Défi /, 1 avril 1997, Avril
[" \u2014 hu Fe HS = i fs fC i Ho a Lez se a i étés Ls a 2 2 \u20ac 7 i = 2 = él 7 ss ~ SRG 2 > > A = 4 a 5 ot os oe > 2e 2 a 4 4 \u2026 = a 5 ES i > NY > i 5 5 7 .s > Si 2 2 - ie 5 sn Sa x on is oi a 2 A Ge Le 2 i = = = =.Sa A R A i oon 2 4 * A 5 © # a 2 3 as se = Son se a i a .a 2 ol ui = .J: = Se = 3 Æ vf 7 % 5 BY ee dio bu eu i a # 2 Rk a = ane 3 a 2 .# 2 % # 1 2 a 5 = ns 2 i ses PA ÿ a 7 i = g 45 oe a perse = - 7 : = i 8 Ÿ ou 3 A | a i ae ah 5 > i a = 55 5 > a.> & © > À a 2 Se = 5 7 oe 23 2 A Se : Ny i =.= os 3 SE % & .= ; A > 5 en 25 a 2 7 = = 2 i = si = se 7 i ia 5 = x 20 2200 su A a as pe i = i \u201c A a.i Di 5 5 % se \u201c > > > = a 74 I on 25 2% = 7 se a AS as = 3 = a 2 0 É E 6 200 Ths = .2 = SA 5 or is Si 2 u = 2 25 5 on 7 LE > >.> a is hs 5 = = = 2s = 5 a a i = hes = 7 7 He He Le = es 5 Logi AVA N > a = wy , 7 7 Ni 5 ia Ve 2 © 2 ; 7 7 \u201c SE = X > 7 7 7 Logici > Se.3 7 SI # à 7 7 a = 5 = a # 75 7 7\" 7 2 © 8 ww we Bat 7 prêt 7 Ÿ 7 À 7 7 2 x = 2 is 5 = # # 5 i 5 2 3s 5 2.= = Z 7 IN 2 7 i 2 3 = = > 7 À Jn 7 J 7 # 4, > 7 > an > 2 2 AY / « # 7 ; TS J 7 = a i 3 7 À = (dans les bibliothè ee EY # % ans J 2 4 © 2 2 = 5 9 Os 5 7 Ze S A cholas 6% .A 3 ne SIRS oy 7) SL Si 2 = 2\u201c = © Autres els de gesti S 2 .= \u201c 7 7 NY J 4 2 7 7 = = Be à = S 7 o A SZ.i 5 255 Sp SX © = 7 5 4 5 = J i = 0 ;.2 > = = 7 Ÿ = .ques publi > En or Gi 7 7 2 en sn = NZ on de bi i = = % = 3 = = SE 2 3 S = = Xe = goss = @ 25 A 2 A Be 7 LL blioth = = : se oh es a 2 5 A < = is Te .2 = 4.5 i = = _ = = ee 7 =.= = A x re 5 20 ss oa 5 = a se 5 èque > = Ze 2 > = = 7S ed 2 = .2 26% ques du Québec) \u201c| 2 = = 7% 4 Ga { Turbo He or on - a £5 5% SE a 2 2 ee 2e 2.Te oot = % \u201ca = Maison i x 3 5 ge # Se i = i ey 7 67 So po = = = e A oy £5 Se E 2 = 2 2 a wy Biblio 2% = a = Re 2 7 7 Zz = \u20ac 2 7 3 i se x 7 5, > G = fe = 4 5 7 Pe % es se 3 72 = > Gf i OI 2.2 wey 5 = Ji 5 \u2014 HAY > La 7 &.i i i = sh is Si a os is 5 EE & #5 2 \"ZE prs SR 4 2 ges = i SYS EE EE ia >= res 7 ee 55305 =r _- = oe a = TI une 2 rma EE Te PE EIRE = gas 3 x Re 2 = TE x =\" Tne Spero EXER: = Cas oe i XA IEE \u2014 = 2 = 21 Tr lo me ce ENR = 2 TEA > Cen =- oa pst 1% 33 AL ei Ne aes ur a = or oe a Li ee = ve = SR 5 EPA 2 ls Sp! 72 ar dus 5 SE es bus Ea ohh ay Fro Zu x CANADIANA LIBRAIRIE O VIEUX BOUQUINS C.P.8, Drummondville, Québec J2B 6V6 \u2014 (819) 477-2993 Depuis 1974, nous sommes les spécialistes des livres anciens, rares ou épuisés publiés au Québec ou au Canada depuis les débuts de l\u2019imprimerie en Nouvelle-France.Nous offrons aussi une sélection appréciable d\u2019ouvrages anciens publiés en France, en Angleterre, aux U.S.A.traitant de la Nouvelle-France et du Québec.Nos catalogues mensuels permettent des choix appuyés d\u2019une solide bibliographie et décrits avec la plus grande rigueur.Environ 60 000 titres de tous les genres: Découverte et Pré-découverte de l\u2019Amérique; Nouvelle-France; Généalogie; Histoires Locales et Régionales; Arts, Folklore; Ethnologie; Premières Nations; Plein Air; Agriculture; Acadie; Franco-Américains; Spiritualité; Sports; Littérature et Bibliographie.Un choix racé pour les bibliothèques publiques qui croient que tout ne doit pas se retrouver strictement dans les institutions de Montréal, de Québec.ou d\u2019Ottawa! Un bon nombre de titres rares au sujet de votre région se retrouvent à la British Library à Londres.pouvons-nous les retrouver sur vos rayons?Travailler et rechercher avec vous, c\u2019est travailler pour nous tous à constituer une banque d\u2019information nécessaire à une nation! Faites appel à nos services afin d\u2019améliorer le Patrimoine écrit de votre région.Serge Duhamel Membre de: Confrérie de la Librairie Ancienne du Québec Association de la Librairie Ancienne du Canada Ligue Internationale de la Librairie Ancienne Paint : nur create HRHSHSHHHUR HS HRROUR HT ERA HAH RR AHR AS HAR HR HR RRR AHH R RH HH RN 4 Mot du rédacteur Denis Boisvert 5 Mot du président «Un exercice démocratique» Jean Payeur Étude sur le traitement documentaire dans \u2018les bibliothèques publiques du Québec Benoit Ferland { um .:.* Le site web de l'Association: un lieu d'échanges et de communications entre les bibliothèques publiques du Québec 58 Pour le droit et le plaisir de l\u2019image photograpique Jean Lauzon 61 5 M$ de plus pour le renouvellement des collections dans les bibliothèques Denis Boisvert « REVUE DES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC RÉDACTION [ 4640 DENIS BOISVERT DEPOT LEGAL Président coordonnateur der TRIMESTRE 1997 JEAN PAYEUR, Québec BIBLIOTHEQUE NATIONAL { .DU QUEBEC : Vice-président CONCEPTION GRAPHIQUE 0 QUEBEC DENIS BOISVERT, St-Hyacinth INFOGRAPHIE Ft est.une revue publiéé trols Tois lar p liothequesipubligues dit Quebec: Les artic araissant dans DEF expriment opinion.de leurs) autetr(s).et pas nécessairemient celle « sociation ou de\u2018la-Redactior.Toute reprod n totale ou.partiette de textes: ii'est permis avec l'autorisation du:comité:de rédaction iGit-être accompagnée deta mention: «Extrait la reve DÉFI».ALLARD COMMUNICATION 115, rue Brock, bureau 103 Drummondville, Qc J2C 1L7 | tél: (819) 474-6852 | télée.(819) 474-6853 Secrétaire Ê ZANNE FORTIN, Si-Jean-Chrysestarns Administratrice DANIELLE CHAMPAGNE, Brossard .Administrateurs a i \u201cMICHEL LACOURSIÈRE, Trois-Rivières LICITÉ E ; ABONNEMENT 18 (individus) LUC SIGOUIN, Rouyn-Noranda YBLICITE £7 DISTRIBUTIO 3 NUMEROS 25% (institutions) IERRE MEUNIER (514) 546-3 40$ (soutien) 1255, rue Provost, Trésorière DIANE BOULE, Magog Chèques à l\u2019ordre de: ABIPUQ, 1255, rue Provost, Acton Vale (Qc) JOH 1A0 AVRIL 1997 VOL.12-NO 1 LA MISSION D\u2019ABORD «Donner accés a l'information sous toutes ses formes a tous les citoyens et citoyennes selon leurs besoins propres.» ÉTENTE Votre bibliothèque publique, l'anti- stress par excellence! DUCATION La bibliothèque publique, un outil de éveloppement et de formation permanente pour tous, de 0 & 150 ans! AITS ET TRADITIONS La bibliothèque publique a aussi pour mandat de rassembler, consigner et rendre disponible, grâce aux documents qu'elle peut accumuler, l'ensemble des usages, des traditions et e la culture propre aux communautés desservies.I NFORMATION L'information, élément de la mission, puisque tout commence par un besoin de savoir\u2026 La bibliothèque pu- lique, une mémoire callective\u2026 De Hull à Gaspé, de Sept-Îles à Rouyn- Noranda, vous retrouverez ce même esprit, cette même image, chez-nous, le défi est permanent. CA la présentation de ce numéro spécial de DÉFI, onsacré au traitement documentaire dans les bibliothèques publiques du Québec, je tire ma révérence à titre de rédacteur en chef d\u2019une revue à laquelle j'étais associé depuis maintenant 10 ans.Au cours de cette période, 30 numéros ont vu le jour grâce à l'implication professionnelle de nos membres qui ont relevé à plusieures reprises le défi : de la rédaction d'articles témoignant de leurs activités et réa- : lisations dans un souci de partage et de diffusion des con- .naissances.Ces numéros, je n'aurais pu les réaliser sans le ; support de mon ami Pierre Meunier et Allard Communication Concept de Drummondville qui ont toujours veillé avec professionnalisme aux tâches souvent ingrates de conception graphique, montage, photo-composition, impression, publicité et distribution de notre revue.Je me dois également de remercier les personnes qui m'ont accompagné au fil des ans dans la rédaction de ces numéros à titre de membres du comité de rédaction: Réal Messier, Claire Boisvert, Jeanne Désautels, Michèle Lamoureux, Sylvaine Tétrault et France Lemay.Je témoigne aussi d\u2019une rande reconnaissance à l'endroit des différent(e)s résident{e)s qui ont dirigé notre association au cours de ette période et qui m'ont toujours accordé leur confiance ans la rédaction de DEFI: Michelle Dupuy (1987 - 1990), aud Lefèvre-Roux (1990 - 1993) et Jean Payeur (1993 - 997).u cours des années, nous avons fait de DÉFI une revue crédible qui rejoint les préoccupations quotidiennes des bâtisseurs de bibliothèques publiques.Le générique de DEFI a toujours favorisé le partage des expériences, des réalisations et des connaissances mais aussi l'élan, la création et la volonté d'aller de l'avant, de faire face aux changements, de relever des défis.Au cours des prochaines années, ils seront nombreux: la concertation, la rationalisation et l'implantation de nouvelles technologies feront l\u2019objet de nos préoccupa- / tions quotidiennes et s'inscriront dans l'idéologie du change- \u201cment qui marque actuellement les organisations de service à caractère public comme les bibliothèques.DÉFI ne doit pas disparaître.Au contraire, cette revue qui est la seule au Québec à traiter exclusivement des bibliothèques publiques, à offri un espace consacré au partage, à l\u2019analyse et à la réflexion est non seulement nécessaire à la poursuite des objectifs de notre vie associative mais indispensable à l\u2019évolution des bibliothèques publiques du Québec.t du rédacteur DENIS BOISVERT Dans ce numéro, nous vous présentons une étude fort détaillée portant sur le traitement documentaire dans les bibliothèques publiques du Québec.Cette étude réalisée par Benoît Ferland avec la collaboration de Jean-Paul Plourde, Guylaine Roy et Martin Sévigny, vise à fournir des pistes de réflexion dans un contexte de partage de nos ressources ca- talographiques qui fera l'objet d'échanges et de discussions lors d\u2019un colloque à la rentrée portant sur l'avenir des bibliothèques publiques.Tout y est: portrait de la situation, les coûts, les formats, les réseaux, la norme Z39.50, Internet, etc.Cette étude a été réalisée grâce au soutien financier du ministère de la Culture et des Communications.Jean Payeur nous présente dans son mot du Président, la synthèse nationale de la consultation réalisée dans le cadre des travaux préparatoires au colloque d'orientation sur les bibliothèques publiques.Cet exercice démocratique aura permis l'expression d\u2019un point de vue commun sur plusieurs sujets reliés à notre avenir: mission, financement, organisation, relations, nouvelles technologies de l'information.L\u2019Association a maintenant son site web: http://bpq.org.Ce site se veut un lieu de communications et d'échanges entre les bibliothèques publiques.Nous y retrouvons les rubriques suivantes: Information sur l'Association, Répertoire des bibliothèques et Section pour les membres de l'Association qui est un service d'assistance technique à distance visant à répondre à vos questions relatives à l\u2019implantation d'Internet.Au départ comme à la fin de ce mot de rédacteur, je réitère ma foi en l\u2019avenir des bibliothèques publiques du Québec, en ce formidable levier démocratique qui a déjà permis à toute une génération de Québécois d'accéder librement aux richesses du savoir et de la connaissance, éléments essentiels au progrès de la société. fi 6s io = nue orne rr Re Crib] IHRRHHHHHH ER HSH RRR t du président DÉFI PERD L\u2019UN DE SES PILIERS st avec beaucoup de peine que nous apprenions que le édacteur en chef de la revue Défi, M.Denis Boisvert (Saint- Hyacinthe), allait signer son dernier numéro.C'est à lui que nous devons, depuis juin 1987, la qualité éditoriale de cette revue qui s\u2019est imposée dans notre.milieu par sa rigueur et la variété des sujets traités.\u2018 portait nombre de sacrifices que peu d'entre nous auraient été disposés à consentir.Imaginez seulement ce que représente la breux auteurs et les corrections d'épreuves.tout ça, pour la pas sion des bibliothèques publiques! En votre nom, je ne peux que le remercier pour son dévouement et sa persistance à nous livrer un champ d'activité.Son départ souligne une fois de plus la fragilité d'une association bénévole et sur «la passion démesurée» de certains de ses membres.Disons-le, la production de Défi a été depuis 1O ans un véri- sionné comme Denis Boisvert, un autre «défi» se présente donc à nous aujourd\u2019hui.4 i stement orpheli ai Heureusement, Défi ne sera pas compl écordonnateur Pierre Meunier, l'autre pili \u2018 of part de son intention de continuer son merveilleux travail et de rechercher avec nous une solution pour gerer reconnaisse sa responsabilité à supporter une telle publication, dont ce domaine.UN EXERCICE DÉMOCRATIQUE l présidents de regroupements régionaux se sont réunis cadre des travaux préparatoires au colloque d'orientation sur les milieu à se mobiliser et à exprimer un point de vue articulé sur plusieurs sujets concernant le devenir des bibliothèques publiques.En mars dernier, à titre de représentant de l'association, j'ai déposé au comité directeur du colloque le document synthèse de la consultation.Je me permets donc, à l'intérieur de mes lignes, de reproduire ce document qui constituera notre point de rs et notre mémoire lors du colloque qui doit avoir lieu en septembre.Nous comprenons cependant que son engagement bénévole com- recherche inlassable de sujets d'articles, le suivi auprès des nom- contenu de qua-lité qui a grandement contribué au progrès de notre La notion de plaisir ou de loisir associés à la bibliothèque publique \u201cne doit pas être évacuée du discours «utilitaire».La comme la nôtre qui repose en majeure partie sur l'engagement ble miracle! Il sera bien difficile de trouver un successeur à un pas- = ; x m les présidents insistent donc sur la nécessité de faire la promotio de l'utilité des bibliothèques publiques à travers des programme :.d'envergure nationale.Eneffet le.ier de la revue, nous a fait : antir la pérennité de \u2026 Défi.À plus long terme, il serait souhaitable que le Gouvernement \u2018objectif est de stimuler le développement des bibliothèques sbliques en faisant état des meilleures réalisations du Québec en, 21 février dernier, à la Bibliothèque de Saint-Léonard, les \u201cpour Taire la synthèse nationale de la consultation réalisée dans le bibliothèques publiques.Réalisé dans un temps record, au plus fort de l'hiver, cet exercice démocratique a démontré lo capacité du LA MISSION CA notre mission, c\u2019est avant tout la rendre conforme ux besoins de notre milieu et offrir les services dont celui- ci a besoin.C\u2019est aussi souligner le rôle de diffuseur d'information Jean Payeur de la bibliothèque, son implication sociale et communautaire, le rôle culturel, économique et de loisir qu\u2019elle occupe.Par ailleurs, la table des présidents appuie toujours le manifeste de l'UNESCO sur la Bibliothèque publique, tout particulièrement sous I'angle de l'accessibilité universelle à ce service et de la gratuité de la lecture publique.Un paragraphe de la charte française des bibliothèques traduit très bien la nécessité de cette institution, il intègre foutes les dimensions de la bibliothèque: «La bibliothèque est un service public nécessaire - à l'exercice de la démocratie.Elle doit assurer l'égalité d'accès à la lecture et aux sources documentaires pour permettre l'indépendance intellectuelle de chaque individu et contribuer au progrès de la société».{1) Le «progrès de la société», qu'il soit économique ou culturel, est très intimement associé à la diffusion de l'information et aux idées qu'elle génère.ibliothèque publique participe à l'identité culturelle des Québécois par tous les documents au'elle diffuse.y compris ceux qui s'adressent à l\u2019imaginaire collectif.\u2018 ce LES RÔLES RESPECHES «La bibliothèque publique - La bibliothèque doit être le lieu privilégie pour la communication et la communauté, un lieu 4 échange essentiel une véritable agora moderne.Elle fournit l\u2019occasion à quiconque veut \u2018apprendre, une chance unique, sans égard à l\u2019âge ou aux statuts économique etsocia: à - Positionner les bibliothèques c'est avant tout les faire connaître comme une ressource essentielle qui contribue au bien-être et au développement de la personne et de la société québécoise.C'est instaurer une dynamique permanente avec.ses principaux partenaires et sa collectivité.Un plan marketing d\u2019ordre national, régional et municipal sera souhaitable pour atteindre cet objectif, en considérant notamment les étapes suivantes: .* Établir le portrait de la clientèle du réseau des - bibliothèques publiques e Faire ressortir l'évolution de cette clientèle e Procéder à des comparaisons avec le milieu des arts et certains services-municipaux ¢ le Gouvernement du Québec le Gouvernement, du fait du contexte social, culturel et his- torigue du Québec doit s'engager dans l\u2019appui aux bibliothèques publiques, même si la responsabilité juridique et financière appartient aux municipalités.Pour répondre efficacement aux besoins de sa communauté, la bibliothèque publique devra de plus en plus s\u2019arrimer à différents réseaux et développer une vision planétaire.L'état doit donc faciliter les efforts de concertation et d'harmonisation et dégager à l'échelle nationale les tendances lourdes qui devraient orienter le développement des bibliothèques dans l'avenir.L'état ne peut, sous le simple concert du transfert de responsabilités aux villes se délester complètement du rôle de catalyseur qu'il doit jouer dans le secteur des bibliothèques publiques.® le ministère de la Culture et des Communications Afin que la mission de la bibliothèque publique soit reconnue officiellement, il est essentiel que le gouvernement reconnaisse le rôle d'agent de développement social, culturel, éducatif et économique de la bibliothèque publique.Quoiqu'il arrive de son partenariat financier avec les municipalités, le ministére de la Culture doit prendre le leadership et donner des objectifs et des orientations de développement à l'échelle nationale à travers un cadre quelconque: une carte, un schéma d'orientation par exemple.Une direction commune est essentielle au développement cohérent et uniforme des bibliothèques publiques québécoises.Le «schéma d'orientation des bibliothèques publiques» devrait laisser toute la latitude nécessaire pour permettre le développement d'initiatives régionales.il pourrait également définir les bases de la coopération entre fous les intervenants documentaires d'un milieu.Il importe également quil précise.les normes minimales auxquelles chaque municipalité doit se conformer afin que tous les citoyens aient accès à l'information via un service de qualité.la conférence des présidents de regroupements affirme que le ministère de la Culture et des Communications doit assumer une responsabilité de coordination au niveau national et maintenir son appui financier au développement des bibliothèques publiques autonomes.À défaut d'assumer directement cette responsabilité, le ministère devra supporter adéquatement les efforts de concertation initiés par le milieu.e Les Municipalités Au départ, les municipalités du Québec assument leurs responsabilités avec la préoccupation constante de répondre efficacement et au meilleur coût possible aux besoins de leurs citoyens.Ainsi, depuis 20 ans, les municipalités ont été au coeur du développement des bibliothèques publiques.Supportées en partie par l\u2019état dans la mise sur pied des infrastructures et pour le fonctionnement des bibliothèques, elles ont contribué de manière volontaire à réduire le retard historique du Québec.À peine sorties de la phase d'établissement, les municipalités doivent maintenant assumer seules le coût de fonctionnement de leur biblio: hèque à travers un vent de réforme qui bouscule à leur porte bien d'autres responsabilités.On peut toujours reprocher aujour- d\u2019hui aux municipalités du Québec d'investir moins que les villes de l'Amérique anglo-saxonne et trouver raisonnable l'effort du Gouvernement du Québec, mais ce serait souffrir d'un grave manque de perspective historique.En effet, pendant que le reste de l'Amérique développait des générations de lecteurs de plus en plus convaincus de l'utilité et de la nécessité des bibliothèques publiques, ici nous investissions dans le salut de nos âmes, associant les bibliothèques à la perversion plutôt qu'au progrès de la société! Heureusement, nous avons changé de cap rapidement, mais le tissu qui supporte nos bibliothèques est encore bien fragile, la conviction que nous devrions tous partager sur leur nécessité a l'épaisseur d\u2019une seule fibre.De surcroît, le contexte si particulier de cette terre d'Amérique francophone nous place à tout point de vue en situation de fragilité, notamment en regard du coût élevé des biens culturels.En débranchant l'incubateur, le | Gouvernement demande aux municipalités du Québec de faire vivre l'enfant prématuré avec les moyens du bord! En plus d'assumer 90% de la facture d'opération, les villes ont hérité du dossier de coordination nationale des bibliothèques publiques, depuis que le ministère de la Culture et des Communications du Québec a fermé sa direction des bibliothèques publiques.Ainsi, la pensée collective qui doit nourrir ce projet de société, ne vient plus de l\u2019état mais de la base, à travers les regroupements régionaux et les associations nationales.Cette perpective ne serait pas mauvaise en soi, si le ministère Encyclopédies ri Populaires inc.533, rue Sud, Cowansville Qc J2K 2X9 Tél.: (514) 263-8829 Téléc.: (514) 263-8809 ATLAS, 6 VOLUMES + 6 DISQUES COMPACTS.Une collection, totalement inédite où de grands artistes d'aujourd'hui interprètent les merveilleuses chansons qui, durant tout le siècle, ont marqué les moments privilégiés de la vie de quatre générations de francophones dans le monde.Les années LES VOLUMES.LES DISQUES COMPACTS.Organisée en grandes décennies, la collection débute par les années 60, Les plus belles CHANSONS FRANCAISES de 1900 a 1995 les années où tout change.Un disque est consacré à chacune des années.1900 regroupées sur 10 disques.Chaque disque est composé de 14 chansons, soit une collection de 840 chansons.Relié sous une couverture souple et ww = illustrée, chaque volume comprend 10 rubriques.Chacune présente en détail l\u2019histoire de chaque chanson, de son créateur et de ses interprètes.llustrés par de nombreuses photos, les textes nous plongent, comme si nous y étions, dans l'ambiance de chaque époque.à 1940 sont Jacques Brel PRIX DE LANCEMENT Le volume.99,99$* 6 volumes.599,94$ Le disque.14,25$ 60 disques.855,00$ Jo collection complète\u2026\u2026 1 454,94$, mas.cas se = ee a = x2 a =F fees Io deo 192 155 = à 0 d OIL Aorist ii te [REIT] (OO DOUCE ET BHT SHIH donnait aux municipalités les moyens d'assumer efficacement ce rôle.La conférence des présidents de regroupement est d'avis que la coopération des villes à l'échelle des régions demeure sans doute l'avenue à privilégier au cours des prochaines années pour assurer, en partie, la consolidation des bibliothèques.À ce chapitre, les regroupements régionaux.de.bibliothèques publiques constituent la plate-forme idéale.Toutefois, l\u2018avenir des regroupements de bibliothèques doit passer par une réflexion régionale impliquant l\u2019ensemble du milieu municipal.Cette réflexion pourrait prendre la forme de forums régronux Pagreupant la fois de mieux faire connaître les réalisations actuelles des résidents de regroupements exprime avoir de mise en commun des ressources sans une harmonisation des objectifs poursuivis par les villes en matière de bibliothèques.