi les experts financiers.Tim Hortons vient d\u2019annoncer qu\u2019elle a embauché Scott Toop, un ancien gestionnaire du géant Yum Brands (propriétaire des chaî- : nes KFC, Taco Bell et Pizza Hut) afin d\u2019évaluer différents marchés où la restauration rapide et la consom- vite qu\u2019au Canada, comme l\u2019Espagne.Les visées internationales de Tim Hortons, bien quem- bryonnaires, sont critiquées par certains analystes.« Une telle stratégie nous parait prématurée, puisque ses 563 établissements américains sont à peine rentables », explique Michael Van Aelst, analyste de TD Newcrest.D'autres analystes sont toutefois favorables à cette stratégie d'expansion.« Avec une croissance prévue de seulement 2 % pour le marché de la restauration rapide au Canada, le moment est venu pour Tim Hortons d\u2019explorer de nouveaux marchés plus prometteurs », affirme Patricia Baker, de Scotia Capitaux.Tim Hortons révélera d\u2019ici la fin de l\u2019année les trois à cinq marchés extérieurs qu'elle juge prioritaires.L'entreprise compte adapter ses restaurants et son mode de fonctionnement aux marchés locaux.Tim Hortons est le numéro un de la restauration rapide le matin au Canada, avec 67 % du marché.dernier-né d\u2019une série de slogans des villes de banlieue.Ces dernières sont à la recherche de visibilité et surtout, de nouveaux contribuables, à coup de « À Mirabel, la vie est.belle », de « Mascouche, tu m\u2019enchantes » et, dans le cas de Lévis, d\u2019un prosaïque « On est près de Québec ».« Dans le cas de Lévis, ça fonctionne, soutient Luc Dupont, professeur au département de communication de l\u2019Université d'Ottawa.Pour positionner une ville, le slogan doit présenter un argument de vente.C\u2019est un cri de guerre, et on doit savoir immédiatement à qui il s'adresse.» milliards de dollars américains de mots, sont boiteux et ne répondent pas au premier critère du marketing : positionner son produit, le rendre unique, dit Stéphanie Kennan, présidente de Bang Marketing.« Après \u201c Laval, c\u2019est bon pour le moral \u201d, il y a eu un effet d'entraînement, chaque ville voulant s'offrir une visibilité, note-t-elle.Mais dans bien des cas, il n'y a pas de stratégie.Or, il faut d'abord cerner ce qui nous rend différent.» Terrebonne, par exemple, a d'indéniables atouts, comme son centre historique et ses bons restos, souligne M™ Kennan.Mais celan\u2019est pas mis de l'avant par son slogan.M.Turenne Montant que les gouvernements du monde devraient investir en 2010 pour favoriser les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, selon la Banque HSBC.C'est trois fois plus que le montant dépensé dans de tels programmes l'an dernier.Pour la deuxième année consécutive, c'est La Chine qui investira le plus important montant en 2010.soit 96 milliards de dollars américains, 39 % du total prévu.D.Beauchamp Les sociétés dont on parle Aeroplan (Groupe) .63,64 Davis + Henderson.64 AGROPUF \u2026\u2026\u2026\u2026.ccsocrrrreensesssenennsenes 73 Dollarama ee 26, 27, 28 ArcelorMittal Mines .78 DOMIAr eee 64 Athabaska Oil Sands\u2026\u2026\u2026 55 Eocycle Technologies \u2026\u2026\u2026\u2026 52 AVEINA \u2026.\u2026\u2026\u2026vrcrssossoncercenneensenrensens 33 ExelTech Aérospatiale \u2026\u2026\u2026 78 Banque Laurentienne.78 FilSPEC.\u2026.\u2026urcrerserereesenensennen 50 Banque Royale re 63 FOrO.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026rcierearenneneanmennees 12,13 Banque TD Fraser Milner Casgrain.78 Berkshire Hathaway.61 General Motors.Spectra Premium.48 Better Place sr 24 Genuine Parts.Suncor Energy.65 BHP BiLLITON css 64 Hydro-Québec mme Talisman Energy.65 Blake, Cassels & Graydon .78 Industries Lassonde \u2026 Tim HOrtONS œ\u2026\u2026\u2026\u2026eirecrcrrerisrees 64 Bleublancrouge\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.ee 29 JFE Holdings I ne TMX (GROUPE) mere 83 Bleuets sauvages du Québec 34 Lise Watier Cosmétiques \u2026 78 Université de Sherbrooke.78 Canadian Natural Res.65 Mosaik Shoes.48 i Canadian Oil Sands.c.65 Netpak.34 Videotron PET 8 Canam (Groupe).cirri Wasabi Communications.78 Cinemark WestJet Airlines 64 Cogeco.Whole FOS.29 Coop Fédérée WIKIpÉdIA w\u2026vssrersssnenererseens 22, 23 « Bienvenue à notre atelier pratique de gestion de conflits.» VOUS AIDER À MIEUX GÉRER LES RELATIONS DE TRAVAIL, C'EST NOTRE PROFESSION CRHA Ordre des conseillers en ressources humaines agréés PORTAILRH.ORG (6) chronique René Vézina rene.vezina@transcontinental.ca du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com 5 ia Fi oise, Une reprise de l'économie asymétrique au Québec e printemps n\u2019est jamais arrivé aussi tôt au Québec et son retour coïncide avec la reprise généralisée de l\u2019économie en Amérique du Nord, maintenant que les États- Unis émergent de la récession, même si le pays a encore une grosse côte à remonter.Cette éclaircie est réconfortante, après que nous soyons passés si près de la désolation totale.Il y a un an, le 9 mars 2009, les indices boursiers sombraient à leur plus bas niveau.Depuis, le S&P/TSX de la Bourse de Toronto a rebondi de 60 % ! Et les signes vitaux de l\u2019économie (emploi, habitation, investissements et autres) prennent du mieux.Cependant, lorsqu'on l'examine de plus près, cette reprise paraît asymétrique au Québec, pour reprendre un terme populaire il y a quelques années.Les villes-centres comme Québec, Montréal et Sherbrooke s\u2019en tirent bien.Mais si on regarde du côté des régions- ressources, vers le Nord et l'Est, les perspectives demeurent incertaines.Le beau temps tarde à apparaître.Certaines éclaircies permettent d\u2019espérer.Une économie américaine plus vigoureuse peut se traduire par une reprise des exportations.Il faudra cependant surveiller l\u2019évolution de notre dollar, qui s'approche du dollar américain et pourrait bien le dépasser.Dans son dernier budget, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, fonde ses prévisions de croissance économique sur un huard à 95,5 cents US.À court terme, tout au moins, ce repère ne tiendra pas la route.Parallèlement - et on en a moins parlé -, M.Flaherty met de côté 100 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour inciter les entreprises forestières à tirer davantage profit de leurs rebuts, dont on vient enfin de comprendre toute la valeur.Cette biomasse autrefois inutilisée peut produire de l'électricité et [Illustration : Pishier] de l\u2019éthano! : les revenus ainsi générés sont suffisants pour faire la différence entre déficit et bénéfice.À l'époque où les forestières étaient prospères, les branches pourrissaient sur place après le passage des débusqueuses.Crédits d'impôt aidant, on sera désormais plus soucieux d\u2019utiliser au maximum la ressource.Le gaspillage a fait son temps.C\u2019est une bonne nouvelle pour les régions.L'industrie minière attend elle aussi son printemps.Même si le prix de l\u2019or demeure élevé, les petites sociétés peinent encore à se financer.Au moins, dans le contexte actuel, les aurifères peuvent espérer.L\u2019horizon est moins clair pour d'autres types de production.Il faudra une reprise soutenue pour stabiliser les prix et stimuler les prospecteurs.En tout cas, le potentiel minier demeure élevé, au Québec.On découvre régulièrement de nouveaux gisements, de fer comme de diamants.Il faut aussi souligner que d'importants investissements mis en attente, comme ceux de Rio Tinto Alcan, au Saguenay-Lac-Saint- Jean, finiront bien par démarrer avec la reprise de la demande mondiale.L\u2019inestimable hydroélectricité québécoise, une énergie propre, abondante et abordable, nous procure encore un atout de taille dans le marché de l'aluminium, entre autres.Encore faudra-t-il miser sur la plus importante ressource qui soit : le capital humain.En période de difficultés économiques, les gens ont naturellement tendance à se déplacer pour améliorer le sort de leur famille.Il en résulte un déséquilibre migratoire où les grandes villes se peuplent au détriment des régions.C\u2019est aussi vrai en Chine qu\u2019au Québec.Or, sans travailleurs qualifiés, comment voulez-vous dynamiser l\u2019économie locale ?Sans économie locale, comment maintenir la stabilité de la collectivité ?Sans collectivité forte, comment assurer la pérennité des services ?Et sans services de base, comment persuader les gens de rester ?Ce sera le plus important défi du Québec.On l\u2019a dit et répété, le choc démographique bouleversera notre rapport avec le monde.Le Québec vieillit, mais il vieillit plus rapidement dans les régions désertées par les jeunes.La question de la relève est cruciale.Ce n\u2019est donc pas un hasard si nous avons placé ce thème au cœur de notre grande série annuelle « La tournée du Québec », qui reviendra la semaine prochaine avec un regard sur la région de Québec.Au total, 18 dossiers régionaux exploreront ce qu'il advient du Québec post-récession.Dans l\u2019ensemble, les nouvelles sont bonnes.C\u2019est le moyen terme qui laisse songeur.Une nouvelle génération d'entrepreneurs et de gestionnaires devra monter au front.à supposer qu'on les trouve.2 De mon blogue PBB ARE ARTE PHN ln ie www.lesaffaires.com/rene-vezina Le pire, c'est qu\u2019ils ont raison, les étudiants Suggérer une hausse substantielle des droits universitaires après Les avoir gelés pendant 12 ans est un dur retour à la réalité.Les étudiants sont outrés, Et vous savez quoi ?Ils ont raison.Sur le plan individuel, on s'entend.Vos réactions « Ily a 12 ans, Les enfants des baby-boomers étaient aux études.Maintenant qu'ils les ont terminés, nous pouvons augmenter les droits de scolarité.Nous pouvons aussi installer des péages sur les routes puisque les baby-boomers sont presque à la retraite et qu'ils n'auront plus besoin de prendre leur voiture chaque matin.» - mbeauche « C'est bien gentil d'augmenter les droits de scolarité, mais il serait plus intéressant et avisé que les universités, surtout francophones, aillent frapper aux portes des grandes entreprises afin de recevoir des subventions privées, » - Jocelyne 53 « Les étudiants seront plus sérieux s'ils doivent payer un peu de leur poche.» - stha2000 Une confiance bien méritée.Parlez-en à votre conseiller.INVESTMENT Fidelity rr J Fidelity Investments est une marque déposée de FMR LLC.506887 www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 Médias sociaux Plus d'Impact grâce au Web Le club de soccer l'Impact de Montréal se sert des médias sociaux pour ne pas se faire oublier des partisans pendant la saison morte.Depuis le 5 février, l'entraîneur du club, Marc Dos Santos, prend la plume sur le site montrealimpact.com.Dans son blogue, il fait part aux partisans de ses impressions des premières journées au camp d'entraînement.Le club a aussi créé une page Facebook, où il sonde le cœur de ses partisans.Quel est votre joueur préféré ?a-t-on demandé récemment.Les répondants avaient la chance de gagner une paire de billets pour le match inaugural qui opposera l\u2019Impact et les Timbers de Portland, le 25 avril.£ «Ces initiatives aident a faire f& mousser le capital de sympathie à l'égard de la marque, dit ' Bruno Delorme, professeur de marketing à l\u2019Université Concordia.Ce qui favorise ensuite la vente de billets.» L'an dernier, le club a lancé un service de messages textes sur cellulaire, grâce auquel les abonnés suivaient les péripéties du club, but par COMMANDITAIRE DE LA _ DIFEUSION CANADIENNE ° but, en temps réel.Sur Twitter, on apprenait que les joueurs de l\u2019Impact, en tournée au Portugal, ont écouté la finale du tournoi olympique de hockey en portugais, le 28 février dernier.« Nous ne sommes pas suivis par autant de journalistes que le Canadien, dit Patrick Vallée, directeur des communications de l\u2019Impact.C\u2019est une façon différente d\u2019informer le public et les médias sur ce qui se passe au sein de l\u2019équipe.» A.Dubuc (7) Pœil averti Formation Favoriser l'esprit d'équipe par les odeurs ee tes et ATELIERS, 1 Construire un canot, marcher sur des tisons, traverser un désert.Les consultants en consolidation d\u2019équipe ne sont jamais à court d\u2019idées quand vient le temps de créer des programmes de team building.Richard Roy, président de la société de consultation en formation SCFPI, de Saint-Jérôme, le prouve à son tour en lançant un atelier sur la création d\u2019un parfum.Sous la supervision d\u2019un spécialiste de l\u2019odorat, on divise les employés en équipes de six.Chaque équipe est chargée d'élaborer un parfum pour une section précise de l'aire de travail : les toilettes des femmes et des hommes, la cuisine, les bureaux, l\u2019accueil, etc.Le tout au moyen de produits entièrement naturels.Les parfums ainsi conçus peuvent ensuite agrémenter l'ambiance au travail, affirme Richard Roy.« Il est beaucoup plus difficile qu\u2019il n\u2019y paraît de concevoir un parfum qui plaise à tous les membres de l\u2019équipe.» Reste à voir si cette formation aide à réconcilier des collègues qui ne peuvent pas se sentir ! D.Froment RECONNAISSANCE SUCCES et et MOTIVATION ATTITUDE Stéphanie MHtot GESTION DU STRESS INTELLIGENCE EMOTIONNELLE Milot 4 Nouveau : CONFÉRENCE SUR LE LANGAGE NON-VERBAL OBTENEZ GRATUITEMENT UNE ANALYSE DE BESOIN et COMMANDEZ NOTRE DVD GRATUIT (Extrait vidéo de conférence, Entrevue Télé) www.StephanieMilot.com Courriel: info@StephanieMilot.com (Bur.) 450.978.2725 (Cell.) 514.573.3525 CE N\u2019EST PAS UNE NOUVEAUTÉ.Sing Les nouveautés, c'est dépassé.c est vieux jeu, et c \u2018est du déjà-vu J Alors, ce n \u2018est pas une nouveauté.C'est quelque chose d autre.: - C'est tout simplement: l'avenir 8 3 5 i 4 5 Voici l'Acura ZDX.Voici l avenir.4 ACURA | DEVANT.i acura.ca | (8) 1 ee du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com actualités Ottawa ouvre la porte aux rumeurs dans l'industrie des télécommunications par Alain McKenna > alain.mckenna@transcontinental.ca La volonté du gouvernement Harper de déréglementer le secteur des télécommunications mène les analystes à toutes sortes de spéculations, qui vont d\u2019une vague de consolidation entre sociétés canadiennes à l\u2019arrivée de géants étrangers.« Le Canada est un des rares .pays ou les grands acteurs Quand on choisit une ville mondiaux cl que Orange ! Vodafone, sont absents », dit Iain Grant, analyste du sec- to u S | e S ato uts CO m pte nt | teur des télécommunications pour le Seaboard Group.Un meilleur accès au capital En assouplissant les règles de propriété étrangère, le gouvernement fédéral permettrait aux nouveaux acteurs canadiens (Vidéotron, Globa- live et Public Mobile entre autres) de recueillir du capital à l'étranger, dit M.Grant.Laval en a plusie rmi ui com le plus aval e plusieurs, parmi ceux qui comptent le plus, « Une entreprise comme pour les gens comme pour les entreprises.Vidéotron pourrait s\u2019associer à la société française Orange, Par exemple : par exemple.» Orange et Vidéotron ont un point com- + Un transport collectif intégré (réseau routier interne et mun important, note l\u2019ana- , ; .lyste : leur principal marché régional, métro, train de banlieue, autobus) est francophone.Toutefois, M.Grant doute ., ., CL ; que les grands acteurs étran- Un accès efficace au marché, aussi bien vers l'Europe gers investissent massive- que vers le marché des Amériques ment pour s'implanter au Canada, car ils ont d'autres priorités plus urgentes.- Des outils majeurs : un cargo aérien à 15 minutes, la « Les sociétés américaines proximité du port de Montréal, une toile ferroviaire qui AT&T et Verizon sont déjà Lu ?débordées avec leurs réseaux offre tellement de possibilités.et le réseau routier nationaux.Elles n\u2019ont certai- interamérique nement pas d'argent à investir dans le petit marché canadien, soutient M.Grant.Par » Sans oublier l'espace, beaucoup d'espace à un prix contre, Orange et Vodafone, .qui ont des ententes avec des encore très abordable sociétés américaines, pourraient être tentées d'investir , .au Canada.» Laval, c'est une excellente raison de choisir le Grand Pour les nouveaux acteurs Montréal.Il y en a beaucoup d'autres, nous y reviendrons! canadiens du sans-fil, comme Vidéotron, Wind Mobile et Public Mobile, la possibilité de se joindre à un réseau 1555, boulevard Chomedey mondial, dont les frais d\u2019iti- Bureau 100 nérance sont moins élevés, LAVA L est attrayante, juge M.Grant.Laval (Québec) H7V 3Z1 TECHNOPOLE Téléphone : 450 978-5959 : Le retour de la fusion Ea .DES EXPERTS AU SERVICE DES ENTREPRISES DE LAVAL Télécopieur : 450 978-5970 Bell-Telus info@lavaltechnopole.com À la suite de la récente an- www.lavaltechnopole.com Il y a Une place pour vous à Laval.nonce du gouvernement fédéral, plusieurs analystes ont évoqué l\u2019arrivée d'une vague de fusions et acquisitions au sein de l\u2019industrie canadienne des télécommunications.« Nous croyons que les inten- Déréglementation.Vague d'acquisitions entre sociétés canadiennes ou arrivée de géants étrangers; tout est possible.Tain Grant, analyste au Seaboard Group {Photo : G.Delisle] tions du gouvernement pour- rajent se matérialiser, surtout que les Libéraux sont eux aussi en faveur d\u2019éliminer certaines barrières », écrit Vince Valentini, analyste de Valeurs mobilières TD, dans une note aux investisseurs.« Cela devrait convaincre les analystes et les investisseurs de considérer des probabilités d'acquisition plus élevées lorsqu\u2019ils établiront leurs cours cibles à long terme », ajoute-t-il.M.Valentini est un des experts qui croient que les sociétés canadiennes chercheraient à s'unir pour ne pas être absorbées par une entreprise étrangère.Cogeco et MTS Allstream seraient les premières cibles d'acquisition, croit M.Valentini.L'analyste torontois a aussi relancé la possibilité d\u2019une fusion entre Bell et Telus.« Leurs réseaux filaires et sans fil sont assez importants pour intéresser une société étrangère.Cela pourrait mener Bell et Telus à réfléchir plus rapidement à la réalisation d\u2019une fusion qui les rendrait plus aptes à affronter un géant étranger.» Pour sa part, lain Grant écarte cette possibilité.« Avant l\u2019annonce d'Ottawa, Bell et Telus ne pouvaient envisager qu\u2019une fusion entre elles.Si le projet de déréglementation se concrétise, elles pourraient envisager de fusionner avec de nombreuses sociétés étrangères », dit-il.Compte tenu du fait que le gouvernement est minoritaire, Maher Yaghi, de Valeurs mobilières Desjardins, doute que la déréglementation s\u2019étendera au-delà de la propriété des satellites, un créneau moins important.SERRES AE RE A Sr m les affaires | du 13 au 19 mars 2010 (9) # actualités Alain Choquette Réacteurs CANDU : | de nouvelles inquiétudes ; sont priés de préparer un plan pour changer de combustible.par Hugo Joncas > hugo.joncas@transcontinental.ca Près de 30 ans après l'entrée en service de sa centrale Gentilly-2, Hydro-Québec et les autres propriétaires de réacteurs nucléaires CANDU travaillent sur un plan pour changer de combustible, ala demande de la Commission canadienne de sécurité nucléaire (CCSN).Ils doivent déposer ce document d'ici le 31 mars prochain.L'organisme fédéral a des inquiétudes quant à la sûreté des barres d'uranium qui sont utilisées actuellement.La Commission croit qu\u2019il existe un risque trop important d\u2019emballement en cas de perte subite du liquide réfrigérant dans le cœur des réacteurs, ce qui pourrait provoquer leur explosion.C'est un vieux probléme des réacteurs canadiens, appelé le « coefficient de vide positif ».C\u2019est un problème semblable qui a causé la destruction du réacteur Tchernobyl, en Ukraine, en 1986.Dans le cas des CANDU, la probabilité est minime et une explosion serait confinée à l\u2019intérieur de la centrale, selon la CCSN.Mais c\u2019est encore trop risqué pour l'organisme.Les responsables de la sécurité nucléaire ont donc demandé aux propriétaires de CANDU de choisir : soit ils améliorent les mesures de sécurité pour prévenir tout accident, soit ils changent de carburant.Les membres du CANDU Owners Group, qui regroupe tous les propriétaires de ces réacteurs canadiens, ont opté pour la première solution.« Nous réaliserons ce travail sur trois ans », précise Marie- Hélène Deveault, porte- parole d'Hydro-Québec.Mais les propriétaires de réacteurs CANDU sont tout de même tenus de préparer un plan pour changer de combustible, au cas où l'étude approfondie des systèmes de contrôle des réacteurs ne suffirait pas à rassurer la Commission.« En janvier, nous avons présenté un brouillon du plan de contingence, qui prévoit le remplacement du carburant utilisé, précise Mme Deveault.Nous déposerons un document final d'ici le 31 mars.» milliards de dollars Coût estimé des rénovations à la centrale Gentilly-2 d'Hydro-Québec, dans le but de prolonger sa durée de vie jusqu'en 2035.Avoir l'esprit tranquille Le remplacement du combustible consisterait en l'ajout de dysprosium au centre des barres d'uranium.Ce métal rare a la particularité d\u2019absorber les neutrons, ce qui couperait court à tout emballement du réacteur en cas de perte de liquide réfrigérant.Par contre, le dysprosium capte une partie des neutrons qui font fonctionner le réacteur.Les exploitants devraient donc troquer l'uranium naturel pour de l\u2019uranium légèrement enrichi.La CCSN fait état de ses inquiétudes dans un rapport publié en août 2009.« L'expérience de l'industrie et des autorités de réglementation avec les réacteurs CANDU en fonction a permis d\u2019identifier plusieurs problèmes de sécurité », écrit la CCSN.« Nous voulons mieux comprendre le phénomène de coefficient du vide positif et améliorer la sécurité », explique François Rinfret, responsable de la surveillance de la centrale Gentilly-2 à la CCSN.M'\" Deveault, d\u2019Hydro- Québec, assure que la centrale Gentilly-2, que la société d\u2019État s'apprête à rénover, est sécuritaire.« Nous n\u2019en viendrons jamais à une situation comparable à celle de Tcher- nobyl.Il y a un double système de sécurité en cas de défaillance, et nous utilisons de l\u2019eau lourde comme réfrigérant, plutôt que du graphite inflammable [comme dans la centrale de Tchernobyl].» W Partenaire média: les affaires Autres partenaires : Bell MARTINEAU (O x1 NZ) Luce oer \u20ac srélèvé de I'entreprenseuriat jeunesse du gouvernement du Québec Vo A RG Deloitte.Samson Bélair/Deloitte & Touche *FDC @ Desjardins Conjuguer avoirs et êtres 10) commentaire er Jean-Paul Gagné jean-paul.gagne@transcontinental.ca Il faut craindre une crise de l\u2019euro ; euro a eu un répit la semaine dernière, quand la Grèce a pu vendre une émission d'obligations d\u2019un terme de 10 ans d\u2019une valeur totale de 5 milliards d\u2019euros (7 G$ US).Les investisseurs ont exigé un rendement de 6,37 %, soit plus du double de celui qu\u2019ils demandent pour des obligations d'un même terme de l'Allemagne.Les investisseurs ont été attirés par le taux de rendement, par un plan de compression des dépenses de 4,8 milliards d'euros adopté par le gouvernement grec et par le sentiment que la Commission européenne ne laissera pas tomber son enfant prodigue, malgré sa mauvaise gestion et son irresponsabilité fiscale.Un exemple en dit long sur la prodigalité grecque : les Grecs partiraient à la retraite avec un revenu médian équivalant à 95,7 % de leur salaire final, selon une étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques citée dans The New York Times.En Allemagne, la rente médiane équivaut à 43 %- des salaires.Les Allemands ne sont pas ouverts à l\u2019idée d\u2019un sauvetage du gouvernement grec.Quant aux banques allemandes, elles ont déjà dans leur actif des prêts de 44 G$ US consentis à la Grèce.Elles n\u2019en veulent pas plus.Toutefois, l'accueil que les marchés ont réservé aux obligations émises par la Grèce pourrait bien n'être que temporaire.En effet, la Grèce devra renouveler des emprunts de 15 milliards d\u2019euros à la fin d\u2019avril et de 33 milliards d'euros plus tard dans l\u2019année.Il est difficile d'imaginer que la Grèce pourra réaliser ces emprunts facilement.D'où le risque d\u2019une autre crise à brève échéance, d'autant plus que la Grèce n\u2019est pas le seul pays européen qui doit faire appel au marché des capitaux.L'Espagne, durement touchée par la récession (taux de chômage de 20 %), entend emprunter 85 milliards d\u2019euros en 2010.La Grèce et l'Espagne font partie des PIIGS, un acronyme péjoratif attribué au bloc Por- tugal-Irlande-Italie-Grèce et Espagne (Spain, en anglais), les cing pays de la zone euro les plus à risque financièrement.Les pays de la zone euro ont tous adhéré au Pacte de stabilité et de croissance qui requiert que leur gouvernement respecte deux ratios clés : leur déficit budgétaire ne doit pas être supérieur à 3% de leur produit intérieur brut; leur dette J'AIME Une étude vient de révéler que le travail en tandem de 77 médecins de famille et de 108 pharmaciens communautaires avait eu un effet bénéfique sur des patients de Laval qui avaient un taux de cholestérol élevé.Cette étude vient appuyer la demande des pharmaciens, qui veulent obtenir le droit de renouveler et d'ajuster certaines ordonnances.L'opposition du Collège des médecins à cette ouverture traduit un corporatisme anachronique.ne doit pas dépasser 60 % de leur PIB.Ces.ratios ne sont pas respectés, et ce n'est pas de sitôt que plusieurs pays le respecteront.L'Allemagne et la France sont les mieux placés, avec des déficits budgétaires qui représentent 6,3 % et 75 % de leur PIB respectif.Comme aucune sanction n\u2019est prévue en cas de non-respect de ces ratios, les pays trichent.Eurostat, qui a pour mission de surveiller les finances des États membres, n\u2019a même parle pouvoir d\u2019enquêter sur leurs finances.D'où la facilité avec laquelle la Grèce a utilisé des CDS (credit default swaps) de devises étrangères fabriqués par Goldman Sachs pour .enjoliver sa situation financière et pour adhé- ~ rer à la zone euro, en 2001.D\u2019autres pays européens auraient employé le même stratagème en toute impunité.L'avenir de l'euro demeure très préoccupant pour plusieurs raisons : 1.La reprise économique sera très lente en Europe, ce qui signifie que les déficits des États resteront élevés et que leur dette continuera | de croître, ce qui poussera les taux d'intérêt à la hausse; 2.Comme on le voit en Grèce tous les jours, les citoyens n\u2019acceptent pas les mesures d\u2019austérité qui leur sont imposées.Les grèves se multiplient dans les services publics, ce qui aggrave la situation économique.Les Portugais se rebiffent eux aussi, après que Lisbonne ait annoncé un gel des salaires, une réduction des pensions et des dépenses publiques, et des hausses d'impôt; 3.Les fonds spéculatifs s\u2019acharnent sur l'euro.Selon The New York Times, leurs gestionnaires se sont même concertés dans un restaurant de New York, ce qui leur a valu des demandes d'explications écrites du ministère américain de la Justice.La Commission européenne appuie l'initiative du ministre des Finances de l'Allemagne de créer un Fonds monétaire européen pour aider les pays en difficulté.Pour qu\u2019il soit viable, ce fonds devra être doté d\u2019un financement adéquat et d'un mécanisme décisionnel efficace, et devra avoir un pouvoir de sanction.Les États-Unis devront aussi mettre au pas les fonds spéculatifs.Ce sera tout un défi, à Suivez le blogue de Jean-Paul Gagné, au www.lesaffaires.com/jpgagne JE N'AIME PAS L\u2019intimidation a toujours été une des marques de commerce de la FTQ-Construction et comme un cancer, elle réapparaît périodiquement après des périodes de rémission.On se souviendra que la FTQ-Construction avait empêché des travailleurs gaspésiens affiliés de la CSN de travailler au chantier de la Gaspésia.Cette fois, c\u2019est sur les chantiers du Lac Bloom .et de la Romaine, dans le nord-est du Québec, que les gros bras de la FTQ se manifestent.du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com LA GALERIE LES AFFAIRES / [Illustration : Pierre Micho, michoillustrations.com] GUY BRETON Le médecin radiologiste Guy Breton, qui vient d\u2019être nommé recteur de l\u2019Université de Montréal, cumule de nombreuses années d'expérience au sein de cette institution.Âgé de 59 ans, M.Breton enseigne à l'Université depuis 1979.Il a été nommé vice-doyen exécutif de la Faculté de médecine en 2003 et s\u2019est aussi distingué comme vice-président de la Société d'implantation du CHUM.M.Breton, qui entrera en fonction le I\" juin prochain, est auteur et coauteur d\u2019une centaine de publications scientifiques et de plus de 200 présentations.Il a également participé à une trentaine de projets de recherche.ENT AR SSE AS \u201cVy 472 REE 4 oT www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 Le Québec branché sur les véhicules électriques \u2018La citation «Le tigre ne laissera personne lui voler une partie de son marché.» - Alan Pardoe, chef du marketing des | produits d'Airbus, a déclaré que son | entreprise ne laissera pas Bombardier et | sa gamme d'appareits CSeries lui prendre des parts de marché dans le créneau des avions monocouloirs.- Régime minceur pour l'industrie p.12 du raffinage LH Les prochains projets de Jimmy Wales, p.15 de Wikipédia p.22 (1) ires 1SEZ § Ea te AUX AUTES La Sucrerie Jean-Louis Massicotte de Saint-Prosper, en Mauricie, est une érablière ancestrale.Elle propose un voyage dans le bon vieux temps : pas d'électricité, pas de boutique de souvenirs ; juste la tradition, pure et dure ! [Photo : Stéphane Lessard) La cabane à sucre dépoussiérée L'outil | oo a._ oo Des dizaines de façons d'apprêter | Mise en marché.Des produits bio aux voyages d'antan, les érablières adaptent leur offre.Google Buzz | par Dominique Froment > dominique.froment@transcontinental.ca Le nouveau service de microblogue Buzz que Google a greffé à GMail le mois dernier commence à prendre sa place dans la webosphère, à tel point que les applications qui permettent de s'y brancher, d'y partager du contenu ou d'en suivre l'évolution font tranquillement leur apparition.IL n'y en a pas encore 1 500, comme dans le cas de Twitter, mais les quelques dizaines d'outils orbitant autour de Buzz sont déjà répertoriés par le site BuzzAware (www.buzzaware.com).De l'application de bureau au Logiciel pour fureteur Web, tout y est.Si vous croyez que les cabanes à sucre se ressemblent toutes, cela fait longtemps que vous n\u2019y êtes pas allé.On compte 400 cabanes au Québec et plusieurs d\u2019entre elles ont compris la nécessité de se démarquer.Comme le Chalet des Érables, à Sainte- Anne-des-Plaines, au nord de Montréal, qui a créé un Disney World de l\u2019érable destiné aux jeunes familles : magasin général, artisans, camion de pompier, tour de calèche et de train, taureau mécanique, équitation, jeux gonflables, clowns, salle de jeux d'arcade, autos tamponneuses, etc.WB SSS GT TY at « Toutes les cabanes servent des ceufs dans le sirop, mais nous sommes les seuls à offrir autant de divertissements », explique Stéphanie Laurin, la fille du propriétaire.Cette cabane affiche « complet » durant toute la saison, malgré 1 000 places assises.À Saint-Prosper, en Mauricie, la Sucrerie Jean-Louis Massicotte et filles propose un voyage dans le bon vieux temps : pas d\u2019électricité, pas de toilettes, seulement la bécosse à l\u2019arrière, que la propriétaire, Monique Irem- blay, garantit sans fils d\u2019araignée.Pas de boutique de souvenirs, pas de tour de traîneau; juste la tradition, pure et dure ! « La seule chose qui ait changé, c'est que j'utilise maintenant de la farine bio pour mes crêpes, précise M™ Tremblay.Je servirais bien du porc bio aussi, mais je ne veux pas avoir à me casser la tête pour en trouver.» La cabane Le Crépuscule, à Yamachiche, près de Louiseville, est la seule cabane certifiée biologique au Québec.« Ma clientèle est plus sensibilisée à ce qui se passe dans le monde », explique Jean-Pierre Clavet, le propriétaire, qui songe à un menu pour accommoder les végétariens, et même les musulmans.# Programmes exécutifs CMA et CMA-MBA Pour acquérir simultanément un titre comptable reconnu et une formation de 2° cycle Date limite d\u2019inscription : 1 mai 2010 Li ] PY) CP CURE votre carrière | EE 2 Téléphonez-nous au 1 800 650-ECMA ou visitez le site de l'Ordre au www.cma-quebec.org sous la rubrique Devenir CMA.universitaire Offerts à l'UQAM, l\u2019UQO, 'UQAR 0} (Lévis) et l\u2019Université Concordia.Lg Me des comptables: Fnanagement Grédités du Québec mme vŒ. (2) tendance Mere ac SRS © as oes 3 Re Le Québec branché sur les véhicules électriques par Alain McKenna > alain.mckenna@transcontinental.ca es premiers véhicules à moteur électrique feront leur apparition sur les routes du Québec et du monde entier au cours des prochains mois.Il n'y a pas que les consommateurs qui les attendent avec impatience : des entreprises québécoises comptent en profiter pour s'imposer dans le domaine mondial de la motorisation électrique.Cet été, les constructeurs Ford et Nissan lanceront respectivement aux États-Unis, le Transit Connect EV et la Leaf, les deux premiers véhicules de production en série munis d\u2019un moteur entièrement électrique.L'automne suivant, General Motors lancera à son tour la Chevrolet Volt, une voiture à moteur électrique secondée par une cylindrée à essence.Ces trois véhicules ont une particularité unique : leur batterie peut être chargée simplement en la branchant à une prise de courant domestique.Après quelques faux départs, assisterons-nous enfin au début de l'ère des véhicules à motorisation électrique ?Lors d\u2019une conférence au début de l\u2019année, Carlos Ghosn, président du constructeur français Renault, estimait qu'il se vendra six millions de véhicules électriques par an Michel Gauthier, de Phostech Lithium : « Si le marché des véhicules électriques décolle, on risque de placer le Québec au sommet de cette technologie [Photo : Gilles Delisle] en 2020, ce qui représente environ 10 % de l\u2019ensemble du marché automobile.Une estimation réaliste aux yeux de Robert Nardi, directeur du groupe sur les technologies de Deloitte.« Tout indique que les véhicules électriques perceront le marché grand public », dit-il.Selon lui, les entreprises québécoises pourraient en profiter.« Les véhicules électriques seront essentiellement fabriqués en Chine, mais le Québec pourrait très bien s\u2019en tirer dans des créneaux, comme les systèmes logiciels, ou certains composants électriques.» Quatre voitures électriques attendues au Québec Attendues depuis quelques années déjà, les premières voitures à moteur électrique, équipées d'une batterie qu'on peut charger soi-même à la maison, commencent à peine à voir le jour.Voici quatre modèles qui seront parmi les premiers à être mis en marché au Québec dès l'an prochain.Nissan Leaf Dès 2010, Nissan mettra en marché la Leaf, une voiture entièrement électrique dont l\u2019autonomie est estimée à 160 kilomètres.Nissan Canada espère que la petite familiale, qui peut accucillir jusqu\u2019à cinq passagers, sera vendue au Canada en 2011, ou au plus tard, en 2012.Le constructeur assure que même si la Leaf possède un moteur silencieux et peu polluant, sa performance est comparable à celle d\u2019un moteur à six cylindres, Aux États-Unis, Nissan prend les réservations de clients intéressés par la Leaf.Le prix de détail n\u2019a pas encore été précisé, mais on s\u2019attend à ce qu\u2019elle coûte un peu plus de 30 000 dollars canadiens.Tesla Model S Tesla Motors détaille déja une voiture électrique, le Roadster, un modèle très haut de gamme qui se détaille 90 000 dollars.Une berline à quatre portes suivra en 2012, et comme Tesla dessert le marché canadien depuis l'an dernier, on présume qu\u2019il sera également possible d'acheter un exemplaire du Model S dès sa sortie de l'usine.Contrairement au Roadster, le Model S sera d\u2019ailleurs produit en plus grand nombre.La berline se vendra pour un peu moins de Réduire le coût de la technologie Pour prendre son essor, l\u2019industrie devra trouver un moyen de réduire le coût de la motorisation électrique, dit Michel Gauthier, président de Phostech Lithium.Plus précisément celui des batteries, dans lesquelles on retrouve des matériaux rares et coûteux comme le cobalt, qui les rendent aussi chers à produire que le reste du véhicule.Fondée en 2001, Phostech Lithium, à Saint- Bruno, produit une poudre de phosphate de fer, un matériau abondant, sécuritaire et peu coûteux, qui pourra remplacer le cobalt dans la composition de la prochaine génération de piles.Pour la PME, les véhicules électriques représentent un potentiel énorme.« Les véhicules électriques sont l'axe de croissance le plus spectaculaire de notre technologie, dit M.Gauthier.Si ce marché décolle, nous pourrions placer le Québec au sommet de cette technologie.» D'ici cing ans, la demande pour des solutions de stockage d'énergie ira en croissant.Les véhicules électriques, de même que l\u2019exploitation à grande échelle de sources d'énergie intermittentes, comme le solaire ou l\u2019éolien, feront grimper la demande pour des matériaux comme celui produit par Phostech Lithium.Uniquement pour les véhicules électriques, une étude de Pike Research évalue que la » d\u2019ici 2012 60 000 dollars, le prix d'une berline allemande haut de gamme.Cela tombe bien, c\u2019est un peu le marché que Tesla vise : celui des voitures de luxe.Cela explique sans doute la fiche technique du Model S : une autonomie de 370 à 480 kilomètres, un temps de recharge de 3 à 5 heures, avec un mode de charge rapide de 45 minutes, et surtout, une accélération digne des berlines sportives : son chrono au 0-100 km/h est estimé à seulement 5,9 secondes.EMEA ue | : RE 3 fa i SE RESPIR OI TR LC gE ès EEE ES DRE SUE GE www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 » demande en piles au lithium sera décuplée d'ici 2015, Elle passera d\u2019une valeur de 878 millions de dollars américains (M$ US), en 2009, a plus de 8 milliards de dollars.américains.Désireuse de mener dans le secteur des véhicules électriques, la Chine a récemment annoncé qu'elle privilégierait l\u2019utilisation de matériaux comme le phosphate de fer dans les véhicules électriques qu\u2019elle compte produire.Conséquence : la demande annuelle en phosphate de fer explosera à moyen terme.Selon Phostech Lithium, elle passera de 30 000 tonnes à plus de un million de tonnes.En 2010, ses usines de Saint-Bruno et de Candiac produiront environ 10 % de la production mondiale actuelle.L'entreprise ne compte pas en rester là.