Les affaires : a magazine of business, 1 décembre 1966, lundi 19 décembre 1966
[" VOL.XXXVIII NO 51 Lundi 19 décembre 1966 SES Sea teens, 635 HENRI-BOURASSA EST 292-55 1- + I Ecorz / 29/3178 7435 HIS Lobia sus te 535 Vigar, NONTREAL 24, PA MONTREAL 12 HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE 25 cents Le problème de la liberté du commerce Sharp ne veut pas d\u2019un bloc commercial avec les E-U.Le ministre des finances, M.Sharp est allé dire à Vancouver, là où les hommes d\u2019affaires et le gouvernement sont plutôt favorables à la plus grande liberté commerciale possible, que la formation d\u2019un bloc continental commercial entre le Canada et les Etats-Unis ne serait pas dans les meilleurs intérêts canadiens, On se souvient d\u2019ailleurs que, lors du dernier congrès libéral, les représentants des provinces de l\u2019Ouest ont présenté une résolution réclamant la constitution d\u2019un tel bloc commercial avec les Etats- Unis ce qui constituait une répudiation du nationalisme économique proposé par l\u2019ancien ministre des finances, M.Walter Gordon.Entre deux feux M.Sharp se trouvait donc pris entre deux feux lorsqu'il s\u2019est adressé au début de la semaine à son auditoire de Vancouver.Sans rejeter carrément l\u2019option continentale, le ministre des finances n\u2019a pas caché ses préférences : une entente continentale de libéralisation des échanges serait trop exclusive pour les besoins de l\u2019économie canadienne et ne peut que constituer un pis-aller.Il a alors déclaré que les voies prometteuses pour le commerce canadien se trouvent en direction des pays outre-Atlantique et outre-Pa- cifique.Par exemple, a-t-il dit, ce sont le Japon et l\u2019Europe qui vont constituer bientôt les meilleurs clients de notre industrie des pâtes et papiers.Le méme raisonnement s\u2019applique aux céréales canadiennes, au poisson, au minerai de fer et à d\u2019autres ressources naturelles.Les produits finis M.Sharp, tout en insistant sur la nécessité de trouver des débouchés pour nos matières primaires, a par ailleurs fait valoir que le Canada devait accélérer le développement de ses industries secondaires et manufacturières.En donnant comme exemple notre commerce avec le Japon, M.Sharp a dit qu\u2019il serait à l\u2019avantage des deux pays si les produits primaires que nous exportons au Japon étaient en plus grande partie transformés au Canada.Le Canada, continue-t-il, constitue pour le Japon, son quatrième client d\u2019importance parmi les pays industrialisés.Dès lors, le Canada ne peut pas réduire ses relations commerciales au seul continent américain et négliger les pays du Pacifique.Le Marché Commun Parlant des négociations qui se déroulent en vue d\u2019obtenir des pays européens un accès plus facile, M Sharp a dit que le succès du Ken- Le Mexique est intéressé par les générateurs électriques canadiens Le ministère du Commerce a lancé ce programme de stimulation en fonction des vastes projets d\u2019expansion annoncés l\u2019an dernier par le Mexique.Il ressort d\u2019une étude du marché qu\u2019une mission commerciale formée de représentants canadiens du domaine énergétique serait fort utile.Une telle journée, organisée au printemps de 1966 sous l\u2019égide du ministère, a conduit à la recommandation qu\u2019un groupe de leurs homologues mexicains soient invités au Canada.Les réalisations canadiennes ont fort impressionné les cinq délégués mexicains venus au Canada au début du mois aux frais du ministère du Commerce.Sous la direction de Guillermo Martinez Dominguez, directeur général de la Comision Federal de Electricidad, le groupe s\u2019est entretenu avec les titulaires des entreprises d'énergie électrique du Québec et de l\u2019Ontario et avec les représentants du ministère du Commerce et de la Société d\u2019assurance des crédits à l'exportation.Les délégués ont visité en outre des ingénieurs-conseils, des usines de fabrication et des centrales électriques et ont fait le tour de la Division des projets énergétiques de l\u2019Ener- gie Atomique du Canada Ltée, à Sheridan Park (Ontario).M.Martinez était accompagné de Manuel Calderon de la Berca, chef du département des finances, de Carlos Seyde Jaime, contrôleur général, d\u2019Alfredo Granados Or- donez, chef du département des projets, de Gustavo Lialson, chef de la division des appels d\u2019offres internationaux.Cette mission commerciale au Canada a porté fruit : oe Elle a donné aux dignitaires mexicains une opinion toüte nouvelle sur les aptitudes