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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 29 juin 1964
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Les affaires : a magazine of business, 1964-06, Collections de BAnQ.

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[" L\u2019élimination des douanes intérieures et l\u2019établissement d\u2019un tarif commun comme d\u2019une politique commerciale commune, l\u2019abolition des obstacles à la 11- bre circulation des personnes, des services et des capitaux, l'instauration de politiques communes dans le domaine des transports et de l\u2019agriculture, la mise sur pied des procédures assurant, d\u2019une part, que la concurrence privée n\u2019est pas faussée, et, d\u2019autre + part, que les politiques économiques des divers états .sont bien coordonnées de façon à parer auxdéséquili- bres de la balance des palements, en rapprochant au besoin les législations individuelles et créant les fonds sociaux et les banques de développement requises, RIEN DE TOUT CELA NE NOUS EST ETRAN- GER.Marcel FARIBAULT HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIERE, INDUSTRIELLE ET COMM: VOL.XXXVII NO 26 635 est, boul.Henri Bourrassa, Montréal 12 29 juin 1964 Tant bien que mal soulagés par les deux cataplasmes de M.Lesage, Nos cultivateurs continueront de protester Survenant au beau milieu de réjouissances populairesaniméesd\u2019une ferveur patriotique comme il ne s\u2019en est pas manifesté souvent, depuis deux siècles, la \u2018marche sur le parlement\u2019 de nos cultivateurs arrive singulièrement à point pour nous empêcher de sombrer dans la béatitude de l\u2019enthousiasme.; Comme le dit L\u2019Ecriture: \u201cil y a temps pour la réjouissance; mais il y a temps pour la réflexion\u201d.En nous forçani, avec les moyens dont abusent les protestataires endémiques, à nous tourner les yeux vers la campagne, peut-être nos \u2018\u2018habitants\u2019\u2019, toujours aussi braves, et sages, et patients, mais néam- moins acculés à la ruine et à l\u2019émigration, sauront-ils enfin nous intéresser suffisamment au sort de l\u2019industrie qui les fait vivre et qui nous est essentielle, pour que nous levions un peu le nez au-dessus \u2018 de nos affaires, histoire de voir les affaires des habitants sous leur vrai jour.Or quand on les voit sous leur vrai jour, on voit aussi qu\u2019elles ne peuvent absolument pas être dissociées des affaires en général, pas plus que de nos propres affaires à chacun.Ils ont beau être disséminés, au loin, dans la grande paix de la campagne; ils-ont beau y vivre, aux yeux des promeneurs, dans une vie à certains égards idillique, la vérité toute nue, c\u2019est qu\u2019ils se meurent, dignement, mais rapidement.Or que cela plaise ou non, ils n\u2019ont pas du tout, mais pas le moindrement, envie de mourir.À bout de patience et d\u2019expédients, ils ont décidé de se faire entendre, puis de se faire écouter, une fois pour toutes.À Québec, avant de partir pour .ailleurs, le Premier ministre a tout de même pris le temps d\u2019apposer deux cataplasmes.D'ici à ce que soit soumis le rapport de la commission Bélanger sur la fiscalité, c.a.d.à l\u2019autom- ne-tard, l\u2019impôt scolaire (foncier) des cultivateurs seront réduitde 25%.D'autre part, le cabinet verra à ce que le prix du lait leur soit payé vingt cents de plus le cent livres.Ce qu\u2019il y a de sérieux, c\u2019est qu\u2019il leur a donné l\u2019assurance qu\u2019ils avaient, pour une fois, été entendus et qu\u2019on s\u2019occuperait d\u2019eux.1 La manifestation s\u2019est néammoins continuéetoute la journée.S\u2019il faut en juger par les efforts de persua- 1 sion, faits de charme et de promesses, qu\u2019on faits plusieurs ministres, dont M.Lajoie, pour les \u201ctranquilliser\u201d\u2019, on est en droit de conclure quecette première marche sur Québec a réussi.Ce qui a manifestement persuadé les dirigeants de l\u2019U.C.C.que le moyen étant bon, on serait \u2018\u2019ben bête\u2019 de n\u2019y pas Contraste de l\u2019actualité Les Montréalais sont dans la joie et nos cultivateurs se désespèrent Par Laurent LAUZIER C\u2019est une situation déjà connue qu\u2019il existe dans la province, plusieurs régions qui ne participent pas à la prospérité générale qui & manifeste dans notre économie.Nous voulons désigner de vastes territoires du Bas du fleuve et d'autres régions agricoles du nord de la province oli le niveau de vie de la population est loin de ressembler à celui qui à cours dans la métropole, Il est impossible de ne pas songer au problème que pose cette pauvreté persistante devant l\u2019 ampleur des événements qui tentent d\u2019attirer l\u2019attention de tout le pays et même celle du monde entier, sur l\u2019essor phénoménal qui se manifeste dans la métropole.Au \u201cfait, il est significatif de constater que les cultivateurs ont organisé une, marche sur Québec en même temps que les Montréalais célèvraient avec un enthousiasme nouveau, le degré de maturité atteint dans notre vie nationale et les perspectives de progrès qui s\u2019inscrivent maintenant dans les destinées de la plus grande ville du pays.L\u2019industrialisation intense qui se produit dans la province et qui nduit, par la force de facteurs - \u2018économiques vitaux, à graviter gultivateurs né*gont pas si bêtes.vans doute nos hommes revenir.Et tout le monde sait OE d\u2019affaires seront-ils les premiers a se rejouir de voir que la révolution tranquille, mais dynamique et constructive, qui \u2018\u2018ravigote\u2019\u2019 le Québec est enfin parvenue jusque dans les campagnes.Si elles s\u2019établissent au Québec, Peugeot et Renault jouiront de concessions Les négociations concernant l\u2019établissement éventuel d\u2019usines d\u2019assemblage Renault et Peugeot, au Québec, devoir mener à des résultats positifs.Le ministre de l\u2019industrie, M.Charles Drury, poursuit actuellement de sérieux entretiens avec les représentants de ces deux sociétés et avec M.Gérard Lévesque, ministre québécois de l'Industrie et du Commerce.Le principal sujet de discussion entre les représentants des organismes concernés, est sans contredit la possibilité que le gouvernement fédéral accorde des concessions tarifaires identiques à celles consenties, l\u2019an dernier à la société Volvo, pour faciliter son établissement en Nouvelle-Ecosse.Même s\u2019il est toujours question de rumeurs et qu\u2019aucune des trois parties en cause n\u2019a voulu confirmer quoi que ce soit, de plus en plus certain qu\u2019un accord sera conclu très bientôt.M.Lévesque n\u2019a pas voulu confirmer une autre rumeur voulant que les concessions en cause se situent en-des- sous des avantages réclamés par Renault et Peugeot.Il a déclaré ne pas être en mesure de dire ou de préciser leurs exigences.D'autre part, les pourparlers en vue de l\u2019établissement äd Qué-« bec des usines d\u2019assemblage d\u2019automobiles françaises se poursuivent \u2018 au niveau officiel,\u201d\u2019 a dit M.Lévesque, précisant que ses hauts fonctionnaires étaient là- tarifaires dessus en contact avec ceux du gouvernement fédéral.A Ottawa, on prétend que le gouvernement central ne saurait accorder plus aux entreprises françaises qu\u2019à la firme suédoise.Les avantages consentis à Volvo prévoyaient une réduction du tarif normal de 25 pour cent sur l\u2019importation des moteurs et, jusqu\u2019au mois dernier et l\u2019exemp-' tion d\u2019un droit de 174 pour cent sur certaines pièces.M.Drury a précisé que les deux usines d\u2019assemblage de pièces d\u2019autobomibles, Peugeot et Renault, seront financées par une société canadienne située au Québec.Si nous associons cette déclaration aux voyages en Europe qu\u2019effectuait tout dernièrement M.Gérard Filion, il est plausible que la société qui financera ce projet, tant attendu et tant souhaité, ne peut être que la Société Générale de Financement.A la suite de tels développement, et si nous nous fions aux rumeurs qui circulent depuis dejà longtemps, nous pouvons presque prendre comme acquis que ces deux sociétés s\u2019établiront fort probablement à Port- neuf.Pour la reconstruction de l\u2019usine de Paspébiac Québec versera Le gouvernement provincial et, plus spécialement, le ministère de l'Industrie et du Commerce ont accepté, en principe, de subvenir aux besoins les plus pressants et les plus urgents des industries qui auront été frappées par des sinistres.Cettedécision signifierait même que la province avancerait, au moyen de subventions, 33 pour cent du coût nécessaire pour renouveller l\u2019équipement et la machinerie de l\u2019usine détruite.Ces subventions, cependant, ne seraient accordées que lorsquela reconstruction des immeubles indus- tHiels ainsi détruits par un sinistre, aura été décidée suivant des normes qui tiennent compte du milieu ou ils sont situés, de son économie et de ses conditions sociales.Ce serait sur cette base que le des subventions ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Gérard D.Lévesque, envisagerait l\u2019aide gouvernementale pour la reconstruction des établissements industriels de ls société Robin, Johes et Withman incendiés récemment à Paspébiac, en Gaspésie.Ce sinistre a entraîné un chômage forcé pour 250 ouvriers et des pertes matérielles de $1,500- 000.L'existence et la nature del\u2019aide gouvernementale dépendront de la décision de la compagnie quant aux normes qu\u2019elle aplliquera à la reconstruction de ses immeubles.Entre-temps, les ministères du Travail et du Bien-Etre social travailleront de concert pour offrir du travail aux ouvriers affectés par le sinistre ou soutenir financièrement leurs familles.autour du Grand Montréal, reste de nature à accentuer le désiquili- bre qui se manifeste depuis plusieurs années entrele degré de prospérité des centres urbains et celui des ticulièrement celles qui sont le plus régions purement agricoles, par- éloignées des grands marchés de consommations.Un effort a été tenté, au niveau de la planification économique pour attirer l\u2019attention des autorités gouvernementales sur ce phénomène inquiétant.Les autorités fédérales elles-mêmes ont reconnu l\u2019urgence de travailler au relèvement économique de certaines régions de la province.Toutefois, les mécanismes de recherche mis en oeuvre n\u2019ont pas encore donné des résultats concrets et nous sommes informé qu\u2019il existe,dans certaines régions sous observation, une antipathie grandissante entre les planificateurs de l'Etat et les principaux chefs de la population locale qui veulent des mesures immédiates et non de savantes études.Qu\u2019on l\u2019admett e ou non, il est bien évident que la publicité monstre faite autour de l\u2019essor économique qui semanifeste dans la métropole est de nature à déclencher un nouveau mouvement d\u2019exode des ruraux vers la grande ville ou lef pe rsonnes sont si nombreuses et si brillantes.I] est d\u2019ailleurs admis que ce mouvement est commencé et qu\u2019il s\u2019accentuera au cours des prochains mois, alors que les mises en chantier relatives à l\u2019Exposition influence sur la main-d\u2019oeuvre disp universelle exerceront une forte onible.On aurait cependant tort de croire que I'activité économique qui se développera dans la \u2018métropole sera suffisante pour absorber le surplus de main-d\u2019oeuvre qui pourra venir de la campagne.Il faut se rappeler que l\u2019industrie de la mécanisée et qu\u2019elle fait surtout a construction est de plus en plus ppel aux hommes de métier.On voit mal comment elle pourrait donner du travail à ceux qui ne possèdent pas de techniques spécial Il serait donc urgent que les autorités concernées donnent les avertissements nécessaires afin d\u2019empêcher que le nombre des chômeurs ne s\u2019accroisse davantage d ans la métropole.L\u2019essor de la métropole exercera, au cours des prochains mois, une forte influence non seulement sur la main-d'oeuvre mais encore sur les capitaux disponibles pour la mise en chantiers de travaux publics.Au fait, il est évident que le placement immobilier se fera sur une si haute échelle dans la métropole et que cela créera une certaine rareté des capitaux pour fins de développement municipaux et scolaires.Dans l\u2019état précaire où se trouvent les finances d\u2019une foule de corps publics, on peut facilement prévoir le développement de situations fort difficiles qui conduiront à de nouveaux conflits dans le domaine de l\u2019enseignement.Il appartient aussi aux autorités provinciales de rechercher un meilleur équilibre dans l\u2019utilisation de nos capitaux disponibles par l\u2019adoption d\u2019une politique réaliste sur la décentralisation industrielle qu\u2019il est urgent d\u2019entreprendre dans la province.Autrement, on risque fort que les années d\u2019abondance que nous vaudra la tenue de l\u2019Exposition universelle ne bénéficient uniquement à la métropole, accentuant à un point dangereux l\u2019état de pauvreté économique \u2018qui sévit déjà dans plusieurs régions de la province. Pour le progrès de l\u2019entreprise: L'organisation du bureau Bureau et mécanographie par Jean-Marc CHAPUT, L.Sc.comm.professeur aux H.E.C.N.D.L.R.Toujours dans l'intention d\u2019augmenter la somme et la qualité des services qu\u2019elles peuvent rendre à ses lecteurs, \u2018Les Affaires\u2019 ont obtenu la collaboration de M.Jean-Marc Chaput, licencié en sciences commerciales et professeur à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales, qui inaugure, cette semaine, une série d\u2019articles portant sur l\u2019organisation d\u2019un bureau.Cette série d\u2019articles fera l\u2019objet d\u2019une nouvelle chronique régulière qui s\u2019ajoutera à celles intitulées \u2018Bourse et Placement\u201d et \u2018\u201cCommentaires économiques\u201d.- Cette nouvelle chronique, \u201c\u2018L\u2019organisation d\u2019un bureau\u201d s\u2019adresse particulièrement à ceux, parmi nos hommes d'affaires, qui éprouvent des difficultés à assurer un contrôle efficace de tous les secteurs de leurs entreprises.Dans ses articles, M.Chaput étudiera nécessairement des cas d'espèces afin de toucher le plusgrand nombre possible de lecteurs.Aussi, sachant bien que des cas particuliers peuvent se présenter, M.Chaput se fera-t-il un plaisir de répondre, par l\u2019entremise de ce journal, aux questions que nos lecteurs voudront bien faire parvenir.- Nous donnons ci-dessous le plan de la chrenique de M.Jean-Marc Chaput, qui est aussi gérant de la société Administration et Finance Inc.; afin que nos hommes d\u2019affaires puissent suivre, plus facilement, les principes de bases et les conseils qu\u2019elle contiendra.GENERALITES.- Definition.Responsabilité du chef de bureau.Le travail de bureau dans l\u2019entreprise moderne: expansion et caractéristiques, selon l\u2019envergure de l\u2019entreprise.PREVISON.- TROIS éléments de la prévision: 1) Analyse des tâches 2) Analyse du personnel 3) Cédule du travail.ORGANISATION.- Troiscompo- santes de l\u2019organisation: 1) Le bureau:emplacement physique et son agencement.2) Les machines (mécanographie plus ou moins poussée).3) Le personnel: sélection et formation; rémunération et conditions de travail.CONTROLE, -Trois postes à contrôler.1) La matière première - les formules 2) Les produits en cours - les modes opératoires 3) les produits finis - les dossiers et le courrier CONCLUSION.- Tout ceci vise à la préparation d\u2019un rapport utile.En 1950, une grave innondation de la ville de Kansas, aux Etats- Unis détruit partiellement l\u2019usine de la Compagnie Procter & Gamble.Les dommages s\u2019élèvent à plusieurs milliers de dollars.Les bureaux deviennent inaccessibles; les documents naviguent; les cartes perforées flottent a travers les di- férents départements.Et c\u2019est ainsi, que trois semaines plus tard, avant que tout autre travail de réfection soit entrepris, il faut essayer de reconstituer, avec ce qui reste parmi les décombres, les dossiers des employés, des clients, des fournisseurs, des commandes, etc.Pour résumer son expérience de l\u2019affaire, le vice-président de la compagnie, M.J.Gibson Plaesants, écrivait dans la revue Office Executive: \u2018\u2018Eliminate the office and you have an organization with amnesia.\u201d Combien d\u2019entreprises sans avoir eu de tels désastres, souffrent quand même d\u2019amnésie.Oh! Ils ont bien un endroit appelé bureau.C\u2019est un fouillis indescriptible, où l\u2019on trouve aujourd\u2019hui ce que l\u2019on cherchait avant hier, mais où Pon ne trouve jamais ce qu\u2019on désire aujourd\u2019hui.Combien de chefs d\u2019entreprises ont dû prendre des décisions sur des estimés plus ou moins précis, décisions qui plusieurs fois n\u2019on pas été heureuses.Aussi est-il temps que l\u2019on regarde de plus près le problème du bureau et que l\u2019on fasse un examen de conscience.Les dirigeants d'entreprise ont investi des sommes fabuleuses dans l\u2019organisa- 2 tion et le contrôle de la production.Il serait temps quel\u2019on pense à organiser et contrôler le bureau; à y établir des standards de production quantitativement et qualitativement.D'autant plus que le bureau représente un charge fixe importante à l\u2019état de pertes et profits.Cependant, souvent l\u2019on confond organisation de bureau avec mécanographie.Et pourtant! Les deux se complètent, mais diffèrent essentiellement.Et cette méprise oblige les chefs d\u2019entreprises à négliger l\u2019organisation sous prétexte que des machines de bureau, cela coûte cher! Aussi cette nouvelle série d\u2019articles sur l\u2019organisation de bureau servira-t-elle à corriger cette méprise.Ainsi, l\u2019on essaiera de replacer le problème dans l\u2019ensemble du complexe administratif.Et l\u2019on découvrira alors, qu\u2019avant de réorganiser le bureau, qu\u2019avant d\u2019acheter du mobilier tout neuf, de louer un nouveaulo- cal, de se procurer le calculateur le plus moderne, la question à se poser demeure celle que dicte le simple bon sens: quelles sont les informations dont ont besoin les dirigeants pour prendre de saines décisions?Car le bureau idéal n\u2019est pas celui qui est le mieux éclairé, le mieux climatisé, le mieux décoré; c\u2019est celui qui répond totalement à cette double nécessité, à savoir: a) Fournir à chaque gérant les renseignements nécessaires pour planifier ses objectifs et les moyens d\u2019en vérifier la réalisation.b) Exiger de chaque gérant les renseignements néçessaires à mieux mesurer et augmenter son efficacité.Toute cette information sera traduite sous forme de rapports.Voilà en fait, le bureau: une section de l\u2019entreprise qui sera responsable dela préparation des rapports.Ce fait a d\u2019ailleurs donné naissance à cette forme de rapport que les Américains ont baptisée: \u2018Management Reporting by Exception.