Défi /, 1 juillet 1986, Juillet
[" Ly het ns wy ae 3 et OO It a XR he 00 hs ; a alee th 8e re iol tity 45, tte sits it Hi ith Ht His ith 0 id wi : alate Pr git Lu als dé dt sit uty git] iit i fit i i ai sn ét it tii Hy fel th i He, it; oi cu ~ \u2014\u2014 i i fi, ifs ty fi ht fies ë He ct fe fits ity id ih PEL i it od i ih i 0997 Gai : Hil i : ÿ a K Ë i : th Ge Hier fe LE Qu ih 2 == i : i ï ; Ge 0 it ite vel qi où aire it a ol i CI bi CA fs 4 its ih il 5e ly i j fir ele oa 1 in i Le ls i [EE] où i Vt es fire hil Ht nt fi! 1 te ; ; à : ni it hile REVUE DE L'ASSOCIATION DES DIRECTEURS DE BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC ji JUILLET-AOUT-SEPTEMBRE 1986 VOLUME 1 / NUMERO 4 i : : ehh fh oe ¥ .on ve So a mes i A ES SE = He 7A 5 y = iii 2 a SS ! A i | i < 2 i! Y Ni 2x Lh M J 7 ith =.# hi Lc i i it ol 75 ete on 22 7 sé Ra {HN gli: 00 S se He ite \", # 64 out 2 7.ve À | fh i ve PAR a h Sy Sy 59 & oy He SR AE 4 & SA ng the ft i te i ile ve se 57 7 i Hi 5 fe La 7 ! Un OM 4 2 J fil he > oh 4 oo 5 py = il ; .i op Ë i | bs > i | : : quiet = 2 2 | i 5 MW F2 7 il at: 2 4 ; | % it ile ie h 3 5 5 i A ; | ih : Ÿ = 2 7 ; 7 4 | 7 À | 7 jel 4 i GA | 7 4 0 # 2 @ | 2 5 F hit | 7 2 | #7 [ | a 5 on i 7 i) { 4 7 7 i f 4 7 7 % h A 4 | | Spas 37 i 0 5 i 2 # 7 7 2 J A f 7 J] hi i i it 4 4 , i 7 7 i 4 | 7 A | ATL 4 en i Ls 45 5 PRE 2 a i i dd on 2 7 4 7 % sid! sh | SES Se: Wi 260 x A 7 | se de Sy a 5 A Fri, Pois me .dé es i : i fo 7 a RY Gi 7 id Gini nani woh ne or \u201cA > | eee, es Fook So: ie 7 4 2 si or PR FO lie sad CO es pile oS pp ik fr | i rion: Fin de oat a, dès ne, a A ey ay eri i So 2a = ad 7 # gd v i 0 7 > ee ss pes go i 5 oh 7 or py es A is = a H | po an TR i i a nit ros 1) A 2 54 we as he | ec oo i Zs br a oe OS, à i an 5 po cds 2 Pa oy Gs re > cr ag \u201c Zu 22 a ps Fe GED ee pi Fi 27% i J 77 = ce STI, ye te pa \u2014 es 7 #7 A ii a es | ÿ bou ee or joi 3 2 A ~ = on RE smi 2 pat a > Ë ; co see 2 ss % vo A % i \\ ss à ea 3 wT 7 os ZE 4 ih za Same Wn She es qu ci i 7 xi = on?088 | a Sheen js à Rn 7 À i | RR aN Es émise is » li ; Su er it | WEN 7% 7 MN : Ss Pi Bp in ph Tosa 7 Z is : i ; RS ota 55 on gt Gil a, 0 se % Cu see SS, Gps a PO Se TR a Bs Wt ÿ zu i Sov TR soi 7: Li a 2 \u2014 2 i | ed .Je see Se oc SONS 7 A id ea i y bi es stone me 7 seit % > a GH a 5 on ss i ss i ib eS NE ii ue = io 8 | | \u201cnc GE 0 5 pom ei EAU cs 7 hin = F4 i.Se cai wn vy SH x A RN > Tei ig ripe RY + | i = RE tic i hi | BR ay Li pe it = sosie és | ih SN | \u201cés ss 2» Re ERA a nn Kt i, RS i 7 00 js qi rs SRE flit nu he NE Hg Xb ee i cone RR it > [IN ; Z 4 He i i i Rema a il 2 ea ie Sav 7 wh Cork Ri Bi i \u201c 5 0 i \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 = 1 4 ma : a i! I RENONCE mn pe où on x NON A 0 ee Den Ni Hy if fi : ! RI iN bith his i ui MN AA hi Hy ca 3 Hi I HY i 3 i i rt lt 1 vi D on re vi ion TH Hy Hib RMN HIS Bib \u20ac ab ' til Bn | He 1 a RRR, ds A t ; an ti vite | th CON a, A Hi i à LE Ce | LP ; Nous comblons tous vos prion os A ÿ besoins d'abonnements SERVICE AU QUÉBEC: \u2014Centre de traitement LES SERVICES D'ABONNEMENT a St.-Lambert e ANEBSCO \u2014Equipe spécialisée \u2014Banque de donnees SIX BOUL.DESAULNIERS \u2014 Avis professionnels SUITE 308 \u2014Représentant des ventes ST.LAMBERT, QUE J4P 1L3 \u2014Sur demande, une liste (514) 672-5878 complète de nos prix est Ligne directe pour Quebec: disponible, et cela (800) 361-7322 sans frais nn 13 PLACE CHAMBLY CHAMBLY, QUEBEC J3L 2Y7 LIBRAIRIE TEL: 514-658-4141 hind | Larico 7m SPÉCIALISTES EN FOURNITURES DE BIBLIOTHÈQUE (BROCHEUSE EXTRA-FORTE, TOILE GOMMÉE, POCHETTES DE LIVRES, FICHES, ETC.) nn Demandez notre catalogue LIBRAIRIE ACCRÉDITÉE PAR LE MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES DES DIRECTEURS DE BIBLIOTHÈQUES | PUBLIQUES DU QUÉBEC ( ASSOCIATION > IS >OM MAIRE VOLUME 1 / NUMÉRO 4 / JUILLET-AOÛT-SEPTEMBRE 1986 ee MEMBRES DU CONSEIL LOUISE GUILLEMETTE-LABORY MICHÈLE DUPUYS RICHARD BOIVIN FLORIAN DUBOIS MICHELE LAMOUREUX RENEE C.MASSE ii Gi | PIERRE MEUNIER MOT DE LA PRÉSIDENTE 4 3 7 ÉDITRICE FONDATRICE ÉDITORI AL 5 JOSIANE MOULARY OUERGHI 0 REDACTRICE EN CHEF JOSIANE MOULARY OUERGHI oO COLLABORATEURS LOUISE GUILLEMETTE-LABORY RENÉE C.MASSE | DIANE MITTERMEYER | JOSIANE MOULARY-OUERGHI MARIE-LOUISE SIMON COMITÉ DES RÉSEAUX COMITÉ DES SUBVENTIONS Od CONCEPTION GRAPHIQUE PHOTOCOMPOSITION STUDIO BOGRAF 871-1424 O IMPRESSION PAYETTE ET SIMMS INC Oo PUBLICITÉ PIERRE MEUNIER 819-478-4111 / poste 281 O DISTRIBUTION PIERRE MEUNIER 4d ISSN 0831-4640 ; DÉPOT LEGAL: 1°\" TRIMESTRE 1986 % BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUEBEC \u201c| DEFI est une revue trimestrielle gratuite publiée par l'Association des Directeurs de Bibliothèques publiques du Québec.La rédaction laisse aux auteurs l'entière responsabilité de leurs textes, Toute reproduction totale ou partielle des textes n'est permise qu\u2018avec l'autorisation de 'éditrice et doit être accompagnée de la mention: «Extrait de la revue DÉFI».Motivation: un mot, des maux et du modernisme.FORUM 7 Le conseil d'administration des bibliothèques publiques: ses responsabilités.FORUM % Programme Pourquoi un Forum \u201886 La bibliothèque un service