Le Saint-Laurent : journal des intérêts populaires, 6 septembre 1917, jeudi 6 septembre 1917
[" déni africa A 0 + rf ES - 2 4 Cw rp se 1 _ Le Bulletin Parler Franeeis Fraserville, Qué.6 Septembre 1917 = ne 2 Ne.i4 \", Le choix des Juges des Tribunaux Sir Wilfrid y met la main Il n\u2019y aura pas que des bleus ! Nos amis seront protégés Dans les campagnes, surtout dans certains comtés de Québec, des anciens chefs et députés bleus disaient à leurs amis : Soyez sans inquiétude ! nous allons faire nommer de nos am\u2019s comme juges des Tribunaux d\u2019exemptions, et ceux qui seront avec nous, sont sûrs d\u2019être écartés et exemptée! Ce qui équivalait, à dire < les libéraux seront refusés et par conséquent, enrôlés ! Or Bir Wilfrid; mis au courant de cette campagne canaille de nos adversaires, a accepté, sur lavis des libéraux en caucus, l\u2019invitation du Premier-Ministre, tel que mentionné dans la Loi même, de faire le choix de la moitié de ceux qui seront appelée à choisir, en dehors du juge du district.ceux qui nommeront les commissaires! devant présider aux tribunaux dans les paroisses choisies comme centre des exemptions.agi nos Si M.Laurier n'avait pas ainsi, il aurait exposé tous Escompte 20 °, Escompt amis A tomber entre les mains de créatures du gouvernement qui auraient, sans merci, condamné 1les libéraux à la conscription et exempté leurs propres amis.Naturellement, M.Bourassa et sa cohorte, s\u2019écrient déjà que Sir Wilfrid Laurier participe à la responsabilité ministérielle et qu\u2019il pactiseavec le gouvernement au sujet de l'imposition de la conscription.On s\u2019y attendait, car, Sir Wilfrid anvait=il rrefusé- d'arc cepter de: nommer de nos amis sur ces bureaux d\u2019exemptions, que Le Devoir, Bourassa Georges Pelletier et autres auraient écrit : Laurier se recuse; il ne vent pas alder les nôtres duns leur uuiisère; il laisse toute la machine à Doherty entre les maius es bleus 4:31 vont être impitovables pour les rouges ! Vous avez 1d une idée de la mentalité de ces hommes, ai n'ai tment pas Borden, qui détestent Laurier, et qui n\u2019out qu\u2019un désir : embrouiller les cation dans l'es pair d'en tirer us ao.\u2018Bourassa À si vite ce a d'août courant, signature ?Qu\u2019on lise: i- quelcon- donc oublié rivait lo 11 ÿ sa propre] LA \u201cLe Devel £3 a août 1917.\u201cEn dehore de-à Toi, on ne saurait guère or ds mode d'action 1 time of vifches, \u2018sauf, bien enten oi de tous les moyens que N lof élie-même per-' met pour maximum d'exemptions, organisation ui s'impose, c'est soils de l'aide à ouner sux\u2019 milljérs de pauvres | disbles enrôlés oy pourstivis comme déserteurs, en dépit de réels motifs d\u2019exemaptis et trop pauvres pour faire plaiiler lear cause avec efficacité, | pu - 4 peux qui pe seront trainés ridictivn :en| juridiction pari 8 éçonts du mi- nistére.(La prépa n Ab cotte résistance actes légitime serait infiniment plu argente que.de promettre au\" ituie martyrs de la liberté de Tire bombance | à même les fonda Éxtorqués à l\u2019aide re de toutes sortes Île fausses: promesses.\u201d # | # sc.\u201cCes paroles d ect pas à tout le - A importe.Nous n\u2019avo : Wes \u201cen¥ormeurs; te ne serons pas les complices des démagogues.\u201d l\u2019eut-on être plus explicite ?Ce qu\u2019il faut, maintenant que la loi lufime est dans les Statuts, c'est l'emploi de tous les moyens our ussurer le muximum d'eremptions ! et cela d\u2019après M.Bourassa lui-même.Or Sir Wilfrid commence par aider les appelés des classes enrô- lables, en faisant nommer des libéraux comme juges des tribunaux .d\u2019exemptions; et M.Bourassa, dans \u201cLe Devoir\u2018: de jeudi soir, s'écrie À ce sujet : Bir Wilfrid prend part A la responsabilité ministérielle.' C\u2019est avec des excès pareils que | M.Bourässs ae fait mal juger, méme de ses amis.Il n'est- pas| mai conséquent avec lui-même, et pounavoir.le ir de eur Sir Wilfrid, il eublie ses propres avis et donne, .tôté bais- sde, dans la partisannerie outran- oli.\u201cBir Wilfrid n'a fait queson de.vir et s'il eut agi autrement, il aurait mérité les reproches de ses amis de ue pas les avoir protégés.CE \u201c> ARGUS.Depuis qu'il est députés le Dr rot s\u2019est appliqué à connaître à fond son immense comté qui couvre un territoire gal gvlui d'une province, (1 Prince Edouard est moins ean] ue Témiscouata,) et à se re utile à ses électeurs.En mai 1916, le Dr Parrot prit{ l'engagement \u2018solennel de parcourir toutes lea paroisses dé son our se rendre compte ; par ot même \u2018des besoins de tous eeux qui contribuèrent à lui donner qui a jamais été obtenue ioi | FEU M.W.