Le Saint-Laurent : journal des intérêts populaires, 26 décembre 1895, jeudi 26 décembre 1895
[" lere.Annee PRIX DE L'ABONNEMENT Un an.eres sensceuss .8150 \"Six mois.I.varsrss ses 100 075 Quatre mois.L\u2019ABONNEMENT est strictemient payable d\u2019avance.HF FRENETTE, FDITEUR.-PROPRIETAIRE LE SAINT-LAURENT.Rivière pu Loup, JEUDI, 26 Déc.AVIS.Comne nous avons des debourses considerables qu\u2019il nous faut faire immadiatoment, les annonces et les abonnements seront strictement payables d'avance.PRIX DE L\u2019ABONNEMENT : Un an - $1.50 5 Moi - - - 1.00 à Mais 0.75 cuis Yotre avenir commercial La lutte que nous avons entreprise et que nous poursuivons, d'aider, dans la mesure de nos .forces, au progrès et à la prospérité de notre ville, a pour le moine le dun «de faire parler les gens.Les uns, et ce sont les plus nombreux, Dieu merci ! pensent comme nous, ont foi en l\u2019avenir et croient qu'avec un peu de travail et d'énergie, nous pourrons rencontrer une ère plus prospère que nous traversons aujourdhui.À ceux-là nous sommes reconnaissants, et nous les remercions de nous rendre plus fucile, en la se- vondant, la lourde tâche que nous nous sommes imposée.D'autres, malheureusemeut,n\u2019ont pas lu même confiance et croient que nous devons renoncer à l\u2019espoir de voir des jours meilleurs.Ceux-là sont, pour la plupart, les plus âgés d'entre nous, ceux qui ont vécu ici.il y a quelque tren- taiîne d'années et qui se rappellent trop les tetups d'alors où les fortunes se faisaient vite, à .a Rivière du- Loi.C'est À eux principalement que nous dédions les quelques consi- détations qui vont suivre, Lu vitalité d'une ville dépend un peu et même beaucoup, il nous semble.de la prospérité de son Que l'on nous montre le commerce en cMBnerre, nne localité où gcnéral, quelque soit la dénomination qu\u2019on lui donne, qu\u2019on l\u2019appelle commerce proprement dit, trafic, inclustrie, fabrication, cte., est floriaant et établi eur des hâ- ses aoliles, nous serions extrêmement sarpris que cette localité ne ft pus en même temps prospère.En effet, un commerce florissant Suppose toujours et nécessaire- nent une consommation considérable.Cette consommation à son tour, favorise un écoulement rapide td bonnes conditions des Produits de toute nature.Et cet échunge quise fait entre les producteurs d'un côté, et les cou- #omnnateurs de l\u2019autre, met de l'argent et partant de l\u2019aisance, partout.Ces principes dont tout le monde comprendra la justesse, posés, nous Croyons ne pas trop nous tromper ei aftirmant qne notre commerce «ctuel est bon et n\u2019est guère in- firieur à celui des bonnes aunées dont avons parlé plus haut.Nous ne nicrous pas qu\u2019il y ait eu à la Rivière-du-Loup, il y a quelques aunées, des maisons de commerce qui ont fait un chiffre d'affaires plus considérable que celui de la plupart de celles qui existent aujourd\u2019hui.Mais il ne faut pas déduire de ce fait que notre commerce soit, cn lui-même, inférieur maintenant à ce qu\u2019il était alors.6 Deux raisons, & notve avis, ont Pu produire ce résultat: l\u2019augmentation du nombre d ; maisons de commerce et \u201cWb awppro- nous ce d'alors, n\u2019étaient pus aussi nombreux, il sen faut ,de beauconp, qu\u2019ils le sont aujourd\u2019hui.Tout au plus, en comptait-on dix A quinze qui se partagaient la nombreuse clientèle qui venait s\u2019y ap provisionner.Depuis, ce nombre a augmenté et aujonrd\u2019hui, au lieu de dix À quinze, nous nous trouvons en fuce de plus de trente muisons de commerce.Chaque maison, à mesure qu\u2019elle s\u2019établissait, présentait ses avantages particuliers et accaparait ainsi une parcelle de la clientèle qui avait fait naguère la fortune des maisons plus vieilles.Or, nos établissements de commerce augmentant, proportionnellement, plus rapidement que n\u2019augmentait la population du district, il est artivé qua un moment donné, grâce à la compétition, cette clientèle s'est trouvée divisée en portions plus petites dont chacune a pris un cours absolument nouveau, est allée faire l'affaire de commerçants qui n\u2019existaient pas à l\u2019époque plus an- clenne et ainsi cu pour effet de diminuer dans chacun de ces éta- Llissements primitifs le chiffre des affaires.Nous n\u2019hésitons pas à le dire: que l\u2019on prenne aujourd\u2019hui le chiffre total des affaires qui se font dans nos établissements de commerce de Fraserville et qu\u2019on le divise en portions égales au nombre de maisons de commerce qui existaient À l\u2019époque dont nous parlons, et l\u2019on verra facilement, gi Pon veut y mettre un peu de bonne volonté, que la somme d\u2019at- faires que nous faisons aujourd\u2019hui H\u2019est pas inftrieure, il s\u2019en fant.