Les affaires : a magazine of business, 1 mai 1966, lundi 30 mai 1966
[" Sh systeme financier et nuit au munauté, qui qu'il soit aboli, aider.\u2019 \u201cLe plafond de 6 p.c.sur le taux d\u2019intérét applicable aux prêts bancaires produit .un élément défavorable -de rigidité dans notre nement du marché.Il produit également des effets arbitraires sur l\u2019aptitude des banques à soutenir la concurrence et à servir la com- n\u2019avaient pas été prévus lorsqu\u2019on a établi le plafond et qu\u2019on l\u2019a amendé par la suite.Nous recommandons quels que soient les autres changements qu\u2019on apporte à la loi.Enfin, nous recommandons l'abolition du taux maximal de 6 p.c.applicable aux banques à charte: ce maximum restreint la disponibilité de crédit pour certains emprunteurs, qui sont forcés de s'adresser à des préêteurs exigeant des taux plus élevés, ce qui nuit, en fin de compte, à ceux-là mêmes que la loi veut - Lundi bon fonction- ih ebb TE HEBDOMADAIRE D'INFORMATION \\ FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET \u201cCOMMERCIALE VOL.XXXVIII No 22 30 mai 1966 202C45/1260/3175 4 ECOLES DES H.E.C.: Bibliothèque, | 535 Viger, MONTREAL 24, Pg bp MONTREAL 12 «TEL.-38)- 1888 Si la Loi des Banques n\u2019est pas amendée*\" L'industrie de Phabitation \u2018périclite :.\u201c 635 HENRI- BOURASSA' EST 20313 \u2014 \u201cLa Loi des Banques devrait.être amendée- immédiatement de façon, à permettre aux banques à charte canadiennes d\u2019accorder des prêts hypothé caires.Sinon l\u2019industrie de la construction d\u2019habitations sera menacée par de nombreusesfaillites et un chômage généralisé\u201d, à déclaré M.AM.Macaulay, président de la Chambre d Immeuble de Montréal, un organisme qui compte quelque 1,600 membres.M; Mäcaulay a ajouté Une pénurie tres grave de fonds hypo- \u2018thécairés paralyse présentement la construction d\u2019habitations dans la \u2018plupart de nos grands centres urbains.\u201d Les spécialistes de l'immeuble préconisent un amendement à la Loi : des Banques aux termes duquel : le plafond de 6 p.c.sur le taux d'intérêt applicable aux prêts bancaires serait augmenté ou aboli.Ceci permettrait aux banques d\u2019être actives dans le secteur des prêts jhypothécaires,.au taux d\u2019intérét ac: stuel de.6 3/4 p.c.de la,S.C.H.Les \u2018Péités firféteres prévues Nombre'd\u2019entrepreneurs en cons- .truction sont susceptibles de subir de \u2018lourdes pertes financières du fait\u201c que la sogiété d'hypothèques et de logément: \u201cnlapprouve pas un nombre suffisant de dematides d\u2019hypotheques.\u201cDepuis plusieurs années, l\u2019industrie dépend du gouvernement pour les fond hypothécaires nécessaires.En 1965, les institutions préteuses ont\u2019 approuvé des préts hypothécaires s\u2019élevant a4 $2,552,000,000 en ce qui a trait aux hypotheques de la L.N.H.et ordinaires, comparativement a $2,312,000,000 en 1064-8.prnqué M.Macaulay.2 x.Ges hy: sobs dt EE borne gman A 71/2 et 7 3/4 p.c.couvrant une plus faible proportion \u2018de la Valeur del'habitation et comportant de plus brèves échéances.Les'acheteurs commencent à hésiter à accepter ces taux, et le nombre de ceux qui adoptent cette attitude augmente rapidement\u201d, a ajouté le président de la Chambre d\u2019Immeuble.\"Le changement qui s rest produit I\u2019an dernier dans le marché hypothécaire a pris la forme d\u2019une utilisation accrue des préts directs de la Centrale pour augmenter le nombre d\u2019hypothèques accordées.La cause principale de la rareté des fonds hypothécaires réside dans la concurrence qui se manifeste à l'endroit des fonds de placement ainsiÿque-dans-Fessor vigoureux-de-\u2014Milliards de dette hypathécair l\u2019économie.En.d\u2019autres termes, les investisseurs \u2018qui, normalement, placeraient leurs fonds dans; des hypothtaues par.l\u2019entremise, des SIDBEC se dirigerait vers une orientation nouvelle amoindrie * L\u2019accession de M.Jean-Paul Gi- gnac, commissaire de l'Hydro- Québec à la présidence de Sidbec, en remplacement de M.Gérard Fi- lion, démissionnaire, devenu président de Marine Industries, semble indiquer une orientation nouvelle du projet de sidérurgie d\u2019Etat.Déjà M.Filion avait fait connaître sans ambages, à l\u2019occasion d\u2019une causerie à la Chambre de Commerce du district de Montréal, les difficultés de réalisation du projet de sidérurgie.Elles portent tant sur l\u2019orientatiton que sur la disponibilité des capitaux, encore plus que sur le choix des techniques et des techniciens capables de faire démarrer la production.Un choix De toute évidence, un choix s\u2019impose à la base même de là téalisa- tion du projet.Peut-il s\u2019agir d\u2019une sidérurgie orientée surtout vers le marché du Québec particulièrement le marché captif que constituent les agences du gouvernement ou bien encore d\u2019une sidérurgie de plus grande taille, davantage spécialisée, susceptible en tout cas d\u2019être plus nettement orientée vers les marchés d\u2019exportation ?! Selon des commentaires de n mi- lleux officiels, auxquels le prémier inistre Lesage a fait écho, il s\u2019agit là d\u2019une option majeure qui met en cause des considérations de politique économique générale, diffi- clléieit Téveérsibles a la suite d'une .soit moins de un-dixième de la pro- \u2018düction anticipée au pays,en 1970.décision définie.Sidbec doit donc - pébééderavbc'id plirs\u2019éxtrème clr+ conspection avant de s \u2018engager dans une voie ou.l\u2019autre, Quant a la contribution gouvernementale à la sidérurgie, si elle ne peut faire de doute, son ampleur demeure un des éléments clés de la question.Selon certains observateurs, la thèse d'une participation totale de l\u2019Etat au projet, en écartant toute autre participation, sauf celle de la SGF qui comporte, en principe, des mises de fonds privés, serait celle qui prévaudrait.Aspects techniques Deux rapports seront scrutés à la loupe par le gouvernement.Ils ont trait à un combinat qui permettrait d\u2019obtenir dès le départ une industrie sidérurgique intégrée, à Bécancour, comme les projets énoncés jusqu'ici semblaient le promettre; l\u2019alternative serait une sidérurgie \u2018\u2019à prix d\u2019aubaine\u2019\u2019 comme on a fait remarquer et qui utiliserait \u201cla ferraille\u201d au lieu du minerai de fer comme matière première.Cette disposition nouvelle réduirait de beaucoup l\u2019envergure du complexe sidérurgique êt sa production.Les précisions manquent et 0 faut considérer à ce sujet qu\u2019il s\u2019agit surtout en ce moment de conjec- tutes ét de rumeurs.Mais, le traitement de la ferraille dans les fours électriques nécessiterait des nied bilisations bien moindres quexelle de $350 millions pour la produc: Hon de 600,000 tonnés d'acler, Bien entendu, une production inférieure ne ferait que confirmer le caractère de fournisseur d\u2019une marché captif, de la sidérurgie québécoise et il n\u2019y aurait pratiquement pas de minerai de fer du Québec- Labrador transformé dans notre province.Le marché concurrentiel de l\u2019acier dans le monde offre une situation qui porte à réfléchir mêmes les plus audacieux et tout projet d\u2019envergure, particulièrement de la catégorie de Sidbec, serait susceptible dans les années à venir de créer des remous dans l\u2019opinion publique.4 4 compagnies d\u2019assurance et des sociétés de gestion recherchent les placements offrant.un rendement plus élevé\u201d, a dit M.Macaulay.Hausse de la dette hypothécaire A la fin de 1965, la dette hypothécaire en recouvrement aux termes de la L.N.H.s\u2019élevait à $6 milliards, soit-environ 35 p.c.de la totalité de la dette hypothécaire canadienne.En 1965, l\u2019augmentation a été de $338 millions comparativement à $362 millions l\u2019année précédente.La.Centrale continue de détenir la plus forte proportion de dette hypothécaire aux termes de la L.N.H., :pélle-ci s\u2019établissant à $2 milliards à la fin de 1965.Ensemble, les compagnies d\u2019assurance détenaient alors $2 termes de la L.N.H., et d\u2019autres institutions ° préteuses : détenaient.pour $1.4 milliard d\u2019hypothèques.Les fonds de pension.et.au cs acheteurs du marché hypothée secondaire détenaient le reste de la dette, soit $608 millions.\"Au cours des six ans qui se sont écoulés éntre 1954 et 1959, soit \"avant que le taux d\u2019intérét de la L.N.H.soit porté de 6 p.c.à 6 3/4 p.c.(en 1959), les banques s\u2019étaient montrées très âctives dans le secteur hypothécaire de la L.N.H., en investissant $1.3 milliard dans cé domaine.Au coûrs des sept dèr- nières années, en raison de l\u2019existence du plafond de 6 p.c.sur le taux d\u2019intérét applicable aux prêts bancaires, leurs prêts hypothécaires se sont limités à un total de $16.7 millions.Présentement, les banques ne détiennent que pour $810 mil: lions, de prêts hypothécaires en recouvrement.Et pourtant l\u2019afgent ne manque pas: les ventes d\u2019assu- Tance-vie ont augmenté de $629 millions pour passer de $6,086 millions en 1964 à $6,715 millions en 1965; en février dernier, les dé- Une industrie à Rimouski?Qu'elle soit \u201csolvable.\u201d Unésliiduetrie à Rimoutitl ms pouifquand donc ?\u201cQuark un.präjet solvable, je over dd le diré.**: C\u2019est en ces termes su¥prenants que M.Lesage a répondu à \u2018des Rirhouskois qui se sonteñ de l'avenir industriel de\u2019 leur ville, présence\u2019 Pun.millier de .per- sonmes.©.\"Le premier ministre fateait\u2019 alu sion à un projet d\u2019usine.de pâte kraft, dont, de son propre aveu, il doutait de la rentabilité.Ce pro- .2! nous faut \u2018des preuves, avaht d\u2019ac- * cofder \u2018 des concessions\u2019 -fores- titres.des \u201caffaires de broche à foin\u201d ça ne marchera pas.NDLA: M.\u2018Lesage faisait al- \u2018lusiôn a compagnie Brown, de\u2019 Ber: lin, New-York, dont les intéréfs Sin\u2019 dona, d'Italle,\u2019 détiennent le - controle; cette société est l\u2019une des plus florissantes aux Etats-Unis et sa production est fort diversifiée.A la suite de l'échec qu\u2019elle a subi à Rimouski, Brown a acquis les Jet avait été présenté par ungroupe' .intéréts: KVP aux Etats-Unis et au de financiers italiens représeniéns Canada, au coût de $40 millions; par MM, Gatti;et Sindona.: .Selon\u201d M.Lesage, jamais fi \u201cpa obtenu par leftres les prédisions \u201c de qui pouvaient confirmer un important investissement à Rimouski.Il \u201cnotre derière livraison, lesactions Brown KVP sont maintenant inscrites au grand tableau de la Bourse de New-York.Ki Tenge AS LÀ PE re 0, e ur ad pots d\u2019épargne des particuliers dans les banques à charte s\u2019établissaient &, $9,937 milliops.A raison.de - 8500 -pour chag bomme, femme etenfant, le ; Canada possède le .plus fort montant d'épargne par tête, dans.le, monde entier et en février, les Canadiens ont déposé un ,montant record, de $237 millions dans leurs comptes en.banque;: \u201cLes ; constructeurs \u2018canadiens d\u2019habitations.ont besoin cette année de $2 milliards en préts hypoth caires:- Pour qu\u2019ils les obtiennent, il faut amender Ja Loi des Banques immédiatement, * a dit Mu: Mar caulay._.: Construction, én- péril signifie; chômage \u2018accrus: , Quand le bâtiment va.Le Québec est de plus en plus voué au chômage par les difficultés que connaissent les constructeurs d\u2019habitations.Les statistiques du chômage et celles de la construction vont désormais prendre une voie parallèle.Selon la Société centrale d\u2019hypothèques et de logement, en avril, le déclin de la construction urbaine d'habitations s\u2019est établi à 26.6 p.c., par rapport au mois correspondant de l\u2019an dernier, soit 6,518 unités, au lieu de 8,877, pour les logeents multiples et 2,495 à rapprocher de 2,496 pour les maisons unifamiliales.Toujoufs champion .a Le Québec est toujours le grand champion du chèmage.Et ce, à un an de l'Exposition universelle, au moment ou toutes les sphères de l'activité atteignent, apparemment, un rendemant maximum.Le bureau fédéral de la statistique, conjointement avec le ministère de la citoyenneté et de l\u2019immigration, a rapporté que le chômage a diminué durant le mois d'avril.I] ne reste plus que 290,- 000 chômeurs au Canada sur une main-d\u2019oeuvre disponible de près 7,000,000 de personnes, Mais au Québec la situation est pitoyable.Le taux de chômage at \u2018teinf 5.6 p.c.comparativement à 6.3 p.c.4 la méme période Tan dernier.Mais, Je nombre est sensi- blemeiit le même, 117,000 « chômeurs, À cause des jeunes q fluent sur un marché du hf dul\u2019 n'est pas prét à maintenir | rythme supérieur.Seules, les pro- Vincés de Atlantique ont un tak de \u2018chômage plus élevé que cell du \u2018Québec; soit 8.5 p.c.En tario, le nombre de, chônieu rh de\u2019 56,000 et Jo thu de 2.5 p.c.Ii y a en Ontario, environ 500,000 travailleurs de plus qu\u2019au Québec.Poy Cag = cm viaeR 20 y= yan | Comment S \u2018organise \u201c\u201cl\u2019entrevue en profondeur ?\u201d VII - par Jean-Claude de BROUWER we » 1 Dans l\u2019article précédent nous avons vu le fonctionnemènt de la méthode dite \u2018\u2019entrevue en profondeur\u201d.Il convient a présent de voir comment s\u2019organise cette méthode.Tout d\u2019abord, il n\u2019est pas nécessaire d\u2019entreprendre un grand nombre d\u2019entrevues, d\u2019une part en raison de leur coût élevé et d\u2019autre part parce que l\u2019on obtient habituellement des informations en quantités suffisantes pour se faire.une idée des tendances et des opinions du marché pour le sujet sous étude.L\u2019on se contentera, par conséquent, d\u2019une demi-douzaine à une dpyzaine de rencontres.Echantillonnage Les\u2018 personnes qui participent à ces entrevues en profondeur, individuelles ou en groupes, sont sélectionnées au hasard, tout en tenant compte des critères et\u2018du problème à examiner.La collaboration de ces personnes est assurée soit par téléphone soit par lettre avant d\u2019entreprendre l\u2019entrevue proprement dite.\u2018A titre d\u2019illustration, si par exemple la compagnie \u2018\u2018All-Butter Ltd.\u201d désirait entreprendre une étude \u2018pour des biscuits au chocolat, elle s\u2019adresserait à des mères de famille d\u2019üné part et à des enfants d\u2019autre part, \u2018afin de connaître leurs réelles impressions sur les biscuits au chocolat en général et sur ceux d\u2019**All- butter\u2019\u2019 en particulier.Bienentendu, d\u2019autres personnes (célibataires, pensionnées) pourraient étre aussi interrogées par les énquétrices sur le méme sujet.Il est à remarque que, durant lentrevue, le nom de là compagnie qui commandite l\u2019étude n\u2019estjamais mentionné, si ce'n\u2019est parfois à la fin de l'entretien, et pour autant que le commanditaire l\u2019autorise ou en exprime le désir.La personnalité.de l\u2019enquétrice est extrêmement importante dans cette technique.Aussi l\u2019on tâchera, dans la mesure du possible, de conserver une même enquêtrice pour une série d\u2019entrevues sur un même sujet.En effet; elle est également soumise à une-certaine subjectivité dont il y a lieu de tenir compte lors de l\u2019analyse des informations obtenues.Comme indiqué ci-dessus, le coût de ce genre d\u2019entrevue est assez élevé, d\u2019une parten raison du temps qui doit y être consacré (entrevue, \"analyse et rapport) et d\u2019autre part parce que l\u2019utilisation d\u2019un personnel extrémement compétent est de rigueur.Lorsque toutes les entrevues en profondeur sont terminées, une analyse individuelle est effectuée pour chaque entretien, analyse qui.est suivie d\u2019un résumé reprenant les points principaux récueillis pour chaque entrevue.Le résumé est alors présenté au client sous forme d\u2019un rapport préliminaire.Sondage de la population Cette méthode ayant permis de circonscrire plus exactement le pro- bleme, il est possible à ce moment d\u2019envisager un sondage de la population dont les informations détaillées et quantitatives sont recherchées afin de pouvoir proposer une solution du: probleme.L\u2019on peut donc se préparer un questionnaire qui reprendra les informations les plus intéressantes obtenues autant des entrevues en profondeur que d\u2019autres sources, statistiques par exemple.Ces questionnaires, dont le propos est de mesurer quantitativement certaines L'Université de Paris décerne un doctorat à-M.Bernard Bonin M.Bernard Bonin, l.sc.com., professeur à l\u2019Ecole des hautes études commerciales, diplômé d\u2019études supérieures en sciences économiques de Paris, a brillamment soutenu \u2018une thèse de doctorat devant Un jury formé de professeurs de la faculté de droit et de sciences économiques de l\u2019université de Paris.Le jury, formé de trois professeurs de cette université, MM.Mau- ricè Byé,' président, Jean Weiller, et Raymond Barre, a recommandé l\u2019octroi dù grade de docteur en sciences économiques de l\u2019université de Paris, avec la mention \u2018\u2018très bien\u201d après avoir entendu le professeur Bonin soutenir une thèse sur le sujet suivant: Les effets du capital étranger sur l\u2019évolution de l\u2019économie canadienne.En outre, le jury a recommandé à la faculté de droit, en faveur du professeur Bonin, l\u2019octroi d\u2019un prix, la mention de lauréat de la faculté et l\u2019attribution d\u2019une subvention pour fins de la publication de la thèse à Paris.Tout le monde libre affecté par la grève des marins et des débardeurs La Grande-Bretagne connaît, depuis deux semaines, le pire conflit ouvrier de son histoire, du moins, depuis 1926, une année de paralysie de son économie.Les 60,000 marins grévistes abandonnent les navires qui bloquent l\u2019entrée du port de'Londres.Au \u2018Québec, les débardeurs, en grève depuis trois semaines, paralysent totalement l\u2019activité maritime dans les pôrts du St-Laurent et thémé, partiellement, dans les ports \u2018des Grands Lacs.La fragilité de l\u2019économie britannique est notoire.èt ia livre Sterling, \u2018gaffaiblit; il va de soi que les pays clients et vendeurs souffrent de cette situation.La semaine der- niere, le président de 1\u2019Association {iternationale des débardeurs, M Teddy Cleason, ordonnait a tous les débardeurs syndiqués de Amérique du Nord de ne plus décharger les navires affectés par la grève des débardeurs des ports de Québec, Montréal, et Trois Rivières.Il va sans dire que tout le monde libre subit les conséquences de ces 25 cd deux arréts de travail.C\u2019est 1a une des résultantes de l\u2019interdépendance économique des pays occidentaux.Toutefois, il ne faut pas être trop pessimiste en ce qui concerne un régloment prochain au Québec.La présence de Teddy Cleason à Montréal etl\u2019intervention du ministre fédéral du travail, M.John Nicholson, aura sans doute pour effet de trouver une solution honorable au conflit qui oppose la Fédération des armateurs aux débardeurs.Cependant, en Grande- Bretagne personne n\u2019entrevoit, à l\u2019horizon, un espoir de règlement.J.R.eæ Occasions opinions, doivent étre structurés et comprendre soit des questions dites \u201cfermées\u2019\u2019, c\u2019est-a-dire des questions dont la réponse ne peut étre que \u201cOui\u201d ou \u201cNon\u201d, soit des questions \u2018\u2018ouvertes\u2019\u2019, où les répondants ont le loisir d\u2019exprimer brièvement leur avis.Il y a évidemment toutes sortes de manières de construire un questionnaire.En effet, un questionnaire pour un sondage par téléphone sera bien différent de celui destiné à des entrevues face-à-face faites au domicile des répondants de l\u2019échantillon.S\u2019il s\u2019agit d\u2019une étude faite par un sondage dansla rue ou par la poste, - nous aurons encore une très grande- variété de types de questionnaire.De plus, suivant le genre de personnes auprès desquelles seront conduites les entrevues, les questionnaires seront établisen fonction des limitations de l\u2019échantillon, telles que l\u2019Âge, le sexe, l'occupation, ile revenu, etc.Critères En résumé, l\u2019on pourrait dire qu\u2019un questionnaire, pour être valable, doit remplir les critères suivants: 1.contenir toutes les questions requises pour la solution du problème 2.être fait en fonction du niveau des personnes à interroger 3.tenir compte du type de sondage 4.se maintenir dansleslimites de l\u2019échantillon.Comme nous avons examiné, à titre d\u2019exemple, dans les articles précédents le problème des biscuits produits par la compagnie \u2018All Butter Ltd.