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Titre :
Défi /
Éditeurs :
  • [Montréal, Québec] :Association des directeurs de bibliothèques publiques du Québec,1985-1997,
  • [Montréal, Québec] :Bibliothèques publiques du Québec
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
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Défi /, 1994-11, Collections de BAnQ.

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[" PER (AN SON D297 oa ous 0 Xe CN TTA yinto PR.us \u2018Cad 7 pe Lu mes CY ae I act N PS 0 PL es » | pe Je eo) os Le post 67 ee L'AUTOROUTE ae\" » @Q Le < @ + ÉLECTRONIQUE.QUES or VE5 o\\ 1 VED ov pu@ uit RO « put ONE che » p£ ONTO L'1N AA Une nouvelle signature pour les bibliothèques publiques du Québec cute RSR TES PR CANADIANA LIBRAIRIE O VIEUX BOUQUINS C.P.8, Drummondville, Québec J2B 6V6 \u2014 (819) 477-2993 Depuis 1974, nous sommes les spécialistes des livres anciens, rares ou épuisés publiés au Québec ou au Canada depuis les débuts de l\u2019imprimerie en Nouvelle-France.Nous offrons aussi une sélection appréciable d'ouvrages anciens publiés en France, en Angleterre, aux U.S.A.traitant de la Nouvelle-France et du Québec.Nos catalogues mensuels permettent des choix appuyés d\u2019une solide bibliographie et décrits avec la plus grande rigueur.Environ 60 000 titres de tous les genres: Découverte et Pré-découverte de l\u2019Amérique; Nouvelle-France; Généalogie; Histoires Locales et Régionales; Arts, Folklore; Ethnologie; Premières Nations; Plein Air; Agriculture; Acadie; Franco-Américains; Spiritualité; Sports; Littérature et Bibliographie.Un choix racé pour les bibliothèques publiques qui croient que tout ne doit pas se retrouver strictement dans les institutions de Montréal, de Québec.ou d\u2019Ottawa! Un bon nombre de titres rares au sujet de votre région se retrouvent à la British Library à Londres.pouvons-nous les retrouver sur vos rayons?Travailler et rechercher avec vous, c\u2019est travailler pour nous tous à constituer une banque d\u2019information nécessaire à une nation! Faites appel à nos services afin d\u2019améliorer le Patrimoine écrit de votre région.Serge Duhamel Membre de: Confrérie de la Librairie Ancienne du Québec Association de la Librairie Ancienne du Canada Ligue Internationale de la Librairie Ancienne Éd et LA LA et Lit ae che sd Ed LL se dre Le eat AC 1 4 Mot du coordonnateur 4 «Free-Net»: Réseau J électronique du Ï 5 Mot du président Montréal métropolitain oo noté 7 Les services i 6 Lintégration de d'information d'affaires bibliothèque publique dans les bibliothèques i du Québec publiques 1 N ; LS i LURE Te NIM Rec A 1 CONSEIL D'ADMINISTRATION RÉDACTION DÉPOTLÉGAL i JEAN PAYER, Québec coordonnateur BIBLIOTHEQUE NATIONALE fi: ice-président DU QUEBEC É ie no | ecrétaire | ( ni ol FRANCINE PELLETIER, Sillery vus ED PRESSION © pts da Late pas ar: or A Administratrices 8s nc: l'opinion de feur(s) au eur) a pas opal celle E mi ne wie | À Amini dé PUBLICITÉ ET DISTRIBUTION men ore met Bu e 1 Administrateur : et à: LUC SIGOUIN, Rouyn-Noranda PIERRE MEUNIER (514) 546-3763 ABONNEMENT 18$ (individus) T ssoriè 1255, rue Provost, C.P.-40 : instituti À Trésorière 3 NUMÉROS 25$ (institutions) à GHISLAINE LAUZON, Boisbriand J Acion Vale (Qc) JOH a0 Lo 408 (soutien) A novembre 1994 DÉFI 3 : Ë MOT DU COORDONNATEUR Denis | Après quelques mois d'absence, la revue DEFI est à nouveau publiée à la suite de la décision prise par les membres du conseil d'administration de ne pas tenir des états généraux au printemps 1995.Il avait été résolu par l'exécutif de notre association d'affec- fer les ressources financières et humaines normalement dévolues à la rédaction de la revue DEFI à la publication d'un document d'orientation sur la situation actuelle et future des bibliothèques publiques du Québec.Ce document devait servir de pierre angulaire aux états généraux du printemps 1995.Avec la disparition de la Direction du livre, de la lecture et des bibliothèques publiques du Québec, les responsables de bibliothèques publiques sont maintenant privés d'un interlocuteur commun qui assurait la diffusion d'informations essentielles pour nous fous.La revue DEFI, en tant qu'outil de communication privilégiée pour nos membres, ne pouvait dans ce contexte cesser de paraître plus longtemps.Voilà donc pourquoi nous reprenons le collier.Dans ces deux numéros du vol.9, exceptionnellement réunis à l'intérieur de la même publication, nous retrouvons deux excellents articles consacrés à deux réseaux majeurs de l'autoroute de l'information: Free-Net et In- fernet.À partir de sa propre expérience, Hélène de Launière démontre les avantages que peuvent tirer les bibliothécaires d'Internet en l'intégrant aux services documentaires existants à l'aide des nouvelles de l'information.Les ressources d'Internet sont insoupçonnées et constituent un outil de référence majeur pour toutes les bibliothèques publiques du Québec.DEFI novembre 1994 À Montréal, un groupe de bénévoles s'est réuni pour mettre sur pied un Free-Net.Ce nouveau service communautaire représente un contrepoids informatif et éducatif aux services commerciaux offerts par les réseaux privés en voie d'implantation comme le projet UBI développé par Vidéoway dans la région du Sague- nay.Free-Net permettra aux bibliothécaires de la grande région montréalaise de donner accès à leurs catalogues informatisés, à Internet et de diffuser l'information relative à leurs activités.La mise en service de ce réseau favorisera encore plus la coopération entre les bibliothèques d'une même région.La C.D.B.P.I.M.a formé un groupe d'intérêt à l'endroit de Free-Net Montréal et a même décidé de créer une bannière électronique commune pour y accéder.Par ailleurs, Thérèse Bourgault publie un article portant sur les services d'information d'affaires dans les