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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 28 décembre 1964
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Références

Les affaires : a magazine of business, 1964-12, Collections de BAnQ.

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[" / les lois de la vie collective.\u201d \u201cLes phénomènes complexes et très vastes de socialisation, s'ils unissent entre eux les hommes qui ont des intérêts communs, creusent souvent des abimes infranchissables entre les différents groupes, ce qui donne a notre société le visage triste et amer de la discorde et de la haine.\u201d \u201cEn ce qui nous concerne, nous ne nous lasserons jamais de précher l'amour du prochain comme principe de base d'une société vraiment humaine.Nous continuerons à espérer que la rectitude de pensée et l'expérience de l\u2019histoire porteront à reviser les principes qui sont à l'origine de beaucoup de divisions dans la vie sociale, comme aussi à chercher dans des formulations plus humaines et plus vraies Paul VI Vol.XXXVI No =.fc.BE e sta - #31; sp UN ra a Selon le directeur général de la Société générale de financement 635 est, Henri-Bourassa, Montréal 12 AFFAI HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIERE, INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE 28 décembre 1964 \u2014 25, [est a l'Etat de défrayer le coût de la décentralisation Québec \u2014 On aura beau prêcher la décentralisation industrielle comme moyen de relever les régions sous-développées et de faire disparaître les régions dans le marasme économique, les thèses que l'on développe ainsi sont loin de tenir compte des exigences que nécessitent souvent les investissements.En conséquence, il ne faut pas prévoir que la Société générale de financement pourra facilement opérer le miracle, c'est-à- dire tout transformer du jour au lendemain et relever le niveau de vie des milieux ruraux comme des centres urbains à faible densité de population et qui demeurent éloignés du principal pôle d'attraction que constitue la métropole canadienne.On sait, pour l'avoir lu dans les journaux, que plusieurs organismes de la vieille capitale et de sa banlieue ont sévèrement critiqué la SGF parce que son directeur général, M.Gérard Fi- lion, a décidé d'implanter à St- Bruno la future usine d'assemblage Peugeot-Renault.Pour sa nart, la chambre de commerce de la région de Québec et des environs a reçu de M.Filion la réponse aux multiples questions qui ont été posées quant à la politique de base de la SGF en matière de nouveaux investissements.Principale mission Le directeur général de la SGF, M.Filion, établit d'abord certains principes de bases sur lesquels se motivent les décisions et l'action de la SGF.Il explique que la législation régissant la société au'il dirige indique celle-ci a pour mission principale de favoriser la formation ct le développement d'entreprises industrielles et commerciales dans Ja province, de façon à élargir la base de sa structure économique en accélérant le progrès et en contribuant ainsi au plein emploi.Mais explique aussi M.Filion, la SGF a également pour mission d'amener la population du Québec à participer au développement de ces entreprises en y plaçant une partie de ses épargnes.Or, sur plusieurs fronts, comme on le sait, le gouvernement entend favoriser cet investissement qui devrait aider à relever le niveau de vie de la population.Investissements de la SGF Pour le moment, a expliqué M.Filion, la SGF a déjà entrepris des réalisations concrètes.Elle a effectué des prêts sous forme de débentures convertibles.L'argent provenant de ses actions ordinaires est en grande partie investi dans des entreprises d'un rendement stable telles que Forano, Volcano, David Lord et Lasalle Tricot.M.Filion a aussi expliqué que les $5,000,000 d'actions souscrites par le gouvernement sont ainsi placés dans des entreprises qui devront rapporter des dividendes dans quelques années.La discrétion professionnelle, a noté M.Filion, oblige la SGF a garder secret les noms de ceux qui bénéficient de ses fonds.F a aussi mentionné que dans les régions où les capitaux sont plus facilement disponibles la SGF ne prête pas de somme inférieure à $100,000, mais là où le crédit est moins facile, elle consent des avances beaucoup moindres.De tels prêts ont déjà été accordés dans la région du Bas St-Laurent.À conditions égales, a précisé M.Filion, la SGF préfère investir dans les régions qui ont le plus grand besoin de capitaux.Toutefois, il n\u2019appartient pas à la SGF de concevoir et de mettre en oeuvre la politique de décentralisation industrielle dont on parle tant depuis quelques mois.C\u2019est au gouvernement que cette mission incombe.Bien plus, la SGF doit surveiller de près la rentabilité de ses placements car auire- ment, elle se placerait en état d'infériorité comparativement aux autres groupes financiers.Il faut comprendre, a affirmé M.Filion, que la SGF n\u2019est pas une société d'assurance sociale et qu'il ne lui appartient pas de pratiquer la charité aux dépens de ses actionnaires.La SGF est prête à collaborer à l\u2019élaboration et à l'exécution d'une politique de décentralisation industrielle mais en autant que le gouvernement définisse cette politique et soit déterminé à en assumer le coût.La région de Québec M.Filion a souligné que la SGF est disposée à investir dans la région de Québec comme dans tout autre district mais à condition que les industries intéressées puissent démontrer une rentabilité suffisante pour assurer le service de leurs dettes et le remboursement de leurs emprunts.Toutefois, la SGF n\u2019a pas encore établi les catégories d'industries qui pourraient être avantageusement développées dans les régions sous-développées.Toutefois, il semble acquis que les industries qui transforment des matières premières ont autant de chance de réussir en les établissant à proximité de leurs ressources que dans les grandes villes, notamment la région de Montréal.On peut donc se demander maintenant quelle sera la réponse du gouvernement, notamment du ministère de l'Industrie et du Commerce, à cette déclaration de principe du président de la Société générale de financement.Conséquence de l'expansion exagérée du crédit Les systèmes monétaires nord-américains sont sérieusement menacés par l'inflation À quel prix pourrons-nous obtenir une activité économique croissante au cours des prochains mois?Telle est la principale question que se posent maintenant les analystes du mar- -hé boursier et les experts en politique monétaire.Il n'est pas facile, naturellement, de formuler des prévisions, surtout quand la vie économique se révèle de plus en plus complexe.Toutefois, selon un économiste, dont les observations sont attentivement suivies tant aux Etats-Unis qu'au Canada, M.Hamilton Bolton, notre prospérité est soutenue depuis plusieurs mois par une inflation monétaire et la masse de plus en plus forte du crédit qui est constamment in- iectée dans l'économie.our maintenir ce régime, alors que le cycle économique actuel semble vouloir traduire une nouvelle récession, il faudra nécessairement, de l'avis de M.Bolton, recourir à nouveau à l'expansion de la masse monétaire et à l'augmentation du crédit tant à la consommation qu\u2019à la production.En maintenant l'économie dans cette tendance, il est à craindre que les réserves monétaires perdent l'équilibre qu'elles doivent conserver et conduirent à de nouvelles structures monétaires internationales.Voici, en résumé, les principales observations formulées par M.Bolton dans le dernier numéro du Bank Analyst: Le boom du marché boursier L'automne 1960 a marqué le début d'une avance économique incomparable dans l\u2019histoire des Etats-Unis.Cette grande activité s'est naturellement manifestée sur le marché boursier ainsi que l\u2019indique l'indice Dow Jones.e dernier, qui était de 565 vers octobre 1960, un bas dans l'histoire du marché américain, dépasse maintenant 900.Les gains marqués par cet indice, qui est attentivement suivi par les milieux financiers et boursiers, ont été à peu près constants pendant la période sous revue.Il a connu une chute rapide en 1962 alors qu'une vague subite de ventes a semé pendant quelques jours la panique sur le marché de New York et les bourses canadiennes, mais le mouvement a été de courte durée.Pour obtenir ces résultats, al- firme le rapport de la maison Bolton, il a fallu recourir à une extension massive du crédit bancaire.Au fait, le crédit consenti par les banques a augmenté beaucoup plus rapidement que leurs placements et leurs prêts réguliers.Il arrive maintenant, en se basant sur la même mesure, que les placements bancaires demeurent à un niveau à peu près constant alors que leurs prêts indiquent une hausse de plus 60,000,000,000 au cours des quatre dernières années.Alors que (suite en nage 3) En 1965, Nos gouvernements devront redorer leur blason par Claude BEAUCHAMP Il serait