\u201d\u2019, nousillustreronsdans le prochain article un modèle de questionnaire structuré pour .cette compagnie.i \u2018 Biographie Co Né à Joliette, le 29 septembre 1936, fils de Georges Bonin, journaliste, et de Thérèse Racette, le professeur Bonin terminait de brillantes études scientifiques à l\u2019Ecole supérieure Saint-Viateur de Joliette en juin 1954.En septembre de la même année préparatoire, il était admis au cours de licence.Licencié en sciences commerciales de l\u2019Ecole en mai 1958, M.Bonin entra au service de l\u2019Institut d\u2019économie appliquée de l\u2019Ecole en qualité de stagiaire de recherches et, l\u2019année suivante, devint stagiaire d\u2019enseignement.En septembre 1960, la direction de l\u2019Ecole autorise son départ pour un séjour d\u2019études à Paris.Pendant deux ans, il a fréquenté l\u2019Institut de science économique appliquée dirigé par M.François Perroux, le Collège de France et la section des sciences économiques de la faculté de droit de l\u2019université de Paris.En juin 1962, avant de rentrer à Montréal, il reçoit le di- plème d\u2019études supérieures en sciences économiques de la faculté et, par la suite, est admis à préparer un doctorat.Depuis son retour, le: professeur Bonin, outre d\u2019assumer une charge d\u2019enseignement, a poursuivi des études personnelles de recherche sur le sujet choisi.La thèse fut soumise aux autorités de la facülté de droit de Paris il y a quelques semaines.If fut invité par la suite A en faire la soutenance publique le 18 maid'affaires @B À DISTRIBUTEURS DEMANDES Compagnie canadienne bien établie demande des distributeurs pour.la Province - :: Les travaux de structure de l\u2019Expo sont les plus gros exécutés L construction des diverses structures de l'Expo s\u2019avère une tâche encore plus gigantesque que la fabrication et l\u2019érection des 69,000 tonnes d\u2019acier destinées en même temps \u2014 à Place Ville-Marie, à l\u2019Kdi- fice de la Banque de (Commerce, à l\u2019Edifice C-I-L et au pont Champlain.Par comparaison, ces travaux comportaient moins de problèmes.Dominion Bridge et d\u2019autres sociétés disposaient alors de beaucoup plus de temps.Pour l\u2019Expo, les choses sont différentes.Dominion Bridge entre autres a doublé ses effectifs de Montréal, qui se totalisent présentement à 700 hommes.La moitié d\u2019entre eux travaillent à plein temps à l\u2019emplacement de l\u2019Expo.Lorsqu\u2019ils auront complété leur travail au mois d\u2019octobre de cette - année - ils auront érigé plus de 30,000 tonnes d\u2019acier de charpente, dont plus de 26,000 tonnes auront été fabriquées Bridge.par Dominion a la fois Depuis qu\u2019elles sont à l\u2019oeuvre à l\u2019emplacement de l\u2019EXPO (elles y sont arrivées en août dernier), les équipes ont complété l'érection de la charpente en acier de la station de transport de l\u2019ile Notre- Mame, celle du pont entre l\u2019ile Notre- Dame et l\u2019île Ronde, des ateliers servant au transport en communet des pavillons du Pacifique Canadien, de l\u2019acier et de la Tchécoslovaquie.Auparavant, la compagnie avait fabriqué et érigé l'acier du pont Concordia qui relie la jetée Mackay à l\u2019ile Verte.Dominion Pridge doit compléter, d'ici la fin d\u2019octobre, l\u2019ensemble des édifices-themes de l\u2019Expo, le systeme Minirail et les pavillonsdu Canada, de la France, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne de l\u2019Ouest.\u201cL\u2019une de ses équipes est chargee de l\u2019utilisation du derrick spécial à jambes de force qui met en place- les unités en bétoñ préformé d\u2019Habitat 67.& Carrieres et professions @ nexe au travail en cause et posséd DIRECTEUR DIVISION DU COMMERCE EXTÉRIEUR .Bureau fédéral de la statistique OTTAWA Traitement jusqu'à $16,900 Le Bureau fédéral de lo statistique cherche un titulaire pour le poste intéressant et important de Directeur de laDivisiondu commerce extérieur qui comprend un personnel opérationnel, techñique \u2018et :professionnel nombreux.La Division multiplie\u201d - ses travaux et ses recherches pour répondre aux demandes croissantes de renseignements sur le commerce extérieur des produits canadiens.Le condidat heureux doit être un diplômé d'université dans une discipline con- une vaste i du ce extérieur des produits canadiens.Il doit avoir détenu un poste élevé dans les affaires, l'administration, lo recherche économique ou l'enseignement universitaire.il doit connaître & fond les méthodes statistiques et posséder des qualités manifestes de chet et une aptitude à l'administration ou à la recherche.ol Les intéressés doivent s'inscrire Aussitôt que possible à la Commission du Service Civil du Canada, Ottawa 4, en mentionnant le numéro de programme 66-430-30.e Tate \u2018d'affaires e- J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1-7788 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCE AGRÉÉS TOUR DE LA BOURSE' PLACE VICTORIA! MONTREAL 3 = 861-4761 MAURICE-R.FOREST COMPTABLE AGRÉÉ 635 est, boul.HENRI-BOURASSA Tél.: 387-5131 SAMSON, BELAIR, COTE, :ACROIX et ASSOCIÉS E.H.KNIGHT & CO.de Québec et les Moritimes.Ceci est une opportunité de premier plan \u2014 nous détenons les droits ou Conodo de lo plus importante compagnie du genre au monde.Un investissement de- trois à dix mille dollars est requis; entisrement garanti par les inventaires.ll n'y a pas de trols de franchise.MONTREAL e Comptables agréés | QUEBEC e 360, rue SAINT-JACQUES, Montréal mmous VI.2-4691 S.v.P.Ecrire à Boîte 21 \" Les Affaires, 635 est, Henri Bourassa, re Led! Affaires, \u2018lund 80 mai 1966). Un précédent s\u2019établirait entre Ottawa et Québec: Le fédéral cède l\u2019usine de Valcartier à une entreprise mixte L\u2019une des industries les plus importantes du Québec changera bientôt de mains en créant un précédent.Les Industries Valcartier Inc.se proposent d'acquérir les vastes établissements de Val Rose, propriété du gouvernement fédéral.L\u2019entente serait conclue à un prix d\u2019achat de $3,150,000 et mettrait en rapport des intéréts privés, St.Lawrence Manufacturing Co., dont le président est M.Georges Couture, la Société générale de financement et une société de la Couronne, Les Arsenaux Canadiens Ltée.Ainsi, à certaines conditions, le gouvernement fédéral cède à des intérêts privés et à une société mixte fondée par le gouvernement provincial, la SGF, un important actif.La nouvelle société s\u2019engager ait à continuer de fabriquer des munitions pour le gouvernement fédéral; le nombre desemployés serait porté à près de 3,000 dans un avenir rapproché.Deux représentants du commerce à l\u2019étranger séjournent à Montréal M.William J.Jenkins, en poste au bureau du ministère du commerce à Rome depuis 1962, passe cing jours a Montréal, ou il rencontre des hommes d\u2019affaires, avant de se rendre 4 Karachi, au Pakistan, pour enirer dans ses nouvelles fonctions de conseiller commercial.Sa visite, du 30 mai au 3 juin, est destinée & fournir aux hommes d\u2019affaires l\u2019occasion de discuter des possibilités d\u2019exporter leurs produits en Italie et au Pakistan.Des entrevues peuvent être organisées en communiquant avec le bureau de Montréal du ministère du commerce, pièce 2325, 1, Place Ville-Marie.M.Jenkins est un agent de service extérieur du ministère depuis 1955.Il a aussi été posté à Manille, aux Philippines et à Lima, au Pérou.M.Donohue M.Paul D.Donohue, secrétaire commercial adjoint du Canada en poste dans la ville de Guatemala, sera a Montréal du 6 au 10 juin, pour encourager les exportations canadiennes vers les marchés desservis par le bureau du Guatemala.Il séjournera cing jours 4 Montréal pour rencontrer des hommes d\u2019affaires intéressés aux marchés de Guatemala, Costa Rica, El Salvador, Honduras, Nicaragua, Panama et la zone du Canal.Les hommes d\u2019affaires désireux d\u2019obtenir une entrevue devront communiquer avec le bureau régional du ministère du commerce, piece 2325, 1 Place Ville-Marie.M.Donohue est attaché au bureau du ministère à Guatemala, depuis 1963.Le gouvernement fédéral, il y a environ deux ans, a fait des appels d\u2019offres en vue de la vente de ses immenses établissements de Valcar- tier, à demi utilisés.Il appert que la SGF et St-Law- rence Manufacturing possèdent des intérêts égaux dans la nouvelle société, Les Inductries Valcartier Inc.Les munitions Le changement de contrôle de l\u2019importante fabrique de munitions de Valcartier permettrait d\u2019intensifier la fabrication des munitions, en écartant les contingences politiques.Jusqu'ici St.Lawrence Manufacturing, à Québec, s\u2019est spécialisée dans la fabrication de patins.Dans son domaine, cette entreprise est l\u2019une des plus importantes au monde.Il ne fait pas de doute que la diversification de la production dans ces vastes usines apporterait un regain économique important a la région de Québec.En ce moment, quelque 500 personnes sont employées aux usines de Valcartier, alors que pendant la dernière guerre, surtout, on y trouvait environ 14,000 employés, dont une nombreuse maîin-d\u2019oeuvre féminine.On a établi que le coût original des installations de l\u2019usine de Val- cartier s\u2019éleve à quelque $21,906,000.Il est bon de rappeler qu\u2019un désastreux incendie a lourdement en- Une usine sera érigée pour la congélation des bleuets dans la région du Lac St-Jean M.Alcide Courcy, ministre de l\u2019agriculture et de la colonisation et ministre responsable de l\u2019administration ARDA-Québec, a annoncé la réalisation du projet à St- Coeur-de-Marie, au Lac-St-Jean.Le gouvernement du Québec, sur recommendantion du Comité permanent d\u2019aménagement des ressources (CPAR), fera construire incessamment, au coût de $715,000 à St-Bruno du Lac-St-Jean, une usine pour la congélation des bleuets.Québec s\u2019autorisera de la loi ARDA, pour réclamer d\u2019Ottawa le paiement de la moîtié de ces frais.L'usine, qui pourra traiter dès cette année la récolte prévue de neuf millions de livres de bleuets, sera éventuellement louée à la Chaîne coopérative du Saguenay, qui s\u2019occupe de la commercialisation des bleuets, et à la Fédération \u2018des pro- _ducteurs de bleuets du Saguenäy- \u201cLac-St-Jean, qui possède la récolte de bleuets.Cette using sera agrandie\u2019 au cours\u201d des \u2018prochaines années, .de façon à pouvoir absorber la\u2019 bro- Le.rapprochement commercial - franco-canadien \u2018\u2019L\u2019excellent article de M.Jean Vinant sur les relations commerciales franco-canadiennes, dont nous avons reproduit la majeure partie dans notre dernière livraison, en page quatre, av ait été préparé spécialement pour la publication annuelle de l\u2019Agence Economique et Financière, que dirige à Montréal, M.\u2018Henri Mhun.La nécessité de tronquer l\u2019article nous avait fait omettre sa provenance originale.duction de 15 millions de livres anticipées en 1970.La construction de cette.usine de congélation fait suite à une programme d\u2019aménagement de bleuetières dans lequel, le ministère de l\u2019agriculture du Québec, par l\u2019intermédiaire de l\u2019administration ARDA-Québec, a investi jusqu\u2019à maintenant plus de $3 millions, et projette investir, au cours des deux prochaines années, trois autresmil- lions de dollars.C\u2019est le service de l\u2019utilisation des terres du ministère de l\u2019agriculture et de la colonisation du Québec qui a mis de l\u2019avant ce programme d\u2019aménagement de bleuetières, non seulement dans la région de Saguenay- Lac-St-Jean, mais aussi dans celle de l\u2019Abitibi-Témiscamin- gue, en vue de tirer le meilleur parti _possible de terres jugées impropres \u2018a la culture!\u201d Le Comité permanent d\u2019arnéna- gement des ressources (CPAR), qui est ch argéde coordonner les actions des minigteres en vie du dévelop- pemient économique des régions\u2019 dé favorisées, a'doriné son appui à \u2018 ce prograïnme destiné: à corriger l\u2019 at d'insécurité qui prévaut dans \u20ac paroissés marginales.Des\u2018 \u2018études ont été faites non seulement en vue de l\u2019aménagement des bleuetières, \u2018frais \u2018aussi de l\u2019usinage du produit et de la mise en marché, *La culture du bleuet, à dit M.Courcy, passe ainsi du stade artisanal à celui d\u2019une véritable industrie\u201d.L'usine s\u2019élèvera à St-Bruno; cette municipalité est le point le pluscen- tral de la région productrice de bleuets, au Saguenay-Lac-St-Jean.L'usine de congélation permettra i aux producteurs dé retirer un meilleurs profit.Le bleuet frais se vend en \u2018moyenne 15 cents la, livre, Une fois congelé, le pri.de vente.p ut monter jusqu\u2019à 30 cents la livre.Les: Aftdires, lundi, 30 mat::1966,: \u2018Nous voulons, à dit M.Courcy, que le bleuet du Lac St-Jean puisse reconquérir les marchés perdus et en conquérir de nouveaux.L'usine pour la congélation de ce fruit permettra d\u2019alimenter le marché à l\u2019année longue, non seulement de bleuets congelés, mais aussi de produits secondaires, dérivés du bleuet\u201d.dommagé ces établissements il y a quelque 20 ans.Ce désastre avait causé une grande émotion à l'époque et l\u2019on avait craint que le gouvernement fédéral prenne la décision de reconstruire ces grandes usines en Ontario.Il n'en était évidemment rien et la vocation nouvelle de cette importante industrie est le gage d\u2019un avenir particulièrement brillant qui sera conditionné par l'initiative et la largeur de vue des hommes qui l\u2019ont conçue.La province n\u2019objecte pas a la vente de Québec Téléphone Le premier ministre du Québec, M.Jean Lesage, a annoncé, à Ri- mouski, que le gouvernement du Québec n\u2019objectera pas à la vente des intérêts Brillant dans Québec Téléphone à Anglo-Canadian Telephone Company Limited.L\u2019audience de la Régie des services publics pour l\u2019étude de la demande de la Société de gestion Sogebry qui représente les intérêts de la famille Brillant, a eu lieu le 25 mai, à Montréal, et jugement ne saurait tarder.La décision du gouvernement assure l\u2019établissement à Rimouski de l\u2019usine de la compagnie Lenkurt, de Vancouver, qui fabrique du matériel téléphonique.A Rimouski La Régie des services publics du Québec a commencé à siéger au Palais de justice de Rimouski, dans l'affaire du transfert d\u2019actions de Québec Téléphone à Anglo Canadian Telephone Company, une filiale de General Telephone Co.La Régie est sous la présidence du juge Louis-F.Cantin.Le président de ce tribunal a rappelé que l\u2019organisme devait.uniquement protéger l\u2019intérêt public.Un opposant, représentant une famille de Québec qui détient un bloc d\u2019actions assez considérable a fait remarquer que les régisseurs sur le banc sont les mêmes que ceux qui avaient d\u2019abord rendu jugement en faveur du transfert, alors qu\u2019il n\u2019y avait pas eu d\u2019audience publique.Cet opposant a manifesté sa crainte quant aux idées préconçues que ces mêmes régisseurs pourraient avoir.: Le président a alors affirmé que les régisseurs n\u2019avaient jamais eu de préjugés et qu\u2019ils n\u2019en ont pas actuellement.S\u2019adressant aux compagnies représentées dans cette affaire, le juge a déclaré que deux aspects fondamentaux guideront leur décision.Ce sont la qualité des services et les taux qui seront appliqués par l\u2019Anglo.Un autre opposant s\u2019est identifié dans la salle d\u2019audience.C\u2019est un porte-parole du Syndicat des métallos d\u2019Amérique qui s\u2019oppose sur le plan national uniquement.Par ailleurs quatre ou cinq associations, ou coprs publics de la région sont en faveur de la transaction.M.Normand Gendreau, vice-président aux finances et trésorier de Québec Téléphone, a exposé la situation financière de la compagnie et son programme de planification jusqu\u2019à 1972.Ce programme nécessitera des investissements de $77.6 millions.La Régie a ensuite questionné le président de Anglo- Canadian Telephone Company, M.John Douglas, qui a déclaré que cette compagnie a un actif de $349 millions et que la compaghie-mère, General Telephone and Electronic Corporation, avait un actif de $3,747,000,000.Il a donné l\u2019assurance que son entreprise laisserait l\u2019administra- ton de Québec Téléphone à Ri- mouski et que les investissements suffisants seraient effectués pour le développement de la compagnie tel que prévu.Il a de plus souligné le fait que ni les administrateurs, ni les employés de Québec Téléphone ne seraient déplacés par la vente de ce bloc d\u2019actions de Sogebry Limitée à sa compagnie, Anglo- Canadian Telephone Company.Des résolutions ont ensuite été déposées au nom de différents corps - intermédiaires et organismes publics toutes favorisant le projet de transaction.L\u2019audition de la cause est terminée; la Régie des services publics \u2018du Québec rendra sa décision plus tard.\"La Tchécoslovaquie v'Intéressetout particulièrement au marché canadien français | L'industrie céramique de I Tchécoslovaquie a délégué à Montréal, trois représentants qui ont mortré lès nouveaux modèles de Porcelaine créés enl prévision de l'Expo GT, 3.AA 3 « Li d Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale.635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.1-1888 Bureau à Toronto: 62, rue Richmond ouest, 363-2524 Président: Julien LEVASSEUR; vice-président: Séraphin VACHON; vice-président adjoint: Jacques ROLLAND: secrétaire : Me Philippe FERLAND, c.r.Directeur général: Sérophin Vachon; Rédacteur en chef: Marc-Henri Côté, Rédacteur financier: Jacques Rolland, économiste, Secrétaire de lo rédaction: Félix Vallée, M.A.Collaborateurs réguliers: François Gauthier, de la faculté de commerce de l'Université Laval, Bernord Bonin de l'Ecole des Houtes Etudes Commerciales.M.William H.Pugsley, de lo faculté de commerce de McGill.J.C.de Brouwer, Michel Vibien, François Martin-Guégo de l'Ecole des Houtes Etudes Commerciales de Paris, , # François Zille, correspondant à Milan.Représentants publicitaires: À Montréal: Claude Coupal; à Toronto: John Sears.Chargé des relations extérieures: Jean Dumoulin.Directeur du tirage: Georges Lariviere.Responsable de la comptabilité: Mme Pauline Gariépy.On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $8.00; trois ans (156 numéros); $15.00 (Le ministére \u2018des postés, à Ottawa, a autorisé l\u2018affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.) \u201c_ Typographie : Typofilm 1nc.Impression : Delpro Corporation \u2014\u2014 Combinat d\u2019Etat ou à financement mixte, SIDBEC demeure problème politique Le projet de sidérurgie québécoise fait couler beaucoup d\u2019encre à l\u2019occasion de la démission de son président, M.Gérard Filion et de l\u2019accession à la\u2019 présidence d\u2019un ingénieur encore jeune, M.Jean-Paul Gignac, commissaire à l\u2019Hydro-Québec, Que devons-nous attendre de ce changement majeur.Les conjectures vont bon train, mais il vaut mieux ne pas trop s\u2019éloigner des réalités dans un domaine où il y a fort peu de place à la fantaisie.Quelles que soient les options techniques, celles du financement, l\u2019envergure des marchés qui déterminera le niveau de production, il reste que nous sommes placés face à un choix majeur autour duquel s\u2019affronteraient les protagonistes de deux thèsesfondamentales, Pourrait- il s\u2019agir uniquement d\u2019une sidérurgie d\u2019Etat ou demeurera-t-on fidèle à une formule de capitalisation mixte qui aurait permis une participation plus\\étendue, à la mise sur pied d\u2019une:sidérurgie dont les éléments de rentabilité, même'au départ, ne font pds de doute, en raison de l'existence d\u2019un marché captif fort considérable.\u201c Un débat passionné ne s\u2019est pas encore engagé autour du sujet et il ne semble pas qu\u2019il se dessine.Le public québécois ne s'en préoceu- pérait pas beaucoup.La question fondamentale se résoudrait à un problème de financement public dont la solution sera arrêtée au niveau du conseil des ministres.Chacun sait qu\u2019ily a à Québeclesministres \u2018\u2019étatiseurs\u2019\u2019 et les autres.Le premier groupe viendrait-il de remporter la première manche?Nous nous abstiendrons de conclure.Mais, de toute évidence, dans un marché concurrentiel, à moins que la sidérurgie québécoise ne soit réduite en envergure à des dimensions tres humbles, la position d\u2019une sidérurgie d\u2019Etat ne saurait être des plus enviables en Amérique du Nord.I y lieu detenir compte desimpératifs sociaux, politiques et écono- \u2018miques avant de plonger jusqu\u2019 au cou dans des considérations idéologiques.Quelle que soit la provenance du capital qui permettrait à une sidérurgie québécoise de s'épânouir, le facteur rentabilité peut seul influer sur son avenir.Or, la rentabilité \u2018s\u2019appuie surtout sur la technique et sur les avantages qui permettent de soutenir une concurrence de plus en plus âpre.Le marché canadien et le marché québécois, en particulier, de l\u2019acier, offrent certes une conjoncture très favorable, mais il y a lieu d'envisager les perspectives à long terme.Elles comportent des impondérables que même les plus sagaces fonctionnaires ne peuvent élucider.Des notions beaucoup plus certaines sur les raisons de l'absence d\u2019une sidérurgie intégrée au Québec, jusqu'ici, éclaireraient le sujet.Quand un ministre, dans le même souffle affirme que ce fut le - désert au Québec entre les Forges du.St-Maurice et la sidérurgie qu'il veut faire surgir dans le \u2018\u2019désert\u2019\u2019 de Bécancour, il s\u2019abuse, Sans doute: est-il excusable de ne pas avoir lu l\u2019histoire de l\u2019évolution économique du Québec, puisque personne ne l\u2019a encore écrite.mais, il ferait bien - de se rappeler que ce sont des questions tarifaires qui ont muselé l'industrie sidérurgique en plein essor, à Moisie, en Côte Nord, entre 1865 et 1870.n devrait: également œ souvenir qu\u2019un certain Max Aftken, devenu Lord Beaverbrook dans un autre pays, a convaincu cinq entreprises montréalsiisés \u2018dans le \u2018domaine\u2019 de la métallurgie d\u2019unir leurs efforts pour établie à Hamilton: le ptus Important éombinat ue du pays.Le Es - Dans le passé, comme aujourd'hui, ces problemes se e résument à œux de l\u2019utilisation des ressources par des hommes de vision.Qu\u2019il n'y.ait pas eu d'autres Max Aitken, voila le point.Mais; les entreprises qu'il a édifiées ont depuls réintégré le Québec.Elles sont donc et demeureront des nôtres.Nous ne savons pas qu\u2019elles s\u2019opposent formellement à'l'éclosion d\u2019un combinat sidérurgique qui répondrait aux besoins du\u2019marché captif des agences gouvernementales, Elles y apporteralent mêmè: -Jeur participation et il serait, comre \u2018Les Affaires\u201d l\u2019ont souvent (Soutenu depuis cing ans, désirable que ce combinat s'édifié à\u201d proxiiité \u201cdes installations sidérurgiques actuelles, plutôt qué dauis lé \u201cno man\u2019s land\u201d économique de Bécancour.