du Canada en matière d\u2019énergie électrique.e Elle les a intéressés davantage aux réalisations du Canada dans le domaine électro-nucléaire.e Elle leur a appris que le savoir-faire canadien en fait de conversion de fréquence serait à la disposition du Mexique pour cette phase de son programme.e Elle a encouragé les ingénieurs, les fabricants et les entrepreneurs canadiens à songer à la création d\u2019un consortium en mesure de présenter une formule-clé pour le financement, la conceptionet la construction d\u2019une centrale thermo-élec- trique de 30 millions de dollars, un des points essentiels du programme d\u2019expansion.nedy Round, du point de vue canadien, sera appréciable si notre industrie secondaire obtient de plus larges concessions des pays du Marché Commun.Le ministre des finances a dit que les pays industrialisés qui désirent une plus grande liberté commerciale devraient entamer leurs discussions en vue de libéraliser les échanges entre certains secteurs industriels plutôt que rechercher un libre échange entre tous les secteurs économiques à la fois.Il a alors cité l\u2019accord entre le Canada et les Etats-Unis sur l\u2019automobile qui constitue une nouvelle méthode de négociations commerciales et qui permet de réorganiser notre industrie en vue d\u2019une production sur une plus grande échelle et par le moyen d\u2019une plus grande spécialisation.La faiblesse commerciale du Canada dans le monde, a-t-il ajouté ne provient pas de la mauvaise administration de nos entreprises, mais bien plutôt, là où elle existe dans une production entreprise sur une trop petite échelle.La seule question qui se pose dans les propos de M.Sharp c\u2019est de savoir comment le Canada peut survivre économiquement dans un monde qui a depuis longtemps, abandonné l\u2019idée du protectionnisme national pour se regrouper en des blocs commerciaux géants.C\u2019est ce qu\u2019ont fait les pays européens, les pays africains et les pays de l\u2019Amérique du sud.Le Canada peut-il faire cavalier seul dans un monde commercial divisé en blocs régionaux ?Dans ce sens, les propos de M.Sharp semblent vouloir rejoindre ceux de M.Gordon.On peut alors se demander si le ministre des finances a réussi à convaincre les hommes d\u2019affaires de la Colombie-Britannique.Le Dr Lizotte n\u2019accepte pas Ottawa dans le transport routier entre les provinces M.Fernand Lizotte, m.d., a exprimé de sérieuses réserves sur l\u2019opportunité qu\u2019une Commission du gouvernement fédéral régisse le transport routier entre les provinces.Parlant du bill C-231, à l\u2019étude aux Communes, le ministre québécois des Transports et Communications a laissé entendre aux membres montréalais de l\u2019Association du camionnage que le gouvernement d\u2019Ottawa n\u2019aiderait ainsi en rien, mais nuirait plutôt au règlement rapide des problèmes du camionnage inter-provincial.Le Dr Lizotte a fait siennes les inquiétudes qu\u2019il dit avoir remarquées dans plusieurs milieux de la profession.Comme \u201cle gouvernement fédéral a subventionné, en cing ans seulement, les chemins de fer d\u2019une somme de plus de $590 millions\u201d, on se demande\u2018\u2018dans quelle mesure la même autorité gouvernementale pourrait favoriser le transport routier quand elle finance déjà contre lui, à coup de centaines de millions, une concurrence déloyale\u201d.Le ministre a terminé ses observations sur ce sujet en déclarant son \u2018accord absolu\u2019 avec une résolution officielle qu\u2019on lui avait remise en juillet.Cette résolution se ditcommesuit : \u2018\u2019L\u2019Association du Camionnage du Québec déclare de nouveau son appui entier et total aucontrôlepar les provinces du transport routier, qu\u2019il soit de caractère intra-provin- cial ou inter-provincial, et déclare son opposition à tout contrôle fédéral dans ce domaine\u201d.Le Dr Lizotte a par ailleurs accordé sa sympathie à une suggestion récente de l\u2019hon.John Turner, ministre fédéral sans porte-feuille, qui s\u2019était déclaré à Toronto favorable à ce que les subventions fédérales au transport soient accordées, non pas aux chemins de fer, mais aux expéditeurs qui resteraient libres d\u2019utiliser les moyens detrans- port de leur choix.Dans une autre partie de sa causerie, le Dr Lizotte a lancé un vigoureux appel à une pleine collaboration entre chaque camionneur, son association professionnelle et le ministère québécois des Transports.