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Titre :
Le Saint-Laurent : journal des intérêts populaires
Éditeur :
  • Rivière-du-Loup :S.J.Frenette,1895-[1977]
Contenu spécifique :
mardi 23 février 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho ,
  • St-Laurent, écho du Grand-Portage
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Références

Le Saint-Laurent : journal des intérêts populaires, 1897-02-23, Collections de BAnQ.

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[" same Année ee ~~ \u2014\u2014\u2014 pprX DE L'ABONNEMENT Trois mois.\u2026- L'ABONNEMENT est strictement paya- ple d'avance.ppm\u2014\u2014 J.B- FRENETTE FDITEUR.PROPRIETAIRE JOURNAL BI-HEBDOMADAI RE LE SAINT-LAURENT fausenvILLE, MARDI 28 sanv.1897 Progres ou Decadence \u2014 raserville est peut-être la ville lus progressé dans la ince, durant un certain espa- pe temps.Si ce: progrès eût continué, NOUS aurionsaujourd hui un petit bijou de ville.Son cite pittoresque et nes beautés naturel- Jeg ont fait plus que ne saurait le faire le travail des hommes pour rendre cette place enchanteresse, ais comme il n\u2019y a plus de paradis terrestre eb qu\u2019il faut gaguer 5 vie à la sueur de son front, il ne suffib pas d\u2019admirer les beautés de Ja nature, mais il faut du pain et du-travail.11 est bien vrai que le travail a été imposé à l\u2019homme par Dieu pour le punir da peché de notre premier père, mais cela v'empéche pas.qu\u2019on bénit le travail, car c'est lui qui soutient la société et lit famille.Si le travail fait défaut, c\u2019est lu misère partout Jest la désolation dans les familles.La travail est done la grande ambition des peuples et des villes.Partout où l'un voit un groupe de .population, lon trouve d\u2019un (tb des hommes, des femmes et des enfants cherchant de l\u2019ouvra* ge, ef d'an autre côté, il y a des citoyens qui, pour faire profiter et augmenter leurs capitaux, 8\u2019ap- F qui ale Pp pliquent à créer du travail dont|ge aux capitalistes et aux indus bénificie la masse du peuple.Ce son ces intérêts mutuels qui engendrent le progrès, le bien-être et la prospérité.Ainsi, le bien-être repose sur le travail, qui est la base de toute prospérité.Nos efforts doivent donc tendre à mettre ce principe en pratique.Notre ville a progressé par le passé quand il s\u2019y est fait de grands travaux, L\u2019ouvrage a attiré un sureroit de population, des capitaux considérables at circulé parmi toutes les classes, le commerce est devenu Horissaut, il a fallu bâtir des résidences pour loger ces familles qui vemaient de partont pour profiter des avanta- que péoenre lu prospérité\u2019 et qui contribuaient elles-mêmes au progrès général.Tout cela est tellement vrai que notre population a doublé dans l'espace de dix ans.Ilya peu de places qui peuvent en cire autant.Nous avons raison de nous réjouir de cet état de choses, mais ily a une ombre au tableau.C\u2019est que ce progrès est arrêté,ou plutôt, disons qu\u2019il est suspendu, du moins espérons le.Nous sommes bien obligés de constater que depuis Quelques années lu population, su lieud\u2019augmenter, a diminué, il y aun bon nombre de maisons de fermées, notre commerce est languissant, les ouvriers sont sans travail.11 y a gène daus bien des familles et il y a souffrance quelque part.«Quand on descend, celà Yavite.La situation ira de mal \u20acu pis, la gene deviendrs de la ouffrunce et la souffrance devien- d'a de la misère.Nous serons en pleinë décadence et nous regrette- Tons les bcaux jours de l\u2019ancienne Prospérité, Nous ne voulons pas faire un tableau de lu situation plus rom.bre qu'il n'est en 1énlité, unis VOUS le faisons\u2019 tel qu'il ser si Tenue vient améliorer la condi- ton matérielle et industrielle de votre Ville.C\u2019est en prévoyant iu et la décadence qu'on peut Viter.11 ue faut pas attendre oie rate réalité pour Jeter le Arme.Sachons prévoir le ual afin de la conjurer.ll nous serait pénible, n'est-ce Pas, de voir notre population débite te belle