+ Le débat demeure entier et l\u2019on, attend .]8.solution of pas Tere un :probleme économique \u2018\u2018politisé\u201d,.mais qui ne devrai po l\u2019être.arc-He 4 - Des objectifs précis devraient déterminer la politique économique par François GAUTHIER, professeur auxiliaire à la faculté de commerce de l\u2019Université Laval Les objectifs de la politique économique sont nombreux.Certains d\u2019entre eux sont de nature économique comme par exemple: 1) la maximisation du taux d\u2019accroissement de la production et des revenus, 2) l\u2019utilisation optima ou la plus efficace des ressources productives, 3) le maintien de l\u2019équilibre de la balance des paiements internationaux, 4) la stabilisation de la conjoncture ou si l\u2019on veut la minimisation des variations (cycles) dans le niveau de la production et des revenus, 5) Le plein-emploi 6) la stabilité des prix.D\u2019autres objectifs sont parfois considérés comme étant de nature extra-économique comme, par exemple, 1) la liberté, 2) la paix nationale et internationale, 3) et la répartition \u2018\u2018optima\u2019\u2019 c\u2019est-à-dire la répartition économiquement désirable et socialement acceptable des fruits de la croissance économiques.Les objectifs les plus \u2018\u2018désirables\u2019\u2019 qui peuvent être recherchés à un moment donné dépendent de nombreuses considérations comme, par exemple, les doctrines sociales et économiques (libéralisme économique et le dirigisme), les théories économiques les plus à la mode (par exemple la théorie du libre échange et Iinterventionnisme étatique du type keynésien), les exigences politiquesetéconomiques- nationales et internationales et fin- lement de l\u2019ensemble des conditions qui caractérisent une situation donnée.Les objectifs sont donc à la fois relatifs et changeants.De plus, l\u2019expérience montre que, même si plusieurs objectifs peuvent être désirables, il est fréquemment difficile sinon impossible de tenter leur poursuite en même temps.L\u2019exis- .tence de conflits potentiels entre certains objectifs par exemple, le **plein-emploi total\u201d et la stabilité des prix, ou encore entre le dirigisme mécanique et le maintien des libertés fondamentales, implique qu\u2019il est souvent essentiel de mettre de l\u2019ordre, c\u2019est-à-dire d\u2019établir une certaine hiérarchie et un système de priorités qui tiennent compte des contraintes économiques, temporelles et sociales.Le role des priorités Toutefois, l\u2019amour de la dis cipline et des priorités aussi bien que l\u2019expression verbale des objectifs et des voeux les plus légitimes, désirables et pieux ne constituent pag une assurance qu\u2019une nation réussira à atteindre les fins qu\u2019elle \u2018poprsuit, En effet, il n\u2019existe aucune \u2018force spontanée et naturelle tendant à réaliser l\u2019équilibre harmonieux \u2018qui a été l\u2019objet des rêve-dé \u2018plu- \u2018sieurs \u2018générattons de penseurs.La ; plañification\u201d \u2018dans l\u2019entreprise et à Féchelle de l\u2019économie\u2019 globäle, de + même que les\u2018ihterventions -crois- : santes des gouvernements\u2019 dans plu sieurs pays; et les pressions: des masses popillaires; semblent: démontrer qué les forces naturelles sont souvent déséquilibrantes.C\u2019est précisément\u2019 pour éviter les inconvénients.du laisser-faire que les individus, les entreprises et les gouvernements se donnént des objectifs et prennent les moyens nécessaires pour les .réaliser.\u201d des raisons pas trop évidentes, ost aux gouvernements qué-revient la responsabilité de contribuer, avec les autres éléments de la natigh, à la réalisation des fins que \u2018nous : -téälisattôri de l\u2019équilibré avons mentionnées ci-haut.Il en est ainsi puisqu\u2019il faut faire un certain arbitrage, une certaine unanimité, une certaine centralisation dans les pouvoirs de décisions.De limités qu\u2019ils étaient pendant l\u2019ère de l\u2019économie libérale, les moyens dont disposent les gouvernements ou dont \u201cdoivent\u201d disposer les gouvernements pour réaliser les objectifs de la politique économique sont de nos jours multiples et assez puissants pour leur donner un controle assez grand sur lamarche de l\u2019économie.Parmi ces moyens on peut mentionner l) la politique monétaire, 2) la politique du crédit, 3) la politique fiscale, 4 ) la politique budgétaire, 5) la politique douanière, 6) la politique du taux de change international, 7) la politique de contrôle des ententes (législation anti-trust), 8) la politique de contrôle des prix, des salaires et de la production.Politique économique Pour atteindre les objectifs recherchés il importe que les moyens soient bien adaptés et convenablement agencés si l\u2019on veut éviter ce que l\u2019on peut appeler des \u2018\u2018incompatibilités\u201d ou des contradictions.Cette recherche d\u2019un heureux mariage entre moyens et objectifs constitue un des problèmes les plus sérieux qui puissent se poser aux responsables de la politique économique.Cette recherche d\u2019harmonie fait de la politique économique.Cette recherche d\u2019harmonie fait de la politique économique une science et un art qui s\u2019appuient mutuellement sur l\u2019observation rigoureuse de la réalité et sur le jugement.Sauf en de rares exceptions, on peut dire que la politique économique telle que pratiquée par la plupart des gouvernements est beaucoup trop intuitive, trop qualitative et beaucoup trop orientée vers le court terme.Par exemple, on a déjà souligné que le Québec n\u2019avait pas de politique économique parce que les objectifs se résument à des propositions de pure rhétorique et parce que le Québec n\u2019a pas en mains les pouvoirs nécessaires pour atteindre des objectifs tels que la décentralisation industrielle et le plein-emploi.Ou encore, plusieurs observateurs s\u2019étonnent de constater que la participation du capital américain dans le développement du Canada atteint des proportions importantes.Pourtant, ceci n\u2019a rien de surprenant étant donné que le Canada n\u2019a jamais eu de politique relative aux importations de capitaux ou de politique de développement.Ou méme, certaines personnes s\u2019émeuvent devant la montée \u2018agressive\u2019 des prix.Rien d\u2019étonnant, cependant, si l\u2019on considère que le gouvernement d\u2019Ottawa pense que la politique des taux d\u2019intérêt élevés peut presque à elle seule stabiliser les prix.Il est vrai que la politique économique requiert une dose de jugement assez importante.Elle pose des exigences qui dépassent les simples déclarations de principes ou la recherche d\u2019objectifs; elle suppose en plus la libre disposition des moyens de méme que la capacité et la volonté de désirer les moyens les plus appropriés aubon moment.L\u2019homme d\u2019affaires prend plus d\u2019intérét aux choses du gouvernement par L.-Paul DESBIENS président de l'Association des Industriels laitiers Toutes les classes de notre société, en considération de leurs intérêts particuliers, se demandent \u201cSommes-nous dans le bon sentier ?°, on nous permettra néanmoins de nous réjouir de voir se dessiner un mouvement encourageant vers une participation plus active de l\u2019homme d\u2019affaires dans les choses du gouvernement.Nous sommes, sans aucun doute, sur la bonne voie si nous dirigeants d\u2019entreprises, nos administrateurs, nos investisseurs de capitaux commencent à entrer dans l\u2019arène politique, non pas pour faire nombre ou agir comme messagers d\u2019intérêts non avoués, mais pour combattre \u2014 visiere levée - pour un ensemble de principes qui ont fait ce que nous sommes et qui permettent, aujourd\u2019hui au Québec, de jouer un rôle déterminant sur le plan national.En face des campagnes de dénigrement du régime de la libre entreprise et de l'initiative privée, il est grand temps de rappeler que la révolution tranquille au Québec n\u2019aurait pas fait long jeu si elle n avait pu s\u2019appuyer sur un ensemble de forces économiques et sur les réservoirs de capitaux érigés par ce qu\u2019un certain milieu appelle dédaigneusement le régime capitaliste.Compte tenu des efforts considérables qu\u2019il faudra faire dans un avenir prochain, pour assurer la plénitude du développement du Québec, il est réconfortant de cons tater que les milieux d\u2019affaires soni non seulement plus conscients de l\u2019importance que prend la gestior de la chose publique, mais qu'ils recommencent à prendre les moyens prätiques pour y jouer le rôle indispehsable qu\u2019exige la härmé- nftux\u2019 \u2018entré\u2019 lés\u2018forces du capital, celles du travail et de la technocratie au niveau des pouvoirs publics.Alors que la tendance est ostensiblement, à travers le monde, à la formation de grandes unités de production s\u2019appuyant sur les ressources nationales, nous ne pouvons laisser se produire ce repliement sur soi-même, qui consisterait à se décharger de ses responsabilités sur \u201cLe grand frère l\u2019Etat\u201d, pour lui permettre d\u2019assumer le rôle de nerf-moteur dans l\u2019essor économique de notre société, aux fins de remplacer l\u2019initiative individuelle.Nous partageons sans réserve l\u2019attitude de nos meilleurs observateurs de la vie économique du Québec, en cette matière.Il y a encore beaucoup à faire pour que, soit acceptée cette présence normale de l\u2019homme d\u2019affaires dans les grands conseils de la nation.Sa participation active aux débats de la vie politiquefinira peut-être par faire comprendre le rôle indispensable des agents de la vie économique, comme interlocuteurs valables au niveau de l\u2019administration publique., Car, quoi qu\u2019on dise, on est encorë loin d\u2019une expérience sérieuse d\u2019une véritable planification- économique profitable au Québec.Nous en savons quelque chose dans notre gecteur particulier \u2014 \u2018et c\u2019est le cas pour l\u2019ensemble de l\u2019industrie de l\u2019alimentation \u2014 où certains milieux de l\u2019administration gouvernementale donnent l'impression d\u2019être forcés d\u2019apostasier une religion prêchée depuis des décennies lorsqu'il leur faut \u2018reconnaître, éventuellement, la fonction économique\u2019 utile et lerdle indispensable de 'indistrie et du commerce dans la mise en marché des denrées alimentaires agricoles.i Les Affaires, lundi 30: mat 1966 pr Les industriels laitiers donnent leur avis sur: Le regroupement des entreprises, \u201cToute politique destinée à encourager le regroupement des entreprises, sur le plan régional, en vue d'en faire des unités industrielles plus efficaces et plus rentables, doit traiter sur un pied d'égalité nos entreprises privées et les entreprises coopératives\u201d, à déclaré M.Jean Granger, président du Conseil de l\u2019industrie laitière du Québec au congrès de l\u2019Association des Industriels laitiers de la Province, à l\u2019Estérel.M.Granger à continué en disant que, dans eux grandes régions de la province, des fonds disponibles en vertu de la loi ARDA sont utilisés à cette fin par des entreprises coopératives et il a invité les industriels laitiers à se demander s'ils ne devraient pas, eux aussi, procéder de la même façon.Un autre développement de grande importance pour l'avenir de l'industrie laitière, selon M.Granger, c'est le développement du syndicalisme agricole.lhénomène normal et maintenant permanent, le syndicalisme agricole s\u2019empare progressivement du mécanisme des plans conjoints de mise en marché du lait afin de diriger et d'orienter Le problème des chambres d\u2019hôtels est aigu à Québec La pénurie de chambres d'hôtels se fait de plus en plus sentir dans la capitale de la province de Québec, principalement au point de vue des accommodations pour les grands congres.Le probleme est apparu dans toute sa gravité quand l\u2019Union des municipalités du Québec qui groupe de 1500 à 2000 délégués ses congrès a dû renoncer à tenir la réunion annuelle de 1966 à qu à Québec, faute d'hôtel suffisamment vaste pour les recevoir tous.Le maire de Québec, M.Gilles Lamontagne, a exprimé ses regrets qu\u2019il en soit ainsi et il a conclu que la ville de Québec perd au moins $160,000, en trois jours de ce congrès, si on tient compte que chaque délégué dépense en moyenne $31 par jour.De son côté, le directeur général de la Chambre de commerce de Québec, M.Roger Vézina, appuie la déclaration du maire Lamon- tagne.la négociation des conditions d'achat de nosapprovisionnements de lait sur le plan provincial, Ce regroupement syndicaliste force donc les industriels laitiers à se doter, au cours des prochains mois, d\u2019un organisme central de négociation pour faire face à celui des producteurs.M.Granger a terminé en se demandant si ce dernier facteur ne devrait pas amener une coordinationencore plusétroite des secrétariats des différentes associations de l\u2019industrie laitière du Québec.M.Léonard Roy, secrétaire général de l\u2019Association des industriels laitiers du Québec, a tenu à faire connaître quelques chiffres pour démontrer l\u2019importance de l\u2019industrie du lait nature au Québec.Pres de 30 p.c.de la production physique de lait du Québec est utilisé pour la consommation du lait nature et des produits connexes: crème, crème glacée, etc, et ce volume représente environ $75 millions par année versés directement aux cultivateurs, soit environ 40 p.c.de la valeur totale du lait à la ferme, au Québec.Lorsque ce lait est remis sur le marché, sa valeur atteint environ $110 millions.À elles seules, la Transformation et la distribution du lait nature fournissent du travail àplus de 5,000 employés retirant environ vingt millions de dollars par année en salaire.M.Roy a aussi souligné que l\u2019investissement total en équipement des industriels laitiers dépasse $60 millions et , chaque année, le renouvellement de l\u2019équipement de- La politique d\u2019immigration isole le Québec - R.Morin \u2018La politique de peuplement du Canada isole le Québec.Par l\u2019inertie de ces bonnes volontés, en 1981, les Canadiens de langue maternelle française ne constitueront que 20.4% de la population canadienne\u201d, Cette déclaration de M.Rosaire Morin était faite mercredi soir, au Club Canadien, lors du lancement de son volume L\u2019 IMMIGRATION AU CANADA.L\u2019auteur accuse le gouvernement fédéral d'appliquer une politique d\u2019immigration qui noie les Canadiens français établis hors du Québec.Depuis 1901, le Canada a accueilli 112,740 immigrés francais, 2,740,031 britanniques et 4,227,052 immigrés de d\u2019autres nationalités.La venue des nouveaux arrivés aboutit à la diminution pourcentelle des Canadiens français.Inertie du Québec M.Morin accuse aussi le personnel politique du Québec d\u2019une inaction continue dans ce domaine de l\u2019immigration.Il estime que la proportion française au Québec sera devenue *74.6% de la population en 1981.Il rappelle que la population québecoise gui représentait, en 1867, 35% de la population canadienne est descendue 4 28% en 1965.2,455,814 immigrés sont domiti- liés en 1961 dans les autres provinces et 388,449 au Québec.86.4% contre 18.6%.Avec une telle répartition desimmigrants, I\u2019avenir enre- gistrerasla diminution pourcentelle de la population du Québec face à celle du Canada.Une perte de prestige et d'influences s'en suivent iné- vitablemént.: 1?Les Affaires, lundi 30:imai.L'action du Québec En terminant ses commentaires, l\u2019auteur de L\u2019IMMIGRATION AU CANADA demande l\u2019établissement.d\u2019un ministère provincial de l\u2019immigration qui disposerait d\u2019un budget d\u2019au moins $10,000,000.par année, et non des $325,000.prévus pour 1966-1967.Il élabore la politique de publicité, de sélection, d\u2019accueil et d\u2019intégration de ce Ministère.(On peut se procurer le volume L\u2019IMMIGRATION AU CANADA aux Editions de]\u2019Action Nationale, case postale 189, Station \u201cN\u201d, Montréal.mande au-delà de $13 millions, M.Roy a tenu à mentionner le rôle tres important que joue l\u2019industrie du lait nature pour des industries connexes, telles que le La grève des débardeurs cause de graves pertes Les autorités du port de Québec, la Chambre de commerce et les membres du conseil municipal de la capitale évaluent à $2 millions par jour la perte en valeur marchande occasionnée à l\u2019économie de la ville de Québec par la grève des débardeurs.Les céréaliers attendent pour décharger leur cargaison dans les silos et d\u2019autres navires attendent également pour prendre des chargements pour l\u2019Europe, Malheureusement, si la grève des marins britanniques se prolonge, la reprise du travail dans les ports du St-Laurent se fera très lentement, ce qui ajoutera encore à la perte économique causée par ja grève des débardeurs.Des Canadiens investissent en Floride Elliot Yarmon, président de Dollar Land Corp.Ltd., de Toronto, a annoncé que sa compagnie, de concert avec la firme américaine Collins Tuttle & Co.Inc, allait construire au coût de $5 millions un édifice à bureaux de 16 étages à Orlando, Floride.M.Yarmon est également président de Tankoos Yarmon Ltd.de Toronto, la plus importante compagnie privée de placements immobiliers au Canada.Dollar Land Corp.Ltd.est la succursale nord-américaine de Dollar Land Holdings Ltd., une importante firme britannique de placements immobiliers, et elle est administrée par MM.Yarmon et S.J.Tankoos, jr., président de Tankoos & Co.de New York.Le contrat d\u2019Orlando a été négocié pour Dollar Land par M.Tankoos.C\u2019est le troisième projet du genre dont Dollar Land s\u2019occupe avec Collins Tuttle depuis deux ans.Ces deux compagnies ont récemment complété un édifice de $4 millions pour.\u201cValley National Bank\u201d, a Knoxville, Tenn., et un autre de $12 millions pour \u201cBank of Mobile\u201d, & Mobile, Ala.Ry >] REAS les meilleurs tabacs de La Havane importés vous les trouverez partout où on vend de fins cigares BELVEDERES - PETIT CORONAS + CORONA GRANDES - Lin ate gl le St-Jérôme, P.Q.LOCAL A LOUER pour bureaux I * CENTRE COMMERCIAL DE ST-JEROME .A i+.2,000 Pl.CAR.DE PLANCHER CHAUFFE \u2026: \u2018li \u2018 + STATIONNEMENT POUR PLUS DE 20 AUTOS e FACE À L'HOTEL LAPOINTE ; Co 0 S'adresser à: Raoul Beauchamp Sport Inc, 249 rue St-Georges, _, Tel: 432-4633 += 7\" xo uy 1966 au plan régional camionnage, les contenants en carton, en plastique ou autres, et la réfrigération.Les industriels laitiers occupent done une place importante dans l\u2019économie du Québec et c\u2019est afin de toujours mieux servir le consommateur que la réunion annuelle, groupant plus de 200 personnes, est organisée.La fondation Bronfman accorde des bourses La fondation Samuel Bronfman annonce la création d\u2019un important programme de bourses destinées aux étudiants des universités canadiennes qui se spécialisent en administration des affaires.Ce programme commencera dès l\u2019année 1966-67 et 23 bourses Seagram seront décernées chaque année par la fondation à desétudiants et membres du corps enseignant des facultés et écoles de commerce, sur recommandation d\u2019un comité nommé parl\u2019Association canadienne des écoles de commerce.\u201cLe programme de bourses Seagram, a dit M.J.J.Wettlaufer, m.b.a., président de l'association et doyen de I\u2019Ecole d\u2019administration de l\u2019université Western Ontario, contribuera grandement à l\u2019avancement de l\u2019éducation dans le domaine de la gestion des affaires, et le Canada en retirera des avan- \u2018tages très positifs et de longue durée.\u201cCette initiative de la fondation Samuel Bronfman nous aidera à améliorer encore le niveau des études en administration tout en encourageant les étudiants à poursuivre leurs études au Canada et à y faire leur carrière.\u201d Les bourses sont attribuées pour une année; tous les étudiants de LE PR DES) prmière et deuxième années d\u2019études conduisant à une maîtrise en administration dans une université canadienne peuvent poser leur candidature.Les \u2018candidats agréés pourront poursuivre leurs études à n'importe quelle faculté ou école de commerce attachée à une université canadienne.Il existe actuellement 12 facultés ou écoles de ce genre au Canada.La fondation a en outre prévu que des bourses de recherche seraient accordées aux membres du corps enseignant des écoles de commerce des universités canadiennes pour leur permettre de poursuivre pendant un an des recherches ou des études post-universitaires au Canada ou à l\u2019étranger.Commentant ce nouveau programme, M.Samuel Bronfman, fondateur et président de Distillers Corporation - Seagrams Limited, a exprimé l\u2019espoir que \u2018\u2018les possibilités ainsi offertes aux étudiants et professeurs des universités canadiennes permettront aux entreprises commerciales et industrielles du Canada de faire preuve d\u2019un dynamisme accru, aussi bien sur le marché national que sur les marchés internationaux où elles ont à faire face à une concurrence très vive\u201d. Il ny a qu'une chose à faire .CHASSER LE CONSEIL D'ADMINISTRATION Le Québec, c'est notre compagnie.Nous en sommes tous les actionnaires.Et sous l'administration du régime Libéral, notre compagnie est en marche, oui, mais en marche arrière.René Lévesque lui-même a d\u2019ailleurs avoué: \u2018On ne sait pas exactement où l\u2019on va, mais on essaie d\u2019y arriver le plus vite possible\u201d.Quand un directeur de compagnie fait un pareil aveu, la situation est lamentable.DIMANCHE, LE 5 JUIN, il faudra y mettre bon ordre, et METTRE À LA PORTE LE CONSEIL D'ADMINISTRATION.Messieurs Lesage, Kierans et Lévesque sont, entre autres, les grands responsables.Ils ont induit en erreur les autres membres du conseil et risqué des capitaux énormes sur des projets stériles, souvent dans le seul but de justifier leurs théories échevelées et leurs déclarations contradictoires.Le Québec, c'est notre compagnie.L'argent qu'on y gaspille, c'est notre argent.On nous avait promis d'investir cet argent de façon productive et profitable.Ces promesses ne se sont pas réalisées, et les directeurs de notre compagnie nous ont fait faux bond.IL FAUT METTRE À LA PORTE LE CONSEIL D'ADMINISTRATION.Et le remplacer.L'UNION NATIONALE EST PRÊTE ET S'ENGAGE À PRENDRE LES MOYENS QU'IL FAUT POUR RANIMER NOTRE ÉCONOMIE Favoriser l'entreprise privée, créatrice d'em- 4 Exempter de droits de succession les capi- plois rémunérateurs.