illusoire de reprendre, en quelques lignes, toutes les phases de l'activité politique canadienne et québécoise au cours de 1964 pour en vérifier les conséquences sur l\u2019économie du pays et de la province.Un regard sur l'ensemble, cependant, oblige a conclure que les gouvernements, provincial et fédéral, sont trop préoccupés par des problèmes politiques, sinon électoraux, pour orienter leur action principale vers l\u2019économie proprement dite.Le gouvernement fédéral Le gouvernement libéral d'Ottawa a accumulé erreurs sur maladresses.Le parlement a finalement choisi un drapeau canadien.Mais il s\u2019agit là d\u2019une bien pauvre réalisation si on considère qu'il a fallu sacrifier près de la moitié des projets de loi, et encore parmi les plus importants, que le gouvernement avait fait connaître dans le discours du trône en février dernier, pour permettre aux députés de pérorer pendant des semaines sur la question de l'emblème national.Il faudra donc aitendre à la prochaine session pour que soient étudiés les projets d'un code fédéral du travail, de l'établissement d'un régime de retraite, de la réorganisation des chemins de fer, de la refonte de la carte électorale, de la création d\u2019un ministère du trésor, etc.S'il est difficile de trouver des effets positifs importants de la politique fédérale sur l\u2019économie, il est par contre aisé de soulever nombre de conséquences fâcheuses.Parmi celles-ci, il est certain que les tergiversations du gouvernement central et les scandales auxquels ont été mélés quelques ininistres et députés ont réussi à créer un climat d'incertitude en ce qui concerne l\u2019aptitude du gouvernement actuel à gérer les affaires du pays et surtout en ce qui a trait à son avenir.Car, il ne fait pas de doute que le cabinet Pearson et le parlement tout entier se sont grandement dépréciés dans l'esprit des Canadiens.De telles circonstances ne sont pas de nature à inciter les grandes sociétés internationales à placer leurs argents chez nous et à investir dans l'avenir du pays.D'autant plus, qu'advenant des élections prématurées, il est à prévoir que le Canada sera encore administré par un gouvernement minoritaire, le parti conservateur ayant à peu près tout fait pour s'aliéner une bonne partie de l'opinion publique.Le gouvernemeni provincial Sur la scène provinciale, le parti libéral a mieux fait.I a d'ailleurs senti la nécessité de se séparer de l'aile fédérale.Dans le secteur industriel, plusieurs projets importants ont -été annoncés et sont en voie de realisation.I] ne faudrait cependant pas en attribuer tout le crédit au gouvernement provincial: il faut savoir distinguer entre la réalité et les implications politiques que peuvent en tirer des politiciens habiles.Toutefois, la \u201cpolitique de grandeur\u201d du gouvernement Lesage n'a pas encore donné tous les résultats qu'on en attendait, en particulier au chapitre de la planification.11 est vrai qu\u2019une politique à long terme ne s'établit pas en quelques mois et, à ce point de vue, on peut affirmer que l'année 1964 représente une période de transition.Au niveau administratif, tout d\u2019abord, avec la nomination de M.Roland Parenteau au Conseil d'Orientation Economi- que et aussi au niveau ministériel.C\u2019est, en effet, un secret de polichinelle que tout ne tourne pas rond au sein du cabinet provincial et qu'il faut s'attendre à ce que d'autres ministres soient nommés à des postes importants.en dehors du cabinet.Le premier ministre, souffle-t-on dans les milieux proches du gouvernement, réduit constamment son cercle de conseillers à ceux qui partagent davantage sa ligne de pensée.Objectifs politiques Il est donc impérieux, tant au niveau provincial qu'au niveau fédéral, que les chefs de gouvernement\\s\u2019'empressent de redonner à la politique canadienne et québécoise l'élément de stabilité qui les a déjà caractérisées.Les financiers et les industriels sont très sensibles au climat politique qui règne dans les pays où ils désireraient investir, et il est faux de penser qu\u2019il suffit de leur ouvrir toutes grandes les portes et de leur offrir certaines exemptions fiscales pour qu'aussitôt ils s'installent chez nous.L'exemple de Peugeot- Renault est révélateur à ce sujet: une usine de montage sera construite au Québec, mais c\u2019est la S.G.F., et non les deux sociétés françaises, qui en assume tous les risques.D'ailleurs, l\u2019image, dans le contexte actuel du Québec, que l\u2019on pourra donner de la province ne sera pas suffisant pour rassurer les investisseurs: en 1965, Québec devra préciser davantage ses principaux objectifs politiques.we.aes i - om ome rd \u2014 4 Hi 4 Pour le progrès de l\u2019entreprise L'organisation du bureau Sélection du personnel par JEAN-MARC CHAPUT, L.Sc.comm.chargé d'enseignement aux HÆC.De plus en plus dans notre monde moderne, la vogue est aux différents types d'examens.Il ne faudrait pas prendre pour acquis que le fait de réussir ou de ne point réussir un examen est le barème infaillible de la réussite ou de la faillite du candidat.En effet, le monde des affaires regorge d'exemples plus ou moins cocasses de candidats qui ont ou n'ont pas réussi des examens et qui ont eu une vie bien réussie.T! faudrait retenir comme exemple le cas du général américain McCarter ci a été refusé au collège militaire de West Point a cause d'un test d'intelligence trop faible.Il faudrait se rappeler qu\u2019il a été pa: la suite un des officiers supérieurs de l\u2019Armée américaine.Encore, on pourrait se rappeler le cas de cette compagnie qui, à son grand désappointement, à appris après plusieurs années que les employés de bureau avaient tous passé et réussi un test d'aptitude à la vente, tandis que les vendeurs de l'entreprise avaient subi le test d\u2019aptitude au travail de bureau.On peut classer les examens en différentes catégories.Il y a tout d\u2019abord le test d'opération qui consiste à vérifier la possibilité d'un candidat à maîtriser une technique.C\u2019est ainsi que l\u2019on fera passer un test de dactylo ou de sténo à une fuiure sténo-dactylo ou à une future secrétaire.Tout à l'honneur de ces examens mentionnons qu\u2019ils sont très révélateurs des capacités du candidat et nous permettent de mieux noûs faire une opinion sur des possibilités d'un candidat.Evidemment, ces tests d'aptitude à un travail bien particulier doivent être représentatifs au travail normal que l'em- loyé aura à accomplir dans \u2018avenir.1} ne faudrait pas que certains esprits torturés, créent des tests qui soient trop difficiles.I faudrait créer une ambiance normale de façon à ce que l'employé ne soit pas sujet aux effets d'une nervosité excessive duc aux employés actuels qui surveillent du coin de l'oeil lc candidat.Il est d'ailleurs tout à fait normal de faire passer ces tests dans une pièce où le candidat est seul et de donner au choix un certain nombre de dictées et de transcriptions.Ceci permet au candidat une plus grande liberté d'action.Un autre type de test est celui qui consiste simplement en un test d'aptitude, c'est-à-dire en un test qui essaie de niesurer la capacité du candidat à up- prendre des techniques soit cle- ricales, mathématiques, ou logiques.C'est ainsi que grâce à Ces tests on essaiera de mesurer la rapidité de perception de l'individu, de sa précision.Ici, on se rend compte immédiatement que le test devient de plus en plus difficile à juger dans son ensemble et, qu'il ne doit être qu'une indication que le dit candidat peut ou ne peut pas remplir le poste.Il est vraiment surprenant que dans les bureaux, ces tests d'aptitude ne soient pas utilisés autant que l\u2019on pourrait le croire.Il v a certainement là des raisons que l'auteur de cette chronique ignore, car à notre avis, ils présentent certainement une forme d'examen qui révèle les capacités du candidat.Il existe aussi une série de tests psychologiques qui ont pour but de mesurer l\u2019intelligence de l'employé.Evidemment, toute la valeur du test repose sur la définition qu'avait lJ\u2019auteur du test en question quand il l'a bâti.Est-ce que pour lui, intelligence était ce que l'on appelle facilité d'adaptation au réel, ou était-ce encore la facilité de profiter de l'expérience acquise, ou encore était-ce la facilité d\u2019analyser.Selon que l\u2019on prenne l'une ou l\u2019autre de ces définitions de l'intelligence, ces tests psychologiques varieront selon leur valeur et l'on pourra se rendre compte qu'on n'obtient pas les mêmes résultats.C'est ainsi qu'un candidat pourra passer ces tests d'intelligence qui révèleront un très faible quotient intellectuel alors que l\u2019on sait très bien que dans la réalité et dans les travaux passés, le candidat en question s\u2019est révélé un quasi génie.Il est évident que ces tests doivent être pris dans leur ensemble et qu\u2019il ne faudrait pas juger seulement sur les 90 ou 62 points obtenus par le candidat pour le classer.Il existe un dernier type de