Les affaires : a magazine of business, 1 janvier 1965, lundi 18 janvier 1965
[" \u201c.Nous pourrions plonger sans trop nous en rendre compte dans le dangereux paradis de l'Etat-providence.C'est pourquoi il faut analyser soigneusement les interventions économiques du pouvoir, être sûr de la nécessité ou de la grande utilité collective de toute extension du pouvoir public.Comme l'ont fait des pays européens, l'Italie notamment, il faut apprendre à se Vol.XXXVII No 3 635 est, Henri-Bourassa, Mg BIRLIOTHEQUE DE \\ 8 JAH 1965 pra qv demeurer présente, muscles.\u201d René LEVESQUE.Entrevue au \u201cDevoir\u201d, le 5 juillet 1963.servir de la formule de l'entreprise mixte.L'initiative privée non seulement peut y la chance d'élargir ses horizons et de renforcer ses mais a Ses effets prévisibles, quoique non immédiats, seront bénéfiques pour le producteur et le consommateur canadiens L'accord sur le commerce des autos est enfin conclu Un accord prévoyant l'abolition des tarifs douaniers sur les automobiles et les pièces de part et d'autre de la frontière.est enfin intervenu entre le Canada et les Etats- Unis.C'est ce qui a été officiellement annoncé simultanément à Ottawa, Washington et Austin au Texas, où est situé le ranch du président Lyndon Johnson, quelques minutes avant de mettre sous presse, vendredi soir dernier.Négociations accélérées Les négociations qui ont conduit ù cet accord, ont été menées, depuis déjà plusieurs mois, par de hauts fonctionnaires des deux gouvernements.Les travaux ont été fortement accélérés au cours de la dernière semaine en prévision de la visite du premier ministre du Canada, M.Lester B.Pearson, au ranch de M.Johnson.Dès jeudi soir dernier.un porte-parole du gouvernement canadien était en mesure d'affirmer qu\u2019un accord avait été conclu au cours de la journée et qu\u2019il serait officiellement annoncé le lendemain.Selon les informations qui nous étaient parvenues à l\u2019heure de tombée, le texte de l'accord devait être parrafé par les chefs des deux gouvernements en fin de semaine.Mais là n\u2019est pas le terme final des négociations.En effet, en ce qui concerne le Canada, la Chambre des Communes devra approuver des amendements à la loi régissant le commerce des automobiles pour que l'accord devienne applicable; tandis qu\u2019au Etats-Unis, cet accord, pour devenir effectif, devra être sanctionné par le Congrès car il s\u2019agit, du point de vue de la législation interne américaine, d'un accord international.Alors qu'on ne prévoit aucune objection.du côté des représentants canadiens, il se produit déjà une levée de boucliers aux Etats-Unis: la semaine dernière, l'Automotive Service Industry Association et quatre producteurs indépendants de pièces, i.e.des sociétés qui ne sont pas des filiales des grands produceurs d\u2019automobiles, ont annoncé leur intention de lancer une grande campagne pour faire rejeter l\u2019accord par le Congrès, et quatre représentants au Congrès ont manifesté leur opposition au projet tel que conçu par l'administration Johnson.Il ne faut cependant pas s'inquiéter de cette opposition.Elle est très localisée, d\u2019une part, et d'autre part, elle ne provient que de petits manufacturiers.On sait que Ford, Chrysler et GM ont promis de collaborer en augmentant la production de leurs filiales canadiennes.Effets prévisibles Cette conséquence à long terme représente d'ailleurs ce que l'accord a de plus profitable pour l'industrie canadienne de l'automobile, et pour l'industrie du Québec, en particulier.L'accord, tel que conclu la semaine dernière.devrait, selon les prévisions du gouvernement fédéral, réduire le déficit annuel canadien de $500,000,000 dans le domaine du commerce de l'automobile et des pièces avec les E.-U., et facilitera la décentralisation indus- trieile vers l'Est et l'Ouest du pays, en partant de la région du sud de l'Ontario.Un autre effet de l'accord sera la baisse du prix des automobiles pour les Canadiens, bais- s2 qui sera conséquente à la hausse de la production des usines canadiennes.Ces effets ne se feront pas sentir du jour au lendemain, mais l'entËnte canadc-américaine sur le commerce de l\u2019automobile est une première étape vers le libre échange dans plusieurs secteurs du commerce international.La construction de cet édifice de prestige débutera l\u2019été prochain La BCN aura elle aussi son graite-ciel La plus importante institution financière canadienne-francaise aura, elle aussi, son gratte-ciel.La Banque Canadienne Nationale construira sur le côté ouest de la Place d'Armes un édifice de 32 étages dont le coût s'élèvera à $15,000,000.L'immeuble portera le nom d'Edifice de la Banque Canadienne Nationale.II dominera la Place d'Armes de ses 32 étages; il couvrira 15,000 pieds carrés de superficie, soit la moitié du terrain, dont le reste sera occupé par des passages et des dégagements, ainsi que par une esplanade ouverts sur la rue St- Francois-Xavier, entre les rues St-Jacques et Notre-Dame; l'ensemble s'harmonisera parfaitement au cadre du vieux Montréal, au coeur duquel il se trouvera situé.L'édifice possédera 450,000 pieds carrés de surface au-dessus du sol.Les 10,000 pieds carrés du rez-de-chaussée seront entièrement affectés aux transactions bancaires courantes de la succursale du siege social.La construction doit commencer dès le printemps prochain et l'on prévoit que les travaux seront terminés en mai 1967, à temps pour les Fêtes du centenaire de la Confédération et pour l'ouverture de l'Expo 67.La Société Immobilière Place d\u2019Armes Limitée, qui construira et gèrera le nouvel édifice, est dirigée par des hommes d'affaires qui possèdent une longue expérience de la construction immobilière; son président est monsieur C.-Antoine Geoffrion.Hig 01E BED Row 3x 18 Comment investir son argent Pour \u201cqu\u2019il fasse des petits\u201d Que faut-il faire, en principe et que faut-il, aussi bien, ne pas faire, quand il s'agit de placer son argent de façon orofitable, c'est-à-dire non seulement pour qu'il soit \u2018à l'abri des risques, mais également, comme on dit encore dans la savoureuse par- lure des vieux, pour qu'il \u201cfasse des petits\u201d?Préoccupation nouvelle, chez nos gens.Et comment ne s\u2019en pas réjouir, puisqu'elle marque un tournant, probablement décisif! Mais que cette préoccupation, déjà manifeste dans la drofusion des clubs de placement, dont le nombre atteindrait, dit-on, les 10,000, manifeste encore plus a quel point l'on a besoin d'en apprendre, sur les principes de base du placement rationnel et, plus encore, sur les facteurs d'ordre particulier, notamment les motivations personnelles, régionales ou nationales, dont il faut aussi tenir compte, si l'on veut que les \u201cpetits\u201d soient nombreux et viables, Evolution récente Depuis cinq ou six ans, il est bien évident que nos habitudes ont beaucoup changé, sous ce rapport.Jusque-là, et même quand on n'envisageait guère d'autre forme de placement que la \u201cbonne hypothèque\u201d, les intérêts communautaires et la solidarité régionale ou nationale n\u2019entraient à peu près pas en ligne de compte.Quand l'on s\u2018aventurait à \u201cmettre de l\u2018argent\u201d dans une affaire, ce n'était, à peu près uniquement, que dans une optique individualiste.Si Jean Baptiste mettait 1,000 belles piastres dans une compagnie, fut-elle une entreprise moussée par des gens du cru, il ne lui venait pas à l'esprit que son mille piastres, en lui rapportant un modeste dividende, put tant soit peu servir au progrès général du territoire et, par ricochet, lui rapporter, à 1a longue, plus et mieux que ce dividende personnel.Le \u201cMaître chez nous\u201d Depuis qu\u2019on se paye de mots creux comme le trop fameux \u201cMaîtres chez Nous\u201d, qui risque de fausser la perspective et de nous faire prendre la proie pour l'ombre, on parle évidemment beaucoup de reprendre en mains ce qu'il nous sied d'appeler nos affaires, même si nous ne nous sommes que peu ou point soucié de leur progrès, encore moins de leur fondation.Mais à considérer d'un peu plus + ra vu me A AEX.VE SE AT OP près les transactions effectuées dans nos bourses, il n'apparaît guère que les investisseurs du Canada français manifestent un intérêt particulier pour les actions des entreprises canadiennes, ni même pour celles qui son bel et bien établies et souvent intégrées dans l'économie du Québec.Pas besoin d'être radué d'Harvard, ni même des Hautes Etudes commerciales, pour observer que c'est infiniment regrettable.Et que le temps soit venu de se ressaisir et de cesser de se croire d'autant plus et \u2018 d'autant meilleur homme d'affaires qu'on sera plus insensible et plus fermé aux motivations de solidarité que les lois de la vie rendent de plus en plus inéluctables à tous et chacun.Pas besoin d'être un phoenix pour en déduire que s\u2019il faut d'abord penser à soi-même, c'est une façon de plus en plus sûre d\u2019y mal penser, à longue échéance, que de ne pas penser également à la collectivité dont on tire sa subsistance et dont le progrès économique demeure la condition première de tous les succès personnels.Semaine du placement Aujourd'hui même, débute la première semaine dite du placement qui ait encore été tenue à Montréal.A cette occasion, d'aujourd'hui à vendredi soir prochain, au Palais du Commerce, l'Association canadienne des Clubs de Placement fournira l\u2019occasion rêvée, pour nos épargnants, d'apprendre au moins les éléments de l'art du placement.Plusieurs grandes entreprises canadiennes y maintiendront des représentants attitrés pour faire savoir ce qu'elles représentent, en fait d\u2019actif communautaire, non seulement pour le Canada tout entier, mais pour la province de Québec.Ils sauront également donner toutes les explications désirables sur la façon dont elles peuvent servir à réaliser une des formes les plus sûres et les plus intelligentes d'investir ses économies\u2026 À côté d'entreprises colossales comme les compagnies du groupe NORANDA, sur lesquelles nous publions un publi- reportage en pages 11, 12, 13 et 14, on y verra méme un exhibit des \u201cAffaires\u201d, Le prix d'entrée a été fixé a $1.00.Mais nous avons pu obtenir, pour tous nos lecteurs, une entrée gratuite.Pour s\u2019en prévaloir, il suffira de présenter le coupon publié à cette fin en page lé.Bienvenue! S.V.ES Pour le progrès de l'entreprise L'organisation du bureau \u2018Le taux d'efficience par JEAN-MARC CHAPUT, L.Sc.comm.chargé d'enseignement aux H.E.C.Nous avons déjà vu qu'il était théoriquement possible d'établir les bases de ce qu\u2019on pourrait appeler le \u201csalaire juste\u201d.Per- mettez-nous de revenir sur un des éléments de ce salaire juste: le taux d\u2019efficience.En effet, nous sommes convainous que l'idée de motivation de salaire peut être un des éléments importants d'une solution possible des conflits au sujet des salaires.Il est vrai que, d'après une enquête menée par une association américaine, le National Office Management Association, pas plus de 10 compagnies sur 100 utilisent les plans de motivation de salaire dans leur bureau, Il est vrai aussi que parmi les différents travaux qui sont effectués à l'intérieur d'un bureau il y en a un certain nombre qui sont extrémement difficiles à mesurer, dônc difficiles à insérer à l'intérieur d'un plan de rémunération selon l'effort fourni.Cependant, nous croyons qu'il est possible, par exemple dans les salles de mécanographie, dans les départements de comptes à recevoir, dans les départements de comptes à payer, dans les départements de salaires, de mesurer vraiment, par l'analyse du temps, l'effort qui est fourni et de rémunérer les employés selon les efforts fournis.Hvis demment, nous ne voulons pas du méme coup éliminer complètement le salaire de base.Il est évident que pour chaque employé, il existerait quand même un salaire de base auquel viendrait se greffer ce deuxième élément du salaire juste appelé taux d'efficience.Quels seraient les éléments nécessaires à un tel taux d\u2019efficience, à un tel système?Il y a tout d\u2019abord, la nécessité que le plan de rémuhération soit facilement compris par les employés.Cela implique que les employés eux-mêmes auront la possibilité de calculer le revenu accru qu'ils pourront retirer en salaire.Certains plans sont tellement complexes que très peu d'employés pourraient en saisir le sens, et par conséquent ces derniers ont l'impression que le plan n'est qu'une farce et qu'il ne sert qu\u2019à leurrer les gens qui venaient chercher de l'emploi à l'intérieur de l'entreprise.Il faut aussi comprendre que même si le plan est facilement compréhensible pour tous, il doit permettre en plus à la grande majorité d'accéder à un salaire intéressant.En effet, il ne faudrait pas établir des standards trop élevés qui auraient pour effet de décourager les employés au plan.En outre, il faut absolument comprendre que le plan doit exister pour un certaine période de temps et ne doit exister que pour une certaine période de temps.Pour aucune considérations elles-mêmes auront changé.En effet, il ne faudrait pas laisser croire que l'on change le plan tout simplement parce que l'employé commence à gagner un meilleur salaire qu\u2019auparavant.Tout le monde se rend compte qu'une telle attitude serait extrêmement nuisible à l'acceptation générale d'un plan de motivation de salaire.Il est-aussi entendu que le salaire de base, plus ce taux d'efficience, doivent se comparer favorablement avec les salaires pavés dans la communauté environnante.Il ne faudrait pas fairé croire aux employés, à l'aide d\u2019un plan de motivation, qu'ils sont traités comme tous les autres employés dans la communauté alors qu\u2019en fait, il leur serait quasi impossible de gagner un salaire raisonnable._ Enfin, une chose extrêmement importante à retenir: c\u2019est que 2 tout plan de motivation de sa- lairè doit tenir compte des capacités nerveuses des employés et ne doit d'aucune façon nuire a leur santé.Il ne faut pas oublier qu'un plan de motivation a tendance a créer, dans le bureau une tension qui doit étre jusqu'à un certain point corrigée par les facteurs d\u2019atmosphere à l'intérieur du bureau et aussi par l'établissement de maxima possibles à atteindre, Quels sont les avantages d'un tel système de motivation de salaires ?Uri tel plan ne peut qu'augmenter la productivité de chaque employé s'il est bien compris au départ et s'il est bien équilibré.Un tel plan ne peut qu'aider à l'établissement de meilleures méthodes de production à l\u2019intérieur du bureau à de meilleures méthodes de contrôle de cette production et à de meilleures méthodes d'entraînement du personnel.Il est évident, parce que tout plan de motivation de salaire est un système humain, qu'il existe certains désavantages.C'est ainsi que, souvent, on reprochera au plan, malgré toutes les précautions prises, de négliger la santé physique des employés; on reprochera encore au plan de ne pas être parfaitement acceptable à tous parce que le travail n'est pas uniformément réparti à l'intérieur du bureau; on reprochera encore au plan que le fait de compliquer sensiblement les calculs des salaires augmente les frais d'administration; on reprochera encore au plan d'ac- croitre le facteur erreur a cause d'une vitesse accrue de la production.On peut aussi ajouter certaines objections comme, par exemple, que le plan de motivation de salaire a tendance à augmenter les absences des employés car ceux-ci se font le raisonnement suivant: ils travaillent très fort durant une certaine période de temps et par la suite prennent un certain nombre de jours de vacances.Ou encore, on reprochera à ces plans de motivation de salaire d'insister énormément sur la question argent, ne laissant pas assez de place aux facteurs psychologiques, telle la fierté du devoir accompli, la volonté de travailler.En guise de conclusion au sujet des plans de motivation de salaire, nous croyons que toutes les études et les expériences tentées dans ce domaine ont été beaucoup trop restreintes pour vraiment permettre à quiconque de se faire une opinion réelle et de voir si la chose est vraiment valable ou si elle doit être rejetée complètement.Nous croyons sincèrement qu'il y a là matière à expérimenter et un élément de solution à beaucoup de conflits patrons-employés.Fabricants, industriels, commerçants: LES CONSEILLERS INDUSTRIELS vous aideront à produire et à vendre! \u201c ' .9 Les conseillers industriels du Ministère de l'Industrie et du Commerce sont au service des groupements professionnels et des associations d'entreprises, dans les divers secteurs manufacturiers.Au courant des problèmes et des tendances qui se dessinent, ils offrent aux entreprises d'utiles conseils et recommandations, notamment à ce qui a trait à la consolidation ou fusion, l'intégration et la spécialisation, la centralisation des achats, l'exportation.En plus d'agir comme représentants du Ministère auprès de l'entreprise privée et des organismes gouvernementaux, les conseillers industriels se font aussi les porte-parole des groupements et associations, dont ils font valoir les intérêts lors de l'élaboration des politiques et des programmes du Ministère.Ainsi ils jouent Un rôle de premier plan dans l\u2019organisation et la mise en valeur de notre économie.Les 7 secteurs de l'industrie manufacturière @ produits alimentaires © produits du bois © produits mécaniques © textiles et vêtements @ produits des métaux et minéraux © produits électriques et électroniques © produits chimiques et para-chimiques MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCÉ QUÉBEC Les Affaires, 18 janvier 1965. mr Selon M.Wm.Benidickson, ministre des Mines et des Relevés techniques, Notre industrie minière a le potentiel pour hausser et diversifier sa production L'industrie minière du Canada a connu une très grande prospérité en 1964 et a poursuivi sa marche ascendante dans presque tous les domaines.Chacun des trois secteurs de la production (métaux, minéraux industriels, combustibles minéraux) ont atteint de nouveaux sommets.Les immobilisations ont très peu fluctué et sont demeurées à un niveau Lrès élevé sans toutefois établir de nouveaux records.Les travaux d'\u2019exploration ont connu une très grande activité et plusieurs découvertes en ont résulté, Quelques entreprises minières de très grande importance sont parvenues au stade de la production tandis que d\u2019autres mettent la dernière main à leurs travaux d'aménagement.Production par province Comme par les années passées, les provinces productrices poursuivent leurs efforts en vue de diversifier et développer davantage la production minière.En Colombie-Britannique, l\u2019année a été marquée par l'expansion de l\u2019industrie des métaux non ferreux: la production de cuivre, dont la plus grande partie a été exportée au Japon, pru- vient de plusieurs nouvelles exploitations; des compagnies importantes ont annoncé leurs plans de mise en valeur de leurs propriétés molybdénifères en vue d\u2019une exploitation en 1965; la production de plomb et de zinc a augmenté.Dans les provinces des Prairies, la production de pétrole, de gaz naturel, et de soufre extrait du gaz naturel n\u2019a cessé de croitre; on poursuit dans les gisements de potasse de la Saskatchewan de nouveaux travaux d'expansion et on envisage un rendement annuel de quatre à cing millions de tonnes en 1966- 1967; les premières expéditions d'essai de minerai de plomb et zinc à partir des grands gites à haute teneur de Pine Point dans les Territojres du Nord- Ouest, ont été transportées jusqu'à Grimshaw, Alb.par le chemin de fer de 430 milles récemment complété, et de là jusqu'à Kimberley, C.-B., pour traitement.La découverte du grand gite, de bonne teneur en zine, cuivre et plomb faite par la Texas Gulf Company près de Timmins en Ontario, constitue la découverte minière marquante de 1964 en Ontario, Ce gisement impor- tani est situé dans une région minière établie depuis longtemps et augure favorablement de futures découvertes dans les régions connues près des vieilles mines productrices.L'industrie minière québecoi- se a poursuivi son expansion el établi de nouveaux records de production.Ses rendements en minerai de fer, en cuivre, en amiante, en plomb et zinc, ont atteint de nouveaux sommets.Les mines de la région de Mat- tagami ont terminé leur première année complète de pru- duction; de nouvelles mines de cuivre ont commencé à produire, et les installations de la raffinerie de zinc de Valleyfield, qui avait commencé son exploitation en 1963.vont être étendues.La Brunswick Mining and Smelting Company a annoncé son intention d'agrandir ses installations minières dans la région de Bathurst au Nouveau- Brunswick.Elle construira un grand complexe de 117 millions de dollars comprenant des usines de produits chimiques, d'engrais, une fonderie de métaux de base et une aciérie, qui apporteront à la province le fondement nécessaire au développement d'autres industries, et qui constituent un grand pas en avant dans l'essor industriel du Nouveau-Brunswick.La compagnie Dominion Bridge a terminé la charpente d'acier de la nouvelle Université Sir George Willlams \u2014 l'édifice Henry F.Hali \u2014 à Montréal, avec deux mois d'avance sur la date prévue.