ville qu\u2019elle hale ont vec tant de bonheur, si j reprises industrielles four.Disssient de Pouvrige aux classes rieuses, A Fraserville, comme faut de l\u2019industrie, il faut du travail.Sans cela, il u\u2019y a pas de prospérité possible.Malheureusement, l\u2019industrie nous fait défaut ici, il vaut mieux l\u2019avouer ouvertement que de se cacher la situation.C\u2019est en connaissant lé mal et aon en le cachaut qu\u2019on, peut y porter remède.Si nous ue faisons pas tous nos efforts possibles pour attirer ici ou créer de l\u2019industrie, nous devrons désespérer de toute prospérité ; tandis que si nous donnons Temperature Hier, temps clair et agréable ; aujourd\u2019hui neige poussée par le le vent du nord-est.Session tederale Ta puvocation des Chambres est remise au 25 mars.Careme On nous a annoncé tout d\u2019abord que nous n\u2019aurions pas de carême cette année, à cause de la grippe, de l'ouvrage à notre population, nous aurons les perspectives les | plus brillantes.Notre position géographique nous donne une! foule d\u2019avantages qui profite.| raient aux entreprises indus- | trielles qui s\u2019implanteraient ici.Toute la population de notre ville est on ne peut plus désireuse | ! d\u2019avoir de l\u2019industrie, et c'est en vain que nous attendons.Mais, allons-nous attendre comme celu' des années en se croisant les bras?| Laisserons-nous les autres villes! accaparer toutes les industries du ; pays, sans chercher à avoir notre part légilime ?Si nous savons | mettre à prolit toutes les ressour- | ces et tous les avantages que possède notre ville, nous pouvons! compter qu\u2019avant longtemps notre ville pourra vecaper une position enviable parmi les centres manufacturiers du Canada, Pour arriver à ce resultat, il, faut faive Je premier pas, il faut! trouver la clef de la situation si, l\u2019on veut ouvrir la porte bien lar- | ! triels, qui aiment toujours à assu- | rer le succès de leurs entreprises.| T1 y a une chose qui nous a fait du | tort jusqu\u2019à présent et qui a en- pêché les manufactures de m- | planter ici, c'est le manque dung aquedue.Tant que nous n'en aurons pag, nous serous privés d'in, dustiic:, le pas-é est là pour ons } | le prouver.On rvait que pour tonte c:pèce d'industrie, il faut Com-; de l'eau et en ahondunce, mençons par doternutre ville Fun bon aquedue et verrons de suile des manufuciure.au anilieu de nous.Ainsi, canerntrens tals nos CI forts de ce coté là.Nous avons une exceliente 6écasion de faire un pas immense dans la voie du progrès en allant enrégistrer notre vote en faveur de l'aquedue- Wi le coup est manqué, tout espoir est perdu pour Fraserville, Tandis que si le vote est favorable à la construction de l\u2019aquedue, nous serons en droit de concevoir les plus belles espérances pour notre.ville.Ce sera le commencement de la prospérité.Lors même que ce projet.ne plairait pas à tout le monde\u2014il y « toujours des divergences d\u2019opiniun \u2014Anais ayons assez de patriotisme pour mettre de côté nos opinions personnelles si elles sont défavorables à laquedue, pour assurer le salut commun de la ville et le triomphe de lu grande cauze du progrès.Il nous faut choisir eu- tre le progrès et la décadence.tar \u2014 ses \u2014e ee NOTES LOCALES Nouvcau Notaire Nous avons le plaisir de présen- nouveau notaire.monsieur,-à ouvert son bureau dans la bâtisse du \u201cSaint-Laurent\u201d dont il sera l\u2019un des collaborateurs, comme assistuut rédacteur.Nous croyons savoir que M.Foisy se plait déjà à Fraserville, et noug lui souhaitons tout le suc- cèa qu'il mérite.Vote sur I'agueduc Les contribuables-de la ville seront appelés À voter sur le tègle- ment de l\u2019aqueduc les 10 et 11 mars prochain, d'ici là, neus au- Tous occasion de publier ce règle- U tous les autres centres, il \u201cdont uous avons dit un ter aujourd'hui à nos lecteurs un M.Foixy-c'est le nom de ce lwaïs d\u2019après les dernières nouvelles, un apprend qu\u2019il n\u2019y avait rien d\u2019officiel à cet effet, que nous aurons probablement le carême comme d'habitude avec absolument les mêmes rigueurs, Boisson .