Les affaires : a magazine of business, 1 décembre 1945, Décembre
[" =\u2014\u2014_ = Vol.XVII 1 S Numéro 11 Décembre 1945 AIRES 20c.La publicité et la promotion des ventes \u2026\u2026 \u201cL\u2019Automobile\u201d Quelques principes d\u2019organisation .\u201cFourrures\u201d Le problème de la propriété .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u201cLe Devoir\u201d C\u2019est un devoir de faire des bénéfices .L.-A.Belisle Qui va bâtir ?.\u2026.\u2026.\u2026.L.secvus er vanone vanne vavous sree \u201cLe Jour\u201d Le détaillant et sa publicité .Louis-A.Belisle Quand lélite parlera .ccc.crues eine ee \u201cSemailles\u2019\u201d La science dans l'industrie .\u201cL\u2019Echo de la Marine\u201d Stabilité du change .\u201cCommission de l\u2019Information\u201d Comment choisir votre personnel .\u201cLe Canada\u201d Crédits à Il'exportation .\u201cL\u2019Information Financière\u201d Une industrie familiale de la pâte à papier .\u201cLe Devoir\u201d La situation alimentaire dans le monde .\u201cBulletin B.C.C.\u201d La compétence des chefs .censée riers veceen vannes Louis-A.Belisle Pourquoi y a-t-il si peu d\u2019ingénieurs?.\u201cL\u2019Opinion Libre\u201d Le caoutchouc dans le monde .\u201cL\u2019Action Catholique\u201d QUEBEC, P.O.1 4 6 11 17 21 30 31 34 37 41 44 50 53 57 62 MARCEL PROULX Agent d'immeubles Commerce, Industrie, Maisons, etc.Administrateur de propriétés à prix très modique Aussi Lots a batir dans la ville et environs de Québec Téléphone 89643 MARCEL PROULX Immeubles en général 266, rue Napoléon, Québec Conftez-moi la vente de votre maison vo Bem or pese Ts 1 Amir smi aa @ Le magazine national des hommes d'affaires canadiens de langue française @ VANNES Organisation et gestion des entreprises.\u2014 Publicité.\u2014 Vente.Etalages.\u2014 Comptabilité.\u2014 Psychologie appliquée aux affaires.Efficience, \u2014 Méthodes de bureau.\u2014 Correspondance commerciale.Actualités économiques et commerciales.Revue fondée en 1928 Publiée à Québec DECEMBRE 1945 2138ème Livraison Vol.XVII, No 11 Les avantages de la publicité dans la promotion des ventes Par L.Dionne Extrait de ¢ L\u2019Automobile », (Montréal) NE assistance record a marqué les assises du congrès de la National_ Standard Parts Association récemment tenu à Chicago.Cette assistance beaucoup plus nombreuse que les années passées témoigne de l'intérêt sans cesse grandissant que les intéressés du domaine de l\u2019automobile portent à la promotion de leur entreprise.WII se dégage de ce congrès une idée bien nette des nombreuses difficultés qui demeurent et demeureront et qu\u2019il sera plus difficile de surmonter.On note avec beaucoup de réconfort la confiance sans cesse grandissante dans l'avenir.Il y a quelques mois à peine cette confiance était inexistante et même : - Bonne et-Deureuse Année à tous - - ; À i i .HH À | : À 5 + : À a i } Kn, ii 2 dans certains domaines un certain persimisme avait cours.Certes l'enthousiasme est toujours communicatif et nos lecteurs qu\u2019ils soient garagistes, propriétaires de flottes, de camions ou de taxis ou encore qu\u2019ils soient propriétaires de postes de service sont gagnés par cet enthousiasme.Pourquoi?.La réponse vient de ce que la situation dans le domaine de l'automobile s'améliore quotidiennement en ce qui a trait aux pièces de réparation et aussi à l'équipement et aux fournitures générales de garage.La seule ombre au tableau demeure encore la question de l\u2019essence et des pneus.Les progrès techniques et le volume de production dans ce domaine estompent cependant légèrement cette ombre.Les manufacturiers ont réalisé depuis le début des hostilités un effort suprême pour assurer un approvisionnement régulier et raisonnable à tous les distributeurs grossistes des pièces nécessaires au maintien en circulation des véhicules \u2014 camions, autos, taxis, autobus, tracteurs \u2014en pièces de remplacement.LES AFFAIRES Le comité de publicité formé, il y a déjà quelque temps, au sein de la NSPA, a présenté un rapport substantiel au cours de cette convention.Ce rapport a été préparé par des directeurs de publicité dé manufacturiers de réputation.Les recommendations qui émanent de ce rapport sont unanimes à insister sur les nécessités indiscutables d\u2019une campagne de publicité pour chacun des grossistes distributeurs au cours de 1945, pour appuyer localement les campagnes publicitaires lancées nationalement par les manufacturiers.Les avantages de la publicité dans la promotion des ventes sont indiscutables.Cette publicité peut revêtir toutes les formes imaginables.La radio, les journaux, les magazines, les revues de commerce, la publicité directe, les contacts personnels, etc., etc.Quelle que soit l'étendue d\u2019une campagne publicitaire faite par un manufacturier, il importe que localement, cette campagne reçoive un écho approprié pour un effort raisonnable de publicité locale.L'année 1946 offre des pers- Décembre 1945 pectives beaucoup plus intéressantes que l\u2019année qui s'achève et tous ceux qui ont eu l\u2019avantage d'assister à la convention de la N.S.P.A.sont revenus convaincus de l'importance prépondérante que la publicité accomplit dans la mise en marché.Il reste à chacun individuellement et localement de traduire concrètement les idées maîtresses qui se dégagent dé cette convention dont le succès se rapproche des plus belles réussites de temps de paix.«Our hats off to the past, our coats off to the future».Ecole Supérieure de Commerce de Québec, Inc.(affiliée à l\u2019Université Laval) Etudes couronnées par le Baccalauréat et par la Licence en Sciences Commerciales.COIN COOK et AVENUE CHAUVEAU, QUEBEC RI Arar RL A fu wT AAAS 3h rl TR 1 HP ge ge Eee | | | | LES AFFAIRES Quelques principes d\u2019organisation Extrait de ¢ Fourrures », (Montréal) \\'EST un problé¢me du -«jus- qd te milieu » que nous devons tenter de résoudre.Rappelons-nous d\u2019abord le but de l\u2019organisation : a) Charger chaque membre de l'entreprise d\u2019une part définie de responsabilité.b) Distribuer la besogne de telle manière que les chefs puissent s'occuper des affaires plus importantes, notamment d'élaborer pour l'aventr des projets dont dépend le développement de la maison.Deux extrêmes sont à éviter: La Bureaucratie et la Confusion.Trop de maisons, en voulant éviter la confusion, affermissent la bureaucratie.Si on peut pécher par absence d'efficacité, par manque de système, on peut, par contre, pécher par excès d'efficience.Il faut savoir nous organiser de manière à sauvegarder l\u2019initiative tout en la limitant.De ce point de vue, il vaut mieux pécher par défaut d'organisation que par défaut d'initiative.Une affaire ne peut pas présenter l'aspect d\u2019un bureau du gouvernement, ni celui d\u2019un marché publique.Une maison d'affaires doit établir un réglement.Mais le règlement ne peut être appliqué avec la rigueur d\u2019une loi.Il vaut mieux enfreindre une règle que de perdre un client.Andrew Carnegie l'a répété bien souvent: «Il faut savoir passer outre à une règle pour sauver le patron».Aucune maison d'affaires ne doit être rigide comme l'acier.Nous devons savoir sacrifier l'efficience pour rendre service aux gens qui nous payent.Si nous étions chef de gare nous retarderions le départ d\u2019un train d'une couple de minutes pour obliger un client.Dans une maison d\u2019affaires, il faut de la discipline, mais elle ne peut ressembler à celle qui sévit dans l\u2019armée. Décembre 1945 Une direction homogène doit bien conduire l\u2019organisation de la firme.Le salarié dépend du contremaître.Celui-ci, du chef.Le chef du directeur.Le directeur du directeur-général.Tous, du directeur-général au plus humble des employés, doivent être jugés par les résultats.+ Chaque membre doit être utile: mais personne ne doit devenir indispensable.Chacun doit avoir un double, une doublure comme au théâtre.La firme doit pouvoir survivre à n\u2019importe quelle éventualité.Il faut avant tout faire régner l\u2019esprit de corps et de solidarité.E-J.CHARTIER « CIE arc CHARBON ANTHRACITE GALLOIS & AMERICAIN COKE 22 ST.ROCH I oe des ligues de pro- pirétaires de la province de Québec a fait entendre, lors de son récent congrés annuel, des plaintes plutôt amères contre le sort difficile fait aux propriétaires depuis quelques années, et principalement par suite des restrictions du temps de guerre.Il faut reconnaître en effet qu'ils ont éprouvé des ennuis considérables et nombre d'avanies.Non seulement ils n\u2019ont guère, d'une manière générale, profité de la hausse des affaires à l\u2019instar d'autres classes, mais ils ont dû souvent subir des embarras.De plus, on a disposé parfois cavalièrement de leurs droits, jusqu'à leur interdire l'accès de leur propre maison, quand on n'allait pas dans certains milieux les représenter comme des êtres dignes de suspicion.Comme si le fait d\u2019avoir placé son bien LES AFFAIRES Le problème de la propriété immobilière Par Alexis Gagnon Condensé du « Devoir», (Montréal) dans la construction d\u2019une maison au lieu de l\u2019engager dans la bourse, le commerce, ou tout simplement le gaspiller, devait les classer d'emblée dans la dictature économique.Sans doute, bon nombre de ces ennuis étaient inévitables et font partie du fardeau que la communauté entière a dû supporter pour empêcher les maux et les excès de l'inflation.Puisque pour des raisons militaires on rationnait sévèrement le marché des matériaux, en bloquant ainsi le rythme normal de la construction, il était juste de protéger les locataires contre une crise du logement et l\u2019effroyable enchère qui s\u2019en serait suivie.Il se peut également qu\u2019on ait ainsi protégé le marché même de l\u2019immeuble contre une sorte de démesure dont la répercussion se serait fait durement sentir \u2018après la guerre, puisque la crise Décembre 1945 du logement était due avant tout aux déplacements provoqués par les industries de guerre.Les propriétaires admettent d\u2019ailleurs ce point de vue, mais ils estiment qu\u2019il était de justice élémentaire d'établir une sorte d'équivalence avec les autres classes dans les sacrifices économiques.On a accordé des bonis de vie chère, des subventions de toute sorte dans le commerce etc, tandis que le barème des loyers existants est resté inchangé, alors qu'il était pourtant plus que modéré, lors de l'entrée en vigueur du décret qui maximait les prix.La preuve la plus évidente, dirent-ils, c\u2019est l'augmentation considérable du coût de la vie dans tous les autres domainess soit par la hausse effective des denrées, soit par une régression marquée de leur qualité.En plus, les propriétaires ont dû assumer des frais supplémentaires, côût doublé des matériaux, hausse des prix du charbon, diminution du rendement de la main-d'œuvre, sans que ces frais additionnels aient été compensés en quelque façon.Et, avec tout cela, les propriétaires ont été quasi expropriés de leurs droits usuels.| Des locataires répondent que, par contre, il y a eu des excès et que certains propriétaires et entrepreneurs ont été abusifs.À quoi l\u2019on répond qu'il y a toujours eu des propriétaires et locataires plus ou moins recommandables et que l'observation ne peut s'appliquer à la très vaste majorité des cas.J.G.AIME COUTURE Gérant Téléphone 4-3578 Madden & Fils, Co.Ltée Charbons Anthracite et Bitumineux Huile à chauffage \u2018\u2018Imperial\u2019\u2019 \u2018\u2018Bunker\u2019\u2019 \u2018\u2018Fournaiee\u201d\" 244, Blvd Charest Québec i rt i Ae \"ta.ie re et Enfin, les propriétaires font observer qu'à l\u2019immobilisation des loyers, ils avaient hérité d'une situation déjà difficile.Car ils venaient de sortir de la crise économique de 1930 où les pertes avaient été lourdes.Pendant deux années la plupart des sans travail avaient été hébergés sans aucune compensation, le prix des loyers avait sensiblement baissé, quand les locaux mémes ne restaient pas vides\u2014 il y eut, pendant plusieurs années, plus de dix mille logis inoccupés, et il y en avait encore quatre mille vers 1940.En fait, au cours de cette crise financière, plus de dix mille propriétaires ont perdu leur maison.Mais la critique la plus sérieuse que l'Union des ligues de propriétaires présente a trait au régime fiscal.Car il ne s\u2019agit plus ici de récriminations, si justifiées soient-elles, mais d\u2019un grave problème social qui engage l'avenir.Cela est devenu une sorte de vérité A la Joseph Prud'homme de proclamer l'importance de la petite propriété, comme facteur d'ordre social, de progrès économique équilibré, et pour assurer LES AFFAIRES la paix sociale dans les classes.Il n'est pas de discours bien senti qui n\u2019en fasse une mention honorable et un homme politique de carrière se sentirait mal à l\u2019aise s\u2019il ne consacrait quelque couplet obligato à la question.Mais il est non moins vrai qu'aucune classe n\u2019a été aussi méthodiquement exploitée et avec une aussi durable persistance.Nos gouvernants louaient d'autant plus la petite propriété et la taxaient d'autant mieux.