\u2014 Pour marquer la fin des travaux de structure, les drapeaux unifolié et fleurdelisé ont été fixés à la dernière poutre qui sera posée au sommet de l'édifice.Sur la photo, on reconnaît dans l'ordre habituel MM.Henry F.Hall et Robert C.Rae, respectivement Gouverneur honoraire et Recteur principal de l'institution, s'apprêtant tous deux à dérouler l\u2019un des drapeaux.Plusieurs doyens de facultés, ainsi que le Président et le Directeur général de la compagnie Dominion Bridge, MM.K.McMurray et R.A.Reid, assistaient également à cette cérémonie.Les Affaires, 18 janvier 1965.La production des minéraux industriels en Nouvelle-Ecosse à poursuivi sa croissance annu- > soutenue, le gypse, le sel et la barvtine étant en tête des minéraux en valeur de production.Terre-Neuve a également continué à accroître sa production minérale, le minerai de ferle cuivre, le plomb et le zinc produits atteignant des quantités sans précédent.Valeur totale de la production En 1964, la valeur de la pro duction de minéraux au Canada a augmenté de $387 millions, ct a atteint un sommet de $3.438,000.000 (le sommet précé- dent était de $3.051,000,000 en 1963).Chacun des trois secteurs de l'industrie ont enregistré des progrès, l'industrie des métaux bénéficiant de la plus grande augmentation en chiffres absolus et en pourcentage.La production des métaux a été estimée à $1,746,000,000 soit 16.8 p.100 de plus qu'en 1963.Les expéditions de minéraux industriels, y compris les non-métaux et les matériaux de construction, ont atteint $687.3 millions en comparaison de $632.6 millions l'année précédente.La valeur de la production des combustibles est passée de $908.4 millions à $1,005,200,000.L'indice volumétrique de la production minérale est passé de 286 à 317 pendant l'année (100 en 1949) et la valeur de la production minérale par tête d'habitant est passée de $161.48 a $178.72.Les principaux produits minéraux ont été, par ordre de valeur: le pétrole brut.$674 millions; le minerai de fer.$402 millions; le nickel.$382 millions; le cuivre, $329 millions; l'or, $144 millions; l\u2019amiante, $148 millions, et l'uranium, 8126 millions.Les combustibles minéraux comprennent le pétrole brut, le gaz naturel et la houille.La production de pétrole brut a atteint 274 millions de barils d'une valeur de $6745 millions et u dépassé de 5.4 p.100 celle de 1963.Lu production d'hydrocarbures récupérés lors du traitement du gaz naturel a atteint une valeur de $75.1 millions, ce qui à porté la valeur de tous les hvdrocarbures produits à $749.6 millions.La production de pétrole brut et d'hydrocarbure extrait du gaz naturel atteignait 856,000 barils par jour dont environ 300,000 étaient exportés aux Etats-Unis.La production de gaz naturel a établi un record de production de 1.36 trillion de pieds cubes, d'une valeur de $183.5 millions; environ 380 milliards de pieds cubes de gaz ont été exportés aux Etats Unis.Perspectives Les réserves de pétrole contenues dans ces subles sont les plus vastes au monde.La production de houille, soit 11 millions de tonnes, a ¢té la plus forte depuis 1958.Le Canada subit une vive concurrence sur les marchés mondiaux, particulièrement en ce qui concerne le minerai de fer, le cuivre, le zinc, le plomb et le pétrole brut.Il n'y a aucune pénurie de produits minéraux bruts, et à en juger par l'établissement de nouvelles installations ces dernières années à travers le monde, il est presque certain que la concurrence pour la vente des minéraux et des métaux deviendra encure plus acharnée.On ne doit nourrir aucune crainte concernant la capacité de l'industrie canadienne à augmenter et à diversifier sa production minière déjà importante pour répondre promple- ment aux exigences des marchés tant domestiques que mondiaux, 11 est absolument nécessaire que les produits minéraux du Canada puissent soutenir la concurrence sur les marchés mondiaux, parce que l'industrie minérale dépend des exportations pour 80 p.100 de sa production.De plus, un tiers des exportations du Canada soni constitués par des minéraux bruts ou semi-ouvrés.Les producteurs cunadiens se sont toujours muntrés énergiques dans la recherche de marchés pour leurs minéraux, D'autres succès ne pourront être obtenus que par une recherche soutenue de nouveaux marchés et par une étroite collaboration entre l'industrie el les divers gouverne: ments aux niveaux provinciaux, fédéral et international.Selon le président de Chrysler Corp.Un marché commun de l'automobile devrait être créé en Amérique Un accord abaissant les tarifs douaniers sur les automobiles et les pièces, entre le Canada et les Etats-Unis, stimulerait l'économie des deux pays.C'est ce qu'à déclaré M.Lynn À.Townsend, président de la Chrysler Corporation, lors d'un discours qu'il a prononcé au congrès annuel de la \u201cSociety of Automotive Engineers\u201d.Des sources près du secrétariat d'Etat rapportaient a Washington que l'accord sur les tarifs était prêt et qu'il serait signé avant peu.De la façon dont la situation évolue, a dit M.Townsend, il est à espérer que nous puis- On pourrait réintégrer 90% des ouvriers mis à pied à cause de l'automation Québec.\u2014 La reclassification et la récupération des cho meurs, suivant l'expérience heureuse tentée à Thetford et Black Lake, où 70 p.c.des 5,858 mineurs congédiés par suite de la fusion des compagnies Asbestos Corporation et Johnson Asbestos, ont pu se dénicher de nouveaux emplois en province, inviteraient le gouvernement a établir un nouveau service social sous l'autorité du ministère du Travail, que dirige Me Carrier Fortin.L'expérience fut conduite à Thetford, Black Lake et se poursuit à Malartic maintenant (où une centaine de mineurs sont sans emploi) sous l'initiative de M.René Lévesque, ministre des Richesses naturelles, parce que ce chômage subit affectait le secteur minier.Mais M.Lévesque est d'opinion qu'on pourrait solutionner 90 p.c.des cas d'ouvriers ainsi congédiés en raison de l'automation ou d'autres facteurs, par le truchement de comité conjoint auquel participeraient le gouvernement, les compagnies et municipalités impliquées ou affectées, les syndicats ouvriers et des spécialistes.Pour établir un tel service social, on se baserait principalement sur les expériences conduites avec succès en Suède.sions en arriver à une sorte de commerce libre avec le Canada.A long terme, a-t-il ajouté, il devrait se créer un marché commun en Amérique du Nord.Il est stérile, a-t-il dit encore, pour le Canada et les USA de doubler la production des mé- mes sortes d'autos et d'accessoires.La compagnie Chrysler, à précisé M.Townsend, n'a rien eu à faire dans la préparation de l'entente, mais nous avons eu des entretiens avec les représentants des gouvernements canadiens et américains.Il a également dit que la tendance vers l'internationalisme économique (sous l'égide de l'entreprise privée) vise à abattre des barrières artificielles.Cette tendance vers l'internationalisme \u2014 pourvu qu'elle fasse contrenoids aux tendances du nationalisme politique \u2014 pourrait constituer le plus significatif et le plus désirable des développements qu\u2019il nous soit donné d'observer sur la scène mondiale au cours de cette seconde partie du 20e siècle, a dit M.Townsend.Il a ajouté que l'économie du monde libre reste encore en concurrence ouverte avec celle du monde communiste.Tout ce qui peut renforcer l'économie u monde libre dans l\u2019hémisphère occidental, du Japon à la Scandinavie, tout autant que de l'Argentine à l'Australie, est de nature à affaiblir le communisme et à réduire son pouvoir de séduction, a-t-il conclu.années à venir.Y AVEZ-VOUS SONGE ?Vos collaborateurs, vos techniciens, vos traducteurs et vous- même perdez souvent un temps précieux par manque de documentation et d'ouvrages de référence.En un rien de temps, quelques minutes tout au plus, le tout nouveau GRAND LAROUSSE ENCYCLOPEDIQUE saura répondre à toutes vos questions.Qu'il s'agisse de science pure ou appliquée, de questions juridiques, de connaissances et de termes techniques, de commerce extérieur, de finance, 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Appelez dès aujourd'hui.Sa le Larousse en 10 volumes JACQUELINE PEGAZ, AVenue 8-5076 AE Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale.635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.|-1888 Président: Julien LEVASSEUR; vice-président: Séraphin VACHON; secrétaire: Me Philippe FERLAND, c.r.; Publicitaires: Toronto: Jean R.BRUNEL et Stephen J.DANYLUK, 62 Richmond Street West, suite 709, Toronto 1, Ont, Tél.: 364-2443; Etats-Unis: Lynad Associates, 537 South Dearborn Street, Chicago, Illinois.Tél.939-3076.Directeur du tirage: Georges LARIVIERE.; ; é i : HAMP et Jean Directeur: Séraphin VACHON; rédacteurs: Claude BEAUC ROBITAILLE; collaborateurs: Laurent LAUZIER, journaliste; Jacques ROLLAND, économiste; Claude DERY, journaliste; Jean-Jacques MARTEL, journaliste; Jean-Marc CHAPUT, économiste, chargé d'enseignement aux H.E.C.; François GAUTHIER, économiste, professeur à la Faculté de commerce de l'Université Laval.On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $7.50; trois ans (156 numéros): $15.00.; ; ; {Le ministère des postes, à Ottawa, a autorisé I'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.) Le rapport du C.E.C.Ses objectifs possibles seront-ils réalisés ?par Claude BEAUCHAMP Le Conseil économique du Canada a publié, la semaine dernière, son premier rapport annuel.En fait, il s\u2019agit bien plus qu'un simple rapport annuel.Le Conseil économique du Canada, après avoir passé en revue les problèmes actuels et les obstacles au développement économique du pays, tente de préciser les objectifs principaux et les exigences immédiates nécessaires à une expansion économique satisfaisante et continue au Canada, d'ici 1970.Il ne nous a pas encore été donné d'étudier à fond les avancés et les conclusions du rapport, mais une lecture rapide de ce volumineux et précieux document \u2014 qui, incidemment, est actuellement en vente dans sa version française chez l'Imprimeur de la Reine \u2014 nous permet d'en dégager les grandes lignes et de poser quelques considérations sur sa portée.La réalité et ses exigences Le principal objectif que fixe le Conseil économique du Canada pour 1970, est la ation de 1,500,000 nouveaux emplois.C'est la condition \u201csine qua non\u201d du maintient de l'augmentation du niveau de vie au Canada.La poussée démographique dans le domaine de la main d'oeuvre est le principal problème auquel fait face et aura à faire face, au cours des cinq prochaines années, l\u2019économie canadienne.Il n'est donc que logique que le Conseil ait fait de cette question le point central de son rapport.Et pour atteindre cet objectif, le Canada devra progresser selon un taux moyen de croissance économique de 54 pourcent.À son tour, cette croissance ne se réalisera que par une augmentation de le productivité, des investissements, des exportations, etc.On voit là le raisonnement suivi par les membres du Conseil.Le Conseil économique du Canada n\u2019a cherché, en aucune façon, à élaborer ou à défendre une thèse.II s'est \u201ccollé\u201d à la réalité et a soumis des objectifs possibles et réalisables.Son rapport a la valeur d'un livre de références et d'un guide pour les cinq prochaines années parce qu'il vise, avant tout, à faire ressortir la réalité et les exigences de cette réalité.À ceux maintenant, semble dire le rapport, qui ont entre leurs mains notre destinée économique, de se mettre au travail.Dans son rapport, le Conseil se garde bien, d'ailleurs, de promouvoir spécifiquement une extension des responsabilités et du contrôle du gouvernement fédéral dans le domaine de l'économie.Il met ainsi en relief l'interdépendance des forces économiques qui se manifestent sur le territoire canadien.Cette interdépendance se constate à trois niveaux: au niveau du commerce et de la finance internationale, au niveau des relations fédérales-provinciales a au niveau des relations entre I'Etat, 'entreprise et la main- \u2018oeuvre.Interdépendance des forces économiques En ce qui concerne le commerce international, il est certain que seules des ententes avec d'autres pays garantissant une baisse sensible de leurs tarifs douaniers, pourraient assurer une hausse des exportations.D'autre part, la plupart des économistes sont d'accord pour affirmer que l'expansion industrielle canadienne ne pourra être maintenue à un rythme suffisant sans un apport important de capitaux étrangers.Sur le plan strictement domestique, les responsabilités financières des différents gouvernements, fédéral et provinciaux, ne sauraient être définies qu'en fonction de leurs responsabilités sociales et politiques.Une planification et des objectifs à l'échelle nationale doivent tenir compte des besoins régionaux et le développement d'une province ne doit pas se faire au détriment des intérêts d\u2019autres régions du pays.D'où la nécessité d'une collaboration constante entre le gouvernement central et les gouverne- mens provinciaux, en particulier dans le domaine de la répartition scale.Enfin, l'interdépendance de l'Etat, de l'entreprise et de la main- d'oeuvre se fait de plus en plus fortement sentir.Comment assurer une hausse de niveau de vie pour l'ensemble de la population d\u2019un pays aussi vaste que le Canada, sans provoquer une décentralisation industrielle ?Mais la décentralisation industrielle est plus facile à imaginer sur papier qu'à réaliser en fait.Elle demande d\u2019énormes sacrifices à l'investisseur, sacrifices que l\u2019entreprise privée ne peut pas toujours assumer entièrement car ce n\u2019est pas son rôle.C'est à ce moment qu'elle doit être prête à collaborer avec l'Etat, par le truchement d'entreprises mixtes par exemple.La collaboration du monde ouvrier est tout aussi nécessaire.Les syndicats devront emboîter le pas dans le mouvement général si on veut assurer l'intégration des centaines de milliers de nouveaux ouvriers qui arrivent sur le marché du travail chaque année.Car il est bien certain que cette intégration ne pourra se faire sans une main-d'oeuvre mobile et spécialisée.Le rapport du Conseil économique du Canada se présente donc comme un document de base pour l'avenir économique du Canada et il serait impardonnable dans le cas présent, de lui imposer le même traitement qu'ont subi la plupart des autres rapports soumis au gouvernement, car celui-ci a de toute évidence le mérite d\u2019être réaliste, pratique et à la portée et des gouvernements, et de l'industrie ei des syndicats, 4 eBpoin tédeev Les étudiants et le monde des affaires Dans un récent éditorial (lundi le 4 janvier 1965) publié en page financière de La Presse, M.Laurent Lauzier, rédacteur financier de La Presse en est venu après, comme il le dit lui-mé- me, sept mois d'études et d\u2019analyses à la conclusion suivante: \u201cSi la jeunesse d'aujourd'hui semble rejeter les données fondamentales de l'économie nord-américaine, c'est qu'elle a perdu confiance en son authenticité.Il appartient aux hommes d'affaires, en tout premier lieu, de rétablir cette confiance et d'engager franchement et rapidement le dialogue\u201d.Précisons tout d\u2019abord que la jeunesse, d\u2019une façon globale, n\u2019a pas rejeté les principes fondamentaux de l'économie nord- américaine.Certains groupes de jeunes l'ont fait; mais ce serait une grave erreur que d'identifier leur attitude avec celle de la jeunesse en général qui accepte ces principes, tempérés par les récentes expériences françaises en matière de planification indicative.De plus s\u2019il y a des individus qui doivent développer leur initiative et prendre leurs responsabilités, c\u2019est bien les jeunes, les étudiants.Nous devons en effet prendre l'initiative d'\u2019enga- rer le dialogue avec les hommes d'affaires et leur proposer de nouvelles formules de collaboration.Il faut être d'accord avec M.Lauzier lorsqu'il demande aux hommes d'affaires de réfléchir sur leurs relations avec les étudiants.Is ont un rôle important à jouer et ils ne doivent pas s'y soustraire.Toutefois, ce sont les jeunes, les étudiants, qui doivent les premiers réfléchir sur leur situation et leur avenir.C'est à eux qu'il revient d'avoir des idées nouvelles et de les proposer aux hommes d'affaires.Si ceux-ci sont réticents et se font tirer l'oreille, tant mieux.Cela ne fera que donner aux étudiants l'occasion d'approfondir leurs projets, d'apprendre à les concrétiser et à les adapter à la réalité.Ils apprendront alors comment négocier avec des hommes d\u2019affaires et comment répondre a leurs objections souvent subtiles .Il ne resterait plus qu\u2019à désespérer d'une jeunesse qui se verrait offrir les plus belles opportunités sur un plateau d'or sans avoir eu a travailler pour les obtenir.On ne nait pas président d'une compagnie mais on le devient grace a un labeur quotidien et acharné.On ne doit pas proposer aux jeunes des solutions faciles à l\u2019eau de rose.Ce serait le plus mauvais service que l'on pourrait nous rendre.Il ne faut pas oublier qu\u2019il existe encore des jeunes qui croient que la méthode traditionnelle pour réussir est toujours valable.Cette méthode, un homme d'affaires canadien-français qui à très bien réussi et qui vient de prendre sa retraite, nous l'a confiée en ces termes: \u201cNombreux sont ceux qui désirent prendre le contrôle d'entfeprises d'envergure nationale, mais n'oubliez jamais les conseils suivants: l'amour du travail et l'esprit d'économie sont a la base de tout ce que vous proposez et désirez, quelque suit le domaine que vous embrasserez\u201d.Nous avons eu, personnellement, l'accasion de rencontrer plusieurs hommes d'affaires éminents de la Province, tant canadiens français que anglo-saxons au cours des deux dernières années.On doit affirmer qu\u2019ils ont, en grande majorité, conscience des problèmes de jeunes et qu ils s'intéressent à leurs activités.Certains d'entre eux ont, non seulement, accepté de rencontrer les étudiants mais, encore, ils ont accepté de s'engager avec eux dans des expériences nouvelles qui sont appelées à modifier les relations qui existent au- jourd\u2019'hui entre les étudiants et le monde des affaires.Il est préférable que de telles expériences s'effectuent loin de toute publicité tapageuse et c'est pourquoi elles n'ont pas fait l\u2019objet de reportages dans les journaux.Nous ne pouvons donc partager l'avis de M.Lauzier lorsqu'il déclare dans son article: \u201cSi la jeunesse veut tout remettre en cause, tout détruire pour rebâtir un autre monde qu\u2019elle connait assez mal, c'est parce que ceux qui, actuellement, façonnent et conduisent notre monde économique ont perdu contact avec la jeunesse et refusent d'étudier sérieusement ses atlitu- des et d'écouter ses revendications.