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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 9 mai 1966
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Les affaires : a magazine of business, 1966-05, Collections de BAnQ.

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[" tivité.sociétés-meres.de Commerce.Il y a une pénurie mondiale de capitaux d\u2019investissement et dans un pays tellement à court de capitaux comme le Canada, il ne faut pas décourager les investissements de l'étranger.Sans ces derniers, la marche de l'expansion économique va vite ralentir.Des investissements de capitaux sur une grande échelle sont indispensables pour améliorer les moyens de production et accroître la produc- Une production moindre se traduit fréquemment au Canada par des prix de revient unitaires plus élevés, et plusieurs industries établies au Canada comme filiales d'entreprises étrangères, et notamment américaines, parviennent à produire à un prix de revient tolérable, uniquement parce qu\u2019elles ont acces à la recherche, aux idées, aux services du génie et à la publicité créatrice des Neil J.McKinnon, président du Conseil de la Banque Canadienne Impériale Lundi 9 VOL.XXXVIII No 19 1966 mai 243+64/9-67/34/10 Jean, 393 avenue Glengarry, VILLE MONT-ROYAL 16, ALLAIRE, 635 HENRI-BOURASSA EST P.Q.MONTREAL 12 HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE TÉL.381-1888 Raffinerie de pétrole à Varennes: $100 millions Une raffinerie de Murphy Oil sera installée à Varennes, à la suite d\u2019une importante transaction im- mobiliere qui vient d\u2019être conclue.L'installation de cette raffinerie nécessitera l\u2019aménagement de quais tout spécialement destinés à l\u2019arrivage et à l'expédition de produits chimiques volatils.Le port de Montréal n\u2019a pas encore d'installations du genre.Ce sera la première du port de Montréal sur la rive sud.On sait que les droits du port ont été étendus jusqu\u2019à Sorel.Les installations complètes, raffinerie et aménagement portuaire sont de l\u2019ordre de $100,000,000, Goodyear investit $4 millions à Valleyfield Avec un nouvel investissement de $4 millions à Valleyfield, Goodyear Tire procède à la troisième expansion de son établissement en un an.Depuis le début de la fabrication de pneus d'automobiles et celle de pneus de camions, cette dernière a nécessité un investissement de $3,500,000, l\u2019entreprise Goodyear à Valleyfield représente un investissement total de $13,500,000, a noté M.Leland Spencer, président.La nouvelle phase de fabrication de pneus de tracteurs nécessitera la présence de 75 autres employés.La société Murphy Oil est une filiale incorporée au Canada d\u2019une société américaine dont le siège social est situé à El Dorado, Arkan- sus.Cette société a été fondée un 1907 par feu M.C.H.Murphy, banquier et exploitant forestier.Il a foré l\u2019un des permiers puits d'huile en Louisiane.Son fils M.C.H.Murphy lui a succédé à lu présidence.Murphy Oil à déjà des intérêts au Québec et ouvrira cette annee 37 autres postes de distribution de gazoline de marque Spur.La nouvelle raffinerie tendra davantage cependant à la production de dérivés du fractionnement catalytique du pétrole, plutôt qu\u2019à celle du carburant lui-même.Elle sera donc une addition importante au gigantesque ensemble de pétrochimie que représente déjà a Varennes B.A.Shawinigan.Il parait certain que les mêmes installations portuaires seront par- lagées par les deux entreprises.Selon les plans qui ont été établis, un quai qui pourrait admettretrois pétroliers sera construit parallèle à la rive, mais à quelque distance de la berge du Saint-Laurent.On profiterait ainsi d\u2019un secteur du fleuve, parfaitement abrité par des Îles et où une faille sous-marine offre une profondeur d\u2019eau d\u2019au moins 27 pieds.Une phase de remplissage sera nécessaire jusqu\u2019à la rive et le Conseil des ports nationaux pourraen- suite disposer de quelque 3,000,000 de pieds carrés de terrain.Localisation La raffinerie de Murphy Oil sera construite au sud de la voie ferrce du Canadien National, en bordure de la route trois et immédiatement à l\u2019est de la Montée Ste-Julie, au point de raccordement de la voie de dérivation de la route trois qui passe au sud de la partie habitée de Boucherville.Cet emplacement de choix a une superficie d\u2019environ 1,200,000 pieds carrés.Murphy Oil possède des puits d\u2019huile et procède à uneexploration intensive dans l\u2019Ouest canadien, particulièrement dans la promet teuse région de la riviere Rainbow.Mais, le transport de l\u2019huile brute de l\u2019Quest s\u2019avère trop onéreux el l\u2019approvisionnement se fera surtout en provenance de l\u2019Amérique du Sud et du Moyen-Orient, à l\u2019année longue par \u2018des pétroliersde jauge moyenne.Il n\u2019est pas exclu que des pe- troliers de plus forte jauge laisse I\u2019huile brute a Portland, Maine et qu\u2019elle soit pompée jusqu\u2019à la raf- fineric Murphy parl\u2019oléoduc qui va de Portland à Montréal.Intérêts de Murphy Oil La société Murphy Oil, d\u2019envergure internationale, à des intérêts duns plusieurs parties du monde.Elle compte 6,000 actionnaires.Elle était société privée, à Canadair obtient une commande de vingt CL-41 pour la Malaysia L\u2019aviation royale malaise recevra le premier de 20 CL-41, construits chez Canadair, au printemps de 1967.Cet appareil a été préféré à d\u2019autres avions d\u2019entraînement de fabrication américaine, italienne, anglaise, à la suite d\u2019une étude de deux ans.Cette transaction avec un pays étranger est la plus importante qu\u2019une avionnerie canadienne ait conclue depuis longtemps; c\u2019est la plus importante de Canadair depuis la vente de CL-44 à Lof- tleidir/Icelandic et à Flying Tiger Line.Conçu pour rencontrer les besoins d\u2019entrainement des débutants aussi bien que ceux des étudiants avancés, le Tutor CL-41 est au service de la division d\u2019entraine- men! de I'ARC depuis plus d\u2019un an.Dans l'Aviation royale malaise on s\u2019en servira durant toute la période d'entraînement des pilotes.Le premier des 190 CL-41 de PARC a été livré le 16 décembre 1963; depuis lors, on en à accepté 158 et les 32 derniers sont soit en cours de construction ou soit en train d\u2019être vérifiés.\"aan Dans l\u2019ARC, le Tutor CL-41 a rendu possible un système d\u2019entrai- nement dualiste selon lequel on peut entraîner les pilotes de chasseurs aussi bien que les pilotes de transports.Avant l\u2019avènement du Tutor, les étudiants commençaient à s\u2019en- trainer sur le Chipmunk, ils passaient ensuite au Harvard et finissaient sur le Silver Star T-33.L'équipe acrobatique Une autre fois, l\u2019ARC a choisi un appareil construit par Canadair pour son équipe acrobatique.Le ministère de la Défense a révélé que le Tutor CL-41 sera l\u2019appa- reit dont l\u2019équipe acrobatique se servira pour ses spectacles, partout au Canada, lors ducentenaire de la Confédération.Il y a quelques années, une scène magnifique et fumilière s\u2019offrait quand on voyait les pilotes des Golden Hawks faire leurs sauts périlleux aux spectacles aériens qu'ils donnaient chaque année, aux commandes de leurs Sabre, construits par Canadair.La Malaysia La Malaysia accédait à l\u2019indépendance, le 16 septembre 1963.Ce pays du Sud-Est asiatique comprend les anciens territoires britanniques de Malaisie, de Singapour, de Sarawak et de Bornéo- Nord, maintenant le Sabah.Cette fédération englobe 130,000 milles carrés qui forment un croissant d\u2019environ 1,600 milles à partir de la frontière de la Thaïlande jusqu\u2019à la mer Soulou.La Malaysia est située juste au nord de l\u2019Equateur.Sa position stratégique offre le contrôle des eaux qui s\u2019étendent entre l\u2019Inde et la Chine.La population de 27,500,000 d\u2019habitants se compose de 40 p.c.de Malais, 40 p.c.de Chinois et d\u2019un groupe de 20 p.c.au total de Pakistanais, de Ceylanais, de Dyaks, d\u2019Européens et d\u2019Eurasiens.Ce pays est le premier producteur au monde d\u2019étain et de caoutchouc naturel.On y produit aussi du pétrole, du fer, du bois, dela copra, de l\u2019huile de palmier, du riz et des ananas.Singapour, 1,023,700 hubitants est la métropole et Kuala Lumpur, la capitale.contrôle familial jusqu\u2019en 1956.La production d'huile brute par les intérêts Murphy a débuté au Canada en 1953; ses produits se vendent au pays depuis 1959 et la production en Amérique du Sud débutait en 1957.Les produits de Murphy se vendent en Europe depuis 1961.Cette société compte à travers le monde 3,600 employés, dont 2,000 dans les postes de distribution qu\u2019elle possède.Dimension Murphy Oil vend 3,789 milliards de pieds cubes de gaz naturel de ses puits de l\u2019Alberta et sa production augmente en volume d\u2019année en année.Elle possède également des puits en Saskatchewan.Les ventes de produits pétroliers ont atteint la valeur de $11,842,- 649, en 1965 et les ventes dans le Québec et l\u2019Ontario s\u2019élevaient à 79,000,000 des gallons, encompa- raison de 49,000,000 en 1964.La société internationale Murphy exploite des fermes modèles et des limites forestières, mais pas encore au Canada.Notons que le rapport annuel de la société canadienne Murphy Oil, dont M.Paul C.McDonald, de Calgary, est le président, publie son rapport annuel en français et en anglais.Les titres de la société Murphy sont inscrits en Bourse de Toronto.Selon Bank Credit Analyst Nous vivons les derniers moments d\u2019une période de prospérité \u2014 La livraison de mai du Bank Credit Analyst continue de recommander la prudence et surtout l\u2019accumulation de réserves en numéraire ou en obligations à long terme.Le Bank Credit Analyst publié par les conseillers en placement Bolton Tremblay et Compagnie à êté une des premières revues spécialisées sinon la première à lancer dès l\u2019automne dernier l\u2019avertissement que la croissance économique actuelle tire à sa fin.Apres avoir constaté que la situation américaine du crédit continue à se détériorer, que l\u2019accroissement des dettes est supérieur à celui de la masse monétaire et que le taux des liquidités dans l\u2019économie faiblit, le bulletin signale l\u2019ordre ordonné dans lequel se poursuivent ces faits.Les institutions financières ont pris des mesures appropriées et quand le problème est reconnu, la bataille est déjà gagnée à moitié.Cependant, le calme du public s'apparente trop à une quiétude trompeuse qui pourrait s'avérer dangereuse.Statistiques Si les statistiques bancaires sont mauvaises, les statistiques de production continuent d\u2019être bonnes.Les indices du premier trimestre sont une récolte de bonnes nouvelles: hausse du produit national brut en dollars courants et même constants, progrès des bénéfices nets des entreprises bien que les marges de profits tombent.Malgré cette apparence de prospérité, les indicateurs monétaires demeurent pessimistes et luissent prévoir que l'expansion économique, déjà vieille de cing ans, tire à sa fin.On note une forte diminution des liquidités des banques et pour la première fois depuis le début de 1964, les placements des banques commerciales américaines ont fléchi de 3 p.c.par rapport à la période correspondante del\u2019ander- nier.Quand les prêts grimpent plus vite que les dépôts bancaires, les placements des banques doivent être liquidés en partie pour faire face à cette demande de prêts.La situation monétaire internationale demeure inchangée.Cependant, on doit s\u2019attendre à ce que de nouvelles pressions contre la livre sterling émanent encore et on pourrait même assister à une course sur le dollar américain.La balance des comptes courants des Etats-Unis se traduira par un déficit de $1.5 milliard à $2 milliards et de nouvelles mesures devront être prises pour remédier à cette situation.Inflation L\u2019inflation est toujours présente et ne prend guère de répit.L'indice américain des prix à la consommation grimpe au taux annuel de 6.7 p.c.et celui des produits alimentaires au taux annuel incroyable de 26.1 p.c.Washington continue de s\u2019appuyer sur les moyens -restreints de la politique monétaire pour enrayer l'inflation et, avec des élections prévues au mois de novembre, il ne faut guère s\u2019attendre à ce que le gouvernement rmé- ricain adopte les mesures fiscales qui s'imposent.' Le placement en bourse n\u2019est guère intéressant dans ces circonstances.Les obligations à long terme au contraire présentent beaucoup d\u2019intéréts, d\u2019autant plus que le marché obligataire à long terme es compte généralement les périodes -difficiles bien avant que celles-ci \u201cse manifestent pleinement.LA FX -w Le Conseil d\u2019orientation économique promet : Un plan de développement régional faute d\u2019un plan général au Québec La déposition d\u2019un plan de développement régional par le Conseil d'orientation économique tiendrait compte de tous les atouts économiques susceptibles de con- naltre une impulsion au profit des communautés concernées; la promesse formelle en a été faite à Québec.© - Depuis sa création, en 1961, le Conseil d'orientation économique (muni, cette année, d\u2019un budget de $418,000) aura contribué à fournir au gouvernement nombre de suggestions mutées en législations ou réalisations depuis, soit la Société générale de financement, la\u2019 nationalisation de l\u2019électricité, le complexe sidérurgique (à venir), la- régie des rentes, la caisse de dépôts et de placement et la Société québecoise d\u2019exploration minière.Viendront s\u2019y greffer encore, au cours des prochaines sessions, un conseil de la recherche scientifique; un centre de recherche industrielle, un ministère du-développement économique, tout aùtant de propositions susceptibles de structurer le développement régional pour stimuler l\u2019économie\u2019 à l\u2019étendue de la province.Délaissant l\u2019objectif premier de présenter ün\u2019 véritable plan global de développement économique au début de 1965, comme prévu et anticipé, parce que l\u2019on ne dispo- saif point ni des compétences ni des \u2018informations nécessaires, le COE canalisait ses énergies dans l\u2019élabôration d\u2019une politique de développement régional afin de rééquillbrer le niveau de vie des diverses régions et couches sociales du Québec.On a constaté, en 1963, que \"administration ARDA au Qué- par Claude DERY bec disposait déja de 125 projets sur lesquels il fallait se prononcer, en tenant compte des implications économiques et sociales et suivant une planification raisonnée, d\u2019autant plus que le programme conjoint fédéral - provincial ARDA disposerait de millions de dollars pour renflouer les secteurs sous développés.C\u2019est alors que l\u2019on a confié aux conseils économiques régionaux le rôle d\u2019interlocuteur auprès des populations et corps intermédiaires, tandis qu\u2019au sein du gouvernement se créait le Comité permanent d\u2019aménagement des ressources - (CPAR), le 7 juillet 1963, étant donné que la réalisation de la plupart des projets ARDA ou avancés par les COER exigeaient la coordination de plusieurs ministères.Mais, restait à solutionner le probleme de la main-d\u2019oeuvre experte pour.procéder au plan d\u2019aménagement régional et c\u2019est ainsi que le Bureau d\u2019aménagement de l\u2019Etat du Québec fut mandaté sur le territoire-pilote du Bas du Fleuve, de la \u2018Gaspésie et des Jles-de-la-Madeleine, pour mettre au point cette planification régionale.Cette expérience profitera maintenant à toutes les autres régions du Québec.Technocrates à l\u2019oeuvre Au sein de tous ces divers organismes, les technocrates, se basant sur des criteres fournis par l\u2019autorité en place et suivant des études scientifiques complétées sur leslieux mêmes, préparent des projets réalisables et scrutés ensuite par les responsables du parlement.On affirme que, de plus en plus les *@ Cartes d\u2019affaires ® 4 LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, baul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1.7788 © Personnel :.cadres et fonctions © Evaluation.de tâches, .salaires © Plans de stifnulants au rendement @ Systèmes et pracédures de bureau @ Manutention.\u2014 Mécanisation © Contrôles : BELANGER, OUELLETTE & ASSOCIES Conseillers en administration et ingénieurs industriels ® Organisation : Ventas, Distribution ° Planification à 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et percevoir ainsi de près, les problèmes régionaux majeurs qu\u2019il importe de solutionner le plus efficacement et rapidement possible.Du même coup aussi, le Québec s\u2019acheminerait vers la décentralisation industrielle en créant des métropoleséconomiques ou des pôles de croissance.Les régions polarisées susciteront également l'intérêt et l'attention des industriels qui bénéficieront de nouvelles législations en voie de gestation au ministère de l\u2019industrie et du commerce et concernant les pares industriels régionaux, des dégrevements d\u2019impôts et des promotions particulières au sein de nouveaux cadres régionaux, car le ministère des affaires municipales veut réduire de 70 à 40 le nombre des conseils de comtés municipaux, tout en stimulant la fusion des municipalités pour alléger le fardeau administratif des contribuables.Le fait est que, depuis 1962, quelque $25 millions ont été con- Nouvelle société: Artists Management of Canada Ltd.~~ Une nouvelle société qui fait affaire \u2018dans tout le pays, Management of Canada Ltd., vient d\u2019être fondée à Montréal.Cette firme projette d'établir des succursales dans les principales villes du Canada.Elle cumulera les fonctions d\u2019agent et d\u2019imprésario pour les artistes canadiens et étrangers.Un tel service n\u2019existe pas actuellement au pays.Le président de la nouvelle société est M.Jules Loeb, un homme d\u2019affaires d\u2019Ottawa (la famille Loeb, M.Loeb Ltd., possède d\u2019importants intérêts dans les compagnies National Drug and Chemicals, Horne and Pitfield Foods Ltd., Independent Grocers Alliance, et autres).Au sujet de la formation d\u2019Artists Management of Canada Ltd, M.Loeb à déclaré que cette compagnie est établie sur une base commerciale et ne cherchera pas à obtenir un statut de société à but non lucratif.Il a ajouté que fondamentalement, la compagnie fut établie afin de combler un vide surtout à la veille de l\u2019Expo et des Fêtes du Centenaire.Il a déploré le fait qu\u2019au cours des années, des millions de dollars soient sortis du Canada sous forme de commissions payées par des artistes ou des groupements artistiques canadiens à des imprésarios américains à qui ils devaient s\u2019en remettre, faute d\u2019un service établi dans tout le pays.\u201cCet argent aurait pu demeurer au Canada et contribuer au développement culturel.\u201d M.Loeb à expliqué que la compagnie, s\u2019appliquant à découvrir et à aider de nouveaux talents canadiens, travaillera en étroite collaboration avec des groupements culturels capables de juger du talent des artistes.Mme Eve Corber, de Montréal, a été nommée administrateur de la nouvelle société.sacrés à la mise en valeur des ressources provinciales grâce aux projets ARDA, dans les régions économiquement faibles, Ottawa souscrivant sa part de deniers, mais Québec s\u2019arrogeant le droit exclusif (et autonomiste) de désigner les projets à concrétiser.Enfin, on promet (après les élections probablement) la déposition d\u2019un plan de développement régional soumis par le COE et qui tiendra compte de tous les atouts économiques susceptibles de connaître une impulsion au profit descommunau- tés concernées.@ Carrieres et professions @» CITE DE RIMOUSKI OFFRE D'EMPLOI COMMISSAIRE INDUSTRIEL LE POSTE: La Cité de Rimouski, située dans une région en plein essor économique, a créé le poste de Commissaire industriel.Le titulaire aura pour fonction principale de susciter et de maintenir des relations profitables entre les hommes d'affaires, les industriels et les autorités municipales, afin de promouvoir le développement des industries existantes et l'établissement de nouvelles.!| jouira de latitude et d'autonomie pour mener à bien ses fonctions et les objectifs qu'il se sera fixés.LE CANDIDAT: Doit être âgé de 30 à 50 ans, être bilingue et posséder de préférence un diplôme universitaire.Il doit avoir \u2018une expérience diversifiée du monde des affaires en général, de lo publicité et des relations publiques en particulier.Il doit être une personne cultivée, doit posséder les attributs personnels de dis crétion, tact, entregent et initiative.H doit aussi accepter de se déplacer fréquemment.LE SALAIRE: Son salaire initial sera très intéressant et fixé d'après sa compétence.Veuillez adresser votre demande, accompagnée de votre curriculum vitae, qui sera traitée confidentiellement, à Hubert Dubé, Greffier de la Cité, Hôtel de ville, Case postale 338, Rimouski.Hubert DUBE, Greffier de la Cité.