Le Lac-St-Jean, 3 juin 2006, Cahier 2
[" que er Hpi hay wily Qi riba res Le Te coin \u20ac 5 + ; ee 45 3 é ce #3 4! if ff La FE SAN\" fiz! a) é : [IR 2 nd À Ba kad Pho th, vt ¢ A iB = Beg oH ¥ \\ J ¢ naiss AGE i e ti ¢ £3, = pes te on pl iL \\ i | Fd 1 Ba: RS weir 2b, vr iy be 4 8 oO! ¢ OF As Ri + +, a\u201c 4 pe hod 1 5 ~~ Cd vw ve + iy & ad ne JR SSS, + > | 2 § CSS 3 po J - Ÿ.4 4 « em Le 3 ee Das ¥ S4OPIGN yn.+ 94 py 2 1 N S S Ç x ï Le ~ fo od F L ( x } >» » 4\" Là 4.?à ZU Rt; \u201ci by ul Vay, * À P 2 - V8 + cn ig ol te H A a MR i 4 k P k > | H pen , : - AS 3 1 à 1S ~~ NS \u2014 = ea > a eo FREY 2, iu, À w sO pr 149) | 1-4 äc Sean A $ @ = og wg yep LN Pad 5 \\ | pr a, > sa, 143 $30 Sa ron hk at bo 2 vocmss = * tas nia .sve ' Page 2 - LE LAC-STHEAN - Le 3 juin 2006 he, \u2019 \u2026 d'hier à aujourd'hui » »: et\u2026 en à route vers le futur le Lac-St-Jean a franchi une autre étape importante de son histoire avec la célébration de son 65e anniversaire de fondation.L' 29 mai dernier, le Journal Cet anniversaire survient également un an presque jour pour jour après la relocalisation du bureau du Journal, au cœur géographique de notre MRC Lac-St-Jean-Est, soit au centre-ville d'Aima.C'est donc à travers les quelque 3380 différents journaux hebdomadaires, publiés en 65 ans, que l'on a retracé pour vous les grandes lignes de la petite histoire de notre coin de pays.Pendant toutes ces années, le Journal n'a jamais dérogé à sa mission d'être le miroir de sa communauté.Nous avons choisi de vous raconter cette histoire à travers les yeux de gens de notre communauté qui ont largement contribué à façonner cette histoire et ce que nous sommes devenus.À titre d'éditrice, je suis l'héritière d'un riche passé dont on se fait un devoir d'en graver les grandes lignes sur papier à chaque semaine.Mais un journal, ce n'est pas juste un assemblage de papier.Pour ce faire, j'ai notamment le privilège de travailler avec une très solide L'ÉQUIPE DU JOURNAL Le Lac-St-Jean.Dans l'ordre, Richard Plourde; Stéphanie Côté; Michel Dupont, directeur des ventes; Carole Maltais; équipe, une équipe d'hommes et de femmes passionnés qui cumulent près de 350 années d'expérience, une équipe qui partage la même vision et les mêmes objectifs.Ils font reposer leur travail quotidien sur le respect des autres, le professionnalisme et l'intégrité, le jugement et la rigueur, la créativité et l'innovation, le leadership et l'entrepreneurship: ce sont là des valeurs qui appartiennent et qui transpirent au sein de toute l'organisation de Transcontinental.Et j'ai aussi le mandat de regarder vers demain et j'ai particulièrement confiance en cet avenir.D'abord, les gens continuent d'apprécier recevoir gratuitement à chaque semaine leur journal/papier à domicile.Mais, évolution oblige, le Journal est également en interaction électronique sur Internet, depuis plus d'un an.C'est une valeur ajoutée, complémentaire et qui offre la souplesse à nos lecteurs et lectrice de nous rejoindre encore plus facilement en , tout temps.Merci à chacun et chacune d'entre vous de nous attendre fidèlement, à chaque semaine.Lilianne Laprise, Éditrice Bruno Mnitnis; Marie-Andrée Gagnon; Claire Larouche; Lise Fortier; Michèle Maltais; Mario Larouche; Yvan Leroux; Lilianne Laprise, éditrice; Mikael Côté; Raymonde Potvin; Diane Lemieux; Marc Boivin, directeur de la production; Jacques La Haye, journaliste ; Normand Simard directeur de la rédaction et journaliste et France Paradis, journaliste.Était absente, Marlène Claveau, en congé de matermité.(Photu: France Paradis 7 a tesvemerciemie cot : onal TW Lag c- \u201cst.Jgan; \"ofessiontféilorsent sa t l\u2019affêtrdetêet Séangd oo conseil mars Le conseil municipal est fier de souligner-f ; J Tey de notre journal locak-4 ws 5 £2 So > Las Sted dont Sérétés).À Jus en S félicitations\" Ÿ VY ae » Jeane qui assume 2 én dtant § ité.Absitons étitoriaux qui qûbstionrfen nt, nas de-taute évide dogs da» aor hein onan a Bow EN Conception graphique M Impression numérique - M Reproduction numérique de plan EH Numérisation jusqu\u2019à 36 pouces de largeur BH Reliure, plastification, laminage EN Édition de livre £ poo ; 600, rue Harvey Ouest, Alma info@copiexpertalma.com www.copiexpertalma.com 668-8483 jours ge l'avant; + CaMN cde be ARs ese rea J cr er FI ars E i AE \u2014 EE en 1 en a coulé de l'encre sur toutes les pages du Journal Le Lac-St-Jean dont la première parution date du 29 mai 1941.Les fondateurs de ce premier journal n'avaient alors qu'une seule ambition ; créer un journal régional qui soit bien de nous et pour nous.Sous la présidence de Justin Lefebvre, le conseil d'administration du nouveau journal est convaincu que les gens de la région aimeraient qu'on leur parle bien familièrement.La première édition est rédigée en collaboration et est imprimée aux ateliers du Progrès du Saguenay puisque l'outillage de l'Imprimerie Boivin et Jean d'Alma, n'était pas en mesure de faire ce travail.L'abonnement au Journal est de 1,50$ par année et les bureaux de la rédaction et de l'administration sont situés à l'hôtel de ville.La première édition fait 14 pages.On y retrouve une page consacrée aux cultivateurs auxquels on souhaite particulièrement s'adresser, de même qu'une page entière sur ce que l'on LE LAC-ST-HEAN - Le 3 juin 2006 - Page 3 La naissance d'une nouvelle publication 29 mai 1941 appelle «l'emprunt de la victoire».Selon cette publicité, le gouvernement du Canada voulait recueillir quelque 600 millions de dollars auprès de la population canadienne pour soutenir les coûts de la - A 6h.cames cos omory | 668-5002 A ge 11 hd 16h www.barlecrapaud.com J ph BUT» PEtlshiorl 0.co 72 NM A dt a NU DU JOUR | «4 dibilt guerre.Toujours dans ce premier numéro, une page est consacrée aux femmes sous le titre «Vivre et rayonner».Le Journal Le Lac-St-Jean voit le jour en pleine Deuxiéme Guerre mondiale et à cet effet, Jean-Pierre Després est un journaliste analyste de la scène internationale.Chaque semaine, il y va d'un rappel des événements qui entourent ce conflit armé et la tenue des troupes alliées dépêchées en Europe.Le nouveau journal est lancé et soutenu par un syndicat dont les membres sont Justin Lefebvre, président, le docteur Léo Duguay, vice-président, le notaire Rosario Angers, secrétaire- trésorier, Fortunat Tremblay, directeur-gérant, Victorien Tremblay, conseiller juridique ainsi que les directeurs Adélard Deschênes et Léo Simard.Membre de la prestigieuse Société des Écrivains canadiens, Justin Lefebvre est celui qui signe le tout premier texte dont voici quelques extraits.«L'administration est convaincue que les gens de la région aimeraient qu'on leur parle familièrement et si, ces humbles publications parvenaient sim- ; ; ¢ ; des.dd.st Alta a.Membre de la Société des Éeri- vains canadiens, Justin Lefebvre est le premier président du conseil d'administration du Journal Le Lae-St-Jean dont la première édition est parue le 29 mai 1941 Photo: (Société d'Histoire du Lac St-Jean) plement à pénétrer dans la plupart des foyers qui ornent si orgueilleusement les magnifiques contours du la Saint- Jean, le but de l'œuvre serait atteint, nous serions tous satisfaits.Voilà pourquoi le nouveau journal a reçu pour titre Le Lac-St-Jean» Lac-Saint-Jean pouvait feuilleter la première édition du Journal Le Lac-St-Jean.L'initiative de cette première parution revient à Maurice Gravel, Charles Hébert et Justin Lefebvre qui devient le premier président du conseil d'administration de ce nouveau journal dont il signera d'ailleurs le premier texte le 29 mai 1941.Fortunat Tremblay fait également partie de cette équipe en tant que directeur- gérant et le premier rédacteur du nouvel hebdomadaire.Demandé pour prendre la relève de Fortunat Tremblay comme directeur, Paul Tremblay fait son entrée au journal a l'âge de 33 ans.Ce dernier fait l'acquisition d'une imprimerie et par la suite du journal pour un montant de 15 000$.Après avoir trimé E n mai 1941, la population du de rincipe Û Lew ae «1 een IIT wad a eet dur pendant treize années, Paul Tremblay cède son journal a Émile Hudon en 1965.Ce dernier assumera la direction du journal Page 4 - LE LAC-ST-JEAN Le 3 juin 2006 jusqu'à son décès en 1958.Son épouse prendra la relève pendant quelques mois Voici la liste des propriétaires du Journal Le Lac-St-Jean depuis sa fondation en 1941.En 1959, Léopold Tremblay fait l'acquisition du journal et cette belle aventure se poursuivra jusqu'en 1970 alors que l'avocat Marcel Simard, propriétaire d'un nouveau journal à Alma, La Voix d'Alma, fait l'acquisition du journal Le Lac-St-Jean à la fin du mois de février.Les deux journaux sont alors fusionnés et publiés sous le même titre.Au mois de février ~ 1985.l'hebdomadaire * passe aux mains de Laval et Jeannot Boulianne et devient quelques mois plus tard un journal a distribution gratuite.Le journal Le Lac-St-Jean sera acheté par la suite par le Groupe Unimédia, une filiale d'Hol- linger, en 1989.En 2001, le Groupe Transcontinental fait l'acquisition du jour- , nal et en \u201c février 2005, \u201cles bureaux furent déménagés au centre-ville d'Alma, jihad \\ lk À 0 A \\ i eb du it i W al Wh A 1 a i 3 x Ni dans le Complexe Jacques-Gagnon.Justin Lefebvre