\u201d Il s\u2019agit d'attirer l\u2019attention de la gérance sur les exceptions à la règle tracée, au plan défini au début del\u2019opération.Nous aurons d\u2019ailleurs l\u2019occasion de revenir à ce sujet au cours des articles suivants.Nous croyons donc qu\u2019il est opportun que la gérance porte un peu plus d\u2019attention au problème du bureau, de son organisation, de son efficacité.C\u2019est pour aider en ce sens, que nous entreprenons cette série d\u2019articles.Le Canadien Pacifique ne croit pas à la magie.84,948 wagons de marchandises, ça ne sort pas d'un chapeau .Un réseau de transport des marchandises de 21,000 milles, non plus.Ce n'est pas par magie qu'on devient un géant du transport des marchandises.Non.C'est parce qu'on connaît à fond la manutention des marchandises.C'est parce qu\u2019on transporte tout avec le même soin que s'il s'agissait de sa propriété.Parce qu'on sait bien que des marchandises qui arrivent endommagées Sont des marchandises qui n'arrivent pos.Parce qu'on transporte avec autant de soin 200 Ib.que 2,000 tonnes de marchandises.Parce qu'on a le souci du travail bien fait.Parce qu'on travaille fort.Et c'est précisément ce que nous faisons.Nous sommes à votre service.Pour tout genre d'expédition.Pour n'importe quelle destination.Faites demander un représentant du service-marchandises du Canadien Pacifique.C'est un expert tout entier à votre service.yo Ati TRAINS/CAMIONNAGE /BATEAUX JAVIONS/HÔTELS { TÉLECOMMUNICATIONS LA COMPAGNIE DE TRANSPORT LA PLUS COMPLÈTE DU MONDE \u2018Les Affaires\u2019\u2019, 29 juin 1964 Le complexe sidérurgique Le groupe Hollinger prépare-t-il son role de fournisseur de minerai de fer?Un ancien président de Dominion Steel and Coal Corporation, M.Albert L.Fairley, accédait, la semaine dernière, à la direction du puissant groupe Hollinger ainsi qu\u2019à celle de Labrador Mining and Exploration Co.Cette nomination était prévue depuis quelques semaines dans les milieux financiers, Elle pourrait bien s'inscrire dans le jeu des grandes alliances qui précéderont la construction du futur complexe sidérurgique.Au fait, on peut se demander si l\u2019une des principales tâches de M.Fairley à son nouveau poste, ne sera pas de négocier avec les autorités provinciales les ententes relatives au minerai de fer qui sera utilisé par la future aciérie, Il semble normal, en effet, que les grands producteurs de minerai du Nouveau-Québec qui font, depuis quelques années, des efforts considérables pour élargir leurs débouchés, se livrent une concurrence assez sévère aux fins de devenir principal fournisseur de l\u2019aciérie québécoise, Nombreux indices 11 avait été mentionné au moment de la démission de M, Fairley, comme président de Dosco, au mois de mai dernier, que celui-ci serait peut-être choisi par les autorités provinciales pour diriger l\u2019établissement du complexe sidérurgique dans la province, Plusieurs observateurs avertis allé- galent que le président démissionnaire était en excellents termes avec le chef du gouvernement provincial et que la précieuse expérience qu'il avait acquise à la direction de Dosco était de nature À influencer le choix des autorités provinciales, I est certain que M.Fairley a rencontré plusieurs fois le premier ministre pour de longs entretiens, mais ni l\u2019un ni l\u2019autre n\u2019ont indiqué le sujet de leurs délibérations.Dès le début de juin, la presse financière indiquait cependant que M, Fairley passerait 4 la direction du groupe Hol- linger qui détient une participation fort importante dans l\u2019exploitation de gisements de minerai de fer au Nouveau-Québec.Cette nouvelle orientation dans la carrière de M.Fairley ne signi- fle pas qu\u2019il cessera de s\u2019intéresser au projet québécois, Au contraire, il semble qu\u2019il ait jugé plus avantageux de placer son action à un autre niveau pour devenir le principal négociateur dans les contrats d\u2019achat de minerai de fer que devra conclure la direction de la future aciérie, Ce nouveau rôle peut devenir d\u2019une importance capitale si l\u2019aciérie québécoise prend la forme d\u2019une entreprise mixte où les capitaux privés seront appelés à jouer un rôle de direction, non seulement dans la construction et l\u2019administration du futur complexe mais surtout dans son financement.Phase décisive Même si le gouvernement, notamment le premier ministre M.Lesage, mentionne encore que la décision relative à la sidérurgie reste avant tout reliée à la rentabilité d\u2019un tel projet, 11 est assez évident que cet aspect de la question est dépassé depuis plusieurs semaines alors que certains experts, qui ont participé aux travaux de recherches commandés par le comité de sidérurgie, se sontpro- noncés d'une façon catégorique en faveur de la construction immédiate.L'hésitation que manifeste les autorités provinciales origine de problèmes beaucoup plus concrets qui ont principalement trait au choix de l\u2019emplacement, aux méthodes de conquête du marché et au financement du projet, Dans ce vaste champ où se négocieront les alliances entre l\u2019entreprise libre et l\u2019Etat, les jeux en sont plus qu\u2019à leurs débuts puisqu\u2019il semble généralement admis, dans les milieux bien informés, que les grandes aciéries canadiennes, notamment Dominion Steel and Coal, participeront fi- nanciérement et directement au projet québécois.La direction de ces dernières entreprises aurait finalement reconnu que le futur développement sidérurgique au Ca- Les financiers sont ceux qui gagnent le plus d'argent Selon les statistiques du ministère du revenu pour l\u2019année 1962, 36 pour cent des sommes perçues en impôts proviennent de la classe de citoyens qui ont gagné entre $5,000 et $10,000.Ceux qui ont eu des revenus supérieurs à $10,- 000 représentent 3 pour cent de la population active du Canada et les sommes qu\u2019ils ont versées en 31 pour cent du total des montants perçus par le ministère du revenu.La moyenne la plus élevée en ce qui touche les revenus de particuliers a été de $18,810 en 1962.Ces revenus ont été gagnés par la classe de gens qui possèdent des entreprises financières, telles les bureaux de courtiers et de ventes d\u2019obligations, les entreprises de prêts et plusieurs entreprises du même genre.Viennent ensuite les médecins, vec une moyenne de $18,146; les avocats et notaires, avec $15,- 545; les dentistes, avec $13,707; les comptables, avec $11,183; les investisseurs, avec $6,162 et les vendeurs, avec $5,965.La moyenne de revenus pour les pê- cheurs a été de $5258, tandis que les fermiers en ont une de $4,496.En 1962, 180,846 Canadiens se situaient dans la classe des revenus de $10,000 et plus.Leurs revenus représentent 15 pour cent du total canadien, soit $20,764,- 200,000.Dans cette classe, 71 personnes déclaraient des revenus de $200,000 et plus.623,971 personnes ont eu des revenus inférieurs a $2,000 et représentent 13 pour cent des contribuables canadiens.Ils ont payé 1.8 pour cent du total des impôts perçus.Dans la classe des salariés de 52,000 a $3,000, on retrouve 874,307 personnes, soit 19 pour cent du total des contribuables et 6.26 pour cent du total des impôts récoltés.Parmi la classe de revenus entre $3,000 et $4,000, on retrouve 968,851 personnes, et parmi celle de $4,000 à $5,000, on en retrouve 1,173,- 963.Si on étudie la situation des revenus par comparaisons entre les villes canadiennes, on se rend compte que le Québec ne compte aucune des 15 villes qui ont la plus haute moyenne de revenus.Parmi ces quinze villes du Canada, qui viennent en tête pour le revenu de leurs citoyens, 12 sont de l\u2019Ontario, et les trois autres, des provinces de l\u2019Ouest.Montréal se classe seizième et est la seule ville québécoise qui se classe parmi les 25 villes dont les citoyens ont les plus gros revenus.C\u2019est la ville de Sarnia, en Ontario, prospère à cause de ses raffineries de pétrole, qui vient en tête, avec un revenu moyen annuel de $5,125.Ces chiffres ont été prélevés à même les statistiques du ministère du revenu.Parmi les 25 villes de plus de 7,000 habitants, seul Montréal représente le Québec, la deuxième province du Canada quant à la population.NAR ae v y \\ RETIN \" A Vy Ce - y Qi % LES DISTILLERIES MELCHERS, LIMITÉE, BERTHIERVILLE, QUÉBEC \u2018Les Affaires\u2019\u2019, 29 juin 1964 nada doit se faire dans la province de Québec à cause du potentiel énorme qu'offre son marché en plein développement et de l\u2019énergile qu\u2019elle est en mesure de fournir pour l\u2019utilisation des nouveaux procédés de fabrication.Maintenant que cette décision est acquise elles chercheraient, comme 1l est normal en régime d\u2019économie libre et de concurrence des capitaux à mousser leur participation au projet québécois tout en sauvegardant les positions déjà acquises, Nouvelle optique C\u2019est dans cette optique d\u2019une collaboration directe de la libre entreprise au projet de sidérurgie, qu\u2019il] faut se demander quel rôle jouera le nouveau président du puissant groupe Hollinger dansles ententes qui seront conclues par les autorités provinciales avec les principaux fournisseurs de minerai de fer de la province.M,Fair- ley dirige maintenant un groupe de sociétés qui possède des ressources financières considérables et dont l\u2019objectif principal, comme il a été mentionné à l\u2019assemblée annuelle des actionnaires, est d\u2019en arriver à une plus grande diversification dans les placements, Il n\u2019est donc pas impossible que des fonds soient ainsi offerts au gouvernement pour la construction du complexe sidérurgique pourvu que l\u2019Iron Ore Co.of Canada soit sur la liste des principaux fournisseurs de minerai de fer, L'expérience passée nous a cependant appris qu\u2019il serait bien inutile de croire que les autorités provinciales se prononceront sur la possibilité d\u2019un tel développement au cours des prochaines semaines.M est d\u2019ailleurs normal, dans ce domaine où s\u2019exercent les plus fortes pressions sur le projet québécois, que les négociations soient conduites avec le moins de bruit possible si on veut les maintenir dans le véritable sens denos intérêts et selon les exigences financières du développement projeté, Cette période de grandes al- lances se pré&terait mal à ce besoin de consultation populaire auquel a trop souvent cédé jusqu\u2019à maintenant le gouvernement.Laurent LAUZIER Symbole d'une quête Depuis des siècles, la coquille pectinée fut le symbole des recherches, du besoin de connaître et de découvrir des éléments essentiels au progrès humain.Aujourd\u2019hui, sous ce même symbole, la Shell Canada poursuit ces recherches.Elle explore les fondrières nordiques et sonde le fond de l\u2019océan, au large de la Colombie-britannique et de la Nouvelle-Ecosse, à la recherche incessante du pétrole.Ces recherches ont amené le perfectionnement d\u2019huiles à moteur plus durables et de meilleures essences, ainsi que d\u2019une vaste gamme de nouveaux produits industriels et de produits chimiques pour la ferme.Quand vous verrez cette enseigne, songez à ces hommes et à ces femmes qui se consacrent aux recherches .en quête de l\u2019excellence dans de nouveaux concepts, de nouveaux produits, de nouvelles façons de mieux vous servir.Shell Canada Philippe FERLAND, c.r.André MORISSETTE ROLLAND, économiste.Président: Julien LEVASSEUR; directeur général: Séraphin VACHON; secrétaire: Me Directeur publicitaire: Cloude LAVERGNE; représentants à Toronto; W.H.AUSTIN Co.Imperial Life Tower, 44, rue Victoria, Tél.EM.3-5357; directeur du tirage: Rédacteurs: Claude BEAUCHAMP, Claude COUPAL; collaborateurs: Louis-A.BELISLE, éditeur: Roland PARENTEAU, économiste, professeur aux H.E.C.; Bernard BONIN, économisie, professeur aux H.E.C.; Paul DELL'ANIELLO, économiste, professeur aux H.E.C.; Marcel COTE, économiste, professeur aux H.E.C.; Vély LEROY, économiste, professeur oux H.E.C.; Cloude DERY, journaliste; Marc-H.COTE, journaliste; Jacques 9 Souserit pour un an (52 numéros) à raison de $7.50; trois ans !156 numéros): [te ministére des postes, a Ottawa, a aulorisé I'offranchissement en numéraire et \u201cenvoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.) Hebdomadaire d'information financière, industrielle of commerciale 635 est, boulevard HENRI-BOURASSA Montréal 11 - DU.1-1888 Quel est l\u2019avenir de nos industries de papier-journal?L'industrie des pâtes et papiers est de beaucoup la plus importante pour l\u2019économie du Québec déclarait récemment M.W.N.Hall, président de Domtar.Ses ventes annuelles dépassent la somme considérable de 5350,000,000 et elle en dépense la presque totalité dans le Québec, en salaires et traitements, achats de produits et services, et impôts et taxes.L\u2019industrie loue les droits de coupe applicables à quelque 30 p.100 des terres de la Couronne et coupe environ 5,000,000 de cordes de bois par an.Nos industries de papier-jour- nal connaissent, depuis quelques années, un important ralentissement au niveau de leur expansion.Ce ralentissement est causé principalement par l\u2019augmentation constante des coûts de revient pour le transport du bois à pâte.Ce transport devient de plus en plus difficile au fur et à mesure que nos forêts sont exploitées, ce qui fait que plusieurs industries ne peuvent plus surmonter leur position financière qui a atteint, depuis déjà trop longtemps, un niveau marginal inquiétant.C\u2019est ce qui explique, en graride partie, l\u2019essor des établissements situés au sud des Etats-Unis et en Colombie-Britannique, ou de nouvelles industries papetières se sont établies près des forêts et peuvent compter sur un approvisionnement en matière première (bois à pâte) à bon marché.Nos industries québécoises traversent donc une période difficile qui ne sera surmontée que par l\u2019utilisation rationnelle de nos forêts et par le maintient des frais de production à un niveau concurrentiel.Les 54 fabriques de papier du Québec emploient directement a l\u2019usine quelque 27,000 hommes, de même que quelque 13,000 hommes en forêt.Il convient d\u2019ajouter à cette main-d\u2019oeuvre les nombreux fournisseurs de l\u2019industrie et tous ceux qui s\u2019occupent de transport, dans l\u2019ensemble de la province ainsi que dans les diverses régions.Ces vastes établissements ont nécessité une mise de fonds totale de $100,000,000.Une partie de ce capital a été souscrit par des Québéc, is, mais la plus grande partie est venue de l\u2019extérieur.Sans ces capitaux, il est probable que nos fabriques de papier n\u2019existeraient par au- jourd\u2019hui.De fait, à certains égards, il est heureux que les fabriques actuelles aient été construites à une époque ou les frais de construction et d\u2019outillage étaient beaucoup plus bas; les frais actuels se situent au niveau de $100,000 - $140,000 par jour- 4 tonne, soit à $40-$56 millions pour une fabrique produisant 400 tonnes de papier.Bien que des sommes considérables aient été investies dans l\u2019industrie québécoises depuis la fin de la guerre, la production a diminué de 1 p.100 de 1956 à 1962.Et ce, à une époque ou la production mondiale augmentait de 31 p.100, la production américaine de 20 p.100 et la production européenne de 43 p.100.Dans le seul domaine de la pâte, durant cette période, l\u2019Ontario n\u2019augmentait sa production que d\u2019une fraction tandis que la Co- lombie-Britannique poursuivait son remarquable programme d\u2019expansion et doublait presque sa production.Comment expliquerl'activité grandissante sur la côte du Pacifique?C\u2019est en raison du coût moindre du bois à pâte livré à la fabrique.Les distances entreles fabriques et la forêt sont moins grandes, occasionnant des frais de transport relativement plus bas.C\u2019est aussi la raison pour laquelle les Etats-Unis ont pu augmenter leur production.Il leur est maintenant possible de cultiver et de récolter le pin des plantation à un coût bien inférieur (calculé au point de livraison, qui est la fabrique) a celui de l\u2019Est du Canada.Vu que 85 p.100 de tout le papier-journal fabriqué au Québec doit être vendu aux Etats- Unis ou ailleurs à l\u2019étranger, il nous faut concurrencer avec succès le papier-journal qui se vend sur ces marchés, tant du point de vue de la qualité que du prix.Et vu que le papier ne manque pas, personne ne voudra payer notre pa- pier-journal plus cher que le prix du marché.Pour maintenir une position concurrentielle sur les marchés étrangers, nos industries doivent chercher à diminuer les frais d\u2019abattage et de production qui augmentent graduellement d\u2019année en année, Elles doivent également chercher à améliorer le rendement de leurs établissements au moyen de perfectionnements techniques.Enfin, on doit trouver de nou veaux procédés de fabrication plus économiques, chercher à acheminer les fibres de bois vers les fabriques à des coûts plus abordables et trouver de nouveaux procédés afin de diminuer sensiblement les coûts de revient.Lorsque nos industries réussiront à solutionner ces problèmes,\u2018 nous sera permis de regarder l\u2019avenir avec plus d\u2019optimisme et de croire définitivement à la rentabilité de nos industries de papier-journal.Malgré des embouteillages possibles, Officiellement, aucun droit de priorité ne sera accordé sur la Voie Maritime Jusqu'au terme de l\u2019année dernière, le tonnage moyen etlenom- bre des navires empruntant la Voie Maritime n\u2019atteignaient pas encore les chiffres prévus avant la construction de celle-ci.Mais, étant donné les chargements accrus de blé et de minerai de fer, la Voie Maritime du Saint-Lau- rent connaît présentement une période d\u2019activité telle que des embouteillages risquent de se former aux points les plus achalandés.Une situation analogue s\u2019était produite au cours de la saison navigable en 1959, lorsque des retards sérieux avaient immobilisé plusieurs navires en face des écluses du Canal Welland, Néam- moins, à cette époque, les retards et les congestions de la circulation maritime résultaient du manque d\u2019expérience des équipages ainsi que d\u2019une coordination imparfaite entre les différents services de la Voie Maritime, Tandis que, cette année, les mêmes problèmes se répètent à cause de la quantité considérable de cargos et de bateaux de toute sorte qui doivent franchir les portes des écluses.En 1959, les autorités dela voie maritime avaient procédé, d\u2019une façon non-officielle, à une certaine discrimination à l\u2019égard des navires étrangers en laissant passer en premier lieu, les bâtiments des Grands-Lacs dont les équipages sont plus expérimentés en ce qui concerne la navigation sur la voie maritime, Il va s\u2019en dire qu\u2019une telle méthode n\u2019a pas satisfait les propriétaires de vaisseaux étrangers.D'autre part, certains expéditeurs ont émis le projet d\u2019établir des normes de priorité fondées sur le caractère essentiel ou non-essen- tiel du chargement des cargos.Etant donné que la voie maritme constitue un cours d\u2019eau international, un tel projet ne pourrait être accepté qu\u2019à la suite d\u2019une entente entre tous les pays intéressés.Il semble donc que, pour le moment, aucun système de priorité ne soit considéré officiellement.Quoique la capacité des canaux de la voie maritime ne puisse permettre le passage d\u2019une quantité illimitée de navires, la situation actuelle n\u2019a rien de dramatique.Au contraire, il y a sans doute lieu de se réjouir des la hausse encourageante du tonnage moyen des transits sur la Voie, qui a atteint 6,131 tonnes par voyage en mai dernier, comparativement à 2,135 tonnes en 1959.Si cette tendance demeure inchangée au cours des prochains mois, etmême au cours des prochaines années, les critiques qui, dernièrement encore, suggéraient une augmentation des droits de passage en J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635, HENRI-BOURASSA, EST MONTREAL Téléphone DU.1-7788 MAURICE-R.FOREST, Lsc.COMPTABLE AGREE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA Tél.387-5131 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED Courtiers d'assurance agréés 500 OUEST, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL .AV.8-924) WESTMOUNT « RÉSIDENCES - RENÉ DURON REALTIES CO, yun!) e HYPOTHEQUES e PLACEMENTS IMMOBILIERS Tél: 935-8541 1367, avenue Greene, Montréal, Personnel : cadres et fonctions Evaluation de tâches, salaires Plans de stimulants au rendement Systémes et procédures de bureau anutention \u2014 Mécanisation BELANGER OUELLETTE & ASSOCIES Conseillers en administration et ingénieurs industriels e Organisation: Ventes, Distribution e Etudes de rentabilité e Planification à longue portée e Structures financières » Continuité de la Direction © Contrôles : production \u2014 prix coûtent \u2014 achats \u2014 inventaires \u2014 budgets 1224 ouest.rue Ste-Catherine, Suite 701.Montréal \u2014-Tél : 866-3822 132 ouest, St-Jacques SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX et ASSOCIES E.H.KNIGHT & CO.Comptables agréés MONTREAL © QUEBEC © RIMOUSKI Montréal VI.2-4691 alléguant que les sommes perçues étaient trop faibles et ne parviendraient pas à couvrir les dépenses de construction et d'entretien n\u2019auront pas d\u2019autre alternative que celle de se taire.On croit que, même si le problème épineux de la circulation trop lente aux abords de certaines écluses n\u2019attend pas de solution radicale, les autorités canadiennes et américaines de la voie maritime n\u2019envisagent pas non plus de recommander un changement quelconque en ce qui touche le tarif des droits de passage, du moins pas avant quelques années.