bibliothèques publiques.Cet article sensibilisera les responsables de nos bibliothèques aux besoins des entreprises et incitera sûrement nos membres à mieux les desservir.Selon une étude prospective réalisée par les chercheurs de La Direction de la recherche, de l'évaluation et des statistiques du ministère de la Culture et des Communications du Québec, les bibliothèques publiques desserviront 44% de la population adulte québécoise en 2011, soit une hausse de 46% par rapport à l'année 1991.Cette perspective de croissance est fort stimulante et contribuera certainement à justifier la participation financière des différents paliers de gouvernement dans cette entreprise de diffusion de la culture et de l'information que représentent les bibliothèques du Québec.N° ! le NOUS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS POUR VOUS RELIURE TRAVACTION inc.C.P.607, 1170 rue Rocheleau Drummondville, Québec J2B 6W6 Téléphone: 819-478-4991 \\ ll wel Natl MOT DU PRESIDENT Jean Payeur Président Au lendemain de l'Assemblée générale annuelle, tenue à Saint-Hyacinthe, le printemps dernier, le nouveau Conseil d'administration s'est rapidement mis à la tâche en incorporant dans son plan d'action les orientations identifiées comme prioritaires par les membres.Ainsi, la révision des statuts et règlements a été inscrite en tête de liste alors que le projet des «états généraux des bibliothèques publiques» a été mis en veilleuse jusqu'à la prochaine assemblée générale.Parallèlement, le Conseil d'administration continuera de faire évoluer certains dossiers de fond comme celui de la rationalisation du traitement documenraire, le droit d'auteur, les normes des bibliothèques publiques et l'autoroute électronique.En septembre dernier, le conseil d'administration a mis sur pied un comité de révision des statuts et règlements.Formé de représentants de toutes les catégories de bibliothèques (par franche de population, incluant les C.R.S.B.P.), le comité devra formuler une série de recommandations qui tiendront compte de l'évolution de la situation des bibliothèques publiques et des besoins exprimés par les membres au cours des dernières années.L'accroissement de la représentativité de l'association et le développement d'un véritable cadre coopératif feront partie des objectifs fondamentaux de l'exercice.Les recommandations du comité seront soumises à la prochaine assemblée générale, le printemps prochain.Le 30 septembre dernier, le ministère de la Culture et des Communications a réuni les représentants des principales associations (ADIBIPUQ, ASTED, CBPQ, regroupement des CRSBP) pour connaître leurs intérêts et leurs attentes face au projet de l'autoroute électronique.Le Gouvernement du Québec doit consacrer près de 50 millions de dollars, au cours des prochaines années, dans le développement de l'autoroute électronique.Il est donc primordial que le milieu des bibliothèques publiques fasse preuve de solidarité et se positionne rapidement face à ce projet porteur d'avenir.Au cours des prochaines années, l'autoroute électronique de- vraif constituer le support le plus approprié pour la coopération entre bibliothèques et permettre l'émergence de nouveaux services basés sur la «fluidité» de l'information.Nous espérons que la rencontre aura permis au MDCC de bien comprendre l'importance stratégique que cela représente pour les bibliothèques publiques et que des projets concrets pourront être initiés dans un proche avenir.L'organisation du Forum 1995 s'est officiellement mise en marche le 17 octobre dernier.Le retrait du projet des états rr.A généraux a fait renaître le concept du Forum et des prix Eurêka, qui seront mainfenant remis à fous les deux ans.Comme je l'avais promis à Rouyn-Noranda en 1993, le Forum se tiendra à Québec les 4, 5 et 6 mai 1995, à la Bibliothèque Gabrielle-Roy.Mon collègue Luc Sigouin de la Bibliothèque de Rouyn-Noranda et fous les organisateurs du dernier Forum, ont placé la barre de la qualité de l'accueil et des contenus à une hauteur vertigineuse, si bien que l'organisation de Québec est maintenant condamnée à l'excellence pour simplement égaler leur performance.Déjà stimulée par le défi olympique, la région de Québec saura relever celui-ci avec honneur.Je vous invite donc à prévoir dès maintenant votre participation à ce Forum qui devrait constituer Un poinf fournant dans la vie de notre association.J'aimerais également vous inviter à participer en grand nombre à la deuxième édition des prix Eurêka.Au cours de l'hiver, le comité du prix vous fera parvenir les formulaires d'inscription.Le Conseil d'administration accordera une at- fention particulière cette année à la «mise en marché» du prix et à la diffusion des résultats auprès des médias.La transformation du visage corporatif de votre association sera complétée d'ici peu.La métamorphose s'est opérée doucement, sans heurts.Après le dévoilement de la nouvelle signature à Saint-Hyacinthe, nous l\u2019avons introduite sur différents supports de communication et aujourd'hui, en couverture de la revue Défi.Tous les regroupements recevront bientôt de Cossette communication le cahier d'applications accompagné de sa version disquette.Ce «kit» vous permettra d'utiliser la signature de l'Association en respectant ses couleurs, ses proportions et sa disposition.Je vous invite à l'utiliser abondamment; la nouvelle signature ne pourra vivre qu'à cette condition.En septembre dernier les élections provinciales ont bouleversé l'échiquier politique du Québec et apporté d'inévi- fables changements à la tête des ministères.La sensibilité des ministres de la Culture, face au réseau des bibliothèques publiques, a été très variable dans le passé.Nous espérons tous que la nouvelle titulaire, Madame Marie Malavoy, saura partager notre idéal de faire de ce réseau un véritable projet de société.Le président Jean Payeur _\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_ novembre 1994 DEF | Hestsisitisé st sie ed di M M M aie a es L'INTÉGRATION DE L'INTERNET DANS LA DIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DU QUÉDEC Hélène de Launiére Cet article est le fruit d'un travail de recherche mené à l'École de bibliothéconomie et des sciences de l'information de l'Université de Montréal pour les cours Recherches en bibliothèques publiques et Télématique et réseaux sous la supervision de Réjean Savard et de Marcos Silva.