ÉCONOMISTES OFFICE NATIONAL DE L'ÉNERGIE OTTAWA Plusieurs occasions de faire carrière dans le domaine de l'économie de l'énergie s'offrent aux candidats qui désirent se perfectionner et se spécialiser en études techno-économiques.TRAITEMENTS de $8,135 \u2014 $9,300 selon la compétence, ce qui comprend un diplôme universitaire en sciences économiques, en commerce ou dans une discipline connexe, et plusieurs années d'expérience connexe.Pour obtenir tout renseignement supplémentaire au sujet de ces postes ou d'auires postes, de même que des formules de demandes, veuillez écrire a la COMMISSION DU SERVICE CIVIL DU CANADA, OTTAWA 4, et demander le feuillet publicitaire 66-430-19.LE BUREAU FEDERAL DE LA STATISTIQUE A OTTAWA demande un CHEF DES COMPTES NATIONAUX $15,778 \u2014 $16,900 Un poste intéressant d\u2019Economiste senior est vacant au Bureau fédéral de la statistique.Le titulaire devra diriger des Economisies et des Statisticiens tres compétents adonnés à la recherche et à l\u2019elaboration des comptes nationaux.Il faut avoir le talent et le goût de dépouiller et de traduire en termes nets l'analyse et l'interprétation de lo conjoncture économique.Il est essentiel de posséder une bonne connaissance théorique de l'économie pour assurer l'intégration facile des comptes nationaux et leur coordination avec d'autres méthodes de données maero- économiques.Les intéressés doivent s'inscrire le plus tôt possible auprès de la COMMISSION DU SERVICE CIVIL DU CANADA, OTTAWA 4, en mentionnant le numéro de programme 66-430-28.Les» Affaires) liindi 9:mai 1966.1 Une conclusion du congrès du Conseil d\u2019expansion économique: Le Canada français a besoin de plus d\u2019administrateurs Il y a trop peu d\u2019administrateurs canadiens-français au Canada, selon le Conseil d\u2019expansion économique qui a tenu un important congrès, à Québec, sous la présidence du It-colonel Sarto Marchand.Cette absence d\u2019administrateurs canadiens-français, se fait surtout sentir dans les société de fiducie.les banques, les Fonds de placement, parce qu\u2019il y a trop peu de Canadiens-français qui pos- sedent des actions dansces sociétés.Pour remédier à cette lacune, les dirigeants du comité des institutions financières du Conseil d\u2019expansion économique ont suggéré de travailler à éveiller chez les Canadiens français le sens des réalités économiques et de surveiller les industries canadiennes-françaises qui sont à vendre, afin de prendre des mesures pour les conserver pour les nôtres.Par ailleurs, le lt-colonel Marchand a insisté sur la solidarité des Canadiens-français à l\u2019endroit des industries appartenant à leurs compatriotes.En participant à des mouvements de masse en faveur de nos industriels, a dit le prédident sortant du Conseil d\u2019Expansion économique du Québec, on obtient à brève échéance des résultats incontestables, afin qu\u2019on puisse, un jour, se dire qu\u2019on est réellement \u2018maîtres chez nous\u201d.M.Albert Boulet a été élu président du Conseil d\u2019expansion économique, en remplacement du lt- colonel Sarto Marchand, sortant de charge.Les autres membres du conseil d\u2019administration, élus à la fin du congres annuel, sont MM.André Rousseau, ler vice-prés., Saint-Jean-Port-Joli; Richard Rioux, 2e vice-président, Trois- e 9 e Cies d\u2019amiante à 19 a Expo A l\u2019assemblée annuelle de l\u2019Association des producteurs d\u2019amiante du Québec, tenue à Québec, M.M.J.Messel, président de Lake Asbestos of Quebec, Limited, a été réélu président de l\u2019Association pour un troisième mandat.Elle groupe toutes les compagnies productrices d\u2019amiante de la province de Québec.Sesmembres comprennent: Asbestos Corporation Limited; Bell Asbestos Mines Limited; Canadian Johns-Manville Co., Limited; Carey-Canadian Mines Limited; Flintkote Mines Limited; Lake Asbestos of Quebec, Limited; National Asbestos Mines Limited; Nicolet Asbestos Mines Limited.L'Association des mines d\u2019amiante du Québec annonce qu\u2019elle commanditera la construction d'une place publique, sur l\u2019emplacement de l\u2019Expo 67, à proximité du pavillon du Canada.Cette place sera construite presque entierement d'amiante provenant des mines du Québec, Environ 40 p.c.de l\u2019approvisionnement mondial en amiante proviennent de onze mines exploitées par huit compagnies, toutes membres de l\u2019Association.L'intérêt principal de la place sera une sculpture taillée à même un bloc d\u2019amiante de couleur naturelle, gris verdâtre.La sculpture, qui aura 20 pieds de haut, sera installée dans un bassin de 25 pieds carrés.Un jeu de lumières sera projeté sur la sculpture, créant l'illusion d'une pièce flottante plutôt que rivée au sol.Des jets d\u2019eau, du genre gargouille, également en amiante, seront dirigés vers la sculpture et formeront une fontaine.Sur la place, se trouveront également des bancs, des pots à fleurs, etc, tous fabriqués d\u2019amiante afin d'illustrer quelques-uns des 3,000 usages de l\u2019amiante dans l\u2019industrie.Rivières; Trefflé Boulanger, secrétaire, Montréal; Raymond Ferland, trésorier, Ville d\u2019Anjou, les administrateurs: Paul Desrochers, Montréal, Roch Grenache, Montréal; Benoit Vachon, Sainte-Marie, de Beauce; Pierre Comtois, Sherbrooke; Mme Georgette Grenier, Repentigny; et les trois présidents ex officio, qui font également partie du bureau de direction: le lieutenant-colonel Sarto Marchand, Montréal; Jean Lanctot Montréal; et Eugene Therrien, Montréal.L'éveil aux réalités Le comité des institutions financières du CEE suggèrent d\u2019éveiller chez les Canadiens-français le sens des réalités économiques, de songer à une publication sur le financement des entreprises, de regrouper les entreprises, d\u2019appuyer la formation d\u2019un Conseil du patronat, tel que préconisé par l'API, et de surveiller les entreprises à vendre ou en difficulté, pour les conserver.Pour ce qui est des investissements des Canadiens-français à l\u2019étranger, le comité des institutions financières du CEE précise que si les hommes d\u2019affaires confiaient leurs risques d\u2019assurance à des compagnies canadiennes-fran- çaises, ces dernières pourraient éventuellement participer davantage au financement des entreprises de chez-nous.A ce sujet, le comité mentionne un retard marqué dans le domaine économique, le taux d\u2019administration est à la hausse, il semble plus prononcé dans les institutions ca- nadiennes-françaises parce que ces entreprises sont plus petites.Et enfin, le comité desinstitutions financières du CEE souligne son travail en ce qui concerne les sociétés pour le financement des entreprises et recommande fortement l\u2019Association des clubs de placement de faire connaître les actions communes possédées par chacun pour assurer une meilleure coordination des efforts.\u2018Nous sommes convaincus qu\u2019au Québec le succès en affaires n\u2019est pas conditionnel aux compromis et à l'anonymat: c\u2019est vrai aujourd\u2019hui et demain, ce sera encore plus évident\u201d, a déclaré le It-colonel Sarto Marchand, devant quelque 200 membres de cet organisme économique réunis dans lu capitale.Les assises avaient pour but de faire le point après neuf ans d\u2019étude et de\u2018travail.\u201cAu nom des hommes d\u2019affaires, ajoute M.Marchand, nous demandons au public acheteur d\u2019avoir le sens de la force collective et de se rendre compte que la prospérité de nos entreprises dépend en général des millions de gestes que les consommateurs posent chaque jour.Nous démontrons ainsi à ce publie qu\u2019il a intérêt à accorder ses préférences aux nôtres devant plusieurs propositions égales par ailleurs.Nous lui suggérons de voir au-delà de ses gestes immédiats.Notre but est de lui faire dépasser son individualisme.Il en est de même pour l\u2019homme d\u2019affaires qui ne doit pas penser qu\u2019en fonction de sa propre entreprise mais qui doit élargir ses vues à la dimension de la collectivité\u201d.Le conférencier a rappelé brièvement l\u2019importance du rôle social de l\u2019homme d\u2019affaires, rôle qui revêt un cachet de plus en plus actuel.Le role social de l\u2019homme d\u2019affaires canadien-français a-t-il dit, c\u2019est en définitive d\u2019utiliser ses succès pour aider les autres, de ne pas s\u2019isoler dans sa tour d\u2019ivoire.Celui qui a connu l'ivresse de travailler aux entreprises communautaires et qui s\u2019y est donné totalement oublie facilement ce qu\u2019il donne, satisfait d\u2019avoir bien servi.Prêcher la solidarité en général ne provoque guère d'enthousiasme de dire M.Marchand, mais étudier à fond un secteur particulier de notre économie, mesurer son importance, rechercher ses implications dans notre vie personnelle, voilà qui est de nature à susciter une action positive.M.Marchand ajoute : poursuivre, par goût, une étude individuelle, conformer sa conduite à ses convictions, pratiquer la solidarité par charité fraternelle, cela peut se concevoir d\u2019une élite bien préparée.Mais de dire le conférencier, participer à un mouvement de masse autour duquel tout un peuple se rallie, obtenir à brève échéance des résultats incontestables, constater que notre capital et notre pouvoir d'achat créent des emplois, alimentent notre activité insustrielle et commerciale et nous obtiennent la prospérité à laquelle chacun de nous aspire, voilà un rôle auquel personne ne peut se refuser ! Selon M.Marchand, il est du devoir de chaque homme d\u2019affaires canadien-français qui a réussi de remettre à la collectivité ce que la collectivité lui a donné.Imaginez ce qui pourrait arriver si nos 5,500 industriels canadiens- français voulaient réellement se donner la main et se faire un devoir de participer activement à l\u2019évolution économique de leur milieu, ce même milieu qui est le grand responsable de leur succès.Il est hors de question d\u2019en discuter, c\u2019est un devoir et nous nous attendons à ce que tous et chacun réagissent.Principes d'action Le nouveau président du Conseil d'expansion économique du Québec, M.Albert Boulet, a déclaré, dans son discours inaugural que le pouvoir d\u2019achat des Canadiens- français doit être organisé defaçon à permettre à notre groupeethnique de reprendre la direction de l'économie de la province de Québec.M.Boulet a dit que l\u2019action du CEE n\u2019est pas dirigée contre qui que ce soit mais pour les Canadiens- français.Pour arriver à ses fins, le président Boulet a proposé quatre principes d'actions: achetons des produits canadiens-français fabriqués dans la province de Québec; s\u2019il n\u2019en existe pas, achetons de préférence des marchandises fabriquées dans la province de Québec; si le produit dont nous avons besoin n\u2019est pas manufacturé dans la province de Québec exigeons un produit canadien; si aucune option ne peut être exercée, pour arriver aux buts ci-haut mentionnés, achetons des produits étrangers mais achetons-les dem archandscana- diens-français.Bell offre un nouveau visage aux investisseurs La Commission des Transports du Canada a nettement franchiune étape en approuvant le taux de rendement comme base de l\u2019examen des bénéfices de la compagnie de téléphone.Cette approbation représente un critère beaucoup plus conforme à la réalité pour l\u2019établissement des taux et permet une croissance soutenue des bénéfices par action.Le jugement publié aujourd\u2019hui par la Commission a établi, pour la Compagnie de Téléphone Bell une échelle de bénéfices se situant entre 6.2 et 6.6 pour cent du capital global à la lumière des conditions actuelles et immédiatement prévisibles.En 1965, les bénéfices de Bell Canada se sont situés à l\u2019intérieur de cette échelle et par conséquent on ne prévoit pas présentement de modifications des taux téléphoniques.Le niveau de béné- fies fixé par la Commission est légèrement inférieur à celui qu\u2019avait proposé la Compagnie.La Commission a donné son approbation aux relations qui existent actuellement entre la Compagnie Bell et la Northern Electric.La commission a jugé que les prix que demande la Northern Electric à la Compagnie Bell étaient raisonnables et que l\u2019entente actuelle ne nuisait en rien aux intérêts des abonnés du Téléphone.Il faut reconnaître quela décision de la commission a désappointé plusieurs investisseurs qui envisageaient un taux de rendement minimum permis de 7 p.c., et le titre de Bell n\u2019a pas pris de temps à fléchir de plus de trois points.Si dans l\u2019immédiat cette nouvelle n\u2019a pas rencontré les anticipations du marché boursier, il faut reconnaître que Bell devient une nouvelle compagnie où il sera possible de voir les profits par action augmenter plus rapidement.Le marché semble aussi ignorer que Bell pourrait aussi s\u2019engager dans une politique financière plus audacieuse et recourir plus au marché obligataire qu\u2019elle ne l\u2019a fait, vu que ses sources de revenus seront directement proportionnées au montant du capital investi.Advenant une telle décision, l\u2019actionnaire du Bell Téléphone y trouverait des avantages considérables.Les membres du comité de l'assurance-automobile de la Chambre de Commerce de la province de Québec ont tenu deux réunions à Montréal, la première, le 14 avril et la seconde le neuf mai.Le mandat du comité est celui que lui ont assigné l'assemblée générale de la Chambre provinciale, à Chicoutimi, en septembre dernier, et le Conseil d'administration.le 24 octobre, 1965, à savoir: \u2018Etudier les causes du coût élevé de l\u2019assurance-automobile et faire rapport au Conseil d\u2019administration\u2019.La première séance à permis d'examiner la liste des raisons recueillies, lors de la tenue du comité des résolutions, au dernier congrès annuel, pour la hausse des tarifs d'assurance-automobile.Aussi, par la même occasion, les membres de ce comité ont établi les méthodes et les procédures d'étude, en vue d\u2019aboutir à des résultats probants et tangibles, Dans l\u2019ordre habituel, première rangée: M.François Adam, directeur général, Société d'Assurance des Caisses Populaires, Lévis; M.Robert Parkin, président du Conseil d\u2019administration, Fédération des Assureurs au Canada, Montréal; M.Michel de Haerne, président, Association des agents de réclamation, Montréal: M.Camille Archambault, adjoint au président, directeur des Relations extérieures, Association du Camionnage du Québec Ine.Montréal; Me Jean de Grandpré, avocat en chef, Cie de Téléphone Bell du Canada, Montréal, président du comités M.Jean-Marie Poitras, president, La Laurentienne Cie Mutuelle d'Assurance, Québec; M.Guy St-Germain, directeur du personnel, La Cie d'Assurance Générale de Commerce, St-Hyacinthe; M.Guy Renaud, vice-président exécutif, Club Automobile Québec, Québec; seconde rangée, toujours de gauche à droites M.Maurice Tanguay.Association des Courtiers d\u2019Assurance de la province de Québec, Montréal; M.Louis Thibault, Royal Automobile Club of Canada, Montréal; M.R.A.Mackinnon, gérant adjoint, Royal Automobile Club of Canada, Montréal; M.Michel Parizeau, professeur d\u2019Assurances, Ecole des Hautes Etudes Commerciales, Montréal; M.Jean Champagne, Conseil des Syndicats nationaux, Montréal; M.Claude Beaupré, représentant du ministère de la Voirie, M.Robert Martin, représentant du ministère des Transports et Communications et M.H.T.Findiay.secrétaire et conseil adjoint, Fédération des Assureurs au Canada, Montréal.N'a pu assister à cette première séance M.J.-Adrien Robert, directeur général, Sûreté provinciale du Québec.Les Affaires; lundi'9 mai 1966 PE (D Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale.635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréol 12, DU.!-1888 Bureau a Toronto: 62, rue Richmond ouest, 363-2524 Président: Julien LEVASSEUR; vice-président: Séraphin VACHON:; vice-président adjoint: Jacques ROLLAND; secrétaire: Me Philippe FERLAND, c.r.Directeur général: Séraphin Vachon; Rédacteur en chef: Marc-Henri Côté, Rédacteur financier: Jacques Rolland, économiste, Secrétaire de la rédaction: Félix Vallée; Collaborateurs réguliers: François Gauihier, de lo faculté de commerce de l'Université Laval, Bernard Bonin de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales.M.William H.Pugsley, de la faculté de commerce de McGill.J.C.de Brouwer, François Martin- Guégan de l'Ecole des Houtes Etudes Commerciales de Paris, François Zille, corres- pondont à Milan.Représentants publicitaires : Danilov.Coordonnateur de la publicité: John Sears.Chargé des relations extérieures: Jean Dumoulin.Directeur du tirage : Georges Lariviére.- Responsable de lo comptabilité: Mme Pauline Gariépy.A Montréal : Claude Coupal; à Toronto : Stephen On souscrit pour un on (52 numéros) à roison de $8.00; trois ans (156 numéros); : $15.00 [Le ministère des postes, à Ottawo, à autorisé l'affranchissement en numéroire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de lo présente publication.) Typographie: Typofilm Inc.Impression: Delpro Corporation Fera-t-on la lumiére sur les impératifs de la planification?Les régions sont responsables de leur avenir, affirment des experts de la planification.Cet avis, \u2018Les Affaires\u2019 ne l'ont pas affirmé dans une formule aussi lapidaire, mais nous avons préché d\u2019exemple, en donnant dans nos pages, à chaque livraison ou presque, une grande importance à des opinions qui émanent des diverses régions de la province, sur l\u2019orientation que leur population entend leur donner.Cette orientation ou planification, si l\u2019on veut l\u2019appeler ainsi, ne devrait- pas- faire l\u2019objet de mystère, être le fait de quelques initiés.Tout au contraire, s\u2019il est une planche de salut, un idéal, un point de ralliement qui trouve des résonances dans toutes les régions de la province en ce moment, c\u2019est bien celui-là.\u201c Pourtant, il nous apparaît clairement qu\u2019une coordination suffisante fasse défaut.entre l\u2019action localisée ou plutôt régionalisée d\u2019une dizaine de conseils d'orientation économique et d\u2019autres organismes qui cherchent à valoriser le potentiel économique et social de la zone de rayonnement de la ville qui domine l\u2019activité d\u2019étendues plus ou moins vastes de la province, en dehors des grandes agglomérations métropolitaines.: Le partage en dix régions économiques par le gouvernement provincial, du territoire de la province aura fait couler beaucoup d'encre, nous n\u2019insisterons pas.Il importe plutôt de souligner l\u2019activité récente de plusieurs conseils d'orientation économique qui ont tenu des congrès fort révélateurs et du: plus grand intérêt.De plus, dans la région du Bas Saint-Laurent et de la Gaspésie, à Rimouski et à Rivière-du-Loup, notamment, ont eu lieu ces récentes semaines de véritables Etats généraux de la planification régionale.Cet exemple doit être suivi et nous déplorons que ces assises n'aient pas reçu dans la presse quotidienne plus d'attention.Il y a carence d\u2019information dans notre milieu, force nous est de le constater et cette doléance nous était exprimée en termes très précis à l\u2019occasion d\u2019une visite récente dans ces régions.Quoi qu\u2019il en soit, nous serait-il permis de suggérer que la lumière se fasse, pour le bénéfice de tous, sur la planification économique régionale, à l\u2019occasion d'Etats généraux d'envergure provinciale, dont l\u2019organisation devrait être montée avec soin, afin que tous en retirent le maximum de profit.Nous croyons cette suggestion d'autant plus opportune qu'elle permettrait l\u2019ouverture du dialogue entre les experts et les délégués de mouvements régionaux.Ce dialogue devient impérieusement nécessaire.Nous en donnons l'exemple dans cette livraison; nous faisons écho sans commentaire aux critiques des Matanais à l'endroit des experts du Bureau d\u2019aménagement de l\u2019est du Québec.Nous nous contenterons de reprendre certaines des questions que les Matanais posent.I va de soi que nous n\u2019entendons pas entrer dans la controverse et encore moins tenter de trancher le débat.Mais, les experts ont-ils considéré ou ne l'ont-ils pas fait, les conditions d'une symbiose des régions en bordure du fleuve ?Le fleuve, ce grand délaissé de nos préoccupations patriotiques et autres, n'est qu\u2019un bras de mer qui n\u2019a rien de formidable pour la race de marins que nous sommes.Il sépare des régions qui se complètent par leur vocation.D'une part, il y a les ressources, d'autre part, la population et l'équipement social et culturel.\u2018Les Affaires\u201d ont souligné à maintes reprises les avantages de cette symbiose qu'avaient déjà recommandée des géographes de renom, tel M.Pierre-Yves Pépin, de l\u2019Institut d'urbanisme de l\u2019université de Montréal.Le temps n'est-il pas venu de préciser dans un climat de détente jusqu'à quel point les régions sont responsables de leur avenir?Marc-Henri COTE + 4\u2019 L\u2019endettement international et le développement par Francois GAUTHIER, professeur auxiliaire à la faculté de commerce de l'Université Laval La pér.ode de l\u2019après-guerre a été caractérisée par un accroissement remarquable dans la mobilité internationale du capital et de la technologie.Cette plus grande mobilité ne s\u2019est pas manifestée avec la même ampleur dans tous les pays mais elle constitue néanmoins une tendance que salueront avec enthousiasme la plupart des partisans du libre échange.L'Europe occidentale, le Canada et l'Amérique latine ont importé des capitaux d'une façon importante.Si l\u2019apport d\u2019épargne extérieure a contribué d\u2019une façon certaine à accélérer la formation du capital, il n\u2019en reste pas moins que le service du capital étranger s\u2019est accru dans des proportions considérables.L\u2019accroissement dans la dette internationale de plusieurs pays est évidemment lié à de nombreux facteurs dont notamment la politique de développement et la structure du sys- teme fiscal.Dans certains cas, des pays ont importé des capitaux à court terme et à long terme en raison de l\u2019insuffisance du volume d\u2019épargne intérieure qui était disponible.Dans d\u2019autres cas, les gouvernements ont semblé souvent incapables d\u2019augmenter les impôts et de réaliser des surplus budgétaires qui auraient pu réduire le taux d\u2019accroissement de la consommation et d\u2019augmenter les investissements sociaux et industriels.D\u2019autres pays, enfin, ont parfois eu la tentation de financer des projets peu productifs et à long terme en empruntant à moyen terme à l\u2019étranger.Comme tels les montants versés par les pays débiteurs sous formes d\u2019intérét et de dividendes ne constituent pas un indice des difficultés réelles ou potentielles que peut éprouver un pays a rémunérer le capital étranger.Par exemple, si le capital étranger contribue à accroi- tre les investissements productifs de telle sorte que l'accroissement dans la production concoure à augmenter les exportations ou à réduire les importations (ou même simplement à augmenter le volume des biens disponibles sur le marché intérieur), le probleme de la rémunération se réduit alors à peu de chose.Si, au contraire, il n\u2019y a pas de correspondance entre la durée et les dates d\u2019échéance des emprunts, d\u2019une part, et la productivité des investissements, d\u2019autre part, des problèmes assez sérieux peuvent alors se présenter.Ces problèmes qui ont d\u2019ailleurs des causesencore plus générales sont liés à ce que l\u2019on pourrait appeler \u2018\u2019la capacité du pays emprunteur à emprunter\u2019.Ces problèmes intéressent non seulement les exportateurs de capitaux privés et publics mais aussi les grandes institutions internationales comme le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale.Actuellement, plusieurs pays, pour la plupart en voie de développement, devront faire face, au cours des prochaines années, à des engagements internationaux importants.Par exemple, les paiements d\u2019intérét et l\u2019amortissement des dettes (dont l'échéance excède 12 mois) des gouvernements de 37 pays se sont accrus de 250 p.c, entre 1956 et 1964 (voir tableau I).Dans plusieurs pays, la part de la dette (voir tableau 3) a court terme s\u2019est accrue en même temps que les dettes externes des gouvernements.