| Les propriétaires se plaignent avec raison d\u2019être victime d\u2019une fiscalité désuète et abusive.Fort logique il y a un demi siècle alors que les valeurs financières étaient représentées à peu près uniquement par l\u2019immeuble, le système du fisc municipal a été faussé par l'évolution de la valeur et l'importance proportionnelle croissante des biens mobiliers, tels que valeurs de bourse, obligations, etc., qui bénéficient largement du service d'utilité pu- - blique, mais n\u2019en paient rien ou fort peu.De plus l'envahissement des pouvoirs publics dans l'immeuble augmente encore le fardeau des Res EURE LS CERRY | be E ea Décembre 1945 individus propriétaires, puisque les propriétés publiques sont exemptes de taxes, ce qui reverse cette part sur les imposés.L'Union des ligues de propriétaires s'élève surtout contre la taxe scolaire réservée uniquement aux propriétaires.Elle a tout à fait raison, car on ne peut imaginer par quels arguments se justifie pareille exclusivité.On ne voit pas bien pour- Quoi seuls les propriétaires immobiliers doivent assumer le soin d\u2019instruire la population de lui construire des écoles, payer les instituteurs, etc., et qu\u2019il y ait entre l'immeuble et l'instruction une si étroite parenté.D\u2019aucuns répondront qu\u2019en somme, le propriétaire repasse au locatire les charges que la municipalité lui impose.C\u2019est d\u2019une vérité plutôt contestable, qui ne valait certes pas au temps du PSYCHOLOGIE APPLIQUER AFFAIRES ao En vente à: \u201cLa Semaine Commerciale,\u201d 2-4, rue St-Jacques, Québec et dans toutes les bonnes librairies.2 x ee \" marasme de l'emploi qui a duré une décennie, ni depuis que les loyers ont été maximés.Et cela cela vaut encore moins pour les milliers de gens qui habitent seuls leur maison.D'ailleurs, on pourrait invoquer le même argument pour tout et n\u2019importe quoi contre toutes les autres classes.| Le nœud du problème réside principalement dans la petite propriété, la plus utile et essentielle au bien public.Car c\u2019est ellequ\u2019il faut surtout encourager et développer, le but où tendent les plus louables ambitions des ouvriers et des petites gens.Or il semble bien que le régime fiscal actuel des municipalités est l'obstacle le plus efficace à ce programme.Les nombreuses obligations de toute nature qui sont attachées à la propriété immobilière sont telles que du simple point de vue finances, un citoyen ne s\u2019y peut intéresser qu\u2019à condition de payer un loyer beaucoup plus haut quela moyenne habituelle.\u2014 J LES AFFAIRES On peut aider, et cela est fort juste, le petit épargnant à obtenir l\u2019argent à bon compte, lui faciliter les remboursements et les diverses opérations bancaires, mais il importe autant de lui assurer un régime fiscal raisonnable.Malheureusement, même lorsqu\u2019il s\u2019agit de favoriser l\u2019expansion de la petite propriété les gouvernants s\u2019arrangent pour en reporter le fardeau sur les propriétaires.Ainsi, lorsque le gouvernement projette d'acheter des lots publics pour une somme nominale, pour y construire des maisons, à la faveur de commutations fiscales pour plusieurs années, le particulier, lui, doit payer à la ville de trois à quatre cents dollars, et continuer à payer les taxes comme tout le monde.En résumé, il importe que la taxe municipale soit établie sur la base des services rendus par l\u2019édilité au contribuable, ce qui n'est en somme que simple justice.Si vous n\u2019accomplissez que ce que vous êtes obligé de faire, vous êtes un esclave ; et le moyen de vous libérer de vos chaînes c\u2019est de faire ce que vous n\u2019êtes pas obligé de faire.5 Es 1 24 ie il i és - Décembre 1945 » J Pour le détaillant, c\u2019est un devoir de faire des bénéfices Si nous voulons continuer à exister en tant que chefs d\u2019entreprises, ce qui.importe, c\u2019est d\u2019envisager pour l\u2019avenir les meilleurs moyens d\u2019accroître nos bénéfices en gardant notre clientèle d\u2019aujourd\u2019hui.L\u2019un de ces moyens consiste à abaisser, partout où la chose est possible, nos prix actuels de revient.Remarquez bien que j dis que c\u2019est là \u2018l\u2019un des moyens\u201d \u2014 ce n\u2019est pas le seul.En abaissant le prix de revient des marchandises que vous offrez en vente, vous courrez deux chances contre aucune de garder votre clientèle et même de l\u2019augmenter.La première de ces chances, c\u2019est que vous ferez sur chaque vente plus de bénéfice.En faisant plus de bénéfice, vous serez en mesure d\u2019améliorer votre établissement, de le rendre plus attrayant et plus invitant.En faisant plus de bénéfice, vous serez en mesure de mieux former votre person- (Exirait d'une conférence prononcée devant la Chambre de Commerce de Lévis) 7 Téléphone 2-2388 Louis Lavoie NOTAIRE Cessionnaire du greffe de feu Mitré Louss Leclerc 383, rue St-Joseph, Québec - 18 LES AFFAIRES nel, de faire une sélection parmi ceux qui manifestent les meilleures dispositions pour la vente, de les mieux payer et de les garder à votre service.En faisant plus de bénéfice, vous serez en mesure de vous faire ll mieux apprécier de vos fournisseurs, d'obtenir d\u2019eux |.- un choix de marchandises de meilleure qualité, de ul payer ces marchandises meilleur marché parce que if J vous aurez acquis la réputation de bien payer, de payer i ponctuellement vos achats.En faisant plus de béné- i fice, \u2014 toujours, évidemment, à la condition que l\u2019Etat ne vienne pas vous le râfler \u2014 vous pourrez enfin augmenter.votre hudget de publicité, vos services de livraison, et la rotation de votre stock s\u2019effectuera à une cadence plus rapide.Voilà pour la première chance de conserver votre clientèle et même de l\u2019accroître que vous donnera la réduction de vos prix de revient.ne ET ass eT pete CPR Beno emia PNA A Od TIVE eR PR a AEN WEE Re, var ul La deuxième consiste à vendre à meilleur marché.1 | Je ne doute pas qu\u2019ici comme ailleurs \u2014 et peut-être : | plus qu'ailleurs \u2014 vous vous plaignez que la clientèle a ih locale s\u2019en va acheter de l\u2019autre côté du fleuve, fait | | .venir de Montréal ou Toronto ou d\u2019ailleurs des mar- â | | chandises que vous étes parfaitement en mesure de A on lui procurer.Lorsaue vous questionnez ces clients ils 2 | vous répondent: \u201cAh! j'ai fait venir des articles que ; Bi vous n'avez pas\u201d \u2014 ou bien: \u201cC\u2019est meilleur marché i | à Québec; je ne savais pas que vous aviez ces choses- là; je ne pouvais pas m\u2019imaginer que ça se vendait à Lévis\u201d, et ainsi de suite.ra epee Ces réponses, par elles-mêmès, indiquent une bonne partie du mal dont vous avez à vous plaindre et, ce î qui est mieux, sugrèrent le remède.i Ici, dans la province de Québec, on sait fabriquer i © eT Tr Taie ur re me PE a erm - - > A er ee Décembre 1945 \u201c des choses excellentes.Notre main-d'oeuvre ne le cède à nulle autre \u2014 à la condition qu\u2019on lui dise comment s\u2019y prendre; il est très rare, en effet, qu\u2019un employé cherche à s\u2019instruire en lisant.De fait, ceux qui agissent de la sorte ne restent habituellement pas employés longtemps parce qu\u2019ils ne tardent pas à se rendre compte des opportunités sans nombre qui s\u2019offrent à celui dont les idées s'élèvent un tant soit peu au-dessus de la moyenne.Mais c\u2019est là ure autre histoire.Donc, nous savors fabriquer \u2014 mais nous sommes de piètres vendeurs.Vous me direz peut-être que: nous avons d\u2019excellents vendeurs d'aluminium, de brosses, de balayeuses électriques.Oui certes.Et nous avons également de bons épiciers, de bons bouchers, de bons \u201cmarchands généraux\u201d\u2019 dont les magasins sont largement fréquentés.Mais en général \u2014 et je parle toujours en général \u2014 bien peu pourraient être classés autrement que comme \u2018\u201c\u2018preneurs de commandes\u201d.Que font-ils, en effet, pour vendre, c\u2019est-à-dire pour faire acheter à des clients des marchandises que, sans leur présence, sans une argumentation convaincante, sans une présentation ingénieuse, ces clients n\u2019achè- Rien n'Égale pour la santé de l'enfant le lait pasteurisé et komogénetsé la LAITERIE | ! DAIRY Lait, Crème, Beurre, Lait au chocolat \u2018\u201cVita\u2019® 21, de la Naudière, Québec Tél.3-0191 - LES AFFAIRES teraient pas ou iraient chercher ailleurs?Que font-ils pour améliorer leurs étalages, par exemple ?Que font-ils pour améliorer le \u201cservice\u201d qui est donné à leur établissement?Que font-ils pour apprendre à sourire à leur personnel \u2014 pour apprendre à leurs commis simplement des notions d\u2019élémentaire bienséance, pour leur apprendre le respect de la personne humaine, la considération qui est due à ce personnage tout-puissant qu\u2019est l\u2019acheteur ?Car, dans la vente, tout ne se limite pas à offrir des marchandises, à prendre des commandes et à les mettre en paquets.i Ce qui compte, c\u2019est, dans la vente, de faire prendre des marchandises qui ne reviendront pas a des clients # qui, eux, reviendront.et souvent.Pour que les clierts reviennent, il est essentiel qu\u2019ils se sentent chez eux, à l\u2019aise dans votre établissement, qu\u2019ils ne soient pas sous l'impression que vous vous moquez d\u2019eux en leur faisant payer beaucoup plus cher qu'ailleurs des articles de consommation courante.Pour que les clients reviennent, il faut qu\u2019ils trouvent chez vous ce qui'leur convient \u2014 ce qui convient à leurs besoins et ce qui convient à leur bourse.27 a 7 Je comprends parfaitement que dans les petites villes il ne soit guère possible de garder en stock des assortiments aussi variés que les grands magasins f des centres importants de moindre éloignement, soit : encore la sympathie que l'acheteur peut avoir pour son marchand. Décembre 1945 Ce dernier point mérite qu\u2019on s\u2019y arrête.Dans sa localité, le détaillant occupe une place dont l\u2019ampleur augmente en proportion de ce que la population perd en importance.A Québec, un épicier qui fait pour $50,000 d\u2019affaires par année est un petit épicier.A Lévis, il est déjà plus important, mais dans une campagne reculée, quiconque arrive à faire un chiffre d\u2019affaires de $50,000 par année est un grand homme d\u2019affaires.Il est Maire, Président de la Commission scolaire ou marguillier.La considération dont il jouit lui crée des obligations, je l\u2019admets, mais elle lui bâtit une réputation, 2 et cette réputation remplit, à son égard, le mème rôle a que la publicité à pleine colonne de journal en ville.C\u2019est en se plaçant en évidence par la sûreté de-son :_ jugement, par la sagacité de ses conseils, par des réa- j lisations de tout genre \u2014 mais surtout par une honnê- ÿ\u2018 teté indiscutable \u2014 que le détaillant des centres d\u2019importance secondaire accroît son prestige et attire vers lui une clientèle toujours plus considérable.S\u2019il joint à cela l\u2019exemple d\u2019une considération toujours sincère à l\u2019égard de la clientèle, s\u2019il travaille à former son personnel aux méthodes modernes de vente et si, enfin, il met en pratique les meilleurs procédés de vente, d\u2019étalage, de marquage de ses produits, de la rotation de son stock, je ne crois pas qu\u2019il ait à souffrir énormément de la concurrence des comptoirs 8 postaux, des grands magasins et même de ses collè- | _ gues moins combatifs.| - hd ds PE CE a CRE RE NE es PE , + \u2014Louis-A.BELISLE. ES chefs qu'il nous faut I à l'heure actuelle \u2014 que ce soit pour diriger une ferme, un atelier, un syndicat, un journal, une société financière, une usine, l\u2019administration d\u2019une commune, etc., \u2014 doivent être des esprits lucides, des volontés fermes, des organisateurs, des dominateurs qui s'opposent victorieusement aux goujats ; des hommes enfin qui stimulent, fécondent, disciplinent les énergies anarchiques.Ces chefs-là, il faut les «fabriquer » comme on fabrique des ingénieurs, des peintres, des notaires, des agriculteurs.~ Mais ou donc apprend-on 3 devenir chef ?Dans quelle école se préoccupe-t-on de cultiver des âmes de chef?Où trouve-t-on des professeurs soucieux d\u2019orienter l'esprit de leurs élèves vers l\u2019étude des méthodes de commandement ?J'en vois fort peu! Formidable lacune! .Après avoir appris la géographie, l\u2019arithmétique, la gram- e-.PRE ee PEAR NO Eee PE \u2014 LES AFFAIRES Les chefs qu\u2019il nous faut ! Extrait de « Semailles », (St-Jérôme, P.Q.) maire, la morale à un jeune homme, on le lâche dans la vie en lui disant: «Fais ton trou»! Rien d'étonnant qu\u2019il se laisse si facilement domestiquer.Vous avez développé en lui le sens du scrupule, la délicatesse, l'honnêteté, le goût du sacrifice; c\u2019est fort bien.Mais, méfiez-vous! Si ces qualités ne sont pas mises au service d\u2019une forte volonté, vous avez fait de ce jeune homme une proie d'autant plus facile pour les aventuriers en quête de gens à duper et à subordonner.Il faut compléter l'éducation de l\u2019homme d'élite en lui donnant l'appétit du commandement et un caractère de chef; ainsi la semence de moralité, jetée dans son âme, portera des fruits.À voir combien d'hommes de fine vertu, de grande intelligence végètent obscurément dans les bas-fonds de la médiocrité sociale, ces réflexions apparaissent cruellement vraies. id 3 a ey = I 5 £2 ; | Décembre 1945 Qui va bâtir ?Par Jean-Charles Harvey Extrait du « Jour», (Montréal).encourager efficacement la petite propriété en instituant une organisation de préts à bas intérêt, dont le capital est À svcoursser fédérale a cru _ remboursable par versements faciles avec échéance à long terme.C'est là une initiative louable.Combien de citoyens profiteront de ce secours de l\u2019État?Ce n'est pas tout d\u2019avoir de l'argent pour bâtir.Le taux de l'intérêt importe moins, à notre sens, que le coût des travaux et l\u2019excès des taxes sur l'immeuble.Au prix que l\u2019on paie actuellement la main d\u2019œuvre dans nos villes et même à la campagne, le petit capital prêté avec l\u2019aide du gouvernement ne suffira jamais.L'autre jour, un propriétaire de Montréal, voulant réparer sa maison, engagea à cet effet quelques grands garçons \u2014 ils fréquentaient encore l\u2019école \u2014 qu\u2019il s\u2019offrit de payer 40 et 50 cents l'heure.Ils acceptèrent avec joie et se mirent au travail avec entrain.Tout le monde était content lorsqu\u2019un représentant de l\u2019Union ouvrière survint et déclara que les garçons, tra- Confiez toujours vos commandes, Charcuterie - Jambon 78, 5e Rue, Limoilou, à la maison Alphonse Lafleur, Limitée Gros aussi Détail Livraison par toute la ville Téléphone 4-3501 Saucisse Bacon Québec 3 ie AN OP A ON OE STE SRS 5 Asai .jt 18 vaillant un jour férié, devaient recevoir, en vertu du règlement syndical, le salaire régulier plus «temps double », soit $1.90 l\u2019heure.En outre, ajouta-t-il, comme ces ouvriers n\u2019ont ni leur carte de l\u2019union ni leur certificat de compétence, il n\u2019est pas permis de les laisser travailler.On inagine l\u2019ébahissement du pauvre proprio.J'approuve les ouvriers unis d'améliorer leur condition de travail et de salaire, mais aussi je m'\u2019ingénie à découvrir quels sont ceux des petits épargnants qui, dans des conditions pareilles, seront en mesure de profiter du système de prêts d\u2019État.Je ne critique personne: je pose une question et cherche une solution.Un certain nombre de petits capitalistes bâtirent des maisons avec l\u2019idée de les louer.