À.POTVIN Nous apprenomgävec regret que M.W.A.Potvin, avocat, est mort à Québec lundi soir après une lon- que matadie.C\u2019est âne nouvelle qui portera le deuil chez ses amis et qui attristera même ses adversaires polifiques auxquels i! était bien sympathique.Il est toujours pénible de voir disparaître un omme dans la force de l\u2019âge, auquel sourit Je plus bel avenir.M.Potvin gratiqua le droit d\u2019abord en société avec M.S.C.Riou puis seul, enfin en \u2018société avec M.Jules Langlais.Il était bon avocat et il avait une jolie clientèle.C'était un orateur facile ebabon- doit, ais 14 pélitiire 1e 1% sou-1 ril guère.A deux reprises, en 1908 et en 1911, il se présenta comme candidat conservateur daus ie comté de Kamouraska, et il fut défait chaque fois par M.Ernest Lapointe C.R., M.P.- M.Potvin avait une réputation enviable comme homme d\u2019aflaires 11 était président de la Cie de Té- 16phone de Kamouraska et de la \u2018Frasérvitle Shoe Co Ltd, et secré- taire-gérant de la cie Immobilière de Transcona.À la famille en deuil, nous offrons nos vives sympathies.VA ET VIENT M.Léo Bérubé est parti pour ur voyage de trois semaines dans les provinces de l'Ouest.\u2014Le lieutenant C.E.Pouliot -est allé à Montréal assister aux funérailles du major Lambert Laviolette du 22ème Bataillon.NAISSANCE M.et Mme Jos Dubé, de St- Ludger, font part a- leurs parents et amis de la naissance d'uu fils, né le 4 septembre, et b ptisé sous les noms Joseph- Ludger-Honri- Paul.| \u201c M.Ludger Frank, oncle de Rosa Parrain | > > leutenant de Marine M.J.M.GAUVREAU, R.Cc.N., come mandant en second Nous apprenons avec plaisir ue notre jeune concitoyen, M.J.Maurice Gauvreau, de la marine Royal Canadienne,vient d'être prommi au grade de commandant en second à bord du H.M.8.Oberon, dans la mer du nord, Angleterre.Le Oberon est un des plus gros contre-torpilleurs de la marine anglaise.- Blessés au front -Les poyns de MM.J.Coté de l'Isle Verte et C.Tremblay de Mature apparaissent sur la dernière liste des blessés.Acquisition des grandes chutes La fameuse question de l\u2019acquisition des grandes chutes par la ville est en voie de règlement.Un projet de règlement vient d\u2019être préparé entre la ville et les héritiers Fraser et il ne reste plus que quelques détails à régler.La ville paierait £50,000 pour ce pouvoir d\u2019eau.Cette aftuire a donné lieu à maintes procédures et a été jusqu'au conseil privé.rm Transactions Le Dr John Kane a vendu sa pharmacie au Dr Rioux, de St- Epiphane.M.Ulric Lavoie, photographe, vient de faire l'ucquisi- [tion de la propriété de Mme Petti- grew, rue Amyot, L'Hôtel de Ville Le déménagement des bureaux | est À se faire dans le nouvel hôtel] de ville.T\u2019inauguration de la salle des séances du conseil aura tien probablement le 10 courant.| Homme demandé i On demande un jeune homme pour po- Be-le bardenu dwmiante.Bons gages.L'adresser à WILLIE MARMEN Lavoie.18 rue Delage.eee nu {des Directeurs de !a Compagnie de \u2018dant que l'acte de la tempérance ldo bonnes références, s'adresser à | LE SAINT LAURENT CONDOLÉANCES Com\u2014\u2014 ' A une assemblée du Bureau Chaussures de Fraserville, Ltée, représentés par Jo Bureau de Con- troleurs à ce duement autorisés, tenue à Fraserville, le 5 septom- bre 1917, il a été proposé et adopté : Que les Directeurs de la Come pagnie de Chaüssures de Fraser- ville, Ltée, ont appris avec chagrin le décèz de M.l\u2019avocat W.A.Potvin, leur dévoué président.Qu\u2019au nom de tous les actionnaires de la compagnie, Ms présentent à la famille du défunt et spécialement à \"son épouse et su mère affligées, leurs plus sincères condoléances, Tes assurant que tous gurderont, de M.l'avocat Potvin la reeonnaissance des services qu\u2019il a rendus à la compagnie et le souvenir desa belle intelligence, de son esprit de travail et sa grande affabilité.Que copie de'la présente résolution soit envoyée à la famille comuie marque de sympathie.A.LEMIEUX, Jor, : Secrétaire.TEED Capita! et Fonds de Picerve $8,809,%3) OS Nuceutsules au Canada.Toutes Affaires de lang + Trausisées, Lettres de Crédit Circulaires, mandats d\u2019argent DEPARTEMENT.D'EPARGNES Le plus haut taux d'Intérêt alloué A.C.SUTHERLAND, Cérant, SUCCURSALE LE :jFraserville, Rivière du Loup, Station.TI TY or CT AIT IC AI KIA ALLEL EAA | \u2014 OO OO TO LO LX TO ONY Tr I Yr ry I OY OD TUTTO TT LT Ca fait son chemin La lettre admirable que M.Chs A.Gauvren, M.P., à adres-| nal au ministre conservateur, odieux de la conscription a été; reproduite par plusieurs journaux.La bonne parole fait son chemin.