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Titre :
Le Canada français
Publié à Saint-Jean-Richelieu depuis 1893, Le Canada Français trouve ses origines dans Le Franco-Canadien, paru de 1860 à 1895.
[...]
Le 6 juillet 1893, Félix-Gabriel Marchand (qui sera premier ministre du Québec de 1897 à 1900) fonde Le Canada Français pour concurrencer Le Franco-Canadien, organe du Parti conservateur pour les comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville.

Le Canada Français, organe autorisé de l'opinion libérale, fusionne en octobre 1895 avec Le Franco-Canadien. Le 25 octobre 1895, paraît le premier numéro du journal Le Canada Français et Le Franco-Canadien. Il conservera cette double appellation durant 70 ans, Le Franco-Canadien n'étant retiré du titre qu'en 1964.

En 1937, Le Canada Français cesse de se proclamer l'organe d'un parti politique pour se définir comme «l'hebdomadaire dévoué aux intérêts de toute la région». Cette formule assurera son succès.

Le Canada Français a célébré en 2000 ses 140 ans d'existence, ses origines remontant au Franco-Canadien, fondé en 1860. Le journal est fier de son rang de deuxième plus vieux journal de langue française en Amérique du Nord.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

Site Internet du : Canada-Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1893-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Franco-canadien
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Références

Le Canada français, 1979-05-16, Collections de BAnQ.

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[" ; 1 (SUPPLÉMENT SAINT-LUC 1799-1979, le Canada Français, le mescredi 16 mai 1979 Da Be gen ETS SE RES cOOIPAUAGT CARE CS OUR Les casernes de Blairfindie\u2026 un parc?par Pierre B.CADIEUX, CT collaboration spéciale Notre région, le Haut-Richelieu, est occupée par les blancs depuis environ trois cents ans (1665).De cette période, cent cinquante ans furent une occupation militaire; c\u2019est l\u2019époque de là construction des forts Chambly, Sainte-Thérèse, Saint- Jean, de l\u2019Île-aux-Noix, du blockhaus de Lacolle et des Casernes de Blairfindie.Toute l\u2019histoire militaire du Québec passe par le Richelieu.La plupart des paroisses de la rive ouest du Haut-Richelieu gardent des reliques de ces temps passés.Saint-Luc ne fait pas exception à la règle: sur son sol subsiste les fondations de ce qui fut les Casernes de Blair- findie.Ces bâtiments furent construits pendant la- dernière guerre canado-américaine de 1812 à 1814.À ce moment, la rivière Richelieu a perdu sa valeur stratégique; elle n\u2019était plus la seule voie d\u2019invasion de la région, mais une nouvelle _toute conduisait d\u2019Odelltown à L'Acadie puis à Chambly.À la croisée du chemin Saint-Jean-Laprairie et de cette nouvelle route était \u2018\u2018Halfway House\u201d, c\u2019est 1a que s\u2019élevaient les Casernes de Blairfindie.Plusieurs troupes y séjournaient, mais ce fut surtout les casernes du 19e Dragons Légers de cavalerie de l\u2019armée britannique.Cet endroit fut un poste important d\u2019où _des renforts étaient envoyés au combat.Les colons de la région ont, depuis les débuts, vécus au rythme des tambours militaires.Pendant la guerre de 1812- *14, Saint-Luc est plus une paroisse rurale qu\u2019un village et ses habitants sont constamment en contact avec l\u2019armée.Ils (eux et d\u2019autres) fournissent aux Casernes 1500 livres de boeuf frais par jour, 500 chevaux dont plusieurs viennent du Vermont en contrebande, du fourrage pour les \u2018chevaux et - des cordes de bois.Ils doivent participer aux corvées pour réparer les routes, transporter des marchandises ou construire des ouvrages de défense comme à