à LE FINANCEMENT tion.la conférence ih des ibliothèques publiques.Ce su m av) a irement être accompagnée de i des dispositions de la loi 51.Par ailleurs, les avorables à la mise en place d'une nouvelle mécanique de distribution des subventions qui tiendrait compte de la capacité de payer des municipalités.Le Gouvernement devrait toutefois s'engager à ire progresser l'enveloppe consacrée à ce dernier programme d'aide aux bibliothèques publiques, afin de tenir compte de la pro- équipements culturels, est un incltatif très important pour aider les ouhaiter la levée du moratoire sur les équipements afin de finaliser # d'équité, le programme devrait être reconduit intégralement.Enfin, le programme des «projets coopératifs» qui devait permettre \u2018emergence de projets novateurs et rassembleurs n'a pas d'existence officielle, des enveloppes régionales existent mais elles sont gérées à la discrétion des directions régionales.Il n'y a aucune information de disponible sur les modalités de présentation ni sur les critères de sélection des projets.La normalisation d\u2019un programme coopératif à l'échelle nationale et régionale apparaît aujourd\u2019hui comme une absolue nécessité pour favoriser l'émergence de la exprimer son inquiétude face au développement de la tarification | \u2018 sans harmonisation avec des objectifs d'accessibilité.Au rythme des gestionnaires et des élus municipaux), dont l'objectif seraita regroupements et d'anticiper de nouvelles avenues de coopéra: formation qui, pourtant, devait être accessible à fous.jouvernement se doit d'accorder un soutien financier aux par l'association dep i ort est indispensable pour s di pe- fransformation pour lui permettre d'accroître sa représentativité au cours des prochaines années.Depuis sa création l'association a tou oportionnel p membres se disent dynamisme repose essentiellement sur le bénévolat et l'engagement de certaines bibliothèques à su regroupement agit comme une association professionnelle, ce qui Un leader national doit avoir comme mandat de briser l'isolemen ss 1 .des bibliothèques, établir des normes et un cadre de référence, le second programme, celui du programme d'aide aux municipalités à améliorer leur infrastructure.Nous ne pouvons que a mise en place de notre réseau de bibliothèques.Pour une raison salité de leur mission et de la nécessité de coopérer pour continuer de progresser.Pour les bibliothèques publiques, la coopération c'est de plus en plus une manière d\u2019exister, de devenir universelle recours à la tarification apparaît trop souvent comme la seule solution pour assurer le maintien des services.Même si la tarification directe permet aux municipalités de stabiliser la taxation générale fou parfois de diversifier les services offerts), chaque pas franchi dans cette direction réduit davantage l'accessibilité aux ressources de la bibliothèque, élargissant un peu plus le fossé entre les «info- riches».et les «info-pauvres».La gratuité totale des services de bibliothèque est devenue'sans doute un mythe.Toutefois, sans nier la nécessité d\u2019un certain niveau de contribution directe par les usagers, la conférence des présidents de regroupement tient à actuel, tous les nouveaux services de bibliothèque semblent tomber dans la tarification sans autre considération.Cette approche affectera particulièrement l'accès aux nouvelles technologies de l'in- i ~ STRUCTURE ET ORGANISATION à présidents de regroupements conviennent que «les Bibliothèques Publiques du Québec» doivent assumer le leadership et l'expertise au niveau national, compte tenu du rôle joué \u2018 .une décennie.l'association «les Bibliothèques Publiques du Québec» a déja entamé un.processus de jours centré ses actions autour du développement et de la promotion des bibliothèques publiques.Il serait nécessaire aujourd'hui que le MCCQ reconnaisse son rôle en lui donnant les moyens d'agir.Le Québec a besoin d'une structure de concertation à l'échelle nationdle qui offre une certaine pérennité.Si le Gouvernement ne souhaite plus assumer directement ce rôle, il ne peut toutefois se soustraire à sa responsabilité face au développement d'un réseau e bibliothèques publiques.= + 2 n dehors de la simple volonté individuelle de coopérer, aucun structure n\u2019a été mise en place pour assurer un véritable support la concertation régionale et nationale.Comme pour les regroupe ments régionaux, l'association, les Bibliothèques publiques d ébec, ne possède aucune permanence; elle est animée princ ement par les directeurs de bibliothèques publiques.Son supporter des projets coopératifs.Fondamentalement, les BPQ n'ont pas de base politique; le le Québec.limite considérablement la mise en place de projets structurants pour offrir des incitatifs aux gestionnaires des bibliothèques afin d'aplanir les différences et de favoriser la coopération.Depuis quelques années, les bibliothèques publiques du Québec collaborent ensemble à la réalisation de différents projets.À travers leurs réalisations, les bibliothèques ont pris conscience de l\u2018univer- n\u2019est pas qu\u2019une façon de survivre aux compressions budgétaires, dans un cadre local.Contrairement à d'autres «ressources municipales» dont la finalité appartient d'abord au territoire, la bibliothèque publique doit être représentée comme un point d'accès aux ressources planétaires.Un point d'accès certes, mais également une banque de ressources accessibles à la communauté et au reste du coopération et du partage des ressources.Les municipalités québécoises, en période difficile, doivent faire des choix, mais le peu de tradition du côté des bibliothèques québécoises rend le développement de ces dernières plus difficile.Le a qualité des services à la population.Pourtant, il apparaît difficile monde.Comme dans d\u2019autres secteurs, la coopération entre bibliothèques publiques est susceptible de générer des économies et d'améliorer ow d'établir des parallèles avec d\u2019autres secteurs d'activité comme les services de police ou de loisir.En effet, chaque bibliothèque est le reflet de l'identité culturelle des citoyens qu\u2019elle dessert.Elle est généralement implantée à proximité des zones résidentielles pour en accroître l'accessibilité et servir d'agora moderne.Pour ces raisons, une bibliothèque publique se partage difficilement.Mais si le lieu physique demeure associé au territoire, le contenu des bibliothèques voyage de mieux en mieux.*À ce chapitre, la coopération régionale apparaît même plus intéressante que la simple coopération intermunicipale car elle accroît considérablement la richesse des contenus.Dans le but d'offrir un meilleur service à la population et de faire face aux défis qui nous attendent, il serait souhaitable d'évaluer la création de structures complémentaires [corporation régionale, régie intermunicipale, etc, axées sur la coopération, l'efficience et le développement des bibliothèques publiques.Ces nouvelles structures permettraient aux bibliothèques d\u2019une même région de se doter d'expertises et de services communs (ex.expertise informatique, traitement documentaire, prêts entre bibliothèques, etc.).Afin de trouver les options les plus rentables, nous suggérons d'entreprendre des études de faisabilité permettant d'évaluer les avantages et les limites de chaque option.LES COLLECTIONS / membres partagent l'avis que le ministère de la Culture et es Communications devra: maintenir le programme actuel pour garantir un taux de renouvellement acceptable des collections oir texte relatif au financement).développement des collections des bibliothèques publiques sque de connaître un cerfain essoufflement au cours des ochaines années.En effet, la percée fulgurante du multimédia blige un effort d'investissement supplémentaire qui se conjugue à e hausse importante du prix du livre.Par ailleurs, les membres du regroupement estiment qu\u2019il serait souhaitable et possible d'accroître la complémentarité de leurs collections afin d'élargir l'éventail des titres offerts à leur clientèle.Si tous doivent posséder les best-sellers et les ouvrages de référence de base, il apparaît de plus en plus difficile de mobiliser du pied- blette pour conserver des documents dont l'usage demeure épisodique mais essentiel pour répondre aux besoins des clientèles.Ainsi, la fonction de conservation à long terme devrait devenir une fonction proprement régionale, en mettant en place les mécanismes appropriés pour assurer le repérage et le transport des documents {catalogue régional, politique de conservation régionale et système de PEB avec navette).LE TRAITEMENT DOCUMENTAIRE Crise le fonctionnement des bibliothèques publiques et la chnologie disponible, le traitement documentaire devient un enjeu majeur quant à l'efficience des ressources humaines et finan- .cières consacrées aux bibliothèques.Afin de rationaliser les ressources et de favoriser une économie d'échelle, il est essentiel que le traitement catalographique soit coopératif.Le milieu et les serveurs potentiels devront s'appuyer sur la définition des normes à suivre et des technologies à exploiter {norme Z39.50, Internet, etc.).Dans la majorité des bibliothèques du Québec, la proportion de temps consacrée au traitement original des documents a déjà diminué considérablement au profit du repêchage de notices (principalement chez SDM).De 10% & 20% des documents acquis doivent toutefois être traités localement, ce qui oblige la majorité des bibliothèques à conserver une certaine capacité de traitement.Be Il apparaît de plus en plus évident que la solution au problème du traitement documentaire doit passer par une meilleure concertation des principaux intervenants du traitement documentaire au Québec.Grâce aux réseaux informatiques et à la diversité des sources de traitement (serveurs spécialisés, bibliothèques nationales et grandes bibliothèques publiques), il est parfaitement envisageable de réduire à zéro le traitement original dans la plupart des bibliothèques publiques du Québec en harmonisant un peu plus le travail de chacun.Le système de repêchage catalographique devra être idéalement sous la forme d\u2019un guichet unique.RELATION SCOLAIRE-MUNICIPALE coopération doit être un moyen de «partager les yessources» et non pas de combler la pauvreté des uns par la richesse relative des autres.En clair, les villes du Québec ne doivent pas hériter en douce et sans compensation financière de la responsabilité des bibliothèques scolaires.Bien que la mission des bibliothèques publiques soit très «englobante», elle ne peut s'adapter à l'ensemble des besoins de l'école sans pénaliser d\u2019autres clientèles.Au-delà des mises en garde d'usage, les membres admettent que les bibliothèques du Québec (publiques et scolaires) devront faire preuve d'ouverture pour développer des éléments de coopération susceptibles d'accroître la richesse collective.Tous reconnaissent cependant qu'il ne pourra y avoir de solution ou d'approche unique à l'échelle du Québec, les besoins de chaque communauté doivent «colorer» les ententes à intervenir entre les futurs partenaires, dans la perspective où chacun en sortira gagnant.Voici quelques pistes de coopération qui appartiennent à la fois au présent et à la prospective: ela promotion du livre et de la lecture auprès des jeunes (incluant le développement de programmes d'animation}; ele traitement documentaire (traitement centralisé ou coopératif); *la préparation matérielle des documents {incluant la reliure); ele partage des catalogues informatiques; ele développement d'outils de recherche et de guide sur Internet; ele prêt entre bibliothèques [en fonction des forces de chacun); #l'acquisition d\u2019outils multimédias et leur mise en réseau.RELATION AVEC LES AUTRES SERVICES DE BIBLIOTHÈQUE in d'assurer l'accessibilité à des bibliothèques de qualité, haque région définira et assurera une concertation entre ses bibliothèques en utilisant les forces de chacun (publiques, CRSBP, collégiales, scolaires, universitaires, etc.).Partie essentielle de cette concertation, le partage des ressources est directement dépendant de la présence de nouvelles technologies de l\u2019information dons les milieux documentaires.Cette concertation a besoin du secteur national (voir texte sur les structures) pour évoluer harmonieusement.RELATION AVEC LES CRSBP conférence des présidents se prononce favorablement à \u2018idée de développer une relation et un partenariat avec les CRSBP adaptés au besoin de chaque région.Comme pour le scolaire, la conférence ne croit pas à une approche unique, chaque bibliothèque et chaque région aura à définir le type de relations qu'elles souhaitent entretenir avec le CRSBP.NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION cette fin de siecle, ou I'imprimé demeure encore le principal util de transmission du savoir, les bibliothèques publiques ne peuvent commencer à investir massivement dans les NTI au détriment de l'imprimé.La révolution numérique n'a pas encore fait disparaître le papier, elle a créé une explosion de médiums adaptés à Suite à la page 62 le 18 15 1E = = Sls It == / Ses a JT LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC ASSOCIATION LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUEBEC PRÉSENTE UNE ÉTUDE SUR LE TRAITEMENT DOCUMENTAIRE DANS LES BIBLIOTHÈQUES | Mars 1997 REMERCIEMENTS lens à remercier: Denis Boisvert, Lise Desaulniers, Huguette Ducharme, qui ont bien voulu répondre à mes nombreuses questions.INTRODUCTION 7 : i a budgétaires des divers niveaux de gouvernement, etc.Dan tel contexte, plusieurs intervenants du secteur des biblic Dans le cadre de cette réflexion, | ent, est le partage des ressources.Plus souvent qu\u2019autrement, lorsqu\u2019on aborde ce sujet, c'est pour parler du - combien de fois n\u2019avons-nous pas entendu un directeur de bibliothèque s\u2019exclamer: pourquoi cataloguons-nous tous les mêmes ouvrages dans nos bibliothèques respectives?Le contexte économique des dernières années a fait de ce discours Michèle Hudon, Normand Pageau, ainsi que tous les autres .ec >t 7 C'est pourquoi l'Association Les Bibliothèques Publiques du Québec a résolu de commander une étude spécifique sur le traitement documentaire dans le milieu des bibliothèques \u2018agit sans doute.d un vise d offivmer, : â des per- .sonnes oeuvrant dans l'entourage des bibliothèques : oubliques, que celles-ci jouent un rôle primordial dans notre société.Les bibliothèques publiques offrent une variété de services qui ne sont pas.fournis ailleurs et surtout pas au réseau de bibliothèques publiques québécoises sur Internet, ême endroit.Cet important rôle rempli par les biblio- telle que soumise au Secrétariat du Fonds de l'autoroute de èques publiques ne les exempte cependant pas d'être con.: l\u2019information en février dernier.Ajoutons que cette étude ntées depuis quelques années à des défis: de taille: \u2026 bénéficie du soutien financier du ministère de la Culture développement accéléré des nouvelles technologies de l\u2019in- des Communications.ormation, avancées de la bibliothèque virtuelle, difficultés hèques ont commencé depuis quelque temps.as \u2018interroger .érieusement sur l'avenir de celles-ci, sur ses modalités de inancement, son organisation et son mode de fonction.; { | .réflexions « sur.traitement à decumeniaue ans les bibliothèques publiques du Québec.Nous nous contenterons dans cette étude de traiter de I aspect traitement intellectuel (catalogage, classification, indexation} excluant donc la pré- | \u2018une des solutions envi- agées régulièrement, pour faire face aux défis qui s\u2019annon- partage des ressources catalographiques.En effet, nous avons décidé d'arrêter de jouer aux «gérants PUBLIQUES DU QUÉBEC par Benoit Ferland, M.B.S.I.avec la collaboration de Jean-Noël Plourde, M.B.S.1.F4 Guylaine Roy, M.B.S.1.À et Martin Sévigny, M.B.S.I.une réalité plus pressante.D'ailleurs dans un mémoire récent déposé à la Commission de la culture, on pouvait lire que: «la mise en réseau des ressources documentaires de l'ensemble des bibliothèques publiques aura comme effet de rendre plus attrayantes les collections qu'elles contiennent; les frontières seront abolies et le partage de ces ressources, largement subventionnées par l\u2019État québécois, pourront bénéfi-cier à l'ensemble de la col- publiques afin d alimenter cette réflexion, mais également afin de mieux cerner la proposition de réalisation d\u2019un : como paration matérielle et le développement des collections.Dans le cours de ces réflexions, nous nous attarderons plus parti- | es réfle ; ons plus p culièrement sur l'idée de partage des ressources.Ce faisant, d'estrade» et de réfléchir de manière plus systématique à la réelle faisabilité de cette idée de partage.Les questions pratiques ne seront donc pas écartées en prétextant comme on l\u2019entend trop souvent: que ces considérations techniques sont facilement résolvables.Nous ne présentons donc pas ici une étude purement théorique sur une utopie bibliothéconomique.Ceci étant dit, nous nous appuierons tout de même sur la théorie que nous avons pu dénicher dans la littérature professionnelle puisque, comme on le sait déjà, les données ne parlent pas d'elles- mêmes; elles ne prennent souvent leur sens que lorsqu'on leur adjoint de la théorie._ Cette étude contient quatre volets principaux, eux-mêmes : constitués de plusieurs thèmes et sous-thèmes.- La première partie possède, comme vous le verrez, une structure plutôt descriptive puisqu'elle consiste en un portrait de la situation en matière de traitement documentaire dans les bibliothèques publiques québécoises.Dans la deuxième partie, nous nous intéressons aux colts reliés au traitement documentaire.Dans la troisième partie, nous traitons de l\u2019avenir de certains formats (MARC, SGML, etc.) et du développement de nou- elles normes de catalogage liées aux publications électroniques.La dernière partie porte sur le partage de ressources par les réseaux.Nous y abordons donc plus particulièrement des moyens pour y arriver: Internet, l'architecture client/serveur, e protocole Z39.50 et les technologies du World Wide Web tels HTML, Java, Intranet, Network, Computer, etc.Nous y discutons de la convergence des technologies informatiques vers celles du World Wide Web.Afin de mener à bien cette étude, nous avons d'abord fait \u2018une courte revue de la littérature professionnelle.Nous avons \u2018 por la suite rencontré des intervenants gravitant autour de cette sphère d'activité bibliothéconomique qu'est le traite- « ment documentaire, tels que des professeurs d'université, des : bibliothécaires, des fournisseurs de services, etc.Finalement, nous avons choisi d\u2019adjoindre un instrument de mesure empirique à notre recherche.pour ce faire, nous avons compilé des données recueillies à partir de l'analyse des réponses à ce questionnaire.Ce dernier a été distribué à l\u2019ensemble des 172 bibliothèques publiques québécoises (159 autonomes + 13 CRSBP).Nous n'avons toutefois pas inclus les bibliothèques affiliées aux CRSBP.Dans la mesure du possible, nous avons posé des questions fermées et ce d\u2019une part afin de faciliter l'analyse et d'autre part afin d'éviter les ambiguïtés (vous trouverez le questionnaire en annexe).Nous avons fait un prétest pour valider la clarté et la pertinence des questions auprès de directeurs de bibliothèque ou A de responsables des services techniques.Malgré ce prétest, il semblerait que certains répondants aient éprouvé des problèmes d'ambiguïtés à l\u2019égard de certaines questions.En dépit de cette lacune (quasi inévitable dans ce genre d'exercice), nous croyons que l'interprétation des données permet la mise en lumière assez juste de plusieurs aspects de la situation actuelle du traitement documentaire au Québec.Signalons aussi que nous n'avons pas non plus procédé à un processus de vérification de la validité des réponses obtenues.Notons que nous avons reçu 110 questionnaires dûment remplis, donnant ainsi un très bon taux de réponse de 65%.À noter toutefois qu'un seul CRSBP a complété le questionnaire.L'analyse des réponses devait notamment permettre de porter un regard à la fois objectif et critique sur la rationalisation du traitement documentaire, le catalogage coopératif, la mise en réseau des banques de données et sur les moyens pour y parvenir: intégration de la norme Z39.50, conversion en format MARC, constitution de serveurs catalographiques, établissement de liens, réingénireie des services techniques, achats de nouveaux équipements et logiciels, etc.Signalons pour conclure sur ce point que cette étude a été conçue de manière à permettre aux différents lecteurs d'aller puiser directement les renseignements les plus intéressants et de passer par-dessus ceux leur paraissant superflus.DE L'UTILITE DU TRAITEMENT DOCUMENTAIRE ant de s'attaquer au vif du sujet, nous avons cru ertinent de rappeler à quoi sert le traitement documentaire et quelles en sont les principales composantes.Disons d\u2019abord que les bibliothèques publiques possèdent des fonds documentaires qu\u2019elles se doivent naturellement de mettre à la disposition du public.Pour ce faire, ces organismes se dotent, entre autres, d'outils permettant à leurs usagers d'accéder aux caractéristiques intellectuelles du contenu des documents.La classification documentaire(2}), l\u2019indexation(3} et le catalogage description(4) constituent ces outils.En fait, ces trois opérations intellectuelles (souvent appelées catalogage) représentent la porte d'entrée au savoir contenu dans les bibliothèques.Certains bibliothécaires, tels que Michael Gorman, vont jusqu'à prétendre que: «cataloging is seen to be at the heart of librarianship; the central core of everything librarians do»(5) Nous reviendrons plus loin sur ces concepts fondamentaux.Selon Michèle Hudon (professeur à l\u2019École de bibliothéconomie et des sciences de l'information de l\u2019Université de Montréal) ces opérations permettent de répondre aux besoins traditionnels de l'usager de bibliothèque.Ces besoins peuvent être résumés de la manière suivante: e Répondre à une question au moyen du ou des documents appropriés.e Connaître la localisation exacte et la disponibilité d'un document dont le titre et/ou l\u2019auteur sont connus.Connaître le contenu d'une collection documentaire sur un sujet particulier, par ou sur un auteur particulier, dans une.collection particulière, d'un niveau particulier, etc.e Permettre la sélection du document le plus utile quant à son édition, à la forme de présentation, etc.Connaître la localisation exacte et la disponibilité « d un.; document dont il ne soupçonne même pas l\u2018 existence, \u2018 dont ni le titre, ni la auteur ne sont connus, 1 0.PORTRAIT DE LA SITUATION | Soe mentionné précédemment le premier volet de cette étude tente d'établir un portrait de la situation ictuelle en décrivant les façons de faire, les méthodes de tra- ail en cours, les ressources.humaines et.matérielles utilisées, es.technologies mises en place et les services externes uti- Îlons à l\u2019occasion jeter un coup.d'oeil sur certaines.lances \u2018hors: Québec afin \u20ac \u2018enrichi notre.réflexion.; aus Mi T woos un évelopper des méthodes particuliéres (se voulant parfois être des raccourcis) ou encore des systèmes-maison qu'on souhaitait plus près des besoins particuliers de la clientèle \u20ac à desservir.| \u2018 { [ Evidemment, la disparité de ces politiques locales paraît être un irritant majeur à un éventuel partage des ressources.Pour taines méthodes de travail liées au traitement documentaire © dans les bibliothèques québécoises.1.1A.Politiques de traitement documentaire me le savent la plupart des intervenants du docu- ent des bibliothèques, il est très important pour ces dernières de compiler par écrit leurs politiques de traitement documentaire.Parmi celles-ci, les politiques de catalogage Le bibliographiques paraît donc être celui de savoir quelles sont \u2014\u2014 les politiques Sie ge nos éventuels partenaires.| Pour cefte raison: nous avons hori de poser une question & ce sujet au cours de notre enquête.Les réponses recueillies \u2018 publiques québécoises, soit près de 65%, ne pos- mentaire.sés pour indexer, cataloguer et classer les documents.Nous a les 25 oh crées bibliothèques font heureusement exception - à cette règle.La quantité de leurs ressources humaines mais.\u201cégalement le nombre de titres à traiter annuellement ne sont.\u2018probablement pas étrangers au fait de l'existence d\u2019une pol 5 ce nous.est de constater d° chords que.malgré le fot \\ pl ue les bibliothécaires.et bibliotechniciens sortent de - ur institution \u2018académique respective dûment formés (du moins en principe] aux outils normalisés, plusieurs de ceux i, une fois sur le marché du travail, se complaisent a Ck : sn : A : Ca \u201ctt .ces mofifs, nous avons choisi d'examiner de plus pres cer de limiter les difficultés de recherche pour les usagers de la (pris ici au sens large, c'est-à-dire incluant la classification et l'indexation) sont probablement celles qui sont les plus importantes à consigner.En effet, les politiques écrites de catalo- gage contribuent grandement à améliorer la qualité du traitement catalographique de la bibliothèque.A ce sujet, Intner et Josephine Riss Fang ont écrit: «Even library that uses a Network database and edits records fund online should have written editing policy [.].Unfortunately, in some libraries editing policies are still passed orally from one cataloger to another, risking the possibility of misstating or misunderstanding on the ; par of a and the listeners.6 Lon, des pré-requis ipensables au partage des données nous ont décu puisque la majorité des bibliothèques sèdent pas de politiques écrites de traitement docu- tique écrite.\u201c L.1AL le catalogage me nous l'avons mentionné précédemment, le cato-.gage [pris au sens strict) résulte en une notice bibliographique.Cette dernière contient «l'information descriptive sur le document lui-même de sorte qu'il puisse être reconnu au sein d'une collection: la nature des éléments d\u2019information descriptifs qui doivent être fournis, ainsi que la façon dont on doit le présenter, sont régis par un ensemble de normes et de formats qui permettent l\u2019uniformisation des traitements et l'échange des données».