Paul Tremblay Jeannot Boulianne Photos: (Société d'Histoire du Lac St-Jean et archives) \u2018Hote MAINTENANT 4 ETOILES LER 2 4B { SLASOIFIGAT ION nôreLèes a VE WN niversel Complexe Jacques-Gagnon HE EEN SY PLUS QU'UN HOTEL.Un vaste complexe en plein centre-ville! Des salles pour tous vos événements! Informez-vous sur les services d'affaires.Réservations de salles via intemet o 5d Ny i \u201croues = , dun PP à 13 salles pouvant accueillir de 6 à 600 personnes Équipements audio-visuels complets 70 chambres modernes, spacieuses et entièrement rénovées Salle de conditionnement physique Salon Internet Salles de cinéma À deux pas des bars, restaurants et boutiques Centre de santé Alma sur l'Île Reconnu pour sa fine cuisine à saveur régionale et la qualité de cave à vin, notre restaurant vous fera vivre une expérience culinaire inoubliable! AVATAR AVAWAŸA AUAVANA VV 1000, boulevard des Cascades, Alma / www.hoteluniversel.com / Sans frais: 1-800-263-3261 1102/ 1349573 I Photos: (Société d'Histoire du Lac St-Jean et archives) LE LAC-ST-JEAN Le 3 juin 2006 - Page 5 L'avocat Marcel Simard marque l'histoire du journal ans l'histoire du Journal Le Lac-St-Jean, le regretté juge Marcel Simard aura été certainement le propriétaire qui a fait le plus évoluer l'hebdomadaire.L'implication du juge Simard a débuté à l'automne de l'année 1969 alors que suite à un appel téléphonique de Louis-Marie Tremblay, propriétaire du journal La Voix d'Alma, lui proposait d'acheter son journal.La décision ne devait pas tarder et le jeune avocat de l'époque devenait propriétaire et éditeur de cette publication après quelques jours seulement.Dynamique, fonceur et armé d'un désir de doter la région d'un hebdomadaire fort au plan de l'information, Marcel Simard entreprenait des démarches pour acquérir le pattiti- Satin 99 Bentley ct.iy ea i Le dynamisme de rnal L -St- .Terre a .; Jounal Le Lac Suen Ares Linn 555 Téqupe devait se met ah Tm Soil tre i avec le propriétaire Léopold ARTE Eee re une fois de plus en Pe meme var évidence alors que, Tremblay, une entente était con- Lane \u201cLoris démé ; a ni METRE Er Toa i ménagée dans un clue, ce qui entraina la disparition im Forest édifi de 1 de l'hebdomadaire La Voix d'Alma.von Es ere tice de \u2018a rue Dès le début de janvier 1970, le Friis fizz Collard, on réussis- RAI Ada Less mauve 4 sait à faire paraître à nouveau propriétaire-éditeur du croiss a \\ par Journal Le Lac-St-Jean procédait a seen As temps l'édition de D merçi l'hebdomadaire.l'embauche de René Maltais, à titre de directeur général et de Paul Tremblay, alors greffier de la ville d'Alma et l'un des premiers rédacteurs de l'histoire du journal.dernier a vite répondu à ma requête et le Journal Le Lac-St-Jean a connu alors un bel essor».Le feu de 1981 De 1975 à 1985, le Journal Le Lac-St-Jean a connu ses années d'or et devenait une entreprise florissante, bien implantée avec une équipe de journalistes chevronnés et une équipe de conseillers publicitaires dynamique.Pendant ces années, le journal connaissait ses heures de gloire étant nommé à quelques reprises à titre d'Hebdo de l'année lors du Congrès annuel des hebdos.Mais, plusieurs se souviendront que l'événement marquant de cette époque dont le feu de 1981 qui détruisit les installations du journal.«Quand j'ai embauché René Maltais, devait souligner le jeune avocat Marcel Simard, je lui avais lancé un défi, soit de monter très rapidement une équipe rédactionnelle forte et très présente dans le milieu.Ce - ue ae wa 1 3 Qe uf\u2019 HN En 1988, le propriétaire du Journal Le Lac-St-Jean acceptait une nomination a la magistrature et de ce fait, devait Le juge Marcel Simard aura été certaimement le propriétaire qui a fait le plus évoluer l'hebde- madaire inévitablement se départir de ses responsabilités en affaires.Pendant 14 mois, l'ancien maire de la ville d'Alma et ami personnel de Marcel Simard, Maurice Paradis devait accepter de gérer l'entreprise en fiducie et ce, jusqu'à la vente aux frères Jeannot et Laval Boulianne au mois de février de l'année 1985.Stew yee : i Ty | : Rudd IX E M EN wan +; * CULE fae \u201cJ.4 i Ron pue aies wo % x ac 1.Soupe maison servie \u201cavec beigne ou bagel : Paninis servis avec \u201ca.soupe où beigne LE 8 A \u201c5 * Expresso Expresso | « Chocolat * Cappucci NOUVEAUX CAFES |i * Café moka ; * Vanille française eI Nip NW allongé chaud no glacé (LECCE TCL LN TS Essayez également nos paninis à la salade de poulet Ou à la salade de thon | +, Ln \u2019 ts Ve ar Page 6 - LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 PROC TOI Artes ° \u2018Lhistoire de votre hebdomadaire Première édition du Journal Le Lac-St-Jean « Les fondateurs n\u2019ont qu\u2019un seul désir, une seule ambition; créer un journal régional qui soit bien de nous et pour nous.L'administration est convaincue que les gens de la région aimeraient qu'on leur parle bien familièrement, et si, ces humbles publications parvenaient simplement à pénétrer dans la plupart des foyers qui oment si orgueilleusement les magnifiques contours du lac Saint-Jean, le but de l'œuvre serait atteint, nous serions tous satisfaits.Voilà pourquoi le journal a reçu pour titre Le Lac-St-Jean.» Justin Lefebvre, St-Joseph- d\u2019Alma, le 29 mai 1941 I] en aura coulé de l'encre sur les pages du Journal Le Lac-St-Jean depuis ce premier billet en 1941.Au fil des 60 ans de son existence, le journal aura suivi les ambitions de ses propriétaires, des plus conservateurs jusqu'aux grands audacieux, plaisant ou dérangeant, mais respectant toujours sa mission première d\u2019informateur régional.Aujourd'hui, fort et fier, comme la population jeannoise, le Journal Le Lac-StJean est imprimé à près de 22 500 exemplaires et distribués dans tous les foyers du Lac- Saint-Jean-Est.Le Journal Le Lac-St- Jean a raconté bien des histoires depuis 60 ans, mais la plus jolie de toute, c\u2019est encore la sienne.Les années 1940 : la genèse d\u2019un solide hebdomadaire régional 1941 Le premier numéro du Journal Le Lac-St-Jean est publié à St-Joseph- d'Alma le 29 mai.C'est Justin Lefebvre, premier président du conseil d'administration, qui y signe le tout premier texte du journal.I] en sera propriétaire avec Maurice Gravel et Charles Hébert jusqu\u2019en 1943.Le journal est lancé, soutenu et rédigé par un syndicat de sept membres qui agissent en collaboration.Toutefois, seul le directeur-gérant, Fortunat Tremblay, reçoit un salaire.Le journal, dont la devise est « Soyons unis », est imprimé aux Ateliers du Progrès du Saguenay.1942 Environ 1000 copies sont imprimées et vendues à 1,50 dollar par année.Les bureaux de la rédaction et de l\u2019administration sont situés au 3e étage de l'hôtel de ville d'Alma.1943 Paul Tremblay achète le journal pour 3000 dollars.Il y fait tout : rédacteur en chef, journaliste, éditorialiste, directeur et vendeur de publicité.Seule une secrétaire l'épaule aux abonnements.Les ateliers des Imprimeurs d'Alma enr.s'occupe de l'impression des 2000 exemplaires hebdomadaires.Mais c\u2019est Tremblay qui doit lui-même faire fonctionner les presses.Lorsque celles-ci gèlent en hiver, il doit trimer fort pour les remettre en marche.Enfin, c'est aussi lui qui plie les journaux.Plus tard, en mars 1980, Paul Tremblay verra tous ses efforts récompensés.Il recevra le prix Auguste- Béchard qui signale les mérites d'un Journaliste dont la compétence et le rayonnement ont servi ou servent les intérêts de la collectivité régionale dans tous les domaines.Instauré en 1964, ce prix est bonifié d\u2019une bourse de 2000 dollars.1945 Paul Tremblay publie un violent éditorial contre l'effort de guerre et la circonscription.La publication du journal est interdite pendant 1 mois.Les années 1950 : les propriétaires se succèdent 1955 Acculé au pied du mur, devant des dettes qu'il ne peut plus rencontrer, Paul Tremblay est contraint de céder son journal à Émile Hudon.Au cours du mandat de M.Hudon, les bureaux du journal passent du 154, rue Sacré- Cœur au coin Scott et Labrecque.M.Hudon est propriétaire-directeur jusqu'à son décès en 1958.Son épouse prendra alors la relève durant quelques mois.1959 Léopold Tremblay fait l\u2019acquisition du journal.Propriétaire jusqu\u2019en 1970, il sera secondé par un directeur-rédac- teur expérimenté Louis-Marie Tremblay.Ce dernier, au début des années 1960, publiera deux séries d\u2019articles qui lui vaudront deux premiers prix de l'Association des hebdos.Les années 1960 : on se modernise lentement 1962 Le 29 mai, 20 ans jour pour jour après l'apparition du journal, Jean- Jacques Côté devient le premier publ- icitaire à temps plein.Le journal reçoit un Prix au Congrès des hebdos.1967 René Maltais, qui sera directeur général pendant 18 ans, se joint à l'équipe comme publicitaire.1969 Louis-Marie Tremblay, offre à Me Marcel Simard, un jeune avocat, d'acheter son journal, La Voix d\u2019Alma, pour le montant de la dette qu\u2019il a envers son imprimeur.Quelques jours plus tard, le jeune avocat devient propriétaire et imprimeur de La Voix d'Alma.1970 En début d'année, Me Marcel Simard achète le Journal Le Lac-StJean.1 y a alors fusion de ses deux journaux et disparition de La Voix d\u2019Alma.Me Simard sera propriétaire