* taux investis dans le développement éco- Etablir un ministère de la planification qui sache vraiment où il va.Développer l'aménagement régional, c'est- à-dire mettre en valeur les ressources matérielles et humaines, répartir les investissements publics et consentir au besoin des avantages fiscaux dans chaque région.QUÉBEC D'ABORD! nomique du Québec.Créer une Banque d'expansion industrielle, et le Fonds industriel du Québec.Créer le ministère du Nouveau-Québec pour développer les ressources de notre empire du nord.Cette annonce est autorisée par Léo Davignon, 1290 rue Saint-Denis, Montréal, officiel de l\u2019Union Nationale.Les.Affaires, lundi 30 mai'1966 meer Lesage metre Québec devient un centre d\u2019industrie pétrolière La décentralisation de l'industrie pétrolière au Québec va s\u2019accentuer en raison de l'établissement de raffineries à St-Jean-Chrysostôme, comté de Lévis, demême qu\u2019à Pointe-aux-Trembles, pres de Neuville, comté de Portneuf.Cela ne signifie pas la stagnation de la région de Montréal dans ce domaine, puisque la société Murphy Oil se propose la construction d\u2019une raffinerie à Varennes, au sud de Montréal, mais des négociations se poursuivent avec la municipalité au sujet de l\u2019emplacement exact de l\u2019usine et le moment du début des travaux demeure indéfini.Les travaux de construction de la raffinerie de la Société Irving, à St-Jean-Chrysostôme, débutent incessamment.Ceux de la raffinerie d\u2019huile du Québec Limitée commenceraient dès cet été, selon certaines indications.Ainsi, les environs de Québec deviendront un centre fort actif de l\u2019industrie pétrolière, tout comme le sont déjà les environs de Montréal.La raffinerie de la société Irving sera située preaque en face de Québec et celle de Pointe-aux-Trem- bles ne sera qu\u2019à 13 milles de Québec, sur la rive nord, à l\u2019ouest de la capitale.Selon les statistiques de 1961, la région montréalaise produisait à cette date 99.85 p.c.du pétrole, du charbon et de leurs dérivés.Cette situation qui était restée sensiblement la même depuis cinq ans, subira unetransformationpro- fonde.A Québec La plus grande partie de l\u2019huile brute sera achetée en vertu de contrats à long terme et sera expédiée du Venezuela et de certains pays d\u2019Afrique jusqu\u2019à l\u2019établissement de la raffinerie d\u2019huile du Québec Ltée.Un quai destiné à recevoir les gros navires quitransporteront cette huile sera construit et il pourra accommoder des bateaux de 50,000 tonneaux, tirant 40 pieds d\u2019eau.L\u2019usine sera en mesure de produire toutes sortes de produits du pétrole, dont la plupart seront vendus au Canada et quelques-uns exportés.Cette raffinerie sera des plus modernes et elle comportera les derniers perfectionnements connus; en outre, on y fabriquera de l\u2019asphalte.On estime qu\u2019il faudra de 18 mois à deux ans pour la construire; tout dépendra de la livraison du maté- rel nécessaire.Les travaux de construction emploieront de 450 à 1,000 hommes et, une fois construite, l\u2019usine engagera 200 ouvriers.Voici les noms des fondateurs de cette compagnie: MM.E.M.Carey de New York, A.F.Carter de la Caroline du Sud et Richard Dey Manning de San Juan (Porto Rico) et New York.MM.Carey et Carter étaient deux des trois fondateurs dela Commonwealth Oil Refining Co.de Porto Rico, qui est maintenant la plus grande industrie de ce pays.M.Carey est le propriétaire de la New England Petroleum Corporation, à qui appartient la Nepco Petroleum of Canada.Cette dernière compagnie vend du pétrole au Canada depuis 1953.M.Carey est aussi directeur de plusieurs autres sociétés.M, Carter, amiral à la retraite de la flotte américaine, était le président dela première compagnie Shell organisée dans l'Est des Etats-Unis Pendant la seconde guerre mondiale, il a organisé l\u2019Army and Navy Petroleum Board, organisme qui s\u2019occupait du pétrole pour le Comité des Chefs d\u2019état-major; il en était le directeur exécutif.M.Manning, capitaine de l\u2019armée -.méricaine maintenant a la retraite, pratique le droit à New York et il s\u2019occupe de diverses entreprises commerciales au Canada et à Porto Rico.Il a été secrétaire et conseiller général de la Commonwealth Oil Refining Co.et, de 1957 à 1963, il en a été le vice-président.Essor rapide Le Québec n'a jamais connu un essor aussi rapide.En 1965, letaux de croissance de notre produit national brut, avec 9.3 p.c.d\u2019augmentation, dépassait celui du Canada de 1 point.Cette année encore, les prévisions sont à l\u2019effet que le taux d'augmentation au Québec sera plus élevé que celui de l\u2019ensemble du pays.Ce dynamisme de notre province est attribuable aux immobilisations massives depuis 1960, soit au delà de $19 milliards, à l\u2019augmentation du volume de l\u2019emploi 16 p.c.à la hausse du revenu personnel (41.9 p.c.àl'\u2019aceroissement des bénéfices des sociétés avant impôt (36 p.c.) et enfin aux progrès marqués dans la valeur de la production du secteur manufacturier (34.9 p.c.).Le public participe à la lutte à la pollution En Nouvelle-Ecosse, les experts en pollution des eaux s'adressent directement aux citoyens de la province, afin d\u2019attirer leur attention sur la gravité du problème posé par la pollution des eaux.Le service des eaux de la province a organisé une série de cinq conférences régionales sur ce sujet.Un colloque présidé par le ministre de l\u2019agriculture, M.I.W.Akerley, parcourt à l'heure actuelle la province pour éveiller l\u2019intérêt du public Projets d\u2019égouts et d\u2019aqueducs Publication d\u2019un cahier de directives Le ministère des affaires municipales du Québec annonce la publication du cahier des directives pour la présentation de projets d\u2019égouts et d\u2019aqueducs.Préparé par les services techniques de la Régie des eaux, cette brochure décrit les formalités que doivent suivre les conseils municipaux et les propriétaires avant l\u2019exécution destravaux d\u2019égouts et d\u2019aqueducs.Ces formalités comprennent notamment: l\u2019autorisation du projet par le propriétaire; le rapport de l\u2019ingénieur comportant des études sur différents sujets: territoire, population, résultats d\u2019analyses, estimation du coût des travaux et leur financement; le plan directeur: topographie générale, systemes d\u2019égouts et d\u2019aqueducs existants; les plans généraux du projet avec la localisation du système; les plans d\u2019exécution du projet: les données relatives à l\u2019exécution du travail proprement dit; les devis: les conditions générales du contrat, les responsabilités de l\u2019entrepreneur, les garanties requises, la qualité des matériaux.Cette brochure servira de guide aux conseils municipaux, aux ingénieurs à leur emploi, et aux ingénieurs conseils, leur facilitera leurs démarches auprès de la Régie des eaux, permettant ainsi d\u2019améliorer et d'accélérer les formalités.On peut se procurer ce cahier de directives en s\u2019adressant a l\u2019adresse suivante: Régie des eaux, ministère des affaires municipales, Hôtel du gouvernement, Québec.Les.Affaires;' lundi' 360.mai en N.-Ecosse pour les problèmes posés par la pollution.M.A.F.W.Wigglesworth, directeur général du service des eaux, en est l\u2019animateur.Le comité présente les quatre sujets principaux qui feront l\u2019objet de la discussion: les effets de la pollution des eaux sur l\u2019homme et son milieu environnant, les eaux souterraines et leur pollution, la santé publique et le contrôle de la pollution ei enfin les aspects techniques du contrôle de la pollution.\u201cLes eaux polluées sont deseaux perdues et la Nouvelle-Ecosse ne peut supporter pareille perte\u201d, a déclaré récemment en public M.Akerley, à Stellerton.\u2018Seul un programme énergique, élaboré en commun par les organismes fédéraux, provinciaux, municipaux et parles industries privées, peut sauvegarder nos ressources hydrauliques\u201d.Le ministre a fait remarquer que jusqu\u2019à présent, la pollution n\u2019a subi pratiquement aucun contrôle, mais le public se rend davantage compte des dangers qu\u2019elle représente.A l\u2019heure actuelle, la Nouvelle- Ecosse insiste particulierement sur I'importance des eaux souterraines pour l\u2019approvisionnement des industries et des particuliers.Leseaux souterraines sont à l\u2019état puret leur qualité est supérieure à celle des eaux de surface; par contre les autorités provinciales ont découvert récemment des cas de pollution, par le fumier, des eaux rurales à usage domestique.Le parlement provincial a voté une nouvelle loi régissant le creusage des puits.Cette loi fixe les règlements concernani la construction hygiénique des puits ainsi que d\u2019autres mesures de protection.Le service des eaux défend dorénavant que les nouveaux égouts soient munis de déversoirs.Il défend également le déversement des eaux d\u2019égout dans la mer, à proximité des côtes.L\u2019aménagement de fosses sceptiques n\u2019est plus autorisé dans les installations où vivent au moins 20 personnes.La commission d\u2019aménagement des provinces atlantiques a accordé un subside de $2,000,000 pour le controle et la diminution de la pollution.La Nouvelle-Ecosse a entrepris un programme audacieux : l\u2019assainissement en 1967 des eaux des rivières Annapolis et Cornwallis.1966 Téléphonez au service de résen/ations d'hôtel Il vous assure la confirmation immédiate de vos réservations à n'importe quel des hôtels suivants: ei GO Le Montréal Aéroport Hilton HÔTELS DU CANADIEN PACIFIQUE Dorval, Qué.St.Andrews-by-the-Sea, N.-B.L' Algonquin Toronto, Ont.sas do raéropot Ascot 27 Québec, Qué.Le Chéteau Frontenac Belleville, Ont.Hotel Quinte Montréal, Qué.Le Chateau Champlain Fort William, Ont.Le Royal Edward , \u2018 uelph,Ont.Le Fischer's Royal Le Qué.LHostellorle Le Baro Hamilton, Ont.Wentworth Arms Motor Hotel Regina, Sask.%o.Le Saskatchewan Kitchen G On bc.A Le alper Edmonton, Alb.Chateau Lacombe = on pa Fete (ouverture en 1968) Niagara Falls, Ont.Park Motor Hotel Calgary, Alb.Le Palliser ~~ Oshawa, Ont.Le Genosha Banff, Alb.L'hôtel Banff Springs Peterborough, Ont., L'Empress Lake Louise, Alb.Chéteau Lac Louise Sault-Sainte-Marie, Ont.Le Windsor Victoria, C.-B.L\u2019Empress Windsor, Ont.Le Prince Edward Banff Alb.ges Hots Timberline ancouver,C.-B.otel Vancouver HÔTELS ASSOCIÉS New Westminster, C.-B.Halifax, N-E.een sacs Le Lord Nelson Royal Towers Motor Hotel Amherst, N-E.Le Fort Cumberland Harrison Hot Springs, C.-B.: .Le Harrison wn Kentville, NE.Le Cornwallis Inn Chicago, ll.+.Le Bismarck ut Saint-Jean, N.-B.L'Admiral Beatty Los Angeles, Calif.Le Biltmore cu Montréal, Qué.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.Le Reine Elizabeth Portland, Oregon.PS Le Heathman Il existe des bureaux du service de réservations d'hôtels dans 41 villes du Canada, Consultez l'annuaire téléphonique ac nadien Pacifique\u201d Ceux qui s'y connaissent préfèrent LES HÔTELS DU Canadien VICTORIA, LAKE LOUISE, BANFF, CALGARY, EDMONTON, REGINA, TORONTO MONTREAL, SHERBROOKE, QUEBEC, ST./ANDREWS.BY-THE-SEA A \u2018 À MONTRÉAL e DU 20 AVRA AU 27 OCTOBRE 1981 oT nn Un projet susceptible de favoriser le développement Caisse municipale de financement de travaux publics Le Bureau de l\u2019industrie et du commerce de Québec métropolitain distribuera bientôt aux municipalités de la régioa de Québec un dossier relatif à l\u2019institution d\u2019une caisse municipale de financement pour les travaux publics.M.Albert Boulet, président du Bureau, a fait part de cette nouvelle.Le programme du bureau comporte également la publication d\u2019une bro- Québec-Autobus devra payer les taxes ordinaires La compagnie Québec Autobus iimitée sera dorénavant assujettie aux taxes et permis municipaux de Québec tout comme les autres entreprises commerciales de la ca- nitale.Ces taxes seront celles impo- sees par les règlements municipaux, et le conseil de ville a mis fin au paiement d\u2019une somme fixe de $182,731 qui libérait la compagnie de toutes autres taxes et redevances.La décision du conseil municipal implique une revision de l'évaluation des propriétés de la compagnie et l\u2019obligation pour Québec Autobus de payer un permis pour chacun de ses 350 autobus.La taxe scolaire est payée en plus de la taxe municipale.La province agrandit son fief forestier Le ministère des terres et forêts a acheté la seigneurie du lac Mata- pédia, dans le comté du même nom, pour mettre au point un systeme de revalorisation du territoire forestier de cette seigneurie, afin de consolider l\u2019économie de plusieurs paroisses environnantes.Cette seigneurie s\u2019étend sur 52 millescarrés de terre ferme et d'iles.Depuis 1955, elle appartenait aux Industries Soucy, de Rimouski.D\u2019ici quelques années, par son repeuplement, cette seigneurie deviendrauneimportan- te source d\u2019approvisionnements pour les industries locales.La Jeune Chambre de Québec s\u2019attaque a des problémes Au cours d\u2019une assemblée générale, la Jeune Chambre régionale de Québec, qui groupe neuf sections locales, a entrepris l\u2019étude de plusieurs problèmes controversés.Réunis en congrès à la Baie St-Paul, les membres vont étudier le regroupement municipal, le transport en commun et l'institution d\u2019un gouvernement métropolitain pour la région de Québec.A ce sujet, on a rappelé que la capitale est un pôle d\u2019attraction économique dont l'administration est partagée en une foule d\u2019administrations locales qui connaissent généralement les mêmes difficultés.On a également prié la Fédération des Jeunes Chambres du Canada français de faire des représentations auprès de l\u2019Etat québécois pour qu\u2019il institue une commission permanente qui étudiera les avantages pouvant découler de la mise en commun de services municipaux.18 chure d'information qui sera distribuée aux Etats-Unis, au Canada et en Europe.Un répertoire industriel détaillé sera publié prochainement; il contiendra la liste des entreprises manufacturières de la région et la nature de leurs produits.Le Bureau prépare aussi un mémoire sur la nécessité de creuser à 45 pieds de profondeur le chenal du Saint-Laurent, entre le Cap Prûlé et la pointe de l\u2019ile d'Orléans.De plus, un comité du Bureau, sous la direction de M.Jean-Louis Lachan- ce, a entrepris des recherches sur la vocation industrielle de certaines municipalités de la région de Québec, avec la collaboration de chercheurs de la faculté des sciences sociales de l\u2019université Laval, et du Conseil canadien des recherches urbaines et régionales.On veut établir les critères qui détermineront dans quelles conditions on peut rechercher l\u2019expansion industrielle de la région, en fonction des disponibilités actuelles et futures.La navigation d\u2019hiver des 1958 a eté le premier grand succes du Bureau de l\u2019industrie et du Commerce du Québec métropolitain.La promotion industrielle, celle des affaires du port ont également préoccupé ses dirigeants.Recherche économique Dans le domaine de la recherche économique, le Bureau travaille continuellement à des projets spécifiques en vue de renseigner les hommes d\u2019affaires désireux d\u2019établir des entreprises industrielles et commerciales dans la région de Québec.Il répond également à de multiples questions posées par les firmes spécialisées dans l\u2019étude des facteurs de localisation et des marchés pour le compte de diverses entreprises canadiennes ou étran- geres.C\u2019est ainsi que ce travail, obscur mais non moins efficace, permet à votre région de faire bonne figure parmi les régions bien organisées.Le Bureau s\u2019est astreint à d\u2019autres travaux de recherches, tel que le problème des communicationsentre Québec et Lévis.Mais, c\u2019est l\u2019expansion industrielle régionale qui est la tâche dominante du Bureau.L'aide aux industries existantes, faute de personnel, ne s\u2019accomplit pas toujours par les services directs du Bureau, mais il sert d\u2019intermédiaires entre les industriels et les entreprises qui offrent ce genre de service.La promotion industrielle est également une tâche essentielle.Elle consiste dans la recherche méthodique des entreprises susceptibles de s\u2019établir dans la région du Québec métropolitain.Le Bureau de l\u2019industrie et du commerce de Québec métropolitain est en mesure de déterminer les possibilités exactes d\u2019une vaste région et d\u2019en indiquer les moyens de mise en valeur.célérité et sécurité.-XpO6/ VISITEZ LE PRHLLON CABEN PACIFIQUE - COMMCS À SONTACAL = 00 20 ER AU 27 OCTOBRE 1947 De la scierie au chantier de construction Ces belles planches de bois de charpente, qui d'autres matériaux de construction: brique, viennent tout juste de sortir de la scierie, commencent leur voyage vers les marchés du monde.Les wagons plats à parois terminales du Conadien Pacifique les transporteront avec Conçu pour le transport du bois de construction, les w- ;ons plats à parois terminales et à chaînes d'arri.iage réduisent la manutention et simplifient le travail du chargement et du déchargement.On se sert de wagons semblables pour le transport see = planches murales, tuyaux .Le wagon plat à parois terminales n'est qu'un des nouveaux wagons du Canadien Pacifique conçus en vue du transport à l\u2019âge de I'automation.Bois, potasse, autos, oeufs .le CP transporte tout avec le matériel roulant approprié.Voyez votre représentant du trafic-marchandises du Conadien Pacifique.Si vous expédiez une fois votre bois par le Canadien Pacifique, vous continuerez de le faire régulièrement.na 4 7 Li TRAINS / CAMIONNAGE/BATEAUX JAVIONS [HOTELS /TELEQOMNUNICATIONS LA COMPAGNIE DE TRANSPORT LA PLUS COMPLETE DU MONDE eur 1} 1 Les Affaires, lundi cp ANY Ines tor 30, maj 1966 : oa CIEE V4 240 + Lean st A PAIE Un débat intéressant s'engage: S.E.C., Fonds mutuels et le Congrès américain par Félix VALLEE Depuis quelques années, mais plus précisément depuis quelques semaines, les journaux font état d\u2019un débat qui peut avoir des répercussions non seulement aux Etats-Unis mais aussi au Canada.Il s\u2019agit de savoir si les fonds mutuels américains qui représentent un actif d\u2019au-delà $36 milliard devront changer leur mode d'opération.La Commission des valeurs mobilières des Etats-Unis (Securities Exchange Commission) doit bientôt présenter un rapport au Congrès américain à ce sujet et faire des recommandations qui auront trait aux faits suivants, s\u2019il y a lieu.Voici ce dont on semble se plaindre en certains milieux: d\u2019abord les frais accélérés (Frontend load), qui s\u2019appliquent aux programmes d'achats périodiques de fonds mutuels, ie.une déduction de 45 à 50 p.c.sur les versements pendant la première année seulement.Le deuxieme grief concerne les frais d\u2019achat qui se situent entre 8 et 8 1/2 p.c.Enfin, le troisieme grief concerne les frais d\u2019administration qui s\u2019établissent pour la plupart des sociétés à 1/8 de 1 p.c.del'actif du fonds.Ce chiffre varie évidemment selon la compagnie concernée.Selon la revue Forbes, les plaintes formulées semblent émaner d\u2019un certain nombre de courtiers qui ne reconnaissent pas encore la formule des fonds mutuels.Pour la plupart des grosses maisons américaines de courtage, l\u2019expression fonds mutuel est encore un \u2018\u2019sale mot\u201d (dirty word).Cela se comprend assez bien.Il est clair que les $36 milliards d\u2019actions gérées par les fonds mutuels et achetées en grande quantité à des prix excessivement bas ne font pas\u2019 affaire des courtiers qui avaient l\u2019habitude de construire et de gérer eux-mêmes les portefeuilles de leurs clients.Le type qui place disons $1 million dans les fonds mutuels, et cela se pratique, paie 1 p.c.defrais d'achat plus 1/8 de 1 p.c.de l\u2019actif de son portefeuille annuellement.Il faut noter immédiatement que le 1 p.c.de frais d\u2019achat n\u2019est payé qu\u2019une fois.De ce 1 p.c., la commission du courtier est de 1/2 de 1 p.c.Le même portefeuille administré par le courtier lui rapporterait beaucoup plus en commissions d\u2019achat et de vente de titres du même portefeuille et ce à tous les ans selon un taux dépendant du volume et de la fréquence des transactions.Selon la revue Forbes encore, les vieux routiers du cour- MONTANT TOTAL: $12,000 ACHAT MENSUEL: $100 tage semblent prétendre que leurs avis soni aussi bons que les compagnies gérantes de fonds mutuels, et ils estiment de plus qu\u2019en vendant des fonds mutuels à quelqu\u2019un ils perdent un client à qui ils pourraient vendre régulièrement.Les temps changent.Toujours selon la revue Forbes, un certain nombre de grous courtiers vendent la moitié et plus des actions de fonds mutuels, alors qu\u2019un certain nombre d\u2019autres courtiers attendent les événements.Par ailleurs, des chefs de file parmi les courtiers faisaient remarquer que les fonds mutuels s'adressent à une clientèle qu\u2019ils n'auraient pas de toute façon.D'autres affirmaient il n\u2019y a pas si longtemps: \u2018\u201cCertainement que nous ne vendons qu\u2019une seule fois à un client de fonds mutuels alors que nous pourrions réaliser 6 p.c.annuellement d\u2019un client qui achète et vend des titres régulièrement.Mais de ces clients nous en perdons plusieurs, ceux pour qui nous ne réalisons pas de gains à leur satisfaction.