\u201d Lorsqu'on a suivi les activités de groupes étudiants comme la Société des Relations d'Affaires et le Comité Economique du Club des Relations Internationales, on ne peut, actuellement, porter une telle accusation contre les hommes d'affaires.Ils s\u2019intéressent, en effet, de plus en plus aux étudiants et nous ne pouvons qu'espérer que cet intérêt ira en s'accroissant.Il y a eu, il est vrai, des lacunes de ce côté dans le passé et nous les déplorons.Cependant, il n\u2019est jamais trop tard pour bien faire et nous espérons que les hommes d'affaires collaboreront d'une façon plus soutenue et plus intensive avec les étudiants dans les années à venir M.Lauzier propose ensuite que les hommes d'affaires expliquent aux étudiants, en termes compréhensifs, les fondements d'une saine vie économique et les exigences véritables d'une saine prospérité, Nous croyons que c'est plutôt là le rôle de nos éducateurs.De plus, de nombreuses sociétés font chaque année des efforts accrus pour améliorer la qualité de leurs rapports annuels et pour les rendre accessibles à tous.Ce serait faire une injure aux étudiants que de leur fournir des rapports annuels préparés spécialement pour eux.Les rapports annuels, tels que préparés actuellement, nous donnons la peine de les lire avec attention et de nous documenter sur ce que nous ignorons.Claude JEAN Président de l'Association des Clubs de Relations Internationales pour l'Est du Canada et la Nouvelle-Angleterre.A.B.C.SECRETARIAT Dactylographie \u2014 Miméographie \u2014 Dictées prises par téléphone Adressage et mise à la poste de calendriers Tél.: 727-5555 Mme A.CYR 2686 est, Beaubien, Montréal J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635, HENRI-BOURASSA, EST MONTREAL Téléphone DU.1-7788 MAURICE-R.FOREST, (sc.COMPTABLE AGREE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA Tél.387-5131 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED Courtiers d'assurance agréés 500 OUEST, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL \u2014 AV.8-924) BELANGER OUELLETTE & ASSOCIES Conseillers en administration et ingénieurs industriels © Personnel : cadres et fonctions @ Organisation : Ventes, Distribution @ Evaluation de tâches, salaires © Études de rentabilité ® Plans de stimulants au rendement @ Planification 3 longue portée © Systèmes et procédures de bureau ® Structures financières @ Manutention \u2014 Mécanisation © Continuité de la Direction @® Contrôles : production \u2014 prix coûtent \u2014 achats \u2014 inventaires \u2014 budget 1224 ouest, rue Ste-Catherine, Suite 701, Montréal \u2014 Tél.: 866-9567 132 ouest, St-Jacques SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX et ASSOCIES E.H.KNIGHT & CO.Comptables agréés MONTREAL © QUEBEC ® RIMOUSKI VI.2-469 Monir sal Les Affaires, 18 janvier 1965. HII Cd ig JERR D > A l législature provinciale: 8 .\u2026- ge La 2 CE SAPABE ASC SP LT AIR ESAT ESS EE .LE Ce 27 + - Lae 5 Les privrités de 1965: mines et caisse de retraite A quelques jours seulement de l'ouverture de la quatrième session de la 27e Législature provinciale, l'attention générale des contribuables se porte automatiquement et logiquement vers le parlement où mijotent, depuis deux mois tout aumoins, dans le huis-clos du conseil des ministres, les futures législations qualifiées de \u201cmultiples et de volumineuses\u201d par le premier ministre lui- même.M.Jean Lesage ne cache pas que les principales législations qui influenceront l'essor industriel et social du Québec, traiteront de la loi des mines et de la législation de la caisse de retraite ou le régime de rentes.Les mines Tout indique qu\u2019au cours de 1965, certaines pressions seront de nouveau exercées auprès des autorités:.provinciales pour favoriser la nationalisation des mines afin que le Québec exploite son propre minerai.L'idée n'est pas nouvelle, mais elle revient en surface par suite d'une thèse soutenue par Me Henri Dorion, juriste, géographe et professeur à l'Institut de Géographie de l'Université Laval, devant le \u201cClub Fleur-de-Lys\u201d de Québec.Cette solution serait même la seule envisagée par Me Dorion pour solutionner du même coup, le problème épi- nex des frontieres du Labra- or.Mais à Québec, le gouvernement ne songe pas à une telle politique, pour le moment du moins.La première autorité dans le secteur des mines, M.René Lévesque, ministre des Richesses naturelles, a toutefois admis, il y a quelques semaines, à Thetford, que \u201cle gouvernement du Québec avait commencé des études et recherches dans le domaine des mines, de la même façon qu'il procéda antérieurement dans le domaine de l'électricité.\u201d mais le ministre ajoutait aussitôt que \u201ccette tactique ne signifiait pas nécessairement que l'on se dirigerait dans le mème sens que l'électricité et méme que le gouvernement ne pouvait anticiper la nationalisation des mines dans un avenir prochain.\u201cComme explications additionnelles, M.Lé- vesque précisait que \u201cl\u2019électricité trouvait sur le territoire québecois son grand marché, tandis que les mines doivent nécessairement aborder le marché international et faire face aux cartels mondiaux\u201d.Ces études particulières concernent surtout les districts miniers de l'Abitibi, la région de l'amiante (Cantons de l'Est) et le nouveau Québec.Elles permettent déjà au ministre Léves- que de déclarer que le principal projet de loi au cours de la session de 1965, sera la refonte de la \u201clégislation des mines\u201d, un document datant de 40 ans et Au cours de la prochaine session, Le rapatriement de la constitution et retiendront l'attention le régime Fiscal Québec.\u2014 Le rapatriement de la constitution canadienne et les réformes au régime fiscal au Canada capteront l'attention de l'Assemblée législative de Québec au cours de la prochaine session.Les deux sujets seront certainement débatius au parlement provincial, puisqu'ils sont à la base même de toutes les démarches entreprises par Québec auprès d'Ottawa pour reconquérir ses droits de taxation.Par ailleurs, en se désistant de 29 plans conjoints, le Québec récupérera quelque $75 millions, cette année seulement, ct tout indique qu'en 1965, on poursuivra, dans les relations fé- dérales-provinciales, les pressions voulues qui permettront au Québec de gérer ses propres affaires et d'assumer pleinement sa responsabilité dans le choix des projets jugés prioritaires.Chevauchement de juridiction Plus précisément, il semble que les discussions Ottawa-Qué- bec, en 1965, porteront sur des problèmes concernant certains champs d'opération où il y aurait double emploi, perte de temps et confusion, pour reprendre les termes propres énoncés par M.Eric Kierans, ministre provincial du revenu.Le débat anticipé porterait sur l\u2019éducation, l'agriculture, la forêt et l'industrie.Sur ces secteurs qui concernent l'émancipation culturelle et économique du Québec, le gouvernement Lesage veut maintenir sa totale juridiction, sans ingérence du pouvoir central, Lutte au chômage Un autre problème ardu que l'on tente de solutionner touche le chômage saisonnier.Le ministère du Travail doit recevoir en 1965, un rapport d'une commission d'enquête chargée d'étudier les implications du chômage saisonnier surtout dans les secteurs éloignés les plus durement atteints, soit la Gaspésie, le Sa- guenay, le Lac St-Jean et la région du Nord-Ouest québecois.Quant aux solutions, elles feront l'objet d'interventions en chambre basse très certainement.Il se pourrait également que le gouvernement édicte une nouvelle politique pour renflouer la stabilité du travail dans ces régions.La Confédération mais.A Winnipeg, le ministre du revenu, M.Eric Kierans, a bien souligné que le Québec ne désire pas abandonner la Confédération canadienne mais a la condition que les droits d'Ottawa et des provinces soient mieux définis.La revision de la charte nationale s'impose donc.C'est avec le plus grand sérieux du reste que le Québec propose cet examen de l'acte constitutionnel canadien.Avec tellement de sérieux que le gouvernement québecois attend avec une certaine anxiété les résultats d'une enquête secrète sur les conséquences économiques du séparatisme.Par ailleurs, le comité parlementaire de la constitution poursuivra en 1965, ses audiences publiques sur les doléances du Canada français à l'endroit du système confédératif actuel et l\u2019on prévoit l'ébauche de nouvelles thèses appuyant la création, pour le Québec, d'un statut d'état associé.Travaux publics Une analyse des discours prononcés, ces dernières semaines, par des représentants du gouvernement au Québec à travers le pays, laissent entendre que l'état pourrait bien consacrer sous peu, des deniers publics à divers projets dans le but de mâter le chômage en certains districts.Pour un, M.Eric Kie- rans, admet que si le Québec veut assurer le maximum 3, PAUL M.FORAND Président et Gérant Général PRAND LIMITÉE nateurs = Fondeurs - Mécaniclens | Fabricants de Machines de Qualité depuis 1873 BUREAU-CHER \u201c! ATRL:L 28, PLESSISVILLE, QUE.1 L.P.HEBERT Gérant Général des Ventes Les Affaires, 18 janvier 1965.d'avantages sociaux a la population, on doit accepter le principe que l'entreprise privée et les sociétés de la Couronne se complètent, parce que l'on ne peut faire progresser l\u2019économie en certains districts en ne comptant que sur l'entreprise privée.auquel se greffèrent, au cours des diverses sessions, des amendements qui s'avèrent nettement dépassés en 1965.Incidemment, le conseil des ministres et le comité de la législation ont déjà consacré de multiples heures d'étude sur ce document imposant groupant quelque 250 articles.L'argument servi par le ministre des Richesses naturelles, M.René Lévesque, à l'effet que le gouvernement ne songeait pas à la nationalisation des mines dans un avenir immédiat, est renforcé encore par la déclaration faite à Winnipeg, devant le Canadian Club, par M.Eric Kierans, ministre provincial du revenu, qui soutient que \u201cle Québec n'a pas l'intention de nationaliser ni les mines, ni les entreprises forestières\u201d.Or, sur le chapitre des richesses forestières, on sait qu'une autre étude profonde se poursuit au ministère des Terres et Forêts, qui devrait aboutir, possiblement en 1965, à la sanction de législations particulières pour favoriser une plus grande économie forestière et des revenus accrus pour les forestiers, les cultivateurs et les colons.La caisse de retraite Il est indiscutable que si l\u2019on ne veut pas que toute l'entreprise minière, forestière et secondaire soit entièrement exploitée par le capital étranger, l'on devra prendre soi-même des dispositions et des risques financiers pour déclencher une opération nationale.Or, par le truchement d'une caisse de retraite ou d'un fonds de pension universel, le Québec pourra canaliser des centaines de millions de dollars vers des réalisations industrielles concrètes appelées à relever le niveau de vie des travailleurs, tout en assurant un service social de première grandeur dont bénéficieront tous les retraités du Québec.Cette pension contributoi- re, qui répond à un besoin social de sécurité collective, deviendra également un outil essentiel de coordination, peut- être le plus puissant jamais vu au Québec., Le ministère du Travail, piloté par Me Carrier Fortin, élabora les premières données techniques du projet de la caisse de retraite et le document produit fit tellement sensation dans les milieux politiques canadiens, qu\u2018Ottawa veut en adopter la formule à tout le pays.Mais le Québec assumera sa pleine autonomie quant à l'établissement de son plan dont les rouages entreront en action au début de janvier 1966.Pour la mise en opération d'un service si complexe, une nouvelle régie d'état serait créée et un service particulier mis en place, sous la gouverne du ministre du revenu, M.Eric Kierans, avec un personnel de quelque 300 comptables et fonctionnaires.L'Assemblée législative sera appelée, en 1965, à légiférer sur cette législation particulière.La simple projection que le gouvernement pourrait disposer d\u2019une \u2018\u201cfortune\u201d de plusieurs milliards en 1972 ou 1973, grâce à cette caisse de retraite, indique déjà toute l'importance financière qui jaillit d\u2019un tel projet.L'emprise industrielle Même si elles portent sur des objectifs différents, les lois des mines et de la caisse de retraite aboutiront à des effets salutaires pour la promotion industrielle dans la province.Or, sur ce chapitre de la promotion industrielle, le gouvernement devra définir, également en 1965, sa politique touchant les principes de la décentralisation industrielle au profit des districts éloignés et sous-développés, On sait déjà que la Société Générale de Financement, par l'intermédiaire de son directeur-géné- ral, M.Gérard Filion, a clairement laissé entendre qu'il ap- .partient au gouvernement de (suite en page 10) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Commençant aujourd hui LE SALON DU PLACEMENT DU 18 AU 23 JANVIER 1965 Le programme le plus élaboré jamais présenté au Canada pour renseigner le grand public sur l'art d'investir.PALAIS DU COMMERCE 1600, rue Berri, Montréal.TOUS LES JOURS de 1 h.de l'après-midi à 10 h.du soir.LUNDI, 18 jan.3:00 \u2014 4:00 p.m.\u2014 \u201cLA CONJONCTURE ÉCONOMIQUE\" L.-P.LaRose, Banque Provinciale du Canada; J.-E.PROGRAMME Brasserie Dow du Québec, Limitée.FFICIEL! 8:00 p.m.\u2014 OUVER L'Hon.Gérar Saulnier; l'Hoi 8:30 - 9:30 \u2014 \u201cLA MARDI, 19 jan.3:00 - 4:00 Mesdames Thérèse Duranceau, Trust Général du Canada; n.G.H.H ees, .: CONJONCTURE ECONOMIQUE\" Michael Barkway, Financial Times of Canada; L.-P.LaRose, Banque de Montréal, Marc-H, Côté, Le Devoir.p.m.\u2014 \u201cLA FEMME DANS LES AFFAIRES ET LE PLACEMENT\u201d © Kiosques de grandes entreprises industrielles et financières.e Films éducatifs, tous les jours le 2 h.3 5 h.30 de l'après-midi et de 8 h.à 9 h.30 du soir, .: © Conférences et colloques, tous les jours à 3 h.de l'après-midi et 8 h, du soir.Toten, Banque de Montréal;.Maurice Renaud, d Lévesque; Son Hon.le Maire de Montréal, Monsieur Jean Drapeau; Monsieur Lucien Bangue Provinciale du Canada; J.-E.Toten, Rachel Malenfant Service de Placements Unis du Québec, Ltée; Ruth Laporte, commerçante; Laurette Robillard, Office Overload; Laure Hurteau, journaliste.8:00 - 9:00 \u2014 SOIREE FINANCIERE Maurice Désy, crr., Sun Life Insurance MERCREDI, 20 fan.3:00 - 4:00 p.m.\u2014 JOURNEE DES CLUBS DE PLACEMENT D.-S.Hall, Bourses de Montréal et Canadienne; A.-D.-H.Smith, I'Association Canadienne des Clubs de Placement; Léo Tessier, Club de placement \u201cLa Poudrière\u201d de Drummondville; André Desaulniers, Geofjjrion, Robert et Gélinas Inc.Investment Clubs, JEUDI, 21 jan.consommateurs du Canada \u2014 section du Québec; résident de la Commission des valeurs mobilières du Québec; C.J.Pike, CL.U,, \u20180.of Canada; S.Vachon, journal \u201cLes Affaires\u201d.- 9:00 p.m, \u2014 Andre Désaulniers, Geoffrion, Robert et Gélinas Inc; B.-A.Nicholson, Jr., National Association of U.S.A.; Paul Richer-LaFlèche, l\u2019Association Canadienne des Clubs de Placement.3:00 - 4:00 p.m.\u2014 \u2018\u2019EPARGNER POUR INVESTIR\u201d Mesdames M.Frappier, L.G.Beaubien et J.L.Lévesque Inc.; J.Pilon et L.Willis, Association des F d'Entreprise du Canada 8:00 - 9:00 p.m.\u2014 SOIREE INDUSTRIELLE lore-D.Jutras, présidente des Femmes Chefs Maurice d'Amours, Compagnie de Téléphone Bell du Canada; Paul S.Deacon, Financial Post; l'Hon.G.-H.Hees, président des Bourses de Montréal et Canadienne; Marc-H.Côté, journaliste au Devoir.VENDREDI, 22 jan.3:00 - 4:00 p.m François Brault, Merrill Lynch, Pierce, Fenner & Smith Inc.; Bruce Sutherland, AGF Management Limited; J.-M.Arbour, W.-C.Piffield & Co.Lid.8:00 - 9:00 p.m.\u2014 SOIREE UNIVERSITAIRE Peter Briant.Université McGill, Paul Dell\u2019Aniello, Ecole des Hautes Etudes Commerciales; Bruee Mallen, Université Sir George Williams; R.-N.Tar and Chemical Co., Ltd.SAMEDI, 23 jan.8:00 - 9:00 p 3:00 - 4:00 p.m.\u2014 \u201cLE QUEBEC EN MARCHE\u201d Jean-Guy Caron et Jean-Y.Papineau, du Service de dé et de l\u2019industrie; R.Gariépy et R.Michel David, 5 L.-G.Beaubien & J.-L.Lévesque.Morrisson, Université McGill; V.-G.Baker, Dominion tnd i fe1d 4 e PP el, mi du C ve Gosselin de l'Association des Commissaires Industriels du Québec; 1m.\u2014 L'Hon.Eric-W.Kierans, Ministre du Revenu, Québec; Paul McDonald, président de Grant, Johnston & Co., Ltd.LE SALON DU PLACEMENT est sous les auspices de l'ASSOCIATION CANADIENNE DES CLUBS DE PLACEMENT ct \u2014\u2014a an BANQUE CANADIENNE NATIONALE 90ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE ON PRÉVOIT QUE L'EXPANSION ÉCONOMIQUE ENREGISTRÉE AU COURS DE LA DERNIÈRE ANNÉE SE CONTINUERA EN 1965 L.Banque Canadienne Nationale a tenu à Montréal, le mardi 12 janvier, sa 90ème \u2018assemblée générale.L'honorable F.-Philippe Brais, président du Conseil d\u2019administration, occupait le fauteuil.M.Louis Hébert, président de la Banque, a prononcé l'allocution suivante : M.Louis Hébert, président de la Banque, a d\u2019 abord exprimé le regret du départ de M.Ulric Roberge qui, pour des raisons de santé, a dû résigner ses fonctions de président en février dernier.Il a tenu à témoigner du dévouement avec lequel M.Roberge a servi la Banque au cours d'une longue carrière et à lui dire sa joie de le compter encore au nombre des administrateurs de la BCN.Les actionnaires ont été informés de la nomination de M.André Lacasse au poste de gérant général et de l\u2019élection de l\u2019honorable F.-Philippe Brais, c.r., a la présidence du Conseil ainsi que de l'addition d\u2019un nouvel administrateur en la personne de M.André Charron, c.r., vice-président exécutif de la Corporation de Valeurs Trans-Canada.APERCU DE LA SITUATION L'année 1964 a enregistré une prospérité qui s\u2019est étendue à presque tous les secteurs de l\u2019économie: augmentation d\u2019environ 8 pour cent du produit national brut; chiffres records des exportations et, sous la poussée d\u2019une demande croissante, augmentation sensible des investissements par rapport à 1963.Mais il y a l\u2019envers de la médaille.L\u2019équilibre de notre balance des paiements ne tient qu\u2019à l'afflux de capitaux étrangers, une situation qui présente certains dangers.L\u2019EMPLOI Le chômage a sensiblement diminué.TI ne représentait, à la fin de septembre, que 3.1 pour cent de la main d\u2019oeuvre disponible, soit le taux le plus bas depuis 1956.C\u2019est chez les travailleurs de 14 à 19 ans que le taux est le plus élevé: 58,000 chômeurs, ou 7.5 pour cent.Cette situation résulte du manque de préparation d\u2019un trop grand nombre de ceux qui se présentent au marché du travail.On ne peut admettre que, dans un pays où le rythme d\u2019industrialisation est si rapide, des jeunes gens offrent leurs services sans autre bagage que les connaissances acquises au terme d\u2019une quatrième ou d'une cinquième année scolaire.LES PRIX a stabilité des prix à tous les niveaux améliore notre position concurrentielle vis-à-vis la plupart des pays d\u2019Europe occidentale où l\u2019on enregistre une hausse accentuée à cet égard.Quant aux Etats-Unis où il y a également stabilité, nous profitons de la dévaluation de notre dollar.LES INVESTISSEMENTS \u2018après les prévisions, l\u2019augmentation des investissements par rapport à 1963 sera de 16 pour cent, soit le taux d\u2019accroissement annuel le plus élevé depuis 1956.Pour les seules industries manufacturières, on prévoit une augmentation de 425 millions sur 1963, soit un peu plus de 31 pour cent.Le tabac, les textiles, le papier journal et le matériel de transport enregistrent le plus fort pourcentage d\u2019accroissement.LA CONSTRUCTION eux mesures prises par le gouvernement fédéral ont affecté l\u2019industrie de la construction en 1964; il s\u2019agit de la prime de $500 accordée pour la construction en hiver de certaines catégories d'habitations et de l'ex- tension aux matériaux de construction de la taxe de vente de 11 pour cent.Il est résulté de ces dispositions une activité intense dans l\u2019industrie du bâtiment au cours du premier trimestre, avec diminution correspondante du chômage qui, généralement, augmente à cette période de l\u2019année.Comme il était à prévoir, la construction a ralenti durant le deuxième trimestre mais, pour l\u2019année entière.l'accroissement sera sans doute comparable à celui des autres secteurs de l\u2019économie.Il convient toutefois de se demander si Poctroi d'une prime de $500 constitue la meilleure solution au problème du chômage saisonnier.L'hiver n\u2019est pas une saison propice à la construction et, d'après certains constructeurs, le montant de la prime compenserait à peine l'excédent du coût d'une construction faite en hiver.On s'explique d'autant moins que le gouvernement ait appliqué la seconde et la troisième tranches de la taxe de 1] pour cent sur les matériaux de construction que le budget fédéral est excédentaire pour 1964.Alors que le gouvernement des Etats- Unis réduit les impôts, il paraît singulier qu\u2019au Canada on en établisse de nouveaux dans un secteur vital de l'économie canadienne._\u2014\u2014\u2014 LE COMMERCE EXTÉRIEUR | y a eu augmentation sensible de nos ventes à l'étranger en 1964: matières premières et pa- pier-journal, surtout aux Etats- Unis; écoulement d'une