autonome 11 Les réseaux de bibliothèques publiques du Québec 12 Les subventions 14 COMMUNIQUÉ 15 Un record: 3 834 livres empruntés.BOÎTE AUX LETTRES 15 MOT DE LA PRÉSIDENTE Chers collègues! Après des saisons estivales sûrement bien méritées, voila déjà la rentrée et pour les directeurs de bibliothèques publiques, il s'agit d'une rentrée un peu particulière.Vous n'êtes pas sans savoir que, suite aux coupures de subventions, le ministère des Affaires culturelles a entrepris une révision en profondeur du dossier des bibliothèques publiques et que Madame Bacon devra bientôt proposer aux municipalités une nouvelle entente sur la question.C'est dans cette perspective qu'une vingtaine de collègues ont travaillé au cours des derniers mois à préparer les différents dossiers qui alimenteront nos discussions lors du Forum d'octobre prochain.Madame Marie-Louise Simon, de la bibliothèque de Saint-Laurent qui, je voudrais le signaler en passant, abat un énorme travail et mène l'entreprise du Forum avec une main de maitre, vous a écrit en août dernier pour vous demander une contribution financière personnelle.Comme vous le savez, notre association est jeune et ne reçoit aucune subvention.Elle dispose donc de ressources financières trop limitées pour couvrir les frais de préparation et de réalisation du Forum.Les réponses à cette demande qui n'ont pas tardé à rentrer nous indiquent l'importance que vous attachez a cette rencontre et j'inviterai ceux et celles qui n'ont pas encore envoyé leur contribution, à le faire le plus tôt possible.Vous avez dû remarquer au programme du Forum que nous vous avons fait parvenir récemment, qu'une assemblée générale spéciale est prévue à la toute fin du Forum.Cette réunion a pour but de reprendre les recommandations émanant des différents ateliers et de préciser ainsi la position officielle de l'ADIBIPUQ sur les questions qui auront été discutées.Dans le contexte actuel de coupures de subventions et de remise en question du dossier des bibliothe- ques publiques par le gouvernement, il est crucial que nous nous serrions les coudes et établissions des consensus.Le Forum revét ainsi une importance déterminante et nous comptons que vous y participerez en grand nombre.Au plaisir de vous y rencontrer! Louise Guillemette-Labory présidente TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS | TRAVAILLONS | TRAVAILLONS TRAVAILLONS | TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS | TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS POUR VOUS TE RELIURE TRAVACTION inc.C.P.607, 628 rue Hériot Drummondville, Québec J2B 6W6 Téléphone: 819-478-4991 ose Ty xT CI AFL CI.2 Ir KS Fa LIF 2 AX = hacun connaît le retentisse- menti de l'ouvrage de Peters et Waterman Le prix de l'excellence.Les auteurs ont recensé les attributs des meilleures entreprises.Ces organisations ont le parti pris de l'action, Elles restent à l'écoute du client.Elles favorisent l'autonomie et l'esprit novateur.Elles préservent une structure simple et légère.Et, elles assoient la productivité sur la motivation du personnel.1 n'étonne donc plus d'entendre dire un peu partout, et de plus en plus souvent, que les ressources humaines constituent la principale ressource de toute organisation.L'attitude et le comportement du personnel, reflet de leur motivation, sont les facteurs déterminant qui sépareni les gagnants des simples coureurs.Malheureusement, force est de constater que dans le secteur public et dans la plupart des cas, les employés enthousiastes et dynamiques perdent leur motivation après quelques mois de leur embauchage.Comme la motivation des employés esi le moteur de l'action et que la réussite de toute organisation en dépend, il est donc légitime de s\u2019interroger sur cette démotivation que tout le monde s'accorde à dénoncer et de se demander si le problème est réel ou fictif et s\u2019il est abstrait ou concret?La baisse de la motivation est un problème abstrait mais certainement pas fictif.Certains l'interprètenit comme un défaut personnel qui contamine pro- EDITORIAL MOTIVATION: UN MOT, DES MAUX ET DU MODERNISME gressivement l'entourage.D'autres I'atiribuent à un contexte socio-économique mouvant ei incertain.D'autres, plus clairvoyanis peui-êire, l'atiribuent à une culture organisationnelle défavorable aux initiatives personnelles.À bien y penser, la motivation ou la démotivation est le résultat d'une situation ou d'un contexte donné.Une même personne démotivée ici, peut être motivée ailleurs.Il n'y a qu'à voir un ouvrier démotivé au travail devenir hyperactif pour rénover sa maison en fin de semaine.Les demandes de réduction du temps de travail prouvent probablement ce désaittachement.Encore plus, l'accroissement du taux d\u2018absentéisme etla baisse de la productivité indiquent une relative démobilisation.Bien que les données concernant ces deux indices doivent être utilisées avec prudence, il n'en demeure pas moins qu'elles convergent dans cette même direction.Traditionnellement, pour exhorter la motivation des employés, on a eu recours à l'argent.Le salaire a été le plus systématiquement utilisé comme un stimulus de cette motivation.Cette approche classique se heurte maintenant aux limites de la capacité de payer de l'entreprise.De plus, Frédéric Herzberg nous a bien démontré que le salaire, les bénéfices marginaux et d'autres avantages financiers contribuent à augmenter la satistaction mais ne provoquent aucun autre effet.Il faut comprendre que sans incitation finan- cière, un travail peut être motivant et souvent plus que celui qui est rémunéré.Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à penser au développement spectaculaire du bénévolat et à ses résultats.On est motivé pour accomplir une tâche précise et atteindre un but spécifique.L'effort, le souci de la qualité et la motivation sont propulsés par le niveau de responsabilité et surtout d'autonomie.Comme le principal rôle d'un gestionnaire consiste à former une équipe motivée, efficace et cohésive, pourquoi ceux qui n\u2018y parviennent pas ne testent- ils pas ce stimulus qui s'avère moins coûteux et plus efficace que les incitatifs traditionnels?Par surcroît, la nouvelle composante de la gestion moderne ne réside-i-elle pas dans cette capacité de susciter chez les employés davantage de motivation et d'engagement, de stimuler leur initiative et de les inciter à l'effort et à la réussite?Malheureusement, plus l'organisation est grande et plus les initiatives des employés se heurtent à des obstacles hiéarchiques et à des procédures administratives.Pour motiver les employés aujour- d'hui, il faut mettre en jeu, non seulement des facteurs pécunidaires et matériels, mais aussi des facteurs liés à un bon management.À mon avis deux aspects fondamentaux contribuent à accroître la motivation: l'autonomie, c'est-à-dire le degré d'indépendance et de liberté dans le travail, et l'information que chaque employé obtient au sujet du résultat de ses efforts.L'Œutonomie stimule DEFI=5 N \u2014_ \\ - \\ .S S \\ S à AV S QW Er A SN AV a 2 D A S 3 aN > A : + Xe AN AD .ro 60 TECHNIQUES : INC.LIBRAIRIE ACCREDITEE 747-4784 a 0 A SERVICE | AUX COLLECTIVITÉS 747-4785 LE PLUS VASTE CHOIX DE LIVRES SPÉCIALISÉS 901, BOULEVARD SAINTE-CROIX VILLE SAINT-LAURENT MONTREAL, QUEBEC H4L 3Y5 6\" DÉFI l'initiative, l'innovation et les liens interpersonnels et cela à tous les niveaux.De plus, il est généralement connu que les employés les plus autonomes sont les plus dynamiques, les plus dévoués et les plus heureux.Pour les employés, l'emprise de la hiérarchie et de la routine est un fardeau trop lourd à porter.Un besoin d'indépendance et d'auto-réalisation pousse généralement les employés à tenter d'autres expériences pour accroître leur liberté de mouvement et d'initiative (implication dans le milieu, mise sur pied d'une association, etc.).Cette situation est semblable à celle d'un enfant trop comprimé chez lui, qui tente par tous les moyens d'échapper à la domination de parents rigides.Dans un cas comme dans l\u2019autre, le centralisme est souvent appuyé sur le mythe de l'employé ou de l'enfant incapable.Heureusement, de plus en plus, cette thèse s'avère absurde.Certes, l'employé, en dépit de ses prétentions, ne peut résoudre des problèmes complexes, mais dans son champ d'activité propre.il est capable de raisonner et de trouver des solutions adéquates et peu coûteuses, à condition qu'on lui délègue certaines responsabilités.Malheureusement, plusieurs gestionnaires délèguent peu et ne le font que sous la pression des circonstances.On oublie souvent qu'en déléguant, on n'augmente pas seulement l'efficacité des subordonnés, mais on bénéficie également de temps supplémentaire qu'on peut consacrer à des tâches plus importantes.De plus, on se trouve à respecter le besoin d'autonomie des collaborateurs.Enfin, il faut comprendre que l'exercice d'autonomie et des responsabilités constitue certainement la meilleure école de formation pour les employés, autrement les dons les plus rares restent stériles et les habilités acquises demeurent inemployées.Aussi, le quotidien doit étre réellement délégué à la base, sinon le travail perd son sens, les employés leur motivation et les gestionnaires leur temps.Mais pour bien déléguer, un gestionnaire doit se faire à l'idée qu'un subordonné peut exécuter la tâche moins bien que lui.Par conséquent, il doit lui accorder le temps d'apprendre avant de porter un jugement définitif sur ses capacités.En débutant, nous avons tous tâtonné et commis des erreurs.Des entreprises d'avant-garde encouragent ce mouvement.Elles savent qu'en facilitant les initiatives, l'autonomie crée de la valeur ajoutée pour l'entreprise et pour les employés.Il est facile d'imaginer une organisation qui laisse des initiatives se développer et qui cultive la coopération et le dévouement, devenir pour ses employés un lieu d'auto-accomplissement, ce qui accroit considérablement la motivation.Les principes directeurs du management moderne stipulent qu'il faut favoriser la motivation des employés et qu'il faut leur offrir l'occasion de s'auto- accomplir par le biais de la délégation et de la responsabilisation.Cela suppose généralement un changement d'attitude et du mode de gestion.Pour bien déléguer, le gestionnaire doit fixer des objectifs et des priorités à ses subordonnés et bien contrôler les réalisations.Pour un employé, la conviction