{7) Ce contrôle permet bibliothèque.Normalement, ce processus est effectué par des professionnels qui utilisent des banques d'autorités de la BNC (Bibliothèque nationale du Canada) et/ou celle de Fautor de SDM (Services documentaires Multimedia} ou autres.Les clés d'accès, ou des étiquettes sont l\u2019autre partie de la notice.Elles servent à ranger et à repérer le document dans un produit bibliographique: ces clés d'accès font aussi l\u2019ob- Re ot J Aa SER DES Lies jet d\u2019un contrôle assez strict.Le contrôle d'autorité vise à l\u2019uniformisation des clés d'accès (ie.noms, titres, énoncés de sujets).Les bibliothèques publiques québécoises, comme celles de plusieurs autres pays occidentaux, utilisent, comme outil normalisé pour cataloguer, les \u201c règles de catalogage anglo-améri- \u201c caines (RCCA).La deuxième édition : révisée de ces règles a été traduite en français, en 1990, par l\u2019ASTED {Association pour l'avancement des sciences et des techniques de la documentation).Les règles proposent trois niveaux de description: minimale 1.0D1}, intermédiaire (1.0D2}, maximale (1.0D3).ignalons que dans plusieurs biblio- hèques, on ne dispose pas du person- el en nombre suffisant pour se livrer à ne description complète.De toute açon, pour plusieurs bibliothèques, le iveau intermédiaire paraît souvent uffisant pour satisfaire les besoins des sagers.Qui plus est, nous avons u constater que 57,3% des ibliothèques répondantes ont ffirmé avoir réduit leur niveau e description depuis quelques nnées et ce afin d'accélérer le raitement.Notons que cette diversité de niveaux e catalogage utilisés pour les bibliothèques publiques québécoises devrait être prise en compte dans l'éventualité \u2018un partage des données bibliographiques entre celles-ci.En plus des RCCA2, il existe également une norme appelée l\u2019International standard book description (ISBD) qui sert à faciliter l'échange de notices bibliographiques établies par les diverses agences bibliographiques nationales.Cette norme, faisant partie intégrante des RCCA depuis 1974, spécifie les sources acceptables à l\u2019identification des éléments de la description.En outre, elle organise les différents éléments de celle-ci.Ces éléments sont répartis en huit zones dont l\u2019ordre et la structure interne sont fixes.Une ponctuation (fixe) sert à l\u2019identification des éléments de la description.Plusieurs systèmes automatisés disponibles sur le marché québécois [voir le point 1.2A) gèrent actuellement l\u2019ISBD mai pas tous de manière égale ni à la perfection.1.1A2.La classification (arocrs d\u2019abord au sujet de classification documentaire qu'elle constitue l\u2019une des principales | portes d'entrée au savoir contenu dans 4 les bibliothèques.Selon Michèle Hudon, voici les quatre fonctions de la classification documentaire: a.représentation du/des sujets d\u2019un document b.arrangement physique sur les rayons c.organisation systématique dans les] catalogues, les index, etc.d.clé d'accès dans les systèmes modernes de repérage des documents.la majorité des bibliothèques publiques nord-américaines utilisent comme système de classification la Dewey __Decimal _Classification.(8} Selon notre enquête, c\u2019est pra- | tiquement 100% des biblio- | thèques publiques québécoises | qui utilisent la DDC.4 Signalons que la DDC évolue avec les changements intervenant dans le monde des connaissances.Cette évolution prend la forme de nouvelles éditions (nous en sommes à la 21e(9)).Certaines bibliothèques emploient toujours la plus récente édition disponible.À ce sujet, signalons que lors de changements majeurs dans une ou plusieurs classes du Dewey, ces mêmes bibliothèques reclassifient les documents possédant des notations devenues désuètes.Cette politique fait NOUS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS POUR VOUS RELIURE TRAVACTION inc.C.P.607, rue Rocheleau Drummondville, Québec J2B 6W6 Téléphone: 819-478-4991 en sorte d'éviter la dispersion sous plusieurs cotes [anciennes et nouvelles) de livres sur le même sujet.Le tableau suivant illustre quelles éditions sont présentement en vigueur dans les bibliothèques publiques québécoises.Éditions de la DDC utilisées 19e éd.A ucune 3% réponse 21% 18e éd.5% 12e éd.4% Ne sait pas 2% N'utilise pas 1% 21e éd.9% Habituellement les classificateurs procèdent \u20ac en 1 deux étapes pour classifier.Dans un premier temps, le classificateur doit prendre connaissance du livre pour déterminer son sujet et | on contexte.Dans un deuxième temps, il doit trouver |! \u2018indice de la DDC qui correspond le mieux à ce sujet.I! faut garder l'esprit cependant que la DDC fonctionne d\u2019 abord par dis- iplines, elles-mêmes représentées par dix classes princi- les.De plus, le système de la DDC est hiérarchique et sys- ématique.De sorte que plus on \u2018ajoute de chiffres à I indice ; at plus grande, est sa précision.Nous avons pu constater que dans plusieurs bibliothèques publiques du Québec, le niveau de la lassification Dewey retenu est lié à la catégorie d'usagers, au secteur et au sujet du livre coté.Les ivres s'adressant aux jeunes reçoivent une cote \u2018moins complète que celle attribuée aux livres pour adultes.Toutefois, même parmi les livres pour enfants, il arrive que l\u2019on doive leur attribuer une cote plus complète pour mieux les distinguer (ex.: les livres sur les animaux).Des éditions de différents niveaux (complète, intermédiaire et abrégée) sont utilisées par les bibliothèques publiques québé- \u201c coises (cf.tableau suivant).Niveau d'édition de la DDC utilisé Complète 40% Intermédiaire Combinaison 30% 12% Aucune réponse oo Abrégée 5% \u2014 «les classifications, notamment les classifications uni- - verselles, restent utiles là où l'indexation ne demande pas à être opérée en profondeur.Ce sera le cas notamment pour les bibliothèques encyclopédiques comme les ; bibliothèques universitaires, municipales, etc.»{10} Cette profession de foi des spécialistes de l\u2019organisation intel lectuelle des documents en faveur des grands systèmes de classification n\u2019a toutefois pas semblé émouvoir les cata \u2018 logueurs des bibliothèques publiques étant donné que selon notre enquête, 79% des bibliothèques publiques répondantes continuent à utiliser des systèmes-maison, tout particulièrement pour les ouvrages de fiction.Le prétexte souvent invoqué est que cette manière de faire est celle qui plait aux usagers.I} sem ble que, pour Sheila S.Intner(11), ce soit un faux prétexte puisque, comme elle l'explique, l'emploi de nombreuses.cotes-maison peut faire en sorte que certains titres se retrou vent à plusieurs endroits différents dans une même biblio thèque (fiction adulte, fiction ado, fiction jeune, en location, avec la littérature\u2026].Intner donne.même l'exemple d'un titre qu'elle à retrouvé, dans une seule bibliothèque, à 17 endroits différents! De toute évidence, il faudrait revenir aux buts premiers de la classification tels que Intner les présente: «To collocate items with related subject matter and to provide an expression of subject content (which we use to locate it on the shelf] for each item».(12) À l'instar de cette auteure, nous croyons qu'une classification alphabétique n'autorise certainement pas ces possibilités.D'après Intner, il est faux de prétendre que la DDC n\u2019est pas utile pour la fiction en arguant que les ouvrages ainsi classifiés se retrouveraient tous sous les mêmes rubriques {ex.: toute la fiction américaine sous 813).En effet, quelle différence cela pourrait bien faire qu'ils soient tous sous le 813 ou tous sous une cote-maison telle que F2 En fait, elle croit qu'il est préférable pour les usagers qu'une bibliothèque \u2026 emploie un seul système de classification.Pour la fiction, cela ; pourrait consister en de larges classes (813, 823.) subdivisées par un Cutter à l'entrée principale.Le problème de la diversité des systèmes-maison de classification devient encore plus criant lorsqu'on pense au partage des données catalographiques.Encore ici, nous estimons bon de rappeler qu\u2019un réalignement vers les standards reconnus n\u2019est pas que souhaitable au plan purement théorique ais surtout au plan pratique.1.1A3.L'indexation Q) Jers maintenant le dernier élément {pas nécessaire- ~-\"~ment de maniére séquentielle) du traitement intel- ectuel des documents: l'indexation.Cet élément indispen- able de l\u2019analyse documentaire permet aux usagers de la ibliothèque de repérer rapidement et efficacement la docu- entation désirée.La traduction des concepts contenus dans es documents se fait au Québec (et même ailleurs) à l\u2019aide \u2018un langage contrôlé et précoordonné: Le Répertoire des edettes-matière de l'Université Laval (RVM).Le RVM est réalisé par la Bibliothèque de l'Université Laval, avec la contribution financière de la Bibliothèque nationale du Canada.Cette liste de vedettes-matière, que de nombreux organismes à travers le monde francophone utilisent pour réaliser l\u2019in- dexation-matière de leurs fonds documentaires, donne accès à près de 150 000 vedettes de noms communs et de noms géographiques, et à près de 300 000 termes, incluant les termes génériques, spécifiques ou associés et les renvois.Le RVM est en fait une adaptation partielle des Library of Congress Subject Headings (LCSH), des Canadian Subject Headings, du Art and architecture Thesaurus (AAT) et du Medical Subject Headings (MESH).En plus, comme nous \"avons mentionné, d\u2019être utilisé dans plusieurs pays francophones à travers le monde, le RVM a REE été reconnu, plus près de chez nous, comme norme d'indexation par la Bibliothèque nationale du Canada en 1974.Afin de comprendre les méthodes d'indexation employées dans les bibliothèques publiques, il est bon, croyons-nous, de rappeler très brièvement les étapes suivies généralement par les professionnels (qu'ils soient du Québec ou d'ailleurs) pour trouver les indexats: 1- Identifier les concepts contenus dans le document 2- Les sélectionner 3- Les traduire en vedettes-matière.Comme le souligne Michèle Hudon, «les vedettes-matière sont un complément à l\u2019indice de classification.Elles présentent l'avantage d'une plus grande flexibilité au niveau de l'expression du ou des sujets traités dans le document.Traditionnellement, un seul indice de classification a été attribué à un document, mais plusieurs vedettes-matière lui ont été assignées».{13) Le niveau de spécificité est fonction du nombre de vedettes- matière données à chaque document.Ce niveau dépend généralement dans les bibliothèques publiques, de la catégorie d'usagers à laquelle s'adresse le document et aussi de son sujet.Dans le même ordre d'idées, soulignons que pour indexer les livres pour jeunes, 50% des bibliothèques répondantes utilisent la liste de vedettes-matière Biblio développée par Service Documentaire Multimédia.(cf.1.3B5}) Ajoutons que cette liste est en cours de révision présentement chez SDM.1.1B.Gestion des tâches OA d'entreprendre cette étude, nous croyions que s opérations intellectuelles présentées précédemment étaient principalement effectuées par des bibliothécaires ou des bibliotechniciens.Les résultats de notre enquête font état d\u2019une toute autre réalité puisque ce sont seulement 40% de ceux-ci (5% bibliothécaires et 35% bibliotechniciens) qui constituent les employé-e-s des services techniques des bibliothèques publiques du Québec (voir le tableau). tre.Répartition des employé(e)s aux services techniques Technicien(ne) 35% Bibliothécaire 5% Bénévole / étudiant 12% Selon nous, cette non professionnalisation des pas un gage de standardisation des processus qui \u2018y sont liés.| elon Michèle Hudon (EBSI}, dans les grandes institutions qui l'exploitation des collections documentaires, la structure est ivision Services techniques / Services au public (et par le n se dirige plutôt maintenant vers une structure «disci- linaire» à l'intérieur de laquelle un professionnel hautement escription, classification, indexation, exploitation] pour une artie de la collection correspondant à une série de sujets généraux et particuliers.La grande majorité des cata- logueurs dans les grandes et moyennes institutions font déjà de la référence sur une base régulière.Le contraire n\u2019est malheureusement pas toujours possible: le catalogueur a l\u2019avantage de bien connaître la collection, de pouvoir utiliser catalogue au maximum de ses possibilités, de pouvoir exploiter au maximum l\u2019organisation physique des documents en fonction d\u2019un schéma particulier de classification.Le professionnel des services aux publics, s'il est arrivé à ce _ poste sans cours de catalogage et de classification, ou avec Un cours d'introduction seulement, peut difficilement devenir : efficace dans un service de catalogage sans un énorme investissement en formation.Signalons aussi que selon notre enquête, la semaine de travail moyenne pour les employées des bibliothèques publiques du Québec est d\u2019un peu plus de 32 heures.Précisons cependant que ce chiffre comprend aussi les réponses des plus petites bibliothèques où l\u2019on retrouve un tâches de traitement intellectuel n\u2019est sûrement « 1.1C.Corrélation entre budget et titres catalogués e consacrent encore à l'acquisition, à l\u2019organisation et à n voie de changement.On ne trouvera bientôt plus cette 7.ue , -vé la confirmation que tous pressentaient depuis longtemps à it même le conflit qui à toujours opposé ces deux secteurs}.pécialisé est responsable de toutes les fonctions (sélection, plusieurs types de bases de données, de pouvoir exploiter le nombre d'heures inférieur ou égal à 27.Le tableau suivant illustre de manière plus éloquente cette répartition.Semaine de travail pour un employé(e) à temps plein 35h 30% 33,25 h 1% ; 37,25 h 1% 40 h 2% 28 à 32,25 h 10% /eÀ données recueillies lors de notre enquête, nous on permis de nous pencher sur la corrélation entre le bud get et le nombre de livres catalogués et élagués.On y a trou savoir que plus une bibliothèque possède un budget impor tant et plus elle catalogue de titres de même que plus elle procède à un élagage régulier et systématique.Deux aspect importants, liés à notre étude, peuvent être tirés de ce constat Le premier de ces aspects est que la quantité des ressource financières (comprendre ici humaines et matérielles) d\u2019une organisation comme la bibliothèque influe directement sur sa capacité de traiter des documents, mais également d\u2019y appli quer un processus systématique.Le deuxième aspect est que la différence dans la quantité de traitement entre les petites bibliothèques et les plus grosses permet de croire que ces dernières pourraient théoriquement fournir les plus petites en données bibliographiques.elation entre le budget et le nombre de livres catalogués et élagués 7000 6000 5000 4000 3000 2000 1000 BB 100 000$ et plus \" 100 000$ à 300 000$ & 300 000$ à 500 000$ M 500 000$ à 1 000 000$ ES 1 000 000$ et plus {sans Montréal} 8000 PAIN ETS ERA Best-Seller info@bestseller.com www.bestseller.com Tél.: (514) 337-3000 (800) 529-3310 Téléc.: (514) 337-7629 3300, chemin de la Côte-Vertu, Bureau 303 Montréal (Québec) H4R 2B8 autre Best-Seller I ly a les best-sellers.et les solutions Best-Seller.Voici le nouveau module d\u2018acces public BestCAP, le premier de la gamme des produits PortFolio.Vous pouvez l'intégrer à votre système de gestion de bibliothèque, que vous utilisiez le système / Best-Seller ou non ! BestCAP ouvre une vitrine en ligne sur votre catalogue grâce à la technologie Internet et le réseau W3.Sa consultation ne nécessite qu'un navigateur graphique.Entre autres caractéristiques, BestCAP offre une interface graphique attrayante, des techniques de recherche avancées, l'architecture client-serveur, la compatibilité avec la norme Z39.50.Il permet également d'incorporer des éléments multimédias, des sites Internet ainsi que du texte, en liant ces dossiers multimédias aux notices pertinentes.2 LT fe Edit Mew Go Bookmarks Options er LEned] Some gi J Reon À l'avant-garde de la technologie, BestCAP aide les bibliothèques de toute taille à répondre rer Semen om 50 .Titre i Lave de Reon [5] aux attentes toujours Dorion TL deh # fption :377p por croissantes des utilisateurs.Collection + + pre dese [D LG voies Hibsogr p 370.377 Sujets © few, Aun, 18410016 [4 doc [7] Chef de file au Québec, Cow 051 Best-Seller offre des solutions intégrées aux bibliothéques du 21e siécle.Pour de plus amples renseignements sur nos produits et une démonstration de BestCAP, visitez notre site : www.bestseller.com BestCAP PortFolio, une autre solution Best-Seller! HAR HRARREEARE et sr rit EE 1.2.LES TECHNOLOGIES MISES EN PLACE 1.2A.Le catalogue automatisé et les logiciels documentaires st indéniable que l\u2019informatisation a eu un impact onsidérable sur les services techniques des biblio- quelques temps: «Automation is having a major impact on technical services, but it is unclear whether reductions i taffing and costs wil result.14) \u2018autres renchéristients en disant «En effet : si l'ntormats jon des catalogues a présenté l\u2019avantage de supprimer le âches de classement et d'intercalation, elle n'a pas modifi our autant le temps consacré à la description bi graphique proprement dite.»(1 5) D\u2018 ailleurs selon les répoi ersonnel des services techniques.Même que 12% u cours des deux dernières années.es avantages pour les usagers le.sont également puisque les atalogues informatisés proposent des accès éclatés à l\u2019in- ormation.En effet, ce type de catalogue permet des clés \u2018accès plus nombreuses, des accès par mot-clé et des pos- ibilités de combinaison d\u2019 éléments par logique ocléonne etou saut} | i as ici livrés à une étude exhaustive des caractéristiques des / sommes contentés de dresser un court portrait des considérations liées au traitement documentaire, Nous verrons au chapitre À certaines des caractéristiques techniques liées au / réseautage des systèmes automatisés de gestion de biblio- theque._ Le tableau ci-après montre la répartition des différents sys- \u2018 tèmes automatisés dans les bibliothèques publiques du Québec.thèques publiques.Par contre, les spécialistes du milieu des bibliothèques ne s\u2018entendent pas tous sur les conséquences de ce phénomène.l'un d'eux, Dylis Morris écrivait il y a.es à notre enquête, 71% des bibliothèques publiques \u2018ont opéré aucun changement au niveau de leur \u2018entre elles ont augmenté leur effectif à ce niveau .- tfhèques répondantes possèdent des systèmes- leci étant di Tn n'en demeuré pas 5 moins es avantages our les catalogueurs d' utiliser des © utils \u2018automatisés pour les.plus grande rapidité et exactitude, \u2018meilleur contrôle, etc].\u2018automatisées n\u2019ont pas terminé la conversion de leur sorclogues, es : É Cos vois éléments tels.que définis en fermes de pourcentage _influenceraient très certainement la mise sur pied et surtout le __ fonctionnement d'un éventuel réseau de partage des données \u2018 catalographiques entre bibliothèques publiques québécoises.\\ ce sujet, précisons que nous ne nous sommes évidemment .Nous reviendrons d'ailleurs sur ce ® pour au l'chapire 4.ifférents systèmes disponibles au Québec.Nous nous thèques offerts au Québec et qui sont reliés à notre étude.Logiciels de gestion de bibliothèque (dans les bibliothèques publiques du Québec) Autres Nicholas 6% 3% Aucun 26% Multilis 32% Maison 5% Turbo-Biblio 2% Regard 5% Logiprêt 2% Coba Best-Seller 2% 17% Comme vous pouvez le constater, il reste encore tout de même 26% des bibliothèques publiques du Québec (parmi les répondantes) qui ne sont pas encore automatisées.Signalons également que 5% des biblio- maison qui ne sont donc probablement pas conformes aux différentes normes que nous verrons plus loin MARC, ISBD, 239.50.).Notons toclement \u2018que 19% des bibliothèques Les t trois tableaux des pages suivantes dormant les.détails d\u2019une courte enquête à laquelle nous nous sommes livrés sur certaines caractéristiques des systèmes de gestion de biblio- = Sir ES oh Em aN ER Sori: 3 i i Ml SYSTÈME DE GESTION DE BIBLIOTHÈQUE: CARACTÉRISTIQUES Ad Hoc Biblio (CIDG) Best-Sellers Coba A quand remonte la premiére installation de votre logiciel dans une bibliothéque?1987 1986 1990 Combien de bibliothéques utilisent votre logiciel?100 (approx.) 63 (Québec) 225 (Canada) Votre logiciel valide-til les ISBD?non oui non Y a+il une limite dans I'aftribution de vedettes- non non non matiére?Y ail une limite dans la longueur de la cote?oui non (sauf pour oui impression) Votre logiciel tourne-til sur PC?oui oui oui Votre logiciel supporte-t-il le format Marc?oui oui oui Votre logiciel possède-til des passerelles vers oui oui non d'autres logiciels de bibliothèques Votre logiciel supporte-til la norme Z39.502 non (à venir} oui oui Votre logiciel permet-il le transfert de données oui oui oui bibliographiques de serveurs?Avez-vous besoin, dans ce dernier cas, de logiciels non oui non de conversion à votre format propriétaire?Votre logiciel intègre-til des passerelles Internet?oui oui non Quels développements favorisez-vous pour le HTML 7239.50 + 739.50 + partage éventuel de données bibliographiques MARC MARC des bibliothèques publiques?Geac Horizon-Dynix Logiprêt Mandarin (Ameritech) A quand remonte la premiére installation de votre 1976 1983 1986 1985 logiciel dans une bibliothéque?Combien de bibliothèques utilisent votre 90 (Canada) +- 100 Québec: 4 Québec: 50 logiciel?3 (Québec) (Canada) Canada: 200 Votre logiciel valide-il les ISBD?non oui non oui Y ail une limite dans I'attribution de non non non non vedettes-matiére?Y ail une limite dans la longueur de la cote?non non oui non Votre logiciel tourne-til sur PC?oui (Unix) oui oui (Unix) oui (et Mac) Votre logiciel supporte-+il le format Marc?oui oui non (mais oui s\u2019en inspire) Votre logiciel possède-til des passerelles vers oui non non oui d\u2019autres logiciels de bibliothèques® Votre logiciel supporte-Hil la norme Z39.502 oui oui non avril 97 Votre logiciel permet-il le transfert de données oui oui non oui bibliographiques de serveurs?Avez-vous besoin, dans ce dernier cas, de logiciels non non \u2014 oui de conversion a votre format propriétaire?Votre logiciel intègre-t-il des passerelles Internet?oui oui oui non Quels développements favorisez-vous pour le MARC + MARC + plus ou moins| MARC + partage éventuel de données bibliographiques 239.50 739.50 MARC 739.50 des bibliothèques publiques?739.502 (GRICS) À quand remonte la première installation de votre 1984 1987 1987 logiciel dans une bibliothèque?Combien de bibliothèques utilisent votre logiciel?Québec: 80 20 (Québec) 150 (approx.) Canada: 140 Votre logiciel valide+il les ISBD?oui non non Y ail une limite dans I'aftribution de vedettes- non non oui matiére?Y a-til une limite dans la longueur de la cote?non non oui Votre logiciel permetil le contrôle d'autorité?oui (en Unix) non oui Votre logiciel tourne-Hil sur PC® oui oui oui Votre logiciel supporte-t-il le format Marc?oui oui oui Votre logiciel possède-til des passerelles vers oui non non d\u2019autres logiciels de bibliothèques?Votre logiciel supporte-t-il la norme Z39.502 oui non non (à venir) Votre logiciel permetil le transfert de données oui oui oui bibliographiques de serveurs?Avez-vous besoin, dans ce dernier cas, de logiciels oui oui oui de conversion à votre format propriétaire® Votre logiciel intègre-til des passerelles Internet?oui non oui (en développement) Quels développements favorisez-vous pour le MARC + HTML HTML partage éventuel de données bibliographiques 739.50 et MARC MARC des bibliothèques publiques?239.502 alident les ISBD, Mais au moins, ils supportent tous, plus où oins, le format MARC.lls permettent quasiment tous le transfert de données bibliographiques de serveurs.ependant, plusieurs nécessitent des logiciels de conversion leur format propriétaire.Ils ont presque tous des passerelles nternet.Îls favorisent pratiquement unanimement le MARC combiné à la Z39.50 comme solutions technologiques au partage des données bibliographiques entre les biblio- fhèques publiques québécoises.Nous reviendrons sur ces aspects aux chapitres 3 et 4.1.2B.Le Dewey électronique DDC est offerte en anglais sur CD-ROM depuis la Oe éd.Pourtant cet outil ne semble pas avoir la faveur des catalogueurs des bibliothèques publiques du Québec puisqu\u2019une seule des bibliothèques répondantes l'utilise.On peut cependant se demander si l'absence ne pourrait pas venir du fait que même parmi celles qui sont automatisées, certaines ne disposent pas de lecteur de CD-ROM ni même de micro-ordinateur puisque plusieurs des premiers systèmes automatisés n\u2019étaient offerts qu'en mode terminal.es tableaux révèlent que seulement trois de ces systèmes On peut penser que le fait que ces systèmes soient maintenant tous disponibles sur PC [avec serveur), ainsi que la disponibilité prochaine d'une version francaise(16) de ce CD-ROM, pourraient accroître son utilisation.Signalons que la dernière version Windows semble comporter plusieurs améliorations par rapport à la précédente.