\u2019 ON GASSE LES | VITRES GHEZ L'HON.M.SEVICHY Deux à trois eents manifestants sont allés briser les vitres du domicile de L'Ion.Sévigny liman- che dernier.$.;, \u2014 > re = Le vote sur la prohibition Une dépêche d'Ottawa nous annonce qu\u2019une pétition signée par 8089 citovens de Québee demun-| du Canada soit appliqué à Qué | bee et qu'un vote soit pris à ce, sujet, à été adressée au guuverne-| ment.Un arrêt ministériel en conséquence ordonne qu\u2019un voté soit pris à Québec le 4 octobre prochain.M.Antoine Gobeil a été nonuné officier 1apporteur.A VENDRE luz maison située rue Fraser, du Domaine et St tieorges, occupée par M.E.H.Ciimon, avocat, atnéliorations modernes, haugar, glaciere, dépense, poulaiiler; garage.cle.Conditions de paiement faci'es.s'adresser à | E H.CIMOXN, 13 rue Fraser où à son \" | t | bureau rue de l'Eglise ON DEMANDE U:1 mevnier d'expérience, avcc Casier postal 72, Rivière du Loup, | (en bus.) \"HOHE DENNIS | PAR LA Brompton Pulp & Pager Co.Lted L.N.LAVOIE ASSURANCES \u201c Vie-Feu-Accidents : AUTOMOBILES \u201cPLATE GLASS\" Responsabilité patrona:e Bureau Edifice- Langlais, 65 Lafontaine.| LAE ES Se >> #1 mal | On demande 206 hommes pour couper du bois chimique à| Weedon.Paiera $3.00 accorde.Le bois est trés avaniageux et un homme peut se faire de $5.00 à $6.00 par jour, A ;S'adresser à IR | P.W.Buchanan ou Charles Gauthier | Weedon, Cue.sée par la voie de notre jour-! M4 de la justice, M.Doherty, au MR sujet de l'application du bill Ba.le Ma Maïntenant que la saison des fonrnres est terminer, Nous Yous invitons cordudement nots dona vas fom os en emma sina ge pour l'été Nous vous donnons tn cort- ficat d'emtangasinaze en retour de vos four- FRrés, Gui Couvre Lollies bos pails par de feu, le vol et les mites.Vos fourrures sont net- \u2018toyées des que nous les recevons et elles seront nettoyces à l'automne avant de vous les remettre, de sorte que les fourrures ainsi gardées sont toujours belles et ne sont jamais tapces, ni fripées.De cette manière vos four- ; rures durent le double de temps et pour une modique somme vous n'avez aucune ingnié- tude.Durant lu morte saison, nons réparerons les fourrures que vous voulez fidre transformer à des prix très has.Nous pouvons vous montrer les nouveaux modèles pour 1917-15 si vous le désitez.Venez choisir, Téléphonez et nous irons chercher vos paquets chez-vous.Venez voir notre assortiment de chapeaux et calottes, C.G.LEMIEUX, Manufacturier de fourrures.rm rn eer mer 00 EE ee _-\u2014_\u2014\u2014\u2014_\"\" LE SAINT LAURENT AM.GP.\u201cLe Devoir 1\u201d, Monsieur, Vous avez du talent, bean-! coup de talent ; mais vous le gitez par l'effort persistant à ne chercher, en tout, que la petite bête noire.chez ceux qui n\u2019ont pas lheur de vous plaire.Auriez-vous contracté cette maüvaise habitude à fréquenter trop assidûment votre ancien patron et associé M.Sam tion, non-C.R.?Ou bien le voisinage constant du maître-ès-arts de la politique tortueuse du nationalisme, aurait-il donné à votre esprit, ce pli détestable qui est la cause que vos meilleurs articles ont toujours une tare insupportable ?L'autre jour, parlant de la} lettre d\u2019un \u2018député de l\u2019Est\u201d à l'hon M.Dohertey, vous ajoutiez : \u201cCe député a dù faire une grimace en entendant Sir Wafrid déclarer qu'il prendrait part à la responsabilité ministérielle ?Vous êtes trop intelligent pour n'avoir pas fait la diife- rence entre Laurier combattant la conscription de toutes ses forces, avant qu'elie ne devienne loi, et Laurier ac ceptant de nommier des libéraux au nombre de douze pour choisir, au moins, une part égale des juges qui siégeront aux tribunaux d\u2019exemptions dans nos paroisses une fois la loi dans les statuts\u201d Auriez-vous mieux * aimé que Sir Wilfrid se croisit les bras afin que nos amis des ampagnes et des villes fussent à la merci des créatures bleues nommées seulement par Borden, Meigh-n et Sevigny ! M.Bourassa wa til pas écrit, le 11 août dernier.quail fallait, par tous les moyens possibles, produire le plus grand nombre d\u2019exemptions et cela légalement, d'après la loi elle-même ?Or Sir Wilfrid mey- len-Provins, c\u2019est la tiliette ; à Saint Denis-lès-Rebaix\u201d c\u2019est la Lel e-mè- re et le petit garçon de huit Aus ; à Coulommiers, c'est là mari