\u2014 Votre secrétaire connaît-elle le service de réserVations d'hôtel du Canadien Pacifique?Elle devrait.Surtout si vous voyagez beaucoup.Le téléphone met à sa portée les grands hôtels du Canada.Un simple appel local vous réserve une chambré.C'est très facile (pour elle).Et pour vous.Elle n'a qu'à communiquer avec l'hôtel ou le bureau du Canadien Pacifique le plus rapproché.L'informer de votre destination, de l'heure de votre arrivée et du genre de réservation désirée.C'est tout.Si vous devez vous arrêter dans plusieurs villes, en cours de route, un simple appel au service de réservations d'hôtel vous assure une chambre dans chacune d'elles.C\u2019est un service pratique et gratuit.Parlez-en à votre secrétaire.service de réserVations d'hôtes ir ge du \u2018\u201cLes Affaires\u2019\u2019, 29 juin 1964 Onouvelles®%de8Québec: Le nouveau front : le marché mondial Les rumeurs veulent, au parlement, qu\u2019au cours des dix jours de vacances qu\u2019héritent les membres de l\u2019Assemblée législative, avant de se replonger dans les travaux multiples de la présente session qui établira un nouveau record de\u201c\u201clongévité\u201d\u201d, le premier ministre et le comité interministériel de la sidérur- Bie scrutent les mémoires, documents et études complétés, jusqu'ici, en vue de l\u2019établissement d\u2019un complexe sidérurgique au Québec.Les principes sont admis telle envergure qu\u2019il nécessite de longues méditations d\u2019aut ques, l\u2019on désire diversifier l\u2019importation des capitaux étrangers au Q Même si l\u2019on accueille toujours favorablement les mises de fonds américains qui ont été à l\u2019origine de l\u2019expansion économique du Québec, comme le faisait remarquer à plusieurs reprises M.Eric Kierans, ministre du revenu, devant plusieurs groupements et congrès d'hommes d\u2019affaires et d\u2019industriels, il serait normal et logique de tenter d\u2019attirer au Québec également les capitaux européens.Or, l\u2019établissement d\u2019une aciérie d\u2019Etat dans la province semble devoir servir de tremplin à cette manoeuvre nouvelle et l\u2019on sait que des pressions ont été exercées, à plusieurs reprises, par différentes personnalités gouvernementales auprès des financiers de France et de Belgique, notamment, pour attirer leurs investissements dans ce projet d\u2019envergure appelé à révolutionner l\u2019industrie québécoise et à relever le niveau de vie de la population.Peugeot et Renault Entre-temps, se poursuivent toujours des démarches pour obtenir l\u2019établissement au Québec d\u2019une usine d\u2019assemblage d\u2019automobiles des firmes Peugeot ou Renault de France, et tout indique que, d\u2019ici peu, d\u2019heureuses nouvelles seront révélées à cet effet.L'usine de $50 millions que construira, à Sainte- Thérèse de Blainville, la compagnie Général Motors devrait susciter l\u2019intérêt des grandes entreprises en faveur du Québec.Offensive sur le marché international Mais le gouvernement oriente son action encore plus loin.Dans le contexte actuel ou évolue la vie économique des peuples, on envisage sérieusement envahir le mar- depuis plus d\u2019un an, mais le projet est d\u2019une antplus que, dans l\u2019esprit des stratèges politi- uébec.ché international.Des contacts sont établis pour stimuler notre commerce mondial.Le 26 juin dernier, M.Kierans profitait du congrès de la \u2018British Canadian Trade Association\u2019, à Montébello pour présenter la thèse gouvernementale concernant l\u2019émancipation économique du Québecet l\u2019expansion de son commerce.Et incidemment, aussi, M.Gérard D.Levesque, ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, révélait, lundi dernier, à Québec, qu\u2019une première cargaison de 1,800,- 000 pieds d\u2019épinette, constituant la plus grande quantité de bois de constructon jamais vendue par un producteur gaspésien à un im- protateur londonnien, venait d\u2019ê- tre déchargée en Angleterre qu\u2019une deuxième cargaison sera livrée en juillet et une troisième plus tard.Selon M.John Meyer, de la firme \u2018\u201cMontague L.Meyer Ltd\u201d, le bois L\u2019industrie canadienne des textiles est encore menacée 11 semble que l\u2019industrie des textiles soit périodiquement la victime d\u2019une situation économique qui lui cause de nombreuses difficultés.A intervalles réguliers, ces industries sont placées devant des problèmes de taux de change qui font que leurs prévisions doivent continuellement être modifiées et leurs objectifs périodiquement changés.Cette fois-ci, après une période assez intéressante, nos industries textiles canadiennes apprennent que la loi américaine concernant les subventions à l\u2019exportation accordées aux producteurs américains, sera abolie à la fin du mois de juillet 1964.Donc, au début du mois d\u2019août, les importations en coton américain seront plus coûteuses de 6.5 cents la livre, ce qui augmentera le prix de revient de nos industries textiles et ouvrira encore la porte aux produits textiles moins dispendieux de l\u2019Afrique et de l\u2019Asie.Cette situation nous montre encore jusqu\u2019à quel point notre industrie est intimement influencée et conditionnée par celle de notre voisin du sud.C\u2019est une situation qu\u2019il est actuellement impossible de modifier et qui contribue énormément à maintenir l\u2019état d\u2019instabilité de l\u2019économie canadienne.Cette situation, au moins dans le domaine des textiles, est en partie créée par le niveau de vie américain plus élevé que le nôtre.Nos voisins vivent au-dess us deleurs moyens et cette situation se reflète particulièrement dans les nombreux problèmes qui se présentent au niveau des exportations à l\u2019étranger, surtout en Europe.Depuis quelques années, le gouvernement américain corrigea la situation en accordant aux producteurs américains de coton des subventions à l\u2019exportation.Grâce à cette mesure, les industries textiles canadiennes ont été en mesure d\u2019effectuer la plus grande partie de leurs approvisionnements en coton brut aux Etats- Unis.Grace au programme de contrôle du gouvernement américain, le prix de vente de ce coton, pour le Canada et tous les autres pays acheteurs, se trouvait sensiblement inférieur a celui qu'était appelé à payer le manufacturier américain.Sans doute, ce manufacturier américain reçoit un subside de compensation sur les exportations de filés de tissus ou de produits de coton, mais il se considère néanmoins injustement pénalisé parce que les tissus de coton, achetés au prix mondial dans les autres pays (en particulier les pays asiatiques où le coût de revient est très bas pourraient être importés aux Etats- Unis et y créer une vive concurrence.A la date du 11 avril 1964, le Congrès américain a pris une décision qui contribue largement à résoudre ce problème; un subside direct de 6.5 cents la livre sera versé aux manufacturier américains entre le 11 avril et le 31 juillet 1964.Mais a compter du ler août 1964, les manufacturiers paieront pour legoton brut le même prix que tout autre acheteur.Le point le plus renversant de cette nouvelle politique américaine, c\u2019est que les industries textiles américaines ont conservé les mêmes prix de vente au détail.Ceci s\u2019explique par le fait que la demande pour ces produits a été assez forte pour décourager ces industries à baisser leurs prix.On s\u2019attend à une réduction d\u2019environ 2 cents pour le prix du coton brut à la livre, mais cette réduction n\u2019apparaîtra d\u2019ici la fin de l\u2019année que d\u2019une façon graduelle.La réduction du prix du coton brut en faveur des manufacturier américains peut avoir des conséquences pour l\u2019industrie textile canadienne du coton.Tout d\u2019abord, les consommateurs américains profiteront sans doute d\u2019une telle réduction de prix.Cette situation va faire en sorte que nos manufacturiers canadiens ressentiront une pression plus forte qui se manifestera par une augmentation \u2018\u201cLes Affaires\u2019\u2019, 29 juin 1964 sensible dans leurs coûts de revient.Cette réduction permettra aux filatures américaines de lutter plus efficacement contre les importations à bas coût de revient.Les pays asiatiques, en particulier, seront fort probablement portés à s\u2019intéresser davantage au marché canadien.D\u2019autre part, il semble de plus en plus certain que le Congrès américain réduira les subventions accordées aux producteurs américains, s\u2019il ne les élimine pas totalement vers la fin de l\u2019été.Encore là, cette mesure serait prise afin de permettre aux filatures américaines de lutter plus efficacement contre la concurrence des producteurs extérieurs qui achètent leur coton brut des Etats- Unis à meilleur prix et qui revendent leurs produits finis sur le marché américain.Si le gouvernement canadien ne prolonge pas l\u2019accord de Genève sur les textiles de coton dès que se manifesteront les premiers signes de répercussions défavorables sur le marché national, il se pourrait que l\u2019absence d\u2019un nouvel accord cause un dommage immédiat et de longue durée à l\u2019industrie canadienne.Une telle attitude serait contraire à la ligne de conduite que suit sous ce rapport notre concurrent le plus proche et le plus important, les Etats- Unis.Claude COUPAL MARION, MARION, ROBIC & BASTIEN fondée en 1892 ® Brevets d'invention + Marques de commerce + Droits d'auteur en tous pays 2100, rue Drummond MONTREAL - 25 Tél.: AVenue 82152 de construction du Québec est en grande demande pour la construction domiliaire, particulièrement dans le district sud de l\u2019Angleterre.Les contacts entre l\u2019industrie anglaise et le marché du Québec furent établis par l\u2019Agence générale du Québec, à Londres.Un ministère du plan?C\u2019est le désir de M.Gérard Levesque d'augmenter les échanges commerciaux et d\u2019intensifier des relations commerciales avec les pays étrangers, par le truchement des maisons du Québec à Londres, à Paris et à New-York.En autant que le budget le permettra, l\u2019intention du gouvernement serait, selon les rumeurs qui circulent au parlement, d\u2019ouvrir de nouvelles agences commerciales et culturelles également à Chicago, possiblement à Boston (pour couvrir la Nouvelle-Angleterre) et même à Buenos Aires, en Amérique du Sud.Les premiers pas dans ce domaine du commerce international ont été fructueux a plusieurs points de vue déjà.L'industrie laitière du Québec, par la coopérative agricole de Granby, maintient un commerce d\u2019exportation de lait en poudre avec les Antilles, le Vénézuéla et Formose; on vend des pommes du Québec dans les pays scandinaves, des bijoux de nos artisans à Trinidad; des couvre-planchers de vinyl Evertex (Granby) en France et en Australie; des autoneiges Bombardier (Valcourt) dans les pays nordiques; des orgues Casavant (De St-Hyacinthe) partout en Amérique; le sucre du pays ( Lévis et Plessisville) a tous les comptoirs nords américains; des aiguilles pour machines à Tricot (Bedford )en Europe et en Asie; l\u2019aluminum (Arvida) sur tous les marchés mondiaux; l\u2019amiante (Asbestos et Thetford) en Europe comme en Amérique et, sur le plan culturel, de plus en plus nos musiciens, nos littérateurs, nos auteurs, nos poètes et nos chansonniers font leur marque en Europe et même jusque derrière le rideau de fer.Il s\u2019agit, pour le Québec, non seulement de maintenir ses services existants mais d\u2019y ajouter l\u2019action gouvernementale.C\u2019est pourquoi, il n\u2019y aurait pas lieu de s\u2019étonner si, dès la session de 1965, un nouveau ministère du plan était suggéré au parlement pour succéder au ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, s\u2019inspirant des techniques et réalisations propulsées par de tels ministères en certains pays d\u2019Europe.Le reboisement L\u2019effort majeur du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce se porte surtout vers les régions sous- développées du Québec, par la décentralisation industrielle, par l\u2019application des théories du programme \u201cARDA™ (en coopération avec le ministère de l\u2019Agriculture) par la restauration des systèmes de distribution de l\u2019électricité, par le reconditionnement du système de distribution des concessions forestières et par!\u2019implantation d\u2019industrie-clés d\u2019importance pour traiter le bois et le convertir en pulpe, en papier, en carton, notamment à New-Rich- mond, Chandler, Chicoutimi, Grand - Mére et éventuellement aussi à Matane et dans la vallée de l\u2019Outaouais.Et pour maintenir cette richesse naturelle que constituent les boisés au Québec, un programme de reboisement intensif promet de répartir sur dix ans, la plantation de 200 millions d\u2019arbustes sur 300 milles carrés de territoires abandonnés ou incendiés.En conséquence, devant ces réalisations et perspectives, et à cause de l\u2019autodétermination et de la fermeté du gouvernement du Québec, il y a tout lieu de croire que certains objectifs majeurs seront atteints assez rapidement pour débloquer cette émancipation économique promise aux contribuables.Claude DERY PROCUREZ-VOUS CETTE BROCHURE D\u2019 INFORMATION sur les prêts de la B.E.IL [YS D'EXPANSION INDUSTRIELLE Si vous vous proposez d\u2019établir, de développer ou de moderniser une entreprise et qu\u2019il vous faut un emprunt à terme pour mettre ces projets à exécution, écrivez-nous pour obtenir cette brochure explicative ou visitez un bureau de la B.E.I.BANQUE 1372208 D'EXPANSION INDUSTRIELLE Montréal, P.Q.901.carré Victoria Tél: 866-2701 Ottawa, Ont.350, avenue King Edward Tél: 232-5789 Québec, P.Q.925.chemin StLouis Tél: 681-6341 Rimouski, P.Q.133, rue S+Germain Tél: 724-4461 Sherbrooke 31.ouest rue King Tél: 562-2261 Trois-Rivières, P.Q.165.Radisson Tél: 374-4611 RII a Ma 70 H Ë # f £ Des études sérieuses permettent de le penser Un nouveau produit remplacera peut-être le cuir dans l\u2019industrie de la chaussure Les exigences des marchés nationaux et internationaux, les techniques de fabrication et les capitaux nécessaires à la mise en marché d\u2019un nouveau produit peuvent souvent en compromettre le succès.Dans un monde de plus en plus scientifique et mécanisé, dans une économie de plus en plus difficile à saisir et à comprendre, dans une concurrence de plus en plus dure et serrée, une entreprise qui souhaite pénétrer le marché avec un nouveau produit, quelle que soit la qualité de son produit, doit effectuer quantité de recherches et d\u2019études afin de s\u2019assurer définitivement qu\u2019il connaîtra un certain succès.Pour y arriver, il est parfois presque impossible de penser à tous les aspects techniques, économiques, financiers et pshychologiques qui sont utilisés afin d\u2019en connaître la rentabilité sur une longue période, Pour mieux en comprendre la portée, il s\u2019agit de voir comment la compagnie E.L du Pont De Nemours a procédé pour mettre sur le marché américain, un matériau \u2018\u2018porométique\u201d tout a fait nouveau: le Cortam.Cette entreprise aconsacre 25 années de recherches et dépensé plus de$25 millions en études et expériences de toutes sortes afin de mettre au point le Corfam, produit qui est le plus susceptible de remplacer éventuellement le cuir dans la fabrication des empeignes de souliers, et des divers produits fabriqués au moyen de cuirs naturels ou synthétiques.Cette nouvelle découverte fera fort probablement en sorte que l\u2019industrie de la chaussure, d\u2019ici les 10 prochaines années, connaîtra une phase de production et de commercialisation totalement nouvelle, entraînant de sérieuses modifications dans les techniques industrielles, financières et économiques qui ont toujours prévalues dans ce secteur d'activité économique.-S\u2019ilestvraiqu\u2019ily a plusieurs années, on pouvait inventer un nouveau produit ou une nouvelle technique de production, et que par le fait même, on était assuré de prendre une partie importante du marché et d\u2019effectuer des chiffres d\u2019affaires mirobolants; aujourd\u2019hui, ces mêmes découvertes peuvent très bien ne jamais franchir les portes de l\u2019industrie qui en possède l\u2019invention.C\u2019est pourquoi nous nous sommes intéressés au \u2018\u2018cas\u201d\u2019 du Corfam.Les spécialistes de Du Pont ont étudié ce produit de toutes les façons possibles et imaginables et il est intéressant de voir comment cette grande entreprise a procédé pour en prévoir les conséquences économiques, la mise en marché et la commercialisation.Lorsqu\u2019une entreprise consacre 25 années de recherches et dépense plus de $25 millions pour mettre au point et lancer un nou-, veau produit sur un marché qui peut changer du jour au lendemain, c\u2019est que ce produit en vaut réellement la peine et qu\u2019il est susceptible de connaître un certain succès, tout en étant fort probablement le produit qui changera l\u2019aspect d\u2019un secteur industriel et commercial qui, dans le cas du marché de la chaussure, est fortement concurrencé par les produits des pays européens et asiatiques.Le Corfam, en plus d\u2019être un produit nouveau dont l\u2019avenir semble très prometteur, est également l\u2019exemple-type des diverses phases entreprises par une compagnie pour matérialiser une idée ou une invention, en étudier les possibilités financières etéconomi- ques et finalement, l\u2019introduire d\u2019une façon définitive sur un marché où les consommateurs répugnent toujours à s\u2019adapter à un produit qui leur est tout à fait inconnu.Le marché du cuir Aux Etats-Unis, les manufacturiers de la chaussure utilisent le cuir dans une proportion de 85%.Ils produisaient, en 1962, 630 millions de paires de souliers pour une valeur de $5 milliards.Inutile d\u2019expliquer lim- portance de cette industrie, mais il serait bon de s\u2019attarder sur les problèmes des entreprises qui traitent le cuir et qui fournissent ces manufacturiers.Encore en 1962, les tanneries américaines produisaient du matériel brut, le cuir, pour une valeur marchande s\u2019établissant entre $500 a $700 millions.Il y a également près de $300 millions en cuir qui sont utilisés pour la fabrication d\u2019objets autres que les empeignes de soulier.Avec l\u2019arrivée du Corfam, quelles seront les conséquences sur le marché du cuir et sur l\u2019industrie des tanneries?Apparemment, les tannerie ne disparaîtront pas, mais elles devront perfectionner leurs méthodes de traitement du cuir et se tourner vers un marché différent de la chaussure.Naturellement, le Corfam ne délogera pas complètement le cuir du marché de la chaussure, mais celui-ci sera de moins en moins utilisé.La compagnie Dupont a effectué des études sur le marché mondial du cuir et en est arrivée à la conclusion que les deux produits, le corfam et le cuir, au lieu de se concurrencer durement, coexisteront sur le marché.En effet, la population mondiale croit toujours et le pourcentage de cette population qui consomme de la viande croît également.Or la population mondiale augmente plus rapidement que la proportion de viande fournie par les animaux.6 Le cuir est un sous-produit de la viande et il est possible, depuis plusieurs années, de constater que le prix du boeuf augmente rapidement, non à cause du cuir, mais de la consommation de viande.Il est donc clair que le corfam remplacera un produit qui sera éventuellement plus difficile à trouver sur le marché, tout comme le pétrole et le gaz ont remplacé depuis déjà longtemps l\u2019utilisation du charbon.Il n\u2019en reste pas moins que le charbon n\u2019est pas disparu du marché, mais il n\u2019est plus aussi utilisé qu\u2019il y a 25 ans.Cet exemple se compare assez bien à ce qui se produira dans le cas du cuir.Dans une telle optique, le prix du cuir au lieu d\u2019augmenter, baissera, puisque le Corfam prendra une partie du marche faisant en sorte que la demande en cuir ne sera pas supérieure à l\u2019offre.Sur le plan économique, le Corfam et le cuir peuvent subsister tous les deux.Les manufacturiers de chaussures Ce nouveau produit a été accueilli avec beaucoup d\u2019enthousiasme par les manufacturiers de la chaussure.Ils pourront désormais augmenter leur production et en réduire les frais grâce aux nombreux avantages du Corfam.Le Corfam sera expédié en rouleau de feuilles ayant toujours la même largeur et la même épaisseur selon les diverses qualités exigées.Les manufacturier réaliseront des économies appréciables en éliminant les pertes dues à la coupe de cuir.Ce produit se façonne mieux que le cuir et nécessite aucune des transformations que les manufacturier doivent effectuées pour obtenir un cuir qui se travaille bien.Il est donc certain que ceux-ci auront avantage à produire des souliers de Corfam, puisqu'ils pourront changer leurs procédés et mécaniser leur production.Grâce à ces nouvelles techniques, le prix des chaussures, d\u2019ici quelques années, diminuera sensiblement, et ce sera tout autant à l\u2019avantage du manufacturier de chaussures qu\u2019à celui du consommateur.Les études de marché Le principal objectif quela compagnie Du Pont s\u2019est fixé dans l'élaboration de son programme de recherches et d\u2019études de marché (marketting), ce fut d\u2019établir les habitudes des consommateurs en ce qui a trait aux modèles, à la mode et aux prix des chaussures, et d\u2019observer leurs réactions face aux nouveaux matériaux, tel le Corfam.Ce programme a porté sur les résultats obtenus des expériences sur le produit, les habitudes d\u2019achat du consommateur, les appréciations des détaillants, les études sur le potentiel du marché et une formule d\u2019étude de marché tout à fait nouvelle: le \u201cventure analysis\u2019.Cette étude, que l\u2019on pourrait traduire Cette annonce est publiée à titre de renseignement seulement.Distribution secondaire 400,000 Actions HUDSONS BAY COMPANY Actions ordinaires de £1 chacune comme une \u2018\u2018 analyse du hasard\u201d, fut accomplie au moyen de machines électroniques et d\u2019un système mathématique très complexe, afin de déterminer ce que sera la situation du marché dans 15, 20 ou 25 ans.Développements futurs Actuellement, 32 manufacturiers de chaussures américains fabriquent plus de 100 modèles différents de chaussures dont les empeignes sont de Corfam, et il semble que ces entreprises ne peuvent satisfaire la demande.Ues souliers seront manufacturés au Canada dès 1965 et seront en vente vers le printemps de la même année.Du Pont du Canada envisage sérieusement la possibilité de construire, dans un avenir rapproché, une usine de fabrication de Corfam au Canada.Les chaussures de Corfam se vendent présentement dans les vingt dollars et ce prix diminuera sensiblement au cours des années prochaines.Comme dans le cas de tous les nouveaux produits, tels: le nylon, le Dracon, etc, ce qui réduit considérablement le prix de ces marchandises, c\u2019est le volume de vente qu\u2019atteint l\u2019en- {reprise D'ici dix ans, le consommateur pourra se procurer des chaussures de Corfam ou de cuir à des prix beaucoup plus économiques qu\u2019à l\u2019heure actuelle, et il aura l\u2019avantage de posséder un produit dont la qualité sera considérablement augmentée, Le consommateur se procurera donc des chaussures, non pas parce que les siennes sont défraîchies, mais parce que la mode changera plus souvent.Claude COUPAL Cette distribution ne constitue pas un nouveau financement par la compagnie et le produit de la vente ne sera pas versé à sa trésorerie.Agent de transfert et registraire au Canada: Royal Trust Company, Winnipeg, Toronto et Montréal Les actions sont cotées aux bourses de Londres, Liverpool, Montréal et Toronto.Greenshields Incorporated James Richardson & Sons W.C.Pitfield & Company Limited Wood, Gundy & Company Limited Inc.Dominick Corporation of Canada Harris & Partners Limited Kitcat & Aitken Geoffrion, Robert & Gélinas, \u2018\u2018Les Affaires\u2019, 29 juin 1964 Me Marcel Faribault, devant la SSJB de Montréal, lance un appel à la sagesse et à la collaboration: Respecter autrui pour pouvoir oeuvrer avec lui N.D.L.R Le Québec est en pleine évolution politique, économique et sociale.Le même phénomène s\u2019observe à l'échelle pan-canadienne.C\u2019est un lieu commun de le répéter; c\u2019est le point de départ de la plupart des discours qui sont prononcés au Québec depuis huit ou dix mois; cette constatation sert aussi de prémisse à la majorité des mémoires qui sont présentés aux Commissions d\u2019enquête.Ce qui différencie les discours entre eux, les mémoires les uns des autres, ce n\u2019est pas tant le sujet que l\u2019optique dans lequel cette évolution est envisagée et interprétée.