\u201d Le courtier alerte reconnait les avantages de vendre des fonds mutuels s\u2019il considère la réciprocité d'affaires que les fonds lui donnent en retour.Et ceci s'explique : quand un courtier vend pour une certaine somme d\u2019un fonds mutuel, cefonds achètera en retour des actions chez ce même courtier.Les objections.Pour en revenir au premier grief formulé au début et au sujet des- quel la Commission américaine des valeurs mobilières proposerait des réformes au gouvernement de ce pays, à savoir les chargements accélérés, voicicomment fonctionne un tel chargement dans un plan d\u2019achat mensuel : 10ans MONTANT VERSEMENTS REVENUE REMISE INVESTI lième année $ 1,200 2ième année 1,200 3ieme année 1,200 dième année 1,200 Sieme année 1,200 6ième année 1,200 Tième année 1,200 8ième année 1,200 Sième année 1,200 10ième année 1,200 $12,000 $540 - $ 660 \u2014 $ 60 1,260 _ 60 1,260 - 60 1,260 \u2014 60 1,260 \u2014 60 1,260 \u2014 60 1,260 \u2014 60 1,260 \u2014 60 1,260 \u2014 60 1,260 $540 $540 $12,000 N.B.La somme de $540 retenue la première année est intégralement remise au client à raison de $60 par année durant les neuf années subséquentes, soit 5 p.c.de chaque versement à compter du 13e versement.En partant du long terme et se basant sur la capacité de payer du client et aussi de ses objectifs il est possible dans bien des cas de justifier le chargement accéléré.Il semble en effet très acceptable dans certaines catégories de fonds: il est moins acceptable dans d\u2019autres et inacceptable dans au moins une catégorie.Il est acceptable dans les fonds d\u2019actions ordinaires, dans lesfonds de gestion libres et agressifset dans les fonds d\u2019accumulation (growth funds).Il n\u2019est pas recommandable dans un fonds d'obligations.Il est ici opportun d\u2019énumérer quelques avantages qu\u2019un courtier en valeurs de placement, un courtier qui s'occupe de la distribution de ress Cees Pr GAEL 5 Ve.\u201cles Affaires, lundi 30 mai tk «1.48 mutuels bien entendu, peut visir.Tout d\u2019abord, le plan doit comporter la clause d\u2019assurance qui est automatique sans preuve d\u2019assurabilité.Certains fonds offrent en plus la clause d\u2019exonération de primes et de mensualités et la clause d'invalidité.Un fonds va même jusqu\u2019à offrir une double assurance.L'acheteur peut suspendre ses mensualités ou faire des paiements anticipés sans affecter son assurance.Dans les plans mensuels, il est possible de changer de fonds au gré du client sans frais, de réinvestir les dividendes gratuitement, de se les faire distribuer régulièrement, de faire des retraits périodiquement ou autrement, de liquider en aucun temps en totalité ou en partie, de 1966 convertir d'un fonds d\u2019actions a un fonds d\u2019obligationset vice-versa en tout temps et aussi souvent que le client le désire el ceci pour une charge nominale de $5 maximum, sans égard au montant de latrans- action.La transaction s\u2019opère la journée même de la décision du client.Les frais d\u2019achat Pour ce qui est de la deuxième objection, les frais d\u2019achat, il convient de noter qu\u2019ils ne se paient qu\u2019une fois et qu\u2019il n\u2019y a pas de frais de vente.Les fonds maintiennent que pour se constituer un portefeuille bien diversifié comprenant les titres des meilleures compagnies, 100 environ, il en coûterait autant que 8 p.c.si on considere les changements qui doivent être constamment apportés pour assurer la rentabilité du portefeuille.Il faut de plus ajouter que certains titres de qualité sont inaccessibles au petit investisseur autrement que par les fonds mutuels qui jouissent d\u2019un pouvoir d'achat exceptionnel qui leur permet de se faire servir les premiers.Il faut en outre souligner le facteur tres important de la négociabilité en totalité ou en partie des fonds mutuels et ce en tout temps, à la valeur nette (net asset value) de l\u2019actif de l\u2019action du fonds.De plus, un autre avantage est la convertibilité d\u2019un fonds d'actions en un fonds d'obligations, sans frais, ainsi que la convertibilité de fonds canadiens en fonds américains ou européens, et vice-versa.Ces convertibilités s\u2019effectuent pour une somme nominale de $5 sans égard au montant de la transaction.Certains fonds offrent aussi le privilege de liquider et de réinvestir par la suite sans avoir à payer de nouveaux frais d\u2019achat jusqu\u2019à 90 p.c.de la valeur de l\u2019actif net du portefeuille et ceci pour une charge nominale de $2.50 sans égard au montant de la transaction.Ces deux avantages offrent beaucoup d\u2019attraits aux gros investisseurs et ceux qui possèdent de bonnes notions de placement.Il va sans dire que seuls les fonds mutuels offrent ces avantages.Il y a méme des fonds mutuels, qui servent à l\u2019achat d\u2019annuités variables pour fin de retraite.Enfin, le Canadien qui gère lui-même son portefeuille d\u2019actions risque de se faire prélever un impôt sur les profits de sécurité réalisés.Ceci est déterminé par le nombre et la fréquence des transactions, alors que dans les fonds mutuels les profits de sécurité réalisés sont compris dans le gain de capital et exempte d\u2019impôts par le fait même.Les frais de 8 p.c.décroisse.1 p.c.proportionnellement au montant de la transaction.Frais d\u2019administration Quant aux frais d'administration, il convient de mentionner que tout se paie.Tout comme les actionna.- res d\u2019une compagnie doivent resli- ser des profits, il importe dans notr- système économique que les services soient payés en fonction de leur rendement.Les frais d'administration dans la plupart des fonds sont d\u2019à peu près 1/8 de 1 p.c.de actif du fonds.C\u2019est ce qui semble agacer - | @ montreal Trust au Service du Québec depuis 1889 le plus ceux qui préconisent des changements.On imagine facilement ce que représente 1/8 de p.c.de l'actif d\u2019un fonds qui dépasse $500 millions.Par contre, peu importe pour l\u2019actionnaire que la compagnie gérante fasse des profits ou non pourvu que lui-même réalise des bénéfices intéressants.Et la popularité des fonds mutuels démontre hors de tout doute que leur formule est plus qu\u2019acceptable en terme de gains réalisés.Lutte en perspective De toute façon, c\u2019est une lutte de taille qui s\u2019amorce car on imagine bien que les fonds mutuels vont présenter une défense solide.La Commission des valeurs mobilières américaines fera face à un travail difficile en essayant de persuader le Congrès de changer les formules actuelles.On peut présumer que les fonds mutuels vont DOTATION: $10,000 20 Versement annuel cumulatif lieme année : $ 423.40 2ieme année : $ 846.40 3ieme année : $1,200.70 Donc, s\u2019il fallait que le Congrès approuve les changements suggérés il faudra peut-être chambarder tout le systeme de l\u2019assurance-vie ainsi se défendre en invoquant que les fonds à chargement accéléré ont un record beaucoup plus brillant que d\u2019autres formes de placement, notamment l\u2019épargne dans l\u2019assurance qui, dans certains cas, n\u2019a pas de valeur de rachat avant la fin de la troisième année, alors que les bons fonds donnent une valeur de rachat très substantielle dès la première année.Voici l\u2019exemple d\u2019un bon fonds mutuel avec chargement accéléré : un plan de 10 ans à $25 par mois a donné à la fin de la première année une valeur de rachat de $214, deuxieme année, $590, troisième année, $991.Comparons ce résultat avec un plan d\u2019épargne protégé vendu par les compagnies d\u2019assurances: ans age 39 ans Valeur de rachat nil nil $790 (a la fin de l\u2019année) que bien d\u2019autres modes d\u2019épargne, tels les certificats d\u2019épargne.Il sera quand même intéressant de suivre le débat d'ici les prochains mois.T.C.Bright: hausse des ventes et des profits T.C.Bright, un producteur de vins de la région de Niagara, a accru ses ventes de 11 p.c.et ses profits de 9 p.c.pour l\u2019exercice clos le 31 mars dernier.Les profits se chiffrent & $650,060 ou $6.50 par action comparativement a $597,234 ou $5.97 par action en 1964.Les ventes, à $9.634.428, marquent un accroissement de près de $1 million.Les dépenses en immobilisations se sont élevées à $544,949 au regard de $170,631 en 1964.La compagnie devra consacrer une somme d'environ $1,- 000,000 à la modernisation des usines au cours des cinq prochaines années., Veuillez indiquer ici vos: NOM ADRESSE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE.Prière d'envoyer ce coupon à: 777 ouest, boul.Dorchester, Montréal, Qué.Je désire recevoir, GRATIS, votre brochure en français intitulée \u201cQuestions et réponses .¢ Comment le Montreal Trust MONTREAL TRUST LAj VILLE veille aux intéréts de votre famille après votre décès fiscales, et boursières ?de votre famille.renseignera.Votre épouse et vos enfants ont-ils les connaissances nécessaires pour protéger leurs intérêts après votre décès ?Sont-ils spécialistes en questions immobilières, Heureusement, le Montreal Trust veille aux intérêts dès aujourd'hui: en préparant avec votre conseiller juridique la transmission de vos biens.L'équipe de spécialistes du Montreal Trust peut déterminer les dispositions testamentaires les plus avantageuses, suivant la composition de votre portefeuille (immeubles, assura-ce-vie, valeurs mobilières, etc.).après votre décès: aucun testament ne saurait prévoir à la fois ce qui est profitable aujourd'hui et ce qui le sera demain.Les spécialistes du Montreal Trust tâtent continuellement le pouls de l'économie: ils feront i fructifier pour vos héritiers les biens que vous léguerez.Le Montreal Trust combine de vastes connaissances avec le souci du détail et un soin particulier de l'intérêt de chacun de ses clients.Remplissez le coupon ci-dessus et vous recevrez une brochure qui vous : 1 + Port-Cartier sera doté de grands silos à céréales La construction de silos à céréales au coût de $14 millions, à Port- Cartier, sur la Côte Nord, nonloin de Sept-Iles va bientôt débuter.La réalisation de ce projet donnera un nouveau visage à ce port de mer unique.Construit à mémela côte rocheuse pour servir de débouché au minerai de fer des gisements de la Quebec Cartier Mining, auxqueis il est relié par une ligne de chemin de fer de 191 milles, il ne servait jusqu'ici qu\u2019au chargement de minéraliers et à l\u2019arrivée des vivres et des biens nécessaires à la vie des personnes occupant l'immense chantier industriel de Gagnon et Port-Cartier même.La société française Louis Dreyfus, une entreprise à ramifications mondiales, va construire ces silos d\u2019une capacité initiale de 10 millions de boisseaux et un chiffre d\u2019affaires de $200 millions par année.C\u2019est le premier ministre Jean Lesage qui a annoncé ce projet.Il a félicité le ministere de l\u2019industrie et du commerce qui a joué un grand rôle dans le succès des pourparlers entre la société Louis Dreyfus et Quebec Cartier Mining.Ce qui a été jusqu'ici un port utilisé exclusivement pour l\u2019acheminement du minerai, va donc devenir un relais dans le transport des céréales canadiennes vers tous les pays du monde qui s\u2019alimentent à même les immenses récoltes de l\u2019ouest canadien.Il est aussi appelé à avoir des conséquences économiques indiscutable sur l\u2019évolution de la Côte Nord, l\u2019une des dix régions administratives figurant sur la carte économique du Québec.Port-Cartier n\u2019est pas comme les autres ports de mer du monde.Le bassin peut accommoder les navires les plus gros actuellement en usage dans le monde, comme les pétroliers et minéraliers de 1,100 pieds de longueur et jaugeant 100,- 000 tonnes.Le port est gardé libre de glace au moyen d\u2019un système de bulles d\u2019air comprimé installé sous l\u2019eau.La rade de Port-Cartier est l\u2019une des plus profondes au Canada et certes celle qui se classe la première à cet égard dans la province de Québec.A marée basse, les navires disposent d'une profondeur de 50 pieds.Une fois la première phase de la construction terminée en 1968, l\u2019opération des silos donnera du travail à environ 125 personnes, selon les précisions données par M.Lesage.Le CN fonde un service de linguistique française Les Chemins de fer nationaux du Canada viennent de créer un service de linguistique dont la fonction sera de diffuser le vocabulaire ferroviaire français au sein de la compagnie et, dans certains cas, d\u2019adapter cette terminologie technique et administrative aux réalités de l\u2019Amérique du Nord, a annoncé M.Donald Gordon, président et directeur général du CN.M.Gordon a dit: \u2018Cette terminologie ferroviaire de langue française, complète et aisément accessible, comblera une grande lacune et surtout facilitera certaines réalisations à long terme.Le manque de familiarité avec le vocabulaire ferroviaire français complique sou- La médaille de L\u2019Institut de chimie a M.Gauvin M.Williams H.Gauvin, directeur du centre de recherches No- randa à Pointe-Claire, recevra la médaille de l\u2019Institut de Chimie du Canada pour 1966.Il est le seizieme gagnant de cette médaille.M.Gauvin s\u2019est distingué dans la recherche scientifique, l\u2019enseignement universitaire et l\u2019administration des recherches industrielles; il est reconnu pour ses travaux académiques en génie chimique et en recherche industrielle.Il est le premier ingénieur-chi- miste à recevoir la plus haute distinction accordée par l\u2019Institut.La médaille, qui est gracieusement offerte chaque année par The International Nickel Company of Canada, Limited, est faite de palladium pur et est frappée par la Monnaie royale.La présentation de la médaille aura lieu lors du banquet annuel de l\u2019Institut de chimie du Canada, le 8 juin, dans le cadre de la 49e conférence canadienne de chimie, à l\u2019université de la Saskatchewan, à Saskatoon.: 10 vent nos multiples relations avec les clients et le public et se fait sentir quotidiennement dans des activités aussi importantes que la formation du personnel et la communication entre employés.L\u2019objectif du service de linguistique sera donc de faciliter et de favoriser l\u2019usage du français au même titre que l'anglais comme langue de travail dans les communications orales ou écrites à l\u2019intérieur du réseau.\u201d Le service de linguistique du CN groupera le bureau de traduction existant et un bureau de terminologie en voie deformation.Il relèvera de M.R.T.Vaughan, vice-président et secrétaire de la compagnie, et sera dirigé par M.Frédéric Phaneuf, jusqu'ici adjoint particulier au vice-président chargé de la région du Saint-Laurent.M.Phaneuf bien connu dans le monde des relations publiques et de la traduction est président de la Société des traducteurs et interprètes du Canada.La décision de créer le service de linguistique du CN a été prise à la suite d\u2019une recommandation du comité permanent du bilinguisme, présidé par M.Maurice Archer, vice-président chargé de la recherche et du développement.Le service de linguistique coila- borera étroitement avec les organismes similaires des gouvernements fédéral et provinciaux et de l\u2019entreprise privée.Il faut mieux présenter fruus et légumes frais L\u2019Association des grossist\u2026s en fruits et légumes de la pr sin de Québec a soumis à la Con.ai.sion royale d\u2019enquéte sur .agriculture au Québec un projet de calibrage uniforme des fruits et légumes et de standardisation de l\u2019emballage, ouvrant ainsi la voie à de plus grands profits et à des marchés stabilisés pour les producteurs de ces denrées dans la province de Québec.Un acie propre.à DOSC( CleenSteel\u201d - une innovati Les tôles d\u2019acier au carbone de haute qualité, expédiées à plat ou en bobines par Dosco, sont maintenant décapées par abrasion dans la première installation du genre au monde.Le CleenSteel est produit au laminoir de Contrecoeur, près de Montréal, par un procédé de décalaminage automatique unique dans l\u2019industrie de l\u2019acier de première fusion.Le CleenSteel tire ses qualités exceptionnelles du nouveau procédé de grenaillage centrifuge avec des abrasifs spéciaux, qui a remplacé la méthode classique de décapage au bain d\u2019acide pour l\u2019élimination des dépôts de laminage.Cette est réglée avec une précisio Aussi, la surface du Cleen: elle rigoureusement unifor bout à l\u2019autre, d\u2019un bord à et d\u2019une bobine à l\u2019autre, propreté impeccable! [en f nous estimons que le Clee pourrait remplacer les lam froid dans beaucoup d\u2019app La mise en peinture du CI Dosco est la simplicité mè raison de la qualité de sa : décapée par abrasion, le C constitue un support idéal assure une adhérence parf durable aux revétements n LES ACIERIES DOS QUEBEC + MONTREAL + CONTRECOEUR «+ SYDNE TORONTO « LONDON + WINDSOR + NORTH BAY Les Affaires, lundi 30 mai 1966 Les ler vation mondiale] 1age.Cette opération une précision extrême.e du CleenSteel est- nent uniforme d\u2019un l\u2019un bord à l\u2019autre à l\u2019autre, et d\u2019une cable! En fait, que le CleenSteel cer les laminés à coup d'applications.nture du CleenSteel nplicité même.En alité de sa surface rasion, le CleenSteel | pport idéal qui \u2018rence parfaite et êtements modernes à séchage rapide, à base d\u2019époxys et de résines vinyliques ou acryliques.C\u2019est également le fini qui se prête le mieux à la galvanisation.Le CleenSteel Dosco n\u2019est qu\u2019un exemple des nouvelles réalisations du laminoir Dosco de Contrecoeur.Dosco perfectionne sans cesse ses produits et en met au point de nouveaux, d\u2019une qualité et d\u2019une durabilité inégalées.* Marque de fabrique en instance d'enregistrement a.GIeH NV DOSCO, LIMITÉE R « SYDNEY ©» HALIFAX .NORTH BAY .WINNIPEG SAINT JOHN EDMONTON Les Affaires, lundi 30 mai 1966 Le programme d\u2019aide alimentaire du Canada prend de l\u2019expansion Le Canada donnera une grande expansion à son programme d\u2019aide alimentaire, selon M.Paul Martin, secrétaire aux affaires extérieures.Il a déclaré que le gouvernement se propose de faire approuver par le Parlement des crédits supplémentaires de $45 millions en vue de répondre surtout aux besoins pressants de l\u2019Inde.Ajoutés aux $30 millions que le budget principal de l\u2019exercice 1966-1967 a accordés à l\u2019alimentation, ces crédits supplémentaire par le Canada au niveau sans précédent de $75 millions par an.Le Canada pourra ainsi fournir à l\u2019Inde un million de tonnes de blé et de farine en 1966.Dans son ensemble, le programme comprendra une contribution enespèces au programme alimentaire mondial, au programme des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine et aux pays bénéficiaires habituels, tels que le Pakistan et Ceylan.Le gouvernement a aussi l\u2019intention d\u2019accorder une aide alimentaire au Ghana, en réponse à la demande d\u2019assistance économique formulée récemment par le nouveau gouvernement de ce pays.Depuis plusieurs années, le Canada fournit des aliments dans le cadre de son programme d\u2019assistance internationale, mais l\u2019aide alimentaire a toujours fait partie de l'assistance économique et technique courante jusqu\u2019à 1964-1965, alors qu'un nouveau programme élargi était mis en oeuvre.On a alors annoncé que l\u2019aide alimentaire s\u2019accroîtrait graduellement, parallèlement aux autres formes d\u2019aide.On y a d\u2019abord consacré $15 millions de dollars; en 1965, le budget principal prévoyait $20 millions et, cette année, $30 millions.Les crédits principaux visaient à faire face aux besoins normaux mais ces deux dernières années, on a dû voter des crédits supplémentaires pour pallier des situations d\u2019urgence en Inde.C\u2019est pourquoi le mois dernier on a affecté un supplément de $15 millions à l\u2019aide alimentaire à l\u2019Inde, qui atteint les $25 millions en 1965-1966.Par la suite, le premier ministre, M.Lester B.Pearson, a informé la Chambre des communes que le gouvernement se proposait d\u2019accroître substantiellement en 1966- 1967 son programme d\u2019aide à l\u2019alimentation dansl\u2019Inde.Cette mesure répondait à l\u2019appel lancé en février par le secréthire général des Nations Unies, U Thant, et par'le directeur général de l\u2019Organisation des Nations Unies pour l\u2019alimentation et Pagriculture, M: B.R.Sen, qui exhortaient ensemble la communauté mondiale à \u2018\u2018faire tout son possible pour soulager les-misères\u201dde l\u2019humanité souffrante\u201d.\u2018 Aide considérable Du ler avril 1951 au 31 mars 1965, le Canada a accordé $139,- 752,000 à l\u2019aide alimentaire, sous forme principalement de blé et de farine et sur une base bilatéraie, dans les pays du plan de Colombo.En outre, il a fourni plus de $14 millions aux institutions multilatérales de l\u2019Office de secours et de travaux pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, du Fonds des Nations Unies pour l\u2019enfance et du Programme alimentaire mondial.Le budget principal de l\u2019exercice 1964-65 comprenait une somme de $15 millions, mais un supplément a porté ce chiffre à $22 millions.L'année suivante, un montant de $20 millions fut intégré au budget principal, mais, une fois de plus, des crédits supplémentaires ont haussé ce total à $35 millions.Cette aide alimentaire a aussi contribué au développement.Après entente, le pays bénéficiaire établit un fond en contrepartie en devises nationales, équivalent à la valeur des denrées reçues.Avec l\u2019approbation du Canada, ces fonds visent à faire face au coût local des projets d\u2019assistance-équipement.L\u2019Inde a reçu la plusgrande part d\u2019assistance, soit $7 millions en blé, en 1960-61, somme passée à $14 millions en 1964-1965 et à $25 millions en 1965-66.De 1960 à 1966, le Pakistan a pour sa part reçu $16,450,000 en aide alimentaire dont la majeure partie sous forme de blé et le reste sous forme de farine, de poudre de lait et de pois séchés.En plus d\u2019accorder une aide alimentaire directe, le Canada a contribué au développement agricole d\u2019un certain nombre de pays.Cette année, le Canada a entrepris les projets suivants: Ghana: irrigation et mise en valeur des terres, $650,000; Inde: engrais $3,500,000; Ceylan: engrais $150,000; Malaisie: étude des ressources $1,000,000; Pakistan: engrais $889,000; Equateur : mise en valeur du bassin d\u2019un fleuve $1,260,000.4 Grâce à des subsides agricoles connexes, le Canada fournit indirectement de l\u2019aide aux Antilles, au Kenya, au Nigéria, à la Zambie et à la Thaïlande.L'aide alimentaire et agricole du Canada comprend des bateaux de pêche, des instruments aratoires, des pesticides et des engrais, des entrepôts d\u2019aliments et des appareils frigorifiques, de matériel et des avions pour la pulvérisation des cultures.Le Canada a participé à des projets hydro électriques, dont l\u2019irrigation, la mise en valeur des terres, l\u2019électrification rurale et le contrôle de la crue des eaux.Il a aussi envoyé outre-mer un grand nombre de conseillers en coopération, d\u2019experts en agriculture et en pêche, et il a formé plusieurs étudiants dans ses programmes d'aide extérieure.En outre, des ex- /perts canadiens ont travaillé avec l\u2019Organisation des Nations Unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture et autres'institutions.Les dons du Canada à la Banque mondiale et à d'autres banques de développe- \u201cment régional ont contribué à l\u2019établissement de programmes agricoles à long terme.