à selle que nous tuisions alors, Et cependant, le territle commercial, s'il nous est permis de parler Aisi, ule nous pouvons cominan- der aujourd\u2019hui n'est pas aussi étendu qu'il l'était alors.Toute la population de Fimmnense vallée de la rivière Maslawaska ne vient plus s'pprovisionner ici, Depuis que le Nouveau-Branswick : pris dé l'essor, depuis que des villes et des villiges importants out surgi dans cette vallée, cette délaissés et a suivi Un courant d\u2019affaires nouveau.Nous ne devons plus compter sur les sommes d'argent con- sidérahles que les cultivatecrs de cet endroit laissaient à la Rivière- du-Loup à l'époque de la saison des achats.Et pourtant, ai le chiffre total des affaires que nous faisons aujourd\u2019hui n\u2019est pas diminué malgré cela, malgré que de nouvelles maisons se soient étu- blies dans les campagnes mêmes de notre district, ne devons-nous pas conclure raisonnablement que notre commerce est encore bon et qu'il est même meilleur qu\u2019il n\u2019était alors.2, Quoi qu\u2019il en soit, nous ne devons pas encore nous décourager.L'avenir n\u2019est pas aussi sombre qu\u2019il peut paraître à quelques uus.Ce que nous avons perdu, nous pouvons le reprendre.Dans notre propre district, la population.des consommiateuraaugmente.De nouveaux villages et de nouvelles paroisses qui n\u2019existaient jas alors surgissent.Sous la hâche hardie des colons, la forêt vierge s\u2019éloi- gue de jour en jour.La colonisation avance à grands pas, et nos campagnes se peuplent de bons et braves cultivateurs qui ne demandent pas mieux que de créer ici un centre où ils pourront trouves ce qui leur manque.Dans nos articles précédents, nous avons déjà euggéré un moy: en, en parlant de l\u2019établissement population nons a chement des limites de notre ter- d\u2019an marché public, de donner à rfitoire commercial.À 3 Les établissements notre commerce un nouvel essor.commerce Dans d'autres articles, nous parle- à la Rivière-du-Loup, au temps rons d\u2019autres institutions tout aussi VAI FRASERVILLE, JEUDI, 26 DECEMBRE 1895 JOURNAL BI-HEBDOMADAIRE importantes auxquelles nous avons | droit de prétendre et qu\u2019il nous est nécessaire d\u2019ucquérir, si nous voulons prospérer et être heureux.Eloignés comme nous le'sommes des grands centres, nous devons avoir à cœur de nous constituer ici une position À peu près indépendante où nous pourrons pourvoir à nos propes besoins et utiliser les nombreuses ressources naturelles dont nous avons été favorisés.\u2014- \u2014\u2014 =.de e en - LE MYSTÈRE D'UN PL lis Nous venons de recevoir le No 24 de La Bonne Littérature Fran çaise (Décembre LsÿA 1 intitulé Le MYSTERE D'UN £2011.Ce roman par \u2018 PIERRE SALLS \u2018est le récit émouvant dela découverte d'un cadavre dans Un puits, Fhccusation de deux frères, saivi des gfnnt+ de Jeunes gens pour pronver V'inne- cence des accusés Un des plus intéressants rontans récemment publiés, Ce nunnéro dé La Ronxt LETTÉRATTRE Francs \u20ac Cet un \\.ELECTRIQUES FRASERVILLE, P.QE EEA.J.H.PELLETIER HORLOGER-NECANTICIEN ACC TOSCPrVe PAR LA JMPAGNI EK DES \"OUVOIRS L'Institut Canu- dien d'Horlogegie.de Toronto.Elève de Se charge en outre de réparer les boites de Téléphone.J.MN.PELLETIER, ST, ANNE DE LA POCATIÈRE.ws xizre rw Hudon, Paradis & (je.importateurs d'Hstruments de Musique De France, d'Allemagne, DE G.Pelletier, ~erant.des Etats-Unis et de Fabrique Canadienne, des plus beaude l'annéert contient outre * LE Mystic no Priors plusieurs articles intéressant.et la suite de LA FiLLk pt Rivont TIONNAIRE \u2018 roman commence en septembre.Messieurs Leprobou & Leprohon éditeurs, Vhiue St Gabriel, Mon tréal, Can, cuvenont ve numero frane de port à toute peso qui en fera la dencre accompu | gnée de 10 centins en argent vu 1623, (LA En Pa BILR PIANOS ITARMONIUMS, ETC.ETC.Machines à coudre.GNE & CIE POSER ACT DE GANTS in et Chevreau lin, Gants et Mitaines Coflres de surctd, (Sufi) Vitrines pour comptoir Les dernieres puibilcations musicales