- Le discours prononcé, au Banquet national de la Société St-Jean-Baptiste de Montréal, par Me Marcel Faribault, nous paraît avoir l\u2019importance d\u2019un document.Et cela, à plusieurs titres.Tout d\u2019abord, le texte de M.Faribault est dénué de toute passion et de tout sentimentalisme, et les prises de position sont amenées avec sérénité et prudence; ensuite, ce Marcel Faribault Les prophètes sont rares et je n\u2019y jouerai point.Vous ne saurez donc pas, ce soir, ce que sera demain l\u2019ordre économique cana- dien-français.A coup sir cependant il ne sera ni parfait ni simple, ni purement économique ni strictement canadien-français, mais tout au contraire en évolution constante, de plus en plus complexe, mêlé de juridique, de politique, de social et de moral, et forcément aussi de plus en plus continental et international.Telle est la triple leçon que donnent tour à tour la sagesse, la science et l\u2019histoire, dont on oublie trop souvent qu\u2019elles sont véritablement la pensée, la volonté et la mémoire des nations.Tout ordre humain s\u2019efforce à une synthèse, toujours reprise, toujours inachevée, entre les trois sens principaux du mot ordre: un commandement, une disposition stable et une harmonie des proportions.Par son aspect commandement, cet ordre est politique et moral, car toute politique est viciée qui n\u2019est pas en même temps une éthique; par sa disposition stable, il est légal et constitutionnel, ce qui refusetout autantla révolution que l\u2019absolutisme; par son harmonie proportionnelle enfin, il doit être social et ce n\u2019est qu\u2019à ce dernier plan qu\u2019il est alors économique, mais en partie seulement car sa vraie perfection le voudrait en même temps culturel et religieux.L\u2019économique et la vie Cette première vérité s\u2019éclaire d\u2019une seconde, que l\u2019économique est un art beaucoup plus qu\u2019une science et tient beaucoup plus de la pratique et de la vie que de la théorie et des mathématiques, ainsi que l\u2019on très bien aperçu les premiers économistes, Les observations d\u2019Adam Smith sur \u201cla nature et les causes de la richesse des nations\u2019\u2019 demeurent essentiellement justes même s\u2019il ne pouvait tenir compte à l\u2019avance de près de deux cents ans d\u2019évolution économique créatrice; si le siècle qui nous sépare de la parution du \u201cCapital\u201d a rendu périmées beaucoup des critiques de Karl Marx, on ne peut lui nier pour autant une part d\u2019influence dans cette évolution elle-même.L\u2019acception courante du mot \u2018\u2018économie\u201d\u2019 le souligne éloquemment.C\u2019est d\u2019abord un minimum d\u2019effort, de dépense ou d\u2019énergie.C\u2019est ensuite une épargne prélevée sur la recette et dont la mise en réserve, puis en service, constitue à elle seule une nouvelle force.C\u2019est enfin le mouvement ordinaire et courant des affaires publiques et privées d\u2019un pays, que l\u2019on ne saurait mieux comparer qu\u2019au régime hydrographique d\u2019un grand fleuve.Il suffira d\u2019évoquer ici les trois constantes qui correspondent respectivement à chaque acception.L'effort, la dépense et l\u2019énergie sont la caractéristique du travail que le travailleur désire réduire quantitativement au minimum le discours peut être considéré comme l'expression de la pensée et des idées d\u2019une grande roportion de ceux qui ont entre leurs mains les rennesde notre économie, nos hommes d\u2019affaires canadiens-français: et enfin, le conférencier estun hommequia conquis le respect et l\u2019admiration de ses pairs et qui occupe une place de choix au sein du groupe des hommes influents de notre société, - Nos hommes d\u2019affaires ont, par conséquent, un immenseintérêt à lireet à étudier ce texte d\u2019une densité remarquable.Parce que \u2018c'est un véritable document, nous avons décidé dele publier intégralement dans le même numéro et de le disposer dans les quatre pages centrales afin que les hommes d\u2019affaires puissent détacher ce feuillet et lire le texte au fur et à mesure que leurs loisirs le permetront, et le conserver comme documentation.- Nous avons divisé, pour plus de commodité, le discours de M.Faribault en quatre partie: un prologue, dans lequel le conférencier donne l\u2019orientation quesuivrason exposé sur\u201cL\u2019ordre économique canadien- français\u2019\u2019; une introduction, dans laquelle M.Faribault définit la position du Canada français dans le domaine économique; une troisième partie, dans laquelle il établit, au niveau de la province et du pays, l\u2019orientation que doit prendre la société canadienne-française; et une conclusion, dans laquelle le président du Trust Général du Canada, étudie les conséquences de l\u2019orientation de notre société au niveau de l\u2019entreprise privée.plus bas possible mais qu'il doit porter qualitativement au maximum le plus élevé possible pour y trouver, d\u2019une part la source et la justification de sa subsistance, d\u2019autre part l\u2019inspiration et le procédé même de son perfectionnement.L\u2019épargne sur la recette, qui suppose forcément plus de travail que le strict minimum requis, est à son tour la source et la condition sine qua non du capital: capital prive qui donne la sécurité personnelle nécessaire à la recherche et à l\u2019innovation, ou capital public qui se prélève par l\u2019impôt pour s\u2019employer à des fins d\u2019utilité publique et collective dont les plus immédiates sont la tranquillité civiqueet le rapprochement des diversités et des distances.L\u2019économie enfin peut être dite en état de régime lorsque l\u2019écoulement journalier, annuel et constant des affaires publiques et privées alimente, entretient et renouvelle les unes par les autres avec le minimum de perturbation et le maximum d\u2019enrichissement, selon le texte inspiré ou Isaie fait parler le Créateur: \u201cComme la pluieetla neige descendent des cieux et n\u2019y remontent pas sans avoir arrosé la terre, l\u2019avoir fécondée et fait germer pour qu\u2019elle donne la semence au semeur et le pain comestible, de même la parole qui sort de ma bouche ne me revient pas sans résultat, sans avoir fait ce que je voulais et réussi sa mission \u201d.Le Canada français Et voici que se pose finalement, lancinante, la troisième et dernière question.Cet ordre, dont nous venons d\u2019affirmer qu\u2019il ne peut être tel sans être d\u2019abord politique et juridique, en vertu d\u2019une priorité naturelle et raisonnée, et qui ne peut être économique sans tenir par ses racines et son tréfonds à un territoire et à ses habitants, peut-il être en même temps supra ou extra-territorial?Tel est bien, n\u2019est-ce pas, le sens impliqué dans ce mot composé: canadien-fran- çais, pour peu qu\u2019on consente à en faire un moment l\u2019analyse.Le Canada, en effet, se décrit facilement comme une entité géographique, un état juridique et une patrie.Il n\u2019en est pas ainsi du français du Canada qui ne se définit que par des distinctions, dans l\u2019espace, dans le temps et dans le droit.S\u2019il a droit à son nom, c\u2019est sans doute qu\u2019il est issu de la France, mais à un moment bien précis de son histoire et sans avoir rien senti, ni désire, de son evolution politique et de ses traverses depuis deux siècles.Co-héritier de ses lois et de l\u2019ordre économique de son ancien régime, il a dû les modifier, assouplir et rénover, selon les exigences de son propre milieu, conformément à une gra- dualité pragmatique et non pas doctrinaire, évolutive et réformatrice mais non pas réformiste, frondeuse et critique peut-être, mais non pas révolutionnaire.Si, enfin, le français du Canada participe de la culture et de l\u2019harmonie françaises, c\u2019est influencé en même temps par d\u2019autres courants de pensée et d\u2019action, à travers une langue vouée à exprimer des réalités nouvelles et dont les mots s\u2019infléchissent donc vers des sens et des modalités autochtones, et c\u2019est aussi dans une perspective à long terme ou les valeurs inspiratrices doivent donc être les moins particulières et les plus universelles, les moins imitatives et les plus autonomes, les moins anciennes peut-être mais certainement les plus familières et les mieux éprouvées.Aussi bien ne s\u2019agit-il pas du Français du Canada ni du Canadien d\u2019expression française, mais du Canadien français.Cette obstination à ne pas dissocier le nom de l'adjectif et à les unir dans la même substance, symbolise bien le désir de se sentir chez soi en toute partie du Canada parce qu\u2019on se dit et se veut véritablement les plus canadiens detous les habitants du Canada.Cette conviction, cette volonté et cette affirmation historique sont aujourd\u2019hui remises en question pour des motifs prétendument économiques fondés sur la distance, le coût, la concurrence, l\u2019inefficacité et, d\u2019un mot, le rendement décroissant des efforts et des biens employés au maintien d\u2019une continuité culturelle minoritaire à travers un pays trop grand, trop marqué par l\u2019économie de son puissant voisin, et ou par conséquent seul le repliement sur les positions les plus fortes peut assurer la survie et le développement souhaité.Cette proposition n\u2019a rien d\u2019économique et constitue tout simplement une hérésie morale dont le nom bien connu est l\u2019égois- me sacré et dont l\u2019effet est de pervertir tout le politique où elle engendre alternativement le colonialisme d\u2019empire et le séparatisme autarcique.Pas plus en effet que la vie nomade, la pauvreté, l\u2019isolement, l'ignorance et la superstition d\u2019un peuple primitif ne permettent à aucun autre de le traiter par l\u2019exploitation, le mépris ou la condescendance, pas plus aucun peuple évolué n\u2019a-t-il le droit, de gaîte de coeur et la conscience tranquille, de rétrécir volontairement ses frontières, ses alliances et ses e- changes et d\u2019abandonner ainsi ceux des siens qui ont été ses avant-postes, ont élargi son rôle à de nouvelles dimensions et, comptant sur lui pour leur développement, fournissent en même temps un marché naturel à sa culture et à ses capitaux, grâce à des sympathies et a des institutions ou chacun se devine et se reconnait.Il en serait tout autrement si ces espaces devaient étre conquis, ces liens noués et ce commerce négocié tout de neuf par contrats et ententes approchées et temporaires, au lieu de s\u2019asseoir sur une continuité géographique, une communauté politique centenaire et de libres avenues de communication.L\u2019occupation originaire, la prescription séculaire et les habitudes immeémoriales sont des titres a la fois économiques, juridiques et politiques, parce que les droits qu\u2019ils fondent (de libre circulation, de libre établissement et de libre création institutionnelle) sont des données de droit naturel a la fois infrangibles et universelles.N\u2019étant pas spécifiquement économiques, elles ne sauraient être réduites pour des raisons uniquement économiques comme serait l\u2019uniformité fiscale, mais l\u2019économie les renforce et les consolide de ses propres raisons.Le recensement de 1961 énumère 5,54 1,000 Canadiens-Français dont 23% ou 1,300,000 âmes à l\u2019extérieur et 77% ou 4,241,000 à l\u2019intérieur de la province de Québec, ce qui donne entre les deux un rapport de 3 à 10.Il n\u2019y a pas là un choix mais un impératif, l\u2019ordre-com- mandement que nous avons indiqué au début de nos remarques.En effet, la Sun Life s\u2019est toujours fait un devoir de placer plus de fonds, dans sa province d\u2019origine, qu\u2019elle n\u2019avait à le faire pour satisfaire à ses engagements contractuels.I 4 | RS me me 3840 Ces placements sont de l\u2019ordre de $356 millions et ils augmentent chaque année de façon marquée.En 1963, la Compagnie a placé dans la province plus de $32 millions en Plus de $356 millions à la disposition de l\u2019economie du Québec Chaque dollar d\u2019épargne acquiert un double usage, lorsqu\u2019un québécois le confie à la Sun Life.SUN LIFE DU CANADA IE mutuelle-vie SUN LIFE DU CANADA, COMPAGNIE D'ASSURANCE-VIE obligations provinciales et municipales et en prêts hypothécaires.Elle a également investi des montants considérables dans la province sous plusieurs autres formes de placement.\u2018Les Affaires\u2019, 29 juin 1964 PER PO \u2014\u2014 \u2014 L\u2019économie canadienne-francaise ne doit pas être nationaliste L\u2019ordre économique canadien- francais Entendu maintenant comme disposition stable, l\u2019ordre économique canadien-français consiste dans l\u2019ensemble des institutions, des mécanismes et des automatismes qui en règlementent et en facilitent les principales relations, mais il ne suffirait pas de dire ici que cet ordre doit être confé- dératif.Il faut encore savoir pourquoi car beaucoup sont peu sensibles aux arguments moraux et non seulement on peut concevoir, mais on constate qu\u2019il existe, des Canadiens-Français du Québec pour qui leur province, étant indiscutablement l\u2019état national des Canadiens-Français, serait presque nécessairement à elle seuletout le Canada français.Cette tentation existe peu pour le juriste.Celui-ci sait bien que, tout état fédéral étant un état composé, il lui faut des états membres ou constituants et que de les appeler provinces ne les rend pas moins Etats.Tout au plus se trouve-t-on à accentuer ainsi le fait qu\u2019ils ne sont pas souverains, mais seulement autonomes dans leur sphère, comme l\u2019État fédéral dans la sien- ces, les uns et les autres étant soumis à une règle de droit supérieure et inviolable qui est la constitution.Cette constitution doit cependant s\u2019inspirer du droit nature! dont nous venons de parler et elle est en régime fédératif, l\u2019argument et l\u2019instrument qui favorise les minorités cuturelles d\u2019un des états constituants installées chez les autres.Ceci toutefois ne nous aide guère non plus, car qui n\u2019entend pas la morale entend rarement le droit.Pour parler uniquement en économiste, disons donc qu\u2019aucune économie ne peut être nationaliste: elle peut tout au plus être locale, régionale ou nationale, et la nation dont on parle en ce dernier cas doit être la grande nation et non pas la petite patrie.Il n\u2019y a pas ici de distinction possible entre le pays légal et le pays réel et toute économie doit se prendre à l\u2019échelle du monde.D\u2019ou la conclusion inévitable qu\u2019il vaut mieux faire partie d\u2019un ensemble que de faire cavalier seul.On endonnera trois explications.Les raisons d\u2019autorité Le premier argument, celui d\u2019autorité, nous vient d\u2019un maître économiste, M.François Perroux, et dans les termes les plus cate- goriques possibles, lors de la leçon qu\u2019il professait en 1959 aux Semaines Sociales de France: \u201cVoila que les nations dans le monde n\u2019exercent plus que des souverainetés limitées.Les deux Grands sont strictement interdépendants.Leurs fédéralismes autoritaires, si peu comparables entre eux, ressemblent moins encore à l\u2019image d\u2019un Etat régissant une nation établie sur un territoire aux frontières nettes capable d\u2019assurer la sécurité et la prospérité de ceux qui y vivent habituellement.Les états et les administrations de Washington ou de Moscou rendent efficaces des collaborations concrètes aux proportions continentales; la mesquinerie nationaliste aurait tôt fait d\u2019en ruiner l\u2019équilibre, si chaque nationalité exigeait de devenir indépendante et souveraine à la manière d\u2019une petite nation de l'Occident européen ou del\u2019Afrique en éveil\u201d.Et encore ceci: - \u2018Les souverainetés nationales étant limitées sévèrement, les vivants et leurs patries cherchent plus de protection et de bien-être dans des zones de coopération politique qui rassemblent plusieurs nations au sein de régions industrielles trans-nationales.La même conclusion découle des conditions auxquelles les hommes sont as- 8 treints par leur qualité d'hommes, dans la conquête de la liberté.Pas un sujet, pas un groupe particulier de sujets, n\u2019invente à lui seul la norme de l\u2019état social.L\u2019entiére humanité s\u2019y emploie\u2018 dans une recherche qui n\u2019a point de terme parce qu'elle est une recherche intellectuelle et morale .L'autodétermination des groupements partiels est limités par l\u2019autodétermination del\u2019entière humanité.La nation souveraine et l\u2019Etat national le cèderont, à bon droit, à d\u2019autres formations politiques, chaque fois que celles-ci nous rapprocheront mieux du modèle idéal, où chaque nation accepte de se limiter en vue du service de ses soeurs et de toute l\u2019espèce\u201d\u2019.Les raisons géographiques Ce n\u2019est pas seulement par leur ampleur et leur universalité que ces réflexions d\u2019un des plus grands penseurs de notre temps semblent si directement faites pour nous.La sagesse, la science et même l\u2019économique sont comme la grâce: un don gratuit du dehors mais qui suppose, élève et parachèvela nature.Par quoi il faut entendre que le fédéralisme économique est inscrit dans le sol même du Canada dont le Québec est partie indissoluble.On a trop répété que toute notre tendance naturelle était nord-sud, ce qui est vrai dans une condition peu développée, sans songer que la proposition se renverse au fur et à mesure de l\u2019expansion démographique et scientifique.Notre frontière sud sans ligne Maginot est restée un lieu commun de rhétorique tant que les guerres mondiales, les retombées nucléaires et les Telstars, en montrant le néant des frontières artificielles, ne nous ont pas ramenés à ces données premières que sont le cours des vents et des fleuves, les premiers déterminant les échanges et les seconds les établissements qui en fournissent la matière, mais uniquement après que le sol nourricier aura conservé la vie.Or cette vie, l\u2019étroite vallée du St-Laurent ettoute la partie arable de la terre québécoise ne suffisent pas à la donner à la population restreinte quil\u2019habite, encore moins à celle que réclame le nord québécois jusqu\u2019a l\u2019Ungava.Ce ne sera pas trop de toute la prairie pour y réussir jusqu\u2019au pôle, entre les rives des deux océans qui baignent tout le globe.Son littoral et ses archipels exceptés, le Canada se répartit d\u2019ailleurs nettement entre les bassins des trois fleuves dont toute son économie est tributaire; le Saint- Laurent, à ce point déversoir des Grands Lacs qu\u2019une baisse d\u2019un pouce dans l\u2019étiage d\u2019un seul peut immobiliser le port de Montréal; la Saskatchewan, issue des Rocheuses et dont les méandres prolongent paresseusement vers le Lac Winnipeg et la baie d\u2019Hudson la fertilité des prairies; le McKenzie, enfin, le plus puissant des trois, qui ramène vers la mer arctique ce