L\u2019Acadie.Tous les hommes sont conscrits dans la Milice Sédentaire et doivent servir sous les armes, d\u2019autres s\u2019engagent dans l\u2019un des Bataillons de la Milice d\u2019Élite Incorporée ou dans le Bataillon de L\u2019Acadie, du major Herse, ou dans les Chasseurs de L\u2019Acadie, du capitaine Girardin, ou dans le.premier Bataillon du Chambly Division comme les capitaines Julien Dépelteau et Honoré Joubert, de Saint-Luc, ou même dans le corps des Voltigeurs, quoi qu\u2019il en soit, tous connaissent la vie militaire d\u2019une façon ou d\u2019une autre.C\u2019est précisément cette vie militaire que les fondations des Casernes de Blairfindie nous révèlent.Lieu protégé À l'automne 1976, le lieu des Casernes de Blairfindie sur le chemin des Pins, à Saint-Luc, a été visité par des fonctionnaires du Service d'Archéologie du Québec.Suite à cette visite, le lieu fut protégé en vertu de la loi sur les sites archéologiques; il ne peut être creusé, bouleversé ou être mutilé sans la permission du ministre.Mais cette protection légale est insuffisante face aux vandales et aux \u2018collectionneurs\u2019 de toutes sortes.La loi sur le zonage agricole empêche tout propriétaires.d\u2019y morceler le terrain en lot et d\u2019y construire un \u2018développement\u2019.: Période méconnue Mais quelle est l'importance de ce tas de pierres anciennes?Nous savons que l\u2019histoire de notre région et du Québec est intimement liée à l\u2019histoire militaire, que la vie de nos colons et celle des militaires furent souvent communes.Or l'élaboration de la vie quotidienne des gens se fait à partir de documents écrits, descriptions ou autres et objets d\u2019usage quotidien trouvés lors des fouilles archéologiques.La période du début du 19e siècle (1800-1825) est méconnue sous cet aspect.Souvent, un lieu archéologique couvre de très longues périodes et des occupations aussi diverses que militaire et commerciale._ ; Aux Casernes de Blairfindie, nous connaissons la période d'activités militaires qui s\u2019étend de 1814 à 1819, ce qui est relativement court.Les occupants furent les cavaliers du 19e Light Dragoons.C\u2019est donc dire que la datation des objets trouvés sera facilitée et la relation avec la vie quotidienne aussi.Les découvertes faites ici pourront alors servir de base pour l\u2019étude de plusieurs autres lieux archéologiques au Canada, soit pour dater ou pour identifier.Vandalisme Une vieille brique, une assiette brisée en mille morceaux, un bouton d\u2019uniforme, une penture forgée seront autant de trésors pour un archéologue.Mais qui dit \u2018\u2018trésor\u2019\u2019 dit CARR CANADA FRANCAIS 4 N.D.L.R.Pour marquer le 180e anniversaire de fondation de la paroisse Saint-Luc, LE CANADA FRANÇAIS vous suggère \u201ccette semaine ce cahier spécial préparé par M.Réal Fortin, À \u2018historien et auteur de \u201cLa Petite histoire de Saint-Luc\u201d publiée aux Éditions Mille Roches.Un autre historien de \u2018la région, M.Pierre B.Cadieux, signe également un texte sur les Casernes de Blairfindie.1799-1979 .Saint-Luc par Réal FORTIN ' \u201cchasseur de trésors\u2019 et aussi vandalisme.Certains recherchent des objets ayant valeur monétaire, ils n\u2019en trouveront pas, mais auront-eu tout le loisir de bouleverser le soi.Creuser et bouleverser le sol, c\u2019est un peu comme si on mélait toutes les pages d\u2019un bon roman, l\u2019histoire en prendrait certainement un coup.La valeur de l\u2019objet tient au lieu même de sa découverte.Un lieu archéologique bouleversé perd à tout jamais sa valeur, respectons-le.Borne brisée Le lieu archéologique des Casernes de Blairfindie est très vulnérable à cause de son accessibilité et du peu de terre qui le recouvre.Déjà