\u201cT'alcoo! voilà l\u2019ennemi\u2019, et le plus grand ennemi de l'humanité MARIAGE - M.Alfred Desjardins avec mademoiselle ©.Tudon.M.Desjardins était l'un des plus vieux wembres de la fanfare | de cette ville, À cette occasion, tous sys conlrères se sont réuni: chez lui sumedi, et après lui avoir préseuté leurs félicitations, lui ont offert une magnifique lumje de salen, M.Desjardins quoique pris par surprise a répondu en termes hru- reux A cette marque d'estime de la part de ses amis les membres de la fantare.fl'onnannique] Prisonnier Un nommé Edouard Pelbeiion de St-lepiphiane, vleut d'étre arté-j J.A FOISY, L.L.À.NOTAIMRE Bureau; an journal Le St-Laurent Pres du Palais da Justice FRASERVILLE, P.Q.Province de Quebec Distuer vE de Quebec A1 Gour Supeedre No.thi, Le «dixième jour de févrir tour Présent LoHonepable in Eruest Cimon, BANS L-AFPAIRE DE Dane Metoie Vésine, éqoure réparée quant aux bicus de dene 51.Nareisse Lavallée, marcha de sStd'iilipp de Nêry, district de Kamouras- Lu et 4 Crisant au 8 sols fes uoin et rai- onde FN Lavallée & Cie?Faillis , Alphonse Letelli-r, négocient, de la Cité de Ouébe- et y (tin ut affuires sous des nom ct inison de Leclerc et Lotellivr Requérant, Host ord nnd sur fa requête du dit Res quécaut quite assemllés des créanciers du dio fai at lieu devant un des Juge de cette Cour dans lacelle daudivnee, au Pu- wen le ville de Las ville, -cinquièurs jour de février tdodeux hentes de Laprès-tr idi, pour ar donner eae syvis an sujet de ta wantno tion d'un cuvateur aux biens due dit fait ct de lu nomination d'inspecteurs ; ie de Lu présente cor vocation devant être Le -nube dans ua papier-acuvelles i ans le district de hu = cheauvsécs adressée sut tail comm: au des.[Vraie copie] PELLETIER lotir Porcior ICs Pro Lip févr pos dd wea ate de Boos in Lbonssatle The dent done de es: cud et Conseiller Léci 1B AIRTIREY LA TOE \u201c jours, comme suit Les dimanches 3 iE EES exceptés ÉSULIST RPOULOT \u201c°° | PE | ou wer mE aan Les convois laisseron! Rivière-du-Loup Pobre riper \u2018 RULT dP2 LRU TIEFS, | VILLE, PQ.Less verres Accommodation pour Lésis 5415 Express pour Léviset Mou- _.ras | \u2019 trénls sense S00 no 4 pm .ee Fin LP.LES a En ; Accommodation pour Cam- Phellton.0 13.40 PESIISIEUR CU REVENU .| Fx presse pour St.Jahn, Ha- Gifs et Sydoey Accomodation pour Lévis.| Lin LU Carper, | FALSERVILLE.P, Q.ae re.mer Gla Fa HT ALRONY, Heceat of racuieusr Les convois artiveront 3 Riviire- du-Loup; Accommodation de Can | LUI DR L'EGLISE, hellton.DT .Lars .Express de Sydney, Ia | par DY -p _ =) 5 i 10 FRASERVILLE NT Qn i 80 Des Lhassa ti.Accommodation de Le verres a rer pe ae ma Za VIS.eecee ee anses ares ee een 15.20 .> eus Express de Montréal et Bus BL.HBRONYNES Lvs eee dece ee Lean a 17.50 Aint Oe: a vumnodation de Lé- 1.00 FL oee ses ee ra aa a aa aa aa a aa 24,0 BEEN COMM, bte Totes Les convois sent régle.pour le temps de Eastern Standard (one Lida dun chanin de te, , | Sled ton, 29d Geb hae, prt J I D, POTINGRIR, Unt la ci TURIN ES, 4 A DIAL SS MBSR à tetes sm De 6 0 | TACHE & POULIOT Avotuts C, 14 send} + \u2018FRASERVILLE, P.Q.vie NAP, LAPOINTE |, FER pac oes, pi, fe.TISMIISCOU ATT AL \u2014 i Itue de 1'Rglice | lac Fojontaine À dater de LUNDI, 7 SEPTEMBRE 1896.comme nitit : - ALLER \u2014 TRAIN MIX TTE-Partira de la Rivière.du-Lotp, tous les jours de la setaaiîne, à 910 he A.Mo arrivera à Bdundston, & 2 35 hip, PF.M, et arrivera à Connors à 5.10 PM, \" RETOUR \u2014 Fraservilie, P.Q.Phone des tidns sein A fn Att Ae Arh.ER À 3 Ets La Banque du Peaple d'Halifax a transports ses bureaux À l'ancienne résidence de Pasehal \u201ccinsine, à 7.00 bre, A.M.nrrivern à Ed toundston, à 9 16 ét à la Bivière-du-Loup à 350 din, P.M.Arrêt de 20 minutes pour diner À Notre Dame-du-Lae, (CONNEXIONS : A Edmnndston, avec le Pacifique Cana , , dien, pour tous les points sur Northe - Savons parfumés de tontes sore| ne, le New-Brunswivk.dla Rivière-du-Loup tes, À grande réduction, aussi, Din- avec les trains de l'Intercolenial, pour tous ry pov 1897.