tests encore plus difficile à mesurer qui s\u2019appelle le test de personnalité.Il s'agit de voir le tempérament et les tendances psychologiques du candidat vers Au sein du programme des travaux d'hiver Québec invite les municipalités à appliquer les règlements de sécurité Le programme des travaux d'hiver amène plusieurs municipalités à effectuer des excavations de tranchée.Le ministère du Travail, qui doit s\u2019assurer de l'application des lois de sécurité des travailleurs, lance une campagne d'information sur les obligations de la loi des établissements industriels et commerciaux et ses règlements.Le ministère constate que plusieurs municipalités ne suivent pas les prescriptions de la loi, ce qui entraîne forcément de déplorables accidents.L'article 7 des \u201crèglements re- latils à la protection des salariés travaillant sur les chantiers de construction et duns les tranchées\u201d stipule que \u201ctout employeur, avant le commencement des travaux, doit aviser, par écrit, le chef du bureau de l'inspection du travail du district où es travaux doivent être exécutés, de la date de leur commencement.De plus, il doit lui faire arvenir les plans et devis de a tranchée projetée.Il doit en plus donner: a) le nom et l'adresse du propriétaire du terrain où la tranchée doit être creusée; b) le nom et l'adresse de l'employeur qui doit exécuter les travaux; c) la date à laquelle les travaux doivent commencer.Les articles 39, 40 et 41 insistent sur le fait que les parois de toute tranchée de quatre pieds (4 0\") ou plus doivent être étançonnées à moins que l'excavation soit faite dans le roc solide ou que les parois de la tranchée aient une pente moins abrupte que deux pieds (2\u20190\u201d) d\u2019élévation verticale par chaque pied de parcours horizontal.Les articles 48 et suivants stipulent aussi que le port du cas- «que protecteur est obligatoire, qu'aucune personne ne peut travailler seule dans une tranchée de plus de dix pieds (10'0\") de 2 profondeur, que la machinerie lourde ne doit pas s'approcher à moins de quatre pieds (4'0\u201d) du bord de la tranchée et que le travail dans les tranchées n'est pas permis aux moins de dix-huit (18) ans.Le ministère du Travail avertit toutes les municipalités de la province que si ces règlements ne sont pas observés, l'inspecteur du ministère peut ordonner la cessation des travaux.Si l'on songe que 1,062 municipalités du Québec participent au programme d'encouragement des travaux d\u2019hiver, on réalise l'importance de rappeler aux intéressés la plus grande prudence et l'observance de la loi.PRUDENTIAL FINANCE CORPORATION LIMITED 112 Étage, 1225 rue Université Montréal 1.Québec, Téléphone : UN.6-6672 BILLETS GARANTIS contre échéance jusqu'à 1 an @ 125% de collatéral détenus en vertu d\u2019un fonds fiduciaire.e Le fonds investi vers le dixième jour de chaque mois.rapporte de l'intérêt à partir du 1er du mois.De l'opinion du Conseil, ces billets garantis seront des placements pour lesquels la toi (Canada) des compagnies d'assurance du Canada et de l'Angleterre, déclare que toute compagnie enregistrée en vertu de la Section Ill de cette loi, peut investir ses fonds sans recourir aux stipulations de la sous-section (4) de la section 63 de ladite loi.% d'intérêt tel ou tel emploi.C\u2019est un test qui est extrêmement difficile à administrer et qui est très difficile aussi à apprécier.L'auteur croit qu'un tel test ne pourrait être employé dans une toute petite entreprise où l'on a 4 ou 6 employés de bureau.Ces tests sont surtout administrés par de grandes entreprises à la recherche de candidats pour des postes importants.Enfin, il existe un dernier critère de sélection qui est peut- être un des plus importants et aui est malheureusement méconnu de nos jours.C\u2019est celui de la période d'essai.En effet, nous avons peine à comprendre comment !a mentalité s\u2019est moulée à l\u2019idée que la période d'essai était en fait une période de probation qui devait mener naturellement à une augmentation de salaire après deux, trois ou quatre mois de travail.Le mot essai renferme l'idée que ce n\u2019est pas quelque chose d'entendu à l'avance, c'est-à-dire que les résultats ne sont pas facilement prévisibles et qu\u2019il est possible que ce que l'on espère ne se produise pas.Aussi, nous verrions très bien dans une entreprise une période d'essai pendant laquelle il serait entendu entre l'employeur et l'employé que pour les prochains trois mois l'employé verra si l'entreprise et l'ambiance du bureau lui plait et d'un autre coté l'employeur verra si le candidat en question pourra facilement s'adapter et produire les fruits attendus.Il serait alors entendu que si les résultats ne sont pas probables, l'employeur aura toute liberté de remercier l'employé comme l'employé aura toute liberté de chercher du travail ailleurs après avoir donné une période d'avertissement raisonnable.En fait, il faut se rappeler que l\u2019idéal au point de vue sélection, est vraiment de faire travailler le candidat pendant une période de deux, trois ou quatre mois.Nous suggérons à ce stage, que nos lecteurs qui en ont la chance, essaient ce nouveau type d'entente avec leurs futurs candidats.Il y a certainement des fruits à retirer d'une telle expérience.Une conférence de presse récente tenue à Montréal marquait le début des affaires de la nouvelle Compagnie d\u2019assurance-vie L'EXCELLENCE.Parmi les administrateurs et officiers de la compagnie qui assistaient à cette réunion, on remarquait dans l\u2019ordre habituel le Dr Georges Lepage, de Lévis, administrateur, M.Aurélien Noël, C.A., vice-président et trésorier, M.Paul Duinas, C.L.U., président, M.Léonard Roy, économiste, administrateur et le Dr Georges A.Lachaîne, cardiologue, directeur médical.réguliers.majuscules à: L'Inde vous invite à gagner de l\u2019argent à loisir Nous sollicitons des demandes de tous endroits, villes et villages, aux fins d'obtenir des représentants pour la vente de produits populaires d\u2019une grande variété.Ces produits sont de qualité supérieure et de prix modérés.Ils peuvent donner leu à un commerce fort intéressant ct à des bénéfices Nos représentants régionaux seront choisis en tenant compte naturellement des premières demandes reçues.Veuillez communiquer avec nous pour obtenir de plus amples détails et l'envoi d'échantillons.et à profiter de cadeaux gratuits A tous ceux de nos correspondants 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hommes d'affaires, le malaise ne fait que s\u2019aggraver au point aue le gouvernement communiquail ses jours derniers son intention de tenir de nouvelles élections afin de hausser sa majorité.En singulier contraste avec l'optimisme affiché par les membres de la nouvelle administration depuis que l'attaque contre le Sterling leur a appris qu'il était très dangereux de drama- en plus grave tiser la situation, le pessimisme continue à s'approfondir dans les milieux d'affaires.Les rumeurs les plus diverses circulent dans la City.Le gouverneur de la Banque d'Angleterre, lord Cromer, aurait présenté sa démission.Une seconde banque se trouverait en difficulté en raison de la fuite de capitaux (la banque d'affaires Knowles and Foster s'est déjà mise en liquidation volontaire).Plusieurs maisons d'agents de change seraient également menacées de faillite par suite de l'effondrement de la cote au Stock Exchange.Le produit national brut dépasserait 546.7 milliards Le Bureau fédéral de la statistique révèle que le produit national brut a augmenté de 14 pourcent au cours du troisième trimestre.À ce rythme, le Bureau estime qu'il devrait atteindre, en 1964, la somme de $46.7 milliards.Par rapport à la crise cyclique de 1961, on estime que le PNB a marqué une avance de 30 pour cent en valeur et de 22 pour cent en volume.Les prix ayant augmenté d'environ 0.5 pour cent durant le troisième trimestre de 1964, on estime que le gros de l'avance de 1.4 pour cent représente un accroissement en volume de production.On se souviendra qu'il y a eu un affermissement de l'activité économique lors du dernier trimestre de 1963 et du premier trimestre de 1964, par suite d'influences spéciales, notamment, la forte quantité de blé exportée à Les manufacturiers canadiens réclament une baisse des impôts L'Association canadienne des manufacturiers, dans un mémoire soumis au ministre des finances, M.Walter Gordon, déclare qu'une diminution des impôts sur les revenus des corporations et des individus encouragerait la progression économique et provoquerait la création de nouveaux emplois au Canada.