À quel prix ?En dépit du plafonnement imposé par la Commission des Prix et du Commerce, je sais des cas où des logements, qui ne devaient se louer normalement que trente-cinq à quarante dollars, rapportent aujourd'hui plus de $70 par mois, et, le plus souvent, ceux qui paient cette somme n\u2019en ont pas les moyens.LES AFFAIRES On sait pourquoi.Il semble que seuls quelques exploiteurs du public se tireront d'affaire.Et les autres ?Les autres, ce sont des gens de revenus moindres, c\u2019est-à-dire, ceux-là mêmes que l\u2019on voudrait faire propriétaires.Ils ne bâtiront point.Sans doute, les conditions de guerre sont la cause partielle de cet état de choses.La cause principale semble être le coût du travail et du matériel.Il nous paraît illogique que le gouvernement prête notre argent, l'argent du contribuable, à bas intérêt, alors que des enfants d\u2019école, dans leurs vacances, n\u2019ont pas même le droit de prêter main forte à un citoyen à raison de'50 cents l\u2019heure.Ces petits bonshommes doivent recevoir, de toute force, $1.90 l'heure ou quitter le chantier.Avec ce système-là, le projet fédéral, pour multiplier le nombre des habitations modestes, ne peut être qu\u2019une faillite.Ne vous imaginez pas que l\u2019après-guerre favorisera sensiblement, sous ce rapport, le petit épargnant.Outre que certains intéressés voudront maintenir les salaires au niveau Me NE re aa a EE a a ANAM See pape RA ste EP CE HANES RFE Ar NS is ns ATT a i dit gts 5 2 & a & a = i A £ | Décembre 1945 actuel, les taxes sur l'immeuble ne diminueront pas, au contraire.Supposons que vous deveniez le possesseur d\u2019un humble-cot- tage à Montréal.Outre l\u2019intérêt du capital, il vous faut payer une taxe exorbitante, le chauffage, l\u2019entretien et le reste.On a fait souvent le calcul.On en est venu à la conclusion qu\u2019il en coûtait moins de vivre à loyer que dans sa propre maison.L'un des pires ennemis de la propriété, c\u2019est la taxe sur les immeubles.A notre sens, le »* 2 possesseur d\u2019une maison d\u2019habitation qui ne rapporte rien, ne devrait plus être taxé comme tel.Vous me demanderez où la municipalité prendra désormais ses revenus.Des économistes nous répondront que l'administration municipale, soit par elle- même, soit par l'intermédiaire des provinces ou du fédéral, devrait remplacer l\u2019impôt sur la petite propriété immobilière \u2014 la maison familiale \u2014 par une méthode simple et systématique d'impôt sur le revenu.Des milliers de gens, qui béné- L'art de vendre s\u2019apprend @ Un seul examen _$70.\u2014 seulement \u2014 @ En 40 fascicules imprimés \u2014 1280 pages de texte @ Méthode personnelle SANS correspondance Entraînement complet \u2014 (Termes accessibles à tous) A V A l\u2019enseigne @ Diplôme conféré TOUT EN FRANCAIS 19 a Demandes de renseignements reçues avec plaisir METHODE AVA, 10 est, rue St-Jacques, Montréal Je suis intéressé dans la vente.Veuillez, (sans engagement de ma part) me renseigner sur votre méthode.| NOM.vervce verore vvvnue auras .eres teres avenues serene weses es sous soouse senses 8 Adresse.cesses assess senses erases seses à teres veuves secsse senses sseses sssess eosens a.cuu0 00000 C000ED SCORES CLONES 000000 S000 QCen0® Occupation.vous O%eese 00140 e co.rerees cesses 000000 000000 cec00t COBO cettte BAGO OS op ERAS SEF S he de a 3 ee EE Er = _ és aris ntti.a ee EE RATES raie np ro are mien nero ae ft rer terne Rare mt i Sa ur sis we _\u2014 Der ii dore TR Jo pee gr er ra er = q ee er er te SO hm ere re ir ca erie epee Say re me rai Tm ST A Tr Ta SE ie § ms - = da ti A0 TONE vas rte, 6 0 rétine 6 vraie passat are 1 1 0 cs éme marier rem tr ror.oes va 20 ficient de tous les services muni- ~ cipaux au même titre que les propriétaires, ne paîent à peu près rien à leur ville.Le fardeau retombe presque entièrement sur les citoyens qui ont eu le malheur d'être assez économes et prévoyants pour acquérir un lopin de terre et bâtir une maison.Est-ce juste?On.voudrait décourager la propriété qu'on ne s\u2019y prendrait pas autrement.D'aucuns, posant en partisans du monopole d'État sur les biens mobiliers, expriment le désir de voir disparaître la propriété privée.«Ce sera comme en Rus- Sie», disent-ils.C\u2019est là qu'ils se trompent.La Russie, en dépit de son socialisme avancé, permet à tous les membres des kolkhoz, ou fermes collectives, de posséder chacun leur maison et leur jardinet.Dans les villes, LES AFFAIRES pour aller au plus pressé, on a entassé des milliers de gens en des conciergeries où les familles étaient et sont encore entassées les unes sur les autres.Attendez.La Russie fait actuellement des projets d'habitations pour l\u2019après-guerre.Dans la périphérie des villes, on construira un nombre considérable de cottages où des familles de citadins, à l'instar de nos paisibles petits bourgeois et ouvriers-épargnants vivront hors des ennuyeuses promiscuités et oublieront, dans le calme, un cauchemar qui dure depuis plus de v.ngt ans.On voit ici la preuve que les gens aiment à se sentir chez eux, en famille, et le plus on favorisera ce désir des civilisés, le plus on s\u2019éloignera de la vie nomade et de l'esprit grégaire.-\u2014 WB \u2014C\u2019est un bon métier que de savoir être son maître.\u2014Il n\u2019y a rien de plus parfait que de trouver du bonheur à de la bonté à tous.\u2014Rollin.\u2014On ne peut rien faire sous terre qui ne soit au dessus.ÈS > = \u2014 > a ge > à + : ir Ma Ey GE TR) is Sa perse A sf & x es eu = fo ER IR Décembre 1945 .Le détaillant et sa publicité x JAI ici le résultat d\u2019une enquête qui a été menée aux Etats-Unis avec la coopération de 1071 magasins de détail de toutes catégories.Savez-vous ce qu\u2019elle a permis de constater?Eh bien voici.Dans ces établissements, on a tenu compte, d\u2019après les chiffres fournis par chacun, des facteurs suivants: MAGASIN DE NOUVEAUTES (autrement dit \u201cmarchandises sèches) LOYET \u2026.\u2026.\u2026.voccee overve voere vausse sesses serves sevens + veers 3.2% Salaires \u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026u soccce covers severe seers sessas ssssss 00000 9.4 Publicité .tesess cesses cesses esses sesecs sesser senses 1.3 Chauffage et éclairage .cc.cover cover veveee ennns 5 LiVTAÏSON reeves s.\u2026 soccss voovon sevens vssos vavove senses sooons 9 Fournitures diverses .cc.\u2026\u2026.\u2026.sec voc0us veuve 5 : Assurances et taxes .ccc .\u2026\u2026\u2026\u2026.vovceo serene vov00e 1.3 § Dépréciation et dépérissement .ccc.weer weno.1.5 Créances douteuses .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.serene sonses voncos son0es 0.4 Dépenses diverses \u2026\u2026 \u2026 wees sesese sesess severe vancos sosses 4.6 TOTAL: 28.6% du chiffre des ventes.- psi IRSA Le i LR en pani Tia a SE 1 HORE re Téléphone 2-1827 WILFRID LEBEL.Entreprencur Plombier \u2014 Electricien \u2014 Chauffage 31, rue Rigauville, Québec ve T= TEER = PE ER TEE = A ae RL tint cts mana meme mie.1 ve Tate ma Te mm Le es = WEST EE a \u2014\u2014 Ein RS TT Ta 70 de EPS RAR ie ET an LES AFFAIRES EPICERIE Loyer \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026 se anvvee creer serene os veer vousss vou 3.2% © Salaires .\u2026\u2026.\u2026.ue veunse vonsrs een \u2026 vrvves veuves sasser vo0000 8.0 Publicité .verre eevee veeres eeevee evses rena 6 eee oT Chauffage et éclairage .trees eeeee senses 5 Livraison \u2026.» vrapes severe vunn0e ens vee severe severe seen \u2026 a .1.8 Fournitures diverses .ve eveene seven \u2026 eerees 4 Assurances et taxes .vec severe enone sc À Dépréciation et dépérissement .ree 5 Créances douteuses .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.renee eee \u2026 vavces an0000 4 Dépenses diverses \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026 recone ouvave messes eens \u2026 TOTAL: 16.2% QUINCAILLERIE Loyer .\u2026\u2026.\u2026.ss savsse voue » vrooce esses sreser vavoce va0ves 3.1% Salaires .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.vue verare serrer rene + passe aaa000 vov000 11.1 Publicité .ccoeee \u2026\u2026.\u2026\u2026.V arsoss ceases vuanee aana0e vavves 1.2 Chauffage et éclairage .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.vs vives ween 6 LiVraisOns .\u2026\u2026.\u2026.se vonses vavers vorrne vounee serene suns vi Fournitures diverses .coe.ue verre ceveer eens 4 Assurances et taxes .coco evi in orsece ne vo000e 1.2 Dépréciation et dépérissement .ver aveven 5 Créances douteuses .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026 veuves rover verres vovvee 5 Dépenses diverses .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026e se soc reer renee 1.5 \u2014 Magasin de chaussures .\u2026 terres seeres seeens seen 24.5% Mercerie .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.ss overs eevee sveens seveen soeees 12.7 Pharmacie .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026 sveure sovars serene vasaos vovass vovoce 23D Meubles .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.su veri es varven senses sennee 27.0 Bijouterie cc.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.ue verres vosons verres vovave vocuo BOT Décembre 1945 Ces chiffres pourraient être comparés avec ceux que chacun de vous est en mesure d\u2019établir lui-même.En effectuant une telle comparaison, il sera utile, je crois, de vous arrêter à l\u2019item publicité, afin de constater si vos propres chiffres correspondent à la moyenne indiquée pour divers genres de commerce.Vous allez peut-étre penser que je veux vous corner les oreilles en vous disant: \u201cFaites de la publicité ! Annoncez! Vous n\u2019annoncez pas suffisamment! Vous ne savez pas annoncer!\u201d et ainsi de suite.Non.En fait, je crois que plusieurs de nos maisons d\u2019affaires dépensent trop pour l\u2019annonce.Elles débitent à leur compte de publicité des frais qui devraient aller au compte charité.Elles accordent de l\u2019annonce dans des programmes d\u2019une durée fort éphémère, dans des publications qui ne comportent aucun intérêt et que les gens ne prennent guère le temps de lire.Ces maisons croient faire de la publicité parce que celui qui leur vend un certain espace quelque part leur dit que c\u2019est de l\u2019annonce.Dans trop de cas, ce n\u2019est que de la charité et de la charité mal faite parce qu\u2019elle encourage le vice.Tél.2-8439 ALPHONSE PAQUIN, Fnrg.Cuirs, Fournitures pour Selliers et Cordonniers 27-29, rue St-Pierre, Québec LES AFFAIRES La publicité bien faite, à mon sens, est celle qui, pour le moins d'argent, provoque le maximum de résultats.Dans quelques minutes, je tâcherai de vous indiquer \u2014 comme par exemple dans le cas d\u2019un épicier ou d\u2019un marchand général \u2014 de quelle façon il _ est possible de se faire connaître, de faire connaître ses produits, de se créer une réputation, sans pour cela faire pour plusieurs milliers de dollars de cadeaux à des gens qui ne méritent pas même la charité.i à - > Certes, pour vous faire connaitre, il faut annoncer quelque part.Le nom de votre établissement doit étre en vedette dans votre journal local si vous vous adressez à la majorité de la population.Certaines institutions auxquelles vous faites cadeau de $5 ou $10 méritent votre encouragement et peuvent en retour vous accorder une clientèle avantageuse.Mais j'ai la conviction \u2014 parce que j'ai parfois commis la même erreur \u2014 que vous donnez littéralement en pure perte de $25 à $500 par année suivant l\u2019importance de votre établissement \u2014 en soi-disant publicité.Voici quelques considérations qui, je crois, vous* aideront à mieux répartir votre budget d\u2019annonce.A tout considérer, ce n\u2019est peut-être pas tant la somme dépensée qui compte, comme la façon dont elle est dépensée.Ce qui importe, à mon sens, c\u2019est que votre annonce atteigne directement le public que vos marchandises intéressent.Que ce soit par une enseigne bien faite, un camion bien peint, un immeuble bien propre, ou par une annonce dans un quotidien ou votre journal local, le but reste toujours le même: attirer chez vous les clients qui conviennent à votre tv me AS SAL NES ANIONS lS A 10m oi map NE: tr se $ osent ges à i iki ad æ ca de ao pire À Se RR xe a Décembre 1945 genre de commerce, garder ces clients, leur faire acheter davantage.En somme, et pour tout dire, la marge entre vos résultats actuels et ceux que vous -souhaiteriez est peut-être due à des causes moins graves que vous le croyez.Si vous êtes en affaires exclusivement pour vous enrichir à tout prix, je doute fort que ces dispositions vous mènent à la fortune.Vous courez plutôt à des désillusions sans nombre.Par ailleurs, si vous êtes dans le commerce pour vous occuper utilement, pour remplir vis-à-vis la collectivité un rôle essentiel, un rôle que nul autre, dans les mêmes circonstances, ne peut remplir mieux que vous-mêmes; si vous ne considérez l\u2019argent que comme un moyen pour mieux remplir votre rôle et non comme la fin ultime de vos actes, alors, vous irez de progrès en progrès, vous Marc Giauque Deuxième Edition \u201cTechnologie d\u2019Ajustage-Mécanique™ En français avec expressions anglaises correspondantes.Format 514 X 8.Prix.