à la librairie les endroits de l'Est et de l'Oueat.S.1.Fay X Connors et à Notre-Dame-du-Lac, hobo), NETTE, , .tels de première classe\u2014Chasse abondante.près de l\u2019Eglise 7.CROCKETT D.B.LINDSAY, Agent général.Agt.de fret & pas : Ç .[OMce générale] Rivdre-due Lewp, Py Fumes Je cigare LAURIER, le Septembre 1856, I est probable qu'elle y demeu- rora ju:qu'au mois de mai pro- Avis aux intéressés, LAISSERA Connors, tour les jours de ln * namin i LE VE: re = Sa a ° Colonne Légale ( Suite.) 59, Toutefois, depuis la révolution de 1830, l'on n\u2019a pas craint de présenter aux Chambres des pétitions tendant À provoquer une loi qui affranchirait les notaires les avoués et les huissiers de tonte entrave ét prockumcrait l'entière liberté de ces diverses professions, C'était oublier que ces prsfessions sont aussi des fonetions publiques dont l\u2019exercice ne pourrait, sans méconnaitre les principes les plus élémentaires de l'organisation so ciale, être alandouné à chacun saus condilions, sans limitations.Ou auliliait également l\u2019histoire des institutions que l'on attaquait.Pour ée qui cnneevne les notaires, nous avons va que bien qu'à tous tes ies époques leur nomhnre eut été limité, nue trop graude latitude laissée pur la lui avait amener une foule d'abus, Quant aux avoués, \u2018si les étudiants qui ont présenté cette pétition eussent che dié dans l'histoire de uos dérniè- res années, celle des institutions qu\u2019ils attaquent, disait le rappor: teur de In cle rubre des Païrs, ils auraient appris que les théories qu\u2019ils présentent ne sont pas nouvelles ; qu'elles ent été essayées au moins pour les avonés ; que c'est pour échapper aux nombreux abus qu'elles avaient fait naître dans l\u2019intérét dé la société, la 16 gislation à été fixée par rapport aux avouds of aux notaires de la manicre dont ote est aujourd'hui et avec les garanties anxquelles sont assujetties « 5 institutions, On conçoit très bien, ajoutait AT.le rapporteur, l'intérêt que les pétitionnaires avaient À obtenir Ji Jui qu'ils sollicitent, mais votre commision, dont l'opinien ne j ent se former que dans l'intérêt géué- ral de la suetcté, ne pu Voir dans cette posite que fa proposition d'ouviir à une tonle avide de na vail et de fortune une Gurière dans kiquelle vicndraient échouer la fortune des vus, le talent et la réputation dec vitres, quelquefois leur honreur, une carrière enlin qui bientôt ne serait couverte que de débris.\u201d Tel e-Lau-die sens dans lequel 8 sont exprimés les rapporteurs À la Chambre des Députés : il ya été recanuu que la linilation du nombre de notaires et des avouds est moins nu privilege jour eux qu\u2019une garantie pour lu seciélé, un avantage au profit de tous, et susceptible par cel seul d'être maintenu.Cluarabre des Pairs, 22, janv.ESS, Chambre des Itc- putés, 10 sept, suiv.et 21 mar.1532, L.art.1062 et 1576.60, Le nombre des notaires n'a jamais put être déterminé d'une misère ! Muis quand j'ai trop envie do rire, jo mo demande si jo rirais bien si je mo voyais le bonnet blanc eur la tête et la corde au cou.Comme ça, vous trouvez que Je fais bien le fou ! \u2014Ah, oui ! comme si tu n'avais jamais fuit autre chose de ta vie.Tu peux continuer ! Ton affaire est bonne.Si j'étais capable d\u2019en faire autant, je domernis toutes mes terres, -Ali ! ça, dis-je ensuite à Bé- chard, prenez gurde à vous, À présent que vous le savez ! \u2014 Ali ! sois tranquille, je tai- Le lendemain, je vis entrer dan Ya chapelle le Dre Arnoldi, père, médecin de la prison + C'était le tâta le pouls et me regarda dans les yeux : mais je me gardai bien de rien faire.Cotte visite mo dérangeait un peu.Je craignais qu'ilne découvrit ki vérité, I me fit quelques questions, mais je ne répoudis rien.Il questionua les prisonniers, qui lui donndrent le détail de mes folies.Moi, je le regardais flxement ct ne desserrais