lacues chaque sennulne.93-95 RUE #t-JBAN, EAUX ET ATELFERS: RUE NOTRE-DAME ON DEMANDE DES AGENTS RESPONSABLES |S EULS AGENTS POUR LE dernièrement certaines statistiques! sent lamémoire delhommede pro-|timbre- poste canadiens ou samë pat Hævte- Ville, Pour la Campagne.CANADA.très intéressantes, Les productions! grès qui a le premier donné Pox-lrieains.MONTREAL.OUELREC 1» 6 vf Feuilieton du SAINT-LAURENT done! \u2014Nous écoutons, mon bon monsieur de Péyiolles, re Cocardusse en mettant ses deux coudes surla table; ch Les autres répétèrent : \u2014Nous écoutons.partit | frappa sur la sienne qu\u2019il n'avait point quittee), nos ra veulent savoir ce qu\u2019elles font.\u2014 Voilà! ponctuæ frère ment tne-escabelle au contident de Philippe de conzaeue.Les estatiers appronvèrent chatudement du bonnet.Passepoil, qui oifrit courtoise- Heres autre chose, et cette autre chose, me.nobles A faire LE BOSSU ou\u201d LE PETIT PARISIEN IT LES TROIS PHILIPPE -L'épée à la main ?demanda le Gascon, après avoir bu Un large trait et fait claquer sa langue.Eh bien.ce jour-là, mon bon, ajouta-t-il graventent, sois en état de grâce, et Tuets-toi à la garde de Dieu! Paldagne posu son feutre de \u2018fravers.On ne s\u2019était encore distribue aucun horion : c\u2019était merveille.La danse allait peutêtre commencer; lorsque Staupitz, qui était à la fenêtre, & ÉCPIt : or \u2014Lu paix, enfants! voici M.de Peyrolles, le factotum du prince de Gonzague.: Celui-ci arrivait en effet par le glacis ; il était à cheval.\u2014 Nous avonf trop parlé, dit précipitamment Passepoil, et lous wavons rien dit.Nevers et sa botte secrète valent de l'or, mes compagnans, voilà ce qu\u2019il faut que vous sachiez.Avez-vous envie de fair Jo coup votre fortune?Pas n\u2019est besoin £5 Ha réponse des compagnons de Passepoil.Celui-ÿ fourmi: |\" \u2014Si vous voulez cela, laissez agir maître Cocardasse et Mol.Quoi que nous disions à ce Peyrolles, appuyez-nous.C'est entendu ! s\u2019écria-t-on en chœur.\u2014Au moins, achevgiérère Passepoil en se rasseyant, ceux YUi n\u2019auront patine edt le cuir troué par l\u2019épée de Nevers pourront faire dire des messes à l'intention des défunts.Peyrolles entrait.Passepoil ôta le premier son bonnet de laine bien révéren- Cieusement.Les autres saludrent 3 Vavenant.oo Peyrolles avait un gros sid d\u2019argent sous le bras.11 lo-jeta bruyamment sur la Ye chfisant : \u2014Tenez, mes\u2018Lraveh; voieÿ votre pâture ! « Puis, les comptant de l\u2019œil.Peo \u2014A la bonne heure, reprit-il, nous voilà tous au graud complet! Je Vali vols dire en peu de mots ce que vous avez Mia IANA .Peyrollea prit une pose d\u2019orateur.\u2014Ce soir, dit-il, vers huit heures, ur Homine viendra par ce chemin que vous voyez ici, Juste sous la frnêtre.Il sera à cheval ; il attuchera su mouture aux piliers du pont, après avoir franchi la lèvre du fossé.Regardez, lA, sous, le pont, apercevez-vous une croisée basse, fermée par des contrevents le chêne ?\u2014Parfaitement, mon bon monsieur de Peyrolles, répondit Cocardasse ; as pas pur! nous ne sommes pas aveugles.\u2014L\u2019homme s\u2019approchera de la fenêtre.\u2014 Et, à ce moment-là, nous l\u2019accosterdns ?:\u2014Poliment, interrompit Peyrolles avec un sourire sinistre : et votre argent sera gagné.\u2014Capédédiou ! s\u2019écria Cocardasee, ce.bon monsieur de Peyrolles, il à toujours le mot pour, rire bo \u2014Est-ce entendu ?EE \u2014Assurément ; mais vous ne nous quittez pis encore, je suppose ?\u2014Mes bons amis, je suis pressé, dit Poyrolles en faisant déjà un mouvement de retraite.- :\u2014Commenrt! s\u2019écria le Gascon, saus dire-le nom de celui que nous devons.accoster \u2014Ce nom ne vous regarde pas.~ .Cocardasse cligna de-l\u2019æil ; tout aussitôt un raurmure mécontent s\u2019éleva du groupe des estaticrs.Passepoil surtout se déclara formalisé.\u2014BSans même nous avoir appris, poursuivit Cocardasse, quel est l\u2019honnête seigneur pour qui nous allons travailler ?Peyrolles s'arrêta pour le regarder.Son long visage eut une expression d\u2019inquiétude.5 \u2014Que vous importe?dit-il, essayant de prendre un air de hauteur.__\u2014GÇela nous importe beaucoup, mon bon inonsieur de \u2018Peyrolles.LI \u2014Puisque vous êtes bien payés ?\u2014Pent-être que nous ne, nous trouvons.pas assez bien payés, môn bon monsteur de Peyrolles, .