qu'il est capable d'atteindre un objectif donné représente en soi un facteur essentiel de motivation.Ce sont la, a mon avis, les principales determinantes de la motivation et de la performance.L'esprit d'équipe émane du partage des responsabilités, de l'entraide, des droits a l'erreur et de la reconnaissance des résultats.Et il me semble qu'il est utopique d'espérer créer une équipe dévouée capable de relever les défis sans passer par cette route.En somme, la motivation n'est pas un simple mot creux.C'est plutôt un ensemble de difficultés et de maux.jen conviens.Mais c'est également et surtout une voie moderne que tout gestionnaire doit emprunter qu'il le veuille ou non, s'il désire réellement progresser et faire progresser son organisation.Josiane Moulary Ouerghi rédactrice en chef À he er Ore clés ng en vent lise FORUM Par Diane Mittermeyer Professeur à la Graduate School of Library and Information Studies de l'Université McGill LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES SES RESPONSABILITÉS Ç n tant qu'organisme autonome, £ responsable de l'administration \u201c de labibliothèque, les responsabi- tés du conseil sont multiples et variées, allant de l'établissement des buts et objectifs de la bibliothèque à la défense du budget devant les autorités tant municipale que provinciale.Plusieurs manuels et guides pratiques ont été produits, soit par les bibliothèques elles- mêmes, soit par les associations de conseillers de bibliothèques (Library Trustees Association), afin de bien informer les nouveaux conseillers de leurs devoirs et responsabilités.D'autre part, les nombreux écrits de Virginia Young en ce domaine constituent une source inestimable d'information.De toutes ces publications se dégage une constante: TRUSTEES SHOULD NOT RUN THEIR LIBRARIES BUT SEE THAT THEY ARE PROPERLY RUN: NOT MANAGE THEM, BUT GET THEM MANAGED.(The Canadian Library Trustee Handbook, 1977) Selon Virginia Young (1978, p.3): Duties and responsabilities of the library trustee are manifold and at first glance may seem to overlap those of the librarian.The library board, however, was created by law to act as citizen control or governing body of the library, while the librarian\u2019s training and experience are pointed toward the administration of the library.If this difference of functions is not clearly defined and understood, efficient library operation is handicapped.Afin d'éviter toute confusion Young résume en douze points tant les devoirs et responsabilités des conseillers que ceux du / de la bibliothécaire, afin de bien délimiter les pouvoirs et obliga- tions de chacun.Le Canadian Library Trustee Handbook suit de très près la classification des responsabilités de Virginia Young.Pour la Canadian Library Trustees\u2019 Association, la responsabilité première du conseiller est de voir à ce que la bibliothèque serve efficacement la communauté qui la supporte.Le rôle du conseiller est de participer à l'éta- blissernent des politiques de la bibliothèque, au contrôle des finances, à l'emploi du personnel, et d'être un agent de liaison avec le public.En ce qui concerne les rapports entre le conseil et le / la bibliothécaire, le partage des responsabilités est clairement identifié: «The library board establishes policies; the librarian administers the library under those policies.» (The Canadian Library Trustee Handbook, 1977).De plus, les auteurs de ce guide, comme la majorité de leurs collègues d'ailleurs, soucieux de bien délimiter le territoire de chacun, précisent les domaines ou conseillers et bibliothécaire partagent les responsabilités.Par exemple: Le conseil se doii d'établir un programme de relations publiques afin, a) d'informer de façon continue les élus municipaux, ainsi que tout autre organisme public ou privé susceptible de s'intéresser au développement de la bibliothèque, des progrès et besoins de celle-ci: b) d'être le porte-parole de la bibliothèque envers la collectivité qu'elle dessert et également d'être le porte-parole de la collectivité envers la bibliothèque: c) de maintenir des contacts étroits avec tous organismes public ou privé œuvrant dans les domaines communautaire, de la culture, de l'éducation, du patrimoine, du loisir et de la formation professionnelle, afin de collaborer pleinement avec ces derniers.Pour sa part, le / la bibliothécaire se doit d'exécuter, avec l'aide de son personnel, le programme de relations publiques ainsi établit par le conseil, et d'assurer une présence active de la bibliothèque au sein de la collectivité.Un autre domaine ou les responsabilités sont partagées, se situe au niveau du budget et des finances.Le conseil.se doii d'établir les besoins financiers de la bibliothèque et de les soumettre aux autorités municipales et gouverne- meniales responsables, de part la loi, de lui procurer la majeure partie de ses revenus.Tandis qu'il revient au / à la bibliothécaire de préparer le budget et de le soumettre au conseil, celui-ci, après analyse, se doit de l'adopter et de le défendre auprès des autorités.Le / la bibliothécaire a la responsabilité de seconder son conseil au moment de la défense du budget, en fournissant, entre autre, toute information relative