qu\u2019en deverse à l\u2019Est les courants froids du Labrador.Ce n\u2019est pas une pure métaphore que de voir dans le Canada le réservoir d\u2019eau au monde.A quoi bon ces lacs sans nombre et ces rivières sans nom, sinon pour y attirer des vivants avides de pureté et de frai- cheur ou pour fournir à d\u2019autres l\u2019eau et l\u2019énergie qui leur manquent.Aux deux extrémités du pays, le fleuve Hamilton et la Columbia nous en offrent cette année même, de décisives leçons.Le Canada est aussi un que le bouclier canadien qui en est le socle physique, le creuset moral etla dure corne d\u2019abondance.Les requêtes et les critères économiques du Québec sont à ce propos tout semblables à celles du reste du Canada et ceux-là le savent bien des Canadiens-Français qui y ont essayé leurs forces.L\u2019agriculture et ses coopératives ont appris l\u2019importance des marchés étrangers.Les constructeurs d\u2019ouvrages géants, autoroutes, ponts immenses, barrages hydrauliques, chemins de fer, voies maritimes, aéroports, installations portuaires, et là, tout près la place Ville-Marie ou l\u2019île de l\u2019Exposition, et qu\u2019il s\u2019agisse ici d\u2019architec- tectes, d'ingénieurs ou de techniciens, pourraient fort bien être demain à Karachi, au Ruanda ou au Grand Lac des Esclaves comme aujourd\u2019hui à Sept-Iles ou à Goose Bay.Le manufacturier, l\u2019industriel et le commerçant apprennent chaque jour davantage que la science ne s\u2019arréte jamais et pas davantage la découverte, ni l\u2019ingéniosité, ni la concurrence.L'homme de finance, l\u2019homme d\u2019affaires et l\u2019économiste se reprocheront tour a tour den\u2019avoir pas connu, apprécié ou mis a profit tel renseignement, telle réunion ou telle convention internationale et par conséquent de n\u2019être pas entièrement au fait de leur propre marché, des démarches d\u2019autrui, des grandes tendances indicatrices de l\u2019avenir, parce que leur attention au détail journalier, les dimensions trop restreintes de leur entreprise, leur manque de collaborateurs fidèles et éveillés, les a retenus à l\u2019intérieur de leur bureau, de leur ville, de leur province ou de leurs frontières.Les raisons historiques Notre dernière explication sera celle de l\u2019histoire.Certains s\u2019imaginent en effet que le mouvement de celle-ci, étant irréversible, ne saurait être qu\u2019uniforme et déterminé, et que les seuls chemins du fédéralisme véritable sont la révolution anti-colonialiste comme aux Etats-Unis, ou la révolution de classe comme en Russie soviétique, pour ne pas direla révolution raciale comme en Afrique noire.C\u2019est à la vérité faire bon marché de l\u2019homme que de lui imposer pareil carcan, mais plus encore se dénigrer et s\u2019ignorer soi-même que de lire aussi mal sa propre histoire.Seule la partisannerie politique peut y trouver son profit, ou le complexe d\u2019infériorité une justification.Le verdict unanime de l\u2019histoire est en effet favorable au Canada français tant politiquement que juridiquement, socialement et culturellement.Ce jugement n\u2019est critique qu\u2019en économique, mais c'est un curieux travers de le rejeter pour le tout, englobant ainsi précisément cette partie même où il est laudatif, pour pouvoir se créer une mauvaise défense contre sa censure.On reconnaît ici le trait d\u2019un esprit faussement géométrique de préférer une rectification globale à un simple ajustement pragmatique comme si tout le système d\u2019un pays devait se concevoir à la manière d\u2019uneéquation du second degré.Ce préjugé devra disparaître devant cette manifestation la plus récente et la plus probante de la valeur du fédéralisme économique qu\u2019est le marché commun européen, où la Franceet le Bénélux collaborent avecl\u2019Allemagne, leur ennemi héréditaire, et où l'Italie oublie ses ressentiments contre les Gaulois et les Germains.L\u2019article 2 du Traité de Rome en énumère les buts de la manière suivante: - \u201cArt.2.La communauté a pour mission, par l\u2019établissement d\u2019un marché commun et par lerappro- chement progressif des politiques économiques des Etats membres, de promouvoir un développement harmonieux des activités économiques dans l\u2019ensemble de la communauté, une expansion continue et équilibrée, une stabilité accrue, un relèvement accéléré du niveau de vie et des relations plus étroites entre les Etats qu\u2019elle réunit\u201d.Les objectifs des provinces Or ces objectifs sont très exactement ceux que recherchent non seulement le Québec, mais toutes les provinces de la confédération canadienne.S'ils entraînent une adhésion automatique totale, c\u2019est assurément pour beaucoup d\u2019être formulés en des termes qui soulignent la priorité des besoins locaux et régionaux, la propension à légalité économique à travers toute la communauté, la lutte contre le chômage endémique, la poursuite d\u2019une activité plus intensive, mieux répartie et de plus haute qualité.Le besoin évident d\u2019une refonte en forme de la constitution canadienne, reconnu depuis longtemps, se trouve ici souligné une vois de plus, mais sans en changer ni l\u2019essence, ni à la vérité une majorité des moyens et des institutions, notamment dans la répar- titon des pouvoirs entre états membres et état fédéral.Ce même Traité de Rome en son article 3, n\u2019est en effet que l\u2019écho et la paraphrase à peine voilée des constitutions fédérales américaine ou canadienne.L\u2019élimination des douanes intérieures et l\u2019établissement d\u2019un tarif commun comme d\u2019une politique commerciale commune, l\u2019abolition des obstacles à la libre circulation des personnes, des services et des capitaux, l\u2019instauration de politiques communes dans le domaine des transports et de l\u2019agriculture, la mise sur pied des procédures assurant, d\u2019une part, que la concurrence privée n\u2019est pas faussée, et, d\u2019autre part, que les politiques économiques des divers états sont bien coordonnées de façon à parer aux déséquilibres de la balance des paiements, en rapprochant au besoin les législations individuelles et créant les fonds sociaux et les banques de développement requises, rien de tout cela ne nous est étranger.De l\u2019entendre en langue française cependant et non plus à travers une traduction non officielle d\u2019un aide-mémoire trop bref devenu trop tôt un texte de loi trop lointain, ainsi qu\u2019il est advenu des résolutions de Québec consignées dans l\u2019Acte del\u2019Amérique du Nord Britannique, voilà qui permet mieux au Canadian-Français de se renouveler à soi-même ses convictions en mettant, comme nous l\u2019avons déjà dit, l\u2019accent sur les modalités de la pratique et deleur rectification au lieu d\u2019une dissolution politique, théoriquement possible et pratiquement néfaste.La raison et les avantages dela communauté fédérative n\u2019en seront que renforcés à préciser le dialogue et à le tenir en deux langues car, dans son expression, la culture économique fait partie de la culture tout court.Sile détour est inattendu qui nous amène de France une leçon de fédéralisme économique, n\u2019allons pas la refuser sans doute, mais non plus la tenir béatement pour entièrement appropriée a notre cas alors que nous jouissons déja de ces trois avantages: une pratique déja centenaire de la coexistence pacifique à laquelle l\u2019Europe des Six ne fait encore qu\u2019aspirer; une résorption paisible et déjà avancée d\u2019un colonialisme dont la cessation n\u2019est pas moins une crise pour le pays colonisateur que pour le colonisé; et une absence de luttes sociales due à une absence de classes que soupçonnent peu et admettent mal les civilisations stratifiées par les siècles.Beaucoup trouveront cette démonstration banale et ces principes comme allant de soi.Autant d\u2019autres seront d\u2019avis contraire.À juger uniquement en économiste, on s\u2019étonnera dans les deux cas que leurs convictions ne les aient pas amenés à porter sur la pratique économique de la constitution canadienne le jugement critique nécessaire, et à proposer ou accepter les mesures appropriées à l\u2019intérieur même de la confédération.C\u2019est à cet effort que sera probablement toujours voué le gouvernement québécois et dont devraient le remercier les autres provinces canadiennes, à la seule condition qu\u2019on leur accorde, de temps à autre, le loisir de souffler.En définissant le fait canadien français, on ne peut éviter au- jourd\u2019hui de le situer politiquement et économiquement et de lui appliquer pour ce faire des normes fédératives universelles.En outre, ce qui paraît bien aussi être une véritable accélération de l\u2019histoire laisse prévoir qu\u2019il sera de plus en plus besoin de consultations et de coopération continue entre les états membres etl\u2019état central grâce à denouvelles institutions spécialisées.L\u2019exemple à ce sujet vient d\u2019aussi haut que les Nations Unies.Mais on ne se passe pas d\u2019état central, parce qu\u2019on ne se passe jamais d\u2019autorité et que, dans le domaine qui lui est imparti, il doit être cette autorité.Le bilinguisme et l\u2019actuariat L'actuariat n'a pas de langue maternelle: c'est une science.Elle vous permet de réaliser des économies et d'accroitre le rendement de votre entreprise.quelle que soit votre langue.Il n\u2019en reste pas moins qu'il est toujours plus intéressant de transiger avec des gens qui parlent la méme langue que vous.C'est pourquoi William M.Mercer Limited, la plus importante société d\u2019actuaires-conseil au Canada, a créé son service français.Pour la planification de bénéfices marginaux pour vos employés \u2014 travail qui deviendra de plus en plus complexe avec l'intégration prochaine des caisses de retraite privées aux Caisses gouvernementales \u2014 consultez le service français de William M.Mercer Limited.On vous y répondra professionnellement.et en français.1, PLACE VILLE-MARIE\u2014 868-1571 WILLIAM M.MERCER LIMITES \u2014 \u2018Les Affaires\u2019, 29 juin 1964 Pour qu\u2019un véritable fédéralisme s\u2019instaure, Il faut que les provinces occupent tout le champ de leur juridiction Par opposition cependant au fédéralisme trop centralisateur des trente dernières années, le nouveau fédéralisme canadien qui s\u2019élabore sous nos yeux devra sans cesse tenir compte que toute fédération est essentiellement une société de sociétés, mais une société particulière et non pas universelle, ou les états membres n\u2019ont certes pas tous les pouvoirs, mais doivent avoir les pouvoirs résiduaires.Le maintien perpétuel de cet ordre exige au moins ceci: d\u2019abord que chacun assume tout son rôle réservé, champ de son autonomie, ensuite qu\u2019on puisse reviser entre soi la charte fédérale à la lumière aussi bien de l\u2019expérience interne que de l'expérience d\u2019autrui, enfin qu\u2019on approfondisse davantage les principes du fédéralisme.Etat central et organismes régionaux Les conséquences immédiatement prévisibles de cette attitude en matière économique commencent déjà à se dessiner.Ce sera en tout premier lieu la mise sur pied de nouveaux organismes de discussion économique où des experts versés dans la théorie et habitués aux vues d'ensemble rencontreront des représentants des régions, particulièrement informés des besoins et des ressources de celles-ci et accoutumés à prévoir les répercussions multiples des mesures économiques dans la vie des individus comme dans le budget des entreprises et des Etats.Les conseils d\u2019orientation sont une préfiguration de cette formule.Chacun des pouvoirs régionaux en sera amené à créer, dans son territoire et pour lui, les conditions préalables nécessaires qui consisteront à adopter ses propres lois, à préparer les concentrations de force et à imaginer les mesures de vérification et de contrôle qui lui permettront d\u2019entrer ensuite de plein gré dans des ententes avec les autres pouvoirs provinciaux en créant pour leur bénéfice commun des organismes d'exécution.Ces superstructures deviendront normalement, par l\u2019intervention du pouvoir central, de nouveaux organismes fédératifs chargés d\u2019assurer par une économie d\u2019efforts et de moyens la réalisation la plus efficace de politiques qui se révéleront forcement de plus en plus communes parce que de plus en plus humaines.D\u2019ol, enfin, la création de corps judiciaires, ou analogique- ment tels, pour entendre et décider des conflits et des infractions soit aux principes premiers, soit à la pratique courante.Ces nouveaux corps devront décider à la lumière de l\u2019équité naturelle et des intérêts culturels et sociaux tout autant qu\u2019en application stricte des textes; on les appellerait volontiers des tribunaux supra - administratifs mais on devra en faire de véritables tribunaux et non pas des conseils d\u2019arbitrage ou chacune des parties reste son propre juge.: L\u2019évolution récente L\u2019élaboration de ce nouveau fédéralisme économique parait peut-être une tâche immense; l\u2019important est de constater que, chacun dans sa sphère, on s\u2019y est déjà attaqué.Les gouvernements provinciaux remettent en question certains présupposés sur les institutions générales de crédit, la politique monétaire centrale et la po- litque commerciale de chaque province.Chacun se préoccupe de développer ses industries: primaires, au premier rang desquelles l\u2019agriculture, par une meilleure exploitation des ressources; secondaires, par la création de pôles ou foyers de développement; tertiaires enfin, par le rôle toujours accru de l\u2019instruction, de la finance et des administrations.Le pouvoir central admet lui- même qu\u2019entrainé par la crise et par la guerre, il s\u2019est introduit graduellement dans des champs provinciaux dont il organise graduellement son retrait, tout en cherchant de concert avec les provinces, à donner au pays un appareil administratif et fiscal dont l\u2019unité ne supprime pas la souplesse et qui soit respectueux des diversités fédératives.Il est à peine besoin de rappeler ici comment cette évolution se poursuit non seulement à travers des commissions royales d\u2019enquête mais aussi par des réformes de fiscalité et surtout par une indiscutable et très large ouverture d\u2019esprit chez tous ceux dont les rapports internationaux ont élargi les horizons.On revient ainsi au fédéralisme européen en puissance dans le marché commun.Celui-ci se détermine à partir d\u2019une condition géographique qui situe ses membres entre la Russie à l\u2019est et l\u2019Amérique à l\u2019ouest, et il porte nécessairement dès lors sur une politique commune de défense, d\u2019équilibre monétaire et de développement économique personnel, mais aussi d\u2019aide envers letiers monde.Or le fédéralisme canadien s\u2019est constitué à partir d\u2019une conjonctu- MARCIL MORTGAGE CORPORATION re identique où l\u2019Amérique est au sud et la Russie au nord, mais accentuée par deux autres dimensions: l\u2019emmensité du territoire, la dissémination du peuplement.Enfin, telle est bien aussi la condition québécoise et canadienne française, celle d\u2019être une minorité dans un ensemble, condition qui entrainera toujours une dose supplémentaire de travail, une accumulation créatrice plus économe, une affectation plus attentive du capital et en définitive un meilleur ajustement interne de ses valeurs propres.Capitalisme et collectivisme Après avoir situé l\u2019ordre économique canadien-français dans son cadre nécessaire, il nous reste ici à examiner comment, en se perfectionnant, il influencera lui-même son milieu.Si, en effet, l\u2019ordre économique externe passe forcément par l\u2019ordre politique, l\u2019ordre économique interne, lui, passe nécessairement par l\u2019ordre social.Dans cette perspective, les deux fédéralismes nord et sud entre lesquels le Canada et le Québec restent coincés, changent tout simplement de nom et deviennent respectivement le capitalisme et le collectivisme.Ces deux systèmes, ces deux régimes institutionnels plutôt, qui se sont proclamés et se proclament encore mutuellement exclusifs, sont en voie de se rejoindre en se modifiant l\u2019un par l\u2019autre.C\u2019est méanmoins par les peuples intermédiaires que se fait le mieux l\u2019accommodation, à condition de savoir ce que parler veut dire et ce que requièrent le voisinage et la vie de tous les jours.Deux exemples sont là, probants.Socialiste de nom et toute proche de la Russie, la Suède est capitaliste de fait, tant qu\u2019elle peut: elle est prospère.Indépendante mais isolée des Etats-Unis, trop proches, Cuba réformatrice n\u2019a pas eu d'autre issue que d\u2019être communisante et pauvre.C\u2019est qu\u2019à la vérité le choix qui se pose au monde entier n\u2019est pas tellement d\u2019adhérer totalement à l\u2019un ou à l\u2019autre de ces systèmes que de savoir comment les concilier.Ces options sont plus sociales qu\u2019économiques, encore que l\u2019économique en dépende par un certain côté et les fonde par un autre.Il suffira d\u2019indiquer que l'aspect canadien-français de l\u2019ordre social est toujours le porteur d\u2019une philosophie et qu\u2019il la formule dans des lois civiles et dans une amitié civique qui sera plus intime si elle est aussi linguistique et culturelle.Si elle est valable, cette doctrine se diffusera ensuite de proche en proche.Le socialisme Ceci ne va pas cependant sans danger.La tentation peut être en effet du socialisme dont il est tant de variantes qu\u2019il faut préciser comment on l'entend ici, c\u2019est-à-dire comme cette conviction de l\u2019importance et de la valeur de l\u2019intervention de l\u2019état pour substituer à des structures économiques privées des structures économiques publiques.Le procédé est d\u2019ailleurs aussi séduisant que facile.On affirme au départ que la province de Québec est sous-développée (ce qui est faux généralement parlant), mais non pas tellement au sens matériel de sous- industrialisation (ce qui serait faux), qu\u2019au sens historico-social que la maîtrise de son économie lui échappe parce que ce ne sont pas les représentants dela majorité qui en tiennent les rênes, ce qui est assez vrai.On se trouve ainsi à conjuguer le nationalisme et la lutte des classes sans se donner la peine d\u2019examiner l\u2019état général actuel de chacune des deux questions et de les replacer ensuite dans le contexte québécois.Il doit exister assurément un régionalisme de bon aloi qui est tout simplement l\u2019affirmation d\u2019une autonomie personnelle historique et territoriale, laquelle cherche à se développer.Il existe aussi des aspirations légitimes des travailleurs à une indépendance économique qui leur assure plus de liberté dans le choix de leur travail sans les exposer aux risques et aux aléas que seul leur travail leur permet d\u2019éloigner.L'ordre économique d\u2019un pays doit évidemment s\u2019inspirer de ces aspirations du plus grand nombre mais il ne doit pas leur permettre de nier les droits individuels de chaque personne, qu\u2019elle soit ou non de la majorité, ni ignorer que les antinomies entre le capital et le travail sont pour beaucoup des abstractions qui se résolvent ou se concilient dans les institutions de chaque époque.Ilest remarquable à ce propos qu\u2019il existe toujours une analogie directe entre les institutions politiques et les institutions économiques et culturelles d\u2019un même temps.Le fédéralisme politique a son pendant dans les universités, véritables fédérations de facultés, comme aussi bien dans les cartels et la grande entreprise, véritables fédérations de spécialités, ou enfin dans l\u2019Organisation Internationale des Nations Unies ou les fédérations continentales.Les affaires ne se font plus à la bonne franquette! \\ Pour comprendre et être compris à l'échelle internationale ou simplement inter- provinciale, pour agir sans commettre d'impair, il est essentiel de connaître les rouages que comprennent et que savent faire adir tous les hommes d\u2019affaires évolués de notre époque.pil Ë | > g off vous expliquent ces rouages.pos! 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\" .V7 254 05 I ! ! é é i népia, so 400 1688 1 81 00 % sv Say = 3 sous-évaluée, au prix de $9.00 .\u201c5)50f 256 515 LL.4 - at .- éné Th Brockvillepi .Dec à CONSOLIDATED le rapport bénéfice prix est de 13.4 si Srocke® 141 144 June 1072 2a 19 ha FR ComBak 25 et l\u2019action donne un rendement de \u201c BruckA 24 IX god 384 6.Kr pa ota\u201d © @ 4.44%.L\u2019action se trouve a un i\" guild Pros #0 100 Dec 189 ay LB Lis \u20ac Pr ù ib palier de résistance et devrait s\u2019ap- Id 3 35 Dec 4 36 20.k K sci 83 guioio 30 0 May 4 i El Bu D ConsPon Tmt I précier.A long terme elle pour- 55 BurrDry A 45 4 Dec 78 wo 187 200200 CHE wow rait répéter la performance de CONSUMER i C 31 220 12% 11 ConsGes 16 % Trans Mountain.55 25 Cabot 52 2 108 10m A 550 550 Pembina Pipeline 24 209 25 20% CalgPow 60 60 in mé Ww Save Cons Glass \u201c5 + LA 109 na vou Caro 60 80 Le 70 Tr dow consclem D 2 Pembina est encore au stade de 24 NS 4 5 Commies: 00 25 s2 ae me COORD 1% 8 la consolidation financière; lefond 53 LL J .X 4.5 , ; 2 1 ia, 5° can a i #00 6 M UE ibn vi 3 de roulement est déficitaire et la: ._.LU , , ce = p - « 38 8 ; 189 © \u201c 00, 5 1 13 144 Bu Bw SS Tone 3% : 205 105 \"20 7 OO 7 a compagnie ne sera pas en mete 132 SM Canpoie La LA 70 las TM 104 cosmos Jo 8 1 sure de déclarer un dividende SE \u20ac Forging Let 1e is 63 25 178 Craig Bif iat 3 $ avant deux ou trois ans.La six 19 » dd 1.50 21 20 so Credi .