\u2018Nous sommes dans un monde où il n\u2019est plus possible de vivre isolé, a dit leministre, Nous devons nous donner la main, -nous entr\u2019aider, faire des efforts.pour nous bien comprendre les uns les autres\u201d.Lyse Michaud, hôtesse de l\u2019Expo, glisse à l\u2019oreille du Père Noël de mettre un livret de coupons-primes de l\u2019Expo 67 dans chaque bas de Noël cette année.\u2018Excellente idée\u201d, aurait-il répondu.Ces coupons-primes représentent une réduction appréciable, de près d\u2019un tiers, sur le \u2018prix.du - billet d\u2019entrée, des repas, et des manèges sur l\u2019emplacement de l\u2019Expo. Les conseillers en administration du Québec se groupent dans un Institut Les conseillers en \u2018administration du Québec viennent de se grouper en un Institut qui a pour büt-de sérvir au développement des conselllers en administration, d\u2019établir des programmes de recherche et de formation des consei!- lers actuels et des aspirants-et fipalément d\u2019adopter un système de certification qui perméttrait aux conseillers dûment qualifiés d\u2019être identifiés comme tels.M.Richard Mineau, un directeur de Price Waterhouse & Cie, a été élu premier président, à l\u2019assemblée des membres fondateurs.Les autres officiers de l\u2019Institut sont: vice-président, G.G.Fisch, associé directeur de P,S: Ross & Associés ; secrétaire, R.C.Berry, un associé Monsieur Richard Mineau élu président fondateur de l\u2019Institut des conseillers en administration du Québec.de Peat, Marwick, Mitchell & Co.; trésorier, André Gagnon, président de Cadres Professionnels Inc.Un Institut semblable fut récemment organisé en Ontario et monsieur Alan N.Steiner, un associé de Woods, Gordon & Cie, en est le premier président.Monsieur Mi- neau déclara espérer que d\u2019autres Instituts soient mis sur pied dans un avenir plus ou moins rappro- M.A.T.Davidson, régisseur des eaux M.-A.T.Davidson, âgé de 41 ans, entrera au service du minis- tere de l'Energie, des Mines et des Ressources le mois prochain, à titre de sous-ministre adjoint des ressources hydrauliques.Sa nomination par la Commission du service civil a été annoncée par le ministre de l\u2019Energie, des Mines et des Ressources, M.Jean-Luc Pepin.Il assumera ses nouvelles fonctions le 3 janvier prochain.Très versé dans la gestion des ressources, M.Davidson aidera à élaborer la politique fédérale des eaux, qui sera exécutée en collaboration étroite avec les provinces.Il s\u2019occupera également de la gestion des eaux intérieures et de la lutte contre la pollution, ainsi que d\u2019autres questions relatives aux ressources hydrauliques.En outre, le .nouveau groupe établi à ces fins - poursuit des recherches otéanographiques et assurelefonc- flonnement du Service hydrographique du Canada.DE LUXE Heating Pg Manufactü SSI (ii pit 269, rue St-Jean, Longueuil, Qué.Tél.: 677-2858 ché par les conseillers en administration d\u2019autres provinces.Première étape Commentant la formation de l\u2019Institut des conseillers en administration du Québec, monsieur Mi- neau a déclaré que la première étape en vue de l\u2019organisation de la profession de la consultation en administration au Canada avait été franchie en juillet 1963, par la formation de l'Association Canadienne des Conseillers en Administration, une association de sociétés.La formation d\u2019Instituts qui permettraient aux individus d\u2019être identifiés comme conseillers en administration professionnels devait logiquement être l\u2019étape suivante.Monsieur Mineau insista sur le fait que l\u2019Institut est une association professionnelle d\u2019individus, et non pas de sociétés.Ainsi, tous ceux qui pratiquent la consultation en administration dans le Québec, qu\u2019ils fassent partie de petites ou d'importantes sociétés, ou qu\u2019ils pratiquent seuls, sont éligibles à devenir membres de l\u2019Institut.De fait, l\u2019Institut invite tous les conseillers en administration dûment qualifiés, et exerçant leur profession dans la province, à soumettre une demande d'admission.Nouvelles exigences Monsieur Mineau déclara que les changements profonds d\u2019ordre social et d\u2019ordre économique qui se produisent actuellement au Québec exigent davantage des conseillers en administration, et tendent à accélérer le rythme déjà rapide de croissance de la profession.Depuis longtemps, les conseillers en administration aident l\u2019industrie et le commerce à résoudre leurs pro- blemes de gestion; depuis un certain nombre d\u2019années, leurs services sont également fréquemment retenus par les gouvernements de tous