partie de nos excédents de blé vers l\u2019Union soviétique; augmentation graduelle de nos ventes de biens d\u2019équipement, di en partie au concours de la Société d'assurance des crédits à l'exportation (ECIC) qui permet d'ouvrir des marchés étrangers.LA RANÇON DE NOTRE DÉVELOPPEMENT L'équitibre de notre balance des paiements internationaux a pu s'établir sans prélèvement sur nos réserves, grâce à un afflux constant de capitaux étrangers.Les quatre-cinquièmes des investissements directs provenant des Etats- Unis, c\u2019est de l'entreprise américaine qu'il s\u2019agit lorsqu'on parle d'emprise étrangère sur notre économie.Les intérêts américains sont concentrés dans trois grands secteurs: le pétrole et le gaz naturel, les mines et les manufactures dont, en 1961, ils détenaient respectivement 60, 52 et 45 pour cent du capital-actions.Cette concentration est encore plus forte dans l\u2019industrie de l\u2019automobile qu\u2019ils contrôlent à plus de 95 pour cent.Il ne serait pas opportun, cependant, de restreindre l'afflux de capitaux américains au Canada, car alors le remède serait pire que le mal et le progrès du pays s\u2019en trouverait sérieusement ralenti.Les capitaux canadiens, chacun le sait, sont encore insuffisants pour prendre la relève, On souhaiterait toutefois que les entreprises américaines \u2018ca- nadianisent\u201d leurs filiales.Ainsi, par exemple, elles pourraient éviter d'exercer sur ces dernières des pressions en vue de leur interdire l'exportation de produits à Cuba et à la Chine continentale.LA SITUATION MONÉTAIRE \u2018un des principaux facteurs de la croissance économique du Canada réside dans l\u2019aisance monétaire que nous avons connue en 1964.Cette aisance résulte d'une augmentation sensible des prêts généraux dans le secteur privé et des modifications apportées par les banques à charte dans la struciure de leur actif afin de répondre aux besoins croissants dans ce secteur.Les conditions générales s\u2019y prêtaient : excédents budgétaires du gouvernement fédéral durant les deux premiers trimestres; augmentation des bons du Trésor dans l'avoir de la Banque du Canada; des entrées nettes de capitaux à court terme d\u2019en- Dans son analyse des opérations du dernier exercice, M.André Lacasse, gérant général, a tout d\u2019abord signalé l\u2019augmentation de $374,247 dans les profits nets qui, pour l\u2019année, se sont établis à $4,079,504, provision faite de $4, 785, 000 aux fins d'impôt.Ces profits représentent $3.40 par action.Après avoir pourvu aux dividendes de $2,879,793 au taux de $2.40 par action, le solde des profits non répartis s\u2019élève à $666,154, déduction faite du transfert de $1.000,000 au fonds de réserve, lequel a été porté à $45,000,000.Les dépôts ont atteint le total sans précédent de $899,079,478, une augmentation de 54.3 millions sur l\u2019année précédente.L'actif de la Banque, en augmentation de $56,847,280, s'établit à $962,630,605, un nouveau sommet.Les disponibilités de caisse à $145,796,194 et l\u2019actif rapidement réalisable a $420,602,685 représentent respectivement 16.11 et 46.48 pour cent du passif envers le public.Les prêts courants et escomptes, en progression de $24,916,132, forment le montant le plus élevé jamais atteint, soit $501.373,757.Le gérant général a souligné le concours financier qu'apporte la Banque aux agriculteurs, aux petites et aux Moyennes entreprises ainsi qu\u2019aux particuliers.Aux termes de la Loi sur les prêts pour l'amélioration des fermes du Québec, la Banque a consenti jusqu\u2019à présent plus LES RÉSULTATS DES OPÉRATIONS DE L'EXERCICE 1964 FONT RESSORTIR DE NOUVEAUX RECORDS M.André Lacasse, gérant général de la Banque, a analysé les résultats des opérations du dernier exercice et commenté le rapport de la Commission Porter dont les recommandations, si elles sont adoptées, auront des répercussions importantes dans le monde de la finance.de 16,500 avances formant un total de $31,704,000, soit plus de 45 pour cent de tous les prêts de cette catégorie.Les prêts de la Banque aux petites entreprises représentent 44 pour cent de tous ceux qui sont en cours dans le Québec.Les prêts aux particuliers remboursables par mensualités atteignaient, à la fin de l\u2019exercice, le chiffre de $28,699,000.Au sujet des municipalités et des commissions scolaires, dont la situation financière posait des problèmes sérieux depuis quelques années, M.Lacasse a signalé qu'en 1964 bon nombre de ces corps publics ont pris les dispositions nécessaires pour se procurer les ressources additionnelles en vue de rétablir leurs finances.Les avances de la Banque a ces organismes formaient, au 30 novembre 1964, le montant de $83,000,000, soit environ 25 pour cent de celles de toutes les banques.On peut appréhender maintenant des demandes d'avances extraordinaires de la part de certaines commissions scolaires par suite de délais inévitables dans l'approbation de leurs budgets, d\u2019où résulte un retard dans l'envoi des comptes de taxes, ce qui les prive momentanément des revenus nécessaires pour leur administration.Il importe au plus haut point que ces corps publics avisent sans retard aux moyens prendre pour équilibrer leurs budgets et dans certains Cas pour combler les déficits accumulés.Comment envisager sans cela l'exécution de projets de grande envergure comme \u201cl\u2019Opération 55\u201d comportant des investissements de l'ordre de $300,000,000, si la situation actuelle de ces organismes n\u2019est pas définitivement rétablie.La Banque a ouvert l\u2019an dernier 8 succursales, dont 7 dans ie district de Montréal et une dans la ville de Québec.Elle compte maintenant 611 bureaux au Canada et une filiale à Paris.Se faisant l\u2019interprète des administrateurs, M.Lacasse rend témoignage au personnel de la Barque du dévouement et de la loyauté dont il a fait preuve.ll souligne les dispositions prises par la Direction en vue du perfectionnement des cadres.Les cours d'administration gui se donnent depuis quelques années aux chefs de service et aux employés supérieurs s'étendront bientôt aux gérants et à leurs collaborateurs immédiats.En de brefs commentaires sur le rapport de la Commission Porter, M.Lacasse signale les répercussions que pourrait avoir pour les banques l\u2019adoption de certaines recommandations de ce rapport qui visent à l\u2019assouplissement de la Loi sur les banques, notamment en ce qui concerne la limite du taux d'intérêt sur les prêts et la levée de certaines interdictions.viron 300 millions en provenance des Etats-Unis et, enfin, les versements effectués par les Etats- Unis en rapport avec 'aménagement du fleuve Columbia.Grâêce à ces liquidités abondar.- tes, le taux d'intérêt de la Banque du Canada a été relativement stable, L'augmentation, mois de novembre, de 4 à avs pour cent était motivée par le relevement des taux d'intérét es Grande Bretagne et aux Etats- Unis ; _ L\u2019ESSOR DU QUEBEC n ces derniéres années, l\u2019évolution de notre province s\u2019est accélérée au point qu\u2019on a parlé de renaissance.11 suffit de jeter un coup d\u2019oeil sur les transformations majeures qui s'opèrent pour ne plus dire comme l'auteur d'un roman cé- lébre qu™au pays de Québec rien ne doit changer\u201d.A titre d'exemples, citons : Augmentation des investissements de 17.8 pour cent de 1963 à 1964 \u2014 ce taux dépasse celui de toute autre province au Canada; formation de la Société générale de financement qui prend des participations dans diverses branches de la production, mais dont l\u2019entreprise principale sera évidemment le complexe sidérurgique; réorganisation du ministère de PIndustrie et du Commerce, visant à créer un climat favorable à l\u2019essor du Québec.Il y a cependant une ombre à ce tableau.Dans le secteur agricole, par exemple, la situation est beaucoup moins satisfaisante, à preuve la marche des cultivateurs sur Québec en juin dernier, pour manifester le malaise de la classe rurale.Les statistiques révèlent que les revenus de l\u2019agriculture pendant le premier trimestre de l\u2019an passé étaient inférieurs à ceux de la période correspondante de 1963.Cette situation est d'autant moins explicable que notre province achète à l'extérieur des quantités croissantes de denrées alimentaires.On peut espérer que l'évolution générale de notre économie permettra à l'agriculture d\u2019améliorer graduellement son sort.D'autre part, on est encore loin de tirer tout le parti possible du tourisme, une industrie lucrative dont on dit que c'est de l\u2019exportation à l\u2019intérieur.En dépit d\u2019un certain progrès.il reste encore beaucoup à à faire à cet égard.Il importerait surtout de redonner au Québec son visage français au lieu d'essayer d'imiter le décor auquel sont habitués les étrangers qui cherchent chez nous le \u201csomething different\u201d.PERSPECTIVES Tout porte à croire qu\u2019au Canada l'expansion économique se \u201c poursuivra à peu près au même rythme au cours de l'année qui commence.Au Québec notamment, le président dit en terminant que les perspectives sont des plus prometteuses: Mani- couagan \u2014 route transcanadienne \u2014 installation de la Compagnie General Motors a Ste-Thé- rése \u2014 usine d\u2019assemblage des voitures Renauit et Peugeot a St- Bruno, autant de projets qui assureront un haut degré d\u2019activité auqucl s'ajouteront les travaux d'installation du complexe sidérurgique.Enfin, à l'approche de l\u2019Exposition universelle, Montréal est devenu un vaste chantier: n y perce le métro, de grands hôtels et des maisons de rapport s\u2019édifient et bientôt on verra surgir, a l'Ile Ste-Hélène agrandie, les pavillons de l\u2019Expo.On est donc justifié d\u2019envisager l\u2019avenir avec optimisme et d\u2019escompter de nouveaux progrès auxquels notre Banque participera d'autant plus activement que ses affaires se concentrent en grande partie dans la province de Québec.On peut obtenir le texte complet des allocutions du président et du gérant général en en faisant la demande au siège social de la Banque, Place d'Armes, Montréal.Les Affaires, 18 janvier 1965. Clef d'une industrialisation prometteuse Valleyfield fait des démarch es pour hâter la construction de son port de mer MM.Robert Cauchon et Gérald Laniel respectivement maire de Valleyfiel et député de Beaukarnois se rendront à Ottawa afin d'entamer des discussions visant à hâter la construction d'un port de mer à Valleyfield.Usine immédiate La réalisation de ce projet est la condition \u201csine qua non\u201d exigée par \u201cLes Engrais du St- Laurent Limitée\u201d.Cette entreprise désire ériger une usine d'engrais chimiques au coût de $8 millions et demi.Cette usine provoquera par la suite l'agrandissement de la Canadian Electrolite Zinc, située à proximité et qui dépensera $8 millions également à cette fin.De son côté, le député provincial du comté de Beauharnois, M.Gérard Cadieux, a récemment fait savoir qu'il prévoyait l'installation de trois industries a Valleyfield au cours des prochains mois, a la suite d'un entretien qu\u2019il a eu avec le commissaire industriel de la province, M.Louis Marchand.Projet initial de $200,000 Le projet d'un quai en eau profonde, auquel le gouvernement fédéral avait déjà consenti un montant de $200,000 a été jugé inadéquat par les ingénieurs et surtout par les économistes, qui ont étudié les possibilités d'industrialisation de la région.Une étude faite par l'économiste Gilles Desrochers, rofesseur à l'école des Hautes tudes Commerciales de Montréal, a démontré qu'un nombre impressionnant de 5,636 navires avaient circulé dans la voie maritime du St-Laurent à proximité de Valleyfield, epuis l'inauguration de cette voie fluviale en 1959.De ce nombre, 3,361 étaient des océaniques, ajoute-t-on.Le port de Valley- field servirait par ailleurs à décongestionner celui de Montréal en plus d'être en mesure de ravitailler les navires en carburant ou en victuailles au besoin, avec la possibilité d'en hiverner cinq durant la saison froide.D'ici 1966, ; Le CN investira plus de 51,000,000 pour redécorer 700 de ses 1,200 voitures Le Canadien National dépensera $1,000,000 pour la décoration et la modernisation de ses wagons.Le CN entendait faire quelques réparations _mécaniques sur 700 de ses 1,200 voitures à passagers, et profitera de cette occasion pour rénover l\u2019intérieur de ces 700 voitures.M.Pierre Delagrave, vice- président des ventes et du service, a fait remarquer qu'il s'agit d'avoir un peu d'imagination et un peu de peinture pour faire d'un simple wagon de passagers, une véritable limousine touristique.La modernisation des voitures de passagers s'intègre au désir du Canadien National d'inciter les touristes à visiter le Canada.L'extérieur des wagons sera repeint dans les nouvelles couleurs officielles du Canadien National: blanc et noir.Décoration des voitures Les voiturcs-restaurant ont été décorées par l'architecte en chef de l'Expo.On a rabaissé le plafond, fabriqué des chaises et des tables plus petites afin de donner l'illusion d'un espace très vaste.La capacité de ces nouvelles voitures-restaurant est de 48 personnes; celle des voi- tures-restaurant ordinaires est de 40.Les voitures \u201cSkyview\u201d entrent dans la composition de l'Océan Limité et du Scotian qui circulent entre Montréal et Halifax.La partie arrière de ces voitures est dotée de vitres panoramiques de formes et de dimensions diverses qui donnent une impression de spaciosité.Un bar sera installé devant la cloison de noyer qui sépare le lounge de la partie réservée aux chambres.Les voitures \u201cSceneramic\u201d sont adjointes aux trains \u201cPanorama\u201d et \u201cSuper Continental\" du CN pour la traversée des Rocheuses.Ces voitures seront également dotées de fenêtres panoramiques, et auront deux étages.Les voitures \u201cCape\u201d rénovées, lits-buffet-lounge, font partie des trains de voyageurs du CN entre Montréal et Halifax, I'Océan Limité et le Scotian.Le décor du lounge s'inspire du thème adopté par le CN en 1963, lorsque le nouveau club- lounge s'est ajouté a la composition du Panorama et du Super Continental, qui circulent entre Montréal et Vancouver.Les intérieurs ont été conçus par le bureau de l'architecte en chef du CN L'une des modalités de la tarification \u201cRouge, Blanc et Bleu\u201d, prévoit le service de repas à titre gracieux aux occupants des voitures-salon et des voitures- lits.L'augmentation de trafic qui a résulté de cette tarification a mis les services de restaurant à rudes épreuves.M.Delagrave a déclaré qu'\u2019ii était possible que le Canadien National fasse l'acquisition de deux nouvelles voitures, mais il n'a donné aucune précision en ce qui a trait au prix.Il a ajouté que le trafic voyageurs devrait évoluer selon une augmentation annuelle de 10 pour cent d'ici 1967.En 1964, les revenus provenant du transport de passagers ont haussé de 19 pour cent, passant de $44,400 a $52,000,000.Voici un exemple de l'imagination des décorateurs du Canadien National.Cette photo représente une partie de l\u2019intérieur des voitures \u201cSkyview\u2019.Ces voitures entrent dans la composition de l\u2019Océan Limitée et du Scotian qui circulent entre Montréal et Halifax.Les voitures \u201cSkyview\u201d sont dotées d'un bar qui est installé devant une cloison de noyer qui sépare le lounge de la partie réservée aux chambres.Les Affaires, 18 janvier 1965.Centre régional Inutile de préciser que ce port de mer s'avère d'une importance capitale pour l'avenir économique de Valleyfield et la région.Il semble que les dirigeants municipaux et les représentants fédéraux font tout en leur possible pour mener ce projet à bonne fin, à ce qu'on croit dans certains milieux généralement bien informés.La part demandée du gouvernement fédéral s'élève à $590,000, puisque la ville de Valleyfield promet d\u2019en faire autant, étant donné que \u201cLes Engrais du St- Laurent Ltée\u201d ont promis un montant de $200,000.L'entretien de ce port relèverait par la suite de la ville.L'une des raisons qui puissent également militer en faveur de la construction d'un port à cet endroit provient de la récente nouvelle que la circulation sur la voie maritime, entre Montréal et le lac Ontario, a permis le transport de 39,300,000 tonnes de marchandises au cours de la saison de navigation de 1964.Ces chiffres représentent une augmentation de 27 pour cent par rapport a l'année précédente.Ils sont d'ailleurs presque deux fois plus élevés que lors de linaugura- tion de cette voie fluviale en En Gaspésie et dans le Bas-St-Laurent 3,000 adultes s'inscrivent aux cours d'extension scolaire Depuis le 11 janvier, plus de 5,000 adultes sont retournés à l'école, dans le Bas-St-Laurent et la Gaspésie.C\u2019est ce qu'a déclaré le ministre de l'Education, en annonçant l'inauguration dans cette région des cours d'extension scolaire organisés conjointement par le ministère de l'Education et le Bureau d'aménagement de l'est du Québec.Monsieur Gérin-Lajoie a précisé que ces cours, d'une durée de seize semaines \u2014 du 11 janvier au 10 mai \u2014 sont donnés a plus de 5,000 éleves, répartis en 200 classes, sur le territoire-pi- Jote du B.A.E.Q., de Riviére-du- Loup aux Iles-de-la-Madeleine.Les cours visent à hausser le niveau d'instruction générale des travailleurs afin de leur permettre d'obtenir des emplois disponibles mais qui leur échappent à cause de leur bas niveau de scolarité.Le grand nombre d'inscriptions est dû à l'intense campagne d'information et de publicité qui a été menée par le Bureau d'aménagement de l'est du Québec, avec la collaboration du ministère de l'Education.Répartis en deux cycles, ces cours comprennent des cours de français et de mathématiques.Le premier cycle s\u2019adresse à ceux qui n'ont pas terminé leur cours primaire et permet d'obtenir le diplôme de 7e année.Le deuxième cycle est destiné à ceux qui ont terminé leur cours primaire mais qui n'ont pas atteint le niveau de 9e année.En plus du français et des mathématiques, il comporte des notions de comptabilité et de toisé, ainsi qu'un cours spécial sur la société ou l'aménagement.Le cours du deuxième cycle se termine par l'obtention d'un diplôme de 9e année, décerné par le ministère de l'Education.Une enquête menée par le Bureau d'aménagement de l'est du Québec, a démontré la nécessité des cours d'extension scolaire en établissant le rapport entre la scolarité et le salaire annuel du chef de famille gaspésien.L'enquête illustre l'écart considérable qui existe entre les revenus de celui qui n'a aucune scolarité \u2014 $563 \u2014 et du diplômé d'université \u2014 $7,000 \u2014.Aucune scolarité: $563; lère à 3e année: $616; 4e à 7e année: $1,582; 8e à lle année: $2,656; cours commercial: $3,762; arts et métiers: $3,,640; cours classique: $4,900 et cours universitaire: $7,000.En plus d'organiser les cours, le ministère de l'Education établit les programmes et fournit gratuitement les manuels et le matériel scolaires.Au niveau local, c'est la commission scolaire de l'endroit qui veille à l'administration des cours.Le recrutement des élèves se fait par l'entremise du service fédéral de placement.Le ministère peut enfin, dans certains cas, octroyer une aide financière aux élèves qui doivent, pour suivre les cours, faire face à des frais de déplacement ou de pension.LA PRUDENTIAL FINANCE Corporation Limitée offre DES BILLETS GARANTIS JUSQU'A 6% D'INTERET de 30 à 365 jours 125% en collatérale en vertu d\u2019un contrat de fiducie Pour obtenir d'autres renseignements et formules de demande d'achat, veuillez communiquer avec PRUDENTIAL FINANCE CORPORATION LIMITED .teurs .possibles sur Augmentation des ventes el des profits nets de Denault Limitée Pour la période de 24 semaines qui se terminait le 14 novembre 1964, la compagnie De- nault Limitée annonce un chiffre de ventes de $10,461,244, ce qui représente une hausse de 69.2% sur la méme période cn 1963 alors que les ventes n'étaient pas consolidées.Les ventes de 1964 comprennent celles de Maurice Chevalier Inc.et de The Dealers\u2019 Supply Co.Limited récemment acquis.Pour la méme période, le profit net de Denault Limitée a augmenté de $78,787 a $122,607, soit 55.6%.L'augmentation du profit net a été réalisée en dépit des dépenses extraordinaires entravées par 'achat de The Dealers\u2019 Supply Co.Limited et la hausse des impôts sur, le revenu.Basé sur 496,775 actions de la classe \u201cA\u201d en cours, soit 58.750 desplus que l\u2019année précédente, les bénéfices par action de la classe \u201cA\u201d ont augmenté du 37.5%.Ils sc chiffrent a 22 cents.Les perspectives pour le reste du présent exercice financier laissent prévoir que la tendance à la hausse dans les ventes et les bénéfices se continuera.Pour \u2018l'exercice financier 1963-64 Le profit net de la Dominion Bridge s'éleve a $4,552,988 Le chiffre d'affaires de la Dominion Bridge Co, durant l'exercice financier clos le 30 octobre 1964, a été de $111,194,633, comparativement à $97,175,404 en 1963.Le profit net pour l'exercice financier a été de $4,522,- 988, soit $1.76 par action, apres affectation de $150, 750 pour l'impôt sur le revenu et de $2,076,009 pour amortissement.Les dividendes versés au cours de l\u2019année fiscale 1963-64 s'élèvent à $1,292,500.Le président, M.Mackenzie McMurray, a fait remarquer que malgré l'intensité des activités, le total des emprunts s\u2019est maintenu à un bas niveau.Les dépenses en immobilisation encourues en 1964 se sont élevées à $2,069,980 et un montant autorise de $888,000 a été reporté à Au 30 octobre le nombre des actionnaires de la Dominion Bridge était de 6,532 comparativement à 7,593 l'année précédente.Mission commerciale de l'industrie des appareils de communication et d'électronique en Asie du Sud-Est OTTAWA.