pas les dents.II fit venir un des prisontiers, du nom de La- mirante, qui étant parent de l'un des tourne-clefs, avait reçu ins- truetion de surveiller los autres prisonniers, Jui dit qu'il m'enverrait nne médecine, et donna ses instractions pour me la faire prendre, Aprés quoi, il me fit encore un question, mais je me contentai de le regarder fixement sans on- vrir la bouche, Lo bonhomme paraissait n\u2019y rien comprendre.Environ deux heures après, La- mirante revint avee une grande tasse contenant au moins une eho- pine d'un liquide presque noir\u2014 Ticns, mon fou, me dit-il bois ce cali, de pris la tasse, m'en allai à quelque distance, et quand je vis que je n\u2019étais pas abservé, je vidai toute du potion dans ma jambe de botte.Je reving alors vers Lami- rante en faisant semblant de boire.Arrivé à lui, je lui montre la tasse vide et la laisse tomber À ses pieds où clle se casse en morceaux, \u2014N'imparte, dit Lamirante, tu dois en avoir assez dans le corps pour te tranquilliser, mon fou ! ét il='en alla, La visite dn Dr me fit penser sérieusement à ma position, \u201cII vaine découvrir.me disais-je en moimème, Le vieux coquin m'a l'air de me regarder conime s'il sc doutait de quelqne chose, TI ne finit plus de me titer le pouls, Si] revient.il faut que je Ini sor- manivre cuvraisemblalile.Fite tivewsent dans fous Tes temps, if] a dû augmenter où dinminner | vant les besoins des Tocalités, 61, Del, lu lei du 25 Veat, an 11 à déterminé en principe : 1.Que le nombre serait ux: 2, Que Li fixation cena tat par le gouvernement : 3, Que Li y -pulation sert de base dans ecrtidus cu.et la division du tetniteite jar canton! ou justice de quitx, dans d'autres | cas, Mul, od, G2, Et veicile ceicde gateite a tracé à ect crard au gonvenneinent cercle quil peut qurecottir count il lejuge convenable, mis dont il ue peut sori Dans toutes des villes le To6,c00 tabitants et au-des-n=-, il dait 4 avoir un uotaite au plus quir C,6G00 habitants.Et dans toutes les autres voiles.bourgs ou villages, il dait vase deux notaires on moins 6 Gug au plus par nivondi=ement de qui ce de puis, A, Ibid.U3, Au moven de cette disposi tion, le gouvernoiment, en combi nant les Clements puuticuliers qu'il peut obtenir aver ceux que la loi tui donne pour rétle principal.p:ut déternuner tacthanent tne fixation assez cteudue pour qu'elle suffise aux bevoins des citovens.mais assez Liuilée cependant pour que l'homme probe ét instruit qui veut se fivrer aux longues étnde- qu'exige le votariut puissent le faire avec l'espoir d'y trouver ane Hhonnète existence, oils, V5.Touterois, l'on a demandé s'il ne eobviendrait pas d'enlever le maximun du tombre des notaires fixé par la loi du ventose su 11 La question a été deptuis ISSU, portée plusieurs fois par des pétitionnaires à la Chambre des députés, qui l'a résolue négativement.Né.ance des 1 ctiobre 1551, 20 dée, 1884 et 24 mars 1858, l'art, 1354, 2708 et 3986.(f suivre) ds i | -\u2014 FELIX POUTRE 0 Souvanir d'un prisonnier d'Etat ca- radien en 1838 (Suite) \u2014Excepté vous, Béchard ! \u2014Tiens ! et dire que cela ne m'a pas frappé ! Mais, dis-moi, comment diable fais-tu pour ne ve nn plat de wma façon.\u201d Ven quadai à B'chard.\u2014Crovez vous, lui dis-je, que le honthiomme puisse mé deviver cnonte tant le poul« 7 \u2014de ne le pense pas abus poten nt, [rie resarde drôlement.ton! CGIES pui de piste, tuoven de ue que te croire fon, déni rien voula fui faire, parce que qe erignais qu'il ue \u201capereut de quelque chou.Après haut quelqnetois, le vieux, Tu te rapheHos il yon une dizaine de tele pas mal © çu sera une «rai tæut que je pourrai, J 3 | | LE SAINT-LAURENT MARDI, 28 FÉVRIER 1897.LE CIMETIFRE \u2014DE\u2014 SAINT-TIMOTHEE Je mc snis arrêté, l\u2019autre jour, devant les vitrines du bureau de la Patrie, rue St-Jacques.J'y ai longuenient examiné un tableau, dû au pinceau de M.F.X, A.Rapin, jeune artiste canadien, et re- préseutant un coin du cimetière de la paroisse de Saint-Fimothée aperçu aux Jueurs