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.eseseccves .$2.00 Contient: 360 pages, 46 chapitres, près de 1000 vignettes, dessins, formules, etc, etc.Ce traité s'adresse, par ses méthodes pratiques, à tous ceux qué s'intéressent à la mécanique d'ajustage, tels que; machèinistes, mécaniciens, tschniciens, ete.Ecole Technique de Québec 185, Boulevard Langelier, Québec Construite au cours des années 1910-1911.En opération depuis octobre 1911.a $ = i pme peine ne ss pete a re Do PA Ov RFA mp ome EEE ve ope eo = DE EEE ee an ét mn.cat Pr ail a a SE er ER arret ze Se pees Sa props EEE SEITE ; LES AFFAIRES ferez plus d'argent que vous vous étiez attendu d\u2019en faire et vous obtiendrez en plus la considération de vos concitoyens.: Je m'excuse de vous voir infligé des propos.Ils me sont dictés surtout par le souci de voir mes compatriotes au même niveau et même au-dessus de tout autre en ce pays.Je le répète, nous n\u2019arriverons à nous : faire respecter, à exercer une influence décisive sur les destinés de la nation, à jouer sur ce continent le rôle auquel nous convie ce que la France a laissé en nous de plus ardent \u2014 nous n\u2019arriverons a ces fins, dis-je, que le jour où nous serons collectivement \u2014 je ne dis pas riches, mais proportionnellement à l\u2019aise.Ce jour, pas très éloigné je le souhaite, nous verra également prendre un essor et une influence morale encore plus grande qu\u2019actuellement, et nous pourrons alors dire à nos enfants: \u201cNous avons défriché l\u2019aride domaine économique comme nos pères à nous avaient défriché un sol revêche; il ne vous reste qu\u2019à moissonner en cherchant, à votre tour, à maintenir bien haut le flambeau que nous vous léguons\u201d.| Louis-A.BELISLE.N\u2019oubliez pas qu\u2019en votre absence votre commis doit savoir ae i i ATR FH Cp EE A fica RS RL Re SZ oe a ERE oe PE * ERS vous représenter dignement et préparez-le en conséquence.Ne soyez pas un chique-la-guenille, c\u2019est-à-dire un patron qui SE Per, a trouve toujours quelque chose à redire sur ce que font ses employés.N\u2019oubliez pas non plus que ce sont les clients qui, par leurs achats, vous permettent de payer vos factures à la fin de chaque mois et rappelez-vous qu\u2019ils ont toujours raison. Décembre 1945 | Soyez l\u2019un de ceux qui donnent leur sang à la Croix-Rouge Donnez une vie nouvelle aux blessés.Publié par la BRASSERIE MOLSON, Limitée EE EE LES AFFAIRES La couleur à l\u2019école Extrait du « Bulletin de la Canadian Paint, Varnish and Lacquer Ass.» New-York verront bientôt leurs classes dépouillées de leur antique toilette crème et chamois, celle-ci devant être remplacée par cing nouveaux agencements de couleurs offrant les nuances les plus reposantes du spectre solaire, afin de créer «une atmosphère plus semblable à celle du foyer, pour faciliter le travail des élèves ».La petite école de village ou de campagne n'est généralement pas un centre de savoir aussi encombré que les écoles de New- York, mais les principes de la couleur s\u2019y appliquent tout aussi bien, et peut-être les maisons d'enseignement rurales trouve- ront-elles profit à imiter l\u2019exemple de la métropole américaine.C'est le Dr N.L.Engelhardt, directeur des immeubles et de l'administration à la commission scolaire de New-York, qui vient d'annoncer cette modification.Les nouveaux agencements de couleurs comprennent les élé- Es 200 écoles de ments suivants: bleu, rose, gris argent, vert pâle, vert-bleu, gris vert et jaune.«Nous avons préféré les classes \u2018aux couleurs gaies, dit le Dr Engelhardt, après un an d'essai au cours duquel nous avons soigneusement noté les réactions des élèves et des instituteurs.Les cinq agencements, dont chacun comprend deux \u201c couleurs douces pour les murs, une boiserie noire près du plancher et un plafond blanc ou.crème, ont été choisis tant pour l\u2019effet esthétique que pour la bonne réflexion de la lumière et la facilité d'entretien.«La nouvelle toilette de peinture facilite le travail et rend la classe plus sympathique à l\u2019élève, car les nouveaux agencements dissipent la grisaille habituelle des institutions pour rappeler davantage l'atmosphère du foyer.Élèves et professeurs ont ainsi plus de plaisir à travailler ensemble ».Les nouveaux agencements EEE de EE Pad 7 Er LUE ae EE EE EN ES a NET AO EE a Décembre 1945 comportent tout un assortiment de nuances au lieu des teintes crème et chamois uniformément employées jusqu\u2019à ce jour.L'un d\u2019eux, par exemple, prévoit un lambrissage peinturé argent sombre, avec des murs argent pâle.Un autre, plus gai, donne une pièce jaune avec le lambrissage bleu pâle.Dans un autre cas, la classe prend un ton crème assez chaud avec un rose cuivre pour le lambrissage.Un autre, enfin, allie des murs vert pâle à un lambrissage gris vert.Dans chaque cas, le lambrissage s'élève à environ quatre \u2014À vouloir trop on obtient peu.+.pieds du plancher; on lui donne évidemment un ton plus foncé parce qu\u2019il est plus exposé aux souillures.Les murs ont une cQuleur plus légére afin de mieux .réfléter la couleur et de contraster agréablement avec la base.Les agencements de couleurs ont été choisis par les principaux et les instituteurs eux-mémes, guidés par un rapport du bureau d'administration et d'entretien, ce rapport faisant état de tous les facteurs à considérer dans le choix des harmonisations: exposition au soleil, dimensions des piéces, utilisation, etc.126, rue St-Pierre, Téléphones: 2-5671 \u2014 2-5672 \u2014 2-5673 Pratte & Côté, Enrg.Courtiers d'assurances Assurances de toutes sortes Aviation, Incendie, Marine, Tremblement de terre, Vol, Responsabilité publique, Automobile, etc.(Edifice Dominion) Québec reg EE is Hs Ear SEE TRE LT Br RES AE BE i IE one: > ram Er aps pres ti ; A iy A i bi LES AFFAIRES \u201cQuand l\u2019élite parlera.\u2018Extrait de « Semailles » (Ste-Thérèse, P.Q.A masse du peuple sera i sauvée de ses exploiteurs lorsqu'elle aura des chefs de parfaite compétence et de haute moralité.Malheureusement, la foule est incapable d'aller chercher dans son sein, de son propre mouvement, les hommes les plus intelligents, les plus délicats, les plus moraux pour leur conférer l\u2019autorité.Pour devenir un chef, .il faut le vouloir, il faut se montrer, se dévouer pour l\u2019intérêt général, s'imposer.Les militants syndicalistes, comme les dirigeants bourgeois d\u2019un clan mondain, sont obligés de s\u2019évertuer de manière identique pout être sacrés chefs par leur milieu.Si déplaisante qu\u2019elle soit, il faut ne pas oublier cette nécessité et l'accepter courageusement.Le jour où les êtres d'élite, hommes et femmes, descendront dans l'arène et parleront en maîtres aux foules qui gigotent dans les dancings ou qui se vautrent dans la paresse, ce jour-là nous entrerons dans les temps nouveaux dont rêvent les nobles esprits.\u2014 Jean des Vignes Rouges (Deviens un chef !) CALENDRIER JULIEN On nomme ainsi le calendrier établi par Jules César l\u2019an 46 avant Jésus-Christ, d'après les conseils du mathématicien Soisigène.L'année, dont jusque là, la longueur était arbitraire, compta désormais 365 jours et 6 heures.Ces 6 heures de surplus formaient un jour tous les quatre ans.Ce jour complémentaire se plaçait entre le 23 et le 24 février; le sixiéme avant les calendes de mars était donc doublé par ce jour intercalaire qui prit le nom de bis- eextus, deux fois sixième, d\u2019où l\u2019on appelait l'année qui le contenait bissextile. Décembre 1945 La science dans l\u2019industrie Extrait de « L'Echo de la Marine », (Soorel) N cette époque de recon- Ir version où les industries doivent tout mettre en œuvre pour faire face au pro- bléme de la concurrence d\u2019aprés- guerre, il est intéressant de signaler le rôle que les progrès de la science moderne jouent dans le développement industriel des usines pour améliorer la qualité du produit et réduire le coût de la production.Ainsi notre compagnie, désireuse de s\u2019adapter aux besoins de l'heure, a-t- elle eu recours à l'usage du précieux radium (métal frère de l\u2019uranium, employé dans la fameuse bombe atomique) pour vérifier la qualité de la soudure dans notre chantier, particulièrement sur le traversier de la construction 144.En effet, depuis le 15 août dernier, nous avons dans notre chantier une capsule de 300 milligrammes de radium pour radiographier la soudure du traversier.Ces 300 milligrammes de radium ne constituent qu'un petit grain de la grosseur d'un grain de riz et sont enfermés dans une capsule d'aluminium de la grosseur d'un œuf de pigeon.Cette capsule est placée dans un bloc de 130 livres pour en arrêter les émanations lors- 127, rue du Pont, - Québec Poêles, fournaises, système à air-climatisé et laveuses électriques.LA FONDERIE DE L'ISLET Limitée 146, boul.Charest, Québec 82 \u201c qu\u2019on ne s\u2019en sert pas.Rien à son épreuve Cette petite quantité de radium, d'une valeur de $9,000, est si puissante qu'il n'y a rien a son épreuve.Ses rayons peuvent traverser non seulement une plaque d\u2019acier de 20 pouces mais de n'importe quelle épaisseur à une vitesse d'un demi- pouce par 10 minutes.L'opérateur n\u2019a qu\u2019à calculer l\u2019épaisseur de la plaque à radiographier pour déterminer la durée de l\u2019exposition.On expose la capsule de radium au bout d\u2019une perche au-dessus de la plaque et la radiographie s\u2019imprime sur un film de rayons-X qu\u2019on place auparavant de l\u2019autre côté entre deux feuilles de plomb.En étudiant le négatif, on peut ainsi voir si la soudure contient des pailles.On a pris jusqu\u2019à date environ 50 photos de soudure sur le traversier au moyen de ce procédé efficace.Ce travail délicat a été confié à M.Stéphane Boily, qui est en charge du département de la galvanoplastie dans notre chantier.M.Boily a fait un stage de 2 semaines à Toronto LES AFFAIRES pour étudier l'application et l\u2019opération de la radio-activité dans ce domaine.La galvanisation.On sait que M.Stéphane Boily, qui est métallurgiste, dirige en outre le département de la galvanoplastie dans le chantier.On appelle ainsi l'opération qui consiste à tremper dans le zinc en fusion les objets à galvaniser.Cette opération, qui se fait ici depuis six mois environ, est un autre développement du progrès qui réduit le coût de la production et permet à notre compagnie de s'adapter aux beoins de l'heure.| Cette galvanisation faite dans notre chantier est une heureuse initiative car elle permet a notre compagnie de réaliser des économies substantielles.Depuis que ce procédé est en opération, à l'extrémité de l'entrepôt aux rivets, dans une pièce de 30 pieds par 40, le prix de revient de la galvanoplastie n\u2019est que de un sou et demi la livre, alors qu'il fallait auparavant l\u2019acheter à 8 sous la livre et attendre jusqu\u2019à un mois pour obtenir le morceau.Aujour- ie acm Seta om i spr Décembre 1948 d'hui l'opération se fait en une seule journée avec beaucoup plus d'avantages.Le procédé | Disons que le procédé de la galvanoplastie consiste en quatre opérations, soit enlever la rouille sur l\u2019objet à galvaniser, le laver à l\u2019eau froide, le laver dans un bain de sel alcalin et, finalement, tremper l\u2019objet dans le bain de zinc liquide.Il s\u2019agit d\u2019abord de dissoudre tous les oxydes, graisses ou huiles qui recouvrent les morceaux à être traités.Après ce nettoyage chimique à l'aide d'acide inorganique, il faut enlever à l'objet toute trace d'acide, sinon le sel alcalin n\u2019a aucun effet sur les parties non nettoyées.Vient ensuite l'opération appelée «pre-fluxing » qui consiste à immerger le morceau dans une solution alcaline à une température assez élevée pour qu\u2019il sèche rapidement au sortir du bain.Après quoi on procède au galvanisage proprement dit.Il consiste à tremper les objets dans un bain de zinc qui contient \u201d 4,000 livres de ce métal liquide.Les morceaux doivent être introduits très lentement afin d\u2019éviter qu'une explosion violente ne se produise.On les retire lorsqu\u2019ils ont regu la température du zinc, ce qui est trés difficile A déterminer.Il est retiré lentement afin de laisser couler l\u2019excès de zinc, ne laissant que la couche faite par la réaction chimique et dont l'épaisseur est de .015 millièmes de pouce.Le morceau est ensuite refroidi dans l\u2019eau à une certaine température afin qu\u2019il refroidisse assez rapidement tout en conservant son lustre.La production Durant le premier mois d\u2019opération, la production a été de 2 tonnes, le 2e mois, de 7 tonnes, le 3e mois, de 14 tonnes, et, par la suite, en trois mois consécutifs de 17 tonnes.La capacité journalière de production peut varier entre 6,000 et 15,000 livres par jour.Les objets galvanisés sont surtout des chaînes, des crochets et différentes pièces nécessaires à la construction de nos bateaux. ANS son effort pour ob- D tenir un degré raisonnable de stabilité dans les taux de change entre les différentes monnaies, l\u2019accord de Bretton Woods a adopté une .méthode qui tient le milieu entre un système rigide de taux de change et un large degré d'\u2019élasticité La valeur au pair de chaque monnaie qui sera adoptée à la mise en vigueur de l'accord sera celle en cours soixante jours avant cette date.Ces taux seront exprimés en termes d'or.Ils peuvent être modifiés seulement pour corriger un déséquilibre foncier.