une partie de celui-ci est disparue sous la charrue du laboureur.Il y avait, lors de la visite des archéologues en 1976, une borne de Georges III; celle-ci, taillée à même la pierre était gravée des initiales-du roi Georges III d'Angleterre.Depuis elle fut sciée puis brisée à la masse par quelques vandales, collectionneurs assoiffés\u2026 pourquoi?L'un des deux puits des Casernes a été rempli de vieilles branches et déchets.Certes un lieu archéologique ne donne pas à manger, certes l'histoire ne donne pas d'emploi, mais une société a besoin de se souvenir.Aujourd\u2019hui, on peut voir les fondations des écuries nord qui pouvaient abriter 49 chevaux, ce bâtiment, perpendiculaire à la route, est plutôt allongé.En angle droit avec celui-ci, le logenrent des soldats apparaît sous les feuilles mortes.Il est facile à reconnaître avec sa cave assez profonde.En observant bien le monticule au nord, on décèle la brique du four des-cuisines et, tout près, le mur du logement, en pierre.Au milieu des fondations, des buttes de pierres, vestiges des cheminées, achèvent de s\u2019écrouler.Les seules gardiens, des aubépines, recouvrent les lieux en menaçant de leurs épines les trop curieux.Mettre en valeur Ne serait-il pas souhaitable de mieux protéger et de mettre _ en valeur un tel lieu?Il faudrait lui trouver un protecteur, un vrai, en attendant que des fouilles sérieuses viennent les faire parler.Un projet est présentement à l\u2019étude quant à la protection et la mise en valeur de l\u2019endroit.Ce projet prévoit l'établissement d\u2019un parc à vocation éducative et récréative.On y aménagerait un sentier d'animation, un centre d\u2019accueil, un stationnement, une aire de pique-nique, un terrain - de camping et une halte routière.En exploitant l'endroit, un surveillant serait constamment .sur les lieux et la population pourrait profiter de ce beau coin le long de la rivière L\u2019Acadi e tout en se souvenant.Il est permis de rêver voir un jour les Casernes de Blairfindie comme on voit un fort Chambly et un fort Lennox.Détruirons-nous ces vieilles fondations?Notre société n\u2019est-elle pas tournée vers le progrès, le neuf?Que fait notre société de ses souvenirs: ne coupe-t-elle pas de beaux arbres au nom de la sécurité routière, ne déniolit-elle pas ses vieux monuments comme le vieil hôpital et d\u2019autres pour construire du neuf, du \u2018\u2018solide\u2019\u201d\u2019, ne parque-t-elle pas ses vieux dans des maisons pour vieillards ?\u2019 / Un exemple de vandalisme sur l\u2019emplacement des casernes de Blairfindie: la borne de Georges III d\u2019Angleterre (en haut) \u201c futsciée puis brisée à la masse.Ct 2 TI re hy roa a = pS Cy CR an \u2018 en - } ce | _ = Lie | ice 000 > \u20ac) SUPPLÉMENT SAINT-LUC 1798-1979, de Cansds Français, te mercredi 16 mai 1979 vaint-Luc 1799 - 1979 LC i +.Cara Yue ss ue ~[.Requétede1798 XX 7 - pour une église à Sa Grandeur Monseigneur Pierre Deneau, évêque \u201c\u201c diocésain de Québec.Monseigneur.* Supplient, humblement, les dénommés au Bas de la Présente requête tous habitans'des Savannes, Parties de Blairfindie, Et Partie de la rivière Montréal, au \u201c Nombre de Cent trois formant une majorité dans le \u2014nombre d'environ Cent Soixante habitans domiciliés ou ayant des terres dans le District que peut former la ditte quantité.