« Nous avons les moyens de croître », assure M.Gauthier.Une borne fabriquée au Québec Un réseau de bornes - à la maison ou dans les stationnements publics - sera nécessaire pour assurer la circulation des véhicules électriques.Déjà, la chaîne McDonald's a annoncé son intention d\u2019en installer dans ses stationnements, aux États-Unis.Depuis trois ans, deux chercheurs en génie électrique de l\u2019Université Laval conçoivent une borne de chargement intelligente pour véhicules électriques.En plus de résister aux climats nordiques, cette borne est capable de recharger une batterie en environ cing minutes, au lieu des trois à cinq heures requises par des systèmes plus lents.Louis Tremblay et Michaël Desjardins ont fondé AddÉnergie Technologies, afin de commercialiser cette technologie.Le moment ne pouvait pas être mieux choisi : outre Hydro- Québec, plusieurs sociétés américaines magasinent une technologie semblable.Selon la firme Frost & Sullivan, plus de 2,3 millions de bornes seront installées d\u2019ici 2015, aux États- Unis seulement.« Les États-Unis investissent beaucoup dans I'électrification des véhicules.Pour une entreprise du Québec comme la nétre, tout est possible », dit M.Tremblay.Ry ca ERIN Cg C\u2019est ce que M.Tremblay a communiqué au ministère des Ressources naturelles et de la Faune, l\u2019automne dernier.Québec promet depuis plus d\u2019un an un plan d'action pour les véhicules électriques.Attendu ce printemps, il devrait contenir des mesures pour stimuler le développement de ce secteur.On pourrait donc voir naître d\u2019autres entreprises comme AddÉnergie.« C\u2019est le bon moment pour investir.Dans trois ans, il sera trop tard », dit Maxime Ouellet, chargé de projets au Centre national sur le transport avancé (CNTA).Développer le savoir-faire québécois Hydro-Québec s\u2019est aussi dotée, l'automne dernier, d'un plan d'action sur I'électrification des transports.Son objectif : que les propriétaires de véhicules électriques se tournent vers elle pour faire le plein.La société d\u2019État souhaite que le Québec soit un des endroits où les premiers véhicules électriques seront mis en vente.« Nous sommes plutôt persuasifs auprès des grands constructeurs », dit Pierre-Luc Desgagné, directeur de la planification stratégique.L'essai de 50 voitures i-MiEV, de Mitsubishi, en est la preuve.Dès cet automne, Hydro-Québec esssaiera ces véhicules, pour mettre au point un réseau de chargement efficace.« Nous sommes prêts à accueillir jusqu\u2019à un million de véhicules électriques dès demain.» Hydro-Québec identifie deux années charnières pour la voiture électrique : « En 2012, les premiers modèles arriveront sur nos routes, mais c\u2019est en 2015 que nous verrons quelles seront les technologies dominantes.» Parmi les premières à tester la technologie, les entreprises québécoises pourraient prendre une longueur d'avance dans la motorisation électrique.Ce qui pourrait donner naissance à l\u2019industrie québécoise des véhicules électriques, dit M.Desgagné.« Nous savons que plusieurs entreprises souhaiteraient créer une grappe au Québec.Nous voulons contribuer à la création d\u2019un tel pôle.» 1 (13) tendances MAL RAP Boucherville veut être la Mecque québécoise de la voiture électrique Le maire de Boucherville, Jean Martel, aimerait créer une grappe des véhicules électriques sur son territoire, calquée sur celle des jeux vidéo.M.Martel sait que la partie est loin d\u2019être gagnée.« C\u2019est très embryonnaire, dit-il.Nous en sommes au stade des discussions avec Développement économique Longueuil, afin de réserver une partie de notre parc industriel à des entreprises spécialisées dans l\u2019énergie propre.» Cela n'empêche pas ce maire de la Rive-Sud de Montréal de rêver.Surtout depuis qu\u2019Hydro- Québec et Mitsubishi Motor Sales of Canada ont annoncé qu\u2019elles mettraient à l\u2019essai sur son territoire un parc de 50 voitures à moteur électrique i-MiEV.« Elles nous ont choisis à partir de certains critères, comme une concentration d\u2019entreprises associées aux véhicules électriques, ajoute M.Martel.J'espère que d\u2019autres entreprises nous prendront en considération.» Les petits attirent les grands Des entreprises de Boucherville appartiennent au secteur des véhicules électriques.C\u2019est le cas du fabricant de piles Bathium.Robert Nardi, de Deloitte, estime que le Québec devrait se concentrer sur le développement de technologies de pointe.[Photo : Gilles Delisle] Cette ancienne usine d\u2019Avestor, rachetée il y a deux ans par le groupe français Bol- loré, a annoncé un investissement de 120 millions de dollars en octobre dernier.TM4, une filiale d\u2019Hydro-Québec qui produit des moteurs électriques, est située à Boucherville.Phos- tech Lithium, de même que l\u2019Institut de recherche en électricité du Québec (IREQ), sont également établies à proximité.Cela ne suffira pas pour créer une grappe, prévient Maxime Ouellet, chargé de projets au Centre national sur le transport avancé, à Saint-Jérôme, dont le mandat est d'aider le développement de cette industrie.M.Ouellet estime qu\u2019il faudrait s'inspirer du secteur du jeu vidéo pour attirer des entreprises étrangères au Québec.Viser les systèmes logiciels Citant Hydro-Québec et Phostech Lithium, Robert Nardi, de Deloitte, estime que le Québec devrait se concentrer sur le développement de technologies de pointe.« Les systémes logiciels ou certains composants de pointe pourraient être conçus ici, dit-il.Pour qu\u2019une industrie québécoise prenne forme, il faut une valeur ajoutée sur laquelle on puisse miser.» Le Québec ne remplacera pas Detroit, dit Maxime Ouellet, du CNTA.« Mais on pourrait développer des secteurs précis, comme les transports collectifs, ou des technologies de stockage.Ce sont des domaines dans lesquels nous excellons déjà.» A.M.Chevrulet Volt Si General Motors gagne son pari, la Chevrolet Volt sera la première voiture à moteur hybride rechargeable à être commercialisée à grande échelle en Amérique du Nord.Les prerhiers exemplaires de cette familiale de format intermédiaire devraient être vendus aux États-Unis dès novembre prochain, tandis que la version canadienne sera lancée au cours de l\u2019été suivant.La particularité de la Volt est son moteur électrique, qui possède une autonomie de 64 kilomètres, après quoi une cylindrée à essence prendra le relais pendant les quelque 900 kilomètres suivants.Selon GM, les deux tiers des Nord-Américains auront suffisamment d'autonomie en mode électrique pour faire l\u2019aller-retour de la maison au bureau chaque jour, réduisant ainsi généreusement leurs dépenses en carburant.En revanche, à environ 40 000 $, la voiture pourrait coûter beaucoup plus cher qu\u2019une berline comparable à moteur à essence.Ford Transit Connect EV Le Transit Connect est un petit véhicule familial de format compact que plusieurs entreprises ont déjà adopté comme véhicule de service.Son format unique en fait un véhicule utilitaire qui convient tant aux parcs automobiles d\u2019entreprises qui doivent offrir un soutien à distance à leur clientèle, qu\u2019à ceux qui cherchent une solution de rechange économique aux fourgonnettes traditionnelles.L'été prochain, Ford mettra en marché une version à moteur électrique du Transit Connect.Cette version troquera la cylindrée à essence pour un moteur électrique et une pile au lithium qui lui permettront de parcourir jusqu\u2019à 160 kilomètres par charge, à une vitesse de pointe de 110 km/h.Son tirage ne sera pas élevé, mais ce modèle devrait également être vendu au Canada dès 2011.En fait, Ford du Canada précise qu\u2019il sera offert en priorité aux entreprises qui aimeraient en faire l\u2019essai à long terme dans leur parc automobile. SLE solide Grâce à une solide présence et davantage de centres bancaires commerciaux au Québec, nous pouvons ce au aider votre entreprise à prospérer ici comme à l'étranger.Le Groupe Financier Banque TD', à titre de l\u2018une : des plus importantes banques en Amérique du Nord, peut vous aider a accéder a tous les outils dont vous Québec pour MA avez besoin.Sans compter que nous sommes tout près.Car pour nous, entretenir des liens étroits favorise - Ld aider à croître la croissance de votre entreprise.D Services Bancaires Commerciaux www.servicesbancairescommerciauxtd.com MONTRÉAL SAINT-LAURENT LAVAL BROSSARD SHERBROOKE DRUMMONDVILLE QUÉBEC (514) 289-8165 (514) 335-8455 (450) 686-4039 (514) 289-8165 (819) 821-4252, poste 300 (819) 314-2378 (418) 522-5684 1 Groupe Financier Banque TD désigne Lo Banque Toronto-Dominion et ses sociétés offliées qui offrent des produits ou des services de dépôt, de placement, de valeurs mobilières, de fiducie, d'assurance et autres.Ls! El Es a RESO Se SARS ra EE REE Fr www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 (15) par Yannick Clérouin > yannick.clerouin@transcontinental.c ca La fermeture de la raffinerie Shell de Montréal-Est prévue pour juin prochain n\u2019a rien d'étonnant, compte tenu de En million de barils de pétrole par jour Shell a une importante capacité excédentaire de raffinage mondiale du raffinage.Aux prises avec une impor- la crise qui secoue l'industrie 4 B Production quotidienne de pétrole tante capacité excédentaire, 35 les principaux raffineurs pétroliers affichent les marges = Capacité de raffinage bénéficiaires les plus faibles depuis 15 ans.« Les raffineries des grandes entreprises du secteur sont même déficitaires actuellement.Même si la reprise économique s\u2019accélère, il faudra un certain temps avant que la capacité excédentaire ne se résorbe », digs Christine Tiscareno, analyste pour Standard & Poors.La conjoncture force les pétrolières à se départir d\u2019actifs.Shell envisage de vendre 15% de ses activités de raffinage ou d\u2019y mettre fin.Total SA et le géant américain Valero Energy, propriétaire d\u2019Ultra- mar, ont eux aussi annoncé la vente ou la fermeture de .Source Bloomber certaines raffineries.t g Le raffinage en trois points 1- Les risques Tout repose sur la différence entre le prix que les raffineurs paient pour acheter le pétrole et le montant auquel ils vendent leurs produits raffinés.Les raffineurs composent donc à la fois avec la variation des prix du pétrole brut ainsi que celle des prix du carburant.La récession et les mesures qui visent à encourager les carburants propres ont fait chuter la demande de produits raffinés.ENTRER TS TOME ST DT ce PE Ws CLS gr et ON ET Shell 2- Lareprise Une reprise économique vigoureuse, une catastrophe naturelle qui réduit les activités de raffinage (comme l'ouragan Katrina, qui a dévasté la Louisiane en 2005) ou la faillite d'acteurs plus faibles figurent au nombre des éléments qui peuvent contribuer à améliorer La conjoncture dans le secteur du raffinage (les marges bénéficiaires augmenteront).34% Croissance de la capacité de raffinage en Asie d'ici 2013, selon la Deutsche Bank Total SA 3- La demande se déplace vers l'Asie Pendant que la demande de produits raffinés recule en Occident, elle croît fortement dans les pays émergents.La Deutsche Bank prévoit qu'en 2010, la consommation de pétrole des pays asiatiques - sauf Le Japon et la Corée - dépassera pour la première fois celle des États-Unis.La Chine et l'Inde comptent maintenant sur un réseau de raffineries qui suffit à leurs besoins.Spa ut RES TETE ES LISE ANSE FRET UNE HALTE OBLIGATOIRE POUR LE BONHEUR DE SON ALTESSE.LOCALISATION JUDICIEUSE POUR UN SÉJOUR PRODUCTIF le château bonne entente 60 ans de tradition & tendance chateaubonneentente.com (6) tendances vision économique DEEP RB RR RY du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com Dix propositions pour Vieillissement de La population, crise des finances publiques, faible productivité: Le Québec fera face à de nombreux défis au cours des prochaines années.À la veille du dépôt du budget 2010-2011, le gouvernement Charest peut d'ores et déjà poser des gestes pour assurer notre prospérité à long terme.Entrepreneurs, syndicalistes, analystes, tous ont leur avis sur ces enjeux.Dix acteurs se prononcent.Propos recueillis par Claudine Hébert, Renée Claude Simard et Jean-Philippe Pineault « Donner de l'oxygène aux PME pour qu'elles créent des emplois » « Le Québec accuse un retard en termes de productivité par rapport au Canada et aux États-Unis.Une entreprise non productive ne peut pas être concurrentielle.Pour remédier à la situation, le gouvernement doit oser la croissance.Nous souhaitons un effort dans l\u2019augmentation de la productivité gouvernementale.Tout comme l'entrepreneur déficitaire, le gouvernement doit revoir ses façons de faire, ses programmes et ses dépenses pour devenir plus efficace, pour faire les choses différemment et pour être plus productif.Nos membres ont deux préoccupations qui touchent leur compétitivité : la fiscalité et la réglementation.Nous avons publié une étude en 2009 sur la concurrence fiscale des provinces en matière de PME et le Québec arrivait au dernier rang des provinces canadiennes.Les PME québécoises ont un fardeau fiscal supérieur à celui des PME des autres provinces.Le Québec arrive notamment au dernier rang pour les taxes sur la masse salariale.Notre priorité est de donner de l'oxy- gene aux PME.Dans un contexte de reprise économique, diminuons les taxes sur la masse salariale pour les PME.Pourquoi ?Pour faciliter l'embauche et générer de meilleurs salaires.Au Québec, nous avons des salaires moins élevés que la moyenne canadienne car chaque emploi (salaires, avantages sociaux et taxes sur la masse salariale) coûte plus cher.En favorisant l'emploi, il y aura plus d'argent dans l\u2019économie, ce qui favorisera l'activité économique, créera des emplois et haussera les revenus gouvernementaux.Le gouvernement sera plus efficace.Richard Fahey, premier Vice-président Fédération canadienne de l\u2019entreprise indépendante Par ailleurs, on a publié une étude en janvier 2010 qui montre qu\u2019au Québec, le coût de la conformité réglementaire (coûts des permis, coût et temps pour remplir les formulaires) s\u2019élève à 7,2 milliards de dollars.C\u2019est l\u2019équivalent de 2,4 % du PIB québécois.En Ontario, le coût de la réglementation est de 10,8 milliards de dollars, ce qui représente 1,8 % du PIB.C\u2019est une différence gigantesque.Nos entrepreneurs québécois passent plus de temps à remplir de la paperasse pour le gouvernement qu\u2019à développer leurs affaires.» Le Québec en huit chiffres Recherche et rédaction : François Normand, Jean-Philippe Pineault et Alain Duhamel IL s'agit de notre endettement collectif, en Proportion que devrait appliquer le % C'est le taux d'imposition des revenus des « Développer notre capacité entrepreneuriale » « Le Québec a pris un retard énorme en entrepreneuriat, qu\u2019il est très difficile de rattraper.Cela finira par coûter cher à notre économie.L'en- trepreneuriat, ce n\u2019est pas seulement de créer des entreprises, c'est aussi la capacité de maintenir une productivité attrayante.Ce retard est attribuable en grande partie au fait que la culture entre- preneuriale nous fait défaut.Notre système scolaire a rarement encouragé l\u2019entrepreneuriat.Qu\u2019attend-on Pour sensibiliser nos jeunes à cette culture ?Cela n\u2019exige pas des sommes importantes pour repenser notre ingénierie sociale.Prenez- l\u2019exemple de Rino Lévesque, ce directeur de l\u2019école Cœur-Vaillant, dans la région de Québec, qui a développé un concept d'école communautaire entrepreneuriale, où les étudiants sont initiés à la gestion d\u2019une micro-entreprise.Mais voilà, il a été recruté par le ministère de l\u2019Éducation du Nouveau- Brunswick.Autre facteur qui explique notre retard : la provenance de nos immigrants.Dans le reste du Canada, Louis-Jacques Filion, titulaire de La Chaire d'entrepreneuriat Rogers - J.A.-Bombardier, HEC Montréal 80 % des immigrants viennent de régions où le taux d\u2019entrepreneuriat est élevé, comme l'Inde ou la Chine.Au Québec, ce taux est de 25 %.Enfin, nous n\u2019avons pas su développer notre capacité à créer des entreprises.Ce ne sont pas nos ressources naturelles qui assureront notre survie, c\u2019est plutôt le potentiel entrepreneurial des personnes qui fait la force d\u2019un État.» - S La valeur de biens et services produits, en milliards de dollars.Cela vous inquiète ?Vous n'avez pas totalement tort.Au 31 mars, la dette brute du gouvernement du Québec était de 151,3 milliards de dollars, ce qui représente 50 % du produit intérieur brut (PIB).En tenant compte de la partie de la dette fédérale que les Québécois doivent assumer, notre endettement collectif atteint 94 % du PIB, soit le niveau le plus élevé de l'OCDE (en 2008) après le Japon (172,1 %), l'Italie (114,4 %).la Grèce (102.6 %) et l'Islande (96,3 %).Le débat sur la dette suscite les passions au Québec : certains affirment qu'on exagère son importance, d'autres brandissent le spectre d'un marasme économique à long terme.Cette dette a un impact réel : le service de la dette représente le troisième poste budgétaire après la santé et l'éducation.gouvernement Charest pour atteindre l'équilibre budgétaire en 2013-2014 : la moitié de l'effort viendra des hausses de revenus et l'autre moitié des réductions de dépenses gouvernementales.C'est ce que propose un comité d'experts - les économistes Pierre Fortin.Robert Gagné, Claude Montmarquette et Luc Godbout -, mandaté par le ministre des Finances, Raymond Bachand.Ainsi, pour éliminer le déficit prévu de 11,2 milliards de dollars en 2013-2014, ce comité suggère des hausses de revenus de 5,6 milliards et des compressions budgétaires de 5,6 milliards.Reste à voir si le gouvernement Charest appliquera cette formule déjà attaquée par la CSN, qui déplore que les Québécois devront ainsi payer des taxes et des tarifs plus élevés pour recevoir des services réduits.PME au Québec en 2009, le plus élevé du Canada.En Ontario, notre principal partenaire économique au Canada.ce taux n'est que de 5,5 %, selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI).Bien entendu, cet impôt n'est pas le seul facteur qui détermine la compétitivité des PME québécoises : la taxe sur la masse salariale et la réglementation sont à considérer.disent les spécialistes.En revanche, les grandes entreprises québécoises sont moins imposées que leurs homologues de l'Ontario, 11,9 % comparativement à 14 %, selon le l'Institut C.D.Howe.dollars américains, par heure travaillée au Québec en 2008, selon le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.Productifs, les Québécois ?Certainement pas par rapport à nos principaux partenaires économiques.L'Ontario {41.80 S$ US), le Canada (44,80 $ US) et les États-Unis (50,70 $ US) nous devancent.Le sous-investissement des entreprises québécoises en matière d'investissement dans les technologies de l'information et des télécommunications ainsi que pour les machines et le matériel n'est pas étranger à ce phénomène.Et notre côté latin ?Oubliez cela.les Français sont plus productifs par heure travaillée que les Américains.> 7 a i ; i Rte 2 Tae pe RE PER Ps pap sutra www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 vision é (17) conomique tendances propulser le Québec «Exploiter les ressources «Adopter des mesures qui inciteront les gens a rester sur le marché du travail » Luc Godbout, professeur de politique fiscale et chercheur a la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques à l'Université de Sherbrooke.Ed « La meilleure façon de favoriser la croissance économique à long terme est de retrouver un équilibre budgétaire et de le maintenir.Pour que les finances publiques soient soutenables, nos dépenses publiques doivent augmenter au même rythme que les recettes gouvernementales, c\u2019est-à-dire au même rythme que la croissance économique.Le départ à la retraite de milliers de personnes qui aura lieu au cours des prochaines années représente le principal défi.Le bassin des travailleurs potentiels a fortement augmenté de 1976 à nos jours, contribuant à la croissance économique.Or, ce bassin des 15-64 ans n\u2018augmentera pas d\u2019ici 2050, Pire, de 2010 à 2030, il se contractera de 3,3 % au Québec, alors qu\u2019aux États-Unis et en Ontario, il augmentera de 10 %.Nous ne pourrons pas compter sur une hausse de la main-d'œuvre sur le marché du travail pour que le PIB s\u2019accroisse.Nous devrons augmenter notre productivité, c\u2019est- à-dire la valeur de chaque heure travaillée.Il faut penser aux moyens qui inciteraient les gens à rester plus longtemps sur le marché du travail de façon volontaire et éliminer les causes qui les poussent à partir plus tôt.Trouvons des mesures qui aideraient les travailleurs à la retraite à revenir sur le marché du travail.Ainsi, sur le plan fiscal, les revenus d'emploi pourraient être moins imposés après un certain âge qu\u2019ils ne le sont actuellement.Par ailleurs, assurons-nous de ne pas alourdir le fardeau fiscal des entreprises pour revenir à l'équilibre budgétaire.Au contraire, s\u2019il y a des occasions, deman- dons-nous s'il est pertinent de réduire la fiscalité des entreprises de manière générale ou ciblée pour que ce soit le plus rentable possible.Le gouvernement du Québec s\u2019est déjà engagé dans l'abolition de la taxe sur le capital, ce qui est très bien.D'ailleurs, la fiscalité des entreprises qui viennent investir au Québec est très attrayante.L'objectif sera de maintenir notre environnement fiscal et de rester concurrentiel.» 91726 naturelles de façon durable » « Je suis une personne de nature assez optimiste.Je ne crois pas que \"économie du Québec soit si mal en point.N'empéche que nous sommes confrontés à plusieurs défis, dont celui de la qualité de la main- d'œuvre.Notre principal nerf de guerre.En raison du vieillissement de notre population, nous faisons face à un sérieux déficit de travailleurs.D'où nos efforts pour prolonger la vie active de nos travailleurs expérimentés.Toutefois, le décrochage scolaire me préoccupe davantage.Les PME doivent limiter les heures de travail de leurs employés qui étudient.Certaines entreprises ont justement développé des pratiques qui encouragent l'obtention d\u2019un diplôme.D'après l'OCDE, la hausse d\u2019une année de la scolarité d\u2019une population se traduit par une augmentation du PIB par habitant de 4 à 7 %.La réussite de notre économie repose également sur la création d'entreprises et le développement de nouveaux marchés.Le gouvernement doit cesser d'être un obstacle au développement.Il devrait plutôt .jouer un rôle de facilitateur auprès des entreprises.Les groupes environnementaux doivent également faire leur part.Le développement durable ne veut pas dire cesser de développer.Prenons l\u2019exploitation de l'uranium.Je ne Françoise Bertrand, pdg, Fédération des chambres de commerces du Québec crois pas qu\u2019un moratoire complet de-cette exploitation au Québec soit la meilleure solution.Pourquoi se priverait-on d\u2019une ressource si nous avons l'expertise pour l'exploiter dans un cadre légiféré ?Le développement durable repose sur trois piliers : l\u2019environnement, l\u2019économie et la vie sociale.Il faut apprendre à exploiter nos ressources naturelles dans le respect des citoyens.Plusieurs entreprises ont déjà intégré le développement durable dans leur plan d\u2019affaires.Il s\u2019agit de trouver un juste équilibre et que tous les intervenants du milieu économique travaillent enfin de concert.» 9,2 Millions d'habitants au Québec en 2056.Déclin démographique ?L'Institut de la statistique du Québec (ISQ) estime que la population québécoise pourrait croître de 20 % par rapport à la population actuelle.Ces perspectives de l'ISQ diffèrent du dernier scénario publié en 2003, qui prévoyait plutôt un déclin de la population à compter de 2031.Qu'est-ce qui a changé ?Deux tendances favorables : un taux de fécondité plus élevé (1,7 enfant par femme) et une immigration internationale plus soutenue.Si le déclin démographique n'est plus un enjeu, le vieillissement de la population, lui, est toujours d'actualité en raison de l'impact qu'il aura sur les dépenses en santé et services sociaux qui représentent déjà 41 % du budget du Québec.Les personnes de 65 ans et plus (15 % de La population du Québec) devraient représenter 26 % du bilan démographique en 2031, et ce pourcentage pourrait atteindre 28 % en 2056.600 M$ C'est la somme dont les universités du Québec auraient besoin chaque année pour répondre à l'ensemble de leurs besoins.Selon un rapport publié par le Cirano, le sous- financement des universités québécoises progresse à la vitesse grand V.Alors qu'il était de 375 milions de dollars en 2002, le sous- financement pourrait se rapprocher de 600 millions en 2010.Selon des données de l'ancien recteur de l'Université de Montréal - et coauteur du rapport -, Robert Lacroix, les universités québécoises ont reçu en moyenne annuellement 2 483 $ de moins par étudiant à temps plein que les autres universités canadiennes de 2001 à 2008.Pourtant, le gouvernement du Québec subventionne davantage son réseau universitaire que les autres provinces canadiennes.Le manque à gagner se trouve dans les poches des étudiants Québécois, qui versent 3 350 $ de moins par an que leurs camarades des autres établissements universitaires du pays.Nombre de travailleurs qui travaillent en environnement au Québec, selon Statistique Canada.Le Québec se classe au deuxième rang des provinces canadiennes avec 17,3 % personnes qui œuvrent dans ce secteur au Canada, à égalité avec la Colombie- Britannique.L'Ontario obtient La part du lion, qui occupent 42,5 % des travailleurs avec plus de 225 000 emplois.Même si le Québec a pris un virage vert marqué, celui-ci traîne par rapport à celui des autres provinces lorsqu'on tient compte de l'ensemble des emplois.Tandis que le pourcentage d'employés en environnement atteint 3,2 % en moyenne au Canada, il n'est que de 2.4 % ici, ce qui place le Québec en gueue de peloton, tout juste devant le Manitoba et la Saskatchewan.La Colombie-Britannique détient la premiere place avec un pourcentage d'employés en environnement de 4,3 %.98,5 Nombre d'entreprises et d'établissements par 1000 habitants au Québec en juin.2009, selon la compilation d'Industrie Canada effectuée en janvier à partir du Registre des entreprises.Cet indice de présence entrepreneuriale au Québec est inférieur à l'indice canadien de 68,1 entreprises par 1 000 habitants, et dépasse de peu ceux de la Nouvelle-Écosse (56) et du Nouveau-Brunswick (55,1).C'est l'Alberta qui domine en matière de présence entrepreneuriale au Canada, comptant 89,2 entreprises par 1 000 habitants.Les données les plus récentes d'Industrie Canada confirment l'écart entre Le Québec et le reste du Canada en matière de développement entrepreneurial.Le Québec n'est pas en mode rattrapage à brève échéance : seulement 3,7 % des Québécois de 18 à 35 ans possèdent leur entreprise par rapport à 8,6 % des jeunes dans le reste du Canada et seulement 11,5 % des jeunes d'ici souhaitent posséder leur propre entreprise par rapport à 13,5 % des jeunes canadiens. as mr me depen Ae ASI Sn RAE 1S tendances vision économique « Accélérer la prise de décision » « La prospérité économique appartiendra aux sociétés et aux entreprises qui affronteront avec ténacité et discernement les apparentes contradictions auxquelles nous faisons face.Par exemple, savoir encourager et récompenser l'excellence tout en protégeant et en intégrant ses collègues et ses concitoyens les plus vulnérables; avoir le courage de dire les Marc Dutil, président et chef de l'exploitation, Groupe Canam vraies choses en sachant que le risque de piétiner est pire que celui de déplaire, etc.Ne doutons pas de notre capacité d\u2019équilibrer ces polarités.Ceci dépasse le cadre économique.; De la même manière que la culture d'entreprise est indissociable de la réussite à long terme des gens qui y travaillent, il en va de même pour les valeurs de notre société et la vigueur : résultats à long terme, par exemple de l\u2019activité économique.À titre d\u2019industriel, je crois que nous devons accélérer la prise de décision.Il faut accorder une forte prime à la prise de décision, à sa clarté et A sa fermeté.Ce mest pas = ~~ ~~ ee ee facile à faire, mais c\u2019est possible.Il : \u2019 ' faut également maintenir le capsur \u201cObtenir La juste valeur de nos ressources » l\u2019accès à l\u2019éducation de nos jeunes ; \u201c Pour profiter de la reprise économi- .que, nous devrons tirer pletnement et moins jeunes et élargir nos horizons économiques.Grâce au talent, à l'ouverture cultu- ; relle et au dévouement des gens d'ici, notre entreprise et le Québec sont devenus une porte d\u2019entrée sur l'Amérique.Pour nos partenaires nord-américains, nous représentons une fenêtre de grande valeur sur le monde.C\u2019est peut-être cela, le prochain grand positionnement écono- dans un tel contexte.Augmenter la mique du Québec.» = ceci « Chaque fois qu'une crise survient, cela nous coûte énormément cher, et à la fin, nous ne nous demandons pas pourquoi nous revenons à nos vieilles habitudes, Nous n\u2019avons plus les moyens de traverser ces crises.Revoyons nos façons de faire, pas \u201cseulement en augmentant quelques ! tarifs ici et là.Nous devons continuer d'investir, mais où il y aura des dans les programmes de prévention en santé, en recherche et dans les innovations sociales.profit de nos richesses naturelles.À l\u2019heure actuelle, les redevances minières ne sont que de 14 %.Elles étaient de 18 % en 1994.Il faut aider les entreprises à se moderniser.Dans l'industrie des pâtes et papiers, on travaille encore \u201c avec de la machinerie des années 1940.Difficile d\u2019être concurrentiel PRO ae ES Pv L'enjeu est d\u2019investir dans des entreprises qui resteront au Québec, qui s\u2019enracineront.Le gouvernement doit prioriser des entreprises qui ne restent pas chez nous pendant qu\u2019elles reçoivent des subventions.Il y aaussi le problème du manque de relève dans nos PME.Aux États- Unis, ils ont bien compris cette situation : une mesure fiscale a été mise en place pour aider le propriétaire qui vend son entreprise à ses employés.» LS + nr a EE SO RER ER Nancy Neamtan, pdg, Chantier de l'économie sociale ppt Le productivité signifie travailler de façon plus intelligente.Enfin, aidons les employés à accéder à de la formation professionnelle.Les avancées technologiques riment souvent avec des pertes d\u2019emploi.Il faut être là pour les aider à se réorienter.» Michel Arsenault, président, Fédération des travailleurs du Québec 3] J FEDERATION ES MÉDECINS SPÉCIALISTES DU QUEBEC a a PETE re + pt a EE SO EE ES pe =: i RET YE PAE Tarn gg el Se RRC ae AE BER EA REY www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 vision économ « Faire de l'éducation la priorité » «Renforcer les collectivités » « Pour accroître la croissance économique du Québec, il faut faire de l\u2019éducation la priorité nationale.Cette priorité ne doit pas être accordée à l'enseignement et à la recherche universitaire seulement, mais aussi à l'enseignement primaire, secondaire et collégial.Nous devons nous attaquer au décrochage scolaire, notamment par un meilleur encadrement, et assurer l'accessibilité aux études supérieures pour accroître le taux de diplo- mation.Nous avons du retard dans ce domaine.Seulement 20,8 % des adultes de 25 à 64 ans détiennent un diplôme universitaire au Québec, par rapport à 26 % en Ontario.I faut fixer des objectifs ambitieux à cet égard.Rejoindre, dans un premier temps, la moyenne canadienne, et à plus long terme être un leader au Canada.Nous devons également augmenter la recherche universitaire pour favoriser l'innovation.C\u2019est la meilleure façon d'augmenter la productivité du Québec.Les études montrent que les efforts de recherche et d'innovation ont un effet réel sur le progrès technique et sur l\u2019amélioration de la productivité.Daniel Zizian, pdg, Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec « La crise a replongé les gouvernements dans les déficits budgétaires.Mais dans une logique d'équité in- tergénérationnelle, évitons de retomber dans les déficits à répétition.Une nation endettée perd sa marge de manœuvre.On saurait tolérer un déficit, mais seulement si les dépenses sont des investissements structurants qui préparent l\u2019avenir.Je cible trois domaines prioritaires ; d\u2019investissements.Le premier est | l'efficacité des services publics.Notre : système de santé est un des plus ; coûteux et un des moins productifs {du monde occidental.Les prochains Il nous faudra prendre des engagements fermes pour faire du réseau : universitaire québécois un chef de file sur la scène internationale.Le Québec doit devenir un des meilleurs endroits du monde pour poursuivre des études universitaires et pour .enseigner.Le sous-financement des universités est un problème important.Le gouvernement doit réinvestir en éducation.Les sociétés qui ont des taux de scolarisation élevés sont parmi les plus riches, et ont les moyens d'offrir à leur population des services publics de qualité, » investissements devront améliorer sa productivité et sa capacité à répondre à des problèmes urgents.La deuxième priorité est le développement durable.Le Québec a la taille, le territoire, les ressources énergétiques et l\u2019ingéniosité pour devenir la première économie verte en Amérique du Nord.Enfin, il faut renforcer les collectivités.Quelles que soient les hypothèses et les dogmes économiques, tout repose sur l'initiative et sur la volonté des personnes et des collectivités locales.La collectivité locale est le terreau dans lequel l\u2019entrepreneur grandit.Une politique pour resserrer les liens au « L'économie du 21° siècle sera verte.J'espère bien que le Québec saura en profiter, quoique pour le moment, il : est loin d\u2019être un leader.Par exemple, le gouvernement a mis en place de belles initiatives en développement durable, mais il pourrait en faire davantage.Tant qu\u2019à offrir un crédit d\u2019impôt sur des «Profiter d'une économie verte » travaux de rénovation, pourquoi nh\u2019a-t-il pas insisté sur l\u2019augmentation de l'efficacité énergétique des maisons ?Les signes verts qu'il lance sont plutôt faibles.» Steven Guilbault, coordonnateur général adjoint, Equiterre (19) ke Michel Venne, directeur général, Institut du Nouveau Monde sein des communautés dont la résilience est le seul vrai gage de notre capacité à rebondir.» Le prochain budget du gouvernement du Québec sera l\u2019occasion d'identifier de nouvelles sources de revenus pour le Québec de demain.Nous disposons d'un potentiel sous- exploité et diversifié en énergie renouvelable.La mise en valeur de ce potentiel est une des solutions pour assurer le redressement des finances publiques.L'énergie renouvelable demandée par nos voisins canadiens et américains est une importante source de revenus qui doit inciter le gouvernement du Québec à accentuer le développement et la diversification de l'offre énergétique québécoise.Nos rivières produisent de l'énergie depuis longtemps.Les résidus forestiers et les biogaz peuvent en produire également.Le Québec possède le 2e gisement éolien le plus riche au monde.Nous pouvons laisser les emplois de demain être créés ailleurs ou nous pouvons les créer ici et jeter les fondations d'une prospérité durable.Le gouvernement du Québec doit aller plus loin avec sa stratégie énergétique et en maximiser les retombées économiques pour l'ensemble des régions et pour l'ensemble des Québécois.AQPER Association québécoise de la production d\u2019énergie renouvelable (20) tendances the economist Le Web transforme le monde de la traduction Technologies.Les outils offerts en Ligne font disparaître les barrières linguistiques.ra YS a Le Web permet a un milliard d'individus d\u2019être interreliés, cependant, il reste fragmenté parla langue.On trouve autant de pages Internet en anglais qu\u2019en chinois, et on compte à peu près autant de blogues en japorais qu\u2019en anglais.Et bien qu\u2019elle ait tardé à démarrer, la blogosphère arabe est en plein essor.Mais chacun de ces groupes est séparé des autres par la langue.De quoi le Web aurait-il l\u2019air sans de telles barrières linguistiques ?Imaginez que les internautes de partout aient accès à des contenus traduits automatiquement dans leur langue, avec soin et exacti- DELTA *Vous devez être un membre Privilège Delta de base ou vous être joint au programme pendant la période promotionnelle.Pour être un membre Privilège Delta de base, vous devez avoir moins de cinq séjours ou 20 chambres-nuits à votre actif au début de la promotion.