(voir tableau 2).Si l\u2019accroissement dans les dettes publiques internationales peut être rattaché à la pénurie d\u2019épargne intérieure, les changements dans la composition de la dette reflète une certaine pénurie de capitaux along terme.Lorsque la structure de la dette internationale crée des obliga- TABLEAU | Intérét Amortissement de la Dette Publique Internationale & moyen terme et à long terme (miluns $} 1956 1957 1958 1959 1960 1961 1962 1963 1964 Amérique Latine 455 575 779 B48 1.049 1,084 1,280 1,271 1,442 Sud de l'Asie et Moyen Orient 95 162 186 217 284 298 378 445 485 Asie de l'Est 22 27 26 46 56 89 62 110 99 Afrique 37 44 49 55 63 78 104 127 131 Europe du Sud \u20ac 1 1 7 50 su 127 253 202 174 307 341 Total \u201ceso \u201cuss 0 1,293 L706 1 751 1,998 2.260 2,497 (1} Espagne, Turquie, Yougoslavie, TABLEAU 2 Deite Publique Internationale & moyen terme et à long terme de 37 pays.(millions $) 1956 1957 1958 1959 1960 1961 1962 1963 1964 Amérique Latine 4,277 4,921 5,711 5,816 6.573 7.615 8,913 9.531 10,594 Sud de l'Asie el Moyen Orient 1,398 1,756 2,527 2,811 3.322 3.914 5,073 6,549 8.5758 Asle de I'Esl 30 440 572 643 655 729 850 1.097 1,125 Afrique 926 997 1,079 1,225 1,347 1,437 1,598 1,873 Europe du Sud (1) 1, 078 1,082 1.304 1.517 1.482 1,695 1.958 2416 2,637 Total 7 981 9.126 1m nN 1 1.466 13,258 15.301 18,231 21.191 24.804 TABLEAU 3 Intéret et Amortissement de la Dette Publique Internstionale à moyen el b long terme de 37 paysen % de lu Detie en Cours 1956 1957 1958 1959 1960 1961 1962 1963 1964 Amérique Latine 10.64 11.68 13.64 14.58 15.96 14.24 14.36 13.33 13.61 Sud de l'Asie et Moyen Orient 6.79 9.22 7.36 1.72 8.55 7,61 7.45 6.79 5.66 Asie de l'Est 6.28 6.13 4.55 7.15 8.55 12.21 7.29 10.03 8.80 Afrique 4.23 4.75 4.92 5.10 5.14 5.79 7.24 7.95 6.89 Europe du Sud \u201c8.58 4.62 4.60 8.37 17.07 11,91 8.89 12.71 12.93 Total 8.52 9.40 9.90 10.so 12.87 11.44 10.96 10.66 10.07 tions à court terme qui dépassent la capacité des pays débiteurs de s\u2019en acquitter, la recherche d\u2019un meilleur équilibre doit provenir généralement d\u2019une entente entre les pays créditeurs et débiteurs.Cependant, l\u2019existence même de tensions à court terme rend plus ardue la tâche d\u2019allonger l\u2019échéance de la dette en raison de risques que le capital privé est rarement disposé à accepter.Il s\u2019ensuit que les pays débiteurs doivent fréquemment adopter des objectifs de développement moins ambitieux afin de satisfaire aux exigences de l\u2019équilibre de leur balance des paiements.En effet, l\u2019aptitude et la volonté d\u2019un pays d\u2019adopter des politiques économiques réalistes et de faire preuve de discipline constituent pour les pays créditeurs une preuve et une assurance que celui-ci désire se libérer d'engagements internationaux trop lourds à supporter.Le Canada ayant considérablement emprunté au cours des deux dernières décennies, on ne doit pas s'étonner si les charges découlant de l\u2019augmentation dans la dette internationale se sont accrues considérablement.Le Canada a accepté de \u2018\u2018jouer\u2019\u2019 au libre échange en limitant au minimum les obstacles aux importations de capitaux et en puisant largement dans les réservoirs d\u2019épargne américaine.Si cet apport de ressourcesexternes a contribué à accélérer notre développement, il n\u2019en reste pas moins que l\u2019incapacité apparente du Canada à augmenter le surplus de sa balance commerciale, au moment où le service du capital étranger devient de plus en plusimportant, constitue une source d\u2019inquiétude bien légitime.À ce jour, les importations de capitaux à long terme ont été suffisantes pour maintenir l'équilibre de la balance des paiements: à cet égard, le Canada a été plus favorisé que la plupart des pays en voie de développement.Cependant, les restrictions imposées par le gouvernement des Etats-Unis sur les sorties de capitaux américains créent une source nouvelle de difficultés.Les Etats-Unis refusent de continuer a \u201cjouer\u201d au libre échange des capitaux 4 un moment particu- litrement inopportun, c\u2019est-a-dire au moment ou les engagements internationaux du Canada exigent non seulement un peu plus de discipline intérieure mais aussi le libre acces aux réservoirs de capitaux étrangers.La province de Québec, comme d'autres provinces d\u2019ailleurs, a raison de s\u2019inquiéter de ces restrictions récentes: elle éprouve déjà de la difficulté à emprunter au Canada à un \u2018taux convenable\u2019.Une bonne partie (une partie croissante) de la dette publique du Québec étant possédée par lesépar- gnants américains, il s\u2019ensuit que les paiements d\u2019intérét, l\u2019amortissement et le remboursement de notre dette extérieure pourraient imposer aux Québécois une période de \u2018\u2018corrections\u2019\u2019 assez génante si nos gouvernements continuent à financer leurs dépenses courantes ou leurs investissements à faible productivité au moyen de l\u2019épargne extérieure et si le gouvernement américain refuse de permettre au Canada de financer ses déficits internationaux chroniques au moyen de l'épargne américaine.Un Montréalais reçoit le Fellowship Sloan du MIT Un conseiller en administration de Montréal, M.Jacques E.Dac- cord, 35 ans, vient de recevoir le Fellowship Alfred P.Sloan du Massachusetts Institute of Technology, pour l\u2019année 1966-67.C\u2019est l\u2019un des honneurs les plus convoités que peut recevoir un jeune homme dans sa carrière en administration.Les Fellowships sont attribués une fois l\u2019an à 45 jeunes hommes d\u2019affaires au service de l\u2019industrie ou du gouvernement, aux Etats- Unis et dans d\u2019autres pays.Les Fellows, ou boursiers, suivront pendant une année desétudes poussées sur les principes et pratiques de l\u2019administration; ils.sont tous âgés d\u2019environ 35 ans et choisis avec soin par MIT parmi une liste de candidats.Le programme de douze mois que couronne un di- plome de maitre ès sciences en administration industrielle, comprend des cours spéciaux donnés par les spécialistes de la faculté du MIT, ainsi que des visites industrielles et des réunions d\u2019études sur l\u2019administration, permettant aux participants de rencontrer des chefs d\u2019entreprises et administrateurs d\u2019Amérique et d'Europe et d\u2019échanger leurs vues avec eux.M.Daccord, un ingénieur gradué de l\u2019université McGill et un conseiller sénior de la maison Urwick, Currie Limited, prendra résidence à Cambridge, Mass.Le 5 Fait eye ge ere gr fl a ett 2 faites, find $ mai 1966 mass Le remet scan HA - \u2014 pm a mm pn pm pe, om el SRIF TH ANT Grâce à Teenage Overload Les étudiants pourront décrocher des emplois de vacances Comment les jeunes s'aident-ils à franchir le moment décisif de décrocher un premier emploi ?Une conférence de presse a permis de faire connaitre une initiative nouvelle qui pourrait bien résoudre cet épineux probleme pour un grand nombre de jeunes Montréalais.Teenage Overload, dont il n\u2019y i pas encore d\u2019equivalent en français, s\u2019efforcera de guider les jeunes de 14 à 19 anset de serviren même temps d\u2019intermédiaire avec les employeurs.1! s\u2019agit essentiellement d\u2019emplois d\u2019été qui ne peuvent normalement influer sur l\u2019embauche normale de travailleurs adultes.Le fondateur de ce mouvement à Winnipez, l\u2019an dernier, M.James R.Shore, président de Manitoba Export Corporation, « participé à la conférence de presse, de même, Mlle Geraldine Margaret Gogarty, 18 ans, présidente de Teenage Overload, à Montréal, expliquuit les buts de ce mouvement nouveau.[1 demeure toujours difficile aux jeunes gens de dénicher un emploi et on leur répond souvent qu\u2019il n\u2019y a rien pour eux puisqu\u2019ilsman- quent d'expérience, mais comment en acquerir faute d\u2019emploi ?à note Mlle Gogarty.Teenage Overload entend suppléer à cette difficulte.I s\u2019agit d\u2019un service sans but lucratif qui permettra aux jeunes gens de passer de lu transition du monde des études à celui du travail.A Montréal Trois personnes dirigeront le bu- reuau montréalais de Teenage Overload, dont les locaux permanents seront bientôt choisis.Des contacts seront d\u2019abord établis avec les établissements commerciaux, les employeurs éventuels.Les candidats seront interviewés avant d\u2019être présentés aux entreprises.La timidité vaincue, il sera plus facile à un jeune homme, une jeune file de solliciter l\u2019emploi désiré.Des conférences seront prononcées, sous les auspices de Teenage Overload, au bénéfice de tous les jeunes qui voudront s\u2019y rendre.Elles seront annoncées en temps et lieu par les média de diffusion.Ce sunt surtout les emplois de bureau, ceux de vendeur, de jir- dinier.d'inspection dans le secteur de l'alimentation et de surveillunce des enfants qui feront l\u2019objet de l\u2019attention de \u2018Teenage Overload.Les services de Teenage Overloud seront entièrement gratuits tant pour les candidats que pour les employeurs.lls ne fuit aucun doute que les jeunes seront plus heureux de s\u2019être rendus utiles au cours des grandes vacances que d\u2019être demeurés visifs.[ls recevront de l\u2019employeur, tout au moins, le salaire minimum.Avantages Les propagandistes de Teenage Overload ne craignent pas que ces jeunes gens refusent de compléter leur cours d\u2019études après avoir goù- té pour un temps aux joies de mériter un saluire et de jouir des avantages qu\u2019il procure.L'expérience acquise à Winnipeg prouve au contraire que ces jeunes gens, apres l'initiation au monde des affaires que l\u2019emploi d\u2019été leur apporte, se sentent encouragés et plus sûrs d\u2019eux-mêmes.Avec l\u2019aide d\u2019un cerveau électronique Le service bancaire devient instantané Les clients des banques dans tout le pays se rendront bientôt compte que le service des succursales bancaires est plus rapide.Ils constateront que leurs dépôts, retraits et mise à jour des carnets s\u2019effectueront en quelques secondes.A leur grande surprise, ils remarqueront que toute question concernant les soldes de leurs comptes de même que les intéréts n\u2019obligera plus les Caissiers à quitter leur comptoir pour vérifier danses classeurs, maisrecevra une réponse précise, instantanée et automatique.Un changement aussi soudain dans l\u2019amélioration du service aux clients des banques est le résultat du système de traitement en direct offert aux banques par Burroughs Business Machines Ltd.En direct signifie que le caissier sera en mesure d\u2019obtenir instantanément, sans quitter son guichet, tous les renseignements désirés quels qu\u2019ils soient.Ce système d'une valeur de plus d\u2019un demi-million de dollars en est présentement à la première étape d\u2019un voyage à travers le monde; la presse montréalaise a pu le voir à l\u2019oeuvre.A part un service accru, les clients des banques ne verront rien de nouveau si ce n\u2019est la console de communication au guichet du caissier.Mais, derrière cette console, se cachera ce qui sera peut-être considéré en ce siecle comme le progres le plus important dansla mécanisation des banques.COGNAC COURVOISIER AC TL \u201cele PGE En quelques mots, voici comment fonctionne ce systeme: Un client désirant effectuer un dépôt à la banque présente son argent accompagné d'un bordereau de dépôt et de son carnet au caissier.Le caissier insère le bordereau de dépôt et le carnet dans la machine au comptoir puis il compose le numéro du client sur le clavier de cette machine de méme que le solde inscrit au carnet et le montant de la transaction.Tous ces renseignements sont transmis instantanément par letru- chement de lignes téléphoniques au cerveau électronique B300 en quelque lieu qu\u2019il soit, le cerveau reçoit le message, va chercher dans ses mémoires le compteen question, vérifie si le compte choisi est le bon, ensuite additionne le nouveau dépôt au compte de même que l\u2019intérêt s\u2019il y en a, calcule le nouveau solde et renvoie le résultat à la machine de comptoir.A ce moment, la transaction complète avec addition d\u2019intérêt, nouveau sulde, etc.est automatiquement imprimée dans le carnet du client.Tout ceci s\u2019accomplit en quelques secondes seulement.Même aux heures de pointe, desdouzaines de clients sont servis simultanément, les délais sont nuls car les renseignements sont traités à la vitesse de l\u2019électricité.Le dispositif le plus attrayant du systeme de transmission en direct et les caractéristiques qui l\u2019on rendu Les Affaires, Jundi 2 mai 1966 \u201cdus cu VE CNT possible, sont les progrès récents de la mémoire à disque.Des millions de caractères d\u2019informations sont enregistrés sur ces disques qui ressemblent à d\u2019immenses microsillons, qui au lieu d\u2019emmagasiner les sons,emmagasinent des impulsions électroniques sur une surface d\u2019oxyde magnétique qui représentent des nombres ou des mots.Cette mémoire à disque est utilisée pour emmagasiner les informations courantes d\u2019un compte.Le système tient à jour à chaque seconde de la journée tous les comptes dont il a la charge, ce qui réduit de beaucoup la manipulation de papier.Ceci est une des raisons principales pour lesquelles une banque choisira un systeme en traitement direct, il réduit l\u2019effort humain consacré à l\u2019écriture de rapport et élimine presque entièrement I\u2019erreur humaine.Il peut constamment donner un avertissement au sujet de toute condition spéciale ou renseigner sur la situation d\u2019un compte.Parmi les travaux d\u2019écritures les plus automatisés, on retrouve les balances quotidiennes, les balances de vérification, les prêts hypothécaires et le calcul des intérêts.Le système de traitement en direct prépare automatiquement une foule de rapports variés tels les rapports comptables, administratifs ou gouvernementaux et ce de façon quotidienne, hebdomadaire, men- suclle, trimestrielle, semi-annuelle et annuelle.L\u2019homme d\u2019affaires y trouve également sa satisfaction, en se disant qu\u2019il «à contribue à la formation des meilleurs citoyens de l\u2019avenir.Déjà, 14 entreprises ont mis à lu disposition de Teenage Overload des locaux, du matériel, mais surtout des conseillers.L'expérience à Winnipeg, l\u2019an dernier, a été concluante, selun le fondateur de Teenage Overload, M.James R.Shore.Plus de 3,400 jeunes se sont inscrits et on a pu procurer 600emplois.I semble que ces chiffres seront au moins triplés i Montreal.C\u2019est sous l\u2019épide et avec le concours de Office Overload Limited que Teenage Overload a été mis sur pied, à Winnipeg, en 1965.S'il semble y avoir concurrence entre un service commercial et l\u2019autre entièrement bénévole, ce n\u2019est qu\u2019en apparence, à soutenu M.Shore, Naissance d'une formule Notons que l'idéal de Junior Achievement Inc., dont M.Shore est l\u2019instigateur depuis quelques années à Winnipeg et dont Mlle Gogarty est l\u2019une des jeunes adeptes à Montréal, a contribué de beaucoup à l\u2019élaboration de la formule actuelle de Teenage Overload.M.Shore a noté que l\u2019éducation aux affairesmanque partout au Canada dans les programmes scolaires et qu\u2019il faut des mouvements tels que Junior Achievement et Teenage Overload pour suppléer à ces lacunes, Une question a semblé créer un peu de malaise chez ceux qui ont participé à la conférence de presse.Ils ont affirmé qu\u2019aucun contact n\u2019a été fait avec le Service national de placement qui, de facon géné- ADMINISTRATEUR DE LA STABILITE J.-Jacques Beauchemin Monsieur Hubert Godin, président, a le plaisir d\u2019annoncer l'élection de monsieur J.Jacques Beauchemin au poste d\u2019administrateur de La Stabilité, Compagnie d\u2019Assurance-Vie.Me .J.-Jacques -Beäuchemin pra- : tique le droit sous le nom \u2018de Beauchemin.& Valiguette, 1] est aussi membre des conseils d\u2019administration de Sullivan Consolidated Mines \u2018Limited, \u2018East Sullivan Mines Limited, Quebec Lithium Corporation, The Belmont Park Company Limited, Les Librairies Fernand Pilon\u2019 et - de plusieurs autres compagnies.rale, s\u2019attaque aux mêmes problèmes et on a laissé entendre que son action manquait d'efficacité, à tel point qu\u2019il a fallu mettre\u2018sur pied l\u2019organisme bénévole qu'est Teenage Overload, dont le numéro de téléphone à Montréal est 861-1332.: Ten ° * Le café Laurentides e Le club Cabana ® Le cocktail Lounge suivants: * Le ski congrès.ORGANISEZ VOTRE PROCHAIN CONGRÈS À L'HOTEL/MOTEL LAURENTIDES °°: dans la belle ville de Québec | rz 0 Au coeur de lo campagne, sur les bords du fleuve Saiñt-Laürént, cet endroit n'est séparé de lo basse ville que par quelques minutes.On y trouve des installations propres à accommoder des, groupes allant de 10 à 650 personnes, réunies pour tenir une assemblée, un congrès ou pour jouir d'un banquet.Les deux cents chambres et suites disposent toutes d'air climatisé.* Les terrains de stationnement sont imsnenses | Le restaurant La Bastogne, d'une renommée internationale A l'homme d'affaires occupé qui désire se reposer fout en se prélassant, nous offrons la possibilité de pratiquer les sports * Le golf e La pratique sur les verts Voici: quelque chose hors de l'ordinaire pour votre prochaine assemblée ou votre prochain congrès.pour groupes de dix à trente personnes à notre club de chasse et pêche très moderne situé danslenorddu Québec, où abondent les truites, les ours et les orignaux.Sans qu'il y oît obligation de votre part, nous nous ferons un plaisir de trouver ce qu'il vous faut pour votre assemblée ou .* La natation un voyage particulier La ville de Matane prend a parti les programmes du BAEQ Le président du Bureau d\u2019Aménagement de l'Est du Québec, M.Georges-Henri Dubé, à dit au début de la semaine que les directeurs de cel organismes ne jugeaient pas à propos de rencontrer les membres de la Commission inter-municipale de développement de Matane pour discuter avec eux de certains problèmes auxquels ont donné prise les esquisses du plan d'aménagement qui ont été connues il y a quelques mois.La Commission avait demandé à rencontrer les directeurs du Bureau d\u2019Aménagement.M.Dubé a précisé que la période électorale n\u2019était pas le moment propice à la discussion de ces questions.Le geste des délégués de la Commission n'avait aucune portée politique.Il visait tout simplement à permettre à la population de se mieux renseigner sur les points de vue exprimés par le Bureau d'Aménagement, a-t-on remarqué.La Commission de développement tenait plus particulièrement à savoir pourquoi le BAEQ avait ignoré Matane dans presque toutes ses hypothèses, pourquoi on avait procédé à des divisionsterritoriales, quelles avaient été les formules utilisées pour en arriver à ce partage, qu'est-ce que cela impliquait pour Matane.On veut savoir également quels sont les critères qui ont été utilisés dans la désignation d\u2019une métropole régionale et qu\u2019est- ce qu\u2019une métropole donnerait de plus en fait de services.Le BAEQ ne devrait-il pas dire pourquoi il a ignoré complètement la Côte Nord dans l\u2019établissement d\u2019un plan de développement de la Rive sud?Ne sait-il pas que la Cote Nord a une influence directe sur l\u2019économie du bas Saint-Laurent et de la Gaspésie?On voudrait savoir également si le BAEQ n\u2019a pas agi d\u2019après une idée fixe con- cue des le début de la confection du plan d\u2019aménagement.Les nouvelles données d\u2019inventaire que l\u2019on pourrait faire actuellement dansles villes du territoire pourraient-elles modifier certaines des conclusions auxquelles le BAEQ en est arrivé dès le début de ses recherches?Le document dont la Commisssion de développement a fait part au BAEQ porte sur plusieurs autres points qui n\u2019ont jamais été expliqués à la satisfaction des Matanais.La Commission de développement, par la voix de son président, M.Roger Dion, estime qu'en refu- L'organisation de ce congrès vous donne des maux de tête ?Le service des congrès du Canadien Pacifique vous libère de tous vos soucis! Lorsqu'on vous confie l'organisation d'un congrès, d'une présentation aux vendeurs, d'un séminaire ou de toute autre réunion semblable, rappelez-vous que seul le Canadien Pacifique vous offre un aussi vaste choix d'excellents hôtels et centres de villégiature.Tous ces établissements emploient un personnel hautement expérimenté en ce qui a trait aux congrès.Ils comprennent des salons spéciaux pour réunions et dîners ainsi que des salles d'accueil.!ls possèdent tout l'équipement nécessaire à la projection de films et de diapositives.Enfin, ils vous offrent des chambres d'un confort inégalé et une cuisine de premier ordre.Cette année, ne vous faites pas de soucis: adressez-vous plutôt au Bureau des ventes du Canadien Pacifique ou à M.W.A.Gray, Service des congrès et ventes, gare Windsor, Montréal, Qué.Ceux qui s'y connaissent préfèrent LES HÔTELS DU Canadien Dacifique VICTORIA, LAKE LOUISE, BANFF, CALGARY, EDMONTON, REGINA, TORONTO, MONTREAL, SHERBROOKE, QUEBEC, ST ANDREWS-BY.