Étant L'honneur d'exposer tres Respectueusement, @ Votre Grandeur que le nombre d\u2019habitans Cydessus au Meilleure de leurs Con- noissance pouroient fournir de dismes, environ Six _Cens Minots de Bled, Cent cinquante minots de Pois et deux Cens' minots d'avoine, et qu\u2019un Curé dans le district pouroit avoir deux Cens livres de Casuel que plusieurs d\u2019eux Seroient a une distance de trois lieux de L'église de Blairfindie, à laquelle ils onf jusqu\u2019à présent été attachés, depuis Son Établissement; que la dite Nombre des habitans qui auroit Considérablement augmenté.Osent se flatter, vos Supliants, que Votre Grandeur \u2018Considérant la distance des lieux et la Difficulté de recourir à leglise de Blairfindie à laquelle ils Seroient \u2014attachés, Et dont ils dégireroient être Séparés, il Plaira à Votre Grandeur, Eriger Cette partie En Paroisse Sous L'invocation de tel Saint qu'elle déSignera; ainsy que de leurs permettre dy Batir dans le lieu q\u2019uil plaira aufsy à votre Grandeur, indiquer, une Eglise Presbitere et Cimetiere.Promettant, Les Suppliant se Conformer en tout au Mandement de Votre Grandeur, Suivre et le Soumettre à tous reglemens faits et Statués pour telles fins.Et ne Cesseront d'addresser leurs voeux au Ciel pour la Conservation des jours precieux de votre Grandeur.Monseigneur ; de Votre Gfandeur, Les très humbles Et obeissans Serviteurs - Église Ne pouroit actuellement Contenir le\u2019 Julien Depelteau François Lebert , François Tremblay Louis Babin J.-Bte Compain François Brosseau Amable Tremblay Honoré Laure Victor Girouard, père Victor Girouard, fils Honoré Laure, fils J.-Bte Boucher Dominique Samozète Jacques Lebert Claude Fournier Joseph Lamarque Michel Boucher Joseph Sanschagrin Alexis Lebert .Etienne Sanschagrin Louis Moquin Augustin Comeau Joseph Molleur Gabriel Roman J.-Bte Terrien Amable Lapalme Augustin Vandal Joseph Brosseau Pierre Brosseau Joseph Brosseau Louis Laplante Joseph Brosseau Jérémie Brosseau Jérôme Dugas Pierre Brien Joseph Duquette Nicolas Letartre Vve André Lamarre Chas Compain Michel Monète Pierre Provots Philibert Gibault J.-Bte Moreau Antoine Brosseau Jean Dagès Jean Normandin François Boucher J.-Bte Guérin Michel Cusson Jacques Cusson Olivier Thibaudeau Pierre Lamarque Jean Melançon Pierre Hébert Louis Caillé Joseph Desmarais Jean Bécette Etienne Denault François Denault J.-Bte Oligny Antoine Brosseau J.-Bte Morin Pierre Lacroix François d\u2019Alpé Jacques Lebert François Brosseau Michel Morin Pierre Noel Terrien Louis Guérin Jacques Brosseau Antoine Dumontet Antoine Dutour Ange Cusson ; Vve François Brosseau Toussaint Tougas Godfrois Vandal Pierre Brosseau Pierre St-Yves J.-Bte Monète Pierre Molleur .Augustin Delante -Hypolite Rougié Jean Moreau Raphael Moreau Jean Dupuis Jacques Audète François St-Yves Joseph Gausselin Pierre Cusson .Joseph Houlle Bonaventure Godin J.-Bte Morin Louis Morin Pierre Nolin Bernard Malsac Godefroie Audète Pierre Tremblay Pascal Pinsoneau Pierre Savoye François Lanciau J.-Bte Bourdeau François Lanciau, fils Michel Surprenant Je Sous Signé Notaire Public Resident au Bourg de La Prairie de la Magdeleine Comté Dhuntingdon Dans le Bas Canada, Certifie avoir Dressé La requete Ecrite aux autres Part, a requisition des personnes y dénommés que tous ont déclaré ne Savoir Signer, à La Prairie le vint deuxieme octobre Mil Sept'Cens - quatrevint dix huit.J.G.BOURAFSA | Not Pub Pierre Denault, Evéque de Québec.Vii la Requéte A Nous présentée par les habitans des Savannes de Blairfindie et Riviere Montréal, la - nécefsité de bien constater les faits y énoncés, afin de - faire droit sur icelle, Nous avons nommé et commis, Nommons et commettons par les présentes le Sieur Jean Ba.Boucher, Prétre, curé de La Prairie La Magdeleine, Notre Député spécial à l\u2019effet de se transporter audit lieu des Savannes, au jour qu'il aura indiqué et fait annoncer aux parties interefsées, de recevoir les informations relatives à la dite Requête, de constater les faits énonces en icelle, d'entendre et recevoir les oppositions, S'il s\u2019en fait aucunes, d\u2019examiner