\u2014 Une Mission commerciale de sept membres de l'industrie des produits canadiens de communication et d'électronique s'est envolée vendredi pour une visite d\u2019un mois aux Philippines, en Birmanie, en Thaïlande et en Malaisie, pour étudier les possibilités des produits électroniques du Canada sur ces marchés, Six représentants de l'industrie électronique canadienne et un agent du ministère du Commerce composeront cette mission.La mission a pour but principal de procéder à une étude du marché des pays qu'elle visitera et de renseigner les ache- toute la gamme des appareils de communication et d'électronique fabriqués au Canada.Les membres de la mission se renseigneront également sur les modes d'achat, les procédés commerciaux et les prix courants dans ces pays.Des préparatifs permettront aux membres de la mission de rencontrer des représentants des gouvernements ét des entreprises privées en télécommunication, des sociétés d'électricité disposant de matériel de télé- métric et de communication, des sociétés utilisant du matériel électronique de.communication dans leurs travaux de marine ct des organisations de transport et de communications.Ils visiteront des centres de recherche, s'occupant d'électronique de marine et d\u2019aviation, des centres d'ordination, des usines utilisant du matériel électroni- Maclean-Hunter offre ses actions au public La compagnie Maclean-Hunter Publishing offrira ses actions dans le public, C'est la première fois, depuis la fondation de la compagnie il v a 78 ans, que cette compagnie offre ses actions.Cette décision fut prise dans le but de modifier la capitalisation de la compagnie, et aucun produit de cette offre ne sera versé dans le trésor de la compagnie.Environ 20 pour cent des actions détenues par les propriétaires seront offertes au public.Le nombre ct le prix des actions n\u2019ont pas été déterminé.Le président de Maclean Hunter, Floyd S.Chalmers, a révélé qu'aucun nouveau capital a été investi dans la compagnie depuis 40 ou 50 ans.Les dividendes ont été modeste, et les fonds ont été utilisés pour l'expansion de la compagnie.8 des organismes\u2019 que de même que des sociétés de fabrication et de montage de matériel électronique.Environ 125 sociétés canadiennes fabriquent du matériel et des pièces d'électronique; plus de 18,000 personnes y travaillent et leur production annuelle dépasse les 450 millions de dollars.Quelque 45 de ces sociétés créent et fabriquent des appareils portatifs de radio, du matériel micro-ondes el multiplex, des émetteurs de radar, du matériel pour studio de télévision et de radio, du matériel de communication et de navigation, des machines à calculer électroniques et d\u2019autres produits électroniques utilisés dans l'industrie.Une soixantaine de sociétés fabriquent presque tous les genres de pièces et d'accessoires électroniques nécessaires à la fabrication et à l'entretien du matériel électronique.À son retour au Canada la mission remettra son rapport au ministère du Commerce et des copies en seront distribuées aux industries de communication et d'électronique, aux associations connexes et à tous autres intéressés du Canada.Voici les noms des membres de la mission: M.R.W.Ashworth, ing.p., In- génieur-chef, Automatic Electric (Canada) Ltd., Brockville (Ont.).M.R.N.P.Evans, directeur des ventes, EMI-Cossor Electronics Ltd., Dartmouth (N.E.).M.HA.Hoyles, ing.p., membre associé, Hoyles.Niblock and Associates, Vancouver- Nord.M.John J.Kingan, directeur des télécommunications, Montreal Engineering Co.Ltd., Montréal.M.P.Macfarlang, directeur des exportations, Central Dynamics Limited, Pointe-Claire (Qué.).M.F.V.Topping, ing.p., président, F.V.Topping Éléctro- nics Ltd., Toronto.M.Robert Sangster, ing.p., Division du génie et de l\u2019outillage, Direction des industries de fabrication et du génie, ministère du Commerce, Ottawa, secrétaire de la mission.Le totat des dividendes payés en janv.dépassera 597, 000,000 Les dividendes payés en janvier par les compagnies canadiennes, annoncent J.R.Tim- mins & Co, atteindront un total record de $97,416,588 soit 6.8 pour cent au-dessus des $91,- 193,387 de janvier 1964, et 118 pour cent au-dessus des $87, 113,179 de janvier 1963.Les industrielles ont déboursé $49,399,119 (contre PFSSNET vement $49,269,976 et $46,423,151 en 1964 et 1963); les compagnies minières ont payé $17,171,507 Les Services publics ont payé cn janvier $23,009,921 (contre $21,202,468 en 1964 et $24,484,609 en 1963: la diminution entre 1963 et 64 étant due on le sait, à l'acquisition des compagnies d'électricité par l'Hydro-Qué- ec Diverses compagnies de fidéicommis, d'hypothèques et d\u2019assurances ont élevé leurs primes et taux, d'où un total de dividendes accru en janvier: $6.- 776,041 (contre $5,658, 472 el $5.- (contre $15,062,471 et $10,925, 696.279,723).-, Janvier 1965 1964 1963 Industriel $49,399,119 $49,269,976 $46,423,151 Mine 18,171.507 15,062,471 10,925,696 Utilité 23,069,921 21,202,468 24,484,609 Fiducie 6,776,041 5,658,472 5,279,472 Total $97,416,588 $91,193,387 $87,113,179 Téléphonez à lo 739-4701 524-9777 PRÉTS COMMERCIAUX Termes et conditions raisonnables A partir de $25,000 à $1,000,000 ou plus Pour obtenir des renseignements, Division des Prêts de Capital MONTREAL: M.G.Clerk, 1229 boul.Graham, QUEBEC: M.C.Gagnon, 235 boul.W, Hamel, INDUSTRIAL ACCEPTANCE CORPORATION LIMITED Voyons, voyons, mes bons amis.pour une décision certaine, il faut des critères solides.Pour une bière à votre goût\u2026 - pensez-y donc! Dites Donc Dou Les Affaires, 18 janvier 1965.© meee Le rapport du Conseil économique du Canada ici 1970, le Canada devra progresser selon un taux de croissance de 5.3 p.c.Par Jean Robitaille Jusqu'à maintenani, le Canada n'avait qu\u2019une planification économique artificielle orientée vers des buts immédiats.Mais, si le gouvernement adopte une politique ferme d'expansion, avec des buts bien précis, l\u2019économie canadienne pourrait s'accroître considérablement.Dans son premier rapport annuel, le conseil économique du Canada souligne l'importance d\u2019une rigoureuse politique expansionniste afin de créer de nouveaux emplois d'ici cinq ans.Plus précisément, il faudra créer 1,500,000 nouveaux emplois et augmenter la production totale réelle de 50 pour cent pour réduire le chômage à 3 pour cent et atteindre un taux de croissance économique de 5.5 pour cent.Le Conseil économique du Canada prévoit, dans son premier rapport, que la force ouvrière canadienne augmentera considc- rablement au cours des cing prochaines années.D'ici 1970, on croit que plus de 250,000 personnes arriveront chaque année sur le marché du travail, d\u2019où la nécessité de créer de nouveaux emplois.Cette augmentation de la force ouvrière canadienne dépassera de beaucoup celle des pays industrialisés du monde occidental, et de 50 pour cent celle des Etats-Unis.Il faudra, pour réduire le taux du chômage à 3 pour cent, créer plus de 1,500,000 nouveaux emplois.Le taux actuel du chômage s'élève à 5 pour cent et la main d'oeuvre est inférieure à celle que l\u2019on aura en 1970.Pour remédier à cet accroissement de la force ouvrière il faudra également augmenter la production totale réelle de 50 pour cent, en prenant l'année 1963 comme base.Il serait illusoire de penser que l\u2019industrie primaire (pêche, mines, agriculture et forêt) contribuera à hausser la production nationale.Toujours selon le rapport du Conseil économique, on s'attend même à une baisse de la main d'oeuvre en ce qui concerne l'agriculture.Plusieurs des 400,000 fermes du Canada, spécialement celles de l'Est, ne pourraient espérer un gain suffisant sur le capital et la main d'oeuvre investis, et doivent par conséquent se fusionner s'ils veulent réaliser des bénéfices raisonnables.L'on prévoit que l'industrie minière continuera de progresser au rythme actuel de 5 pour cent, sans créer de nouveaux emplois.Dans l'industrie forestière la main d'oeuvre augmentera de 4 pour cent et la production de 33 1/3 pour cent.Cette augmentation se fera sentir surtout dans l'Ouest du pays, car on s'attend à une baisse de production et de main d'oeuvre pour les provinces de l\u2019est.L'industrie de la pêche continuera de progresser au rythme de 3 pour cent sans augmenter la main d'oeuvre.Le secteur de l'industrie secondaire sera celle où 'augmentation devra être la plus forte.Objectifs Les objectifs du conseil économique sont: l'augmentation de la production nationale, réduction du chômage à 3 pour cent en créant 1,500,000 emplois, et un taux de croissance de 5.5 pour cent pour 1970.Si ces objectifs sont réalisés, voici quel serait le bilan de I'année fiscale 1970 avec les chiffres correspondants pour la période de 1963.\u2014 Produit national brut $62.5 milliards ($43 milliards) \u2014 emploi civil, 7,883,000 (6, 364,000) \u2014 dépenses du gouvernement pour marchandise et service, $113 milliards ($8.1 milliards) \u2014 dépenses du consommateur, $38.5 milliards ($27.2 milliards).\u2014 chômage de 3 pour cent.Croissance Il y a six facteurs importants qui peuvent contribuer à atteindre ces objectifs: 1 \u2014 investir pour augmenter les connaissances et le standard des citoyens; 2\u2014 faciliter la mobilité de la main d'oeuvre; 3\u2014une plus grande spécialisation et une meilleure organisation de la production; 4\u2014 augmenter les investissements dans le capital fixe; 5 \u2014 développement technologique accéléré et plus efficace; 6\u2014 démontrer une plus grande initiative à utiliser nos ressources économiques.Le Conseil économique prévoit, qu'en 1970, notre standard de vie sera beaucoup plus élevé.En effet, les Canadiens, selon les estimations, gagneront en '70 une moyenne de 23.8% de plus qu'en 1963.Mais ils dépenseront beaucoup plus.Le niveau des dépenses de consommation par habitant s'élèvera, en 1970, à $1,775, soit au double de ce qu'il était dans les années \u201820.Exportations Il faut, lit-on dans le rapport, attacher une importance nouvelle à l'adoption d\u2019une politique commerciale visant à améliorer la situation du pays dans le domaine du commerce mondial.Le conseil recommande l'abolition des barrières commerciales institutionnelles qui pour- ralent entraver une somme considérable d'exportations par les entreprises canadiennes aux mains d'étrangers.Il est nécessaire d'harmoniser la politique économique du Canada à des tendances long terme nlutôt qu'à des tendances à court terme.Le rapport précise que le Canada\u2018 doit participer à l'effort visant l'abolition des tarifs d'importation et d'exportation.\u201cAccroître nos exportations c'est accroître notre main d'oeuvre\u201d.On reproche au rapport d\u2019être trop général, mais Le Conseil économique du Canada laisse l'initiative de l'action aux intéressés Certains hommes d'affaires canadiens ont accusé le Conseil économique de ne pas être précis dans ses suggestions et ses estimations économiques.Ainsi, le chef économiste de la banque Toronto-Dominion, M.Alex McLeod, a déclaré que le Conseil économique a décrit, plutôt que de prédire l'avenir économique du pays.M.McLeod a ajouté que l'attitude du conseil envers la stabilité des prix était, à son sens, trop générale.M.Douglas Hamilton, secré- taire-trésorier de la Fédération du travail de l'Ontario, a révélé que les recommandations du Conseil économique seraient d'autant plus utiles, si elles étaient accompagnées d'exemples concrets, susceptibles d\u2019aider à atteindre les objectifs proposés.\u201cCe dont nous avons le plus besoin, a-t-il dit, est quel- qu'un qui puisse nous dicter comment réaliser nos objectifs.\u201d Consultations Le Conseil économique n\u2019a pas cherché à établir de fonctions et de barème précis, et c\u2019est pourquoi il mise fortement sur les consultations entre les gouvernements fédéral et provinciaux sur la situation économique afin d'établir des directives pour la définition de leur politique fiscale, changement qui pourrait revétir une grande importance.Tl faut également mettre à la disposition du Bureau fédéral de la statistique Les Affaires, 18 janvier 1965.des ressources plus grandes afin que l\u2019on dispose des informations nécessaires aux analyses économiques à long terme et régionales.Il importe, précise le rapport, qu'employés et patrons aient conscience de leurs responsabilités et le sens de la modération sous le rapport des revendications de salaires et de la fixation des prix, si l\u2019on veut toucher les objectifs économiques voulus.Le président du conseil est M.John Deutsch, âgé de 53 ans, originaire de la Saskatchewan.Economiste, depuis 30 ans, il a occupé des postes importants pour les gouvernements libéraux et conservateurs.C'est un ancien sous-ministre adjoint des finances et vice-principal de l'université Queen's.Il a fait partie de cinq commissions royales.Longtemps avant d'accepter la fonction qui comporte des honoraires de $26, par année, on croit savoir qu'il contribua à la rédaction de la loi créant le conseil et que le premier ministre Pearson lui donna carte blanche quant à sa formation.Les deux autres membres du conseil à plein temps sont les directeurs Louis Couillard, ancien ambassadeur canadien en Norvège, et Arthur Smith, ancien président du Comité cana- do-américain et du Comité du commerce canadien, deux organismes privés.Les autres membres du conseil exerçant leurs fonctions à temps partiel sont : lan MacKeigan, président de la Commission de développement atlantique.J.B.Estey, président du Conseil des pêcheries du Canada.Robert Fowler, de Montréal, président de l'Association des fabricants de mécanique et de papier.W.J.Bennett, de Montréal, vice-président et directeur de Iron Ore Company of Canada.Maxwell Mackenzie, de Montréal, président du conseil d\u2019administration de Chemcell Ltd.Roger Charbonneau, de Montréal, directeur de l'Ecole des hautes études commerciales.Joseph-A.Courteau, de Montréal, gérant général de la Coopérative fédérée du Québec.Fernand Girouard, de Montréal, président de Volcano.Marcel Pépin, de Montréal, secrétaire général de la Confédération des syndicats nationaux.François-E.Cleyn, de Hun- tingdon, président de Cleyn et Tinker, Ltée.Yves Dubé, professeur d\u2019économie politique à l'université Laval.Claude Jodoin, président du Congrès du travail du Canada.A.R.Gibbons, secrétaire du comité national de législation des Fraternités internationales de cheminots.David Kirk, secrétaire-tréso- rier de la Fédération agricole canadienne.Réduction de taxes Pour susciter une demande adéquate aussi bien au pavs que sur les marchés d'exportation, et appuyer ainsi un degré d'emploi au développement rapide, il faudra mettre en pratique une combinaison de fermes politiques d'expansion\u201d, suggère le conseil.Cette réduction pourrait bien être une réduction d'impôts sur le revenu.Devant le fléchissement dont souffre encore l'économie canadienne, aussi bien que devant l'expansion considérable prévue de la force ouvrière au cours des prochaines années, il importe de maintenir une croissance continue de la demande totale, si l\u2019on veut atteindre et conserver un haut niveau d'emploi.Une réduction d'impôts et une hausse des dépenses du gouvernement auraient pour effet de stimuler grandement l'économie canadienne.Surplus de $2.25 milliards Il se pourrait fort bien que le gouvernement fédéral, si tout va pour le mieux, ait un surplus de $2.25 milliards sur un revenu de $24.25 milliards.Les provinces ,qui ont les plus grosses dépenses \u2014 éducation, santé, voirie et ressources naturelles \u2014 requièreront une plus grande part de la répartition de la taxe.Les municipalités qui doivent faire face aux problèmes engendrés par l'industrialisation et la planification urbaine, devront aussi prendre une plus grande part de la taxe.L'échelle actuelle de la taxation municipale est beaucoup trop faible pour le capital nécessité.Le gouvernement devrait, dit le rapport du Conseil économique, répartir les subventions scolaires de façon à investir plus de capital aux niveaux universitaires et pour l'éducation professionnelle.Le conseil estime que la défense nationale nécessitera une augmentation de son budget égale à 7%.La défense aurait ainsi, en 1970, un budget de $2.19 milliards, comparativement a $2.05 milliards en 1963.A cause des politiques de décentralisation industrielle et d'urbanisme, le gouvernement canadien devra verser des sommes 6.6 pour cent plus élevées afin de moderniser ses services de transport et d'améliorer le système routier des provinces canadiennes.Le budget des ministères de la Voirie et du Transport sera alors de $2.6 milliards comparativement à $1.67 milliard en 963.Le Conseil économique suggère également une augmentation de 55 pour cent, ou 65, pour cent par année, afin d\u2019améliorer les services de santé et d'hôpitaux.Les subventions aux personnes âgées passeront de $1.98 milliard à $2.61 milliards.Les revenus du gouvernement, sur les impôts personnels, seront de l'ordre de $5,250 milliards en 1970, comparativement à $2,487 milliards en 1963.Les revenus du gouvernement venant d'autres sources augmenteront de 80 pour cent pour passer de $10.- 41 milliards à $18 milliards.Le Conseil économique estime que le revenu total du gouvernement sera d'environ $24.25 milliards en 1970.Conclusions du rapport Quelle que soit l'ampleur de nos exportations, le Canada ne saura échapper à l'automation qui absorbera un nombre considérable d'emplois.Il faut alors faire en sorte de trouver de nouveaux débouchés pour l\u2019industrie afin de créer les quelque 1,500,000 emplois pour 1970.Le conseil économique affirme que la réalisation de ces objectifs économiques et sociaux représenterait l'arme la plus efficace contre la pauvreté.\u201cNotre évolution et notre essor seront restreints si les gouvernements, les ouvriers et les patrons abordent ces problèmes dans un esprit négatif., \u2018L'éducation en général et l'enseignement professionnel ainsi que les programmes de rééducation doivent occuper une place primordiale dans le régime économique canadien.Le fait de ne pas atteindre les buts économiques essentiels coûterait très cher en termes de chômage et d'amélioration des standards de vie, ou en termes d'inflation ou de fléchissement économique\u201d, D'autre part la réussite entrai- nerait avec elle des gains considérables.\u201d de 3 à 10 ans.Le système de financement RoyNat vous propose des prêts bien adaptés aux besoins de votre entreprise.pour financer l'achat de terrains, de bâtiments, et d'équipement ou d\u2019autres projets 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Selon deux professeurs de l\u2019Université Laval L'intégration de la forêt à l'agriculture margquerait un recul pour notre I MM Omer Lussier et Georges Ma.ux, professéurs a 1'Université Laval de \u201cQuébec, ont écrit, dans la revue \u201cLa forêt du Québec\u201d, qu'accepter l\u2019intégration la foret à l\u2019agriculture, suivant la conception de l\u2019Union catholique des cultivateurs par exemple, serait un recul de cin- uante ans pour l'essor normal c notre économie.