**Un séjour est défini comme des nuits consécutives dans le même hôtel, peu importe la fréquence des arrivées el des départs.L'abonnement est gratuit.Certaines modalités sont applicables.privilège tude.Un Chinois pourrait alors consulter le site Web d\u2019un quotidien anglais et en lire le contenu dans un mandarin impeccable, avant de lire un blogue en malgache.Tout ceci relève encore de la science-fiction, bien que certains aspects soient de plus en plus plausibles.D'abord, la traduction.Grâce à Internet, il s\u2019agit désormais d\u2019un processus relativement souple et abordable.Le fondement de la traduction est constitué de services gratuits offerts par Google et autres moteurs de recherche importants.Ces services « apprennent » en analysant des tonnes de documents traduits par des êtres humains, comme les archives du parlement européen traduites en 11 langues.Ces collections sont si vastes et les.machines qui les analyses si BI Tee | vo ÉD RO Du 1\u201d février au 30 avril 2010, les membres Privilège Delta, tant actuels que nouveaux, qui réservent et effectuent trois séjours chez nous mériteront un abonnement Privilège Delta Or*.Voilà une occasion en or de gravir un échelon d'abonnement en trois séjours, plutôt que cing**.Séjournez chez nous maintenant.Décrochez l\u2019Or plus tôt.Pour plus de détails sur notre programme de fidélisation et sur cette promotion, visitez le site deltahotels.com/goforgold ou composez le 1-888-321-DELTA (3358).Mon wf MRE nn F, dur dr ef tml no use cut (foc Cmax tf ov FUMIE AE = de have toda fom a person pronou tors need trainin 2 Ho dic-tion-ar-y \u201d'di: hat gives a list order, Or another Vraca ri 1 rip set Lr: eme ds.Foor foc wcwnhs with then Lvnigria: 54 #4 Grâce à Internet, La traduction est désormais un processus relativement souple et abordable.puissantes que la traduction automatique permet habituellement de communiquer l\u2019essentiel d\u2019un texte.Google et ses rivales concentrent leurs D DELTA HÔTELS ET VILLÉGIATURES efforts sur les langues les plus parlées, mais les chercheurs universitaires planchent sur la traduction automatique de langues moins courantes.et authenticité NOUVEAU de cours 514 340-6001 Habiletés de direction : diriger les personnes avec efficacité, lucidité 21 et 22 avril 2010-9h à 17h Veronika Kisfalvi (MBA, M.A.Litt.Ang., Ph.D.management), professeure agrégée Chantale Mailhot (M.Sc.gestion, Ph.D.administration), professeure agrégée Les indicateurs de performance et l'analyse comparative (benchmarking) : se mesurer, se comparer, s'améliorer 22 et 23 avril 2010 -9hà 17h Marie-Hélène Jobin (MBA, Ph.D.administration des affaires), professeure titulaire Jacques Roy (MBA, Ph.D.majeure en gestion des opérations - mineure en économie), professeur titulaire Maîtrisez votre temps et vos activités professionnelles et personnelles 21 et 22 avril 2010- 9h à 17h Marcel Côté (MBA), professeur honoraire Optimisez vos opérations d'entreposage et de distribution 22 et 23 avril 2010 -9hà 17h Michel Cloutier (MBA systèmes d'information, D.B.A.administration des affaires), professeur invité Habiletés politiques dans les organisations 19 et 20 avril 2010 (Brossard) - 9h a 17h Suzanne Chagnon (MBA), consultante et chargée Pierre Lainey (MBA, M.Psy., Adm.A., CMC, CRHA), consultant et chargé de formation Une armée de traducteurs bénévoles s\u2019affairent.Nombre de publications importantes de langue anglaise, dont The Economist, sont traduites en mandarin par des groupes de bénévoles pour le seul bénéfice des lecteurs.Il existe aussi des projets plus formels.Global Voices, un collectif multilin- gue, réunit quelque 200 blo- gueurs qui sélectionnent et traduisent bénévolement les billets de leurs collègues.Les textes publiés sur Meedan, un réseau social consacré à des débats sur l'actualité au Moyen-Orient, font l'objet d\u2019une traduction automatique en anglais ou en arabe qui est ensuite revue et corrigée par les lecteurs.Un bassin de traducteurs Les vrais traducteurs rémuné- Li LE IR A SSI RIOR RFR ERE CNED NE AUTO www.hec.ca/cadresetdirigeants rés sont évidemment ceux qui livrent les meilleurs résultats: Même ici les coûts sont en baisse puisque l\u2019industrie de la traduction préfère de plus en plus le travail à la pièce aux grands projets.La méthode s\u2019inspire de Mechanical Turk, un service en ligne exploité par Amazon et qui permet aux entreprises de déléguer des tâches courantes à un bassin de travailleurs en ligne.SpeakLike, lancée à la fin de 2009, compte un bassin de 3 000 traducteurs et peut fournir en quelques heures la version traduite d'un texte pour 0,05 $ à 0,15 $ US le mot, selon le délai d'exécution.SpeakLike traduit même en quelques minutes pour 0,25 $US pièce des commentaires affichés sur Twitter et les achemine sur un compte paralléle.SRE oe Po SRR nes ma dur sa rr OR SEE ee EE | f i] ï if i i sur FR i ui EP eet A www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 SE @1) the economist tendances Une occasion d'affaires pour Worldwide Lexicon Toute cette activité de traduction peut, du moins en théorie, se dérouler a I'insu du lecteur.Un des moyens qui permettent de le faire est l\u2019emploi de Worldwide Lexicon (WWL), une collection de logiciels gratuits qui se complémentent.Ceux-ci ont ont été conçus par Brian McConnell, un concepteur de San Francisco.WWL permet aux blogueurs et aux entreprises médiatiques de contrôler rigoureusement la traduction de leurs OFBESLIOAS HORE US contenus.Un blogueur peut, par exemple, fournir en tout temps la traduction automatique d\u2019un billet s\u2019il est lu par un locuteur d\u2019une autre langue.Les navigateurs Web précisent la langue de l\u2019utilisateur lors de la recherche des pages.WWL fournit aussi une interface qui permet aux lecteurs d'améliorer la qualité de la traduction des billets affichés sur les blogues pour le bénéfice des visiteurs.Les producteurs commerciaux de contenu peuvent La plupart des producteurs de contenu n'ont pas les moyens de s'offrir les services d'un utiliser le logiciel pour proposer une traduction automatique préliminaire qui sera ensuite acheminée vers la plateforme SpeakLike afin d'y être raffinée.Le logiciel WWL peut aussi attendre que le compteur d'accès d\u2019une page donnée ait atteint une certaine marque confirmant sa popularité avant de réacheminer la version traduite automatiquement vers un traducteur professionnel.Cette combinaison d\u2019efforts humains et informatiques - une traduction cybernétique en quelque sorte - se déroule entièrement dans les coulisses; les internautes n'ont accès qu\u2019au produit final, un article plus ou moins lisible.Vers l'unification du Web Sommes-nous à deux doigts de réaliser le rêve d\u2019un Web unifié ?Comme les traducteurs bénévoles ne se rassemblent qu'autour des sites populaires, la vaste majorité des blogues resteront intraduits ou traduits par ordinateur.La plupart des producteurs de contenu n\u2019ont pas les moyens de s'offrir les services d\u2019un vrai traducteur, même aux tarifs actuels, Ils doivent donc se fier à la traduction automatique.La technologie (ges SSE se raffine, mais elle peine encore à rendre des expressions familières.Tant que les ordinateurs ne sauront pas gérer habilement cette profusion d\u2019ados blogueurs et de chroniqueurs mondains râleurs, les articles traduits automatiquement ne pourront que difficilement intéresser les lecteurs.Le raffinement de la technologie pourra contribuer à abaisser les barrières lingui- sitiques sur le Web, mais ne pourra cependant jamais les éliminer.The Economist > = TELUS ! rar rames \u2014 Offre exceptionnelle Voyagez pour affaires sans souci.Comptez sur nos appareils intelligents ici et dans plus de 200 pays.Notre nouveau réseau 3G+ permet aux voyageurs internationaux de garder le contact presque partout dans le monde.Profitez aussi de tarifs préférentiels dans de nombreux pays grâce aux Passeports TELUS.De plus, notre équipe Soutien supérieur est à votre service 7 jours par semaine, 24 heures par jour, ou que vous soyez.149,99 $ Sans contrat Clé Internet mobile E182E 3G+ de Huawei 0% Entente de 3 ans 1-877-687-4016 | telus.com/mobile HTC Hero 499,998 Sans contrat 49,99 $' Entente de 3 ans BlackBerry® Bold™ 9700 149,99$\" 649.995 Entente de 3 ans : Sans contrat 7 TELUS le futur est simple MOTOROLA MILESTONE\"\u201c 199,99$\" 599,995 Entente de 3 ans Sans contrat *Offres valables jusqu'au 31 mars 2010 pour les clients (nouveaux ou ui renouvellent leur entente) qui s'abonnent avec une entente de service de 3 ans à un forfait de transmission de la voix et de données pour téléphone intelligent de 50$ ou plus ou à un forfait BlackBerry Réseaux sociaux ou BlackBerry Courriel & MI.Le prix et la disponibilité vis, TELUS se réserve le droit de modifier les forfaits touchés par cette offre en tout temps et sans préavis, tOffre valable jusqu'au 30 juin 2010 avec nouvelle mise en service et à la signature d'une entente de service de 3 ans.TELUS, le logo TELUS et le futur est simple sont ent être modifiés sans préa : en servi r tel A > mple des téléphones peuvent varier.Les prix peux Porton BlackBerry, RIM, Research In Motion, SureType, SurePress et autres marques de commerce, noms et logos apparentés sont la propriété de Research in Motion Limited et sont enregistrés ou utilisés aux États-Unis et dans d'autres pays.Utilisés avec l'autorisation de des marques de commerce utilisées avec l'autorisation de TELUS C Research In Motion Limited.Les autres marques de commerce appar tiennent à leur propriétaire respectif.© 2010 TELUS. du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com « Contrairement à la croyance, Diane Bérard diane.berard@transcontinental.ca .nous ne sommes pas démocratiques » e 15 janvier 2001, l'Américain Jimmy Wales lance Wikipédia.Près de dix ans plus tard, 30 millions de personnes consultent ce site tous les mois.Reconnu par le magazine Time comme une des personnalités les plus influentes du monde, Jimmy Wales est tout sauf banal.L'entrepreneur de 43 ans a suscité de nombreuses controverses, tant sur le plan personnel que professionnel.Ainsi, il affirme qu\u2019il est le seul fondateur de Wikipédia, alors qu\u2019un certain Larry Sanger aurait grandement collaboré au concept.Tombeur invétéré, Jimmy Wales aurait rompu en modifiant le profil de son ex- conjointe sur Wikipédia plutôt qu'en lui annonçant ! Gagner sa vie n\u2019est pas une nécessité pour lui, la fortune qu\u2019il a amassée alors qu\u2019il travaillait comme trader suffirait pour le reste de ses jours.Il aurait fourni tous les fonds nécessaires au démarrage de Wikipédia.Les Affaires l\u2019a rejoint à son domicile de St-Petersburg, en Floride.Diane Bérard - Vous dites que Wikipédia est à la fois une démocratie, une aristocratie et une monarchie, expliquez-vous.Jimmy Wales - C\u2019est une démocratie parce que nous menons des élections, nous votons pour élire des représentants, et que l\u2019information est créée par les internautes.L'aristocratie se manifeste de deux manières : certains membres sont plus influents que d\u2019autres, et notre conseil d'administration compte neuf personnes.Et le monarque, c\u2019est moi ! D.B.- Quel est le mythe le plus persistant à propos de Wikipédia ?J-W.- Notre côté démocratique.Vous croyez que les textes que vous lisez sont le résultat SE EEE à RTE fo a Le pourquoi Jimmy Wales appartient au club sélect des leaders Internet, Il a influencé la .façon dont on communique et dont on s'informe.Il a contribué à développer Le concept de communauté et de collaboration dans Internet.Depuis quatre ans, il participe au Forum économique de Davos en Suisse, et plus particulièrement, aux échanges du comité technologique qui se prolongent bien au-detà des quetques jours de cette réunion.Le chiffre Jimmy Wales mange tout en quantité de quatre : fruits, légumes et croustilles.Il affirme qu'il n'est pas superstitieux, Le contrôle de La qualité est au cœur de nos préoccupations, dit Jimmy Wales, Le fondateur ï or : qu'il s'agit simplement d'une habitude.de Wikipédia.[Photo : GeorgHH} parce que je crois que si vous voulez changer le monde, ce sera grâce aux idées et à la raison, pas par la force ni les émotions.D.B.- Wikipédia s'inscrit dans la même tendance que MySpace et YouTube, des sites alimentés par les visiteurs.JW.= Pas du tout ! Nous ne sommes ni You- Tube ni MySpace.Le contrôle de la qualité est au cœur de nos préoccupations.Vous n\u2019avez aucune idée du temps que nous passons à discuter de nos préoccupations éditoriales, à savoir si une source peut être considérée comme fiable ou non, par exemple.de milliers de phrases mises bout à bout par 10 millions de personnes qui travaillent de façon collégiale.Or, à peine 18 % des ajouts ou des modifications sont effectués par des utilisateurs anonymes.En fait, un groupe d\u2019environ 3 000 personnes alimentent régulièrement la plupart des entrées.Et un noyau dur de 600 à 800 utilisateurs constitue notre véritable communauté de collaborateurs.De plus, contrairement à ce qu\u2019on pense, ce ne sont pas des profanes qui fournissent l\u2019information.La plupart de ceux qui y contribuent possèdent un degré d\u2019expertise sur le sujet qu\u2019ils enrichissent.D.B.- Et sa plus grande faiblesse ?JW.- Nous suivons les intérêts de nos membres plutôt que de toucher systématiquement à tous les sujets.Donc, notre contenu n\u2019est pas aussi complet que celui d\u2019une vraie encyclopédie.D.B.- Chaque année, vous sollicitez les internautes sur votre site pour des dons, combien avez-vous amassé en 2009 ?JW.- Nous visions 7,5 millions de dollars (M$) » D.B.- Quelle est la plus grande force de Wikipédia ?D.B.- La neutralité.J'ai lancé Wikipédia SOFA, D9 TAR EST MERE PURE ST RSS I: Cd I Re i PRET RRMA GARE RO 8 Mi HEC MONTREAL École d'été en Montréal : du 2 au juillet & Barcelone : du 10 au 17 juillet SÉANCES D'INFORMATION HEC Montréal ra en Es EX Management de la création dans la société de l'innovation 3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, Montréal = 18 & 24 mars 2010 - 18h à 19h - Salle Paris, 3° étage (collation) = 7 avril 2010 - - 18h à 19h - Salle Paris, 3 3e \u201c étage (collation) bcm! UNIVERSITAT DE BARCELONA les pratiques de créativité de milieux divers : arts, sciences, industrie.Venez accroitre le potentiel de création et d'innovation de vêtré rganisati Ce qu'en pensent les participants de 2009: «(.) Je peux mieux répondre aux enjeux que je rencontre dans mor Uotidies Stephan Logier, directeur métier (design), Ubisoft : «(\u2026) Je n'hésiterais pas à recommander cette École d'été à mes collègue .et ceux qui ont a gérer des créatifs au sein de leur entreprise.» 2° édition | Bernard Petiot, vice-président, Casting et performance, Cirque du Sole Édifice Maison de l'Industrie, du Commerce et de l'Agriculture de Laval 1555, boul.Chomedey, Laval = 13 avril 2010 - 12h a 13h - Salle internationale (repas léger) RSVP: tucystojakæhec.ca : Tél.514 340-6000, poste 2978.www.hec.ca/ecole_ete : a mC ene aes » et nous avons reçu 8 M$.Ce qui n\u2019est pas mal du tout, compte tenu du fait que notre budget annuel s\u2019élève à 10,5 M$, D.B.- D'où viennent vos revenus ?JW.De dons, de la Fondation Wikipédia, et de revenus que nous tirons de l'utilisation de notre marque.D.B.\u2014 Décrivez votre modèle d'entreprise ?JW.- Nous avons 35 employés dans le monde, dont 30 au siège social de San Francisco.Nos coûts sont liés au local, à la bande passante - plus ou moins 5 000 dollars par mois - et au salaire des 30 employés.Et nous pouvons compter sur 10 000 volontaires pour nous appuyer dans nos activités.D.B.- À qui appartient Wikipédia ?JW.- La Fondation Wikipédia en est pro- 5 ; 3 o DPRM; per frais liés à inscription au A rques déposées taxes en sus.2.Programm ns s'appliquent 4 sont des ma première éventualité.Certaines conditio BEE na assurance et toutes gm.xmradio.ca.Le nom et les logos XM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre à psix moindre, ; $ 2010 (6DM35).Les Ligh vr HES fap es, port (1 420$), frais d'immatriculation, sitez onstar.ca.4.Pour plus de détails, visitez en tout temps, pour une durée de 5 ans ou 160 000 km.Selon la achat, à l'exception des programmes de La Carte GM et de GM \u2018achat, préparation incluse.Trans ns, visitez gm.ca.EP TEA in pligusnt aux modèles neuts TS betine 2010 (6DM59) et CTS familiale partioutièrs et Sap SLL TR Option à un coût additionnel.1.AY\" fre ni aucun programme incitatif d composez le 1 888 445-2000 ou er, cd une durée limités, réservées aux a qui suit arvées at peut comprendre certaines caractéristiques offertes an tenir tous les détails et les modalités lids au système OnStar et en connaître les limitatio composants du groupe motopropulseur avec transport de courtoisie et assistance routière et ne peuvent Être combinées avec aucune autre offre ni inci .Su ii payables à la livraison.Le modèle ilustré rantie limitée sur les Ces offres sont exclusives nce.5, Ba Selon la première éventuatité.3.pour en savoir davantage.ncessionndires peut être requis.Pour de plus amples renseignements, passez chez votre concessionnaire, $i applicables, et tes droits sur les pneus sont es sus ét d'entretien préscrit sans frais de 4 ans où 80 000 km.\u201cde XM Canada, Canadian Satellite Radio Inc.Utilisés sous lice \u201cCommuniquez avec votre concessionnaire Une commande ou un échange entre co \"A priétaire depuis 2003.C\u2019est un organisme à but non lucratif.D.B.- Wikipédia n'est pas votre premier projet d'affaires ?JW.- Non.Mais je précise que Wikipédia n'est pas un projet d\u2019affaires, c\u2019est un projet philosophique.Avant Wikipédia, il y a d\u2019abord eu Bomis, un croisement entre un bottin en ligne et un moteur de recherche, alimenté par les utilisateurs.Bomis comptait 16 employés.D.B.- Après Bomis, vous avez lancé Nupedia, l'ancêtre de Wikipédia.JW.- Nupedia comprenait tous les éléments de Wikipédia : il s'agissait d\u2019une encyclopédie alimentée à partir de plusieurs sources.Mais plutôt que d'ouvrir le contenu à tous, comme nous l\u2019avôns fait par la suite avec Wikipédia, nous nous sommes tournés vers le sommet, et l\u2019entrevue tendances nous avons sollicité quelques experts.Après deux ans, nous n\u2019avions que 24 entrées ! Un employé [N.D.LR.Il s\u2019agit de Larry Sanger, celui-là même qui affirme avoir cofondé Wiki- pédia] a présenté le concept du wiki : un site qui permet l'écriture collaborative.Nous avons développé un logiciel compatible avec les wikis et nous avons démarré.D.B.- L'information de Wikipédia est gratuite et vient de tous, quel espoir reste-t-il pour les médias, veut-on encore payer pour l'information ?A-t-on encore besoin des journalistes ?JW.- Les gens paieront lorsque c\u2019est pratique - lire le New York Times sur mon Kindle - et quand la qualité est exceptionnelle.Je ne paie pas pour les nouvelles, c\u2019est dépassé.Les journaux aussi sont dépassés, on y trouve les infos des dernières 24 heures.Les journalistes ?S\u2019ils (23) veulent être vraiment utiles, au lieu de nous donner des nouvelles, qu'\u2019ils-nous offrent des résumés de contenu plus fouillés.D.B.- Quel est votre prochain projet ?Nous développerons davantage Wikia.Comme Wiképédia, Wikia est une encyclopédie collaborative en ligne, mais on y trouve de la publicité.C\u2019est donc une entreprise à but lucratif.Et elle est conçue par thèmes : on y trouve, par exemple, Lostpedia, un wiki portant seulement sur la série Lost.Wikia vient combler ce que Wikipédia ne fait pas.1 Suivez Diane Bérard sur.= twitter.com/diane_berard www.lesaffaires.com/blagues/ diane-berard ORT 2010, Y VOUS VOUS DEPASSEZ.VOUS DISTINGUER.ren d'acfat dpartir EID e pa.GARANTIE 5 AN VIP durable Better Place veut vous faire du 13a au 193 mars 201 abandonner le pétrole Auto électrique.Lentreprise californienne met au point un système mondial de bornes de recharge et un service d'échange de batteries.par Hugo Joncas > hugo.j Better Place croit tellement à l\u2019auto électrique qu'elle veut déployer un réseau de bornes de recharge pour voitures à batterie partout dans le monde.C\u2019est d\u2019abord en Israël et au Danemark que l\u2019entreprise californienne met son système à l'essai.« En septembre dernier, nous avons annoncé notre objectif d\u2019installer 100 000 bornes de recharge dans ces deux pays d'ici 2016 », dit Jason Wolf, vice-président de Better Place en Amérique du Nord.Le travail commencera dès la fin de 2010 sur le territoire de l\u2019État hébreu, pays d\u2019origine du fondateur de Better Place, Shai Agassi.Ancien numéro deux de SAP, l\u2019homme d\u2019affaires est plutôt ambitieux.The Economist l\u2019a surnommé l\u2019« évangéliste électrique ».Devant un comité de la Chambre des représentants américains, il a prêché pour un plan d\u2019investissement de 100 milliards de dollars afin de construire aux États-Unis une infrastructure complète fondée sur son système.Certains sourcillent devant une proposition aussi titanesque.Mais pas la Deutsche Bank, dont des analystes assuraient en 2008 que le système de Better Place « a le potentiel d'éliminer le moteur à essence ».Entente avec Renault-Nissan Better Place a signé une entente avec Renault- Vers une voiture intelligente + +; C'est d'abord en Israël et au Danemark que Better Place met son système de bornes de recharge pour voitures à batterie à l'essai (tel qu'illustré).En septembre dernier.l'entreprise californienne a annoncé qu'elle voulait installer 100 000 bornes de recharge dans ces deux pays d'ici 2016.Nissan début 2008.Le géant de l\u2019automobile offrira à partir de la seconde moitié de 2011 des dizaines de milliers de véhicules compatibles avec ces bornes de recharge, dit M.Wolf.Israël compte déjà un millier de bornes, et le Danemark, une centaine.Le modèle d'entreprise de Better Place détonne avec celui de ses rivales, qui misent sur la voiture électrique.L'entreprise veut rester En plus d'un réseau de bornes de recharge, de stations d'échange de batteries et d'une entente avec un constructeur de voitures électriques, Better Place insiste sur .l'ordinateur de bord qu'elle veut inclure dans son service.Les voitures que Renault- Nissan fabriquera pour Le système de Better Place seront munies d'un système de repérage par satellite.Il permettra aux conducteurs de trouver La borne de recharge la plus proche ou encore d'échanger la batterie déchargée contre une nouvelle dans une station à proximité.Le système pourra également communiquer avec l'opérateur du réseau électrique pour qu'il rende l'énergie disponible au bonmoment, au bon endroit.L'ordinateur, doté de processeurs Intel, fonctionne avec un système d' exploitation développé par Microsoft.H.J.ous informer est notre propriétaire de la batterie, explique M.Wolf.« Cela permettra de réduire le prix des voitures d'environ 30 %.» Selon lui, le prix d\u2019un véhicule électrique de Renault-Nissan sera donc comparable, voire inférieur, à celui d\u2019une auto traditionnelle.Le constructeur automobile prévoit développer cette voiture à partir de son prototype de véhicule électrique Renault Fluence ZE Concept.Le propriétaire de véhicules électriques compatibles aux bornes de Better Place devra se procurer des « milles » d'énergie électrique, dont le coût, à kilométrage égal, sera équivalent à l\u2019alimentation d\u2019un véhicule à essence.Better Place veut aussi mettre en place un système d\u2019échange de batteries, question de permettre à ses utilisateurs de faire des trajets de plus de 160 kilomètres, l'autonomie maximale des voitures conçues par Renault-Nis- san.Le long des autoroutes, dans les « stations-service » installées par l\u2019entreprise, les utlisateurs pourront ainsi échanger leur batterie déchargée pour une batterie rechar- gée à même le réseau électrique.Better Place prévoit cependant que la plupart des utilisateurs rechargeront leur batterie à la maison, durant la nuit.Justement, le Danemark doit composer avec une production éolienne importante, mais intermittente.Pendant les périodes venteuses à heures de faible consommation, les voitures électriques créeront une nouvelle demande pour les kilowattheures en surplus.« Nous avons calculé que 80 % de l'énergie des voitures sera consommée la nuit, quand la demande est à son plus bas », dit M.Wolf.Les flottes commerciales, première cible Better Place a ouvert en Israël un centre de démonstration pour convaincre le public d\u2019adhérer à son projet.Mais pour débuter, l'entreprise vise les flottes commerciales.« Nous avons signé des accords avec 92 organisations en Israël », dit M.Wolf.Elles s'engagent à participer aux essais du concept.Parailleurs, l'entreprise démarrera d'ici la fin avril un autre projet-pilote avec trois taxis, à Tokyo.Better Place a réalisé en janvier un appel public à l'épargne de 350 millions de dollars américains.« Cela financera notre expansion dans d\u2019autres régions du monde », dit M.Wolf.Au total, l\u2019entreprise a recueilli près de 700 millions en financement depuis ses débuts, en 2007.Better Place planche sur des projets en Ontario, en Californie et à Hawaii, et garde un œil sur le Québec.« Pour nous, c\u2019est vraiment la deuxième province où investir au Canada », dit M.Wolf.Ici, l'entreprise devra toutefois faire face à la concurrence d'AddÉnergie Technologies.Fondée par deux chercheurs de l\u2019Université Laval, cette entreprise veut commercialiser des bornes de chargement rapide pour véhicules électriques. À ere www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 straté Bleublancrouge gagne une médaille d\u2019or à Vancouver p.29 Coup d'œil La bataille de Nokia Nokia est toujours le plus grand fabricant du monde de téléphones cellulaires, mais sa position de leader s'effrite.En cinq ans, le géant finlandais a vu sa part de marché glisser de 54 % à 40 % dans un secteur du téléphone intelligent.qui a quintuplé pendant cette période.Nokia peine à maintenir sa place dans le marché mondial du téléphone intelligent 30 marche 40 de Nokia i 0 : San 54°.1 ù gE 10 1] ol 2005 2006 2007 2008 2009 Ç M Nokia | En millions d'appareils 60 50 40 Part de M Le reste de l'industrie Sources Nokia et Bloomberg, donnees trimestrielles L'outil Rencontre au sommet ! HEC Montréal réunit à Montréal le 19 mars prochain, à 14 h, des dirigeants clés qui proviennent de plusieurs pays pour discuter de l'impact de la récession sur leurs affaires et des défis à venir.Parmi les invités, notons la présence de de Renaud Dutreil, président du géant français du luxe LVMH Amérique du Nord ou encore celle de Issad Rebrab, président de la compagnie agroalimentaire Cevital basée en Algérie.La Banque TD veut prendre de l'expansion au Québec p.30 i gles Les normes, un passeport essentiel p.34 hl ig + ét wig (25) les a olectior «À Développez à votre 3 «charisme émotionnel» Un rabais qui a du poids Mobilisation.Les employés de la chaîne Whole Foods qui acceptent de passer un test de santé et qui le réussissent ont droit à une réduction de prix supplémentaire.par Suzanne Dansereau > suzanne.dansereau@transcontinental.ca Dans le but de promouvoir des habitudes de vie saines auprès de ses employés, la chaîne américaine de magasins d'aliments naturels Whole Foods accorde un rabais supplémentaire à ceux qui acceptent de passer un bilan de santé et qui le réussissent.Ce test mesure la tension artérielle, le taux de cholestérol, l\u2019indice de masse corporelle (IMC) et dépiste le tabagisme.Un employé fumeur sera disqualifié, tandis qu\u2019un employé affichant un IMC inférieur à 24 aura droit à une réduction de 10 % sur le prix de ses achats chez Whole Foods.Maggie Bahler, porte- parole de la chaîne américaine, affirme que cette approche n\u2019est pas discriminatoire.« Il s\u2019agit d\u2019une mesure volontaire.» Tous les employés de l\u2019entreprise ont déjà droit à un rabais de base de 20 %, dit-elle.« Seul le test de tabagisme a été interdit dans certains États américains.» Si l\u2019entreprise s\u2019établissait au Québec, elle pourrait avoir la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse à ses trousses.« Refuser un avantage à un individu qui souffre d\u2019un handicap est discriminatoire, et certaines conditions médicales peuvent être interprétées comme un handicap, fait valoir Marc-André David, vice-président de la Commission.J\u2019inviterais donc l\u2019entreprise à la prudence.» Chez Avril, une chaîne québécoise d\u2019aliments naturels, la copropriétaire Sylvie Senay trouve l\u2019idée « louable », mais ne l\u2019appliquera pas.« Nous donnons un rabais de 25 % à tous nos employés », dit-elle.L'initiative de Whole Foods suscite de l'intérêt, mais provoque aussi des questions chez GP2S, un groupe d\u2019employeurs québécois qui fait la promotion de programmes de santé en milieu de travail.« Offrir un bilan de santé est un beau cadeau a faire a ses employés, dit la pdg Marie-Claude Pelletier.Pourquoi ne favoriserait-on pas des employés qui essaient d'être en bonne santé ?Ceci dit, comment le faire sans pénaliser ceux qui souffrent de handicaps?» 1 Formation Gouvernance des régimes de retraite 6 et 7 mai 2010, a Montréal REGIME DE RETRAITE Au Collège, la retraite n\u2019est pas au régime.U LL .Mi COLLEGE DES ADMINISTRATEURS DE SOCIETES www.cas.ulaval.ca RE 2 SSD LA BOURSE SUPPLÉME (26) stratégies REEL A eg du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com C Z [T1 7 A [T] nN 2 i e, Z pour satisfaire aux exigences de rendement des investisseurs.par Marie-Eve Fournier > lesaffaires.redaction@transcontinental.ca n faisant son entrée en Bourse, Pautomne dernier, cinq ans après être passée aux mains du fonds privé américain Bain Capital, Dollarama s\u2019est retrouvée avec des moyens financiers plus grands pour croître.Mais elle doit aussi composer avec une pression accrue pour satisfaire les attentes des investisseurs.« La pression était déjà là avec Bain, c\u2019est sûr.Mais maintenant, elle est encore plus forte depuis l\u2019entrée en Bourse », soutient Marie-Claude Frigon, associée chez RSM Richter, et spécialiste du commerce de détail.Les fonds privés d'investissement réclament eux aussi des rendements appréciables.Mais l\u2019avantage que procure ce type de bailleur de fonds, c'est qu\u2019il est toujours possible « de s'asseoir et de discuter » quand vient le moment de prendre des décisions.Il est difficile d\u2019avoir de telles relations avec des milliers de petits actionnaires.« Bain, ce n\u2019est pas seulement un investisseur, renchérit Louis Hébert, professeur à HEC Montréal.Ils alimentent et motivent la direction au moyen de leur expertise [en attendant de toucher leur profit].» Or, ceux qui achètent des actions en Bourse ne veulent pas 594% magasins 12 371 employés dont 164 au siege social 2009 272 MS produit du premier appel publique à l'épargne (PAPE) réalisé en octobre « Nous ne ressentons pas de pression pour croître plus rapidement.Notre succès dans l'avenir s'appuiera sur les principes qui ont fait notre succès dans le passé.» - Larry Rossy, président et chef de la direction, Dollarama aider l\u2019entreprise, ils veulent multiplier leur mise.Et vite.En novembre 2004, Bain Capital avait acquis 80 % de Dollarama dans une transaction d\u2019un milliard de dollars.Cing automnes plus tard, un premier appel public à l'épargne a permis de récolter 272 millions de dollars (M$).Depuis l\u2019arrivée à la Bourse de Toronto du détaillant, le 9 octobre, ses actions (Tor.DOL, 21,95 $) ont gagné 25 % par rapport au prix de 17,50 $ auxquelles elles avaient été émises.Le piège du court terme Le défi principal de Dollarama est de s'assurer que la croissance et la rentabilité seront au rendez-vous.Des exigences que connaissent bien les entreprises qui doivent rendre des comptes trimestriellement à leurs actionnaires.Maintenant que les résultats sont scrutés à la 1,25 GS ventes anticipées pour l'exercice 2010 (prévision de la Financière Banque Nationale)! 9 785 pi\u201d superficie moyenne des magasins loupe par des analystes, Dollarama doit répondre aux attentes.« Le marché exerce beaucoup de pression pour avoir un rendement rapide, rappelle Marie-Claude Frigon.Le risque, c\u2019est de prendre des décisions à court terme qui peuvent nuire au développement de la société à long terme.» Par exemple, les dirigeants pourraient décider de verser un dividende, au lieu d\u2019utiliser les liquidités pour rénover les commerces de la chaîne.Le chef de la direction, Larry Rossy, nie pourtant que l\u2019arrivée d\u2019actionnaires ait changé quoi ce que soit dans ses façons de gérer l\u2019entreprise qu'il a fondée en 1992.« Nous ne ressentons pas de pression pour croître plus rapidement.Notre succès dans l'avenir s\u2019appuiera sur les principes qui ont fait notre succès dans le passé : prendre des décisions d'affaires prudentes et en temps opportun pour croître de façon rentable », nous a-t-il écrit par courriel, étant donné son « inconfort » à accorder des entrevues.Un potentiel de 1 200 magasins « Croître de façon rentable » n'est pas un objectif qui semble préoccuper Dollarama, pour qui le Canada regorge d'occasions d\u2019affaires.Depuis la création de la bannière, le nombre de magasins a augmenté à un taux annuel composé de 16 %.Et ce rythme peut être main- » 312,8 M$ ventes du troisième trimestre, terminé le 1\u2019 novembre EEE ee a TT, tr A red i www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 » tenu pendant des années, soutient-on, même si la chaîne compte déjà 594 commerces.Compte tenu du taux actuel de pénétration par habitant au Québec, le détaillant croit qu\u2019il peut exploiter 900 magasins au pays, soit presque autant que Loblaw.Cette prévision est même frileuse, selon l\u2019analyste Keith Howlett, de Desjardins.D\u2019après ses calculs, le potentiel est plus près de ! 200 commerces.Actuellement, on compte un magasin « à un dollar » pour 32 000 personnes au Canada.Aux États-Unis, cette proportion est de un pour 15 500 consommateurs.Mais peut-on vraiment comparer les deux marchés ?« Notre population est plus étalée qu'aux États-Unis », répond Marie-Claude Frigon, ajoutant qu\u2019il y a un risque à établir des magasins dans de trop petites villes.Différent du nôtre, le marché américain n\u2019attire d\u2019ailleurs pas Dollarama pour l'instant.Les investisseurs devraient faire confiance à la haute direction quant à ses capacités de faire croître l'entreprise, affirme l'analyste Patricia Baker, de Scotia Capitaux.Jusqu'ici, le bilan de Dollarama à ce chapitre est « exemplaire » et les résultats du dernier trimestre ont été « solides ».Ouvrir 300 autres magasins au pays coûtera 180 M$, chaque nouveau point de vente nécessitant une somme de 600 000 $ (400 000 $ en immobilisations et 200 000 $ en stocks).Le remboursement du capital investi prend moins de deux ans.Larry Rossy, 67 ans, et son équipe, misent aussi sur la hausse de l\u2019achalandage dans les magasins existants et sur l'accroissement des marges bénéficiaires.Pour ce faire, ils ont développé une multitude de stratégies (voir le texte « Des stratégies payantes »).Keith Howlett, de Desjardins, propose une suggestion originale : distribuer des circulaires.Pour tous ceux qui connaissent le nom Dolla- rama, mais qui n\u2019ont jamais mis les pieds dans un de ses commerces, ce serait une façon efficace de leur faire découvrir les produits offerts.« La direction, cependant, ne semble pas encline à vouloir tester une circulaire semblable dans un avenir prochain », ajoute-t-il.# + 7,3% hausse des ventes des magasins comparables au troisième trimestre.35,5 % marge bénéficiaire brute au troisième trimestre.Des stratégies payantes Dollarama est devenue un des détaillants les plus efficaces en Amérique du Nord grâce à des recettes particulières.Voici quelques-uns des ingrédients de sa réussite.> De 30 à 40 nouveaux magasins sont inaugurés chaque année.Cela augmente le pouvoir d\u2019achat de l'entreprise et les économies d'échelle; > Dollarama importe directement 50 % de sa marchandise, ce qui lui permet d'éviter les intermédiaires, qui font augmenter les coûts.Autre avantage : elle peut ainsi vendre des produits exclusifs; > Les achats se font surtout en Chine.Mais Dollarama se tourne de plus en plus vers l\u2019Inde, l\u2019Indonésie, la Thaïlande, la Turquie, I'Uruguay et le Vietnam, > La vente de produits de marque maison permet d'offrir des articles uniques qui gé- nerent de meilleurs marges.Dollarama pos- sede une vingtaine de marques de commerce dont Duramax, Make it Special, Stitch-It, Static Matic et Dr.Bob.D\u2019autres marques viendront, et suivent le processus d\u2019enregistrement; > Environ 15 % des Dollarama sont situés à moins de deux kilomètres d\u2019un Walmart, selon les estimations de Desjardins.Ces magasins sont les plus achalandés et les plus rentables de tous.Dans l\u2019Ouest canadien, la société mise beaucoup sur cette stratégie de couplage; 27% des ventes proviennent d'articles vendus à plus d'un dollar + 6,2 % augmentation de la valeur du panier moyen au troisième trimestre.! Les résultats de l'exercice 2010, terminé le 31 janvier, seront divulgués en avril > Contrairement à certains de ses concurrents, qui misent sur une expérience de magasinage du type Course au trésor - et dont l'offre varie d\u2019une semaine à l\u2019autre - Dollarama propose une sélection stable de produits.Cette stratégie fidéliserait la clientèle et générerait des visites supplémentaires en magasin; > Depuis un an, le règne du prix unique (1 $) a pris fin.Des articles à 1,25 $, 1,50 $ et 2 $ ont fait leur apparition sur les tablettes.Ces nouveaux articles contribuent à l'augmentation des ventes comparables et du panier.La stratégie permet surtout de mieux résister à l\u2019inflation et aux variations du cours des devises; > Les magasins sont deux fois plus grands qu\u2019il y al0 ans (près de 10 000 pieds carrés) ce qui permet d'enrichir certaines catégories de produits, comme l'alimentation, les vêtements et les articles pour bébés.La vente de denrées alimentaires procure de plus faibles marges, mais elle génère de l'achalandage; > Depuis le troisième trimestre de l'exercice 2009, les cartes de débit sont acceptées dans tous les magasins.La facture des clients qui utilisent ce mode de paiement est 2,5 fois plus élevée que la facture de ceux qui paient comptant.De plus, cela réduit le temps et les coûts associés à la manipulation de l'argent.