| On peut notamment y voir que la recherche est plus aisée par vedettes-matière pour accéder aux indices de classification.\u201c L2C.Le répertoire des vedettes-matière sur CD-ROM Répertoire des vedettes-matière (RVM) dont nous vons parlé précédemmerit est disponible pour les ca- talogueurs en version CD-ROM.Le disque est réalisé et diffusé par les Services documentaires multimédia (SDM) et il est mis à jour deux fois par année.Signalons seulement les éléments les plus significatifs de ce CD-ROM utilisé par 13% des bibliothèques répondantes.D'abord, ce CD-ROM est relativement facile à utiliser.Notons qu'il faut tout de même bien maîtriser le processus d\u2019indexation puisque bien évidemment il ne s'effectue pas de lui- même (les systèmes experts d'indexation automatique ne sont pas pour l'immédiat).La version CD-ROM comporte plusieurs avantages lorsqu'on la compare avec la version microfiche (ou encore avec |'ancienne version papier).D'abord, on peut rechercher sur les vedettes complètes et non pas seulement sur les têtes de vedettes.En outre, une fois que l\u2019on a accédé à une vedette, on peut y trouver plusieurs informations utiles (permission ou .non de subdiviser, etc.).On peut également chercher à tra- : vers le réseau des relations établies entre les vedettes du .RVM: termes associés, génériques, spécifiques, renvois.: Soulignons toutefois que ces relations demeurent (comme dans la version microfiche ou papier) parfois très discutables.Un autre avantage du RVM sur CD-ROM est que la recherche libre permet de retracer, à partir de n'importe quel mot ou expression, les vedettes du RVM et les renvois [termes rejetés) qui leur sont associés.Un autre avantage très intéressant (particulièrement pour les bibliothèques qui sont informatisées) est qu\u2019on peut non seulement imprimer les résultats de recherche, mais aussi verser les enregistrements dans un système informatique local de gestion documentaire.Notons à cet effet que les formats MARC et ASCII sont disponibles.Certains ont pensé verser le CD-ROM Laval au complet dans leur base de données.Disons que pour le contrôle d'autorité, ce procédé peut paraître bénéfique au premier abord quoique certaines imperfections propres au RVM ressortent tout de même) mais du même coup, on alourdit alors le système au niveau du repérage.En effet, les usagers aboutissent alors souvent sur des sujets qui ne sont pas associés à des notices accroissant ainsi leur frustration.2 » Notons en terminant sur ce sujet que le coût du RVM sur CD- ROM se situe entre 750$ et 2 250$ dépendant de la population desservie par la bibliothèque qui l\u2019acquiert.IX est une bande de données produite par SDM et ffrant (automne 1996) près de 375 000 notices sur les livres de langue française de toute provenance, dans tous les domaines, pour tous les publics et pour tous les âges.Cette base de données est offerte depuis quelques temps déjà sur CD-ROM.Plusieurs bibliothèques québécoises ont d'ailleurs utilisé ce moyen pour verser les fichiers de leur collection dans leur nouveau système automatisé.Utilisé de concert avec ce CD-ROM, le logiciel de navigation (CD-Seconde) offre des possibilités de recherche presque DES STRUCTURES Librairie Garneau UN RESEAU DE SERVICES DANS UN RESEAU DE LIBRAIRIES SOLIDEMENT ETABLIES DEPUIS DES DECENNIES 4 ACCUEILLANT, DYNAMIQUE } ET COMPETENT L'OFFICE PERSONNALISÉ, | LA COMMANDE SPECIALE TOUJOURS PLUS, DANS TOUTES LES DISCIPLINES 1.2D.Le répertoire CHOIX (SDM) sur CD-ROM Place du Royaume, 1401, boul.Talbot Chicoutimi (Québec) G7N 4C1, Tél: (418) 549-7196/Télécopieur: 549-2895 RÉGION 02: Place Laurier, 12\" étage, Service Collectivité, 2700, boul.Laurier Sainte-Fo REGION 03: (Québec) G1V 2L8, Tél.: (418) 659-6728/Télécopieur: (418) 659-2420 Les Galeries de la Capitale, 5401, boul.des Galeries Québec (Québec) M G3K 1N4, Tél.: (418) 627-5480/Télécopieur: (418) 627-5109 Place Québec, 5, Place Québec Québec (Québec) G1R 4X5, RAL Tél.: (418) 524-3773/Télécopieur: 524-3773 Carrefour des Bois-Francs, 475, boul.Jutras Est Victoriaville (Québec) REC G6P 7H4, Tél.: (819) 758-9449/Télécopieur: 758-0997 Carrefour de l'Estrie, 3050, boul.Portland Sherbrooke (Québec) ACIS AL 1K1, Tél: (819) 569-9957/Télécopieur: 569-9364 1691, rue Fleury Est Montréal (Québec) H2C 1T1, M Asch Tél.: (514) 384-9920/Télécopieur: 384-4377 B R Place Versailles, 7275, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) RÉGION 06: H1N 1E9, Tél.: (514) 351-0350/Télécopieur: 351-0351 Complexe Desjardins, C.P.393 Montréal (Québec) RSCIOORNSE HsB 185, Tél.(514) 288-4844/Télécopieur: 288-7781 Galeries d'Anjou, 7999, boul.des Galeries d'Anjou, bureau 414 GECICNINE Anjou (Québec) H1M 1W6, Tél.: (514) 353-2353/Télécopieur: 353-4768 REGION 07: Promenades de 'Outaouais, 1100, boul.Maloney Ouest ) Gatineau (Québec) J8T 6G3, Tél.: (819) 243-9700/Télécopieur: 243-6132 Centre commercial Duvernay, 3100, boul.de la Concorde REGION 13: Laval (Québec) H7E 2B8, Tél.: (514) 661-6000/Télécopieur: 661-3250 Carrefour du Nord Saint-Jérôme (Québec) ps J7Y 387, Tél.: (514) 432-9100/Télécopieur: 432-6776 RÉGION 16 Les Promenades Saint-Bruno, 243, boul.Les Promenades Saint-Bruno-de- Montarville (Québec) J3V 5K3, Tél.: (514) 653-0546/Télécopieur: 653-7319 Les Promenades de Sorel, 450, boul.Poliquin Sorel (Québec) REGION 16: J3P 7R2, Tél.: (514) 746-877 1/Télécopieur: 746-5778 POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS MONTRÉAL (514) 384-9920 QUÉBEC (418) 659-6728 «5 fl illimitées par: numéros SDM, ISBN ou les codes à barres préalablement enregistrés sur disquette ou sur disque rigide.Les bibliothèques ayant acquis ce CD-ROM [au coût variant entre 1 650$ et 10 500$ dépendant de la grosseur de leur bibliothèque et de certains: autres critères} peuvent également obtenir des mises à jour.ROM dans leur service.Toutefois cela ne veut pas néces- opérations de iraitement documentaire puisque CHOIX, comme son nom |\u2019 indique, peut également servir comme outil de Shveloggement des collections.Lo éja un certain lors, à ailogrophinge.= Au Québec, selon les donnée notre enquête voir tableau), il s \u2018avére que se lement 18% des répondants donnent accès à Internet à leurs cata- aire au cours des deux prochaines années.Ce qui benéficieraient de cet outil.bibliographiques.Accès à Internet pour les catalogueurs Indécis 10% \u2026 Signalons que 31% des bibliothèques publiques ; québécoises répondantes affirment utiliser ce CD- sairement dire que celles-ci s'en servent uniquement pour des vraiment de contrainte technologique à l'utilisation d'Internet .por les ss Nous reviendrons sur ce sujet au.shop « 4 ie # États Unis, es même ee des bi ailleurs puisque ce type de méthodes:y semble plus répandu ë liothèques publia es, ont déjà commencé, depuis ; / as servir dl ternet comm ressource = So ton Cette méthode consiste à confier à des services externe \u201cà sa propre organisation le soin de traiter ses documents.Au ogueurs.Notons par contre que 45% prévoient le type de services.Aux États-Unis, ceite solution a été adoptée erait en sorte que près de 70% des catalogueurs ; : depuis déjà un certain temps, ce qui nous a permis de do Cette comte nous apparaît \u2018essentielle pour la suite de la éflexion en vue d'un fasecuione | pour le partage de données tré que l'impartition totale a été bénéfique pour eux.Mais Miller{17), à tenu à préciser que les problèmes des services techniques ne se résolvent pas automatiquement par l\u2019impar- | tition fotale.Les gestionnaires doivent prendre en considéra- Ë tion les standards professionnels et la culture organisationnelle.L'unité d\u2019un accès à Internet pour les catalogueurs apparaît encore plus grande lorsqu'on considère, comme nous le verrons plus loin, que des serveurs bibliographiques tels que SDM offrent leur ressource via Internet.Cette nouvelle possibilité devrait permettre, notamment aux bibliothèques en région, de se passer des services d'interurbains ou de Datapac pour accéder aux bases de SDM.Il devrait en résulter une économie substantielle et ce même en comptant les frais de branchement à à Internet.Signalons en terminant sur ce point, que les logiciels intégrés de gestion de bibliothèques offrent, comme nous l'avons vu, pratiquement fous des passerelles Internet.Il n'y a donc pas 1 3.Les SERVICES EXTERNES | DE TRAITEMENT .DOCUMENTAIRE Le Hraitement.babi dos documents peut être _gn partie fait a I externe où encore avec l\u2019aide de ser vices ou de partenaires externes\u201d Nous verrons dans ce - chapitre les services utilisés au Québec mais égalemen 1.3A.Cimpartion onion dont disposent les bibliothèques pou Ceffectuer leur traitement.documentaire est l'imparti Québec, des firmes telles que SDM et Biblio-RPL offrent ce par plusieurs bibliothèques (plus souvent universitaires cumenter les avantages et inconvénients de celle-ci l'exemple de la bibliothèque de Wright (aux É.-U] a démon dans un article récent écrit sur cette expérience, David | Pour mesurer les \u2018avantages de I'impartition, il faut au préalable que les bibliothèques analysent et quantifient le processus de catalogage, le temps utilisé et les coûts qui y sont associés.Plusieurs spécialistes (Sheila S.Intner(18), Clare Dunkle(19), Kaven A.Wilson(20}, Magda El-Sherbini(21}} ont démontré que si l'impartition sélective arrive à régler certains pro- ÿ ua.} Lu: SR blèmes de façon efficace, il serait plus hasardeux d'avancer que l\u2019impartition totale serait aussi bénéfique.Malheureusement, aucune explication n'est fournie par ces experts.Dunkle amène toutefois un point intéressant en affirmant qu'il faut régler les problèmes de catalogage en misant sur la collaboration entre catalogueurs et fournisseurs.Voyons certains des avantages liés à l\u2019impartition (qui nous informent du même coup des problèmes du catalogage-mai- son): * rapidité ® réduction des coûts relocalisation des ressources (humaines et monétaires) vers les services publics ou tâches à valeur ajoutée expertise technique amélioration de la qualité réduit ou élimine les documents en attente flexibilité permet de revoir le fonctionnement à l\u2018interne.Ce qui précède nous amène à penser que si les services tech- iques procédaient à une réingénierie des processus et à une edéfinition de leur mission, leurs coûts d'opération pour- aient très sensiblement diminuer sans toutefois être aussi bas ve ceux des serveurs externes.Malgré des statistiques résentées dans certains des articles consultés, un doute sub- iste cependant au sujet des efforts investis par les services echniques pour revoir leurs processus.Comme l\u2019a écrit Shirley Leung(22), lorsqu'il est question des oûts, il est important de déterminer lesquels sont directs et ndirects sinon on n'obtient qu\u2019un tableau partiel.Il paraît rès délicat de faire des comparaisons entre les bibliothèques \u2018 justement à cause des variables qui diffèrent d'une institution \u2018à l\u2019autre.Comme le fait remarquer Morris, il est intéressant de constater que la question des coûts du catalogage et de l\u2019impartition se retrouve maintenant dans des revues consacrées aux acquisitions! Nous reviendrons sur cet aspect lié aux coûts au chapitre 2.1.3B.Le catalogage dérivé via des serveurs bibliographiques catalogage dérivé est une autre des solutions uti- sées par les bibliothèques publiques pour diminuer les coûts de main-d'oeuvre aux services techniques.Le cata- logage dérivé permet également en principe d'accélérer le traitement intellectuel des documents.Plus précisément, le catalogage dérivé consiste au repérage et à l'importation d\u2019une notice bibliographique créée ailleurs, en vue de son intégration au catalogue local.La raison pour laquelle on peut puiser dans des serveurs bibliographiques est qu\u2019ils constituent d'énormes banques de données catalographiques généralement commerciales.Dans certains cas, elles sont constituées par le travail en coopération d'un grand nombre de bibliothèques.À l'origine, ces serveurs fournissaient les bibliothèques sous formes de jeux de fiches ou de listes imprimés.Par la suite, les développements technologiques aidant, ces serveurs ont commencé à offrir leurs produits en ligne.Avant d'aller plus loin sur les serveurs utilisés par les bibliothèques québécoises et les données de l'enquête portant sur ce point, nous avons pensé faire une brève revue de la littérature à ce sujet.Disons-le d'entrée de jeu, il n'y a pratiquement que les revues américaines de bibliothéconomie qui traitent de ce point.Les articles consultés sur ce sujet démontrent assez clairement que le catalogage original coûte de quatre à cinq fois plus cher que le catalogage dérivé.Nous en reparlerons plus en détail au chapitre 2.Intner et Fang (et même Taylor) soulignent toutefois qu\u2019il faut toujours considérer le nombre de modifications ou d'adaptations que l\u2019on a à faire dans l\u2019utilisation du catalogage dérivé.(23) Comme le souligne Michèle Hudon, il est faux de croire que le catalogage dérivé soit une opération strictement technique puisqu\u2019elle requiert une forte dose de jugement.Par exemple, lorsqu'une recherche est faite pour un titre particulier, il n\u2019est pas rare que plusieurs notices catalo- graphiques soient repérées.Même les recherches effectuées en utilisant les ISBN ne sont pas toujours faciles puisque ceux- ci sont parfois absents ou même erronés.Le catalogueur doit alors: 1} s'assurer que le dossier repéré décrit bien le document concerné (identifier les erreurs possibles au niveau du numéro ISBN, du titre, de l'édition, etc.); 2) déterminer l'exactitude et la qualité du dossier repéré (noter qu\u2019il faut connaître les règles pour pouvoir juger de la qualité d\u2019un dossier); 3) faire les modifications nécessaires, corriger les erreurs qui pourraient affecter le repérage ultérieur du document, faire toute modification essentielle demandée par les politiques et les besoins locaux, etc.À considérer cependant: le catalogage dérivé n\u2019est économique que si on accepte les notices telles qu'elles se présentent, sans ajustements.Si trop de modifications (corrections, ajouts, retraits, etc.) sont apportées, le processus n'est pas économique. Si Sd des Au Québec, 76% des bibliothèques publiques répondantes affirment compter sur des serveurs bibliographiques externes.Parmi les autres (24%) 65% d\u2019entre elles ne sont pas informatisées et ne ressentent donc pas le besoin de recourir à un serveur bibliographique externe.Étonnamment, malgré cette statistique, les biblio- notices via des serveurs bibliographiques._ Conséquemment, elles traitent en original 31% de leurs acquisitions.Évidemment parmi ces acquisitions, il se trouve des documents à caractère régional qui ne sont pas traités par les erveurs bibliographiques.Il n'en demeure pas moins étonnant de constater un pourcentage aussi élevé de catalogage original.; À titre d'exemples, voyons quelques chiffres, disonsle éloquents, pour cerfaines régions: Co En Montérégie, des bibliothèques comme Boucherville.Brossard, Longueuil, St-Basile, St-Bruno, Ste-Julie, StHyacinthe, StJean-sur-Richelieu, Stlambert, totalisent environ 25 000 fitres catalogués en originall En Outaouais: Hull, Gatineau, Aylmer, près de 22 000 titres! : Sur Ile de Montréal: Montréal, Montréal Nord, Stléonard, LaSalle, Anjou, St-Laurent, Montreal Est, près de 40 000 titres en original! | est presque portait que les titres traités en ces endroits ne sont pas fous strictement à caractère local et qu'ils pou aient, du moins théoriquement, être échangés, vendus, artagés avec d\u2019autres.I! faut noter cependant que les bi- liothèques qui disent traiter en original utilisent souvent pour e faire des ouvrages tels que le répertoire CHOIX de SDM.ibliothèques publiques se servent des données de térieur de certains livres.Ces données proviennent des bibliothèques nationales du pays de publication du livre.En fait, le CIP n'est pas vraiment un service de serveur bibliographique puisque le but du programme, implanté par la BNC, est de fournir aux éditeurs des données de catalogage avant publication, de façon à ce qu\u2019une brève notice catalo- .thèques publiques ne dérivent que 69% de leurs 1.3B1.Le CIP [Catalogage avant publication] Ops quelques années, plusieurs catalogueurs des _ catalogage avant publication (CIP) qui sont publiées à l\u2018in- ; | expertise Silvie Delorme vous fournit l\u2019assistance-conseil nécessaire dans vos projets de diffusion et d'animation, d'aménagement ou dans votre gestion, et ce, en offrant des services à la fine pointe des développements actuels.Elle s'intéresse particulièrement à la diffusion des arts et au multi-média.| experience et |a qualité Grâce à l'expérience acquise au fil des ans, Silvie Delorme est en mesure de vous conseiller sur vos besoins ou de réaliser, selon votre désir, une partie ou l'ensemble de votre projet.Elle intervient auprès des organisations tant publiques que privées tout aussi bien que des organismes à but non lucratif.Ses compétences et ses connaissances ont été reconnues dans l\u2019ensemble des postes occupés : e qualité et efficacité des interventions; * identification et compréhension des besoins des usagers; * connaissance pratique de la gestion des organisations; * compréhension des processus politiques; * connaissance pratique de la programmation et de la planification architecturales.Un réseau Par le biais de son réseau, elle peut, à l\u2019occasion, s'adjoindre des collègues experts (informaticiens, architectes, bibliothécaires, communicateurs, artistes.) lui permettant de mieux réaliser le mandat qui lui est confié.Vous désirez discuter de vos projets, elle se fera un plaisir de définir avec vous problèmes et besoins et identifier les services-conseils qu'elle pourrait vous offrir.N'hésitez pas à la rejoindre à l\u2019un des numéros suivants: Ie ) come m.bibl, d.s.a., b.ès arts Tél.: (514) 253-4815 Télécopieur: (514) 253-9313 Courrier électronique: silvie.delorme@total.net graphique puisse être imprimée à l\u2019intérieur même de la publication, dans la bibliographie nationale ou sur les bandes MARC.Il n\u2019en demeure pas moins que plusieurs catalogueurs se servent de ces données bibliographiques dans leur traitement.Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que le CIP nest souvent fait qu\u2019à l\u2019aide de tables des matières et selon un processus de validation sommaire, plusieurs erreurs peuvent s'y glisser.Les catalogueurs doivent donc utiliser ces données _ avec prudence et ce même si le CIP peut constituer un élé- - ment aidant.Notons que le CIP pour les ouvrages québécois - est traité en coopération avec la BNQ.Signalons finalement que les livres français sont rarement publiés avec le CIP {d\u2019Electre) contrairement aux livres américains et canadiens.En définitive, le CIP ne constitue pas véritablement, du moins dans sa forme actuelle, une solution globale aux problèmes de traitement documentaire dans les bibliothèques publiques.1.3B2.Amicus CA: est le système d'information bilingue offert ar la Bibliothèque nationale du Canada.Selon un épliant distribué par la BNC.«Le principal but envisagé par Bibliothèque nationale en offrant Accès AMICUS est de aciliter et de promouvoir la mise en commun des ressources u Canada en permettant aux bibliothèques d\u2019avoir accès ux mentions de fonds du catalogue collectif.» contient 10 millions de notices bibliographiques et plus de 00 000 notices d'autorité de documents canadiens ou trai- ant du Canada.Ce nombre comprend, entre autres, les chiers sources MARC de la Library of Congress (de 1968 a nos jours), les notices du MARC canadien {de 1973 a nos jours et les notices CONSER).Ces notices décrivent aussi ien des livres, des périodiques, des enregistrements sonores, de la littérature grise, des documents officiels, des documents sur supports de remplacement, des publications en série électronique, des films et vidéos, de même que des fonds d'archives canadiens.La base de données AMICUS s\u2019enrichit annuellement de 500 000 notices._ Nous ne signalerons ici que quelques éléments concernant la recherche et l\u2019utilisation de cette base.Soulignons d\u2019abord que la recherche dans cette base se fait à l'aide de 40 index: nom, titre, sujet, éditeur, mot-clé, indice de classification, numéros: Canadiana, ISBN, ISSN, LCCN, etc.Afin de raffiner cette recherche, 200 délimiteurs sont offerts.En outre, la logique booléenne est également utilisable.Notons aussi que l\u2019on peut sauvegarder le résultat d'une recherche pour la réutiliser ultérieurement.Ajoutons qu'il est possible de télécharger {du lundi au vendredi de 7h30 à 20h00} des données en utilisant soit: Datapac, CA*Net, iNet 2000, une ligne spécialisée ou même Internet.Lors du transfert, on peut choisir un format bref, complet ou encore MARC.ll y a évidemment des frais pour l'utilisation de cette base: Préparation du compte de l'utilisateur: 40$ e Documentation: 50$ * Formation: 225$ (par participant pour 2 jours) * Préparation pour le transfert de notices: 40$ par mois ® Soutien de télécommunications: 40$ e Utilisation de la base de données (sans les taxes): {Datapac) 27,50$ heure (minimum trimestriel 40$) {CA*Net) 24,50$ heure (minimum trimestriel 40$) Téléchargement 0,60$ la notice transférée À noter que la BNC a révisé à la baisse, au printemps 1996, tous ses niveaux de catalogage (complet, minimal et abrégé) «pour atteindre ses objectifs de rapidité de catalogage, d'accessibilité et d'économie».(24) Soulignons en terminant sur ce point qu'au Québec, il n\u2019y a qu\u2019une seule des bibliothèques répondantes qui utilise le service Amicus.!! faut dire cependant que Amicus n\u2019existe que depuis 1995.1.3B3.La Bibliothèque du Congrès (eholons rapidement qu\u2019aux Etats-Unis, la Bibliothèque d u Congrès [qui joue le rôle de bibliothèque nationale) produit des fiches de catalogues qui sont distribuées depuis le début du siècle.Tout comme la BNC, elle a développé un programme de catalogage avant publication (CIP) que plusieurs catalogueurs transcrivent tout simplement dans leur banque puisque, comme nous l'avons mentionné, le CIP est inscrit à l\u2019endos de la page de titre de plusieurs des livres édités aux États-Unis.La Bibliothèque du Congrès est depuis plusieurs années un chef de file au niveau de la normalisation en bibliothéconomie.Elle offre depuis déjà 1969 des données en MARC.Elle offre aussi le CD-MARC Bibliographic qui contient environ 5 millions de notices (en anglais seulement).Elle est également l\u2019un des leaders pour la norme Z39.50 (cf.point 4.4).Ajoutons que les notices de LC sont repiquées par plusieurs bibliothèques dont quelques-unes du Québec qui possèdent des livres en anglais et qui ont accès à LOCIS (leur 8 AERA RIHEHEHII HBOS fit HHH catalogue sur Internet).La Bibliothéque du Congrés ne peut pas percevoir de droit d'auteur (malheureusement pour elle) sur ses notices.En effet, la loi américaine ne permet pas à cet organisme public d'imposer des tarifs qui limiteraient l'accès à de l'information traitée par des fonctionnaires (ah! la fameuse démocratie américaine).