\u201cL'erreur de 1930, ajoutent-ils, a été de confondre l'agriculture des zones non arables avec les opérations forestières.Le résultat est flagrant: territoires déboisés, ruinés, fermes abandonnées, paroisses non viables, misères physiques et morales des colons, industries forcées de restreindre leur production ou mé- me de disparaître.\u201d Les professeurs Lussier et Ma- heux établissent tout d'abord que le \u201cQuébec est avant tout un pays forestier.Ressource renouvelable, ta forêt est aujour- d'hui et restera vraisemblablement toujours notre principale richesse naturelle\u201d.\u201cOr, disent-ils au sujet du Conseil provincial d'orientation cconomique, on constale avec ctonnement \u201c que parmi les membres du Conseil provincial il ne se trouve aucun représentant qualifié du vaste secteur de lu forêt.Par contre, on v Nouve: (rois avocuis, deux no- (dires, deux ingénieurs civils, deux comptables, deux diplômés cn sciences sociales et autant en sciences commerciales, UN Urbaniste, un administrateur, un cultivateur et un économiste.\u201cQue cet oubli de la profes sion forestière se produise dans un pavs de forêts comme le Québec dénote un dangereux mange de réalisme en meme temps qu'une étrange façon d'utiliser les compétences.\u201d Les deux professeurs de Laval constatent que sur 3,601 di- plèmés des universités Laval, de Montréal, McGill ¢t de Sherbrooke, en 1962-63, sculement 17 étaient diplômés en génie forus- tier.L'agriculture en comptait 66, Et ils concluent: \u201cI v a donc disproportion tlagrante entre les tenants des carrières qui forgent l'économie vi la prospérité du Québec et LES PRIORITES .(suite de la page 5) solder le coût d\u2019une telle opération de décentralisation industrielle.Au ministère de l'Industrie et du Commerce dirigé par Me Gérard D.Lévesque, une vaste enquête entreprise auprès de 1,200 municipalités devrait aboutir, en 1965, à l'élaboration d\u2019une thèse touchant les zones d'influence économique et les principaux pôles d'attraction industrielle en province.Le document attendu doit offrir au gouvernement des directives quant à l\u2019application des normes de planifications concernant le développement des richesses naturelles au profit de toute la communauté québecoise.Si, d\u2019une part, la SGF, par l'investissement de capitaux provenant du gouvernement, de corps intermédiaire et de groupements canadiens et québécois, poursuit sa politique de consolidation des firmes de chez nous en leur insufflant une nouvelle énergie par des prêts importants et, si, d\u2019autre part, le ministère de l'Industrie et du Commerce suscite le commerce extérieur en participant à des expositions internationales comme celles de Paris (Alimentation), Hanovre (industries) et Manchester (Construction), en Angleterre.C\u2019est même l'intention du gouvernement de participer activement à un plus grand nombre d'expositions universelles ou internationales pour stimuler le commerce extérieur.10 les autres professionnels.C'est là, non pas un indice, mais la preuve formelle que la jeunesse des collèges est mal orientée ou manque de réalisme (ou les deux à la fois).\" Les deux professeurs affir- nent que \u201cnous pourrions vraisemblablement exploiter un volume de 25,000,000 de cordes par année, soit deux fois et demie la récolte actuelle et peut-être davantage\u201d.Les auteurs ont consulté les compies publics du gouvernement provincial pour 1963 et ils ont noté que le ministère de l'Agriculture et de la Colonisa- économie tion est en déficit de $53,743 - 134, que celui de la Chasse et des Pécheries en subit un, à titre administratif, de $5,655,711, que les recettes nettes du ministère des Mines sont en réalité de seulement $612,841.Par contre, au ministere des Terres et Foréts, \u201cle profit net émanant du domaine forestier est de $9,- 403,191.\" Or, malgré que le ministère des Terres et Forêts rapporte infiniment plus au gouvernement provincial que les trois autres ministères mentionnés, il ne dispose que de $11,000 pour bourses d\u2019études alors que l'agriculture et la colonisation disposent de $107,974, et les mines, de $100,000.Du côté recherches, les terres et forêts dépensent $20,000 alors que l'agriculture et la colonisation dépensent $939,405, et la chasse et la pêche, $363,462.Voici quelques autres constatations faites par les deux professeurs de l'Université Laval: \u2014 Les revenus publics \u2014 c'est- à-dire ceux des administrations fédérale, provinciale, municipale et autres \u2014 provenant de la forêt, dépassent de beaucoup ceux que rapportent les autres ressources naturelles.\u2014 Le présent mode d'établissement rural, connu sous le nom de colonisation, est dépassé; il devrait être revisé parce qu'il coûte trop cher et que ses résultats sont négatifs., \u2014 L'expansion de l'industrie forestière doit être encouragée et accélérée afin de mettre en valeur tout le potentiel de nos forêts.\u2014 L'inventaire de nos ressources forestières doit être poursuivi activement et complété le plus tôt possible.,\u2014La faculté de génie forestier devrait recevoir pour son fonctionnement une plus large part des deniers publics, compte tenu de l'étendue et de l'importance économique du domaine forestier et des revenus que le gouvernement en retire.\u2014 Un centre de recherches forestières, bien pourvu en personnel, équipement et laboratoires, est d\u2019une urgente nécessité.\u2014 Des bourses d'études devraient être accordées aux étudiants gradués et pré-gradués afin d'assurer le recrutement et la formation des ingénieurs, professeurs et chercheurs qui contribueront à l'accroissement de lu productivité et à la saine gestion de nos forêts.#5 Une savoureuse expérience Le nouveau cigare Reas Candella est et savoureux.|| est enrobé d\u2019une feuille de tabac \u2018\u2019Candella\u201d qui lui confère une agréable douceur.Les fins havanes qui le composent lui assurent une saveur incomparable.Offrez-vous cet excellent cigare qui allie superbement la douceur à la saveur.| BELVEDERES 22¢* PETIT CORONAS 22¢* CORONAS GRANDES 39¢* *Prix suggérés, toutes taxes comprises la fois doux REAS PETIT CORONAS ALL HAVANA 4 Le Candella REAS CANDELLA \u2014 un signe de goiit Produit de GENERAL CIGAR COMPANY, LIMITED \u2014 réputée pour ses fins cigares Les Affaires, 18 janvier 1965.it. Vol.XXXVII No 3 635 est, Henri-Bourassa, Montréal 12 18 janvier 1965 \u2014 254 Dynamiques comme le Québec d'aujourd'hui, les compagnies du Groupe Noranda Dynamiques comme le Québec d'aujourd'hui, les compagnies du groupe Noranda, par la mise en valeur de richesses naturelles qui seraient autrement restées longtemps inexploitées, ont contribué puissamment, depuis plus de 40 ans, au développement et à l'essor économique de cette province.C À trois reprises, dans trois régions différentes, elles ont été à l'origine de l'aménagement de nouvelles agglomérations.Dans les années vingt au Nord-Ouest du Québec: dès 1957 et depuis 1948, au coeur de la péninsule de Gaspésie, et enfin.depuis 1958, dans la région de Mattagami, à 150 milles au sud de la baie James.Dans les trois cas, leurs dirigeants ont fait ce que nul autre individu ou groupement d'individus n'auraient alors pu ou voulu faire, soit par manque de confiance dans la viabilité du projet.soit par manque d'audace, de courage ou par peur du risque.soit par incapacité de réunir à temps les sommes nécessaires et chaque fois plus importantes.oo Corie, Co Dans chaque cas, par leur détermination, leur esprit d'entreprise et la compélence des équipes qu'elles avaient réunies, elles ont créé de nouvelles -ri- chesses.de nouveaux emplois, suscité-de nouvelles voies de communication et doté Les Affaires, 18 janvier 1965.chacune de ces trois régions d'entreprises qui allaient les -transformer économiquement et socialement, faire de la forêt des villes et y amener des populations qui se chiffrent aujourd'hui par centaines de milles.LL En 1912.personne n'avait pénétré dans la région du lac Osisko-\u2018autrement qu'en canot d'écorce.En 1922.pour amener à pied d'oeuvre la première foreuse, il fallut la hâler pendant 75 milles sur la neige.à travers la forêt.Aujourd'hui.les populations de villes prospères comme Rouyn et Noranda tirént leur subsistance e la mine Horne, des mines voisines qui ont suivi et des nombreux commerces et industries auxquels leur présence a permis de se développer.Hier, la fméêt.Aujour- d'hui.le coeur économique d'une nouvelle région du Québec auquel elle contribue.pour sa lazge part à la création de nouvelles richesses, de nouveaux emplois.:.De même en Gaspésie.en 1921.personne, sauf quelques préspecteurs,, ne s'aventurait au coeur de la péninsule.Il fallut seize années aux frères Millér pour trouver une entreprise qui s'intéressat vraiment, et efficacement A leur découverte.Sans tenir compte des années de guerre, il fallut encorè sept ans de \u2018ravaux of\u201d des investissements de $50.000.000 pour mettre en valeur les gisements de hasré- teneur = {suite a la page 11) 1 Normèk Mattaga Lake Mines bed.ni (intérêtssginoritaires) Orchan Mine§ Limited New Hosco Mines Lid.(gestion) Noranda Mine imited en Quemont Mink orporation Limited Quebec Iron FoundNes Ld.: Centre de recherches (grande Affinerie de Zinc (C.E.Z.) Canadian Copper Refiners Ltd.(affinerie de cuivre) Canada Wire & Cable Company Limited Noranda Copper Mills Ltd.Wire Rope Industries of Canada Limited # Quebec Iron Foundries Ltd.Gaspé Copper Mines, Limited Hen ee / 7 x : /, NORMÉTAL 4 # * $ MURDOCHVIL MONT-JOLI | Vi J ê an y CI ar pager Ryu) A ad ei y Limited la Limited = Les Affaires, 18 janvier 1965.Quebec Iron Foundries Ltd.Filiale en propriété exclusive.celle fonderie compte deux usines.l'une à Noranda même.l\u2019autre à Mont-Joli, qui emploient respectivement 90 et 50 eraployés.Leurs produits, hilles et revèlements d'aciers spéciaux pour concasseurs cl hroveurs, et autres pièces d'acier coulé.sont destinés principalement à l'industrie minière.Canadian Copper Refiners Ltd.Cette filiale.dont la Noranda détient 92% des intérêts.esl la seule aflinerie de cuivre de l'est du Canada.Par électrolyse, on y lraîle le cuivre brut en provenance des fonderies de Noranda et de Murdochville et celui de la Hudson Bay Mining and Smelting Company.de Flin Flon.Manitoba.Outre le cuivre affiné, les produits de cette entreprise sont l'or.l'argent, le sélénium.le tellure et le sulfate de cuivre.La production annuelle y atteint 262,000 tonnes de cuivre; 581,000 onces d'or et 9.547.000 onces d'argent.Elle occupe le second rang parmi les affineries de cuivre au monde.Elle fournit du travail à 1100 employés auxquels elle verse annuellement $3,400.,000 en salaires et gages.Canada Wire & Cable Company Limited Fondée en 1911.cette entreprise est aujourd'hui la plus importante au Canada à se consacrer exclusivement a la fabrication de fils électriques et de câbles à haut-voltage.Quire une usine en Nouvelle-Ecosse.pour desservir les Maritimes, elle en compte une dans chacune des autres provinces du pays.Au Québec.son usine de Montréal-Est utilise les barres de cuivre affiné chez sa voisine Canadian Copper Refiners et les transforme en fil.On y fabrique également des câbles en cuivre, en aluminium et en acier.l'usine emploie 96 personnes.Noranda détient plus de 63% des actions de Canada Wire & Cable.Noranda Copper Mills Ltd.Filiale en propriété exclusive, celte entreprise transforme pour les besoins de l'industrie secondaire le cuivre affiné chez sa voisine Canadian Copper Refiners.C'est le premier producteur canadien de produits de cuivre et de laiton.Plus de 104 alliages différents y entrent dans une variété de produits allant du luvau aux barres, aux plaques et aux feuilles de toutes dimensions et de toutes épaisseurs pour répondre aux besoins des industries de fabrication les plus diverses.C\u2019est la seule entreprise de ce genre et de cette envergure à être entièrement et exclusivement canadienne.L'usine de Montréal-Est fournit du travail à 750 employés.L'entreprise possède une autre usine sur l'ile Annacis.près de Vancouver.Wire Rope Industries of Canada Limited Compagnie associée de Canada Wire & Cable, qui détient des intérêts de 40%.elle est formée d'un groupe d'entreprises similaires dont Anglo-Canadian Wire Rope Co.Ltd.et Dominion Wire Rope Lid.toutes deux de Lachine, P.Q.où 350 employés travaillent à la fabrication de cables de transmission.Gaspé Copper Mines, Limited Filiale dont la Noranda détient 97% du capital, la Gaspé Copper est entrée en production en 1955.Elle a une capacité de production annuelle de 67.000.000 de livres de cuivre.On y emploie 847 hommes et les dépenses annuelles en matériel, transport et salaire dépassent les $11.000.000.Pour le moment.le minerai est tiré d'une mine à ciel ouvert et d'une mine souterraine de minerai à basse teneur dans le mont Needle.La compagnie investira au cours des deux prochaines années plus de $8 millions pour mettre en valeur le gisement de plus basse teneur encore du mont Copper et de ce fait, devra investir un autre 84/2 millions pour augmenter la capacité de son concen- trateur.Depuis juillet, 1965, un sous-produit, le molybdène est récupéré, à raison de 2.000 lbs par jour.Mattagami Lake Mines Ltd.la mise en valeur de cette nouvelle mine de zinc et de ses deux voisines, Orchan et New Hosco.situées à 150 milles au nord d'Amos, à supposé des investissements de plus de $100.000.000 de la part de la compagnie Noranda et de ses associés pour les mines elles-mêmes et leur concentrateur, par le ministère de la voirie pour la construction d'une route d'accès à ces nouvelles richesses naturelles découvertes par les équipes d'exploration de la Noranda et de ses associés; par les chemins de fer nationaux pour la construction d'un embranchement reliant Mattagami à la voie transcontinentale à Senneterre: par le ministère des richesses naturelles pour l'établissement de la ville LES COMPAGNIES DU GROUPE de Mattagami el par Mattagami [Lake Mines et ses associés pour l'établissement de l'affinerie de zine de Valleyfield.Entrée en production en octobre 1963, cetle importante mine de zinc dans laquelle Ta Noranda à un intérêt de 2.3%.a une capacité de production de 3.800 tonnes de minerai par jour et emploie 305 hommes.Elle détient 62% % des intérêts de l'affinerie de zinc de Valleyfield.Orchan Mines Ltd.V'oisine de la précédente et entrée en production en même temps qu'elle.Orchan à une capacité de 1.900 tonnes de minerai par jour.Elle traite 1.000 tonnes par jour de son propre minerai et.à façon.900 tonnes par jour du minerai de New Hosco.Comme Mattagami.elle expédie ses concentrés à Val- leyfield pour y être alfinés et elle détient un intérêt de 18.75% dans l'affinerie (Canadian Electrolytic Zine, Limited.New Hosco Mines Ltd.la Noranda n'a pas d'intérêts directs dans cette entreprise.C'est eÎle qui à fourni un prêt de 32.800.000 pour la mettre en valeur.C'est elle aussi qui en assure la gestion.Elle achète sa production et la fait traiter au concentrateur de Orchan qui emploie 200 hommes alors que New Hosco en emploie une quaranlaine.Noranda Mines Limited la plus importante mine du Groupe Noranda est celle qui est située à Noranda même.Elle fut la première à être mise en valeur apres avoir été découverte en 1912.Elle compte trois groupes principaux de gisements dont le principal porte le nom de Horne.le prospecleur qui la découvrit.Le concentrateur de Noranda a une capacité de 3.200 tonnes par jour et celle de la fonderie qui était de 14,500 tonnes par mois sera portée en 1965.à 16,000 tonnes au coût de $1.400.000.Elle emploie 1.765 personnes qui gagnent $8,000.000 par année \u2014 c'est le total de la liste de paie \u2014 6.800 personnes vivent de ce revenu.Ses achats en une année s'élèvent à 86,500.000.Quemont Mining Corporation Limited En plus du cuivre, de l'or et de l'argent comme chez sa voisine.la mine Horne, le minerai de la Quemont, dans laquelle la Noranda détient un intérêt de 52%.contient aussi du zine.Elle est entrée en opération en 1949 et son concentrateur a une capacilé de 2.000 tonnes par jour.Ses concentrés de cuivre sont traités à la fonderie de la Noranda et ses concentrés de zinc.à l'affinerie de Valleyfield dans laquelle la Quemont est une autre associée dans la proportion de 5.75%.Les employés de la Quemont sont au nombre de 594.Normetal Mining Corporation Limited Une mine de cuivre et de zinc située à Normetal, a quelques milles au nord de La Sarre.Son concentrateur a une capacité de 1.000 tonnes par jour.Ses concentrés de cuivre sont traités à Noranda et ses concentrés de zinc à Valleyfield.Elle détient également un intérêt dans l'affinerie de zinc de Valley- field.soit 4%.Elle emploie 482 hommes.Le Centre de Recherches Noranda Inauguré en 1963, le centre comprend 13 laboratoires de imensions variables, des bureaux.une bibliothèque et une usine-pilote.On y poursuit des travaux en chimie analytique, chimie physique.organique et inorganique, en métallurgie extractive, métallurgie physique appliquée, en génie chimique et en rentabilité des techniques.à pour mission d'assurer la prééminence des produits du groupe Noranda sur tous les marchés.Canadian Electrolytic Zinc Limited L'affinerie de zinc de Valleyfield est la première du genre dans l\u2019est du Canada.Elle a été formée par l'association des mines Mattagami Lake, Orchan, Quemont en Ontario et Geco.une autre productrice de zinc du district de Manitouwadge.en Ontario, maintenant rattachée à la Noranda.En vertu d'un contrat.c'est la Noranda qui gère cette entreprise pour ses propriétaires et c'est une autre filiale.la Noranda Sales Corporation qui assure la vente de ses produits sur les marchés mondiaux.Inaugurée en octobre 1965.l'affinerie avait une capacité de 250 tonnes par jour qui a depuis été portée à 300.L'affinerie fournit du travail à 338 personnes.La compagnie doit bientôt devenir l'associée de la Société Générale de Financement dans une nouvelle enlreprise qui s'appellera \u201cLes engrais du Saint- laurent\u201d et dont l'usine sera construire à Valleyfield, non loin de l'affinerie.: NORANDAS 13 Dynamiques comme le Quebec d'aujourd'hui, les du mont Copper.Aujour- d'hui, non seulement la prospère petite ville de Murdoch- ville vit et grandit grâce à la présence de la Gaspé Copper.mais c'est l'économie de toute la Gaspésie, de Mont-Louis à Chandler qui en reçoit un alflux direct de quelque $12,000,000 par année.On à vu le même phénomène, en plus rapide et en Pais coitteux maintenant que |\u2019 éli- coptére a remplacé le canot d'écorce, se répéter depuis 1958 dans la région de Mattagami et désormais, c'est presque à la baie James qu'il faut penser quand on parle de nouvelles frontières du Québec inexploi- lées.Le groupe Noranda ne se limite pas à l'exploitation des dé- pots de minerai les plus riches de ses gisements.La mise en valeur de chacune des mines du groupe de son exploitation rationnelle font l'objet d\u2019une planification constante, de recherches de laboratoire et de travaux d'exploration souterrains continus.Ie but de cette planification, de ces recherches, de cette exploration sont de maintenir.dans la mesure du possible, ou d'accroître les réserves de minerai, d'en assurer l'utilisation la plus économique et la plus complète par l'amélioration constante des méthodes de concentration et d'affinage, et de prolonger la durée utile, économiquement rentable de chacune, et partant, des agglomérations qui en tirent leur prospérité.C'esl ainsi, par exemple, que l'honorable René Lévesque.ministre des ressources naturelles annonçait en octobre, au cours d'une conférence de presse tenue à ses bureaux de l\u2019Hydro-Québec, que la Gaspé Copper allait investir $12,000.000 dans la mise en valeur des dépôts de minerai de cuivre de très basse teneur du mont de l'Aiguille.voisin de la mine du mont Copper à Murdochville.L'existence de ce dépot de minerai était connue depuis longtemps mais sa teneur en cuivre était jusqu'à récemment considérée comme trop basse pour être économiquement rentable.C'est grâce à l'amélioration constante des méthodes d'extraction et de concentration el par \"augmentation de la capacité du concentrateur qu'on parviendra à en faire une entreprise rentable.Ainsi peut-on prévoir que la durée utile de la mine de la Caspé Copper sera prolongée de plusieurs années avec toutes les implications économiques el sociales que cela comporle Murdochville et toute la Coaspésie.L'activité du groupe Noranda ne se limite d ailleurs pas non plus à l'extraction de minerais, à des opérations minières.On parle beaucoup et depuis longtemps d'un complexe de l'acier au Québec, On en explique les avantages qui sonl réels, nom- b'eux el importants, Les dirigeants du Groupe No- randa ont reconnu depuis long- lemps l'importance d'une inlé- gration verlicale pour l'industrie du cuivre et ont entrepris.compagnies du Groupe Noranda il ya déjà plus de trente ans.de faire de leur organisation un complexe minier et industriel intégré dont la valeur aujour- d\u2019hui dépasse les $300 millions.la mise sur pied de ce complexe du cuivre.entreprise intégrée de la mine aux marchés, à débuté en 1930 avec la construction d'une alfinerie électrolytique de cuivre à Montréal- Est et l'achat d'une partiæpa- tion substantielle dans une entreprise industrielle dont le matériau de base est le cuivre: la Canada Wire & Cable Company a construit, elle aussi.une usine à Montréal-Est.1947 vit la formation d'une autre entreprise industrielle du cuivre, la Noranda Copper & Brass qui s'installa également à Montréal-Est dans le but de fabriquer.