et les deux enfants qui ont été témoins des violences exercées sur la mere de famille.Attentais individuels, parfois collectifs : à Melen-Labouxhe, Marguerite W.est marlyrisée par 20 soldats allemands avänt d'être fusillée aux côtés de son.père et de \u201c sé mère.Ils ne respectent pas les religieu- oes (1).Ils ne respectent pas les grand mères (Louppy-le-Château, Vitry- en-Perthois.).Ils ne respectent pas les enfants.A Cirey, un - téinoini, professeur de l\u2019Université, dont l'an de nous a recueilli, quelques jours après le drame, les décinrations, s'écrie devant un officicr bavaiois : \u201cMais vous n\u2019avez donc pas d'enfants en Allemagne ! \u201d L'officier se contente .de lui répondre : \u201cMs mère n'a jamais fait de cochons commie toi |\u201d (1) Voir rapport de la connuis.sion francaise (t.I.p.35).Voir .aussi, dans la Réponse au Livre Blanc, p, 500;la lettre émouvante du grand cardinal Mercier à von Bissing : \u201cMa conscience m'inter- \u2018dit de livrer à un tribunal quelconque les renseignements, hélas ! très précis que je possède.Des attentats sur des religieuses ont été commis.\u201d Ils s'acharnent parfois sur la famille entière : à Louppy, la mère et ses deux fillettes de 13 et 8 ans sont victimes,en même temps, de leur sauvagerie.Les violences se prolongent jus-.Pi la mort :à Nimy\u2019 le martyre ela petite Irma G.dura six heures: la mort la délivra.Son père, voulant la secourir, est fusillé, sa mère grièvement blessée.Oui, malheur aux parents affollés ui essaient de défendre leurs en- ants.\u201cLe bourgmestre de Hand- _ zaeme\u2014dépose un vicaire de Dix- mude\u2014a été fusillé pour avoir voulu protéger sa fille\u201d.Combien d'autres | Le coeur nous manque pour continuer la liste de ces atteu- tits.ss 00 lls ont achevé les blessés En \u201cNombre immense\u201d sont les blessés qui ont rapporté, sous la foi du serment, que, restés étendus sur le champ dè bataille, ils ont assisté au meurtre de camarades blessés, achevés à coups de füsil ou de re volver, à coups de crosse, de baïonnette, ou Ac coups de botte par des soldats, des sous officiers ou même des officiers allemands (1).(1) Rapport de la Commission d'enquête francaise, t.111.La place nous m unique pour analyser ces innombrabies depositions.Voici d'autres témoignages : des blessés ont été Ixissés sur le terrain.dout, le lendemain, une contre-ut- taque nous rend maître ; que de fois les muiheureux otit été trouvés \u201cachevés\u201d, \u2014avec lu gorge tranchée, comme les deux sergents du 3le chasseur au col de Sainte-Mu- ric \u2014ou ayant encore »\u201clemr bajon- nette enfoncée duns la bouche\u201d.Co ue tel pauvre petit du 17e ! di< s'acharnent souvent.\u2018Le 23 uoût, M.le curé de Réméréville a soigué le lieutenant Toussaint, sorti le premier de l'Evole forestière au mois de juillet ; tombé sur Je champ de bataille, le jeune officier avait été frappé à coup de baïonnette partous les Allemands qui étaient passés nupiès de lui : son corps était criblé de plaies des pieds à la tête.\u201d A Oudriguy, \u2018un lientenant allemand rencontre une voiture française munie du drapeau de la Croix- Rouge et chargée de 10 blessés ; il fait déployer su compagnie et tirer deux feux de salve sur la voiture.\u201d A Bonviller, un officier fuit achever d\u2019une balle dans l'oreille 9 soldats français blessés étendus dans la grange.À Montigny-le-Tilleul, le 23 août, M.Vital est surpris donnant des soins 4 un soldat français, L.Sohier, blessé à la tête et au côté.Ce crime mérite une sanction : les misérables fusillent d\u2019abord l\u2019infir- inier, puis le blessé.À Ethe, ils incendient un han- war et rotissent plus de 20 blessés qui y étaient étendus.\\ On conuaît l\u2019ordre célèbre du général Stenger, opérant dans la région de Thiuville (Meurthe et Moselle) : \u201c Défense de faire les prisonniers.Tous les prisonniers blessés ou non doivent être abattus.\u201d Ce n'est pas qu\u2019en Lorraine que tels ordres ont êté donnés.Ecoutez cette déposition d'un soldat allemand : \u201cLe même jour on voit encore 18 Français.Le lieutenant N.nous denne l\u2019ordre de les fupiller, vu qu'il ne savait que faire de ce monde-là.\u201d Lisez cette lettre tre.ivée à l\u2019E- couvillon dans une tranchée allemande reconquise : \u201c Chaque jour on prend de nombreux prisonniers, maintenant ils sont fusillés sur-le- champ, car nous ne savons plus où les mettre.