- Par exemple, lorsque la Grande-Bre- tagne revint à l\u2019étalon-or en 1925, on fixa pour la livre une valeur trop élevée; ses industries d'exportation en souffrirent gravement, parce que, par suite de la structure des salaires et des prix, les märchandises britanniques sur les marchés étrangers devinrent anormalement élevées.LES AFFAIRES Stabilité du Change Par la « Commission d'Information » (Ottawa) Cet état de choses persista jusqu\u2019à ce que la Grande-Bretagne abandonna l\u2019étalon-or en 1931.Il existait alors ün désiquilibre foncier; on aurait pu le corriger en modifiant le taux de change.Sur avis adressé au Fonds monétaire international, un membre peut faire un changement dans là valeur au pair de sa monnaie jusqu\u2019au maximum de 10%.Quantaux demandes d'un autre changement de 10%, le Fonds doit l\u2019approuver ou s\u2019y objecter dans les 70 heures après la demande.On peut demander au Fonds d'approuver jusqu\u2019à de nouveaux changements dans les taux de change.Les membres consentent seulement à acheter de l\u2019or dans les bornes de marges déterminées au-dessus et au- dessous de Ja valeur au pair, pour faire des transactions à des taux de parité ou à peu près et acheter d\u2019autres membres des effets de leur monnaie provenant de transactions courantes. Décembre 1945 Ils consentent à collaborer avec le Fonds pour favoriser la stabilité du change et à ne pas se lancer dans des modifications de change rivales.Des stipulations spéciales concernent des changes uniformes dans les valeurs au pair des monnaies de tous les membres.Ceci fera effectivement monter ou baisser le prix mondial de l\u2019or.La levée des restrictions sur le change Le problème des restrictions sur le change était difficile.On reconnaissait que le commerce international ne pourrait jamais reprendre de la vigueur tant que ces restrictions n'auraient pas été levées, et cependant on était sous l'impression qu\u2019il ne serait pas possible de les lever tant qu'il resterait d'importants soldes bloqués et que des pays se débattraient dans la confusion générale de la reconstruction des régions dévastées par la guerre.On prévoyait aussi que la monnaie de quelques pays pourrait se raréfier et que les pays qui ne pourraient pas se procurer le montant de monnaie rare requis devaient être autorisés à imposer des restrictions sur l\u2019usage de cette monnaie par leurs nationaux.Ainsi, bien qu'il soit statué comme règle générale qu'aucun membre, sans l'approbation du Fonds, n\u2019imposera des.restrictions sur les paiements et transferts de transactions internationales courantes, cette règle ne s\u2019appliquera pas durant la période de transition de la guerre à la paix, et elle ne s\u2019appliquera Tél.3-6077 26, Boul.des Alliés, A \u201d L.P.COTE Courtier d\u2019Immeubles et d'Assurance Rep.St.Paul Fire & Marine Ins.Co.ESOTA \u2014 Tél.rés.7368 Québec py 36 pas non plus au rationnement d\u2019une monnaie rare.Le Fonds n\u2019est pas destiné à fournir des ressources pour les mouvements de capitaux et des limites précises sont imposées sur l'usage du Fonds pour les transferts de capitaux.Il est en outre déclaré qu\u2019 «aucun membre ne s\u2019engagera ou ne permettra à aucune de ses agences financières de s\u2019engager dans des dispositions monétaires discriminatoires ou des pratiques monétaires multiples (Ceci concerne les pratiques de certains pays européens, en particulier l'Allemagne, qui créaient des types variés de monnaie, chacune ayant son propre taux de change contrôlé et pouvant être utilisée seulement pour certains buts spécifiés), sauf tel qu\u2019'autorisé en vertu de cet accord ou approuvé par le Fonds».Ceci également est sujet à des exceptions durant la période de transition.Néanmoins, tout en reconnaissant que la période de transition sera marquée par des chan- LES AFFAIRES gements et des ajustements radicaux, et en faisant les exceptions notées ci-dessus, on a posé une limite à la durée de temps pendant laquelle s\u2019appliqueraient les stipulations les moins rigoureuses de la période de transition.Si, cinq ans aprés le commencement des opérations du Fonds, et aprés avoir représenté à un membre que les conditions sont favorables pour la levée de restrictions, le Fonds découvre que le membre persiste à maintenir des restrictions incompatibles avec les buts du Fonds, il peut le déclarer exclus de l'usage des ressources du Fonds.On croit que l\u2019approbation formelle accordée à l'imposition de restrictions dans le change d\u2019une monnaie rare aidera à faire comprendre à un pays dont la monnaie est rare qu\u2019un ajustement quelconque est nécessaire dans ses transactions internationales, s'il ne veut pas souffrir une baisse dans ses exportations.\u2014Ouvre un oeil pour vendre et deux pour acheter. Décembre 1945 Comment choisir votre personnel par M.Armstrong Extrait du « Canada » (Montréal) E problème de l\u2019embau- I chage peut se résumer à cette formule: choisir le bon homme pour le bon poste, maintenir cet homme au travail et obtenir de lui toute sa coopération.Au temps où la petite entreprise prévalait et où les centres industriels étaient relativement peu considérables; au temps où tout patron connaissait les personnes qui venaient chercher un emploi, le travail de sélection était facile.Au- jourd\u2019hui, même dans les petites entreprises, il faut établir une procédure qui règlemente le choix de son personnel.Le cas de Johns-Manville, indique les principes fondamentaux de la marche à suivre pour arriver à de bons résultats; et la seule façon de juger les bons résultats d\u2019une politique d\u2019emploi est si elle garantit à l\u2019entre-_ prise des ouvriers compétents.Voici les principaux points de la méthode de Johns-Manville Corporation : a) Décrire l'emploi par écrit, de façon à indiquer à celui qui s'engage quelles sont les qualités requises pour telle situation ; Tél.Bur.2- 3592 SPECIALISTE REMY BEAULIEU, B.A.0.0.D.OPTOMETRISTE - OPTICIEN Examen de la vue \u2014 Exercices musculaires Verres correcteurs Vis-à-vis Carré Jacques-Cartier 94, DE LA COURONNE, (ch.2) Tél.Rés.9697 QUEBEC Tk ni eo TEE arama b) avoir une politique d\u2019embauchage, c'est-à-dire établir une certaine priorité dans le choix à faire des candidats.Les priorités chez Johns-Manville sont les suivantes : | 1.les employés actuels de l\u2019usine à qui l\u2019on accorde une promotion ; 2.les anciens employés qui ont donné satisfaction mais qui ont dû être remerciés pour cause de chômage ou autre cause; 3.les connaissances des em- bloyés actuels ; 4.les agences\u2019 d'embauchage, les écoles, les journaux et le public en général.(A l'heure actuelle, les associations de vétérans viennent en premier lieu, et une priorité leur est accordée au retour du front).c) le candidat doit remplir une formule de demande d\u2019admission L\u2019atmosphére dans laquelle est reçu le candidat a une très grande importance pour la bonne renommée de la compagnie) ; d) on doit interroger le candidat suivant une méthode établie et sur la base des renseignements donnés dans la formule d'emploi; e) il faut expliquer au candi- LES AFFAIRES dat la nature des fonctions qu'il sera appelé a remplir.Ces explications doivent être particuliére- ment franches; f) le candidat devra subir un examen médical, et l\u2019une des tâches du représentant de la compagnie qui reçoit le candidat est de faire accepter de bonne volonté cet examen, en en démontrant l'importance; g) Il n\u2019est pas certain que les épreuves psychologiques soient suffisamment développées pour qu\u2019on puisse s\u2019en servir comme base de sélection ; h) si le candidat est employé, on devra le présenter à son Chef de Service ou contremaître, et lui expliquer la nature générale de la procédure de la compagnie ; 7) le contremaître le présentera à ses nouveaux compagnons, il lui indiquera quel sera son travail.Il devra lui rappeler l\u2019importance qu\u2019il doit attacher au programme de sécurité de l\u2019usine; j) Une fois ce travail «d\u2019induction » terminé, il ne faudrait pas croire que la procédure du choix du personnel est terminée.Quinze jours plus tard, le contremaître interrogera son nouvel NRE IE ie Ty cen RS PT NEES SERS RS ERA SE Ge ran PRE cH \u20ac Décembre 1945 employé sur ses impressions, son travail.On continuera de tenir à jour le dossier du nouvel employé.Si l\u2019ouvrier quitte l\u2019usine au bout d'un certain temps, on tâchera de connaître les raisons sde A ATR AH GT.PAA, ESE 8 BART v à Fa de son départ et, quelle que soit l\u2019attitude de l'employé vis-à-vis des questions qu'on lui pose, on cherchera par tous les moyens à ce qu\u2019il conserve un bon souvenir de la compagnie qui l'a employé.L'éducation doit tendre à donner aux hommes, non seulement l\u2019instruction mais surtout du caractère.Ce qui compte, c\u2019est beaucoup plus de se maintenir à l'avant .que d'avancer.voir le lendemain.Pour se maintenir au niveau atteint, il faut pré- Le tact est l\u2019art de se taire à propos, de se montrer si agréable que personne n'ait lieu d\u2019être désagréable avec vous.206, RUE DU PONT LA Cl Ateliers de Mécanique Générale et Fonderie ACIER, FONTE, CUIVRE et ALUMINIUM.Ascenseurs Modernes à Passagers et à Marchandises, Armoires-Montantes, Monte-Charges, ete.FABRICANTS D\u2019ASCENSEURS Tél.Toute réparation mécanique.SPECIALITES : Pompes, Compresseurs, Engrenages, Bornes- Fontaines, etc.SOUDURE électrique et autogène.Le Ernie TEE dre véto rate < rs me ea UE po 52 ÿ Con Sh J rd oe a a ei WL STE = ; ! A LES AFFAIRES En toute justice pour les Anglais Extrait du «Soleil» (Québec) la demande de l\u2019associa- À tion des Voyageurs de Commerce, le Soleil a publié et commenté une protestation sèvère, avec avis de représailles contre la politique économique que le gouvernement britannique se propose de suivre dans l'espoir de récupérer partiellement les pertes subies par ses administrés au cours d\u2019une guerre ruineuse.Le réquisitoire résume assez fidèlement les intentions imputables à Londres.Les quelques inexactitudes que cette énumération comporte sont compensées par l'oubli de certains faits pouvant aggraver les apparences d\u2019hostilité préméditée de la part d\u2019une nation qui doit sa libération aux sacrifices énormes généreusement consentis par le Canada et les États-Unis.Ceci dit, l\u2019équité réclame que soit également soumis à l\u2019opinion canadienne un essai impartial de justification de la politique anglaise, avec un apologue dont l'objet est de démontrer par un exemple dans quelle situation précaire se trouve au- jourd\u2019hui la puissance impériale à laquelle on aurait d\u2019autres torts à reprocher.Le gouvernement britannique admet qu\u2019il ne pourra jamais payer sa dette de gratitude à l'égard des peuples nord-américains, mais il se prétend capable d\u2019honorer les obligations qu\u2019il a assumées à leur endroit, avec le temps, avec un labeur et des privations énormes, etàlafaveur de la politique de protection apparemment outrancière qu\u2019il préconise.Son unique chance de salut se trouve dans l'exploitation des ressources d\u2019un empire (à ne pas confondre avec les nations libres du commonwealth) qu\u2019il administre encore à son gré.Il en tirera tous les aliments et toutes les matières premières dont il a besoin, n\u2019important des pays de la concurrence com- AI SVT agi ares 4 su oY CR i rec oi RINT eT Ry Br Lr Décembre 1945 merciale que ce qu\u2019il ne saurait se procurer ailleurs.On a raison de conclure que cet égo- isme naturel oblige ses rivaux, y compris le Canada, à orienter leur économie, tant bien que mal, de façon à trouver de nouveaux marchés pour écouler le surplus de leur production industrielle A Washington comme à Ottawa, on croit que ce problème difficile n\u2019est pas impossible à résoudre.On s\u2019inquiète donc moins dans le monde officiel que dans les cercles privés.des effets relatifs de la politique anglaise.Pour mieux comprendre dans quel esprit les gouvernements canadien et américain se placent pour laisser l'Angleterre agir ainsi à sa guise, voici la comparaison qu\u2019ils pourraient offrir à leurs administrés.Dans un épouvantable séisme, comme une inondation, par exemple, on entend une voix appeler au secours.C'est celle d\u2019un associé de bonne -\u2014 8 \u2014On voit rarement vieil usurier sans argent.réputation.Un parent et un voisin se portent d'autant plus volontiers à son aide qu\u2019ils admirent la Vvailance que le sinistré déploie pour sauver sa famille et lutter victorieusement contre les éléments déchatnés.En opérant ce sauvetage, ils s'exposent eux-mêmes aux risques les plus graves, et leur unique réconfort moral est de penser, qu\u2019en pareil péril, ils auraient pu compter eux-mêmes sur une égale générosité de la part du sinistré.Enfin, ils parviennent ensemble à conjurer le désastre, mais pour constater que leur obligé semble dénué de tout, et qu\u2019il leur faudra lui prêter une aide coûteuse pour lui permettre de se rétablir dans la lutte pour le pain quotidien.En sagesse humaine comme en charité chrétienne, comment peu- vent-ils faire autrement que de le nourrir, de le vêtir, de lui procurer des stimulants, jusqu\u2019au jour de son rétablissement complet ?| FRE PH RSI A SBS SE NSN) en \u2018a RES SRE ie SEE 1 A EE Se EE A a.Le Se.CL ct remo om 42 3 SPENCE EET JOU SER Ji eM eg eh oe fries Or not nt = uy, LES AFFAIRES Crédits à l\u2019exportation Extrait de « L'Information Financière » (Montréal) E ministre des finances, i l\u2019hon.J.