(Avril 1994) Un vent de renouveau se fait présentement sentir dans la profession des bibliothécaires.L'informatique est en train de modifier du tout au tout le repérage, le traitement et la communication de l'information.En effet, un souffle frais, parfois affolant, assaille les bibliothécaires peu sensibilisés aux techniques de pointe.Au Québec, les bibliothèques publiques ont lentement entrepris la reconversion de leurs catalogues et informatisent les diverses fonctions de gestion documentaire en des systèmes intégrés.Les bibliothécaires s'initient ainsi, graduellement, aux nouvelles techniques de l'information.Une opportunité nouvelle s'offre maintenant.En effet, les développements récents et sans cesse croissants de l'Internet, permettent Jorénavant d'accéder à des ressources dont l\u2019utilisafeur soupçonne rarement l'existence.Dans le contexte de ces développements et de l'intérêt que suscite l'Internet, le rôle des bibliothèques publiques paraît confus.On saisit mal toute l'étendue des avantages que peuvent tirer les bibliothèques publiques, les bibliothécaires et leurs clientèles de l'apport de l'internet.On ne sait par ailleurs ni pourquoi, ni comment, il devient crucial et stratégique que la bibliothèque publique participe et s'insère au plus tôt dans le développement global de l'Internet.Cet article tentera de montrer \u2014 et c'est là son objectif principal \u2014 que la bibliothèque publique québécoise peut trouver là une excellente occasion de se développer, d'accroître sa visibilité et d'enrichir ses ressources afin d'offrir de meilleurs services d'information à sa clientèle.La littérature sur le sujet \u2014 à ce jour presqu'uniquement produite aux Etats-Unis \u2014 permet d'identifier les éléments nécessaires à la réalisation de ce vaste projet.Pour cela, il nous semble nécessaire de revoir la mission de la bibliothèque publique et d'identifier Jde nouveaux rôles et responsabilités.Nous verrons ensuite les principaux motifs fréquemment soulevés par les bibliothécaires et qui freinent le recours à l'Internet.Les projets qui sont en cours aux Etats-Unis permettent d'en démystifier certains aspects et mettent en lumière les multiples avantages offerts par l'Internet.Les ressources d'information et les outils de recherche qu'il offre sont innombrables et nous soulignerons leur utilité pour les bibliothécaires, le personnel et la clientèle de la bibliothèque publique.Après quoi, il sera nécessaire de placer la question dans le contexte québécois.À la lumière des informations précédentes, qui nous l'espérons, permettront une meilleure compréhension de l'Internet, nous verrons OÙ se situent, selon nous, les véritables enjeux à débattre et QUI doivent en être les protagonistes.Enfin, des éléments de base pour un plan d'intégration de l'Internet au Québec sera présenté.LA BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE: Une mission à revoir et de nouveaux rôles à établir Les activités des bibliothèques publiques québécoises ont surtout promu jusqu'à aujourd'hui les secteurs de la culture personnelle et du loisir.Elles n'ont pas développé des services propres à nourrir une véritable culture informationnelle'.Comme le précise le Manifeste de l'Unesco: «ll est nécessaire que les bibliothèques coopèrent entre elles pour que la totalité des ressources nationales puisse être utilisée et mise au service des lecteurs.» Force est de constater que la bibliothèque publique québécoise ne correspond pas, pour la majorité des citoyens, à l'idée que l'on se fait d'un lieu où l'on peut trouver également de l'information sur les services offerts par la municipalité, les différents organismes communautaires et les gouvernements.Pour des raisons sur lesquelles on ne se penchera pas ici, les bibliothèques publiques du Québec n'ont pas misé sur ces différents types d'informations pour accroître leur visibilité.Or, les bibliothèques publiques sont par nature des fournisseurs d'information.Et la principale activité économique 1.R.Savard, Argus, 15(1), 1986, p.24 NA DEF! novembre 1994 le fe leg - Th fo ne je al £0 ont ie er re Te Te L'INTÉGRATION DE L'INTERNET d'aujourd'hui est la transformation et le traitement de I'information®.Comme le souligne Mme Juergens, «.] les autoroutes électroniques interactives seront le marché le plus important et le plus lucratif du XXI siècle.»°.La bibliothèque a là une intéressante opportunité pour assurer son avenir et soutenir l'intérêt de sa clientèle, une opportunité non lucrative il va de soi.Il faut concevoir l'Internet comme un média à multiples facettes; plusieurs parlent aussi et à juste titre, de bibliothe- que virtuelle.Tout en étant le support d'une information multidisciplinaire, non censurée, disponible sous différents formats numérisés (texte, image, vidéo, son, musique, logiciels, etc.), l'Internet offre un accès immédiat dans le temps et dans l'espace, bref, un accès instantané et planétaire.Ceci est sans doute l'un des aspects les plus révolutionnaires de l'Internet.Egalement, l'information recueillie est mani pulable par l'utilisateur; cet accès est donc libre de droits.L'Internet, dans son stade actuel, se fait en quelque sorte le catalyseur d'une macroculture caractérisée par la coopération, le partage de l'information