du crépuscule, dans li pénombre de l\u2019église, (est an tout petit tableau, un peu plus grand gue la main, pant: être, \u2014mesurant seize pouces par douze,\u2014mais 8i bien rempli qu\u2019il déborde de poésie, de vérité et de piété touchante.Pour faire l\u2019élo- tet ; 5, sixième jour de ma folie.I ! Le Lo : sie race ne pou- m'exantina minutieusement, me|Hede ln poésie, Horace ne p vait rien de mieux que de dire : Ut pictura poesis, la poési doit ressembler à ln peinture.Ici, elles se donnent teudrement la main ces deux sœurs jumelles, pour se disputer nos faveurs, pour nous charmer, nous séduire à qui mieux mieux, Que voyons-nous d\u2019abord dans ce paysage funèbre, auquel les derniers rayons du soleil prêtent une ombre graduellement croissante qui va se fondre tout à- l'heure dans la nuit § Des arbres buissonneux aux branches pleureuses, affaisées dans une atmosphère attiédie, sans souffle : des pierres blanches et brunes, portant des inscriptions, des croix, des courannes, des noms, des appels à la piété ; ça et Id quelques humbles ccoix de bois marquant la croix da pauvre, un des rois du ciel peut-être ! Dans l\u2019herbe touffue, Remée de fleurettes penclées, une jenne fille en habit de deuil, dont les larmes et la beanté se laissent deviner sous le voile qui recouvre ses traits.C\u2019est la sœur de l'artiste qu\u2019il vient de surprendre abimée dans sa douleur, priant sur le tombeau de leur père et dont il a rendu \"attitude avee un admirable talent, avec un sentiment profond de piété filiale.Plus loin ; l\u2019église darde au ciel sa flèche armée de la croix et du cog ganlois, double embléme de la patrie mortelle, et de la patrice éternelle, le totem da cœur et celui de l'âme.Plus loin encore, le soleil couchant sur lequel l\u2019angelus égre- ne des notes sonores, que l\u2019écho des tombes repète avec des vibrations lugubres, des accents éplorés.Arrétons-nous sür la collines À l'heure où partageant les jours, L\u2019astre du matin qui décline Semble précipiter son cours, En avauçant dans sa carrière Plus faible, il rejette en arrière L'ombre terrestre qui le suit, Et de l\u2019horizon qu'il colore, Une moitié le voit encore, L'autre se plonge dans la nuit.\u201d Il n'y a là, pour taut personna- \u201cTe, que cette jeune fille agenouil- Ice qui pétrit sa douleur muette en l\u2019arrosant de larmes, et cependant tout parle, dans ce tableau, un langage nttendrissant.Lisez Tov ag tes non gravés sur le marbres, ions dont 1e ponls bai natn | THEE SUE ees croix rustiques, étn- diez les dates, les 4zes, les conditions, el vous repasserez toutes les pages de l\u2019histoire de la paroisse, dum me.bo viene pincemailio fe unes 3 demi effacées, déchirées, == ALD babe ci tn continues elas | mais d'autres entières et comme At at eentaenes, tu ne; hien conservées, Le sol que nous Hwy on pas) foulons est gronillant de souvenirs pas tin brin d'herbes, pas un grain de salle qui n\u2019ait son motà dire.Le silence méme est d'une éle- uience sublime qui trouve autant d'écho que l'on compte ici de tom tout, un adden doit connuître hes un Fe A, JUS EN ya cent aus à peine que la FETE Sdn , paroisse de Saint-Timothée est née = Cest han, ceconete nn peu} pour avoir ses morts à elle et les sois trop l'abituer, Ha le verhe {conserver au cimetière comme des livres dans une bibliothèque.Déjà pourtant ces pauvres morts, quoi- jours, connme il nons traîtait de que peut exigeants se trouvent à rebelles, ded Cagis, Etout-\u2018Ta gène.- ( ÿ wtite j Mie paroisse canadienne française, siècle de vie dans Un tant petite qu'elle puisse être.piton toujours etil n'Y à pas moven de ni en donner une an.| Produit bien des milliers de vi.: ; vants, ct partout autant de morts, \u2014 Ah bien.est Don puis que vous dites comme noi, il au- va ta Le Tendemain 10atin, vers huit henres ct trois quarts, arrive le vieux docteur.OH mue semblait qu'il avait le visage encore plas long ct plus \u2018rebarbatif que de coutamie.