-THE-SEA Etablissements et personnel a la hauteur de vos besoins.EXPO6/ VISITED LE PAYILLON CANADIEN PACIFIGUE - COMMNCO A MONTREAL = OU 29 AVRIL AY 27 OCTOBRE 1967 sunt cette rencontre, ie BAEQ perd une excellente occasion de mettre en pratique la consultation qu\u2019il a toujours cru nécessaire au succes du plan d\u2019aménagement du territoire.Cette rencontre avuit été fixée au dimanche 8 mai et l\u2019on ne voyait pas de raisons majeures pour motiver un refus de la part des directeurs du BAEQ.Officiellement, le mandat général du BAEQ expiré à la fin de mars, mais une équipe restera en place jusqu\u2019au mois de juin pour mettre la dernière main au plan d\u2019aménagement définitif.La Commission regrette ce refus, car elle pense que la rencontre aurait pu mettre un terme à certaines divergences de points de vue entre les aménagistes et les représentants de la région de Matane.Il ne s\u2019agirait pas, a-t-on ajouté, de susciter de nouvelles controverses mais d\u2019apaiser autant que possible celles qui existent déjà.La position du BAEQ Le Bureau d\u2019aménagement est un organisme de recommandations.On pourrait ajouter : il n\u2019est qu\u2019un organisme de recommandations.C\u2019est la nature même de son mandat.C\u2019est son but ultime.Et ses recommandations, il les transmettra dans le plan.Ce plan, composé de programmes plus ou moins immédiats sera remis aux gouvernements et à la population.Là s\u2019arrête le mandat du Bureau d\u2019Aménagement.Apres c\u2019est une autre histoire.Apres, il y a une population qui connait les propositions et les programmes d\u2019un plan.Il y a un gouvernement qui connait également les propositions d\u2019un plan et qui sait de plus que la population désire que soit réalisé ce plan.Après, il faudra donc que soit exécuté le plan, et ce n\u2019est plus l'affaire du Bureau d\u2019Aménagement.C\u2019est l\u2019affaire d\u2019autres organismes.Le plan, on a dit que c\u2019était des propositions de développement, coordonnées entre elles afin d\u2019assurer dans leur ensemble le mieux- être de toute une région et de tous les individus de cette région.Le plan, c'est un ensemble de programmes, coordonnés dans le temps et susceptibles d\u2019assurer progressivement le développement à quoi vise le plan.Le plan, ce n\u2019est donc pas une loi.Il est probable qu\u2019à l\u2019intérieur des propositions du plan, certains éléments seront sujets à législation.Ou certuins éléments apporteront des changements dansla législation actuelle.Mais essentiellement, le plan ne constitue pus une loi globale.Ainsi, supposez qu\u2019un organisme comme une coopérative engage des experts pour l\u2019étude de tel ou tel probleme.Après deux ans, les experts présentent telle ou telle proposition.Le bureau de direction de la coopérative reçoit cette proposition et la présente aux membres.Elle dit: Si on veut tel changement, on doit opérer telle action.Désirez- vous ce changement ?Si les membres de la coopérative répondent par l\u2019affirmative, le bureau de direction dela coopérativeentreprend les démarches nécessaires pour que soient appliquées les recommandations de la proposition des experts, avec ou sans changements selon le voeu des membres.Par la suite, des gens se chargeront d\u2019exécuter les données des recommandations.C\u2019est ainsi qu\u2019il faut se situer face au plan.Il est présenté par des experts.Il reçoit l\u2019approbation ou la désapprobation de la population.Et ensuite seulement, il devient objet d\u2019action, Et les organismes se chargent de l\u2019exécuter.Des hommes d\u2019affaires aux loisirs : un besoin urgent M.Maurice Boyer, directeur des Loisirs de la ville de Lévis, a déclaré que l\u2019on a un urgent besoin d\u2019homme d\u2019affaires dans l\u2019administration des oeuvres de loisir.M.Boyer a dit que l\u2019homme d\u2019affaires doit se préoccuper davantage de son employé en dehors des heures de travail, car la révolution industrielle en cours va conduire à la civilisation des loisirs et c\u2019est un secteur qu\u2019il importe d\u2019organiser le plus vite possible, car les loisirs sont un complément du monde du travail.services ® sondages industriels e recherche en publicité e recherche d'opinion eo recherche sur les voyages 2045, rue BISHOP, suite 11 sondage de marché de montréal ltée Tél: (514) 845-1115 spécialisation dans les études de part de marché intention d'achat entrevues structurées entrevues en profondeur image de société problèmes du transport du public Montréal 25, Qué.Lèd Affaires, tündi 9 mai {'966- omg vo use i 0e 000 se tt SEE Dans le territoire-pilote Le BAEQ expose la théorie de base du développement touristique Le Bureau d\u2019Aménagement de l\u2019Est du Québec à publié un document qui fait suite à l\u2019Esquisse du Plan sur le Tourisme, document qui expose la théorie de base du développement touristique que préconise le Bureau d\u2019Aménagement.L'objectif principal est l\u2019augmentation du nombre de touristes et la prolongation de la durée de leur séjour dans le territoire pilote Bas St-Laurent - Gaspésie.Etude de la pollution dans les Grands Lacs Le ministre des mines et des relevés techniques, M.Jean-Luc Pépin, a annoncé la mise en oeuvre d\u2019une étude de la pollution dans les Grands Lacs qui sefera en 3 étapes.La première comprendra une étude intensive et de courte durée destinée à localiser les foyers de pollution des eaux.La deuxieme étape consistera en une série d\u2019études prolongées sur la façon dont le mouvement des eaux influence la dissémination des eaux contaminées, et sur l\u2019évolution des effets produits par les polluants, ainsi que sur l'efficacité des remèdes.La troisieme étape comprendra des recherches sur les méthodes les plus efficaces pour éliminer les déchets, sur les taux de toxicité des polluants dans les conditions qui prévalent dansles Grands Lacs, sur le cycle de formation des algues et sur la disposition des virus et des bactéries pathogènes.Cet été, le ministère national dela santé et du bien-être prélevera des échantillons dans le secteur est du lac Ontario et dans le St-Laurent.Le ministère des mines et des relevés techniques en fera autant dans le reste du lac Ontario et dans le lac Erié.La Commission des ressources hydrauliques de l\u2019Ontario pratiquera des échantillonnages des affluents de l\u2019ouest du lac Ontario, et le long du rivage du lac Erié.Au cours de l\u2019année Ottawa dépensera au moins $600,000 en recherches directes sur la pollution dans les Grands Lacs.De plus, des crédits partiels de $400,000 ont été affectés à la mise en cireu- lation du premier des trois navires de recherche qui doivent être construits.En dépit de tout.Le Carnaval de Québec est en bonne santé Une analyse des recettes des cing dernieres années permet de conclure que malgré le déficit de l\u2019année 1965-66, $4,955.96, le Carnaval de Québec est encoreen bonne santé économique.Le secrétaire trésorier du carnaval, M.Jean-Paul Gagnon, a révélé, dans un rapport aux directeurs, que les recettes établies jusqu\u2019à maintenant s'élèvent à $446,145.- 54 tandis que les déboursés sont de l\u2019ordre de $451,101.40.M.Gagnon attribue ce déficit au froid intense qui a nui aux deux seuls événements pour lesquels on exigeait un prix d'admission et au temps doux qui a forcé les administrateurs à réparer le palais de glace.Le bal de la reine à rapporté $4,200, la vente de la bougie, $182,976, les chars allégoriques $48,716.96, les contributions des maisons d\u2019affaires $66,228, ct lu revue de modes $4,118.Un premier postulat fuvorise le tourisme de masse pur oppusition à un tourisme de luxe dont la clientèle est incertaine.Lu plus grande part des touristes qui visitent la région voyagent en automobile et visitent la région au cours de la saison estivale.La théorie de base du développement touristique du territoire- pilote est qu'en priorité il faut mettre en valeur les concentrations d\u2019attraits touristiques à portée de la route d\u2019acceset développer l\u2019équipement d'accueil en fonction de ces concentrations d\u2019attraits, Poles Le pole touristique principal est Percé.Il existe cependant d\u2019autres concentrations dignes d\u2019être mises en valeur.Il faut envisager le développement de centres et d\u2019étapes sur le parcours Québec-Percé, le long de là route d\u2019accès.Le Bureau d\u2019Aménagement, a la suite d\u2019un inventaire des sites, propose sept programmes de dévelop- poment.Certains sont au stade d\u2019études de mise en valeur, d\u2019autres ne sont qu\u2019au stade de recherches préléminaires.Ces sept programmes sont les suivants: \u2014 Le pôle de Percé, allant de Port Prével a Cap d\u2019Espoir.La presqu\u201dile de Forillon (pointe de Gaspé, incluant Cup Bon Ami).\u2014 L\u2019Anse Mont-St-Pierre, comme centre sur la Côte Nord, entre Ste- Flavie et Percé.\u2014 Un autre centre du côté de la Baie des Chaleurs.L\u2019inventaire de ce secteur n\u2019est pas encore assez avancé pour pouvoir fixer le choix du centre.Les Monts Shicks-Schocks.Développement d\u2019un parc national de grande envergure dont l\u2019un des attraits serait le ski de printemps.\u2014 L\u2019arè- te rocheuse qui s\u2019étend de Trois- Pistoles à Cap à l'Orignal, incluant les îles du Bic.La vallée du Témiscouata, particulièrement lu région des lacs.Cette vallée est située hors du circuit, mais sur la route transcanadienne et se trouve sur le circuit des maritimes.Les Maritimes ont attiré l\u2019été dernier plus d\u2019un million de touristes, Priorité Le développement de l\u2019industrie touristique est sans contredit l\u2019une des priorités du plan régional.Les populations résidant près de ces centres prioritaires de développement touristique seront plus directement impliqués, mais l'accroissement du volume de touristes que ces divers projets susciteront dans la région, aura, de toute évidence, des effets bénéfiques non seulement à l\u2019intérieur des sites prioritaires, mais aussi sur l\u2019ensemble de la région.Plus de 200,000 touristes visitent la région chaque année; les $13,- 000,000\" gu'ils dépensent pourraient étre $75,000,000, s'ilest possible d\u2019attirer 1,000,000 de touristes.Déja 3,200 emplois sont fournis par les établissements touristiques.$310.000 pour le \u201cboulevard de la capitale\u201d Le premier contrat de 1966 pour l'aménagement d\u2019une partie du boulevard métropolitain, dit \u2018\u201cboulevard de la capitale,\u201d a été signé par le ministre de la Voirie, M.Bernard Pinard.Il s\u2019agit d\u2019une dépense de $310,000 pour la construction de voies étagées à l\u2019intersection de la voie périphérique avec la troisieme avenue ouest, comprenant la construction d\u2019une station de pompage dans la cité de Char- lesbourg.Ce boulevard traversera 17 municipalités de la région de Québec.POURQUOI ?| parce que le régime libéral, de son propre aveu, he L'UNION NATIONALE s'engage sans équivoque à prendre les moyens pour mettre de l'ordre dans ce désordre établi.Par exemple : \u201cOn ne sait pas exactement où l'on va, mais on essaie d'y arriver le plus vite possible.[René Lévesque} Sa; .ait pas où i + 1 L'Union Nationale prend fermement position en faveur de l\u2019entreprise privée, créatrice d\u2019emplois.un L'Union Nationale créera le Ministère du Nouveau-Québec, pour développer les ressources à peine explorées de TOUT notre empire du nord.L\u2019Union Nationale recouvrera d\u2019Ottawa 100%, de nos droits de succession.De plus, les capitaux investis dans le développement économique du Québec seront exempts de tous droits successoraux; ceci, afin de susciter de nouveaux investissements et de protéger nos entreprises familiales souvent forcées de se vendre à des étrangers pour prévenir les exigences du fisc ou s\u2019y conformer.QUÉBEC D'ABORD! Cette annonce est payée par monsieur Léo Davignon, C.A.1280 rue Saint-Denis, Montréal, agent officiel de l\u2019Union Nationale.Les Affaires, lundi 9 mai 1966, ARR ENN La création d\u2019un conseil de la recherche au Québec s\u2019avère une absolue nécessité Ottawa va consacrer pres de $90,000,000 à la recherche et au développement dans le secteur privé de l\u2019économie, en 1966-67, en comparaison de $71,400,000, en 1965- 66.Cet apport d\u2019Ottawa est une indication de l\u2019impérieuse nécessité de la création au plus tôt d\u2019un Conseil de la recherche au Québec.Le gouvernement provincial a prisla décision de le faire, mais il s\u2019agit de le mettre sur pied sans retard.La création d\u2019un Conseil de la recherche de la province de Québec et d\u2019un Centre provincial des recherches est de toute première importance si on veut promouvoir et maintenir le développement économique et social du Québec.Telle est l\u2019essence d\u2019une recommandation du Conseil supérieur de l\u2019Education contenue dans un document transmis au ministre de l\u2019Education, M.Paul Gérin-Lajoie.Le Conseil supérieur établit ses positions en alléguant particulièrement que: a) \u2018Le développement économique et social de la province ne peut, s\u2019il doit être maintenu, que reposer sur une activité de recherches considérablement accrue dans tous les grands secteurs scientifiques, techniques, économiques et sociaux.Cette affirmation a été depuis longtemps démontrée par les pays qui ont affiché les progrès les plus remarquables dans ce domaine\u201d; b) \u2018l\u2019état peu évolué de la recherche dans les institutions de l\u2019enseignement supérieur menace d\u2019abaisser la qualité de l\u2019enseignement à ce niveau et de rendre notre enseignement supérieur presque entièrement tributaire des seules recherches faites ailleurs.\u201d Te Jo Le Conseil supérieur de l\u2019Education exprime aussi l\u2019avis que dans les conditions actuelles et, au début tout au moins, notre effort doit porter surtout dans les domaines qui n\u2019ont pas retenu l\u2019attention du gouvernement fédéral et où les besoins de la province sont particu- lierement importants.On sait que le Canada possede en fait un Conseil national de recherche \u2014 (National Research Council) \u2014 qui remplit également les fonctions d\u2019un Centre de recherches.Le Conseil supérieur recommande la création pour le Québec de deux organismes distincts, parce qu\u2019il est difficile, de l\u2019avis du Conseil, de concilier dans un même organisme la responsabilité de distribuer aux institutions des subventions pour la recherche, d\u2019une part, et le maintien et le développement de son propre Centre de recherches, d\u2019autre part.Alors que le Conseil de la recherche de la province de Québec devrait définir les objectifs de la recherche, établir le bilan actuel de la recherche dans la province et régir la distribution des subsides aux universités et aux chercheurs, le Centre provincial des recherches serait un organisme où se trouveraient regroupées certaines activités de recherches actuellement dispersées, mais qui, placées sous a juridiction d\u2019un seul et même organisme présenteraient beaucoup plus d\u2019avantages, en assurant une meilleure coordination.De plus, le Conseil supérieur recommande que l\u2019activité de recherche du Centre soit orientée de préférence, vers un but pratique et qu\u2019elle s\u2019exerce surtout dans les champs où la recherche a une portée immédiate, compte tenu des problèe- mes d\u2019ordre concret que suscite le développement de la province.Dans l\u2019esprit du Conseil supérieur, le Centre devra comprendre un nombre suffisant de sections pour embrasser les grands champs disciplinaires où doit se faire la recherche, tels que sciences naturelles, sciences expérimentales \u2014 incluant la médecine \u2014, sciences sociales \u2014 incluant le droit \u2014, humanités et éducation.Au chapitre du financement, le Conseil conclut que par suite du rôle qu\u2019est appelé à jouer le gouvernement provincial dans le développement économique et social de la province, celui-ci a une responsabilité particulière à l\u2019égard de la recherche, instrument dynamique par excellence du progres d\u2019une nation.Les sociétés minières sont invitées à collaborer dans le domaine de la culture \u2018\u2019Je mesure pleinement l\u2019importance de ce geste qui associe enfin les préoccupations de l\u2019industrie minière à celles de la civilisation culturelle.Je crois qu\u2019il ne peut y avoir de manifestation plus éloquente de l\u2019évolution qu\u2019atteint notre jeune pays que ce besoin que nous ressentons spontanément, vous et moi, de faire mieux et de faire davantage pour le bien-être non pas seulement matériel mais également intellectuel de la société dont nous sommes les animateurs.Faire davantage et faire mieux, bien sûr, mais surtout prendre ensemble nos responsabilités de façon aussi désintéressée et généreuse que et PY 5 os DE LA D OT] I, renseignement, commu service de la Décorati pu TION quezZ avec le \u2018Intérieur : TEL.384-3600 DRAPERIES-DÉCORATION possible tout en conciliant les intérêts particuliers de nos domaines d\u2019action\u2019\u2019 a déclaré M.Guy Beaulne directeur général de l\u2019enseignement artistique au ministère des affaires culturelles.Il a prononcé une causerie au congrès des mines et de la métallurgie.Il avait intitulé sa causerie :\u2018 Les percées neuves de la culture.\u201d M.Beaulne a particulierement fait état de la nécessité pour les sociétés minières qui attirent de fortes tranches de population vers les régions isolées de contribuer à leur épanouissement artistique, tâche que le gouvernement ne peut accomplir seul.Selon M.Beaulne le nombre grandissant de sculpteurs de talent au Québec devrait inciter les sociétés minières à jouer un rôle de premier plan dans l\u2019utilisation artistique des nombreux métaux qui font la réputation de notre pays dans le monde entier : l\u2019or, le cuivre, l\u2019argent, le fer, de méme que le granit et autres variétés de roc.Il a souligné les éléments de civilisation que cette activité constitue et que nous admirons des peuples anciens après des millénaires.De même, M.Beaulne a suggéré que l\u2019on établisse, avec le concours des sociétés minières, un réseau de troupes et d\u2019artistes qui pourraient parcourir les diverses villes minières._ L'identification de l\u2019industrie mi- niere au développement de notre vie culturelle me semble offrir autant à l\u2019industrie qu\u2019aux créateurs une occasion exceptionnelle de collaboration dont profiteront immédiatement les régions minières isolées du Québec.Pour assurer la pleine réalisation de la politique de déconcentration culturelle préconisée par le minis- tere des affaires culturelles il est essentiel que l\u2019industrie, qui est responsable de la création des villes isolées, collabore étroitement au programme proposé.La générosité spontanée avec laquelle vous avez accueilli nos premiers projets m\u2019a encouragé à pousser plus loin au- jourd\u2019hui cette analyse de nos responsabilités communes, a conclu a nous consulter.St-Louis, Tél.: 681-6341 + SHERBROO TROIS-RIVIÈRES, P.Q.133, tue St-Germain, Têl.: 724-4461.UN EMPRUNT DE LA BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE PEUT-IL AMÉLIORER VOTRE ENTREPRISE ?Des milliers d'entreprises au Canada ont obtenu des emprunts de la Banque d'expansion industrielle pour développer ou améliorer leurs immobilisations.Si vous avez des projets d'expansion pour votre entreprise et avez besoin de fonds, nous vous invitons à CANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE 27 SUCCURSALES AU CANADA MONTRÉAL, P.Q.\u2014901, carré Victoria \u2014Tél.: 866-2701 OTTAWA, Ont, 350, avenue Kin, Edward.Tôl.: 232-5789 » QUEBEC, P.KE, PQ.31 ouest, rue King, Tél.550, rue Bonaventure, \u2018Tél: 375-1621 \\_ D'AUTRES SUCCURSALES DE LA BANQUE SONT SITUÉES À TRAVERS LE PAYS ) M.Beaulne.925, chemin 562-2261 + RIMOUSKI, P.Q.Cad es EV ey Les \u2018Affaires, lundi ADMINISTRATEUR A LA SUN LIFE HERBERT H.LANK L'élection de Herbert H.Lank au Consei) d\u2019administration de la Sun Life du Canada, compagnie d\u2019as- surance-vie, a été anoncée par Alistair M.Campbell, Président.Monsieur Lank est Président du Conseil, Du Pont du Canada, et administrateur du Crédit Foncier Franco-Canadien, de La Compagnie Miron Limitée, et de plusieurs autres entreprises.$5.