et une éthique particulière déterminée par le non contrôle de la manipulation des données.L'Internet représente pour nous l'instrument dorénavant indispensable aux bibliothèques publiques pour assurer un accès équitable à une nouvelle gamme très étendue de ressources et de services d'information et pour répondre adéquatement aux besoins quotidiens d'information des citoyens.En offrant des sites gratuits, des terminaux, des logiciels et des interfaces conviviales, la bibliothèque publique démocratise l'accès à l'information.Elle a donc un rôle- clé à sapproprier au regard de l'Internet, et comme le souligne McClure (1992), ce rôle implique d'autres responsabilités: «The evolving role for the public library in the networked environment can incorporate the traditional safety net role that insures access fo the network by all citizens.But ifs role should also expand into \"electronic navigator and intermediary\u201d, it should be \"provider of electronic information to remote user\u201d, \"coordinator of local community electronic information resources\u201d, and \u2018switching station for electronic information resources and services\u201d.But these roles must be created; visions for these roles are needed now; and immediate public library involvement in the design and structure of the Internet/NREN is needed fo insure that the public is a key player and stakeholder in the evolving national networked information society.»* D'autre part, comme l\u2019affirme Craig Anderson (1993), «Public libraries, are in many ways, the ideal public face of the Internet.They can provide for information filtering, information brokering, assistance with accessing the network through fraining and information and physical facilities for net access.» Pour ces auteurs, la bibliothèque publique est par essence l'endroit où il est possible de donner à tous l'accès à l'Internet.Elle a la responsabilité de permettre cette accessibilité et I'habileté a le faire.Si les bibliothécaires ne maîtrisent pas encore les connaissances requises pour naviguer aisément dans l'Internet, ils sont par contre, des professionnels de l'information.Ce sont eux qui savent traiter, repérer et communiquer l'information.Ainsi, ils sont les intermédiaires fout désignés pour la rendre disponible, en faciliter la consul- fation et former les utilisateurs à l'Internet.Du reste, les bibliothèques publiques possèdent l'équipement informatique de base nécessaire et quelques-unes d'entre elles fonc- fionnent déjà en réseau.La bibliothèque publique du Québec a donc, outre une Mission à réviser, des obligations nouvelles face à sa clientèle.Elle se doit de faciliter l'accès à l'Internet par la création d'interfaces conviviales, par la formation des utilisateurs, et par l'assistance technique nécessaire.La bibliothèque a ici l'opportunité d'améliorer l'accès à l'information pour toute la population d'une façon innovatrice et ce, à des coûts relativement limités.Il n'y a d'ailleurs pas d'institution dans notre société qui soit mieux placée pour le faire.Si la bibliothèque publique est toute désignée pour relever un tel défi, les bibliothécaires doivent y prendre une part active.Il est indispensable qu'ils s'initient au multiples fonc- fionnalités ef ressources de l'Internet.Les associations et les organismes québécois des sciences de l'information ont ici une responsabilité majeure.Ils sont certainement les mieux placés pour informer, former et soutenir les bibliothécaires.Les actions, les responsabilités doivent être définies et partagées afin d'offrir des programmes de formation aux bibliothécaires.Le défi d'offrir l'Internet à la population québécoise exige une grande volonté de coopération.LES DIFFICULTES: Des barrières à lever L'implantation éventuelle de l'Internet dans les bibliothèques publiques québécoises ne fait aucun doute pour nous.Cela n'est qu'une question de temps.Si la bibliothèque publique peut indiscutablement donner accès à l'Internet, 2.K.Valaskakis, Défi, 8C1), p.14.3.D.Juergens, Défi, 8C1), p.36.4.Dans le travail qui suir les citations, remarques, chiffres, résulrais, erc.des textes obtenus par transfert de fichier (FTP) ne renvoienr à aucun numéro de pagapuisque les fichiers ainsi réléchargés ne comportent, à l'origine, aucune pagination.novembre 1994 DEFI RY Rr L'INTÉGRATION DE L'INTERNET les barrières, elles, demeurent innombrables.La première est certainement la méconnaissance de l'Internet lui-même dans le milieu bibliothéconomique.Les résultats d'une étude faite de 1991 à 1992 aux États- Unis (McClure, 1992) montrent qu'en effet, les bibliothécaires, particulièrement ceux des bibliothèques publiques, connaissent peu ou pas les ressources de l'Internet et parviennent mal à discerner son utilité dans les bibliothèques.lls pensent que cette nouveauté télématique arrive trop tôt; que les bibliothèques n\u2019ont pas les ressources humaines et financières pour développer les utilisations et les applications du networking; que tout cela nécessite du personnel supplé- menfaire pour développer et implanter l'Internet.De plus, les personnes interrogées soutiennent que l'équipement des bibliothèques est inadéquat; que les connaissances du personnel sont limitées dans le domaines des télécommunications et des ordinateurs; que l'information est confuse pour la connexion; qu'il n'existe pas de système adapté à leur clientèle; que le temps manque pour s'impliquer dans une telle activité.Du reste, les bibliothécaires ne sont pas convaincus qu'il y a des informations pertinentes pour les bibliothèques publiques dans l'Internet.Ils reconnaissent par ailleurs leur manque d'habileté et de connaissance et voient mal comment ils pourraient les acquérir dans un proche avenir.Ils perçoivent les ressources et l'information contenues dans l'Internet comme un