\u2014Qu'\u2019est-ce à dire, l\u2019ami ?Cocardaese se leva, tous les autres l\u2019imitèrent.; \u2014chpédédion ! mon mignon, dit-il en changeant de ton brusquement, parlons franc.Nous sommes tous ici prèvôts d\u2019armes, ct, par conséquent, gentilshommes,.Moi sfirtont qui J suis Gasgon, spumonpé de -Provänçal ! Nge bres (ot il * Peyrolles parut hésiter un instant.\u2014Mes braves, dit-il, puisque vous avez si bonne cuvie de sivoir, Vous auriez bien ju deviner À qui appartient ce château ?\u2014AÀ M.le marquis de Cavlus, sundiéon! un bon svigneur cher qui les ferames ne vicillissent pas, A Caxlus-Verrou, le château, Après?\u2014Parbleu! la belle finesse ! tit bonnement Pevrolles : travaillez pour M.le marquis de Caylus.\u2014Croyez-vous cela, vous autres?demande Cocurdasse \u2018un ton insolent.\u2014 Non, répondit frère Pussepoil.\u2014Non, répéta aussitôt la tronpe docile, Un peu de sang vint aux joues creuses du Pevrolles.\u2014Cominent, coquins! sécria-t-il.\u2014Tout beau ! interrompit le Gascon: mes nobles amis murmurent.prenez garde! Discutons plutôt avec calme et comme des gens dé bonne compagnie.Si je vous comquends Vols _ \u2018bien, voici le fait: M.le marquis de Caxlus a appris gun: gentilhomme beau et bien fait pénétrait de temps en temps, lu nuit, dans son château, par cette fenêtre hausse, Est-re cela\u201d \u2014Oui, fit Peyrolies.Il sait que mademoiselle Aurore de Caylus, sa fille, aime ce gentilhomme.\u2014C'est rigoureusement vrai, dit encore le factotum.\u2014Selon vous, monsieur de l\u2019evrolles! Vous expliquez ainsi notre réunion à l\u2019auberge de la Pomme d'Adam\" 1Vau- j'ai Mes raisons pour la trouver mauvaise.Vous n'avez pas dit la vérité, monsieur de Peyrolles, : \u2014Par te diuble ! s\u2019écrin celui-ci c'eat trop d'impudence ! Sa voix fut étouftée par celle des estaticrs, qui disaient ! \u2014 Parle, Cocardasse ! parle, parle ! Le Gascon ne ge fit point pricr.\u2014D\u2019abord, dit-il, mes amis savent comme moi que ce qu\u2019un prince\u2026 \u2014Un prince ! fit Peyrolles en haussant les épaules.Cocardasse continua : \u2014Le prince Philippe de Lorraine, duc de Nevers.\u2014Vous en savez plus long que moi, voilà tout! dit vamete ns \u201canne = 105 Peyrolles.;.\u2014Nol\u2018pas, capédédiou ! ce n\u2019est pas tout.Il y a encore ic ae = as ame _\u2014 tres pourraient trouver l\u2019explication plausible; mais, moi, visiteur de nuit, recommandé À nos épées, n\u2019est pas moins! amy ne la savent peut-être point.Aurore de Caovhe n'est ques da nad tresse de M.de Nevers.SARL se véerin Te fuctotam.Fle est sa femme | aehieva be Gascon véaoliment.Peviolles pälit et balbutiu : Comment spin-tu cela, toi\u201d dede sais, Voilà qui est certain, Comment Je le sais, peu vois importe, Tout 2 Pheure, je vais Volts montrer que j'en sais bien autres Un minriage secret à ête celéhré it y u tantôt quatre aus, à ln chapelle de Cayhis, et si de suis bien HALES, Vous ef votre noble maine, \u2026.{titerrompit pour ôter son feutre d'un air inoqueur et uchevi : \u2014 Vous êtiez témoins, mousieur de l\u2019exrolle, Colul-ci ne tiaît plns, \u2014Où eu voulez-vous demanda-t-il seulement.\u2014À découvrir, répondit le Gascon, le nom de Villustre patron que nous servous cette nuit.\u2014Nevers à épousé lu fille malgré le père, dit Peyrolles ; M de Caylus se venge, Quoi de plus simple ?-\u2014Rien de plus simple, si Je bonhomme Verrou savait.Mais vous avez été discrets, M.de Caylus ignore tout.{ Capédédiou ! le vieux matois se garderait bien de faire dép - cher ainsi le plus riche parti de France ! Tout serait arrangé dés longtemps, si M.de Nevers avait dit au bonhomme : Le roi Louis veut me faire épouser mademoiselle de Savoie sa nièet : moi, je ne Veux pas ; moi, je suis secrètement le mari de votre fille.\u201d Mais lu réputation de Caylus-Verrou l'a effrayé, le pauvre prince.Îl a craint pour sa femme, qu\u2019il adore.\u2014La conclusion ?interrompit Peyrolles.\u2014Lu conclusion, c'est que nous ne travaillons pas pour M.de Cavlus, \u2014C'est clair ! dit Passepoil.\u2014Comune le jour, gronda le chœur.\u2014Et pour qui pensez-vous travailler ?Venir avec tons ces commérages\u201d A continner.meme y.