du Lac-St-Jean jusqu\u2019en 1985.Me Simard engage René Maltais (qui avait quitté depuis) et Paul Tremblay qui avait fait ses débuts au Journal Le Lac-St-Jean en 1943.Le mandat de René Maltais : monter rapidement une équipe rédactionnelle forte et très présente dans le milieu.Maltais joue à l\u2019'homme-orchestre en vendant de la publicité, en travaillant au montage et en écrivant même des nouvelles.Dès le mois de mai, il est nommé directeur.1971 Le journal déménage sur le boulevard des Cascades, où se situe déjà l'imprimerie.C'est le début d\u2019une série de succès qui conduiront le journal vers des sommets enviables au sein de LIVRAISON GRATUITE 1102 1349606 IMPRESSIONS NUMERIQUES EN QUELQUES MINUTES SEULEMENT ° 3 stations d'accueil à votre service e FINITION DE FILMS en 24 h 1050, av.du Pont Sud, Alma PHOTOS PASSEPORT 668-3047 ASSURANCE MALADIE * PERMIS D'ARMES À FEU Téléphone cellulaire VIRGIN Cartes d'appel de toutes sortes * |-POD et accessoires Cadres et albums PHARIVIAPRIX UVERT JOURS Nancy Hudon Responsable du département photos LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 - Page 7 la presse hebdomadaire québécoise.deviendra propriétaire et directeur régulièrement 96 pages.1991 commercial au milieu des années 80, Le 28 on publie un cahier 1972 puis directeur du marketing des 1983 i cial tros Pa, On pa de ener te Le Journal Le Lac-St-Jean reçoit le Hebdos Polyforme d\u2019'UniMédia.Me Marcel Simard accepte d'accéder 50e anniversaire du Journal Le Lac-St- rès 1re prix au Congrès des hebdos de Gaston Martin décroche un poste du à la magiaraiure.Ne pouvant devenir Jean.langue française.Il est également département de montage.M.Martin juge sans se partir de ses respons- choisi pour une exposition à Paris.fera son chemin devenant directeur de abilités d\u2019affaires, il doit vendre le jour- 1997 : qi ie di nal.Pendant 14 mois, Maurice Paradis, \u2019 1973 la publicité puis directeur général, ire d' \u201cpote de gérer l\u2019 Le 7 décembre, apres onze mois d'ef- ur Normand Simard entre au journal fonction qu'il occupe toujours en 2002.treprise en Ama, acceple es el forts collectifs, le journal présente sa t à .: nouvelle image.On dévoile, devant 160 comme correspondant.Il détient 1976 | 1985 invités, les changements visuels aujourd'hui le record d'ancienneté de Pour le 35e anniversaire de fonda- Lh ins de Laval apportés au journal : un nouveau logo, vice Au Le moment, a tion du jo , on fait paraître un cahi- J cannot Boullanne en février Bo la une en couleurs et une série de modi- Me Ge DE \u2019 \u201c er spécial composé de pages originales | iy Vi fications graphiques qui aèrent la la.Claude St-Pierre assure la couverture publiées entre 1942 et 1950.Cette apres, il devient - journal a distribu- présentation des textes et des photos.2 Join ue Faut du as pie même année, Le Lac-St-Jean est Drétaires pe Les OR De Ce changement n\u2019émane pas d'une La \u201c| proclamé Journal de l'année.P volonté d\u2019UniMédia, mais d'un désir = 1974 1978 1989 manifesté par la direction locale.Tout , Le journal et l\u2019imprimerie sont con- \u2018| Le journal est acheté par UniMédia ce travail débouche aussi sur l'élabora- 1x centrés au coin Auger-Dupont, batisse En novembre, Vital Munger voit ses inc., une filiale d'Hollinger.tion d\u2019un cahier des normes qui guide 2 efforts journalistiques récompensés Là * achetée par Marcel Simard.: Été ; L'imprimerie d\u2019Alma ferme ses portes.les employés à l'interne vers le plus , .alors que la Société nationale des , - nie f , L'abonnement coûte 10 dollars par an québécois lui décerne le prix Auguste- Le journal est désormais imprimé à la haut niveau de qualité possible.rd et 12 dollars pour les gens de l\u2019ex- Béchard.Maison de la presse, à Chicoutimi.Les années 2000 : le journal / 2 He Mer jeune rédacteur bril 1979 Les années 1990 : roule entre les mains de e , = à pagni le lant, entre à la rédaction.Il signe Laval Boulianne arrive en juin.Il les grandes compagnies grandes com es an plusieurs éditoriaux et devient, deviendra, plus tard, propriétaire du 1990 2001 quelques années plus tard, directeur de journal avec son frère Jeannot.En janvier, on réorganise les hebdos Le 18 janvier, Gesca achète ui Information.Les années 1980 : UniMédia Saguenay-Lac-Saint-Jean.UniMédia.Le jour méme, le nouveau ay 1975 un journal gratuit Plusieurs hebdomadaires, dont le propriétaire du Journal Le Lac-St-Jean Le Le J 1 Le Lac-StJ btient 1 Journal Le Lac-St-Jean, sont regroupés annonce sa décision de se départir de le ue Jou wean oblient fe 1981 sous la nouvelle entité des Hebdos tous ses hebdos afin de se consacrer à Prix de l\u2019Hebdo de l\u2019année.À cette 1 idi Les hebd ie époque, on ne se géne pas pour abor- Le 16 décembre, un feu ravage les Polyforme.a presse quotidienne.Les nebdo- ès ui AT locaux du journal.La salle de produc- Après avoir passé trois ans sur l'av- madaires de Gesca, dont fait partie le 5 der les sujets délicats ou placer une , JOU ; ae L Journal Le Lac-StJ t vendus au a personnalité publique dans l\u2019eau tion est détruite puis relocaliséeenune enue Tanguay, au coeur du parc indus- oun vean, sont vendus la , journée afin de terminer la publication.triel, le journal revient au 535, avenue Groupe Transcontinental.et chaude car cela n\u2019affecte pas le rende- \u201c \u2018 le ecm chap économique jour 1982 rires a esos nal possède alors une réputation envi- Le journal du mercredi coûte 60 Tous les lundis soirs, 55 encarteurs 62 Le Jou Le Lac St ean en cu Te 5 \u2018 \\univereité Cents la copie.L'abonnement annuel est ; NI e année d'activité.est pul e able a travers le Québec.Luniversité insérent des circulaires dans les 18 000 edi a pres de 21 500 laires te mô de 27 dollars pour les gens d'ici, 33 dol- ; : [| sam p e exemp e- Laval le cite même comme exemple de > copies du journal.Ceux-ci préparent à la liberté d'expression.lars pour les abonnés du reste du également les paquets pour le transport 2005 ja 5 .Canada, 43 dollars pour ceux de t la livrai ffectué rt ie En février, Jeannot Boulianne entre l\u2019Améri du N et la livraison effectués par Transpo \u2026 etc.avec INTERNET www.lelacst- ; ; que du Nord et 58 dollars pour Continental .al au journal comme représentant.Il les abonnés de l'extérieur.Il atteint .jean.com e Nos permanents: 0 ee et ee es 6: .de nos valeurs e Le respect, l'entraide e L\u2019approche humaine, la démocratie Notre richesse est collective, partagée et accessible.Nous réinvestissons dans la qualité de nos services et dans la communauté.Nous sommes enracinés et engagés dans notre milieu.Nous appartenons aux membres mais nos services sont disponibles pour tous.Voila notre distinction # Pour nous rejoindre: 668-8409 Résidence Funéraire .\u201d 0.CE Hébertville: Marc Richard, directeur général, 5 = ; Line Girard, directrice des opérations : \u2018 \u2018611, chemin du Pont Taché, Alma t Jamie Rheault, thanatopracteur.ef Jamie Rheaul, fhanatopracteur téléc.: 668-9200 courriel : refulsj@al.cgocable.ca Membre du Réseau coopératif regroupant 125 000 sociétaires et 81 salons funéraires au Québec.i 410, rue Turgeon, Hébertville : + + .\u2014 T Ê (160060.20601-d'A0O0.OÉHEAB50d0G0LI. Page 8 - LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 Une belle aventure qui aurait pu mourir dans l'œuf pour les frères Boulianne ien installé dans son bureau B: Complexe Jacques- Gagnon, le copropriétaire Jeannot Boulianne nous a révélé Quelques faits qui ont marqué sgn passage à la direction du Journal Le Lac-St-Jean.En 1985, les frères Jeannot et Laval Boulianne achetaient les Éditions du Lac-St- Jean de Me Marcel Simard.De l'aveu même de l'ancien éditeur, cette belle aventure aurait bien pu tourner au vinaigre si ce n'avait été de la conclusion rapide d'ententes avec les représentants des grandes chaînes d'alimentation pour la distribution de leurs cireulaires.«Lorsque nous avons fait l'acquisition des Éditions du Lac-St-Jean, se rappelle Jeannot Boulianne, nous savions que nous serions confrontés aux journaux distribués gratuitement par la concurrence, dont Québécor.Notre planche de survie devenait la conclusion d'entente avec les grandes chaînes d'alimentation telles que Métro Richelieu, Steinberg, Provigo et Aligro».