À l'appui de son opinion, l'association rappelle dans le mémoire, qu\u2019elle soumet tous les ans avant la présentation de son budget au gouvernement, que la diminution des impôts aux Etats-Unis, il y a un an, a en- trainé des rcvenus fédéraux plus élevés par suite d'un relan- cement de l'activité économique.L'association rappelle que les deux pays présenteni plusieurs similitudes du point de vue éco- nomique et que les mêmes résultats devraient découler des mé- mes mesures.Elle a de nouveau demandé au gouvernement de reviser et d'annuler la taxe imposée sur l\u2019équipement et la machinerie de production, parce que cette taxe désavantage les manufacturiers canadiens vis-à-vis les manufacturiers étrangers.L'association recommande au gouvernement de consulter les industries canadiennes qui seront affectées par les accords qui peuvent être entendus sur les tarifs au cours du Kennedy Round, à Genève et de faire tous les efforts pour résister aux tentatives de faire disparaître les lois anti-dumping canadiennes, qui protègent le marché domestique.Le taux d\u2019escompte de la Banque d'Angleterre serait prochainement norté à 8 p.c.La Grande-Bretagne éprouverait des difficultés au sein du groupe des dix pour obtenir la consolidation de sa dette à court terme (trois milliards de dollars mis à la disposition de la Banque d'Angleterre pour trois à six mois).Bien que ces bruits ne trouvent confirmation nulle part, ils contribuent néanmoins à envenimer l'atmosphère, jouant ainsi à l'encontre des mesures prises par le gouvernement pour redresser la situation.Il est certain en tout cas que les capitaux continuent de fuir la Grande- Bretagne.La livre doit de nouveau être fréquemment soutenue au comptant et à terme par la Banque d'Angleterre.Certains estiment qu'au cours des deux derniers jours cet appui a coûté à l'office de stabilisation des changes au moins 50 millions de dollars.l'U.R.S.S., qui a immédiatement fait c- \u201ctre le revenu agricole, le programme fédéral d'encouragement à la construction domiciliaire et, possiblement, certaines décisions prises en prévision de l'imposition graduelle de la taxe sur certains biens de production et sur les matériaux de construction et sur les matériaux de construction.Après deux gains, trimestriels très marqués, l'activité économique s\u2019est de nouveau intensifiée quelque peu durant le deuxième trimestre de la présente année pour ensuite n'accuser qu'une avance modérée au troisième trimestre.Au cours des trois premiers trimestres de 1964, le produit national brut s'est situé à un peu plus de 8 pour cent au-dessus du niveau qu\u2019il atteignait lors de la période correspondante de 1963.Grâce aux données dont on dispose maintenant, on peut proposer certains ordres de magnitude pour l'ensemble de l\u2019année 1964.Par exemple, si l\u2019on suppose qu'il n'y aura que des variations saisonniéres pour le quatrième trimestre, le produit national brut de 1964 marquera, sur 1963, une avance d\u2019environ 7% p.100; à sunposer que l'accroissement soit de 144 pour cent pour le quatrième trimestre, l'avance globale s'établira à 8 pour cent environ.En ce qui concerne l'origine de la fermeté économique que l\u2019on a pu constater pendant les neuf premiers mois de l\u2019année comparativement à la même période un an plus tôt, il est évident que, sauf les dépenses publiques dont l'accroissement a été plutôt modéré, tous les éléments de la demande finale ont contribué pour beaucoup à l\u2019augmentation de l'agrégat.QUEBEC \u2014 La firme Beau- det et Fils de Québec a obtenu le contrat pour la reconstruction de l'usine de traitement du poisson de Paspébiac.Cette société a présenté la plus basse soumission, au montant de $269,000.Le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Gérard D.Lé- vesque, en annonçant cette nouvelle, a confirmé que la nouvelle entreprise commencera à ~ \u201cNouvelle usine de traitement des pois fonctionner dès le mois d'août 1965.L'usine fournira de l'em- -ploi à plus de 200 personnes.Les travaux de construction, auxquels une trentaine de personnes seront employées, doivent commencer au début du mois de janvier et prendre fin le premier juin prochain.Il s'agit de remplacer l'usine, alors propriété de Robin, Jones et Whitman de Paspébiac, qui avait Les Affaires, 28 décembre 1964.ait \"ge CRT va sons en Gaspésie \u201cTRE, ] 5 fh BIC été détruite par un incendie le 27 juin dernier.Pour obvier aux conséquences de cette destruction, le ministre de l'Industrie et du Commerce avait conclu, avec la compagnie terreneuvienne Fisherey Products Ltd, une entente selon laquelle une nouvelle entre- rise devrait être édifiée avec aide du gouvernement.\u2019, Les Prévoyants ont absorbé les Assurances générales de I'U.L.L.La Division d'assurance géné- rule de l'UC.C., compagnie mutuelle, à été absorbée par les Prévovants du Canada, Assurance générale, en vertu d'un con- trut de réassurance intervenu le ler novembre dernier.Pressée pur des difficultés fi- nuncières, la direction des Assurances générales de l'UCC.uvait cherché une solution au cours de l'été à ses problèmes.H fut question, pendant quelques semaines, que celte dernière entreprise serait intégrée aux assurances des Caisses populaires.Une assemblée spéciale des membres de l'U.C.C.a été tenue dans la métropole au cours de septembre.C'est à la suite de cette réunion que la décision a été prise d'accepter les offres faites par les Prévov- ants du Canada.On sait aussi que cette dernière entreprise est contrôlée par Corpex.Par suite de cette nouvelle orientation, un nouveau conseil d'administration a été donné aux assurances générales de l'U.C.C.dont voici les membres: président, M.Aubert Brillant; directeur général, M.Marcellin Trem- blav; trésorier et contrôleur, M.Ravmond Viger.Le secrétaire de l'entreprise est M.Jean Bard.Les sommes d'argent investies par les Prévoyants dans cette (ransaction n\u2019ont pas été dévoi- ces.LES SYSTEMES.(suite de la page 1) les prêts bancaires laissent voir une hausse actuelle d'environ 9 pour cent, de 1949 à 1964, c\u2019est seulement en 1960 que le crédit bancaire a enregistré une augmentation de même ampleur, Si le crédit bancaire avait augmenté de 5 pour cent annuellement, les prêts bancaires représenteraient environ 70 pour cent du crédit consenti, suit le niveau où il se maintenait vers 1929.Ce niveau est maintenant de 65 pour cent alors qu'il était de 22 pour cent en 1945.Principaux facteurs Quels ont été les facteurs qui ont permis cette expansion si considérable du crédit et de la Masse monétaire ?Même vers 1949, les réserves de précieux métal accusaient une insuffisance de plusieurs milliards de dollars.Par contre, les réserves détenues par les banques en garanties de leurs dépôts n\u2019ont augmenté que de 18 à 21 milliards de dollars pendant la période sous revue alors que leurs crédits sont passés de 107 à 223 milliards.Ainsi, alors que les réserves de précieux métal ont accusé une diminution du tiers et que les actifs complants des banques n\u2019ont guère augmenté, les dépôts à demande ont plus que doublé.Ce développement, souligne le numéro spécial du bulletin de la maison Bolton, a été permis parce que les banques ont obtenu la possibilité d'augmenter leurs prêts et leurs investissements d'une façon beaucoup plus rapide que leurs réserves.Nous tenons à préciser, pour la compréhension des facteurs que nous venons de mentionner, que cette analyse s'appuie sur l\u2019évolution suivie par les banques américaines de 1949 à 1964, M.Bolton remarque aussi que l\u2019évolution suivie dans le commerce bancaire aux Etats-Unis à conduit à une augmentation phénoménale du crédit sans pour autant que les réserves de caisse des banques ne soient augmentées.11 constate même qu'à cause de cette tendance, les prêts et les investissements des banques américaines ont augmenté de 37 pour cent de 1960 1964, alors que la valeur de la production nationale brute dans ce pays n'a haussé que de 25 pour cent pendant la même période.Ainsi, on peut conclure que, pour achever la production d'une valeur de $1.00 aux Etats- Unis, il faut actuellement 0.66 cents de crédit alors qu\u2019il n\u2019en fallait que 0.25 cents en 1960.Situation grave Nous avons dans cette expansion démesurée du crédit au niveau du commerce bancaire, la véritable explication du boom que nous avons connu au cours des dernières années.Nous avons connu un moment de scepticisme en 1962 et maintenant, selon M.Bolton, nous entretenons un sentiment de fausse sécurité quant à l\u2019avenir considérant que rien d'extrême ne peut maintenant se produire.Notre prospérité, affirme-t-il, ust essentiellement basée sur l'inflation monétaire et sur les injections massives de crédit que l'on introduit constamment dans la vie économique.Lorsque le cycle actuel atteindra réellement l'époque de la récession, il est difficile d'imaginer le volume de crédit qu'il sera alors nécessaire de créer pour provoquer la fin du cycle descendant et amorcer le nouveau mouvement de hausse.Dans cette conjoncture où nous nous sommes engagés, la conséquence ultime de cette orientation sera une poussée sans précé- dent des forces inflationistes.Bien plus, conclut M.Bolton, en considérant les crises monétaires qui sont en développement en Grande-Bretagne et dans d'autres pays, on peut facilement affirmer que tout le système monétaire qui appuie le dollar et la livre sterling est maintenant l'objet, d'une maladie grave qui pourra conduire à des réformes d'envergure el à des difficultés économiques considérables.De bonne et heureuse année Administration et Finance Centre de traitement de l'information 455, ouest, rue Craig Montréal.Tél.: 866-5537 Jean-Marc Chaput, gérant Nos voeux ta ws Me Philippe FERLAND, c.r.LARIVIERE.Laval.