\" AS Rd LE SAINT-LAURENT, JEUDI, 26 DECEMBRE 1895.sf % Lore Et elle reprit son tricot.C'était un gilet de laine qu\u2019elle confectionnait pour son mari.Une demi-heure plus tard, Jacques et les enfants dormaient.V.Elle travaillait, la jeune femme, et elle se disait : \u2014Quand Jacques portera ce bon tricot, il n\u2019aura plus froid.Elle pensait aussi à la menace du propriétaire, et elle se trouvait bien malheureuse.Elle n\u2019avait rien dit à son mari, car clle avait eu peur de le reudre plus malade.Elle préférait souffrir seule.Vers dix heures et demie, la lampe s\u2019éteignit d\u2019un coup, faute d'huile, Il n\u2019en restait plus dans la maison, et elle n'avait plus d'argent pour aller en acheter.Peu de temps après, les cloches sonnèrent à grande volée ; elles appeluient les fidèles À la mosse de minuit.\u2014Je suis mal vêtue, pour aller à l'église, se dit la pauvre femme, inüis n'importe, A leutrée, cachée derrière un pilier, on ne me verra pas, j'entendrai les chants du prêtre et je joindrai mes prières à celles des amtres fidèles, ; Jacques et les enfants dorimuient toujours.Élle s'éloigna à petits pas, et sortit suns bruit de lu maison.Cinq minntes après, deux fem-, réserve de sucre et de noisettes.Elle était presque gaie.Ce rien n\u2019allait-il pasôtre la joie de ses enfants ?Comme elle se disposait à vider se main dans les petits souliers, elle s'aperçut qu\u2019une autre main l\u2019avait un cri de surprise.Elle courut vers son mari et l\u2019embras sa à plusieurs reprises.- Méchant, lui dit-elle, d\u2019une voix entrecoupée, pourgnoi ne me di- sais-tu pas que tu leur uvais ache- tésdes bonbons.Mon Dieu ! comme il vont être heureux ! \u2014Voyons, calme-toi, fit Jacques, je ne te comprends pas, je n\u2019ai rien acheté.Je n\u2019ai pas trop de ce que je gagne pour nous donner du pain.\u2014-Mais ces bonbons, Jacques, ces bonbons, d\u2019où vieunent-ils ?\u2014=Tu as mal vu.Elle alla prendre un soulier et le plaga sous les yeux de son mari.\u2014C'est vrai, fit-il.\u2014Jacques ! s'écria-t-elle, cette nuit, en mon absence, quelqu\u2019an est entré chez nou.\u2014Muis oui, wan, erin André, le bon Noël, je l\u2019ai vu.Lu jeune femme versa sur In tabe le contenu du petit soulier, | Au milieu des bonbons tomba une pièee de vingt francs.; \u2014\u2014Jueques, de Por! fit-elle, \u20ac gurde, \u2014De l'or, répéta le mari, qui wes, dont Pune portait une lat} croyait faire un heau rêve.terne sourde, s'arrêtèrent devant l'hamble demeure.» 1 avait neigé dans la soirée, puis, à lu neige avait suecédé un, «puis brouillard.\u2026 \u2014I n'y a pas de lumière dans lu chambre, dit & voix basse une, des deux femines.\u2014 (est vrai, répondit l\u2019autre, ils sont couchés sans coute.\u2014 Faut-il entrer\u201d ; : \u2014Oui, La porte west sûrement fermée qu'au loquet.Dans le village, les pauvres gens ne se servent pas de clef.La plus jeune des deux femmes prit lu lanterne des mains de sa compagne, ouvrit la porte doucement et entra seule dans la mal- son.CL ; Elle savança timidement jusqu'auprès du.lit du petit André.LA, elle s'urrêtu.Puis.projetant la lumière de sa lanterne sur les objets, elle regarda.Elle vit Jacques endormi, 1 enfant dans sou berceau, et le visage frais et rose d\u2019André, ressortant comme une peinture sur la toile blanche de son petit oreiller.[I lui semblu que le garçonnet avuit ouvert les eux.Elle s\u2019approchu de la table en plongeant la main dans la poche de sa robe.Elle la retira fermée, avec l'intention évidente de mettre sur la table ce qu\u2019elle tenait.Mais en ce moment, 1a lumière de la lanterne frappa sur les petits sou liers placés par André sousle manteau de la cheminee.L'inconnue tressaillit, et un sou- rive glissa sur ses lèvres.Elle s'approcha vivement de la cheminde, se baissa et sa main fine et blanche passa plusieurs fois au-dessus des petitasouliers.Enfin, elle se redressa belle, radiense, et, Jégdre comme un olseau, elle courut rejoindre sa compagne.Quand la jeune femme rentra au milieu de le nuit, Jacques et les enfants dormaient toujours.VI Jacques et les eufauts se réveil- lèreut en même temps À l'aube naissante.Elle prit les autres souliers.Dans plaudissements n\u2019ont pas été mé- chacun, il y avait une pides de vingt francs avec les bonbons.\u2014Quatre-vingts franc ! s\u2019écria- t-elle, nous sommes saves |! | boubous & Aunded, qui se mit A les\u2019 Ceroquer vtr façon, \u2014Le bon Noël est bien gentil.dit tout-à-coup le petit garçon : je lui ai demandé de l\u2019argent, et il n'a aussi rapporté des bonbons.