niveaux, par les sociétés de la Couronne, et par d\u2019autres corps publics tels que les maisons d\u2019éducation et les hôpitaux.Au fur et à mesure que les responsabilités des gouvernements augmentent, et que la part des gouvernements dans le produit brut national devient plus considérable, les auto- rites gouvernementales prennent de plus en plus conscience du besoin d\u2019un niveau d'efficacité plus élevé dans les organismes gouvernementaux et dans les organismes financés par les gouvernements, et tendent ainsi à utiliser davantage les services de conseillers en administration.De la même façon, l\u2019industrie et le commerce, face à une concurrence de plus en plus forte, provenant tant de l\u2019intérieur de la province que de l\u2019extérieur, et devant l\u2019augmentation rapide des coûts, demandent de plus en plus l\u2019aide du conseiller en administration pour trouver des moyens DUPONT DU CANADA LIMITÉE M.D.S.HOLBROOK M.E.H.BLECKWELL MM.D.S.Holbrook et E.H.Bleckwell viennent d\u2019être élus au Conseil d'administration de Du Pont du Canada Limitée.M.Holbrook, président du Conseil et président de la société Algoma Steel Corporation Limited, avoir siégé pendant douze ans.succède à M.R.L.Hershey, qui quitte le Conseil après y M.Bleckwell, vice-président exécutif de Du Pont du Canada, remplace M.H.J.Hemens, c.r., qui demeure secrétaire de la compagnie.Pour les neuf premiers mois de 1966 Les exportations Renault ont augmenté de 30 p.100 Au cours des 9 premiers mois de 1966, les exportations de la Régie Nationale des Usines Renault ont progressé de pres de 30% (29,7) par rapport à la même période de 1965, atteignant le chiffre de 253,685 véhicules contre 195,633.Renault a encore augmenté sa part dans les exportations totales françaises portant celles-ci de 42.2% a 42.7%.L'analyse de l\u2019évolution suivie dans les différentes grandes zones fait apparaître les résultats suivants: 1.Vers les Pays du Marché Commun Les exportations de Renault ont d\u2019améliorer et la les bénéfices.Le travail des conseillers en administration s\u2019effectue en rapport avec tous les secteurs de la gestion des entreprises et requiert l\u2019utilisation d'une grande variété de technique.Ainsi, l'expérience d\u2019un conseiller en administration peut être dans le domaine de la direction générale, de l\u2019organisation, du personnel, du traitement des données, du génie, de la mise en marché, de la comptabilité, de la recherche opérationnelle ou de l\u2019économique, et il est généralement membre d\u2019une association professionnelle ou technique en rapport avec son instruction et sa formation.Par le truchement de l\u2019Institut des Conseillers en Administration du Québec, tous les conseillers en administration, quelle que soit leur spécialité technique, auront une affiliation commune identifiée exclusivement avec la profession qu\u2019ils exercent.productivité et Ry ÉD REAS les meilleurs tabacs de La Havane importés \u2018vous les trouverez partout où on vend de fins cigares BELVEDERES » PETIT CORONAS + CORONA GRANDES progressé de 35.5% , soit de: 61,892 en 1965 à 83,886 en 1966.2.Vers les Pays de la Zone de Libre Echange (Grande-Breta- gne, Autriche, Suede, Suisse) Au cours des 9 premiers mois et en déput de difficultés économiques qui affectent certains des pays de la Zone de Libre Echange, Renault a aceru de 35% ses exportations en direction des marchés de la Z.L.E., passant de 29,145 véhicules en 1965 a 39,458 véhicules en 1966.Les usines d\u2019assemblage L'activité des usines d\u2019assemblage et de fabrication, installées dans PROMOTION M.HENRI TREMBLAY M.J.Paré, directeur du service de l'administration du personuel de Steinberg Limitée, annonce la nomination de M.Henri Tremblay au poste de directeur du personnel de la division de l\u2019Ontario.M.Tremblay, était précédemment gérant de l'emploi au siege social de Montréal.M.Gilles Courville, ci-devant gérant adjoint, succede a M.Tremblay au poste de gérant de l\u2019emploi de Steinberg, au siège social.les pays où l\u2019importation de véhicules entièrement montés se heurte à des mesures contingentaires ou douanières, s\u2019est également développée au cours de cette année, En Espagne, 52,344 voitures sont sorties des usines de Valladolid contre 36,261 en 1965, soit une progression de 44.5% .Au Canada, I'usine de Saint-Bruno, officiellement inaugurée en février dernier, a déja produit 3,100 voitures (Renault 8 et Renault 10).Les exportations totales de Renault vers le Canada s\u2019élevent