«Dès le début de janvier 85, nous avions donc mis toutes nos énergies en commun pour réussir cette opération, vitale pour notre entreprise.Avec l'appui de Gaston Martin, j'ai alors mis en branle une présentation démontrant à ces entreprises pourquoi elles devaient nous accorder leur confiance.Notre présentation comprenait plusieurs caricatures de situation montrant les avantages à être encarté dans notre publication.Finalement, le 12 janvier, nous étions de retour à Alma avec des contrats de distribution signés pour une valeur de quelque 500 000$.Par le fait même, nous pouvions être en mesure d'affronter la concurrence», de souligner Jeannot Boulianne.Dès lors, les nouveaux propriétaires des Éditions du Lac-St-Jean prenaient la décision de la distribution gratuite, dès le 22 janvier, des publications du Journal Le Lac-St-Jean et de l'Étoile du Lac dans | tous les foyers du Lac- St-Jean.Après 6 mois de lutte avec Québécor, les deux entreprises convenaient d'une entente de respect du territoire dans le secteur du Hau-du-Lac avec comme limite la Friche de Dolbeau-Mistassini.C'est a partir de ce moment que l'on a développé un réseau de distribution, Distribulac, pour les publications de la région et plus tard, Distribusac, qui venait assurer la distribution des publications L'écho de a 6e ha one Elle gagne u une maison La Tuque, La Voix du Sud et de Bellechasse dont les frères Boulianne avaient fait l'acquisition au cours des années 1986 et 1987.Dans le secteur de l'imprimerie, les propriétaires des Éditions du Lac-St- Jean ont mis également beaucoup d'efforts et d'argent pour doter le secteur d'une structure très compétitrice avec la création des entreprises «Formules d'affaires Polyforme» et «Imprimerie Polycopie».Arrivé au Journal Le Lac-St-Jean en 1973, Jeannot Boulianne garde d'excellents souvenirs de son passage dans le milieu de l'édition et de la publicité.Il reconnaît que sans l'appui de la population, les deux frères n'auraient sans doute pas atteint leurs objectifs et donne beaucoup de crédit aux nombreux employés de leurs entreprises qui avaient à cœur la réussite.«La distribution gratuite a inévitablement amené un changement dans la philosophie de nos publications.Les rédacteurs sont devenus de moins en moins critiques et les journaux étaient désormais un reflet des activités qui se déroulaient sur chaque territoire.Pendant ces années, notre vente de publicité aura triplé pour atteindre, 4,5M$ au cours de l'année em a Avec son frère Laval, Jeannot Boulianne a fait l'acquisition des Éditions du Lac-St-Jean en 1984.de la vente au Groupe Unimédia, en mars 1989».Suite à la vente de l'entreprise, Jeannot Boulianne demeurera en poste jusqu'en 1991, s'occupant principalement des cahiers spéciaux et des publications dites «Extra» qu'Unimédia insérait dans le Journal Le Lac-St-Jean et l'Étoile du Lac.En novembre 1993, les frères Jeannot et Laval Boulianne devenaient propriétaires du Complexe Jacques-Gagnon.yr IM//)RIMERIE OLYCOPIE oœuêsec Là où la QUAL rE or le SERVICE font bonney , IMRRESSION! HURES / Jer CONE, UE SA OCURD BR i PE Cae La dirkction et les employés d\u2019ABITIBI CONSOLIDATED s\u2019unjssent pour souligner le 65° anniversaire du JOURNAL LE LAC-ST-JEAN partenaire incontournable de l'information de notre région.Félicitations et longue vie à notre journals Ae, a +, ABITIBI CONSOLIDATED Usine Alma 10 0 1340453 LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 - Page 9 L'entrée en scène des Le journal franchit une gros groupes de presse étape importante L'année 1985 directeur pour Distribulac.ans l'histoire du Journal Le Lac-St-Jean, l'année 1985 aura été marquante alors qu'en plus de changer de propriétaires, l'hebdomadaire vendu depuis 1941 devenait dès le 22 janvier de cette année, une publication distribuée gratuitement dans tous les foyers sur le territoire de la MRC Lac-Saint-Jean-Est, Lors de l'édition du 2 janvier 1985, le journaliste Normand Simard mentionnait déjà en première page qu'un protocole d'entente intervenait entre le propriétaire des Éditions du Lac-St- Jean, le juge Marcel Simard et les deux hommes d'affaires almatois, les frères Laval et Jeannot Boulianne, pour la vente des deux hebdos, Le Lac-St-Jean et L'Étoile du Lac, l'Imprimerie Lac-St-Jean et Poly- forme Québec, les quatre entreprises administrées par Les Éditions du Lac-St-Jean.Officiellement, la signature du contrat pour l'acquisition des Éditions du Lac-St-Jean s'est déroulée lors de la fin de semaine du 9 et 10 février.Journaux distribués gratuitement Même s'ils n'étaient pas officiellement propriétaires des Éditions du Lac-St-Jean, le nouveau président Laval Boulianne et l'éditeur Jeannot Boulianne, faisaient part dans la publication du Journal Le Lac-St-Jean du 15 janvier 1985 que dès le 22 janvier, les hebdomadaires Le Lac-St- Jean et L'Étoile du Lac, seront dorénavant distribués gratuitement.Dans la vision du conseil d'administration, le Journal Le Lac-St-Jean sera distribué à 16 000 copies sur le territoire de la MRC Lac-Saint-Jean Est tout comme l'hebdomadaire L'Étoile du Lac, qui en plus de desservir le territoire de Roberval, s'étendra désormais sur celui de la municipalité de Dolbeau.Dans l'édition du 22 janvier, le président des Éditions du Lac-St-Jean devait expliquer les raisons d'une telle décision.La compétition féroce que se préparaient à livrer les entreprises Unimédia (Progrès-Dimanche, Le Quotidien), Québécor (Le Réveil, Le point) et l'intention de la Société canadienne des postes de d'accaparer du marché lucratif de la distribution des circulaires, ont été les principales raisons qui devaient amener la direction des Éditions du Lac-St-Jean à s'orienter désormais vers la distribution gratuite des ses publications.«La compétition féroce entre Unimédia, qui annonçait la publication chaque mardi d'un journal gratuit dans toute la région, Québécor qui distribuait depuis une semaine son journal Le Point, édité à Dolbeau et son intention de distribuer Le Réveil de Jonquière dans le comté Lac-Saint- Jean, de même que les intentions manifestées par la Société canadienne des postes d\u2019accaprer le marché de la distribution des circulaires, devait nous amener à réfléchir sur la situation qui s'offrait à nous, avait souligné dans un commentaire, Laval Boulianne.Félicitations à toute cep du Journal Le Lac-St-Jean, d'ici depuis 1941 ! | * EGYPTE ET NUBIE 24 OCTOBRE AU 7 NOVEMBRE lh b Voir Céline avant son #1 départ de Las Vegas pi 8 AU 12 NOVEMBRE 2006 - 4 NUITS 5 JOURS 58 Comprend : + vol transtert + hôtel «billet Céline mezz 2 494°, , 3 Eran LETT Si RESERVE AVANT 84099 3 LE 24 JUILLET oce.double | Le | (PANAMA .ROYAL L DECAMERON 4% À FORMULE CLUB F À 4 DÉCEMBRE 2006 1 2 SEMAINES LE POPULAIRE 19 SEPTEMBRE 2006 Départ garanti de la région (départ d'Aime) Circuit 23 repas inclus : worl Hale Résa om DEPART DE LA REGION INCLUS Réservez-tôt ! 1er septembre 2006 I C2 rn 0 rt ee près avoir changé de mains à A scies reprises et tou- ours administré par des intérêts financiers régionaux au cours de son histoire, le Journal Le Lac-St-Jean devenait un hebdomadaire à part entière du groupe Les Hebdos UniMédia, en mars 1989.Jusqu'en 1989, les Éditions du Lac- Saint-Jean, l'imprimerie Polyforme et le Journal Le Lac-Saint-Jean avaient connu une importante croissance et comptaient alors une centaine d'employés.Ses propres presses lui permettant d'imprimer le journal et de réaliser des contrats commerciaux pour d'autres clients.La section imprimerie fut cependant démantelée à la suite de la vente au groupe UniMédia et l'impression des journaux Le Lac-Saint-Jean, L'Étoile du Lac et L'Écho de La Tuque a été confiée à la maison de la presse de Chicoutimi.Au sein des Hebdos UniMédia, la division Lac-Saint- Jean/Mauricie regroupait trois hebdomadaires et un service de distribution, Distribulac.De par son statut, le Lac- Saint-Jean était le chef de file au plan administratif et de la distribution pour les deux autres hebdomadaires de la division.Une même personne avec le titre d'éditeur et directeur général dirigeait le tout à partir des bureaux du Journal Le Lac-Saint-Jean avec l'aide d'un directeur dans chacun des deux autres hebdomadaires et d'un Recevez La succession des propriétaires s'est poursuivie avec la vente des heb- dos UniMédia au groupe de presse Gesca, en novembre 2000 et par la suite de la transaction de janvier 2002, laquelle faisait passer le journal aux mains du Groupe Transcontinental.Ces diverses transactions n'ont pas été réalisé sans que le syndicat des travailleurs et les travailleuses des Éditions du Lac-Saint-Jean Itée, regroupés en un syndicat depuis le 22 août 1974, n'y voit certaines appréhensions en ce qui regarde la poursuite de la convention collective, le main- ; tien des emplois, la production d'un produit de qualité et la fidélité de desserte de sa clientèle.Dans le cas précis du Journal Le Lac-Saint-Jean, il aura fallu 65 ans pour bâtir semaine après semaine ce lien de confiance avec les annonceurs et informateurs qui en font un hebdomadaire apprécié et possédant un taux de lecture extrêmement élevé.Fondé en 1941 par un groupe de gens d'affaires du milieu almatois, le Journal Le Lac-Saint-Jean n'a jamais dérogé à sa première mission: être le reflet des gens de son milieu dans un cadre de qualité totale du produit.Il couvre 100 % du territoire de la MRC Lac-Saint-Jean-Est et pénètre dans 100% de foyers, à raison de 21 000 copies desservant une population de 55 000 habitants. Page 10 - LE LAC-ST-EAN - Le 3 juin 2006 DR | pm 1 - yA NC Dévoué à l'hebdomadaire pendant 18 ans rand travailleur et passion- G- de l'édition, René Maltais a consacré 18 ans de sa vie au journal Le Lac-St- Jean.Épaulé par une équipe solide, il a élevé l'entreprise vers des sommets d'excellence jamais atteints auparavant.Arrivé un peu par hasard au journal en 1967, il s'est joint à l'équipe pour vendre de la publicité et diriger les camelots.Il n'avait alors aucun objectif de carrière dans l'information.«De 1967 à 1969, j'ai pu apprendre les rudiments d'une petite entreprise de presse.: Cesare ie \u2018 oi .ni .i we mea #21 ù arene la POI C'était un travail qui me plai ms me HUERTA sait», se rappelle René Maltais.wit IEE, CES : = + .