\u2014 André, lui dit sa mère, tu \u201cm'as dit tout-à-lheure que tu avais vu le bon Noël, Oui, mamnan.Je me suis réveillé la nuit.j'ai vu chez nous une graude lumière, et au milieu, le ben Noël qui descenduit du ciel.KI était lA, tiena tout près de moi, il m,u regardé et j'ai vite fermé les yeux.\u2014Etait-il vieux ?\u2014 Non.\u2014Tu n\u2019as pas reconnu su figure?|taines scènes disgratieuses qui se \u2014Si, Il avait la même figure que madamoiselle Gorjut.> * i a ni\u2019?a sa ili \u2014Ah ! je comprends ! s\u2019écria la | donnée, sCance tenante, à ceux qui jeune femme en levant ses bras vers le ciel.À côté de l'homme égoïste et sans cœur, Dieu a placé l\u2019ange de la charité.J.oe C.(Du foyer Domestique.) NOTES LOCALES Au rond a patiner La fanfure n'a pu se rendre a ses enguments, Vis-à-vis les propriétaires du rend, À cause des changements survenus dans son personnel, et la maladie de plusieurs de ses membres, Elle jouera vers le milieu de Janvier, à la première mascarade, Noyade Un triste accident est arrivé su- medi à Notre-Dame du Lac.Mr.Louis Bérubé, frère de Mr, Geur- ge Bérubé, de l\u2019Hotel Fraserville, s'est noyé samedi sur le lac Témis- couata.Il revenait chez lui en voiture lorsque la glace cèda tout-à- coup, et home, cheval et voiture s'engouffrèrent sous la glace, sans \u2014Jucques, dit-elle, tu as Men! que personne n'ait pu porter se- dormi ; té ressens-tu cucore de tan malaise \u2014 Plus du tout ; le sommeil a jeours à la malheureuse victime.| Dans l'après-midi on a retrouvé le le corps de M.Bérubé et ses funé- répuré mes torces, je suis tout-à-fait\u2019 railles ont eu lieu mardi matin, À bien.Je vais mie lever, je feral un peu de fen pour que lachambre soit chaude quand tu hinbilleras les enfante , puis, je me raproprierai et j'irai à la esse A mon tour.\u201cA ce moment, Audré se réveil- 1a aussi.Il se retourna dans son lit, sortit à moitié de dessous les couvertures et regarda du côté de la cheminée, les yeux grands ouverts, Mais le jour était encore trop faible: il ne peut voir ses sou- Tiers et ceux de son petit frère \u2014 André, lui dit sa mère, fu vas avoir froid, recouche-toi, mon ami, recouche-toi bien vite.L'enfant ; obéit mais relevant sa tite tête intelligente : pet ma, did, le bon Noël est venu cette nuit ; je voudras savoir ge qu'il a apporté à mon petit frère et à moi.\u2014 Hier soir, dit 1a jeune femme à on mari.ma lampe s'est éteinte, nous n\u2019avons plus d'huile.Je auis allée à la messe de minuit.En en- traut dans l\u2019obscurité, j'ai oublié de mettre, dans leurs petits souliers, des noisettes et deux morceaux | de eucre que j'ai mis en réserve pour cela, il ya plus d'un moie.Maman, cria André, dis-moi donc tout de suite ce qu'a Apporté le bon Noël \u2014Oui je vais te le dire.Elle shabilla trés-vite et alla d\u2019information, s\u2019adresser au bureau | Notre-Dame du Lac, nu inilieu d'un grand concours de parents et d'amis du défunt.; Arc-en-ciel | On a remarqué Jeudi après-midi, jà la Rivière-du-Loup, un are-en- ciel des plus prononcés, ce qui jest assez rare à cette saison de l\u2019année.; Fermeture a bonne heure ! Les commis marchands de cette Ville ont fait signer, dans le cours (de la semaine, une requête, pur taquelle tous les marchands, de gros et de détail, se vont engagés |à fermer leurs mugusing on êtg- blissemets À 7 hra p.mm.du Jer- Janvier au ler.Mai 18960, les ea medis, les veilles de fêtes et les | deux Jours qui suivent la paie de WL \u20ac.R.exceptés.| * Saint-Laurent | AU\u201c SAINT-LAURENT\u201d-\u2014 Deux jeu- \\ nes garçons pouvant lire le manuscrit trouveront de l\u2019emploie aux ; ateliers du \u201cSaint-Laurent.\u201d S\u2019u- | brairie.! Commis Un marchand épicier dg cette ville a besoin d\u2019un commis d\u2019expé rience, sachant tenir les livres, et connaissant l\u2019anglais.Pour plus prendre dansun meuble sa petite' qu Saint-Laurent, prévenue.Elle ne put retenir|mages causés à sa propriété par | pense de l\u2019obligation d'en dire dresser À J.E.Freuette, à la li-.WALKER V8.LA VILLE Cette cause importante, dont on a dit un mot dans notredernier numéro et qui a duré une partie de ls Femaine, vient d'être jugéc.Mr.Walker à obtenu de la Cour une somme de $176.00 pour dom- la manière dont la rue a été exhaussée par la Corporation.Mr.J.Cumille Pouliot de la société ¢ Pouliot & Pouliot conduisait la cause pour Mr.Walker, et Mr.8.C.Riou du bureau de \u2018\u201c\u201c Riou & Chagon \u201d\u2019 était l\u2019avocat de la Corporation.FURESTIERS INDÉPENDANTS COUR TÉMISCOUATA 1170.Election des officiers pour l\u2019au- née courante : D.C.H.