À Rimouski aura lieu en 67 le congrès des J.C.Le prochain congrès régional des Jeunes Chambres de commerce du Bas St-Laurent aura lieu en mai 1967, à Rimouski, selon une décision prise par le conseil d\u2019administration et par les délégués des Chambres de Matane, Val-Bril- lant, Amqui, Mont-Joli, Trois-Pis- toles, Rivière-du-Loup et Cabano.Il y a treize ans que tel congrès régional des jeunes Chambres n\u2019a pas eu lieu à Rimouski.11 Une structure industrielle dynamique devient indispensable Des indications fort utiles sur une structure industrielle dynamique, \u201cindispensable au développement économique\u201d, ont été préparées par le Bureau d'aménagement de l\u2019Est du Québec.Elles comportent des impératifs dont nous faisons état partiellement dans ce dernier article, tout en préparant d'autres précisions pour les livraisons subséquentes.Il faut remarquer que les indications sont rédigées dans l\u2019optique de la revalorisation économique du territoire, dont le BAEQ s\u2019est préoccupé: la région du Bas St-Laurent et celle de la Gaspésie.Pour en arriver à un véritable dynamisme économique régional, il ne suffit pas d\u2019assurer l'utilisation optimum des ressources.1! fautéga- lement mettre l\u2019accent sur la croissance du secteur industriel, qui seul avec le tourisme peut véritablement engager le territoire sur la voie d\u2019un authentique développement.La structure industrielle régionale doit reposer sur les deux assises suivantes: premièrement, la transformation la plus avancée possible des matières premières régionales; deuxiemement, I\u2019implantation dans quelques centres prioritaires d\u2019entreprises, petites et moyennes, non reliées aux matières premières re- gionales.Parce que les ressources du territoire sont limitées, on ne peut miser sur un développement important des industries reliées aux matières premieres régionales, quelques pulperies nouvelles, la consolidation des scieries et des usines de transformation du lait, la possibilité de quelques usines de transformation des produits agricoles, un développement minier éventuel, mais encore imprévisible, voila les principales innovations possibles dans ce domaine.Cependand, les possibilités sont plus grandes au deuxième stade de transformation des matières premières: meubles, jouets, caséine, élevage du vison, produits chimiques.Il est important de noter que plus sa transformation est poussée, plus il devient possible de choisir la localisation de l\u2019entreprise.Quant aux industries non reliées aux matières premières, les possibilités sont grandes, mais elles se heurtent aux contraintes majeures de marché et de distance.C\u2019est à cet égard que se pose avec une acuité particulière le besoin d'une authentique politique de décentralisation industrielle qui se résume en définitive pour l\u2019Etat à élaborer une série de mesures \u2018\u2018qui rapprochent le marché\u2019 et qui \u2018\u2018éliminent la distance\u201d.L'établissement de petites et moyennes entreprises de ce type se fera en effet si un certain courant est crée et si un véritable climat d\u2019industrialisation prévaut.Historiquement, l\u2019entreprise privée n\u2019a pas été une amorce véritable au mouvement d'industrialisation des régions périphériques comme le territoire.l'Etat a donc un rôle dominant à jouer dans la création de ce climat.Pour rendre techniquement plus facile cette décentralisation industrielle, il importe de localiser ce type d'industrie dans un nombre tres limité de centres prioritaires d\u2019industrialisation qui seraient dotés de toutes les structures d\u2019accueil nécessaires.Une Caisse L'existance d\u2019une Caisse régionale de financement devient nécessaire pour assumer la responsabilité de ce développement industriel.Elle aurait pour fonction de promouvoir la création d\u2019entreprises nouvelles et l'adaptation d\u2019entreprises anciennes, de lancer elle-méme des entreprises nouvelles, de prendre des participations, de cautionner et de lancer les emprunts, de prêter, de coordonner l\u2019utilisation des fonds industriels des municipalités en fonction des objectifs du plan, ete.Mais une véritable industrialisation de la région ne peut reposer uniquement sur l\u2019établissement de petites et moyennes entreprises basées ou non sur les matières premières dans quelques centres prioritaires, Il faut miser sur l\u2019établissement dans le premier centre prioritaire, dans le pôle industriel régional, d\u2019une ou de firmes motrices.Les firmes motrices Il n\u2019y a rien de mystérieux dans cette notion d\u2019industrie motrice.Elle doit être une entreprise très moderne, dont les taux de croissance vont en augmentant.Elle doit créer un maximum d'emplois et avoir ainsi des effets directs de revenu dans la région.De plus, elle doit être génératrice d\u2019autres entreprises qui lui fournissent les matières premières et les services dont elle a besoin, ou qui transforment sa production.Tenirun congrès au Château Frontenac c'est faire preuve de bon goût Le Château Frontenac UN HôTeL ou Canadien Dacifique C'est faire preuve, entre autres, d\u2019un goût sûr en ce qui a trait au bien manger.En effet, le Château est réputé internationalement pour sa haute cuisine.Vos congressistes vous sauront gré de les avoir réunis dans un hôtel où règne la bonne chère.Ils vous féliciteront également d'avoir choisi la ville de Québec, dont le site est inoubliable et qui regorge d'endroits susceptibles d'intéresser n'importe quel visiteur.Nombre de chambres: 665.Nombre de congressistes pouvant être accueillis: jusqu'à 1000.Pour plus de renseignements s'adresser au Directeur, Le Château Frontenac, Québec, ou au Directeur, congrès et ventes, bureau 284, gare Windsor, Montréal, Qué.-12 A cause de Penvergure de la ou des firmes motrices, l\u2019Etat seul est en mesure d'assumer la responsabilité de leur implantation.De plus, pour que ces firmes jouent un véritable rôle moteur, l\u2019Etat doit être en mesure de calculer et de centraliser ses effets générateurs.Plus spécifiquement, l\u2019Etat doit avoir son mot à dire sur les méthodes de financement, la masse salariale, les achats de matières premières et la marche de ces firmes motrices.Ces firmes motrices ne doivent pas devenir un mythe; elles ne sauveront pas la région, mais elles peuvent donner un sens et une direction à son développement en constituant l\u2019une des bases de son expansion industrielle.Vaste enquête sur le transport dans Québec Une vaste enquête sur la circulation et le transport dans le district métropolitain de Québec est commencée depuis le 16 mai, par les soins du ministère de la voirie.Elle sera d\u2019une durée de deux ans et elle vise à donner aux autorités les données nécessaires à l\u2019établissement du plan d'ensemble de la commission d'aménagement de Québec pour au moins les 20 prochaines années.Les étapes de ce plan s\u2019échelonneront sur 5, 10, 15 et 20 ans.Ces recherches seront faites au moyen d'entrevues téléphoniques, des entrevues périphériques par le service technique du ministère de la voirie, du comptage des véhicules à 38 points de contrôle intérieur, et à 140 intersections, aux heures de pointe.On mesurera les vitesses sur les artères et les collecteurs du territoire durant la période de pointe.Une vaste étude sera entreprise sur le stationnement et on travaillera à agencer scientifiquement le service de transport en commun.On s\u2019occupera des passages à niveau.Toutes ces recherches seront colligées dans trois rapports: rapport sur l\u2019étude économique de base; rapport sur l\u2019utilisation du sol; rapport final sur le plan de circulation et de transport dans la région métropolitaine de Québec.Québec fera construire un filtre Le filtre municipal de Québec sera commencé dès cet automne si la Législature de Québec accorde au conseil municipal le pouvoir d'emprunter les sommes nécessaires, soit $7 millions.Les études et les plans seront terminés d\u2019ici le mois de juin.L'usine de filtration sera construite parallèlement aux quatre conduites d\u2019eau qui desservent actuellement la population de Québec.Le filtre aura une capacité de 48 millions de gallons quel\u2019on pourra augmenter à 80 millions, avec la croissance de la population de Québec.L'usine de filtration sera alimentée par le bassin de la rivière Saint- Charles et on pourra y ajouter, plus tard, les réserves du grand lac Jacques-Cartier et de ses tributaires.I faudra de dix-huit à vingt-quatre mois pour réaliser ce projet qui tient à coeur aux québécois.Les études préliminaires ont été faites par les ingénieurs Piette, Audy, Lépinay, Bertrand et Lemieux; les architectes sont MM.LaRoche, Rit- chot et Déry.\\ \u2018Les Affaires, \u2018lundi 30' mai 1966 rea BR HE tram à acc ois eA 1es, rle de shi- AUX les col- pé- ude ent en- ort des col- port ase; sol; cir- ; la Dec, e si rde oir sai- des ici ns- on- uel- ec.rra : la de en- int- lus lac res.atre qui Les ites dy, les Rit- ATi J CE 4 Ain ttes cles se J L\u2019investissement des particuliers est essentiel au développement économique du Québec L expansion industrielle que connaît actuellement le Québec (Général Motors, Peugeot-Renault, grands projets de l\u2019Hydro-Québec, etc.) etle développement encore plus formidable qu\u2019il connaîtra d\u2019ici plusieurs années repose d\u2019abord sur trois facteurs importants: énergie à bon marché, présence de matières premières et transports maritime et ferroviaire à bon marché.Mais il est un quatrième facteur qui, à lui seul, peut entraver l\u2019expansion de la province: c\u2019est celui des capitaux qui seront nécessaires à cette expansion.Les aléas du complexe sidérurgique projeté le montre bien.Les capitaux étrangers aitirés par ce développement industriel seront à coup sûr nécessaires et bienvenus.Mais il est et il sera important que la plus grande partie possible des capitaux nécessaires soient trouvés dans le Québec même, afin quela population de la province soit la propriétaire et ait la main haute sur l\u2019expansion de son économie.Compréhension et information Pour ce faire, la population de la province devra s\u2019efforcer de mieux comprendre les avantages financiers considérables dont elle jouiera lorsque tous mettront la main à la pâte en investissant dans le développement industriel du Québec.Il est courant de dire que les Canadiens français ne s\u2019intéressent pas à la finance, à l\u2019industrie, n\u2019osent pas recourir aux services de courtiers, d'experts en questions économiques.Ceci est de moins en moins vrai.La vieille peur née de mauvaise expériences qu\u2019éprouvent encore beaucoup de gens lorsqu\u2019ils entendent parler d'obligations, d\u2019actions, de bourse, tend à disparaître.Encore faudra-t-il que le grand public fasse la distinction entre les placements sûrs dans des compagnies bien installées et les placements d\u2019ordre purement spéculatif comme certaines valeurs minières afin qu\u2019il participe à la mise en valeur du pays et retire de justes bénéfices.par Félix VALLEE Diverses sortes de placements Une étude récente a permis de montrer la différence de résultats obtenus par une personne qui investit dans le DEVELOPPEMENT DE SON PAYS, qui DEPOSE SES EPARGNES dans un compte de banque ou les PLACE DANS LES OBLIGATIONS D\u2019EPAR- GNE.Cette étude indique ce qui est advenu d\u2019une somme de $100 investis de ces trois façons différentes, au cours de cing ans, entre le ler janvier 1959 et le ler janvier 1964.PREMIER CAS: 3100 déposés 4 un compte d\u2019épargne.Ces $100 n\u2019ont pas augmenté de valeur, mais ont rapporté un intérêt de 3 p.c.Les $100 sont devenus $115.92 DEUXIEME CAS: 8100 placés dans les obligations d'épargne du Canada.La somme a rapporté 4.10 p.c.chaque année durant la période de cinq ans et son intérêt composé a été de 3 p.c.De ce fait, les $100 sont devenus $ 121.72.TROISIEME CAS: Enfin, dans ce cas, une même somme de $100 investis en dix parts égales dans les dix principaux secteurs de l\u2019industrie canadienne soit l\u2019acier, le gaz et le pétrole, les textiles, les minoteries, les pâtes et papiers, les boissons, les communications, le commerce de l\u2019alimentation, l\u2019outillage et la finance.Pour représenter ces dix industries, dix compagnies ont été choisies.Durant la période cing ans en question, la valeur des $100 investis est montée a $195.15 et a rapporté $29.40 en intérêts et dividendes calculés chaque année à raison de 3 p.c.Les 5100 investis dans l'industrie ily a cing ans valent donc maintenant $224.55 Effets de l'inflation Toutefois, pour être objectif, il faut tenir compte de l\u2019inflation constante que subit le Canada comme tous les autres pays.Ce qui veut dire que pendant les cinq années concernées, le pouvoir d\u2019achat de chaque dollar a diminué de 6.3 p.c.Le pavillon scandinave sera consacré à la Solidarité Le pavillon que présenteront à l\u2019Expo 67 les cinq pays scandinaves \u2014 la Norvège, ia Finlande, la Suède, le Danemark et l\u2019Islande \u2014 aura pour thème la solidarité humaine et la collaboration.C\u2019est un sujet que les Scandinaves connaissent mieux que personne.En effet, leurs pays ont une tradition de solidarité et de collaboration qui est plusieurs fois centenaire et, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, ils coordonnent les efforts qu\u2019ils font en ce sens dans un Conseil nordique.Ce conseil, qui est permanent, comprend des représentants gouvernementaux de chacun des cinq pays scandinaves et il a pour but de planifier et d\u2019accroître leur coopération scientifique, sociale et culturelle.Les raisons du développement de cette collaboration sont simples: les pays scandinaves sont assez petits en superficie et ils ont des ressources relativement modestes : en unissant leurs efforts, pour les différentes foires et expositions par exemple, ils peuvent construire des pavillons plusimportantset arriver à mieux frapper l\u2019attention des visiteurs, De plus, une telle collaboration permet de sauver beaucoup de temps, d'efforts et d'argent.Le pavillon de l\u2019Expo 67 ne constitue pas la première présentation commune des pays scandinaves Les Affaires, lundi 30 \u2018mai COG dans les foires et les expositions.Cela se fait depuis plus de 15 ans.Participation conjointe Récemment, les pays scandinaves ont participé ensemble aux foires commerciales internationales de Milan, de Tel Aviv, et de New York et, en 1966, ils vons prendre part à la première foire commerciale internationale de Bangkok.C\u2019est en 1964 qu'a commencé l\u2019élaboration du pavillon scandinave.Après s\u2019être consultés, les cinq gouvernements intéressés ont fixé leur participation à l\u2019Expo 67 à $3,000,000 et ils ont formé un comité d'organisation pour le pavillon scandinave à l\u2019Expo 67, comprenant cinq commissaires généraux du Danemark, de la Finlande, de l\u2019Islande, de la Norvège et de la Suède.Une équipe de cing architectes \u2014 un pour chacun des pays \u2014 a été chargée de concevoir le pavillon, qui devait être typiquement scandinave et donner une idée de la solidarité des cinq pays.La construction du pavillon aété d\u2019une rapidité remarquable; on a enlevé la première pelletée de terre en juin 1965 et on a complété - la structure en novembre de la même année.Dans les deux cas, les Scandinaves étaient bons premiers et beaucoup y voient une autre preuve de l\u2019efficacité du systeme de collaboration qu\u2019ils ont adopté.Voyons maintenant comment s\u2019est traduit cette baisse du pouvoir d\u2019achat sur les placements effectués dans les trois cas.En se basant sur le pouvoir d\u2019achat de 1958, les $100 placés dans un compte d\u2019épargne durant cing ans vaudraient $108.97 en 1964.Les $100 placés dans les obligation d\u2019épargne vaudraient $114.42, Et les $100 placés dans des valeurs de compagnies canadiennes bien établies vaudraient $210.40 à la même échéance.Ces chiffres montrent donc clairement que les économies placées dans des comptes d\u2019épargne ou des obligations ne rapportent pas beaucoup en comparaison de l\u2019argent investi dans l\u2019industrie.D'autant plus que cet argent placé dans l\u2019industrie a pour résultat de fournir du travail à des compatriotes, ce qui leur permettra d\u2019acheter nos produits tout en incitant nos industries à prendre de l\u2019expansion devant une demande accrue de biens et de services et à causer éventuellement la naissance d\u2019autres industries.Les coopératives du Québec poursuivent leur bel essor Les coopératives du (Québec, groupées sous l\u2019égide du Conseil de la coopération, sont actuellement au nombre de 2,300, elles réunissent environ deux millions de membres et l\u2019actif atteint la somme de $1,750,000,000, selon un rapport du président, M.Daneau, au cours de l\u2019assemblée générale annuelle du Conseil dela coopération.M.Daneau a révélé que grâce à des subventions du gouvernement du Québec et de la Société centrale d\u2019hypotheque et de logement, le Conseil de la coopération procede à une vaste enquête sur lelogement et sur l\u2019adaptation possible de la formule coopérative pour satisfaire les besoins modernes dans ce domaine de l\u2019habitation.\u201cLe Bonaventure\u201d subit à Lauzon une rénovation Le porte-avions \u2018Bonaventure\u2019, de la marine canadienne, est entré dans une des cales-seches de Davie Shipbuilding, a Lauzon, pour y subir des réparations de l\u2019ordre de $5 millions.Ce navire doit reprendre la mer au mois de juin 1967 et c\u2019est donc toüûte une année de travail en perspective pour les ouvriers des chantiers maritimes de Lauzon.La majeure partie des réparations portera sur l\u2019électricité et la plomberie et on ajoutera des instruments plus modernes que ceux qui sont à bord et qui datent de quelques années.Depuis son départ de Halifax pour Lauzon, I\u2019équipage du navire de guerre a été réduit à 600 hommes et deux cents d\u2019entre \u2019 eux demeureront a Québec qui e toute la durée des réparations.Et Direction unique de deux abattoirs Quebec Poultry dont les propriétaires sont MM.Benoit Beauregard et Guy Lauzon, a acheté Abattoir, de Berthier qui exploite une usine d\u2019abattage à Berthierville.M.J.- Maurice Touchette demeure le président et le gérant général de la compagnie.Trois-Rivières peut compter sur un bel avenir industriel \u2018Trois-Rivières qui se considère depuis longtemps le coeur géographique de la province est maintenant appelée à de plus hautes destinées, c\u2019est-à-dire, à devenir un des centres industriels névralgiques du Québec économique\u2019 déclarait M.Jacques Caron, président la la Chambre de Commerce de la province de Québec, dans une importante allocution prononcée devant la Chambre de Commerce de Trois-Rivières.Le président Caron appuie cette prédiction d\u2019un brillant avenir promis à Trois-Rivières sur deux facteurs principaux la cité trifluvienne se trouve exactement au point de jonction de deux routes qui seront bientôt parmi les plus modernes de la province: l\u2019autoroute de la rive nord Montréal-Québec et la route Trans-Québec qui sera complétée bientôt.De plus, Trois- Rivières est la ville industrielle la plus rapprochée (via le pont de Trois-Rivières) de la future sidérurgie de Sidbec qui sera érigé à Bé- cancour.Commentant ces deux assertions, le conférencier a précisé que les routes modernes \u2018\u2019deviennent les moyens très efficaces de distribuer de propager et d\u2019augmenter l\u2019industrialisation et la vie économique dans les différentes parties du pays qu\u2019elles traversent.Quant à Sid- bec, son apport économique ajoutera à la vie industrielle de Trois- Rivières.\u201cLes produits qui en sortiront seront de nature à favoriser l\u2019érection dans la cité triflu- vienne de nombreuses industries secondaires, diversifiant ainsi l\u2019économie de la ville.Cette situation créera une forte demande de techniciens qualifiés et assurera aisance et prospérité à chacun des citoyens\u201d.\u2018l'outefois, M.Caron faisait remarquer que la prospérité, \u2018ça ne s\u2019improvise pas : ça se prévoit, ça se prépare.Les voies du progrès ne se tracent jamais de trop longue main.On ne le voit jamais venir trop tôt.Autant de raisons pour s\u2019y préparer avecintelligence, avec flair, en usant des méthodes appropriées et éprouvées\u201d.Il ajoutait: \u201cSi votre ville veut bénéficier au maximum de ce développement industriel dynamique, elle devra savoir attirer sur son territoire des industries à haute productivité, c\u2019est-à-dire, dont les techniques de fabrication sont très développées\u201d.Pour appuyer ses dires, M.Jacques Caron a cité unextrait d\u2019un + récent discours de M.C.M.Drury, ministre fédéral de l\u2019Industrie : \u2018\u2018 Il me parait que les trois principaux facteurs ayant une portée directe sur la productivité et sur son accroissement sont: la technologie, l\u2019éducation et l\u2019échelle de rendement, avec la spécialisation\u201d.A propos de l\u2019éducation, M.Caron déclarait fort justement: \u2018\u2019L\u2019un des moyens essentiels pour préparer les voies à pareil essor économique et à l'implantation d'industries secondaires à haute productivité consiste à préparer le réservoir de main-d\u2019oeuvre qualifiée pour faire fonctionner ces usines.Je persiste à croire que l\u2019un des éléments moteurs essentiels à la réalisation des grands progrès industriels, économiques et sociaux est la disponibilité de ressources humaines compétentes\u201d.Le conférencier a, par la suite, fait remarquer qu\u2019on lit dans le rapport du Conseil économique du Canada que \u2018la connaissance scientifique et technique et la spécialisation ont toujours joué un rôle important dans la croissance économique du Canada\u201d.Il ajoutait, à ce propos: \u2018Rien ne sert de le nier: l\u2019évolution technologique et omniprésente, universelle et complexe.On ne peut plus compter sans elle\u201d.Il a donc invité la Chambre de Trois-Rivières à s\u2019enquérir de la qualité de l\u2019enseignement technique et professionnel dispensé \u2018dans son milieu, en vue de son meilleur rendement et de sa plus grande efficacité.Egalement, M.Jacques Caron, président de la Chambre de Commerce provinciale ainvitéla Chambre de Commerce de Trois-Rivières à montrer un intérêt marqué à l\u2019industrie touristique qui ne manquera pas, elle aussi, de se développer de pair avec l\u2019industrialisation de Trois-Rivières.