\u201cAttends, disje en moi-même, it va tallonger encore taut à Uleure Le honbomme alla, comme à l'ordinaire, furcter dans les coins, puis il Vint de mon côté, accompagné de Lamirante Il me prit le pouls, le tint longtemps, me regarda fixement, me lâcha le poignet, me regarda encore dans les yeux, me repnt le pouls, et demanda à Lamirante : \u2014A-t-il pris la médecine ?-Oui, je la lui ai donnée moi- même.\u2014A-t-elle cu de l'effet ?-\u2014-Pns le moindre.\u2014-Il est pire qu\u2019un cheval ! ob- serva-t-il.En bien, on Ini en dan- nera une plus forte, Je Penverrai tantôt.Alors le docteur me reprit le pouls, serra les doigts de temps en temps, comme pour mieux le sentir, et me regarda comme e\u2019il eût voulu lire duns mes yeux.alee, (A suivre) pas rire ?\u2014Eh bicu! c\u2019est là ma grande \u2014\u2014 {mn \u2014 (rendent.; Et dans Saint-Timothée les gens émigrent peu.Le sol est plantureux et les cœurs sont bons, Rarement le berceau y fait faillite à la tombe.Mais les cimetières Vicillissent et meurent à leur tour quand ils sont gorgés de morts.ici, le cimetière du colon, du blchieron, de F'abatteur de chênes, du défricheur, du pionnier est disparu, eufoui, enterré sous un second cimetière plus jeune, modernisé, mis à la mode du jour.Crest que les 1avageurs de forêts, les potursiers, tour à tour trappeurs et colons, sont remplacés par d\u2019autres générations, soumis à d\u2019autres fortunes, par des cultivateurs, des hommes de caleul, des industriels, des commerçants, des bourgeois, qui vivent grassement et font des morts plus fiers, habitant des cercueils en neajou, en bronze, plaqués d\u2019argent, doublés de satin, couverts de fleurs et scellés d\u2019une pierre de marbre, d\u2019un cippe, d\u2019un monolythe quelconque.Mais fouillez un peu le sol, et sous ces monuments d\u2019une pieuse vanité, vous trouverez en guise de racines, des croix vermonlues ou désarticulées, faites de baliveaux de la forêt primitive, abattues pour faire place à des tombes chrétiennes, sillons profonds destinés à germer les semences de foi, de progrès et de civilisation dont nous récoltons les ruits, (Suite à la quatrième page) NOEL ET LEJOURDEL'AN LA PLUS GRANDE VENTE À REDUCTION DE LA SAISON Cadeaux offerts en prime aux pratiques.Venez en foule ! ! JOS.VIEEIX.MARCHAND GENERAL, Fraserville, P.Q.Boite B.P.No, 157 Telephone Na.29 TA MAISON = P.E.POIRIER eMiy SOUHAITE UNE We à ses nombreuses pratiques et sollicite de nouveau leur bien-| veillant patronage.Elle continuera, en 1897, son systeme de vente a petit profit, afin de conserver la reputa'on de BON MARCHE qu\u2019elle s\u2019est acquise en 1895 et 1896.A 3 AS 5 AR, Belles, Bonnes et Nouvelles TELLE> SONT LES QUALITÉS QUE POSSÈDENT LES MARCHANDISES RÉCEMMENT REÇUES PAR LA MAI Ce foules voit 3 Monim- à coudre, honlocos mone tree et, Past Ea wa RETA A ss a TA CATERER AT.BHOYEFELL BE FREMIERE CLASSE Sitre dans leinrlroit le plus cen.ral de lo, ville, Cet hotel eat te plu, reeonmnandable aux hom.mous d'aifaires, - Les touristes 1 confuitablo sous AA 2 à Halt trouveront Je A.LUCA, y: Fropriec£aire serville, P.Q.MOUNTAIN HILL HOUSE 04 A 43, RUE UE LA MONTAGNE BE 2iRb EI.E MOVE C4 - sonffrais aussi de In poitrine et des reins.Peu après J'eus au côté druit une douleur tellement algue qu\u2019il me semblait que l'on m'uuvrait le côté Avec un couteau.Puis je commençai à enfier ; mon état empira tellement que j'eus à faire élargir tous mes vêtements.Jo ne pouvais plus rien supporter de serré autour de la taille Bientôt j'éprouvni de grandes douleurs et des difficultés évacuer les sécrétions des reins.La douleur était parfois si intense que j'étais obligée de recourir à des formen- tations pendant des journées entières, Les souffrances étaicnt si grandes que je ne pouvais dormir ; cn ana mot il m'est impossibl: de décrire tout ce que jendurais.J'étais si faible que je pouvais à peine me traîner ; tous ceux qui me voyaient pensaient que j'é tais incurable * Le médecin qui me soignuit faisait tout tout son possible pour adoucir mes