(156 numéros): $15.00.publication.) Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale.635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.i-1888 Président: Julien LEVASSEUR; vice-président: Séraphin VACHON; secrétaire: Publicitaires: Montréal: Jean-Marie MASSIE; Toronto: Jean R.BRUNEL et Stephen J.DANYLUK, 62 Richmond Street West, suite 709, Toronto 1, Ont, Tél.: 364-2443; Etats-Unis: Lynad Associates, 537 South Dearborn Street, Chicago, Illinois.Tél.939-3076.Directeur du tirage: Georges Directeur: Séraphin VACHON; rédacteurs: Claude BEAUCHAMP et Jean ROBITAILLE; collaborateurs: Laurent LAUZIER, journaliste; Jacques ROLLAND, économiste; Claude DERY, journaliste; Jean-Jacques MARTEL, journaliste; Jean-Marc CHAPUT, économiste, chargé d'enseignement aux H.E.C.; François GAUTHIER, économiste, professeur à la Faculté de commerce de l'Université On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $7.50; trois ans (le ministère des postes, à Ottawa, a autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de la présente Cie Price : le travail continu serait fort avantageux même pour la main d'oeuvre La Compagnie Price Ltée a été parmi les premières entreprises engagées dans la fabrication de la pâte et des papiers, à présenter un mémoire à la Commission Alleyn sur le travail le dimanche dans l'industrie papetière de la province, Dans ses principales observations, celle- ci affirme que si les opérations étaient maintenues sept jours ar semaine dans ses princip - es exploitations, il en résulterait deux cents nouveaux emplois représentant des salaires globaux de $1,772,000.La Commission Alleyn a été formée pour faire enquéte sur la nécessité du travail continu dans les usines de pâtes et papiers du Québec.Elle a reçu comme mission d'obtenir les informations nécessaires et de faire une étude approfondie de la question pour pouvoir proposer des nor nes d'application de la Loi du dimanche, normes qui tiendront compte du contexte économique actuel.Dans son mémoire, la Compagnie Price allègue que, le Qué- ec est la seule province productrice d'importance au monde ou la fabrication est limitée à six jours; la compagnie est d'avis que cette restriction a les effets suivants: elle fait obstacle à l'expansion de l\u2019industrie au Québec; de plus, cette limitation empêche des hausses de salaires el Ja création de nouveaux emplois.Avec l'adoption de la semaine de production sans interruption, selon le mémoire, les nouvelles conventions de travail pourraient être les suivantes: , 1 - Hausse de salaire de 5 cents l'heure pour les travailleurs affectés à la production: 2-Une hausse de 15 cents l'heure pour les membres des corps de métiers; 3-Une hausse de 16% dans le nombre des travailleurs attachés à la production si la journée de huit heures et la semaine de 40 heures étaient maintenues.Selon la Compagnie Price, les préposés à la production travailleraient cing dimanches sur sept et leur salaire serait basé sur une moyenne de 429 heures par semaine.La Compagnie a prétendu qu'elle n'a pu remplir plusieurs commandes à cause de cet arrêt hebdomadaire.\u201cEn tenant compte du grand nombre de chômeurs à cette époque dans la région, dit le mémoire, il est économiquement nécessaire que ces commandes soient remplies\u201d.4 Si la compagnie était autorisée à une production continue, ce programme ne pourrait être complété à 85% avant trois ans.Par contre, la compagnie Price a déclaré qu'elle songeait à construire une usine de production en Colombie-Britannique, parce que les avantages économiques offerts dans cette province sont supérieurs à ceux dont bénéficie actuellement l'industrie des pâtes el papiers dans le Québec.Le vice-président et gérant général de Price, M.G.-C.Brown, a ajouté que si la production continue avait été permise au Québec à l\u2019industrie des pâtes et papiers, sa compagnie aurait cu beaucoup plus d'avantages à construire l'usine au Québec.Salaires Dans son mémoire, la Compagnie Price a déclaré que la conséquence de cette production continue sc traduirait par une augmentation de salaire de $81,772,000.00 pour deux cents nouveaux emplois.À son moulin de Riverbend, toujours selon la Compagnie, cette augmentation se traduirait par une augmentation de salaires de $320,100.00 et créerait 59 nouveaux emplois.Opposition Trois autres compagnies ont également présenté des mémoires devant la Commission Allevn ¢t ont abondé dans le même sens que la Compagnie Price, pour demander le travail continue dans les usines; ces compagnies sont l'Anglo Pulp & Paper Mills Limited, la Compagnie Gas- pesia Limited, la Quebec North Shore Paper Company et la Canadian Glassine Company Limited.Par contre, des particuliers et un syndicat ont présenté devant la Commission des vues différentes.Il s\u2019agit de M.Ben Paterson, du Cap-de-la-Madeleine, de M.Jean Paradis, de Québec et du local 163 des Trois-Riviè- res, de l'Union des papetiers et ouvriers du papier.Les mémoires présentés par ces intéressés ont montré une opposition catégorique au travail du dimanche.Selon ces mémoires, ce changement apporterait des diminutions de personnel, mettrait en danger la sécurité des emplovés, violerait effrontément un précepte divin et que, de plus, \u201cce changement serait Une attaque sournoise visant à saper les bases de la fa- 209 mille et de la société.Pour un et des La Province de Québec pour- trait devenir l'une des régions les plus prospères du monde.Elle possède des ressources naturelles considérables et les moyens nécessaires pour la mis2 en valeur de ses richesses humaines et matérielles.Ce développement économique devrait toutefois s'effectuer selon un plan établi afin de pouvoir assurer à chacun la réussite escomptée pour qu'ainsi la Province et ses résidents en bénéficient.La Province de Québec ne peut pas procéder dans ses projets d'expansion industrielle d'une façon rationnelle, si elle n'effectue pas d'abord un inventaire de ses ressources et de ses facilités.Jusqu'à ce que ce projet d'inventaire puisse être réalisé, il semble que, sans doute, l\u2019initiative appartiendra \u201caux autres\u201d; il est donc impératif que la Province prenne la direction dun mouvement de planification \u201cdu quoi, du quand, et du comment\u201d.Si Québec ne prend pus la direction des opérations, les non-Québécois maintiendront le contrôle qu'ils exercent sur l'ensemble de l'appareil de production de la province, et s'ils procèdent à un développement substantiel, ils le feront selon leur gré et leurs intérêts, aussi longtemps que l\u2019on n'aura pas repris l'initiative à Québec.Un inventaire pour l'avenir de la Province de Québec L'inventaire s'impose pour des raisons précises.Il s'agit de déterminer tous les éléments sur quoi baser les décisions qu\u2019en- trainera la politique du gouvernement, tout comme s\u2019il s'agissait de rédiger un prospectus commercial d'informations essentielles destinées à encourager l'expansion de l'industrie existante, Et, ce qui est plus important encore, il s'agit de préparer un document qui puisse convaincre les promoteurs de nouveaux projets industriels de venir s\u2019établir dans la province, conformément aux aspirations du peuple québécois, aussi bien qu'aux projets des industriels étrangers dans un esprit de collaboration et de participation bilatérales à long terme.Les éléments de l'inventaire Dès l\u2019abord, l\u2019on se rend compte que l'on doit procéder à un inventaire de l'économie provinciale dans sa totalité; il faut v déterminer les relations essentielles entre ces divers segments industriels, et préciser leurs liens économiques avec le reste du Canada, tout autant, d'ailleurs, qu'avec les divers marchés extérieurs.L'enquête entraînera l'examen des industries déjà en opération afin d'y recueillir les informations qui permettront de préciser les facteurs déterminants suivants: l'effet qu'a telle industrie sur d'autres dans le cadre régional et provincial (le facteur multiplicateur); les conditions générales concernant la main- d'oeuvre et l'échelle des salaires, la stabilité de ces industries; le problème des cadres techniques et de la compétence des dirigeants (comment l'ont- elles résolu ?); leur propre croissance (quel en est le potentiel ?).Il faut ensuite s'enquérir de l'étendue des relations qui existent entre les diverses industries du Québec et détecter les lacunes là où une industrie d'un type nouveau peut économiquement consolider le complexe (une fois de plus l'effet multipli cateur).Finalement, il s\u2019agit de passer en revue toute une