les avantages ou désavantages qui pourroient résulter de l'érection d'une Paroisse audit lieu, et de dresser de tous ces Articles un procès- verbal, en la meilleure forme pofsible, lequel Procès- verbal Nous sera renvoyé, pour etre ensuite geglé ce qu'il appartiendra.Donné à Longueuil, sous notre Seing le Sceau du Diocèse, et le contreseing de notre Secretaire, le Vingt- trois Octobre, Mil Sept Cent quatrevingt dixhuit.trois mots rayés nuls.trois mots entre lignes approuvés.Evêque de Quebec Par Monseigneur Chaboiller, Ptre Secretaire (Archives du diocèse de St-Jean-de-Québec, doc.12 A/1).JU y \u2018ww - A Transports B Québec > do.MÉTRIQUE en vroc L'été, c'est souvent l'occasion d'entrepr@ndre des travaux en plein air.Certains - en profitent pour procéder au nivelage de leur terrain, créer un aménagement paysager ou tout simplement cultiver leur jardin.Si vous envisagez de mettre en chantier certains de ces travaux, vous aurez probablement à faire appel aux services des transporteurs de matières en vrac, spécialisés dans la manutention de sable, terre, gravier ou gazon.À cet égard, vous devez prendre note que le prix du transport, incluant la masse du chargement et la distance parcourue par'le transporteur, sera désormais calculé en métrique.- Cependant, cette conversion n'affecte aucunement la somme déboursée par le client.S'il y a augmentation, elle est essentiellement due aux nouveaux tarifs fixés par la Commission des transports du Québec.\u2018L'arrivée du système métrique dans le monde des transporteurs en vrac n'est qu'une autre étape en vue d'uniformiser l'utilisation du SI à tous les secteurs d'activités reliés.aû\\ ministère des Transports du Québec. SUPPLÉMENT SAINT-LUC 1799-1979, le Canada Francais.le mercredi 16 mai 1979/3 vaint-Luc 1799-1979 ) 4 ) 7 .Les débuts de la paroisse Saint-Luc par Réal FORTIN habitants des savanes, de la Petite Rivière procès-verbal du curé Boucher, détermine achat.Le 19 septembre, la croix qui avait de Montréal, de la Petite-Cadie, de Sainte- les limites de la paroisse qu\u2019il nomme Saint- été érigée sur le terrain de Holmes fut Le 22 octobre 1798, les habitants des Thérèse et de Saint-Jean est envoyée à Luc.transportée \u2018\u2018sans cérémonie\u2019.Dès lors, la savanes et de la Petite Rivière de Montréal Saint-Jean.Les procédures ont été à Peu aprés, Benjamin Holmes et sa femme construction du presbytère fut entreprise et font parvenir à l\u2019évêque de Québec une nouveau suspendues.Il semble que les habi- meurent.Aussi, le curé Boucher ést chargé le premier curé, M.François Plessis-Bélair requête stipulant que les églises de l\u2019Acadie, tants ne s\u2019entendaient pas pour l\u2019empla- de retourner au Côteau-des-Hêtres pour \u2018y put s\u2019y installer à l\u2019automne 1801.de La Prairie et de Chambly étaient trop cement de I'église, certains la voulait près \u2018trouver un autre terrain qui \u201cne soit pas éloignées et qu\u2019il serait préférable d\u2019ériger de la Petite Rivière, d\u2019autres au Coteau-des- éloigné de plus de neuf arpents\u2019\u2019 du terrain une nouvelle paroisse.Hêtres et d\u2019autres enfin à Saint-Jean.qui avait été choisi le 9 mai: \u201cnous or- Dés le lendemain, Monseigneur Denault Le 4 mai 1799, une deuxiéme commission donnons que notre délégué transporte sans charge le curé de La Prairie, M.Jean- est donnée à Jean-Baptiste Boucher pour aucune cérémonie, la croix susdite de la Baptiste Boucher, d\u2019aller enquêter auprès choisir un endroit pour un presbytère dont place vendue par Holmes\u201d.des requérants.S\u2019il juge qu\u2019une paroisse est une pièce servira de chapelle.Il devra aussi nécessaire, il doit aussi désigner un endroit y planter une croix et