fouillis.Enfin, ils possèdent peu d'information sur les coûts qui sont associés à de tels projets.Certains ont même mentionné que l'Internet pourrait être une menace pour la bibliothèque publique.Par contre, cette étude mentionne qu'il y à consensus sur le droit du citoyen d'accéder à l'Internet et sur le rôle médiateur qui peut avantageusement revenir à la bibliothèque publique dans l'application de ce droit.En outre, et malgré toutes ces barrières, de plus en plus de bibliothécaires américains reconnaissent que leur profession a beaucoup à offrir pour repérer, organiser et communiquer l'information pour chaque citoyen.ls sont de plus en plus conscients de l'impor- fance et de l'utilisation des ressources en réseaux.Les bibliothécaires veulent savoir ce qui est disponible, comment le trouver, quels sont les éventuels problèmes techniques qu'ils peuvent rencontrer et comment les résoudre.Une telle étude n'a jamais été tentée au Québec et, à notre connaissance, ni ailleurs au Canada.On peut supposer que la plupart de ces remarques ont déjà pris racines dans l'esprit de bien des bibliothécaires québécois.Pourtant, il faut les considérer pour ce qu'elles sont : le résultat d'une certaine appréhension entourant le monde de l'Internet.Si plusieurs de ces remarques sont, selon nous, justifiées d'autres témoignent d'une réelle méconnaissance de l'In- fernet.Nous admettons cependant que naviguer dans l'Internet à l'heure actuelle constitue en soi un défi réel.Par ailleurs, les ressources disponibles en français sur l'Internet sont nettement insuffisantes.Enfin, contrairement à ce que plusieurs pensent, l'Internet n'est pas une technologie de l'information (sic)* ni une technique informatique, mais bien un réseau qui repose sur un ensemble fechnique complexe qui se développe rapidement.En conséquence, l'Internet n'est pas un «produit» achevé; il est en constante progression et son développement se fait au rythme de l'avancement technique, comme celui du repérage, par exemple, qui ne cesse de s'affiner et de se «convivialiser».En considérant l'Internet, il faut donc tenir compte, et de l'ajout quotidien des ressources d'informations, et du développement des outils d'accès et de repérage.Le texte qui suit montrera, nous l'espérons, que l'Internet a bien sa place dans la bibliothèque publique.L'EXPÉRIENCE AMÉRICAINE Aux États-Unis, plusieurs projets ont permis l'accessibilité à l'Internet dans diverses bibliothèques publiques en mettant à la disposition de leur clientèle des terminaux spécifiquement dédiés à cet effet.Des bibliothèques, des libertels (freeners), des organisations régionales d'aide aux bibliothèques et des services techniques pour les groupes et des bibliothèques individuelles sont les fournisseurs habituels de l'Internet.Le CAPCON CONNECT par exemple, un organisme à but non lucratif visant à offrir des services aux bibliothèques si- fuées dans l'Etat de Washington, coordonne des réductions pour l'achat d'abonnements à des bases de données en ligne et à des CD-Rom.Il fournit également un programme d'assistance technique pour mieux gérer les systèmes informatisés des bibliothèques et il offre un programme de formation continue aux bibliothécaires.CAPCON a développé un menu convivial, un guide d'utilisation et un cours de formation pour les bibliothécaires.Ce projet a débuté en octobre 1992 et plus de 80 bibliothèques y sont présentement connectées.Le projet bat son plein et en est déjà à accroître ses capacités de connexion.Le programme fédéral de financement des bibliothèques géré par le Library Services and Construction Act (LSCA), qui était réservé auparavant à la coopération et au partage des ressources entre les bibliothèques, utilise maintenant la majorité de ses fonds pour supporter des projets reliés à la connectivité des bibliothèques publiques à l'Internet.Ils sont répartis dans les agences de chaque Etat américain.Les résultats d'une étude publiée en avril 1993 montrent que 25 agences d'Etat pour les bibliothèques publiques (5rare Library Agency) ont utilisé ces fonds pour de tels projets.5.L'expression «technologie de l'information» désigne en fait l'étude des techniques.des outils, des machines, des matériaux, reliés à l'information NMG DEF! novembre 1994 Y gr Ja 2 æl al aN gf vie i0 $ Hon de pe onl ol fel fief vie by ire.ou | ign Jqu Sie.Sun Son ni 3 net 3 uk Wu he.i É 1 en 5, des Les L'INTÉGRATION DE L'INTERNET L'une d'entre elles, a créé son propre réseau: le North Carolina Information Network.Il offre aux bibliothèques publiques de l'Etat l'opportunité de se connecter à l'Internet et permet également l'accès à plusieurs bases de données et à de l'information gouvernementale.Le but est de rejoindre les citoyens et les petites entreprises des régions rurales.Pour encourager la participation des bibliorhèques, aucun frais n\u2019est exigé pour la formation des utilisateurs et la connecti- vité au réseau.Acces Colorado est un autre exemple de projet mené par la State Library Agency.Il a établi un réseau de communication basé sur l'infrastructure du Colorado SuperNet.L'idée est de relier les bibliothèques et autres bases de données aux petites bibliothèques publiques fout en permettant l'accès en ligne gratuit à tous les résidents où qu'ils soient dans l'État.D'autres réseaux offrent la connectivité, le support nécessaire et la formation pour les bibliothèques.Nous nous arré- ferons plus particulièrement au projet Global Access Information Network (GAIN) dont le rapport publié récemment (Février 1994) est à notre avis le plus documenté et le plus riche d'enseignements.GAIN a été mis de l'avant par NYSERNet, un organisme à buf non lucratif situé dans l'État Je New York en collaboration avec la NewYork State Library.Ce projet, qui se veut pratique et peu onéreux à la base, offre un ques