\u2018Etes-vous préts, a-t-il demandé, à affronter la concurrence touristique serrée d\u2019autres villes du Québec qui ne cessent d\u2019attirer dans leur milieu les capitaux extérieurs ?\u201d we 15ans.° WW la même façon non plus.JACQUES GARE & CIE UMITEE, Voleurs de Placement, 215 ogest, rue St-Jacques, Chambre 405, Montréal, Québec.FONDS MUTUELS Il est surprengat-de constater combien de personnes intelligentes | investissent dans\u2019 les fonds mutuels \u2018avec l'idée qu'un fonds est virtuellemeht.aussi bon.qu'un autre: Elles ne semblent pas -réaliser qu'il \u2018existe une très grande , différence dans le rendément de différents fonds mutvels.Une \u2018 différence qui est très marquée sur des périodes Yo 5,10 et Les fonds mutuels ne doivent pas être achetés à Faveuglefte., ly en a une dizaine de catégories.Chaque catégorie est conçue j différemment-et poursuit un but différent.|.' Les fonds d'une même catégorie ne se comportent pos tous de POUR VOUS PROTEGER, CONSULTEZ UN AGENT SQUALIFIE : Fernand Lefrançois Conseiller en fonds mutuels \u2014 5° pl vr \u2018 4 EX == Tes GED COUP \\ D'OEIL A #LA\u2014BOURSE GID LUNDI 23 MARDI 24 MERCREDI 25 JEUDI 26 VENDREDI 27 - = pd & 2 heures MONTREAL MARCHE SOUTENU oe TRES FERME RCH HAUSSE DES BANQUES MARCHE A LA HAUSSE MARCHE CLOS BANQUES EN BAISSE BELL TELEPHONE PAPIERS EN BAISSE ACTIVITE MODEREE Moore 84.50 \u2014 1.50 53.62 \u2014 2.37 BNE 69.75 \u2014 175 Inco 97.50 \u2014 2.00 Bonque Royole74.00 \u2014 1.00 Alliance 1.40 \u2014 0.20 B.A.3262 \u2014 1.25 Consolid.38.87 \u2014 1.62 Alliance 1.75 \u2014 0.35 INDUST \u2014 0.33 159.08 \u2014 0.45 158.63 \u2014 102 15975 \u2014 141 181.16 TORONTO REPRISE FORTE IRREGULIER IRREGULIER MARCHE CLOS Massey F.3575 075 REPRISE DES Seograms 32:25 \u2014 1.25 LA REPRISE SE POURSUIT assey F.75-0.Denison 47.00 \u2014 1.00 Union Gas 33.87 \u2014 1.37 BANQUES Union Gas 34.75 \u2014 0.75 HAUSSE DES BANQUES - 106 902 METAUX \u2014 0.58 87.83 \u2014 0.46 88.29 - 091 89.20 - 079 104 2 HUILES - 021 103.20 \u2014 006 103.14 014 103.28 : NEW YORK Pl > \u2014 Pr MARCHE FERME FORTE AVANCE 4e jour de hausse MARCHE TRES FERME AVIATION EN BAISSE EN MATINEE VOLUME TRES IMPRECIS TRES FAIBLE VOLUME G.M.83.75 \u2014 1.12 Meilleur volume FAIBLE Aciers fermes DOW JONES _ 557 882.46 _ 595 888.41 - 201 890.42 - 133 89175 _ 529 897.94 Reprise véritable ou reprise technique?Comme l\u2019indique notre tableau, les bourses canadiennes et surtout Wall Street ont réussi à renverser la vapeur.Les deux marchés ont été généralement à la hausse et un certain optimisme a commencé à se manifester.Disons d\u2019abord que les nouvelles économiques ne sont pas plus consolantes qu\u2019elles ne l\u2019étaient.Les ventes d\u2019autos continuent à fléchir tant aux Etats-Unis qu\u2019au Canada.On note aussi une chutedans la vente d\u2019autres biens durables de consommation.La chute est particulièrement prononcée en ce qui concerne les biens durables de consommation courante tels que les postes de radio et de télévision.Cependant, les ventes d\u2019accessoires de plus grand luxe, tels que les laveuses à vaisselle et les congélateurs, sont en hausse.La demande de biens de consommation demeure très forte, les ventes des magasins à rayons et des magasins de détails augmentent.En somme, les statistiques économiques tendent simplement à confirmer que la forte poussée économique que nous connaissons ralentit et tire à sa fin.A la lumière de ces remarques, il serait un peu illusoire de déclarer que la correction boursière destrois semaines précédentes est maintenant un événement du passé et que le marché possède un meilleur appui.Le mouvement de la reprise semble d\u2019ailleurs confirmer nos vue; les transactions ont été relativement peu nombreuses et en aucun moment nous avons assisté à une véritable participation de tous les secteurs à la reprise boursière; les achats continuent de se grouper alentour d\u2019un petit nombre de valeurs et,en dehors des valeurs vedettes, le marché demeure très irrégulier surtout au Canada.Il semble bien que nous assistons en définitive à une reprise technique suscitée par les acheteurs à court terme qui estiment que certaines valeurs se vendent à des prix d\u2019aubaines et qu'elles grimperont rapidement.\u2018Presque toutes les corrections boursières sont interrompues par des moments de fermeté temporaire dites reprises techniques.Le marché monte simplement parce que l\u2019on juge qu\u2019il est bas et que les vendeurs se font plus rares; mais l\u2019enthousiasme n\u2019a pas vraiment de racines et les sentiments pessimistes ont tôt fait de reprendre le dessus.de goût Adoptez King Size Le blouson Player's\u2014\u2014 création de BANTAMAC, en Terylene*, une fibre de Cel-Cil.* Marque dépusée Enfin, une cigarette douce et pourtant riche 1a Player\u2019s = of SINE wre rene Bell se financerait par des droits aux actionnaires La Compagnie de Téléphone Bell renonce à lancer une émission d\u2019obligations de $50,000,000 sur le marché américain.Cette somme n\u2019est pas disponible à des conditions abordables.Bell en viendrait à offrir des droits à ses actionnaires actuels.Cette décision serait d\u2019ailleurs anticipée en raison de l\u2019augmentation du dividende de $2.20 à $2.50 par action.Ces récentes années, Bell a offert des droits à 18 mois d\u2019intervalle.Toutefois, la dernière offre date de mars 1964.La politique financière de la compagnie tend à maintenir la dette à long terme à une proportion de 40 p.c.du capital entier, soit la valeur des actions et celle des profits accumulés.Au 31 décembre, la dette à longue échéance de Bell s\u2019élevait à 41.2 p.c.de la capitalisation totale au montant de $1,929 millions.Les divers projets de Bell requie- rent I'immobilisation de $270,000,- Price augmente son dividende La Compagnie de Papier Price augmentera son dividende.Price qui payait un dividende annuel de 66 2/3 cents par action portera le taux annuel de dividende à 75 cents par action.Price payait un dividende de $2.par an avant le fractionnement de ses actions, au début de cette année.Lors du fractionnement sur la base de trois nouvelles actions pour chaque ancienne, ce dividende de $2 était devenu l\u2019équivalent de 66 2/3 cents sur les nouvelles actions.Le nouveau dividende sera payé trimestriellement au taux de 183/4 cents.000 au cours de l\u2019année et l\u2019on doit aller chercher des capitaux où il sera possible d\u2019en trouver.L'offre de droits d\u2019il y a 26 mois s'était faite à une époque où la cote en Bourse des actions de Bell était sensiblement la même que celle d\u2019aujourd\u2019hui: $53.12 action.Les actionnaires avaient le privilege d\u2019acheter une action 4 $38 pour chacune des actions déja en porte feuille.La compagnie a émis ainsi 2,224,947 actions qui représentent une valeur de $84,547,986.Le premier dividende au nouveau taux de 63 cents est payable le 15 juillet.Bell alternera les paiements trimestriels de 63 et de 62 cents l\u2019action, afin que le dividende atteigñe un taux annuel de 82.50.M.Marcel Vincent a commenté que la compagnie entend se placer dans une position concurrentielle sur le marché des valeurs au Canada.Bell à l\u2019obligation de maintenir aussi bas que possible le coût de son financement, selon M.Vincent.SSC-172F Recevez °1000 pour 750 avec les Certificats d'épargne BNÉ de six ans Achetez un certificat de $10 seulement\u2026 ou de toute autre valeur qui vous convient.Remboursable à tout moment.LA BANQUE DE NOUVELLE-ÉCOSSE .Les Affaires, lundi 30 mai 1966 ers te mn ilies am a il refus he _ _ : | ; i i i : nna Bourse et Shop and Save: placement VIBIEN Profits qui iront en s\u2019accentuant La distribution de produits alimentaires jouit d\u2019une activité généralement soutenue parce qu\u2019elle répond à l\u2019une des premières nécessités humaines, et au Canada, parce que l\u2019expansion de la population est naturellement plus forte qu\u2019ailleurs.Si l\u2019investisseur choisit quelque entreprise de ce secteur \u2018\u2018alimentation\u201d pour y placer quelques fonds, il lui faudra pourtant utiliser bien d\u2019autres critères pour juger le titre recherché.Le commerce de l'alimentation est maintenant une technique qui allie la logitisque pour approvisionner une masse d\u2019hommes à une stratégie pour devancer son concurrent.SHOP & SAVE au 31 mars de (000) 1966 1965 1964 1963 1962 VENIES.\u2026.orecesrsrscccacrseccc rare ce s55,000 $49,500 $41,924 $36,358 $32.261 Amortissements.veereneenas - 292 259 226 163 Impôts sur le revenu.467 474 255 227 + Profit net.verssenrencennere accsenss 640* 716 644 459 414 Profit net par $ de vente.1.15\", 1.45%, 1.54% 1.26% 1.23\" Profit par action.60¢ 68¢ 67¢ 48g 45g Dépenses d'ouverture de magasins (3 trimestres).213 75 28 103 = Cours Haut-Pas.\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026 15 3/4-12 1/2 19-121/2 171/2-111/4 111/2-61/4 9 3/4-51/2 Note: *estimation.Deux sortes d\u2019entreprises luttent pied a pied sur cemarché: la chaîne d\u2019alimentation etle groupement d\u2019épiciers indépendants.La première est une entreprise puissante par les moyens et les capitaux mis en oeuvre, le second ne dispose pas de la même aisance financière mais pos- Fluctuations des bourses de u .publiée avec Financial come A mi Movennes de | la collaboration du Times.27 mai 1966 oO y nne \u20ac ia sema ine \u2014\u2014 MONTREAL TORONTO \"indus.Utils.Banks Paper Comp.Volume Indus.Gold B.M.W.0.Comp.Volume INDUSTRIELS Mo, 159.08 139.26 119.39 114,79 151.44 \u2018 969,600 160.27 165.18 87.83 10320 151.96 2,681,000 JéB.e3 74126 12/17 114,72 181,72 1,076.000 140,75 165,64 8827 103.14 152.39 2.767,00 Rapport RENDEMENT \u2014 SEMAINE EN COURS \u2014 Morerdd 59.75 140.15 177.0% 11134 13775 1,333,000 1£).85 167.82 89.20 103.28 159.37 4.149.000 Prix/ Dividendes 6 mois 6 mois ou Joue aa 16134 14241 12009 1445 12023 1,117,000 163.45 172:39 90.25 10407 15492 3.757.000 ins Bene 1966 ences a ov 3 - ve +2,59 +4,16 +3,02 \u20140,31 43,09 +307 +7,79 +201 +10 ce gains Bene.payes ind, dernière dernières ferme vario-venies ome f 5071.39 158.42 13291 129.44 16402 .|| 115.40 182.26 96.23 hrs a 8» % tous haut bas Titres 1965 1966 annesfisc.interim.haut bos ture tions 100$ 13 128.55 137 19 176.86 114.36 150.8) :: 15909 158.58 84:15 10049 150.56 51 115 197 1 AbitibiP 55 56 Dec 9 Mar3m 22 1a 11 lu + Ve 244 vo NEWYORK LONDON\u2014 : 1 1 | \u2014\u2014\u2014(Dow Jones} \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014(Standard & Poor) \u2014\u2014 F Times [attic ies al Adkins TH Nev gf Fem.as TR?Ino.Rails Utils.85 Stks.Ind.Ralls Utils.500 Stks.Volume Index 03 36.4 110% $3 Admiral 25 Dec 261 Mar3m1.46 Lundi 882.45 228.62 156.66 310.95 2,24 46.25 68.08 86.20 7.080.000 365.9 re 66 1577 15% AgnowS May 2.26 Lu 142 15% Mardi 880.4) 230.89 126.84 313.09 92.69 46.75 \u20acB.20 E6.77 1,210,000 3559 64.9 17 193 Wu 2 Alls Cos 120 120 Ded 147 3% 32 2 \u2014 U 8 Mercred: 890.42 231.06 137.18 311.66 93.20 46.86 68.37 87.07 5,820,000 38.4 647 7.05 wis .7.90 790 1.90 +10 8 Jeudi 891.75 231.16 136.66 313.78 93.19 4695 68.45 87.07 6,080,000 3727 648 5.2 98's 90%; \u201c43.pid 475 475 Dec 2201 | ol 97e 9) 8 Vendredi 897.04 230.89 136.60 314.64 93.50 46.85 68.46 87.33 4,790,000 3730 647 $3 123 19 144 AlaNGus .MD 80 Dec 1.22 18a 184 154 + \"4 3 Samedi +2015 +481 \u2014043 +569 42.06 +1.07 +0,44 +1,50 83 +07 26 150 11% 9m AlgomaC 25 25 Dec 65 .3% 1966 Houl of 995.05 271.72 152.37 352.40 100.60 5532 75.37 94.06 3730 664 7.60 575 wis #00 575 600 \u20140 ss 1966 Bas 864.16 220.54 12574 30375 89,35 2470 6721 83.63 3138 64.0 4 108 36, 280 Aigomest 100 Dec 266 D0 24 2e + % if \u2014 = : : 22 190 105 Algonquin .aDec .ar3m .RENDEMENT SEMAINE EN COURS 9 b Sa pd 6 64Dec 368 Mar3m 27 425 wy | Rapport 1966 Dividendes 6moisou 6moisou - 13 7 115 Alliance Cr .60 Au 91 Nov3m .09 1.85 1.15 1.70 +50 556 [lens Prix payés ind.dernière dernières ferme vorio ventes 25 24 ha aaron 1.434 CS 8 loux Béné.haut bos Titres 1965 1966 année fisc.intérim.haut bos ture tions 100S 1.50.02 A éaJun 1.524 js 23 207 47m 33 Atzahium (Ba 90 Dec (193 Mardm 55 40% 2095 4 4 .; 1.8 N% pid 1.\u201870 ec 41.6 45 43% 4 Va case mess 3 5° 9 Alçèn 18 100 100 Dec 168.46 20 0 2 x 23 V4 fra Bl ClRacka 220 240 Mar 676 - 82 8 8 + wn x 53 av a ond 225 2.25 Dec 5697 La ave am + Ww 9 2 151 fe OC Peñnm 1° 79/0 Mar 676 5 82% 82 82).Ix 51 82 10% 9% Ang & Pip 50 50 Dec 1.2) D vs We 9h.1 4 3} » em Dec 65 0 11% 1155 11% + vo 10 49 25 20% pid 1.12V 1.12% Dec 11.29 Ma 2 i 50 48 8 ja C Safeway 4.40 di ééjan 149.88 92 932 so él Ain 37 AnglTaV_ 225 225 Dec 12.98 va 37 7 1 38 163 40 39 CSfeam 120 1.30 Dec 329 36394 U 7 55 5 av; 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65.- 178 215 1.50 Cal Dole Jun 09 54 105% 99% \" B 550 330 Sept 65.17 103% 193 1094 +1 2 je 2 Ma 134 WA To XI mu 7 Cons Class 220 240 abl 39 Pc 27 wok won y n Bread .40 Jun 1.95\" Dec24w .90 4 .B ont Can 2.40 ec , epttm 3.74 eee .18 74 » = 0 FH 15 175 Jn wm 45 52% 42 9 9s Copp Clark 40 40 64Dcc : Vy WV 25 38 108 51 40% CanCem 1.501 1.60 Nov 393 .42% 42 50 125 21% 19 Cor Yo 100 Aug 1.40 Feb6m.84 20% 19 WW \u20141 1 57 Ma 235 \u201c pid 1.30 130 Nov W78 .3 53 17 2 1 w 1 100 Aung 15 .We 19% 19h + M 2 33 86 à 3 C Cr Stone 1.20 1.20 ec 4.2 Nn 3 5,7 40 350 1.55 Cor Cred 24 .10 July 44 Jan 31 1.80 1.465 1.75 2 s4 100) 24% 22 CADSugar 1.20 1.20 Sept 2.21 mn 88.Ww 13% \" 50 1.50 July 445 OciIm 2.47 16 14 + % À 30 157 4 4 Can Foils 1.35t 1.351 Dec 2,97 RE 80 .600 350 \u2018\u20192ptd 48 #8 hay 313 Octim 6) SA 3 SM \u2014 U 20 a 4 2m 7 A 135 135t Dec 1.2 2 66 .14 10% \u201c120pt T.20 120 July 445 Octim 2.40 13 ave 1 400 200 CForging .Dec 4.83d 2,00 la om wis i.Le 28 M 5-5 WwW 10 9 \"oR Dec 19,74d à m cogs etes a ee a, 2 tw 3 1 JT 1.08 Dec 2.06 .orpex .IN 7 No 2a ThA Con OR 350 435 Decree) Bu 85% 85% 69 124 13 11% Cosmos .80¢ 00 Dec 94 Ma We Ma \u2014 3 \u2018 C Machine Jan 202 ves en 22 19.0 6% SV CouvretteA 07% 12 MY 9 5 sw \u2014 % 1 43 iE 2394 18 Dec 15% [I 19% 18 38 M2 225 205 CrilgBit on .08 Sept 19 200 228 .C Malling 90 90 * Les, Affaires, lundi 80 mai,1966.Montréal et de Toronto sede une meilleure pénétration du marché.La chaîne progresse résolument et régulièrement, le groupement se développe généralement par à-coups.L'union des propriétaires-détail- lants est en effet faite autour d\u2019une centrale d\u2019achat ou d\u2019un grossiste qui offre non seulement des produits à des prix compétitifs mais anime la vente de ceux-ci en apportant ses services de marketing, de comptabilité etc.Shop & Save travaille sous l\u2019entité \u201cIGA\u201d.La formule de groupement n\u2019entraîne donc des capitaux que lorsque le grossiste construit des magasins ou en achète à des propriétaires ou bien lorsqu'il achète un autrj grossiste.Ce processus d'intégration est fréquent pour prendre pied dans une région, el c\u2019est ainsi que la majeure partie de capitaux sont employés, non pas d\u2019une façon régulière, mais iinégale- ment d\u2019une année sur l\u2019autre en fonction des disponibilitéset surtout selon les occasions qui se présentent.Evolution Il est dès lors logique que toute expansion soit suivie d\u2019une période d\u2019assimilation où la \u2018\u2018profitabilité\u201d d\u2019une entreprise baisse, le bénéfice s\u2019amenuise et que le cours du titre baisse.De là la méfiance de certains, ou le rejet par d\u2019autres, des valeurs de ce secteur de l\u2019alimentation parce que certains facteurs cycliques ont une connotation spéculative.Shop & Save cote $13 actuellement, après avoir atteint en 1965 un sommet de 19.En 1964 le haut et le bas étaient 17 1/2 - 11 1/4.Si l\u2019on dispose, et la chose est facile à obtenir des compagnies, de la documentation distribuée tous les trimestres ou publiée dans les quotidiens il n\u2019est pas bien difficile de procéder à un minimum de calculs pour suivre l\u2019évolution des affaires et en conclure à une tendance ascendante ou décroissante.Les fluctuations des cours de Shop & Save, et des autres entreprises similaires d\u2019ailleurs, ont une amplitude qui justifie un tel examen afin d\u2019en tirer partie.A titre d\u2019exemple des renseignements contenus dans un rapport annuel, citons ce paragraphe tiré de celui de Shop & Save l\u2019année dernière: \u201cNotre programme d\u2019expansion n\u2019a pas été, et ne peut être, poursuivi à un taux déterminé d\u2019avance.Des endroits favorables et disponibles doivent être découverts en premier lieu, leur achat doit être négocié, les plans de construction lesmieux adaptés à ces endroits sont ensuite conçus et les termes de bail sont, à ce point, préparés pour nos meilleure Intérêts et ceux du propriétaire avant que la bâtisse soit construite et terminée.Alors seulement, nous pouvons nous attaquer à la tâche d\u2019ouvrir le magasin et surtout à promouvoir par la suite les ventes afin de rendre l'opération profitable.\u201d \\ Dimension i Shop & Save possède l\u2019exclusivité, de la marque IGA pour la région, couvrant les rives du St-Laurent de Montréal à Québec compris.La compagnie assure la distribution de produits alimentaires et (suite & la page 16) 181 Alliance Crédit Corp.: une déconfiture ou un sauvetage?(J.R.) Au cours des six mois terminés le 28 février 1966, Alliance Crédit a réalisé une perte nette de $5,383,310.De cette perte, trois faits principaux sont à retenir.Tout d\u2019abord on a dû apporter un ajustement de $1,388,225 aux revenus différés.Les sociétés de financement ont l\u2019habitude de répartir le paiement du capital et des intérêts en montant fixe payable à des iinterval- les réguliers.Ce faisant on hausse le montant des comptes recevables lors du prét alors que cette hausse ne sera vraiment gagnée qu\u2019à la toute fin du remboursement du prét consenti.Les revenus différés d\u2019Alliance étaient sous-estimés et on a dû, à même les profits des six mois clos le 28 février, déduire une somme de $1,388,225.En second lieu, la provision pour créances douteuses s\u2019est avérée pour la seconde fois tout à fait insuffisante et on a dû soustriare aux revenus courants une somme de $3,441,983 pour couvrir les mauvaises créances.Tel qu\u2019on le révèle au bilan de la compagnie, sur des comptes recevables de Shop and Save.