> Dollarama mise beaucoup (au moyen de tablettes bien visibles dans l'entrée des magasins), et toute l\u2019année, sur les jours de fêtes : Saint-Valentin, Saint-Patrick, Pâques, Halloween, Noël, etc.Ces articles thématiques comptent pour 16 % de l'offre, et ils sont en vente plus tôt que chez ses concurrents.(27) stratégies Des nuages à l'horizon Le ciel bleu de Dollarama n\u2019est pas totalement exempt de nuages.Desjardins craint le départ de membres clés de la haute direction, des personnes d'expérience.En 2004, plus de 900 millions de dollars comptant avaient été versés par Bain Capital aux dirigeants, la plus grosse part du gâteau revenant à Larry Rossy.Avec un tel magot en poche, maintenant que l'entreprise est en Bourse, la tentation de quitter doit être plus forte, croit-on.De plus, Dollarama est très touchée par les hausses du salaire minimum.Les magasins les plus achalandés comptent parfois jusqu\u2019à 13 employés à temps plein et 25 autres à temps partiel.Un total de 12 000 salariés.Desjardins estime que Dollarama doit « augmenter ses ventes de 1,25 % pour compenser chaque hausse de 3 % du salaire minimum.Des hausses sont justement prévues cette année au Québec et en Ontario.Au Québec, il passera de 9 $ à 9,50 $ l'heure à partir du 1 mai, une hausse de 5,56 %.Le salaire minimum ontarien sera majoré de 0,75 $, à 10,25 $, le 31 mars.Keith Howlett craint que le fait d\u2019accepter les cartes de débit entraîne une baisse du nombre de visites des clients en magasin.Cette inquiétude avait d\u2019ailleurs été formulée par la direction de Dollarama lorsque ce type de paiement a été instauré.En revanche, manipuler de l\u2019argent prend du temps et entraîne des coûts, dit Patricia Baker, chez Scotia Capitaux.Prochaine étape, si les tests sont concluants : le paiement par cartes de crédit.Une décision qui surprend l'analyste de Desjardins, à cause des frais de transaction inhérents.« Cela attirera peut-être de nombreux clients, mais c\u2019est loin d'être certain », dit-il.D'ici un an, on dotera aussi les magasins de scanners pour lire les codes à barre des produits.La plupart des fournisseurs sont déjà prêts.Mais ce changement technologique ne se fera pas en claquant des doigts.M.-E.Fournier Dirigeants de Dollarama et leur famille Investisseurs boursiers Bain Dollarama (une entité qui appartient indirectement à des fonds conseillés par Bain Capital) (28) stratégies PEI GE SRE SE SUR PE TRE DATE a TE du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com Quelqu'un pourra-t-il freiner Dollarama ?Commerce de détail.Les cinq principales chaînes à un dollar du pays comptent 100 succursales de moins que l'entreprise montréalaise.par Marie-Eve Fournier > lesaffaires.redaction@transcontinental.ca et pas de site Internet.Pourtant, sa réussite est immense aucun retour de marchandises, aucune carte de crédit Dollarama est un détaillant qui ne fait rien comme les autres : jamais de soldes, pratiquement aucune publicité, Côtoyez les champion Réservez votre ei JUILLET 2010 cand championstourmontreal.com Rentionnes ci-des§ pur présence reste agonfirmer Pe a partout au Canada.Sa croissance est fulgurante et aucun concurrent de taille ne peut freiner ses ambitions.Le mo- dele d'entreprise de Dollara- ma est-il a toute épreuve ?La version moderne du 5-10- 15 attire les foules, nul doute.Un dollar à la fois, c\u2019est le cas de le dire, Dollarama a réalisé des ventes de 1,098 milliard de dollars (G$) au cours de son dernier exercice.Les analyste, qui scrutent davantage les résultats financiers de l\u2019entreprise que ses rayons, sont sous le charme du détaillant montréalais.Pour Keith Howlett, analyste chez Desjardins, Dolla- rama fait partie de « l'élite en matière de croissance dans le commerce de détail », avec Tim Hortons et Shoppers Drug Mart/Pharmaprix.Dans les trois cas, explique- t-il, la croissance est attribuable à « un modèle d\u2019affaires différencié qui a fait ses preuves », ainsi qu\u2019à une réponse «exceptionnelle des consommateurs ».Ils n'ont jamais fermé un seul magasins pour cause de faibles résultats, note l'analyste.« Dollarama affiche les meilleures statistiques dans le créneau nord-américain du magasin à un dollar en raison de ses nombreux et solides avantages concurrentiel », fait valoir James Durran, son homologue chez Desjardins.Il faut dire que Dollarama ne fait face à aucune concur- ( REPÈRES j Dollarama affiche les meilleures statistiques \u2014 dans l'uni nord-américaindu magasin a un dollar.rence de taille.Du moins, directement.« Ils n\u2019ont pas besoin d'investir de grosses sommes en publicité, car ils sont les seuls dans leur univers », constate François Desrosiers, président d\u2019Intérim Marketing.Réunies, les cing autres chaines de magasins a un dollar au pays - Buck or Two, Dollar Giant, Dollar Store With More, Everything For a Dollar et Great Canadian Dollar Store - comptent quelque 100 succursales de moins que Dollarama (594).Comment les principaux intéressés expliquent-ils cette heureuse situation ?« Notre modèle d\u2019affaires est différent.Il ne repose pas sur l'exploitation de franchises comme c\u2019est le cas pour la majorité de nos concurrents », répond le chef de la direction, Larry Rossy.« Les barrières à l'entrée sont élevées, dit François Desro- siers.Pour vendre à un dollar, il faut de gros volumes.Ce volume implique un réseau et de gros investissements ».Difficile, donc, de commencer avec une poignée de magasins et de faire ensuite croître tranquillement la chaîne.# Un conseil d'administration composé d'experts en commerce de détail Outre Larry Rossy, le chef de la I direction, les membres du conseil ns d'administration MS de Dollarama se démarquent par leur connaissance du commerce de détail : Donald Gray Reid : Ancien président et chef de la direction de La Banque Le Choix du Président, ex-chef des finances de George Weston, ex-premier vice-président des Compagnies Loblaw et actuel vice-président du - conseil de Conservation de la nature du Canada.Stephen Gunn : président du conseil et chef de La direction de Sleep Country Canada, plus important détaillant de matelas au pays.Matthew Levin : Administrateur délégué de Bain Capital, administrateur de Bombardier Produits Récréatifs, d'Unisource Worldwide, de Toys *R\" Us, de Michaels Stores et de Guitar Center John J.Swidler : Administrateur de Reitmans, conseiller principal au sein du bureau montréalais de RSM Richter, : XR: 24 à Li ce, ay ve A min Bleublancrouge gagne une médaille d'or wwwlesaffaires.com les affaires dul3aul9 mars2000 ee à Vancouver Marketing.L'agence montréalaise qui a conçu le slogan des Jeux olympiques poursuivra sa croissance grâce à des partenariats stratégiques.L'agence de publicité mont- réalaise Bleublancrouge a fait un pari important : utiliser le Ô Canada, l'hymne national, pour devise bilingue des Jeux olympiques (JO) de Vancouver.Cela ne s'était jamais fait.Causerait-on une controverse politique ?Serait-on blâmé d\u2019avoir utilisé un symbole national à des fins de marketing ?Et si le Canada ne gagnait pas de médailles ?Aurions-nous l\u2019air fou, avec « Nos plus brillants exploits » (en français) et « With Glowing Hearts » (en anglais) ?Justin Kingsley et Gaëtan Namouric, respectivement responsable des opérations spéciales de l'agence, et vice- président exécutif et directeur de la création de l'agence Bleu- blancrouge, révèlent la stratégie derrière ce mandat et les plans futurs de l'entreprise.Les Affaires \u2014 Parlez-nous de votre mandat avec le Comité d'organisation des Jeux olympiques de Vancouver (COVAN) ?Gaëtan Namouric - La mission était de « réunir tous les Canada en un Canada ».Nous nous sommes alliés à Downtown Partners, de Toronto, et à Hyphen Alliance, de Vancouver.Trois petites firmes régionales ont gagné le mandat contre de grosses pointures nationales, notamment Cossette et DDB.Nous avions dit au COVAN que si, à trois, nous ne parvenions pas à nous f à | PROFIL | \\ } Nom : Bleublancrouge Activité : Marketing Siège social : Montréal Effectif : 101 employés Facturation : 43 millions$ Marché : International Actionnaires principaux : Sébastien Fauré, Normand Vaillancourt, Hubert Sacy, Francis Armstrong Année de fondation : 1983 Site Web : www.bleublancrouge.com entendre, ils n'arriveraient pas à organiser les Jeux ! Quelques mois plus tard, Downtown Partners a perdu son client principal et s\u2019est retirée.Nous avons continué à deux.Justin Kingsley - À la suite d\u2019un premier brainstorm où nous n'avions rien trouvé d\u2019accrocheur, nous avons décidé de puiser dans l'hymne national.Nous avons repéré deux phrases différentes, une en anglais et l\u2019autre en français, qui reflétaient la même émotion.Par la suite, nous avons testé notre idée.Afin de m\u2019assurer de la pertinence de recourir à l'hymne pour une devise, j\u2019en ai discuté avec un médaillé d'or olympique, un récipiendaire de l'Ordre du Canada, un soldat canadien et mon père, qui a été directeur général des élections.Ils étaient tous emballés.L.A.- Comment avez-vous réagi face à la cascade d'événements négatifs survenus au cours de la première semaine des JO : temps gris, décès d'un athlète, etc.?J.K.- J'ai mal dormi pendant quelques nuits.Mais là-bas, les rues étaient bondées et animées.Quand Alexandre Bilodeau a gagné, je l\u2019aurais embrassé.Et les moments magiques se sont multipliés.L.A.- Que vous a apporté cette expérience ?G.N.- C\u2019est comme si nous avions gagné l'or! Nous avons prouvé qu\u2019une petite agence de Montréal peut gérer un compte national ou international.Depuis, nous avons été approchés, notamment pour des campagnes touristiques.Les JO nous ont permis de bien traverser la crise en 2009, Nous annoncerons sous peu des partenariats stratégiques, notamment sur le Web, où le mariage avec le créatif est un défi de taille.Des rencontres sont prévues à Chicago, avec des dirigeants de marques internationales.Nous venons aussi de signer une entente avec Apple pour un mandat que nous ne pouvons pas dévoiler, mais qui ne touche pas la pub.8.Danserean - (29) stratégies À La suite d'une séance avec un groupe témoin, Justin Kingsley et Gaétan Namouric, de l'agence Bleublancrouge, étaient convaincus que le Ô Canada ne soulèverait pas de controverse politique, [Photo : Gilles Deliste] Karim Yaghmour, maîtrise.en génie informatique Fondateur de Kryptiva inc Kryptiva permet de crée des communautés vi sur le courriel pour ain des fichiers de mänièr et sécuritaire.ol « Jout est possible Très tôt, je me suis rendu compte que les Sherbrookois sont différents! Que ce soit les institutions, les universités, les gens d'affaires ou les influenceurs, tout le monde est pret a donner un coup de pouce ou a ouvrir des portes.Dans le secteur de l'innovation, cette différence d\u2019attitude fait LA difference entre l'échec et la réussite.À chaque jour, j'ai la confirmation qu\u2019à Sherbrooke, tout est possible! » sherbrooke innopole Tout est possible! TIC | Technologies propres | Sciences de la vie | Micro-nanotechnologies | Fabrication de pointe www.sherbrooke-innopole.com 819 821-5577 (30) stratégies du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com La Banque TD veut devenir la troisième institution financière du Québec Développement des affaires.Elle veut ouvrir vingt succursales dans la province au cours des prochaines années.par André Dubuc > andre.dubuc@transcontinental.ca La Banque TD gagne en visibilité au Québec.En cinq ans, elle a embauché 1 500 personnes et a ouvert 24 succursales.L'institution financière devient cette année le commanditaire principal du Festival international de jazz de Montréal, remplaçant General Motors.Responsable de la stratégie de croissance de Groupe financier Banque TD au Québec, Bernard Dorval, chef de groupe, Assurance et développement international, nourrit l'objectif d'ouvrir de 15 à 20 succursales et d'occuper la troisième place dans le marché québécois.Nous l\u2019avons rencontré à la succursale de la Les résultats des nouvelles succursales TD du Québec sont meilleurs en moyenne que celles ouvertes ailleurs au Canada.rue Saint-Jacques, dans le Vieux-Montréal.Les Affaires \u2014 La Banque TD féte ses 150 ans au Québec.Quelle place occupe-t-elle dans le marché québécois ?Bernard Dorval - Le Groupe financier TD, c\u2019est aujourd\u2019hui 104 succursales Bernard Dorval, de Groupe Financier Banque TD : « Il y a de place pour 15 à 20 succursales supplémentaires au Québec, en banlieue de Montréal et dans la région de Québec.» au Québec, et4300employés.entreprises et assurances), dont bientôt cinq centres de services bancaires aux entre- C\u2019est 125 bureaux commerciaux (courtage, services aux prises.Deux de nos produits sont gérés à partir du Québec pour l'ensemble du Canada, soit l\u2019assurance auto et habitation, et le financement à l'exportation.Depuis 2004, nous avons au Québec une stratégie de croissance accélérée qui s\u2019est traduite par des investissements et des embauches.À terme, nous voulons devenir la troisième institution financière en importance de la province [après Desjardins et la Banque Nationale].En 2010, nous sommes probablement la cinquième, grâce à une part de marché d\u2019environ 6 %.En 2004, nous étions la septième.Je suis très fier de nos progrès.L.A.- Pourquoi TD n'était-elle pas présente comme elle aurait dû l'être au Québec avant 2004 ?B.D.- Avant la fusion avec Canada Trust, en 2000, TD était la plus petite des cinq grandes banques canadiennes.Cela limitait sa capacité d\u2019expansion.Les efforts de la banque étaient orientés vers l\u2019Ontario.Nous avions cessé d'investir au Québec.Nos priorités étaient ailleurs.Au fil des ans, nous sommes deve- nusune institution méconnue des Québécois.L.A.- Et maintenant ?B.D.- Depuis l'an dernier, nous nous occupons de la» et ses besoins.la Plus que jamais incontournable ! Pour une 15\u20ac année consécutive, le journal Les Affaires publie La Tournée du Québec.Incontournable pour nos 254 000 lecteurs puisqu\u2019elle jette un regard unique sur chacune des 17 régions administratives du Québec, avec en toile de fond le développement économique.En 2010, une thématique s'impose d\u2019elle-méme : la relève, tant dans sa dimension entrepreneuriale que sur le plan de emploi.Chaque région ,; possède ses spécificités, ses réalités Présentée par : Caisse de dépôt et placement du Québec (DD En ; N= collaboration ASHOCIATINN DES avec : CENTRES LOU AUN DF DEVIL GPPEMENT .DU QUIEREC du les affaires 2010 tournée P québec Plusieurs nouveautés cette année dans le programme : 8 tables rondes, animées par René Vézina, pour discuter des grands enjeux régionaux mais surtout de la relève au Québec ; cet important défi collectif touche de près à la vitalité économique du Québec.Les discussions de ces tables rondes seront rapportées dans 4 sections spéciales de 2 pages chacune qui seront publiées au cours de l\u2019année 2010.Une nouvelle chronique.Le Québec vu par René Vézina, région par région.Une section Web sur le site lesaffaires.com qui présente de l'information sur chacune des régions du Québec, y compris un diaporama présentant les principales données socio-démographiques, les indicateurs et les secteurs de pointe pour chacune des 17 régions administratives ; des experts (un pour chaque région) traceront un portrait des forces et des grands enjeux de leur région ; des entrevues vidéo Prospectives avec des intervenants du milieu et des entrepreneurs et une boîte à outils : les ressources régionales en un clic ! NORD-DU-QU SAGUENAY/LAC- Nos dossiers régionaux CAPITALE NATIONALE © CHAUDIÈRE-APPALACHES 27 mars 2010 JAAS Wh CENTRE-DU- va « ce 4 2010 / oo] al 2010 i t a ee ah Try p Is + ONTEÉREGIE _» 29 mai 2010 > LONGUEUIL dominique.froment@transcontinental.ca Pour avoir décroché autant de contrats dans le marché des installations pharmaceutiques et biotechnologiques, le bureau d\u2019architectes NFOE a développé une solide expertise.La firme montréalaise, une des plus anciennes du Québec, détient près des trois quarts de ce marché au Québec.Il a même participé à la conception des laboratoires antidopage des Jeux olympiques de Vancouver.« C'est grâce à Christiane Ayotte que nous avons obtenu ce contrat », explique Alan E.Orton, associé de NFOE.Christiane Ayotte est directrice du Laboratoire de contrôle de dopage de l\u2019Institut national de la recherche scientifique, dont NFOE a réalisé les laboratoires à l\u2019Ins- Le cabinet montréalais emploie 60 personnes, dont 30 architectes.titut Armand-Frappier, a Laval.M™ Ayotte a supervisé les activités de dépistage des substances illicites des Jeux olympiques et paralympiques d\u2019hiver 2010.Fondé en 1912 sous le nom de Barott, Blackader & Webster, NFOE appartient a cing associés : Masa Fukushima, Rafie Sossanpour, Michael Sullivan, Patricia L.Hurley et M.Orton.Le cabinet emploie 60 personnes, dont 30 architectes.C\u2019est NFOE qui a conçu le premier édifice en béton au Canada, au Square Phillips, à Alan E.Orton : « Au Québec, nous sommes les leaders incontestés dans le secteur pharmaceutique et des biotechnologies.» [Photo Gilles Delisle] Montréal, en 1922, l'édifice de Bell Canada, à l\u2019angle des rues Beaver Hall et de La Gauche- tière, en 1929, et l'édifice art pt, 5 Pig sw un STIQ Sous-Traitance Industrielle Québec Conférencier : Marc Dutil | Président et chef de l'exploitation DER Stimulateur d'affaires _ STIQ est heureuse de vous convier x l\u2019atelier-conférence : « Bien gérer son entreprise à travers les fluctuations - de l\u2019économie » CANAM M.Dutil s'appuie sur une philosophie de gestion orientée vers le long terme.Le maintien d'un équilibre essentiel entre l'audace et la prudence permet au Groupe Canam de tirer \u2018un maximum d'avantages des cycles et des fluctuations de l\u2019économie mondiale.Date Le jeudi 25 mars 2010 Lieu Hôtel InterContinental 360 Saint-Antoine Ouest Heure Frais d'inscription Membres de STIQ : Non-membres : 75$ 100$ (Taxes en sus) Inscription et paiement en ligne sur le déco (Aldred) de la Place d\u2019'Armes, en 1931.De 1950 à 1970, NFOE a réalisé plusieurs projets dans le secteur de la santé, dont des centaines uniquement à l'hôpital Royal Victoria.« À cette époque, il n\u2019y avait pas de système d'appel d\u2019offres; nous faisions affaires directement avec la direction de l\u2019hôpital », raconte M.Orton.La relation privilégiée du cabinet avec ses clients a été rompue à la fin des années \u20181970 quand le gouvernement a imposé un système d'appel d\u2019offres.« Nous avons décidé de mieux nous positionner dans le domaine scientifique », dit M.Orton.Domaine qui regroupe les laboratoires, les pavillons de sciences biomédicales et les installations pharmaceutiques.Afin de diversifier ses revenus, NFOE a fusionné avec un cabinet spécialisé dans les grandes industries, ce qui lui a permis de mettre la main àl'aluminerie d\u2019Alcan, à Alma, et à l\u2019usine de magnésium Magnola, à Danville.Cependant, les grandes industries sont cycliques, et ce marché est devenu plus difficile au début des années 2000.C\u2019est pourquoi NFOE a décidé de concentrer ses efforts dans le domaine des sciences pharmaceutique et biopharmaceutique.Le cabinet fait d'ailleurs partie des consortiums qui ont déposé des propositions pour les deux mégahôpitaux de Montréal, l\u2019un affilié à l\u2019Université de Montréal, et l\u2019autre, affilié à l\u2019Université McGill (CUSM).Il est aussi leader du projet du Centre de recherche du CHUM.Ces trois projets seront réalisés en partenariat public-privé.Projets actuels Parmi les projets de NFOE en cours de réalisation, ont trouve les nouvelles installations de R-D de BD Diagnostics- GeneOhm, à Québec; l\u2019agrandissement des installations de fabrication de doses solides et des laboratoires de contrôle de la qualité de Pharmascien- ces, à Montréal; et le laboratoire de là chaire Wolfe de l\u2019Hôpital Maisonneuve- Rosemont, à Montréal.« Les grandes pharmaceutiques sont un peu moins actives depuis quelque temps, dit M.Orton; le secteur des biotechnologies et des produits biologiques l'est plus.» t TA SREY Montréal (Québec) H2Y 3X4 Salle Sarah Bernhardt \u2014 2° étage site Internet de STIQ www.stig.com Renseignements Mme Michelle Vyboh \u201cQuébec 3 oo Desjardins & Cie Québec - Téléphone : 514 875-8789 Cocktail : 17h Courriel : mvyboh@stig.com Atelier-conférence : 18hà21h Merci à nos partenaires Partenaire média prea Investissement =) Instadesign lesaffaires FACILITER FIRANCER PROPULSER UN JAI CHEZ OT PRÊT POUR VOUS, PRÈS DE TOUT.455, rue Sherbrooke ouest GRATUIT Montréal (Québec) H3A 1B7 « Service internet haute vitesse Tél.: (514) 284.3634 - » Petit déjeuner 1.800.363.3010 * Appels locaux Télec.: (514) 287.1431 « Journal du matin WWW:appartementhotel'com www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 (33) stratégies Huit façons de fidéliser Les employés d'une très petite entreprise en démarrage Ressources humaines.Stratégie, valeurs et branding de l'employeur doivent être élaborés dès le début.par Suzanne Dansereau > suzanne.dansereau@transcontinental.ca Série Ma petite entreprise Pour bien s'implanter, les très petites entreprises et les travailleurs autonomes doivent faire preuve de flexibilité.Voici des conseils qui leur permettront E 9 de 6 de se démarquer.Vous auriez tort de croire que votre entreprise en démarrage n'a pas besoin de stratégie en ressources humaines avant de compter 50 employés, estime Roger Duguay, vice- président de la PME Averna, une société d'ingénierie de tests pour les produits de consommation électroniques.Stratégie, valeurs et branding de I'employeur doivent être élaborés dès le début, même si vous n'avez pas de responsable en ressources humaines (RH) à temps plein, a dit M.Duguay lors d\u2019une conférence organisée sur le sujet par la Jeune Chambre de commerce de Montréal et le Centre d\u2019entreprises et d\u2019innovation de Montréal.M.Duguay dirige le service du marketing et du capital humain chez Averna depuis que la PME compte 40 employés.Mais il l\u2019a vu naître et grandir jusqu\u2019à 300 employés.Et il a eu à relever le défi de recruter et de fidéliser des employés dont les compétences auraient pu les mener ailleurs.Voici ses huit conseils RH : 1.Votre réussite auprès de vos employés passe par votre branding.Élaborez vos valeurs d'employeur et assurez-vous qu\u2019elles sont appliquées dans tout ce que vous faites.2.Faites appel aux consultants RH au besoin - plusieurs programmes gouvernementaux rembourseront une partie de vos frais.3.Définissez et propagez votre vision.Elle ne doit pas être confondue avec votre mis- rp : I\" ET pe 19720 bo : A ; j Roger Duguay, d'Averna : « Assurez-vous que vos valeurs d'employeur sont appliquées dans tout ce que vous faites.» [Photo : G.Delisle] sion.Ainsi, celle d\u2019Averna est d\u2019effectuer des tests pour s\u2019assurer de la qualité des produits électroniques.Mais sa vision est : « Dans l'avenir, aucun produit électronique ne sera défectueux.» 4.Courez les concours.Même si vous ne gagnez pas, le fait d\u2019être finaliste vous apporte de la visibilité et améliore votre réputation auprès de vos employés.5.Placez les bons employés au bon endroit.6.Combinez les fonctions marketing et RH.« Parce que l'employeur doit traiter ses .employés comme il veut que ces derniers traitent le client.» 7.Faites des évaluations de performance tous les trois mois.C'est trop lourd ?Allégez le processus.Le but est de dialoguer avec l\u2019employé et de rectifier le tir, si nécessaire.8.Évitez toute injustice.Le salaire n\u2019est pas un facteur de motivation, cependant une rémunération injuste est un facteur de démotivation.Prochaine parution de la série Ma petite entreprise le 20 mars DES COULEURS = RCUTANTES à un coût par page jusqu'à © 2010 Hewlett-Packard Develop du OJ Pro ISO avec les cartouche la plu les tests HP faisant appel aux critères d'essai es de la plus grande capacité, en fonction d'une impression continue; consu TEC du programme ENERGY STAR®.HP recommande le papier Colorlok® pour 0 CN NIRS VOIRE ANCIENNE IMPRIMANTE ET Fel Se Na Una AN: \u201caL LLU NFA ment Company, L.P.* La plupart des tout-en-un laser couleur à moins de 600 $, juin 2008; renseignements détaillés à l'adresse hp.com/go/officejet (en anglais seulement).Rendement Îler le site hp.com oo learnaboutsupplies (en anglais seulement).Consommation d'énergie fondée sur e meilleurs résultats d'impression. Die Crete ae SE ey wn amin ara ACTE SPE SVE \u2014 .Pa ie ce: ia.see rrr rm (34) stratégies du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com Les normes, un passeport essentiel Assurance qualité.Être certifié, c'est avoir accès aux grands donneurs d \u2018ordres et aux marchés étrangers.par Renée Claude Simard > dossiers@transcontinental.ca La certification à une norme de qualité est devenue incontournable pour les fournisseurs qui veulent obtenir des mandats de grands donneurs d'ordres et faire des affaires à l'international.« Avec les négociations de libre-échange entre le Canada et l\u2019Union européenne, la tendance à la normalisation devrait se poursuivre.Les Européens sont férus de normalisation », explique Jacques Girard, directeur du Bureau de normalisation du Québec (BNQ).Pour s'assurer un accès au marché De nombreuses normes existent, et la clé pour les entreprises est de choisir le système de qualité le plus approprié à leur marché.Par exemple, l\u2019usine de SFK Pâte à Saint-Félicien mise sur la norme environnementale Forest Stewardship Council (FSC).« Nous n'avons pas le choix dans notre secteur : sinous n'avions pas cette certification, nos clients iraient s'approvisionner chez nos concurrents », explique Dany Paradis, vice-président, gestion du changement et affaires publiques, de SFK Pâte.Pour d\u2019autres, la certification ouvre la voie à de nouveaux marchés.« Dès que nous serons certifiés ISO 9001, d'ici quelques semaines, nous aurons accès à des contrats plus importants », dit Daniel Filion, chargé de projets chez Netpak, une imprimerie spécialisée dans le secteur de l\u2019emballage alimentaire et pharmaceutique.« Avec les négociations de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne, la tendance à la normalisation devrait se poursuivre », dit Jacques Girard, du Bureau de normalisation du Québec.[Photo : Martin Martel] « Nous commençons à être assez importants pour intéresser les grandes chaînes d'alimentation, comme Metro, Parmi les organisations certaines brillent plus que d'autres Le BNQ vous assure d\u2019une expertise de calibre international en matiére d\u2019élaboration de normes et de certification.Contactez nous! o ®P~ O° 1 800 386-5114 www.bng.qc.ca BIN@ SN ES RO INA ECTS DU Cra Loblaw et Sobeys.Nous prévoyons prévoyons tripler notre chiffre d'affaires », ajoute M.Filion.Les quatre S'assurer de l'engagement de la direction « Tout au long du processus, la direction doit appuyer les décisions : il faut libérer du personnel et investir l'argent nécessaire pour effectuer certains changements », dit Jean- not Côté, directeur général des Bleuets sauvages du Québec, qui a obtenu la certification ISO 22000.« L'amélioration continue ne doit pas être considérée comme une dépense, mais comme un investissement.C\u2019est la qualité qui apporte la stabilité et la reconnaissance des produits », dit M.Côté.Engager les employés L'implantation d'une norme oblige les employés à changer leurs façons de faire.Ils doivent intégrer les processus de Évaluer le retour sur l'investissement Cependant, avant de se lancer dans un processus de certification, l\u2019entreprise doit bien évaluer les ressources, en temps et en argent, que cette démarche exigera, ainsi que le rendement de son investissement qu'elle lui procurera.« Dans notre cas, l\u2019implantation de la norme FSC a surtout nécessité un investissement de temps de la part de nos employés, tant sur le plan de l'informatique, de la logistique, du marketing que de la production », dit Julie Loyer, conseillère aux communications et développement durable chez Cascades Groupe Produits Spécialisés.« Le jeu en valait la chandelle, puisque la certification FSC nous a permis d'accroître clés de la contrôle, ce qui peut retarder la production, du moins au début.« Souvent, les employés considèrent le nouveau système comme un handicap.C'est donc important de leur expliquer pourquoi ils doivent modifier leurs méthodes de travail », dit Daniel Filion, de Netpak.Par ailleurs, il est recommandé que des employés agissent comme auditeurs pour tester les procédures.« Ces personnes ont une influence positive sur les autres, ce qui facilite le changement », souligne M.Filion.Être persévérant « Au début, il y a une forte réticence au changement.L'implantation d\u2019une norme exige un changement de mentalité.Une fois la réticence surmontée, les gens prennent plaisir à avancer Une nouvelle norme en développement durable Certains domaines en émergence, tels que les nanotechnologies et le développement durable, n\u2019échappent pas à la tendance à la normalisation des pratiques.Ainsi, une nouvelle norme en développement durable, soit ISO 26000, est en voie d\u2019être créée.« Cette norme indique à une entreprise comment elle devrait adapter ses pratiques quotidiennes de gestion pour tenir compte du développement durable », explique Jacques Girard, directeur du Bureau de normalisation du Québec (BNQ).nos parts de marché », ajoute Julie Loyer.Certaines entreprises font appel à un consultant avant de se lancer dans l'aventure, d\u2019autres s\u2019y lancent seules.« Nous avions déjà la certification ISO 9001; nous avions donc déjà implanté des processus d'assurance qualité », dit Mélanie Tétreault, superviseure de la qualité et législation chez Kerry Ingrédients et Arômes.« Lorsque nous avons décidé de demander la certification ISO 22000 [une norme relative à la salubrité des denrées alimentaires], nous avions donc déjà parcouru un bout de chemin, ajoute-t- elle.J'ai suivi une formation pour connaître cette norme etl\u2019embauche d\u2019un consultant n\u2019a pas été nécessaire.» l réussite dans les processus de qualité.C\u2019est un plaisir qu'il faut inculquer aux employés », dit Jeannot Côté.Améliorer ses processus « La certification, ce n\u2019est pas qu\u2019une bannière flottant sur la devanture de l'entreprise.Elle sert à réduire constamment les rejets.Chez Netpak, nous avons constaté une différence au chapitre des coûts liés à la non-qualité et de la satisfaction de notre clientèle », dit Daniel Filion.La certification à une norme de qualité repose habituellement sur un contrat de trois ans.L'entreprise est toutefois vérifiée chaque année.Elle peut perdre sa certification si ses façons de faire ne respectent plus les procédures et si des correctifs ne sont pas apportés.R.C.S.Le BNQa élaboré un pendant pour le Québec, la norme BNQ 21000.« Les grandes lignes d\u2019ISO 26000 sont reprises en tenant compte de la loi québécoise sur le développement durable », précise M.Girard.Le BNQ est en train de réaliser une implantation-pilote auprès d\u2019une quarantaine d\u2019entreprises québécoises de différents secteurs et de toutes tailles.« On veut prouver la viabilité des principes de développement durable, et montrer comment ceux-ci peuvent donner un avantage concurrentiel.» R.C.S. Robert Coallier Jean-Yves Fortin Membre invité du conseil Associé d'administration et du comité de vérification BCF Ayman Daher Avocat Stéphane W.Miron Associé au sein de l'équipe Construction, infrastructures et fabrication Annie-Claude Beauchemin Avocate Éric Duimet Associé Mélanie Martel Avocate Bernard Tremblay Associé Hubert Sibre Associé Mare Philibert Associé FULLER LANDAU Jean-François Dagenais Associé DAVIS S.EN.CR.L Joanne D'Arsigny Associée aux finances et à l'administration > Jutien Archambault Avocat Pour plus de renseignements concernant la publication de vos a is d \"Les Affaires ont publié vivants au cou les avis de nomination rs du mois de février 2010 # oy ul LE GROUPE JEAN COUTU (PJC) INC.FULLER LANDAU Barbara Mutch CA, TEP Associée en vérification et en service-conseils Sylvain Prud'Homme Vice-président, opérations détail GROUPE LELYS Yaffa Cohen CA Associée en vérification et en service-conseils Cédric Copin Vice-président - Ventes L-3 MAS Suzanne Bertrand CA Associée en vérification et en service-conseils FONDATION RESSOURCES JEUNESSE Major-général (ret.) Richard Bastien des affaires LA CAPITALE ASSURANCES GENERALES {3 Me Alain Morin Président du conseil d\u2019administration Constance Lemieux Présidente et chef de l'exploitation L.C.N.INC.Francine Giguere Directrice générale GOWLINGS Claude O'Reilly Directeur général MILLER THOMSON POULIOT S.ENCR.L M° Julie Desrochers Associée Alain Bergeron Avocat - Fontaine M° Mireille Associée Vice-président, Développement MILLER THOMSON POULIOT S.E.N.C.R.L.David McAusland Julien Tardif Administrateur au sein du CA Avocat Sylvie Parent Administratrice au sein du CA Bernard Blouin Avocat Claude Haineault Administrateur au sein du CA RIO TINTO IRON ORE Lucie Kouyoumijian Avocate Yes Robillard Zoë A.Yujnovich ; Présidente et chef de la direction de la compagnie minière IOC THÉÂTRE DU TRIDENT Alain Laplante Avocat MONTREAL INTERNATIONAL Christian Goulet Président du conseil d'administration Andrew T.Molson Administrateur au sein du CA Sylvie Vachon Administratrice au sein du CA eee me a an.du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com (36) stratégies Gro we meh mes a Sem ee ma - vm Se aw en eee A i ri RETA re Ba ee LL Imposer un quota de femmes sur les CA aurait des effets négatifs Gouvernance.En Norvège, le manque d' expérience des recrues a entraîné une baisse de la valeur des entreprises.par Dominique Froment > dominique.froment@transcontinental.ca Le financier québécois Stephen Jarislowsky avait semé la controverse en mai dernier, lorsqu'il avait taillé en pièces la loi québécoise adoptée en 2006, qui impose aux conseils d\u2019administration des sociétés d\u2019État d\u2019être composés à 50 % de femmes d\u2019ici 201.Pour M.Jarislowski, imposer une telle contrainte est une erreur, car le Québec ne compte pas suffisamment de femmes qui possèdent l\u2019expérience requise pour siéger à un conseil d'administration.Or, une étude publiée dans la Harvard Business Review le 15 février dernier, qui portait sur une expérience semblable menée en Norvège abonde dans le même sens.« Les membres des conseils sont choisis pour créer de la richesse pour les actionnaires.Imposer des restrictions sur la composition du conseil a un effet négatif sur la valeur des entreprises », explique Amy Dittmar, qui a réalisé l\u2019étude avec Kenneth Ahern, de la Ross School of Business de l\u2019Université du Michigan.En 2002, la Norvège a imposé aux sociétés inscrites en Bourse de compter au moins 40 % de femmes à leur conseil d\u2019administration pour 2005.Les deux chercheurs ont constaté que le cours de l\u2019action de 130 entreprises inscrites à la Bourse de Norvège avait baissé de 2,6 % en moyenne au cours des trois jours qui ont suivi l\u2019annonce de la création de la loi.Les entreprises qui ne comptaient aucune administratrice à leur Un rendement supérieur grâce aux femmes Les conclusions de l'étude réalisée par les chercheurs de la Ross School of Business sont contraires à celles d\u2019une étude publiée en 2007 par le cabinet américain McKinsey.L'enquête de McKinsey concluait que les entreprises qui comptaient plus de femmes au sein de la haute direction et du conseil d\u2019administration ont affiché entre 2003 et 2005 un résultat d'exploitation moyen supérieur de 48 % à celui des entreprises de leur secteur dirigées majoritairement par des hommes.Le rendement boursier moyen des 89 entreprises analysées a également été 1,7 fois plus élevé dans les entreprises qui comptaient davantage de femmes.D.F.Une initiative de : les affaires En collaboration avec : 4 Knightsbridge mote stage conseil ont vu leur titre chuter de 5 % en trois jours.Les chercheurs ont aussi utilisé le ratio Tobin Q, un outil de mesure de la gouvernance des entreprises, pour évaluer I'impact des changements sur les conseils norvégiens.Ils ont également noté une incidence négative sur la valeur de cet indice chez les entreprises qui avaient nommé plus de femmes à leur conseil d'administration.Cette baisse de valeur n\u2019est pas liée au sexe des membres du conseil, insistent les chercheurs.« La contrainte imposée par la loi a obligé les conseils à recruter des femmes plus jeunes.Leur inexpérience explique sans doute davantage la baisse de valeur des sociétés.» 