publiques rurales.Ce projet a reçu en 1993 le prix Apple Library of Tomorrow.Une subvention de 65,000 $US a été octroyée par la fondation J.M.Kaplan et l'équipement a été fourni par la compagnie Apple.D'autres commandi- faires sollicités par NYSERNet comme l'OCLC, Addison- Wesley, O'Reilly and Associates et U.S.Robotics ont également participé financièrement au projet.Le projet GAIN utilise l'infrastructure du réseau NYSERNet.L'équipement Mcintosh de la compagnie Apple a été choisi pour la facilité d'installation et d'utilisation des outils et logiciels qui fonctionnent sur cette plate-forme.Les logiciels choisis sont Fetch pour le transfert des fichiers ef Eudora pour le courrier électronique.TurboGopher et Mosaic ont également été choisis parce qu'ils facilitent grandement l'apprentissage de la recherche d'information sur l'Internet.NYSERNer a fourni au projet des connexions de type SLIP (Serial Line (ESSES ARTICLES DE PÉRIODIQUES 213 000 notices 13 500 articles en texte intégral LIVRES 329 000 notices DOCUMENTS AUDIOVISUELS 50 000 notices LOGICIELS ÉDUCATIFS ÉVALUÉS 325 notices RESSOURCES EN INFORMATIQUE 17 000 notices 6 000 pages de texte intégral HISTOIRE ET CIVILISATION 200 000 notices des centaines de documents en texte intégral 5 000 notices biographiques SERVICES DOCUMENTAIRES MULTIMEDIA INC.75,rue de Port-Royal Est, bureau 300, Montréal (Québec) Canada H3L 3T1 Télécopieur:(514)384-9139 Tél.:(514)382-0895 SUE novembre 1994 DEFI RRESI ERA SNA EEE TEE RE ES RE CRE AC RARE TR FRE LRO ER RATER EE ET A ERP RE TE L'INTEGRATION DE L'INTERNET Internet Protocol), lesquelles permettent d'avoir accès aux services complets de l'Internet\u201c.De même, cinq comptes sur le serveur de NYSERNet ont été alloués au projet.Les cinq bibliothèques choisies n'ont pas eu à défrayer les coûts de ce projet.On estime les coûts fotaux de l'opération à approximativement 19,000 $US par site.Les montants se répartissent ainsi: Équipement informatique et logiciels\u2019 7,890 $ Services, formation, support technologique 7,795 $ Recherches illimitées dans les bases de données de l'OCLC 3,250 $ Guides et manuels 65 $ Plusieurs méthodes d'évaluation ont été utilisées pour rendre compte des impacts et des résultats du projet: par exemple, diverses méthodes statistiques, des questionnaires, des focus groups, des méthodes d'analyse qualitatives et quantitatives avec de nombreuses variables.L'observation et l'étude des résultats se sont déroulées sur une période relativement courte et après un temps restreint d'utilisation de l'Internet.Mais, déjà, les résultats sont concluants.En ce qui concerne le succès global du projet, la réponse s'élève à 2, 0 sur une échelle de 1 (extremely successful) à 4 (unsuccessful).En d'autres fermes, les résultats mettent clairement en évidence l'impact positif qu'à eu l'Internet dans les activités et la qualité des services des bibliothèques publiques en milieu rural.Du reste, ces résultats confirment l'efficacité de leur liaison à l'environnement global et étendu de l'Internet.Quant à l'intérêt et l'enthousiasme des participants pour le projet, la réponse obtenue est 1,6 sur une échelle de 1 (extremely enthusiastic) à 4 (unenthusiastic).Si on regarde de plus près comment les ressources de l'Internet ont été utilisées par les participants, on constate que déjà, plusieurs savent utiliser ces ressources avec efficacité et que cette utilisation est maintenant intégrée de façon quotidienne.Après un an d'utilisation seulement, les participants se sont abonnés à différentes listes de discussion (list- serv) et y ont posté régulièrement des messages.Ils ont ufilisé les bases de données de l'OCLC pour répondre à des questions de référence.Ils ont envoyé et reçu des messages par messagerie électronique.Ils ont collaboré avec les bi- bliotfhécaires d'école pour trouver des ressources utiles au contexte scolaire (par exemple, K-12).Ils ont utilisé le catalogue de la Library of Congress régulièrement.Ils ont de plus navigué dans l'Internet grâce aux gophers pour découvrir les différentes ressources de l'Internet.Ils ont intégré l'Internet à un programme de lecture d'été pour les enfants.En explo- ranf l'Internet, ils ont de plus repéré et fourni des ressources documentaires aux milieux d'affaires locaux.Toutes ces ressources nouvelles devenues accessibles par l'Internet au profit de la clientèle et des bibliothécaires - DEFI novembre 1994 lesquels rehaussent ainsi leurs connaissances et leur expertise professionnelle - ont également permis d'accroître la visibilité des bibliothèques dans leur milieu respectif et, incidemment, d'augmenter leur clientèle.Ces bibliothèques publiques situées en milieu rural sont, dorénavant, reliées à une multitude de ressources qu'elles partagent avec les utilisateurs de l'Internet à l'échelle de la planète.CONCLUSION DE L'EXPÉRIENCE AMÉRICAINE Les exemples du genre ne manquent pas et l'on constate à quel point l'expérience américaine est riche d'enseignement.De multiples modèles sont donc à notre disposition pour établir à notre tour des moyens d'actions et pour élaborer efficacement une infrastructure administrative et technologique en vue de l'implantation de l'Internet dans les bibliothèques publiques du Québec.Pour cela, il nous semble impérieux d'étudier à fond les projets qui ont été développés aux Etats-Unis et d'établir des contacts avec ces per- sonnes-ressources.De même, en nous inspirant des conclusions rapportées par le projet GAIN (McClure er al, 1994), il est nécessaire de développer des programmes de formation adaptés aux bibliothécaires, au personnel des bibliothèques et aux diverses clientèles des bibliothèques publiques.On doit trouver QUI assumera le leadership des politiques et des initiatives à prendre; éclaircir la confusion concernant la connectivité à l'Internet; développer