¢.F., J.O.Lebel, G.F., J.G.Pelletier, V.C.F., P.V.Chaloult, See.Arch, BE.Tal bot, See.Fin, D.Paradis, Tré- sorrier., Jos, Vlel, Médecin, Dr.P, Picard, 1er, G, F,, ET, Lepro- |hon, 24, G.F,, G.@.Levesques, \u201cler.Sent.V.Desrochers, 2d.| sent John Levesques, Orateur., PW.Walsh, Comité de finance, Nel, | Dionne, Cyp.Dionne, #4 ndies, W.| E.Turner, Fr.Boudreau.| Au couvent, Jeudi dernier ; Soirée réellement délicieuse au ! Couvent du Bon Pasteur de cette ; ville, Jeudi dernier, le 19 courant.{LL y avait salle comble, et les ap- \u201cnagés À nos jeunes actrices, La tragédie + Suéma \u201d que l\u2019on y a représentée et qui est une pièce d\u2019une simplicité touchante, a été (3) ie \"@ J 4 + i a.Elle p'lenrait ; le bonheur, Ja | très bien rendue.Nous mentionne joie l'étouflaient, Entin, elle devint plus calme: elle donna des | | i rons d\u2019une munière spéciale le rôle | de Mademoiselle IN, Blais qui, mal- igré sun jeune âge et les difficultés que présentaient ce rôle, à fait merveille et a créé sur son auditoire une vive impression.Nous ne devons pas oublier non plus de nommer Melles.Hammond, Dubé, Mo- reney, Terreau, Pratte, Ayotte, qui, toutes, se sont fort bien aquit- tées de leur tâche.Les entr\u2019actes ont également été très-bien remplis, Nous mentionnerons spécialement la jolie say- uète \u2018Les Meunières \u201d qui a valu à celles qui l\u2019ont exécutée, Melles.Haumanond et Pratte, les honneurs du rappel.Souumne toute, les Dames du Bon Pasteur ont le droit d'être fières de leurs élèves.Nous ne parlerons pas de cer- sont produites au fond de la salle.Lu verte et juste leçon qui a été en étaient les auteurs, nous dis- quelque chose.Nous ajouterons seulemeut pour ceux que cela peut intéresser, qu'un peu de savoir- vivre est partout et tonjours de \u201cnode.Que les Dames du Bon Pasteur et leurs élèves n\u2019en veuillent pas prendre peine : c'est loin d'è- oublier leur misère, larmes leurs feu, voire même quelques douceurs.Ce serait faire oeuvre de charité quede faire parvenir à ces déshérités de la fortune un écho affui- faire pénétrer ainsi un rayon de pauvre.Ce serait en À ne pas être égoistes et à se montrer généreux pour les pauvres ; une satisfaction bien douce : celle d\u2019avoir fuit une bonne action, Gaétune.A Notre Librairie Vu la rareté de l'argent et l\u2019encombrement d'articles de fantaisie, ville, nous vendrons AU PRIX meilleur marché qu'ailleurs, toutes articles de nouvauté que nous of- frous en vente pour le temps des faire vos achats.A VENDRE VENDRE Un magnifique PIANO.A bou marché ct odes conditions tidy faciles.S'adresser à I.DUGUAY, Fans.Fiaservilte, 19 Déc.1895, AVIS AUX MESSIEURS ! ! AYANT donné, juaqu\u2019a ce jour, entière satisfaction a tous ceux qui n\u2019out donné de luuvrage, f'eapère que cet encouragement ne fera qu'augnienter, dans l'avenir.AUX DAMES Pour quelques Lames de cette ville, jini fuit des manteaux à leur entière satistaction, c'ast pourquoi j'ai décidé d'ouvrir une bon- tique spécialement pour la confection de Manteaux et Cursuges jour Dames.G.FORG, Tailleur Parisien.Rue Iterville.Frarerville.HOTEL FRASERVILLE Hotel var Excellence pour la Commodite des Voyageurs Table de Première Classe, Chambres trés Confortables.Cotn des rues du Sault et Fraser Geo.BERUBE, Propriétaire.Fraserville, 5 Déc.1895 &ms LA SEMAINE COMMERCIALE 9 rue Sault au Matelot, QUEBEC L'organe indispensable des hommes d'affaires.ABONNEMENT $2.00 PAR AN CFLEBRES tre là une manifestation populaire.