- Cab te ed fut ee RC we pot \u201c pp Toutefois, il quitte le journal en TE ET RTS - wb re v2 75 et 1969 pour œuvrer durant 5 ans me mer dome mes Tee .re te Lil we On 7 ol au Progrès-Dimanche, en tant mue eat ER Se TI so fel.ol Ae Le SUS ae Tl Cert em be pA EE que représentant publicitaire.Sema mm Sty Te nan |e ; Lee CE a ste C'est en janvier 1970, see RE Co) .Lams mm iv Wii M aa VE DOS quelques jours seulement après pie de M NE, + to oh ., , Ve qe .preemies be 2000008 mnt Po Loman 1 ac hat du journal et de l'im- ares EEE Tok | aie = primerie par l'avocat Marcel Lacs mT Soe SATIRE | lr \u2014 Simard, que René Maltais SAE ES Ce SE past \u2018 © ao i a a de nas pe 5 effectue son retour.Cette fois, il sans =e cree rome be STIR .> .vas part 08 mas dew (eat be cultes TROT \u2014- agira comme représentant publici- Fate seerers ES aire > > Sddact eo Cher nN mn quiet Ago + \u2014\u2014 taire, monteur et rédacteur.La a EF vo outre aM oS Rapideme lui se 1 TET IET Ey Tisim ei pidement on lui propose le CELTIC ET .x Nese pret ure poste de directeur général.ToL Ta Rm NL een dee wy : .pea cr an ae Celie «J'ai accepté.C'était un beau Cite ES ea re eer défi.On faisait alors un journal de 76 pages et mon objectif était d'augmenter rapidement ce nombre», de souligner René Maltais.Quelques années plus tard, le journal atteignait 76 pages certaines semaines.net ne De 1975 à 1985, le journal Le Lac- St-Jean est devenu une entreprise florissante, bien implantée avec une équipe de journalistes que René Maltais n'hésite pas à qualifier de «meilleure de son histoire» avec entre autres les Normand Simard, Vital Munger et Claude _\u2014- .\u2014\u2014-\u2014\"-\u2014 l'offre.Possédant une boutique de Tea = 2 nes 8 vêtements au centre-ville, j'ai plutôt an ee Pusey court terme décidé d'y prendre une semi-retraite.4 MUR TEE LEA ST TON Ré eut * ssh] |= d'information des gens.Certes, eww wes LEIMDS empêche souvent les jour- Garon.Accédant a la magistrature en 1983, Marcel Simard doit se départir de ses intéréts dans le journal.L'hebdomadaire passe aux mains de Laval et Jeannot Boulianne deux ans plus tard.«À l'époque, ils m'ont offert de m'associer avec eux, mais, j'ai refusé Son épouse a opéré la boutique de vêtements durant 27 années et c'est en février 2000 que le couple a cédé l'entreprise à Cécile Pelletier, une employée des 22 dernières années.À 69 ans, René Maltais demeure un grand consommateur de journaux.Chaque semaine, il lit le Lac- St-Jean en plus de se procurer les grands journaux provinciaux.«Je conçois mal que la télévision soit souvent la seule source on y fait du bon travail, mais le nalistes à prendre du recul.Encore aujourd'hui, la presse \\ recherche, enquéte et développe et c'est ce qui me plait.René Maltais confirme que le journal Le Lac-St-Jean rencontre encore sa mission.«Le devoir de cet hebdo était et demeure le méme ; étre un citoyen de la communauté du Lac-Saint-Jean et le chien de garde du secteur.Il doit se réjouir quand la population se réjouit et soutenir les troupes lors des moments difficiles.dans le ratio de publicité.Aujourd'hui, il y a plus de publicité et moins d'information et cela m'agace un peu», de conclure René Maltais.René Maltais a consacré 18 ans Mais, là où le bas blesse, c'est Service professionnel de lavage Offert depuis octobre 2004 FGravo / E 750, rue des Pins Ouest Parc Industriel Nord, Alma Grand ménage du printemns ! Pour le lavage de vos vitres, pensez à CTA de vitres commercial et résidentiel PRIX COMPÉTITIF | ; ESTIMATION GRA TUITE À tous ceux gui ont participé a\u201c succès du Journal Le 2c- Tt Jean pendant ses 65 ARRÉES d'existence / CHAÎNE DE TRAVAIL ADAPTÉ i ?ne es fie \u2014 =e Fickle A Depuis 1947.la walit?est notre Priorité / 668-4758 | de sa carrière au journal Le Lac-St-Jean.nl RF: Nu ul [RL u .AL N - .al fe é 3 A 2 , Ww ak Vv .as À ot 5 - ve ; I Bx 2 § We ; fp} he M = # te\", a \u2018ait FE gt Nous sommes fiers d'avoir\u2018 toujours collaboré avec le ; Journal Le Lac-St-Jean.pe e e 3 Sélicitations à tous ceux qui ont contribué } à son succès depuis 65 ansl À y Lot de tuniques & indiennes | 1 24° lendresse Aa PRE En Ministre du travail Ministre de l\u2019Agence de développement économique du Canada pour le Québec \u201cge 1902/ 1349871 vet I EE EAE EE EEE NAN EEE 5x Honorable Jean-Pierre Blackburn Ke Député fédéral de Jonquière-Alma + EE LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 - Page 11 ourd\u2019hui aricature a amené Gaston Martin Aujourd'hui directeur régional des hebdos de Transcontinental pour les régions de Québec/Etchemin et Lac- Saint-Jean, Gaston Martin a fait son entrée au Journal Le Lac-St-Jean le 10 octobre 1975 sous la direction générale du propriétaire Marcel Simard et de René Maltais.Graphiste à l'hebdomadaire L'Écho de La Tuque, Gaston Martin se rendait à Alma chaque semaine pour faire imprimer la publication latuquoise.Un jour, ayant entendu dire qu'un poste de graphiste était disponible pour le Journal le Lac-St-Jean.Il n'en fallait pas plus pour qu'il présente sa candidature.Plusieurs années plus tard, Gaston Martin parle encore positivement de ce moment qui a chambardé sa carrière.«C'est la caricature qui m'a amené dans les journaux et ma décision de 1975 d'appliquer pour travailler au Journal Le Lac-St-Jean fut sans nul doute le geste le plus important de ma carrière.Au fil de toutes ces années, j'ai le sentiment de m'être réalisé et d'avoir vécu des moments importants.J'ai vécu 4 changements de propriétaire et chacun a apporté un petit quelque chose pour le développement de notre hebdomadaire», de souligner Gaston Martin.Gaston Martin est devenu éditeur et directeur du Journal Le Lac-St-Jean à l'automne de 1979, un poste qu'il devait occuper pendant un an et demi.Par la suite, la direction devait lui demander de prendre en charge la publication de L'Étoile du Lac.Il occupera d'ailleurs cette fonction jusqu'à 1987.Avec les frères Jeannot et Laval Boulianne, Gaston Martin était co-actionnaire pour les publications du Journal Le Lac-St-Jean, L'Étoile du Lac, la Voix du Sud et l'Écho de La Tuque et ce, jusqu'à 1989 alors que le groupe Unimédia devenait le nouveau propriétaire.Par la suite, le groupe Transcontinental faisait l'acquisition de plusieurs publications du groupe Unimédia.En 2002, la direction de Transcontinental procédait à un réaménage- ment de ses publications et demandait à Gaston Martin d'occuper le poste de directeur régional pour les publications de Québec/Etchemin et du Lac- Saint-Jean.Les batailles avec Québécor Les deux batailles avec Québécor sont certainement des faits marquants de la carrière de Gaston Martin.Une première bataille est survenue en 1985 et a duré près de 9 mois.C'est d'ailleurs à ce moment que les journaux Le Lac St-Jean et L« Étoile du Lac ont été distribués gratuitement dans tous les foyers du Lac-Saint- Jean.Pour mener sa bataille, Québécor avait inondé le secteur Lac- Saint-Jean avec la publication Le Point, qui était originellement distribuée dans le secteur Dolbeau.La deuxième «guerre des médias» est survenue en 1994 alors que cette fois, la publication Le Réveil était de - venue le cheval de bataille de Québécor et était distribuée gratuite- TE 25 à Ene Avsxanone ech por a Œ 4 | \u2014 PE 6 60 % de rabais sur vêtements sélectionnés |NoucATM@XX sandwich_ 630, Sacré-Coeur O., PLAZA Il - ALMA e 662-7114 LEMERCIER ERX NN GOLF GREG NORMAN : Bermuda 69 $ * 0h çaur 3.are créant 630, Sacré-Coeur O., PLAZA Il - ALMA * 662-3240 Le Choix de Sophie Bolo roam e 39 $ Pantalon 89 $ | ee.V P NX § *, À.¥ 4 1% à ' J à la direction de journaux \u20ac ; ; ~ ment dans les foyers.Cette derniere bataille devait durer près de 16 mois.«Je pense que nous pouvons être fiers d'avoir remporté ces deux batailles.Pour une publication indépendante comme la nôtre, ça nous a fait un petit velours de l'emporter sur un plus gros que nous et nous pouvons dire un gros merci à toute notre équipe de l'époque et à tous les annonceurs qui n'ont cessé de nous appuyer pendant ces deux périodes», de mentionner Gaston Martin.Ce dernier garde d'excellents souvenirs de son passage au Journal Le Lac-St-Jean et à L'Étoile du Lac, du contact avec les employés et les gens jure me Goh oT Polen, Res inimow Digi Félicitations! | = Le | | LIANT - L2\" > j vy Rag } A ) \u201cly du miilieu et demeure convaincu que la stabilité des employés en place est le signe évident que ces deux publications sont en bonne santé.«Même si je suis maintenant à Québec, j'ai toujours une petite pensée pour les gens du Lac-Saint-Jean avec qui j'ai adoré travailler pendant toutes ces années et avec lesquels, de loin, je travaille toujours.Je pense que nous avons été en mesure de tisser entre nous des liens d'amitié solides.J'ai beaucoup apprécié toutes ces années et c'est toujours avec beaucoup de joies qu'on se retrouve à certaines occasions», de conclure Gaston Martin.lp a?1) ay septembre, 1002/ 1349473 .Page 12 - LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 : be.a REE EE: L153 À , M} ) anim rain Tl 202 rtm) Au service des familles depuis plus d'un demi-siécle Complexe funéraire Bérubé & Fils ondé en 1952 par Paul | L'entreprise est devenue familiale Flic: le Complexe avec l'arrivée des fils Marc, en 1959, funéraire Bérubé & Fils est et Donald, en 1966.Au cours des bien enraciné dans la communauté almatoise.Longtemps connue sous la raison sociale de PM.D.Bérubé & Fils inc., l'entreprise était d'abord située sur le boulevard Dequen,voisin de l'épicier Antoine Cloutier.Aujourd'hui, ces deux édifices n'existent plus et ont fait place à des entreprises de restauration.