aux questions de détails tant administratives que financières, Au niveau de l'établissement des politiques de la bibliothèque, la première responsabilité du conseil est d'établir, par écrit, les buts, la mission de la bibliothèque, et ceci en étroite collaboration avec le /la bibliothécaire.En deuxième lieu, viennent les objectifs, à court, moyen et long terme, permettant la réalisation de ces buts, ainsi que les politiques à suivre.Il va sans dire que l'apport du / de la bibliothécaire est crucial puisque par définition c'est lui / elle l'expert-conseil, le / la protes- sionnel(le), responsable de la réalisation de ces objectifs et ce dans le cadre des politiques pré-établies.Ces politiques, établies et adoptées par le DÉFI \"7 RÉDUCTION DE 0% AUX BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES ET DE 40% AUX LIBRAIRIES Prix régulier LE SELECTEUR PERSONNEL DE PROFESSIONS 5,30 $ LE COUNSELLING DES ADULTES EN VUE DE LA PRISE DE DÉCISIONS 15,65 $ EXERCICES NAUTIQUES.HISTOIRE DE SE METTRE EN FORME! 5,95 $ La serie: MOI, JE SAIS COMMENT: MOI, JE SAIS COMMENT PLANIFIER MA CARRIERE: Manuel du sujet Guide du conseiller MOI, JE SAIS COMMENT TROUVER UN EMPLOI: Manuel du sujet Guide du conseiller MOI, JE SAIS COMMENT CONSERVER MON EMPLOI: Manuel du sujet Guide du conseiller La série: PLACE \u2014 GUIDE PREPARATOIRE A L'EMPLOI DOSSIERS SUR LE MONDE DU TRAVAIL: Parties A & B (Identifier sa profession) Partie C (Obtenir l'emploi) Partie D (Réussir au travail) Partie E (Besoins personnels) CAHIERS D'EXERCICES: Parties A & B Partie C Partie D Partie E GUIDE DU CONSEILLER INSTITUT DE ave PSYCHOLOGIQUES INC.34 J rue PR) Montréal TRI I 5 LIBRAIRIE > 8 conseil, recouvrent trois domaines: a) le personnel à l'emploie du conseil; b) les propriétés (bibliothèque centrale et succursales) et les services de bibliothe- que à offrir; c) les rapports à entretenir avec la collectivité.Aussi, le conseil se doit de conserver par écrit tous ces énoncés et de les reviser périodiquement.Nous débattrons, dans un prochain article, les dangers d\u2018'ingérence d'un conseil trop enthousiaste, ainsi que le rôle primordial de la \"Loi sur les bibliothèques publiques\u201d dans la délimitation des devoirs et responsabilités tant du conseil d'administration de la bibliothèque publique que du / de la bibliothécaire, responsable d'administrer ce service.En terminant nous aimerions rappeler que: TRUSTEES SHOULD NOT RUN THEIR LIBRARIES BUT SEE THAT THEY ARE PROPERLY RUN: NOT MANAGE THEM, BUT GET THEM MANAGED.(The Canadian Library Trustee Handbook, 1977).Ainsi, le / la bibliothecaire a pleine responsabilité en ce qui a trait, entre autre: 1.Ala supervision des programmes et des services offerts par la bibliothèque.2.À l'achat des livres et de tous documents faisant partie de la collection, ainsi que l'achat de l'équipement.3.Au choix du personnel et à sa supervision.4, À la tenue des livres et à la présentation de rapports financiers sommaires à chaque réunion du conseil.RÉFÉRENCES The Canadian Library Trustee Handbook.Ottawa, Canadian Library Trustees\u2019 Association, 1977.Information Kit for Public Library.Ottawa, Canadian Library Trustees\u2019 Association, 1981.Young, Virginia G.The Trustee of a Small Public Library.Chicago, American Library Association, 1978.pp.12. PROGRAMME \u201cLIEU: Château de l'Aéroport, Mirabel.DATE: Vendredi le 10 et samedi le 11 octobre 1986.INSCRIPTION: 30 $ membres, 60 S$ non membres.RESPONSABLE DE L'ORGANISATION MATÉRIELLE DU FORUM 1986: Anna Rovira.TÉLÉPHONE: 514-367-1000, Poste 370.VENDREDI 10 OCTOBRE 08 h 00 Inscription 09h00\u2014-10h00 L'État dela question (D.Mittermeyer) 10hH00\u201413h00 Laloidesbibliothèques publiques 13h00\u201414h30 Lunch (àvosfrais) 14h30-17h00 La privatisation 18h00-20h00 Cocktail (compris dans l'inscription) 20h00 Diner (à vos frais) SAMEDI 11 OCTOBRE C9hN00\u201411h00 Lesréseaux 11h00-13h00 Lessubventions 13h00\u2014-14h30 Lunch (à vos frais) 14h30-17h00 Assemblée générale spéciale L'ADIBIPUQ organise un Forum \u201886 pour étudier ensemble les solutions à proposer aux divers problèmes que confronte le monde des bibliothèques publiques: non application de la loi des bibliothèques publiques, coupures des subventions, rumeurs de privatisations, intérêt des municipalités pour le faire faire.Certains se demandent pourquoi un Forum?Une telle assemblée n'est-elle pas purement et simplement une réplique de l'assemblée générale annuelle?Il nous semble que non.Il y a entre le Forum et l'assemblée gé- nérdle une différence fondamentale, en ce sens que à l'assemblée générale le conseil de l'ADIBIPUQ rend ses comptes aux membres, les informe des événements marquants de l'année, des actions entreprises en leur nom et de la vie ordinaire de l'association.Dans le cas du Fo- Tum nous nous trouvons en présence d'une situation différente.Des problèmes bien spéciaux nous confrontent, nous pensons que la réponse des bibliothécaires doit être une réponse collective qui représentera la pensée de la majorité des directeurs de bibliothèques publiques.C\u2019est le but du Forum \u201886.Les problèmes que nous étudierons à cette occasion ne sont que les plus pressants.D'autres sollicitent notre attention, auxquels nous devrons répondre dans les plus brefs délais: la situation intenable des directeurs 10 = DEFI POURQUOI UN FORUM \u201986 de bibliothèques, dont on attend qu'ils soient chefs d'orchestre et exécutant (directeur et bibliothécaire de référence, d'enfants, des services spéciaux, etc.