1 Nos partenaires : AVOCATS AGENTS DE BREVETS ET DE MARQUES CN Une étude critiquée Les trois gestionnaires québécois à qui nous avons fait lire l\u2019article de la Harvard Business Review doutent de la conclusion de l\u2019étude de la Ross School of Business de l\u2019Université du Michigan.Voici leurs commentaires : « Le déclin de la valeur des sociétés est probablement dû aux préjugés.Les investisseurs présument que les femmes n\u2019auront pas l\u2019expérience requise pour s\u2019acquitter de leur tâche, étant donné qu'ils n\u2019ont pas beaucoup d\u2019exemples sur lesquels se fonder.Nous devons combattre les stéréotypes et les préjugés pour permettre à tous de contribuer selon leur plein potentiel.De toute façon, plusieurs études contredisent celle de la Harvard Business Review.» - Anne-Marie J.Hubert, associée directrice, Ernst & Young « La société américaine Catalyst montre chaque année que les sociétés à capital ouvert affichant le meilleur rendement sont celles qui comptent une bonne proportion de femmes au sein de la direction.Pourtant, en 2009, 40 % des sociétés ouvertes canadiennes n\u2019avaient aucune femme à leur conseil.De nombreux administrateurs chevronnés siègent à plusieurs conseils; une plus grande diversité serait bénéfique.» - Christiane Bergevin, > vice-présidente, partenariats stratégiques, Bureau de la présidence, du Mouvement Desjardins RSM Richter Chamberland FE FONDS Experts-comptables de solidarité FTQ « La valeur d\u2019une entreprise dépend de nombreux facteurs.Y a-t-il vraiment un lien entre la baisse de la valeur des sociétés et la loi sur les quotas de femmes qui siègent aux conseils en Norvège ?Cela dit, quand des \u201c lois forcent la diversité en ignorant la disponibilité de l\u2019offre, on peut se retrouver avec de mauvaises nominations, quel que soit le sexe ou l'origine ethnique de l\u2019administrateur.Il y a eu de mauvaises nominations au Québec au nom de la diversité, et tout le monde en paie le prix.» - Jean-Claude Lauzon, associé directeur, Korn/Ferry DMR MR EUJITSU | ( A Comptables agréés 10 mr \u2014\u2014t pe _@n management stratégies 4 ECS mass HE Rémunérer le rendement à sa juste valeur Coin du coach.La rémunération des dirigeants doit être justifiable en regard des résultats de l'entreprise.Les dirigeants de grandes Cela doit être justifiable àla bilité du comité de rému- Marc Chartrand, CRHA, entreprises peuvent recevoir lumiére durendementdelen- nération de s\u2019assurer que la est sociétaire chez Perrault une rémunération élevée.treprise.Et C'est la responsa- rémunération est méritée.t Conseil, Règle générale cenesontni Historiquement, le salaire de base, ni la boni- le rendement à long fication à court terme des er at atm pepe ue ei re dirigeants qui posent problème.C'est quand la rémunération est sans liens avec le rendement de la société qu'ils dirigent.L'intéressement à long terme (options d'achat d'actions et unités d'actions avec restrictions) est offert aux dirigeants pour lier leur rémunération au rendement de l\u2019entreprise, pour les encourager à agir comme des actionnaires et pour qu\u2019ils le deviennent aussi.Quant au régime complémentaire de retraite, il vise à permettre aux dirigeants d'avoir un taux de remplacement du revenu à la retraite similaire à celui de leurs employés en se dotant d'un programme qui couvre l\u2019excédent de ce qui est permis par Revenu Canada.La plupart des gens acceptent que les dirigeants reçoivent des rémunérations dignes des sportifs professionnels ou des vedettes, tant que le rendement est au rendez-vous.Ainsi, rares sont les critiques de la rémunération de Jack Welch durant son règne chez GE.Mais peut-on en dire autant de John Roth, ex-pdg de Nortel * Éviter d'autres scandales La réglementation est une condition nécessaire, mais insuffisante, pour éviter les abus.Cing autres conditions doivent être respectées.Premièrement, il faut s\u2019assurer que les membres du comité de rémunération sont bien formés et conscients de leur rôle et de leurs responsabilités.Une des responsabilités du CA cest de s\u2019assurer que les membres du comité de rémunération sont indépendants et que leurs consultants le sont aussi.Deuxièmement, si on veut lier la rémunération au rendement, il faut prendre le temps de définir ce quest une performance acceptable et une performance supérieure à court, à moyen et à long terme.\u2018Historiquement, pour les sociétés cotées en Bourse, la performance à long terme a été définie par la hausse de la valeur de l\u2019action.Bien que cette mesure ne soit pas parfaite (la conjoncture économique peut expliquer une partie importante de la croissance de l\u2019action plutôt que des indicateurs propres à l'entreprise), terme a été définie par la hausse de la valeur de l'action.elle à le mérite d\u2019être très pertinente pour les actionnaires.Ce qui a souvent soulevé l\u2019ire des actionnaires et des investisseurs institutionnels est le fait que les dirigeants exerçaient un volume important d'options d'achat d'actions, mais revendaient les actions ainsi acquisesimmédiatement.Autrement dit, ils empochaient le profit d'options sans devenir actionnaires ou sans accroître leur niveau d\u2019actionnariat et, surtout, sans avoir encouru les risques liés à la possession d\u2019actions.Une partie de la solution à ce problème constitue la troisième condition.Généralement, il devrait y avoir une obligation étalée sur quelques années pour les dirigeants de devenir actionnaires dans des proportions significatives, mais raisonnables, compte tenu de leur rémunération totale.Cette obligation devrait aussi être maintenue pendant une ou quelques années après la retraite du dirigeant, pour s'assurer que ses décisions contribuent à la pérennité de l\u2019entreprise.Ensuite, il faut exercer un meilleur contrôle sur les primes de départ et de changement de contrôle.Il est normal de vouloir protéger les dirigeants en cas de changement de contrôle ou de fin d\u2019emploi sans cause juste ou raisonnable.Cependant, de telles clauses ne doivent pas avoir pour effet de rémunérer l'échec ou d\u2019inciter les dirigeants à vendre l\u2019entreprise.Dernièrement, il faut que les membres du CA soient conscients de la valeur des arrangements de retraite complémentaire.Garantir 2 % de la rémunération totale en espèces par année de service à un cadre supérieur de 55 ans qui gagne annuellement un million de dollars entraîne des dépenses qui méritent d\u2019être analysées.Si la philosophie de la rémunération consiste à permettre aux dirigeants de s'enrichir de façon importante grâce à l'intéressement à long terme, dans la mesure où le rendement de l\u2019entreprise le justifie, a-t-on aussi besoin d\u2019un régime supplémentaire de retraite ?BMO (2) Groupe 1} inancier Présenté par: Organisé par la Jeune Chambre de commerce de Montréal, le Concours provincial ARISTA vise à reconnaître et à souligner la réussite de cadres, professionnels, entrepreneurs et travailleurs autonomes, âgés de 18 à 40 ans, issus de toutes les sphères de l\u2019activité économique.Inscrivez-vous dans l\u2019une de ces sept catégories : * Jeune cadre du Québec * Jeune entrepreneur du Québec \u2014 Petite entreprise * Jeune entrepreneur du Québec \u2014 Grande ou moyenne entreprise * Jeune professionnel du Québec * Jeune travailleur autonome du Québec * Jeune leader d\u2019affaires du Québec socialement responsable * Jeune leader sans frontières du Québec Faites vite, vous avez jusqu\u2019au 15 mars pour soumettre votre candidature ! Pour plus de LS visitez le site Web du concours au, www.concoursarista.gc.ca Partenaires : © LES SUITES TREMBLANT PARI NIAMS ) POWER CORPORATION DU CANADA Fartenaire média principal : les affaires FRASER MUNER CASGRAIN wm Fujitsu I UNIPRIX DMR Une société PUATEU Sete en Se Sd a vir, ea ie me ett es nr re it SE ds rt: Pe SE ANRE SE (38) stratégies management Monde du travail.L'employeur n \u2018est pas obligé d'accommoder un salarié qui n 'a aucun handicap, dit un arbitre de grief.par Pierrick Bazinet > lesaffaires.redaction@transcontinental.ca CROIX BLEUE\u201d DU QUÉBEC Service des ressources humaines 550, rue Sherbrooke Ouest, bureau B-9 Montréal (Québec) H3A 353 Courriel : resshum@qe.croixbleue.ca Télécopieur : (514) 905-7503 Directeur - Administration assurance individuelle Sous la responsabilité du vice-président ventes et projets spéciaux, le titulaire planifie, organise, dirige et contrôle les activités liées aux processus d'émission des contrats, du mouvement des protections d'assurance et des assurés ainsi que de la facturation et de l'encaissement des primes conformément à la législation en vigueur et aux règles internes.Ainsi, la personne responsable établit et contrôle les budgets d'opérations et d'effectif de son secteur, en plus d'assurer tous les volets de la gestion des ressources humaines, matérielles, financières et informationnelles sous sa responsabilité.De plus, il élabore et réalise différents projets conformément au plan stratégique de l'entreprise.Qualifications requises e Détenir une formation universitaire dans une discipline appropriée et/ou posséder un minimum de dix (10) années d'expérience dans ie secteur de l'assurance.# Maîtriser le français et l'anglais, tant à l'oral qu'à l'écrit.Maîtriser les applications Windows et MS Office.Qualités requises e 1.Vision et gestion stratégique * 2.Planification et organisation e 4, Prise de décision * 5.Leadership/management Nous offrons un environnement de travail positif, équitable et convivial et ce, en plein coeur du centre-ville de Montréal.De plus, nous offrons un salaire des plus compétitifs ainsi qu'une gamme complète d'avantages sociaux.Pour postuler, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae en mentionnant le numéro de référence DIR-012 à l'adresse mentionnée ci-dessus et ce, avant le 19 mars 2010.Le genre masculin est utilisé sans discrimination et dans le seul but d'alléger le texte.Seules les personnes dont la candidature sera retenue seront contactées.Nous souscrivons au principe de l'équité en matière d'emploie 3.Initiative et développement des affaires AVIS D'APPEL DE CANDIDATURES FONCTION PUBLIQUE QUEBECOISE LE MINISTERE DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, DE LINNOVATION ET DE L'EXPORTATION (MDEIE) EST À LA RECHERCHE DE CANDIDATS POUR OCCUPER L'EMPLOI SUIVANT: PÉRIODE D'INSCRIPTION: DU 15 AU 26 MARS 2010 3] RÉGION(S) N° DE CONCOURS / RESERVE Agente ou agent de développement ind industriel Toutes les régions 102R-2803011 1 à 13 ans d'expérience ; : - Le MDEIE a pour mission de soutenir le développement économique, l'innovation et l'exportation ainsi que la recherche, en favorisant notamment la coordination et la concertation des différents acteurs des domaines économique, scientifique, social et culturel, dans une perspective de création d'emplois, de prospérité économique, de développement scientifique et de développement durable.Vous désirez travailler au sein d\u2019une organisation dynamique, partager votre expertise ainsi que vos connaissances, tout en contribuant de façon directe au développement économique du Québec ?Votre profil nous intéresse ! La fonction publique québécoise a mis sur pied des mesures d'accès à l'égalité en emploi à intention des femmes, des membres de communautés culturelles, des autochtones, des anglophones et des personnes handicapées.A b UeDec LA FONCTION PUBLIQUE AU SERVICE DU QUÉBEC La forme masculine désigne aussi bien les hommes que les femmes.Pour consulter ou obtenir les appels de candidatures et ainsi tout savoir sur les emplois et la façon de vous inscrire : CARRIERES.GOUV.QC.CA 1 866 672-3460 Parce que la situation particulière d\u2019un salarié ne peut pas être assimilée à un handicap au sens de la Charte des droits et libertés de la personne, l\u2019employeur n\u2019est tenu à aucune obligation d\u2019accommodement raisonnable.C\u2019est ce qu'\u2019a conclu l'arbitre de grief Jean- Guy Ménard dans la décision Syndicat canadien des communications, de l\u2019énergie et du papier, section locale 137, et Papiers White Birch, division Stadacona S.E.C., SOQUIJ AZ- 50603784 (T.A.).Les faits Le plaignant travaille chez l'employeur comme nettoyeur depuis plusieurs années.Son dossier comporte un historique d\u2019absentéisme pour des raisons médicales associées a des troubles psychologiques.Lors de ses absences, le plaignant est examiné par des experts a de multiples reprises.A la fin de 2008, dans le respect de la convention collective, le plaignant est examiné par un médecin-arbitre afin que celui-ci rende une décision finale sur sa capacité de reprendre le travail.Ce médecin-arbitre, psy- .chiatre, conclut que le plaignant est apte à revenir au travail sans condition.Selon son avis, le trouble d\u2019adaptation dont souffrait le plaignant est résolu.Le médecin souligne par ailleurs que les traits de personnalité passive- dépendante du plaignant justifient que celui-ci suive une thérapie particulière.Le syndicat ne conteste pas cette décision : l'employeur invite le plaignant à reprendre le travail dès le 4 février 2009.Celui-ci ne reprend le travail que le lendemain, et s'absente en après-midi pour suivre une thérapie de groupe.De plus, l'employeur apprend, lors d'une rencontre avec le plaignant, que celui-ci devra s'absenter quotidiennement pour une période minimale de trois heures, pour les trois années à venir, afin de suivre une thérapie de groupe concernant ses traits de personnalité passive- dépendante.Après avoir constaté son absence du 4 février 2009, et considérant son inaptitude à fournir une prestation normale de travail en raison de ses absences, l'employeur renvoie le plaignant le 6 février 2009.Ce congédiement fait l'objet du grief porté devant le tribunal d\u2019arbitrage.Le plaignant voulait s \u2018absenter pendant 40 % de son temps de travail pour suivre des thérapies.La position des parties L'employeur prétend qu\u2019il s\u2019est conformé à la décision non contestée rendue par le médecin-arbitre, en application de la convention collective, et selon laquelle le plaignant était apte à revenir au travail sans condition.Selon l'employeur, l'exigence du plaignant de s\u2019absenter près de 40 % de son temps de travail pour suivre des thérapies est exagérée, celui-ci ne pouvant fournir une prestation normale de travail.De l'avis du syndicat, l\u2019employeur a l'obligation d\u2019accommoder le plaignant, celui- ci étant dans une situation de handicap au sens de la Charte des droits et libertés de la personne, nécessitant un traitement spécifique.La décision L'arbitre, dans ses motifs, s\u2019attarde à l\u2019analyse de la condition médicale du plaignant rapportée par le médecin- arbitre.Le diagnostic posé par le psychiatre, de l'avis de l\u2019arbitre, se résume en deux volets: D\u2019abord, le trouble d\u2019 adaptation du plaignant est résolu.Ensuite, les traits de personnalité du plaignant nécessitent que celui-ci suive une thérapie, mais ne constituent pas une maladie ni une pathologie qu'on peut qualifier de handicap au sens de la Charte des droits et libertés de la personne.Le plaignant n\u2019ayant donc pas été discriminé en vertu de la Charte, l'employeur n\u2019est pas tenu de l\u2019accommoder.En terminant, l'arbitre souligne également qu\u2019il n\u2019était certes pas abusif pour l'employeur de refuser que le plaignant s\u2019absente du travail durant près de 40 % de son temps de travail, et ce, pour les trois prochaines années.Rien n'obligeait l'employeur à acquiescer à une telle demande, a dit l\u2019arbitre.Parce que rien ne permettait à l\u2019arbitre d\u2019intervenir dans la décision de l'employeur de mettre fin à l'emploi du plaignant, il a rejeté le grief.1 L'auteur est avocat chez Loranger-Marcoux gi MI TR 5 M lesaffaires | carrefour IMMOBILIER mas 200 be 2 { Ep lu impr an = CLR UBOURG ut ur la monteg AA ET MONTAGNE golf Le mn ao allon pk La (Czéi 3114 p.c.vue fleuve et ville 5 min.du centre-ville et 2 métros Disponible maintenant si besoin www.penthouseprofilo.com tél.: 514-220-7199 GAGNON DUBOIS CTR MONT-S AINTE-ANNE Site enchanteur avec vue spectaculaire sur le 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s'adapter grâce à l'innovation.Découvrez leur recette.+ p.48a54 [Illustration : LesAffaires] Trouvez de l'inspiration sur la section du site les affaires.com E y .2D Soclété générale - hy, : e financeme th Hy dr 0 n collabaration avec Pau Qu piv ry » Québec sve COD) aR.Vorsprung durch Technik Xo 2 Présenté par: 8 £ £ S E i or ne = innovation Geoherecireetelcvetrn) du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com S'offrir Les meilleurs chercheurs du monde grâce au Web Innovation ouverte.Les entreprises innovent plus vite, mieux et à moindre coût grâce à des plateformes virtuelles comme InnoCentive.par Suzanne Dansereau > suzanne.dansereau@transcontinental.ca .fe Si le service de R-D de votre entreprise ne parvient pas a résoudre un probléme, pourquoi n\u2019irait-il pas voir si d\u2019autres scientifiques pourraient lui en apporter la solution ?Et ce faisant, aider votre entreprise à mieux innover, plus rapidement et à moindre coût ?Tel est l\u2019objectif d\u2019un nombre croissant de plateformes Web d'échanges de connaissances entre scientifiques et entreprises à la recherche de solutions technologiques.Ces plate- \u201cformes s\u2019appellent InnoCentive, Crowdspirit, Yet2.com, Ninesigma ou YourEncore.com, entre autres.i Grace a ces réseaux virtuels, des entreprises, les seekers, exposent un probléme pour lequel elles cherchent une solution.Les scientifiques membres du réseau, les solvers, offrent les solutions aux entreprises présentant des défis qui les intéressent.Seules les solutions rete- « La façon dont on a structuré l'innovation il y a 100 ans ne nous permettra pas de répondre aux besoins d'innovation pendant les 100 prochaines années », dit Dwayne Spradlin, d'Innocentive, nues sont récompensées financièrement.Un nombre croissant de grands donneurs d'ordres, parmi les plus innovants, font appel à ces réseaux virtuels d\u2019innovation ouverte : Procter & Gamble, Boeing, Eli Lilly, General Mills, Kimberley Clark.Aux États-Unis, InnoCentive fait figure de pionnier dans ce nouveau marché des idées.Lancée en 2001 par la filiale de capital de risque de Eli Lilly, mais devenue indépendante en 2005, cette entreprise de la région de Boston compte 200 000 solvers dans le mori- de, qui se spécialisent dans une foule de domaines, notamment en chimie.Ils gagnent de 8 000 à plus de 50 000 $'US chaque fois qu\u2019ils règlent un problème.InnoCentive n'offre pas de solutions, mais tel un courtier, elle relie ceux qui les cherchent et ceux qui les trouvent.Pour afficher un problème (qu\u2019on appelle un défi), on s\u2019inscrit sur le site d\u2019InnoCentive.com.Un de ses experts (ils sont 1 000) le formulera pour que l'anonymat du seeker soit préservé et pour qu\u2019un maximum de solvers puissent y répondre.C\u2019est tout un défi ! InnoCentive s\u2019occupera également de gérer les questions de propriété intellectuelle (PI).Les frais pour afficher un défi varient et il faudra aussi récompenser le gagnant du défi.Et InnoCentive prend une commission d'environ 40 %.Fort taux de réussite À ce jour, InnoCentive se targue d\u2019avoir contribué à résoudre plus de 1000 problèmes, indique Dwayne Spradlin, son pdg, en entrevue.« Notre taux de réussite est de 50%, dit-il fièrement.C\u2019est beaucoup mieux que celui de projets de R-D à l\u2019interne, qui varie de 8 à 18 %.» Les participants ont le choix entre quatre types de défis, qui vont de l'idéation, où il n\u2019y aucun transfert de PI, à l'appel d'offres avec transfert de PI ou l'octroi de licences.Les questions de propriété intellectuelle ne sont- eet .ES er?.elles pas problématiques ?« Il n\u2019y a jamais eu de poursuites », répond Dwayne Spradlin.Dans 2 % des cas seulement, les employeurs des scientifiques ont refusé de signer un abandon de privilèges.InnoCentive a connu un tel succès que la NASA fait appel à elle pour des concours.Le site est utilisé par des clients aux visées commerciales (70 %), par des gouvernements (10%) et par des entreprises philanthropiques (20%).Par exemple, la Rockfeller Foundation a utilisé ce canal pour lancer un déf visant à rendre l\u2019eau du lac Victoria potable.Tout comme l\u2019Institut Cordova, de l'Alaska, qui voulait débarrasser le fond de l'océan de l\u2019huile laissée par l\u2019Exxon Valdez et qui n\u2019a toujours pas été récupérée.Transformation du travail De l'avis même de Dwayne Spradlin, l\u2019existence de ces réseaux virtuels ouvre la voie à des changements majeurs.Premièrement, les entreprises ont maintenant l'option de ne payer que pour des solutions, au lieu de maintenir en poste des équipes de chercheurs à temps plein.Deuxièmement, les scientifiques ont la possibilité de travailler à leur compte.« C\u2019est le modèle de l'innovation qui change », affirme M.Spradlin.Le travail peut étre découpé en plusieurs projets : des étapes de recherches faites à l\u2019interne, suivies d'étapes menées à l\u2019externe, et ainsi de suite.Les scientifiques viennent non seulement de l\u2019entreprise, mais de l\u2019extérieur, et cela, quel que soit leur lieu de travail, ce qui représente une occasion pour ceux qui viennent de pays émergents.Ainsi, un des scientifiques qui a remporté le plus de concours chez InnoCentive est une post-doc- torante en polymères de l'Inde, qui travaille de chez elle.M.Spradlin parle d\u2019une nouvelle économie, l\u2019économie numérique, et d\u2019une économie où .Des organisations susceptibles de vous aider dans vos projets de R-D À INNOCENTIVE # WHERL THE WONLD INHOVATCS yet@com\" InnoCentive.com Yet2.com a été lancée en 2001 par la pharmaceutique EU Lilly.DuPont.Elle offre aussi des services d'évaluation de technologies.a été fondée par un membre de la famille LEIS LEXIQUE ) Crowdsourcing : Notion qui-consiste à utiliser la créativité, l'intelligence et le savoir-faire d'un grand nombre d'internautes au moindre coût.Innovation ouverte : Travailler avec des partenaires extérieurs à l'organisation, en amont, sur une innovation, ävec un partage de la propriété intellectuelle.le travail est fondé, non plus sur des entreprises, mais sur des projets, où les équipes se forment et se défont au gré des expertises, Et où les meilleurs gagnent.Pour l'instant, ce sont surtout les grands donneurs d'ordres qui ont accès à ce bassin de connaissances.Mais InnoCentive vient de lancer un programme pour les entreprises en démarrage.Par ailleurs, la plateforme a signé une entente avec l'Université Harvard pour créer un réseau de scientifiques qui se consacreront à résoudre les problèmes reliés au diabète de type 1.Quant à la première utilisatrice d'InnoCentive, Eli Lilly, elle poursuit avec elle sa collaboration, d'autant plus qu\u2019elle a remercié plus de 5 000 employés en septembre dernier.NINESIGMA® vence acon\u2019?{ Crowdspiet NineSigma.com, YourEncore.com Ideacrossing Clean15.com Crowdspirit mise sur pied en 2000, regroupe plus de a démarré à Cleveland, est un nouveau est une plateforme \u201c est un réseau qui 6 000 scientifiques comptant sur unréseau concours canadien française lancée à possède des bureaux aux Etats-Unis, en Europe et au Japon.et ingénieurs retraités qui, fournissent des solutions à une de 2 000 étudiants, dont 88 diplômés en économie, _ trentaine d'entreprises ! du Fortune 500.qui œuvre dans le secteur des énergies propres.Grenoble en 2007. bpri- s se s.Et isa- hve le a www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 innovation Des scientifiques motivés par le désir d'être les meilleurs Dan Gelbart a participé à une demi-douzaine de concours chez InnoCentive et il en a gagné deux.Chaque défi lui a demandé quelques jours de travail et lui a rapporté 20 000 $.« J'ai mon propre laboratoire privé, alors cela va plus vite », dit-il, « L'argent est un signe de reconnaissance, ajoute-t-il.Mais ce qui me motive, c\u2019est mon esprit compétitif, Les scientifiques sont comme les sportifs : ils veulent être les meilleurs.» À 63 ans, Dan Gelbart est retraité.Cet ingénieur électrique a fondé plusieurs entreprises, dont Creo, qu\u2019il a vendue à Eastman Kodak en 2005.C'est son fils, un scientifique lui aussi, qui lui a fait découvrir la plateforme InnoCentive.« La formule est intelligente, dit-il.La firme prend une commission importante, mais en fin de compte, tout le monde est content.» Selon InnoCentive, plus de 5 000 scientifiques du Canada ont offert leurs solutions sur cette plateforme, dont 824 du Québec.InnoCentive s\u2019est associée à l'Université Harvard pour effectuer une étude afin de savoir ce qui motive les participants.D'abord, ils aiment résoudre des problèmes.C'est dans leur ADN ! Ensuite, ils apprécient la reconnaissance de leurs pairs.Quant à l\u2019argent, il vient en troisième position dans leur motivation.S.D.Dan Gelbart, un retraité, a participé à une demi-douzaine de concours chez InnoCentive, et il en a gagné deux.Notre dossier sur lesaffaires.com > Carrefour conseils : un conseil en innovation chaque semaine.> Centre de documentation: .des documents de référence pour approfondir vos connaissances.> Ailleurs sur Le Web : un tour d'horizon des meilleurs contenus en matière d'innovation.Rendez-vous sur www.lesaffaires.com/innovation CONSOMMER POUR MIEUX PERFORMER Morte Is LE GENIE CREATIF AU SERVICE 3 DE L'EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE.\u201d Vous travaillez à la conception ou à la mise en marché d'une technologie novatrice visant l'économie d'énergie ?Hydro-Québec valorise et soutient financièrement les initiatives éconergétiques au moyen du programme IDEE, qui vise a valider le rendement technique et énergétique de votre innovation, et du programme PISTE, qui vise à en vérifier la viabilité commerciale à l'aide d'un appui financier pouvant atteindre 500 000 $.al» Parce qu'a Hydro-Québec nous encourageons ceux qui mettent de l'énergie à en économiser.rn Soumettez votre projet en ligne dès maintenant.www.hydroquebec.com/idee www.hydroquebec.com/piste UN CHOIX D'AFFAIRES RENTABLE ET RESPONSABLE.Hydro » Québec Ll + Des regroupements Industriels québécois en mode collaboration R-D.Au Québec, les plateformes virtuelles d'échanges de connaissances en sont à leurs balbutiements.Dans le secteur forestier, ils sont plus de 500 à utiliser le réseau virtuel de partage de connaissances Cognitum.\u2018Au cours des trois derniers mois de 2009, Cognitum a donné lieu à 1 145 échanges.Les 17 questions posées ont valu 48 réponses.Si l\u2019industrie, qui traverse la pire crise de son histoire, doit se réinventer, elle le fera grâce à ce genre d'outil Web, qui permet aux chercheurs et aux industriels d'échanger sur des défis et des solutions, estime Gérard Beaulieu, directeur des produits à valeur ajoutée du regroupement forestier FPInnovations.« Notre objectif pour ce réseau est de brancher les gens sur les expertises, afin qu\u2019ils partagent leurs préoccupations et des informations au sujet des travaux en cours, L'innovation ouverte sera la prochaine étape.dit-il.De cette manière, ils ne perdront pas leur temps à travailler sur des problèmes déjà traités ailleurs, et ils innoveront plus rapidement.» Une réponse en moins de 48 heures Cognitum a été développé par le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) pour le regroupement FPInnovations, qui l'utilise depuis l\u2019été dernier.FPInno- vations est né d'un partenariat entre trois centres de recherche du secteur forestier : Paprican (pâtes et papiers), Forintek (bois massif, produits composites) et Foric (activités forestières).Ensemble, ils tentent de sortir de la crise.Cognitum leur sert à la fois de bibliothèque, regroupant des documents pertinents sur par Suzanne Dansereau > suzanne.dansereau@transcontinental.ca L'approche de crowdsourcing telle que développée par InnoCentive aux États-Unis, est excellente, mais elle ne convient pas vraiment à la réalité québécoise, dit un expert.des thématiques stratégiques et opérationnelles choisies, et de forum de discussion.Un animateur fourni par le CRIQ relance les utilisateurs afin qu\u2019une réponse a une question posée soit trouvée dans les 48 heures qui suivent son affichage.Selon Heidi Kaffel, qui supervise les échanges de Cognitum au CRIQ, le délai moyen des réponses est trois plus rapide que l'objectif fixé.Enfin, le réseau sert également à cartographier les compétences.L'idée est de faire connaître tous les experts du réseau à l\u2019ensemble des entreprises et des intervenants du secteur forestier.Pour Yves Dessureault, surnommé au CRIQ le « père » de Cognitum, c'est le point \u2018de départ de l'innovation ouverte dans le secteur forestier.« On essaie de développer des réflexes de collaboration chez les utilisateurs en plus de leur fournir un apprentissage collectif », expli- que-t-il.L\u2019appartenance au réseau favorisera ensuite des maillages, des conférences ou d\u2019autres rencontres pour partager davantage de connaissances et, éventuellement, développer de la propriété intellectuelle, « C\u2019est de cette façon que l\u2019industrie reprendra sa place prédominante dans l\u2019économie du Québec », ajoute M.Beaulieu.Un modèle qui se répand \u201c Ce genre de réseau virtuel attire l\u2019attention de regroupements québécois de plus en plus nombreux dont l\u2019objectif est - toujours - l'innovation.Le Parim, dans l\u2019industrie du meuble, l\u2019utilise, de même que le Centre d'expertise en habitation du Québec et le Réseau en maîtrise d\u2019énergie.C\u2019est probablement la prochaine étape également pour les membres du Parc technologique de la région de Québec, de même que pour le nouveau Consortium de recherche en plasturgie et composite du Québec (CRPCQ).Des universitaires québécois s'unissent dans la recherche de solutions concrètes -est d\u2019inciter Grâce à des recherches effectuées dans le cadre d\u2019un réseau thématique mis sur pied par le Fonds de recherche en santé du Québec (FQRS), trois inventeurs s\u2019apprêtent à commercialiser un appareil médical.Deux d\u2019entre eux sont de l\u2019Université de Montréal et le troisième, de l\u2019Université .McGill.Ensemble, dans le cadre du réseau du FRQS sur la réadaptation, ils ont développé un appareil portatif de mesure de la spasti- ité, un syndrome neurologique qui touche les patients souffrant de maladies cérébrales ou de sclérose en plaques, entre autres.Cet exemple illustre le type de succès escomptés lors de la création de réseaux thématiques au FRSQ, indique le nouveau pdg de ge fonds subventionnaire, Yves Joanette.« Les réseaux thématiques sont une des forces du Québec, explique-t-il.Nous prenons des meilleurs chercheurs universitaires du Québec, nous les rassemblons et pour qu'ils travaillent par-delà les limites institutionnelles et qu\u2019ils déterminent eux-mêmes les domaines porteurs à explorer », indique-t-il.« Ces chercheurs ont appris à travailler ensemble », ajoute-t-il.Ils travaillent aussi avec des partenaires privés, comme c\u2019est le cas dans le réseau sur la douleur, où deux société pharmaceutiques collaborent aux recherches.Le Québec compte 18 réseaux thématiques.Le plus récent porte sur.la bioimagerie.L'idée, poursuit Yves Joanette, est de faciliter les collaborations interdisciplinaires.Réseau internationaux Depuis son arrivée en poste, Yves Joanette intensifie le positionnement des chercheurs québécois à l'international.Le FRSQ vient de se joindre au réseau européen d\u2019organismes subventionnaires appelé European Research Area Network (ERA-NET-NEURON), qui lui permettra de participer à des appels de propositions conjoints dans le domaine des neurosciences et de la santé mentale.Le but de ces réseaux est de se regrouper afin de financer des projets de recherche et de propulser nos chercheurs sur la scène européenne, indique M.Joanette.C'est la première fois qu'un fonds québécois est intégré à un réseau ERA-NET.De plus, des chercheurs québécois se sont joints à un réseau européen sur le vieillissement, le ERA-Age.S.D.« Nous prenons les meilleurs chercheurs universitaires du Québec et nous les rassemblons pour qu'ils travaillent par-delà les limites institutionnelles », dit Yves Joanette, du Fonds de recherche en santé du Québec.Le but du consortium les industriels à collaborer à des projets dont l\u2019envergure dépasse les capacités de leurs propres usines, explique Cristina Marques, directrice générale du CRPCQ, « Nous cherchons à unir des entreprises ayant les mêmes besoins, sans avoir le même marché », précise-t- elle.Pour l'instant, les membres n'ont pas de réseau virtuel mais des démarches sont en cours avec le CRIQ pour créer un bulletin électronique, un inventaire des compétences et un système de gestion des connaissances, indique Mm Marques.Le consortium » Bor th al PAS : ¥en emp ste LA | sm www.lesaffaires.com | » a toutefois démarré des projets d'innovation ouverte grâce à un soutien gouvernemental de 300 000 $ pour la première année.Il s\u2019agit d'un concours s'adressant à quatre centres de recherches et une dizaine d\u2019industriels qui voudront collaborer à un projet précis aux objectifs commerciaux.Un nouveau portail au CRIM Depuis janvier 2010, un portail de collaboration est en place au Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM).II sert aux projets qui démarrent, et on peut y déposer des documents, précise Jacques Ouellet, vice-président, R-D et commercialisation, de l'organisme.M.Ouellet et d'autres dirigeants du CRIM veulent concevoir un système qui fera l'inventaire de la propriété intellectuelle existante, et de ce qui est disponible ailleurs.Éventuellement, le but est d'en faire une plateforme Web d'innovation ouverte.Sauf qu\u2019on n\u2019a pas encore trouvé la bonne formule, dit M.Ouellet.L'approche de crowdsour- cing telle que développée par InnoCentive aux États-Unis, est excellente, dit-il, mais elle ne convient pas vraiment à la réalité québécoise.« Il n\u2019y a pas beaucoup de grands don- les affaires | du 13 au 19 mars 2010 neurs d'ordres ici.Notre tissu industriel est davantage composé de PME, qui sont très réticentes quand il s\u2019agit de partager leur actif principal, leur propriété intellectuelle.De plus, elles sont peu nombreuses à demander des bre- .vets.La collaboration touche au cœur de leur business.» C\u2019est pourquoi M.Ouellet croit qu\u2019avant de populariser l\u2019innovation ouverte au Québec, il faudra faire un changement de culture et faciliter la gestion de la propriété intel- .lectuelle qui, d\u2019après lui, peut être « infernale » entre universitaires et entreprises.« Je connais bien des entreprises qui laissent tomber parce que c\u2019est trop compliqué avec les universités », lance-t-il.Dommage, car selon lui, dans le domaine des T1, le Québec a tout ce qu\u2019il faut pour devenir un leader de l'innovation.Mais pour ces raisons, la collaboration n\u2019est pas naturelle.« Nous n\u2019avons pas la force du nombre, mais la faiblesse de l'organisation et de la mise en commun », déclare M.Ouellet.Cependant, il y a une lueur d'espoir : nous envisageons de lancer des projets à grande échelle qui inciteraient les PME à collaborer.Un des projets pourraient porter sur la mobilité, dit-il.« La question est de savoir qui les financera.» 1 innovation Un réseau d'innovation canadien pour lutter contre les GES Dix centres de recherche et plusieurs grandes entreprises canadiennes se sont joints au réseau pancanadien I-CAN pour financer de la recherche en innovation ouverte sur des enjeux majeurs qui les touchent.Au Québec, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), l\u2019Institut national d\u2019optique (INO), le consortium de recherche FPInno- vations, ainsi que RioTintoAlcan et Alcoa travaillent avec d\u2019autres partenaires sur un projet de captage de gaz à effet de serre (GES) par micro- algue, indique Marie-Claude Côté, vice-présidente, développement des affaires, du CRIQ.Les micro-algues captent les GES.Et les huiles qu\u2019elles contiennent peu- | mie expe sgfqc.om vent servir de biocarburant, explique Mme Coté.Le systéme fonctionne dans les tropiques.Mais pour qu\u2019il en soit ainsi au Canada, dans un climat plus froid, il faut poursuivre la R-D, ce que les différents partenaires feront.La propriété intellectuelle qui séra développée appartiendra à I-CAN, qui donnera ensuite des licences, dit Mme Coté.La première étape du projet consiste à faire le bilan et l\u2019analyse des technologies existantes.La deuxième étape reste à être financée.À l\u2019heure actuelle, à cause de la récession, les entreprises privées ont gelé leurs contributions, indique Gilles Defour, responsable du projet chez Alcoa.Toutefois, la formule et le projet restent pertinents 5 re plis ; ise multidisciplinaire et son vaste réseau de contacts, la SGF est là pour faire équipe avec vous, et sont la voie d'avenir, indique-t-il.« Le fait de collaborer nous permet de nous attaquer à un problème majeur à moindre coût », explique-t-il.En fait, on cherche à poursuivre le projet avec des fonds publics pour créer une usine- pilote au Québec, précise M.Defour.Trouver des façons innovantes de réduire leurs émissions polluantes, voici l'intérêt que trouvent les entreprises qui financent ce genre de recherche.Sinon, elles s'exposent à des pénalités.On sait que le gouvernement Charest veut réduire les émissions de GES de 20 % au Québec.Quant à la question de la concurrence, elle ne se pose pas vraiment, car tous les partenaires ont le même problème, fait valoir Marie-Claude Côté.S.D.Je CAE LE \u201cS0Ciété genérale de financement - SYRIE 627 i SL AA Bh SS in du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com Quatre problemes de fabrication.et leur solution Nous vous présentons des entreprises manufacturières qui ont misé sur l'innovation pour se démarquer.Ces leaders nous racontent leurs démarches, dont certaines constituent des avancées pour l'industrie à laguelle elles sont destinées.par Carole le Hirez > carole.lehirez@transcontinental.ca MOSAIK SHOES La puce qui combat l'électricité statique LE CONSTAT : face aux performances décevantes des chaussures antistatiques offertes en magasin, Mosaik Shoes s'est lancée à la recherche d'une solution.LE RÉSULTAT : après quatre ans de R-D, leur invention, le Stat Stopper, une puce glissée dans la semelle, s'apprête à conquérir le marché de la chaussure intelligente.La puce intelligente de Mo- zaic Shoes pourrait faire économiser beaucoup d'argent à plusieurs industries, car il faut savoir que l\u2019électricité statique est dangereuse.Elle peut provoquer des courts-circuits dans les machines et augmente les risques d\u2019explosion et d\u2019électrocution.C\u2019est en travaillant dans l\u2019entreprise familiale, ST Industriel, un détaillant de vêtements industriels, que Simon Larochelle a repéré l'occasion d\u2019affaires derrière le problème.