désigner le cimetière.Presbytère pour l\u2019église et le cimetière.Le curé de La Le 9 mai, le curé de La Prairie se rend au Prairie recommande l\u2019érection d'une Coteau-des-Hôêtres et choisit un terrain de6 Le premier août 1800, un nouveau contrat paroisse mais il recommande que les arpents appartenant à Benjamin Holmes est passé devant le notaire Henry.Le habitants de Saint-Jean et de Sainte- (situé aux environs de la rue Léger).Ce terrain acheté est sis sur deux terres: celles Thérèse en fassent partie.C\u2019est pourquoi de dernier fait don de quatre arpents et de Jean Moreau et de Jean-Baptiste nouvelles procédures sont entreprises en demande 50 piastres pour les deux autres.Molleur.Il possède les mêmes dimensions 1799.Un contrat est alors passé devant le notaire que le précédent et coûte le même prix et, il Ignace Bourassa.n\u2019est séparé \u2018\u2018du dit terrain de Benjamin Emplacement \u2018Saint-Luc : Holmes, défunt, que par le chemin de \u2019 : oi.\u201d Le 16 mars 1799, une nouvelle requête des Le 16 mai 1799, I'évéque approuve le Le 15 août 1800, l\u2019évêque approuve cet N 7 | > .de Saint-Luc Solanges Frégeau-Molleur, l\u2019une\u2019 des.vendeuses du terrain de la Fabrique de 4 J Saint-Luc.5 ( \\ désignées en 1799 - Pierre Denault, Évêque de Québec.Vu et approuvé le rapport dans le Procès verbal et autres parts.Ordonné qu'il soit érigé une nouvelle Paroifse sous \\ cote?il l\u2019invocation de Saint-Luc, qui aura les bornes et dimensions \u2018 Ae ts \u2014_\u2014\u2014 suivantes.1- Elle comprendra tous les habitans de Sainte- 5 LA qe limites acfuelles Thérèse, de Saint-Jean, sis et situés sur la Rivière Richelieu \u2018e ¥ 1 ?Rou tes 2.depuis Louis Lajeunefs inclusivement, dont la terre formera SAVANN E 1 = la borne du côté de Saint-Joseph de Chambly, jusqu\u2019au fort : \u2018 NA \\ Saint-Jean inclusivement.2- Elle comprendra tous les : habitans de la Grande Savanne, dite de Blairfindie, sis et : ! situés des côtés Nord et Sud du Chemin de Saint-Jean, depuis 4 \u2018 \u2018 les premières terres, dites du Côteau des Hêtres, joignant les I! 1 : terres susdites de Sainte-Thérèse et de Saint-Jean, -non I seulement jusqu\u2019à Pierre Hébert, du côté sud du chemin de J Saint-Jean et Alexis LeFrançois du côté Nord dudit chemin, I & jusqu'où Notre Délégué avoit dans son Procès-verbal ; / A reconnu qu'il y avoit majorité, en prenant distributivement t Ran q I £ chaque Canton, mais encore parce que Nous prenons collecti- get.- = mie om £ - af On vement tous les habitans renfermés dans l\u2019arrondissement °° à A du terrain qui doit former la nouvelle Paroifse et que malgré , A AN cette addition, il reste une majorité, Nous en ajoutons six du / 3 \\ côté Sud du Chemin de Saint-Jean, jusqu'à Jean Baptiste RS amsn, / : 2 £ N = Oligny et quinze du côté Nord dudit chemin, jusqu\u2019à François ang de ~ cn \\ Brofseau fils, l\u2019un et l'autre inclusivement terminant les N y ha savannes et la nouvelle Paroifse du côté Ouest.3- Au Nord = coteau- AN] / \\ .elle comprendra la concefsion dite Petite Savanne Sainte- \u2019 Hêtre \u201cA Lx \\ Thérèse, l'extrémité Septentrionale de la dite con | des- A > Tes faisant la borne de la dite Paroifse du côté du Nord.4- Elie eo e- Sa, \\ comprendra et sera bornée au sud par quelques .tefrés \u201d \u201c & irréguliéres, adjdcentes au Sud de la Savanne et faisant pu partie de la Petite Acadie, pofsédées par Jacques Audet, \u2026 ë Godefroy Audet, Pierre Noël Terrien, fils, Jean Louis Hoëtte, < Etienne Chabot, Michel Ouimette, Louis Moquin, Raphaël .Moreau, Pierre Moleur, Laurent Roi ou autres, qu se £ \u2018 trouveroient renfermés dans le dit terrain.Je \u2018© $ Permis en conséquence de procéder à la constructiori du.a Presbytère et Cimetière demandés par la-majorité des habitdns de la dite nouvelle Paroifse.Er ne auxdits , habitans de se présenter devant Mefsrs les commifaaires préposés par la loi pour çes sortes d'affaires, à la fin d\u2019obtenir la permifsion de s'afsembler et de procéder à l'élection des Syndics, de la manière qu'il est prescrit par Or donnance de 1791.Mandons.CT Donné à Longueuil, sous Notre Seing, le aceau du diocèse, et le contreseing de notre secrétaire, le seize Mai, Mil sept cent quatrevingt dixneuf.Cg .