¥ s iè 3 2 i \u20ac rer 16 18 A 8, Ere Fon 3 a i uation financière de la compagnie ; ac Lo 40 rstLour .75t .r e un vaste programme d\u2019ex- à i \u2018à Lo Li 44 0 BA 20 CMating J) 4 Ji 112 18° a reek ak 240 i T sant 13 vu NO 834 CPacxA 175 LS 14 ui G4 GT Le 10 i pansion.Totalisant 844 milles, 3 .rowsNest .75 _ suite en page 15 \"~~ rr Dans la région de Matagami, L\u2019activité des compagnies minieres attire et prospecteurs et financiers Même s\u2019il y a déjà trois excellentes mines en production dans la nouvelle région de Matagami située à quelques 100 milles au nord d\u2019Amos et 450 au nord de Montréal, il n\u2019en demeure pas moins que plusieurs compagnies poursuivent encore des recherches intenses dans ce secteur en vue d\u2019y découvrir un nouveau ou ce qui serait mieux encore, plusieurs nouveaux gisements.On sait que les compagnies Ma- tagami Lake Mines Ltd,, Orchan Mines Ltd.et New Hosco Mines Ltd, exploitent déjà, depuis l\u2019automne dernier, de riches gisements près de la ville de Matagami, plus précisément dans les cantons Ga- linée et Daniel, Ces mines produisent surtout du zinc, ce qui a permis au puissant groupe minier de Noranda Mines de faire construire une affinerie de zinc dans la région .de Valleytield, près de Montréal, Même si les gens du nord auraient soumaité que cette affinerie soit érigée dans cette région, ce qu\u2019entre autres, un pionnier comme J.B.Lebel de Senneterre préconisait depuis nombre d\u2019années, ils sont tout de même heureux de voir cette affinerie dans les limites de la Province de Québec, sachant que l\u2019affinage du minéral de zinc permet tout de même de créer de nouveaux emplois et permettre l'établissement de nouvelles industries, Li \u201cCes mines de Matagami produisent aussi du cuivre, Nous devons souligner toutefois que New Hosco Mines produit exclusivement du cuivre et tout récemment à la suite d\u2019autres travaux d'exploration sous terre, a repéré un nouveau gisement d\u2019au delà d\u2019un million de tonnes de minérai contenant en moyenne 3% de cuivre, Les tra- NOMINATION A LA BANQUE DU CANADA \u2014 R.W.Lawson OTTAWA, le 23 juin 1964, Le Gouverneur de la Banque du Canada, monsieur Louis Rasminsky, annonce aujourd'hui que le Conseil d\u2019administration a nommé monsieur R.W.Lawson au nombre des Sous-gouverneurs dela Banque, La nomination entre en vigueur immédiatement.M.Lawson est né à Glenboro Manitoba, en 1917, II est graduë es-arts de l\u2019Université du Manitoba, où il obtint une bourse Rhodes; 11 se classa premier en philosophie et en sciences politique et économique à Oxford, Il entra au service de la Commission de Contrôle du Change étranger en 1940 et la quitta en 1942 pour s\u2019enrôler dans l\u2019armée canadienne.Membre du Corps d\u2019artillerie royal du Canada, 11 fut nommé économiste auprès de la Commission royal d\u2019enquête sur le charbon en 1945 et il retourna à la Commission de Con- strôle du Change étranger en 1947, Transféré au Département des Recherches de la Banque du Canada en 1950, 11 devint chef adjoint de ce service en 1952, pour passer ensuite aux rangs de sous-chef en 1953 et de chef en 1956, En janvier 1962, 11 devenait Adjoint spécial aux gouverneurs, - 12 vaux d\u2019exploration se poursuivent à New Hosco, principalement, mais les autres mines productrices ont aussi l\u2019oeil ouvert.Orchan par exemple poursuivra encore cette année des travaux sur l\u2019immense terrain détenu entre les gisements de New Hosco, de sa propre mine et ceux de Matagami Lake Mines par la compagnie /Bell-Allard Mines qu\u2019Orchan contrôle à cent pour cent.Plus à l\u2019est, toujours dans le canton Isle-Dieu, mais de l\u2019autre côté de la Rivière Bell cette fois aux enrirons de la Baie Dunlop au sud du Lac Matagami, plusieurs compagnies sont affairées dans le \u2018but de retracer sur leurs terrains \"importante structure d\u2019or mise 4 jour les années dernières sur les claims de Northern Quebec Explorers Ltd, qui possède un groupe dans ce secteur depuis 1956, En effet Ghislau Mining et J.R., Beauchemin Mining Co, poursuivent des travaux de prospection en surface depuis le début de mai.Quant à Northern Quebec Explorers Ltd.qui détiendrait le corps principal de la structure d\u2019or majeure découverte à cet endroit, elle puorsuit également ses travaux, de même que ses démarches en vue d\u2019un financement public afin d'exécuter une importante campagne de sondage, Encore plus à l\u2019est, dans le canton voisin de Lozeau, mais toujours le long des rives sud du lac Mata- gami (qui a plus de 20 milles de long de l\u2019est à l\u2019ouest) Newlund Mines Ltd.et Noranda Exploration poursuivent également des travaux d\u2019exploration en surface depuis l\u2019an dernier et, aux dernières nouvelles, projèteraient même d\u2019exécuter certains sondages au diamant, Il n\u2019en faut pas moins pour attirer l\u2019attention non seulement des prospecteurs ingénieurs miniers, \u2018 géologues et gens du métier, mais aussi des financiers de la Métropole, C\u2019est ainsi que la division des Mines de Montréal Board of Trade organisait un train spécial pour visiter cette nouvelle région et redécouvrir l\u2019Abitibi, ce qui se produit d\u2019ordinaire à tous les 6 ou 7 ans, La dernière visite des financiers de Montréal et gens de Mines et du Board of Trade remonte à 1952 ou 1953 sauf erreur, Cette visite d'hommes d\u2019affaires de Montréal et l\u2019activité minière fébrile qui règne encore dans la région de Matagami nous incite à continuer de surveiller de prês, de très près même, ce qui se passe en Abitibl, car on pourra bien y découvrir encore de nouvelles richesses, J.J.Martel, 22 228 60% 5M CrZell 1.80 1.80 32 17,2 314 26% \u201cA 100 1.00 16 163 124 8% Crushint I5t 20 EN 465 4.30 Cygnus A _ \u2026 4.75 4.05 \u201cB .190 1.35 Dale 7.4 92 90 Dalex pre 7.00 7.00 66 152 4682 45 DavidFr 3.00 23.00 - De-Havill 25.0 1 Delta Acc 18 107 \u201cB - 30 .25 Delta El .168 12% 113% Deltona _ 32 195 25 18% Denauit 627 80 31 151 61% 50% DistSeag 1.80 1 DOMINION 22 450 18% 14 DAng inv 40 -40 5.2 100 96V2 * pfd 5.00 5.00 17 594 25% 1% D Bridge 40 40 1.4 123 120 DC Genlnv 1.70 1.70 15 134 D Coal pid LL 44 108 15 14 DCorset 100 .60 ) 15 3 ODalries .20 | 5.wa 29% \u201cpid 1.75 1.75 3.92 122 11% D Elect .«40 5.104% \u201c ptd 267 5.75 4.45 4% 147% Dom Fab o 60 6.6 252 \u201c2pfd 1.50 1.50 2.Wo 2% 20 DO Fndry 40 50 34 186 1974 15% D Glass 5 40 3.204 17% \u201d pfd 70 70 \u2026 222 4.95 Dom Lime - .50 1.00 \u201d LL .5.ns 9% 72 D Magnes .50 50 4.1 163 35 28 D Qilcloth 1.30+ 1.60 22 3.8 124 9% DScottish .25¢ 25 5.50% 49% \u2014\u2018\u201c pfd 2.50 2.50 2, 166 19% 144 D Steel &C .40 40 3, 204 25% 14% D Stores 472 84 3.120 24% 16% Dom Tar 80 80 4, 23 21 * pid 1.00 1.00 5.109 27% 23 D Text 1.00 140 4.150 145 pf 7.00 7.00 4.325 10% 10 Donohue 1.20+ 1.20 4.63 12% N Dover Ind 60 .60 5.6% 10% \u201c 60 60 $.8.2 12 8% Drum Ww 60.60 1.272 5474 39/4 DuPont 95 20 4.5 82% pid 3.75 375 4.75 14% Ve Dupuis À 55 55 \u2026.67 30 27 East Kool .38 .225 165 \u201c\u201c pfd 7.00 7.00 21 567s 47 E&Chart T 1.20 28 326 12% 93% Econinv 251 35 52% 45% \u201cA 50 43 0.8 4 39% Eddy M 1.75 2.00 53 1 93% Electroller .25 .50 31 8.0 38% 36% Electrolux 1.85 1.20 35 98 2 15 mco 57% .70 45 240 200 Emp Life 1.0 1.00 .ss 9 7 EnfHeat A 50 50 .86 0% [17] Erle 8 60 60 .73 a 8% Exquisite - \u2026\u2026 ss.NM 97% \u201cpid 60 40 2.00 1.45 \u201cA .10.0 7% 5 Fabi 50 50 35 244 74% 59% Falcon 2.501 2.50 49 173 20% 18% Fam Play 1.00 1.00 34 187 37 35 Fy Farm 1.20 1.20 \u2026 320 625 4.00 FdFarms .- 250 1.40 wt .\u2026 23 135 75 65 Fd Grain 1.65t 1.65 47 29% 28% \u201cpf 140 1.40 §% Flbre Pr .20 10% 82 Fiscal In Jos 20 43 21 a9 \u201c pf 01 0 2.1 Hu 9% Fiffings 25 25 43 15 934 \u201d 60 60 1.00 .48 Fleet .33 122 21 19 Fleetwood .62'2 .65 31 131 63% 53% Ford 1.80 1.80 25 207 72 Ford Can 5.00 5.00 Ie 5% For Pow .\u2026.51 87 13 10% F Pioneer .56 ssu 52 pid 2.75 45 165 32% 274 Fraser C 1,40+ 1.40 3.6 9.5 7s 5% Freiman .10 .20 43 105 105 \u201c pfd 4.50 4.50 .Frigistors 41 130 19% 174 Frosst À 651 70 .5.4 74 Fruehaut .- 23 Ne 4 1573 Gen Baker 45 50 - 594 4.40 Gen Dev - .34 25/4 Gen Dyn .48 173 97% 83V2 GenMotors 400 4.60 PR 1.22 94 GP Driti - .110 95 \u201d - .45 No 29 27% GenPrA 125 1.25 .145 18% 1294 GS Wares 5.4 3 89% \u201c of 500 5.00 4.15 3.40 Gen Auto 45 103 934 Globe À 52 38 174 157% 128% Goodyear 6.001 6.00 41 4634 46V2 \u201c pfd .00 00 63 3.0 8% 7 G McKay 50 50 3.6 64 4 sta 50 50 17 13% 124, Grafton 7.7 133 12 1.00 1.00 GREAT .357 15 12v2 Gt B Canin .39i LL 53 48 46 \u201cpid 6212 2.50 40 190 26% 22 Gt L Pap 80 1.00 40 142 254 22 Gt L Pow 822 90 Ma 102 \u201cwis \u201c 31 36 12% 107% GtNCap 35 25 5.4 4% 45 * pid 2.50 2.50 57 sou 49 ** 2,80 280 2.80 .2.00 85 \u201cBwis A 4.00 2.25 Cwts ; ; ne 129 8 Gt W Coal .50 S50 - 3.75 2.25 B 30 PA - 70 :23 Gt W Sadd AR 37 230 16% 15% GtWGas 50 60 3.80 2,00 Greening 02 42 1726 WA N% Grlines 53 60 190 1.45 Grissol .oo 25 240 & 60 Guar Tr 140 1,50 28 87 21% 0 Hahn Br 60 60 5.1 1814 18% Ist 90 0 326 77 27 25 Ham Cott 1.00 1.00 50 98 8 \u201c pid 5.00 5.00 109 74 4e HandChem 52.a \u201cA 45 60 4.6 n 9% HandyAndy .40 40 A 150 50 wis - .200 .75 Hardee F \u2026.- 57 39 Li pid .Lu 34 158 19 113% HardingC 32 60 \u2026 15 10 \u201c A - - 45.6 8% 5% Hawker 57 101% 95% \u201c pfd 575 575 30 169 27% 17 HayesSt! 0 60 108 108 Hendsh pf 6.00 32 174 358 57 Hinde& D 1.80 1.80 $2 124 M# MN olden A 75 0 25 240 \"B .49 13 15 15 Holt Ren 40 40 18 155 23% N HomeOA 25 35 1.9 224 NV Li J2% 35 © 390 2.35 Horne Pitt 46 442 42% HSmithpf 2.00 2.00 56 12 27% 2% HubbF 159 1.0 Dec 2 Mariam 71 5 5 5 Ya Dec 1.82 Mardm 48 31% 31 a Oct : Ua 1% Ne \u2014 % 4.2 25 \u2014 4.25 425 \u201425 gMar A gDec 73.30 .350 Dec 88 Mar3m .32 .Loe 120 $2Apr BE] ; Dec 64 Maram.1l0 June 1.28 Feb9m.97 .| ee July 3.Apr9m 3.02 61% 59 604 + 1% Ap! \u201c Apr 25,71 O .July 547 ec 1.24 Dec 2.11 Dec 34.41 Dec _1.25 27 Dec 2.52 cen .74 .Dec 1.27 Mar3m 38 sept 9 Mar .29 8.59 .ces Dec 27 Dec 86 Oct 2.05 .Dec 29 Maram Dec .10 Mar3m 1.18 Dec J2 Mar 01 .Dec 41 Mar3m .35 Dec 69.44 Coes Mar 2.43 .Mar 455.85 .Dec 38 Mar3m 4 Dec15m 2.08 .Dec9m 3.88 ae 50 LL Maram .09 Maram1.79 Marim .40 Maram .30 20% Dec 1.91 34% July 5.21 69% 7 July 15:98 29% A 1272 15 15 Dec 1.60 Mar3m 1.00 Dec 442 Mar3m 1.30 Dec .58 Dec 591.20 64Jan .24d 2 \u2014 June .02 455 455 4.55 -+25 Maram .61 30 29%2 2972 \u2014 4 Mar3m1.87 sa 961 a \u2014- oO ® A = Sa to e = Da=NSH+ Sn uv &tsstes SnpsS Dec 42 Mar3m.12 14% 14% 1433 \u2014 Va Dec 6.00 Marim1.36 47 47 47 _- Dec 1.30 Mar3m.23 257% 24% 25% +1 Dec 1.57 Mar3m .&1 22% 22 224 .\u2026.: 104 10% 1045 \u2014 4 Dec 32 Me M5 \u2014 Va 23.60 fees ieee 23.60 som.evra | 90 1.05 1.05 \u2014120 Mar 33 A 50 425 435 +10 Mar 08 .240 205 2.05 +10 Jan .39d Aug7m .03d .22 27 Dec 0 Mar3m 81 166 157% 157% \u2014 VU Dec 1.40d ee .Dec B81 Wis 14% + Ve Apr I 5 142 155 +5 Dec 2.50 June 2.48 June 13.27 Dec 3.63 8.75 Sept 64 2.50 aes Dec .18 \u2026\u201c 1.35 June .48d 95 + Oct 1.12 17% + %u Oct 1.12 BY 15% + BH Dec 17 7% 86 + % Dec 15.66 9 July 1.18 19 Dec 8.23 Dec 2.27 Dec .93 Dec 63 s4Jan 1.13 Dec 125 Dec 1.21 Apr .4ld Nov 2.05 1 23 194 16% 14% HudBayC .33% 35 Jan 80 Mar.15 15% Va 78 5 50 154 70 69% Hud B MS 3.25t 3.25 Dec 4.26 Matin 1:10 on wn 65 + % 10 Bl ss 62 \" 12% Hughes OA 80 80 19 4 3 on a 40 - 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518 515 18 +8 1x 26 220 83% 81% Int Minerls 1.85t 2.00 June 3.53 D a 9% 192 + 2 n 28 23.6 89% 73% Int Nick 2.25t 2.40 Dec 360 Mardm1.18 B5%e 84% 85 + a M2 1x 10 10 Int Paint .25 «25 gSept 1.79 ee -.8 LL 8 LL .10 64 76 25 22% \u201c pid T.45t 1.45 g@Sept 2.99 Lo.\u2026.Cees D D 30 225 37% 3 Int Paper 1.05 1.05 Dec 1.58 Mardm 4] 34% 344 34% \u2014 Wa 1 41 32 198 25 2234 Int Ut) 80 80 Dec 1.26 Mar3m.65 25 24%2 24% \u2014 Va 164 131 4.0 50% 45% \u201c pfd 200 2.00 Dec 1342 Mar3m6.78 50V 49% 49% \u2014 Vi 40 829 INTERPROVINCIAL 109 7.3 ee 450 2.75 Intp Disc 20 20 Tx 250 10 wis 1 16 .40 25 \u201c62 wts .36 251 9% 80 IntpPipe 310 3.20 : 30 3.85 2.90 Intp Steel ix 48 219 5% 5 InyFdn 240 2.4 161 57 Se sn pid 30 300 1 18 271 67 53 InvSynd 120 1.20 3 19 268 6473 48 \u201cA 1.20 7.20 .9 8 Iroq G pfd \u2026.\u2018.A 5a 4.50 ITL In - oO 57 25 .2374 21% * pid .1.82% .Octioms.% 2 .D 5.1 65 12 10 Jam PS 60 60 Dec 1.83 Mar3m.45 11% 11% NU + Wu 8 34 19,3 10% 7% Jeff Pet J22 .30 Dec 46 Marim.14 8% 8% 83% \u2014 1% 25 4.65 2.00 \u201c Bwts LL eee .355 330 3.30 \u201420 28 32 18.9 4.70 3.05 Jock Club 12 34 Nov .23 4.50 4.30 4.40 + 154 53 NY; 9% \u201cA pfd o 50 Nov 3.26 na 11 MA + 4% 12 5.2 1094 304 \u201c Bpfd 55 55 Nov 3.26 1042 noo - 1044 M \"2 pfd 073 56 3,79 9% 9% 9% + Ve 17 J2 40 wis Le .59 49 S58 +5 255 32 1.2 6 50 Johns Man 2.00 2.00 Dec 3.25 61% 62% .43 163 bla 5% KDougA 25 25 June 36 8a S57 66 + Wu 28 2.00 1.25 wis is 1.65 165 1.65 +15 47 29 100 958 8% Kelvinat 25 25 sept 85 82 8% 8h .3 \u201c 58 6 3.50 Kenting .Dec 99 5% 54 \u20ac 33 192 23% 18 Labatts 5234 60 Apr 1.02 Janÿm.92 193 19 1914 \u2014 3% 25 5.2 cee 9 7 Lab Acc 40 40 91 Septém.60 7% 7% 7% .1 - \u2026\u2026.13 4,85 Laf Cem Dec .06d - 104 9 95 ce My sv \u201cA .Dec 46 PR 25 09 wis PE 56 09 6 4.35 Lakeland Dec 7 27 21 19V \u201c pid 52 1.08 Dec 2.75 3 - 3,75 2.25 wis 2e wees a 20 .9.6 3.00 220 L OntCem dan 3 42 .ce la 10% ** pfd D \u2026 Jan 5,80 1 247 235 wis .ee 414 60 76 18 173% LambtA 1.00 1.00 Dec 2.20 x 39 232 8% 62 Lam loan .30 32 Dec .35 15 33 us 12 8% LamontA .40 +40 Apr 1.02 - .80 41 206 21% 16% Laura Sec .80 80 Sept 94 coven.20 1934 19% + Yi 9 47 145 15% 12% Laur Fin 522 70 June 1.01 Marÿm.89 15% 14% 15% + 7 108 59 FN 21% sa 125 1.25 4.77 503 2% 2 eee 5.8 2% 20% \u201c 1,25 1.2 1,25 4.77 \u2026 0 5.6 26 237% \u201c 140 1.40 1.40 4,77 + 5.0 402 V2 \u201c2.00 2M 2.00 4.77 - 3.00 wis [PP .50 122 244 244 Law JA 100 1.20 Apr.294 3.4 4 32 B 1.00 1,20 Apr 2.94 2,90 .36 Leland .June 1.506 19 5.4 72 64 L Lait-Lec .30 40 - 3 26 115 21 18 Levy 50 Dec 1.5 5.8 13 12 \u20182 pfd 23 7 Dec 5.2358 222 \u201d \u201c - Coen 2.0 74 va Lewis .Dec.29 a.1 8% 6% LobCosA .21 24 June 1: 7 2.7 8.6 87e 7 \u201cee 21 24 June 1.5 4.8 51 472\" pk 2.40 2.40 June 25.4 29 103 130 105 LoblawG 330 3.60 June 12.13 5.0 55 30% \u2018Bp 1.60 1.60 June 12.12 12 48 3242 \u201cIst 1.50 1.50 June 13.ê 65 2 20% \u201c* 2nd 3.30 3.40 June 12.1 3% 54 88 94 7 Lob inc 40 40 June 4 88.0 .95 B82 Locana 2.Mar 09 256 12e MN Loeb 07 :10 64Jan \u20187 43 193 23/4: 2 Lowney 1.00 1.00 June 1.19 n x MAC 1 - 9.Ta M'Kinnss .July : sg \u201c pfd 5.00 500 July 35 50 150 22% 2124 M'Laren A 1.10t 1.10 Dec 1.ot 4.6 2572 24 \u201dB 1.10t 110 Dec 1.78 103 25% 22% M'Leod A 1.59f 1.59 Dec 2.37 169 AN 262 MacMPw 1.00 1,00 Dec 1.5 7.3 .85 2.20 Magna EI Aug 1 159 242 24 Magnum 30 30 June 1.49 4.6 98 3 26Va Maher 120 1,40 Jan 3; 24 2.2 .27 27 Mailman 50 60 Apr 2 2 11.9 95 \u201d prior 1,00 100 Apr 9.8 19 .27 27 * pid 5.00 5.00 Apr 64, \u201c « 2.75 2,60 Manoir .45 2.4 40 MLGard 1.60 2.00 Au 1.5 41 152 184 15 ML MI 50 70 July 1.n 5.3 5 04 \u2019 pid 550 5.50 July 98.1% 152 21% 19% Mar Elec Dec 1.20% 20% ; n 44 18.1 214 19% Mar T&T 90 90 Dec 1.13 Mar3m.28 20% 20% 20% + Yi 12 20 176 30% 17 MassFerg S50 80 Oct 1.68 Apr 1.51 30% 29% 30 + % 1193 2 22 ns a2 450 450 Oct 94.60 Aprg2p2 204 198 204 +9 1 38 1514 1054\" SA 550 550 Oct 94.60 Apr82.82 151%2 145 1749 + 2% 31 28 3.95 1.60 Maxwell 62Dec did © eee aaa 3 68 \u201c15/4 V4, M'Brine 1.00 1.00 Dec 4 30 146 48 45 M'Cabe 1.40 1.40 .a 7 Melchers 10 78 Sa 4a pid 35 35 A MEPCCdn Metro C 59 21 \u2018pid 130 1.20 Mex Light .8.3 13 pf 00 1.00 4.5 Mid PacG .20 20 48 M-WI Gas .10 .1§ 6.7 MIIt Brick 222 224 Miron pid 13 [tech J 30 40 cen MitchR A 1.50 2 D MoisonA 10 10 31 3.0 159 IVa Va son « | 234 20 158 35 274 _ 1.00f 1.00 r 36 11 77% bt M Fi 25 25 29 224 742 70 Minvest 200 2.00 2,7 349 15 15 Mon Knit 40 40 5.0 RE 20 \u2018 pid 450 4.50 ; - 84 Ska Montex sa \u201c16 10 odie i Vas 4 44 73 13% 13% Mntloco 60 40 Dec 1.84 Coa 0 24 254 102% 90% MntTrust 195t 2,)5 Dec 3.57 .3 +m 2 16 2.0 us 56 Pa Moore CP 1.0% ve ober 2.2 Mar3m .60 an ie a = Ÿ # 2 M ri - .co - \u2014_ x 32 = i Morsg _ \u2026 gDec 118 VV 9% 0 +4% n \u201cLes Affaires\u2019\u2019, 29 juin 1964 DS | ; Le financement accordé par RoyNat totalise $37,429,000 Au cours de sa deuxiéme année d\u2019opérations RoyNat Ltd,, a connu un essor et une expansion remarquables.C\u2019est ce qui ressort du rapport du président, J.W.Powell, adressé à l'assemblée annuelle tenue aujourd\u2019hui (25 juin).On a révélé un profit net après impôts de $178,360.Après avoir déduit un dividende de 5% sur les actions privilégiées et absorbé le solde du déficit causé par le report des frais encourus avant le début des opérations en 1962, la compagnie montre un surplus accumulé de $113,019, A la fin de l\u2019année fiscale, soit au 30 avril, lefinancement accordé à des compagnies canadiennes ajouté aux engagements en cours totalise $37,429,000, Les montants versés aux emprunteurs au cours de l\u2019année se totalisent à $22,393,- 000 comparativement à $6,318,000 pour l\u2019année précédente, Parmi les changements les plus significatifs qui se sont produits au cours de l\u2019exercice dans la Situation financière de la compagnie, M.Powell a signalé \u201cl\u2019augmentation substantielle du montant de financement accordé aux com- Pagnies canadiennes, et l\u2019entrée comme emprunteur sur les mar- chés de l\u2019argent à court terme et à long terme\u201d.RoyNat a commencé à vendre ses billets à court terme au public en septembre 1963 et, en février dernier, elle offrait aux marchés ses débentures, Série A, 6% pour un montant de $15,000,000.Au cours de son exposé M, Powell a ajouté: \u201cNos billets à court terme ont reçu un accueil immédiat et enthousiaste; cette méthode de financement continuera à être utilisée entre nos émissions à plus long terme, Le public a extrêmement bien accueilli notre émission de débentures, Série A, qui a été distribuée dans tout le pays®\u201d.La compagnie a maintenant six bureaux régionaux en activité, trois de plus que l\u2019année précédente, et elle prévoit l\u2019ouverture prochaine d\u2019un septième à Régina, Se référant au Rapport de la Commission Royale d\u2019Enquête sur le Système Bancaire et Financier, le président de RoyNat a indiqué que plusieurs recommendations de la Commission auraient pour but d\u2019accentuer davantage la concurrence dans les domaines relatifs au financement de l\u2019entreprise privée.\u201cEn ce qui concerne RoyNat, a-t-11 déclaré, nous favorisons cette orientation qui préconise une concurrence saine entre organisations financières qui obtiennent leurs fonds de sources similaires aux nôtres et qui sont sujettes pratiquement aux mêmes impôts que l\u2019on peut considérer \u201croute à deux sens\u201d: et je suis sûr qu'elle nous sera profitable.\u201d \u2014 vn 36 145 0% 5% MIRDair 20 20 Mar .æ _ 5% 5% 5% 4| 48 M9 18% 14 Silver A 62% 70 Mar 12 Wh 14% 14% va Le 47 Tae 14 \u201c8 62% J0 Mar 15°.D 5.52 321 12% 1% MiRRice 60 60 Apr 95 Sept M OM ON Co 12 a aM mens 127 2 Er \u201cB cu 8 a Bu - 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Debs & Secs pf 7 rial Chem hd 6 6% Nat Life Assurance 95 \"6 re Dem.Offre Dem.pom Life Assurance 228 7 industrial Life s.New Bruns Tel Co lk 15 sowcy FF ss mA $ \u2018s Dom Linseed Oil Un 5 - nv ond & Share pt 84 Nor Amer Elev pfd 50 .Std Loh pfa \u2026 42Va 44 Adminis & Trust on a Canada Linseed Ou 4 Dupuis Fr pfd $25 23 25 Do com 3% Do com .3, Stairs, Son & M 'à' 7.Aggrite (1962) Inc, 2.25 Can Arens 4% pid à EC Svos &L $10 pr 6) ou Island pe com .7 WW North Tel pid .20% 2i% Stanfield\u2019s Ltd 'A* 11 Alexander Bldg com 25 Can Fur Invest Co 35 .Electronics Assoc 2% Jenkins Bros Lid o7 NS Lt & Pwr 4% pfd 80 _ Do \u2018B oo 22 \u201c Alllance Credit \u2018A* 9% 10% Can Javelin Ltd 13% 74 E Shes 54% [ote 9% 0 La P Cit d'As.19 2 2% Supersol Ltd .7 9 Allled Towers com.= Pg &n ene Ry pe 25 > Es Come EP 3 a sol C os vie.65 Nova Scotia Trust 4 » Thom, ! Poh Suther \u2018A\u2019 \" Fr: m.