\u201d Méditez ce carnet où un soldat boche, près de Péronne, a consigné ses impressions de la journée ; \u201c Ils gisaient par tas de 8 ou 10, blessés ou morts.Ceux qui pouvaient encore marcher furent emmenés ceux qui étaient atteints à la tête.ou aux pounions, ne pouvaient pas serelever, furent achevés d\u2019une balle C'est l\u2019ordre qui nous a été donné.\u201d : Un soldat allemand, soigné a l\u2019hopital de Naucy d\u2019une blessure au ventre, confie au doeteur Roe- mer que \u201c cette blessure lui a été faite par un sous-officier parce qu\u2019il a refusé d'achever un blessé français.\u201d , Le massacre des bleasés ne s'opère pas seulement aur le champ de bataille; des ambulances ont été le théâtre de scènes atroces : à Gomory, poste de secours commandé par le Dr Sédillot, de nqinbreux blessés sont restés dans les lignes allemandes.Un lieutenant boche, avec 25 homunes, visite le poste, examine, serute, déclare que tout est correct ct se retire.Mais un sous-officier et un groupe de vol- dats restent dans la rue.Ils sont excités, vocifèrent, font le geste de couper le cou: \u201cC'est la guerre LE SAINT LAURENT de la mort\u201d, crient-ils.Ils péné- trent.abattent à aoups do revolver le Dr Sédillot (qui & heureusement survécu et, avec Te témuins, a pd faire connaltrp ces scènes), wettent le feu a Vambulance; wor- \u2018lus par les Hammer.des blessés, dont quelques-uns aumputés le matin même, sautent du premier étage par les fenêtres et tombent dans le jardin; les bourreaux les ramassent, les Rnisissent, les poussent, les fusillent.Ainsi furent assassinés le lieutenant Jeannin, le Dr de Charette.Ainsi périrent sous les bulles où dans les flammes, (près un martyre atroce, de 100 à 130 rolduts où officiers que leurs blessures devaient rendre sacrés.Crime pour crime, mieux vaut tuer des blessés par le fer ou par le feu que par la faim.Ecoutez: à la caserne de S:enny sout ame- és, avec le Dr Bender, 100 bles- \u201cs français bientôt rejoints par 1850 autres; ces dernîtrs, restés suns soins pendant cing jours sur le \u2018champ de bataille, sont dans un état cifroyable.Le Dr Bender demande en vain l\u2019aide des alle- wands pour descendre des voitures et installer ses blessés.Les Boches refusent et continuent à fumer leurs pipes.Je docteur dut procéder seul à cette opération, blessé lui-même, awve l'aide de deux infirmiers français.Pendant plusieurs jours, les aMe- mands n\u2019ont distribué aucune nourriture.\u201cNos pauvres soldats- dépo c sous serment le docteur \u2014 hurlaient de faim.\u201d Et il ajoute : J'avais une soixantaine de grands blessés.\u2018J'ai supplié le major allemand de les opérer; 1l m'a déclaré qu\u2019il n\u2019avait pus le temps.Jai alors demandé l\u2019autorissation de les opérer moi-même : \u201c Vous êtes, me fut-il répondu, dans les lignes allemandes, vous devez subir notre loi.\u201d Et le docteur termine ainsi son émouvante déposition : \u201cPresque tous ces malheureux sont morts faute de soins.Nous avons vu des médecins comme le professeur Vulpius, voler de l\u2019argent; mais de tous les types de médecins boches, voici sans doute le plus hideux : \u201cJe me suis occupé à Steney, dépose le Dr Bender\u2014 d\u2019un soldat français qui avait requ au pied une blessure peu grave et ne nécessitant pas une ovération.Ma stupéfaction fut grande quand je constata) qu\u2019un major allemand lui avait coupé la cuisse, J'ai manifesté à celui-ci mon indignation.Il s\u2019est borné à , me répondre : \u201cCe sera un homme de moins contre nous dans la guerre future.\u201d Île nieront ces critnes demain : en 1914, ilss\u2019en sont glorifiés Un journal de Silésie publie, le 18 octobre, un article envoyé du front par un sous-officier, ot où on y lit ceci : \u201cLes hommes à l\u2019Âme particulièrement sensible font la grû- ce aux blessés français de les achever d'une balle, mais les autres destribuent tant qu\u2019ils peuvent des coups d\u2019estoc et de taille.Nos adversaires s\u2019étaient battus bravement.Qu'ils soient blessés grièvement, nos braves fusilliers économisent à Ja patrie les soins coûteux qu\u2019il lui faudrait donner à de nombreux ennemis.j Le soir venu, une prière d'action de grâce sur les lèvres, nous npus endormi- mes.\u201d Sont-ce propos de fanfarons de vices?Non, l\u2019article a été sournis au comnfandant de la compagnie qui l\u2019a \u201ccertifié exact\u201d et contresigné; le sots-oflicier, le commandant, le public silésien, la nation allemande se sont réjouis de voir cet abominable récit de meurtre et de honte paraître dans ce journal sous ce titre en manchette : \u201cUne journée d\u2019honneur pour notre régiment.