-L.Ilsley, vient de présenter une résolution annonçant que les crédits à l\u2019exportation seront portés à $750,000,000 de $100,000,000 qu'ils étaient d\u2019abord, et une autre résolution demandant l\u2019autorisation d'accepter, au nomdu Canada, les obligations telles que prévues par la conférence de Bretton Woods, en juiHet 1944, sous le régime des statuts du fonds monétaire international et de la banque pour la reconstruction et le développement.On se souvient que les buts de cette banque sontles suivants : aider à la reconstruction et au développement des territoires de ses membres, en facilitant le placement de capitaux pour des buts productifs, y compris la restauration des régimes économiques détruits ou disloqués par la guerre; la reconversion des moyens de production aux besoins du temps de paix et rime ee tira age te er EE ee l\u2019encouragement au développement des ressources et des moyens de production dans les pays les moins avancés.L'un des autres buts de la banque consiste à encourager le placement étranger au moyen de garanties ou de participation .dans les emprunts ou placements des capitalistes privés, et de fournir à même ses propres fonds \u2014 quand le capital privé n\u2019est pas disponible à des termes raisonnables \u2014 les finances nécessaires à des buts productifs.Cette banque de reconstruction et de développement a aussi pour objet de faciliter l\u2019accroissement, à longue portée, du commerce mondial et le maintien de l'équilibre dans les soldes de paiement, en encourageant le placement international, pour le développement des ressources productives des membres.Elle aidera ainsi à relever la productivité, le niveau de vie et la condition de la main-d'œuvre i à / i PEERS nn WS mer ri SERRE pat is SR ai ia LEE Es he PRE Décembre 1945 dans leurs territoires et à amener une facile transition d'une économie de guerre à une économie de paix.L'importance pour le Canada des accords conclus à Bretton Woods ne peut être surestimée.La demande considérable pour nos produits agricoles et industriels \u2014 pour certaines sortes du moins \u2014 se maintiendra pendant encore assez longtemps, mais les pays acquéreurs devront emprunter de l'argent pour les payer.La création de la Banque ainsi que la Corporation d'\u2019Assurance des Crédits d\u2019exportation, réduira grandement les risques encourus par les actionnaires des compagnies engagées dans le commerce d'exportation, augmentera le volume de production de ces dernières, et étendra la demande pour leurs 43 produits sur une plus lorigue période.| Il convient de ne pas oublier que la part du Canada dans le total des exportations mondiales déclinera probablement lorsque les marchandises des pays d\u2019Europe, ravagés par la guerre, reviendront sur le marché mondial, ce qui aura pour effet de créer certains changements dans la nature et la direction de nos exportations.Durant tout rajustement de ce genre, le Canada bénéficiera grandement de ses droits d\u2019appel aux ressources du fonds, de même que de la stabilité des taux de change et de l'absence d'arrangements discriminatoires qui pourraient empêcher les ajustements nécessaires du commerce mondial.Les seuls qui ne font jamais d\u2019erreur sont ceux qui ne font rien du tout.Lorsque le piéton peut échapper aux autos, il est attrapé par le vendeur. RC a rr car CEE ANS l'industrie manufac- H) turière, des entreprises, après avoir connu une croissance hypertrophique, se sont liguées, coalisées, combinées, engrenées, pour finir en des mergers, qui, au pays de Québec, ont donné les trusts de l\u2019électricité, des pâtes des bois et du papier, de l'aluminium.Des forêts se sont dévastées, des régions de très bonne terre arable se sont noyées pour permettre à de tels empires industriels et financiers de se constituer et de grossir, jusqu\u2019à ne plus pouvoir parfois soutenir leur propre poids.Une crise de surproduction ébranlait, il y a une quinzaine d'années, les groupes à peine formés du trust des pulperies-papeteries.Les arrimages financiers de ces ba- teaux-là avaient été mal calculés, sans tenir compte des pos- \u2018naux financiers, le LES AFFAIRES Une industrie familiale de la - pate a papier par Emile Benoist Condensé du « Devoir » (Montréal) sibilités de consommation, dans la seule mesure des appétits gloutons du capital anonyme.Le temps corrigera sans doute cette propension à l'excès, à l\u2019outrance, en dessillant les yeux de ceux-là, gens de gouvernement surtout, que semblent hy- noptiser les grandes affaires quand elles sont le fait de grandes entreprises, visant sans cesse au monopole, au trust et que commandite du capital anonyme.Déjà, des réactions s\u2019indiquent; çà et là, la petite entreprise, l\u2019entreprise personnelle et la familiale, voit s\u2019augmenter le nombre de ses défenseurs et de ses protagonistes.Des jour- | Financial Post de Toronto, par exemple, se sont mis .à publier des colonnes, avec larges manchettes, pour signaler des réussites individuelles, souvent remarqua- ~ Ce ; ns mms ee ce 2e .- sem ES AE eT rR SA LR SR ty Ci Ses Décembre 1948 bles, les donner en exemple et noter que c'est par le moyen d\u2019entreprises de ce genre, en les suscitant, en.les encourageant, que l'on parviendra, maintenant que l'après-guerre est arrivé, au rétablissement économique.et social dont le monde a tant besoin.Aux Etats-Unis même, dans les cercles du Congrès, il est de plus en plus question d'aide à la petite entreprise et à l\u2019entrepise personnelle.L'on réclame de l\u2019Etat qu\u2019il fasse sa large part.C'est bon signe.Ça n\u2019est pas en effet toujours à voir grand et à voir gros que l\u2019on voit juste.On nous permettra de signaler ici un cas de chez nous, réussite splendide d'entreprise familiale, dans un genre d'industrie, la fabrication de la pâte de bois, où l\u2019on se n'attend guère pourtant à rencontrer d\u2019entrepreneurs qui ne soient millionnaires.Au fait, le cas de la Maison F.-F.Soucy, de St- Antonin, dans le comté de Ri- vière-du-Loup, à proximité de la ville du même nom, est probablement unique en son genre au Canada aussi bien que dans la province.Les pâtes et pa- \u2018presque depuis ce temps-là, piers semblent, depuis toujours, c\u2019est-à-dire depuis qu\u2019il s\u2019en fabrique dans notre pays ou appeler la grande, voir la très grande organisation, celle qui précède et invite le merger et le trust, parfois en procède.Tel n'est pourtant pas le cas de la pulperie de St-Antonin.Les trois frères Soucy (Joseph, Albert, Wilfrid) continuent au- jourd\u2019hui, avec succès, en l'ayant augmentée, l\u2019industriefondée par leur grand-père, François Soucy, il y a soixante ans, en 1885, et que leur père, Florentin Soucy, a aussi dirigée pendant de nom- » breuses années.Leur fabrique, d\u2019un rendement quotidien de 40 tonnes de pâte, utilise annuellement environ 6,000 cordes de bois, flotté sur les eaux par endroits tumultueuses de la rivière du Loup et de ses affluents qui descendent des montagnes du pays en arrière.La fabrique est évidemment sur le bord de la rivière, en marge du village de St-Antonin; un petit village industriel se trouve aggloméré autour de la pulperie qui emploie, l\u2019année durant, une trentaine d'ouvriers.Dans son en- | semble, la population de toute la paroisse de Saint-Antonin est de quelque 1,500 habitants.Le milieu est essentiellement rural et agreste, à cinq milles d\u2019une gare du Témiscouata Raal- way, dont le rail s\u2019étend de Rivière-du-Lou à Edmunston et à Connors, au Nouveau- Brunswick, et à six milles de la gare du «Chemin-du-Lac», sur la voie principale du Canadien National, celle qui longe le littoral du fleuve avant de s'engager dans la vallée de la Matépédia pour se diriger ensuite vers Halifax.Par la rivière ou par la route, la distance doit être à peu près la même, une quinzaine de milles, entre la ville de Rivière-du-Loup et la pul- perie.{ La situation de cette dernière, sans nul doute possible cette fois, est un fait de déterminisme géographique.Il n\u2019y aurait pas de fabrique à cet endroit sans la rivière du Loup, avec le pouvoir hydraulique qu\u2019elle transmet à deux turbines de 1,500 et de 850 H.P., et dont dépend le moulin pour la rotation de ses meules; avec aussi l\u2019énergie électrique qu\u2019elle gé- i a an i Ca Sh a pe LES AFFAIRES nére; 250 kilowatts qui font mouvoir les autres machines de la fabrique; avec au surplus la voie mouvante qu\u2019elle offre aux billes qui deviendront pâte.Les billes proviennent de divers endroits dans les comtés de Rivière- du-Loup et de Témiscouata, aussi dans le comté de Kamou- raska, où la rivière, longue de cinquante milles, à ses sources et où elle reçoit le tribut de ses affluents: les rivières aux Loutres, Manie, Fourchue, Rocheuse et la petite rivière du Loup.Les frères Soucy possèdent comme réserve en matière première, dix-huit milles carrés de terrains boisés qui leur appartiennent en propre, plus une concession de quinze milles carrés, que la province leur loue, dans le canton Parke, comté de Kamouraska.Outre ce qu\u2019ils coupent ou font couper, ils achètent le bois que des colons et des cultivateurs peuvent leur offrir.L'ensemble leur permet de produire quarante tonnes quotidiennes d\u2019une pâte mécanique qu\u2019ils exportent aux Etats- .Unis, par voie du chemin de fer.L'aîné des frères, Albert, est le technicien, il voit à la fabrica- pu RE rue FT rame A Décembre 1945 tion même; un autre, Wilfrid, s\u2019occupe du bois et du transport ; le troisième, Joseph, qui porte aussi le prénom de son père, Florentin, est diplômé de l\u2019Ecole des Hautes Etudes commerciales, de Montréal, et il voit aux affaires de l\u2019administration.Entreprise familiale et, comme l\u2019on voit, direction familiale.Beaucoup de gens du génie forestier, même parmi ceux- là qui sont à l\u2019emploi des grandes compagnies, s\u2019accordent à déplorer l'exploitation abusive et outrancière, disons le mot: la dévastation des forêts par les industries du bois; ils s\u2019accordent encore à dire que les grandes compagnies construisent des scieries et des pulperies trop grandes, dont la consommation constante représente beaucoup plus que ce que les forêts louées de la province peuvent donner sans s\u2019anéantir.Une entreprise telle que celle des frères Soucy, tout en étant prospère et suffisante pour assurer de l\u2019aisance et du bien à trois patrons, n\u2019est pas faite pour pratiquer la destruction forestière: sa taille même est une garantie.Installée dans le a bassin de la rivière du Loup, elle doit s\u2019arranger pour vivre des ressources forestières qu\u2019elle s\u2019y peut procurer \u2014 selon le principe de bonne sylviculture: l\u2019exploitation par bassin de rivière \u2014 et pour conserver ces mêmes ressources, en utilisant tout, en tirant parti de tout.La petite industrie, quoi qu'en puissent penser des gens qui ne peuvent et ne veulent voir que grand et très grand, a probablement marqué de meilleures dispositions sylvicoles que les grandes compagnies.Il m'est arrivé d'entendre un ingénieur forestier, dont la compétence est établie et reconnue, prononcer cette sentence: Sylu- culture et haute finance n'ont jamais fait bon ménage.En tout cas, il y a des faits qui sont manifestes.En fait de réserve forestière, ce que détient l\u2019entreprise des frères Soucy n\u2019est pas exagéré : 33 milles carrés de terrains boisés, dont un peu moins de la moitié sous bail obtenu de la province.Telle réserve est pourtant suffisante à l'entretien de leur fabrique de pâte.| SES ut re ét a in ai EEE Or 48 : LES AFFAIRES L'ANTIQUITE DU BLE, DE L'ORGE ET DE L\u2019AVOINE Le blé est le plus utile de tous les grains des climats tempérés ; sa culture remonte aux âges les plus reculés.Les découvertes faites dans les habitations lacustres de Suisse, appartenant à l\u2019époque néolithique ou au nouvel âge de pierre, montrent qu\u2019il se cultivait déjà à cette époque, longtemps avant le commencement - de l'histoire écrite, jusqu'à cinq variétés différentes de blé.Certains érudits sont d\u2019avis que l'orge est le plus ancien des grains cultivés.On a trouvé de l'orge a six rangs dans les restes des habitations lacustres préhistoriques, et il semble que cette céréale ait été la principle plante panifiable des Hébreux, des Grecs et des Romains, sans doute parce que c\u2019était la plus productive des céréales adaptées au climat méditerranéen.Le pain d'orge était autrefois très répandu en Écosse, et on l\u2019y trouve encore aujour- d'hui; il est aussi l\u2019objet d\u2019une grande consommation en Scan- dinavie.L'orge s\u2019accommode mieux que toute autre céréale des différences de climat.On a trouvé de l'avoine également dans les habitations lacustres de l\u2019âge de pierre, mais pas avec les restes à plus anciens, où se trouvait du blé.L'avoine s\u2019accommodait mal ç du climat des pays méditerranéens (le berceau des nations civilisées : de l'antiquité) et elle était peu cultivée.Elle n\u2019est pas mentionnée dans la Bible.Elle se cultivait sur une petite échelle en Italie au commencement de l'ère chrétienne; les étés méditerranéens ne convenaient pas du tout à sa culture.Il s\u2019en produisait beaucoup à dans les pays frais, humides, c'était la récolte la plus importante i de I\u2019Ecosse, de l'Irlande, du Danemark et de la Scandinavie, où 3 elle constituait une partie importante de la nourriture dela popu- 1 lation.Sa culture ouvre une plus grande latitude et se préte a une plus grande variété de sols que celle du blé.\u2014 Bulletin Fédéral de l'Agriculture.de a er re ee posés \u201c mai ester came woes wii .