des modèles pour susciter l'implication des réseaux existants au Québec; reconcep- fualiser l'approvisionnement des ressources d'information; promouvoir et développer l'accès à l'information des autorités municipales, gouvernementales provinciales et fédérales et de fout organisme public; et voir à créer des ressources d'information spécifiquement québécoises et francophones.Actuellement, au Québec, la rareté des bases de données en langue française disponibles en ligne constitue une difficulté majeure à surmonter.Toutefois, l'information est en grande partie déjà numérisée chez les éventuels fournisseurs®.Il s'agit de permettre l'accessibilité à ces bases de données d'une manière conviviale par le recours à des protocoles assurant la compatibilité des systèmes.Les liber- tels (freenets) sont déjà impliqués dans la création de bases de données d'information communautaire.Dans certaines villes, ils collaborent avec les bibliothèques publiques pour 6.Ce sont: lo messagerie électronique.telnet.frp 7.L'équipement informatique inclut un ordinateur Macintosh (classic.une impnmante à laser er un fax modem.8.Lesquels sont: les gouvernements fédéral, provincial.municipal: les organismes de services à la population: les institutions d'enseignement: les organismes à vocation culrurelle et omistique: les diverses bibliothèques et centre Je documentation: erc Tp ib.am.IA Une ig jrtscitisitic iste aati tid NOUVEAUTES 1993-1994 [5 L'UNIVERS DOCUMENTAIRE Axis, c'est l'encyclopédie multimédia, utilisant le livre et la puissance du CD ROM pour répondre aux besoins de documentation les plus exigeants.* Encyclopédie Axis Pour une nouvelle 18 volumes approche du savoir 110,000 entrées - 620 fiches documentaires * | 240 dossiers | Atlas avec 345 cartes * 14,000 illustrations * | coffret d'utilisateur Une édition HACHETTE diffusée par GROLIER AUTRES GRANDS OUVRAGES: La Santé de A a Z \u201410 volumes + Index La Nature \u2014 14 volumes Encyclopédie du Bricolage Black & Decker 24 volumes Encyclopédie Autodidactique 45 Boul.Montpellier, Montréal QC H4N 3H6 tél.: (514)747-5000 ou 1-800-361-5873 télécopieur: 747-0444 novembre 1994 DEFI 1 1 L'INTEGRATION DE L'INTERNET assurer l'accessibilité de ces bases de données à la population.Plus près de nous, le Réseau Electronique du Montréal Métropolitain (REMM), se prépare à rendre accessible différentes bases de données aux citoyens montréalais.De même, nous pensons qu'il faudra voir à ce que la fransmis- sion de ces informations s'accompagne de tous les attributs propres à la langue française, soit les signes graphiques auxiliaires.Plusieurs francophones sont, à l'heure actuelle, particulièrement sensibles à ce problème délicat.Les messages de la liste de discussion BIBLIO-FR en font foi.LES OUTILS ET LES RESSOURCES DE L'INTERNET Comme on l'a vu précédemment, l'Internet donne accès à d'innombrables ressources d'information mais aussi, grâce aux outils de recherche, il permet le repérage et l'échange de ces informations, de débattre sur tous les sujets et de trouver des solutions rapides à divers problèmes quotidiens de millions d'utilisateurs.Ces échanges sont autant d'oppor- funités pour les bibliothécaires d'offrir de meilleurs services d'information à la clientèle des bibliothèques publiques.Il semble donc nécessaire de donner quelques brèves descriptions des services de base de l'Internet, lesquels sont: TELNET, FTP et la messagerie électronique.TELNET permet à l'utilisateur de connecter son terminal à un hôte éloigné.Une fois la connexion faite grâce à la commande telnet suivi de l'adresse électronique de l'hôte\u201d, on accède facilement et rapidement à un ordinateur éloigné.Ainsi, quelles que soient les ressources de l'hôte (catalogue, fichiers, etc.) et où qu'il soit dans le monde, elles sont accessibles par l'utilisateur comme s'il était sur place.Plusieurs bibliothèques universitaires, spécialisées et publiques, offrent déjà l'accès à leur catalogue par une adresse électronique.À leur four, chacune de ces bibliothèques, par le recours à des gophers et à différentes passerelles, donnent accès à d'autres adresses électroniques et ressources d'information.FTP (File Transfert Protocol) rend possible le transfert de fichier d'un ordinateur à l'autre.Des sites FTP offrent ainsi à l'utilisateur l'opportunité d'acquérir non seulement des documents en fexte intégral°, mais aussi des documents hypertextes, hypermédias, des images fixes, des images vidéo, des morceaux de musique, et enfin des logiciels améliorant la connectivité et la compatibilité des systèmes, bref, toute donnée numérisée en langage ascii ou binaire.Enfin, la messagerie électronique est en quelque sorte I'animatrice du réseau.Comme la poste, elle mer les différents Utilisateurs en relation directe.Mais son originalité tient dans sa capacité d'instituer des liens entre plusieurs individus grâce aux listes de diffusion (listservs) et aux groupes de discussion (newsgroups), moyens efficaces et rapides de _________________________________________________ DEFI novembre 1994 rester au courant de l'actualité, quel que soit le sujet.Chaque liste ou groupe de discussion est consacré à un sujet particulier.Ainsi, les participants, tout en demeurant responsables des opinions qu'ils émettent, contribuent librement à des débats et renforcent à plusieurs égards la qualité des interventions par leurs propres expériences et expertises.Un grand nombre de ces listes et groupes de discussions traitent de la bibliothéconomie et des sciences de l'information\u2019.L'Internet offre en plus de ces trois services de base, plusieurs outils de recherche facilitant le repérage de l'information sur le réseau.Ces outils permettent différents rypes de recherches.