série d'indus- @points de vue @ inventaire des ressources possibilités du Duéhec tries concevables dans le contexte des facteurs énumérés ci- dessus, tout autant, d'ailleurs, que les facteurs non moins importants suivants: matières premières, pouvoir et force motrice, transport, marches, main- d'oeuvre qualifiée, facilités de recherche, industries secondaires et auxiliaires, emplacement, services municipaux.Les données qui auront pu être obtenues et coordonnées pourront être soumises à une computation électronique du complexe industriel total existant de la province, et l'on peut ainsi supputer les différentes combinaisons possibles d'un complexe en voie d'expansion.Les computations ainsi établies permettront de déterminer les points spécifiques qui requièrent une étude particulièrement approfondie et qui serait rémunératrice parce que précisément choisie.De cette étude spéciale ressortiront des propositions concretes pour l'établissement de nouvelles industries ou pour l'expansion \u201corientée\u201d d'entreprises industrielles.Les mêmes données pourront également servir de base à la formulation de la politique économique générale et détaillée de la province, et ce, en pleine harmonie étant donné que les deux rôles émaneraient des conclusions d'une méme enquête.Facteurs Au-delà des informations mentionnées précédemment, il conviendrait de faire un relevé des facteurs suivants: Ressources matières premières: Québec, Canada, ailleurs; force motrice: hydro, thermique, atomique; autre; main d'oeuvre: journaliers, métiers, techniciens, professionnels; actuels ou poten- ticls; les secteurs qui accusent surabondance de main-d'oeuvre, etc.; universités, écoles techniques; industries auxiliaires; relevé cadastral des emplacements industriels \u2014 urbanisme, services municipaux (excès et carence); transport \u2014 existant, potentiel; air, rail, cau, route; intégration ou rationalisation des réseaux ct moyens de transport; points terminus; manutention des matériaux; recherche industrielle \u2014 actuelle et potentielle; marchés: Québec, Canada, ailleurs; actuel et potentiel; finances publiques et taxation \u2014 provinciale et municipales; le marché des investissements au Québec \u2014 structure, origine des fonds; politique commerciale fédérale: tarifs douaniers, etc; coût; prix de production dans le cadre des marchés, et coneur- rence; secteurs où l'intervention gouvernementale ou sa participation seraient souhaitables, etc.J.C.BOURGIGNON Conseil du Port de Montréal Tél.: 727-5555 A.B.C.SECRETARIAT Dactylographie -\u2014 Miméographie \u2014 Dictées prises par téléphone Adressage et mise à la poste de calendriers Mme A.CYR 2686 est, Beaubien, Montréal J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635, HENRI-BOURASSA, EST MONTREAL Téléphone DU.1-7788 MAURICE-R.FOREST, 1sc.COMPTABLE AGREE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA Tél.387-5131 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED Courtiers d'assurance agréés 500 OUEST, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL \u2014 AV.8-9241 BELANGER OUELLETTE & ASSOCIES Conseillers en administration et ingénieurs industriels © Personnel : cadres et fonctions @ Organisation : Ventes, Distribution © Evaluation de tâches, salaires @ Etudes de rentabilité @ Plans de stimulants au rendement ® Planification à longue portée © Systèmes et procédures de bureau ® Structures financières ® Manutention \u2014 Mécanisation © Continuité de la Direction © Contrôles : production \u2014 prix coûtant \u2014 achats \u2014 inventaires \u2014 budget 1224 ouest, rue Ste-Catherine, Suite 701, Montréal \u2014 Tél.: 866-9567 MONTREAL © 132 ouest, St-Jacques SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX et ASSOCIES E.H.KNIGHT & CO.Comptables agréés QUEBEC *® VI.2-4691 RIMOUSKI Montréal Les Affaires, 28 décembre 1964.| { Comparativement à l\u2019année précédente La Banque Royale a répondu davantage à la demande de crédit pour l'industrie Le rapport annuel de la Banque Royale du Canada pour l\u2019ex- creice terminé le 30 novembre 1964 révèle que son actif a augmenté sensiblement et qu\u2019elle a atteint de nouveaux sommets dans tous les principaux secteurs de ses opérations.Le total de son actif a dé- pussé les $6 milliards pour la première fois le 31 octobre dernier et s\u2019établit maintenant à $6,231,598,204, ce qui constitue unc augmentation de $517,662,496 sur le total de la fin de l'exercice précédent.Les dépôts se sont accrus au même rythme, augmentant de $463,739,389 pour atteindre le total de $5,655,229 787.L'actif et les dépôts sont présentement à leur plus haut niveau dans toute l\u2019histoire de la Banque Royale et de l'activité bancaire au Canada.Les épargnes personnelles el les prêts ont également atteini de nouveaux sommets.Les épargnes personnelles au Canada s'¢tablissent maintenant à $1- 928 461,006, tandis que les prêts, exception faite des prêts hypothécaires aux termes de la L.N.H., ont atteint le total record de $2,933,933,776, ce qui constitue unc augmentation de S321.304,936 sur le total de 1963.La banque a pris les dispositions nécessaires pour répondre à la demande de crédit du commerce et de l'industrie, qui a continué à se manifester d'une façon très Soutenue; en conséquence, son portefeuille de valeurs du gouvernement du Canada et des gouvernements provinciaux a diminué de $139,738,962 pour s'établir à $964,187,336.La position liquide de la banque continue d'être excellente; son encaisse, au montant de $1,- 103,669,387, et ses autres disponibilités, au montant de $2,047 - 246,600, s'établissent en tout à $3,150,915,987, ce qui représente plus de 53 p.c, de ses exigibilités envers le public.Le bénéfice net pour l'exerci- ve, compte tenu des provisions pour impôts, se chiffre par $23,- 757,015, en augmentation de $I.176,969 sur l'année précédente.Le bénéfice par action a été de $3.57 en 1964 comparativement a $3.39 en 1963.Les actionnaires ont reçu des dividendes ordinaires de $2.40 par action et un paiement additionnel de 20 cents par action, le total des dividendes payés atteignant $17,297,280.Après le paiement des dividendes aux actionnaires, il restait un solde de ACTIF Billets et dépôils \u2014 B.du Can.\u2026 \u2026 $ 271,637,137 $ 249,789,692 Autres encaisses et soldes bancaires (y compris les effets en transit) \u2026 832,032,250 666,586,125 Préts au jour le jour on 82,100,000 86,700,000 Bons du tr.du Gouv.du Canada .314,347,418 336,652,152 Autres titres des gouv.féd.et prov.649,839,918 767,274,146 Autres valeurs oie 687,529,959 580,076,960 Prèts à dem.et à court terme (sauf prêts au j.le j.) ven 313,429,305 384,028,736 AULTES PIÊLS Lu.cerrerseeerereeeneenmennencenceres 2,538,404,471 2,141,900,104 Prêts hypothécaires assurés \u2026 - 232,780,658 252,504,138 Immeubles sociaux \u2026 \u201c 65,485,456 60,012,041] Lettres de crédit ee 232,816,783 181,267,413 Autres éléments d\u2019actif 11,194,849 ____7,144,201 - $6,213,598,204 $5,713,935,708 PASSIF FD 1 216) EE $5,655,229,787 $5,191,490,398 Lettres de crédit \u201c 232,816,783 181,267,413 19,232,018 23,318,016 66,528,000 66,528,000 256,000,000 250,000,000 1,791,616 1,331,881 $6,231,598,204 $5,713,935,708 Uuchec a déja prêté plus de 564,000,000 aux municipalités Québec \u2014 Le gouvernement provincial, par l'entremise du ministère des Affaires municipales, vient d'accorder de nouveaux prêts à dix municipalités pour un montant de $1,375,900.qui s'ajoutent aux $3,876,300.dé- ja alloués à 23 autres municipalités, le 20 novembre dernier.Ces prêts avancés en vertu de la loi facilitant le financement de certains travaux municipaux ont d'abord reçu la sanction de la Commission municipale de Québec.Jusqu'à présent, les prêts consentis par Québec aux municipalités s'élèvent à un total de $64,885,600.Les dernières municipalités à s'en prévaloir sont Beauport- Ouest ($315,800.pour un égout sanitaire), Outremont ($303,300.pour la construction d'un \u201cfondeur à neige\u201d d'une capacité de 560 tonnes à l'heure), St-Ro- muald ($12,600.pour pavage et trottoirs); Ste-Agathe, ($79,200.pour un réseau d'aqueduc, et $179,700.pour un réseau d'\u2019é- outs); Ville des Saules, près de Québec ($2,800., pour la protection contre l'incendie); Duver- nay ($142,600.pour un systéme d'éclairage des rues); Terrasse Vaudreuil, ($83,300.pour un réseau d'aqueduc et d'égouts); Ba- gotville ($20,000.pour la construction d'une sous-station) et Longueuil (236,000.pour l'amélioration d'une usine de traitement d'eau et de filtration).Le CN veut inciter les Européens à voyager à travers le Canada Afin d'inciter les Européens à voyuger au Canada par le chemin de fer et en vue de 1967, année de l'Expo et du centenaire, le Canadien National a mis en vente récemment le \u201cCan- tailpass\u201d.M, Pierre Delagrave, vice-président des ventes et services vovageurs, a révélé que ce billet permettra aux voyageurs venant de Grande-Bretagne, d'Irlande et de l'Europe continentale de parcourir, pendant 30 jours consécutifs, toutes les parties du Canada desservies par le réseau du CN.Le prix sera de $99 pour les adultes et de $50 pour les enfants de 5 à 12 ans.