$100,800,000 pour l\u2019épuration des eaux Selon M.James À.Vance, président de l'OWRC (Commission des ressources hydrauliques de l\u2019Ontario), diverses grandes entreprises de l'Ontario ont immobilisé en tout quelque $100,800,000 en aménagements d\u2019épuration des eaux.Ces aménagements ont été faits par des entreprises appartenant aux secteurs de la transformation du pétrole et des produits chimiques, de la fabrication du fer et de l\u2019acier, des pâtes et papiers, du finissage des métaux et du placage, des mines et des fonderies, de la transformation des produits alimentaires, destanneries et des fabriques de graisses animales.M.Vance a signalé que plus de 50 p.c.des entreprises de l\u2019Ontario, y compris les usines de produits alimentaires, de graisses animales et les tanneries, déversent des eaux usées vers des usines d\u2019épuration municipales, et que les municipalités de la province onten conséquence immobilisé des sommes importantes en aménagements d\u2019épuration.Dans les usines de pâtes et de papier, dans les aciéries, dans.les entreprises minières et les fonderies, les eaux usées sont parfois épurées dans le but d'améliorer le rendement.Les procédés utilisés contribuent à réduire le taux de contamination de l\u2019eau; ils peuvent donc être considérés comme d\u2019authentiques procédés d\u2019épuration.Dans les secteurs des pétroles, des produits chimiques, des placages métalliques, de l\u2019alimentation et des tannages, par contre, il est rare que le traitement des eaux usées apporte des compensations financières appréciables.OWRC a lancé un programme à long terme pour lutter contre la pollution dans l\u2019industrie des pâtes et des papiers.Elle a demandé à toutes les sociétés d\u2019exploitation d'appliquer des mesures destinées à améliorer letraitement primaire des eaux usées.De plus, ces entreprises ont été priées de présenter, avant le 31 décembre dernier, un projet détaillé d\u2019aménagement pour améliorer par paliers l\u2019état des effluents, ainsi qu\u2019un résumé de leurs projets individuels de lutte contre la poliu- tion pour les 5 prochaines années.S'nai r966 2 1 ed >> st 2 \u2014 \"5 ea 1d1 9 mi + Les échanges commerciaux du Canada avec la France augmentent Les exportations canadiennes vers la France ont augmenté de 25 p.c, en 1964; cela démontre qu\u2019il y a moyen de développer le marché français en étendue et en profondeur.Depuis qu'il est devenu presque entierement accessible, il y à cinq ans, surtout pour les produits non agricoles, le marché offre un grand nombre de nouvelles possibilités d'expansion soutenue des ventes.Cependant, même si nos exportations ont doublé au cours des dix dernières années, elles sont loin de réaliser tout le potentiel du marché français.Depuis 1961, nos exportations traditionnelles ont augmenté considérablement.Les expéditions des produits énumérés ci-après ont au moins doublé: bois à pâte, bois d\u2019oeuvre, contre-plaqué, pâte de bois, déchets de coton, rebuts et déchets de fibres synthétiques, fils et filés de fibres synthétiques, feutres de papeterie, isotopes radioactifs, minerais et concentrés de zinc, minerais métalliques et concentrés, rognures d'amiante, fourrures appré- tées, tiges en fil d\u2019acier laminé à chaud, magnésium, machines à fabriquer la pâte et le papier, scies à chaîne, machines de filature, automobiles, pièces d\u2019aéronefset patins.Ces accroissements sont attribuables surtout à la hausse de 40 p.c.de la production industrielle depuis 1961.La gamme de nos exportations vers la France se diversifie.L\u2019an dernier, nous avons écoulé des produits dans 410 catégories du Bureau fédéral de la statistique, au regard de 309 catégories en 1961.D\u2019autre part, les demandes de renseignements relatives a nos exportations continuent de s\u2019accroitre et notre bureau a étendu ses recherches sur les possibilités de vente pour de nombreux produits canadiens encore inconnus en France.Quelles sont les possibilités futures pour les ventes canadiennes ?Elles dépendent d\u2019abord de la perspective générale.Par suite des mesures anti-inflationnistes adoptées vers la fin de 1963, l\u2019expansion de l\u2019économie française a fait une pause.Le produit national brut, qui s\u2019est accru de 5.7 p.c.l\u2019an dernier, n\u2019augmenterait que de 2.5 p.c.en 1965.La perspective économique à moyen terme n\u2019en demeure pas moins encourageante.On prévoit maintenant que le produit national brut s\u2019accroîtra de 4 p.c.en 1966 et un peu plus rapidement de 1967 à 1970.Les interpolations provisoires en marge du Cinquième Plan, qui entrera bientôt en vigueur, indiquent que la production globale augmentera de 25 p.c.de 1966 à 1970.Une prévision entre autres veut que le PNB de la France en 1985 atteigne trois fois le chiffre actuel.L\u2019ensemble des importations françaises s\u2019accroitrait plus lentement cette année, ne progressant que de 5.8 p.c.au regard de 13.4 p.c.en 1964.On prévoit une hausse de 7.8 p.c.en 1966.La vigueur de la demande française d\u2019importations laisse donc une marge importante pour l'expansion des ventes canadiennes.(Suite à la page 12) AUJOURD'HUI.Les résidents du Québec \u2014 et eux seuls \u2014 disposent de ce mode de placement avantageux, sûr et à la portée de tous: les Obligations d'Epargne du Québec sont offertes en coupures de $50, $100, $500, $1,000 et $5,000 avec maximum de $15,000 par personne.Procurez-vous les vôtres par l'entremise des courtiers en valeurs et sociétés de fiducie, Les Obligations d'Épargne du Québec seront en vente au pair jusqu\u2019au 4 16 mai 1966.à Aujourd'hui.pour demain DEMAIN.Vous vous féliciterez d'avoir ache- \u201d té des Obligations d'Épargne du Québec.Si vous les gardez jusqu'à l'échéance, elles vous auront rapporté plus de 50%.Par exemple: plus l'intérêt couru.rep .ne valeur, mobiliéres, dans les banques, caisses populaires VALEUR VALEUR NOUVEAU (nominale) au ler mai 1976 BONI au Ter mai 1966 (avec intérêts perçus) à l\u2019échéance $ 10000 =~ $ 15225 + $ 200 $ 50000 = $76125 + $10.00 $1000.00 _\u2014 $152225 + $20.00 N'attendez pas à demain.Achetez les vôtres aujourd\u2019hui.EN TOUT TEMPS.si vous avez besoin ~~ = el d'argent, vous pouvez encaisser l'une ou plusieurs 5 des Obligations d'Epargne du Québec, à leur plei- Les Affaires, lundi 9 ai 1966 iil g fi =.AE -\u2014\u2014 L\u2019expansion de Canadien Pacifique a suivi celle de l\u2019économie canadienne en 1965 Dans son allocution prononcée à la 85e assemblée annuelle des actionnaires du Canadien Pacifique, M.N.R.Crump a déclaré que dans l\u2019ensemble, l\u2019année 1965 a été caractérisée par une rapide expansion économique qui, jointe à certains facteurs, comme la reprise des expéditions considérables de blé à l\u2019U.R.S.S.et à la Chine, a grandement stimulé l\u2019activité des marchés que dessert la compagnie.En octobre 1965, par exemple, le volume du trafic-marchandises acheminé par le Canadien Pacifique a marqué un précédent impressionnant.L'exercice a établi un sommet pour la Canadian Pacific Air Lines et l'allure des autres sociétés de transport dans lesquelles vous détenez une participation a été de pair avec l\u2019expansion des marchés.La forte demande pour les produits miniers, forestierset autres de nos filiales qui ne s\u2019occupent pas de transport a également déterminé des résultats intéressants dans leurs secteurs respectifs.Com-\" me vous en informe le rapport annuel, on a poursuivi la diversification et l\u2019expansion des sociétés.La courbe de l\u2019économie, à la hausse depuis soixante-trois mois, ne montre présentement aucun signe de fléchissement.Tout au contraire.Il faut plutôt craindre que nos moyens de production ne demeurent en deçà\u2019 de la \u2018demande.L'expansion considérable des der- nitres années semble avoir réquisitionné presque toutes nosréserves dans ce domaine.Comme l\u2019a fait observer le -Conseil économique, l'expansion future-duCanada dépendra \u2018de l\u2019accroissement de nos moyens - de production\u2019 et surtout de notre productivité.Le problème consiste donc présentement à maintenir l\u2019expansion économique à un niveau qui permette une utilisation aussi \u2018complète que possible de nos moyens de production, mais tout en noûs gardant de l\u2019inflation et de ses excès.-Autremenit; notre élan s\u2019arrétera court.Bien \u2018que le Gou- vernement- fédéral.ait .adopté de nombreüses mesures pour restreindre 13.demande, - -tant- \"dans son récent \u2018Budget que das sa politique financière, il ne\u2019peuf à peu près rien fdiré directément pour enrayer la hausse des prix.provoquée par des augmentations: \u2018ARpréciables du coût deda main-d\u2019 oeuvre \u201cque l\u2019économie est nettement impuissante à absorber même si\u201dla productivité s\u2019améliore.Les conséquences de la hausse Éonsidérable des-frais constituent din.grave \u2018sujet d'inquiétude et pour les sociétés et pour l\u2019économie en général.Le Canada ne peut grandir et prospérer que s\u2019il peut soutenir la concurrence internationale.Il ne peut assurer le plein emploi si ses prix ne sont pas compétitifs.Hausse des recettes Grâce à l'expansion soutenue de l\u2019économie et à l\u2019adoption de nouveaux principes de commercialisation, les recettes nettes du rail, au cours du premier trimestre de 1966, ont été de $2.1 millions plus élevées qu\u2019au cours de la période correspondante de l\u2019année dernière, Les recettes du service-marchandi- ses, qui a enregistré un accroissement du trafic dans presque tous les secteurs, ont sensiblement augmenté.Le transport du blé, fortement stimulé par la vente de millions de boisseaux à la Chine et à la Russie l\u2019année dernière, s\u2019accorde à l\u2019expansion considérable notée dans les autres secteurs du trafic.Principal transporteur de blé, notre compagnie a mis tous ses efforts à honorer ses engagementsenversla Commission du blé tout entransportant d\u2019autres produits importants de consommation courante destinés à l'exportation et en répondant aux exigences croissantes des marchés intérieurs.La première expédition de blé que la compagnie s\u2019engageait à transporter en août dernier était d\u2019environ 190,000 wagons, ou 5 p.c.de moins que les 200,468 wagons de l\u2019année agricole 1963- 64, alors que les ventes à la Russie avaient porté nos exportations de blé à un volume sans précédent.Bien que le contrat fut moins important et malgré des conditions météorologiques extrêmement défavorables dans les Prairies et en Colombie-Britannique, la Compagnie a réussi effectivement, dansles huit premiers mois de la présente année agricole, à acheminer 5 p.c.plus de wagons de blé qu\u2019au cours des mêmes mois de 1963-64.A la mi-mars, la Commission du blé revisait à la hausse son programme d\u2019expédition pour les quatre mois de l\u2019année agricole.En vertu de cs nouvelles dispositions, notre compagnie devra dépasser le rendement record établi au cours de l\u2019année agricole 1963-64 tout en absorbant une augmentation prévue d\u2019environ 6 p.c.du trafic autre que celui du blé.Bien qu\u2019on estime que les recettes du service-marchandises ferroviaire continueront d\u2019augmenter tout au long de 1966, on ne prévoit pas que le taux d\u2019accroissement des recettes nettes du rail se maintiendra au niveau du premier trimestre.L\u2019expansion rapide du trafic- marchandises ferroviaire ces dernières années a nécessité des immobilisations considérables.L\u2019acquisition de nouveaux wagons et locomotives diesel ainsi que l\u2019achat de terrains représenteront plus de $94 millions en 1966.Afin de pouvoir répondre à ces exigences, on a émis $25 millions d\u2019obligations sur le matériel par fidéicommis au début de l\u2019année.Salaires Des groupes d\u2019employés syndiqués ont soumis au Canadien Pacifique de même qu\u2019aux autres sociétés ferroviaires canadiennes leurs exigences quant aux salaires et aux conditions de travail, exigences qui pourraient avoir des conséquences très graves.Les demandes relatives aux salaires ne Ry ED REAS les meilleurs tabacs de La Havane importés vous les trouverez partout où on vend de fins cigares BELVEDERES * PETIT CORONAS + CORONA GRANDES 10 tiennent pas compte de la réalité ni de la concurrence et des facteurs économiques qui prévalent dans l\u2019industrie ferroviaire.Les Chemins de fer, non plus que l\u2019économie en général, ne peuvent absolument pas supporter les conséquences des exigences qu\u2019on leur a formulées et il est à espérer que les employés, faisant preuve de modération et du sens des responsabilités, achemineront les pourparlers, actuellement au stade de la conciliation, vers un règlement réaliste et équitable.Des changements à la Caisse de retraite du Canadien Pacifique sont entrés en vigueur le ler avril à la suite de négociations avec les représentants des employés.La Caisse de retraite du Canadien Pacifique a été intégrée à celles du Canada et du Québec pour éviter le chevauchement des bénéfices et des cotisations.Les recettes nettes dela Canadian Pacific Air Lines ontété plus élevées au cours du premier trimestre.Cette augmentation est attribuable à l\u2019essor soutenu des marchés que dessert cette société.Peu après le dernier rapport annuel, le ministre des transports a exposé dans ses lignes générales au Parlement la politique du gouvernement en ce qui a trait à l\u2019aviation civile.Le gouvernement considère Air Canada et Canadian Pacific Air Lines comme ses ressources tout indiquées dans le domaine du transport international.Les champs d'action dévolus à la Canadian Pacific Air Lines sont l\u2019ensemble du Pacifique, tout le continent asiatique, l\u2019Australie et la Nouvelle-Zélande, le sud et le sud-est de l\u2019Europe et l\u2019Amérique du Sud.En outre, notre ligne aérienne continuera de desservir les Pays-Bas.Quant au principal service intérieur, le gouvernement a décidé de recourir à un conseiller spécial en aviation afin de juger si l'expansion de ce service pourrait donner lieu maintenant à un certain degré de concurrence et, si tel était le cas, de recommander les meilleurs moyens à prendre pour assurer, en temps opportun, ces extensions de service.L\u2019autorisation accordée en 1965 à notre ligne aérienne d\u2019établir une liaison directe entre Montréal et Amsterdam s\u2019inscrit dans le cadre de cette nouvelle politique gouvernementale, tout comme l\u2019autorisation d'instaurer un service sans escale entre Toronto et Amsterdam, et la décision de confier à C.P.A.la ligne Vancouver-San Francisco, l\u2019un des quatre nouveaux services créés en vertu d\u2019une entente conclue en janvier entre le Canada et les Etats-Unis.Notre compagnie s\u2019intéresse à l\u2019aviation depuis 1919, année où le Parlement lui accordait une charte l\u2019autorisant à posséder et exploiter des appareils à l\u2019intérieur et à l\u2019extérieur du Canada.En 1936, au moment où l\u2019on étudiait la formation d\u2019Air Canada, un projet fut mis de l\u2019avant qui prévoyait la participation à égalité de notre compagnie et du Canadien National dans l\u2019entreprise.Par la suite, le gouvernement modifia le projet pour accorder à notre compagnie le droit de choisir seulement le tiers des administrateurs tout en fournissant la moitié du capital.Une telle proposition parut inacceptable à notre compagnie, qui s\u2019attendait à un statut d\u2019associé à part entière.Finalement, en 1942, on forma la société Canadian Pacific Air Lines, Limited, dont le réseau s\u2019étend sur plus de 52,000 milles et dessert 16 pays dans cinq continents.Les résultats de votre participation dans d\u2019autres sociétés de transport ont été mixtes au cours du premier trimestre de 1966.Pour ce qui est du transport maritime, les recettes-fret ont continué d\u2019augmenter et les recettes-passagers de diminuer, par suite de problèmes de marchés et de prix de revient qui se posent dans ce secteur.Conformément à notre programme de divsersification, la Canadian Pacifie (Bermuda) a entrepris le transport des produits de consommation courante en vrac sur le Pacifique et l\u2019on a mené à bon terme les négociations en vue de la construction de deux cargos de 27,000 tonnes réelles destinés au transport de produits forestiers et qui seront affrétés par une importante société forestière intégrée.L'exploitation de notre filiale de camionnage a été gravement touchée par la grève des camionneurs en Ontario.Expansion Le programme d'expansion dela Canadian Pacific Investments et de ses filiales se poursuit.La Canadian Pacific Oil and Gas effectuera des travaux de forage considérables en 1966 et Marathon Realty a annoncé la mise en oeuvre d\u2019importants projets à Calgary et Na- naimo, C.-B.Cominco va énergiquement de l'avant dans la réalisation de son programme général d\u2019expansion.Tout en poursuivant son programme d\u2019expansion et de diversification, notre Compagnie a di adopter des mesures de compression dans certains secteurs, en raison de l\u2019évolution des marchés, des frais et de la concurrence.La règle de notre Compagnie a toujours étéet demeure toujours de répondre à la demande réelle, c\u2019est- à-dire à une demande qui permette d\u2019absorber le coût du service.Or, la demande réelle du service-voya- geurs ferroviaire a constamment baissé depuis la fin de la dernière guerre à mesure que se répandait l\u2019habitude de voyager en automobile et en avion.Le Canadien Pacifique s\u2019est efforcé à maintes reprises d\u2019enrayer cette diminution en prenant des mesures énergiques; entre autres, la mise en service du \u2018\u2018Canadien\u201d au milieu des années \u201850, une commercialisation poussée comportant des modifications de tarif et l'utilisation == qui constituait une innovation dansle domaine ferroviaire \u2014 des autorails diesel rapides, légers, climatisés.Le suc- ces de ces initiatives ne fut que de courte durée.Il apparutimpossible d\u2019enpêcher la baisse de la demande réelle, et la diminution du trafic nécessita la suppression des trains de voyageurs sur la plupart des embranchements et des lignes secondaires, des modifications de fréquence et des réductions de service.Il faut noter qu\u2019en dépit des changements apportés au service, le déficit imputable aux trains de voyageurs de notre Compagnie a été de $23.5 millionsen 1965.L\u2019exploitation du \u201cDominion\u201d a subi des remaniementsetla Commission des Transports autorisait sa suppression au début de la présente année.Histoire Dans les discussions publiques sur la ligne de conduite de la Compagnie touchant son service-voya- geurs, on a avancé l\u2019opinion que les subsides d\u2019argent et de terrains accordés en vertu du contrat original entre le Gouvernement et la compagnie obligeaient celle-ci à assurer un service de trains-voya- geurs même après la cessation de la demande réelle.J'aimerais replacer ces subsides dans leur contexte.La construction du chemin de fer du Canadien Pacifique était la première condition matérielle de la formation du Canada, tel que nous le connaissons aujourd\u2019hui.En 1870, la population des trois provinces Maritimes de I\u2019Est n\u2019atteignait pas le million et ne s\u2019intéressait que de très loin à ce qui se passait à l\u2019Ouest.Au centre, le Québec comptait à peine plus d\u2019un million d'habitants, et l\u2019Ontario environ un million et demi.Entre l'Ontario et la côte Ouest s\u2019étendaient douze cents milles de forêts, de lacs, et de régions désolées, dont la population n\u2019était que de 75,000 âmes.Sur la côte Ouest, les 30,000 habitants étaient en voie d\u2019être assimilée par les Etats-Unis.Le pays était agricole et possédait très peu de petites industries locales, Le Gouvernement du Canada disposait d\u2019un revenu inférieur à $20 millions et son crédit était fort mince.La Confédération fut une réalisation politique remarquable, maisla Colombie-Britannique posa des conditions rigoureuses; l\u2019achèvement avant 1881 d\u2019un chemin de fer reliant la côte du Pacifique au réseau ferroviaire du Canada.Le 21 octobre 1880, le contrat était signé.Aux termes de ce contrat, la voie ferrée devait être construite entièrement au Canada et terminée pour le ler mai 1891; le gouvernement devait réaliser les trançons reliant Port Moody à Kamloops et Fort William à Winnipeg et, une fois terminés, les céder à la compagnie; la compagnie elle- même devait construire les sections du lac Nipissing à Fort William et de Winnipeg à Kamloops; un subside de 25 millions d\u2019acres de terres et de $25 millions en espèces devaient être consentis en considération de la responsabilité qu\u2019assumaient Stephen et ses associés de construire le chemin de fer et d\u2019en assurer l\u2019exploitation à perpétuité.Pour le gouvernement, l\u2019entente était une véritable planche de salut.Lié par ses engagements envers la Colombie-Britannique qu\u2019il n\u2019avait pu honorer, déçu du peu d\u2019intérêt qu\u2019on avait accordé à ses offres antérieures, d\u2019ailleurs plus généreuses, d\u2019argent et de terres, inquiet des lourdes taxes que nécessitait la construction du chemin de fer comme entreprise d\u2019Etat, le gouvernement fédéral se trouvait ainsi soulagé des obligations et des risques qui étaient désormais assumés par l\u2019entreprise privée.En dépit d\u2019obstacles quasi insurmontables, la construction de la ligne principale progressa rapidement.En moins de cinq ans, la compagnie avait bâti, équipe et commencé d'exploiter plus de 2,400 milles de nouvelles voies ferroviaires, y compris les tronçons dont la construction présentait le plus de difficultés, comme celui qui suit la rive nord du lac Supérieur et traverse les Rocheuses.Finances Dans ses premières années, la compagnie fut aux prises avec des difficultés financières encore plus épineuses que les problèmes de construction.La crise qui suivit l\u2019essor ferroviaire des années 1881- 1883 aux Etats-Unis eut des répercussions au Canada.En outre, une période de mauvaises récoltes raréfia du même coup capitaux et immigrants.Les forces d\u2019opposition de l\u2019époque, le Grand Trunk Railway au Canada, le Northern Pacific Railway aux Etats-Unis et lesjournaux qui avaient partie liée avec eux s\u2019acharnèreni sans relâche contre la Compagnie d'Amérique du Nord.Tous ces facteurs influerent sur le prix des actions de la compagnie et sur la valeur de sesterres.Elle fut tenue de remettre des sommes d\u2019argent et des actions au gouvernement fédéral pour garantir un rapport minimum aux actionnaires et, en 1884 et 1885, dut emprunter un total de $21.7 millions au gouvernement fédéral, nantis d\u2019un privilège sur l\u2019ensemble des biens de la Compagnie, y compris toutes ses voies et tout son équipement.Elle fit également des emprunts à court terme en 1882 et 1885.Tous ces emprunts étaient remboursés en totalité avec les intérêts au ler juillet 1886.(Suite à la page 11) Les Affaires, lundi 9 mai 1966 _\u2014 \u2014 \u2014 ae HP st 7 aN =r ew nn ga (fs \u2014 (TN {Ts ee mm PB rt tn em 5 AP eet bt Fem om pet Ow OS \u2014 =\u201c AL ON 0 MT AA PC ES SP OR C9)Ps1 1: 9 CY A = OS NO Oe OLSON mr OM Sf OD [| Chemcell a inauguré son usine de produits chimiques à Cornwall Le Dr E.Emard, maire de Cornwall, a présidé au début des travaux de construction de l'usine de produits chimiques Chemcell Enquête sur l\u2019administration de personnel ?M.Jean-Paul Deslierres, président de la Société des conseillers en relations industrielles du Québec, a proposé aux membres de son conseil d\u2019administration qu\u2019une enquête devrait être instituée au sujet de l\u2019administration du personnel dans la province de Québec, et cette suggestion a été acceptée à l\u2019unanimité.M.Deslierres a déclaré que les frais de l'enquête et de l\u2019élaboration finale du rapport devraient être payés à parts égales par les employeurs, les employés, les institutions et l\u2019Etat québécois.M.Deslierres a dit en outre que les chefs syndicaux et patronaux doivent faire preuve d\u2019une plus grande maturité et trouver un moyen rapide pour corriger dans l\u2019ordre, l\u2019équité et le progrès leurs différends, griefs ou désaccords.On ne saurait tolérer que chacun fasse sa loi, peu importe son statut d\u2019employeur ou d\u2019employé, a-t-il commenté.