\u201c1.3B4.BN-Opale (BNF) réservoirs bibliographiques, dans lesquels les bi bibliographique de la Bibliothèque nationale de France Cette base, comme celle de toute bibliothèque nationale qu se respecte, constitue un fichier d'autorité: auteurs, collecti tés, titres uniformes, vedettes-matière.Elle a connu une cer été conçue au départ comme catalogue en ligne de cette bi- partagée ouverte à des établissements extérieurs et ce même urs propres besoins.mblerait que l'utilisation de la BN-Opale ne soit pas encore ès répandue au niveau.des.bibliothèques publiques rancaises: Co i: : enrichi issantes.71.385.SDM (ices Documentaires Multimédia (SDM) est le plus «._/ important producteurdiffuseur de bases de données documentaires de langue francaise en Amérique du Nord.Ce serveur est, de loin, le plus utilisé parmi les bibliothèques publiques québécoises: 66% des bibliothèques répondantes utilisent SDM comme serveur bibl: ographique.Cet organisme, subventionné par le ministère de l'Éducation \u201c du Québec, a vu le jour en 1964 sous le nom de Centrale des bibliothèques.bliothèques publiques peuvent théoriquement puiser, sont parfois constitués des bases de données des bibliothèques nationales.Nous avons cru pertinent de présenter la ; BN-Opale, l\u2019exemple français en cette matière.C'est la base taine évolution depuis ses débuts en 1985.En effet, elle avait bliothèque nationale, pour devenir un réservoir national de notices bibliographiques, puis enfin une base de catalogage ces derniers possèdent souvent leurs propres contraintes ef elon les articles que nous avons pu consulter à ce sujet, il articles de périodiques de langue française 2 {285 périodiques) e PERDEP: périodiques qui sont indexés dans Repère Quoiqu'il en soit, cette initiative J outre- Atlantique mérite, à notre sens, d'être suivie ae près afin d'en tirer des leçons : - « PRODIL: producteurs et/ou distributeurs de logiciels e JOUETS: matériel de jeu de toutes catégories EDUQ: recherches en éducation au Québec Serveur bibliographique Autres 9% Aucun SDM + Autres 25% 11% Voici.quelques-unes des bases de données offertes par SDM: CHOIX: livres {364 000 notices - printemps 1996) + Fautor: fichier d'autorité de SDM (150 000 notices de \u2018 noms d'auteurs, de collectivités, d'éditeurs, de collections conformes au RCCA2R) e DAVID: document audiovisuels (éducatifs, culturels) \u2018e PRODAV: maisons de production et/ou de distribution de RE documents audiovisuels « Repère: FACTUAL:fichier d'autorité pour l'information d'actualité * LOGIBASE: logiciels et documents électroniques .disponibles en français les données de ces buses sont disponibles par: * Accès dec (en baie avec Datapac, Edupac, iNet 2000, \u2026 Micro-serveur S*TEL et bientôt Internet) \u2018 CD-ROM = Publications imprimées Microfiches Fiches de catalogue Mentionnons, à ce propos, que SDM supporte les formats: MARC, ASCII et Verif.Notons également que la recherche sur les bases de données de SDM se fait avec le logiciel de recherche Minisis qui sera bientôt conforme à la norme Z39.50 (dont nous reparlerons au chapitre 4.4).Soulignons aussi que plusieurs formats d'affichage sont présentement disponibles: eo pi re 0 2PTER SRT ERE, SSE Re #3 «3 FORMAT NORMAL.CHOIX: format implicite; reproduit la notice complète.format normal sans annotation.format qui fournit seulement les informations essentielles: auteur, titre, sous-titre, mention de responsabilité, édition, adresse bibliographique, collation, collection, numéro ISBN et numéro SDM.format limité au titre, au sous- titre, à la mention de responsabilité et au numéro SDM.format de dérivation des données.format de dérivation des données.FORMAT CATAL.CHOIX: FORMAT ABREGE.CHOIX: FORMAT MINIMAL.CHOIX: FORMAT ASCII.CHOIX: FORMAT DEREXT.CHOIX: SDM se trouve à être également le diffuseur du CD-ROM du Répertoire de vedettes-matière de l\u2019Université Laval dont nous avons parlé précédemment.Notons que SDM se conforme aux standards catalo- graphiques reconnus.Ils utilisent toujours les plus récentes éditions des RCAA et de la DDC {ils emploient déjà la 21e).{ls se servent du RVM sauf pour les livres pour jeunes où ils xploitent leur liste appelée Biblio.Ils usent parfois de poli- ques particulières comme, par exemple, pour la littérature.ce sujet, nous croyons, à l'instar des politiques locales des ibliothèques publiques, qu\u2019elles devraient être évitées.elon une enquête récente que nous avons effectuée, il appa- ait que cet organisme à but non lucratif a changé passable- ent ses méthodes organisationnelles notamment en vue \u2018d'accroître la rapidité de son traitement catalographique.Cette réorganisation a pris la forme, entre autres, d'un système de priorités de traitement généré à partir des demandes du CSD (Catalogage sur demande).La capacité de traitement s\u2019est également accrue puisque 19 285 titres ont été traités en 1996 comparativement à 17 812 en 1995.accordée à la collaboration avec d\u2019autres organismes.La collaboration avec la Ville de Montréal en est un bon exemple.Déjà depuis plusieurs années, le service des bibliothèques de cette municipalité envoie massivement ses nou- \u2018 veautés chez SDM pour y être traitées.SDM bénéficie par la même occasion d\u2019un approvisionnement assuré.Selon des informations toutes récentes [mars 1997) cette collaboration devrait s\u2019accroître par l\u2019intégration de la banque catalo- graphique de livres en anglais de la bibliothèque de Montréal (100 000 titres) a la banque CHOIX de SDM.Sur une base régulière par la suite, le service de catalogage de la métropole transférera de nouvelles notices (en MARC) dans la banque de SDM.Un autre changement important est la place plus grande , Une autre entente de coopération a été conclue avec la Bibliothèque nationale du Québec.En vertu de cette entente, des titres traités sont injectés (en MARC) chaque semaine dans CHOIX (2 000 annuellement environ) à partir de la banque IRIS.Les catalogueurs de SDM rallongent ensuite la cote {la BNQ attribue seulement 3 chiffres) et ajustent I'indexation à Fautor.Cette collaboration apparaît très importante puisque même si les livres québécois de la banque CHOIX ne représentent que 20% des titres traités, ils représentent 40% des titres interrogés par les clients de SDM.La nouveauté la plus récente est le service appelé Transit.Avec ce service, les demandes sont traitées en moins d\u2019une heure.Les notices peuvent être transférées en MARC ou en ASCII.Au surplus deux options sont offertes: l'option 1 est une notice SDM complète; l'option 2 est une notice dite accélérée ne comprenant pas les évaluations et indices d'appréciation.On prévoit également pouvoir renvoyer aux clients les demandes non traitées lorsqu'elles le seront, mais il reste encore à déterminer les critères temporels.En dépit de ces améliorations, il reste que les clients doivent encore recourir à des logiciels de décompression des données et même parfois de conversion aux formats propriétaires de cer- fains systèmes [pour ceux qui n\u2019utilisent pas le MARC et ils semblent nombreux dans les bibliothèques publiques québécoises comme nous le verrons au chapitre 3.4).Mentionnons toutefois que l\u2019on sauve au moins l\u2019interurbain en utilisant ce service.Ces changements semblent commencer à rapporter des dividendes puisque d\u2019après les réponses obtenues par le biais de notre questionnaire [voir tableau), il apparaît que la majorité des bibliothèques utilisant le service de SDM sont satisfaites du service offert.Serveur SDM Moyennement satisfait 26% Très satisfait 49% Insatisfait 0% Satisfait 49% msi, SDM + autres Moyennement satisfait 25% .: Insatisfait Satisfa it 0% 0% Autres serveurs Moyennement satistait Insatisfait Satisfait 20% omme nous l'avons vu, plusieurs méthodes de transmission e données se sont succédées chez SDM: commandes de ux de fiches par poste, puis par fax, par disquettes, en gne et maintenant par Internet.Ce qui tend à démontrer que SDM a appris à s \u2018adapter aux NTI.En outre, comme nous l\u2019avons mentionné, la réorganisation interne intervenue chez | SDM paraît avoir amélioré effectivement la rapidité de traîte- ment.{ M convient aussi de signaler qu'en plus des bibliothèques publiques et scolaires, il y a également d\u2019autres serveurs tels que Biblio-RPL, de même que la plupart des CRSBP qui repêchent dans la banque CHOIX de SDM [en ligne, microfiches, papier, etc.).D'ailleurs, le plus important des CRSBP ; (et.chap.1.3B8) [du point de vue de la production catalo- graphique}, celui de la Mauricie, a entamé récemment des négociations avec SDM afin d'initier une plus grande collaboration.Voici un aperçu des tarifs pour l\u2019accès direct (1997) en vigueur chez SDM: e Frais annuels d'inscription: 25$ e Recherche/affichage: 35$ supiinbiiniii siya sa PI RE SCT OT NI RICE ERA e Dérivation: 35$ + coût à la notice en fonction de la population desservie (entre 0,60$ et 2,25$).\u2018laquelle nous nous intéressons pour les besoins de cette | étude.\u2018nées CATSS [Catalog Support Service}.À l\u2019origine de cette base, on retrouve l\u2019ancienne base connue sous le nom L'achat de celte base par ISM/LIS remonte à 1992.Cette compagnie a mis foutes ses ressources à l'oeuvre pour offrir \u2018une base de données bibliographiques avec un système supportant cing langues (anglais, français, chinois, japonais et Ag proînièrs vue, l'enrichissement de cette base paraît fonc- \u2018 vent provenir de bibliothèques nationales mais également d'utilisateurs de la base.Toutefois lorsqu'on regarde de plus fait un montant tellement infime (25 à 45 cents) qu'il ne couvrait même pas les frais de branchement pour transmettre la RRR) HARA GH + 1.3B6.ISM (Information Systems Management Corporation) est a plus grande compagnie de gestion de services informatisés au Canada avec 3 000 employés.Elle appartient à IBM.La division LIS (Library information Services) est celle à Lun des produits offerts par.cette division est la base de don- d'UTLAS [University of Toronto Library Automation Systems).oréen) permettant d'accéder de surcroît à des données en lus.de 400 argues! ituée à Tolono, cette base, comprenant plus de 70 millions e notices, se conforme à plusieurs standards reconnus en ibliothéconomie.D'abord, on y utilise des outils catalo- raphiques reconnus tels que les AACR2 et les LCSH (Librar f Congress subject headings).Et de plus, cette base sup- orte la norme 239.50 {dont nous reparlerons au chapitre 4.4).tionner selon un mode coopératif puisque les données peu- prés, ce mode coopératif parait fonctionner de maniére bancale.En effet, il semblerait, du moins jusqu'à encore récemment, que lorsqu'un membre ajoutait une notice, on lui crédi- notice! Par contre, on nous a affirmé que récemment des mesures correctrices ont été prises afin d\u2019offrir un «flat-rate» qui corrigerait cette lacune.Malgré tout, selon nos dernières informations, les tarifs auraient augmenté de manière plutôt substantielle.En fait, les «problèmes» récents de la base CATSS de ISM ont probablement pour origine le fait que la base d\u2019UTLAS, et surtout les outils informatiques de cette dernière, n'avait pas, au départ, été conçue pour faire du catalogage coopératif.De plus, au cours des dernières années, des coupures au niveau du personnel semblent avoir allongé les délais de traitement des documents.Souvent un malheur ne vient jamais seul, dans le cas de ISM/CATSS, c'est l'incertitude RE sii: i i: HERE CHT TTR ROT BR inthe DHA GE ¥ qui s'ajoute.En effet, ces derniers mois, les gestionnaires de la base CATSS sont dans l'attente que cette base soit vendue à d'autres intérêts.1.3B7.Biblio-RPL © compagnie lavalloise fournit des services de traite- ent documentaire à partir de l\u2019achat jusqu'à la mise sur les tablettes.Elle peut donc s'occuper de la préparation : matérielle (reliure, étiquette de cote) jusqu'au transfert des données bibliographiques dans les catalogues automatisés _ des bibliothèques contractantes.Plus encore, ces services sont disponibles en sept langues (francais, anglais, portu- .gais, espagnol, allemand, grec et italien).Cette compagnie ne possède toutefois pas de base de données bibliographiques.Ainsi, elle repêche des notices chez certains serveurs surtout SDM et AMICUS.Les droits d'auteur : sont respectés puisque des redevances sont payées à ces derniers.En ce qui concerne l'aspect plus technique, signalons que les données peuvent être transférées en MARC ou Verif et que la norme Z39.50 devrait bientôt y être adoptée.les méthodes modernes de traitement de cette firme lui permettent semble-t-il de dériver des notices beaucoup plus rapidement qu\u2019une bibliothèque autonome pourrait le faire.De cette manière, chacun paraît y trouver son profit; du moins c'est ce qu'affirment plusieurs des bibliothèques qui font appel au service de cette entreprise.1.3B8.Les CRSBP Centres régionaux de Services aux bibliothèques publiques peuvent être eux aussi considérés, du moins pour certains d'entre eux, comme des serveurs biblio- En effet, plusieurs d\u2019entre eux offrent déjà des services s'apparentant à des serveurs bibliographiques.Leurs clients sont principalement les bibliothèques affiliées à leur réseau.Certains CRSBP ont commencé également à offrir ce type de service à des bibliothèques autonomes.Signalons que le CRSBP de la Mauricie\u2014Bois-Francs\u2014 Lanaudière fournit des notices catalographiques pour plusieurs autres CRSBP (et même pour la bibliothèque publique autonome de Trois-Rivières).Ce CRSBP a optimisé ses opérations de traitement intellectuel de manière à pouvoir traiter plus rapidement les nouveautés (pour un total annuel d'environ 6 000 titres).Cette rationalisation n'exclut pas le af recours, comme les autres bibliothèques, à la base de données CHOIX de SDM [sur microfiches ou sur format papier).Comme nous l\u2019avons souligné précédemment, ce CRSBP est sur le point de négocier une entente de collaboration avec SDM.En ce qui concerne la normalisation, mentionnons que les catalogueurs des CRSBP ne se sont pas toujours strictement conformés aux différents standards, notamment au sujet de la classification des ouvrages de fiction.Mais en cela comme nous avons pu le voir, ils ressemblent beaucoup à leurs homologues des bibliothèques publiques autonomes.Néanmoins, le CRSBP de la Mauricie a opéré dernièrement un resserrement vers les standards reconnus (MARC, Dewey, etc.).Pour ce qui a trait au mode de transfert des données disons pour l'instant que c'est assez limité.En effet, elles ne peuvent être dérivées qu'en format Multilis.Mais la confirmation que nous avons eue du CRSBP de la Mauricie de l'adoption du MARC et de la norme Z39.50 devrait leur permettre de combler cette lacune.Le point le plus intéressant à souligner concernant le traitement documentaire dans les CRSBP est le projet pilote de catalogage coopératif qui est en marche depuis quelques temps.Ce projet a bénéficié d\u2019une subvention provinciale et il promet d'intéressantes perspectives.La base de données catalographiques sera alimentée à ses débuts par les CRSBP de la Mauricie et de la Montérégie.Les autres CRSBP pourront éventuellement se joindre à ce groupe à la fois pour enrichir et repêcher dans la base de données.Le fait que les CRSBP possèdent déjà un réseau établi leur procure une bonne pierre d\u2019assise pour la poursuite de ce projet.Mentionnons cependant que plusieurs défis, comme nous le verrons au point 1.3C, attendent cette intéressante initiative.1.3B9.OCLC: Online Computer Library Center e entreprise américaine à but non lucratif fournit, ntre autres, des services de catalogage.Elle fonctionne, selon une structure coopérative, où les décisions importantes sont prises par des comités de priorités, etc.Cette firme a bénéficié du support de la Bibliothèque du Congrès.À ses débuts en 1971, elle comptait 54 biblio- tfhèques universitaires et collégiales de l\u2019état de l'Ohio.Le principal service consistait en la production de fiches catalo- graphiques individualisées (en 1985: 131 000 000 fiches produites).Notez que ce service a connu une baisse considérable avec l'arrivée des catalogues en ligne (en 1992: 65 000 000 de fiches).De nos jours, on parle d'environ 21 000 bibliothèques dans 63 pays, dont 6 500 productrices de données, environ { NFO/RIO a 2 deux composante principles Berta at St A Gs dite 40 000 000 de notices disponibles, ajout de 8 000 notices par semaine, revenus de 100 000 000$.Mentionnons également que le budget de recherche de OCLC est le plus imposant de tous les budgets américains consacrés aux bibliothèques et centres de documentation.: (Exemples de projets: développement de DDC en ligne, ca- talogage via INTERNET (INTERCAT, Dublin Coie font nous reparlerons au chapitre 4 7).Notons que OCLC est récemment entré dans le domaine du \u2018catalogage original [OCLC ne faisait pas de catalogage auparavant), offrant de cataloguer sur une base contractuelle via son service TECHPRO.; des.\u201cbibliothèques p'eccidens pas à cc irectement, mais plutôt par l'intermédiaire d'un réseau égional (ex.SOLINET, NELINET) qui négocie les contrats, elaie l'information, se charge ds la formation et des dia- nostics, ête.: # oo a.majorité e mode de fonctionnement, los services et les pro uits \u2018OCLC en font une espèce de modèle du genre.Il faut ependant admettre que cest sans aucun doute le vaste marché des bibliothèques américaines qui qu pervers un .omparé \u20ac à son voisin ontarien.À un tel point que cer- ins \"bibliothécaires québécois sont devenus allergiques à ette comparaison, Au risque d\u2019 accroître celte exaspération, ous avons choisi de décrire le degré d'avancement des bi- pliothèques publiques onfariennes dans le paniage des don ées cuclogrophiques, \u2018Ontario a développé un réseau d'information dont le but est le fournir à tous-toutes les citoyen-nes de cette province un ccès équitable à l'information peu importe où ilselles emeurent.Ce réseau s \u2018appelle INFO/ RIO.premièrement, l\u2018accès électronique aux ressources des autres bibliothèques publiques par le réseau provincial d\u2019information.If permet en fait le prêt entre bibliothèques [avec AVISO) et la gestion de collection commune.Deuxièmement, l'accès électronique aux ressources en information au-delà des bik- liothèques publiques de l'Ontario.Évidemment dans ce dernier cas, on mise sur Internet.plusieurs bibliothèques publiques ontariennes se servent de - pre banque de données par la suite.Certains problèmes peu- bongs, \" n\u2019en demeure pas moins que l'expérience démontre qu'il - lectif.Le pas qu'il leur reste à franchir semble toutefois beau- = thèques publiques québécoises.| CAFE ta les milieux traditionnels, on a commencé : Cdepuis un certain temps à parler de la possibilité \u2014 ble pratiquement inexistante puisque toujours l\u2019un des moyens pour les bibliothèques publiques ontariennes d'accéder à ce réseau est par le biais de CD-ROMs reçus du SBO (Service des bibliothèques de l'Ontario).Ce CD-ROM comprend la banque de données contenant les notices de toutes les bibliothèques publiques de l\u2019Ontario participant à ce programme (environ 160).Des mises à jour sont distribuées 2 fois par année.Le lien à établir avec le traitement documentaire est que ce CD-ROM pour traiter leurs documents.En effet, si un document est déjà fraité, on se contente de le transcrire sur papier [ou de le faire imprimer) pour le recopier dans sa pro- vent être décelés dans ce système à partir de cette expérience.D'abord, comme il n'y a pas de processus de validation des notices, la qualité du traitement catalographique laisse grandement à désirer dans cette banque.De plus, on ne peut pas pour le moment verser les nofices directement dans sa est possible de faire une certaine mise en commun des ressources documentaires des bibliothèques publiques à I échelle d'une province.Signalons toutefois que, malgré \u2018celte percée, les bibliothèques publiques ontariennes ne cons- \u2018filuent foujours pas un véritable réseau de catalogage col- sé coup moins grand que celui qu'ont à franchir les biblio- REE verte 13\u20ac.Le catalogage collectif de faire du catalogage coopératif.La raison qu'on invoque \u2018principalement est de nature économique.Une autre raison importante: la masse de documents à traiter et la futilité de refaire constamment le même travail sur un même document.Au Québec, la tradition du catalogage coopératif ou partagé entre les bibliothèques publiques sem- selon notre enquête, moins de 7% affirment avoir ce type de coopération.3 Lorsqu\u2018on aborde la coopération au niveau du catalogage, on veut dire généralement: le catalogage centralisé: à l\u2019intérieur d'un système de bibliothèques municipales, régionales, universitaires, etc.Li i I I a ARO le catalogage en réseau: à la grandeur d'une région par exemple la contribution à des serveurs bibliographiques fonctionnant sur une base commerciale.Nous avons vu dans ce chapitre que la question du catalo- gage dérivé est claire: il est indispensable; mais la question des programmes de catalogage collectif, bien que les objectifs soient louables, ne semble pas faire miroiter que des avantages pour les bibliothèques.Des spécialistes de ce : domaine de la bibliothéconomie, Byrd et Sonny(25) ont démontré que la participation au programme de catalogage collectif appelé NACO fait doubler les coûts ainsi que le temps consacré aux notices d\u2019autorité.Malgré ce résultat, il n\u2019en demeure pas moins, comme l\u2019écrivait récemment Colleen Hyslop{26), qu\u2019un programme de catalogage coopératif permet d'accroître la rapidité d'accès des notices, définit des standards, augmente le partage de notices de l'étranger et favorise la discussion entre les collègues.rsqu'on aborde un programme de catalogage coopératif, n\u2019est pas rare qu\u2019on nous rappelle les multiples échecs nregistrés dans la mise en oeuvre d\u2019un tel programme.Le us récent projet (mis à part celui des CRSBP dont nous vons déjà parlé) en voie d'émergence chez nos voisins méricains, date du milieu des années 90.Le Program for ooperative Cataloging ou PCC, tente d'éviter les erreurs de ses prédécesseurs, et ce notamment en essayant de maintenir plus bas possible le coût de participation au programme.On tente d'éviter un autre écueil, en établissant, dès le départ, des standards et des niveaux catalographiques qui conviennent aux participants.Enfin, on essaie de contourner les problèmes technologiques liés aux transferts de données.Les responsables du programme ont impliqué plusieurs bibliothèques nationales (britannique, américaine et canadienne} afin qu'il y ait convergence dans les politiques d'application des CRAA2 et un alignement des MARC (USMARC, UKMARC, CANMARC).; Ce programme comprend des sous-programmes: * NACO (Name Authority Cooperative Program) SACO (Subject Headings and classification numbers) e BIBCO (Bibliographic component) Par contre, il faut souligner que jusqu'à maintenant seulement 4% des participants au programme sont des bibliothèques publiques.Il semble, toujours selon Hyslop, que pour l'instant la qualité du traitement documentaire ait augmenté grandement chez les participants sans toutefois parler de véritables économies de coût en tant que telles.28 Conséquemment, il est très difficile de faire respecter par tous, les mêmes standards de catalogage, de même que d'établir des politiques de fonctionnement (crédits à la notice ou non?, pénalités aux moins productifs, pénalités aux mauvais catalogueurs, etc.).L'initiative des CRSBP dont nous nous sommes déjà entretenus mérite donc d\u2019être suivie avec intérêt au cours des prochains mois.CONCLUSION SUR LE PORTRAIT DE LA SITUATION (Be constatations ressortent, selon nous, des dif- érents éléments présentés dans ce premier chapitre.Revenons d\u2019abord sur les points positifs: Premièrement, les bibliothèques publiques québécoises paraissent connaître et même respecter grosso modo plusieurs des standards existants en bibliothéconomie (RCAA2, RVM, DDC).Deuxièmement, plusieurs innovations technologiques semblent s'être implantées lentement mais sûrement dans les bibliothèques publiques québécoises.Ainsi, plusieurs d\u2019entre elles sont maintenant informatisées et utilisent des serveurs bibliographiques.En outre, il semble que ces derniers aient commencé à améliorer leurs prestations de services en comprenant qu'ils doivent travailler de concert avec d\u2019autres intervenants du milieu.Pour ce qui est d'Internet, 70% des répondants affirment vouloir offrir cet outil à leurs cata- logueurs d'ici deux ans.Du côté des éléments, disons moins positifs, signalons premièrement que malgré la vague d'informatisation, il reste encore que 26% des bibliothèques répondantes ne sont pas automatisées.De plus, 5% des bibliothèques automatisées le sont avec des systèmes-maison.Toujours au niveau technologique, notons qu'on n'utilise presque pas les outils électroniques pouvant aider au travail de catalogage.Du côté Internet, le chiffre d'implantation dans les services techniques n\u2019est pour l'instant que de 18%.Un autre problème de taille, à notre avis, réside dans la diversité des politiques locales de traitement documentaire dans les bibliothèques publiques québécoises.En plus, la plupart d\u2019entre elles ne se sont même pas donné la peine de les consigner par écrit.Le choix de méthodes-maison vient, en partie, du fait qu'elles jugent les standards trop ou pas assez bons pour leurs besoins.Certaines vont même jusqu'à prétexter la désuétude des standards actuels pour justifier leurs politiques locales.Cette assertion nous amène justement à l\u2019un des avantages de la standardisation.C'est que lorsque SGML : Nous.devons selena dire quelques mots sur la «philosophie» associée à cette norme.En effet, même si aucune pres conçues de manière à représenter la structure logique des documents, soit leur division en chapitres, sections, para graphes, etc, ou encore.pour représenter le contenu des documents, soit le marquage de parties du texte comme des noms de personne, des expressions importantes, des adres ses, etc.La plupart des DIR utilisent les deux approches à la ois SGML sont done habituellement des documents structurés, et la norme se prête particulièrement bien à celte représentation.Ainsi, les documents contiennent très peu d'informations de formatage, c\u2019est-à-dire destinées à indiquer à une application quelconque la façon de présenter le document (que ce soit sur papier, à l'écran, etc.).