\u201d MARCHANDS Annoncez daus les colonnes du ¢ Saint- Laurent \u201d oe A ÿ ar eS a : M TT Ser, MY! RT JEUNE MARIEE! Etes-vous prête à assumer les devoirs de la mater- | nité et les charges-du ménage ?En présence de nouveaux devoirs, de nouvelles épreuves et de nouvelles conditions, vous sentez-vous la force, l\u2019énergie, le courage nécessaires pour procurer du contentement à | ceux pour qui vous devez maintenant vivre et vous dévouer ?ment, les plus grands ennemis de l'amour et du bonheur.La force et la santé.au contraire assurent la bonne humeur, la gaité, le contentement, le courage, l'espérance et entretiennent la paix et le bonheur.Songez à ceci avant qu\u2019il soit trop tard, n'oubliez pas qu'il n'existe ni force, ni santé, si le sang fait défaut, s\u2019il est vicié, s\u2019il est trop pauvre en éléments nêces- saires à la vie.Employez donc immédiatement le plus efficace des toniques reconstituants, le Si vous êtes anémique, si vous souffrez des nerfs, si vous êtes faible, épuisée, si vous êtes la proie de ces misères physiques qui troublent si profondément l'existence, comment espérez-vous faire de votre maison un séjéur de repos, de confort et de gaité, où votre mari viendra retremper ses forces morales dépensées dans les grands combats de la vie ?La faiblesse, la nervosité, la maladie engendrent la mauvaise humeur, fs maussaderie, l\u2019irritation, les caprices, le décourage- VIN ST-MICHEL Un vin riche et pur dans lequel se trouvent combinée les éléménts essentiels pour faire un sang nouveau, riche et vermeil, qui rétablira vos forces abattues, tonifiera vos nerfs et vous assurera le bonheur.Le VIN ST-MICHEL se prend à la dose d'un verre à vin avant les repas et chaque fois que le besoin s'en fait sentir.BOIVIN, WILSON & CIE, Limitée, (Seuls Agents), 468, rue St-Paul Ouest, Mentréal.EASTERN DRUG CO., Boston, Mass.(Agents pour les Etats-Unis).IL : ABONNEZ-VOUS AU \u201cSAINT-LAURENT\u201d \u2014& \u2014 =} \u2014 \u2014 \u2014 \u201cComment Pouvrir\u201d ° {umm Ouvrez le bout cacheté avec l\u2019ongle de votre doigt SPEARMIN Poussez sur l\u2019autre extrémité afin de faire sortir les tablettes \" true Tirez-en une \u2014 et repoussez a Le les autres dans le paquet \u2019 ir 10 LE SAINT LAURENT LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA FONDEE EN 1900 SIEGE CENTRAL : 7 et 9, Place d'Armes, Montréal Qué.Can* CAPITAL AUTORISE.\u2026.82,000.000.00 CAPITAL PAYE ET S8URPLUS.81,700,000.00 (Au 31 décembre 1915) Conse d'à Président : M.H.LAPORTE, de lu mai- «on Martin Limitée.Adminis- rutour du Crédit Foncier Frunco-Cana- Vice-Président : M.W.F.CARSLEY, - Onpitaliste.Vios-Président : M.TANCREDE BIEN- .VENU.Administrateur Lake of the Woods, Millinga Co.éministration M.G.M.BOSWORTH, Vice-Président # Canadian Pacific Railway Co.Honorable M.ALPHONSE RACINE, C.L.de la maison de gros * A.Racine Ltée \u201d.M.L.J.O.BEAUCHEMIN, Proprié taire de la Librairie L.J.O.Beauchemin, Ltée.MM.CHEVALIER, Directeur Général, du Crédit Foncier Franco Canadien.Bureau de Controle Les tonds ou argent qui sont confiés à cette Banque pour son Département d'Epar- ge sont contrôlés sseilement par les Messieurs qui composer un Comité de Censeurs, et les placements sont examinés ment ce comité à savoir : Commiesaires Censeurs Président : Hon.Sir ALEX.LACOSTE, Rx-Juge en Chef de la Cour du Banc du Rai.Viee-Président : Dr.E.PERSILLIER LACHAPELLE, Administrateur du Crédit Foncier Frunco-Canadien.L'Hon.M.PERODEAU, N, P.Ministre sans portefeuille dans le Gouvernement de Québec.Département D'Epargne Pour ls commodité des travailleurs, ete.des dépôts de toutes sommes, depuis un dollar ($1,) et plus, seront acceptés au Département d'Epargne.Bureau Chef Directeur Gérant Général : M.Tancrède Bienvenu, Sec'étaire M.J.A.Turcot.M.M.Larose, Inspecteur en chef : C.A.Roy, chef du bureau de crédits : Alex Boyer Inspecteur : 85 SUCCURSALES dans les provinces de Québec, d'Ontario et du Nouveau Brunswick.Correspondants à L'étranger Lo Etats-Unis New-York, Boston, Buffalo, Chicago, Angleterre, France, Belgique, et {talie.Emission de LETTRES de CREDITS CIRCULAIRES, payables dans toutes les par- ttes du monde.Ouverture de CREDITS COMMERCIAUX.pascursais : Edifice Pouliot Aue Lafontaine, fraserviile, J0S.PRATTE, gérant A \u2014\u2014 LAGHE et AVACHI ! 