«Les performances des souliers électrostatiques offerts sur le marché sont instables.La charge statique peut varier énormément d\u2019une journée à l\u2019autre et selon les personnes », indique l'entrepreneur.L'idée : inventer une puce capable d'analyser le taux de statique dégagé par la personne portant la chaussure afin de réagir immédiatement pour la neutraliser.Simon Larochelle, qui a fondé Mosaik Shoes avec Patrick Gauvreau, a été inspiré par une marque de chaussures de sport dotées d\u2019une puce qui analyse la pression du pied dans les souliers de course.« Cela nous a mis sur la piste de l\u2019électronique », dit celui qui est designer de chaussures chez ST Industriel, où travaille aussi Patrick Gauvreau.Un matériau issu de l\u2019aéronautique La puce de Mosaik Shoes permet de réduire les charges électriques jusqu\u2019à 6 volts, par rapport à 60 volts pour les souliers électrostatiques traditionnels.Il a fallu près de quatre ans et près de 500 000 $ pour trouver la meilleure façon de faire et les bons composants.La principale difficulté aura été d'intégrer la puce à la chaussure, car celle- ci doit résister à la pression du pied et à l\u2019humidité qu'il dégage.« Trouver les bons matériaux s'est avéré extrê- Trouver Les bons matériaux s'est avéré extrêmement compliqué, avouent Simon Larochelle et Patrick Gaudreau, de Mosaik Shoes, au sujet de l'enveloppe de leur puce.[Photo : Gites Delisle] mement compliqué », dit simplement M.Larochelle.Après de nombreux essais- erreurs, les deux entrepreneurs ont trouvé un matériau utilisé dans l'aéronautique pour fabriquer la capsule abritant la puce.Même si les recherches ont été longues, l\u2019attente en valait la peine.La technologie a retenu l\u2019attention dans les salons spécialisés.Déjà, huit partenaires se sont lancés dans le prototypage du produit.Le lancement de la production a échelle mondiale est prévu d\u2019ici deux ans.De l\u2019aide locale Le CLD local les a aidés à trouver des ressources financières et techniques.Le Centre national de recherche du Canada a fourni l\u2019assistance d\u2019un ingénieur, qui a contribué à résoudre certaines questions techniques et de propriété intellectuelle.Un diplômé en communication a travaillé à la mise en marché.Le Service d'exportation Montérégie-Est a pour sa part prêté les services d'un conseiller parlant le portugais pour les discussions avec un partenaire au Brésil.« Les ressources sont là, mais elles sont difficiles à trouver, il faut creuser », souligne M.Larochelle.Pour financer le processus, no- ( PROFIL ) Nom : Mosaik Shoes Activité : Design de chaussures industrielles Siège social : Granby Effectif : trois employés Actionnaires : Patrick Gauvreau et Simon Larochelle Année de fondation : 2009 Site Web : www.statstopper.com tamment le dépôt des brevets dans une vingtaine de pays, les entrepreneurs ont dû mettre leurs biens personnels en garantie.Plutôt que de signer tout de suite des licences avec leurs partenaires, ils ont choisi de passer par une étape préliminaire qui consiste à conclure une entente de confidentialité pour partager l\u2019information technique afin de fabriquer des prototypes.Les ententes de licences sont prévues à l'étape de la mise en marché, début 2011.« Les revenus arriveront à ce mo- ment-là », précise Patrick Gaudreau, chargé du développement des marchés.# LE CONSTAT : pour son futur véhicule hybride, GM avait besoin d'un réservoir à essence assez robuste pour soutenir la pression créée lors du passage de l'alimentation à essence au mode électrique.LE RÉSULTAT : Spectra a .décroché le contrat grâce à son dispositif permettant de renforcer le réservoir .avec un acier plus mince.SPECTRA PREMIUM Comment la Volt s\u2019est retrouvée Spectra Premium n\u2019a pas hésité à aller rencontrer Ford, en 2008, avec son réservoir composé de feuilles d\u2019acier amincies et mises en forme au moyen d'une presse hydraulique, innovation qui a permis de réduire le poids du réservoir ainsi que la quantité d\u2019acier nécessaire à sa fabrication.Il y a un peu plus d\u2019un an, l'entreprise a décroché le contrat de la Volt, le futur véhicule électrique de GM, avec, à la clé, un défi technologique : concevoir un réservoir adapté à cette nouvelle génération de véhicules.L'équipe d'ingénieurs a eu recours à des logiciels d\u2019analyse des forces pour résoudre le problème.Contrôle du processus L'entreprise de Boucherville emploie une quinzaine d\u2019ingénieurs et une quarantaine avec un réservoir québécois de spécialistes en outillage dans son service de R-D.« Nous contrôlons le processus.Cela nous permet de garder l\u2019expertise et de ne pas faire de compromis sur la qualité », dit Denis Poirier, v.-p.et chef de la direction financière de Spectra Premium.Entre le moment où l\u2019entreprise remporte le contrat et la production finale, il s\u2019écoule de 18 à 24 mois, qui incluent les différentes phases de conception, du design initial au prototypage.Les tests sont effectués chez les fabricants.Le produit fait de nombreux allers-retours entre le client et le service d'ingénierie de Spectra.Une dizaine de modifications ont été nécessaires pour finaliser le réservoir de la Volt.Les prototypes sont à l\u2019essai chez GM.Le réservoir sera livré au milieu de l\u2019été.L'arrivée du véhicule hybride sur le marché est prévue en novembre.La conception d'un réservoir comme-celui de la Volt se chiffre en millions de dollars, un investissement a long terme.« Ce projet a mis à l\u2019épreuve nos capacités de développer des solutions pour les véhicules hybrides.Cela a été un défi technologique, mais en contrepartie, cela nous a apporté une notoriété certaine », dit M.Poirier.C.L.H. 4 U .: ! 1 V1 a : VÊTEMENTS PEERLESS 1 i a Concurrence éffrénée des pays.émergents, 08 iF ju 5 du'te ile \u20ac de Thabillemeht nt su tire \u201ceu épingle du- n 4 P Penant- le viräge des-nouvelle technologies, des.nouveaux modèles distialre ; haute valeur\u2019 re itouch i e es emplgient 23 goù pI rson s dans pl 45 \u2018ablis s.Nos turiërs : 9 res, \u201cdans: la, con eption de prod its.haut de\u2018gamn eetle dé ] i ; débi jons les idées, les PEER - FS I - EPR.dea Sa i FILSPEC du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com Se démarquer grâce à des fils technos LE RÉSULTAT : l'entreprise s'est spécialisée dans la production de fils de haute technologie pour des applications très ciblées.LE CONSTAT : La concurrence des pays émergents dans le domaine du textile menaçait la survie de FilSpec.VISE PRNEEN UE IR Tl, = Parviendra-t-on un jour à créer un tissu qui, telle la cape magique de Harry Potter, ren- FOSSES, VASE MERE DST COTES CORTE SSL S CITE INNOVER, C\u2019EST EXPLORER SANS CESSE DE NOUVEAUX HO Pour NO CREER WIRE TAR ae dra invisible la personne qui le portera ?Ronald Audet ne dit pas non à cette idée.Son entreprise a d\u2019ailleurs presque relevé le défi.Pour l\u2019armée canadienne, l\u2019usine a développé un fil qui RIZONS.DENTS SE LS) | permet de fabriquer des véte- ments impossibles à détecter aux rayons infrarouges.Fils antimicrobiens pour le secteur de la santé, ou ininflammables pour les pompiers : l'usine de Sherbrooke s\u2019est fait une spécialité du développement de fils à haut potentiel technologique.L'entreprise de 170 employés exporte ses innovations partout dans le monde.Pas si mal pour une PME qui a connu le creux de la vague au début des années 2000.Malmenée par la concurrence des pays émergents, la société, qui appartenait à l\u2019origine à Dominion Textile, puis à Cavalier Textile, a été rachetée par un groupe d\u2019investisseurs de l\u2019Estrie en 2004.Ronald Audet, qui détient une formation en textile du Cégep de Saint-Hyacinthe et un MBA de l'Université de Sherbrooke, a choisi de miser sur l'innovation.La société s\u2019est dotée d\u2019une équipe de R-D qui, jumelée au personnel technique, forme un laboratoire unique dans l\u2019industrie.« Le textile est particulièrement touché par les importations.Ce n\u2019était pas très attirant pour les investisseurs.Mais nous avons réussi à vendre notre projet, car nous avons choisi de nous spécialiser », affirme M.Audet.Les produits développés chez FilSpec possèdent des applications très précises.« Le secret, c\u2019est de nous distinguer de nos concurrents en fabriquant de petits volumes de produits qui correspondent à des demandes techniques très complexes », explique le président.Un laboratoire d'essais L'équipe de R-D emploic deux ingénieurs à temps plein, autour desquels gravite une équipe regroupant des chimistes et des techniciens de laboratoire ainsi que des mécaniciens et des opérateurs.Au total, une cinquantaine de personnes travaillent à concevoir ces fils sophistiqués.Dans le laboratoire, on essaie des mélanges de fibres, on vérifie les propriétés des produits et on teste leurs performances.« Le laboratoire sert à la fois d'outil de développement et de moyen de suivi de la qualité », souligne M.Audet.Pour certains types de tests, et afin d'encourager le développement des idées, FilSpec a reçu le soutien du Groupe CTT de Saint-Hyacinthe, un centre de transfert technologique spécialisé dans les textiles du futur.C.le Hirez pie tr 26 AMAR AS es ; vête- ecter pour l inin- pom- ooke alité fils à bique, loyés ions E qui aguc 2000.rren- s, la l'ori- puis hche- estis- tient e du the rsité bi de .La une elée que.ique ère- prta- atti- urs.si à ous bcia- pés des ses.ous ents plu- es- des PS >, oic ps ra- ant ni- nsi des ne es es es- es, es rs rade en Lli- ts, ec pe ne, h- es ds + ARE 5 1 ER KIT Re dv te A Et te aE Si www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 BOMBARDIER PRODUITS RECREATIFS Concevoir ses produits en rendant leur copie quasi impossible LE CONSTAT : en 2001, Bombardier créait un nouveau châssis de motoneige qui devait Lui permettre de se hisser au premier rang mondial du marché, Trois ans plus tard, d'autres l'avaient copié, et l'entreprise perdait son avantage concurrentiel.LE RÉSULTAT : BRP a révisé de fond en comble sa manière de développer des produits afin de rendre ses innovations difficiles à imiter.La philosophie de Bombardier Produits Récréatifs (BRP) est claire : procurer de nouvelles expériences aux utilisateurs en créant des produits qui révolutionnent l'industrie.L'ouverture du Centre de technologies avancées (CTA), en 2006, puis du Centre de design et d'innovation, a permis à l\u2019entreprise de passer à la vitesse supérieure.« Au cours des cing der- niéres années, BRP a radicalement changé sa façon de développer des produits.La seule manière de sauver notre peau dans un secteur très concurrentiel était de rendre la copie de nos inventions très difficile », dit Mihai Rasides- cu, directeur du CTA et chef de l'ingénierie pendant 10 ans chez Bombardier.La stratégie du requin L'entreprise a tiré les leçons de sa mésaventure avec la technologie REV, commercialisée au début des années 2000.Grâce à son châssis révolutionnaire, la motoneige pouvait être désormais conduite comme une moto.Cette évolution a porté le fabricant de la troisième à la premiére place dans le marché des motoneiges, en 2003.Un an plus tard, des concurrents sortaient leur propre plateforme, copiée sur celle de Bombardier.Cet épisode a poussé l'entreprise à revoir ses manières de faire.En 2006, elle créait le Centre de technologie avancée et initiait une nouvelle ère dans la philosophie d'innovation de l'entreprise : la stratégie du requin.Désormais, tout produit en développement devrait être soutenu par une invention technologique majeure.« Le requin ne survit que s\u2019il nage constamment.Pris dans un filet, il suffoque et il meurt.Comme lui, pour réussir, une entreprise doit innover, et le faire avant ses concurrents.Le secret est de maintenir une longueur d\u2019avance de quelques années sur les autres.C\u2019est possible seulement si on développe des technologies très innovantes », explique l'ingénieur.La recette a fait ses preuves lors de la mise en marché du Can-Am Spyder en 2008, le premier véhicule routier lancé par Bombardier.À mi-chemin entre la moto et la décapotable sportive, l'engin est équipé d\u2019une technologie qui permet d'éviter le renversement.Trois ans et demi après sa com- - mercialisation, personne n\u2019est encore parvenu à reproduire cette technologie.Un centre pour innover Le roadster doit ses lignes futuristes au Centre de design et d'innovation Laurent Beau- « Le rôle du Centre de technologies avancées est de générer des occasions d'affaires dans les segments où l'entreprise existe déjà dans un horizon de 2 à 5 ans, et de créer de nouvelles architectures de produits dans un délai de 5 à 10 ans », dit Denys Lapointe, de BRP.doin, inauguré en 2008 à Valcourt, un des plus grands du genre au Canada.Construit au coût de 15 millions de dollars, il réunit sous un même toit les équipes de design et de concepts avancés, composées d\u2019une soixantaine d'employés.« Le rôle du Centre consiste à générer des occasions d\u2019affaires dans les segments où l'entreprise existe déjà dans un horizon de 2 à 5 ans, et de créer de nouvelles architectures de produits dans un délai de 5 à 10 ans », précise Denys Lapointe, v.-p.exécutif, design et innovation.Les trois quarts des employés du Centre travaillent sur des produits existants pour les faire évoluer.Un petit nombre d\u2019entre eux est affecté à la conception de produits.Séance annuelle de remue-méninges L'idée de ce véhicule récréatif a germé en 1996, lors d\u2019un forum annuel de remue- méninges durant lequel designers, ingénieurs et techniciens étaient invités à réfléchir au futur.Après la fabrication d\u2019un prototype prometteur, le défi consistait à séduire une clientèle qui s'était détournée de la moto et les néophytes.Pour sonder l'intérêt des clients potentiels, BRP a organisé des focus groups au Salon de la moto de Montréal.Ces ren- otre d'essais ifs et non des contres ont permis de déterminer deux éléments importants pour les futurs acheteurs : la stabilité du véhicule et la possibilité d\u2019être bien visibles par les automobilistes.Des caractéristiques qui ont orienté la conception du produit.La synergie est un des ingrédients principaux chez BRP.L'entreprise a regroupé au sein du Centre de design les studios qui relevaient auparavant de chaque division.« Cela a permis d\u2019augmenter la capacité d\u2019innover, en utilisant les talents créatifs sur plusieurs plateformes à la fois.Nous avons créé une dynamique intéressante, par exemple, en faisant travailler des gens qui œuvraient sur la ( PROFIL ) Nom : Bombardier Produits Récréatifs © (BRP) .- Activités : Conception, = # - fabrication et miseen marché de véhicules ~~ \u2026 réoréatifs motorisés -\" \u201cSldge social : Valcourt : Effectif: 5500.224 employés Th Chiffre d'affaires: nd.: Marchés : Continent américain, Europe, Australie, Japon - } \u201cActionnaires : Bain = Capital, famille Bombardier, Caisse de - _ dépôt et placement du + Québec : motoneige à la plateforme du Spyder », dit M.Lapointe.Une des originalités du processus d'innovation de l\u2019entreprise consiste à démarrer un projet à partir d\u2019une tendance observée sur le marché, pour ensuite déboucher sur des produits concrets.La démarche peut durer une dizaine de mois pour un nouveau modèle de ski de motoneige et jusqu\u2019à neuf ans dans le cas d\u2019une innovation complexe comme le Spyder.« On observe, on étudie, on comprend et on s\u2019inspire pour transformer l\u2019idée originale en quelque chose de concret », illustre le vice-président.Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais peu d\u2019entre elles survivent aux différentes étapes.Seulement 10 % des concepts issus de l'imagination des équipes de création, se rendront sur la chaîne de production.C.L.H.~ RE RI Re ty ln Pe RE a ITR = du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | \u2018alternateur d'Éocycle révolutionne le marché des petites éoliennes | www.lesaffaires.com Énergie.La PME de Gaspé a trouvé un moyen pour fournir plus d' énergie aux éoliennes tout en les rendant plus silencieuses.par Carole le Hirez > Carole.lehirez@transcontinental.ca Gros plan sur des entreprises innovantes Nous vous présentons une organisation qui mise sur l'innovation, les défis que cette démarche représente, mais surtout les bénéfices qu'elle en tire.Tout a commencé il y a une dizaine d'années avec l'in- _ vention d'une technologie, un alternateur a aimants permanents, par Maxime Dubois, physicien et professeur à l\u2019Université Laval.Cette trouvaille serait restée dans les cartons, si son auteur n'avait pas repéré l\u2019occasion de développer un produit autour de cette technologie.Il a fondé l\u2019entreprise Éocycle pour la générer et la commercialiser.Une aide de 50 000 $ de \u201cla société de capital de risque Innovatech a permis à l\u2019entreprise de se lancer dans la fabrication d\u2019un alternateur en série, en 2001.« Nous avons décidé de nous orienter dans le secteur de l'énergie éolienne, car nous avons identifié une application concrète et originale dans ce créneau pour , notre innovation.En effet, le nouvel alternateur permet de développer plus d\u2019électricité que ses compétiteurs pour un volume donné.I] peut fournir plus d\u2019énergie à des vitesses de rotation moindres, ce qui a pour avantage de ralentir la rotation des pâles et donc de diminuer le bruit des éoliennes, dont se plaingnent le plus les collectivités », signale Claude Bourget, vice- président développement des affaires chez Éocycle » Technologies.wr Le caractère novateur du produit a permis à Éocycle de s'emparer d'un créneau dans un marché très ciblé.Percée dans le marché Plus petit et moins lourd que ses concurrents, l\u2019alternateur développé par l\u2019entreprise lui a permis de percer dans l\u2019industrie des petites éoliennes.En 2008, elle a conclu une alliance stratégique avec Turbowinds, une société belge qui a déjà livré plus de 680 éoliennes dans le monde.Le but : mettre en marché des machines à la fois plus silencieuses, plus fiables et plus rentables.La première éolienne issue de ce partenariat est équipée d\u2019un alternateur à aimants permanents de 25 kW.Elle nécessite un entretien minimal et coûte donc moins cher à exploiter.L'entreprise a obtenu de son partenaire belge la licence exclusive de fabrication et de commercialisation pour le territoire de l\u2019'ALENA.Les alternateurs sont fabriqués « Au Québec, nous en sommes encore à chercher des fournisseurs concurrentiels pour la fabrication de composants particuliers », note Claude Bourget, vice-président, développement des affaires, chez Éocycle Technologies.[Photo : Martin Marel] dans l\u2019usine de Gaspé, qui commencera bientôt l\u2019assemblage des éoliennes.Ces équipements sont destinés en premier lieu au milieu rural.Les principaux utilisateurs sont des agriculteurs et des éleveurs.Certaines municipalités pourraient aussi les employer pour combler les besoins en énergie de leurs stations de pompage ou usines de traitement des eaux usées.« Dans les collectivités éloignées, l\u2019éolien peut remplacer avantageusement le mazout pour alimenter les centrales électriques, diminuant la facture énergétique et réduisant les émissions de GES », souligne M.Bourget.Le produit s'adresse également à des particuliers qui veulent réduire leur facture d'électricité en revendant l\u2019énergie produite par leur éolienne au réseau d'Hydro- Québec.Un créneau ciblé Le caractère novateur du produit a permis à l\u2019entreprise de s'emparer d\u2019un créneau dans un marché très ciblé.« Beaucoup de sociétés offrent des éoliennes de 500 à 1000 kWh.Au-dessous de cette puis- sance, rares sont les fabricants qui peuvent offrir des produits de qualité », indique M.Bourget.La première difficulté consistait à trouver une technologie qui se distingue des autres.L\u2019alternateur à aimants > a www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 PROFIL | Entreprise : Éocycle Technologies Activité : Fabrication d'alternateurs électriques pour l'industrie éolienne Siège social : Gaspé Effectif : 12 employés Chiffre d\u2019affaires : n.d.Marchés : Europe, Etats-Unis et Pacifique Sud Actionnaires : Desjardins Capital de risque et Cycle Capital Management Année de fondation : 2000 Site Web : eocycle.com » permanents présentait un avantage de taille pour le marché des énergies renouvelables en raison de sa capacité à produire plus d'énergie dans un plus petit volume, adapté à la taille des éoliennes.Le défi était de mettre au point un alternateur qui puisse être fabriqué en série, tout en conservant une qualité et un rendement uniformes.Dans le cas du système mis au point par M.Dubois, les aimants sont très rapprochés les uns des autres pour créer des champs magnétiques élevés.Un processus qui rend la fabrication de l\u2019alternateur extrêmement complexe.Près de sept ans de R-D ont été nécessaires avant de trouver la solution.Des simulations par ordinateurs ont permis de mieux prédire le comportement du champ magnétique et le rendement de l'alternateur.Et il y a encore place à l'amélioration afin de diminuer les coûts de production.Une technologie entièrement québécoise Seul producteur au Québec d\u2019alternateurs pour les éoliennes, la PME, qui a des bureaux a Lévis, est une des rares de la province à avoir développé des composants de base pour ce marché.L'industrie québé- coise manque encore d'acteurs locaux pour alimenter la chaîne d\u2019approvisionnement dans ce secteur.« Au Québec, nous en sommes encore à chercher des fournisseurs concurrentiels pour la fabrication de composants particuliers », note M.Bourget.Les technologies mises en œuvre dans les projets de parcs éoliens réalisés sur le territoire viennent souvent de l\u2019étranger, et les transferts technologiques dans le domaine sont rares.Éocycle Technologies entend prendre sa place dans ce marché.Son expertise en production d\u2019énergie éolienne dépasse les alternateurs.L'entreprise possède des connaissances approfondies en systèmes de conversion, en systèmes de commande et en équipements de production d'électricité qu'elle compte mettre à profit pour répondre à une grande variété de besoins dans le marché des énergies renouvelables.L\u2019entente avec son partenaire européen lui permettra de mettre au point des produits plus rapidement.« Si nous nous étions lancés seuls, nous en-aurions eu pour des années avant de produire notre première éolienne », signale le vice-président.L'entreprise prévoit livrer une dizaine de petites éoliennes au cours des 12 prochains mois et doubler le volume de production chaque année.D'ici cinq ans, elle vise à produire une centaine d\u2019éoliennes par an, qui seront principalement destinées au marché américain, où se trouve la demande à l\u2019heure actuelle pour ce type de produit.t R-D, mode d'emploi La recette de la PME comporte plusieurs ingrédients de base.Il faut développer une connaissance approfondie des marchés, de la législation et des normes.Chez Éocyle, cette connaissance est arrivée un peu tard.« La découverte de certaines normes électriques nous a menés à réajuster le produit, ce qu'il aurait fallu faire au début, sinon on risque de ralentir le processus », dit Claude Bourget, d\u2019Éocycle Technologies.On doit avoir une bonne idée au départ, mais aussi, du : personnel qualifié et audacieux pour la développer car, souvent, l\u2019entreprise démarre avec des moyens modestes.La difficulté consiste alors à rassembler une équipe de personnes qui ont à la fois un bagage technologique et de l'expérience en développement de marché.Une des clés est de pouvoir réunir très tôt | des compétences variées.L'innovation vient souvent de personnes qui ont une for- mation et une expérience techniques, mais cela ne suffit pas.Elle doit être examinée sous tous les angles par des spécialistes qui possèdent les compétences requises sur le plan de l'analyse de marché, des normes et de la réglementation.« Un des défis, pour une petite entreprise, réside dans l'accès aux marchés.L'alliance a été notre solution pour croître.Elle nous a per-w mis de bénéficier d\u2019une expertise et d\u2019un réseau de distribution », dit M.Bourget.C.L.H.inancement du Québec IR Pm 7 © r andre.dubuc@transcontinental.ca ajoute sans coordination, année après année, des crédits d'impôt reposant sur le revenu familial.À cet égard, l'exemple des frais de garde est révélateur.Vous voilà bien substantés.Allez, un effort.Un bon café bien serré sur la table, un guide de l'impôt dans une main, une calculette dans l\u2019autre, vous avez tout ce qu'il faut pour En accompagnement, vous trouverez la liste de 10 nouveautés fiscales susceptibles de vous faire économiser beaucoup d'impôt.Enfin, pour dessert, Claude Laferrière, professeur à la retraite, a mis à jour ses courbes sur les taux réels d\u2019imposition des particuliers (à lire en pages 58 et 59).Elles es cabinets de services financiers ont à peine eu le temps de ranger le menu des régimes enregistrés d\u2019épargne-retraite (REER) qu\u2019il est temps D d'afficher celui de la période des impôts.Pour vous aider à faire fondre vos impôts, nous avons demandé à trois chefs fiscalistes de concocter chacun une recette originale.montrent encore une fois l\u2019iniquité d\u2019un système où l\u2019on remplir vos déclarations de revenus 2009 ! Kecette 1 L'hypothèque déductible Kecette Déduire de son revenu imposable les intérêts d'emprunts personnels P FCPUICE par Sylvain Lapointe, fiscaliste et conseiller en placements chez Focus services financiers, a Brossard Ingrédients : > Prenez un travailleur autonome qui a des a Tevenus d\u2019entreprise de 80 000 $ et des dépenses de 25 000 $ par an.>1l a un solde hypothécaire de 100 000 $ sur sa maison, qui vaut 400 000 $.Il a également contracté un prêt auto de 15 000 $ et un prêt de 10 000 $ pour investir dans son REER.æAucun des intérêts payés sur ces trois emprunts personnels ne sont déductibles du revenu imposable du travailleur autonome , (sauf peut-être une partie de son hypothèque s\u2019il travaille à la maison).Par contre, les intérêts sur un emprunt qui sert à produire un revenu d'entreprise ou de location, sont déductibles.Préparation : Voici la recette de la mise à part de l'argent, inspirée de l'arrêt Singleton de la Cour suprême en 2001.1.Ouvrir un compte dans lequel on dépose les recettes de l'entreprise, à partir duquel on paie toutes les dépenses personnelles, y compris les emprunts REER, auto et habitation; 2.Ouvrir un compte jumelé à une marge de crédit hypothécaire de 200 000 $, et dont la limite augmentera à mesure que le capital sera remboursé sur le prêt hypothécaire principal; 3.Payer toutes les dépenses d\u2019affaires avec ce compte, enempruntant au fur et à mesure sur la marge de crédit hypothécaire.Après un an, le prêt auto et le prêt REER (intérêts non déductibles) sont remboursés.Le solde de la marge de crédit (intérêts déductibles) atteint maintenant 25 000 $.Après cinq ans, l\u2019'hypothèque pourrait être remboursée, selon les modalités prévues au sujet de son remboursement anticipé.Le solde de la marge de crédit hypothécaire serait alors 125 000 $.Ce professionnel pourrait dorénavant déduire de ses impôts la totalité de ses dépenses d'intérêt.Cette recette vaut pour tout entrepreneur non incorporé, pour l'associé d\u2019une société en nom collectif et pour le propriétaire d\u2019un immeuble à revenus.Ce dernier paiera ses dépenses d'immeubles (taxes, assurances, chauffage, réparations, etc.) à l'aide de sa marge de crédit hypothécaire.Les revenus de location serviront à rembourser en accéléré ses dettes à la consommation et son prêt auto.Recettes de | entreprise Payer vos dépenses personnelles M arge hypothécaire Compte no 2 Payer vos dépenses d'affaires www.lesaffaires.com : les affaires du 13 au 19 mars 2010 Kecette 2 Le prêt entre conjoints Kecette Profiter du faible taux prescrit pour prêter de l'argent à son conjoint ou à ses enfants et économiser de l'impôt y réparée 7 Jean-François Thuot, associé, Fiscalité, chez Raymond Chabot Grant Thornton.Ingrédients : >Disproportion de revenus entre les conjoints; > Del\u2019épargne hors REER pour le conjoint au revenu le plus élevé.Préparation : 1.Dans le couple, le conjoint qui a le revenu le plus élevé accorde un prêt au taux prescrit de 1 % (au premier trimestre de 2010) à l\u2019autre membre du couple, par exemple, 200 000 $.Le taux est gelé pour la durée du prêt; 0814440065 0665 HU 0H à 6 56 12 473 D Impôt personnel payé en moyenne par le ménage québécois en 2008.Cela équivaut à 20,5 % de ses dépenses totales.Kecite 5 2.Le conjoint qui a le revenu le plus faible place les 200 000 $ sur les marchés financiers; 3.Le conjoint prêteur déclare des revenus d'intérêt annuels sur son prêt, dans ce cas-ci 2 000 $ (1 % de 200 000 $).Le conjoint emprunteur déduit les frais d\u2019intérêt de 2 000 $ de ses revenus de placement.Il paie de l\u2019impôt sur le solde de ses revenus de placement.Comme il se situe dans une tranche d\u2019imposition inférieure à celle du prêteur, il en résulte une réduction du fardeau fiscal du couple.4.Contrairement à un don ou à un prêt sans intérêt, où tous les revenus de placement sont imposés dans les mains du conjoint prêteur, il y a une exception dans la loi de l\u2019impôt dans le cas d\u2019un prêt dont le taux d\u2019intérêt est égal ou supérieur au taux prescrit au moment du prêt.L'emprunteur doit verser les intérêts prévus une fois l'an, au plus tard 30 jours après la fin de l\u2019année.\u201csasvu ttes 1646560 à 6 Lu 9 8 8 CUS \u20ac 5 millions Nombre de déclarants québécois en 2008 Source : Statistique Canada Se payer un dividende avant la hausse du taux d'impôt Kecette Se verser un revenu sous forme de dividende avant la hausse du taux d'impôt Préparée par Daniel Gosselin, associé responsable de la fiscalité des sociétés privées chez KPMG, Ingrédients : > Propriétaire-dirigeant d\u2019une entreprise par actions sous contrôle canadien; > Bénéfice de 60 000 $ imposé au taux normal, et non au taux réduit des PME, ce qui permet de verser des dividendes déterminés dont le taux d'imposition est plus bas que celui des dividendes non déterminés; > Dividende déterminé à verser au proprié- taire-dirigeant de 90 000 $; > Montant de 30 000 $ en impôt payé d\u2019avance dans le compte Impôt en main remboursable au titre de dividendes (IMRTD); > Les taux d'imposition combinés fédéral- provincial sur les dividendes déterminés passeront de 29,7 %, en 2009 à 30,68 % en 2010, 31,85 % en 2011 et 32,81 % en 2012.Préparation : 1.Verser la rémunération du propriétaire- dirigeant en partie sous forme d\u2019un dividende déterminé de 90 000 $ en 2010, avant que les taux d'imposition n'augmentent; 2.Le propriétaire-dirigeant paie 27 612 $ en impôt sur le dividende (90 000 $ X 30,68 %).La société récupère les 30 000 $ d'impôt payé d'avance.Le propriétaire-dirigeant n'a donc pas d'argent a sortir, et il empoche la différence, soit 62 388 $ (90 000 $ - 27 612 $).« Au net, la stratégie fiscale procure un gain de 2 388 $ (30 000 $ - 27 612 $) et, de plus, le propriétaire-dirigeant dispose de 62 388 $ en mains propres », précise Daniel Gosselin.en manchette investir > (57) ® CER nouveaux ingrédients pour alléger vos impôts Comme tout bon chef qui se tient à l'affût des arrivages au marché, votre comptable doit vous faire profiter des changements fiscaux en vigueur pour 2009.Quels sont-its ?AU FÉDÉRAL J.Crédit d\u2019impôt non remboursable pour la rénovation domiciliaire Crédit offert pour 2009 seulement.Il s\u2019agit d\u2019un crédit de 15 % sur les dépenses admissibles de 1 000 à 10 000 $, pour un crédit maximal de 1350 $.Karine Dussault, du cabinet Planifia, recommande aux contribuables de compiler eux- mêmes les dépenses admissibles pour éviter d'augmenter la charge de travail de leur comptable, et donc, ses honoraires./.Crédit d'impôt de 750 $ non remboursable pour l\u2019achat d\u2019une première maison À QUÉBEC 5.Crédit d'impôt remboursable pour la rénovation et amélioration résidentielles so.Le crédit équivaut à 20 % du total des dépenses qui excèdent 7 500 $, jusqu\u2019à concurrence de 2 500 $.Par exemple, un particulier qui engage des dépenses de 16 000 $ au cours de l\u2019année aura droit à un crédit de 1 700 $ (20 % de 8500 $).Québec crédite les travaux majeurs de rénovation (mais non d'entretien) réalisés par un entrepreneur qui a une licence de la Régie du bâtiment.Contrairement au fédéral, Québec ne reconnaît pas les dépenses faites pour le chalet.À.Bonification du crédit d\u2019impôt remboursable pour frais de garde d\u2019enfants 20 00 Le plafond annuel des frais de garde pour les enfants de moins de sept ans passe de 7 000 à 9 000 $.Les frais de garde payés pendant un congé parental sont admissibles.5, Bonification du crédit d\u2019impôt | pour revenus de retraite eo.Le montant maximum de revenus de retraite pris en considération aux fins du calcul du crédit d'impôt passe de 1500 à 2 000 $.Cet allégement fiscal concerne les ménages à faible ou à moyen revenu qui reçoivent certains types de revenus de retraite.6.Hausse du crédit pour les actions de Fondaction eee \u201ciw Depuis le 1¢ juin 2009, les personnes qui achètent des actions de Fondaction (CSN) bénéficient d\u2019une bonification des crédits d'impôt au Québec (le taux passe de 15 à 25 %).En y ajoutant le crédit de 15 % du fédéral, le crédit d'impôt totalise donc 40 % du montant versé pour acquérir des actions du Fonds.7.Crédit d\u2019impôt pour acquisition ou location d\u2019un véhicule neuf écoénergétique Le crédit d\u2019impôt peut atteindre jusqu\u2019à 2 000 $ si vous avez acheté ou loué en 2009 une Ford Fusion, une Toyota Prius hybride, une Honda Accord hybride ou une Honda Insight.À OTTAWA ET À QUÉBEC 5.Perte de valeur d\u2019un REER ou d\u2019un FERR après un décès ee Pour les placements dans les REER et FERR qui ont perdu de la valeur entre le moment du décès d\u2019une personne et avant le paiement final versé aux héritiers après 2008, le liquidateur pourra désormais demander le report rétrospectif de la perte de valeur dans la déclaration de revenu du défunt.\u20ac 9.Déduction à 100 % du matériel informatique ess - Les ordinateurs et logiciels achetés par les travailleurs autonomes après le 27 janvier 2009 sont désormais déductibles à 100 % pour l\u2019année d\u2019acquisition du matériel.La déduction était de 55 % auparavant.J0, Régime d\u2019accession à la propriété eos Depuis le 28 janvier 2009, les acheteurs d\u2019une première propriété peuvent emprunter jusqu\u2019à 25 000 $ de leur REER en franchise d'impôt (50 000 $ dans le cas d'un couple).Le retrait maximal était auparavant de 20000 $._ Gardez vos reçus d'essence et de repas Factures, coupons de caisse et reçus sont aussi précieux que l\u2019eau pascale.Le fiscaliste Daniel Gosselin, de KPMG, conseille aux contribuables qui veulent déduire les repas au restaurant et les achats d'essence à titre de dépenses > d\u2019entreprise de conserver précieusement toute pièce justificative.En effet, les .relevés de carte de crédit ne suffisent plus au fisc depuis 2009, à la suite de causes qui ont fait jurisprudence. Ts es pa BR CE TE te > (58) investir en 1 manchette pr du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | Mieux vaut cuisiner chez soi que faire des heures supplémentaires Fiscalité.La perte de crédits d' impôt fait en sorte qu'une hausse salariale ne vous laisse guère plus d' argent dans vos poches.par André Dubuc > andre.dubuc@transcontinental.ca Pour certains contribuables, il est plus payant de se reposer chez soi, à cuisiner de @etits plats, que de faire des heures supplémentaires.Au Québec, le régime d'imposition est ainsi fait que le taux réel d'imposition de certaines catégories de contribuables dépasse 7Q %, et atteint méme 100 % à l\u2019occasion, comme l\u2019indique le premier graphique de notre page de droite.C\u2019est ce qu\u2019indique la mise à jour de l\u2019étude sur les taux Jéels d'imposition pour 2009, Téalisée par le professeur à la retraite Claude Laferrière, et Francis Montreuil, professeur à l'UQAM.Cette étude est disponible sur le site Internet du Centre québécois de formation en fiscalité, à l\u2019adresse www.cgff.com.La premiére version de cette étude avait fait beaucoup de bruit lors de sa publication, il y a10 ans.« En une décennie, rien n\u2019a changé, puisque toutes les mesures fiscales et sociales 30 avril 2010 sont calculées en fonction du revenu net individuel ou familial », dit M.Laferrière, que nous avons joint en Floride.Gare aux mirages Prenons le cas d\u2019une famille monoparentale de deux enfants, dont l\u2019un est âgé de moins de six ans, pour lesquels le parent paie des frais de garde de 7 $ par jour.