soulfran- bien.Je continuai à vouftrir pendant plus de diz-huit mois, pendant lesquels je passui dix petits gravicis dont chacun me causs des douleurs atroces.Lans l'untomne du 1842 tout mon corps goufla ; j'avais lu ves- piration si difficile que pendant trois mois il me fut impossible de reposer la tête eur un oreiller.J'avais les jambes et les pieds tellement gonfiés que je ne pouvais me tenir debout.En déc.1292 une vcisine vint me voir ; clle me parla du bien que lui avait fuit le Sirop curatif de la Mere Seigel, ct me recommenda instaniment d'en faire usage Elle m\u2019emporta le lendemain un flacon de ce remède et je me mis à en faire usage.An bout de tréa peu de temps je me sontis inicux ; après quelques semaines la douleur cessa et les reins fonctionnairent d'une façon normale.L'uppétit me revint et js pus digérer le peu que je prenais.Je continuai mon traitement et au bout de quelque temps les douleurs disparurent comptètement Depuis cette époque je prends de temps eu temps de ce Sirop bicufaisint et du ectie manière je continue à jouir d'une exceliente santé, [Signe] Suzanne Simpsen, 1, Watery Lune, Wlhitchall, Daiwon, le 28 février 1895.\u201d La malidie de Mrs.B:mpron affectiuit le- organcs digest.fs ct uvait produit une dis pepsic influnatoire.Les poisons preduit- dans l'estomac devenu sans forces, =e mé inientau sang ct influaient sur le foie ct la reins ; l'inaction de ceux-ci causnut l'hydec pizie dont «lle fait mention.Elle l'a certainement échappé belle, car un résuitat fats aurait certainemont suivi la dangereuse cen- dition daus lequelic elle se trouvais lorsque sa vuisine vint la voir ct lu décida à essayer le Sirop de lu Mère Séigel.Nous ne saurions trop fuire attention à notrz mêca- uisme digestif, et dès le moindre signe d'indigestion, nous devons avoir recours sans psrte du temps au remède qui a sauvé Mrs Simpson, Tofuv.\u2014Tifs, harry of 115% CHEMIN CE FER INTERCOLOMAL ES SOUMISSIONS cache tées address(es au soussigné ot portant la suscription \u201c Soumission pow Travaux, Cap d Faigle,\u201d seront reques à ce bureau jusqu'à Veudcedi le 19 Féviier, pow la construction du prolongement du quai au Cap à l'Aigle, comté de Charlevuix, Qué bee.\\ Les plans ct devis pourront étre vus au Ministère des Travaux Pablicsd Ottawa, ainsi qu'en faisant application au M.AIF.Déché- ae.Capa l'Aigle, et les soumissionnaire.poturiont y obtenir: des formules de soumission ainsi que tous lesautres renseignements voulus.Los souraission devront être faites sur les formules imprimées qui seront fournies et élre siguées par les sou tmi-sionnaires eux-mémacs, aucune autre He acrà piise eu considération.Chaque soumission devra être arcompa- gnée d'un chèque accepté eur uns ban-qu.incor xrée, pour In somme de quatre cents piastres [£40 1,00} fait à l'ordre de l'ITon- Ministre des Travaux Publics Ce chèque sera confisqué si le Roumissionnaire dunt l'ufire aura été neceptée refuse de signer le contrat, ou s'ilue l'exécuto puis integiale- ment.Si la soumission n'est pas acceptée ic chèque Sera remis.Le département ne s'engage à accepter ni lu plus Large, ni aucune des soumis fons.Par ordre, EF E Roy.SECRETAIRC- Ministère dus Travadx Publics, Ottawa, 31 Dévermbre 1896.} ie Département refusera de payer tout fournal qui publicra cette annonce sans en avoir préalablement reçu l'autoritation.29.\u2014\"f; Fumes le cigare LAURIER, le meilleur a 3 ote.ces, mais ses remèdes ne me fuisait aucun ; Espace F = rss Reserve PAR Cor.A.Binet Marchand General RASERVILLE.Achetez le \u201cELLIS K POUVANT DATTRE Yu atimer J.G.LEFRANÇOI BI.Si vous avez besoin d\u2019un moulin a battre EYSTONE\u201d AMERICAIN, LE MEILLEUR EN USAGE DE 250 A 300 MINOTS PAR JOUR: AUSSI CHARRUES COUPE-PAILLE COUPE-LÉGUMES BOUILLOIRE DE FREME Chez \u2014\u2014 ETC, ETC, ETC.«ee Tsegare S, GÉRANT, Fraserville ABONNEMENT OO Saar Annie Ayant fait prohon, consist FRIX DU Nos balais sont toujours les 7,500 piéces de tapi JOB! 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