\u2018° - - rans ape ta 0 eprom sim ding a en re EE An = TEE nr = ET : Ea | - - Pa ?pd Sa SE \u201c Le En IER dhe Maa BATIR ET SE a Si ; i CC R TX su RE ÿ CR RR ES ETS ba TE, ; : ET 8 À TE 2 1 COTE TE (me a Décembre 1945 Téléphone 2-8224 POELES THERMOS STOKER » POMPES GLACIERE EQUIPEMENT \u201cHOPITAL\u201d .USTENSILES \u201cCUISINE\u201d MACHINERIE \u201cBUANDERIE\u201d FLUORESCENT AMEUBLEMENT HUILE \u201cKENDALL\u201d FILTREUR \u201cDE LUXE\".Langlais & Frère, Enr.+ 152, RUE DE LA COURONNE, - QUEBEC EE il Bi gi ili +4 | i LES AFFAIRES La situation alimentaire dans le monde Bulletin de la Banque Canadienne de Commerce, (Montréal) A situation alimentaire I mondiale \u2014 où le Canada est au premier plan \u2014 a empiré au cours de la dernière saison.En même temps qu\u2019une forte réduction des reports de récoltes dans les régions excédentaires, surtout l\u2019Amérique du Nord et du Sud, l\u2019Australie et la Nouvelle-Zélande, on note en 1945 une production moindre, qu'on estime, par tête, à 10 p.100 au-dessous de la moyenne mondiale d\u2019avant-guerre.L\u2019approvisionnement mondial de blé prévu \u2014 nouvelles récoltes et reports \u2014 atteint presque la moyenne d\u2019avant-guerre, mais il est moindre qu'en 1944.Par contre, celui de viande sera Certainement inférieur aux niveaux d'avant-guerre, malgré une certaine augmentation prévue sur l\u2019an dernier.La diminution sensible de l\u2019élevage porcin a abaissé l'approvisionne- de re ment global de graisses et d\u2019huiles, mais celui-ci pourrait \u2018être augmenté, si l\u2019on pouvait tirer pleinement parti des sources considérables d\u2019huiles végétales en Mandctourie et aux Indes orientales.On estime la production de lait à 5 p.100 de moins que la moyenne de 1935-39.La nouvelle récolte de-sucre, qui l\u2019emporte à peine sur l\u2019an dernier, accuse 10 p.100 de moins que la normale d'avant-guerre; d'autre part, le report a diminué de sorte que l'offre totale est loin d'atteindre la demande.Géographie des approvisionnements Les stocks alimentaires européens, cette année, les plus faibles de toute la guerre, sont probablement de 20 p.100 en decd de la moyenne d\u2019avant- guerre.Les obstacles apportés par la guerre à l\u2019agriculture, le ace cons Ha SH SUE te ek IT \u201d a Lh Se Ys pi SS ea SE BE op ER te pt na A RER Décembre 1945 manque de bras et d'animaux de trait, les quantités limitées d\u2019engrais et la désorganisation des trsnsports, ont été aggravés par le mauvais temps.De plus, en Europe orientale, qui fournissait jadis de gros excédents, la production a fléchi par suite de Ja redistribution des terres et des réquisitions russes, si bien qu'on ne saurait en tirer aucun excé- dent pour atténuer le déficit grave de l\u2019Europe occidentale.Le Danemark est le seul pays de toute l\u2019Europe où l\u2019on prévoie un excédent important.En somme, il manque à l\u2019Europe continentale près de 20 millions de tonnes d\u2019aliments, et la moitié 51 de la population probablement y est acculée à une sixième année d'alimentation déficitaire, soit une ration individuelle de 15 à 20 p.100 au-dessous de la \u2018normale.La production alimentaire de Grande-Bretagne, qui l'emporte de 40 p.100 sur la moyenne d'avant-guerre, atteint 5 p.100 de moins qu\u2019en 1944, soit un tiers de moins que les faibles rations de la population, et cela après la récente réduction des rations nécessitée par les difh- cultés financières que présentait l'importation d'outremer.Pour simplement maintenir son régime actuel réduit, la Grande-Breta- gne devra importer cette année, 94 millions de tonnes d'aliments soit un peu plus qu\u2019en 1944.La production alimentaire en Chine etaux Indes, cette année, passe pour à peu près normale, mais ailleurs en Extrême-Orient, elle s'annonce bien au-dessous des besoins.Dans l\u2019hémisphère-sud, les récoltes ne sont pas encore mûres, mais elles s'annoncent meilleures qu\u2019il y a un an.L'Argentine et le Nouvelle-Zélande paraissent pouvoir fournir plus de viandes qu\u2019en 1944, mais en Australie, les effets de deux années de sécheresse ne sont pas disparus et la production ne saurait s\u2019y accroître cette année.La production agricole des États-Unis, cette année, est presque égale à celle de 1944, et l'emporte d\u2019un tiers sur la moyenne d'avant-guerre.La réduction importante des besoins militaires a assuré aux civils de plus grandes quantités de viandes et de produits laitiers.Néanmoins le Department of Agriculture des États-Unis estime l\u2019approvisionnement américain en viandes suffisant pour permettre l'exportation de plus d\u2019un LES AFFAIRES milliard de livres en Europe, au cours de l\u2019année prochaine.De gros excédents d\u2019autres produits alimentaires, croit-on, seront aussi disponibles, notamment au\u2019 moins 300 millions de douzaines d\u2019ceufs, 300 millions de livres de fromage, un milliard de livres de lait en conserve et 100 millions de livres de graisses et d\u2019huiles.La production alimentaire du Canada, cette année, est inférieure à celle de 1944 et, si les récoltes non moissonnées subissent d'aussi grands dommages que ceux que fait craindre la mauvaise température de ces derniers temps, le nouvel approvisionnement accusera au moins 15 p.100 de moins que l\u2019an dernier Les résultats, cette année, sont très variables.Pour les grandes cultures, les récoltes accusent 20 p.100 de moins que l\u2019an dernier, surtout à cause des pertes considérables qu'ont subies l\u2019ouest de la Saskatchewan, l\u2019est de l\u2019Alberta et plusieurs districts du centre et de l\u2019est du Canada.Ces récoltes, toutefois, dépassent la moyenne d\u2019avant-guerre de près d\u2019un cinquième. PRS | ! J ; | Décembre 1945 La compétence des chefs (Extrait d\u2019une conférence prononcée devant la Chambre de Commerce des Jeunes de Victoriaville, le 13 décembre 1045).\"EST un problème vital.Le terrain sur lequel] nous avons à lutter est extrêmement exigeant là-dessus.Songez que nous avons à faire face dans tous les domaines de l\u2019activité industrielle et économique, à des gradués de vingt ou trente universités soit canadiennes soit américaines, soit même britanniques.Il est vrai que toutes ces compétences ont énormément de terrain à couvrir.Ces gradués d\u2019universités cherchent à tirer parti du milieu où ils sont nés.Ils ont 140 millions d\u2019âÂmes à entretenir dans un standard de vie plus exigeant que le nôtre.C\u2019est par exception qu\u2019ils s\u2019avisent de venir nous concurrencer sur notre propre terrain, et encore est-ce uniquement dans des domaines que nous laissons inexploités ou dont nous ne paraissons même pas soupçonner les possibilités tant qu\u2019eux ne nous y font pas songer.| L.P.LORTIE Comptable Public Licencié Impôt sur le Revenu et Excédents de Guerre.Successions \u2014 Vérifications Municipales et Scolaires Prix de Revient \u2014 Taxation en général.276 Ouest, rue ST- JACQUES, MONTREAL | Tél.HArbour 799 LEE ne \u201c Pt Pr a EN ene op a EN CS SA ES 7 ES LES AFFAIRES Nous avons, par ailleurs, quelques avantages sur eux.Nous avons, par exemple, l\u2019ardeur qu\u2019inspire aux hommes courageux la perspective d\u2019une tâche difficile qu\u2019il faut à tout prix mener à bonne fin.Nous avons aussi cet autre avantage que nous pouvons, si nous nous en donnons la peine, tirer parti des erreurs qu\u2019ils ont pu commettre.Nous avons l\u2019avantage de commencer après eux, c\u2019est-à-dire de profiter indirectement de leur travail, des recherches et des améliorations qu\u2019ils ont pu apporter à leurs procédés pendant plusieurs années.Enfin, là où nos concurrents de demain sont plus ou moins enchaînés à des traditions, voire même à un outillage démodé et à une main- d\u2019oeuvre \u2018très exigente, nous avons l\u2019avantage de commencer où ils sont présentement rendus pour porter plus haut encore le flambeau du progrès.Ces considérations nous montrent le travail qui reste à faire pour que les écoles procurent aux jeunes un bagage intellectuel qui les mettra sur un pied d\u2019égalité avec le monde anglo-américain, et afin que la compétence dont tout le monde reconnaît l\u2019importance porte principalement sur la formation des chefs.Cette compétence à diriger les autres n\u2019est pas un don de naissance.On ne naît pas chef \u2014 on le devient.| Et on ne devient pas chef de soi-même.On de- À vient chef parce qu\u2019on est appelé à le devenir.Vous voyez tout de suite comment la coopération et une 18 collaboration entre jeunes gens peuvent favoriser la | découverte des personnalités voulues pour former des ; chefs.| i - Vous avez mainte fois l\u2019occasion de manifester vos ul aptitudes dans les réunions, les travaux d\u2019organisa- Décembre 1945 55 tion, la rédaction de discours et rapports.Parmi ceux qui s\u2019acquittent le mieux d\u2019une tâche ou de l\u2019autre il y a des chefs.C\u2019est aux autres de favoriser le travail de ces chefs, de leur donner une chance de s\u2019affirmer en favorisant leur travail, de les pousser de l\u2019avant.Lorsque quelqu\u2019un \u2014 un homme sérieux \u2014 vous dit: \u201cVous seriez l\u2019homme tout désigné pour remettre telle industrie sur pied\u201d, ou \u201cJe ne vois que vous pour lancer pareille entreprise chez nous\u201d \u2014 c\u2019est qu\u2019on a _ trouvé en vous les marques d\u2019un chef.Et s\u2019il existe | au milieu de vous quelqu\u2019un à qui vous pourriez dire ces choses en toute sincérité, c\u2019est à vous qu\u2019il appartient de seconder par tous les moyens cet homme compétent pour qu\u2019il mène, en fait, l\u2019entreprise commencée à bonne fin.Et ceci m\u2019amène à un deuxième moyen qui nous permettra de dépasser nos adversaires sur la route du progrès industriel et commercial: se serrer les coudes.Dans la vie, tout le monde n\u2019est pas né pour jouer le premier violon.Il y a des chefs qui ne sont que des symboles.Le véritable travail, celui qui amorce Téléphone 3-7115 Rés.3-6341 CAMIL NOEL, B.A, L.L.L.* Avocat : Barrister & Solicitor F O : 93, rue St-Pierre, oo Québec D a ds dt ei cn LES AFFAIRES des suecès visibles, est souvent l\u2019oeuvre de serviteurs obscurs mais dévoués qui préfèrent l\u2019anonymat et le travail effacé au bruit des \u201ccombats incessants\u201d\u2019.Pour former un orchestre, il faut de tous les instruments.Le chef ne fait que battre la mesure.Mais avant de battre la mesure, il a dû apprendre d\u2019abord un instrument et la musique en général, puis connaître l\u2019effet de tous les autres instruments.Le chef d\u2019entreprise a pu faire des études de comptable, de vendeur, voire de simple sténographe.C'est dans la mesure où il a intimement secondé son propre chef avant de le devenir lui-même, qu\u2019il a appris les rouages de l\u2019entreprise tout en apprenant à conduire les autres, qu\u2019il réussira à diriger un organisme complexe comme l\u2019est aujourd\u2019hui une maison de commerce.| Si donc vous voulez être de vrais chefs, apprenez à seconder de toutes vos forces vos chefs actuels; apprenez à les admirer; apprenez à leur alléger la tâche \u2014 et vous apprendrez en même temps le vrai sens du mot coopération.\u2014Louis-A.BELISLE.i Ne manquez jamais de garder le sourire \u2014 le sourire vrai et non une grimace, un sourire artificiel plus repoussant qu\u2019attirant.N\u2019oubliez pas que vos clients ne sont pas des anges et qu\u2019en conséquence ils sont sujets aux misères et aux fautes de l\u2019humaine nature. Décembre 1945 Pourquoi y a-t-il si peu d\u2019ingénieurs?87 Par Eugéne L'Heureux Extrait de « L\u2019Opinion Libre », (Québec) EUX qui connaissent M.CC Adrien Pouliot savent qu\u2019il est un apôtre bien vivant de cette idée que les Canadiens français doivent faire servir à leur progrès général un développement scientifique de plus en plus dynamique.Aussi M.le Doyen semblait-il fort heureux de se voir au milieu de nos industriels, récemment, causant avec eux des relations nécessaires entre industriels et universitaires, deux classes qui devraient se rencontrer beaucoup plus souvent.Le conférencier a développé avec beaucoup d\u2019insistance le thème suivant: les Canadiens français doivent viser à conquérir les plus hauts postes dans tous les domaines; c\u2019est par la compétence qu\u2019ils s\u2019imposeront partout; c\u2019est de nos universités que découle et découlera le haut- savoir, véritable ferment de compétence pour un peuple; nos institutions d'enseignement supérieur accomplissent un travail de formation et de recherches scientifiques admiré à l\u2019étranger; mais leurs succès sont limités par Montants de scies, Godendards, Peavies, Scies circulaires, Haches, Manches, petites machineries à bois.