À la place, on retrouve des applications SGML qui permettent de traiter ces documents en fonction d\u2019une opération particulière (impression, distribution électronique, etc.).RERRIER EEE TE HE ER ARTE HLL it ce IH AH bie in so ARR fis tris fii bb ge RI a Cette indépendance de l'information que permet SGML par rapport au traitement effectué sur cette information constitue aujourd\u2019hui une très bonne raison d'utiliser SGML pour la gestion documentaire, et de plus en plus d'institutions adoptent cette approche.3.5B.Exemples d'utilisation en milieu bibliothéconomique RO cette brève description, il est clair que la norme GML permet de représenter tout type de document électronique, y compris des documents hypertextuels, multimédias, etc.Et si elle permet de représenter tous ces types de documents, elle permet bien entendu de stocker de l'information sur ces documents, ou encore la méta-information.En ait, la norme SGML, puisqu'elle favorise la description de la tructure des documents plutôt que les instructions de for- matage, est particulièrement bien adaptée au stockage de la méta-information.En ce sens, elle constitue une candidate très intéressante pour tockage des données catalographiques, qui ne sont ni ni moins que de l'information sur les documents qu'elles eprésentent.Voici d'ailleurs un exemple fictif et minimal d'une instance de document SGML représentant une notice bibliographique: SévignyMartin MarcouxYves Conception et réalisation d\u2019une interface-utilisateurs pour l'interrogation de bases de documents tructurés Revue canadienne des sciences de l'information et de bibliothéconomie 2 1 3-4 1-19 1996 * * Comme nous le démontre cet exemple simple, il serait facile d'écrire un programme de conversion qui appliquerait, par exemple, des instructions de formatage pour obtenir une notice dans un format quelconque.|| serait, entre autres, facile de mettre les prénoms des auteurs avant les noms, les séparer par des virgules, etc.Il serait également facile de créer des index pour faciliter le repérage d'information.Pour illustrer également les avantages de stocker le texte intégral des documents en SGML, regardons ce court exemple(41}: La ville de Cet élément ne constitue pas une solution au problème de la représentation des documents en HTML, et ce pour deux raisons principales: e Un seul élément (même avec des attributs) constitue une structure beaucoup trop pauvre pour décrire un document de la façon dont le milieu des bibliothèques est habitué.* |! n'existe aucune norme sur les valeurs des attributs de l'élément META, ce qui nuit à l\u2019utilisation à large échelle de cette particularité.Toutefois, certaines propositions sont présentement faites à cet effet.Puisque de toute façon HTML ne constitue pas une bonne solution pour le stockage des documents électroniques, il n'est pas certain qu'il serait rentable d'investir dans la normalisation de l'élément META.D'un autre côté, puisque plusieurs documents électroniques sont et seront diffusés en HTML [pour être affichés à I'écran par exemple), il pourrait être intéressant d'y faire circuler de la méta-information.Notons toutefois que certains outils de recherche dans Internet utilisent les éléments META pour enrichir le repérage d'information, à condition bien sûr que les auteurs ou créateurs des documents les incluent dans leurs oeuvres.Ce qui n\u2019est malheureusement pas très fréquent.3.7.LE DUBLIN CORE Le appelée «Dublin Core» est issue d\u2019un atelier e travail, organisé par Online Computer Library Center (OCLC) et le National Center for Supercomputing Applications (NCSA), et tenue à Dublin en Ohio en mars 1995(45).L'objectif était de faire avancer les idées concernant la description (méta-information) des ressources disponibles sur les réseaux.Une deuxième conférence a eu lieu en 1996 pour donner suite aux premiers travaux.[46) Le principal résultat de ces travaux est un ensemble d'éléments de méta-information qui permettent de décrire les documents électroniques.C\u2019est cet ensemble que l'on appelle le Dublin Core.Pour bien situer la niche visée par le Dublin Core, voici un extrait du premier rapport: «The Dublin Core is not intended to supplant other resource descriptions, but rather to complement them.There are currently two types of resource descriptions for pre nt networked electronic documents: automatically generated indexes used by locator services such as Lycos and WebCrawler; and cataloging records, such as MARC, created by professional information providers.Automatically generated records often contain too little information to be useful, while manually generated records are too costly fo create and maintain for the large number of electronic documents currently available | on the Internet.Records created from the Dublin Core are intended fo mediate these extremes, affording a simple structured record that may be enhanced or mapped fo extension or ys a link fo a more elaborate record.» _ ressources Internet en MARC ou avec les règles de.È gage traditionnels, | éta-information décrite par le Dublin Co ps, on perms I utilisation de l'élément \u201c3.8.CONCLUSION SUR LES FORMATS ~ ds sommes à ne croisée des chemins \u20ac concemant 0 U- depuis 30 ans (MARC).Nous avons vu que malgré que le des bibliothèques de s'échanger des informations catalo- \u201c graphiques, les bibliothèques québécoises n\u2019ont malheureusement pas suivi la tendance nord-américaine de formater en MARC.Nous avons également vu au chapitre 1.2A, que les concepteurs de logiciels intégrés de gestion de bibliothèques semblent favoriser à court et à moyen termes des développements comprenant ce type de format.Ces éléments ne nous empêchent pas de repenser, à long terme, à l\u2019utilisation du MARC.more complex records as called for, either by direct , Le Dublin Core se situe done entre deux extrêmes.Se seule ; existence, et encore plus sa \u2018popularité récente, nous laissent croire qu'il y a effectivement un malaise à cataloguer les a alo- Depuis, on a proposé deux syntoxes pour.représenter fo iri ll Eric Van Herwijnen.- SGML pratique.Paris: description.a Cette rés.peut: fonctionne « avec : dif férentes propositions de description, y compris te Dublin °° ; 41 Martin Sévigny, Yves Marcoux.«Conception et réalisation d'une 4 le Catalogue Collectif de Belgique.ey iid libis, kuleu- : 43 Voir http://cheshire lib.berke ley.edu/ .j 44 Dave Ragget, HTML 3.2 Reference Specification.wac filisation de formats pour le traitement documentaire.| n format s'est imposé dans le monde des bibliothèques format MARC demeure grosso modo un très bon moyen pour Peu importe le format choisi, il faut bien réaliser que ce n'est pas en réfléchissant à des questions de syntaxe des formats {comment ils représentent la méta-information) que nous allons en arriver à une meilleure collaboration entre les bibliothèques au niveau du traitement documentaire.En effet, les principaux problèmes à résoudre sont plutôt d'ordre sémantique, cette sémantique étant prescrite par les règles de .traitement que l'on applique {ou pas).~ Nous trouverons toujours un moyen de consigner la méta- information sur support informatique, que ce soit en MARC, | en SGML ou directement en HTML.Qui plus est, nous trou- - verons.toujours des passerelles peu coûteuses à développer pour traduire [au niveau syntaxique} l\u2018information d'un for- \u201cmal signification même de l\u2019 information consignée, ces histoires de formats et de conversion perdent toute leur importance.= autre.Mais si on ne s'entend pas sur la nature et la ominique.Ch \u201cFormat?Formatl Ou de l'intérêt de savoir de quoi on parle».Bulletin d'information de l'Association des bibliothécaires francais, no 163; deuxième trimestre 1994.4 l'avenir des formats de communication.Conférence interna- - fionale tenue à la Bibliothèque Nationale du Canada, 7- octobre 1996.http: ://www.acctbief.org/avenir/Actes.him 35 htip://www.w3.0rg/pub/WWW/ 3% http: //www.iso.ch 37 Cette description est issue de: Martin Sévigny, Conception et réalisation d'une interface-ufilisateurs pour l'interrogation de bases de documents structurés.Travail dirigé présenté pour l'obtention de la maîtrise en bibliothéconomie et en sciences de I'information, EBSI, Université de Montréal, 1996.hip: //tornads.ere.unmontreal.ca/~marcoux/grds/ martin-td/ 8 Yves Marcoux, «les formats normalisés de documents électroniques», ICO Québec, vol.6, nos 1-2 (1995), pp.56-65.39 Charles F Goldfard, The SGML handbook.Toronto: Clarendon Press, 1990.: International Thomson Publishing France, 1995, 329 p.\u2014interface-utilisateurs pour l'interrogation de bases de documents - structurés.» Revue canadienne des sciences de l'information et _ de bibliothéconomie, vol.21, nos 3-4, pp.59-77, 1996.ven.ac be/libis/ceb/ecb_ Fhim Recommendation 14-Jan-1997).http: / fwww.w3.org/pub/ WWW/TR/ REC.himl32 html | 45 Stuart Weibel, Jean Godby, Eric Miller, ocLc/.NCSA Metadata Workshop Report.1995.http: //www.oclc.org:5046 /conferences/metadata /dublin_core_report.html \u2018 46 lou Burnard, Eric Miller, Liam Quin and C.M.Sperberg- McQueen, A Syntax for Dublin Core Metadata Recommendations from the Second Metadata Workshop.1996.htip://www.nic-bne.ca/ifla/documents/libraries/cataloging/metadata/dublin2.htm 47 Stuart Weibel, À Proposed Convention for Embedding Metadata in HTML.2 juin 1996.http://www.oclc.org:5046/-weibel/html-meta.html HHT LT CA RAI 4.0.LES RÉSEAUX 3 notion de réseau n'est pas nouvelle dans le monde à e la bibliothéconomie.En effet, les bibliothécaires sont déjà partie prenante du catalogage partagé en ligne et de l'importation de notices bibliographiques en provenance de sources extérieures [ex.: SDM, ISM, etc.).Cependant, les opérations liées à la dérivation de notices sont parfois relativement complexes.L'une des raisons de cet état de fait est l'hétérogénéité matériel/logiciel des réseaux informatiques.Chaque fournisseur de matériel/logiciel veut protéger son marché avec ses normes propriétaires(48).L'interconnexion .n\u2019est pas chose facile.Les solutions sont parfois incomplètes ou coûteuses.Internet devrait changer, selon nous, les règles La venue du World Wide Web chambarde littéralement l\u2019ordre établi par les mentors de l\u2018informatique traditionnelle et documentaire.Les bibliothèques publiques ne peuvent échapper à son effet d'attraction irrésistible et leurs responsables devront tenir compte de cette nouvelle donne quant aux choix des prochaines orientations technologiques.Cependant, ces choix s'avèrent de plus en plus difficiles car, depuis ces dernières années, la chose la plus étonnante concernant les nouvelles technologies, c'est la vitesse à laquelle elles deviennent désuètes.Nous visons, par cette partie de otre étude, à aider ces décideurs à mieux saisir les tenants et les aboutissants de cette évolution et ainsi à mieux nticiper les prochaines avenues en ce qui concerne les nou- Iles technologies de l'information (NTI).4,1.INTERNET Fer Internet est appelé le réseau des réseaux.Pourquoi?La raison est toute simple: Internet repose sur un protocole de communication{49) gratuit appelé TCP/IP {Transmission Control Protocol/Internet Protocol) qui fut adopté par beaucoup de réseaux locaux.Le phénomène a fait boule de neige: la quantité d'ordinateurs hôtes sur le _ réseau double chaque année(50).Bien qu'il soit impossible .de déterminer exactement le nombre d'ordinateurs dans Internet, certaines estimations ont été faites.En 1981(51), seuls 213 ordinateurs étaient connectés, en janvier 1993 plus de 1 313 000 et en juillet 1996 on en dénombrait plus de 12 881 000! L'adoption du protocole TCP/IP a permis à des systèmes d'information exploités sur des plates-formes matérielles différentes de s\u2019interconnecter pour exécuter des tâches liées au transfert d'information (par exemple, le courrier électronique).Face à cet état de fait, les fournisseurs en réseautique se sont finalement décidés à reconnaître le phénomène Internet et à offrir de plus en plus le support à cette technologie, chacun voulant s'accaparer la plus grande part de ce nouveau marché.À titre d'exemples, nous retrouvons aujourd'hui de grands joueurs tels Microsoft avec sa combinaison Windows NT/Internet Information Server(52) et Novell avec ses serveurs IntranetWare(53).Par contre, sans vouloir dénigrer quoi que ce soit, force est de reconnaitre que le protocole TCP/IP est encore aujour- d'hui loin d'étre parfait.Ce n'est pas la panacée en termes de sécurité et de performance informatiques.Mais, comme le stipule Olivier Roumieux: «Les protocoles TCP/IP sont en effet loin d'être parfaits, mais ils ont le mérite d\u2019exister, de fonctionner, en tant que supports d'applications à naître»(54).La force d'attraction d'Internet est telle que tous les projets de réseautage doivent tenir compte de ce protocole.Par ailleurs, plusieurs études sont en cours pour en améliorer le potentiel.Le TCP/IP sert de pierre d'assise à de nombreux autres protocoles dont ceux associés au World Wide Web et au Z39.50.Grâce à ce protocole, une émulation vers la simplification et l\u2019'homogénéité des outils informatiques s'est mise en branle.Plusieurs services sont disponibles dans Internet(55).Pour n\u2019en nommer que quelques-uns, citons le courrier électronique, les listes de diffusion (LISTSERV), les serveurs de nouvelles (NEWS), le transfert de fichiers (FTP), la connexion à distance {Telnet}, etc.Cependant, le service qui aura été le plus marquant (et toujours d'actualité) est sans contredit l\u2019avènement du World Wide Web.Avant d'aborder le sujet et afin de mieux en saisir l'importance, nous discuterons d\u2019architectures de réseaux et, plus spécifiquement, de l'architecture client/serveur.4.2.UARCHITECTURE CLIENT/SERVEUR des premières architectures utilisées pour le traite- ent informatisé de l'information repose sur une approche centralisée.En effet, tous les traitements (gestion des données, de la logique d'application et de l'affichage) se font sur un ordinateur central auquel sont reliés des terminaux.Ces terminaux, appelés terminaux passifs (dumb terminal), possédent très peu d'intelligence.Ils affichent l'information provenant de l'ordinateur central et font peu de traitement concernant la présentation des données.Ces terminaux fonctionnent en mode caractère (par opposition au mode graphique}.Parmi les plus importants types de terminaux, signalons le VT-100 (Digital Equipment) et le tn3270 (IBM).La plupart des systèmes automatisés utilisés dans les bibliothèques publiques fonctionnent actuellement selon l\u2019architecture basée sur les terminaux passifs. - client/serveur.COP CRC ss SLA FIA I AAP HL UL la venue des micro-ordinateurs, la mise en réseau de ces derniers et le développement d'interfaces utilisateurs graphiques allaient permettre le partage des ressources et des traitements.De là est née l'architecture client/serveur.En quoi cette approche est-elle si importante Principalement parce que les dernières technologies de l'information, en par- ticulier les protocoles de communication du World Wide + l'architecture.Web et le Z39.50, s'appuient sur Plusieurs qualifient l'architecture client/serveur de GBS, c'est- à-dire de gros bon sens{56).Avec la venue des micro-ordinateurs, postes de travail dits intelligents, on recherche à rentabiliser au maximum l\u2019utilisation de ces nouvelles essources en partageant les traitements et les données entre \u2018ordinateur central (le serveur] et des micro-ordinateurs [les clients).Notons qu\u2019auvjourd\u2019hui, il n'y à plus à proprement parler de distinction entre \u2018ordinateur central et les microordinateurs dans un contexte de réseau: il s'agit plutôt d'o dinateurs qui agissent comme serveur, client ou les deux à la ois.Dans le contexte d'Internet, les notions de client et d erveur font référence à des logiciels et non à du matéri | ordinateur].En effet, des ordinateurs peuvent s servir à la fois comme client et serveur, et ce en même temps (dans : un environnement multitâche].installe souvent un serveur Web personnel sur chaque poste travail, afin que chy un pisses rendre disponibles ses do- Un des premiers siaitements aisés au micro- -ordinateur (c'est: à-dire le client) est I'aspect présentation des données à l\u2019aide interfaces utilisateurs graphiques.Bien que ce ne soit pas oujours le cas, c'est, pour l'utilisateur néophyte, ce qui dis- ingue souvent l\u2019approche client/serveur de celle centralisée: \u2018la première est basée sur une présentation graphique [par exemple Netscape} alors que la seconde repose sur une - présentation de type caractère [par exemple un terminal \u201c ayant accès à un catalogue de bibliothèque).Malgré la simplicité du concept client/serveur, il n\u2019est pas facile de départager les traitements entre le serveur et le client.C\u2019est pourquoi il existe toute une gamme d'\u2019architectures client/serveur selon la répartition des traitements entre .Gestion Gestion FM Gestion Gestion des données des données FM LENE des données des données D'ailleurs, dans un intranet, on > \u2018offi possibilités où le client fait peu de traitement.En effet, seul client.Plusieurs qualifient cette approche de thin-client.Par > por | la firme GEAC ou encore DRAFIND de DRA sont de ; applications spécialisées qui non seulement s'occupent de la e partie présentation mais également des aspects liés à la ges tion des données et à la logique d'application [nous y revien- : Z39 50).Déjà utilisée dans le monde de l'informatique traditionnelle, l'architecture client/serveur a eu une poussée 5 s d'adrénaline a nee World Wie Webs le serveur et le client.Fondamentalement nous pouvons regrouper les différents types de traitements selon trois catégories: la gestion des données (accès à des bases de données locales, distantes et/ou réparties); la logique d'application (comment interpréter); la présentation (comment afficher les données à l'utilisateur).Client/Serveur Type d'architecture Client/Serveur Présentation Logique Gestion de données Base de a distance données réparties|.Présentation répartie à distance répartie Gestion Le TY 00 Logique Logique (PICT d'appliquation d'application FE RÉSEAU | 1 Logique [PY IL UE) Pw UT Te TN d'application a + Présentation Fr Présentation Présentation be fe Poste de travail intelligent her ce texte \u2018constitué un point extrême du spectre de la partie présentation est prise en charge par l\u2019applicatio ailleurs, des applications Z39.50 telles GEOPAC développée : drons dans le chapitre 4.5 avec les passerelles Web- - 4.LE WORLD.WIDE WEB Tes qu internet et un 1 incontoumable dans le monde, affirmation est devenue un lieu commun.Cependant, les outils utilisés, bien que puissants, sont néanmoins peu conviviaux.En fait, la vraie révolution s'est opérée avec le World Wide Web, que nous appellerons plus simplement le Web.C\u2019est un système de traitement de l'information hyper- © texte, multimédia et distribué qui est basé sur Internet(59).En d'autres termes, le Web fonctionne selon une architecture client/serveur qui est régie par un protocole de communication, le HTTP (HyperText Transfer Protocol) qui s'appuie à son tour sur le protocole de communication d'Internet, vu précédemment, c'est-à-dire TCP/IP(60).En outre, le Web RL RIERA RE CRIE fi TITLE ii i GER Lb RIN i gain si CETL Wit i ib intègre un système d\u2019adressage des ressources d'Internet, c'est-à-dire les URL (Uniform Resource locator], et utilise le langage HTML (Hypertext Markup Langage) pour coder les diverses parties d\u2019un document (par un balisage du texte), les liens hypertextuels et multimédias(61).Notons toutefois que HTML n\u2019est pas le seul format utilisé sur le Web.C'est, pour l'instant, celui qui est le plus utilisé.En fait, tout document informatique peut également y être distribué.Tout ceci peut sembler complexe mais la réalité est toute autre _ car si tel avait été le cas, le Web n'aurait pas connu un telle \u2026 popularité dans un si court laps de temps! Jamais dans l\u2019histoire de l\u2019humanité, il n'y eut consensus aussi rapide et spectaculaire sur l\u2019utilisation d\u2019un médium de communication.Une des forces du Web est d'intégrer la plupart des services d'Internet sous une même bannière à l\u2019aide de fureteurs {c\u2019est-à-dire la partie client) tels Netscape, Mosaic, Microsoft Internet Explorer, etc.s réflexions sur le Web de Neil Randall, professeur à Université de Waterloo, sont fort intéressantes{62).It [the orld Wide Web} is clearly a system of both communication nd publication.[.] But I's important to realize that the eb is a concept, not a program, not a system, and not even specific protocol.[.] Even so, it's useful to keep in mind at the World Wide Web is not the Internet.[.] Essentialy, e Web and its browsers have done for the Internet in 1994 hat the Macintosh did for the personal computer a decade arlier.Ainsi, le Web est un concept qui change radicale- ent les règles du jeu dans l\u2019industrie de l'informatique et qui volutionne le monde de l'information.Par ailleurs, l'architecture du Web est de type client/serveur.: lly a d'une part les serveurs qui détiennent des données (par exemple des sites Web, des sites FTP, etc.) et, d'autre part, des clients qui accèdent à celles-ci [à l\u2019aide de fureteurs).Fondamentalement, la partie client fait une demande à un serveur et celui-ci retourne, s'il y a lieu, l'information nécessaire.Dans le cas du Web, il s'agit d'un simple transfert de fichiers (généralement en format HTML).Un dernier point: les fureteurs du Web sont complètement intégrés avec les systèmes d'exploitation les plus courants fonctionnant en mode graphique.Ceci leur confère un sérieux avantage en permettant une synergie plus grande avec d\u2019autres logiciels en bureautique ou en documentation pour le partage des données.Les technologies du Web sont en mutation et en évolution perpétuelles.Un autre grand pas a été franchi grâce à la mise en place de mécanismes de mise à jour à distance de bases de données accessibles à partir du Web.4.3A.Formulaires, CGI, Java, etc.OF système d'information repose principalement sur deux fonctionnalités: la mise à jour (par exemple le ca- talogage) et le repérage des données (par exemple la consultation de notices, leur impression, etc.).À ses débuts, la mise à jour de données d'un serveur du Web à partir d'une application client n'était guère aisée.Aujourd\u2019hui, l'histoire est toute autre.Plusieurs techniques sont mises en oeuvre pour répondre à ce besoin.Parmi celles-ci, il y a les formulaires et les passerelles CGI (Common Gateway Interface)(63).Fondamentalement, les formulaires permettent à l'application client de saisir les données d'un utilisateur et les passerelles CGI font le pont pour la mise à jour ou l\u2019exploitation d'une base de données sur le serveur selon les données saisies.Par exemple, il est possible de consulter le catalogue de la bibliothèque de l'UQAM sur le Web à partir d\u2019un formulaire(64).Mais, un des événements marquants dans la courte histoire du Web est sans contredit la venue du langage de programmation Java de la société Sun Microsystem(65).Ce langage permet d'ajouter une dynamique indéniable à l\u2019interactivité du Web.Netscape Corporation a vu les immenses possibilités de ce langage et l\u2019a intégré dans son fureteur.Le point important, quant à l\u2019utilisation de langages de programmation, est l\u2019ajout d'intelligence dans la partie client.Par exemple, il est possible actuellement d'inclure dans des documents HTML de mini-applications en langage Java, appelées applets, qui permettent d'effectuer des traitements locaux sur le poste client.De même, il est également possible de développer des applications Java à part entière (sans HTML).À ses débuts, on décrivait le Web comme étant basé sur des applications client/serveur peu performantes: seul l'aspect présentation était pris en compte par le poste client, le serveur devait se charger des aspects de gestion des données et de la logique d'application.Avec des langages comme Java, l\u2019histoire est désormais toute autre car il est possible d'incorporer, du moins en partie, ces deux derniers aspects.En résumé, les langages comme Java permettent, d'une part, une répartition plus efficace des traitements entre le serveur et le client et, d'autre part, ce qui nous semble le plus important, le développement d'applications multi-plates-formes (Mac, PC, Unix, etc.)(66}.Une des visées de Netscape Corporation avec Java n\u2019est rien de moins que de devenir le système d'exploitation universel des applications en informatique(67).Ce serait littéralement faire un pied de nez à des géants comme Microsoft Corporation. Le développement du Web, l'amélioration des fureteurs et I'essor fulgurant du langage Java ont contribué au concept des ordinateurs réseaux.