«À cette époque, l'entreprise affichait dans les deux langues en raison de la proximité de la municipalité de Riverbend.Nous offrions aussi le service aux autres municipalités environnantes, En ces temps-là, les mêmes voitures étaient utilisées comme corbillard et ambulance.À l'époque, les cortèges funéraires étaient grandioses, il n'était pas rare de voir des funérailles comportant 5 landaus de fleurs.Les redingotes que l'on ment en 1959, au centre-ville d'Alma.L'édifice était situé sur la rue Harvey et comprenait notamment le salon d'exposition, les laboratoires et les bureaux administratifs.Par la suite, l'entreprise s'est dotée d'un complexe moderne sur la rue Dequen, et auquel la famille Bérubé a intégré, en 1985, un columbarium; le premier du genre à Alma.Toujours dans le but d'améliorer la qualité et la quantité des services offerts, tout en restant à la fine pointe des nouvelles tendances, le Complexe funéraire Bérubé s'est joint au Réseau Dignité en 1994.Elle a par la suite centralisé toutes ses opérations et ses services à son complexe sur la rue Dequen en 1999.1 3 i i Le Réseau Dignité est appelait habits « à queue d'égoïne », et le chapeau haut de forme ont marqué une époque de grande élégance.La tradition voulait Paul Bérubé, fondateur de: P.M.D.Bérubé & Fils que le cercueil soit porté à l'épaule lorsqu'il s'agissait d'un notable.Le cortège était précédé par des policiers à pied partant du salon funéraire et se dirigeant vers l'église Saint-Joseph.Les porteurs suivaient également à pied le corbillard,» de se rappeler Marc Bérubé.nombreuses années qui ont suivi, l'entreprise a su adapter ses installations et ses services en tenant compte de l'évolution des besoins de la population, tout en cherchant constamment à mieux la servir.C'est ainsi que PM.D.Bérubé & Fils a connu un premier déménage- un réseau international de 1500 salons funéraires dont 50% des employés sont actionnaires et qui permet de simplifier et accélérer les démarches concernant le rrapa- triement de la dépouille lorsque le décès survient au Québec ou ailleurs dans le monde.Confrontés à la mort, nous sommes tous impuissants.Les familles éprouvées ont l'assurance, au Complexe funéraire Bérubé & Fils, d'être accueillies avec délicatesse et respect.Depuis sa création, l'entreprise est reconnue pour son sens du respect et son approche humaine.Elle doit cette reconnaissance notamment à son souci d\u2019offrir constamment des services qui prennent en considération les besoins des individus.Encore aujourd'hui, le Complexe funéraire Bérubé & Fils innove en offrant le service «Honneurs et mémoires» aux familles qui vivent le deuil d'une personne chère.Ce service est unique au Lac-Saint-Jean et consiste en la préparation d'une bande vidéo avec des images de l'être disparu, de la musique et des messages appropriés.Par le biais de l'Internet, les connaissances du défunt peuvent également transmettre leurs messages à la famille.«Ce nouveau service est déjà très apprécié et les gens y portent beaucoup d'attention.Notre équipe met beaucoup d'efforts pour offrir un produit d'une très grande qualité» , de souligner Marc Bérubé.De génération en génération, le nom de Bérubé a su devenir pour la population de la région, un synonyme de confiance, de savoir-faire et de fidélité.Le Complexe funéraire Bérubé & Fils, c\u2019est trois générations qui se sont succédé avec le même professionnalisme et la même détermination.Félicitations à tous ceux celles un outil d'information ui ont su faire du Journal Le Lac-St=Jean, a tr & 4 5 * db PU \u2018Importance - bi fo : Costume d'époque familiale psente lien depuis \u201c3 générationt mec, 5 CT WE NC af [ER \\ OC \u2018 Fr ; e pour la communauté dans COMPLEXE FUMER 620, boul.Dequen Nord, Aima (QC) G8B 6R7 Tél.: (418) 662-6576 Téléc.: (418) 662-3132 Infogborubeeilis.com I dir Des Jul dif! moi gér.St-L OCC rest la F ses Des, Lac dan Gir: Héb prel Cais droi pop: Sag le Je en é lisse sa auto avai de \u20ac la pc que sur Soci: Alm: Cle Qu'i chez situa! LE LAC-ST-EAN - Le 3 juin 2006 - Page 13 liena Aujourd;hui Jules Girard assiste à la transformation de la Caisse populaire d'Alma etraité de la Caisse popu- Ri d'Alma depuis l'année 2001, Jules Girard a été directeur de la Caisse populaire Desjardins d'Alma de 1984 à 2001, Jules Girard a fait carrière dans tion du propriétaire du Complexe Jacques-Gagnon, Raymond Malenfant.Pendant plusieurs semaines, les pages de journaux relatent cette problématique et les rédacteurs du Journal Le Lac-St-Jean, dont notamment Claude organisations à se prononcer publiquement et le Journal Le Lac-St-Jean était présent pour diffuser les différents points de vue.La situation devait cependant se conclure le mardi différents établissements de ce mouvement.Il a débuté sa carrière à titre de gérant de la Caisse populaire St-Luc.Après 3 mois, il occupait la fonction de responsable du crédit à la Fédération des caisses populaires Desjardins du Saguenay- Lac-St-Jean et ce, pendant 3 ans.Par la suite, Jules Girard se dirige vers Hébertville-Station pour prendre la charge de la Caisse populaire de l'endroit.En 1983, la Caisse Garon, y vont de leurs commentaires.Ce possible de déménagement a amené certaines on de Hee dre, | ve mc L Lh a Ei populaire d'Alma faisait la s Gagaon niveau manchette des journaux du incarcéré, 810 ero Saguenay-Lac-St-Jean, dont w reecses_ irs réagit mal | \u20ac le Journal Le Lac-St-Jean, 4°\" - en étant le premier étab- jpeg lissement financier à offrrà JR sa clientèle le guichet automatique.Cette décision avait alors suscité beaucoup de commentaires au sein de la population.C'est également en 1984 que la Fédération s'interroge sur le placement du siège social de Métabetchouan vers Alma, à la suite d'une proposi- X Prisme A Lo mot OC ES Jet at A acte SR LLL I pain IG) Desjardins f\" Conjuguer avoirs et êtres \u2018 Fy > ; ve \u2018 \\ 5 A - 4 C\u2019est tout le bonheur de s'évader les week-ends en famille.Qu'il s'agisse d'une résidence secondaire habitable à l\u2019année ou non, vous trouverez chez Desjardins un prêt hypothécaire parfaitement adapté à votre projet et à votre situation.De beaux week-ends en perspective grâce à Desjardins £ Desjardins Caisses du secteur Lac-Saint-Jean-Est Alma - Mistouk - Cinq Cantons - Lac-à-la-Croix Conjuguer avoirs et êtres 1102/ 1340624 27 mars 1984 alors que 53 des 109 délégués se prononçaient contre le déménagement vers Alma.Finalement, Jules Girard devait être nommé à la direction de la Caisse populaire d'Alma en 1984, au moment où l'établissement devait faire face à une problématique d'expansion.«Je me rappelle qu'il y a eu un changement à la direction générale et à la Caisse populaire d'Alma, nous devions faire face à un manque flagrant d'espace.Nous avions alors décidé de faire l'acquisition de plusieurs maisons situées dans l'environnement immédiat de la caisse pour nous permettre d'agrandir notre établissement d'une part et, des espaces de stationnement pour notre clientèle.L'agrandissement de l'édifice actuel s'est fait sur 3 phases.Récemment, la direction de la caisse a fait l'achat d'un terrain supplémentaire du côté Sud de la rue Harvey pour y installer un autre stationnement», de souligner Jules Girard.C'est également au cours de son passage à la direction de la Caisse populaire d'Alma que l'on # assiste à la fusion de plusieurs à caisses populaires des secteurs environnants.«Dès 1993, on faisait la fusion des caisses de St-Luc et de Jules Girard, directeur de la caisse populaire d'Alma Naudville.Cette décision était alors perçue comme très avant-gardiste au sein du Mouvement Desjardins.Par la suite, le phénomène s'est étendu sur l'ensemble du territoire avec la fusion d'une série de caisses populaires avoisinantes dans les secteurs nord et sud de la MRC Lac-St-Jean Est», se rappelle l'ancien directeur de la Caisse populaire d'Alma.Je suis heureux de saluer le travail remarquable d\u2019information effectué par le Journal Le Lac-St-Jean depuis 65 ans.Félicitations à toutes celles et à tous ceux qui ont été associés au journal depuis sa fondation ! Votre député fédéral, Michel Gauthier La Municipalité de Saint-Nazaire tient à offrir ses félicitations | au Journal Le Lac-St-Jean dans le milieu | + = pour ses 65 ans d'implicatio vr > Koper me Une entreprise solidement implantée Antonio Girard Ltée sur rue à Alma ont toutes leur petite histoire.C'est le cas notamment de la maison Antonio Girard Ltée, une imprimerie familiale fondée au tournant des années 1954-1955.La belle aventure de l'imprimerie Antonio Girard Ltée, a débuté avec l'installation d'une imprimerie au sous-sol de la maison familiale.Au fil des années, l'entreprise a pris de l'am- » pleur pour arriver à un premier déménagement en 1961, au 169 de la rue Collard, dans un édifice adjacent à l'édifice actuel.L'une des grandes décisions de l'homme d'affaires Antonio Girard aura certainement été la construction de l'édifice actuel au cours de l'année 1966.En 1966, on procédait à la démolition de l'ancien édifice pour faire place à un bâtisse moderne, réalisé par l'entrepreneur almatois, Laval Fortin.L'imprimerie Antonio Girard Ltée était alors située au sous-sol du nou- - vel immeuble alors que l'étage était occupé notamment par un département de cadeaux, de jouets, et d'ameublements de bureau.L: entreprises qui ont pignon Tirant profit des travaux réalisés à la Plaza d'Alma, l'imprimeur et Homme d'affaires Antonio Girard n'a pas hésité à réaliser certains travaux en 1971 pour relier son immeuble à la nouvelle Plaza et y avoir ainsi une place d'affaires.C'est à cette époque In rd A pe pe _ = rommcs \"BHARIE , QU) i pre I§ add + a hn y Depuis ZX FN 4 rem _ OTT TTT RT i] qu'on introduit d'autres produits comme les livres et le matériel d'artistes.Membre très actif dans le mouvement du Cercle des affaires de l'époque, Antonio Girard est toujours présent au sein de l'entreprise familiale.