\u2018la Man.de Scies Champion\u201d | 100, boul.Charest, ; Tél.2-8787 SCIES Enregistrée Lussier & Frères Québec PETER APT PIRE ES A AT ÉD EE le manque de ressources matérielles: dans Ontario et ailleurs, les gouvernements offrent de l'argent aux universités, qui en ont déjà beaucoup plus que les nôtres, astreintes, elles, aux épuisantes sollicitations.Pour illustrer notre pauvreté en outillage universitaire sur certains points vitaux, M.Pouliot a montré un tableau de l\u2019inscription des étudiants en génie mécanique dans les universités canadiennes en 1944.L'impression en est d'autant plus pénible, pour les esprits inquiets de l'avenir canadien-français, qu\u2019il faut voir dans le génie mécanique l\u2019une des branches du génie civil appelées à réaliser une très large part de l\u2019économie nouvelle.Sur 593 étudiants qui suivent les cours de génie mécanique dans les universités canadiennes, 3 seulement reçoivent un commencement de formation dans une université canadienne-française.Et ces trois étudiants, après deux années de formation générale à Laval, devront aller chercher - toute leur formation spéciale de trois années en génie mécanique à une université anglo-cana- NNN SNA is HT EM ES DE LES AFFAIRES dienne, parce qu'aucune de nos deux universités canadiennes- françaises ne compte un département de génie mécanique.Donc 3 sur 593, c\u2019est-à-dire un demi d\u2019un pour cent, reçoivent chez nous les deux cinquièmes seulement de leur formation d\u2019ingénieur en mécanique.Après cela, on s\u2019étonnera de voir les capitalistes étrangers venir exploiter nos ressources naturelles d\u2019abord à leur profit et confier les principaux postes de l\u2019industrie à des ingénieu = de langue anglaise.Je sais bien que certains braillards de chez nous brailleraient de ne pouvoir plus brailler, si, un jour, les nôtres jouaient dans l\u2019industrie et le commerce un rôle digne de leurs nobles origines, de leur vive intelligence et de leurs légitimes ambitions.Mais l\u2019immense majorité des Canadiens français \u2014 car, Dieu merci, notre peuple refuse de devenir braillard \u2014 se réjouiront à plein cœur, lorsque, comme les autres nations civilisées, ils posséderont un enseignement supérieur parfaitement organisé, collaborant avec une industrie prospère et dynamique, au pro- Décembre 1945 grès général de la nation et au bien-être des individus.Dans ce temps-là, nous procéderons plus vite qu\u2019aujour- d\u2019hui a l\u2019inventaire de nos ressources naturelles en vue de les exploiter plus vite, plus rationnellement et plus profitablement.Sait-on, par exemple, qu\u2019au rythme de nos explorations actuelles, c\u2019est dans trois siècles seulement que nous aurons terminé l'inventaire des ressources naturelles de la Côte Nord?Comment nous étonner de voir les étrangers agir à notre place, quand nous nous contentons de rêver.et de protester ?Ou bien nous développerons plus rapidement notre enseignement scientifique et notre en- I LE SERVICE \u2018RR\u2019 ¥ rend de grands services Ë Cette initiative date d'hier, mais elle a déjà produit des résul- 1 tats remarquables.Nos clients se connaissent, échangent des conseils ou des services, effectuent entre eux des transactions profitables grace au Service \u2018 RR\" Dominion Life.Exemple:\u2014I.R.est un de nos assurés.Il veut s\u2019assurer le patronage d\u2019un grand établissement commercial et réussit grâce au Service \u201cRR\u201d qui amorce les négociations entre les intéressés, tous deux assurés dans la Dominion Life.Gratuit à nos as- Renseignez-vous auprès de +: Le Service \u201cRR\u201d Dominion Life est unique.à surés.Profitez de ses avantages.l\u2019un de nos agents, ou communiquez avec notre bureau à l\u2019adresse suivante: Fondéo en 1889 MAURICE COTE, gérant 142, rue St-Jean, Québec eignement en général ou bien nous devrons renoncer à devenir maîtres chez nous.| Hommes d\u2019affaires et hommes politiques, éducateurs et journalistes, en un mot, tous ceux qui \u201cexercent une influence autour d\u2019eux devraient s'entendre pour semer dans les esprits une mystique de la supériorité par l\u2019esprit, a dit en substance M.Pouliot.| Quand nos hommes politiques et toutes nos élites se seront élevés A ce niveau, nous verrons des discussions constructives et fécondes succéder à nos vaines querelles d'aujourd'hui, et notre peuple ne sera plus scandalisé par ceux-là même qui devraient faire son éducation économique et politique, je suis tenté de dire son éducation humaine.On va peut-être objecter que le Gouvernement ne peut pas donner plus d'argent à des universités qui ne lui appartiennent pas.Il sera facile de réfuter en temps et lieu cet argument.Contentons-nous de dire pour le moment: notre Province peut -\u2014 8 LES AFFAIRES se féliciter d\u2019avoir des universités où chaque dollar est plus économiquement utilisé qu\u2019en aucune université de l'extérieur; des universités dont la Direction et les professeurs envisagent l\u2019enseignement supérieur comme un sacerdoce de l'esprit et la forme la plus pure du patriotisme: des universités qui continuent leur travail en toute quiétude et sérénité malgré tous les cataclysmes électoraux; des universités fort bien cotées à l'étranger et qui n\u2019attendent que des ressources financières moins chétives pour centupler leur efficacité intellectuelle, sociale et nationale.| L\u2019État n\u2019est pas propriétaire des universités en cette province; mais il trouve chez les dirigeants de nos universités une largeur d'esprit qui lui permet de réaliser mieux et plus économiquement, en coopération avec des institutions libres, ses desseins conformes aux intérêts de la Nation.Partout mauvais maître d\u2019école, l'État peut être partout le meilleur des mécènes. Décembre 1945 MESSAGE IMPORTANT aux hommes d\u2019affaires canadiens L'évolution accélérée du monde à laquelle nous assistons oblige les hommes d'affaires à reviser leurs plans d'avenir \u2014 sans retard.Plus que jamais l'élément temps acquiert de l'importance.Les occasions abondent dans le commerce et l\u2019industrie \u2014 mais seul l\u2019homme qui connaît à fond les principes auxquels les affaires doivent obéir peut en tirer pleinement parti.Le cours préparé par Alexander Hamilton Institute sur la technique des affaires modernes, et le service de documentation que procure cette institution, s\u2019adaptent parfaitement à la situation présente.Vous trouvez là l'essentiel de ce que doit connaître fous directeur d\u2019entreprise des quatre importants services que sont: la distribution des marchandises, la comptabilité, la finance et la production industrielle.Collaborateurs de marque Grâce à ce cours vous pouvez tirer parti de l'expérience des grands chefs industriels de notre époque.Parmi les notoriétés qui ont collaboré à la préparation de ce cours citons: MM.Frederick W.Pickard, vice-président et directeur de la firme E.I, du Pont de Nemours & Co.; Clifton Slusser, vice-président de Goodyear Tire and Rubber Co.et Thomas J.Watson, président de l'Internationa! Business Machines Corp.Demandez .\u201cForging Ahead in Business\" Dans 64 pages d\u2019une lecture facile, *\u2018Forging Ahead in Business\u201d vous explique toute la question.En plus de vous faire faire connaissance avec Motre institution, cette brochure vous apportera une foule de renseignements d'intérêt général qui ne sauraient manquer d\u2019intéresser tous les industriels et commercants.Une copie gratuite de \u201ccette brochure vous sera envoyée contre simple retour du coupon ci-dessous dûment rempli.ALEXANDER HAMILTON INSTITUTE Alexander Hamilton Institute, 54 Wellington Street West, TORONTO, 1\u2014Canada.Veuillez s.v.p.me faire tenir, sans frais, un exemplaire de votre brochure \u2018Forging Ahead in Business''\u201464 pages.Nom Maison .Adresse d\u2019affaires .ee0.c.on.e.00 06800000.000000.0600 008000 #w6t60000.0008.0 Position.04.000.000.0 sen a0o aa ne ua so ane nca nesOG ce cc s0 0008 Adresse de résidence.4.00000000 000 ones 00e 000 na 0000 6 0 0 0 0 00 600000000000 0 00 0000000000.06000000 .0000t 00060 @0 060 LEE IE J EE BN BE BE BE BN BEE IN IE BN RE NE NBN IE BN BE BN BN BE BN BN BE BE ON BN NN DEEN BY BY NN BY NY BN BY BFR NY WN J cut UND SP NR Nk RN NN NN NEN NN RB NN FN KE ERE F .ie va rm re Pot rt A dernière livraison de I «L\u2019Actyalité Economi- que» nous apporte une étude intéressante de Jean Ma- labard sur l\u2019histoire et l\u2019industrie du caoutchouc dans le monde.D'après l\u2019auteur, on estime aujourd'hui à 40,000 le nombre de produits fabriqués à base de caoutchouc et cette matière première compte parmi les plus recherchées dans le monde.Un voyageur français du nom de La Condamine révéla au monde, il y a plus de deux siècles, le caoutchouc.dans quelques unes de ses principales propriétés.Dans un mémoire adressé en 1739 à l\u2019Académie des Sciences, il signala l\u2019existence au Brésil de l\u2019hévea, arbre équatorial dont on tirait une liqueur blanche utilisée par les indigènes pour rendre les toiles imperméables.Un peu plus tard, en 1752, un autre Français, le botaniste Au- blet, décrivait plus scientifique- LES AFFAIRES 4 Le caoutchouc dans le monde Par Roger Vézina - Extrait de ¢ L\u2019Action Catholique », (Québec) ment la même plante, Hevea guyanensis ou brasiliensis.Mais pendant près d\u2019un siècle, \u2014 environ jusqu\u2019en 1839, l\u2019utilisation de ce produit demeure modeste; Benham, en 1778, avait inventé la gomme à effacer, considérée comme un produit de luxe et se vendant en conséquence fort cher.Ce fut la découverte par l'Américain Goodyear, après des années de recherches, de la vulcanisation du caoutchouc, qui amena une diffusion considérable de son emploi.Si le procédé n\u2019apporta pas la fortune à Goodyear \u2014 il devait mourir en 1860, à l\u2019âge de 81 ans, laissant près de 250,000 dollars de dettes \u2014 il fit du moins celle du caoutchouc, désormais produit industriel de la plus grande importance.À cause de cette importance et de l\u2019instabilité des conditions politiques et économiques de ce dernier quart de siècle, les pays dépour- Décembre 1945 vus de caoutchouc cherchèrent par tous les moyens à remplacer ce produit dont certaines nations s'étaient réservé le monopole.C\u2019est ainsi que nous avons vu apparaître le buna, un des principaux concurrents du caoutchouc naturel, et un peu plus tard, le Kok-sagyz.\u201c Aujourd'hui, prétend Mala- bard, se livre entre le caoutchouc naturel, le buna et le kok-sa- ghyz une lutte semblable à cell : de la canne et de la betterave pour le marché mondial du sucre.Le kok-saghyz.En 1941, la presse soviétique révéla qu\u2019une nouvelle plante, donnant un pro- duitsemblableau latex, avait été découverte et utilisée dans la région touranienne.Le kok- saghyz est une sorte de betterave à laquelle est venue s'ajouter une autre variété, le tan-saghyz, pissenlit dont le rendement annuel est évalué à 200 kgs par hectare.L'intérêt de ces plantes réside dans le fait qu\u2019elle peuvent être cultivées dans des régions tempérées telles que l'Europe et le Canada.Le rendement, jusqu\u2019à présent peu élevé de la nouvelle plante, prétend Malabard, est en augmentation sensible grâce à des méthodes rigoureuses de sélection; de méme que le prix du caoutchouc synthétique s\u2019abaisse par suite de perfectionnements industriels dans sa fabrication.On peut s\u2019attendre à ce que le kok-saghyz entre en concurrence avec le buna et le produit de I'hévea dans la mesure où son prix de revient le permettra.Pour le moment cependant, la Bureau: 76 rue St-Joseph Tél.2-3002 Dr H.-A.Houle Chirurgien - Dentiste Bureau Soir et Résidence 550 Chemin Ste-Foy Tél.6577 QUEBEC » sp 5, EL et = i : i TA CRN > D HR TER ON TE 64 \u2018- flouvelle plante exige une main- d'œuvre coûteuse et donne un rendement qui ne peut se comparer à celui de l\u2019hévea.«Le caoutchouc synthétique, conclut Malabard, s'ajoutera au produit naturel sans le remplacer, de sorte que les intérêts acquis, c\u2019est-à-dire les capitaux placés dans les grandes entreprises d\u2019Extrême-Orient, seront sauvegardés.Il en résulte un facteur d'équilibre non négligeable.Seules les premières années consécutives à la conclusion de la paix pourront amener un certain désordre par suite de la demande effrénée qui s\u2019ensuivra ; déjà la Fédération britannique du caoutchouc et les milieux intéressés des États-Unis semblent tendre à recouvrer leur indépen- LES AFFAIRES dance et à se dégager d\u2019une entente internationale qui ne leur accorderait qu\u2019une répartition insuffisante, ce qui laisse présager des difficultés pour la formation d\u2019un cartel international englobant la production de tous les pays en caoutchouc naturel comme de synthèse.«Mais les jours du libre échange sont comptés, et les petites nations seront les plus énergiques pour réclamer la constitution d\u2019ententes économiques dans lesquelles leur part sera sauvegardée: de même qu\u2019elles sont les plus ferventes adeptes de la sécurité collective, seule garantie sérieuse et pacifique de leur indépendance: Amérique latine et Scandinavie en constituent les meilleurs exemples ».253 ST-PAUL, QUEBEC.Distributeur de Pneus Accessoires d'Autos, Equipement de Garage, Machineries de Contracteurs.Outillage de Voirie.Appareils a incendie \u2018\u2018Bickle-Seagrave\u2019\u2019 TEL.6464 = I a ts 0 Lee M RSS TL a © PEINTURE - EMAUX - VERNIS du payse VERRE à | j 292 ST-JOSEPH, INOUS ce £s | IMITED TENTURES DISTRIBUTEURS pour QUEBEC et le DISTRICT e PAPIERS - Notre Département de PAPIERS-TENTURE est reconnu comme un des meilleures organisations POUR L\u2019INDUSTRIE VITRE DU BATIMENT QUEBEC Nous sommes, depuis trois-quarts de siècle, importateurs de tous genres de verre employé dans l\u2019industrie du bâtiment.e DEPARTEMENT DE DECORATION D\u2019INTERIEUR et D\u2019EXTERIEUR.Le plus VIEIL ATELIER dans l\u2019Est de la province.Maison fondée en 1868 GAUTHIER.TEL.4-4626 Téléphone 3-3956 Accredited PUBLIC Accountant Spécialité: Rapports d'impôts sur le revenu 64, RUE ST-JOSEPH, QUEBEC Téléphone 3-7438 Charcuterie Hygiénic, Enrg.Léo Rochette, seul propriétaire Fabricants et fournisseurs aux Bouchers et épiciers des Produits FLASH et HYGIENIC de haute qualité Saucisse au lard pur.\u201cFlash\u201d Saucisse fraiche.\u2018\u201cHygiénic\u201d aussi Salage et fumage pour bouchers et familles Satisfaction assurée 4303, rue St-Joseph, Québec L.P.R.THIBODEAU IMMEUBLE EN GENERAL Vente \u2014 Echange \u2014 Achat \u2014 Administration.\u201cQuelqu\u2019un, quelque part, achètera ce que vous désirez vendre ou échanger si, par notre intermédiaire vous lui faites connai- tre vos intentions\u201d.Voyez-nous, nous sommes à votre disposition.323 BLVD CHAREST, TEL.3-5322 Résidence 4-2316 Membre de la Chambre de Commerce de Québec SPORE 5m a dd "]
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