(1963) Limited, premiere du genre que la compagnie établit dans l\u2019est du Canada.La nouvelle usine, dont le coût s\u2019élève à plus de $5.5 millions, sera la première en Amérique du nord à produire le méthanol par procédé synthétique à base d\u2019huile de naphte.Son exploitation fera plus que doubler la capacité de production de méthanol déjà fournie par Chemcell et approvisionnera adéquatement et pour plusieurs années le marché domestique de ce produit.Superficie L'usine occupera 30 acres de superficie, dans l\u2019enceinte d\u2019une propriété de 430 acres appartenant à Chemcell et située aux extrémités est de Cornwall.Son emplacement qui rend possible des agrandissements ultérieurs, est délimité au nord par les voies de chemin de fer principales du CN et au sud, par l\u2019autoroute numéro 2 et la voie maritime du St-Laurent.\u2018La mise en valeur future de cette propriété est comprise dans les plans à long terme d'expansion de la Compagnie\u201d a déclaré M.J.R.Glat- thaar, président de la division Canadian Chemical Company de Chemcell.L'exploitation del\u2019usine aura lieu au tout début de 1967.Jusqu\u2019à cette date, les usines pétrochimiques (Suite de la page 10) Par la suite, des garantis gouvernementales ont été requises à certaines périodes pour des emprunts de la compagnie, mais ces emprunts sont remboursés en totalité depuis longtemps.Les faits Voilà les faits.Premièrement, il en a coûté beaucoup plus que le subside financier de $25 millions pour la construction des premières voies; un tronçon de 200 milles surla rive nord du lac Supérieur a exigé à lui seul $12 millions.Deuxièmement, pour ce qui est du subside de 25 millions d\u2019acres, il faut rappeler qu\u2019à l\u2019époque on pouvait obtenir ce genre de terrains presque pour une chanson.Les terres étaient quasi illimitées et un subside de cette nature constituait plutôt un actif douteux et une médiocre garantie pour une émission d\u2019obligations.En 1886, quand la Compagnie abandonna 6.8 millions d\u2019acres au gouvernement en annulation d\u2019une dette, la valeur était seulement de $1.50 l\u2019acre.Subséquemment, quand la valeur augmenta, on répandit le mythe des bénéfices énormes que représentaient les subsides de terres sans accorder trop d\u2019attention, malheureusement, à la genèse du chemin de fer.De même a-t-on oubliéen général les dépenses considérables que la Compagnie a faites pour la colonisation, l\u2019établissement, l'irrigation et autres fins semblables, les conditions généreuses offertes aux colons et le fait que les terres n\u2019avaient aucune valeur commerciale sans l'existence du chemin de fer.Le but du gouvernement en accordant les subsides était de coloniser l\u2019Ouest et de créer une nation.L\u2019entente avec le Canadien Pacifique lui a permis d\u2019atteindre cette double fin.Puisque les capitaux étaientrares et que des subsides de terres pouvaient contribuer à la réalisation du chemin de fer, sans lequel le pays ne pouvait être colonisé, il étalt de toute évidence avantageux pour le Canada d\u2019accorder ces subsides.Dans l'esprit de la Compagnie, les subsides de terres étaient en soi sans valeur tant qu\u2019elle n\u2019aurait pas réalisé le chemin de fer, vendu lesterrainset, plusimportant encore, créé une source de revenu pour le chemin de fer grâce aux récoltes qu\u2019on y ferait et aux autres formes de trafic déterminées par la colonisation.Les intérêts du pays se confondaient avec ceux du chemin de fer.Ils ont grandi et prospéré ensemble comme on l'avait voulu et souhaité.Image du pays La réalisation de la ligne principale du Canadien Pacifique constituait donc bien plus qu\u2019un tour de force technique et financier : elle était essentielle à la naissance de la nation canadienne, elle posait les assises mêmes du pays civilisé et prospère que nous connaissons au- jourd\u2019hui.Comme notre pays, la Compagnie n\u2019a cessé de croître et de s\u2019affirmer.Aujourd\u2019hui les ressources de service qu\u2019elle met à la disposition de la nation sont plus grandes que jamais auparavant.Nous sommes convaincus quela Compagnie jouera dans l\u2019avenir du Canada un rôle aussi important que dans son passé.Le développement du pays tient aujourd\u2019hui à l\u2019accroissement dela productivité et à une expansion économique sans inflation.En terminant, j'aimerais donner un mot d\u2019explication sur un point du feuillet de renseignements distribué à tous les actionnaires avec le rapport annuel.Certains actionnaires se sont étonnés de constater que, vis-à-vis du nom de plusieurs administrateurs, le document portait la mention \u201cAucun\u201d\u2019 dans la colonne indiquant \u2018\u2018Titres de créance de la Canadian Pacific Railway Company ou de ses filiales, autres que les actions statutaires d'\u2019administrateurs.\u201d Il y aurait lieu de préciser ici qu'en vertu de notre charte, les administrateurs devront détenir des actions de la Compagnie se chiffrant à un total au pair d\u2019aumoins $25,000 et doivent détenir ce montant minimum pendant toute la durée de leur mandat.Les Affaires, lundi 9 mai 1966 de la Compagnie situées à Edmonton, Alberta, premières au Canada dans la production de méthano! à base de pétrole, continueront leur rôle de plusimportant producteur de méthanol du pays.M.A.E.Egglestone, age de 38 ans, a été nommé directeur de la nouvelle usine de Cornwall.Il était précédemment directeur des services de fabrication à Edmonton.Le méthanol est un produit brut qui entre dans la composition du formaldéhyde et du pentaerythritol et qui est utilisé dans une large variété de produits chimiques et solvants.Le formaldéhyde est utilisé dans la fabrication des résines servant à produire les colles fortes, dont celles que requiert l\u2019industrie du contre-plaqué, ainsi que dans les enduits et les articles de plastique.Le pentaerythritol est un produit solide de couleur blanche utilisé dans la fabrication des peintures alcalines.Dépenses de $35 millions La compagnie Chemcell consacrera au cours de cet an quelque $35 millions à l\u2019établissement de nouvelles usines au Canada.Cette entreprise est la plus diversifiée du pays dans la fabrication de textiles et de produits chimiques.Son exploitation comprend les produits chimiques organiques et inorganiques, les plastiques, les fibres, les étoffes et les tapis.Plus de 7,000 employées travaillent pour Chemcell au Canada et ses usines sont établies, dans la province d\u2019Alberta à Edmonton et Two Hills, et dans le Québec à Drummondville, Sorel, St-Jean, Coaticook, Montmagny et Valley- field.Pièces industrielles fabriquées à partir de métaux en poudre Godfrey Engineering Co.Ltd.vient d\u2019inaugurer a son usine de Montréal une nouvelle division qui fabriquera des pieces industrielles à partir de divers métaux en poudre.Ce procédé relativement nouveau convient à la fabrication économique de nombreuses pièces de petit format, telles que leviers, engrenages, cames, etc.On obtient Le courtier d\u2019assurances est un conseiller Le courtier d\u2019assurances est à la fois un professionnel et un conseiller, au même titre que l\u2019avocat, le notaire ou le médecin, a déclaré à Québec M.Bertrand Jacques, président de l\u2019Association des courtiers d\u2019assurance, de Sherbrooke, de- devant le club Richelieu.M.Jacques a expliqué que le courtier d\u2019assurances a le devoir d\u2019analyser les besoins de son client, ce qui est le seul intérêt à considérer.La prime doit être secondaire.M.Jacques a dit que son association des courtiers d\u2019assurances a été fondée dans le but de promouvoir la compétence de ses membres et non pas dans un but de revendication.ces pièces en comprimant la quantité nécessaire de poudre métallique dans des matrices ou des moules et en leur faisant subir ensuite un genre de cuisson appelée frittage qui leur confere la dureté nécessaire.La production peut se faire en grande série, avec destolérances de un ou deux millièmes, comparables à celles obtenues par les machines- outils.Le procédé est également plus économique.Les poudres utilisées sont à base de fer, d\u2019acier, de bronze, de laiton, de cuivre ou autres métaux, à l\u2019état pur ou en alliages.La compagnie a ajouté une allonge de 5,000 pieds carrés à son usine pour recevoir le nouvel équipement qui comprend des presses spéciales à grand tonnage et des fours à température de précision.Comme l\u2019a souligné M.E.D.Cornell, président dela compagnie, cette dernière importait jusqu'ici ces pièces des Etats-Unis.Aujour- d\u2019hui, l\u2019expansion dumarchécana- dien en permet la production au Canada.Filiale d\u2019une société britannique, Godfrey fabrique des pièces de précision, au Canada, depuis plusieurs années.M.A.G.K.Mayo, vice-président, membre de American Powder Metallurgy Institute, dirigera la nouvelle division.de goût Adoptez la Player\u2019s King Size Le blouson Player's\u2014\u2014 création de BANTAMAC, en Terylene®, une fibre de Cel-C:l.* Marque dépusée Enfin, une cigarette douce et pourtant riche 1 WING Mize py pg Cours sur la planification et l\u2019aménagement En septembre prochain, l\u2019université de Waterloo offrira, pour la première fois au Canada, un cours d\u2019études supérieures sur la planification régionale et l\u2019aménagement des ressources.Ce cours est destiné à former des spécialistes de la planification du point de vue régional plutôt que selon les limites des villes ou des agglomérations urbaines.Le directeur du département de géographie et de planification, M.Ralph Krueger, a précisé que ce cours, qui prévoit deux années d\u2019études, contribuera à réduire la pénurie grave de spécialistes dans ce domaine.Les diplômés pourront ensuite bénéficier de bourses de $3,000 offertes par le gouvernement fédéral.LES PRODUITS DE VALEUR MÉRITENT SE ge OL Qu PP conçoit l'emballage: et étudie chaque câs en fonction de ses problèmes spécifiques.CS dessine l'emballage qui donnera la meilleure image de votre produit.SE service complet d'em- Ek» ballage de l'idée originale au produit fini.- Nous dessinons et fabriquons nous- mémes chaque type de boite en carton: ondulé, rigide ou pliant, des caisses de transport aux emballages-cadeaux.Les plus beaux emballages que I'on trouve dans le commerce sont dessinés par Pourquoi pas le vétre?, Se STANDARD PAPER BOX (1964) LTD.MONTRÉAL » TORONTO Lee Me Drummondville réclame le titre de métropole régionale Drummondville est non seulement et de beaucoup le centre le plus populeux et le plus important au point de vue économique sur un vaste territoire, mais prend au surplus et de plus l\u2019aspezt d\u2019une véritable métropole régionale.Surtout à cause des nombreux services publics dont le bureau régional est à Drummondville.À l\u2019Edifice provincial dans le cas des services relevant du gouvernement provincial, et à l\u2019Edifice Hériot, angle Lindsay et St-Jean, dans le cas des services relevant du gouvernement fédéral.M.Maurice Richard, président de la Chambre de Commerce a voulu mettre en relief l\u2019importance économique de Drummondville, grâce à l\u2019activitétoujours constante de.ses industries manufacturières qui donnent aujourd\u2019hui du travail à plus de 8,000 personnes, paient des salaires de plus de $32 millions par année et produisent pour une valeur annuelle de plus de $112 millions.On n\u2019avait peut-être pas tenu suffisamment compte de l\u2019importance de Drummondville dans la formation des dix régions administratives du Québec.Lors de la publication de la nouvelle carte économique du Québec, a dit M.Richard, deux questions ont été soulevées dans notre région.La première: \u2018\u2018Pourquoi inclure Drummondville dans la région des Trois-Rivières et pourquoil\u2019inclure dans la sous-région des Bois- Francs,\u201d Selon les historiens locaux, le bois francesttrèsrare dans le comté de Drummond et les relations au point de vue social, économique et administratif ont été jusqu'ici très limitées avec Trois- Rivières.Cependant, le pont sur le St-Laurent facilitera de beaucoup les communications entre Drum- mondville et Trois-Rivières.Dans le domaine de l\u2019éducation nos étudiants se dirigent naturellement vers l\u2019Université de Sherbrooke.Encorelà, Drummondville ne fait pas partie des Cantons de l\u2019Est.Il faudrait baptiser, au plus tôt, notre région, située dans la plaine du St-Laurent, par exemple: la région du St-François.Dans la revue Commerce de mars, on y traite des régions administratives du Québec.On s\u2019interroge, cependant, sur la division actuelle.Est-elle adéquate et définitive ?La Chambre de Commerce du comté de Drummond reconnaît les efforts déployés par le ministère de l\u2019Industrieet du Commerce, dans l\u2019élaboration de cette carte.Cependant, pour faire suite à l\u2019appel de notre député, Me Bernard Pinard, il me fait plaisir de vous dévoiler, ce soir, le résultat de notre inventaire économique des indus- tres manufacturières du Grand Drummondville, en date du 31 décembre 1965: EMPLOYES En 1961 6,183 En 1965 8,250 Augmentation 2,067 SALAIRES En 1961 $20,130,000 En 1965 $32,413,025 Augmentation $12,283,025 VALEUR DE LA PRODUCTION En 1961 $89,765,000 En 1965 $112,468,064 Augmentation 25% La Chambre remercie l\u2019Association canadienne des manufacturiers, section de Drummondville, at.Province.Consultation juridique: MM.Holden, Hutchinson, Cliff, McMaster, Meighen & Minnion.MM.Létourneau, Stein, Marseille, Bienvenue, Price, Delisle & LaRue : i PRIX: CH Obligations à 17 ans\u201498.00 pour rapporter approximativement 6.19 NOUVELLE ÉMISSION $50,000,000 Province de Québec \u201c Obligations à 69 à 17 ans avec fonds d\u2019amortissement, échéant le 1er juin 1983 (Non-rachetables avant échéance) ; Obligations à 6% à 25 ans avec fonds d\u2019amortissement, échéant le 1er juin 1991 (Non-rachetables avant échéance) Date d'émission=le 1er juin 1966 : Capital et intérêts semestriels (le ler juin et le ler décembre) payables en monnaie légale du Canada à toute suc- : Bl -cursale au Canada (sauf aux succursales du Grand Nord) des banques mentionnées sur les obligations, au choix du \u2018détenteur.Les obligations seront émises sous forme d'obligations à coupons, en coupures de $1,000, $10,000, $25,000 «et $100,000, susceptibles d'immatriculation quant au capital seulement et sous forme d'obligations entièrement , Nominatives en coupures de $25,000 et ses multiples.Les obligations peuvent être échangées, sans frais, pour une même valeur nominale globale d'obligations à coupons ou d'obligations entièrement nominatives de toutes coupures autorisées de cette émission et de la même échéance.On a prévu les fonds d'amortissement minima suivants: (i) obligations à 17 ans\u20141% de la somme totale en capital de ces obligations pour chacune des années 1967 à 1982 inclusivement; (ii) obligations à 25 ans\u20141 % de la somme totale en capital de ces obligations pour chacune des années 1967 à 1990 inclusivement.De l'avis de nos conseillers juridiques, ces obligations constitueront un engagement direct de la Province de Québec et le capital et les intérêts en seront payables à même le fonds consolidé du revenu de la Obligations à 25 ans\u201498.00 pour rapporter approximativement 6.16 Plus l'intérêt couru dans les deux cas 0 «Nous offrons ces obligations pour notre compte, sous réserve de leur émission et de leur livraison et sous réserve \u201cLo \u201cde l'approbation de nos conseillers juridiques quant à l'autorisation, la teneur et l'émission des obligations.Nous oo-0E4 recevrons les souscriptions, à titre réductible, en nous réservant le droit de les refuser et aussi de clore la souscription = en tout temps, sans avis.Nous comptons que la livraison des titres définitifs s'effectuera vers le ler juin 1966.J.L.Lévesque & L.G.Beaubien Ltée René T.Leclerc I A.E.Ames & Co.Limited Weod Gundy Valewrs Limitée Demsinion Securities Corporation Limited » ated Royal Securities joi - Pitheld, Mackay & Company Limited Nesbitt, Thomson ot Compagnie, Limitée James Richardson & Sons MeLeed, Young, Weir & Company Mills, & Co.Limited Bell, Gouinlock & , Limited Geeffrion, & Gélinas, Inc.Cellier, Norris & Quinlan Limited Harris & Partners Limited Burns Bros.and Denton Limited Morgan, Ostiguy & Libs Lagueux & DesRochers Limitée Ensen ie ae Limited oom\u2019 Compagnie Limitée M Placements Like itable ies Le : be es Limi \u2018 Bélanger, Inc.La Maison Bienvenu Limitée J.E.Laflamme Limitée _, J.C.Boulet, Limitée La Corporation de Prêts de Québec Cochran, Murray & Co.Limited Laurent & Veillet Inc.J.T.Gendron Inc.Clément, Guimont Inc.Grenier, Ruel & Cie Inc.Crédit-Québec, Inc.MacTier & Co.Limited LL.Graham, Armstrong Securities Ltd.Gameau, Boulanger Limitée Hamel, Fugére & Cie, Limitée n Oscar Dubé & Cie Inc.Brault, Guy, Chaput Inc.Marc Carrière, Limitée R.A.Daly & Company Limited Desjardins, Couture Inc.Florido Matteau Inc.Co Cliche et Associés Ltée Bankers Bond Corporation Limited Durocher, Rodrique & Cie, Limitée Jacques Légaré & Cie Limitée MeNeil, Mantha, Inc.Grant Johnston & Co.Limited O'Brien & Williams Bouchard & Leblond Inc.Bartlett, Cayley & Company Limited \u2018Forget & Forget Limitée J.L.Graham & Company Limited Fry & y Limited _, Brawley, Cathers Limited Fairclough Co.Limited Walwyn, Stodgell & Co.Limited Matthews & Company Limited John Graham & Company Limited Les déclarations contenues aux présentes sont fondées sur des renseignements obtenus de sources officielles, - mais ne sauraient, en aucun cas, êlre interprétées comme des représentations de notre pari, Mai 1966.NRRL de sa collaboration à cette enquête.Si l\u2019on compare Drummondville avec Sherbrooke et Trois-Rivières, désignées métropoles régionales, on remarquera que l\u2019étude des statistiques des industries manufactu- rieres de ces trois villes, pour l\u2019année 1961, publiées dans l\u2019annuaire du Québec, indique que Drum- mondville n\u2019est pas très loin en arrière.Nous avons aussi inclus la ville de Victoriaville, qui est au centre de la région des Bois-Francs.Le seul but de ces comparaisons est de démontrer le classement de Drummondville en relation à d\u2019autres municipalités sur des données publiées dans l\u2019Annuaire du Québec, pour l\u2019année 1961.EMPLOYES Trois-Rivières 7,837 Sherbrooke 7,875 Drummondville 6,183 Victoriaville 2,429 SALAIRES (000 omis) Trois-Rivières $32,163 Sherbrooke $25,479 Drummondville $20,130 Victoriaville $6,912 PRODUCTION (000 omis) Trois-Rivieres $136,615 Sherbrooke $113,571 Drummondville $89,765 Victoriaville $25,859 La Chambre aimerait que le ministère de l\u2019Industrie et du Commerce considère la position inusitée de Drummondville à la lumière de statistiques récentes et des nombreux services à caractère régional administrés par des représentants des gouvernements fédéral et provincial.Drummondville: métropolitain compte plus de 45,000 âmes.La ville est reliée aux villes environnantes par un réseau routier, très moderne.La Chambre de Commerce du comté de Drummond offre sa collaboration au ministère de l\u2019industrie et du commerce et croit sincèrement que la cité de Drum- mondville représente de plusen plus un pôle d\u2019attration, autour duquel devrait s\u2019élaborer la politique de développement régionale du Québec.Congrès des Trans-K ébec- Normandie Le 4e congrès des magasins d\u2019alimentation Trans-Kébec-Norman- die aura lieu au Château Frontenac, à Québec, le 22 mai, sous le thème : \u201cLa formation fait la différence.\u201d Plus de 500 épiciers Trans-Kébec et Normandie qui sont servis par huit importants grossistes, prendront part au congrès qui sera sous la présidence de M.Gérard Babi- neau, président de Trans-Kébec- Normandie.Quelque 800 personnes assisteront à cette réunion.(Suite de la page 9) La consommation du publicfran- çais s\u2019accroit à un rythme étonnant en raison de la poussée démographique et de l\u2019amélioration du niveau de vie.La population est passée de 40 millions en 1945 à près de 49 millions à l'heure actuelle et la \u2018consommation a presque doublé depuis 1952.Les enquêtes faites indiquent des possibilités pour les fabricants canadiens des produits suivants: maisons et chalets préfabriqués, matériaux de construction, serrurerie de batiments, bois d\u2019oeuvre, épinette de I\u2019Est, contre-plaqué, papier journal, carton kraft pour doublures, éléments d\u2019appareils électroniques, jouets, articles de camping et de sport, cadeaux, produitsd\u2019artisanat, vêtements.Les, Affaires, lundi 9.mai 1966 ae AR is um ETES A er WA NY WW WL I 1 ME 6e 1 NV WU ae = Ww ea ERA BN TS ae: Steinberg ouvre un magasin à rayons et un vaste supermarché dans la plaza Alexis Nihon Le premier magasin à rayons multiples à s\u2019établir dans le centre de Montréal depuis trente années sera géré par Steinberg\u2019s Limitée et situé dans la Plaza Alexis Nihon.Steinberg\u2019s ouvrira également au même endroit l\u2019un des plus vastes supermarchés du Canada.La Plaza Alexis Nihon est actuellement en construction au coin nord -ouest des rues Ste-Catherine et At- water.L\u2019ensemblearchitectural abritera, lorsque terminé, des magasins de détail, des bureaux et des appartements.Cette construction immobilière \u2014 dont les travaux doivent s\u2019effectuer par étapes \u2014 comprendra un mail a trois étages destiné a des magasins de détail, un édifice à bureaux administratifs de 10 étages, un immeuble à bureaux de sept étages réservé à la profession médicale et deux tours à appartements pour locataires à revenu moyen.La première phase des travaux inclut la construction du mail de trois étages.Celui-ci recouvert d\u2019un dôme transparent, présentera uri aspect dégagé et laissera entrer la lumière du soleil.Il comprendra, en plus du magasin à rayons multiples et du supermarché, plus de 100 boutiques, bar-salons, restaurants, comptoirs casse-croûte, un cinéma de 1,100 sièges et un parc de stationnement couvert pouvant abriter plus de 1,350 voitures.Ouverture L'ouverture officielle du mail est prévue pour le printemps prochain.Certains magasins utilitaires situés au niveau du métro ainsi que les facilités de stationnement seront cependant prêts dès cet automne.M.Emilio Gioia président du Conseil et président d\u2019A.C.I.Property Corporation, société de mise en valeur du projet, a déclaré que la force ouvrière actuelle de la Plaza Alexis Nihon était de deux équipes par jour et que les travaux de bétonnage seront terminés vers la mi-août 1966.M.Gioia a également mentionné que le niveau du métro sera terminé le ler octobre de cette année, ce qui permettra aux usagers des lignes de transport d\u2019emprunter l\u2019édifice lorsqu\u2019ils circuleront de, et vers, le Square Cabot (Terminus des autobus) et la station de métro.Les 150,000 usagers du métro et des autobus qui journellement emprunteront ce passagesou- terrain représentent un potentiel d\u2019affaires certain pour lesmagasins situés dans le mail.Ce chiffre n\u2019inclut pas les occupants et visiteurs des édifices à bureaux et résidentiels de la Plaza.Des miliers d\u2019acheteurs pourront en outre bénéficier de la situation centrale du mail pour y effectuer leur achats sans pour cela être obligés de déambuler dans les rues à forte circulation.Bien que le magasin à rayons Steinberg\u2019s sera dans une large mesure du genre \u2018\u2018articles a emporter\u201d, il mettra aussi a la disposition de sa clientele une quantité de produits variés de première qualité.