\"4.38.Les ordinateurs réseaux (Network Computers) Co ordinateurs réseaux, plus communément appelés C (Network Computers) ou encore WebPC, visent rincipalement à entrer en compétition avec les micro-ordi- principeieme omp lutte afin oseaparer, la plus grande part du marché._ nateurs actuels.Îl s'agit d\u2019une technologie informatique à Web.Fondamentalement, le NC consiste en une connexion ment muni do espace de stockage.Pl Sun opens o BM, île ne ou J ce nouvel élément.l'engouement p pour te Web ne fait que s \u2018accentuer sa force nvestissent des sommes considérables.Un nouveau buzz- vor) est né: les intranets.= 4.3C.Les intranets Or qu'il y a à peine plus d'un an, personne n\u2019avait ntendu parler d\u2019intranets alors qu'aujourd'hui toutes les sociétés en informatique vous proposent leur solution intranet! Mais en quoi consiste un intranet?Il s'agit tout simplement de l'application des technologies du Web à un réseau interne d'entreprise.Selon une étude récente(72), plus de 51% des grandes entreprises américaines disposaient déjà d\u2019un intranet ou sur le point d'ici un an de s\u2019en prévaloir.Tous les fournisseurs se tournent vers cette nouvelle faible coût(68) qui exploite les derniers développements du Un fait deweue: technologie du Web devient la plate- \u201c ; ; [ \"2\" forme pour les prochains développements.le monde de la Internet (ou intranet) et en un interpréteur(69) de langage ps P pp ava.ll permet de gérer l'affichage graphique, de se balader avec un fureteur graphique comme Netscape et d'exécuter des programmes d'application contenus dans les documents consultés.Cependant, cet ordinateur n \u2018est.pas nécessaire, Toutefois, les chercheurs se retrouvent souvent frustrés parc qu'ils ont à apprendre les idiosyncrasies logicielles d chaque système.C'est un processus long et souvent fasti dieu: peut s \u2018agir d\u2019 une o dirmative très intéressante pour le rem: en ligne 73) La raison en est que la norme Z39.50 est un S norme de communication entre ordinateurs qui définit u bases.d données et I extraction d\u2019 enregistrements de natur ra récent { a res Ie processus J internationalisation de cette norm \u201c s'est accentué suite à sa reconnaissance par I \u2018Organisatior ; \u2018internationale de normalisation ISO} sous la dénominatio d'attraction est énorme.Voilà que tous les grands | joueurs du 1SO-23950, pour remplacer la norme de Recherche docu- monde de l'informatique s'intéressent au phénomène et _ plus simplement SR, c'est-à- dire une norme non propriétaire - et ouverte.(75) Ajoutons que ce standard est maintenu par la manne et, dans plusieurs cas, n\u2019en ont guére le choix s'ils veulent survivre.Il faut s'attendre à ce que les prochains développements majeurs dans les technologies de l'information se fassent dans les intranets.Les géants, tels Microsoft avec son serveur : Windows NT et sa technologie ActiveX, Novell avec son réseau IntranetWare, IBM avec son Lotus Notes, Netscape avec sa technologie Java et bien d'autres, se font une dure bibliothéconomie ne pout.pas y échapper | \u2018A4.LE PROTOCOLE 259.50 apuis pete temps, certaines bibliothèques on ommencé à offrir l'accès en ligne à leur catalogue pour les usagers.Selon plusieurs auteurs, tels qu Maribeth Ward, la norme Z39.50 possède le potentiel d rendre plus facile pour les usagers la recherche d'informatio ensemble de règles et de procédures pour l'interrogation d menfaire, soit ISO-10162 (service definition) et ISO-10163 {protocol}, appelées respectivement Search and Retrieve où Bibliothèque du Congrès et, plus près de chez nous, qu\u2019il a été accepté par la BNC.Cette norme repose également sur l\u2018architecture client/serveur.En fait de manière simplifiée, on peut dire que ce qui se produit, c'est que la requête du client, qui est faite sur un serveur X, est traduite dans le format de la norme Z39.50 et envoyée au serveur Y.Ce dernier traduit à son four la requête dans son propre format local pour ensuite renvoyer les résultats.À noter que les fonctions client et serveur peuvent se retrouver dans le même système.Ajoutons aussi que tout ce processus se déroule de manière transparente pour l'usager.tite eat ti HR l\u2019un des grands avantages de cette norme est de permettre de lancer une même requête sur plusieurs catalogues sans avoir à connaître les langages de commande de chacun.Flexibilité et efficacité sont deux autres avantages de cette norme et qui proviennent du fait qu'elle a été développée (et adoptée) par les informaticiens et les bibliothécaires.Cette norme ne s'applique pas à l'interface avec les utilisateurs.(76) Il ne s'agit pas non plus d\u2019une norme de format de données bibliographiques tel le MARC.Par abus de lan- : gage, on entend souvent l\u2019expression «base de données _ 239.50».Il est plus juste de dire «base de données accessible par le protocole de communication Z39.50».Dans son article intitulé La norme Z39.50: un outil essentiel pour l\u2019uniformisation de la recherche d'information, Martin Sévigny souligne bien l'apport de la norme Z39.50: «La norme Z39.50 permet d'aller au-delà des fonctions de bases de données traditionnelles.En effet, un client Z39.50 ne se préoccupe pas de la structure interne des bases de données du serveur qu\u2019il rejoint comme il devrait le faire avec un serveur SQL.Au contraire, il accède directement à l'information, et non aux données».(77) Ainsi, il est possible d'obtenir une interface universelle pour utes bases de données bibliographiques accessibles par le protocole de communication Z39.50.L'apprentissage de divers langages de commande liés à des systèmes particuliers se trouve de ce fait éliminé.En d\u2019autres termes, exécuter une recherche sur des bases de données, supportant la norme de communication Z39.50, de sociétés telles GEAC, Best-Sellers ou encore DRA s'effectue de la même façon.Aujourd\u2019hui, la plupart des sociétés qui développent des logiciels de gestion de bibliothèques se tournent vers cette technologie.Pour n\u2019en citer que quelques-unes: DRA avec son logiciel DRA-Find; BestCap Portfolio de la société Best-Sellers; Geopac de GEAC; etc.Nous suggérons à cet effet de consulter l'enquête produite par Distributed Systems Technology Centre sur les logiciels clients Z39.50.(78) Notons égale- _ ment que plusieurs de ces outils permettent l'accès aux col- ; lections de type multimédia.Ce qui nous intéresse plus particulièrement, c\u2019est qu'il est possible d'interroger, avec un client Z39.50, des bases de données catalographiques en utilisant l'Internet.En effet, le protocole Z39.50 fonctionne, comme le protocole HTTP du Web, avec le protocole de communication TCP/IP d\u2019Internet.(79) Depuis la version 2 de la norme Z39.50, la recherche et l'extraction d\u2019information bibliographique, principalement de notices bibliographiques en format MARC, sont disponibles.(80) Malgré tout, certains problèmes subsistent au niveau de la précision des échanges avec le MARC.A Par ailleurs, d'autres systèmes d'information, non reliés à des formats catalographiques, prévoient fonctionner avec la norme Z39.50.Par exemple, le U.S.government Information Locator Service (GILS), réseau décentralisé de systémes gouvernementaux de localisateurs de coordonnées, supporte cette norme.{81) 4.5.LES PASSERELLES WEB-Z39.50 xiste maintenant des passerelles entre le Z39.50 et e Web.Ces passerelles permettent à des clients, utilisant des fureteurs tel Netscape avec une interface HTML, de produire des requêtes Z39.50.Cette approche comporte plusieurs avantages.Tout d\u2019abord, toutes les bases de données accessibles par le protocole Z39.50 peuvent être interrogées a partir de n\u2019importe quel fureteur et ainsi de n\u2019importe où dans le Web: l'utilisateur n\u2019a pas à se procurer un logiciel client spécialisé.En corollaire, pour les fournisseurs de logiciels, il est plus facile de mettre à jour la logique d\u2019application et la présentation des données car tout est géré à partir du serveur d'information.La gestion des versions de logiciel se trouve ainsi grandement simplifiée.Par ailleurs, cette solution présente également l'avantage d'intégrer les services Z39.50 et ceux qui n'utilisent pas ce standard à un ensemble de ressources accessibles à partir d\u2019un point d'entrée unique.{82) Pour de plus amples informations sur les passerelles Web-Z39.50, nous suggérons de consulter l'enquête produite par Distributed Systems Technology Centre.(83) Par ailleurs, nous avons vu que le Web utilise le protocole HTTP qui fonctionne selon une architecture client/serveur.Les possibilités d'interaction avec le serveur sont susceptibles d'être enrichies par des applications de type Java qui pourraient éventuellement suppléer à une absence de logiciel client Z39.50.(84) Cependant, il y a tout de même des désavantages à cette approche.Le plus important est probablement celui de la performance.Une application Java interprétée à l\u2019intérieur d\u2019un fureteur sera plus lente que celle exécutée par un logiciel client spécialisé.De plus, étant donné leur jeunesse, les environnements de développement Java en sont à leurs premières armes.Beaucoup d'améliorations restent à faire.4.6.L'AVENIR (2 des voies d'avenir des nouvelles technologies de \u2019 information constitue un défi fort intéressant.ll y a à peine trois ans, nul n'avait prévu l'impact d'Internet dans le monde de linformatique et de l'information.Même Bill Gates, président de Microsoft Corporation, celui-là même qui IRR EE a bâti un empire de la révolution des micro-ordinateurs, n'a pris au sérieux l'importance d'Internet qu\u2019à la toute fin de 1995.Qui aurait dit que Netscape, une compagnie inexistante il y a à peine quelques années, serait un chef de file dans les technologies de l'information?Si on se fie à ce passé récent, il serait hasardeux d\u2019é énoncer les prochains développements avec certitude.Néanmoins, bien que les technologies du Web soient appelées: à évoluer rapidement, le bien- fondé de celles-ci demeure indéniable.nologies.Ee rs en outte que © SDM: ve inte accéder \u20ac à Minisls, sel collective, les technologies du Web.et le protocole 7239.50 bibliothèques devront dans plusieurs cas donner accès.Par ailleurs, il est fort probable que d'autres protocoles enrichissent ceux déjà existants du Web et, ainsi, rendent le Web encore plus attrayant.En résumé, toute évaluation de solutions technologiques devra prendre en compte les éléments suivants: \u2018 ® Technologies du Web: format HTML, langage Java, fureteurs, ordinateurs réseaux, etc.ete 1 D RRRAAARR TENUE OR ETC ICE MO RO CAR EE RE TR CORRE ER RT A HT Ra aR aL A ini | Cependant, l'intégration de \u2018ces nouvelles technologies de l'information n'ira pas sans heurts.Malgré les avantages vus l'implication des fournisseurs en technologie de ! information ; joue a moinienont 5 reste see pets en suspens tels dans les intranets, c'estd-dire les technologies du Web, cons- » fitue un.argument de poids quant: ala viobilie de ces tech: .Lego de communication n 1CP/ IP sou litercon ; exion.; e architecture - né ra réseau des 9 bornes de données of, sur les moyens pour y par- du protocole de communication 239.50 cette année pour oo de nouveaux équipements et logiciels, etc.Pour permetire - réseautage des ressources calle.[ : raphiques, que ce soit de manière centralisée, répartie ou UN a.\u2018 graphiques.à p ; Nous.avon d'abord pu observer dans le court état de la si sont incontournables.De plus en plus, les diffuseurs d'infor- \u201cmation prennent la route du Web.Ce seront autant de nouvelles ressources documentaires disponibles auxquelles les sèdent pas, pour la plupart, de politiques de traitement do- e Interface graphique, intégration du multimédia et de l\u2019hypertexte (pour des catalogues hypermédias) ® Les protocoles TCP/IP, HTTP et Z39.50 e Technologie client/serveur * l'accès aux ressources du Web, aux bases de données documentaires et aux documents sion, le repérage d'info | es s de données vont woirelement 8 \u2018opérer selon ont documentaire, = a a la mise en fon.e serveurs.wh ation établisse- réingénieries des services techniques, achats tuation que les bibliothèques publiques québécoises ne pos- cumentaire.Plusieurs se sont informatisées croyant que cela améliorerait leur efficacité en cette matière.Pourtant avant d'automatiser un processus, il est essentiel de l\u2019analyser et parfois même de le réorganiser.Pour ce faire les bibliothèques auraient eu, entre autres, tout intérêt à mettre par écrit leurs politiques locales.Nous avons pu constater égale- ; ment que ces politiques s'éloignaient à l'occasion des standards reconnus (Dewey, MARC, etc.) et ce autant au niveau sémantique que syntaxique.Ce constat nous a conduit à présenter un plaidoyer en faveur de l'harmonisation des méthodes de travail, des normes et des formats d'échanges Balin Rae RE Abs ii: MAIRE HOUR PRET ERR Ta he Ro iti a Re PLE {comprendre ici la Z39.50 et le MARC).Cette harmonisation des standards devrait faire l\u2019objet de la préoccupation de tous les intervenants du domaine: serveurs bibliographiques, bibliothèques autonomes et CRSBP, fournisseurs de logiciels, etc.Les écoles de bibliothéconomie et de techniques de la documentation, les associations professionnelles, et les B.N.pourraient également jouer un rôle dans la standardisation et pour le ressourcement des catalogueurs.: Nous avons également pu remarquer que plusieurs biblio- : fhèques n'étaient pas encore automatisées.Elles auraient évidemment avantage à le faire.Les autres se doivent de rester vigilantes face aux nouvelles tendances technologiques, afin d\u2019en suivre et même d\u2019en inspirer les développements.En ce sens, nous devrions demander aux fournisseurs de laisser tomber leur format propriétaire au profit d'un format normalisé.Cela ne devrait pas être trop dif- icile puisque c'est la nouvelle tendance que ces derniers ont affirmé vouloir privilégier.En somme, le bilan des acquis n\u2019est pas totalement négatif mais il faudra investir des énergies à développer de nouvelles méthodes et structures.Les services techniques des bibliothèques publiques auront en effet à s'adapter au contexte actuel des bibliothèques publiques où l'on voit, entre autres, es contraintes financières s'accroître, des NTI se développer et les besoins des usagers se modifier.La difficulté de faire face à des coupures de budgets mais en même temps à des usagers plus exigeants, interpelle nécessairement les gestion- haires des bibliothèques publiques.Ces derniers voudraient, pour affronter cette réalité, augmenter la rapidité du traitement documentaire tout en diminuant les coûts.Heureusement, il existe des solutions pour surmonter ces défis.Par contre, comme nous l'avons démontré, les solutions improvisées ou à courte vue, du genre traitement intellectuel abrégé afin de mettre les documents plus vite sur les tablettes, devront être reconsidérées face à des collections plus imposantes et à l'apparition de nouveaux supports.Ceci tout en demeurant conscients que les usagers exigent de plus en plus que l'information leur soit livrée «juste à temps».Trancher parmi les solutions potentielles n\u2019est assurément pas chose facile.En sachant que le catalogage original est une dépense supplémentaire pour une bibliothèque, la question n'est toutefois pas entièrement réglée: fautil profiter du cata- logage dérivé, le catalogage collectif, l'impartition partielle ou l\u2019impartition totale?Au niveau du catalogage dérivé, on a pu constater que le principal serveur SDM semble avoir pris de nouvelles et intéressantes dispositions.Malgré tout, les bibliothèques publiques québécoises ne dérivent pas encore assez de notices et conséquemment font trop de catalogage original.Dans le même ordre d'idées, subsiste un mythe au niveau de la dérivation de notices de serveurs et c\u2019est celui de croire que les services techniques disparaîtront [certains parlent même des bibliothèques publiques dans leur totalité).Comme nous l'avons vu, en plus de celle de dériver des notices, une foule d'autres tâches (traditionnelles ou nouvelles) devront être effectuées par le personnel des services techniques.Bien sûr, il y aura inévitablement dans les plus grandes bibliothèques quelques réaffectations, au demeurant fort bénéfiques et ce, tant pour les catalogueurs que pour les usagers de ces bibliothèques.On a pu s\u2019apercevoir également que l'impartition totale ne semble pas vraiment une solution souhaitable sauf peut-être lors du processus de conversion d'un catalogue manuel à un catalogue automatisé.Au niveau du catalogage collectif, les avis sont encore plus partagés.On a pu constater, à cet effet, d\u2019une part que la tâche ne sera pas facile et que les dérapages peuvent être nombreux.D'autre part, les Américains paraissent avoir réussi [OCLC, etc.), les Ontariens ont progressé avec INFO et les Français avec Electre.Mais encore là, on ne parle pas de réussite complète.Au Québec, l'initiative des CRSBP mérite qu'on en suive de près les développements au cours des prochains mois.En revenant au problème de trouver La Solution à adopter, nous croyons que le milieu des bibliothèques publiques a peut-être fait fausse route en tentant d'identifier la solution unique alors qu'elles sont peut-être multiples?En effet, différents éléments nous permettent de croire en cette multiplicité des solutions.D'abord, nous savons que le niveau de normalisation des grosses bibliothèques comme celle de la Ville de Montréal est assez élevé.Il en est de même pour SDM et la BNQ.En outre, sans être aussi rigoureux au niveau des standards, les CRSBP possèdent une expertise réseau en plus d\u2019avoir débuté un projet pilote de catalogage coopératif.Selon nous, ces joueurs importants font possiblement tous partie de la solution aux défis du traitement documentaire dans les bibliothèques publiques québécoises.Et fort heureusement, ceux-ci paraissent l'avoir compris puisqu'ils ont déjà commencé à signer entre eux certaines ententes: SDM + Ville de Montréal; SDM + BNQ; SDM + CRSBP.On a tout intérêt à accroître et encourager les autres bibliothèques publiques autonomes à embarquer dans ce type d'entente avec d\u2019autres partenaires.On a vu les préalables auxquels ces dernières devront cependant s'astreindre si elles veulent s'arrimer à de nouveaux réseaux: rationalisation et harmonisation des méthodes de traitement documentaire, conversion au format MARC et à la norme Z39.50 et branchement au réseau Internet.Ce ne sont pas là des obstacles insurmontables.En tous les cas, pas au niveau technologique puisque comme nous l'avons vu la Z39.50 {employée de concert avec le MARC) et le réseau Internet sont en train d'éliminer les dernières barrières technologiques en vue de l'échange de données catalo- graphiques et ce sans compter les intéressantes possibilités qui sont (et surtout seront) offertes par SGML.Bien entendu, les technologies de l'information n\u2019ont pas fini de nous \u2018attendre que le 21e siècle nous tombe dessus avant d'em- arquer dans les NTL 1 e lecteur attentif notera que dans cette.étude, nous avons épondu a certaines questions mais en méme temps.nous en vons soulevées d'autres.Ce même lecteur aura constat xcuses, il faut cependant indiquer que nous devions nou enir d'une part au mandat qui nous avait été confié \u20ac \u2018autre port au temps qui nous était alloué.Nous n° \u2018avons as eu le loisir, par exemple, a \u2018aborder la question de | luction et d'utilisation qt ériterait à elle seule une étude disti vacuée e de la réflexion gobale venir des Sit de communication.Confer onale tenue à la Bibliothèque Nationale du Canada, 7.11 ciobre 1996.hitp: / lip accibief.org/averis/ Actes him , es enjeux du développement 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Question 4 \u2014 Combien d'employés sont affecté-es au AN HERWUNEN, Eric.SGML pratique.Paris: sna traitement documentaire (préparation intel- homson Phi France, 1995, 329 p.~~ lectuelle et matérielle excluant le processus ; od saquisiion?| n5\u2014 Quelle est la répartition de ces employées?; Technicien : een documentation {ou bibliotechnicien- ne} Autres 4 \u2014 Gamble de.journéels) de travail par - semaine travaille(nt)-il{s}.\u2026.au catalogage?fraction sur 5) Bibliothécaire .[ ._ Technicien-ne en ocumentation jou bibliotechnicien- ne} WILSON; Kaven A «Owens Copy Coloding od hysical processing: a review of Blackwell's Outsourcingse à ices for the J.Hugh Jackson Library at Stanford University» gg à d'autr es tâches?ibrary Resources & Technical Services, vol.39, no 4 .= oe Sey 199s.R 359- 383.eibiohécare [ - Quolles tâchest .Error en documentation lou bibliotechnicien-e] Autres ANNEXE\u201d ; - : : ] .Quelles tâches?oo °°.\u2014 _ Autres \u201cQuelles tâches?a a ÉNQUÊTE SUR LE TRAITEMENT DOCUMENTAIRE PANS LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES .Question 7 \u2014 Quel est Jour taux horaire (sans les a avan- | .| tages sociaux)?| | ; Question 1 \u2014 Quelle ost tha coaulotioh desservie par votre : bibliothèque (pas votre nombre d abonnés]?= Bibliothécaire ; : 5 _ Technicien-ne en documentation lou bibliotechnicien-ne) 1 a5 000 5 001 à 10 000 10 001 à 25 000 25 001 à 50 000 50 001 a 100 000 100 001 et plus Autres O0O0OO0O0CDC RITHM tH i Question 8 \u2014 Avez-vous engagé, réaffecté ou licencié du personnel aux services techniques au cours des deux dernières années?O Engagement Q Licenciement Q Statu quo O Réaffectation [à quelle fonction)?Bibliothécaire Technicien-ne Autres Question 9 \u2014 a) Combien de titres cataloguez-vous annuellement?b} Combien de titres élaguez-vous annuellement c} Combien par type de document (si possible}?2s ou catégories Livres adultes Livres enfants Livres parlants Audiocassettes Vidéocassettes Disques compacts Logiciels CD-ROMs Partitions musicales Périodiques Jouets Autres Question 10 \u2014 Faites-vous du catalogage coopératif ou partagé (avec d'autres bibliothèques}?: DOui : U Non Si oui, avez lesquelles?Question 11 \u2014 Fournissez-vous des services de catalogage dérivé?Q Oui O Non Si oui, quels sont vos clientse Question 12 \u2014 Avez-vous recours à des serveurs bibliographiques externes?(si la réponse est non, passez à la question 14) 3 Oui Q Non Si oui, lesquelse Q SDM O CRSBP Q ISM Q Biblio RPL Q Autres Question 13 \u2014 Quel est chez vous le pourcentage de cata- logage dérivé [obtenu d\u2019une source extérieure à votre organisation} par rapport au catalogage original {fait par un membre de votre organisation)?Q Original = Q Dérivé = Question 14 \u2014 Quel est votre degré général de satisfaction du service fourni par vos serveurs (au niveau des délais, de la précision\u2026}?O Très satisfait Q Satisfait O Moyennement satisfait Q Insatistait Question 15 \u2014 Vos opérations de traitement documentaire sont-elles automatisées® Q Oui O Non (passez à la question 17) Si oui, avec quel logiciel intégré de gestion de bibliothèque?O AD Hoc Biblio Q Best-Sellers Q Bibliodigest O Coba Q Didac (Dynabec) D Geac O Logiprêt O Mandarin a Multilis Q Nicolas Q Regard U Maison O Autres, précisez Nor wel Jt SC eso J0u JNon Or ac Bia cs it sO GRE BO ada Ce ats Question 16 \u2014 Est-ce que tous les titres de votre collection sont inscrits à votre catalogue automatisé?0 Oui .{20 Non Si non, faites-vous du catalogage rétrospectife Question 17 \u2014 Cochez une des cases si vous: oiliser l'un des outils électroniques suivants: OU Dewey électronique.0 Laval sur CD-ROM Q Choix sur CD-ROM Question 18 \u2014 Vos catalogueurs disposentils d'un accès Internet aux services techniques?= Non 0 Non Si non, prévoyez-vous installer ce type d'accès au cours des 2 prochaines années?a Qui Question 19 \u2014 Votre bibliothèque possède-+-elle des politiques écrites de catalogage (indexation, classification, catalogage]?9 Oui Question 20 \u2014 Avez-vous réduit le niveau de traitement ca - falographique [cotes plus courtes, moins d \u201c vedettes-matière, etc.) pour accélérer le traitement?à Oui a Non Question 21 \u2014 Utilisez-vous le format MARC?Qa Oui a Non Présentation Quoi de neuf?En texte intégral Politiques et normes Liens W3 La référence po SERVICES DOCUMENTAIRES MULTIMEDIA pour les ressources docurmentoires de tongue française Comnsentuires et suggestions INC CD-ROM ç Publications fi Services sur Internet i Autres services inforedm.ac.ce Index du site k au Québec Uo Uo Visitez SDM sur Internet ! 