\"Elles n\u2019auront qu\u2019à nous convier de nouveau et à bref délai dans leur salle, pour s\u2019en convaincre.mm Noel et lé jour de l'An au foyer du pauvre Voici venir Noël avec sou cortège de joyeuses fêtes, puis le jour de l\u2019Au, letenps des étrennes, pour l\u2019enfant surtout le jour de parfait conteutement, de désirs comblés, de bonheur sans mélange.Et puurtant, dans ce concert de joie débordante, d\u2019exubérante gai- té il manque unie Voix ; à cette table sauptueusement garnie de dou- leeurs de toutes sortes il manque {un convive : l\u2019entant pauvre.; Pour l'enfant pauvre en effet, | pour ce jour qui fait époque daus la ; vie de l'enfance, pas de rêves lon- | guement hercés, pas d\u2019étrennes lavdemmunent convoitées et même quelques fois.point de pain.O vous, riches da monde, pour qui la main de Dieu s'est large ment ouverte, qui ne connaissez que l'aisance, le coufort et Fabon- dance et qui tressaillez de bonheur de voir vos chers petits enfants !savourer à longs traits les délices du jour de l'An, avez-vous jamais! songé qu'il y a là, tout près, à votre porte, de pauvres petits êtres déshérités qui grelottent de faim et de misère et qui n\u2019ont jamais jamais connu les félicités dont s'enivrent en ce jour tous les vo- tres ?\u2019 En ce jour d\u2019allégresse qui se mauiteste partout au dehors, trans- : portez-vous au foyer du pauvre et \\considérez le spectacle que vous offre cet tre misérable : Tout à l\u2019intérieur respiro la gène, la misère.Un baiser brulant qu\u2019el le dépose fièvreusement sur leur front est la seule étrenne que peut! donner à ses enfants là pauvre mere, et elle n'a que des larmes |- pour répondre aux désirs qui se! pressent dans son cour matarnel' et pour leur manifester sa tendresse | - Wils savalenty vos chers enfants, | que des petits êtres ont été oubliés, que le petit Jésus (dans leur \u2018 Croyance enfuntine,) n\u2019a pas rem- ipli leurs bas de bonbons et de jdewets, alors qu\u2019eux ils ont été | comblés, Oh ! d\u2019instinet ils s\u2019offriraient à leur frire fateruellement + une large part.Sachous dope, au premier de l\u2019An faire aux enfants pauvres une pe- BOSWELL I ES MEILLEURS BREUVAGES CON- À NUS.En vente chez tous les marchands de liqueurs licenciés.J.A.MONTREUIL, AGENT.Fraserville, P.Q.COMPAGNIE D'ASSURANGE CONTRE LE FEU STANSTEAD ET SHERBROOKE Etablie spécialement pour les Cnltivateurs.Taux d\u2019assurance réduits.Mons.le NOTAIRE J, A, ROF, AGENT, FRASERVILLE.Fraserville, 28 Nov.1895.89110] Æ 30 soLLImeg \u2018sguLduo \"OIE \u201cOME \u2018SOLIO.SBIOI bli des joies de lu famille, que de soleil dans la masure froidie du méme temps un précieux enseignement à nos enfants, en leur apprenant et ce serait se procurer à soi-même chez plusieurs marchands de cette COUTANT, c\u2019est-à-dire & 10 op fêtes.Un visite 5.v.p.avaut de tite part de joies et de satisfactions.Pour un jour au moins, faisons leur hons leurs amenons un sourire sur javres étiolées.Quen ce jour de 1\u2019An ils aient du pain, da | G.-A.BINET Les familles gui pratiquent une sage ÉCONOMIE feront bien de faire leurs ACHATS à mon MAGASIN.MoN STo0K DE MARCHANDISES D'HIVER EST GRAND ET VARIE.J'offre les meilleures valeurs et les Patrons les PLUS NOUVEAUX GRAND CHorx 5 PELLETRIES Etoffe à MANTEAUX, Etoffe à ROBES, FLANELLETTES, TWEEDS, SERGES, CHEMISES, FOULARDS, CRAVATES, FROCS, et CALEÇONS.CHAUSSURES & CLAQUES.LEB.WT ANS Sei) SX LE STOCK D'EPICERIES LE PLUS COMPLET TOUJOURS EN MAINS FARINES, POISSONS HET LIQUEURS DE PREMIBRE QUALITÉ.VENEZ VOIR MON STOCK AVANT D\u2019'ACHETER.RUE COMMERCIALE, FRASERVILLE, P.Q MEDICAL HALL PHARMACIE CENTRALE Toujours en vente, un assortiment complet de Rexènes patentés et autres, un approvisionnement satisfaisant des différentes choses en vente chez tous les Pharmaciens.J'ai un Chimiste Compétent qui se chargera de la préparation soignée des prescriptions, avec les ingrédients les plus purs.Je porte une attention spéciale à l\u2019extraction des dents et j'emploie les dernières méthodes connues pour enlever les dents sans douleur.J'en refère au témoignage impartial de centaines de personnes qui ont visité mon Atelier.TéLÉrHone No.60.Heures DE CONSULTATION, 10 à 12 hrs.A.M.2 à 5hrs P.M.Les DimanouEs, 11 hrs.A.M.jusqu\u2019à 3 hrs.P.M.Dr.R.E.LEPROHON, | PROPRIETAIRE.FRASERVILLE, P.Q.LE PLUS GRAND ASSORTIMENT \u2014DE-\u2014 Desjardins, Paradis & Cie TOUTES SORTES D\u2019INSTRUMENTS PRIX TREs B4As LATIMER & LEGARE eros DETAIL | J.G.LEFRANCOIS, GERANT.Rue du Sault, Fraserville, P.Q.tra pT J.E.Martineau Marchand de quincailleries Gros et Detril.Enscigne do LA BOUILLOIRE 129 Ru St-Jos ph, St-Roch, QUEBEC COMME nous n'avons pas de frais de voyageurs a payer, c\u2019est cA ET autant dont nous pouvons faire benefloier 1\u2018acheteur.BOISSEAU & MARCOTTE IMPORTATEURS VENEZ VOIR NOS PRIX AVANT LE DONNER VOS COMMANDES Bonbounieres, POUR LES FETFS! 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