8 s'abrite derrière un cultivateur L\u2019effronterie poussée au bout \"ln mensonge de plus Mon cher Directeur, J'ai sous la main, un numéro de l'Action Canadienne du 25 août dernier, qu\u2019un ami me passe, attirant mon attention sur l'article intitulé : \u201c Ne pas confon dre !\u201d Celui qui a écrit ces lignes n\u2019est qu\u2019un misérable renégat, qui après avoir défendu La loi infâme de la conscription par avachissement et en sa qualité de créchard du gouvernement orangiste - tory, essuie du se donner le change en donnant, comme vraie, ane conversation entre lui et un cultivateur d'une paroisse voisine, de Fraserville ?Voici comment il fait parler son homme, après nous avoir dit que mardi dernier un cultivateur d'une paroisse voisine était à son bureau : * Je suis libéral en politi- \u201cque, mais je ne suis pas \u201c aveugle, je vois ce qui se * passe.La consoription est \u201c devenue nécessaire.** et il faut sy soumettre de bon \u201cgré J'ai un fils au front \u201cet une soeur dans un hôpi * tal militaire.Actuellement \u2018\u201c nous nous bittons pour \u201c nous - mêmes plutôt que * pour l\u2019Angleterre.La cause \u201cde l'Angleterre et de la \u201c France est aussi bien la * nôtre que la leur.II nous * faut la défendre cette cause, \u201c jl faut nous battre et gagner \u201cln victoire aux côtés de- \u201calliés, si nous voulons con *\u201c* server à la race canadienne \u201c française le bon renom de \u201cfierté et de bravoure, ac- = guise par nos ancêtres, si \u201cnous ne voulons pas être *\u201c mis an ban des province: \"Je la Confédération.C'es: li la faut | \u201c un devoir de loyauté envers \u201c nos alliés, c\u2019est un devoir * de patriotisme et de fidélité \u201c\u201c à notre nationalité.\u201d - : Et il ajoute en commentaire : \u201c Yoici la vraie note canai ¢ dienne-francaise, note juste |* et patriotique Nom- \u201c breux ceux qui pen- \u201c sent ainsi.\u201d Eh! bien, nous disons à l'auteur de cet article, qu\u2019il a menti de propos délibéré, et pour ceux qui connaissent l'individu en question, ils savent qu\u2019un mensonge nécessaire pour lui aider à se met.\u2018tre en bonne posture, ne lu pèse pas plus aux doigts qu'aux lèvres.Il n'ya pas un seul cultivateur, dans le comté de Te- miscouata, qui oserait parler ainsi, même dans le bureau privé du créchard que tout le monde connaît.S'il en existe un seul, nous demandons son nom, afin de [laflicher en grandes lettres dans notre Journal.Nous déclarons que cette prétendue conversation est uns insulte à la classe des cultivateurs de chez nous, conservateurs, libéraux ou nationalistes, car tous savent bien qu'ils sont plus utiles à {la cause des alliés en cultivant lear terre, que de se faire soldats, et bien qu'ils isoient libres d'agir à leur guise maintenant que la loi infame est loi, ils comprennent que celui que le journal à Sam Riou fait parler, est un être factice, inventé lu circonstance et qu'il n'a jamais existe.Cultivateurs de Témis- conata.cherchez à connaitre celui d'entre vous qui est CL faveur de la conscription et envoyez nous son nom.I mérite (le passer à la posté rité, accolé aux noms des Riou.des Cimon ct des J.I.Michaud que les circonstan ces et les nécessités poussent à se faire valets du ministère pourri que nous avons.1 septembre 1917.AGRICOLA.Ç pour : Chronique Pariementaire Ottawa, 27 août 1917.('a été bien consolant pour Sir Wilfrid Laurier et tous les amis du parti libéral, de lire la lettre d\u2019un ancien collègue et ministre de la justice, l\u2019Hon.A.B.Ayls- worth, d'Ontario, dans laquelle il se déclare en faveur de lu politique du chef libéral, l\u2019approuve en tout et partout, se prononce mêtue eontre la conscription comme étant un moyen impossible pour reeru- ter des soldats.Comme on le voit, jusque dans la jaune Cité de Toronto, il y a des hommes éminents qui pensent comme nous tous, les canadiens- francais et se prononcent sans sourciller contre la conscription.C'est donede bou augure pour les prochaines élections, et c'est un encouragement pour nous à continuer de penser et de croire que la conscription est une Loi Infime néfaste et maudite ! Kelly, le voleur du Manitoba, condamué à lu prison, vient d\u2019être libéré par le ministre de la justice, sous prétexte que le coupable, l\u2019ami des Roblin et des Bob Rogers est menacé dans sa sunté par un régime un peu sevère du pénitencier.1{ ne faut pas oublier que Kelly est Irlandais et que cela seul est suffisant pour amollir le coeur du ministre de lu justice qui doit à son seul titre d\u2019Irlandais catholique, d\u2019être ministre avec M.Borden.La justice