\u2026 en même temps!) quand on ne leur demande pas d'être aussi autre chose que bibliothécaire (directeur des loisirs des activités culturelles, etc.), l'insupportable sous-développement des services de bibliothèque dans la province, le retard de nos bibliothèques en ce qui a trait à l'autornatisation des services, le manque de personnel, de locaux adéquats, la pauvreté des collections et par dessus tout l'absence de politique cohérente pour le développement des bibliothèques publiques.C'est ce dernier point qui devrait nous préoccuper ious, pas seulement les bibliothécaires, mais aussi nos dirigeants, tant municipaux que pro- Vvinciaux.X 7 RS TRENT, RRA AA ABR 0 A AIR C'est donc dire que nous avons du pain sur la planche.et j'ai bien l'impression qu'après Forum \u201886 il y en aura plusieurs autres.Alors retroussons nos manches et mettons nous à l'ouvrage.J'espère vous voir à Forum \u201886.La coordonnatrice du Forum '86 Marie-Louise Simon chet de division bibliotheque Saint-Laurent 4 [ET] I ~~ LA BIBLIOTHÈQUE UN SERVICE AUTONOME { FE hig | je ata = i elle suscitera ntrepreneur- apt épo esoins des ve & sa \u2018direction en 7 citoye He aeerolssant s utonormie adminis LE h i ques es # trot responsabilisa aC le role san Ee ® à qu tions pos Ta | ques d hi le ndre ompt Javan fe pales £880 té.es lon , a le b soins des usagers car it interme een ode Ï É | \u201ca ceu int enceraient directement hr | H j ue i tionnement ac du s -s0rvice évaluation de la performance du il fi municipal a.Corp rsonnel et de !a direction laissée à elle nm elle suscie bénevolat i di Go H Cl CITE ct a\u201d dy de Hi on regulieres de partiel ibliot othequ doit avo droi SC ell pug TG ons gestion, ance t de n- hy de blivtheqiie \u20ac pondre a es spect ment de besoins e unaulé He-ci Ollectio de leciur {= doit participer ivement nas e po isieme age han- veloppeme 5 icapés, ele.) car Ils sauraient que dy i Zo Le se SE r philanthrop e serait pas u viendr auto att on fi TR age à : à but non lucrat ant a | O15 50 eq ÉDOUX TeV! peu d quione ie budgelaire et it plus ho premi i le trative Île seraii dotée pplicati i it d'administration où y 5 Te onventon eu ad pal me il sentes la rnunici ou de fin toyens sties usagers.Son financem serd ibliotheque aura influence assuré par là municipalit mils lus Tau on i de tere des Affaires cullurelles @ sa êque faire pel ad ele 5 ei pal us : nations privées.tan er yo de rat niabi Les avantages dy et dss ete sont lique de sous it # la participation des citoyen lag municipal l'administration.d'un service qui in alg OF! des s icipaliles re | fluence a la fois leur.éducation et bliothèques serait to (p épar! SO desdirecieu leur culture; Cnois du@ d'équipement inf matique, ques blig = les membres du conseil à ad- regroupés, prêt entre bib i ministration peuvent accorder da- partage d\u2019 expertise); ctl ! RTS i Hl A DEFI=11 tit ii AG tk; 1 m Les bibliotheques ki EAN publiques ont, historiquement enitsug Amérique du Nord, quatre missions 4 54%\" bien définies, soit de fournir aux citoyens l'accès à l'information, a l'éducation, à la détente et à la culture.Ceci permet à tous d'agir comme citoyens à part entière et d'intervenir dans leur environnement de manière consiructive ei efficace.2 m Chaque bibliothé- que publique prise isolement ne peut arriver à assumer pleinement ces diverses missions.C'est pourquoi, depuis plusieurs décennies, les bibliothèques se sont regroupées pour mettre en commun leurs ressources afin de profiter d'économies substantielles au niveau de l'organisation des coliections et pour garantir un meilleur service à leurs usagers.è 3 u Les regroupements aux États-Unis et au Canada anglais ont pris deux formes différentes: 3.1 Les réseaux (Networks) qui sont à caractère plus limité: regroupements de services techniques et / ou accès à une banque de données centralisée.3.2 Les consortiums (Consortia) qui prévoient des mises en commun beaucoup plus élaborées: service aux usagers, développements technologiques, création légale d'une entité distincte qui regroupe tous les participants.LES RÉSEAUX DE BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC 4 m Plus près de nous, en Ontario, la province a adopté, en 1984, une nouvelle \"Loi des bibliothe- ques publiques\u201d dont les principales caractéristiques, en ce qui a trait aux réseaux, sont: 4.1 D'assurer une plus grande facilité de regroupements.4.2 D'encourager la coopération entre les bibliothèques par des mesures incitatives tout en garantissant la liberté de participation de chaque bibliotheque publique.5 ® Au Québec, depuis les dernieres 25 annees, nous avons consacré l'essentiel de nos ressources humaines et financieres a 2A AT ii es it FR UT .