|| est également possible d'interroger les différentes bases d'information au moyen de la logique booléenne, d'utiliser la troncature, etc.Les développements continuels tendent toutefois à rendre ces logiciels d'interrogation de plus en plus souples et près du langage textuel.Ces logiciels sont disponibles par frp anonyme sur plusieurs serveurs dans le monde.WAIS (Wide Area Information Servers) par exemple, est un système d'indexation qui construit un fichier inversé à partir des mots d'une ressource d'information.Chaque mot d'un périodique électronique, d'une base de données, de bibliographies, de courrier électronique, etc., qui sont archivés d'une façon ou d'une autre sur l'Internet, devient un pointeur qui permet de repérer l'adresse du document.De plus, les résultats d'une première recherche peuvent être soumis à une seconde recherche afin d'éliminer les documents moins pertinents.Ce logiciel s'appuie sur la norme 239.50, laquelle permet à l'utilisateur d'interroger sous le mode client/serveur les différentes ressources d'information sans les problèmes de compatibilité des machines.Un autre outil de recherche, ARCHIE (dérivé du mot archive), a été conçu à l'Université McGill.Cette application repère les fichiers contenus dans les sites FTP anonymes.VERONICA (very easy rodent-oriented net-wide index of computerized archives) par ailleurs, permet d'interroger les documents présents dans les serveurs gopher par mots-clés, Il (elle!) est inclus directement dans le logiciel gopher et rend ainsi le repérage plus efficace.Le WWW (World Wide Web) est un instrument de recherche hypermédia.Ce système est une base de données universelle où les documents de fous rypes sont identifiés de manière unique.Il utilise le principe de l'hypertexte, c'est-à- dire que certains mots mis en évidence par surbrillance de- 9.Por exemple: relner spl.lib.wo.us (spl signifie Searle Public Library: lib, Library: wo.Washington us.United Srates) 10.La présente recherche s'appuie en grande partie sur des documents obtenus par FTP 11.Les lisres de discussion PUBLIB et PUBLIB-NET (lo première se consacrant aux aspects généraux des bibliorhèques publiques nord-américaaines et io seconde, plus spécifiquement aux bibliorhé- ques publiques et à l'Inrerner) ont été particulièrement uriles pour documenter cette recherche sde fe.00- 0.$ -m 2X] sous-memPs dognent dccés® des re d'informatiqns utiles et p par les grganismes gouvernement DY services sasiaux mgoe de nques demplffs, desactivités @ltyurelle MÉcientifi- ques,sûrtistiques) etcs De plus, ef étant membre du libertefi est possible {4 des ce oY Qc 4 e ormati lesquelles doivent étre 10 ela Jie} avecles 2 tiques établies par le libertel.Le tuellesSoffertes ITEMS GATEWAY Accrgq index) ator O Navig te House News se Or S it, > - 1 elect an option be] \u2014 P, ow fi P= PRINT EL Hep td List 1 ä Retournons maintenant aux passerelle genes par bi- p bliothéque.et explorons les ressources UGS ART pher sur l'environnement (élément no 1).NT re, novembre 1994 DEFI TR HR RHR NN NR RN HH HRT] SIT RT ATL PTT AE ER EE n\u2014\" L'INTÉGRATION DE L'INTERNET n Ciient 2.0 pl10 atio ; r Inform futureinfo.com Internet Gophe pegun.Root gopher server! n Database/ t Sound Demonstration oo 1994) / e (Ma About the Pug Green Gopher What's New On the nd Pollution (Feb.1994 issue) / tions/ Cases! L'Environmental Green Gopher a été éla- 1 data bore par la bibliothéque de Seattle.Ce pro- : n Sources / jet expegmental vise, eg beut de Îgne, à other Inte sobre des grces I q to Quit Le mend duel du gopher présente des portes d'accès à différentes ressources.Les barre.iques mènent spit à des sous- l= se subdivisent Lier tour, soit à AN l= Te Ye LT QE [OT de l'utilisateur qu au moyen hy.Wend électronique.press ?for HelPr u to oO Y quit (Y/n) » 90 Up a menu ion cl Osed by foreign host Le choix de l'élément no 9 donne accès au serveur de l'Université C@ymbig et ce sont tour dogne ggces a une infinité de ress&@prces.L'expressi@K(rel9 signifie que la il fait automatiquement dresse telnet du site choisi.i DEFI novembre 1994 L'INTÉGRATION DE L'INTERNET Mais retournons plutôt aux passerelles offertes par Ig Qibligtheque de Seattle Choi- sisséhs de visiter lL [LINE bliothéques.(élément nb 5) ® * L/ ms act Reference (Technica oh 2074 publishers Libraries 2 o systems/ Marvel est le nom donne au gopher de la Library of (QT I=NYY Tella Mere RSR AN AU Xe Aa Tan) et outils de l'Internet.Dirigeons-nous vers ceux-ci (élément no 11).085 ormation/ y (by supject) et vers l'outil de recherche Veronica.ment no 12) -\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014 novembre 1994 DEFI L'INTÉGRATION DE L'INTERNET Ce mea mantre les différents sites où la recherche peut être faite.Le signe @d signifie que I'élément méne directement au legiciel.Chaisissqgs d'interroger I'espace gopher de I'Université de COMgne Là Allemagne ô pide RS Verqnica (élément no 16).Search fren J0pPherspac ch database © by Veronica at Uni 1Versit Y of Colo gne: anc database) the Treasury Of the is Myri ade?7 rishi Gs 1s 28 da Il est maintenant possible de faire une recherche par mot-clé.Veragica retrouvera les fms gons espace Mopher de l'Ühiversité de Cologne qui contiennent les mots french et database. | tte tte te asa : > Cadi) chia dd bach ta a tbat L'INTÉGRATION DE L'INTERNET Er voici le resultat de la recherche.Le premier element renvoie a @meSgpge de répense de la messagerie électro- niqueflarchivée\u201d Les éléments süivants renvoient ® des fichiers qihdognegt de Paformati rb base de ddffihées ARTFL.cale ient les Leuvres Bamplètes et en texte intégral des*grands romaffgiers frafais.Enfin le dergier élément permet d'interroger base de dinées ANÜ-fregch- Databanks quelle est répertoire des basesde Ides en francais et disponibles sur I'lnternet.* * , fseaient 2.0 plio rch 9oPherspace) «
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