+ i a A Do .4 IK Citadel Brick Com 10 Excelsior Life ins 1909 210 London Life r 350 Qeean Fisheries com 8) Anglo Ban Toi Ai a 7 $5 pid 1.00 2 Fashion Craft pfd 65 Ld Simcoe Hotel \u2018A\u2019 15 25 Oland Brewery \u2018A\u2019 14% Transportation Bldg 5 1.00 Atlantic Whol fo A a Chartered Credit a5 Five Wheels .2 McCarthy Milling \u2018A* 5 16 rizec Lo, Éillargeon JP 5 oe & s ea een Ba Tro BC 1 Pw ww Mar Tel & Tel pfd a Paci: Que Ry Co 6, 16 vas amuse AR So .8% .Cl Neon Gen Ad pt YO © Gen Mortgage .2,90 330 Maritime Life © Peoples Thrift pid 0 United Towns er of 9% 10% Brinton Carpet M Clover Petroleums 7 Do fully pald .Sue 9 Marshall Wells com Re à 5° Permeator Cor 2% 23° Velok Com .1\u2019 3 ean ary P \" we \u201co Corman 5 A.wep \"4 Eon vÉtoiie \u201d ot # a mae ears \u2018com 93 baer rea co 3 \" Pa 2 u a ow .- 5 De das 9 Cons Theatres \u2018A\u2019 cen 8 Oo $1 Do 5% pfd Lo 9 Quebec Savings ane Ma 1044 Vik Fiat 19 vw \u2018\u2018Les Affaires\u2019\u2019, 29 juin 1964 ER C.LL.BOU Claude Gilardeau a regu une des 24 bourses qu\u2019accorde chaque année Canadian Industries Limited pour des recherches post-univer- sitaires en chimie, génie chimique, et en administration de la faune, M.Gilardeau a obtenu son baccalauréat et sa maftrise en scie/ices de l\u2019Université de Montréal où il poursuit présentement des recherches en chimie, Cette bourse C-I-L, d\u2019une valeur de $2,400, y compris $400 pour l\u2019université, est la deuxiême que reçoit M.Gilardeau et lui permettra de continuer ses études de doctorat.Depuis 1940, date de l\u2019instauration du programme, la compagnie C-I-L a offert 368 bourses évaluées à près de $685,000, En plus de ces bourses, la compagnie accorde des subventions capitales aux universités et offre des bourses en technologie des textiles, La somme de ces dons porte à $100,000 par année l\u2019apport direct de C-I-L à l\u2019éducation.ASSOCIATION DES COURTIERS D\u2019ASSURANCE M.Roger Viau, C.D.A.An, de Montréal, directeur de 1\u2019Association des courtiers d'assurances de la Province de Québec, a été élu__ président du comité d\u2019assurance d\u2019automobile de cette association à l\u2019assemblée annuelle tenue à Mantréal, FEDERATION DES OEUVRES DE CHARITE CANADIENNES-FRANCAISES M, Roger Robert, président du Conseil d\u2019administration de la Fédération des Oeuvres de Charité canadiennes-françaises, annonce la nomination de M.Gérard Frigon, LS.P., au poste d\u2019administrateur délégué du secrétariat permanent de la Fédération, en remplacement de Me Jacques Dupuis.M, Frigon dirigeait Caritas- Saint-Hyacinthe depuis juillet 1962 et il assumera ses nouvellesfonc- tions à Montréal à compter du 20 juillet prochain.Le nouvel administrateur délégué de la Fédération possède une vaste expérience du bien-être communautaire.CHAMBRE DE COMMERCE DE BEAUPORT La Chambre de Commerce de Beauport a élu, & sa dernière assemblée annuelle, M, Jacques Du- gré à la présidence de cet organisme, en remplacement de M, Fernand Boilard dont le terme était écoulé.Le Conseil d\u2019administration se compose également de MM.Léonard Doyon, premier, vice-président, Guy Lefebvre, deuxième vice-président, Denis Carmichael, secrétaire et Paul- Emile Viger, trésorier, MM.Charles Grenier, Robert Drouin, Jacques Têtu, Charles Verreault, Jean Duhamel et Edgar Lambert furent également élus directeurs.13 Sa Le CN veut étre juge selon les mêmes normes que l\u2019entreprise privée Le Canadien National veut être jugé, dans la mesure du possible, selon les mêmes normes que l\u2019entreprise privée - c'est-à-dire selon son aptitude à obtenir de bons résultats financiers dans des conditions de juste concurrence, C*est ce qu\u2019a affirmé M, Donald Gordon, président du Canadien National, en expliquant les raisons qui ont présidé à la rédaction des propositions faites au gouvernement fédéral par cette société, propositions qui recommandent au gouvernement de modifier lecapi- tal du C.N, de façon à le libérer des charges écrasantes d\u2019intérêt qui font du compte de profits et pertes une image infidèle de la gestion et de la marche de l\u2019entreprise, \u201cCe que nous demandons, c\u2019est que l\u2019ombre des charges financières héritées du passé soit dis- sispée une fois pour toutes, d\u2019expliquer M.Gordon, Et cela n\u2019en- fonds mutuels Cours à midi vendredi All Canadian Com., .,.5.98 6.55 All Canadian Div.Pa 8,08 8.87 American Growth .10,35 11,81 Andreae E.ooev eve.2,60 2,72 Associated Investors .11,02 11,13 Beaubran .\u2026.3880 42,13 CanaFund .0- +00 49,75 52,24 Canada Growth , ., .5.84 6,38 Canadian Energy .7.95 8.71 Canadian Investment Fund .3.95 4,34 Canadian Trusteed.4,83 5,28 Champion .6.83 17.51 Collectif \u2018A?.713 7,75 Collectif B\u2019 .0.\u2026.546 5,82 Collectif (C\u2019,.,.T.78 8.46 Commonwealth.10.30 11,29 Corporate Investors .\u2026.11,44 12,50 Diversified \u2018A\u2019, ,.28,65 Diversified \u2018B\u2019.5.73 6,30 Dominion Comp, «ve vv evo 4d1 4,42 Dominion Div.\u2026.3,38 3,58 Dominion non-res.3.99 4,29 Dominion Equity , .21,65 22,10 Dreyfus F.(fonds US) ., .20.42 22,20 European Growth .6.48 17,08 Ex, Fund 1962 .634 6.59 Federated, .+.567 6,20 FirstOfl &Gas.,.518 5,66 Group Income .412 4,50 Growth Oil & Gas .10,74 Guardian.».B26 346 International Mutual .5.01 544 Investors Growth , .8,19 8,90 vestors Mutual .14.25 15.48 \u2014EVETAGE .8,80 9,74 Mutual Accumulating .4.61 5,04 Mutual Bond.789 8,28 Mutual Bond Inc, Fund.5,80 6,07 Mutual Income , .6.23 6,81 North American .12,93 14,13 One William Street.15,46 16.90 PrétetRevenu.6.96 7.61t Provident .c.0.5.87 6,17 Putnam (fonds US) .9,55 10,44 Radisson ,.4.82 5,30 Regent,.6.50 710 Research Investors ., 13,88 14,63 Security Fund (fonds US) .12,99 14,20 Templeton.,.12,36 13,51 TV Elect.(fonds US), .,.812 8.85 Timed Investment ., 685 7,52 Trans Canada \u2018A\u2019.36.05 Trans Canada \u2018B\u2019.38.05 Trans Canada \u2018C\u2019.7.78 8,54 United Accumulative .782 8,55 West.Growth.544 5,95 @ change @ Service de la BCN Afrique du Sud .1,51 5/8 Allemagne .Angleterre .\u2026 ° we 2 we an Argentine .«+o.«0080 Australle .\u2026.2.42 1/4 Autriche .cee.0420 Belgique .Cees .0217 Brésil.\u2026.0000004 0000.40010 Chili .Danemark.Espagne.0182 Etats-Unis ., .,.1.08 7/82 France .0.2209 Fallande .2990 Itale.«001733 .e eo N «© © vw Japon.Mexique.Norvège .\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.Nouvelle-Zélande .! ! !! Pérou.\u2026.0000000000 «0406 Suède .2.0.00200 00400 #2108 Suisse .4004000000.22509 Tchécoslovaquie .-., 1520 Venezuela .8416 14 .8 æœ æ «301 11/16 traîherait, je vous l\u2019assure, aucun fardeau additionnel pour le contribuable* Et 11 ajouta que c\u2019est en secom- portant comme une entreprise peut être le plus utile à la nation, \u201cC\u2019est dans ce but que nous avons fait nos propositions,\u201d affir- ma-t-il.Le rapport de la Commission MacPherson sur les Transports, a dit M.Gordon, insiste pour que le Canada adopte une politique nationale, et le président du CN Mines Vol.Max Min Fer.Diff Max Min Acadla 10 5 8 5 =V2 & oe Accra 77 46 46 +) 46 Advoc 645 os si +15 700 Agnico 103 59 fax 81 9 MA ova = 13 9 Aktcho Yk 105 53 52, 53 +1 & 4 All Pitch 146 21 WA 20 28 19% Alscope 52 38 38 38 55 37 Alsof 400 19 16 1 -1 23 12 Amal B Bel 20 6 6 7 4 Amal Lard 41 162 1514 1644 +2 19 14v2 Amal Rare 10 1 12 sa Ameran 395 6 8 10 Ang Am Mol 168 168 148 +8 240 168 Ang-Rouyn 10 41 38 3% \u2014 50 112 Ansll 256 ne 8 \u2014 NM m Anthon 9 9 12 Area 2: 1838 190 \u20142 215 106 Arjon 19 1142 11 11 18 10 Arno 5 7 Ass Arc 2 21 18 1 3% 35 Wits 10% 1 172 107 At Cst Cop 866 108 5 10 +7 Atlas Yk a Th Ta 10 Atlin Rut 460 8% 8 8 132 6 August IT 27 24 27 \u2014l 232 24 Aumaq 72 5 42 5 +R 12 4 Aunor 12 370 360 370 \u20145 350 350 Bak Talc 8m 9 10 8 Band Ore 50 13 12%2 1244 \u2014W% 15 74 Bankeno 7% A 19% 0 + 23 12 Bankfld 533 15 102 1 3 22 10 Barex 15 45 45 45 \u2014) 46 0 Barnat 198 70 65 7 = 74 61 Barvaliee 5 12 5»a 3 Barymin 9% 25 25 2 +1 2% 15% Base Met 268 17 14/2 1 17 êv Baska 25 8 Va 14 \"a Bateman B 7.82 74 V2 \u2014Va 14 6 Beatt-Dug 8 27 25 2 +2 32 37 35 3514 +V2 43 3342 Belcher 9: Belleter @ 1902 64 50 54 \u20144 B4 21 Bethlehem 149 615 590 600 \u20145 730 590 Bevcon 9 1 1 Bibis Yuk 1323 13 10 wn \u2014 14 7 Bicop Blg Nam C 171 44 35 40 \u20145 48 35 Do rts 920 5 3 3 5 3 Blk Bay 470 15 12 1277 \u2014V2 24 9 Blk Hawk 64 105 97 10 \u20147 130 78 Bik Riv 80 20 17 18 +2 20 i ornite 10 9 9 9 16 ounty 16 26 26 2 26 26 rai Plon 32 405 390 405 430 360 roul Reef 300 45 4! 44 \u20143 45 27 ruce-Pres 2458 42 25 40 +5 45 25 Bruneau 70 182 18 18 \u2014% 31 16 Brunswick 153 980 955 960 \u201415 gate 625 Buff Ank 222 215 12 162 Buff Red Lk sa 59 52 \u2014V Bln Bunk Hill 4976 2 \u201410 1 12 Bent Hill 404 40 36 37 \u20142 46 25 Cable n 12 13: a Cadamet na nn 9 1 14 Calumet 10 4 4h dh \u2014 BA Cam 350 26 20 21V2 \u20143'a 52 0 2 Camflo Matt 84 174 164 165 \u20149 18) 82 Camp Chib 59 380 360 370 +10 520 320 Camp Red Lk 13% 1534 1678 134 Can Tung 131 95 81 =?67 CANADIAN C Dyno 266 110 103 107 \u20142 149 101 C Fâraday 8 2 239 245 320 225 C Keeley 696 3 25 +2 59 25 C Magnes 175 155 150 155 +5 215 150 C Malart 126 6&1 59 -1 6 41 \u20ac Sllica 30 78 7% \u20145 10 70 Cdn Aust 638 9 8 8 = Can-Erin 285 7 = 1312 Candore 757 8 16 17 8 15 Captain 135 8 ma + 15 62 arbec V2 9 13 (1 30 «a 62 3 Cartier @ 10 6 _\u2014A 92 SM Cassiar 9 12% 12 1218 +% 122 10% Cayz Ath 25 18 7 17 23 Cent Man 7.6 5 9 Cent Pat 45 137 137 \u20145 182 103 Chemalloy 9 141 110 110 \u201426 203 35 Cheskirk 957 11 82 102 +1 Chville 17 ISA 18a \u2014 32 13 Chib-Kay 12 Nn = 5 10 Chiboug ns 10 9% 10 12 C 3 » 30 3 28 Chimo 257 83 7 80 +2 49 Chip Lk 290 12 n no Wa I Chromium 11 125 14 174 \u2014T1 Cleveland 4 5 6% 3 Coch Will 62 350 340 340 \u201410 410 340 Coin Lk 104 22 22 2 V2 25 20 Comb 153 20 18 199 = 31 T8 Cominga 4 4% 62 2; Coniagas 197 78 7 nn \u20142 13 50 Conlaur 20 23 23 2 23 2 Con-Key 1868 1 Wa 10/7 \u2014 114 9 Con-Shaw 339 23 20 21 \u20141 37 20 CONSOLIDATED C Bellek 490 7 6 2 12 C Brewis 314 40 32 40 +5 49 ANA CCallF-F 100 9 9 13 sa C Canor 82 22 8 19 3 5 18 enim 30 wa à 14 =a 174 l0M C Gilt Lk 20: 7 6 7 142 C Gilden Arr 40 25% 234 23/4 \u20142Y 35 20 C Halllwell 3588 39 34 36 1 15 C Marb 238 195 160 160 \u201415 73 4 C Marcus 100 9 85 8 150 C Mogador 52 30) 30 \u20141 40 Cc ul 18 375 350 360 \u201410 575 350 Cc npas 7 7 8 da C Morr 258 69 62 66 \u20141 87 57 C Mosher 55 139 135 138 +3 165 130 C Negus 3276 25 19 24 +4 20 Ma C New Pac 133 IA 10 10 \u2014l 15 [1] C Nich 476 1 W 10 \u20142 35 8 C Nthind 138 24 Na VW \u20142'2 27% 2) C Pershct Ta 122 Ta Cc 4 5 5 5 =) Tv 4 C Rambler 74 135 130 131 \u20144 250 120 C Red Pop 1040 152 13 12 \u20141 26 10 C Regct 798 17 14% 155 \u2014 24 9 C Sannorm 555 11 Bs 10 +17 18 onwest 33 540 \u20145 670 380 Copp-Man 253 9 -2 12 7 Co rp s3 30 28 \u2014v 37 CoppstrmFr 635 30 25 28 \u20142 40 1044 oule 1 30% 25 \u20145 32 Courvan 16 26% 25 +5 27 16 Sowlch a, 46 Craigm 17% 165% 17% +56 1M2 16% algm 38 Croinor \"Bsn 70 16 Nn 14 = 53 Crowpat 878 1a 9% 10 \u2014% 19 6 Cusco 10 3 7 12 17 1044 Daering 10 13 n 12 17 10% D'Arag 155 17 162 17 +4 23 15% approuve les suggestions que fait la Commission pour que soit donnée aux chemins de fer une plus grande latitude dans l\u2019établissement de prix concurrentiels pour leurs services et que soient aboltes les restrictions désuétes et les modalités inutiles de la réglementation, Il importe toutefois que la population du Canada n\u2019envisage pas la législation recommandée par la Commission royale comme étant destinée i favoriser les chemins de fer au détriment des autres Horn 175 60 56 56 \u2014 72 47 © 9% 8 8 \u20141 2A 7 313 19h 17 1 25 17 78 84 74 87 13a 134 13% +% 15% 995 15 525 500 520 \u201420 585 480 107 275 258 275 +4 315 215 8a 11 4 3 2836 2853 \u20143% 31 274 & 172 1 1 \u20142 27 12 261 9 -2 13 sv 34 95 st \u201414 148 80 50 2 20 20 =1 32 20 2?7 21 22/2 \u20144la 3817 1742 Wa 10 18 7 E Amphi 60 ê Va Ya +42 8 5 E Malartic 38 198 18 191 +23 200 140 E sull 79 330 300 32 340 250 E Vent 87 47 4 40 \u20147 147 35 El Sol no 6 8e 5V Equity 1480 17 Wa 162-2 2004 12 Fab oe 13 02 12h \u2014\u20262 182 0% Fano 182 12 18%2 \u2014Yr2 61 2 Farwest Pe 20 15 17M + First Merit pA 5 182 19 -12 216 182 2e 7 17 \u20144V2 17 7 Fin ih 20 2 2 25 17 nt 4% 4 734 3 Ft Rel 185 33 2 3 + 32 16 Fox Lk 16 12% 1 \u20145 30 12 Francoeur 170 10 ¥ 1 4 912 robex 5 106 mM n +4 10 7 Fundy Bay 70 6 Va \u2014Aa 9 512 Gaitwin 76 5va Va 5) 7 1 324 32% 33/4 +14 385 3) Genex 3372 0 42V2 47V2 \u20143V2 60 92 Gen Avtotr 7 410 oo 410 15 40 Ghislau 565 242 192 25 +4 78 192 Gnt Masc a1 75 nt Yk 10 17% 10% 1 12 10v2 Glen Lk 262 1 130 145 +5 14 Glenn 2939 2372 1 =3 Goldale 47 2 } 1 \u20144 40 26 Gldn Age 160 182 12% 14 \u2014V2 Gldflds 691 40 36 323 \u20142 47 152 Goldray 177 4 37 37 \u20144 5! Granby 1 1 19 19 \u20144 23 16a Grandroy 155 lé 15 15 \u2014% 27 12V2 Granduc 64 660 640 650 \u201425 700 400 Gul-Por 60 2 22 2 \u20143 29 8va Gulch 149 ne 7 7 12 sa Gulf 1607 6 20 21 \u20143% 35 Gunnar 54 720 705 715 \u20145 825 85 Halinor 220 235 75 220 Hard Rk 51 Wa M4 MR 13 n Harrison 535 10 8 \u20141 18a 7 Hasaga a 13 122 12% = 15 124 tings 99 285 235 285 +37 285 92 Hd Red Lk 406 17%2 1 7 23 16 Heath 223 5 5 \u2014A 9 4 ighld-Bell 158 730 730 +30 9 72 27V3 +4 315 27 Ye 6570 +4 70/4 274 13 1 10 ps 2 65 Hugh-Pam P 80 13 1 1 6 ydr 8s WR 2 27 +12 31 3 Int Ceram 7 1 8 da Intp Dredg wis 16 1 16 Nn irish 24 22 232 =a 49 24 jron Bay ë 102 95 5 21 82 355 30 30 \u201430 04 Jack Waite 367 17 1 15 \u2014l 24 13 Jacob 425 18 1 17 35 14 Jaye 125 13 122 Jr 15% 9% Jelex 520 3 2 2 46 20 Joburke 210 1042 92 +12 12 Na Joliet-Q 27 Ne We +1va 42 24V2 Jonsmith 452 15% 14V2 15 1 Joutel 256 148 13 148 +19 188 109 Jowsey RJ 366 4 4 =) 45 Jubilee 303 240 22 240 340 205 Kell-Des 63 39 3-3 78 Kenville 781 _10 2 92 M2 6 Kerr Add 82 775 750 750 \u201420 B00 665 Key Anacon 138 99 9 98 mm 61 Kiena 138 525 495 S515 +25 525 380 Kilembe 320 450 465 295 Kirkland 1991 22 16 82 \u20142v2 472 13 Kontiki 1 10 4 Kopan 25¢ 132 12 12 \u2014#A 2 n La Luz 650 685 730 415 Labrador 21 3% 35 3 \u2014%4 38% 233 Lk Duf 262 10% 72 10% +42 107 760 Lk Ling 4520 9 02 8% + 132 6a k Shore 7 2 199 1 =1 210 165 Lk-Osu 403 8 16 162 \u2014 R 14 Lakehead n 2 1942 19/2 \u20141 25 Langis 64 32 30 36 2742 Lat Am 596 18 16 17V: +V2 28 Leitch 1905 510 435 +3, \u20145 70 2 Lencourt Ma 7 Va 4 Liberian 4 V2 V2 14/2 \u2014a 16 14 ngside 120 4 4 4 =; 6 Iva thium 9 9 \u20142 14 LIt Long L 228 230 185 +45 2 143 Lorado 63 150 155 24 150 Louvict 528 17 3 7 422 2 9 Lyndhst 133 8 8 \u2014Aa a 7 Macassa 245 235 240 80 235 MacDonald 1 36 36 36 +9 55 MacLdCksh 65 é5 85 75 BS +12 Ë 70 Mads R 18 5 2 23 Magnet 22 124 M ML +2 1 4 Malartic 108 n 7 1 7! 62 Mal Hygr 0 18 2 4 18 Man-Barvue % 22 20 20 \u2014V 24 16 Manoka 15V2 17% 2% 12 Maraigo wn 14 13 13 14 9 arboy 14 2a 1242 \u2014VA 17 12 Marchant 2893 245 150 145 \u20143 248 67 on Va 13 22 9a Martin-McN 58 7 54 = 8 Massval n 10 10 \u2014 3147 10 Matach Can 10 16 16 16 \u2014W# 2 1244 Matachewan 2 1 9 Mattag Lk 294 M¥% 1% 1442 \u2014% 17% Nv Maybrun 175 WV 94 10 Va 174 82 McAdam 952 69 60 69 \u2014! 9 Mcint-Porc 8 57% 574 57/4 \u2014\\V2 59% 52 McK Rd L 1757 19 13 15/2 \u20144a 3 3 McKinn 16 15 16 2 Ma McM Rd LL! 7 7 7 1 7 MEWatiers a 2542 22V2 24 \u20142 33 18 Mentor nm 48 4 43 =3 5 WP Merr ts 3 65 65 65 \u20142 9 65 Meta 323 Nn 103 Nn 1 8 Metal 27 50 a5 8 \u20145 Nn Mid-Chib 9 35 30 35 +2 48 Midepsa 48 245 230 239 + M: 185 Midr 86 35 NH 35 + 48 20%2 Min-Ore 1262 1 5 18 5 sa Mist Riv 7202 382 30 32 + 42 13 olyb 20 41 41 s 3 Mon Porc 103 127?118 123 2 740 81 Monpre 710 9 10V2 22 8 1 Pleas 416 120 110 114 \u20143 7140 100 Mt Wright 1109 66 +3 72 41 H-Mi 3 30 27 30 +12 u 27 ational 4138 24 19 23 + 27 5 Native 3315 35 29 +2 3 IT Nealon non M2 9 \u2014t 14 9 elle 29 20 modes de transport, dit-il, ni à encombrer le système de transport d'un plus grand nombre de règles et de complications, On devrait plutôt y voir un aspect de la politique visant à encourager la création, au Canada, d'un système de transport rationnel et autorégulateur qui puisse répondre efficacement aux besoins d\u2019une nation moderne tout en assurant la position concurrentielle de cette nation sur les marchés mondiaux.Selon M.Gordon, le Canada semble sur le point d\u2019élaborer une politique du transport adaptée à notre époque et \u201cconforme à l\u2019orientation actuelle du transport dans le monde*, A peu près partout, dit-il, \u201cla nécessité sociale et le réalisme N Alger y 6 5 5 \u2014% Ma da N Afhona 81 27% 26 27 3 26 Bidlam 121 SY 5 sa + A N Calum 42 3 2 1 + 32 3 Forma 186 6 +72 1 IA Goldvue 420 72 7 =a 1 sa Harric 4 A Bs 82 10 7 Hosco 4 227 2s 222 +2 27 190 Imp 452 3 8 8 54 Jason 515 64 $ = 5 Kelore 1871 21 1612 190 2 9 Rouyn 196 1 1w 11 154 9 N Sen-Rou 342 18 13 16 \u20142 2 13 Taku 13 16 1842 9 N | 7 7 1 sa Newconex 12 425 380 380 \u201445 435 35 Wis # 110 100 100 n 76 677 182 17 17 \u20142 2 15 ewnth 2 1512 13 1442 \u20141 28% 13 ewrich 45 13 2 4 3 ick Rim ne 20 162 19% +2 29% 16 isto Na 2 \u2014% 3 Ta ocana 155 62 5% 6 \u2014) 1 AVa or-Acme 37 14 13 134 \u2014 1 12 orbeau 458 8 70 78 +a 86 40 orgold 737 14 n 12M \u2014Va 2 5 orlartic 9 11 10 w0-l 1 92 orlex 80 24 20 20 \u20143 3 13 ormetal 17 340 330 330 \u201410 400 300 orpax 1423 14 n 13 142 8 NORTH Am Asbest 40 6 6 8 n Am Rare 53 33 35 45 ne Bord Mé 16 15 15 \u2014ne 22 N Cldstrm 166 67 66 75 N Gldcrst 95 22 19'a 1912 \u2014H2 23 17 Rankin 263 2 25 26 \u2014M2 49 2414 Rock 166 3 28 31 +1 4 24 orth Cal 1289 7 68 7% \u20142 9: 45 thn Can 6 15 155 155 \u20145 19 26 thn Exp 97 13: 128 127 \u20144 22 117 Northgate 475 52 475 485 \u201420 59: 400 Nthspan A Wits 2 33 3 242 Nwest Can 146 14: 12 12 \u20142 3 1 Norvalie 182 8 8 8 \u2014% 1 8 Nov Bcage 1022 32 26 26 \u20144 3 20 Novamines 55 31 29 3 \u2014=2 3 23 Nudul 348 1342 12 12 =\u2014V2 1 n Obask Lk 8 va Sh 6 1 4 O\u2019Brien 1 6! 62 65 +3 sc 49 O'Lear Mal 52 162 14 1 \u2014 2 1212 Opemisca 2 1 14 1442 +2 2 13 Opemiska 95 860 860 \u201415 950 810 Orchan 113 54 5h \u201415 64 315 Orenada 20 8 8 +4 1 72 Qsisko Lk, a 4 39 40 +2 4 35 4 37 \u2014 12 10 Pom Porc 120 128 138 102 aram 17 170% 35 n Patino 299 78: 775 780 +10 81 665 Pato 2922 292 292 32 260 Patricia 1 Ma 10 n 1 Paudash 3 1 \u201c8 10 \u20142 2 3a Pax Int 56 53 54 \u2014I 90 7 Peace River yi 350 310 350 +3 530 Peerless C 383 16 14 14 \u2014! 24% 13 Pennbec 735 6 1 0% 42 Perron 72 Nn n M \u2014 u 0 22 195 190 195 21 60 Pick Crow 83 60 55 5 \u20142 7 49 it x 42 4 \u2014V2 Ja Placer 3 9 38 384 +4 3 27% Porc Pay 206 44 40 40 \u20145 s Porc Prime 23: bz 52 _6V2 +7 T1OV2 À Pow Rouyn 105 42 32» \u201410 5 39 Preston 610 5 610 \u201430 90 Purdex n NK W 1 +1 14 $2 QMI 4 g 1 1 +14 175 125 QUEBEC Q Ascot 15 8 V2 1112 Q Chiboug 26 18% 16 16 22 Sa Q Cobalt 28 210 200 200 270 170 Q Indus 259 40 35 38 +4 63 Q Lith 4 215 20 250 190 Q Manitou 11 184 18m 182 =a 27 10 Mattag 33 15 WA 14/4 \u2014n 20 1% Smelt 290 3 +1 4 9 50 10% 10% 10% 14/4 10 21 975 1% 920 Quonto Ma 12 232 12 Radiore 68 45 aa 4 \u20142 60 4242 Raglan 481 63 \u20144 Rayrock 3 Soa 8 8 \u2014 10 a Realm 33 9 Red Crest 230 4 Ma 4 Reeves McD 5 310 300 Renable 3 220 205 0 + 0 Rexspar 45 14 1 1344 \u2014a 2 Rio pigom 1 935 93: 2 935 Ru 68 812 0 Y Rin Athab 241 24 2 2 332 218 Rockwin 90 26 2 2 40 242 Rowan 3981 2 15 1 \u2014-3% 37 5 Ryanor 835 214 1 2 252 10 Law 26 230 21 230 +5 250 165 alem 105 26 3 \u20144 68 354 an Anton 164 2; 272 \u20143JAa 39 Ta nd Riv 80 5% Va §Va 2 5 atellite 90 1 1 15 n heep Creek 43 118 11 1 5 135 1 hers Gord 218 370 350 37 +15 40 280 55 430 4.\u201435 535 430 Évreka 8 205 19 19 \u201410 270 162 | Regent 50 22 2 3 25 and 877 101 8% 10 +11 101 232 | Summ 220 20 1 1 1 36 ! Town 7 15 1312 1 22 10 I-MHI 248 18 1 172 +43 26 16 Silvermaa 256 14 1 122 \u20141% 18 27 175 17 175 2 190 156 h Duf 12% 10% 1 \u2014M 16 Ma airs 123 109 0.103 \u2014 70 78 andard 4 4 63 anrock 139 10 n +10 182 7 arratt 90 6 \u2014va eeloy 2200 12v2 1 -2 31 1 sep Rk 122 4 475 490 +15 530 400 urg Riv 148 127 12% \u20141 22 1 udbury C 994 142 1 +1 1417 ullivan 2 1 198 205 \u20145 24 15 unburst 254 142) 134 \u2014 25 dora uriuga 20 30 2 30 \u20149 98 Tache Lk 710 11 10 10 = 14 10 Talis 391 78 7% 78 +3 103 67 Tazin 85 Na Ta Va 12 7 Temag 79 B83 77 8 + 103 75 Territor 161 18 16 16 \u20142% 242 13 Texmon 121 34 28 34 + 37 28 Thom-Lund 218 50 46 4 \u20143A 74 45 Tib 348 6 3 5 8 5 Tombill 736 139 120 135 +10 165 9 Torbrit 160 & 59 59 \u2014! 79 52 Tormont 2676 25 20 25 + 28 152 Towag 76 10% 10 7 3 8 Trans Caans 0 5 90 0 DB 77 Transcont 86 13% B® a= 174 10 Transterre 1027 S531 45 53 287 45 Tribag 473 134 120 130 \u20141 157 124 Trin Chib 885 15 13 15 28 1 Tundra 13 M 8 85 \u20141 118 80 Union 216 23 21 22 \u2014va 32 19 économique et politique conduisent au développement rationnel de systèmes de transport nationaux et même internationaux®.M.Gordon mentionna certains aspects du système de transport canadien qui bénéficieraient de politique plus larges et d\u2019une action positive.\u201cJe pense, dit-il, à la coordination de la réglementation fédérale et provinciale du transport; à l\u2019établissement de tarifs équitables pour que tous les modes de transport assument une part comparable du coût des installations publiques qu\u2018ilsutilisent; et à la coordination des investissements publics et privés dansles installations, de manière qu\u2019il y ait toujours des installations suffisantes là où elles sont nécessaires.