3 Des informations sur tous les produits et services de SDM; Des bibliographies sur des personnalités ou des sujets d\u2019actualité, disponibles gratuitement; Des liens avec plus de 4000 sites Internet dans les domaines de : i - la documentation Ek - les technologies de l\u2019information; | Le service TRANSIT : des notices dans un délai d\u2019une heure; L\u2019accès aux bases de données de SDM en mode TELNET .5 www.sdm.qc.ca Si non, envisagez-vous une conversion éventuelle de vos données dans ce format?FICHE D'IDENTIFICATION a Oui Nom de votre bibliothèque D Non Nom du responsable Question 22 \u2014 Employez-vous la Classification Décimale de la bibliothèque Dewey?Nom de la personne ayant rempli ce questionnaire Q Ovi 0 Non Nous vous remercions d\u2019avoir bien voulu répondre à ce questionnaire i oui, quelle édition?Et quel niveau?, a 9 À retourner, si possible, avant le 17 janvier 1997 2 + « a 1- : Complète à l'adresse ci-dessous ntermbdicfre Association Les Bibliothèques publiques du Québec Abrégée a/s Benoit Ferland 179, Bri vestion 23 \u2014 Quelle est la classification retenue chez vous pour \u2026?Varennes, Québec J3X 1C1 ies.Dewey Autres 1 letire d'auteur, etc., .Le Nous employons l'expression «normes propriétaires» (par exemple, Microsoft, IBM, Oracle, etc.) par opposition aux normes ouvertes telles que promulguées par des organismes nationaux ou internationaux (par exemple ISO, NISO, etc.) ou encore par des consortiums industriels ou académiques (W3C, etc).49 Un protocole de communication est un ensemble de règles syntaxiques et sémantiques, c'est-à-dire un langage commun pour permettre aux ordinateurs de communiquer entre eux.O Internet le guide pratique, Québec-Science.Automne 1996.No 3, p.20.I Sources: Internet Domain Survey a I\"URL:.Notons que ces chiffres comportent tout type de connexion avec le réseau (liens permanents, temporaires et téléphoniques).52 Windows NT Server/Internet Information Server URL: 53 André Mondoux, «Novell riposte: IntranetWare», Info-Tech.Janvier 1997, vol.18, no 1, p.34.Les romans pour adu romans pour jeunes | pour | pour nts s documentaires adultes s umentaires enfants audiocasse isques compacts ocuments officiels iodigues Les vi assettes Les partitions musica jouets nouveautés ou BNQ 54 Olivier Roumieux, «L'impact de l'Internet sur la profession de Fautor (SDM) bibliothécaire».Université Paris 8, septembre 1996.Canadiana URL: 55 Paula Tallim, «Internet, une introduction», Flash Réseau.Q Autre, précisez Bibliothèque Nationale du Canada: Service de technologie de Q Aucun l\u2018information.Décembre 1994 (numéro 1).56 Nelson Dumais, «Client/serveur: Une architecture qui relève du Question 25 \u2014 Utilisez-vous le Répertoire des vedettes- gros bon sens», Info-Tech.Novembre 1996, vol.17, no 10, p.matière Jeunesse (SDM) pour l'indexation de 24-29.VOS livres s'adressant aux jeunes?57 Info-Tech.Novembre 1996, vol.17, no 10, Pp.26.58 Un fureteur (appelé parfois navigateur ou baladeur) est une a Oui application client qui permet de naviguer ou surfer dans le a Non World Wide Web.59 Gary Cleveland, «Introduction au World Wide Web», Flash réseau.Bibliothèque Nationale du Canada: Service de technologie de l'information.Mars 1995 (numéro 7). 60 Chris Savage, «Comprendre les fonctions de balayage de World Wide Web», Flash Réseau.Bibliothèque Nationale du Canada: Service de technologie de l'information.Juillet 1995 {numéro 10).61 Linda Lee, «Introduction au langage HTML», Flash Réseau.l'information.Septembre 1995 (numéro 13).: 62 Neil Randall, «The World Wide Web: Sams.net Publishing.Second Edition.1996.63 Chris Savage et Linda Lee, «Formulaires W3 et IPC: l\u2019interac- tivité des pages W3», Flash Réseau.Bibliothèque Nationale du Canada: Service de technologie de l'information.Décembre 1995 [numéro 19).6AURL: 65 André Mondoux, «La Java du Net: de quoi faire danser toute l'industrie», Info-Tech.Octobre 1996.Vol.17, no 9, pp.52-53, number 1, January 1997, p.63.l'industrie».Loc.Cit.Une barrière psychologique de 500$ est fixée pour leur coût.Un:interpréteur est un programme informatique qui est capable de traduire un langage informatique de manière à en exécuter les fonctions associées.March 1996, page 44, Buzzword: mot & la mode ) Nelson Dumais, «Client/Serveur à l'heure d'internet et des intranets», Info-Tech.Novembre 1996, vol.17, no 10, p.27.Maribeth Ward, «Expanding access to information with Z39.50», American Libraries [July-August 1994), vol.25, no 7, p.639.Depuis la version 3 du protocole Z39.50, il est possible d'interroger des bases dont les enregistrements ne sont pas de nature bibliographique.75 Pour de plus amples informations, voir le site de la Library of Congress à l'URL: Bibliothèque Nationale du Canada: Service de technologie de Interface on the Internet».Discover the World Wide Web with your Sportster.80 Fay Turner, «la norme 739.50 de repérage de l'information: 66 Tom R.Ha Iehill «Can Java Replace Windows®», Byte.Vol.22, 67 André Mondoux, «la Java du Net: de oof faire danser toute Tom R.Halfhill, «Inside the Web PC, Byte.Vol.21, umber 3, 76 C'est pourquoi l'interface utilisateur utilisée varie selon le fournisseur de logiciel client Z39.50.Cependant, tous ces fournisseurs doivent respecter la norme en ce qui concerne la communication.77 Martin Sévigny, «La norme Z39.50: un outil essentiel pour l'u- niformisation-de la recherche d'informations, Cursus.Octobre 1995.Vol.1,n0 1.- URL:.78 «739.50 Client Survey».Distributed Systems Technology Centre Ltd.Australia.Version 3.0, 1996-09-24.URL: 79 Notons toutefois que le protocole TCP/IP n'est pas obligatoire quant au fonctionnement du Z39.50.Il pourrait s'agir d\u2019un autre protocole.vue d'ensemble.et application», Flash Réseau.Bibliothèque Nationale du Canada: Service de technologie de l'information.Mars 1995 {numéro 8).81 Fay Turner, «le U.S.government Information Locator Service {GILS): description et situation», Flash Réseau.Bibliothèque \u2026 Nationale du Canada: Service de technologie de l'information.\u201cJanvier 1996 (numéro 23).82 Thierry Samain, «l'accès aux catalogues des bibliothèques pa Internet», École Nationale Supérieure des Sciences de [information et des Bibliothèques.ENSSIB 1996.URL: 5 83 «Survey of Z39.50 to Web Gateways».Distributed Systems Technology Centre Lid.Australia.Version 3.0, 1996-09-04.URL:.84 Samain, op.cit.85 URL: 86 URL: Br \u2014- FLL un service \u2014@ monde entier.CIR CEILI LE continents.reputation.CI et dans Ile entier.CANEBSCO vise l'excellence dans les services offerts aux bibliothèques pour la gestion de leurs périodiques.C\u2019est pourquoi: Nous avons créé et maintenons à jour une banque de données de plus de 250 000 périodiques, magazines, séries irrégulières, annuels et envois d'offices publiés dans le » Nous avons développé EBSCONET® un service d'abonnement en ligne reliant les bibliothèques avec notre banque de données.- Nous avons développé des passerelles avec la plupart, des systèmes intégrés en usage dans les bibliothèques.- Nous opérons un réseau de 29 centres de traitement dans 19 pays et sur les six * Nous opérons un centre de traitement local pourvu de personnel formé pour comprendre et satisfaire vos besoins personnels.+ Nous vous offrons l'expertise d\u2019une compagnie internationale jouissant d\u2019une solide CANEBSCO propose aux clients du Québec le service le plus complet et le plus pertinent pour une gestion efficace de leurs périodiques.La compétence et la réputation CANEBSCO à votre service.Ligne directe pour Québec: (800} 361-7322 LES SERVICES D'ABONNEMENT CANEBSCO Six, Boul.Desaulniers, Suite 308 St-Lambert, Québec J4P 1L3 (514) 672-5878 our le droit et le plaisir de l\u2019image photographique Par Jean Lauzon L'auteur est photographe et doctorant en sémiologie qu\u2019il est désormais convenu d'appeler «l'affaire uclos» est en voie de franchir le cap d'une décision de la Cour Suprême du Canada, qui aura à trancher définitivement sur le droit de regard et d'expression des photographes.Rappelons les faits.Nous sommes en 1991.Le 19 mars, la Cour du Québec con- \u2018damne conjointement le photographe Gilbert Duclos et les Éditions Vice-Versa à verser 2 000$ à titre de dommages- intérêts à une dénommée Pascale Claude Aubry qui a vu sa photographie publiée sans son consentement dans la revue Le photographe Gilbert Duclos dans son atelier montréalais.58 ce culturelle montréalaise Vice-Versa en 1988.En cour d'appel, on a maintenu cette condamnation dans un jugement daté du 15 août 1996, prétextant que la jeune Aubry, alors étudiante au niveau secondaire, avait été brimée dans son droit à la vie privée par la publication de son image photographique.Aujourd'hui, début 1997, la Cour Suprême du Canada étudie le dossier et décidera dans un premier temps si elle désire entendre la cause portée en appel, et ensuite si elle maintient ou non les jugements de premières instances.l'enjeu est phénoménal.IMAGES EN DANGER implications d\u2019abord professionnelles des travailleurs de l\u2019image sont multiples.Le juge- ent de la cour d'appel implique notamment qu'il est ésormais risqué de publier quelque photographie ue ce soit sans le consentement explicite des person- es éventuellement photographiées.Cela signifie que hotographes et cameramen ne pourront plus capter n chair et en os, bien vivantes, ces scènes de la vie votidienne qui rendent compte de notre vie en ociété.En clair, cela signifie qu'il sera de plus en plus ifficile de présenter notre Histoire en images.Il est rai que les juges de seconde instance offrent quelque erche au privilège du droit à l'information sur le droit la vie privée.Toutefois, la frontière s'avère tellement ibylline entre ces droits protégés qu\u2019il devient malaisé \u2018en fixer clairement les paramètres.On serait sans nul doute d'accord pour condamner quelqu'un qui profiterait financièrement de l\u2019image : d'une tierce personne sans son consentement, ou dont ÿ la publication porterait nettement atteinte à sa réputa- \u201ction.Ce n\u2019est pas le cas ici, ce que reconnaît par ailleurs le jugement, nommément le juge Jean-Louis Baudouin qui admet se retrouver devant «une absence totale de preuve de l'existence d'un préjudice quelconque» ou encore le juge Louis LeBEL qui écrit que «La photo ne portait en aucune façon atteinte à l\u2019honneur ou à la réputation de l\u2019intimée [Pascale C.Aubry].» La condamnation se base donc essentiellement sur l'admission d\u2019une présumée faute, celle de la publication non consentie d\u2019une image photographique par ailleurs prise, faut-il le préciser, dans un lieu public.Bien que l'on reconnaisse qu\u2019 «en pu- {photo Jean Lauzon} A Hl Es blic, toute personne consent à être vue» on a maintenu la condamnation, ce qui limite considérablement le travail des professionnels de l'image.Pour le président de la Fédération des journalistes du Québec, M.Alain Saulnier, ce jugement «limite la liberté de tous et chacun des membres de la société québécoise».Ailleurs, on n'hésite pas à parler de ce jugement comme d'un «étau [qui] se resserre sur les médias».C'est du moins l\u2019opin- - ion de l'éditeur adjoint de La Presse, M.Claude Masson.«Photographes et cameramen coincés», titre un article de Duclos» a fait l\u2019objet d\u2019un reportage sur le réseau télévisuel nest.INFORMATION DOCUMENTAIRE\u201d EN PERIL han hotographes, les droits complémentaires de regard, \u2018expression, de diffusion et d'infon es partout à travers le monde.Des centaines de milliers ont ife, fondé en 1936, dont la valeur en information documen- SERVICE D'ABONNEMENT SUBSCRIPTION SERVICE \u201c 4011, boul.Robert Montréal, Qc H1Z 4H6 Tél: (514) 374-9811 Sans frais: 1-800-363-1310 Fax: a 374-9684 _ seignements, d'informations, et de plaisir.Yves Boisvert sur le même sujet.À un point tel que «l'affaire connaît le National Geographic, qui fait la joie de milliers de personnes à travers le monde justement pour la valeur de ses photographies.Qui, dans nos bibliothèques publiques n'a pas feuilleté livres et revues pour contempler, souvent avec ravissement, ces images photographiques qui nous en apprennent toujours un peu plus sur ce que nous sommes, d\u2019où nous venons et où nous allons?Quelle perte ce serait si, un jour, nous devions nous trouver devant l\u2019absence de toute image photographique! Quel vide, quelle perte de ren- \u201d RICHESSE DU LANGAGE \u2018international CNN et que la jeune Pascale C.Aubry, voulant protéger sa vie privée et conserver l'anonymat, aura finale- ent vu «son cas» diffusé dans des millions de foyers à travers le monde, situation à la fois paradoxale et aberrante sil .| priés, Nul alphabet ne saurait remplacer quelque image que - ce soit.Plusieurs types de langage existent, verbal, visuel, | mathématique.Ti les alii limitant.désormais le trowel des de ses limites, de ses possibilités, que tous et chacun inter- ation paraissent mani- estement brimés par ce jugement.Depuis l\u2019invention de la hotographie, en 1839, des millions de photos ont été pri-.plication des langages et leur appréciation respective En nous privant d\u2019une pratique particulière du langage ph j fographique, les juges de la cour d'appel du Québec nous renvoient une image appauvrie de nos potentiels d'expres- té publiées, sur les pages de milliers de livres ou de cen- aines de journaux et magazines.On connaît le légendaire La seule agence à offrir un service spécialisé PHOTOGRAPHIQUE dage voulant qu\u2019une image puisse valoir quelques (_mots, un millier diton, vaut sans doute quelque considération.Mais encore faut-il choisir les vocables appro- A strictement parler, aucun ne saurait trouver son équivalent chez l\u2019autre.Chaque langage traite le monde et ses multiples réalités en fonction de ses spécificité prétons en fonction de nos points de vue respectifs.La multi- témoignent de la richesse d\u2019une civilisation à un mome donné de son existence.+ pour les bibliothèques Informez-vous auprès de votre représentante Lise Villeneuve 1 800 363-1310 poste 283 û i A H RB! Ri A A vaut pas mille mots.Elle vaut par ce que l\u2019on peut en faire, par ce qu\u2019elle peut nous apprendre, parce qu'elle peut nous prendre, nous séduire ou nous faire plaisir.Voilà sa luxuriante richesse! Et voilà aussi ce que devra considérer la Cour Suprême du Canada, en réouvrant la voie de la photographie à la découverte du monde.(photo Gilbert Duclos) La photographie qui a causé le litige, publiée en 1988 dans le périodique culturel Vice Versa , no 24.REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES BOISVERT, Yves, «Photographes et cameramen coincés», la Presse, Montréal, 23 août 1996, p.A4.CHARBONNEAU, Nathalie, «Une ligne a été tracée», la Presse, Montréal, 20 septembre 1996.GYULA, Linda, «Picture this-Photographer's court battle is media\u2019s nightmare, Mirror, Montréal, 19 septembre 1996.LAUZON, Jean, «le droit de regard du photographe», Le Devoir, Montreal, 17 octobre 1996.LeBEL, Louis, BAUDOUIN, Jean-Louis, BIRON, André, Jugement de la cour d'appel, province de Québec, greffe de Montréal, no 500-09-000567-917 (500-02-016447.893}, 15 août 1996, 2 documents, respectivement 36 p., et 12 p.MAILLOUX, Robert, «Les conséquences d\u2019un jugement», La Presse, Montréal, 31 août 1996.MASSON, Claude, «L'étau se resserre sur les médias», La Presse, Montréal, 24 août 1996.MORISSETTE, Rodolphe, «le citoyen o droit à l'anonymat sur la voie publique», Le Journal de Montréal, Montréal, 23 août 1996.PÉPIN, René, «Affaire Aubry: une décision moins contraignante qu'il n'y paraît», la Presse, Montréal, 18 septembre 1996, p.B3.RIMANELU, Giose, \u201cInside and Outside the Glass House\u201d Vice Verso, no 24, Montréal, 1988, pp.20-21.SAULNIER, Alain, BOUCHARD, Marie-Philippe, «Lo liberté d'expression mérite mieux que d'être balayée du revers de la main», La Presse, Montréal, 25 septembre 1996, p.B3.+ librairie du Centre du Québec souhaite la bienvenue aux directeurs et directrices de bibliothèques publiques réunis en assemblée générale, à Drummondville, ce vendredi 9 mai 1997.leur compagnie et celle de Monsieur Lauzon, nous réclamons un accès maximal à une liberté d'expression honnête et de qualité, «pour le droit et le plaisir de l\u2019image photographique».Librairie du Centre du Québec 287, rue Lindsay, Drummondville, Québec J2B 1G2 (819) 478-1395 OMS de plus pour le renouvellement } des collections dans les bibliothèques par Denis Boisvert ministre des Finances du gou- ernement québécois a tenu à répéter son attachement à la culture lors de la présentation de son nouveau budget 1997-1998.«Un peuple sans culture est un peuple pauvre, quel que soit le niveau de sa richesse matérielle».En - plus d\u2019un dégagement de 75 M$ pour la .réalisation d'une Grande Bibliothèque à Montréal, le ministre Landry annonçait le 10 à 15 M$ les sommes prévues au pro- publiques pour l\u2018acquisition de livres, de LIBRAIRIE Les Editions Arts, Lettres et Techniques Inc.LIBRAIRIE ACCRÉDITÉE 747-4784 \u201cSERVICE AUX COLLECTIVITÉS 747-4785 LE PLUS VASTE CHOIX DE LIVRES SPÉCIALISÉS Ë 901, boulevard Ste-Croix \u2018 Ville St-Laurent Montréal, Québec HAL 3Y5 26 mars dernier qu'il faisait passer de ramme de soutien aux bibliothèques | que les périodiques et de documents audiovisuels.Cette adjonction de fonds publics pourra être bonifiée d\u2019un autre cing millions par les municipalités qui accepteront de majorer leur budget d'acquisition de documents, Il s\u2019agit donc d\u2019une nouvelle très réjouissante dans ce contexte de coupures budgétaires qui sévit actuellement au sein de la fonction publique.| À l'intérieur de cet article, nous reproduisons le communiqué émis par le bureau de la ministre de la Culture et des Communications, madame Louise { Beaudoin, qui vient confirmer.cette | importante nouvelle pour le milieu des - bibliothèques publiques du Québec.s'inscrit la différence qui permet à un son développement.En 1997, et malgré le potentiel excep- , tionnel que nous annoncent les nou- J velles technologies, l'accés à la connaissance et aux compétences passe | encore, d'abord par le livre.Comme | aussi, la maîtrise de la langue, alors ont depuis spécialistes longtemps établi un lien explicite entre la lecture et la capacité de maîtriser une langue.La vitalité du français au Québec suppose donc aussi que les Québécoises et les Québécois aient la possibilité d'entretenir un contact direct et régulier avec les livres.C'est pourquoi le gouvernement a décidé d\u2019augmenter de 5 M$ l'enveloppe pour l'achat de livres pour les bibliothèques publiques, la faisant passer de 10 à 15 M$.Source: Hugo Séguin, Cabinet de la ministre Louise Beaudoin Productions la découverte et la valorisation du savoir: c'est là, très précisément, que J pays de faire émerger les artisans de À Pourquoi ALLARD COMMUNICATION CONCEPT On reconnaît un arbre à ses fruits.voici ce que vous récoltez chez nous: Services Elaboration de stratégies Recherche Contrôle et suivi de plan stratégique Relations publiques Conception graphique Infographie Nustrations Rédaction et traduction française, anglaise et espagnole Correction Prises de vue photographique ou vidéo Impression 115, rue Brock, bureau 103, Drummondville (Québec) J2C 1L7 Téléphone : (819) 474-6853 (819) 474-6852.Télécopieur : I: f Be t 1 fi Ri h différents besoins.Au bilan, les bibliothèques ne peuvent donc simplement remplacer les anciens supports par les nouveaux, elles doivent les faire cohabiter.Cette cohabitation ne fait pas qu'\u2018amplifier les problèmes budgétaires des bibliothèques, elle oblige également leur personnel à devenir plus polyvalent.La bibliothèque de demain devra miser sur un accroissement significatif des qualifications de sa main-d'oeuvre our supporter convenablement les besoins de ses usagers.Car beaucoup plus qu'un lieu de conservation, la bibliothèque publique devra devenir un point d'accès à l\u2019ensemble des ressources planétaires afin de donner une chance égale à l'ensemble des citoyens de participer au progrès de la société.Les nouvelles technologies nous permettent de connaître les fonds documentaires des autres bibliothèques.En tenant compte des spé- _ cialités locales, nous pouvons réduire le dédoublement inutile de fires tout en favorisant le développement de collections locales spécialisées.; Un réseau de bibliothèques publiques permettra la mise en commun , \u2018de nos ressources afin de mieux desservir la population et faciliter accessibilité de nos collections à un plus grand nombre d'\u2019utilisa- urs.Enfin, ce réseau réduira les duplications dans les achats de olumes, permettra une spécialisation des collections et diminuera es coûts grâce au repêchage de notices catalographiques [cata- ogue collectif).our y arriver, il faut rendre nos catalogues respectifs lisibles et ansparents pour fous.ll y a deux façons d'y arriver: soit que | ibliothèques adhèrent à la norme Z39.50 ou soit que l\u2019on se dote e logiciels permettant de générer nos bases de données actuelles n format hypertexte accessible sur le Web.our ce faire, il faudrait doter les bibliothèques de serveurs mu édia beaucoup plus puissants et plus performants que ce que l\u2019 ossède présentement.Nos serveurs actuels ont été achetés afin de épondre à des besoins des années 85-90.Avec l\u2019évolution des echnologies de l\u2019information, nous devrions avoir des bibliothèqu ranchées sur le monde entier.Pour ce faire, |le MCCQ devrait av es programmes afin de répondre à nos besoins d'achat erveurs multimédias performants et de logiciels permettant l'acces: ibilité de nos catalogues partout en région, au Québec et dans lé onde entier.vec toutes les technologies qui nous sont offertes et la coopération omme axe de développement, il nous revient d'identifier les oyens qui permettront une mise en réseau de nos différentes essources, Nous devons amorcer ce virage afin d'offrir à notre per onnel et à nos usagers un service d'accès à l\u2018information perfor mant et actualisé.1 Conseil supérieur des bibliothèques {France), Charte des bibliothèques, CSB, 1991, articie 3.' 2 _ L'association Les Bibliothèques | publiques du Québec, réunie en | * assemblée générale à Drummondville, ce 9 mai 1997, remercie sincèrement journée: Allard Communication Concept, Gilles Allard, directeur administratif; Librairie O Vieux Bouquins, Serge Duhamel, directeur général; Office du Tourisme, \u2019 Michel Trudel, commissaire; Reliure Travaction (1991) inc, Jean Dostert, directeur général. PE REHM HR 1 PERIODICA MEMBRE DE TRANSCONTINENTAL e PERIODICA abonnements | 10,000 titres (Magazines, périodiques et journaux du monde entier) o PERIODICA Video 1500 titres (arts, sciences, littérature, voyage, jeunesse, | cinéma de répertoire) | e PHRIODICA Multimedia Plus de 300 CD-ROM multimedia de langue française * BIBLIORAMA Tous les livres disponibles de langue française distribués au Canada Partenaire CEDROM-SNI 500 BANQUES DE DONNÉES SUR CD-ROM (actualité, affaires, sciences et technologie, santé, médecine, éducation) Accès direct à plus de 1 250 sources d\u2019information électronique PERIODICA, un guichet central d\u2019accès aux produits d\u2019information Tél.(514) 274-5468 HA EL Case SE 444.Outremont ps LEE LE RURURTE -1431 | QuébeC7Canadag H2V 4R6 Courrier \"slectronique Finfo@peridica.qc.ca | RE EEE EEE ER EE EIRE PO RE HL FEI IPE PLETE ITE EL FT A TR TR AH ~ \u2026\u2026 TN ~~ - .~~ > Fy.Te we v Tos \u2019 IY A \\ \u20ac MN nT GTI a ; a Lg ot a 7 4 v + + .a.PRN \u2014 [an « & \u201cor \u201ca - - À \\ - ww In a a ! ; a - 1e Lau Pa r J sd, LJ [] » è 1} \\ ; ges z.x\" 4 tle ¢ : * { E px - #- ; va ~~ Ls oh a .ir 3 Ao en ir A 0 : 4.) 3 : x - E | 9 A < p 1 A = & oN A * é Pare) * + +: fs reds LU) a) ieurs volumes Ja PRESS.* w oo 1 ; ; * de 4 ad \u201c+ rieuremen ; f » à .- NY Rd § 4 jE] 1 2 cat\" 4; ho 3 té Ld A ME = 0 AE > Li ; ib 8\u201d 4 3 \u2026 VV, 4 ! 1 SL en plus k {a _- wi 1 A at 3 » + > ie ci z le % a + wy, D s gi rl I mt é À, y 7 5 Ca [4 XY! a \u201ca ; tL ds domaines du savo ' Fe ob pr £.# pe [4 * * Ga ~N al ul lr FER H a0 b-, #3 3 \u2018 *- 4 E S : HW 5 + » Ll ie généra # 4 ee +h \u201c3 A YEN Li ÿ r G+ Li SAS %, Y \"ve LX a, jourd\u2019h % eet LA) 78 es ?> + pe u Age jf.Ves, EN À Fel - 3 ts wa A + BE x 4 > + ge PE: y ) xX + ry \u201cin oy, T Ky pa i 47 Re Sek rads a 6 YT.: .7; ee) EEE 47; - Co © \u201ctp 25 RES re vy a fo ee », ; * PE: i Wa ly 1 neyclopéd 8 La on a ry Ir Basel ine os ja : 4 A, 3 r de.Se = 4, a 4 will + 4 te #13 4 ñ NS À * x, os 0 rr rr [0/4 a Ee wr 23.a a) Pas a ps Lu a O æ 2 ve Ar né ne 144 : sé 4 Py! St i © o m 1 ~ AE AN \u20ac; © oH + I Ne FY of 1/ 4, | : > À È LENS aE An Ey Raf wid i iL.i el = i TEA =| 4 = © a AW @ &# 7 TX a 4 £ ay 4 wd, po > as = a : 2 >} w ; 7 \u20ac a ih (CY, (e \u201cqe AL # te ae o 44 AN 5 £0 k- #4 ad lay Se J } 2 = 4 A DY yi 7 Nn i, # do pt \\ i 4 À LX A dé 4 La x # 4 Sie = Fah * _ | A Dies 4.de x \u201c4 nO 7 vo fat n° # id mi + A ef, » ; \u201cÀ LR 4 Tg Are oH Pw \u2026 4,\" sir Fd) seth ao on Lb A _¥ Jr ms Ré.2 te f .2 4 + i ge by 4 = a - dés Tr Rrra) 3 x REA .20000 ps .oe Fore oe RO 8 SEER, R 5 OO "]
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