«Pour demeurer en affaires aussi longtemps, il a su savoir s'ajuster aux nouvelles tendances et s'adapter aux changements de notre société en faisant preuve d'originalité, de dynamisme et de leadership», de conclure le directeur de la maison Antonio Girard Ltée, Pierre Girard.FO \\ l'occasion du 65° anniversaire du Journal Le Lac-St-Jean, l'équipe de Antonio Girard hée 1 rend hommage aux artisans du journal d'hier et Lao Antonio Girard Itée | 555, rue Collard Ouest, Aima (Québec) Téléphone : (418) 662-6448 © Télécopieur : (418) 662-2985 Page 14 - LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 Cinq générations de Collard Matériaux Alma ien avant que le Journal Le Lac-St-Jean publie sa première édition en 1941, Louis Collard avait déjà jeté les premières bases de l'entreprise Matériaux Alma que l'on connaît aujourd'hui.Selon les données historiques, on peut retrouver les origines de l'entreprise familiale à 1920 alors que Louis Collard exploite le «moulin du pont», un moulin à farine situé sur la rive de la Petite Décharge, au pied de la rue Saint-Joseph.À Saint-Joseph d'Alma, l'engagement communautaire de Louis Collard s'avéra significatif.Son plus important fleuron fut la construction de l'église paroissiale.Il y agissait comme président du conseil des syndics et il exerça la charge de marguillier de 1906 à 1908.De marguillier, Collard devint conseiller de la municipalité de la paroisse.Après quelques années de travail au moulin, Joseph Collard se porte acquéreur de l'entreprise dont il ajoute un moulin à scie.Le 16 mai 1934, Joseph Collard fondait Alma Construction Ltée.Ses fils Jules, Raoul, Bertrand et Jacques lui ont succédé lors de son décès en 1946.En 1972, Bertrand prit en charge le commerce de bois et de matériaux de construction.Il changea le nom pour Matériaux Alma inc.tandis que la compagnie Alma Construction Ltée continua dans le domaine de la construction.Le président est secondé par ses fils, Daniel, depuis 1979 et Joël, depuis 1987.Joseph Collard Joseph Collard est une personnalité Bertrand Collard et son père Joseph Collard qui a fait sa marque à Alma.De 1932 à 1945, il occupait le poste de maire.C'est sous son administration qu'on érigeait l'actuel hôtel de ville et ce, malgré l'opposition du député fédéral de l'époque, M.Duguay.On lui attribue même l'implantation de l'aluminerie Alcan dans la municipalité.À la suite du décès de Joseph Collard, en 1946, son fils Jules prend la succession de l'entreprise familiale et assurer la continuité du commerce de matériaux de construction, en gros et au détail.À l'instar de son père, Jules Collard fera également un saut dans la politique municipale en 1962, en tant que conseiller.Depuis ses débuts, le commerce a toujours été au même endroit.Les couturières Barbara Fortin et Danielle Fortin 8.TOUJOURS | 3 A VOTRESERVICE | telier de Couture Be Cut.PLAZA I! 662-5296 « Téléc.: 662-3516 D\u2019ALMA 668-3137 ( + Merci de parler de nous Bow 85 anniversaire POUR UN LOOX MODE MHOUVEAUTÉS 2800 PLAZA, ALMA 662-3713 Suzie Tremblay, prop.{ Chaussures ÿ hommes et dames e Sacs à main et plus encore PLAZA, ALMA a sé pt 09 1 ut EH eu MO CDOS Pe 1 é d g In le a P p P q d Ca \u2014 HAY We SWE TW Se - a dn dnl AR = TE ne LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 - Page 15 Une société d'assurances qui ne cesse de progresser la société d'assurances Promutuel Lac-St-Jean faisait la première page du Journal Le Lac-St-Jean avec l'annonce de l'acquisition des actifs et du volume d'affaires du bureau d'assurances Harvey Angers, d'Alma.Ce mouvement important dans ce milieu des affaires propulsait la Promutuel Lac-St- Jean vers de nouveaux sommets puisque le nombre de membres atteignait alors 12 000 et le chiffre d'affaires annuel passait de 6M$ à 9M$.Selon les responsables de l'entreprise, cette action aura été une étape importante qui depuis, n'a cessé de progresser.À la suite de ce premier mouvement important, la Promutuel du Lac-St-Jean a amorcé une fusion avec la Promutuel du Saguenay pour finalement réaliser la Promutuel du Lac au Fjord que l'on connaît aujour- d'hui.Avec cette fusion, le nombre des membres devait atteindre en 2001 le nombre de 20 000 et les cotisations ont également connu une hausse phénoménale, passant de 10M$ à 17M$ avec des indemnités annuelles de quelque 6M$ remises aux bénéficiaires.L: 14 janvier de l'année 1996, lil Ma TiONS Qu oran A dre pourses 65at CEN Promutuel du Lac au Fjord Promutuel devait également profiter de cette fusion pour amorcer une restructuration afin d'implanter de nouvelles installations sur l'ensemble du territoire du Saguenay-Lac-Saint- Jean.Depuis sa fondation, le concept initial de l'entreprise, soit le partage, l'échange et une responsabilité conjointe, n'a eat «ee is E« Hebertville « 344-156 Ee.Le) Dol LCE iy : jamais fait fausse route.«La nomination de Promutuel est née d'une situation de fait qui s'est déroulée vers les années 1911, de rappeler le directeur général de Promutuel du Lac au Fjord, Martin Bergeron.Les cultivateurs avaient décidé de s'entraider et de collaborer dans le cas d'un sinistre chez l'un des leurs.Quand il y avait un feu, tout le monde aidait et participait à la reconstruction, C'était le début du concept Promutuel, d'une S entraide mutuelle».Selon les données d'ar- | chives, l'organisme a pris \u2019 naissance dans le secteur d'Hébertville.Par la suite, une autre organisation similaire s'est développée dans le secteur de Saint-Bruno.Pratiquement à la même époque, une autre mutuelle de paroisse voyait le jour au i Saguenay.i Promutuel du Lac au Fjord fait partie intégrante du { Groupe Promutuel qui compte pas moins de 35 sociétés sur l'ensemble du territoire québécois.Selon les données transmises à la dernière assemblée annuelle des membres, la Promutuel du Lac au Fjord est parmi les 3 entités les plus performantes du Groupe Promutuel et ce, depuis déjà quelques années.L'année 2006 s'annonce très active pour l'entreprise Promutuel du Lac au Fjord alors que l'on s'apprête à souligner d'une façon particulière les 100 Martin Bergeron, directeur général de Promutuel du Lac an Fjord ans de naissance de l'organisation.Plusieurs activités ont été mises de l'avant pour souligner l'événement dont un important rendez-vous qui se tiendra à Hébertville, le 17 juin prochain.Au moment d'écrire ces quelques données, le directeur général Martin Bergeron était à peaufiner les dernières lignes d'un ouvrage qui doit relater les principaux faits historiques de l'organisation.Treo XA LR h TA hte Page 16 - LE LAC-ST-JEAN - Le 3 juin 2006 Yvan Leroux : toujours animé par le même feu sacré\u2026 : an Leroux est l'aîné des y représentants publicitaires au Journal Le Lac-St-Jean.L'édition du 13 mai 1981 nous montre d'ailleurs un encadré annonçant sa nomination au poste de représentant publicitaire.«J'ai fait mes premiers pas au Journal en mai, ayant été embauché par mon ami Jeannot Boulianne, qui m'a rapidement fait connaître le monde de la publicité ainsi que tous ses secrets.René Maltais était alors directeur général et Gaston Martin, directeur des ventes.Mon contrat d'essai fut la vente complète du cahier spécial sur le 10e anniversaire du Collège d'Alma, lequel fut une réussite et par le fait même confirmait mon emploi au Journal Le Lac- St-Jean.Je me suis retrempé dans cette ambiance en 1996, avec la vente de la publicité pour le cahier spécial du 25e anniversaire du Collège d'Alma», se rappelle Yvan Leroux.tb _ «À cette époque, souligne le doyen des représentants, nous n'étions que 2 vendeurs.Jeannot s'occupait des plus gros contrats et moi, de tous les petits.Je peux dire que je suis allé à la bonne école et que j'avais un excellent professeur.J'ai appris rapidement à me virer sur un dix cents, comme on dit souvent dans notre langage».