\u2014 SN CAN var 7 Vème i mettre sur pied le plus grand nombre possible de bibliothèques publiques.Et c'est depuis environ dix ans que nous avons entrepris de nous regrouper.Les premières associations régionales furent la CDBPIM (1976) (Conference des directeurs de bibliothe- ques publiques de l'Île de Montréal), le COBREN (1977) (Comité des bibliothèques de la région Nord), PROMO-LECTURE INC.(1980) en Outaouais, RABLES (1981) (Rassemblement des bibliothèques publiques au Lac Saint-Jean et au Sague- nay).et LE REGROUPEMENT DES BI- BLIOTHEQUES PUBLIQUES DE LA MONTÉRÉGIE (1981).Sous l'influence des directions regio- 12 * DÉFI GRR nales du M.A.C.chacune des autres regions (sauf l'Estrie) s'est dotée d'une Association de bibliothèques publiques depuis les derniers dix- huit mois.L'essentiel des activités de chaque regroupement régional porte sur: 5.1 L'échange d'information.5.2 La formation de ses membres.5.3 L'organisation d'activités d'animation of de campagnes de UI oa lo Md F553 ESE Bes promotion.5.4 L'achat regroupé de biens et de services.19 DES LY LV QU ET AS) Sos pEMENT Tags WICC Maen oro Lv DES SERVICES Eira LA COMMANDE SPECIALE 6 m Suite à notre vécu et tenant compte de ce qui se fait ailleurs en Amérique du Nord, le Comité de travail suggère.aux directeurs de bibliothèques publiques et aux-élus municipaux réunis en forum: 6.1 De promouvoir dans un premier temps le regroupement des bi- , bliothèques publiques par ré- ETC.gion: 10 régions administratives, la CUM et la CUQ.6.2 Que là structure administrative de ces réseaux régionaux en soit LA GRANDE LIBRAIRIE REGIONALE Montréal: 1691 est, FLEURY (514) 384-9920 une de type coopératif où cha- cuné des bibliothèques membres délègue un élu et le directeur de la bibliothèque.6.3 Que l'adhésion au réseau régional soit laissée à la discrétion de chaque bibliothèque publique.6.4 Que l'un des mandats prioritaires de chaque réseau soit de constituer un catalogue collectif régional sur support ordinolin- gue et d'assurer l'accès aux aù- ET 6 AUTRES LIBRAIRIES AGRÉÉES GALERIES DE HULL - CARREFOUR DE L'ESTRIE COMPLEXE DESJARDINS - CENTRE D'ACHATS DUVERNAY ® * PROMENADES SAINT-BRUNC 4 CARREFOUR DU NORD A SAINT-JEROME fres ressources documentaires soit partagé entre l'État et les bi-.Il serait, de plus, grandement souhai- du milieu.bliothèques membres; l'État as- table de remetire en vigueur le pro- 6.5 Que chaque réseau régional of- sumant la majorité du cout.gramme de subvention pour la fre aux bibliothèques publiques d'opération.Les autres-revenus construction él'l'ameénagement des de sa région les services sui- pourront être assurés par cotisa- bibliothèques publiques et d'adop- vants: tion des membres et / ou vente ter une nouvelle \"Loi des bibliothe- \u2014 des services techniques centra- de services à taux réduits.ques pübliques du Québec\u201d pré- lisés, 6.7 Que les douze (12).réseaüx ré\u201c voyant l'implantation et le finance- \u2014 un dépôt régional centralisé gionaux: constituent le réseau ment dès réseaux régionaux.avec acces par PÉB, national des bibliothèques pu- \u2014 des services professionnels de bliques du Québéc.Comité des réseaux : soutien en formation, en anima- Sylvie Dion, BP.dé'La Prairie tion des collections, en promo- EN CONCLUSION Michèle Dupuy, B.P.de Dorion-Vaudreuil tion et en communication / Toute cette démarche présuppose Laurette Mackey, B.P.d'Aylmer marketing.l'informatisation de la gestion de nos Allan Dufour, B.P.de Sherbrooke 6.6 Que le financement du réseau ressources documentaires.Marcel Bouchard, B.C.P.Laurentides, ASSN i A UN .VA Lt TT Be AS SES ' |_ LES SUBVENTIONS Voici le résumé des réflexions du comité concernant les subventions et les recommandations qui seront à discuter lors du Forum au mois d'octobre.De prime abord, il nous apparaît important de rappeler les rôles d'une bibliothèque publique.Ils sont: l'éducation, la culture, l'information et le divertissement.Avec de tels mandats, il est clair que ies B.P.sont des éléments essentiels de notre société.Or le développement des BP.du Québec est à une étape de changements provoquée en bonne partie par la remise en cause des subventions provinciales.Pour établir un nouveau mode de subvention, il faudra se servir des expériences vécues lors du Plan Vaugecois.Certains crite- res d'accessibilité du programme de départ ont disparus, exemple: la nécessité d'un bibliothécaire protes- sionnel.La distribution des subventions n'était pas toujours en accord avec le type de fonctionnement budgétaire des villes.De plus, le plan n'avait qu'un caractère temporaire et juste incitatif.Ce type de plan ne peut pas apporter la stabilité qu'une loi pourrait permettre.Enfin, il faut souligner que l'argent reçu du provincial ne correspond pas réellement à la définition d'une subvention où l'argent est donné à fonds perdu, c'est-à-dire, sans droit de regard.C'est ainsi qu'un surplus de subvention va au fonds consolidé de la ville plutôt qu\u2018à celui de la bibliothèque.Comme la bibliothèque est essentielle à toute la société, il nous semble important de rappeler que différentes sources pourraient aussi contribuer au financement des B.P.Les gouvernements provincial, municipal, fédéral ainsi que différentes sources privées pourraient éventuellement participer au financement des B.P.au Québec.Dépendant des sources, les subventions pourraient