\u2018\u2018La grande confiance que témoigne le public envers notre compagnie a fortement encouragé celle- ci à mettre ses facilités d'achat à la portée du plus grand nombre de gens possible dans le centre de la ville\u201d a déclaré M.Sam Stein- berg, président de Steinberg\u2019s Limitée.Et il ajoute : \u2018La décision de nous établir dans la Plaza Alexis Nihon à été prise suite à l\u2019étude approfondie des avantages exceptionnels que présente l\u2019emplacement et des possibilités illimitées que contient ce complexe immobilier dans son ensemble.\u201d La Plaza Alexis Nihon, selon M.Steinberg, ouvre un nouvel et important chapitre de l\u2019histoire du développement commercial de Montréal.IW EAN \u2014\u2014 0e = .won WEIN I I 77/7, I) ro?™ > 01 R La Société Homer Hoyt, dont les spécialistes en analyse de centres d\u2019achats et en évaluation d\u2019immeubles commerciaux sont parmi les plus côtés en Amérique, vont encore plus loin dans leurs éloges: \u2018Aucune mise en valeur comparable sur ce continent à l\u2019heure actuelle.Un des secteurs les mieux choisis pour le commerce de détail jamais offert\u2026 Un facteur économique dominant non seulement pour Montréal mais aussi à l\u2019endroit du plus large contexte commercial nord-américain.\u2018\u201ctels sont les propos que ces spécialistes ont tenu à l\u2019endroit du projet.Maclaren ouvre une succursale a Québec M.George G.Sinclair, président de Maclaren Publicité Limitée, a annoncé Pouverture prochaine d\u2019une succursale de la compagnie à Québec.\u2018C\u2019est la première fois, a dit M.Sinclair, qu\u2019une compagnie canadienne de publicité d\u2019envergure nationale étend ses services dans la capitale du Québec.\u201d\u2019 La suceur- sale de Québec de Maclaren Publicité Limitée est la huitième que la compagnie établit au Canada.M.Jacques Vasseur, natif de Québec, qui détient actuellement le poste de directeur du service de recherches à Montréal assumera dès le 2 mai la fonction de directeur de la succursale.M.Vasseur est diplômé en commerce de l\u2019université Laval.Il est directeur de American Marketing Association et membre de la Société européenne de sondage d\u2019opinion publique, et d\u2019étude des marchés.Maclaren Publicité Limitée est considérée dans les milieux de la publicité comme étant la plus grande compagnie canadienne du genre.Son chiffre d'affaires annuel qui est de $38 millions témoigne de I\u2019étendue de ses services.+, Sa LL 1111772577 o Po x WA Dessin d'artiste de la Plaza Alexis Nihon.Cette réalisation immobilière, située au coin des rues Atwater et Ste-Catherine, comprendra un magasin à rayons multiples Steinberg\u2019s, l\u2019un des plus vastes supermarchés du Canada, plus de 100 boutiques, barsalons, un cinéma, deux tours à appartements, un édifice à bureaux de 10 étages et un immeuble à bureaux professionnels de sept étages.La construction domiciliaire subit une baisse à Québec Une étude préparée par un rédacteur financier d\u2019un journal de Québec, basée sur des statistiques publiées par la Société centrale d\u2019hypothèque et de logement, démontre que la construction domici- lilaire a subi une baisse sensible dans la capitale provinciale, au cours du mois de mars 1966.Les logements commencés dans la région métropolitaine de Québec en mars, cette année, étaient au nombre de 225 comparativement à 327 durant le mois de mars 1965.C'est une guisse de 32 p.c.Mais la situation est meilleure TH Ataris Turdl 0 tal 1566 si on étudie les chiffres de la SCH pour les trois premiers mois de l\u2019année, alors que le nombre des logements commencés était de 920, à comparer à 883 pour les trois premiers mois de 1965.Il y a eu une augmentation notable de demandes de prêts à la SCH, pour 5085 logements en mars, une augmentation de 38.6 p.c, pour le mois de mars 1968 par, raport à 1965.NOMINATIONS A LA BANQUE ROYALE J.N.MENARD C.0.ROCHON La Banque Royale du Canada annonce la nomination de M.J.N.Médard au poste de directeur général adjointet celle de M.C,0.Rochon au poste de gérant délégué de la succursale principale de Montréal.M.Ménard a, dans le passé, rempli pour la Banque diverses fonctions au niveau de la gestion des opérations en divers endroits dans la Province de Québec et depuis trois ans, occupait le poste de gérant délégué de la succursale principale de Montréal.M.Rochon, depuis 10 ans gérant de la succursale St-Laurent et Guizot, avait auparavant rempli en divers endroits des fonctions au niveau de la gestion des succursales.Domtar construit de $3 millions en Domtar Chemicals Inc, commencera à produire des poudres métalliques à Ridgway, Pennsylvanie, le ler novembre.Des cérémonies ont marqué le début destravaux de construction d\u2019une nouvelle usine de $3,000,000.L\u2019usine d\u2019un étage couvrira une superficie de 42,000 pieds carrés.L\u2019usine de Ridgway, située à 125 milles au nord-est de Pittsburgh, sera administrée par la division des poudres métalliques de Domtar Chemicals Inc., une nouvelle filiale de Domtar aux Etats-Unis.L\u2019usine comprendra, outre les bureaux et les laboratoires, desins- tallations pour la fusion et la pulvérisation électriques, de même que pour la décarburation, le recuit, l\u2019alliage, l\u2019entreposage et l\u2019expédition.Un équipement d\u2019une valeur de plus de $1,000,000 a déjà été commandé, en majeure partie selon les données fournies par Domtar.Une commande de $2.3 millions à Sperry Gyroscope Le ministère de la production de défense vient de commander plus de 100 systèmes additionnels de tourelle de référence de cap et d'altitude (SHARP), de marque Sperry.Cet équipement d\u2019une valeur de $2.3 millions, commandé à Sperry Gyroscope Company, division de Sperry Rand Canada Limited, de Montréal, est destiné aux Freedom Fighters CF5.Le Freedom Fighter CF5 est utilisé par un certain nombre de pays membres de l'OTAN ou qui participent aux programmes d'aide mi- \u2018 litaire.Au terme de cette commande comme des précédentes, placées par le gouvernement canadien, Sperry Gyroscope Company, de Montréal, fabriquera toutes les unités électroniques et de contrôle, tandis que la division Sperry Gyroscope Company, de Great Neck (N.Y.), fabriquera 324 tourelles pour.les systemes de référence à titre de sous-traitant de la compagnie canadienne.Sperry Rand Canada Limited est une filiale entièrement contrôlée de Sperry Rand Corporatiofi.une usine Pennsylvanie L\u2019usine de Ridgway profitera ainsi des procédés uniques que Domtar a établis pour la production des poudres métalliques.L\u2019équipement principal comprend un four de fusion a arc- direct d\u2019une capacité de 20 tonnes et permettant la fonte, l\u2019affinage et l\u2019alliage; des installations de pulvérisation à l\u2019eau sous forte pression; des fours de décarburation et de recuit; des mélangeurs de capacités maximales de 30,000 livres.L'usine de Ridgway permettra à Domtar Chemicals, une des principales compagnies à produire des poudres de fer, de desservir ses clients américains plus rapidement et plus efficacement., Domtar fournit des poudres de fer a l\u2019industrie depuis le début des années 50.L'industrie des poudres métalliques a gfandi rapidement, et ne cesse de prendre de l\u2019expansion.Ce » « » frenfbetine La perfection des circuits Electro- home entièrement transistorisés procure une musicalité riche et brillante ainsi qu\u2019une complète sûreté de fonctionnement.L'ébénisterie signée Deilcraft\u2014une filiale d\u2019Elec- trohome \u2014 évoque immédiatements| .le mot \u201cqualité.\u201d BE CTROHOME Fluctuations perspectives par Jacques ROLLAND Dégringolade des marchés Semaine désastreuse à New-York et sur les marchés canadiens.Un peu avant la fermeture vendredi, l\u2019indice Dow Jones à 898 avait perdu en une semaine près de 35 points.Nous signalions dans une livraison précédente l\u2019état de nervosité qui dominait le marché.Des raisons politiqueset économiques ont contribué à cette baisse.M.Ackley, directeur du conseil des aviseurs économiques du président Johnson, a déclaré qu\u2019il étaittemps de se demander s\u2019il est désirable que les profits des entreprises puissent encore grimper aux dépens du commerce lui-même et de la population.M.Ackley s\u2019en est pris à l\u2019augmentation substantielle des profits des entreprises aux Etats-Unis au cours du premier trimestre.Il a affirmé le fait que les entreprises ont trop augmenté les, prix en relation avec l\u2019accroissement des coûts, ou encore que les prix n\u2019avaient pas baissé quand les coûts avaient fléchi.Le public n\u2019a pas tardé à considérer que ces remarques pouvaient être le début d\u2019une attitude plus serrée de la part de Washington ou encore d\u2019une hausse prochaine des impôts.Mauvaise nouvelle Il n\u2019a fallu qu\u2019une nouvelle dé- sappointante, comme celle de General Motors annonçant une réduction de sa production, pour accélérer le mouvement.À un certain moment vendredi l\u2019indice perdait .10 points après avoir dégringolé de 15 points jeudi.Heureusement pour les acheteurs sur marge, le renversement de la décision de General Motors, vendredi, a permis au marché de reprendre 10 points.Un fait important est à souligner: plusieurs analystes, la semaine dernière, affirmaient qu\u2019au moins les techniciens de la bourse et les arbitragistes supporteraient le marché au niveau de 900.Ce point de résistance s\u2019est avéré en définitive tres faible et a donné naissance à des rumeurs de plus en plus pessimistes.On commence a se rendre de plus en plus compte que l\u2019économie entrera dans une phase de pause sinon de légère récession.L\u2019inflation et le resserrement du crédit créent un climat tel qu\u2019il apparaitimpossible aux entreprises de maintenir leur marge de profit et partant le niveau de leurs bénéfices.Pessimisme Différents courtiers nous ont déclaré que la correction n\u2019était pas prête de s\u2019arrêter.Les niveaux de 820-850 ont été souvent mentionnés comme points de résistance, ce qui ramènerait le rapport prix-bénéfice de l'indice Dow Jones entre 14 et 15.un point tres bas en fonction M.D.-T.Weir élu président M.Douglas T.Weir, vice-président de la section des assureurs de North American Life Insurance Co.de Toronto, à été elu président de Home Office Life Underwriters Association.Il s'agit d\u2019un organisme professionnel groupant les ex- ecutifs des compagnies d\u2019assuran- ce-vie a travers le Canada et les Etats-Unis qui étudient les risquent couverts par les polices d\u2019assurance.14 de ce que nous avons connu récemment et tout particulièrement avec le niveau de 21-22 expérimenté en 1962.Cependant, aux yeux de plusieurs, même une correction de cette envergure ne justifierait pas une prise de position importante dans le marché puisque les bénéfices sont appelés à baisser et tout indique que tout sera relativement morne pour une période d\u2019un an ou deux.La confiance dans le maintien d'une économie à la hausse est pour ainsi dire absente.Même l'inflation n\u2019apparaiît pas apporter au marché un soutien.Quoiqu'on reconnaisse que la bourse, à long terme, représente un excellent moyen de se protéger contre l\u2019inflation, la situation à court terme pourrait être différente.Les mesures imposées par le président Johnson réduisent sérieusement le jeu des prix de l\u2019offre et de la demande, et on se rend bien compte que plusieurs entreprises auront des difficultés à augmenter les prix face à l\u2019accroissement des coûts de main-d'oeuvre et de ma- tièeres premières.Certes, le président Johnson ne pourra pas indéfiniment maintenir ce jeu qui empêche les mécanismes normaux d\u2019ajustements, mais, entre temps, les entreprises feront les frais d\u2019une politique qui va directement à l\u2019encontre de leurs profits.Il faut aussi se demander si un marché boursier qui fonctionne dans de telles conditions pourra longtemps demander à l\u2019investisseur de payer un multiple de 14 ou 15 fois les profits alors que sa position est inévitablement rongée par une poussée des coûts.Il n\u2019est guère plaisant de s\u2019aventurer dans une situation où les chances de gagner sont réduites en deçà d\u2019un juste minimum.Actions privilégiées Ce printemps s'annonce comme devant être la saison des actions privilégiées.Trans Canada Pipe Line, La Corporation de Gaz Naturel, Rio Algom et Industrial Acceptance ont émis ou se proposent d\u2019émetire des actions privilégiées, pour un montant total de quelque $87.5 millions en deux mois.Il va sans dire que le marché commence a se saturer surtout que les actions privilégiées sont des instruments assez spéciaux qui attirent certaines institutions financières qui n\u2019ont guère de liquidités en ce mo- ment-ci.Emission du Québec L'événement marquant de la semaine dernière a été l'accueil donné à la récente émission de Québec, $50 millions d\u2019obligations, 6 p.c.réparties en deux échéances 1983 et 1991 et offertes à $98 pour des: rendements respectifs de 6.19 p.cet 6.17 p.c.La province qui à l\u2019avant-dernière émission a lamentablement raté le coup, n\u2019a guère pris de chances.Avec les Québec 6 p.c., 1980, dont le cours donnait un rendement de 6.08 p.c., les rendements de 6.19 p.c.et 6.17 p.c.offerts par la nouvelle émission étaient évidemment des plus alléchants et I\u2019émission a été rapidement sursouscrite.En somme, la province n\u2019a pas obtenu un tel succès à cause de l'enthousiasme des investisseurs mais bien au contraire à cause du fait que l\u2019émission a été vendue avec unescompte dans la tradition des meilleurs magasins à aubaines.Au premier trimestre Le revenu de Bell a atteint $21,508,587 et le profit par action s\u2019est établi à 72 cents Le revenu net de La Compagnie de Téléphone Bell du Canada pour les trois premiers mois de l\u2019année en cours a atteint $21,508,587, comparativement à $20,356,767 pour la période correspondante de l\u2019année dernière, a-t-on annoncé.Le compte rendu trimestriel aux actionnaires indiquait que les bénéfices par action pour les trois premiers mois de 1966 se sont établis à 72 cents, soit trois cents de plus que pour la période correspondante de l\u2019année dernière.Les revenus d\u2019exploitation se sont accrus de 10.0 pour cent, ayant passé de $140,466,277 a $154,- 572,607.Les dépenses d\u2019exploitation ont augmenté de 11.1 pour cent.Le taux de rendement du capital total pour les 12 mois se terminant le 21 mars 1966 a été de 6.6 pour cent, comparativement à 6.4 pour cent pour les 12 mois se terminant le 31 mars 1965.Demande Dans son message aux actionnaires, M.Marcel Vincent, président de Bell Canada, a signalé qu\u2019afin de satisfaire rapidement à la demande exceptionnellement grande de service téléphonique, la compagnie Bell a ajouté plus de 60,000 téléphones à son réseau, durant les trois premiers mois de 1966.Pendant le même temps, les appels Opemiska Copper va investir $1,900,000 en 1966-67 M.J.P.Millenback, président de la société Opemiska Copper Mines, a annoncé que sa compagnie va investir une somme de $1,900,- 000 en 1966 et 1967 pour mettre en valeur de nouveaux gisements de cuivre à Chapais, dans le nord de la province de Québec.M.Millenback a précisé que cet investissement servira notamment au forage d\u2019un nouveau puits qui portera le nom de l\u2019un des découvreurs de cette mine, M.Gaston-R.Robitaille, de l\u2019Ile d\u2019Orléans, pres de Québec.Le nouveau puits de la mine n\u2019augmentera pas nécessairement la production maintenant mais assurera la pérennité de la richesse exploitable.Les profits de Sicard: $537,464 Les ventes nettes consolidées de Sicard Ltée en 1965 ont été de $20,313,201, ce qui représente une augmentation de $1,638,560, oude 8.8 p.c.par rapport au niveau de l\u2019année précédente, qui était de $18,- 674,640.Les bénéfices nets consolidés de l\u2019année se sont élevés à $537,464, soit 2.64 cents par dollar de vente, alors qu\u2019en 1964 les bénéfices nets consolidés atteignaient $471,002, soit 2.52 cents par dollar de vente.Provision faite pour les dividendes privilégiés, le gain net par action ordinaire à augmenté de 16 p.c.à 73.6 cents, comparativement à 63.4 cents en 1964.Le total des dividendes payés durant l'année a été de $253,1 72, dont $57,572 furent distribués aux actionnaires privilégiés, au taux de 6 p.c.par an, et le solde de $195,600, aux actionnaires ordinaires, au taux de 30 cents par action, établi en 1963.A la fin de 1963, le fonds de roulement avait augmenté de $128,954 par rapport a l'année precedente et atteignait $5,471,271.interurbains se sont accrus de 12.6 pour cent.\u201cLe fait que nous ayons pu promptement satisfaire un tel accroissement de la demande met en relief la valeur de nos services techniques et atteste de l\u2019efficacité de notre étroite collaboration avec les service de fabrication et d\u2019approvisionnement de la compagnie Northern Electric\u201d, a dit M.Vincent.Afin d\u2019aider à financer la construction des nouvelles installations requises, Bell Canada a émis, le ler avril, deux nouvelles séries d'obligations de première hypothe- que s\u2019élevant à $40 millions.Le taux d\u2019intérét de ces obligations, est de six pour cent.Alfred Lambert Inc.réalise un profit de $3.03 par action Les bénéfices nets consolidés d\u2019Alfred Lambert et de ses filiales pour l\u2019exercice financier 1965, se sont chiffrés à $454,600 comparativement à $318,894 en 1964.Le bénéfice net par action \u2018\u201cÂ\u201d et \u2018*B\u201d\u2019 est de $3.03 en 1965, au regard de $2.13 en 1964.L\u2019an dernier, Alfred Lambert s\u2019est porté acquéreur de tout le capital de Eagle Shoe.Le rapport annuel de la compagnie note que cette acquisition a contribué à l\u2019augmentation des ventes de la compagnie en 1965.Alfred Lambert est uneentreprise maintenant contrôlée par les fonds F.I.C.qui détiennent la quasi totalité des actions classe B votantes.L'intérêt que porte le groupe Léves- que à Lambert n\u2019est pas nouveau.La Corporation de Valeurs Trans Canada avait en 1962 acheté Lambert d\u2019un groupe dirigé par M.Aristide Cousineau qui avait développé l\u2019entreprise.Peu de temps après la vente de Trans Canada en 1965 à des intérêts dirigés par M.Paul Desmarais.Le nouveau groupe de M.J.L.Lévesque F.I.C.se reportait acquéreur d\u2019Alfred Lambert.Au premier trimestre Shell Canada enregistre un profit de $10,189,000 Le profit net de Shell Canada et de ses filiales pour le premier trimestre de 1966 se chiffre a $10,189,000 ou 31 centspar action de la classe \u2018A\u2019 pour la même période en 1965: Cette importante hausse provient de l'augmentation du volume de pétrole brut et du raffermissement des prix des essences-automobile par rapport à ceux enregistrés au début de 1965.Cependant, la Compagnie ne s\u2019attend pas à ce queletaux d\u2019augmentation connu au cours du premier trimestre de 1966 se maintienne durant l\u2019année entière.C\u2019est la première fois, que Shell Canada publie trimestriellement ses profits.Précédemment ces données étaient émises semestriellement.Pétrole La production brute .e pétrole et de dérivés liquides du gaz naturel a atteint une moyenne de 63,600 barils par jour, soit une augmentation de 7 p.c.en comparaison au premier trimestre de 1965.Le volume de production et de vente du gaz naturel est en baisse de 2 p.c.Cependant la compagnie envisage qu\u2019en fin d\u2019année, le volume de production et de vente de gaz naturel accusera une légère hausse en comparaison à celui de 1965.Les ventes de produits raitines furent sensiblement les mêmes.Les ventes d'essence-automobile se sont nettement accrues, tandis que celles des distillats furent moins élevées par suite des conditions atmosphériques plus clémentes qui ont été enregistrées au cours du premier trimestre de 1966.ou toute succursale de: MONTREAL TRUST COMPANY L'expansion de votre entreprise a-t-elle réduit votre fonds de roulement ?LE SYSTÈME DE FINANCEMENT RoyNatr Ne laissez pas le manque de fonds de roulement ralentir le progrès de votre entreprise ! RoyNat offre des prêts de $25,000 à $1,000,000 et plus pour renflouer le fonds de roulement, refinancer des dettes, des bâtisses, de l'outillage ou pour acquérir une entreprise.Termes flexibles.Pour assistance financière dans tout projet industriel ou commercial, communiquez avec: RoyNat Ltée HALIFAX, MONTRÉAL, TORONTO, WINNIPEG, REGINA, CALGARY ou VANCOUVER LA BANQUE ROYALE DU CANADA BANQUE CANADIENNE NATIONALE CANADA TRUST TRUST GÉNÉRAL DU CANADA acheter des terrains, Les :Affaires, lundi 9 mai 1966 EY sense\u201d Pour se protéger Noranda Mines élargit son champ d\u2019activités La compagnie Noranda Mines élargit considérablement son champ d\u2019action: accès au domaine de l\u2019aluminium; participation de 80 p.c.dans le groupe des compagnies de Wolverine Die Cast Corporation a Détroit et a Windsor, Ontario; lancement d\u2019une nouvelle filiale entièrement contrôlée, No- randa Manufacturing Limited, pour coordonner l\u2019activité de ses compagnies manufacturières de produits métalliques.C\u2019est ce qu\u2019à révélé le président R.V.Porritt lors de l\u2019assemblée annuelle des actionnaires.M.Porritt à expliqué que No- randa doit se protéger contre les substituts du cuivre et en même temps assurer le muintien de ses industries.Etant depuis longtemps le plus gros usager individuel d\u2019aluminium au Canada, la compagnie a décidé, il y a trois ans environ, d\u2019entreprendre des pourparlers \u201cque nous espérons mener à terme bientôt\u201d.Toutefois, on n\u2019a pas encore dévoilé le nom des producteurs primaires d'aluminium qui ont été contactés.