\u201d U Asbest 96 284 275 275 \u20146 M5 200 u fad 48 43 +1 52 43 U Comstck 2012 52 47 49 \u20142 72 35 u cfle 27 26 26 \u20142 32 17 U Mindam 30 19 18 18 \u20142 20 15 U New Fort 148 12 n \u2014I%2 14 814 U Obal 142 40% 3 Tv +a 8 37 Porc 218 21 19 19% =2v2 33 20 Upp Can 112 130 111 115 \u20145 159 %0 Urban Q 26 19 12 1814 \u20141 25 16 Vanguard 125 6 6 6 9 sa Vauze 166 72 6 6 \u20143 9% esp: 176 24 22 +2 26 Viola Mac 200 320 310 262 Ir Nn 6 5 3 Wasamac 53 135 M3 133 +18 140 1 Weedon 2 4 4 \u2014V2 5 3 Wi Li 21 Va ga V2 W Malartic 300 5V2 42 42-2 9 av W Beav Ldg 72 17% 15 \u20141 2 Win Mines 119 480 425 20 665 420 w \" ran as 145 1442 \u20141 2 3 Westville S52 32 while oor 2363 56 \u20143 120 7 will 145 135 143 +1 175 130 Wilt- Cogn 863 142 13 13% 18%: 13 Winch ay 12 10 2.\u2014kh 2 9 Windfall 7 1 Wright Harg 10 77 77 7 =3 81 62 184 12 102 11 +1 152 10 Yellor 25 &'z 62 62 Yk Bear 42 120 V6 20 +2 134 106 Young HG 380 9 7 Np = 16V2 SV Yukeno 2662 1 +12 33 3 16 12 16 345 2917 27 27 \u20142 Ad 24 Zulspa 1835 24 21 22 ss 2 Pétroles Acme m 1217 Nn n =r: 14 8 Alta Pac 45 472 55 39 Ail Rox 10 2 22 22 +1 37 T6 Alminex 87 385 365 365 \u20145 i Am Leduc 1633 21 17 13 \u2014 4172 55 174 18 +2 24 Ang Un 30 27% 20 21 2 32 20 Asamera 80 76 80 105 70 Bail Sel A 1 1 n a 11 850 Do 5% Pfd 2 232 232 23% 242 23 Do 5%% Pfd 8 25'2 25% 252 +Va 25% 25'% Banff 13 150 145 145 +5 245 140 Bata 105 5% 5 5 Va 7 3a Blwater s 16 16 16 44 12 Brisman 5 49 50 4 C-D Cal & Ed 20 22% 2 ve \u2014Ve 244 15 45 \u2014| 80 15 Camerina 2 220 220 220 +5 238 205 Ci Oil 24 200 199 220 160 Can Sthn 310 in 495 270 CANADIAN \u20ac Delhi 263 810 810 \u201430 850 475 0 Wis 19 175 60 125 \u201425 305 \u20ac Export 60 120 115 1177 \u20145 109 C High Cr 58 19 19 \u20142 24 5 C Homestd 46 9 91 91 100 74 C Long Is 41 20 18 3 23 12 C Nthwest 35 42 4A 42 \u20141 9 C Superior 19 146 16 \u2014% 1 15% Cent del Rio 53 815 800 815 +15 840 690 Cessland 114 100 110 150 100 Charter 6 200 190 200 +5 220 150 Commerc 62 38 36 55 Commwith 260 300 300 Cons Drag 86 23 256 \u20143 49h 22 Cons West 38 150 335 71 \u2014l0 150 135 Crusade 0 10 7% 1 10 5'2 Dev-Palm no 132 110 Dome 41 155% 15Ve 154 17% 14% Dom Lshoid 20 14 26 13 Dynamic 30 17 16 16 12 2142 15 Empire 45 4 4 4 7 va 9 320 305 305 \u201415 350 22 350 330 350 +20 410 3X 42 3% 42 \u2014 60 1 Glacier 215 MN 10 102 =k 14v2 Gt Plains 10 Va 10% 10% \u2014Va 13% 9.Grid 246 Isr Cont 4 10 10 Laduboro 7 9% 8 8 \u20145 124 77 Landa 32 450 625 650 +50 650 39: Medal 2345 500 460 480 +5 500 38 Merc-Chip 145 182 12/4 16% 3 1 Midcon 40 3% 3% 50 à Mill Cit 78 18 25 1 rphy 355 35 250 400 19! National 134 405 40 414 24 405 365 395 + 42 da 4h \u2014h V2 3% 3 35 New Dav 789 28 24 28 \u2014! 33 14Va 13 4 = 27 Nth Cdn & 155 155 155 \u20145 190 Do 52% Pfd 45% 46 48 Do Wt 25 Dh mr td AY mt th kd = s 30 35 Nthind 45 16 14 16 +2 16 7 Numac 156 172 163 164 \u20149% 181 1 Do Wts 1 60 52 52 \u20148 81 2 Okalta 04 12 n n = 20 8 Palliser 20 35 35 3 40 30 Pamoil 134 67 3 \u2014| 87 48 Permo nz 41 42 +1 65 31 Petrol 0 +1 83 48 Phoen Can 42 55 42 PI.221 59 362 Ponder 13 26% 26 26v2 \u2014V2 33 24 Prairie 10 355 5 355 \u20145 400 260 Provo 5 199 185 199 +14 202 170 Rang Can 91 145 137 140 48 117 arcee 96 214 1 210 212 115 crry-Rbow 2 14 14 14 17 3 n 300 1 0 Au 17 pooner 937 15V2 14 15 \u2014e 17 ava 34 70 76 +0 98 - Teck 9 515 500 500 -\u201420 550 455 Titan 20 5 6 1 B Triad 7 190 187 187 \u20145 250 165 un Can n 3 \u20142 20 Unisphere 569 22 21 2 \u20142 41 21 UtdCansVT 121 210 766 199 +33 220 124 Untd Oils 73 75 72 AR 2 M0 nN Untd Reef 549 35 29 34 +1 45 92 Vandoo 42 5 8 4 Wespac M 17 18 7% \u20141 21 Ma Wstates 40 700 600 6415 \u2014105 800 570 Wstburne 23 101 101 101 \u20141 109 87 ws! n pes 309 210 200 205 \u20144 2 ns Wsin Hel 22 23 3 Wishire Tex 330 335 350 280 Yank Can 170 5 a A 7 34 \u2018Les Affaires?\u2019, 29 juin 1964 i ! poop tp \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014- La Compagnie Rothmans de Pall Mall Canada Limitée fut constituée en 1956 afin de fabriquer et distribuer les produits du groupe de compagnies Rothmans qui opère dans le monde entier.Depuis la mise en marché de ses produits en 1957, Rothmans a obtenu un succès remarquable réussissant à augmenter sa part du marché total de 2% en 1958 à 21% en 1963.En dépit de cette croissance rapide dans les ventes, aucun profit n\u2019a été réalisé avant 1963 si l\u2019on tient compte des opé- rations de Rock City Tobacco.Ceci s\u2019explique par les sommes énormes que la compagnie a dû dépenser pour se créer uneclientè- le au Canada et pour présenter la Rothmans Grand Format en 1962.Pour l\u2019exercice financier clos le 30 juin 1963, les ventes consolidées de Rothmans se sont accrues de 29.8% pour se porter à $112 millions.Ce gain a été plus de six fois supérieur à celui de 4.6% réalisé par l\u2019industrie de la cigarette au cours de la même période.Le bénéfice net s\u2019est chiffré à $1.6 millions, soitl\u2019équivalent de $1.19 par action.L'achat de Rock City Tobacco au cours de 1963 a beaucoup ajouté au potentiel d\u2019accroissement des profits dela compagnie et a affermi sa position vis-à-vis la concurrence en ajoutant à ses produits six marques de cigarettes bien connues.La croissance future dans les bénéfices de Rothmans dépendra principalement de trois facteurs: (1) Si Rothmans continue d\u2019accroître sa part du marché au rythme actuel, elle contrôlera 25% du marché canadien dans un avenir rapproché.De ce fait, les bénéfices augmenteront sensiblement, même si la marge de profit net LES OBLIGATIONS \u2014 COURS DE VENDREDI semaine finissant le 26 juin 1964 Renseignements fournis par l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières TS y re re mr mg Gouvt, du Canada Oo D.oO.D.0, D.oO.D.0.D, | man Hydro 5/25-77 Ontario 4/69:22 9% 93% Que Hydro 5/65 99% 1005 BC Elec \u2018AA\u2019 4,86 80% 83% Massey-Fer 76 94 WW Do 5/7678 Do 573 98% 99% Do A%/eh 982 99% Do \u2018AB\u2019 414/86 83% BV Da 67 98% .Ba Oct/64 99.77 10002 Do 52/78-79 Do 4/74 Na 9 Do 5/67 99% 100% Do \u2018AC® 42/86 86% 89% MB&PR 53/78 9MA 1 Dec/64 100.00 100,25 Do 514/81 De 5/7375 97% 9 5; 9 100% Do \u2018AD 44/86 89% 92/4 MEPCCdn 6%/82 1024 3% Sept/65 99.30 99.60 Do Ya/80-82 Do 47/7476 NW 93% Do 54/65 99% 101 Do \u2018AE\u2019 5/86 92% 954 Moffat /66 34 Feb/66 98.45 99.05 Do 6/80-82 102% Do 3/7577 79% 80% Do 6/69 101% 10344 Do \u2018AF* 54/86 98% .Nor Ont 5%/82 99 101 A Apr/65 .95 100.25 Do $%/83 1 Do 4%/75-78 88% 90% Do 542/70 99a 10% BC Telephone 5/82 93 954 Do 6/85 101 1032 Sept/61-66 97.25 98.05 ManTelCom 54/8002 Do 5/77-19 95% 974 Do mn Do 6/84 101% Nor Que Pwr 334/67 94% .a Decree 17010030 De g/l 9 Bo 5ve/37-73 294 101 1 De As A Se | oo wats ou Bo veer a = sa une, X .Do 19/84-86 = 5/ Brockville Ch 634/80 101 es Do /78-60 99% 101 ee da one Ils Tal New Bruns ayes Do sve) sow ova Do Sam alo | ConCement 54/76 91 wm | bbl, 4/67 MMA 5 Oet/68 100.12 100.80 Do Sales Do 5va/19:82 97 984 Do Pa/TI74 83 85 Can Breweries 5/83 94 ., Do Da/er Wm Bu mee vio wi | BR gd Be gummy aw Be MR NE | CBT How |e Se ms i Apres Joas jose De aver Do suse 97 sala De PAIS Sam ska CapBrAlum 54/77 98 M00 Pembina PL 4/71 94% nr G a lo Debs a NT M May/70 9300 9375 De 3 Do sajes 97 98 | pg 8/7719 92% 94% Dopebs $30 100 101% Bg 2 a Sept/72 9450 9525 Do siren ont Hyd 3/6365 97% 98% D /77.79 101% 103% 5 bra on \\ P 7 Da 4Y/2/65-69 nt Hydro 0 ; Cdn Chemical 4%/69 98% .* /75 102 sia Oct/75 102,25 103.00 De 31/70 o Ma/sass so ga DO 18) va Sa | Tp 54/71 99Va __! Power Corp 3/67 saa ___ 24 Jan/75-78 85.75 86.50 Do 3%/66-70 Do 34/ 97% 98 0 52/2982 a7 9 Do 7/80 104% 107 Do 5%/17 98 100i A June/74-76 82.90 83.60 Do 34/70 Do 4/ 982 99V2 Do 5/80-82 9274 744 AC Delhi où 54/73 9 Price Bros 53/62 100 102% sv Apr/76 102.00 102.75 Do 4Y2/68-71 93 0 4'4/64-67 © 9 Do 5a/80-82 97 98% aa , 4 à Do 5%4/81-83 97 9834 CIL Vu/74 86Va 89 Que NatGas 5%/85 92 94a 3 Oct/79 79.75 80.50 Do 413/617 4/6567 97% 984 B Saba oy a Ds 94/77 99% 102 Do Ru 5% Aug/80 102.25 103.00 Do 3%2/67-22 Do 3/65-67 95% 96 Be Ses 32 SE | CanPacRy 2169 93 98% Do Ex 97.96e aa Sept/83 9125 92.00 Do 5/68-7.Do 3/66-68 9444 95% Da 5%/82-85 99% oo Do 5/83 93% 95% Que Pow oar 103% 106 3% Mar/96-98 78,25 79.25 Do 5/70-75 Do 4/6668 96% 97VA Do S'a/ 98% Do 3%/72 88/2 .Que Tel 534,73 9% .3 Sept/Perps 67.00 68.50 Do 3432/7075 Do 234/65-68 92% 93% Do 5Y4/83-86 94 95% Can Sat 42/70 sta 5 June/88 96.12 9690 Do 371.78 Do 0416669 96% 97% .us , AN 971 oo Rey al 53/78 100 ga 34 May/mo 99 9975 Do 5/75 Do 3/67-69 DV San Seppetwan DAD B04.scan umiimes sry 20m LU RISAlgom SE on CNR, De $2708 De 7 (0am toes Do Da/1072 366 Bs Shas B= ® Roynait 6/79 10154 103% 3 Jan/61-66 97.75 98.75 De 51a/82-64 97 Do 3/687 va D2 ars oa CWNatGes 3/71 87% .StLawCem SVa/79 $24 .$2 Dec/64 100.40 .Do 52a/82-84 Do 4/70 94 Do 4/1375 83% Do 4/82 99% De 5/70 94% 57 234 Jan/64-67 95.95 94.85 De Slasesss 4 Cees Do 5%4/70 99% 1012 Do LA/74-76 Do 53/83 9642 Do 8%/80 105 108 sm Apr/67 99.50 100.25 Be Aas Ma en Do 45/69-70 96 97% Do 4%/75-77 97% Clairtone oan 9% Tons St Maur Pwr 34/70 89% 9% 5 May/68 100.50 101.50 Bo 12/89 9724 994 Do 294/61-71 8734 89% Do 5/75.77 94% .Consum Gas 24/74 BBA Salada Sheriff 6/77 100% .2s Sept/64-69 91.25 92.00 \u2019 Do STV 99% 101% Do $Y%/12:17 96% Do 6/81 1013 Shawin WAP 3/73 85% 87 BOTHER DEBE ween em, ER FREE USE | EL mma) TRUW MED A aoa BR RW bo M76 SE oe 3/71-73 852 87 Do 5/7719 904 | | CoronationcCr #4/83 93% $6 \"BS Bar 27% Win 4 Feb/81 8587 gees DO sam Do 4/7274 83% 91 Bo sim 9% .DomDairies 486 974 99% | shell ON 4/76 9134 93% 5% Jan/85 104.75 105.75 Be Sasne1s Do aVa/72-74 93 9A De ps 98% Dom Stores 5/72 97 99% Do 45/78 934.5 Oct/87 96.00 $7.00 Be Dar Do GU/T2-T5 Wha 96 Do PRE wl | De 4/15 91.93% Sheraton 52/70 96% ÿ Do 4/7476 88% 89% ; \u2026 SA/76 Wa % PROVINCES Do 84/80 Do 5/7476 9612 98 De 51/8082 2610 | Dom Tar Sets 984 9 Do 5/70 96 Do $7a/80 Do 914/75-27 82% 842 Do 2 782.84 987 1004 Do &Va/80 1022 105 Simpsons Ltd 44/73 97/2 100 AlsTe Lamers Ea Be Hop Do RTE 91 Do SHAS Da sae sna lw D8 ase 0 4/79.| Be area Do 5/7477 9a 9% Dom Taxtite ares 109 192 simpsons Acc 8/81 10012 103 ° AMFC Ve/78-80 96% D sre Do 57678 96 97% 4/68 97.m ad Do 52/8083 WY .Do Sane Do 32/743 8212 Convertibl Dryden Paper 434/74 53% 56 ° 82 97 100 Do 12/82-84 96%.BS ue Do gars 10142 1099 rtlbles marqués EkootPwr 3%/67 95 \u2026 Simpson-Sear £%/80 105 lone Do 14/82-85 9814 .3%4/7479 8213 d'un astérisque Eaton Acc @a/té 9 ti BO 534/81 100 102% Do Val 99% .Nova Scotia 474/66 Do 6/78-80 Yu 105% \u201cAbitibi P 1 vi Do 624/80 104.elson 6%/84 993 101% Do VasBA 99Va 10094 Do 5/66 Do 8%2/78.80 99v2 1014 \\Ditibi dards Hz 121 Do 4/84 100 } Steinb'g's Ltd 5/72 98% 100% Br.Columbia 3/68 91% .Do 3767 Do 512/79-81 99% 01 aa Gas Trk Diese) sere gow Salon Reaity 78 Dave 91 Stelnbg\u2019s Prop dash 8 WM | A \" a, \u201caa Do ve wa | DO gl 9214 2 nes 97° sane 2 save 1a English Elec 4/67 954.Steinb's Shop 78s 10s BC Pwr 3/67 92% Do 414 /67-68 Do 5'436/81-84 97 98% Algoma Steel 54/78 97 99% Gatineau Pow 334/70 94 Lae Superior Prop 4/75 88% Do 3/68 s0% De 394/68-70 Do 5/79-83 94 9534 AluminiumCo 3%/71 93 _ Gas Trunk BC 6/81 98tA 101 Do 5%/78 99a .Do 34/75 0% Do 3Va/68.70 ; D4(13 94 9 Gen Mot Acc 424/69 982 99 Do 63/80 101%.Bo ym 2.Do 5/7173 P Bd islena u/s se Anglo-Amer M 612/73 9814 101 65% skes p sre 5 1004 107 Trader's Fin SV/69 98 100% cee Do 572-74 = an Te LL rt Lakes Pap BC TolBr 3'a/65-70 6% BS Per Do vas 89 Araus Corp 54/73 9 10015 GF Lakes Pow srt?99a 102 Be nie PacGtERly 5/82 92 Do 4174-76 Bo sa10 97% Avalon Tel 5%/77 97 G Winnipeg G 5%/78 99h \u2026 2 ars 108 iis y D 5/7577 95 Do S/72-74 93% Bathurst 6/84 101V 10342 Do on we De 5%/83 98 1007 Manitoba 3/65 97 De , Do alll Ba: Bell Tel 5/8 ns ai 512/80 962 99 ae 44/7678 ce Do 6%4/27-79 101 Do Do &/81 100% .TrC Freezers 44/74 69% .De Lure 6 ot Bo 0 : Do 52/29-61 96 Do 37 So 8) IE\" 3/69 9 Ll 3/75 6e be Srares C100 be Sa/e082 99 = Do 54/83 5354 Do 6Va/74 104 108% 35/75 88% 89 Tr Can Plpe 5.85/87 100% Joga D 6 943, Da 5/78 94 © Quebec ages 98 Do 3%/79 82% 85Y Jmp Tobacco 3/70 88 .TCP Inc Notes 54/87 256% 0 o , - Do 1763.68 97% Da Suro 96% 9 d'Accept Cp 5/74 96 dis Do Debs 5/88 1494 ia Bo Ja WB a3.Bo Saas?he De Ped 953% 97% Do 5Y3/84 101% 4/70 92.0 *Triad OI Cun 93 95% ar Do \u201cuel\u201d am oa Do Siaa nn loa 6/79 100V2 103 ; ; Do 4/6668 96% .Do SVe/81-83 ens 1 1, +4 Be 1 Union Gas Sam Ha 100% Be hie BAR Be Gm miwd| pe gain mi) 8 GAS | UY.HD 4 ARYL o La Le OW, r Pow see Do 4/67-69 94% Do Sva/84 99 1004 Bo 5/69 \u201c400% BAON 3v:/74 seve 8y Inland Cement 834/75 01% Do Fire om De ure a Be Sarees su | 88 Saas 8° aa a2 Swim ae Iniand Net 6 Sars wh WP Webb & Knop SAME 76 37 0 314/73.75 8 0 i a à 3 Ya L Kna Do 49/7276 93% Ontario 3/6265 98a 99% Do 20 5 9 PEER A Jarer ssa SN ivingon eve) Jou lam \"Weste\u2018t \u2018A Svarss 10514 108 Da 3/7678 81s Do 3Sept/63.65 98% 8% Do 6/72__ 102 104 Doc\u2019 766 94 9sve Jockey CI Se Se loi Wien Des Ca 0 Do 5V2/76-19 99 Do 3/6466 96% 974 Do 314/70-73 84 86 Do \u2018D\u2019 3/69 ova 9sva Krey 5/67 97.WDecalta Bt Claes 02 041 Do 6/76-79 102V2 Do 3Nov/62-65 98 98% Do Ou/T47T 92 94 Do \u2018E* 34/75 BA Bea Lk Ont Port 51/71 942 97 Weston, Ge à = AR Be Nar Sui Be 4A a Mr Bot Mom sd Laer mi am | WhO SUG SR 10 0 Va/19- a Do a34Oct/67 99% 100% 0 - o 4 Do 54/199) 97 99 Do \u2018I 3%/60 81 Do 514/, A Man Hydro 3/68 7 Sore ge sire ais] co 6/80-82 102 104 De Kk vin a Do 3 8/79 9% 1004 MUNICIPALITES Do 5/67 994 Do 46668 96% 57h Do 51/8183 94va 96 Do\u2018L\u2019 5/82 sis Do 4 Sa/80 100 oo City Montreal 6/69 101% Do 53/67 W010 Do 2%765-69 90% 9 Do 5%/82-84 94a 96 Do \u2018M 5/88 92 96 Leu 6/79 1002 Do 5'2/68-69 100% Do 52/69 101% 10272 *Do 5'/81-85 944 96 Do \u2018N° /89 9814 107 Loblaw Groc 4/75 872 90 Toronto Metro 5S4Va72 985 Do 34/72-74 85 Do 6/69 10314 104a Do 594/83-86 9934 1014 Do \u20180\u2019 8/2/90 103V2 tDo Hats 131%: 138 52/62 98% Do 34/7375 81% Do 3/68-70 8914 90% Do 54/8487 94 96 Do'P\u2019 5%/91 100% \u2026.Do 53/81 99% 102% a venciver 51/6 9 | Do 3Va/74-76 82% Do $12/70 10 102% Do 6/86-88 102% 104'2 Do Debe 5%/77 100%.Lob Leased 634/85 105.0% reste inchangée.(2) Si la marge de profit continue à s'améliorer, une augmentation considérable dans les bénéfices en résultera.(3) Finalement, si une hausse de 1c dans le prix des cigarettes survenait, ce qui semble étre très probable, Rothmans doublera probablement ses bénéfices.Le rapport du sous-ministre de la santé aux Etats- Unis ( U.S.Surgeon General) a eu tres peu d\u2019effet sur la vente de la cigarette au Canada et encore moins sur la compagnie.Nous croyons donc qu\u2019au cours de 1964 et des années subséquentes, les ventes de Roth- mans comme celles de l\u2019industrie de la cigarette en général devraient Dividendes annoncés Conwest Exploration \u201ca Crown Sork & Seal s u Pont of Can: .Du Pont of Can East Kootenay Power pfd .Eastern Bakeries C, extra .European Growth Fund SA .A.J.Frieman C .Great West Coal CI \u2018A\u2019 .Hawker Siddeley Can.5%% pfd Mount Royal Rice .North American Fund Penmans C .Provincial Bank .Sliverwood Dairles Cl \u201c.Sobeys Stores CI \u2018A* Standard Radio Teck Corp.Texaco C .Toronto-Dominion Ban Mnt, Payable Enrg.25 Sept.1 Au.7 62% Aug.1 July 15 65 ug.1 July 15 67% Aug.1 July 15 08 Sept.1 July 1 26 Sept.1 Aug.7 62h Aug.3 July 3 J Aug._1 uly 3 25 July 31 July 10 25 July 15 June 26 472 July 3 July 15 08 July 31 June 04 July 31 June D 06% July 15 June 30 06 Aug.July 8 J5 Aug.15 July 15 40 Oct.1 Sept.17 5 Aug.July 7 40 July 31 July 9 18 Sept.14 Aug.20 -20 Nov.Oct.93% July 15 July 3 20 July 31 July 3 175 Sept.15 Aug.3 2 Aug.?% June 27 05 July 15 June 26 05° July 35 July 10 J2% Aug.15 July 31 1.43% July 2 June 22 15 July 31 July 14 07 July 31 June 30 A5 Aug.17 July 15 35 Aug.3 July 15 Ma Oct.7 Aug.3! 12° July 35 July 2 06 Oct.9 Sept.18 07% Sept.1 Aug.10 40 Aug.31 July 3) St July 31 June 30 \u2018Les Affaires\u2019, 29 juin 1964 Précé- dent 25 62% #5 674 Kk iva Ina one Un bon placement: un abonnement aux \u201cAffaires\u201d Publications « Les Affaires > Inc, Service des abonnements 635 est, boulevard Henri Montréal 12 Je vous prie de bien vouloir me compter parmi vos abonnés à dater de ce jour.Vous trouverez, ci-joint, un chèque au montant de: $7.50, représentant un abonnement -Bourosso d\u2019un an*; $15.00, représentant un abonnement de trois ans®.Veuillez me faire parvenir une facture que j'acquitterai par retour* Nom et prénom Entreprise Fonction Il s\u2019agit d'un nouvel abonnement®, d\u2019un renouvellement d\u2019abonnement® ieee ® biffer les mentions inutiles.continuer de s\u2019accroitre.Deplusla croissance de Rothmans continuera d\u2019être plus rapide que celle de l\u2019industrie de la cigarette en général.Au prix courant de $13 3/8 l\u2019action ne se vend que 8.9 fois les bénéfices de $1.50 prévus pour 1964.En vue des succès passés et du potentiel de la compagnie, l\u2019action semble considérablement sous-évaluée et nous en recom- mendons l'achat aux investisseurs agressifs.ROGER PAQUETTE, du Service d\u2019Etudes de Morgan & Co.Ltd.Une nouvelle réglémentation pour les véhicules lourds Pour répondre aux nombreuses demandes et revendications qui ont été présentées par plusieurs organismes de transport routier du Québec, M.Gérard Cournoyer, ministre des Transports et Communications, annonce qu\u2019un nouvel arrêté ministériel a été promulgué le 27 mai 1964.Cette nouvelle réglementation vise surtout à augmenter les longueurs, les hauteurs et les pesanteurs permises sur les routes du Québec pour certaines catégories de béhicules lourds affectés à une grande variété d\u2019opérations commerciales.Règle générale, la longueur en pieds de tout ensemble de véhicules, charge comprise, a été portée de 50 à 60 pieds.La hauteur en pieds, charge comprise, a été portée de 12% à 13% pieds, sur certaines routes qui sont bien définies dans l\u2019annexe II, faisant partie intégrale de l\u2019arrêté en conseil.Les pesanteurs maximales dela plupart des véhicules ont également été augmentées, mais conformément à certaines conditions qui sont également stipulées en détail dans le même arrêté en conseil.Le texte intégral de l\u2019arrêté en conseil 1045, du 27 mai 1964, ainsi que de ses annexes, peut être obtenu gratuitement par les organismes intéressés; on est prié d\u2019addresser une demandeécrite au Service d\u2019information du ministère des Transports et Communications, Hôtel du Gouvernement, # Québec.Les pipelines.suite de la page 11 le réseau de la compagnie est deux fois plus long que celui de Trans Prairie La compagnie s\u2019approvisionne uniquement des champs de Pembina en Alberta à quelque 70 milles au nord d\u2019Edmonton.Ses pipeline sont reliés à ceux de Interprovincial et de Trans Mountain.Les champs de Pembina comptent parmi les plus riches réserves pétrolifères en A- métique du Nord.Pembina devrait être d\u2019ici quelques années un des pipelines les plus rentables.Au prix de $7, le rapport béné- ficie-prix de Pembina est de 8.75 Malgré l\u2019absence de dividendes, ce rapport nous paraît trop bas.Pembina est cependant quelque peu spéculatif.L\u2019action n\u2019étant pas soutenue par un dividende, elle réagit fortement aux conditions du marché.De plus, la dé couverte continuelle de nouvelles sources de pétrole oblige la compagnie à investir de fortes sommes, retardant d\u2019autant l\u2019amélioration du fond de roulement.Pourus l\u2019investisseur qui sait attendre, l\u2019a- cht d\u2019actions de Pembina peut être considéré comme un excellent moyen de participer aux gains d\u2019un véritable \u2018growth stock\u2019, Jacques ROLLAND 15 16 TÉLEX=TÉLÉ conversations avec le monde des affaires Po compte 285 compagnies de transport 184 hôtels et motels Abonnez-vous au réseau qui dessert 500 villes du Canada TELEX RÉSEAU MONDIAL: 175,000 abonnés dans le monde, plus de 6,000 au Canada.TELEX est le plus important réseau de téléscripteurs à cadran.Grâce à lui, vous restez en rapport avec les succursales, les fournisseurs, les clients, les banques, les hôtels, où qu'ils soient.FRAIS RÉDUITS: Loyer mensuel de $45 et tarif d'utilisation minime.Exemple: un message TELEX de 20 secondes, de Montréal à Los Angeles, coûte 30\u20ac.PAS DE TARIF MINIMUM au Canada, aux E.-U.ni au Mexique.TOUTE DACTYLO a un rendement supérieur grâce à TÉLEX.Sur bande perforée, TELEX peut transmettre jusqu'à 100 mots à la minute.POUR ATTEINDRE LES ENTREPRISES QUI N'EMPLOIENT PAS TÉLEX\u2014employez le service exclusif TEL-TEX.Appelez un bureau de CP-CN ou de Western Union dans l\u2019une des 72 villes des E.-U.et du Canada et tapez votre message.|| sera transmis immédiatement.Le prix ?Le tarif de base 7ÉLEX, plus 75é de frais de livraison.La longueur du message n'est pas limitée.A \"avant-garde dans le domaine des télécommunications TELECOMMUNICATION S ERE \u2018\u2018Les Affaires\u2019\u2019, 29 juin 1964 "]
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