même, avec un tel gouvernement, est prostituée pour des fins politiques et des vues per- sounelles, Décidément, on se moque de toutes les règles de l'honneur et de la décence publique ; c\u2019est le règne du gant de fer qui ne counuit aucun frein el qui] ne recule devant aucune bussesse! du pouvoir béni qui leur permet | d'enrichir les amis en appauvi.s-, sant le peuple.I] nous en est conté une belle, et si elle est vraie, l\u2019histoire en parlera longtemps comme un coup de maître du plus habile des politiciens de lheure actuelle, l'on.M.Calder, de l'ouest.Pendant des années et des années, Calder et Bob Rogers, se sont fait une lutte de corsaire.Pour M.Rogers, M.Calder n\u2019était qu\u2019une canaille politique qu'il fulluit as- sussiner; mais, au grand déses-| poir, du forban du Manitoba, M.Calder continuait de se bicn porter et roulait son adversaire, plus souvent qu'à son tour, Lorsqu'il s'ugit de fonder le gouvernement d'Union, M, Calder vint à Ottawa, avec lus autres délégués de l'ouest, ct avant d'er- treren conférence avec M.Dordvu il fut stipulé qu'il n\u2019y aurait ju mals de terrain comninn pour \u201centendre, aussi longlemmps que M.Rogers serait taint, i M, Borde, preiuitaux sérieux la position des rouges de touezt, mtd pit sun ministre des élee- une fois vel tits Bob Rogers, of compli les dd _ués atcaquerentla (pièce de tésitaree : L'Uvren \u2018il v eut disvonrs, cntrevucs.confé- renices, et finatonientleton tabou tit à rieu.Le tenr de Jarnur à nos etal Jour «eo M Dorado | deux chalses, atout Festal esl cli aval perdu he pauireiquel rates sut pou, vs ques proud 'uader Tec à voler Une éice- tion, M.doi tu vers.comme Sam Hughes ils à assassiner quelques uns de ses anciens collègues et tournir lez tables sur son parti.Et le public devanit ce rideau tombé, «e doute un peu de ce qu se pusse dans les coulisses, où Sit- ton le sourd se démène, et il vita gorge chaude du fiasco des bleus.prepare (Suite à la page $.) oii og pour jouir; encore quelque temps, Riv.du Loup, Station, $16,000,000 .16,000,000 Actif Total (Avril 1917) 386,806,887 En faisant des dépôts réguliers à laBanque de Montréal, vous serez bientôt en mesure d\u2019acheter les Certificats d\u2019Epargnes émis durant la guerre par le Gouvernement Canadien et de contribuer ainsi à la Victoire.Serra ] BUREAU OENTRAL, MONTREAL, J.C.Brown, pro.Gérant, Succursale de Fraserville.Rivière du Loup Station.Pharmacie du Dr John Kane A l'avenir le Dr John Kane, ne s\u2019occüpera que de la médecine et pour avoir plus de temps à employer à satisfaire sa chientèéle,ll a vendu son stock de médecines patentées, articles de toilette, parfums, etc, et a loué sa pharmacie au Dr E.B.Rioux, de St-Epipha- ne.Le Dr John Kane aura sa résidence dans le haut de sa pharmacie; c'est à dire dans - son même logement et son bu- veau en arrière de sa pharmacie.Altisi 11 pourra satisfaire et répondre plus facilement à ___ {tous les appels.Témiscouata, P.Q.Le Dr E.B.Rioux aura son bureau dans sa pharmacie et pratiquera comme pharmacien et aussi comme médecin, dans le local du Dr Kane.Sa clientèle de la campagne pourra requérir Ses soins comme d'habitude et il répondra aussi à la demande de la ville.Ainsi, en appelant chez le Dr Kane vous êtes sûrs d\u2019avoir un médecin en tout temps, le jour comme la nuit.Le Dr E.B.Rioux espère que les clients de la pharmacie lui continueront comme d'habitude leur patronage, ils seront re- cus avec courtoisie et pourront aussi comme par le passé bénéficier du 5 sur tout achat fait à sa pharmacie.11 est bien compris que le Dr John Kane n\u2019a pas vendu ses i comptes et qu'à l\u2019avenir pour s'adresser au Dr Kane, il faudra al'er à la pharmacie ou à la porte privée de son logement au No 113, rue Lafontaine, Gôte de la Station, entre la Banc:e Molson et Arthur Peiletier, Marchand de fer, c\u2019est e dire que ia Br Kane reste : A propriétaire de sa maisor; il n'a vendu cuc ses marchandisus et cle de Justive cl ae lneit dic aco Joué le tocal de sa pharmacio au Br Rox.Le Dr Rioux échangera pour des marchandises pour des bouteilles de trois demiards à | oz.Cu dernier vouds sous sa tente, | === 0 a LA nn Sirop contre LA TOUX Le RH M \u2014 == ES IST LES PLUS tile\u201d I y = > Ra GRANDS FABRICANTS DE (ANTICONSOMPTIF) LEMPIRE ERITANNIQUE 6._ RANA are CC PSE OUR FABRIQUER LE SIROP ou a LOLANBER 6 N0U5 NEMPLOKONS QUE DES INGREDIENTS PURS QUE NOUS IMPORTINS DIRECTEMN ou lElor PROVENANCE.A ere eme "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.