À la suite d\u2019une promotion, le revenu autonome du parent passe de 25 000 à 40 000 $.Or, malgré l'augmentation brute de 15000 $, sa famille, au net, ne profite que de 5807 $ de plus, a calculé M.Laferrière.En effet, son revenu disponible (revenus autonomes après impôts plus transferts de l\u2019État), passe de 35761 à 41 568 $.Dans cet exemple, le taux réel d'imposition est de 71 %.Il s\u2019agit du taux d'imposition des derniers dollars gagnés en tenant compte à la fois des taux d\u2019imposition sur le revenu et des divers crédits d\u2019impôt, lesquels disparaissent rapidement dès que le CONTESTEZ VOTRE ARI) MUNICIPALE Baisse de 15 a 35 % des TAXES FONCIERES pour 3 ans Si vous étes utilisateur (propriétaire ou locataire) d\u2019un immeuble industriel à usage unique où il se fait de la production et évalué à + de 3M$ situé à Laval ou Longueuil métropolitain, AGISSEZ MAINTENANT pour contester votre évaluation municipale.Enregistrez vos droits et profitez de la loi actuelle pour exempter de votre évaluation, les systèmes électrique et mécanique servant à la production industrielle.Sessions d\u2019information de 1 heure, en petit groupe, présentées le 18 mars 2010 à Laval Responsable des finances Réservez votre place dès maintenant (514) 03-8886 « ou 1 infotaxe@dduchesne.com Le taux réel d'imposition de certaines catégories de contribuables dépasse 70 %, et atteint même 100 % à l'occasion.revenu familial dépasse 24 000 $.Par exemple, le supplément national de la prestation fiscale pour enfants - une mesure fédérale - diminue de 230 $ pour chaque tranche de 1000 $ de revenu supplémentaire dès que la famille mono- parentale de deux enfants gagne plus de 24 000 $.« On pourrait croire que de passer d\u2019un revenu de 25 000 $ à un revenu de 45 000 $ représente le pactole, écrit M.Laferrière dans son étude.Les chefs de famille pourraient jongler avec l'idée d'acheter une première maison.Grave erreur.Dès l\u2019année suivante, les prestations et crédits d'impôt diminuant, ces familles souffri- aac raient d\u2019une coupe sévère des entrées de fonds.En tenant compte des dépenses liées à l\u2019achat d\u2019une maison, ces personnes pourraient se retrouver en situation financière précaire.En prime, on les accuserait de ne pas savoir compter.» De nombreuses victimes Les familles biparentales ne sont guère plus choyées.Pour une famille avec trois enfants et qui a deux revenus totalisant de 30 000 à 42 000 $, le taux d'imposition réel fluctue entre 68 et 99 %.Les contribuables plus âgés sont également désavantagés.Chaque dollar de revenu supplémentaire réduit le supplément de revenu garanti (SRG) de 0,50 $.Sans que l\u2019impôt sur le revenu soit en cause, on atteint déjà un taux d'imposition de 50 %.Pire encore, si la personne habite en HLM, son loyer augmente de 25 $ pour chaque tranche de 100 $ de revenu mensuel supplémentaire.Si la personne âgée ne touche pas au moins 94 % du SRG, elle doit payer la franchise et la coassurance prévues par l'assurance médicaments.« Les mesures sociales, à mon avis, devraient être universelles (versées à tous, quel que soit le revenu), prône M.Laferrière.Si l\u2019État veut de l\u2019argent, il ira le chercher dans les taxes à la consommation, les tarifs et dans l'impôt sur le revenu.» Le système actuel, où les taux réel d'imposition varient en dents en scie et dépassent 100 % à l'occasion, nuit à la productivité de la société québécoise tout en encourageant le travail au noir, affirme M.Laferrière.Tout dans le REER Il y a au moins un point positif : ce système favorise l\u2019épargne-retraite.La contribution au REER abaisse le revenu familial du même montant.Pour ceux qui ont un revenu faible, la contribution au REER s'avère donc Fa Ta www.lesaffaires.com LEXIQUE ) Taux réel d'imposition : C'est le taux effectif marginal d'imposition implicite, IL s'agit du taux d'imposition des derniers - dollars gagnés en tenant compte à la fois des taux d'imposition sur le revenu et des divers crédits d'impôt.Revenu autonome : Revenu d'emploi et tous les revenus autres que ceux provenant des transferts de l'État (crédits d'impôt et les différentes prestations).Revenu disponible : Revenus autonomes après impôts plus les transferts de l'État.avantageuse, pas tant pour l\u2019économie d\u2019impôt qu\u2019elle procure que pour la bonification qui s'ensuit d\u2019une panoplie de crédits d'impôt.# Les services de garde à 7 $ profitent aux riches C\u2019est le monde à l'envers.Les populaires places en garderie à 7 $ par jour enrichissent les mieux nantis de la société.Quant aux familles monopa- rentales, il leur en coûte moins cher d'envoyer leurs enfants en garderie privée ! C'est la conclusion d\u2019une simulation venant du calculateur du ministère des Finances, qui évalue le coût réel d\u2019une place en service de garde au Québec (on peut le consulter à l'adresse www.budget finances.gouv.qc.ca).Un cas extrême reste celui de la famille monoparentale gagnant 40 000 $ par an, dont les deux enfants ont cinq ans ou moins.Elle épargnera 3 005$ par an en confiant ses deux enfants à une garderie privée pour 25$ par jour, plutôt qu'à un centre de la petite enfance, pour 7 $.Pendant ce temps, la famille biparentale qui a un revenu de 160 000 $ économise annuellement 4 260 $ en envoyant ses deux enfants dans une garderie à 7 $.Les calculs reposent sur une hypothèse de 260 jours de garde par an.A.D.Plus de détails sur lesaffaires.com i ot rr TA A id EL ee www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 investir en manchette Sari p ; cons re À quels taux sont imposés vos revenus supplémentaires ?Il n'est pas toujours rentable de faire des heures supplémentaires comme les trois cas présentés ci-dessous le démontrent.Par exemple, une famille avec trois enfants dont les revenus grimperaient entre 80 000 $ et 140 000 $ (voir graphique 2) pourrait voir son taux réel d'imposition dépasser 60% ! EXEMPLE 1 Cas d'une famiile monoparentale avec 2 enfants dont un seul a moins de 6 ans.Le cadet est au service de garde, qui coûte 7 $ par jour.100 % 90 % = Taux effectifs marginaux d'imposition (TEMI) == Taux marginaux basés sur les seules tabtes d'impôts 70% 40% 30% 20% Revenus familiaux autonomes de 2009 (en S) 10% 15 000 35 000 55 000 75000 95 000 115 000 EXEMPLE 2 Cas d'une famille avec 3 enfants dont un seul a moins de 6 ans.Le cadet est au service de garde, qui coûte 7 $ par jour.100 % 90 % s# Taux effectifs marginaux d'imposition (TEMI)} 80% ) .LA = Taux marginaux basés sur les seules tables d'impôts 70% 60% 50% - 40% 20% 10% Revenus famitiaux autonomes de 2009 (en $) 0 A - - 20000 40000 60 000 80 000 100 000 120 000 Personne de 65 ans et plus vivant seule 100% 90% 80 % VPN wee Taux effectifs marginaux d'imposition (TEMI) =æe Taux marginaux basés sur les seules tables d'impôts 70% 60% 50% 40% 30% 20% \u2014 \u2014\u2014__\u2014\u2014\u2026 te tete ° Revenus familiaux autonomes de 2009 (en $) 10% ; ,Ç ; ; PP PE PT TEE cage RR 10 000 30 000 50 000 70 000 90 000 110 000 La courbe verte représente Les taux réels d'imposition sur un revenu supplémentaire, tandis que la courbe orange représente les taux d'imposition selon les tables d'imposition, qui ont pour effet d'ignorer un grand nombre de mesures fiscales ou sociales qui diminuent lorsque le revenu augmente.Les calculs sont établis en fonction des règles fiscales et des mesures sociales connues au 31 octobre 2008.NUIVIINATION A A A V.LEQUIPE DE DIRECTION Ca TECHNOPOLE DES EXPERTS AU SERVICE DES ENTREPRISES DE LAVAL Le président-directeur général de LAVAL TECHNOPOLE, M.Pierre Desroches, est heureux d'annoncer les nominations suivantes.M.Damien Cloutier est nommé vice-président Stratégie d'affaires et financement, Il sera responsable de coordonner l'ensemble des services de financement et des services-conseils offerts par LAVAL TECHNOPOLE et le Centre local de développement (CLD) de Laval.À ce titre, M.Cloutier à le mandat de coordonner l'élaboration et la mise en œuvre de la planification stratégique et des plans d'action annuels pour l'ensemble des services offerts aux entreprises.Il devra aussi assurer les opérations du contrat entre LAVAL TECHNOPOLE et le Centre local de développement (CLD) de Laval, M.Damien Cloutier est diplômé de l'École des hautes études commerciales de Montréal et membre de l'Ordre des CGA depuis 1975.Il a complété trois années d'études de deuxième cycle en finance d'entreprise en 2002.I! a été adjoint au directeur général de LAVAL TECHNOPOLE.Il œuvre au service de LAVAL TECHNOPOLE depuis 1992.M.Gilbert LeBlanc, Ec.D., est nommé vice-président Développement, investissement et immobilier.À ce titre, il devient responsable de l'ensemble des stratégies permettant d'attirer de nouveaux investissements à Laval, ainsi que des stratégies de développement des pôles de LAVAL TECHNOPOLE.ll a donc le mandat de coordonner l'élaboration et la mise en œuvre de la planification stratégique et des plans d'action annuels de l'ensemble des pôles technopolitains de Laval.Depuis 24 ans à l'emploi de LAVAL TECHNOPOLE, M.LeBlanc y est commissaire industriel responsable du volet immobilier et directeur du PÔLE INDUSTRIEL.Économiste, il est également certifié en développement économique par l'Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ), par l'Association canadienne de développement économique (ACDE) et par l'International Economic Development Council (IEDC).Formation / Conférence Démystifier les fonds de couverture ou hedge funds + Mardi 30 mars 2010 de 7h30 à midi Maher Kool, Ph.D.Richard Guay, Ph.D., CFA Les fonds de couverture suscitent encore fascination et controverse.iis sont à la fois attrayants par leur rendement intéressant, à risque à cause de scandales ayant touché certains fonds et incompris compte tenu de leur complexité relative.Deux professeurs en gestion de portefeuille de l'ESG UQAM vous permettront de mieux comprendre les fonds de couverture, notamment la pertinence d'y investir et les stratégies à adopter.La formation aura lieu dans la Salle des marchés de l'École des sciences de la gestion.Renseignements et inscription : www.esg.uqam.ca/perfectionnement MILLER THOMSON POULIOT sence Avocals.agers ge Drevets & Ja MATES Ge mere ESG UQAM CENTRE DE PERFECTIONNEMENT EAU ESG UQAM BANQUE NATIONALE GROUPE FINANCIER Assurance Meloche Monnex les affaires A Domtar (Tor.UFS, 62,79 $) : Jonathan Lethbridge, de Marchés mondiaux CIBC, a fait passer de « Performant » à « Sur- performant » sa recommandation sur l'action de la papetière.Il relève son cours cible d'un an de 56 à 75 $.Mario Mendonca, de Genuity Capital, recommande maintenant l'achat de l'action de l'institution financière et établit un cours cible de 82 $., > Tim Hortons (Tor, THI, 33,60 $) : La chaîne de restauration rapide a annoncé le 8 mars qu'elle prévoyait réaliser un bénéfice par action de 1,95 à 2,05 $ en 2010.En moyenne, les observateurs s'attendaient à un bénéfice par action de 1,97 $.> WestJet Airlines (Tor, WJA, 14,24 $) : Le transporteur aérien a annoncé le lancement de son propre programme de fidélisation, un projet attendu depuis l'été dernier.1 Sommets des 52 dernières semaines, en date du 8-03-2010.FLORA Tn, ARI A DECOUVRIR Cinemark mise sur le 3D et l'Amérique du Sud Grâce à ses 424 cinémas et à ses 4 489 écrans, Cinemark (NY, CNK) se classe au troisième rang des exploitants de salles de cinéma aux États-Unis (derrière Regal et AMC), et au premier rang en Amérique du Sud, où elle est présente dans 13 pays.Selon les analystes, Cinemark est bien positionnée pour profiter de la croissance du marché sud-américain, particulièrement au Brésil, où elle réalise la moitié de ses revenus internationaux.En effet, l'entreprise prévoit ajouter entre 100 et 150 écrans par an aux 1 066 écrans installés en Amérique du Sud.Aux États-Unis, Cinemark misera sur le cinéma 3D pour accroître ses revenus.Dans l'ensemble de son réseau, Cinemark compte tripler à 1 200 le nombre d'écrans 3D d'ici la fin de 2010.POTENTIEL > Hausse des revenus grâce au 3D, qui attire les foules et dont le prix d'entrée est plus élevé.~ Le marché bonifiera te ratio d'évaluation lorsqu'il constatera les bienfaits du 3D sur le secteur, croit Jeffrey Logsdon, analyste chez BMO.RISQUES > Les entrées aux guichets fluctuent beaucoup.> L'Amérique du Sud implique un risque politique et de taux de change.> Sa dette est élevée, mais elle a été refinancée récemment.CHIFFRES CLÉS COURS RÉCENT 16,87 $US VAR.DEPUIS UN MOIS.13,7 % REVENUS (12 DERN.MOIS) .1,98 GS US VALEUR BOURSIÈRE.1,85 GS US RATIO COURS-BEN.(2010) .18,07 REND.DE DIVIDENDE .4,26 % PA TST Rn ae Te ET ptt .# + om BC, ur- S$): www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 | Monde (MSCI) Etats-Unis (S&P 500) _ PE a RR EMEA (65) les marchés investir: K Canada (S&P/TSX) 1000 7 TT 1250 \u201d 12 500\u201d 800 1000 10-000 600 750 \u2018 400 ! a Em\u201d i 1 i ! a Fe 1 ° i n d j { $ i m 500! a \u201cm j 1 j ï a \"s ° + n 1 d i j \"Te \u201cm } 7500 a i m Tj I i i a i s i ° | n i d i i I Um 850 1150 12000 - 5-03-2010: 843,81 825 5-03-2010: 1138,70 5-03-2010: 11975,14 UN MOIS : + 6,84 % ; UN MOIS : + 6,8 % 1100 UN MOIS : + 8,7 % 11500 UN AN :+ 57,69 % 800 UN AN: + 66,83 % UN AN : + 56,97 % 775 ' : + ' 1 1050 : i : ! 11 000 i 1 ! e 1 ! 5 fév.12 19 26 5mars S fév.12 19 26 5mars 5 fév.12 19 26 5mars INDICES Variation INDICES Variation INDICES Variation BOURSIERS EAU leemame EnZ00 lan das BOURSIERS Re lsemane En200 lan 3ans BOURSIERS ee lsemane En2010 lan dam points % % % % points % % % % - points % % % % , MSCI Mondial 84381 27,70 3,39| 1,36.5768} -2153 S&P 500 1138.70 34,21 3,10: 21266831 -1883 S&P/TSX ind.composé 1197514 34551 297! 195| 5697} -8,29 MSCIEAEQ.788,72 2866 3,77| 050.48,98 -2746 S&P moyenne cap.770,47 32,11 435 603 8742) -749 S&P/TSX 60 70272 2196 3,23: 137] 5270] -588 MSCI marchés émer.4235111 125777 306} -181: 6770] 1436 S&P petite cap.352,88 18,18 543; 6,09 89,98; -12,25 S&P/TSX moyennescap.762,70 1555 208! 404) 7428} -14,32 Francfort (Dax) 587736 278,90 4,98 -134 59,04 -12,49 Dow Jones 30 ind.1056620 240,94 233.1,32 60,23 -13,93 S&P/TSX petites cap.588,01 1839 317! 416| 86,32| -1987 Hong-Kong (H.S.) 2078797 179,27 0,87 -4,96 70,24 8,64 Dow Jones transport 4195,84 61,27 148; 235 8719: -1314 TSX Croissance 155793 2674 175; 245| 8777 -5018 Londres (F.T.100) 559976 24524 458 345: 5864! -10,33 Dow Jones serv.publics - 378,20 10,81 294 -4,98 2766 -20,58 LES SECTEURS DU S&P/TSX Mexique (IPC) 3243653 80199 254 098! 86,79] 1966 Russell 2000 666,02 3746 596 650 9059.-15,17 Cons.discrétionnaire 03564 1625 177.408/ 3980} -29,22 Paris (CAC) 391042 201,62 5,44 -066.52,18 -29,39 Nasdaq (comp.) 2326.35 88,09 394 252/ 7901.-256 Cons.de base 155399 1633 106.053) 1410/ -956 Tokyo (Nikkei 225) 1036896 24293 240| -168.39,49 -39,59 NYSE (comp.) 729131 256,27 364 1,48 70,85 -19,83 Énergie 278144 6180 227 -257| 5159| -875 Finance 163169 5631 357; 403| 9251| -18,86 Industrie 117277 55,38 496, 342| 6442| -513 Matériaux 3136,22 122,78 407 384) 4316{ 2803 STRATÉGIE DE PORTEFEUILLE Pas de flambée du pétrole prévue à court terme Énergie.Certains titres restent attrayants même si le baril ne dépassera pas 90 $ US.par Marie-Claude Morin > marie-claude.morin@transcontinental.ca Le prix du baril de pétrole est-il mûr pour un rebond ?Ce serait prématuré, croient les experts, qui pensent que le prix du baril ne dépassera pas 90 8 US en fin d\u2019année.Il stagne entre 70 et 80 $ US depuis l'automne.Les prévisions des experts varient, car ils ne s'entendent pas sur la vigueur de la reprise économique, dont dépend le prix du pétrole.Cependant, tous les experts consultés sont un peu surpris du cours actuel de 80 $ US.Par exemple, Bob Gorman, stratège en chef de TD Water- house, juge que le prix du baril est légèrement surévalué compte tenu de la demande, qui est inférieure de 2 % au niveau historique correspondant à un tel cours, et du niveau des stocks, qui sont à 95 jours, alors que la moyenne historique est de 86 jours.« La discipline de l'OPEP, les bonnes données économiques au Canada et aux États-Unis et l'intérêt des spéculateurs soutiennent le prix du pétrole », dit-il.M.Gorman s\u2019attend à ce que le baril stagne entre 70 et 85 $ US d'ici la fin de 2010, mais croit qu'il rebondira a long terme.A la Banque Laurentienne, on juge aussi le marché trop pin Gr TG Les pétroliéres suggérées par nos experts Sociétés (symb., cours au 5-03-10) Canadian Natural Resources (CNQ.74,18 $) Canadian Oil Sands (COS.UN, 28,26 $) Husky Energy (HSE, 27,61 $) Imperial Oit (IMO, 39,45 $) Suncor Energy (SU.31,62 $) Talisman Energy (7LM, 19,28 $) Vermilion, Fonds de revenu (VET.UN.34,52 S$) Sources Bloomberg, Les Affaires ee RE Ee optimiste.« La reprise de l\u2019économie mondiale, surtout celle des pays industrialisés, s\u2019essoufflera lorsque les politiques fiscales et monétaires prendront fin », dit l'économiste Sébastien Lavoie.Si un tel scénario se concrétise, les investisseurs se réfugieront dans le marché américain.Une bonne nouvelle pour le billet vert, mais un frein aux produits libellés en dollars américains, comme le pétrole et les matières premières.Selon l'institution, le baril touchera un creux de 60 ou 70 $US à la fin de 2010, puis retrouvera sa vigueur en 2011, lorsque la croissance s\u2019installera réellement.D\u2019autres croient plutôt que la reprise est bel et bien en- Cibles moyennes d'un an 86,90 $ © 32.75% 31,40 $ 44,91 $ 40,77 $ 23,07 $ 37,90 $ clenchée.« Les entreprises manufacturières augmenteront la production et les consommateurs retrouveront leurs habitudes de déplacements.Cela haussera le prix du baril à 85 ou 90 $ US d'ici la fin de 2010 », explique Ian Nakamoto, directeur de la recherche chez MacDougall, MacDougall & MacTier.Acheter sur faiblesse Les investisseurs opportunistes et sélectifs trouveront encore des occasions dans le secteur pétrolier.Le titre de certaines entreprises solides et aux réserves imposantes pourrait reculer exagérément si le baril chute (autour de 70 $US) ou si elles annoncent de mauvaises nouvelles qui n\u2019auraient qu\u2019un effet passager, explique Jean- René Ouellet, analyste principal chez Valeurs mobilières Desjardins.Dans cette catégorie, Sun- cor Energy est sur toutes les lèvres.L'entreprise a déçu au dernier trimestre, mais elle offre encore un bon potentiel de croissance des revenus et de la rentabilité.Canadian Natural Resources (CNR) et Talisman Energy plaisent aussi.La hausse récente du dividende de CNR traduit un haut niveau d\u2019optimisme de la part de la direction, estime lan Nakamoto.Quant à Talisman, le marché ne reconnaît pas son potentiel et la sous-évalue constamment, dit-il.Pour sa part, M.Ouellet recommande le titre de Canadian Oil Sands à ceux qui prévoient des prix élevés à long terme.Pour les plus prudents, il suggère des pétrolières intégrées comme Husky Energy et Imperial Oil, moins exposées à une baisse du baril.Il déconseille toutefois les fiducies de revenu, qui ne pourront pas maintenir leurs distributions une fois quelle se seront converties en société par actions, en 2011.# 173363 7056 424 188; 3005} -0,05 335751 1069 327; 397| 2730| -34.25 \u2019 26725 _-725 -264 258| 52,52} -4,20 75292 1611 219: 373: 21491 -1552 Serv.aux collectivités Soins de la santé Techno.de l'information Télécormmunications PERFORMANCE SECTORIELLE (un mois) en % Télécommunications Serv.aux collectivités Énergie Cons.discrétionnaire Cons.de base -0.06{ Technologies de l'information LE MEILLEUR SECTEUR DEPUIS UN MOIS Matériaux 3200 , 5-03-2010:3136,22 00 : UN MOIS : + 8,7 % UN AN: + 43,16 % 2800 2600 } ; ! Stv.12 19 Le meilleur titre et le pire A FNX MINING (FNX}:15,09$ UN MOIS: 29,8% UN AN : 380,6 % V YAMANA GOLD (YRI):10,89$ UNMOIS:-29% UNAN:-21% LE PIRE SECTEUR DEPUIS UN MOIS Technologies 320 de l'information 5-03-2010 : 267,25 270 ~~ UN MOIS : - 0,08 % UN AN :+ 52,52 % 220 i i t por 1 5 fév.12 19 26 5mars Le meilleur titre et le pire A MACDONALD DETTWILER (MDA): 42,315 UNMOIS:85% UNAN:117.3% W RESEARCH INMOTION (RIM): 7155$ UNMOIS:-14% UNAN:535% Source : Bloomberg, fermeture du 5-03-2010 > Ti 2 a \u2014 É mt Le Top 100 Les Affaires 500! du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com Entreprises québécoises et Variation oo : Ratio et canadiennes Symbole Ferm.- - 1semaine 1mois 3mols.En2010 lan Rend.ann.Vol.quot.\u2019Div.ann.52semaines - cours- \u2026 boursier 5mars ($) $ % % %, % 3ans% moyen (00) % Haut Bas bén.Aliments Maple Leaf MFI 10,70 6,07 0,7 -4,7 -3,3 -8,3 30,5 -7,9 1057 .15 12,06 7,72 19,1 Astral Media ACM.A 34,92 0,05 01 2,0 100 5,0 46,4 -4,4 1325 14 3590 2272 11,2 Banque CIBC CM 7390 389 56 17.0 6,9 8,4 871 -5,5 13904 47 7444 3651 -18;6 Banque Laurentienne du Canada LB 42,62 2,67 6.7 7,9 12 -0,3 66,0 12,1 820 34 4400 2390 105 Banque Nationale du Canada NA 62,54 2,29 38 10,5 6.8 3,8 73.4 40 7317 40 6470 3525 108 Banque Royale du Canada RY 57,99 1,18 21 9.3 50 2.8 972 4,9 39121 3,4 6310 2856 16,6 Banque Scotia BNS 49,85 2,05 4,3 9,8 47.1,3 91,4 2,7 29823 39 4893 2508 15,1 Banque TD (Groupe financier) TD 71,00 3,76 56 © 128 77 76 100,8 48 26995 3.4 7100 3431 14,1 BCE (Bell Canada Entreprises) BCE 30,38 118 40 77 72 4,8 26,3 4,0 35556 57 3040 2294 121 BMO Groupe financier BMO_\" 5954 3,54 6,3 14,9 11.1 6.6 116,7 0.4 24420 4,7 5976 26.85 15.1 BMTC (Groupe) GBT.A 34,20 0,68 20.103 15,8 .14,0 89,5 22,0 33 12 3485 18,00 12,6 Bombardier BBD.B 6,17 0,48 8,4 15,5 341 28,6 153,0 13.0 106559 16 6,20 2,22 131 CAE CAE 9,15 0,24 2,7 4,7 4,6 4,3 48,5 -8,0 7803 13 948 6,05 13,3 Canadien Pacifique (Chemin de fer) CP 56,61 5.82 11,5 13.8 15 -0,3 716 -2,1 5771 17 5818 3274 20.4 Canam (Groupe) CAM \u201c 814 0,62 8,2 10,7 138 14,2 60,9 -4,4 747 2,0 824 483 177 Cascades CAS 8,20 0,00 00 3,9 -51 -83 3039 -10,2 3691 20 9,80 1,70 6.8 | £6I-(6roupe) GIB.A 15,19 0,39 26 5.8 137 6.7 68,8 151 12783 0,0 1563 864 13.4 ha CN (Canadien National) CNR 57.92 262 4.7 95 -05 10 48,5 53 10282 19 5914 3849 17.8 Cogeco Ceo 34,50 115 3.4 7,2 25,5 20,3 55,4 -1,5 155 12 3450 1932 31 Couche-Tard (Alimentation) ATD.B 20,00 0.34 17 -15 -7,4 -3.9 493 -6.0 3706 0.7 2224 1186 12,9 Dollarama poL 21,88 0,40 1,9 4,4 4,2 21 - - 1706 00 -2407 1500 - Domtar UFS 61,85 6.80 12,4 16.0 42 6.3 528.6 -216 389 00 6260 9.72 - Exfo EXF 6.00 0.22 3,8 81 53.8 48,9 68,5 -7,7 576 0.0 630 309- 974 Garda World GW 11,10 0.61 58 16,7 125 8.5 848.7 -17.7 1008 0.0 11.90 111 1233 Gaz Métro ; GZM.U 16,71 -0,23 -14 48 21 1,9 28,5 78 596 74 1800 1269 12,0 - Genivar GNVU 28,34 1,19 4.4 79 9,3 48 39,7 31.2 510 5,3 28.37 20.17 13.8 George Weston WN 67.90 -1.04 1.5 -19 8.4 15 115 01 1802 21 7385 5275 18,2 Gestion ACE Aviation ACE.A 6.76 0.09 13 10,5 156 14.6 196 -366 1053 0.0 6.84 4,22 - GLV GLV.A 9,17 0,35 4,0 19 4,7 21 52.8 - 368 0,0 988 526 255 Goodfellow GDL 11.11 -0,19 17 -17 29 1,0 778 -114 21 5,4 1175 560 8.2 Harteo HCI 3,35 -0,12 -35 188 201 18.0 811 186 110 0,0 4,20 1.52 16,0 Héroux-Devtek HRX 5.05 0.01 0.2 -19 -38 10 26.9 -14.2 198 0.0 596 360 8,7 Iamgold IMG 16,12 0,64 41 129 -8.1 -2,4 62,8 216 43157 0,4 2185 808 302 Industrielle Alliance IAG 33,82 0.65 20 7,3 14.8 5.0 1372 08 2151 29 3516 13.75 13.3 ÆIntact (Corporation financière) IFC 44,18 196 4,6 15,5 20,5 18.9 39,1 -2,0 4184 31 4436 31,06 18.8 IPL IPI A 4,64 -0.16 -3,3 -13 25,4 -5.1 85.6 -14,6 77 26 495 200 464 Jean Coutu (Groupe) PJC.A 9,75 0.08 0.8 30 28 0.4 195 \u2014-109 4201 18 1094 740 16.5 Lassonde (Industries) LAS.A 53.00 0.49 08 15 76 0.0 51.2 14.7 28 20 5898 3250 12.5 Le Château CTU.A 12,85 0,20 16 48 -4,8 -5,9 83,6 31 194 5.4 1452 6,69 9,8 Manuvie (Financière) MFC 19,91 0.60 31 50 11.4 3.0 106.3 -18.0 73228 26 2650 902 24.6 Magasins Hart HIS 1.40 0.00 0.0 12,0 22 07 14,8 - 81 0.0 1.74 115 - Mega Brands MB 0,52 -0,07 -119 -10.3 -316 -50,0 13,0 -728 9268 0.0 202 030 - Metro MRU.A 42,33 156 38 6.6 14,7 78 77 5,0 3992 16 4249 3302 128 Mines Agnico-Eagle AEM 62.73 197 3.2 11.8 -28 10,2 -1,9 13.4 10501 0.3 77,32 5080 1222 Moison Canada TPX.B 44,63 1,38 3,2 -05 -6,4 -6.0 18 -2,3 555 24 5499 40,25 - Pages Jaunes (Fonds de revenu) YLOU 6.15 0.30 51 171 19.0 14,3 21.3 -126 43778 13.0 6.69 470 8.2 Power Corporation du Canada POW 30,42 1,35 4,6 10,3 17,4 4,1 978 -35 9229 38 3108 14.70 15,8 Quebecor QBR.B 31.23 1.18 3.9 4.3 215 14.7 71.4 -15 839 0.6 31,33 14.81 94 Quincaillerie Richelieu RCH 22,60 -0,38 -17 -0.2 4,6 04 39.9 -L4 166 16 2350 1386 16.4 Reitmans (Canada) RETA 15.95 0.15 0,9 -17 -6.1 -4.8 67.0 -6.3 1134 4.5 1763 926 16.4 : Rogers Communications RCI.B 34,27 -0.40 -12 3,2 2,0 48 30.8 -0.3 30289 37 35.47 2540 13.1 + Rona RON 15.34 -0.55 -3,5 -15 -01 -07 45.1 -14,1 3156 0,0 1679 1016 128 ' Baputo SAP 30,10 005 © 02 1,3 -0.8 -2,1 471 12,3 3494 19 3110 2001 177 Te Sears Canada SCC 28,09 2.59 9.8 189 21.0 20.2 59.8 16 227 00 2934 1771 13.0 wi SNC-Lavalin (Groupe) SNC 52,35 3,10 63 6.8 79 -3.0 78.1 15,5 3950 13 5489 2826 22,2 Sportscene (Groupe) SPS A 12.25 0.00 0.0 -2,0 114 0.0 0.0 - 1 49 1300 950 10.3 Sun Life (Financière) SLF 31,04 1,04 35 28 8.4 28 98.0 -116 18869 46 3850 1497 314 TELUS T 36.03 1.50 4.3 10,8 16 5.6 136 -108 9337 53 3650 2912 10.7 Tembec .TMB 1,42 0,39 358 321 60,9 156 1056 -66.4 690 00 149 050 - Transat A.T.TRZB 19,00 0.12 06 -10.0 15.8 -10.0 145.2 -15.7 1306 0.0 24,98 6.51 22.4 Transcontinental TCL.A 13,17 0.94 77 3.0 9,8 1,9 1191 129 1288 24 14,16 5.42 8.2 TransForce TFI 9,75 0.44 4,7 196 24.4 16,1 190.2 -0.5 2118 41 10,00 2,78 16.0 Uni-Sélect \u2018 UNS 28,74 -0,07 -0.2 -0,9 -26 -7,0 27,6 -15 142 16 3302 2250 108 Velan \u2019 VLN 15,21 -0.29 -1.9 -12 15,2 -0,3 38.9 36 52 21 1600 1020 - Wajax (Fonds de revenu) WJUX.U 23,55 0.08 0.3 4,9 13.1 78 95,4 27 364 76 2400 10,95 11,3 Multinationales eee Tr ; Variation moon ; -&présentes au Québec Symb.Devise Ferm.lsemaine 1mois 3mois En2010 lan Rend.ann.Div.ann.52 semaines Ratio boursier Smars $ % % % % % 3ans% % Haut Bas cours-bén.Alcoa Can.(Alcoa, New York) AA SUS 13,84 05 41 6.0 75 -141 1651 -228 09 1760 5.16 - XA Can.(AXA ADS, New York) AXA SUS 2147 13 67 115 -10,1 -83 1791 -161 30 28,83 7,04 - \"Bell Helicopter (Textron, New York) TXT SUS 21.81 19 95 166 113 159 4816 -203 0.4 23.46 366 559 Bridgestone Firestone Can.(Bridgestone, Tokyo) 5108 Yens 154200 -160 -10 31 07 -5,2 111 -120 10 181300 1293.00 11797 Bureau en Gros (Staples, Nasdaq) SPLS SUS 2329 -25 -86 0.4 -39 -5.3 57,3 -2,4 14 26.00 14,38 199 Coca-Cola (Coca-Cola, New York) KO $US 5470 20 38 39 -5.2 -40 399 8,2 3.2 5945 3865 179 Compass Can.(Compass Group PLC, Londres} CPG Livre 48870 -13 -03 116 121 120 72.4 209 26 50350 28250 16.9 Costco (Les entrepéts) (Costco, Nasdaq) COST $US 6068 -03 -05 4,4 3,3 26 557 5.0 12 6212 3818 22,7 CSC Canada (Computer Sciences, NY, CSC) csc SUS 52,96 12 2.3 25 -38 79 613 08 0.0 58.36 3111 10.5 DMR Conseil (Fujitsu LTD ADR, Tokyo) FJTSY SUS 584,00 70 1.2 32 0.8 20 698 -88 11 66100 31400 - Electrolux (Electrolux AB, Stockholm) ELUXB Cour.15640 50 33 19 -106 -66 1697 11 25 18500 5700 173 Ericsson Can.(LM Ericsson ADR, Nasdaq) ERIC $US 1055 05 54 98 10.0 148 374 -130 15 10.92 7.56 69,6 Esterline CMC Electronique {Esterline, NY, ESL) ELS SUS 51,19 15 29 79 2.0 14 675 10 23 51.44 29.60 465 Falconbridge (Xstrata PLC, Londres) XTA Livre 118700 1570 152 250 10,7 59 2530 -51 06 130250 288,75 717 Financière Standard Life (Stand.Life PLC, Londres)SL/ Livre 203,00 76 39 45 -38 -6.2 46.6 -82 58 23700 12350 - Goodyear Can.(Goodyear Tire, New York) GT SUS 1370 07 55 9,6 -50 -28 2803 -220 00 18,84 3.50 - Home Depot Can.(Home Depot, New York) HD SUS 31.80 06 19 112 14.9 89 76.7 -35 30 3191 1749 19.4 IBM Can.(IBM, New York) IBM $US 12725 01 01 44 0.4 28 483 13.0 17 13425 8302 12,7 «Kraft Can.(Kraft Foods, New York) KFT SUS 29,34 0,9 3,2 35 10.1 79 357 16 40 30,10 21.09 146 L'Oréal Can.(L'Oréat, France) - OR Euro 79,21 3,2 4,2 8.4 27 16 673 23 19 8051 46,00 23.2 Labatt (La brasserie) (InBev, Bruxelles) ABI Euro 3635 -04 -11 67 27 -01 791 42 08 38.05 19.08 169 McDonald's du Canada (Mcdonald, New York) MCD SUS 6367 -02 -03 12 50 2.0 22,2 172 35 6575 5051 16.0 Merck (Frosst Can.) (Merck, New York) MRK SUS 37.49 06 17 25 31 26 64.9 -17 4,1 4156 20,05 115 \"Mittal Can.{Arcelor Mittal, New York) MT SUS 42,31 41 107 125 76 -75 1290 -46 15 48,41 16,28 - Pfizer (Pfizer, New York) PFE SUS 1748 -01 -04 -2.0 -16 -38 373 -6.8 41 20.36 12.38 86 Rio Tinto Alcan (Rio Tinto PLC, Londres) RIO Livre 370100 3370 100 219 16.8 92 1585 20.3 0.8 378200 144981 18,7 Rolls-Royce Can.(Rolls-Royce Group, Londres) RR Livre 56800 100 18 .185 139 175 1166 81 00 57250 24281 47 Securitas Can.(Securitas AB, Stockholm) SECUB Cour.79,25 2,3 3,0 6,0 155 - 131 36,1 -0,3 3,8 79,75 58.75 136 Thomas & Betts (Thomas Betts, New York) TNB SUS 38,26 22 60 134 35 69 881 -8.7 0.0 38.55 19.79 16.7 UAP (Genuine Parts, New York) GPC $US 4040 00 01 93 77 64 581 22 41 4220 24,93 16,2 Ubisoft (Ubisoft, Paris) UBI Euro 926 03 32 -60 -13,3 -56 -205 -192 00 1773 8.54 - UPS Can.(UPS, New York) UPS SUS 5949 08 13 51 30 37 511 -2,4 3,2 63,38 37.99 25,8 Veolia Service à l'environnement (Veolia, New York) VE SUS 32,73 03 10 4,4 0.4 -0.5 56.5 19.7 4.4 40.00 19,46 - Wal-Mart Can.(Wal-Mart, New York) WMT SUS 54,14 01 01 23 -05 13 107 6,2 22 55.20 4716 14.8 LA bea 1 Les plus importants employeurs au Québec inscrits en Bourse, selon le classement Les Affaires 500.Le dollar canadien ENEURO .5-03-2010 : 0,7132 $ UNMOIS:+45% EN DOLLAR US- 5-03-2010: 0,9713 $ UNMOIS: + 403% - perio ime 0,98 .ere ee ees era, 072 087 x on 7 086 070 i os 093 .0,68 © 082 .cp OB s ramees « ,Ç Ire Sms lIvfen Smars Marchés monétaires CANADA 8mars 8fév, Taux d'escompte Banque du Can.(21 awil 09)! 050 050 Taux cible des prêts à un jour (21 avril 09} * _025 025 Taux préférentiel (21 avril 09) ! 225 225 Bons du Trésor (3mois?019 015 Bons du Trésor (6 mois\u201d 031 024 Acceptations bancaires 3 mois (3mois\u201d 046 044 Argent à demande?025 02 ÉTATS-UNIS 8mars Bfév, Taux d'escompte (18 fév.10} } 075 050 Taux cible des Federal Funds (16 déc.08) ! 025 025 Taux préférentiel (16 déc.08} * 32533 Bons du Trésor {3mois) 0108 0095 {6mois) 0178 0173 Papier commercial (jours) 024 032 Eurodollars (90jours) 040 055 1 Date du dernier changement.2 Achat minimum de 1 M$.Rendement des obligations (En %, selon l'échéance en nombre d'années) 1 5 10 20 30 Gouvernement du Canada 070 264 347 407 406 Province d'Ontario 085 291 403 469 470 Province de Québec 085 295 410 478 480 Municipalités du Québec 115 335 455 523 525 Entreprises can.(A} 130 366 490 560 58 Oblig.démembrées Canada! 075 282 383 433 421 Oblig.démembrées Québec! 090 313 446 504 421 Gouvernement des États-Unis 0,44 235 369 404 465 Rendements offerts aux institutions.Le rendement pour l'échéance d'un an suppose le versement semi-annuel des intérêts.En fonction d'un versement annuel des intérêts, Le rendement à l'échéance serait moins élevé.1 Une obligation démembrée est une obligation dont Les coupons et le résidu sont vendus séparément en fonction d'une valeur entièrement escomptée, Source : Fiera Capital Baromètre des ressources Variation Ferm: 1sem.2010 5-03-2010 % % MÉTAUX Atuminium ($ US la livre) 100.465 013 Argent (S US l'once) 1733 503 200 Cure (S US la Livre) 341 485 234 Nickel ($ US la Livre) 1021 978 2175 Or (S US l'once,2 113500 241 437 Palladium (S US l'once12 46600 194 801 Platine ($ US l'once)2 157800 664 1858 Plomb (S US la tivre) 099 185 -906 Uranium ($US la tivre)3 4050 -299 -899 Zinc I$ US la livre) C105 695 -8.15 PETROLE ET GAZ West Texas Inter.(S US le baril) 8150 230 268 Brent (S US le paril, Livré a Montréal) 8202 346 226 Essence (NYMEX ¢ US par gallon) 21710 342 57 Gaz naturel (S le g).en Alberta) 416 -857 -24.23 BOIS D'ŒUVRE 2x4 sap., pin, épin.S US / 1000 pmp;* 373.00 2.19 13,37 Panneaux OSB (S US par 1000p:25 25700 000 1953 PÂTES ET PAPIERS Pate kraft blanche ISUS latonne* 87523 013 550 Papier journal stand.($ US latonne)\u201d 540.76 135 563 INDICE RJ/CRB | 27709 161 -222 1 Prix des métaux au Marché des métaux de Londres (LME) (sauf indication contraire).2 Prix à Londres, lan % 70.92 28.75 105.15 129.94 24,32 47,34 130.12 8768 -13.83 90.53 86.37 74.70 80.51 -5.67 39.70 29.15 28.87 -24.69 3221 2° séance.3 Prix selon Metal Bulletin.4 Sapin, pinet épinette, prix des contrats à terme de Chicago.5 Prix dans le Midwest américain 6 Indice de prix PI x NBSK calculé par Feex Indexes.7 Indice de prix PIX US Newsprint 30 Lb calculé par Feex Indexes.Source: Bloomberg Ces rendements réferent a la fermeture du 5 mars 2010 om d_ 79959 GTOJOO:T - we an 5 5 )4 4 8 3 3 ~ aay ce me heen ae www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 60 000 emplois a pourvoir d'ici 2015 Zoom sur l\u2019emploi en TI Fusions et acquisitions Main-d\u2019œuvre.Montréal envisage une croissance de l'emploi de 50 % dans l'industrie des TIC d'ici 5 ans.par Alain Duhamel > dossiers@transcontinental.ca L'industrie montréalaise des technologies de l\u2019information et des communications (TIC) a de grandes ambitions.D'ici 2015, elle envisage de créer 60 000 nouveaux emplois, une augmentation de 50 % de son effectif, qui atteindrait alors 180 000 employés.« C\u2019est un défi majeur de croissance », dit Michel Guay, président du conseil d\u2019administration de TechnoMontréal, la grappe industrielle des TIC.L'entrave principale à l'essor de l\u2019industrie des TIC à Montréal est la disponibilité de main-d\u2019œuvre qualifiée.« Pour tirer parti de la croissance mondiale, nous devrons développer notre bassin de travailleurs spécialisés », précise M.Guay.Lors de la création de TechnoMontréal, en 2007, l'industrie métropolitaine employait un peu plus de 108 000 personnes dans les services informatiques, les médias numériques, les télécommunications, les logiciels et la fabrication.Actuellement, environ 120 000 personnes y travaillent, selon Techno- Montréal, ce qui vaut à la métropole le huitième rang nord-américain pour le nombre d\u2019emplois dans ce secteur.Montréal International joue la carte de la qualité de la main-d'œuvre pour attirer les investissements.Les entreprises étrangères ont investi 377 millions de dollars dans l'industrie montréalaise des TIC en 2008, ce qui représentait environ 60 % de tout I'investissement étranger dans la métropole.L'an dernier, deux autres éditeurs de jeux vidéo, le norvégien Fun- com et l\u2019américain THQ, ont annoncé leur projet de s\u2019établir à Montréal et d\u2019y employer, d\u2019ici cing ans, 600 personnes.Séduire les jeunes La métropole voit-elle trop grand ?L'objectif paraît d'autant plus ambitieux que la croissance de l'industrie canadienne des TIC est estimée à environ 84 000 emplois d\u2019ici à 2013, selon les récentes prévisions d'IDC et de Microsoft.TechnoMontréal appelle à la mobilisation des entreprises et des institutions pour convaincre les jeunes gens d\u2019'embrasser une carrière dans les TIC.Les employeurs seront plus que jamais présents dans les écoles, les centres de formation et les salons de l\u2019emploi.Ils comptent aussi combler leurs besoins de main-d'œuvre par l'immigration et par le recrutement à l'étranger.1 formationRH.ca Aussi : > Michel Guay, de Techno-Montréal, explique comment la métropole S'y prendra pour atteindre ses objectifs.À Lire en page 69.oN is (67) p.67 p.71 Rang de Montréal pour le nombre d'emplois dans l'industrie des TIC, à l'échelle nord-américaine.[Photomontage : Les Affaires]., À vous de relever le défi : www.snclavalin.com/monde Une carrière chez SNC-Lavalin peut vous mener aussi loin que vous le voulez, dans plus de 100 pays aux quatre coins du monde.Vous ouvrir la voie à des possibilités sans égales, à des projets qui vous feront repousser les limites de votre talent.À) Un monde de projets en Technologies de l'information SNC + LAVALIN Solutions d'affaire et architecture | Systèmes de gestion de projets | Service à la clientèle | Securite de l'information | Solutions technotogiquez el opéralions | Solutions applicatives . (68) dossiers zoom sur l\u2019emploi en TI du 13 au 19 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com Convaincre les jeunes, un défi colossal Recrutement.L'industrie subit encore les effets de l'éclatement de la bulle techno du début des années 2000.oo par Alain Duhamel > dossiers@transcontinental.ca D\u2019ici 2012, l'économie canadienne aura besoin d'au moins 89 000 nouveaux professionnels et techniciens en technologies de l'information et des communications (TIC).Où les trouvera-t-elle ?.En partie à l\u2019étranger, mais surtout parmi les jeunes québécois, qu'il faut convaincre d\u2019embrasser une carrière dans les TIC.« C\u2019est un défi colossal », dit Stéphane Boisvert, président de Bell marché des affaires et président de la Coalition canadienne pour la relève en TIC.L'industrie des TIC emploie environ 251 000 travailleurs au Canada; s\u2019y ajoutent 353 000 personnes qui œuvrent dans les entreprises et les institutions des autres secteurs d\u2019activité qui ont un service informatique.Déclin du nombre de diplômés Les étudiants des collèges et des universités boudent le domaine des TIC depuis l'éclatement de labulle techno, au début des années 2000.Au Canada, le nombre des diplômés du premier cycle a baissé de 33 % entre 2002 et 2006; au Québec, les demandes d\u2019admission dans les collèges ont chuté de 55 % depuis 2001, et les inscriptions au premier cycle dans les universités ont baissé de 25 %.M.Boisvert ne plaisante pas quand il évoque l'image d\u2019une espèce menacée.« Les perspectives à moyen et long terme ne laissent rien entrevoir de bien rassurant; il y a péril en la demeure.» La Coalition, constituée il y a deux ans à l'initiative de Bell Canada, a rallié quelque 70 entreprises et institutions du pays sur trois actions prioritaires : sensibiliser le public à l\u2019importance des TIC dans l\u2019économie;accroître le savoir-faire canadien et développer la relève en se présentant comme un secteur attrayant auprès des 18-24 ans.Opération séduction Il y aura fort à faire.Un sondage du Conference Board effectué l'hiver dernier pour la Coalition auprès d\u2019élèves Canadiens du niveau secondaire, a révélé que moins du tiers pourraient envisager une carrière dans les TIC.Au Québec, TechnoCompé- tences, le comité sectoriel de main-d'œuvre des TIC, est à pied d\u2019œuvre.Il a créé un site d\u2019exploration des métiers et professions en TIC, www.macarrièretechno.com, qui a reçu plus de 6 000 visites l'an dernier.On y trouve aussi un jeu interactif, Tapis rouge 2.0, un atelier de simulation intitulé « Alerte, l'informatique à la rescousse ».Techno- Compétences effectue également des visites dans les écoles secondaires et participe à des salons de l\u2019emploi.L'industrie se mobilise.