à partir du cuivre el d'une grande variété d'alliages, une foule de produits industriels tels que plaques.feuilles, lames et lamelles, tuyaux, tiges.barres, ele, que d'autres entreprises utilisent à leur tour dans la fabrication de produits de con- Por rare Pa ai pe 0 PURES 4 Fay att CATAL, Un dépôt de minerai, si riche soit-il, reste sans valeur aussi longtemps qu'il git dans les profondeurs du sol.Pour lui donner sa valeur, pour qu'il devienne une richesse pour la nation, il faut encore des hommes, des machines, du travail, des capitaux.Pour amener une nouvelle mine au stade de la production, il faut au moins deux ans de travail et des millions de dollars.Et pourtant, cette mine n\u2019est pas inépuisable.Un jour, elle fermera à son tour.C'est par l'exploration que l'industrie minière se renouvelle et continue d'être un actif pour la nation.En 1963, la Noranda et ses compagnies affiliées ont consacré $3,160,000 à des fins d'explorations.Du sous-sol canadien aux marchés du monde entier, la Noranda contribue à l'essor économique du Québec.LES COMPAGNIES DU GROUPE NORANDA 14 REX A) \u201cun perpétuel re Cone?dy fd pp wk Lh J.Kit mn \u201cI ef He, Un Lomé I ik Wl EN k commencement \u201d Hi i) 4 fr Ep I ve i h Ri - * * +» NIM + * x * * + * * sommation.Ainsi, le cuivre du (Québec est traité au Québec et sert toute l'industrie du Québec.Plus récemment, le groupe Noranda et ses associées ont appliqué les mêmes principes en ce qui concerne le zinc.Avant la mise en valeur des gisements de zinc de la région de Matagami.tout ce que les mines du Québec dont le minerai con- tenail du zinc pouvaient faire.élait d'expédier leurs concentrés directement à l'étranger.La production de zinc, des mines Matlagami et Orchan a permis de changer tout cela par l'érection à Valleyfield d'une affine- rie, la première dans l'est du Canada.Un autre aspect important des activités du groupe Noranda est l'exploralion, c'est-à-dire, la recherche constanle, incessan- le.de nouveaux gisements qui seront, peul-être, les mines de demain el assureront peut-être pour des années la survie d'une ville menacée d'extinction, d'une région menacée de redevenir économiquement faible.Car.l'un des aspects cruciaux de l'industrie des mines, c'esl que nous sommes en présence de richesses naturelles non renouvelables.Abattez un arbre.il y en a loujours d'autres à côté que vous pourrez abattre dans un an.dans deux ans.Il n'en est pas ainsi des mines.Elles ne sont ni inépuisables, ni renouvelables.De sorte que si une entreprise ne réinves- til pas constamment une part importanie de ses profits dans l'exploration, elle ne pourra que disparaître un jour.C'est pourquoi l'industrie minière canadienne consacre près de $45 millions par année à l'exploration.à la rec werche de nouveaux gisements pour remplacer ceux qui inévitablement, s'épuisent.la Noranda el ses compit- gnies associées consacrent chaque année une part importante ce leurs revenus à l'exploration.|e groupe Noranda, une entreprise res diversifiée, à aussi des intérêts dans trois mines d'or près de Timmins: dans une mine de fer au lac Kennedy sur ile de Vancouver; dans une mine de molybdène en Colom- Die Britannique el dans des mines du Chili.du Mexique el du Nicaragua.Elle \u2018a également des intérêts dans une entreprise de bois de construction.dans des mines de polasse el dans une nouvelle entreprise de pâtes à papier dans l'ouest canadien.le groupe des compagnies No- randa esl une entreprise parlai- lement inlégrée qui repose sur une organisation forte el expérimentée.jouissant d'une situation financière solide, dont les réserves, connues de minerai, principalement de cuivre, de zinc, d'or el d'argent, sont importantes et dont les progrès dans l'avenir sont l'objet de programmes agressifs d'exploration minière et de recherche scientifique.nfin, s'il est vrai qu'à ses débuts, la Noranda était sous contrôle de financiers américains, elle est aujourd'hui nettement canadienne: 91 de ses actionnaires sont des cavadiens qui détiennent plus de 86% des actions en circulation et qui de 1950 à 1963 ont reçu plus de $266.,000,000 en dividendes.Les Affaires, 18 janvier 1965. Ottawa et Québec y auraient Projet d'aide de consenti $40 millions aux pécheurs de la baspésie QUEBEC.\u2014 Un projet de $40, 000,000, visant à la construction de plusieurs chalutiers pour la pêche en haute mer et des tra vaux de réorganisation des in- Hausse de l'actif net de Argus Corp.L'actif net de Argus Corps'établissait à 821.25 par action de classe C et action ordinaire au 11 janvier 1965, comparativement a $20.69 au 30 novembre 1964 et $13.09 au 30 novembre 1963.Aucun changement important n'est survenu dans les investissements de la comnagnie depuis le début de l'unnee fiscule qui à commencé le ler décembre 1964.Un nouveau reglement reduit le nombre des directeurs à 14.Les directeurs etaient auparavant au nombre de 15.$1,060,000 pour l'essor fu ski aus les Laurentides Ouvbec.\u2014 Pour fuvoriser ie developpement touristique URY nouvelle \u201cAssociaton dus centres de ski des Laurentides Me\u201d entend miser jusqu'à S1,000,000.pour stimuler l'essor de ce sport dans les \u201cPavs der haut\u201d.Le siege social d'opération de l'entreprise s'vtablit à Sainte-Agathe- des-Mont-, et les promoteurs en sont M.Ruvmond Waleau, de Mont-Gabrie! Emile Cochard, de Suinte-Mareuerity et Gaston Cloutier de Sumnte-Agathe.Deux nuuveaux ponts traversent la rivière des Mille-lles QUEBEC \u2014 Deux nouveaux ponts ont clé officiellement inaugurés dimanche, le 17 janvier.Ces ponts relient la rive sud de la riviere Mille-fles avec Vile Saint-Jean cr cette ile avec la ville de Terrebonne.Plusieurs personnalités religieuses et ci viles de Saint-François-de-Sales (comté de Laval) et de Terre- bonne seront présentes; de plus le ministre des Travaux publics, M.Rene Saint-Pierre, et M.Lionel Bertrand, conseiller législa- Uf, rehausseront la cérémonie de leur présence.Les deux ponts seront respectivement appelés: \u201cPont Louis Lepage\u201d et \u201cPont Ernest Ma- thicu\u2019.Ces noms ont été choisis à la demande même des cun- seils municipaux concernés.Le pont Louis Lepage honore le curé de Saint-François-de-Sales, qui devint en 1720 curé fondateur de Terrebonne.Le pont Ernest Mathieu rappelle le souvenir d'un éminent notaire, maire de Terrebonne de 1904 à 1916 et de 1927 à 1928, C\u2019est d'ailleurs sous l'administration de M.Ernest Mathieu que fut construit, en 1907, le pont que le ministère des Travaux publics remplace par deux structures modernes qui joindront deux tronçons de la nouvelle route 18.Ces deux ponts de béton armé sont divisés en cing travées; le pont Louis Lepage mesure 562 pieds et l'Ernest Mathieu 520 pieds.Les deux structures supportent deux voies doubles de circulation à sens unique, mesurant chacune 26 pieds de largeur, séparées par une bande médiane de six pieds et flanquées du deux trottoirs de quatre pieds et demi.Les travaux de cette importante construction débutèrent au cours de l'été 1963 et ils ont été parachevés dans les délais prévus par la firme de contrac- teurs Champoux et Laviolette, de l'Epiph\u2018nie, pour la somme globale de $667,000.Les Affaires, 18 janvier 1965.dustries des P2cheurs unis du Québee, sur les côtes de l'Atlantique seront entrepris sous peu.De plus, ces projets comprennent le réaménagement des hâ- vres de Ja Gaspésie.Les gouvernements fédéral et provinei.l auraient déjà donné leur approbation au projet et les vontrats seraient signés d'ici quelques semaines, soit au début de février.M.Guy Leblanc, secrétaire général des Pécheurs unis du Québec, à confirmé le fait que cette association fera construire sous peu des chalutiers pour la pêche en hante mer et que les industries de la Gaspésie seront trans- formues et uméliorées pour ré- sondre aux exigences que Créu- ront les prises des nouveaux chalutiers.M.Leblanc dit que la direction des Pécheurs-unis avait visité tot, les pécheurs affiliés à leur organisme avan: de prendre une décision de mettre en branle le projet et qu\u2019elle avait reçu l'approbation des gouvernements fédéral et provincial pour la réalisation des mêmes projets.Entente commerciale Duéberc-Italie QUEBEC.\u2014 Un nouvel axe commercial se dessine entre le Quétec et l'Italie par suite d'une rencontre entre le ministre de l'Industrie et du Commerce qué- bérois, M.Gérard D.Lévesque, et le sous-ministre du Commerce italien, Mlle Maria Victoria Mez- 7x.L'accent des exportations du Ouébec en Italie porterait sur le bois, le cuivre et l'aluminium, matières premières en grande demande en Italie.Au sujet de l'usine Peugeot-Renault M.Filion donne d'autres détails sur le choix de QUEBEC.\u2014 De nouvelles ex- nlications et surtout des chiffres fournis par M.Gérard Fi- lion, directeur général de la SGF, dans une lettre expédiée au conseil central des syndicats nationaux de Québec, concernant la décision d'établir, à St- Bruno de Chamblv, la future usine d'assemblage d'automobiles Peugeot-Renault.M.Filion soutient que le taux de prêt maritime est identique pour le trajet le Havre-Québec ut le Havre-Montréal tandis que les ventes prévues des voitures s'établissent à 25 p.c.pour la région de Québec contre 75 pc.pour le district montréalais.A Si-Bruno ces constatations, M.Filion u- joute qu'il en coûterait $18 par voie ferrée et $30 par la route pour le transport d'une voiture depuis Québec jusqu'à Montréal et que ces derniers déboursés sont d'importance si l'on considère que la production annuelle sera d'au moins 6000 voitures pour la région de Montréal contre 2000 pour celle de Québec.En définitive, M.Filion conclut que, selon les études cffec- tuées, à différence du coût d'opération d'une telle entreprise à Québec pourrait être de $150,000 par année, comparativement au coût anticipé à St-Bruno.Dès l\u2019instant où le prospecteur a découvert un riche filon et pendant toutes les phases subséquentes de l'exploitation de la mine, la Banque de Commerce Canadienne Impériale est en mesure de fournir tous les services bancaires nécessaires.Voici près d\u2019un siècle qu\u2019elle aide ainsi à faire valoir les richesses du sol canadien\u2014d\u2019où sa réputation d\u2019être \u2018\u201cla banque qui aide les pionniers\u201d.Dans la plupart des camps miniers, nous avons été les premiers à assurer un service bancaire complet, Dans les régions minières et dans les principaux centres de la finance minière, nos gérants de succursale sont bien au courant de la question.Ils possèdent une grande expérience acquise sur place, et de plus, peuvent faire appel aux experts et \u2026a banque qui aide encore les pionniers aux spécialistes de notre Service du développement des ressources naturelles, Si vous avez besoin de renseignements ou d\u2019aide dans quelque domaine que ce soit de la finance minière, veuillez vous adresser à l\u2019une de nos succursales ou directement à M.R.J.Redrupp, gérant général adjoint, Service du développement des ressources naturelles, à notre siège socia!, à Toronto.BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPÉRIALE La première banque des centres maniers La valeur de la production minérale s'est accrue de 13% au Canada en 1964 La valeur de la production minérale a atteint un sommet de $3,455,800,000 en 1964, hausse de 13.3 p.100 sur les $3,050,800.- 000 accusés en 1963, selon des estimations du B.F.S.Parmi les principaux minéraux, la valeur des suivants a augmenté en 1964 sur l'année précédente: cuivre, or, minerai \u2018de fer, nickel, zinc, amiante, gaz naturel, pétrole brut, ciment, sable et gravier; la valeur de l'uranium a fléchi.\u2018 Les métaux, les minerais et les concentrés, pris en groupe, ont atteint $1,702,900,000, contre $1,509,800,000 l'année précédente.Le minerai de fer occupe le premier rang des métaux avec une hausse sensible ($402,- 892,000 contre $312,141,000).\u2014 Viennent ensuite le nickel ($381- 997,000 contre $360,393,000).lc cuivre ($328,669,000 contre $284,- 404,000), le zinc ($193,285,000 contre $121,083,000), l'or ($161, 201,000 contre $149,878,000), - l'uranium ($125,918,000 contre $136,909,000).le plomb ($53,864,- 000 contre $44.256,000), ct l'argent ($43,557,000 contre $41,408,- La valeur des minéraux non métalliques, pris en groupe, a augmenté de $253,550,000 en 1963 à $287,236,000.L'amiante occupe le premier rang avec une augmentation importante (%$148,370,000 contre $136,956, 0U0); viennent ensuite la potasse ($30,660,000 contre $22500, 000), le sel ($23,411,000 contre $22.317,000), le bioxyde de titane ($20,982,000 contre $14,426- 000), le soufre ¢lémentaire ($15 410,000 contre $13,380,000), le gvpse ($12,398,000 contre $11.238.000) et la mousse de tourbe ($7,178,000 contre $7,986,000).La valeur de la production de combustibles minéraux a atteint environ $1,005,190,000 en 1964 (8908,428,000 un an plus tôt).Celle du pétrole brut a monié à $674,478,000 ($615,205,000); celle du gaz naturel, à $183,506,000 Le ministère du Commerce participera à T2 foires au cours des prochains 18 mois Ottawa \u2014 Le ministère du Commerce a annoncé son intention de participer à 72 foires internationales à l'étranger au cours des dix-huit prochains mois.; Le programme du Ministère pour la période de janvier 1965 à juin 1966 comprend des foires dans dix des principaux pays commerçants: Etats-Unis, Angleterre, Ecosse, Allemagne occidentale, Italie, France, Espagne, Pays-Bas, Japon et Liban.H a été démontré que les foires constituent un excellent moyen d'introduire des produits sur des nouveaux marchés à des coûts relativement bas, de stimuler plus d'intérét à l'égard des produits déjà implantés et d'établir des contacts avec des agents et autres acheteurs possibles à l'étranger.En 1964, plus de 300 sociétés canadiennes ont participé au programme du Ministère et un grand nombre d\u2019entre elles ont déclaré qu'elles avaient réussi à effectuer des ventes remarquables.Une société qui a exposé ses produits à la Western Metal and Tool Exposition à Los An- geles déclare que ses ventes à l'Expostion se sont élevées à $250,000.Un autre exposant, qui a participé à la Marine Trades Exhibit and Conference à Chicago, a vendu des marchandises d'une valeur de $50,000 en 1965 et ses ventes aux Etats-Unis devraient augmenter d'environ 40 p.100 en comparaison de celles de 1963 par suite de sa participation à cette exposition.Ce sont là quelques-uns des nombreux succès signalés au ministère du Commerce dans des rapports enthousiastes par un grand nombre de sociétés canadiennes, depuis les petites entreprises familiales jusqu'aux grandes sociétés.Bien que les produits vendus soient très variés, l'augmentation des ventes est attribuable à l'emploi de la même technique de vente: la participation à une foire à l'étranger.Dans le cas des foires auxquelles le gouvernement du Canada participe, le ministère du Commerce prend à son compte la plus grande partie des dépenses et assume également la responsabilité de la coordination, du plan, de la construction et de l'administration générale des stands.Cela permet aux sociétés qui n\u2019auraient pas autrement les moyens d'exposer leurs produits par elles-mêmes d'y participer et réduit grandement les frais de participation des entreprises qui ont recours aux foires comme moyen d'étudier des marchés particuliers.Les hommes d'affaires canadiens intéressés à participer au nrogramme de 1965 feraient bien d\u2019écrire à la Division des foires à l\u2019étranger, Ministère du Commerce, Ottawa.Nous publions ci-dessous une liste des foires internationales devant avoir lieu à l'étranger en 1965 et au cours du premier semestre de 1966, et dont la participation canadienne est organisée par le ministère du Commerce.de même que des foires où le Ministère aura des stands d'information qui se chargeront de distribuer du matériel publicitaire fourni par des sociétés canadiennes.: MINISTERE DU COMMERCE PROGRAMME DES FOIRES DE 1965-1966 1965 Nom de la foire JANVIER Northwestern Lumbermen's Assoc, Minneapolis * Southwestern Lumbermen\u2019s Assoc., Kansas City Northeastern Retail Lumbermen\u2019s Assoc., New York * California Gift Show, Los Angeles National Sporting Goods Association, Chicago FEVRIER International Hardware Trades Fair, Lon- res Michigan Retail Lumber Dealers, Grand Rapids * i Salon nautique international, Gênes * Carolina Lumber & Building, Charlotte * Ohio Assoc.of Retail Lumber, Columbus * Foire internationale des articles ménagers et de la quincaillerie, Cologne Western Metal and Tool Exposition, Los Angeles MARS Travelling Exhibit-Womens & Childrens Wear, Etats-Unis * Daily Mail Ideal Home Exhibition, Londres 2 au 27 mars New England Home Show, Boston * lowa Lumbermen's Assoc, Des Moines * AVRIL Lumbermen's Assoc, of Texas, Corpus Christi * Foire internationale de Tokyo, Tokyo International Engineering Exhibition, Londres Florida Lumber & Building Material Dealers Assoc., Miami Beach * MA1 National Office Products Exposition, New or Foire européenne de la fourrure, Franc- Foire internationale du cuir.Londres JUIN Salon international de l'Aéronautique et le l'Espace, Paris 16 N ational Assoc.of Retail Grocers (NAR.GUS), Chicago ** (NAR Foire de l'électronique, de l'énergie nucléaire et de la cinématographie, Rome** AOUT Western Electronics Show & Convention, San Francisco Boston Furniture Show, Boston ** SEPTEMBRE La Semaine du Cuir, Paris Exposition de denrées et de spécialités alimentaires (A.N.U.G.A.), Cologne OCTOBRE American Society for Metals/Minerals Show, Detroit Modern Homes Exhibition, Glasgow Exposition itinérante du bois, Italie, Espagne ** Marine Trades Exhibit and Conference, Chicago Foire internationale des articles de sport et du matériel de camping (SPOGA), Cologne 16 NOVEMBRE Nat'l.Lumber & Building Material Dealers Assoc, Cleveland * International Building Exhibition, Londres 16 nov.auler déc.Northeast Electronics Research & En- 15 au 18 nov.Date gineering Meeting (NEREM), Boston ** 3 au 5 nov.DECEMBRE | ; Nat'l.Assoclation of Home Builders Con- 5 9 dé anv vention, Chicago au déc.12 et 13 janv.STANDS D'INFORMATION 21 au 23 janv Foire internationale, Cagliari i mars Janv.Foire internationale d'échantillons, Milan avril | ; 22 au 24 janv Foire des industries allemandes, Hanovre 25 avril au 4 mai 22 au 29 Jan ; Foire internationale de Padoue, Padoue juin lanv.Foire internationale, Levant septembre 31 janv.au 4 fév.1966 (janvier à juin) ler au 5 fév.Nom de la foire Date ¢ eV JANVIER 2 au 4 fév.National Motor Boat Show, New York ** 13 au 24 janv.6 au 21 fév.Int'l.Hotel and Catering Exhibition, 9 au 11 fév.Londres ** janv.California Gift Show, Los Angeles janv.16 au 18 fév Northeastern Retail Lumbermen's Assoc._ 19 au 22 fév New York .janv.Southwestern Lumbermen's Association, 22 au 26 fév Kansas City * janv.FEVRIER Foire des jouets de Nuremburg, Nurem- 1\" 15 té mars-avril urg au év.u 27m Int'l Mens & Boys Wear (IMBEX), Lon- au 9 mars dres ** fév.16 au 17 mars 10 au 12 avril 16 avril au 5 mai 31 au 30 avril 28 avr.au ler mai 30 avril au 4 mai Ha mat 11 au 20 juin 13 au 17 juin 16 au 29 juin 24 au 27 aout 20 aout au 2 sept.9 au 14 sept.25 sept.au 3 oct.8 au 22 oct.i STANDS D'INFORMATION 6 au 23 oct.Foire des industries allemandes, Hanovre avril Foire internationale d'échantillons de la LL octobre Méditerranée, Palerme ; ; mai-juin 10 Foire internationale d'échantillons, Milan mai au oct.