(suite de la page 15) connexes à 50 épiciers indépendants, 60 magasins lui appartenant en propre et 4 magasins-entrepôts dits \u2018Payez et Emportez\u201d totalisant un volume estimé à $55 millions de ventes actuellement.Au programme d\u2019expansion des 13 magasins durant l\u2019exercice il faut ajouter la construction d'un nouvel entrepôt à Montréal permettant de servir un tel surcroit de capacité.L\u2019entrepôt actuel conçu pour un volume de $12 millions ne peut plus suffire, Expansion-Bénéfices L'expansion durant l\u2019exercice qui s\u2019est achevé fin mars a été réalisé à un rythme double de celui des exercices antérieurs.I] ne faut pas s'étonner que la marge des bénéfices ait décru substantiellement durant l\u2019exercice.Elle était de 1.45\", pour l'exercice précédent et respectivement pour les trois trimestre de l\u2019année 0.87°,, 0.88\u201c.et 1.03\".Cette marge bénéficiaire est l\u2019un des critériums les plus importants de la santé et rentabilité de ce genre d\u2019entreprise, il ne peut être dissocié du chiffre d\u2019affaires pour arriver à une estimation des bénéfices.Compte tenu de l'amélioration tres forte des ventes, 25\u201c, environ, et d\u2019un progres accentué de la marge des bénéfices, 1.15\".environ, il est probable que le bénéfice net par action soit légèrement supérieur à S0.60 en comparaison de $0.68 l\u2019année dernière.Ce fait reflète favorablement une gestion très consciente des coûts, une expansion calculée avec une connaissance approfondie du marché.les quelques statistiques annexées témoignent d'autre part d\u2019une discipline sinon d\u2019une rigueur financière assez rare.L\u2019expansion n\u2019est réalisée que par des apports de capital, par d'emprunts à long terme.Nous avons là une entreprise qui mise sur un ensemble de magasins bien déployé, qui conjugue ses propres magasins à une clientèle d'indépendants pour s\u2019assurer une rentabilité tres satisfaisante, et qui se trouve à l\u2019orée d'une nouvelle expansion.On peut escompter d'ici un an l'exploitation complète de l'infrastructure disposée en 1965 pour une amélioration du rendement et une bonne hausse des bénéfices.Payer actuellement vingt fois le bénéfice pour acquérir ce titre est encore raisonnable pour les perspectives engageantes.cere ' 16: © $84,650,000, la réserve pour créances douteuses s\u2019éleve maintenant a $2,764,000 et la réserve pour les revenus différés est de $5,179,000.L'importance en particulier de la réserve pour créances douteuses décrit bien la faible qualité des comptes recevables de l\u2019entreprise.Le pourcentage de réserve demeure bien supérieur à la moyenne de l\u2019ensemble des entreprises similaires.Le troisieme point important à remarquer sont les dépenses extraordinaires de $1,009,000 occasionnées par la fermeture de 44 succursales de la compagnie.Alliance avait pris l'habitude de différer les frais d\u2019ouverture d\u2019une nouvelle succursale sur une période de trois ans.Plusieurs succursales fermées étaient en opération depuis moins de trois ans et on a dù réajuster l\u2019état des pertes et profits en conséquence.D\u2019autre part, la fermeture de ces succursales a occasionné des frais considérables: bris de baux et renvoi du personnel.Selon la déclaration méme de M.jérard Gingras, le nouveau président d\u2019Alliance, les ajustements spéciaux qu\u2019on a dû apporter à l\u2019état des pertes et profits sont supérieurs à la perte nette déclarée.Sans ces ajustements spéciaux qui sont le paiement des bétises des années passées, Alliance aurait réalisé un profit de $455,900.L'avoir des actionnaires Tous ces réajustements ne sont pas sans poser des problèmes aux détenteurs d\u2019actions privilégiées, d'obligations et débentures.Selon l\u2019acte de fiducie accompagnant l\u2019émission des obligations et débentu- res, l\u2019avoir net actuel des actionnaires est intérieur d\u2019environ $6 millions aux normes minimum mentionnées.Cela signifie qu\u2019AI- liance n\u2019est plus en mesure de payer des dividendes sur ses actions privilégiées et ordinaires.Cela signifie en outre que l\u2019on devra émettre du capital action dans des circonstances pénibles.Pour augmenter l\u2019avoir des actionnaires, Alliance Crédit vendra ses filiales Allianz- Kredit A.G.en Suisseet New Hampshire Finance aux Etats-Unis.Il se pourrait que Alliance réalise une perte sur ces filiales étrangères; cependant, en vertu de l\u2019acte de fidu- cie mentionné, les filialesétrangères ne peuvent être comptabilisées dans l\u2019actif de la compagnie; en vendant ces compagnies, même à perte, le montant reçu s\u2019ajoutera à l'avoir net des actionnaires.Alliance a (suite à la page 19) 24 198 34 a Crain 60 17 Dec 215 0 30 220 74 4 CredltFon 1.75 200 Dec 3.05 a Be oe : 0 9 4 Credit MG 70 70 Feb 1.76 7 Les 20 9 rStL \u20180 Dec 2.62 Le Te.92 74 SV resteront 15 D 65 6 6 6 | 24 326 136 NS Crcork 300 3.00 6d4Dec 9.74 25124 124 | 35 16.3 83% 57 Cr Trust 180 Dec 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Les Affaires, lundi 30 mai 1966 Pyramid Mining recommande à ses actionnaires d\u2019accepter l\u2019oifre de Pine Point Mines Les administrateurs dela compagnie Pyramid Mining recommandent aux actionnaires de la société d\u2019accepter l\u2019offre qui leur est faite par Pine Point Mines, une filiale de Cominco qui détient 78 p.c.des actions.Pine Point offre dans un échange d'actions une somme d'environ $38 millions pour le gisement de Pyramid.Ce gisement situé sur la berge sud du Grand Lac des Esclaves est contigu à celui de Pine Point.Les réserves de Pyramid totalisent 11,200,000 tonnes de minerai dont la concentration moyenne est de 8 p.c.de zinc et de 2.5 p.c.de plomb.Pine Point Mines possède des réserves beaucoup plus considérables que la compagnie n\u2019a jamais d\u2019ailleurs exactement dévoilées.Adjacent à la mine de Pine Point, se trouve un important concentrateur de minerai, propriété de Cominco.Les actionnaires de Pyramid recevront une action de Pine Point pour chaque bloc de cing actions qu\u2019ils détiennent.Si la transaction est approuvée, l\u2019intérêt que Cominco pos- sede dans Pine Point baissera lége- rement; la participation de Comin- co ne sera plus que 70 p.c.Pine Point et Pyramid poursuivent depuis longtemps les discussions qui ont permis d'arriver à cet accord.En fait, dès la découverte du gisement de Pyramid, en novembre dernier, Pine Point s\u2019est montrée vivement intéressée.L\u2019accord Pyramid qui cote actuellement aux environs de $12, en a fait voir de toutes les couleurs aux investisseurs.En muins d\u2019un mois l\u2019action a grimpé, en décembre et janvier derniers, de $3 a4 plus de $22.Cette performance avait semé l'enthousiasme dans l\u2019esprit de plusieurs et la Bourse de Vancouver, où les actions de Pyramid sont inscrites, fut le théâtre d\u2019une fiévreuse activité spéculative.A certains jours, le nombre de transactions sur les titres miniers à V'ancouver a été plus considérable qu\u2019à Toronto.M.Loeb Ltd.hausse ses profits de 14% M.Loeb Limited, un épicier en gros de la région d'Ottawa, a augmenté ses profits de 14 p.c.pour l\u2019exercice financier clos le 29 janvier dernier.Les ventes se sont accrues de 16 p.c.et les profits se chiffrent à $1,802,361 ou 71 cents par action comparativement à $1,581,- 332 ou 63 cents par action pour la période terminée au 30 janvier 1965.Les ventes ont atteint $200,- 102,378 au regard de $173,055,- 271.Il est à noter que l'exercice 1965 comportait 53 semaines, alors que celui de 1966 est un exercice normal de 52 semaines.La marge de bénéfice net en 1966 a légèrement fléchi pour s\u2019établir à 0.90 p.c.contre 0.91 p.c., l\u2019année précédente.Au cours de 1965, 21 franchises I.G.A.ont été accordées et 27 supermarchés ont été rénovés et agrandis.Durant l\u2019année en cours, M.Loeb se propose d\u2019ouvrir 19 nouvelles épiceries et 7 entrepôts.Ces entrepôts sont du type \u2018payez et emportez\u201d.Loeb en a construit 8 l\u2019an dernier.La compagnie qui dessert quelque 400 épiceries affiliées, est propriétaire au Québec, EE at depuis 1964, de A.A.Drouin d\u2019Amos.123 WE Nw Metros .sian gy 13% 14 3 18.Scottampé 1.10 1, : SE WR i WLR «A A Pb 125% us 1 i 77 Ye lm\u201c old ot 1.00 é4Dec 62 I\" wa 59 a we i Scythes Co 1:00 1.00 fn 4 evral : .K .eawa .3 fom gl BEET nog gf oof 12 EEE sO à \u2019 3 \u2026 .x .es K 300 1 \u2018wis .\u2026.v 2.70 43 260 8h é Selkirk A 32Vat 30 rd = 66 63 32% 3.50 Mit Brick .20 24 Dec 58 3.70 19 203 23% 19% Shell A 40 40 1.03 0 $3 5p [4 8 Mironpid Tot & Mer Lis om 4 42 0 284 25° Shell inpt 101 1.10 377 15 0 oe hs 2 Mitch, A 1.00 1.00 Bec 128 y .123 1% [AH she wis .\u201d e 14 } { # 0% Molson A 1.108 1.101 6éMar 233 nw ou f wom Wa ve Te a x OH 8 mois HOt LI esMar 25 32e 33 M 185 194 Vs shonssave o 8 68 is res au 34 00 Ba on MFoous a8 a5 July 71 Kia 87 295 2 Shows\u2019 D do a 4 8 7 73, Mlinvest 250 2.00 Dec 59 : Lo.: 50 82 & 5% Sicard 0 n 4 + .Gill 20 \"13 V8 Ima Mantes To pec LA ju je = gd Lomo awa Wei 120 A A Le maire de Québec, M.es na ma TR Se wn \u20180 ve ry 2x 95 +10\" 1 sp a MU 20 20 5 Lamontagne, a suggeré que la loi ONT gum in Mb, @ 6 pec up WR gp De a1 4 a SWRA AER 3 A 3 de la Société centrale d\u2019hypothèque dE 63 WA TAL Moorslp Yamay@ Bec OT Marin i si se 6% 1 BE DM 2% Simmons\u201d iv 5 1 1 1$ et de logement du Canada soit 44 05 ww wn meta PNR 5 Now ih Wd 5 3 6 5 Hao» 8 kt 1 mins amendée de façon à permettre d\u2019inde ee à We fg EH 410 M Me CRIE 1 28 Je me EU à clure dans le programme d'action sé 126 ine 58 MIR Rice * 0 Apr 105 Janse 84 oo ce az 2d mn hid ul % #0 it we : de cette société de la Couronne = 160 ss Muon = r 81 Mardmita A.Te ocGenQue 10 à A, Mayém ib su 04 0 3 la restauration des édifices dans 38 74 11 Sa Musso ome 30 Marieds [USE 35 De ee opens od farm oem mwa ?le Pe de jeamenagement : aa pi am 2 5 i it en collaboration avec 33 196 42° 36° Southam 120 120 4 es villes {al ; NATIONAL N-0 + 54 2 8 span ee = u la SCHL.La ville de Québec aurait a VER A NIORT à à BE 8 SOP a 8 mé Te Se gud 8 28 ; besoin de cette aide du fédéral pour .à on Pr a .5 _ Lf .\u2026.\u2026 2420 2 \" - FE ji 60 | .38 73 13% 12 1 Str Stl .X ie 6 é wo HER el LL om mire a ARB LIENS SES Je 4 ue sement de son secieur 11 75 D 2 nebo 0 0 Mar 5.vo\" | £4 145 \u2018M »° StBrockA 0 \u20180 64 : 2 $4 .historique.$6 0 av 2w \u201cpid YS 1S Mer 9 \u201c 27 128 2% 2% SteelofCan 8S CS 0 Marim à 3% 2° nu à a es 18 78 Nat Hees .Jun we 1 2 14 218 RL z fainberg A ; a Jantéul.12 un 2 FA + Ww 6 > .es 80 PO narlees 328 338 Dee Bor | 53 23 Tire \"Ve sterine Te A a» : Ma =H 3 uébecair © une T1 213 22% 19% NatTrust 38 4 Oct 90 i | 4 6 450 Stuart » >» 5% 5 n .30 140 12% lo NfldLight 36 40 Dec 78 0 0 =-4% 75 42 12 sa pid 48 4 0 .Bool hewn 24d Ja | ge Be SL afl, 8 8 ly i 37 149 28 19% NiagWC 100 1.00 Mer 14 27797 = % 1] 13 Wo 485 400 SupertestC 05 08 Dec 2! 1 perte nette en 65 42 130 28% jeu \"B 10 100 Mar VU 2 2% + % 7 25 V6 Uk ww 7° 0 Dec 205 ?34 145 E04 50 Norands 170 170 Dec 23.06 ve 50% Fp 12] 50 .10° #6 © pid 500 S00 Dec 80.34 x ; .IE TH ll YC wn Tw 8 -T Bien que les recettes de Québecair 7 CC ns \u201c , , Dec 1677 1 29 140 2 Temblyn 105 105 Dec 199 \u201c i i 25 002 T0 Nor Shine u A Bec \u201c4 Sn on Tw u 1 5 a > rp ; ® 10 De ui .aient substantiellement augmenté, 3 8 Tr Tar Ee a» .FM Lee .\u2026 & .o \u2026 Ho fed od 33 El n à 2e 3| 1 5 É \u20ac mi ou: à : pour l'année 1968.Les revenus se J A Lf ac gt \u2014 .ss 32 za 13 Tw NSUGMoew .40 eDkc 4 we iA FH ow 27 Wag ow Toe Te 15 oi i?pour J'année 1965.Les revenus se 43 0S 2% 19 OcesnC 80 85 Dec 1.91 WoW = | 39 20 1m 10 Then 38 0 Dec chiffrent $5,128, au regar 13 01 hog OÙ OA CE mu 24 91 1 ne Ÿ 4 mme 5 SR de $3,669,496 en 1984, Le béné $3 B® gw pla 135 17 Aug 5130 So 28 209 16% Wk Thman News\u201d \u201c Bec 4 fice brut est de $363,601 contre 39 122 46 3 Ont Steel 188 Jos Dec Ju wn 3B 1 \u201c PA i i Tip Top To à Nar lag une perte brute de $150,838 en 36 _ 200 225 Ontfiores 0 1 Be 025 235 20 $18 71 O7 U5 235 238 Toor 0 1217 ube 134 1 .À cause d\u2019une forte augmen- 0 22 30% 25 Oshawa Je 20 6éJan BY 28% 27 + 23 2.25 1,90 _\u201d ptd &Dec 1 gm 60 8% 7 Overland od 128 17 \u2014- #4 3 20 17 Bw 24 tronA #0 90 Dec §.i i \u2018am woe we OT we 58 18 won ESE BY BE ied a8 10 5 * de gains de camitamn cut mo se , = r > §8 ZU Hi in Torstarpl 400 400 Sept 24: et de gains de cap qui P-R ja we UF 16° Tow D Dee à sont pas répétés en 1965, l\u2019entre- 43 291 455 415 PACInv 18 18 Nov 8 Tals 425 y @ M \u201cAptd M Dec 35, prise a réalisé une perte de » 46 154 I Pach DCL 26 Mari 10 da ve dW ome M4 85 1 104 LB BUM pec 1o% $371,331 contre un profit 44 110 560 LD Parker 25 0 Apr | A 3% \u201c5 200 200 Dec 200.00.M , \u20ac2 163 15% 14 Psersts N00 10 5 8 \u2014- 16 19e cma deo de Dec wi lg TL $150,838 en 1964.cod Ta fa peelfider 21 ve 184 10d 1 Fin arts NE Te 1648 165 166 Au cours del'année dernière, trois \u201c .E | ns r LL .- es a : $3 us Me Tu pem rie 138 ta = us 57 0 À Tee 25 OR ES avions de type F.27 ont été rééva- | x .Loe ae.TP ri - | \u2026\u2026 ss 51 ms Tor We Ramee twa DF ge pû 8 Tr C pipe Mo 10 Dec 1 Jz lués par les administrateurs de la 3 ve la dou UAL gard | 41 187 166 9, TrPreP do do Dec 9 a compagnie.En conséquence le 33 109 194 je Boule \u20ac 0° 0 11 800$ 45 CS Ton ch Nag n compte surplus accumulé aété aug- 5 2.8.3 We 13° _\" pid 110 110 Aug 7.34d ii 5 où na rer ad 2.47% + NT 0° 0 Twn liye Mo gue 73d menté d\u2019un montant de $1,141,990.£2 32 26 Les ram Iron oo 2 UV .mais on a du augmenter en con- ho a of ol > « + 3 jo 48 121 1e iw Price Br woo 23 1% 13% nu 12 22 Pr SC a 19% 215% ES nh 4 séquence l\u2019amortissement de ces ap \u201c M9 18m 12% QNGas 12% 12% PY 530 Le sitar De nine » pareils en portant une réserve ad- a.SE Ne Sheen se sn Ve x Ta ua RC DM CRIS 2000 300° Dec 1136 ii ditionnelle de $756,112 à même 33 185 2 20% QueTel 20 3b iv BA.22 206 34% 30% Union Gas 67% 70 66Mar 1.32 \u201c n a Lo \u2026.m6 MX eld 1.00 1.00 Dec ee | 82 TU 8 D° A 275 275 Mar 164 1 es résultats de .» 59.M4 do Sip 10 10 Dec.4 86 7 $ 8 «8B 300 20 Mar 6a 2 compagnie avait fait un profit de sa .! 1 \"Spid 1.00 1.00 Dec .UNITED ., ~ 3 Te Vu \"EG 9 05 Dec ho S| 63 ve 18% 159% UldAUtOA 6 100 Dec ?$307,478 sur la vente d\u2019immobili ns 19% 40 Quinte 1 - Dee 1 = 5 mn Eu Bu URCPA VR TR De i sations; or les profits de cette méme 86 108 16 16 RAM Bear 1200 1.20 dun Ce = 55 » 30\" 150 180 Dec \u2026.urce n\u2019on e 2 0 #25 dpi 18 1 Dec ix source n°o que > 14 217 SW 428 RankOA 10 07 6dJun .on 8B] 45 88 430 425 Un Cm Mar n l\u2019an dernier.si VA VA PAP ww De : Wh | 05 0 Se Vee a 8 spb > Us 93 oe 2° Reno mB De im 2006 + as 15 20 Vel oo a : \u2018 s__ eo Jd « as I on » ve r \u2026.D .Sa Wu Reïldpid 1.124 12H 1275 al \u2018 VOS Le 0 1 G Hy fT We Wem ñ Hl EEE = à Dominion Glass, &9 123 18 16 RenoldCh 1.10 1.10 64Dec 1.30 IT Gd] 21 ve BW 1m versatile à 0 A 4 \u2019 Cle EAU TRE 1 \u201c18 dE 5 EE ; hausse ses profits - 85 70 #4 fé Rey Prop 18 18 bec 10 qe » 2 262 1, Ba viel Or Tr da 50 Oct ÿ u 7 4 2 puips à 242 ba | sa me 185 BE Ta gee à Les profits de Dominion Glass, Re 3 > Re 475 à Bec a Te ï a vence pour les six mois terminés au 31 a BMS Lu5 RNOdvAI oC.Set fad 32 1 3] \u2014 52 96 LU a \u2026 mars 1966, ont connu une häusse HR ER ii à E mos | a HE ge # potjsfaisantc.Le profit net conto.H ou NL eR + 555 114 8 45 Ra À ie po dé pour le premier semestre s\u2019éta- HOW Rochyepta @ 9 Des 70 7 77 61 22 2, 17 0 Webb A Kn 1 0 01° 5 blit à $791,334 ou 33 cents par $013 Ba N° Sema Hm -De im rl 1 wy 85 lo WER 3 5m 5-4\" action ordinaire comparativement , 4 \u201d K \u2018 3 1 .LL 4.00 2 418 400 400 \u2014$ 2 508 \u201d pa à Bec reels vis En : ue | & (8 mana La im am» A 4 $535,530 ou 21 cents par action 2 ns AS LN Rome aw 80 ede 101 iv Ne 9 © 251 26 TV Westcoast T 7h WA 276 +1\" 207 pour la période correspondante en \u201cNL Du 2 Roman 00 dr 28 ane me B| 2 6 2, dom WedeiRois 60 Dec 2m 2 mma two 1965.- 4 203.1% 72% Royal Bk 2.8 .yo rA 200 2 ; = Le ; | 8) Me 27 pld 1.40 140 Dec 34.01 MW = =m ; vam a low v8 8 Be In we » = M2 061 ime id 1 1 M Se Mer 1 o\u2014% 2» Au cours du dernier exercice fis sp MO BORN ican De wp = 2 af 56 am 20 Windies Tn sept oF 2 20 28 = Ÿ cal, clos le 30 septembre 1965, vs D 1 Russel HA 75 0 Dec ll v 164 \u2018 12 Mp BOB wea om B= 4 we eue - les ventes de Dominion Glass 5 \u2018 #0 EB np 2 ES NS 5 Puma cru 1 ovslent connu une légère augmen- 100 3% XW StLawCm JS 1,00 Dec wm TD ioe se vA et Né 1% 9.95 10 » tation, mais le bénéfice par action ve do rw CL CL ol 25 MA 12% SV WhitePass 25 25 Dec 88 10% 10% 10% 7 avait fléchi de $1.03 a 68 cents 46 dé DR ZIK SiLawCp 100 18 Dec il &4 82 40 200 WoodAl 20 20 len 45 2m .275 ; .$2.M0 HA Lew SN MDE a ono WOE VRE Loon Lil vas 105 106 4 à cause des facteurs extraordi 182 x a, ses 0 æ \u201ca c 51 35 wi ain no Wh 2m 26% \u201ci naires.Co AI Le frame B® 4 Ow Bia\" oh Bn is Au dire du président de la côim- 27 13 16° iw ScotiLasal dot 0 Jan - us in Ln ie wo pagnie, le second semestre de 1966 apparaît encourageant et prometteur.- Les Affaires, lundi 30 mail 966: t \u2014 -) = QUE CE Mia eee a td baie dant, les résultats de 1966, tant III Les profits de Massey-Ferguson passent 3\" plan cespronisque des ven Service de FI.Dupont & Co tes, devraient marquer une nette ied ) modifications à l\u2019appareil de pro- &mélioration par rapport à 1965.illi de $8 1 a $ ) 1 ) m on duction et par la mise en marché L'année fiscale 1965 s\u2019était soldée Affilioted Fund Inc.Com .8.83 9.55 ° ° 12H S de nouveaux tracteurs.Près de 75 Par un profit par action ordinaire i ê p.c.de la production avait du être de $2.66 comparativement à $3.04 American Business Shares\u2026 404 4.37 Massey Ferguson, le plus impor- rapport à même période de 1965.Andree Equity .326 3.56 tant producteur d\u2019équipementetde A l'exception de l\u2019Australie et de réalisée et il s\u2019était en outremani- \u20acn 1964 et, cela, malgré une aug- All Canadian Com.\u2026\u2026\u2026\u2026 7.30 8.00 machinerie de ferme au Canada, à l\u2019Afrique du Sud, où la sécheresse festé une pénurie de stocks.Il ne mentation de 4.7 p.c.des ventes.All Canadian Div.941 10.31 connu au cours du premier semes- à nui considérablement à la pro- faut pas s\u2019attendre, au dire du pré- American Growth .565 6.17 tre clos le 30 avril dernier des duction agricole, le marché mon- sident de l\u2019entreprise, M.A.A, Prochain semestre Associated Investors .563 5.69 résultats records.Les ventes au dial de l\u2019_équipement et de la machi- Thornbrough, que le prochain se- Beaubran Corp.38.63 41.95 montant de $443.3 millions mar- perie de ferme a connu une activité Mestre marque une augmentation Les résultats du prochain semes- Boston Fund Ltd.\u2026 .9.47 10.35 quent une hausse de 33 p.c.par sans précédent.Les ventes en Amé- aussi forte que la présente période tre pourraient être cependant affec- .1496 1640 rapport aux $331.9 millions du- rique du Nord et en Europe ont de six mois.Au dernier semestre tés par la grève portuaire d\u2019Angle- Bullock Fund Lid.\u2026 Canada Growth Fund \u2026 .5.86 6.44 rant le premier semestre de 1965.augmenté considérablement.de 1965, les stocks de Massey Fer- terre où Massey Ferguson tire une Canada Security Fund \u2026\u2026\u2026 490 5.38 Les bénéfices nets totalisent $21.2 ; , guson s\u2019étaient regarnis et l\u2019entre- bonne partie de sa production.M.Can.Gas & Energy Fund Pid.9.71 10.64 millions ou $1.37 par action ordi- Modifications à l\u2019appareil prise avait conséquemment vendu Thornbrough a déclaré à ce sujet Canadian Investment Fund.3.93 4.32 naire en comparaison de $8.1 mil- de production beaucoup plus qu\u2019au premier se- que la compagnie avait prisetoutes Canadian Trusteed Inc.Fund.478 5.22 lions ou 54 cents par action.C\u2019est Les résultats de Massey Ferguson mestre de 1965 alors que lesusines les mesures possibles pour minimi- Conafund Co.Ud.50.67 53.20 là une hausse de 161 pécé par en 1965 avaient été affecté par des fonctionnaient au ralenti.Cepen- ser l\u2019impact de la grève britannique.Champion Mut.Fund of Can.7.07 7.68 Collective Mutual Fund .6.05 6.58 - = Commonwealth Intl.:10.22 11.20 sales \u2014 Sales 196m Sales 1008 High Low Close hee.High Low High Lew Clese chu.High Low So High Low Close cnet, hi, Low \u20ac.1.leverage .- 9.66 10.58 MINES ET PÉTROLES ' Mé 29 197 27 +30 76 1 15,835, ANS 215 +10 299 212 Pri Polan 35 U 13% 13 =e 14 12 75 92 +1 115 7 Ba 3 64 \"3 | Probe wa 3 27 Bo 502?Corporate Investors .5.59 6.11 2 4a 13% 34 5 134 > a i 105 Provo 27 234 225 23) +5 NS 20 Diversified Inc.Shares \" 29.15 - sat \u20141%_ om Pw 8 8\" > im Rl gH ws ES + = CR Pure on 1 ae Diversified Inc.Shares \u201cB\u201d.5.83 6.41 \u2018 160 High Low Close Chas.High Low 200 doo 8 J 8 7 Prramlas non 12 % Dive - .- Acade 20 5 5 5 \u2014V: Th 4% }o% 2 to» © quesec Dividend Shares \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.3.65 4,00 Accra 75 18 7 BH B 7 oul Sager a BOR 2-1 VW 1 ei Acme 6 © U % 42 D 18 D UT 90 770 +2 2128 m5 19 200 +5 255 19 QMI 231 24) % 20 Dominion Compound Fund 4.26 4.63 Advocate 19 425 400 425 +15 538 395 4 6 a à ToS, ch T0 MA LE RASE! ® 7 7 7 \u2014- 13, & etna 21 125 120 125 \u20143 !IM 120 20 145 141 tal \u20145 170 1a 2, 5 an 4 2 QChitoug 3 3142 16 4 232 14 Dom.Compound F.{non-res 4.09 4.45 Agnico 109 147 140 147 + 10 320 = 82 ele Ba +l 7 Cchalt 19 301 209 290 \u201410 375 10 288 825 715 5 825 6 41° 46h ape +! Lo Agessiz 187 43 3 »% \u20143 S018 25 109 28 de +1 104 Sa dt 7 9 Industrie! 2} 15 15 18 0 12 Dominion Dividend Fund .3.25 3.53 Ajax 00 #7 ls 36 wa 9 5 125 127 nome on yan Ton th Qiimium® 5 alo 300 30 410 28 À Dreyfus Fund Inc.25.4] 27.73 Al Pitch io is ; 1 hit Son % i] va % mn A 3 tn PH 19 re 1% 5 pion i: zg x 2 3 8 \u201c .ox 2 20 \u2014 30 8 y \u2014 Sturgeon 14 32 3 4 Dynamic Fund \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026 12.58 12.71 Alminex 24 440 40 40 +5 50 8 RTH \u201c 3.8 Mn 0 9085 +R TOC Queenston Bon 2.+ ope 4 6 40 1 1034 Icy Dominion Equity Inv.Lid, 5.67 5.90 Alsof 15 9 A meal A ne nop + Fin ew The 124 15 20150 Quene 1 5 A OM 8.46 9.25 amies ® 2 2° 2 1 35 BS 78 24% 9k Moore M02 8 8 8 71% 92 &£ Radiore 1135 & © G15.Compound .846 9 Fined kB 23 8d dE BELLE A MERE BN TER Me nnd G.1.S.Income .4,11 4.49 Amer Lac #3 #, a Ws \u20142k 45 15 pit 20e 20a 20m + 3 Merrut 183 M4 WE M3 + vs a Doris S97 3m 3m i\u201d 14.54 14.68 nS Am \u2018 ra 0 on 51 19 16 19 \u2014 21 iw Meta 58 182 147, 151 \u2014 Rayrock 70 156 5 Entarea Ford 657 718 Ang Rouyn 166 225 am 225 +16 990 100 018 6 # \u2014 Bw li Meche © ae a BBR RE pt European Growth Fu \u2019 | AaB Me 7 Bein hn 0 7 5 OÙ O8 24 ous 7 Midepse 1p) an Ban JT gf] Renabie 7 4 .A > F 1 Federated Financial .454 496 Anthontan 160 187 Tw 15701 5 7 W Te 5 8 NEE dim a a te 5 5 Rio Aicoms 193 25 20 Federated Growth .6.83 7.46 Agia RE FREES & lou Lv are Toe so ae Miro ln UE sa Ma + 1 Baer DH OR + ow 8 .Arfon 17 2 m0 20 200 +a oko - 15 154 TI 5 2, Ro 122 99 m +0 no ; Fonds Co ee SOS pe RU 8 mot 58 GORE Tm RMA.Se DU Bess BTR IE De ; sy VR a 5 4 - a = ; R | 376 219 181 199 \u2014I19 250 9 i Fond Ce ve ars ase Amn 4% a ve a AWE BN am TR CE REIN ERE eT ed ! y QU \u2014 4 + 7 ; R : Fonds Collectiv \"C\u201d .815 886 AfianCst 112 148 145 146 \u20142 14 14 D 18 Qu © In 8 Se ME moa # a pL yaror 245 Bm 2 A 1 Fonds Mutuel! Adanac .2.80 3.06 nflan Mines 5 23 2 6 15% 15 15% +% 194 1H Mt A 4 noi Alex YK 100 6 5 la 0 5 215.W# 16 18 2/13 Mt Wright 155 Be 3m 2) i S-T ; The Fraser Fund Lid., .10.84 10.89 Agus.us 7 2 # 2 ti af rE] # # 3 2 +3 » 18 \"Multi Min 685 22 226 269 +2 200 15 t Group Inc.an 449 ° ws 2 x Ésm Z $ N-0 Luce MO ape 18 18 21 EO \u2014l%a @ 28 = i Growth Equity Fund .5.18 5.66 B bu 42 53 50 50 \u20143 65 18 ve alem 15 Ma 0 AU Oh 0 , , Duyn 310 13 12 12 \u2014I 35 TA an Anton 641 16 12 T4 +4 > 4 Growth Oil & Gas .~ 11.98 i Dynam'c 89 420 38 0 +3 40 17° NalEXp 20 we ams alk B10 apswe 540 3 25% XB 47 43 25 à ca aw y, Éamphi 10 av, NatPele 17 230 230 20 +n 295 218 arimco 15 20% D D \u20141 2% D Guardian Growth Fund .4.48 4.87 0 EE 5 HA 2 8% EN 15 170 155 170 +10 ase?Netve un 21 fas Cn 2 afellite 219 26 19 28 \u20141 9 19 3 16 154 1553 \u2014 19% 7x ÉsSullivan 9 780 730 780 +415 970 730 Nealon % 10 #1 + 154 9 curry RS 8) 20Va 25% 28% +2% Mu Ay Incorporated investors .- .16h 1 EVentures 20 24 4 A a D 2 ello 25° 20 her Gord 154 ses 550 $55 \u20145 40 sm 16 3% Empirem: 2 © 19 19 lu 8 ia N Athona 3 3 2 3 2 igma 535 545 535 Investors Growth \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.9,08 9.87 De a 12 ue = 8 OB Ee aw 2 a4 +2 95 a NBldma aio $d a I dw Siew 1s Ww 10 \u2014N 20 115 \\ ler 180 14 a \u2014\u2026 % 17 Investors International Mutual 5.91 6.42 an 4\u201c \u201c: Il Regent 314 NO 5 D TV M 7 .4 61 6 +3 TN à F.! 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