« La métropole compte presque autant d'emplois en TIC que Seattle, où se trouve le siège social de Microsoft, dit Martin Duchaîne, directeur général de TechnoMontréal.« Le grand public n\u2019a pas conscience de notre force dans ce domaine, ajoute-t-il.C\u2019est ce qui explique, entre autres, que les jeunes aient délaissé notre secteur.» # « Les perspectives ne laissent entrevoir rien de bien rassurant: il y a péril en la demeure », dit Stéphane Boisvert, de Bell, marché des affaires, et président de la Coalition canadienne pour la reléve en TIC.[Photo : Gilles Delisle] Escapade d\u2019un soir et shopping privé pour aider les femmes atteintes du cancer OGILVY vous ouvre ses portes pour une soirée de shopping privé qui révélera la collection printemps 2010.Cette soirée soutiendra le programme Belle et bien dans sa peau, qui s'engage à aider les femmes atteintes du cancer à surmonter les effets des traitements sur leur apparence.Ce programme offre des ateliers gratuits, incluant 2 heures de conseils en maquillage et en alternatives capillaires.Au programme : rabais de 15 %' sur la marchandise achetée pendant la soirée, spectacle, cocktail, cadeau et présentation de quelques hommes célibataires les plus en demande à Montréal.Toutes les recettes provenant de la vente des billets iront à Belle et bien dans sa peau.Billets \u2014 100 $ chacun au belleetbiendanssapeau.ca ou au 1.800.914.5665.* Dans les boutiques participantes.Certaines restrictions s'appliquent.MERCREDI 7 AVRIL 2010 de 19 h à 22 h chez OGILVY 1307, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal (entrée rue de la Montagne) Belle et bien dans sa pead Pour aider les femmes atteintes dv cancer Coprésidence de la soirée Natalie Larivière, Présidente, Médias Transcontinental Heidi Strohl, Ambassadrice, Belle et bien dans sa peau Commanditaire principal {znscontinental 4 BELLE ET BIEN DANS SA PEAU EST UN PROGRAMME DE LA FONDATION DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES COSMÉTIQUES.PRODUITS DE TOILETTE ET PARFUMS N° D'ORGANISME DE BIENFAISANCE 13374 0316 RRUOO1 EEE TITRA, 2 A SSM ren, 3 RST ERT SERRE ER wer +R na a aE ATR CP LAA LIT A ALES Se www.lesaffaires.com les affaires | du 13 au 19 mars 2010 « Montréal est bien positionnée [> pour prendre le leadership a l'échelle mondiale » Entrevue.Michel Guay, de TechnoMontréal, compte sur le dynamisme de l'industrie montréalaise pour convaincre des candidats étrangers de venir s'installer ici.Comment s\u2019y prendra la grappe industrielle des technologies de l'information et des communications de Montréal pour créer 60 000 emplois d'ici 2015 ?Nous avons demandé à Michel Guay, président du conseil de TechnoMontréal, d\u2019expliquer sa stratégie.Les Affaires - Montréal peut-elle combler tous ses besoins sur un horizon de cinq ans en ne puisant que dans le bassin de main-d'œuvre québécois ?Michel Guay - I] est impossible de réaliser cette croissance seulement à l'interne.Il est certain qu\u2019il nous faudra puiser des ressources à l\u2019extérieur de notre industrie et du Canada.C'est pour cela que nous nous tournons vers l\u2019immigration, entre autres.L.ÂÀ.- Quel est le meilleur argument de séduction de l'industrie ?M.G.- D'abord, en montrant combien il est plaisant de travailler dans les technologies de l\u2019information et des communications.C\u2019est le secteur qui affiche la plus grande croissance ces années-ci; c'est un secteur d\u2019avenir.Montréal est particulièrement bien positionnée dans le monde pour prendre un leadership sur plusieurs aspects.L.A.- Quel est le principal atout de l'industrie montréalaise ?M.G.- Son expertise technique et son coût relativement bas par rapport à d\u2019autres régions du monde.Nous avons au Québec une combinaison rare de personnes qui viennent de l'univers des arts et de personnes qui viennent du secteur technique.L.A.- Quels risques Montréal court-elle si vous n'atteignez pas vos objectifs ?M.G.- La marginalisation; nous allons reculer, et les autres villes prendront peu à peu notre part de marché.C\u2019est un très grand Michel Guay, président du conseil de TechnoMontréal [Photo : Gilles Delisle] danger.Des siéges sociaux quitteront Montréal et, peu a peu, la grappe se décomposera.L.A.- Dans ce contexte, quelle est la stratégie de TechnoMontréal ?M.G.- Nous existons depuis deux ans.Nous avons retenu quatre themes prioritaires : la commercialisation, le financement, I'innovation, et bien sir, en téte de liste, la main- d\u2019ceuvre et lareléve.Nos gens aiment créer et innover, mais en général, ils ne savent pas bien commercialiser leurs produits.Par ailleurs, les entrepreneurs sont mal préparés à réaliser des rondes de financement.Il faut donc les aider.Par exemple, nous avons institué un centre d'innovation qui amène des entreprises à collaborer sur des projets.Il faut élargir le pont entre ceux qui ont du capital et ceux qui en ont besoin.L.A.- L'industrie peut-elle progresser sans les aides fiscales dont elle dispose ?M.G.- Les aides fiscales font partie des ingrédients de la formule.A.D.Facilité INFORMATIQUE Directeurs TI/ Chefs de projets/ PCO Architectes Analystes-programmeurs .Net/ Java/ C++/ Mainframe Spécialistes SAP Experts ITIL Montréal, 514-284-5636 1010, Sherbrooke O, Suite 2510 Montréal, Québec, H3A 2R7 Groupe québécois de services conseils et de solutions en technologies de l\u2019information, nous sommes présents au Canada, en France et aux Etats-Unis.Depuis 1992, nous offrons une gamme étendue de prestations aux grandes et moyennes entreprises ainsi qu\u2019aux organismes publics et parapublics.Notre connaissance des marchés nord-américains et européens, jumelée à notre expertise technique, nous ont permis de développer un savoir-faire unique que nous partageons avec nos consultants et nos clients.Plusieurs postes permanents et contractuels disponibles : Pour nous rejoindre : www.facilite.com CANADA INC.Administrateurs systèmes / réseaux Spécialistes en sécurité / gouvernance Spécialistes BI / Datastage / ETL Analystes d'affaires / fonctionnels 4 Québec, 418-780-3950 2875, boul.Laurier, suite 1320 Québec, Québec, G1V 2M2 (69) PERSPECTIVES DE CARRIÈRE De l'intérêt chez les jeunes montréalais Plus de la moitié (54 %) des jeunes de niveau secondaire de la région de Montréal considèrent attrayantes les perspectives de carrière en technologies de l'information et des communications.C'est le plus fort pourcentage parmi les cing villes canadiennes qui ont fait l'objet du sondage réalisé en 2009 pour la Coalition canadienne pour une relève en TIC.EN BREF UNE CARRIÈRE A TA MESURE 23 ALASTM _ dossiers@transcontinental.ca Après des années de forte croissance, le rythme des embauches ralentit dans l\u2019industrie québécoise des jeux «électroniques.Le freinage a été brusque : les compilations de juin 2009, les plus récentes de Techno- Compétences, le comité sectoriel de main-d'œuvre de l\u2019industrie des technologies et des communications, font état d\u2019une croissance de seulement 4 % de l\u2019emploi en 2009, nettement au-dessous de l'objectif de 25 %.Depuis 2005, le nombre d'emplois dans le secteur des jeux électroniques bondit en moyenne de 25 % par an au Québec.Certes, la crise économique a touché toutes les entreprises, mais elle n\u2019explique pas tout.L'effondrement du secteur des logiciels liés aux jeux électroniques et la pénurie de personnel de production ont fait un croc- en-jambe à l\u2019industrie.L'industrie se transforme .En moins de deux ans, le secteur des logiciels d'animation et des moteurs de jeux, qui employait 863 personnes, a perdu deux tiers de son effectif et la moitié de ses entrepri- .ses.Ce secteur, qui compte des entreprises phares comme Softimage, avait été le premier propulseur de l'industrie québécoise des jeux électroniques dans le monde.« C\u2019est un domaine dans lequel nous avons été très forts.Ce déclin est préoccupant, mais en même temps, c\u2019est un signe : l\u2019industrie en est à une autre étape », explique Sylvie Gagnon, TechnoCompétences de l'embauche plus robuste en 2010, quoique inférieure aux croissances des dernières années.directrice générale de Techno- Compétences.La chute confirme la marginalisation de l\u2019activité de conception des logiciels, ainsi que la migration de l\u2019industrie québécoise vers les secteurs du développement des jeux, des tests et de l'assurance qualité des productions, qui emploient désormais 95 % de l'effectif québécois.En juin dernier, on comptait 39 entreprises « Le déclin de l'emploi dans le secteur des logiciels d'animation et des moteurs de jeux est un signe : l'industrie en est à une autre étape », explique Sylvie Gagnort, de TechnoCompétences.[Photo : Gilles Deliste] spécialisées dans la conception des jeux, dans l\u2019assurance qualité et dans les logiciels, qui employaient 6 293 person- Canadian Living com nes, 248 de plus qu'un an auparavant.La plupart des entreprises ont eu de la difficulté a pourvoir certains pos- Nous offrons un salaire concurrentiel et une gamme complete d\u2019avantages sociaux.Le défi vous intéresse?Faites nous parvenir votre candidature en visitant le www.transcontinentalmedia.com/page-carrieres.do \u201ctes, notamment dans la gestion de production (chef d'équipe, coordonnateur de projets, directeur artistique, chef de production, etc.).La rareté de ce personnel clé est telle que des entreprises québécoises ont dû refuser des mandats.« La chasse aux gens de talents est très féroce; on se les arrache partout dans le monde », dit Pierre Proulx, directeur général de l'Alliance numérique, un regroupement de 200 entreprises.Malgré une croissance inférieure aux attentes en 2009, TechnoCompétences s'attend à une reprise de l'embauche plus marquée en 2010, quoique inférieure aux croissances des dernières années.L'emploi devrait croître de 14 % en 2010 et de 10 % en 2011.1 + Contribuez à l\u2019essor du Groupe des solutions numériques + Travaillez sur des marques réputées + Réalisez des projets d\u2019envergure .+ Faites partie d\u2019une équipe dynamique + Développez vos talents Che Hockeu News x A ERATE amie com | ges- \u2018chef ir de ique, ).el clé rises fuser e aux roce; dans oulx, ance ment ince s en nces > de een ure eres rrait t de www.lesaffaires.com | les affaires | du 13 au 19 mars 2010 Réussir une transaction a dans les règles de l'art par Alain Duhamel > dossiers@transcontinental.ca Acquérir ou céder une entreprise n'est jamais simple, même quand l'acheteur et le vendeur ont la volonté de régler leur affaire dans les meilleurs délais.« Il est assez rare que, dans une transaction, le processus se déroule sans surprise, sans difficulté ni suspense », dit André Dufour, avocat chez Borden Ladner Gervais, à Montréal.Quatre étapes importantes doivent être soigneusement menées pour réaliser une transaction fructueuse.Se présenter La rédaction d'une lettre d'intention est la première étape, une fois makes que la cible d'acquisition a été déterminée.Cette opération se révèle particulièrement délicate quand elle met en cause des entrepreneurs concurrents.La lettre d'intention doit être rédigée avec soin.C\u2019est elle qui enclenche la négociation.L'initiative en revient habituellement à l\u2019acheteur, mais elle ne constitue pas une offre d'achat; si le propriétaire de l\u2019entreprise convoitée l\u2019agrée, cela ne constitue pas non plus une promesse de vente.Les deux parties s'engagent à négocier de bonne foi selon les paramètres décrits dans la lettre d'intention et à certaines conditions : par exemple, le caractère exclusif des négociations, la confidentialité et la non- sollicitation de la clientèle ou du personnel de l'entreprise cible.La lettre d'intention précise l'objet de la transaction : acquisition de l\u2019actif d\u2019une entreprise, des actions, prise de participation, etc.Elle peut contenir des dispositions relatives au prix, à l'établissement du prix et au modalité de paiement, à l'échéancier et à la date de clôture de la transaction, et aux divers travaux de vérification et de prépara- tion des actes de garanties et conventions.Elle peut aussi traiter de certains engagements qui perdureront au-delà de la transaction, comme un engagement de la part du vendeur au sujet de la non-concurrence.À cette étape, ni l\u2019acheteur ni le vendeur ne sont prêts à sceller leur accord et se gardent des voies de sortie.Cependant, la lettre d'intention peut prévoir des pénalités en cas de retrait du processus sans motif.« Ce n\u2019est pas une simple lettre.Il y a beaucoup à gagner à s'entendre sur les grands paramètres lorsqu\u2019on s'engage dans une négociation qui s'annonce complexe », dit M.Dufour Analyser les risques La vérification diligente est le passage obligé de toute transaction.À we Cette étape, le vendeur doit ouvrir son jeu sans abattre toutes ses cartes.« L'erreur à ne pas faire, c\u2019est de photocopier tous les documents demandés et de les envoyer bêtement à l\u2019acheteur », dit Louis Clément, de Borden Ladner Gervais.En effectuant sa propre vérification diligente, le vendeur peut corriger des problèmes au fur et à mesure qu\u2019ils surgissent ou encore choisir d\u2019aborder franchement certains sujets avec son acheteur, de manière à éviter des écueils et des délais, voire des hésitations à poursuivre la transaction.« Plus la réalisation d\u2019une transaction prend du temps, plus le momentum tourne en faveur de l'acheteur », précise M.Clément.Si, après quelques mois, l\u2019acheteur veut rediscuter de certains éléments qui pourraient influer sur le prix, le vendeur se trouvera alors en position de faiblesse.Il vaut mieux aborder les problèmes plus tôt que tard.» Du point de vue de l'acheteur, la vérification .diligente a pour but, non seulement d'analyser le bilan financier de l'entreprise cible, son crédit et sa situation fiscale, mais aussi de connaître sa situation juridique et tout autre élément qui pourrait influer sur là décision de conclure la transaction, tels que | la validité des actifs de propriété intellectuelle (brevets, marques de commerce, droits d'auteur, etc.), les ressources humaines, l\u2019état des stocks et les immobilisations (équipements et immeubles).Pendant que les comptables de l\u2019acheteur scrutent les documents financiers, les avocats des parties planchent sur les articles de la convention d'achat qui détermineront la portée et la durée des garanties fournies par le vendeur et les indemnités payables, le cas échéant.« C'est un travail de minutie, âprement négocié, souligne Louis Clément.Dans certaines conventions, les plafonds d\u2019indemnisation sont beaucoup plus bas que le montant de la transaction, de sorte que l\u2019acheteur accepte de courir un certain risque.» La clôture Après quelques semaines, voire quelques mois, d\u2019un patient travail de vérification et de négociation, l'acheteur se déclare satisfait de l'information qu'il a obtenue et est prêt, tant sur le plan juridique que financier, à effectuer la transaction.De son côté, le vendeur est toujours disposé à céder son entreprise au prix et aux conditions convenues.La clôture de la transaction - le closing, dans le jargon des affaires -, n\u2019est pas encore tout à fait une simple formalité.Avant de signer les contrats, les avocats de chaque partie réviseront tous les documents afin de s'assurer qu\u2019ils sont conformes à ce qui a été entendu pendant les négociations.Une cérémonie de clôture efficace devrait se limiter à la signature des documents puisque les négociations sont terminées et les textes, revus et corrigés.Elle donne parfois lieu à une célébration.« Quand ils réalisent une bonne transaction, les gens sont heureux, dit M.Dufour.C\u2019est la fin d\u2019un long processus qui a été intense, \u201cqui a duré plusieurs mois et qui a conduit à une importante décision d\u2019affaires.» Il n'est pas rare que les signataires sabrent - le champagne.aux frais de leurs avocats ! (71) dossiers oR a Garder ses forces vives Les professionnels du droit et de la comptabilité spécialisés dans les transactions d\u2019entreprises vous le diront : la plupart d\u2019entre elles n\u2019engendrent pas les bénéfices attendus.L\u2019échec le plus souvent cité est celui\u2018 de Daimler, le constructeur des Mercedes- Benz, qui avait dû, en 2007, rompre son alliance de neuf ans avec l\u2019américaine Chrysler, beaucoup plus importante qu\u2019elle.Les échecs résultent souvent du fait que la transition et la fusion des cultures d\u2019entreprise n\u2019ont pas été bien menées.« Les gestionnaires analysent les risques financiers et les risques de marché, mais ils négligent ceux qui sont liés aux ressources humaines et à la culture d'entreprise », explique Mathieu | Gauvin, vice-président de RMS Richter Chamberland.« C\u2019est probablement l\u2019élément de risque \\ le plus difficile à quantifier, mais c\u2019est le plus important, ajoute-t-il.On peut toujours trouver un expert financier pour analyser les chiffres, mais il est impossible d\u2019évaluer les ressources humaines sur un chiffrier.» Sans plan de transition ni programme d\u2019intégration portant entre autres sur l\u2019organisation et la gestion des ressources humaines, une transaction d'entreprise peut dérailler rapidement.On risque de perdre le personnel clé de l\u2019entreprise et d\u2019irriter la clientèle.« Avant de sceller une transaction, l'acheteur » doit avoir élaboré un plan général d\u2019intégration qui couvrira les multiples facettes de la culture d'entreprise, dit François Tellier, associé d\u2019Ernst ; & Young et responsable des services-conseils en transaction d'entreprises.« L'intégration des structures organisationnelles et des orientations en matière de gestion des ressources humaines, de rémunération et d\u2019intéressement sont\u201d autant d'éléments essentiels qui doivent être pris en charge dès le début par une personne responsable du suivi du plan », » dit M.Tellier, # (72) du 13 au 19 mars 2010 | les affaires \u2018dossiers fusions et acquisitions Ce em \u2014 - Un regain tempéré après la crise Transactions d'entreprises.L'époque des modèles de financement risqués est révolue.par Alain Duhamel > dossiers@transcontinental.ca Les transactions d\u2019entreprises au Canada reprennent de la vigueur depuis le troisième trimestre de 2009, cependant la prudence reste de mise.« Il y a un courant d\u2019optimisme léger.Les transactions - sont plus difficiles et plus longues à conclure; on sent que l'inquiétude persiste », dit François Tellier, associé des services transactionnels d\u2019Ernst & Young à Montréal Les professionnels des fusions et acquisitions d\u2019entreprises ne s\u2019attendent pas à ce que l'activité retrouve en 2010 le même rythme qu\u2019il y a trois ans.Le nombre des transactions avait atteint un sommet de 2 020 en 2006, et la valeur des transactions, un sommet de 307 milliards de dollars en 2007.L'activité devrait être soutenue dans les secteurs des mines, de l\u2019énergie et des technologies vertes, - selon les experts.Mais la confiance reste fragile après la crise financière.« Les investisseurs ont pris un peu de recul et sont plus prudents, dit Clemens Mayr, avocat au cabinet McCarthy Tétrault à Montréal.On ne prend plus certaines choses pour acquises, tandis qu\u2019avant la crise, quand quelqu'un avait un bon nom ou une bonne cote de crédit, on lui faisait confiance d\u2019emblée.Cependant, de grands noms se sont effondrés, particulièrement aux Etats-Unis où, de nos jours, on se méfie de tout.» Les banques sont plus frileuses La complexité des transactions, l\u2019accès au capital, la « ll y a des actifs en difficulté qui n'étaient pas disponibles auparavant », dit Clemens Mayr, de McCarthy Tétrault à Montréal.[Photo : Gilles Deliste] prudence et l'évaluation des risques freinent l'enthousiasme des acheteurs et investisseurs, selon un sondage récent d\u2019Ernst & Young.Les institutions financières canadiennes se sont mieux tirées d'affaire que les banques américaines, mais gardent une poigne ferme sur le crédit et sur les montages financiers.Avant la crise, le Les entreprises canadiennes profiteront de la hausse du huard pour réaliser des acquisitions aux États-Unis.financement d\u2019une transaction d'entreprise pouvait reposer sur 30 % de fonds propres et 70 % de fonds empruntés, parfois dans des montages complexes de dettes.Actuellement, l'emprunt de capital pour le financement des transactions d'entreprises ne dépasse pas 50 %.« Certains modèles de financement ont disparu, note Mathieu Gauvin, vice- président chez RMS Richter Chamberland.On revient à des structures de financement plus simples, où le rapport entre l\u2019équité et la dette est plus raisonnable.» « Quand les banquiers sont frileux, on se replie sur des bases plus saines, dit Patrick Khouzam, du groupe consommation de Deloitte.On ne peut plus dépendre d\u2019une ingénierie financière pour obtenir un rendement.» Expansion au Sud Les entreprises canadiennes lorgnent de plus en plus vers le Sud.Elles profiteront de l\u2019appréciation du huard pour saisir l\u2019occasion d\u2019acheter des entreprises américaines.«Il y a des actifs en difficulté qui n\u2019étaient pas disponibles auparavant », souligne M.Mayr.www.lesaffaires.com Vendre ou acheter ?Nous vous guiderons tout au long du processus ry oo L'entreprise qui se dote d'une stratégie de fusions et acquisitions concrète se trouve en meilleure position que les autres pour prendre des décisions réfléchies sur la façon optimale de conclure une affaire rapidement et efficacement, Chez Deloitte, nos professionnels de la fusion et acquisition possèdent une expertise solide et pertinente acquise à même les industries, et maîtrisent toutes les étapes nécessaires à une transaction fructueuse.Que vous soyez acheteur ou vendeur, peu importe la taille ou le secteur de votre entreprise, nous pouvons vous guider tout au long du processus.Pour en savoir plus, communiquez avec nous au 514-393-3542.www.deloitte.ca Deloitte.Samson Bélair/Deloitte & Touche © Samson Bétair/Detoitte & Touche s.e n c.r.!.et ses sociétés affiliées PLes Express 2.0 Toute la lumiére sur l'actualité juridique! 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Fontaine, propriétaire de Délimax veaux lourds, de Saint-Hyacinthe, s\u2019est associée aux Catelli, du New Jersey, pour former l'un des plus importants groupes de production, de transformation et de distribution de viande de veau et d\u2019agneau des États-Unis.Agropur et Saputo se renforcent à l'étranger En moins de deux ans Agro- pur a acquis six usines de transformation au sud de la frontière.« Il devient important pour assurer la croissance de notre coopérative, d'investir à l\u2019étranger », a expliqué Serge Riendeau, président d'Agropur, dans son rapport aux membres de la coopérative laitière.Les activités de l'entreprise hors du Canada comptent pour environ le quart de son chiffre d\u2019affaires de 3,1 milliards de dollars.D'ici quelques années, les fromageries américaines d'Agropur produiront deux fois plus de fromage que celles du Canada.« Ces mouvements vers le sud permettent aussi à l\u2019organisation de se protéger d\u2019une ouverture éventuelle des frontières laitières canadiennes qui surviendrait à la suite d\u2019un accord à l\u2019Organisation mondiale du commerce », a ajouté M.Riendeau.Depuis qu'elle est entrée en Bourse en 1997, Saputo a conclu une vingtaine d\u2019acquisitions d\u2019entreprises dans les Amériques et en Europe.Celles-ci ont propulsé le transformateur montréalais au 12° rang du palmarès mondial de l'industrie laitière éta- Lino Saputo Jr, président et chef de la direction de Saputo bli par le Groupe Rabobank.«Nous cherchons à poursuivre notre croissance surtout par des acquisitions, a confirmé Lino Saputo Jr, président et chef de la direction, devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le 9 février.Nous voulons croître à l'international.» Un secteur en mouvement Depuis 2000, l\u2019industrie nord- américaine des aliments et des boissons se consolide : en huit ans, 1 439 entreprises canadiennes et américaines ont changé de mains, selon une compilation établie récemment par Deloitte.Plus des deux tiers des transactions ont été réalisées dans le secteurs des viandes et des aliments emballés, plus touchés par les nouvelles tendances des mets préparés et du prêt- à-manger, où les marges bénéficiaires sont plus élevées.« Beaucoup de transactions onteu lieu dans l\u2019industrie qui ont été générées tant par les transformateurs que par des fonds d\u2019investissements », dit Patrick Khouzam, du groupe consommation de Deloitte.La mouvance du secteur nord-américain de la transformation alimentaire et des boissons ne semble pas freiner les ambitions de Lino Saputo.« Alors qu'il y a de moins en moins d'occasions d\u2019acquisitions au Canada, les États-Unis offrent encore un excellent potentiel de croissance.Ce marché est très segmenté et nous y voyons la possibilité de croître davantage dans les années a venir.» A.Duhamel = EN BREF wt BEY fusions et acquisitions dossier TRANSACTIONS D'ENTREPRISES De bon augure pour 2010 Les acquisitions d'entreprises ont repris en force au quatrième trimestre de 2009 au Canada, et la tendance devrait se maintenir cette année, particulièrement dans le secteur de l'énergie, prévoient les experts.Selon le cabinet d'analyse mergermarket, 116 transactions ont eu Lieu au quatrième trimestre de 2009, en hausse de 81 % par rapport au premier trimestre.Toutefois, sur l'ensemble de l'année, Le nombre des fusions et acquisitions a reculé de 14,2 %, et leur valeur, de 20,8 % par rapport à 2008._ (73) s La 103 Valeur, en milliards de dollars américains, des transactions d'entreprises au Canada en 2009, en baisse de 22 % par rapport à 2008.Il y a eu 1822 fusions d'entreprises, 11 % de moins qu'en 2008.Source : KPMG L'EVENEMENT POUR RECRUTER L'ELITE MARKETING DE DEMAIN Une compétition regroupant les meilleurs représentants de 11 universités de l'Est du Canada.Ils mettront à l'épreuve leurs connaissances, leur créativité et leur esprit d'équipe.Pour plus d'informations HM10.ca DU 26 AU 28 MARS 2010 terprise NEES SHERBROOKE INFOPRESSE MARKETING got) Sherbrooke 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Rédaction : 514 392-9000 lesaffaires.redaction@transcontinentalca Les Affaires 500 : gaele.fontaine@transcontinental.ca Site Internet : transcontinentalmedia.com ranscontinental Publicité : 514 392-9000 ou 1 800 361-5479 publicite@transcontinentalca Service aux abonnés (lun.au ven.8h à 20 h, sam.8h à 17 h) - 1800 361-7215 lesaffaires@cdsglobal.ca Annonces classées : 514 392-7782 annonces@transcontinentalca Acquizition.biz - 514 392-7782 acquizition@transcontinentaLca Vice-président, Solutions d'affaires, et éditeur, Groupe Les Affaires : Stéphane Lavallée Éditeur émérite : Jean-Paul Gagné Éditrice adjointe, Groupe Les Affaires : Elizabeth Deschamps Rédacteur en chef : Claude Beauregard Directeurs de contenus et chefs de publication : Daniel Germain (Affaires Plus), Yannick Clérouin (Les Affaires) Directeurs de contenus : Stéphane Labrèche.Sylvie Lemieux, Géraldine Martin Directeur de l'information visuelle : Jules Obry PUBLICITÉ : Directeur général des ventes publicitaires : Guy Meunier Directeur principal, développement des affaires et innovation de produits, Laboratoire Média : Eric Morin Directrice associée, développement des affaires et innovation de produits, Laboratoire Média : Lyne Rivard Directrice des ventes, comptes majeurs : Natalie Anne Arsenault Directeur des ventes, comptes verticaux : Éric Bélanger Ventes nationales, Toronto : Jill Davidson PRODUCTION : Centre de production partagée Directeur : Sylvain Renaud Coordonnatrice : Louise Hogue.MÉDIAS TRANSCONTINENTAL S.E.N.C.Présidente : Natalie Larivière Vice-président, finances et technologies : Haig Poutchigian Vice-président principal, Groupe Solutions d'affaires et aux consommateurs : Pierre Marcoux Directeur administratif, Groupe Les Affaires : François Blondin IMPRESSION : Imprimerie Transcontinental S.E.N.C.Division Transmag.10807.rue Mirabeau.Anjou (Québec) H1J 1T7 Membre de Transcontinental inc.Président du conseil : Rémi Marcoux DISTRIBUTION : Les messageries de presse Benjamin inc.Notre politique de la protection de confidentialité : Il nous arrive de communiquer nos listes d'abonnés à des entreprises de bonne réputation dont les produits ou services seraient susceptibles de vous intéresser.Toutefois, si vous préférez que nous ne communiquions pas vos nom et adresse (postale ou courriel), faites-le savoir par écrit à notre service aux abonnés en joignant une étiquette d'envoi de votre magazine.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité complète sur www.transcontinental.com/confidentialite.htmi Répertorié dans l'Index des périodiques canadiens.Dépôt légal.Bibliothèque du Québec ISSN 0229-3404.Second class USPS 004582, Champlain, NY.12919-1518 Convention de la Poste-publications n° 40064924.N° d'enregistrement E08185.Retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada à : Service aux abonnés, C.P.11016, Succ.Anjou, Anjou (Québec) HiK SHS J EUR Bed Canadï Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada par l'entremise du Programme d'aide aux publications pour nos dépenses d'envoi postal PAP - 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Nos duos : Christian Primeau, vice-président - gestion du service Vivianne Gravel, et déploiement du présidente, groupe grandes LIPSO Systèmes entreprises, Bell Canada et son mentoré Louis Côté, président et cofondateur, HINT Innovation et sa mentorée, Géraldine Roy, associée principale, BNurture 3l mars 2010de7ha9h 30 Deuxiéme rendez-vous : 6 mai 2010 GLEN TT er & eo.1050, ru erbrooke Ouest, Montréal Billet individuel : 65 Tarif spécial pour les deux rendez-vous Information 514 392-4116 * conferences@transcontinental.ca www.lesaffaires.com/evenements @@ Nos finalistes : Cora Tsouflidou, fondatrice, Déjeuner chez Cora et Geneviève Young, formatrice, auteure et animatrice, Productions Geneviève Young Richard Dancause, associé fondateur, Brio Conseils et Caroline Ménard, conseillère principale, Brio Conseils Richard Dancause, associé fondateur, Brio Conseils et Geneviève Tanguay, conseillère principale aux investissements - produits métalliques, Fond de solidarité FTQ Robert Courteau, premier vice-président, Solutions d'affaires, Fujitsu Canada et Jonathan Primeau, directeur national, Solutions d'industries, Fujitsu Canada Sylvie Bourdon, vice-présidente affaires publiques propriété intellectuelle approbation des offres et gestion des réclamations, Bombardier Transport et Marie-Josée Champagne, directrice \u2014 approvisionnement stratégique, Bombardier Transport Amérique du Nord Alain Benedetti, associé retraité, Ernst & Young et Anne-Marie Hubert, associée directrice, Services consultatifs, Ernst & Young CA .= CC m Jeune Chambre de commerce de Montreal smo @- Bell Avec le soutien de : En collaboration avec : Nos partenaires : AVOCATS AGENTS DE BREVETS EY OE MARQUES Une initiative de : les affaires Knightsbridge 1ainnLs tratégiques .CNN) FONDS, ARO mn san Su gs Wem eRe LEE RÉUSSIE GA oa» FOALS Nae, + A LPM © ar ome DMR RSM Richter Chamberland I FujfTsu Experts-comptables Bell ca. Lan ce ee II HE Aha Cam var D a à \u20ac CE dE dns ~~ - > : Dehors les vieux serveurs.Place aux systèmes abordables.Le saviez-vous?En remplaçant vos vieux systèmes par des serveurs System x3550 M2 Express IBM - dotés de processeurs Intel\u201d Xeon\"\u201d série 5500, vous pourriez réduire considérablement vos dépenses d'exploitation en TI.Voici comment : 1.Avec plus de puissance de traitement, vous pouvez exécuter vos applications avec moins de serveurs.2.L'utilisation d'un nombre de serveurs moins grand permet de réduire les frais de permis d'utilisation de logiciels.3.La gestion améliorée des systèmes aide à diminuer les coûts d'exploitation.4.De nouveaux serveurs éconérgétiques réduisent la consommation d'électricité 8, et les coûts de refroidissement.Faire plus avec moins n'a jamais été aussi important.Avec IBM et ses partenaires commerciaux, cela de votre investissement en 3 mois seulement\u2019.n\u2019a jamais été plus facile.Et grâce aux serveurs System x IBM, vous pourriez obtenir un rendement System x3550 M2 Express IBM 2329 $ ou 61 $ par mois pendant 36 mois?Numéro de produit : 7946-E1U Boîtier 1U compact Jusqu'à 2 processeurs Intel Xeon série 5500 quadricœurs ou bicœurs avec technologie QuickPath Interconnect (QPI); bus mémoire allant jusqu'à 2,93 GHz et 1 333 MHz.Nouvelle conception éconergétique consommant aussi peu que 675 watts ainsi que des blocs d'alimentation offrant jusqu'à 92 % d'efficacité énergétique.Mémoire DDR-3 de nouvelle génération offrant jusqu'à 128 Go de haute performance.Le nec plus ultra en matière de souplesse de stockage interne avec un maximum de 6 baies 2,5 pouces pour unités SAS/SATA/SSD remplaçables à chaud.Deux logements de deuxième génération PCI-Express (x16) \u2014 un de demi-longueur, pleine hauteur, et un de petite taille; chaque logement est convertible en PCI-X avec option d'extension.Hyperviseur VMWare ESXi 3.5 intégré avec clé USB de 2 Go en option pour la virtualisation Essayez l'outil IBM d\u2019évaluation du regroupement des systèmes dès aujourd\u2019hui.Voyez comment vous pourriez obtenir un rendement de l'investissement en 3 mois seulement avec les serveurs System x IBM : Visitez notre site à ibm.com/systemes/ca/rendement.Appelez-nous au 1 866 872-3902 (mentionnez le code 6N8AH24A).Communiquez avec le partenaire commercial IBM de votre région.System x3200 M3 Express IBM 1974$ ou 52 $ par mois pendant 36 mois?wg Numéro de produit : 7328-E3U Processeur Intel Xeon série x3400 (quadricœur) Jusqu'à 32 Go de mémoire DDR-3 ECC Options de stockage souples \u2014 4 unités SATA de 3,5 pouces a permutation simple ou remplaçables à chaud; 8 disques SAS de 2,5 pouces remplaçables à chaud.Unités de disque dur SAS ou SATA allant jusqu'à 4 To Options de sauvegarde sur bande interne \u2019 System Storage DS3400 Express IBM 7924 % ps ou 207 $ par mois pendant 36 mois?I Numéro de produit ; 172641X Stockage sur disque externe avec technologie d'interface a fibres optiques de 4 Gbps Facilité de déploiement et de gestion avec l'outil DS3000 Storage Manager Possibilité d'extension grâce à l'ajout d'un maximum de 3 unités d'extension EXP3000 ou d'un total de 48 unités de disque dur Fonctions de fiabilité intégrées avec blocs d'alimentation à double redondance en standard Garantie pièces et main-d'œuvre limitée de 3 ans sur site?af 1 Pour savoir comment le rendement de l'investissement a été calculé, allez & ibm.comy/systems/ca/ir/express/campaigns/2009/roifiegal2.html ou roianalyst alinean.com/stgi (en anglais).2.Les offres de Financement mondial IBM sont proposées, par l'intermédiaire d'IBM Canada Liée et d'autres filiales el divisions IBM à travers le monde, aux clients admissibles des secteurs privé et gouvernemental Les mensualités sont indiquées à des fins de planification seulement et peuvent varier selon votre solvabilité et d'autres critères.L'information sur ta location est fondée sur la juste valeur marchande pour un bail de 36 mois.D'autres restrictions peuvent s'appliquer.Les taux et les offres peuvent changer ou encore être prolongés ou retirés sans préavis.3.Les produits matériels IBM sont fabriqués à partir de pièces neuves, ou à partir de pièces neuves et usagées en bon état Dans tous les cas, les modalités de la garantie s'appliquent Pour avoir un exemplaire des garanties applicables aux produits, allez a ibm.com/servers/support/maching_warranties (EU).IBM ne fait aucune représentation ni n'offre aucune garantie au sujet des produits ou services de tiers IBM.le logo IBM, System Storage et System x sont des marques déposées ou des marques de commerce d'International Business Machines Corporation aux États-Unis et (ou) dans d'autres pays, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.Pour avoir la liste complète des marques de commerce d'IBM.allez à ibm.comy/legal/copytrade shtmt (en anglais).Intel, le logo Intel, Xeon et Xeon Inside sont des marques de commerce d'Intel Corporation aux États-Unis et (ou) dans d'autres pays.Tous les autres noms de produit ou marques appartiennent à leurs détenteurs respectifs.Tous les prix et estimations d'économies peuvent changer sans préavis et varier selon la configuration.Is sont fondés sur les estimations des prix de vente au délait d1BM en date du 30 octobre 2009, et peuvent ne pas inclure le stockage, l'unité de disque, le système d'exploitation ou d'autres fonctions.Les prix des intermédiaires et les économnes réalisables par les utilisateurs peuvent varier.Les produits sont offerts en fonction de leur disponibilité.Le présent document a été créé pour les offres faites au Canada IBM peut ne pas offrir dans d'autres pays les produits, les fonctions ou les services décrits dans le présent document.Les prix peuvent être modifiés sans préavis.Le prix de départ peut ne pas inclure une unité de disque, un système d'exploitation ou d'autres fonctions.Adressez-vous à votre représentant IBM ou partenaire commercial IBM pour connaître les prix les plus courants dans votre région.© IBM Corporation, 2010.© IBM Canada Ltée, 2010 Tous droits réservés \u2019 "]
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