\u201c Évèque de Québec _ J i | Monseigneur Chaboillez =.EE ee 4/SUPPLÉMENT SAINT-LUC 1799-1979, le Canada Français; le mercredi 16 mai 1979 + is | Saint-Luc 1799-1979 | +28 > - A A A 5 ep A A, Bo uP.mn, 0 JPR Maison familiale des Mailloux prise en 1924.% | 3 .L'idée de mettre sur pied une usine de cierges à Saint-Luc revient à Ernestine Meunier, femme de Joseph-Ernest Mailloux.L'usine fut ouverte en 1905 et mesurait 22 pieds par 18.À la suite d\u2019un feu, \"elle fut rebâtie en 1922 puis agrandie en 1930 \u2018et 1943.En 1948, près de 80 employés y - travaillaient.Elle fut complètement rasée M.Jasmin travaillant à la première usine par un feu en 1970.\u2014 ; Mailloux vers 1918.En plus d\u2019y fabriquer des cierges, on y .produisait de la cire en pâte, la meilleure qui soit aux dires de Monsieur Arsène Mailloux.Au cours des années \u201950, on s\u2019adonnait aussi à l\u2019orfèvrerie et l\u2019on vendait des objets sacrés.Le 22 avril 1945, La Patrie publiait un reportage abondamment: illustré; on y voyait les différentes étapes de fabrication.la suite du feu de 1970, I'usine fut M.Arsène Mailloux, ancien maire Méthode ancienne de fabrication des déplacée à Longueuil.de Saint-Luc.cierges: des cordes sont saucées dans de la cire et suspendues aux crochets que l\u2019on voit à l\u2019arrière.- gn DM A A mg Démoulage et empaquetage par Paul Rousseau.oa pr ue me TT fh Ap Ty IS M ES nag Ae EE \\ ma an oe a.Paul Rousseau et Aurélien Morin moulent des chandelles.Jean-Paul Vivier et François Mailloux cedlent des lampions.- AO AD ko.rg.08 I AE GN 8 py pT He SAI ov a 0 Après le sauçage, on roulait les cierges et on les perçait avec une cheville de bois pour qu\u2019ils tiennent en place.TY Les frères Jacques, Joseph, François et avec de la parafin .C es._ Jean-Paul Mailloux remplissent des verres jours.P ®- Ces clerges brêlaient 7 ree PSE ware no = ; .we \u201cy - - \u2014 TI 3 pre SUPPLÉMENT SAINT-LUC 1799-1979, le Canada Français, be mercredi 16 mai 1979/5 Les temps changent.\\ ~ BIB) notre | heure de tombée aussi a changé.| Notez bien que - Toute publicité* devra être réservée au plus tard à 17 heures le vendredi précédant la parution ww, annonces classées et commerciales TT AE dû Communiquez avec votre conseiller publicitaire ZT gd Denis Huard Léo Facchino oo Lo] Denis Jolin oo \u201c+ | Tr dd 3 ! tH pV, 3 Wy) A mi Si, ii { U = é SEE, ZN Le NE Ys EE Pr Per Jere, PES ae re EEF - 4 =< ENS ) H aly ere on WZ) rep era [E) - SA \u2018 = \\ 3 wf NEL == eS WME fat al = wi SY gr = =: ES Nu Pose es 5 ho 2S DY À NN | 4 2 = ,\u2018 SE == = RANA : AN y A 4 5 = \"re REN : - 7 Ne B y NY \\ A Len d H a hy) 77/4488 \u2014 SRD 76 ry A a = i OP = R | 5 0% > \\: = rt I TAGS ME =.Se 4 7 LE = à 2 { i Se sé \u2014 ON À ; Es == = : Cat = J i a Er = - D hi AR 3 dle ON ui FE = _ X SL 3 D BR lo LL PL A 2 eT PE : .x 5 \u2018es A cu DN ES PESTE - = 3 pre, 2 | = i = = A.| {4 \\ H =, A 6 = El ! = [Cm = ) ES Hl ae Hl jo * QE = = = A CAN 7 A = N= He BE EE pe mm re per = POS) HAN = : j NWS 7 1 3 \\ / tx 24 = == : a = i 0 K ES N sin re id 4 RE NC ov BE = = Ten ; 5 À ll ; nll : SS = ee == A | N= = N i 3 Q |
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