* Aucune société particulière n\u2019y participe.Les stands sont organisés par industries.; ** Foires comprises pour la première fois dans le Program- 24 au 26 oct.me des foires du Ministère.Carolina Lumber and Building, Charlotte * Michigan Retail Lumber Dealers, Grand apids Daily Mail Ideal Home Exhibition, Lon- res Dallas/Southwest Industrial Trades Fair, Dallas ** Congres de la Nebraska Lumber Merchants Assoc., Nebraska * AVRIL Scotland's Food Exhibition, Glasgow Foire internationale de la quincaillerie, Londres ; Foire internationale du matériel actionné au pétrole et au gaz (INTHERM), Stuttgart ** National] Shoe Fair of America, New York ** MAI 32nd Grocers Exhibition, Manchester National Office Products Exposition, New or Foire internationale du cuir, Londres Shop Equipment & Self Service & Coin- op, Exhibition (SHOWSHOW), Londres ** Florida Lumber Building Material, Tampa® JUIL Int'l.Building Systems & Components Exhibition, Londres ** ; Foire de l\u2019électronique, de l'énergie nucléaire et de la cinématographie, Rome Foir internationale d\u2019échantillons «de Barcelone, Barcelone fév.fév.mars mars mars 5 au 16 avril avril avril avril 10 au 21 mai mai mai mai mai juin-juillet juin du ler au 15 juin {3150,469,000); celle des sous-produits du gaz naturel, a $75,097 000 ($70,998,000); et celle du charbon, à $72,109,000 ($71,757 - 000).La valeur des matériaux de charpente s\u2019est établie à environ $400,441,000 ($279,011,000 un an plus tôt); celle du ciment a avancé à $133,087,000 ($118,615,- 000); celle du sable et du gravier, a $124,050,000 ($123,854.000); celle de la pierre, a $83.647,000 ($79,883,000); celle des produits argileux, a $40,535,000 ($38,154,000); et celle de la Shas.à $19,122,000 ($18,504, La production des minéraux en Ontario a monté à $963,798.- 000 ($873,828,000 un an plus tot), tandis que la part de la province sur le total de tout le Canada a diminué de 28.6 a 279 p.100.Lu valeur de la production en Alberta a atteint $747,- 348,000 ($669,311,000), tandis que lu part de cette province a diminué de 219 à 216 p.100; celle de la production du Québec a monté à $671,882,000 ($542,- 671,000) et la part de la provin- Sed augmenté de 17.8 4 194 p.Voici, en milliers de dollars, la valeur de la production des autres provinces, par ordre d'importance : Saskatchewan, 285,496 (272,355 en 1963); Colom- bie-Britannique, 269294 (261- 146): Terre-Neuve, 191,922 (137, 248): Manitoba, 175,023 (169,517); Nouvelle-Ecusse, 66,952 (66,318); Nouveau-Brunswick, 49,856 (27.843): Territoires du Nord-Ouest, 17,429 (15,382); Yukon, 15,928 (14,367); Ile-du-Prince-Edouard, 843 (798).Augmentation de 4.9% de la production canadienne de véhicules-moteur en 1964 La production de véhicules moteurs a atteint au cours de l\u2019année 1964 un chiffre record de 668,405 automobiles et camions.C'est ce qu'annonçait récemment l'Association des manufacturiers de véhicules-mo- teurs du Canada.Cette production comprend 559,320 automobiles, contre 532- 915 en 1963.Il s\u2019agit d\u2019une augmentation de 4.9%.Chrysler of Canada a produit 104,734 automobiles, contre 86, 805 en 1963; Studebaker a enregistré la hausse la plus forte, passant de 8,190 en 1963 à 17,614 en 1964, soit du simple au doue.Ford par contre, a commencé l'année avec la menace d\u2019une grève pour le 15 janvier, faute de la signature d\u2019un contrat nouveau.Quoi qu'il en soit, toutes les compagnies ont prévu un accroissement de production pour cette année.Les chiffres suivants donnent: la production prévue pour la semaine en cours, et la production totale de 1964; entre parenthèses les chiffres correspondants pour la lére semaine de janvier 1964 et le total de 1963): American Motors: 800 (529), 35,129 (30,167); Chrysler: 2,880 (1,910), 104,734 (86,805); Ford: 4,080 (2,675), 153,171 (142,273); General Motors: 7,280 (4,175), 246,341 (264,341); Studebaker: 480 (336), 17,614 (9,190); Volvo: 50 (\u2014), 2,206 (1,139).En ce qui concerne les camions, les chiffres sont les suivants: Chrysler: 348 (2-8), 13, 077 (9,691)! Ford: 749 (636), 37,090 (33,341); General Motors: 1,100 (713), 47,123 (48,883), International Harvester: 8 (167); 11,795 (11,539).Studebaker reprend voitures destinées a La société Studebaker entend fabriquer des voitures construites spécialement pour l'industrie du taxi.Le président de la société, M.Gordon E.Grundy, a déclaré que ces voitures se vendront aux Etats-Unis et au Canada.II ajouta qu\u2019on ignore actuellement quelle sera la production initiale, mais qu'il est assuré que la première voiture sera terminée en date du 25 janvier.la fabrication de l'industrie du taxi La société Studebaker abandonna la production de ces voitures pour taxi en 1963, lorsque l'on ferma l'usine de South Bend, Indiana, pour venir s'installer dans une usine plus petite a Hamilton.Le nouveau modèle de voiture sera disponible avec six cylindres, transmission ordinaire ou automatique.L'équipement de la voiture comprendra également un compteur.Concordia autorise un deuxième emprunt pour parachever le métro Le conseil exécutif de la Ville de Montréal a autorisé un emprunt de $34,930,000 pour le pa- rachévement de la construction du métro.Au départ, on avait prévu une somme de $149,000,000 qui fût par la suite augmentée à $178,- 000,000 et qui se chiffre aujour- d'hui à $213,700,000.L'augmentation du coût de la main-d'oeuvre et la taxe de vente de 11% Lon pour le Salon du Placement Ce coupon donne droit aux lecteurs des \u2018Affaires\u2019 d'entrer gratuitement au du 18 au 23 bu Palais du Commerce de Montréal Découpez et présentez au guichet | | SALON DU | | | sur les matériaux de construction ont certainement été des facteurs importants dans l'augmentation du cofit.Le président du conseil exécutif, M.Lucien Saulnier, a déclaré qu'il s'agit de la dernière fois que le conseil est appelé à voter des crédits supplémentaires pour le métro.On est porté à croire que le coût de la construction n\u2019a pas été estimé de façon précise.PLACEMENT janvier 1965 Les Affaires, 18 janvier 1965.lb ë $ fa. Canada Starch Company Ltd.sassocie à Dural Products Lid.The Canada Starch Company Limited à étendu ses activités au domaine des produits synthétiques polymères en s'assu- ciant a la société Dural Products Limited.La transaction a êté réalisée par Corn Products Company, entreprise multi-na- tionale avec laquelle la Canada Starch est affiliées Corn Products a acheté une participation Enamel & Heat, *A\u2019 12} Jan.30/08 |Dec.31/64 Firat Nat.C.Bank 80 Feb.1/05 Jan.4/65 Fraser Companies 30+ 20 Jun, 25/65 |Dec.31/64 Froeut.Chas.E.\u2018A* 15 Mar.19/65 |Feb.28/05 18 June 21/65 (May 31/65 General Bakeries 0 Jun.31/66 |Jan.15/65 Gen.Steel Wares ir] $1.25 Feb.1/65 |Jan.8/65 Goodyear Tire Pr 1% |Jan.29/65 |Jan.8/65 Holt.Reufrew 15 Feb.1/65 (Jan, 11/65 How.Smith Pid.\u201c50 Feb.1/65 jJan.2/65 minoritaire à Dural.Cette nouvelle a été annoncée par M.M.Elston Fee, présiälent de la Canada Starch, et Dezider Deb- nor, président de Dural Products.Dural Products possède une usine à Dorval, Québec, et distribue des résines émulsifiées, des adhésifs, des peintures et autres finis à une clientèle qui Dow.Tar & bem.) mn Feb.165 Jun.2.65 Dom.Textile 25 Jun.15/65 (Dee.2164 \u201c fl 14% Jao.1565 jDee 2164 Du Pont of C'annda a Man.2/65 jie.3) 61 \u201c \u201c 1'f4.11% dun.15/65 [Dee 3166 Pupule Freres \u201cA\u201d 14 Feb.15/65 (Jan.31:65 comprend les industries du meuble, de lu transformation du papier, du cuir et de la construction.La Canada Starch Company est l'un des principaux fabricants de produits alimentaires et domestiques et de divers articles industriels, y compris des polymères naturels dérivés de l'amidon.Le siège social de la compagnie se trouve à Montréal et ses usines, à Lennoxville, dans le Québec, et à Cardinal, dans l'Ontario.Aux termes de la nouvelle association, Canada Starch et Du- ral Products collaborent étroitement pour mettre au point de nouvelles émulsions à base de résines et d'amidon conçues spécialement pour l'encollage du papier et l\u2019industrie textile.Les deux sociétés coordonneront la recherche et les services techniques de vente, mais on ne prévoit aucune modification dans la direction ni dans les opérations de la Canada Starch ni de Dural Products.H s'agit de la quinzième entreprise privée à le faire La société Air Lanada annonce sa participation à l'Expo 67 Lu société Air Canada a an- nuncé officiellement qu\u2019elle participera à l'Exposition Universelle de 1967, Elle devient ainsi la quinzième société privée à annoncer sa participation.Air Canada construira un pavillon sur un terrain de 22,000 pi.ca.situé sur l'Ile Ste-Hélène.Le président de la société, M.Gordon McGregor, a dévoilé que deux cuordonnateurs s'occuperont du projet: ce sont MM.Rod MacInnes, directeur des relations publiques de la société et Russell Yeomans, adjoint au chef-architecte de l'Expo.Le sous-commissaire général de la Compagnie Canadienne de l\u2019Exposition Universelle de 1967, M.Robert F.Shaw, qui a accueilli avec plaisir la nouvelle de cette participation, a déclaré que 30 autres sociétés privées annonceront sous peu leur participation a l'Expo \u201867.Participants Plus de 100 demandes de renseignements, émanant des divers secteurs de l\u2019industrie canadienne, sont parvenues aux bureaux de l'Expo.A date, 28 pays, 15 entreprises privées, 10 provinces canadiennes, les villes de Paris et Montréal ont officiellement accepté de participer -à l'Exposition Universelle de 1967.\u2018Maintenez ou \u2018D'une simple \u2018Tenez conférence \u2018Rejoignez Inland Gas 53 Pid.25 Jan.15/65 |Dec.31/64 ot Bema Pm 37 [ha 18/08 (Duc.2801 dérivez toutes pression du avec les membres rapidement ia i bas re a par 102 ha communications, doigt, répondez de votre jusqu'à Laur.Fin.634% Pr.31 ao.30/ Jan.8/65 , err .rr law Co.11a oT we Feb.3s sans délai aux appels de entreprise 30 de vos $240 Pr] 60 |Mar.1/65 |Feb.3/65 \u2019 ; oe ,e \u2019 re Maritime Tel.& Tel 23% (Jan.15/85 |Dec.21/64 / extérieur services Massey-Ferguson 15 Mar.15/65 |Fab.19/65 Miron Co.6% Pfd.40 |Jun.15/65 |Nec.31/64 Montreal Trust 80 Jun.15/65 Dec.31/64 Nat.Drug Pfd.15 Mar.1/65 |Feb.8/65 N'th West, Util.Pr] $1 00 Feb.1/65 |Jan.18/65 PR Ocean Fisheries 06) (Jan.15/65 |Dec.30/64 Les boutons Ont.Steel Prod.20 Feb.15/65 |Jan.15/65 Oot.Sten} Prod.Pr] 8} Feb.15/65 |Jan.15/65 Penmans Limited 45 Feb.15/65 |Jan.15/65 Panmans Ltd.Pfd $1.50 Feb, 1/65 |Jan.4/65 Price ros.50 Feb 1/65 |Jan.2/65 Heftman's (Canada) 0 Feb.1/65 |Jan.15/66 Hteltman\u2019s (Can.) À 10 Feb.1/65 |Jan.15/05 Reynolds Alum 44%] 81.19 |Feb.1/65 [Jan, 1/65 St.law, Cement \u2018A 15 Jan, 31/65 |Jan.15/65 at.Law.Corp.3 Feb.1/65 |Jan.2/65 Mt Law.Corp.5% $1.26 Jun.25/85 Dec.24/64 Salaida Foods Ltd.10 Mar.15/65 Mar.1/65 Sherwu>Williams 45 Feb.1/65 |Jan.8/65 20+.05 |Feb.1/65 San.4/65 Steel Co, of Can.$1.25 |Jan.15/65 Dec.15/64 Supertest 5% Pfd.Tate & Lyle Ltd.6% Jan.31/65 Dec, 4/64 Texaco Can Lud.40 Feb.28/65 [Jan 31/65 Third Cdn.Gen.Pr 024 Jan.15/65 Dec.31/64 Torontæ Dom.Bnk Lo Feb.1/65 {Dec 31/04 I'rans-Can.Pipe 25 Jun.29/85 Dec.31/64 Turner & Nevwsll 7% Feb.20/65 |Jan.18/65 United Steel Com.14% Jan.31/65 Dec.27/64 Walker-Gond.& W.30 Jan.15/65 Dec.22/64 Wretfair Foods \u2018A\u2019 50 Jan.15/65 |Deec.15/64 \u201c TL Pig 35 Jan.15/65 Dec.15/64 Zelier's Limited 19 Feb.1/65 |Jan 4/65 Lellor's 44% Prd.56 Feb.1/65 |Jan.4°65 Alumioum 4% Pr 25 Mar, 1/65 [Feb 5/65 sMluminum 443 F'e sb Feb.2845 |Feb.5/65 Aluminium 43% Pr.42.|Jun.1565 {Dec.31/64 Anglo-Cdn.Pap.Pr| 20.53¢ [Feb 1/65 [Jun 15/65 Anglo-Cdn.T4#%P7] 564 Feb.3:65 |Jan.11/65 «+ $200 ire .73 Feb.1/65 |Jan, 11265 $2.65 P'r| 66} {Feb.1/65 |Jan.11/65 Argus Corporation oy Mar.1/63 (Jan.24/65 Argus $2.50 bid.624 (Feb.165 |Juo.15/65 Argue $2.60 Pl.u5 Feb.165 Jan, 15/65 Argus $2.70 13\" Pr 674 Feb, 1U5 [Jun 15/65 Argus \u2018C' Partie.0 Mur, 1/65 |Jan.29/65 Atlantic Sugar 2 Aprid 1/63 [Mar 1165 Atlantic Sugar \u2018A\u2019 30 April 1/65 |Mar, 11/65 Atlantic Sugar Pfilj 81 25 Mar 1565 |Feb.12/65 Bank Nova Scutin Gä Feb.145 Dec, 31/61 Banque V'rovincisle 35 Feb.1/65 [Jun.15/65 Bathurst P.& I\" 124 (Feb.165 [Jan 8/65 Vathuret PAPA 625 |Feb, TV 05 |Jun.B65 thurst 51% lfd.« 261 Mar.1/65 |Feb, 5/65 Bell Telephone 5 Jun.15/65 [Dec 15/64 13.0.Foreat Prod 20 Feb.165 (Jan.8/65 Tel.415100 $1.00 Feb.1/63 dun.15,65 Co Tel.HE PE] 81 IR Jan.15-65 |Dre, 34/64 = (1956) 448 IA $118 Jun.15/65 (Dec.31/64 \u201c BI Pfdj 81 28 Jun.15/65 | ce.31/64 \u201cee Te.Gf PLL 81.50 Feb.165 |Jan.15765 itrooke Bond Pr 26 Jan.15/65 |Dec, 15/64 15 Tan.15:55 |Dec.16°61 Calgary Power ; $:.06} |Jan.15/55 |Dec.11,64 Can, fron 43 1x Cdn.Aviation C07) |Jun.20/65 |Jan.15/65 (dn.Breweries lu April 1/65 |Feb.26/05 Cda.Brew.*A\u2019 Fe, 55 Apr.1/45 [Feb, 26/65 Can, Brew.\"Pr.668 April 1/65 [Feb 26/65 Cdn.Bronze Pr us Feb.1/65 |Jsa.10/65 Can.Foundation - 05 Jun: 20/65 (Dec.31/64 Cdn.Found.\"Ar 30 |Jun.20/05 (Dec.1/64 Cia, Imp, Comin .55+ 25 |Feh, 1/65 |Dec, 31/64 Cdu.Iod.Led.15+ 05 |Jun.24/05 |Dce.31/64 Cdo.tnd.748 Pr 1% Jan.1565 |Dec.15-64 Cdn.Pscitie Rail'y| $1.00 Feb, 16/65 |Jan.7/05 Cu.P.& P.F4.324 |Jan.31/65 [Jun.15/65 Cdn.Vickers \u201d 25 fin.15.65 |Dec.31/64 Coghlm, B.J.oO Tan.3165 |Jan.15:65 Conn.Mining & 5.50 [un 15,65 |Dec.18/61 Cons.Paper Corp.504.10 [lun 15.65 |Dec.4/66 Cons.Textile Milly 50 Jan.20/05 |Jan, 15:65 L'oronation Credit of Jan.31.65 (Jan, 15/65 Crown Cork & Seal) 75 Feb.1565 Man.15/65 Crush Intent] on Jun.15/65 |Jun.1/63 Dom, Bridge 15 Feb, 965 [ae 15/05 Dom, Glnes Co.13 an.15 65 (Dee, 28/64 Dom.Cilare l'r 13% Jan.15/65 [Dec.28/64 Dom.Steel & Cost 10 Feb, 2/65 [Jan 1165 adres, 18 janvier quel stade en est l'appel\u201d 1965.témoins lumineux vous indiquent à Votre compagnie de téléphone met ce système de communications modernes à votre portée.Commandez-lui un pilote d'appels dès maintenant.LA COMPAGNIE L'un des plus grands du monde parmi tous les fabricants d'appareillage pour télécommunications Non 4 \u2018for; \u201c EF / ec TIC 3 LIMITEE 17 Chez Avis, les meilleures choses sont gratuites.Car lorsqu\u2019on loue des voitures, et que l\u2019on n\u2019est pas encore les mieux connus, il faut se donner plus de peine.Beaucoup plus.Et pour attirer les clients.et pour a les garder.\u2018À titre gracieux.Prenez nos autos, nos superbes Pontiac Parisienne dernier modèle par exemple.Elles sont toutes équipées de rétroviseurs extérieurs, de ceintures de sûreté et vous trouverez même de la monnaie pour les parcomètres dans la boite à gants.L'hiver, vous bénéficiez de pneus à neige, d\u2019un grattoir pour le pare-brise et d\u2019un accueil chaleureux.Cet accueil, incidemment, est loin d\u2019être offert seulement Phiver.Vous l\u2019obtiendrez gratuitement à l\u2019année longue à tout comptoir Avis.De toutes nos employées.Parce que nous aimons les choses bien faites.AUTOS À LOUER AVIS RENT A CAR 18 Les Affaires, 18 janvier 1965.ry Le placement des excédents de fonds Le marché monétaire est relativement nouveau.Il se limite aux différents instruments de placement à très court terme, de 48 heures à 6 mois.Jusqu'en 1954, le marché monétaire était relativement inexistant, Depuis lors, ce marché a pris une importance considérable avec le renouvellement de la loi des banques en 1954.La gestion cfficace de la trésorerie d'une société ne se limite pas à la prévision des déboursés et des encaissements, ni au maintien de bonnes relations avec ses banquiers.L'investissement des surplus temporaires de fonds permet à l'entreprise de diminuer considérablement les coûts des emprunts.Dans le cas des entreprises qui n'ont généralement pas recours aux prêts bancaires, une gestion efficace de l'encaisse permet à celles-ci d'obtenir, sur tous leurs actifs, un rendement qui devient particulièrement alléchant si l\u2019entreprise dispose saisonnièrement de fonds considérables.Les principaux instruments du marché monétaire sont les bons du trésor du gouvernement fédéral.A toutes les semaines, le gouvernement émet sur le marché des bons à court terme répartis entre deux échéances: trois mois et six mois.Les bons du trésor ne comportent pas de coupon d'intérêt.D'une valeur nominale de $100.00, les bons sont émis à escompte.Le rendement que reçoit l'investisseur est déterminé par cet escompte et naturellement par l'échéance du bon.Du point de vue de l'impôt, l\u2019escompte n'est pas considéré comme un gain de capital et est pleinement taxable.Les bons du trésor jouissent d'un marché fort étendu et sont les placements les plus négociables qu\u2019on puissent trouver.On peut les acheter et les vendre en toui \u201c 1 a N Pa eagle ON 27 5 5 5 HN ÉNicholss 18 ve Ta 1 35 re we 3 Ï CNihland 130 23 21% 22 +% 9% 20 voc 087 a4 17 2 +3 U8 ¢pershert 1 12 14 4 Advocate ai sm 575 575 \u2014Is 70 s% Cove 1 ma han 1 aude 1985 148170 MD +13 ME +4, ERambler 272 22 190 190 2 250 120 Ales À 98 J 408 dE ED 4 PRE Le Alta Pac 15 65 63 65 +4 ep SRegert UE 36, $ % 8 All Reh 2 8 O8 A SV BM cCvirginia 162 4) 3 al on Alminex 116 42) 5 410 +15 469 250 Sovest 48 Md UE OMS +4 12 126 Also\" 8 Mae TN teu 3 Coprercrp NM 50 43 Pe +m S817 Amalg B B 432 25 22% 24 \u2014! 20 Copperfield 514 140 132 640 +) 145 75 Amalg Lard 37 19 18° 18 Ti 9 ÿ4 CopperMan 297 lave NM 11 \u20141 14 7 Amalg Rare 25 10 9% 10 y Cserstem 207 20 19 19 \u2014m 4° 104 Ameraniome gato, 12 8 Coutee M 2% 234 Wav nh 1 meranium fi 2 Make 6 Courvan MB de 27° 27% an 35 16 re dE Na 18 18 71 8 #4 Cowichan 82° 45 49 41 79 D Ang À Mol 797 230 198 225 +30 230 135 Srafamt 6) = 7% Tata Tan Jie tov 159, Ang Rouyn 4% 160 140 145 11 177 3m, Soin 7 MA ma ss 7 Ang Untd 9797 45 30%: 40 +10 45 Crownat 285 10 ¢ ?\u20141 19 4 Anthonien 165 5 kK; 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Vénézuela 2397 \u201c Affaires, !8 janvier 1965, si EE, Cel Leone ta Zbl) quéhécois in sur les valeurs mobilières 864 élèves à travers le Canada se sont enregistrés au Cours sur les Valeurs Mobilières au Canada, récemment organisé par les Bourses de Montréal, Toronto et Vancouver, conjointement avec l'Association des Courtiers en Valeurs Mobilières du Canada.Ce chiffre est de beaucoup supérieur à celui sur lequel comptaient les organisateurs de ce nouveau cours.Parmi les inscrits, 260 élèves sont de la province de Québec.Lancé en octobre dernier le cours est une mesure destinée à élever le standard du commerce des valeurs mobilières et il doit être suivi au complet par ployé par les compagnies mem- le personnel récemment em- bres pour travailler comme vendeur ou préposé à la clientèle.A Montréal et à Toronto, le cours sur le commerce des valeurs mobilières au Canada offre, en plus des leçons par correspondance, une série de conférences destinée à fournir un supplément de renseignements d'ordre financier aux étudiants inscrits au cours.Le président de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne, M.George H.Hees, (au centre) a souhaité la bienvenue au conférencier, M.H.W.Andrews, vice-président de Holland, Andrews Investments Ltd.(à gauche), qui fut présenté par M.Georges Vilim, président du cours sur le Commerce des Valeurs Mobilières au Canada et vice-président de Morgan Ostiguy & Hudon Inc.(a droite).zepnievA 2ssW OTHOHOT OO0.80M,à SE.BET £0.20 XCZX CB.@f [E90 ODO.CkM.À 06.820 SU.20 OTT TA.8M XO.RI A20.E 00.927 \u20acR.20 MEY £5,001 CCG 000.0 FT.0 oer fase emuloV .qmad OW .M.8 bloD .2ubnl smuloV .qmod 19GKQ 20068 .2litU .zubn) 000%8R.C 21.821 ESAR MTT TM.631 00.2f 000.hIQ,I g.Q2f dAZATHOM SIME QSEN T.22[ GEA vabno\u2026M 000,\u20ac20.8 Y.e2f 2./nl B.SEI E£X2[ 00 ysbaouT 000.\u20ac2),1 3.921 T.IM SEP AXEf nbs! 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Jusqu\u2019à certaines limites, la partie «épargne» de votre prime peut être déduite de votre revenu imposable chaque année à partir de 1964.M.Bernard: Il me semble que tout le monde devrait savoir ça.Interviewer: Bien sûr! Surtout ceux qui doivent eux-mêmes se créer un fonds de retraite.Même ceux qui participent déjà à un fonds de pension enregistré par leur employeur peuvent profiter encore d\u2019autres réductions d\u2019impôt.donne droit à une réduction d\u2019impôt?M.Bernard: C\u2019est bon à savoir ça aussi.J\u2019aimerais me renseigner là-dessus avant de faire mon rapport d'impôt.Où puis-je m'adresser?Interviewer: Vous n\u2019avez qu\u2019à téléphoner au représentant de la Mutual Life du Canada.Cependant, pour avoir droit à une réduction d\u2019impôt pour 1964, vous devez présenter la demande d\u2019enregistrement de votre assurance d\u2019ici la fin de février.essa [M] La Mutual Life COMPAGNIE D'ASSURANCE DU CANADA FONDÉE EN 1869 / SIÈGE SOCIAL: WATERLOO, ONT."]
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