«C'était le bon vieux temps, ajoute Yvan Le- roux.Bonne croissance économique, les commerces faisaient de bonnes affaires et surtout, il y avait beaucoup plus de propriétaires locaux.Aujourd'hui, la majorité des magasins appartiennent à des grandes chaînes et grandes surfaces.Le commerce a beaucoup changé, mais j'ai toujours beaucoup de plaisir à faire ce métier et rencontrer régulièrement mes clients qui, en bonne partie, font toujours des affaires avec moi depuis bientôt 25 ans».Yvan Leroux a été témoin de plusieurs déménagements du Journal Le Lac-St-Jean au fil de toutes ces années.Il se rappelle particulièrement celui qui avait été rendu nécessaire par un incendie.«Durant toutes ces années, j'ai connu plusieurs déménagements.D'abord sur l'avenue Dupont, puis celui dû à l'incendie dans nos bureaux, en décembre 1981.Nous sommes allés dans les bureaux de Marcel Simard, avocat et propriétaire du Journal, sur la rue Collard.Je me rappellerai toujours de ce fameux dimanche matin, le lendemain de notre souper et party de Noël, bien arrosé, à la Brasserie du Plateau.On nous avait appelés pour aller ramasser et déménager le matériel encore utilisable.Ce fut une journée pénible.Fatigué de la veille, l'eau, la fumée, ce fut une vraie corvée.La bonne nouvelle dans tout cela, malgré la situation, notre journal est sorti à temps».Puis il y a eu le retour dans les bureaux de l'avenue Dupont, par la suite sur la rue Tanguay, un retour sur l'avenue Dupont et finalement une relocalisation au Complexe Jacques- Gagnon, au centre-ville d'Alma.«Je ne peux m'empêcher de parler de tous mes confrères de travail qui, pour la plupart sont encore tous au Journal.Tant au niveau de la direction, du secrétariat, de la production, la rédaction et des ventes, tous ensemble, nous avons toujours formé une excellente équipe de travail.Chaque semaine, chacun amène son Yvan Leroux entame une 26e année au Journal Le Lac-St- Jean en tant que représentant publicitaire.talent pour offrir le meilleur produit possible.J'ai également une bonne pensée pour tous mes clients qui ne cessent de me faire confiance depuis toutes ces années, lesquels, j'ai beaucoup de plaisir à côtoyer», de conclure Yvan Leroux.D Chez nous, votre qualité de vie demeure notre priorité! 18027 1348600 VILLAS ET RESIDENCES \u2014 \u201cw a 690, de la Gare Ouest, Alma ° Résidence Saint-Sacrement 480-4117 37, rue St-Joseph, Alma 668-4993 Le Collège d'Alma contribue grandement à la vie économique, sociale et culturelle de sa communauté.Merci au Journal Le Lac-Saint-Jean d\u2019être souvent et fidèlement le reflet de cette contribution.Be du Prince-Édouard À PARTIR DE (quelques visites induses) 3 DU 16 AU 23 AOÛT 2006 1220° 2190; R 4d \u2019 Pare 1405 it [ny A tous les artisans de notre journal, Some 17 ju 2S fm un tres heureux anniversaire! ED perry WLR {ef LET 25 AU 29 SEPTEMBRE 2006 BELL AL: BE mast : voi 4 nuits transferts.Induant : transport, billet direc, d'hébergement, on specace.bik cs 11998.mater 139$ - TTT TT TTT TT TTY TT TTY YT TTT YY rT YT YT TT TTT TTY Tre Vr.be MERCREDI 9 AOÛT 2006 Coll daim & à PERD Mlithe- var Aves - PSE LE LAC-ST-EAN - Le 3 juin 2006 - Page 17 Epiciers de pères en fils: Léo, Raymond, André, Richard, Louis Dubé Le 6 novembre 2000, André, Louis et Richard Dubé procédaient à l'inauguration officielle du Marché Métro Dubé d'Alma.Quelques années plus tard, les trois copropriétaires inauguraient un autre Marché Métro Dubé à Delisle, pour remplacer l'ancien édifice du Pavillon Blanc.Pour la famille Dubé, l\u2019année 2006 marquera 59 ans d\u2019une implication familiale dans le difficile domaine de l\u2019alimentation.« À travers l\u2019histoire de la famille Dubé, soulignait le journaliste France Paradis, le 19 novembre 2000, dans une édition spéciale du Journal Le Lac-St- Jean pour souligner l\u2019inauguration du Marché Métro Dubé d'Alma, c\u2019est aussi toute l\u2019histoire de notre économie locale que l\u2019on peut retracer, l\u2019histoire du fleurissement d\u2019une entreprise qui rayonne sur notre milieu.Une famille traditionnellement tournée vers le monde de l\u2019industrie forestière où ils travaillaient comme «papetiers» est devenue, au fil des événements et des années, une famille d\u2019épiciers qui aujourd\u2019hui, occupe une place en tête de peloton dans le domaine de l'alimentation ».Les débuts de la famille Dubé dans le domaine de l'alimentation remontent à Léo Dubé qui, gravement malade en 1948, fait l\u2019acquisition d\u2019une petite épicerie sur l\u2019île Sainte- Anne pour subvenir aux besoins de la famille.Dès l\u2019âge de 15 ans, Raymond Dubé fait ses premières armes dans le monde de l'alimentation.Très tôt le matin, il faisait pratiquement toutes a eon wanted Oulton, OY La Commission scolaire LSJ accueillera 900 athiètes _ 2007 aves 13 \u2018toit ini Won Le «Royal jrs Eros Unittédia 13 victoires de am Dec On ouvre un Centre de jour PAI son The ou.les opérations de l\u2019épicerie avec l\u2019aide de sa mère Lydia.La petite épicerie du coin devint petit à petit un véritable dépanneur.À l\u2019âge de 20 ans, Raymond Dubé avait acquis la conviction que sa vie et sa passion se trouvaient dans le milieu de l\u2019alimentation.Avec l\u2019aide financière de son \\ Métro Dubé ouvre portes\u2014 loc St Joon ® \"¢9/0p à 10 mons na: rors André Viteneuce rebère - A ANI Br Gry = canines Lo ban syle § det vendred proc Lo ee pere, Raymond Dubé devenait propriétaire de son premier magasin, celui de la famille Dubé.Le fait marquant dans l'histoire de la famille Dubé demeurera sans doute la décision de 1964 alors que Raymond Dubé fait l'acquisition d'une épicerie sur la rue Bégin.Cette décision allait par la suite amener les investissements importants de quelque 4 M$ à Alma.Cette vision de progrès, Raymond Dubé l\u2019a toujours eue.Quand en 1954 il achète l\u2019épicerie familiale, son objectif est avant tout de faire progresser les affaires, tant et si bien qu\u2019en 1960, il faisait l'acquisition de deux autres magasins d\u2019alimentation.Malgré ces 3 magasins d'alimentation en activité, Raymond Dubé rêve encore plus grand.Après l'acquisition de l\u2019épicerie de la rue Bégin, il se porte également acquéreur de terrains, maisons et immeubles à logements dans le secteur immédiat du commerce.En décembre de l\u2019année 1970, un tout nouveau magasin agrandi ouvre finalement ses portes.C\u2019est également à cette même période que la compagnie R.Dubé Limitée décide de s\u2019affilier à la bannière Métro, un choix qui perdure toujours.Dans un magasin neuf, avec un personnel hautement qualifié et un respect inné de la clientèle, le marché Dubé Métro entreprenait alors une nouvelle ère de croissance qui ne devait jamais se démentir par la suite.Dès l\u2019âge de 15 ans, Raymond Dubé fait ses premières armes dans le monde de l\u2019alimentation « Métro Dubé, ce n'est pas compliqué.C'est avant tout des gens d'Alma, qui aiment Alma et qui veulent faire des affaires à Alma », de souligner celui qui assume la direction générale de l\u2019entreprise familiale depuis 1984, André Dubé.Le 15 juillet 1992, Raymond Dubé prenait officiellement sa retraite et il savait alors que ses fils allaient continuer à développer l'entreprise avec le même esprit et la même mentalité qu'il avait toujours prônée.Le paternel a enseigné de nombreuses valeurs à ses enfants dont le grand principe que la principale concurrence dans le domaine de l'alimentation venait principalement de l'intérieur de ton propre magasin.En 65 ans, il s'en passe des choses.SBL est fier de s\u2019associer au 65° anniversaire de fondation du journal Le Lac-Saint-Jean et félicite également un pionnier de l'alimentation à Alma, Métro Dubé SIMARD BOIVIN LEMIEUX AY Nous sommes fiers de souligner le - 65° anniversaire & Journal Le Lac-St-Tean, un outil d\u2019information d'importance; Nous profitons de l'occasion pour féliciter M.Raymond Dubé et ses fils qui, de par leur vision et leur travail, ont fait de Métro Dubé Alma un « leader » de l'afimentation \u2018Deloitte Ver '& Touche \u2026 www.deloitte.ca 100, rue Saint-Joseph Sud bureau 110, Alma ; 669-6969 AN \u201c#8 8 4e 28 4 80 3 60101 6 eee see oan our réussir dans le monde pe affaires, un entrepreneur doit se montrer agressif et se démarquer de la concurrence.Plusieurs moyens peuvent être \u201cPris pour atteindre cet objectif.André Bouchard, président et fondateur de Bétons Préfabriqués du Lac inc.(BPDL), représente un exemple de réussite entrepre- neuriale.Il a fait la démonstration qu'une entreprise régionale peut voir son expertise reconnue aux quatre coins de la planète, tout en demeurant à Alma.M.Bouchard, qui est aussi président de Bétons Préfabriqués «ons Cana a inc.ainsi que cofon- dateur et président de STAMP, a Sao Paulo au Brésil (1993), est un visionnaire.Il est de ces ingénieux artisans impliqués faisant partie des pionniers d'une économie façonnée par les lois de l'innovation, de la haute technologie et de la recherche.Fondée en 1976, BPDL fut l'une des premières entreprises exportatrices de la région à produire et exporter un produit à valeur ajoutée.Parmi ses BPDL'®8t fier de SOUligner lé \u2018d'excellence dexet heb iy T Félicitations! rare FABRIQU DU LAC MEN .CAE LL A Richard Dubé, copropriétairé Ao Louis D hg P= 404 lus A see A 4 Mo 286 em yes: >\u201d.~~ 2a Os glen duñrépôn vos Da ?A > CN pat teed ERI} pt ry a, "]
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