\u201cCanrailpass\u201d, a dit M.Dela- grave, \u201cest une formule conçue pour inciter les Européens à voyager au Canada en plus grand nombre.Nous espérons qu'il leur fournira une raison de plus pour visiter notre pays au cours de l'année du centenaire de la Confédération.\u201d Les Affaires, 28 décembre 1964.$6,459,735.On a ajouté à ce montant le solde des bénéfices non répartis reportés de l'exercice précédent, ce qui a fait un total de 87,791,616.A méme ce montant, la banque a viré $6,000,000 au compte de la réserve de prévoyance, laissant un solde de $1- 791,616.Les impôts sur le revenu su sont élevés à $25,820,000.Pour la 15e année consécutive, la banque a viré une part du bénéfice de-l'exercice courant au compte de la réserve de prévoyance, qui s'établit maintenant a $256,000,000.Le capital versé est de $66,528,000.Ces chiffres, ajoutés à des bénéfices non répartis de $1,791,616, portent le capital global a $324,319,616.Les chiffres saillants du rapport de l'année, comparés à ceux de 1963, sont comme suit: Bénéfice apres *impôts \u2026\u2026\u2026 Dividendes, ord.et addit.Viré de la réserve pour risques, après *impots oo Solde précédent ses Viré de la rés.de prévovance \u2026\u2026 * Impôts sur le revenu 1964 \u2014 $25,820,000 1963 \u2014 $23,200,000 ee $ 23,757,015 $ 22,580,046 w 17297280 16964640 $ 6,459,735 $5,615,406 Lune \u2014 1,000,000 2 __ 1,331,881 1645275 $ 7,791,616 $ 8,260,681 6000000 \"6928800 > 1,791,616 $ 1,331,881 Le ministère de la défense dépensera $1.5 milliard en 5 ans Le ministre de la Défense, M.Hellyer, a fait part d'un programme militaire quinquennal de près de $1.5 milliard.Il s\u2019'agit du premier programme d'une aussi longue durée que le Canada ait adopté.Les quelque $15 milliard seront dépensés afin d'équiper l\u2019armée en conformité des règles de mobilité et de souplesse que lui a dictées le livre blanc de la défense.Le ministre de la défense a déclaré que les détails du programme d'immobilisations pourvoit à l'achat de transports de troupes, de matériel, de pièces d'artillerie et d'armes antichar.Ce programme répond essentiellement aux objectifs que M.Hellver s'était fixé en assumant son poste en avril dernier.Ces objectifs étaient d'une part, d'adapter notre armée aux exigences particulières de notre défense et aux missions qu'elle est le plus susceptible de devoir remplir tant à l'intérieur de l'ONU qu'au service de l'ONU, ct d'autre part, de rétablir un équilibre entre le budget d'entretien de l'armée et ses dépenses d'équipement.M.Hellver prévoit, dans son programme de cinq ans, l'achat du matériel suivant: 1,000 véhicules blindés M-113; canons automoteurs; remplacer le Heller par le Carl Gustaf suédois; nouveau mortier (de fabrication canadienne), apparcil de pointage C-2; émetteurs et récepteurs de radio d\u2019un ravon de cinq, cinquante et cent milles; nouveaux camions; véhicules aé- rotransportables; chasseurs ré- actés; quatre avions de type \u201cHercule\u201d; 15 avions du type \u201cBuffalo\u201d (de fabrication canadienne); remplacer les avions maritimes; quatre destroyeurs porte-hélicoptères; sept escorteurs de la classe \u201cRestigouche\u201d système de lancement de torpilles téléguidées avec fusées auxiliaires; un sous-marin de type classique; 12 hélicoptères de type Sea King; deux navires de soutien opérationnel; rabouts au porte avion Bonaventure et de nouveaux postes de radar.Grice a ces innovations, a la planification des dépenses d'équipement et a la prudence dans le choix des articles, le ministre de la défense nationale compte qu'il épargnera environ $500 millions au gouvernement durant les cinq prochaines années.M.Hellyer a cependant fait remarquer que le programme n\u2019est pas inflexible, Tout chan- vement dans la situation internationale aura une influence sur les projets défensifs du Canada.MATTHEW MOODY DIVISION Canadian Bowl-Mor Co.Ltd.M.Herbert T.Shapiro, vice-président de l'exécutif de Canadian Bowl-Mor Company Ltd, a le plaisir de vous annoncer la nomination de M.E.H.J.Quirk, au poste de gérant général des ventes pour la Compagnie Matthew Moody Division.M.Quirk a une grande expérience dans le domaine des matériaux de manutention, avant promu la vente des produits Moody dans Montréal et ses environs pendant les onze dernières années.Il a été notre principal représentant auprès des industries du textile et des compagnies aériennes, en ce qui a trait aux opérations de transport.VICE-PRÉSIDENT DU CONSEIL DE LA BANQUE DE COMMERCE M.J.Page R.Wadsworth LA BANQUE CANADIENNE IMPERIALE DE COMMERCE annonce ['élection de M.Page Wadsworth aux fonctions de vice- président du conseil de la Banque et de vice-président du comité exécutif (récemment formé) du conseil d'administration.M.Wadsworth résidera à Montréal.Dans ses nouvelles fonctions, il continuera d\u2019être intimement associé à l\u2019établissement des lignes de conduite et à la direction des affaires de la Banque, dans leur ensemble.M.Wadsworth est au service de la Banque depuis 36 ans et a occupé divers postes dans plusieurs villes canadiennes importantes, jusqu\u2019à sa nomination au poste de directeur général en 1956 et à celui de président de la Banque en mai 1968.En 1955 et 1956, M.Wadsworth a résidé à Montréal alors qu\u2019il dirigeait les opérations régionales de la Banque dans la Province de Québec.années à venir.Y AVEZ-VOUS SONGE ?Vos collaborateurs, vos techniciens, vos traducteurs et vous- même perdez souvent un temps précieux par manque de documentation et d'ouvrages de référence.En un rien de temps, quelques minutes tout au plus, le tout nouveau GRAND LAROUSSE ENCYCLOPEDIQUE saura répondre à toutes vos questions, Qu'il s'agisse de science pure ou appliquée, de questions juridiques, de connaissances et de termes techniques, de commerce extérieur, de finance, d'industrie, etc, etc.Le tout nouveau GRAND LAROUSSE ENCYCLOPEDIQUE (à ne pas confondre avec l'ancien Larousse Universel) est un CAPITAL-REUSSITE qui vous servira tous les jours, pour des N'attendez pas ! Appelez dès aujourd\u2019hui.\u2018le Larousse en 10 volumes JACQUELINE PEGAZ, AVenue 8-5076 mr Selon les économistes de la Banque de Montréal L'économie canadienne progressera en 1965 sera moins accentué mais le rythme Plus l'expansion économique dure longtemps, plus on met de soin à chercher les signes de faiblesse qui pourraient présager un changement défavorable dans le climat économique.Il y a un an, alors que l'ascension durait depuis presque trois années, les observateurs à l'affût de tels signes n'en trouvaient guère pour appuyer quelque pressant appel à la prudence.En réalité, plusieurs facteurs spéciaux renforçaient alors une situation généralement favorable: une récolte sans précédent dans la Prairie, jointe à des ventes exceptionnelles de blé à l'U.R.S.S., une politique de stimulant de la construction résidentielle d'hiver et certains signes avant-coureurs d'une forte augmentation des investissements.II y avait un si grand nombre de ces facteurs immédiats de fermeté que les pronostiqueurs qui mettaient en garde contre les difficultés qu\u2019- on éprouverait à maintenir le même rythme une fois ces circonstances spéciales disparues, paraissaient prudents à l'excès.Production totale En réalité, bien que le taux d'expansion ait ralenti, après un premier trimestre très fort et 3 qu\u2019il y ait eu ensuite très peu de : hausse nette de l'indice de la production industrielle, l\u2018activité générale s\u2019est poursuivie à des niveaux élevés et, pour l'année dans son ensemble, on prévoit une hausse de la production totale de près de 8% par rap- ort à 1965 Méme si la compta- ilité définitive révèle un accroissement un peu moindre et qu'une part importante, peut- être jusqu\u2019à un quart, de la hausse tienne aux changements des prix, c'est encore un taux d'accroissement très bon étant donné la durée de la présente expansion.Après un essor de presque uatre années, la question est ¢ savoir quelle sorte de progres il est raisonnable d'attendre pour l\u2019année qui vient.Un examen des facteurs de fermeté et du profit général de l'économie au cours de l'année passée peut aider à fixer les perspectives.Investissements Les prévisions d'une hausse tres marquée des investissements sc sont réalisées et la formation des capitaux a été un puissant facteur déterminant, les sommes engagées dans la construction de maisons d\u2019habitation, la construction non rési- denticlle et dans les outillages et installations étant toutes fortement en hausse.La construe- tion de maisons d'habitation a requ un stimulant durant la dernière partie de 1963, grâce à la prime du $500 en argent visant à encourager la construction durant les mois d'hiver.De plus, au cours de l'hiver dernier, il \\ avait un autre stimulant de la construction, à savoir le fait que la taxe de vente fédérale sur les matériaux de construction, imposée en juin 1963, était censée monter à 8% le ler avril 1964.C\u2019est pourquoi, l'hiver dernier, les mises en chantier de maisons d'habitation ont augmente fortement et, pour les trois premiers mois de cette année, clies atteignent 6,000 de plus qu'un an plus tôt.Nonobstant la concentration d'une si grande activité du bâtiment durant les mois d'hiver, la demande de maisons est restée forte, et les mises en chantier les mois suivants l'ont emporté en général sur celles du mois correspondant de 1963.