s'appliquer sur l'ensemble du budget de la B.P.ou sur des projets à caractère restreint dans le temps; NES Sra \"RENAUD BRAY Jusqu\u2019à minuit ! Sept soirs par semaine! Sy « 5219, CHEMIN DE LA CÔTE-DES-NEIGES 342-1515 14 \" DÉFI par exemple, le ministère des Communications fédéral pourrait financer l'informatisation en réseau des B.P, ou sur des projets à caractère provincial, les Caisses populaires pourraient financer une campagne de sensibilisation aux services des B.P.Les voies d'avenir sont donc nombreuses à explorer.Cependant, si les subventions sont appelées à être distribuées globalement pour l'ensemble du fonctionnement de la B.P.le montant des subventions peut être calculé en fonction du nombre d'habitants a desservir, de l'évaluation fonciere, du pourcentage d'un budget, d'une taxe culturelle a prélever ou d'un mélange de ces différents éléments.Évidemment chacun de ces élé- ments-clés comporte des avantages et aussi des inconvénients que nous avons commencé àa soupeser.Une fois l'argent donné, il serait pratique de prévoir des outils statistiques pour mesurer l'effet de ces subventions et surtout analyser les besoins spécifiques de chaque BP.exemple: espace, personnel.L'utilisation des statistiques individuelles jumelées avec de nouvelles normes révisées, mises a jour périodiquement pourrait permettre un réajustement annuel des subventions.Ce mécanisme de rétroaction pourrait méme en dernière analyse, servir pour l'ajustement de critéres d'ac- PEE QE ~~ = es = \u2014e\u2014\u2014 \u2014= SE et re i -___\u2014_ m\u2014_-_\u2014\u2014\u2014\u2014l, EZ RY PI Sr cessibilité aux subventions.Un mécanisme cohérent qui lierait ces critères d'accessibilité, la méthode de calcul et l'ajustement des subventions, selon les normes et l'état réel des B.P., devrait permettre d'établir un certain .niveau de service dans toutes les bibliothèques publiques du Québec.Évidemment, un tel mécanisme est complexe, exige un travail de longue haleine et la participation, à son élaboration, de plusieurs intervenants.C\u2019est pourquoi, en vue d'éclairer un tel travail, le comité de subvention présentera lors du Forum, un tableau comparatif des B.P.compié- tantles données fournies parle Mac.Étant donné ce qui précède, le comité des subventions recommande donc: !.Que l'attribution des subventions soit reliée à des critères d'accessibilité afin d'assurer le meilleur rendement des fonds donnés.2.Que les critères d'attribution des subventions fassent partie d'une loi des biliothèques publiques.3.Que les critères d'attribution soient déterminés par un comité tripartite: Gouvernement, Adibipuq, UM@, dont le premier mandat serait de fixer le mode de calcul des subventions.4, Qu'une firme vérifie l'état actuel des opérations des bibliothèques publiques par rapport aux prévisions budgétaires déposées et acceptées par les municipalités au début de l'année en cours.5.Qu'un mécanisme soit mis sur pied pour permettre d'avoir accès à des fonds privés pour l'ensemble du réseau national des bibliothèques publiques du Québec.Comité des subventions: Guy Desjardins B.P, Sorel Hélène Golden B.P.Roxboro Pierre Meunier B.P.Drummondville Kim Nguyen B.P.Saint-Hubert.FEE Gili A &ù LL | Loa UN RECORD: 3834 livres empruntés La Bibliothèque municipale de Bros- sard a prêté 3 834 livres en une seule journée.Jeudi le 3 juillet dernier, les usagers de la bibliothèque ont en effet battu tous les records précédents de livres empruntés en une seule journée.Le 3 juillet, 1 808 personnes sont venues pour emprunter 3 834 livres.Donc une moyenne de 150 personnes à l'heure et de 318 prêts à l'heure.Comme par les années passées, les Brossardois fréquentent de façon massive leur bibliothèque durant les mois d'été.Contrairemeni à ce que beaucoup de gens pensent, les mois de juillet et août sont les deux mois pendant lesquels les Brossardois empruntent le plus de livres de leur bibliothèque municipale.LLC Lau: ter y ' pee BOÎTE AUX LETTRES Saint-Jérôme, Québec Le 13 août, 1986.Qu\u2019en dites-vous?La question nous était posée par notre rédactrice en chef Josiane Moulary Ouerghi et je me permets d\u2019y répondre.Je trouve excellente l'idée d'organiser des séances de réflexion sur les nouvelles approches de gestion.De plus en plus, les directeurs de bibliothèques sont aux prises avec des problèmes de gestion occasionnés par les coupures budgétaires et le manque de leadership dans le domaine culturel.C'est une heureuse trouvaille que cette definition des \u201centrapreneurs\u201d comme \"des réveurs qui agissent\u201d.Je suis fière de me reconnaître dans cette catégorie de gens actifs tournés vers l'avenir.Soucieuse de voir se poursuivre les organisations qui nous inciteraient à devenir des \u201cinnovateurs performants\u201d j'en profite pour soutenir l'action entreprise par Marie-Louise Simon au nom de ADIBIPUQ et inciter les membres de l\u2018Association à faire parvenir leurs chèques pour l'organisation du Forum.J'ose espérer que nous seront nombreux alors à avoir de bonnes idées.Renée C.Masse directrice bibliothèque municipale de St-Jérôme libraire librairie: 514-844-2587 Fry Te LY DEFI= 15 "]
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