\u2018Noranda est d\u2019abord une entreprise d\u2019exploitation minière a rappelé M.Porritt, mais depuis des années elle a cherché à réaliser une production complète depuis le minerai jusqu\u2019au produit de consommation.Cela est évidemment à l\u2019avantage des actionnaires et de l\u2019intérêt national\u201d.Filiales Les filiales industrielles ont vendu pour environ $150 miilions en 1965 et les compagnies affiliées pour environ $30 millions.Noruan- da a acquis un intérét de 80 p.c.dans le groupe des compagnies de Wolverine Die Cast Corporation, producteurs renommés d\u2019outils et de moulages de zinc sous pression; ce complexe possède quatre usines dans la région de Détroit, et une autre est en construction à Windsor Ontario.Noranda possede aussi unintérêt de 70 p.c.dans le groupe des compagnies de Coulter Manufacturing, producteurs de pièces métalliques et de moulages de zinc sous pression à Oshawa et à Ux- bridge; nous avons pour ces compagnies un programme d\u2019expansion de $1,400,000, expansion qui sera portée à $4,000,000 après Fluctuations des bourses de Montréal et de Toronto 2 a À = ubliée avec inancial p Es CIA! COTE À MIDI la collaboration du mes.6 mai 1966 INDUSTRIELS Ropport RENDEMENT \u2014\u2014 SEMAINE EN COURS \u2014 ; des Dividendes 6 mais ou gains Dene 1966 payés ind.dernière ferme- vorio-ventes % toux haut bos Titres 1045 19AA onnsbe fisc.haut bas ture 100: 51 Ne Ny We Abltibl P 56 Dec 96 MN Me M3 401 1.7 B4 646 470 Acklands 10 10 Nov 64 5% 5% SA 2 4.2 25 23% \u201c pfé 1.50 1.50 Nov 9.23 .16.0 110% 93 Admiral .84Dec 627 Septÿm 1.52 100 66 154 15/4 Agnews Le May 226 = 36 201 39% 32% AiltaGas 120 120 Dec 1.67 273 .Pe 12 7.50 wis Le 3.89 51 wa lk \"4% pid 4.75 478 Dec 22.01 23 50 131 19 158% Alta N Gas .80 80 Dec 1.22 16 24 163 NW 9% AlgomaC 25 25 Dec .65 2] 1.60 580 7 wis 2 312 Ns nn 62 Algoma St 1.80 2.00 Dec 5,31 n 21 19 105 Algonquin .15 64Dec 51 Maram .09 .1.0 8&9 & \u201c7 = oid +30 30 64Dec 368 Marim .77 4.75 4,75 4.75 1 26 7 2.00 Altiance Cr .60 Aug 91 Novim 09 2.35 205 220 1719 .25 24 Alpha ésJun 1.430 ! SDT TT _ 1.50 J \u201cA éssun 1.52d RP ean aus - 9 29 Ah BV Alumin 82% 9 Dec 1.93 Mh A NV 775 6 aa au \u201c Aa pid 1.70 1,7 Dec 41.63 4% 4 Ada 86 0 23 2 Alcan Ist 1.00 1.Dec 168.46 7 21 2 $ .2 dy 42 \u201cnd 2.2.25 Dec 56.9: 42 9?3 78 104 9% AngCPlp .» Dec 1.21 10 10 10 4 4 20% ff Pig 1.124 1.129 Dec 11.29 20% 20% 20% 1 9 42V2 Ang T4 2.25 225 Dec 12.98 » ss 3% 1 6 47% 265 245 Dec 12.98 46 482 7 53 49% \u201c 250 290 2.90 Dec 12.98 502 S0V2 50% 2 3 245 12% 12 Ang-Scan 40 40 pr 49 veus ver een.24 2342 pid - .0 18.1 29 23 Anthes A 50 56 Dec 1.77 282 25% 27 35 7 145 25 24% \u201cB 56 48 ec .2! 7 Ss.102 sa \u201cBpfd 550 550 Dec 51.95 100% 99% 100%2 1x 6 102 98 \u201cCpia 525 5.25 Dec 51.95 98 9 9 n 5 3.8 19% 18% Argus C 48 48 Nov 57 19 19% 19% 16 41 .a 1% \u2018\u201c\u201cCpid 48 48 ov 57 1 12 955 4 49% \u201c 250 250 2.50 Nov 19.25 1 6 1 46 260 260 2.60 Nov 19.25 x 59 50% 48 \u201c8 270 2,70 Nov 16.73 3 44 160 254 21 Asbestos 1.00 1.00 ec _1.ss 5.4 .Ashdown A 60 é4Dec 23.556 0.7 Na 5% \u201c8 D4Y2 045 &4Dec sa 89 2 19 Ash Temp 1.15 1.10 é4Dec 2 2 6.1 TREY \u201cA 6.00 600 64Dec 96.32 AS 6.5 1002 10% '\" B 65 65 é4Dec 9.3 10.2 29% 24% Afi Sugar 1.00 1.20 Dec 2.74 64 3 23% 20% \u201cA 1.20 1.20 Dec 17.65 4 3 101 95 \u201cpid 5.00 5.00 Dec 181.48 - .6 112 84 450 Auto Elec .25 40 Dec æe .5 : 45 22 4 145 33% 26% Aveo 1.00 1.00 Nov 205 Augÿm 1.26 30 274 274 \u2014 D4 17 275 1.80 B ; 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Ven 162.66 UE 120.63 117.67 154.93 1,035,000 164.50 167.50 91.41 105.95 155.92 Samedi \u20142.66 \u2014 \u20141.43 \u20142.35 \u20144.85 .4.44 \u2014D.\u2014=3.79 \u20145,54 \u20144.36 1966 Hout171.39 T5 a 132.9) 129,44 164.02 96.23 117.34 165.81 .1966 Bas 161.13 141.78 119.38 117.67 154.67 84.15 101.64 155.54 .NEW LONDON \u2014 (Dow, Jon 038) \u2014 NE Standard & Poor)\u2014\u2014 F Times Kathir Lundi Ind.Rai Vii.os Stks.Ind.Rails Utils.500 Stks, Volume Index Inde: Mord 931.95 250.62 140.39 330.90 97.41 50,00 70.41 90.90 7,07 350.) ve Morered TNT 2070 19002 HIM Sed] OB 6979 8985 0020000 3544 619 Jeudi 914.86 246.21 138.90 325,29 95.75 49.13 69.55 89.39 9.740.000 3572 640 Vendredi 899.77 240.96 13815 319.96 9409 48.40 69.08 1 7 edd Somedi 902.83 240.54 138.09 32034 93.98 40.28 69.13 4 648 Es Hn oRi ROBE GB Jw 52 7 a, 1 5.; .x .566 Boy 998 9 2) 44.0 RENDEMENT SEMAINE EN COURS ; Rapport 7 1966 Dividendes 4 moisou 6 mois ov gains Prix poyés ind.ière dernières terme vario ventes taux Béné.haut bas Titres 1965 1966 annéefisc.intérim.haut bas ture lions 100$ 29 122 am 8 c Pack A 2 2 2.40 Mar 676 , -= % 29 M3 #8 8 IC 2% Mar 676 8 a game 7 43 185 144 16 CP 51 65 12 NL 1A - 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es 3.60 3.40 345 = 9 32 18,9 8Ya 64 C Marconi 22% 25 7% 7 -_\u2014 72 48 144 68% S58 CP Riwy 2.75 2.80 607 SB 58% \u2014 Ve 402 .M 8m pid 0: 0% + 3% 205 48 134 134 MR CPel \u2026o 1244 12 a \u2014 Va 65 19 47 20 18 CPB&PSec 35 25 18 e .\u2026\u2026\u2026\u2026.x 59 2% 2 \u201cAptd 130 130 20Y MA.45 97 1B 183: C Refract 80 .B0 2 64 7 = % W cé 145 3 30 Cdn Salt 80.80 5 LL.44 .355 270 CSecUnd .12 .12 2.60 2.70 2.715 .3 14 133 5% C Tire 80.80 59% +3 12 14 127 60% 54 \u201c À \u201880 80 60% 54% + 5% 2 a4 162 Wm 3% C UNI 160 1.60 37 4 37 + ve 17 52 .BST 80% * du 425 425 _.hod 5.1 163 9 5 5.00 5.00 1 56 90 21 18 C Vickers 1.00 1.00 4 \u201c4 117 4 3 CwallpA 2.00 2.00 =: 45 11,4 4 45 \u201cB 2.00 200 .52 18 2 19 CWN Gas .90 1.00 9 55.16 244 \u201cA 80 80 _ 5.3 21 20% # sa 1.10 1.10 .a 2 23 140 24% 18 C Westing 40 .50 Ss B \u20145% 37 \u2026 IL6 475 425 C Wide Prp é4Dec 34 Septom .65 360 .4.40 - .4 62 Cap Bldg d 48 65 65 \u20143 45 , 154 10 0 Cap Wir 10 _- .45 1.0 200 1.50 Carib-Cm 2.00 1.95 so 92 450 400 Casavant 4.00 7.5 6,6 4.65 A Cassidy\u2018s 4.00 37 V2 Nn 10% Cent Fund 10% 10% 33 163 Nn 12 Chat Gai 12% 28 195 168 Na Chemeell 14% 13% 5.0 - 2m 20 1.00 Pa 53 36 32 1.75 Bt 1.7 .Le - 3244 32 39 114 85% Chryster 200 200 44Dec 446 Septÿm 3.24 S51 48 - 34 1 5 Clalrtone - \u2026.Dec 40 - 12° 10% 9.70 2.30 wis .8.55 8.05 27 ne 2 30 Coch Dun .80 .80 44Dec 2.20 17 en 4.7 17 16 \u2019 A 80 80 64Dec 19.23 17 102 5% 4.80 Codvilte 97 Mar 49 Jansÿw 2) 5 47 15 22% 2242 Coll Tm 110 1.16t Dec 6 Pe Seen 5.8 .20 3e * pid 1.10 110t Dec 25 224 Ta &p Col Cel 20 0 Dec 5.2 - 8% MM \u201cpid 1.20 1.20 .43 .80 50 Com Hold 64Dec 18 264 14% 13% Comm Sav .25 25 édDec 65 245 1.2 Com Bus _ dun 23 .a _- 72 wis - 4 23 138 23 Vi CompDiv .30 .60 Sept12m1.32 18% 18% 3 2.9 vee 7 4 Cond Nat 20 .20 Nov .1d Vz 3 CONSOLIDATED \u2018 + 8 5 consB cee ae 30 300 175 cons ice Je Feb 66 11,4 \u2026- 6.00 450 60 60 Feb 9.06 1.05 \u2018 ee Ce eee 32 140 1.25 C oi 64Dec 39 56 .44 4 \u201c oid 2.50 2.50 é4Dec 5.99 42 136 51 414 CM&S 1.80 1.80 Dec 3.18 5.4 137 4170 38 Cons Pan 7.104 2,0 Mac 285 34 768 2 212 Cons Text 872 75 Dec 2.85 CONSUMER 10 232 1676 15 Con Gas 45.48 Sept 68 15% 15va 15V2 \u2014 Ve 291 5.4 106 100 \u201cA 5.50 5.50 Sept 65.17 oa 100% 00-2 x 5.5 05% 99% \u201c8 5.50 5.50 Sept 65.17 100% 59 10044 + 4 4 23 226 13% 11% ConsGlass 28 .20 Aug 53 Decdm 18 12 12 12 42 3.0 203 80% 777% ContCan 220 240 64Dec 3.97 Septÿm 3.74 cee PR 37 ma SV Copp Clark 40 40 64Dec 04 sa a 51 124 20% 194 Corby A 1.00 1.00 Aug 1.60 Feb.bm 84 197 1914 194 \u2014 %@ 8 53 11,7 206 8 - 1.00 1.00 Au 1.60 We 194 19 + 31 1 5.4 42 3.1.55 cor Cred 24 10 Jufy 44 Jan 31 1,85 1,75 1.75 \u201410 19 ss \u2026 18 1334 .ofd 1.50 1.50 July 445 Octdm 2.47 15%.18 een ue 9.6 525 350 pid 48 duy 313 Octim 61 4.35 - & 2.2.os 8.9 14 10% \u201d i.5 pt 1 2 1.20 July 445 Oct3m 247 13 13 13 + 2 1 434 \u201cwis 200 eee .- 30 xu ; .45 135 \u201c2wts Cen 237 43 on 4 Corpex A .8 8 8 3 68 125 13 1114 Cosmos 80.80 Dec 94 Nis 11% Ne \u2014 1 15 20 25.0 6% Sve CouvrelteA 07's .12 6érMar 24 Jandôw .22 5e Sa 5m \u2014 t: 19 17 113 225 205 CraipBit 0 08 Sept 19 2,05 2.25 } l'achat de Woiverine.C\u2019est ainsi, a ajouté M.Porritt, que Noranda prend une place de choix en Amérique du Nord dans le moulage du zinc sous pression, et la compagnie pourra assurement profiter du nouvel accord au sujet de l\u2019industrie de l\u2019auto\u201d.L\u2019achat de Wolverine marque pour la premiere fois l\u2019entrée de Noranda dans l\u2019industrie des Etats-Unis.La compagnie se propose de consacrer environ $3,000,000 pour agrandir la filiale Canada Wire & Cable, en plus de $5,900,000 placés dans des projets non terminés (y compris la nouvelle usine de Fergus, en Ontario); il y a en outre approbation tacite de *agrandissement et de la modernisation d\u2019un secteur de Noranda Copper Mills.\u2018Certains de ces projets seront peut-être étudiés de nouveau ou développés davantage, mais il est certain qu\u2019au cours des deux prochaines années nous ferons d\u2019importants déboursés qui conduiront à un accroissement considérable de notre rendement industriel\u201d.Comme les compagnies manufacturières de produits métalliques augmentent sans cesse leur production et que cela pose des problèmes difficiles, Noranda a décidé de centraliser leurs opérations au sein d\u2019une nouvelle compagnie dont elle est l\u2019unique propriétaire, No- randa Manufacturing Limited.- Pour le premier trimestre de 1966, Noranda va verser un dividende de 88 cents l\u2019acttion à comparer à 72 cents.Il a révélé aussi que les directeurs ont décidé de payer le 15 juin un dividende de 40 cents l\u2019action aux actionnaires inscrits le 15 mai.Malgré les déboursés de capitalisation et les nouveaux investissements qui ont atteint $20 millions en 1965, le fond de roulement a augmenté de $4 millions.\u2018\u2018Etant donné la condition actuelle du marché obligataire de conclure le président, cela est tres important car Noranda pourra profiter de certaines occasions avantageuses, qui, autrement, lui échapperaient.Minéraux métalliques La production des minéraux métalliques, pour les onze premiers mois de l\u2019année 1965, a augmenté de façon substantielle par rapport à la même période de l\u2019an dernier.Le cadmium a enregistré une hausse de 54 p.c.L'argent et le nickel ont vu leur production augmenter de 14 p.c.et de 86 p.c., cependant que la production du minerai de fer a diminué de 12 p.c.et celle duzinc de 21 p.c.La production de l\u2019amiante, dans la section des minéraux industriels, a augmenté de 33 p.c.MARION, ROBIC & ROBIC ci-devant MARION, MARION fondée en 1892 e Brevets d'invention * Marques de commerce e Droits d'auteur en tous pays 21 00, rve Drummond + MONTRÉAL 25 Tél.: 288-21 52-53-54 \u201c { Dominion Electrohome a pris de l\u2019expansion sur tous les fronts Dans son rapport aux actionnaires, M.C.A.Pollock mentionne que Dominion Electrohome Industries a accru son volume d\u2019affaires, étendu sa pénétration des marchés et augmenté son prestige sans pourtant déclarer les bénéfices que ses actionnaires attendaient.Les ventes d\u2019Electrohome se sont accrues de 5 1/ p.c.et sauf aux Etats-Unis où le marché est surtout préoccupé par la télévision en couleurs, Electrohome a augmenté ses ventes de façon appréciable.La division des meubles Deilcrafît a connu une excellente année.Les humidificateurs ont maintenu leur position malgré la concurence des im- Les bénéfices nets de Donohue Ltée: 15 cents par action Un rapport intérimaire de Do- nohue Limitée fait voir que les bénéfices nets de cette société se sont établis à $266,845, ou l\u2019 équivalent e 15 cents par action, comparativement a $290,850., ou 16 cents l\u2019action.Ces chiffres couvrent le premier trimestre de l\u2019année 1966.M.Mark Donuhue affirme que cette légère diminution dépend d'un coût de fabrication plus élevé.L\u2019augmentation - du .prix du papier- journal, le ler juin- 1966, améliorera sûrement la situation des recettes de la société, et, partant, le résultat général.Maritime Telegraph and Telephone Hausse de revenus de 12% Maritime Telegraph and Telephone s\u2019attend a \u2018ce que ses revenus augmentent de 12 p.c.à la suite de l\u2019augmentation générale des taux qui est entrée en vigueur le premier mai., Les .profits devraient aussiTiécesairement connaître une hausse substantielle.La compagnie investifa cette année $18.6 millions comparativement a $12 \u2018millions l\u2019an dernier.Environ $6 millions de ces nouveaux investissements seront financés par une éniission de droits aux action- \u2018naires ordinaires et privilégiés à la fin de ce mois-ci.Canadian Canners: augmentation des ventes et profits Les profits nets de Canadian Can- ners Lid., pour l\u2019exercice terminé le 28 février 1966, se sont élevés à $2,155,886 ou $1.54 par action classe \u201cA\u201d et \u201cB\u201d, comparativement a $2,111,640 ou $1.50 par action pour l'exercice précédent.Les ventes se sont accrues de 5.5 p.c.à $50,568,113.Le volume des ventes et les profits ont accusé une augmentation dans chacun des trois derniers exercices et les perspectives font présager la continua- tic.de cette tendance, commente le président, Monsieur L.H.Johnston.La mécanisation plus poussée a permis de réduire le coût de revient en certains cas durant l\u2019exercice écoulé mais le coût plus élevé des produits agricoles et de la main- d'oeuvre à fait plus que contrepoids, Les prix de revient établis jusqu'ici pour la mise en conserve de 1966 sont supérieurs a ceux de 1965 et on prévoit que le coût des produits finis sera plus élevé cette année.16 portations.Ce sont les orgues électriques qui ont montré l\u2019accroissement le plus spectaculaire.La production d\u2019appareils télévision en couleurs a été restreinte à cause de la difficulté d\u2019obtenir des tubes.Bénéfices Sur des ventes de $28,368,268, la compagnie a réalisé un bénéfice net de $496,239 comparativement à $402,557 en 1964.Le profit par action s\u2019établit à 82 cents comparativement à 62 centsen 1964.Pour la première fois, la compagnie u décidé de créer une réserve pour impôts futurs et par conséquent s\u2019est vue forcée d\u2019uajuster en conséquence les bénéfices.Les chiffres comparatifs de 1964 unt été aussi ajustés pour refléter ce changement.La situation financière d\u2019Electro- home s\u2019est de beaucoup améliorée et la compagnie a émis l\u2019an dernier $4,250,000 de débentures.Au 31 décembre dernier le rapport du fonds de roulement était de 2.1 contre 1.7 en 1964.Electrohome envisage 1966 et 1967 avec grande confiance.La production d\u2019appareils de télévision en couleurs devrait augmenter rapidement et les postes récepteurs de la compagnie ont été très bien accueillis par le marché.Pour sa raffinerie Standard Oil a envoyé des matériaux dans le comté de Lévis Standard Oil de Californie, à laquelle est affiliée la compagnie Irving, confirme, dans son rapport annuel pour l'année 1965, que cette compagnie à déjà expédié à Saint- Romuald et à Saint-Jean Chrysos- tôme, dans le comté de Lévis, des matériaux qui serviront à la construction d\u2019une raffinerie de produe- tion qui aura une capacité de 50.000 barils par jour.Un membre de la Chambre de commerce de St-Romuald a déjà déclaré, tout récemment, que la nouvelle de la construction de cette raffinerie d\u2019huile par Irving n\u2019était qu\u2019une fumisterie.Par la suite, M.Irving lui-même, dans un message à M.Jean Lesage, et le premier ministre lui-même ont affirmé que les travaux vont commencer dès cette année.Le rapport officiel de Standard Oil confirme ces affirmations._ 23 U9 U 2 Dec 215 \u2018 EER IE TR A Crea ron 128 is Dec 3.08 Pw a 34 \u2014 ou 2 BA da 400 Hand Chem Sept 30.4.50 75 42 9 \u20186 Credit MG Feb 1.76 7 oe ge BI 96 84 60 #0 Sept 1.12 Be 8 8 ! 84 63 fou ELU 0935 aabec vas TS Le 10; Hendyaner 0 Dee 8 1 wom 2 #2 a nit Eresibrook = 1 ses 5 oa Sty 2 \u2014 4% 7 150 oF Hardee F - 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L Aff I es aires Hors-listes Le seul hebdomadaire a traiter des affaires en francais au Québec .Mnt.poyoble enrg.Précédent Mat.payable enrg.Précedent 635 est, rue Henri-Bourassa, Montréal 12, P.Q.Sid Asked Bid Asked ; .; Aminist & Trust 343 Do 5% 4842 50 Veuillez m'inscrire au nombre de vos abonnés.Bank of West Can 16% 17 Pacific Gas 244 2387 1 3 4 .3 , En naa : Permeztor gu a lan \u2014 $ 8.00 Nouvel abonné \u201c5, paire 2 De La Prévoyance 1342 1417 carp Eoncisce Li § Gre sav Bank or nn dans 815.000.Renouvellement D.crak co Iz 4 Simard wis 175 250 \u2018 ; : .% Stability Life La 5 i i 18.vesoressccesscouss F'ACtUFEZ-MOÏ: .ucccssocnsecccsnvesre Eien Ei Sav 72 8 §tead man Pa 3.Paiement inclus: $ F $ .Gen Trust pfd 26 _27 furerso 5° 0 N de l\u2019ent i hi 3.05 32 Sugerseal RA 0 om e lenireprise Cer eerertetestasititesettrisetttitrnrtsestennastetorarnsotnsarans Ériner © Trizec 75 100 , Income Lite ii 124 Union Can Assur Sh 8 Aux soins de .NN vassanssessences Londen Lif2 n nit Amusement \u2018AS EX 23 NERS 18 i M pid 8, 200.Adresse .retrace tracer tee z \u2018 va ., Co 42° Wo a Localité .vvvateèees BONE il iturninientennivensecenns\u2019 Genre d'entreprise Votre fonction Lesilffaires,\u201clundf: 9 nai 1966: Cette nouvelle machine qui est un prototype, a rencontré quelques problèmes auxquels il a bien fau s\u2019ajuster.Le président de Dosco C.M.Drury a souligné que le nouveau laminoir de Contrecoeur est d\u2019une grande importance pour la compagnie.Ce laminoir crée en effet un marché captif pour l\u2019acier fabriqué à Sydney.De plus, Hawker Siddeley qui est un des plus importants consommateurs d\u2019acier au Canada s\u2019approvisionnera à Contrecoeur.La nouvelle usine de Contrecoeur aura une capacité annuelle de 300,000 tonnes de produits laminés à froid et à chaud.Selon le président Hausse des résultats de Asbestos Corp.Au dire du président, les résultats d\u2019Asbestos Corporation ont montré une hausse sensible au cours du premier trimestre.La demande: pour la plupart des qualités.de.fibres d\u2019amiante a été forte.et le volume des ventes pour 1966 de« vrait être supérieur à celui de l'an; dernier.Malgré l\u2019augmentation du coût de la main-d'oeuvre, les résultats de 1966 devraipniètre meilleurs que ceux de 1965.\u2026- on Le développement de, la mine d\u2019Asbestos Hill se poursuit et cette - propriété devrait entrer en production au début de 1960.On en est\u201d présentement à la constructiondes\u201d chemins d'acces et aux travaux préliminaires.La construction des installations minières proprement dites, devrait- commencer en 1968.1968.Une filiale de Labatt acquiert Grimsby Wines : Lo Pg Pardale Wines Limited, unefiliale uw de la brasserie Labatt, vient d\u2019an-#- noncer l\u2019acquisition des actifs- dei Grimsby Wines Limited de Grims-' by, Ont., dans la péninsule du Niagara.Grimsby est un fabricant: de vins dont les Portos et les Sherry.: constituent ses principaux produits, « Pardale exploitera.sous son propre - nom les deux magasins de détail de Grimsby & Hamilton et Toronto.Seule la marque de commerce pour les produits les plus.populaires, , \u2018 Labatt, outre ses intérêts dans la.bière, fabrique aussi en collaboration avec une compagnie hollandai- - se, des produits pharmaceutiques.Labatt possede d\u2019importants inté- réts aux Etats-Unis dans General Brewing fabricant de biere sur la côte de l\u2019ouest.Le profit net de Stelco: 46 cents par action La production, les ventes et les gains de Steel Co, of Canada Ltd.ont atteint un niveau record pour un premier trimestre.La plupart des secteurs d\u2019opération ont touché ou presque leur pleine capacité, Les revenus -devraient être maintenus et un niveau élevé d\u2019activité est envisagé, comme on le rapporte dans le rapport signé par VW Scully, et M.H.M.Griffithy.président du la compagnie.: Les ventes consolidées ont atteint $128,532,730 au premier trimestre comparativement à $119,917,-\".652 durant la période correspon-, dante de:I\u2019an \u2018dernier.L\u2019accroissement dû*pfofit nèt'se chiffre donc à $11,087,421 ou 46 cents par, action, de $8, 154,498 ou 34 cents par action qu\u2019il était pour la.méme;.période du dernier exercice, Mi 19 Grâce à l'acier inoxydable au nickel, les camions-citernes s\u2019envolent Le maximum de mobilité est un des mots d'ordre de nos forces armées.Cequi veut dire qu\u2019une bonne part du matériel terrestre doit être prêt à voyager par avion.Les camions-citernes ne font pas exception.Et l'acier inoxydable au nickel y est pour quelque chose.A la fois résistant et léger, l\u2019acier inoxy- THE INTERNATIONAL NICKEL COMPANY OF CANADA, LIMITED Camion-citerne Fruehauf dable au nickel peut transporter le carburant des réactés sans risque de l\u2019altérer: il s'est avéré le matériau idéal pour ces nouveaux camions-citernes de l\u2019'ARC.C\u2019est là un des nombreux produits en acier inoxydable au nickel essentiels à la vie moderne.Toujours, le nickel y est synonyme de qualité.55, RUE YONGE, TORONTO 20 Les Affaires, lundi 9 mai 1966 "]
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