À la mi-année.le releve des projets d'investissements de cau- pitaux établi par le ministère de l'Industrie et du Commerce indiquait une hausse de 18% des déboursés des entreprises en construction non résidentielle et 6 en machines et installations; il semble maintenant probable gu'une hausse va effectivement se réaliser à cette échelle.Par suite de l'application de la taxe de vente fédérale aux matériaux de construction et aux machines, une partie des gains enregistrés représente une hausse des prix.Néanmoins, comme volume, l'expansion de 1964 va établir un nouveau record et dépasser pour la première fois le sommet de 1957.Les exportations L'autre grand facteur qui a contribué à l'essor économique l'an dernier a été la hausse marquée des exportations.Plus de la moitié des ventes spéciales de blé conclues à l'été de 1963 avec l\u2019Union soviétique et les autres pays de l\u2019Europe orientale ont été livrées en 1964, tandis que la situation favorable de l'économie aux Etats-Unis, en Europe et au Japon stimulait la demande étrangère des autres produits du Canada.Pour les dix premiers mois de cette année, nos exportations de marchandises ont fait 21% de plus que pour la méme période un an plus tôt.La hausse des exportations de blé représente qu'un peu plus du tiers de ce gain, et on a enregistré de forts accroissements pour le papier-journal et la pâte de bois, le bois à construire, le minerai de fer, l'aluminium, les avions et pièces, Les comparaisons des chiffres de l'exportation d'une année à l\u2019autre pour l'ensemble de l'année pourraient bien ne pas marquer de gains aussi favorables que ceux des dix premiers mois, à cause des très fortes exportations de blé aux derniers mois de 1963.Les importations H est de fait, d'autre part, que les importations ont aussi augmenté fortement.Les importations canadiennes ont toujours nettement augmenté durant les périodes de prospérité grandissante et ont été particulièrement grandes aux périodes de gros investissements de capitaux.Dans les neuf premiers mois de cette année, les importations on! augmenté de 16% sur l'an dernier.A cause de la hausse encore plus marquée des exportations, le surplus des échanges de marchandises a atteint quelque $300 millions de plus que durant la mème période un an plus tôt.La tendance des opérations autres que sur marchandises avec le reste du monde en 1964 semble moins favorable que l'an dernier.En particulier, les paiements nets d'intérêts et dividendes seront plus élevés et le solde favorable peu élevé de MARION, MARION, HOBIC & BASTIEN fondée en 1892 © Brevets d'invention ® Marques de commerce © Droits d'auteur en tous pays 2100, rue Drummond MONTREAL-25 Tél: AVenue 8-2152 1963 pour le tourisme va probablement se convertir en déficit cette année.Conséquemment, le déficit #lobal des paiements internationaux pour le Canada sera à peu près sûrement plus haut qu'en 1963.Par suite du revenu agricole record et de la hausse des revenus du travail, les dépenses de consommation ont exercé une forte influence de soutien sur le niveau de l'activité économique.Les ventes de détail, durant les neuf premiers mois de cette année, l'emportent de 7% sur la période comparable de 1963, les ventes d'automobiles neuves ayant fait au moins 21% de hausse.Les dépenses de l'Etat en biens et services ont aussi augmenté.Durant la première moitié de l'année, ces dépenses, aux divers échelons du gouvernement, ont fait un taux annuel désaisonnalisé d\u2019environ $8.5 milliards, $500 millions de plus que durant la même période de l\u2019année précédente, les provinces el les municipalités représentant environ 80% de l'augmentation.Les hommes d'affaires ont augmenté leurs stocks durant la première moitié de l\u2019année à un rvthme plus marqué qu\u2019à aucun moment en 1963, mais il y a peu de signes d\u2019accumulation excessive du genre de celle qui s\u2019est produite aux dernières phases des expansions précédentes.La main d'oeuvre Grâce au niveau élevé de l\u2019activité économique, le marché a pu absorber les nouveaux travailleurs et, en outre, réduire sensiblement le taux du chômage.Facteurs saisonniers écartés, le chômage s'est tenu au dessous de 5% pendant la majeure partie de l'année; en novembre, ce taux est descendu à 4.3%, le plus bas depuis 1957.En résumé, la persistance d'un degré élevé d'activité pendant toute l'année, après un début excellent, a été le résultat d'un jeu de forces d'intensité variable.À mesure que l\u2019année approche sa fin, il semble évident qu'un des principaux facteurs de fermeté, les investissements de capitaux, vont rester un grand facteur d'expansion durant les mois à venir.Les stimulants de l'Etat à la construction d'hiver, qui ont si bien réussi l'an dernier et que l'on répète cet hiver, devraient contribuer à maintenir l'activité dans la construction.Perspectives , Chose plus importante, si les investissements en construction industrielle ainsi qu'en machines el installations se sont accélérés quelque peu au cours de l'an dernier, sous l\u2018effet des hausses imminentes de la taxe de vente fédérale, la hausse marquée de ces investissements semble être attribuable à d\u2019autres considérations plus fondamentales et à plus longue échéance.Pendant un certain temps, bon nombre d'industries canadiennes ont produit avec un pourcentage élevé d'exces de capacité.La hausse de la demande étrangère et intérieure durant les quatre dernières années a rapproché le niveau de la production du point optimum, et les projets d\u2019agrandissements d'usines en ont reçu une forte impulsion.En outre, certains projets d'expansion en cours reposent sur des perspectives de demande beaucoup plus forte pour plus tard durant la présente décennie.Aussi plusieurs projets en voice de réalisation vont- ils se poursuivre en 1965 et après, tandis que d'autres sont censés être mis en marche.Les perspectives de maintien du niveau des exportations sont également bonnes.Si nos envois de blé en 1965 s\u2019annoncent moindres que cette année et si les surtaxes d'importation récemment imposées sont propres à ralentir la vente de nos autres produits au Royaume-Uni, la situation est généralement favorable dans la plupart de nos grands marchés d'exportation.L'avenir n'est pas aussi clair pour les dépenses de consommation.La hausse des dépenses en biens non durables et en services est virtuellement certaine, vu l'accroissement de la population, de l\u2019emploi et du revenu; mais elle est moins sûre pour les biens durables.D'une part, l'augmentation des ventes d'automobiles, qui vient au premier rang pour l'augmentation des dépenses de consommation depuis quatre ans, sera plus difficile à réaliser en 1965.D'autre part, les dépenses en appareils, meubles et autres biens ménagers durables sont susceptibles de s'accroitre sous l'effet des hauts niveaux de la construction résidentielle.Prévoir les perspectives économiques d'une nouvelle année est, au mieux, une affaire risquée et qui est toujours sujette à l\u2019imprévu et à l'imprévisible.Si on pèse tous les facteurs qui entrent en jeu dans la mesure où l\u2019on peut à l'heure actuelle, les apprécier, la balance semble pencher du côté de l'optimisme.Pour l\u2019ensemble de l'économie, les chances sont en faveur d'une expansion continue, peut-être à un rythme plus lent que celle que l'on a réalisée dans l\u2019année qui touche à sa fin.COURS de base DANS et, d'ici le ler janvier prochain, obtenez gratuitement ce formidable \u201cextenseur\u201d d\u2019horizons qu'est COMMENT LIRE les GRANDS AUTEURS, de Mortimer J.Adler (The Great Books) \u2014 si vous payez en entier après 10 jours ou en donnant votre commande pour A VOUS LA PAROLE Les douze volumes de la populaire BIBLIOTHÈQUE DE L'HOMME D'AFFAIRES MISE EN MARCHE (Marketing and Merchandising) EXAMINEZ à nos FRAIS vencan 10 JOURS ce \u201c Marketing \u201d.Vente, Publicité 5 volumes Organisation et Finance 4 volumes Génie industriel 3 volumes There ctoreenpe SE BELISLE, EDITEUR _ CP.100, C Psychologie ROR nn i nee 3.00 Station \u2018B\u201d _ QUEBEC 2, P.Q.[J Sélection et Formation des Vendeurs \u2026 3.00 ru [GO Prospection du la Clientèle oo 3.00 S.V.P.m\u2019enxover lets) livrets+ dont j'ai pointé les [OO Le Service des Ventes 3.00 titres ci-dessous.Je m'engage à sou taire, remise de D! 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