a 5,318 véhicules en augmentation de 26.4% sur la période correspondante de 1965.En Amérique Latine (Mexique, Vénézuela, Argentine, Brésil) 32,208 voitures Renault ont été montées ou fabriquées contre 32,137 en 1965.En Afrique, dans les usines d'Algérie, de Tunisie, de Madagascar, de Côte d\u2019Ivoire, d\u2019Union Sud- Africaine, 10,960 véhicules ont été assemblés contre 9,960 en 1965.Cartes d'affaires ® MONTREAL» 360, SAMSON, BELAIR, COTE, LACROIX et ASSOCIÉS Comptables agréés QUEBEC ee rue SAINT-JACQUES, Montréal RIMOUSKI Vi.2-4691 LAURIN, LAURIN, BEAUDRY INC.DOMINION INSURANCE AGENCIES LIMITED COURTIERS D'ASSURANCE AGREES TOUR DE LA BOURSE' PLACE VICTORIA\u2019 MONTREAL 3 \u2014 861-4761 # Personnel: codres et fonctions e Evaluation de tôches, salaires » Plans de stimulants au rendement * Systemes et procédures de bureau « Manutention \u2014 Méconisation BELANGER OUELLETTE & ASSOCIÉS Conseillers en administration et ingénieurs industriels e Contrôles: production \u2014 prix coûtant - achats \u2014 inventoires \u2014 budget 1224 ouest, rue STE-CATHERINE, Suite 701, Montréal - ® Organisation: ventes, distribution « Etudes de rentobilité # Planification à longue portée « Struclures financières e Continuité de lo Direction Tél.: 866-9567 J.LEVASSEUR Inc.IMMEUBLE 635 est, boul.HENRI-BOURASSA, Montréal Tél.: DU.1-7788 Les Affaires, lundi 19 décembre 1966, mens Tarra Une défense de l\u2019entreprise privée BELLEMARRE: hausse des investissements au Québec en 1966 Les investissements nets au Québec ont augmenté de plus de 10% au cours de l\u2019année et ils se sont intensifiés au cours des derniers mois, a déclaré à Québec, le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Maurice Bellemarre.M.Bellemarre a fait cette déclaration au cours de la conférence de presse alors qu\u2019il exposait les détails de la commande de $70 millions accordée à la Combustion Superheater, de Sherbrooke, parla Commission d\u2019électricité de New South Wales, Australie.Le ministre a ajouté que d\u2019ici peu de temps, grâce au travail intense qui se poursuit au sein de son ministère avec la coopération des technocrates, il serait en mesure d\u2019annoncer prochainement des investissements nouveaux et des projets de lois essentiels à la relance de notre économie.Confiance des investisseurs Le maire de Sherbrooke, Me Armand Nadeau, a abondé dans le sens des déclarations de M.Bellemarre en ajoutant que le contrat accordé à l\u2019entreprise de Sherbrooke ainsi que les projets d\u2019ex- Une commande australienne de $70 millions Combustion Superheater de Sherbrooke va fabriquer 4 générateurs de vapeur La compagnie Combustion Engineering Superheater de Sherbrooke vient de recevoir dela Commission d\u2019électricité de New South W ales, en Australie, unecommande de $70 millions pour la fabrication et l\u2019installation de quatre générateurs de vapeur de grande puissance.C\u2019est le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Maurice Bellemarre, qui a fait part dela nouvelle à Québec, en présence du président de la compagnie Superheater, M.W.H.D.Clark, du maire de Sherbrooke M.Armand Nadeau et du député de l\u2019endroit- M.Raynald Fréchette.Confiance au Québec M.Bellemarre s\u2019est dit particulière heureux de ce contrat qui procurera des centaines d\u2019emplois supplémentaires à Sherbrooke et qui démontre également que les entreprises étrangères ont confiance dans la stabilité du Québec et de la compétence de ses entreprises et de ses travailleurs pour remplir des commandes d\u2019une telle importance.Ce contrat démontre, a ajouté le ministre de l\u2019Industrieet du Commerce que les bailleurs de fonds et les industriels ont confiance dans l\u2019avenir du Québec, et qu\u2019il est faux de prétendre que les capitaux étrangers fuient le territoire.Le président de la compagnie Combustion Superheater a d\u2019ailleurs déclaré que le Québec en général et Sherbrooke en particulier, sont à l'avant garde dans les méthodes de production et dans les domaines des techniques avancées.Travaux d'expansion Combustion Superheater Ltd est une filiale canadienne d\u2019une compagnie américaine et son siège social est à Montréal tandis que son usine se trouve à Sherbrooke.En prévision de cette commande, la compagnie a entrepris en septembre 1965 des travaux d'expansion au coût d'un million et demi de dollars.L'agrandissement des locaux et la modernisation de l\u2019équipement permettront d'embaucher 150 travailleurs de plus à l\u2019usine de Sherbrooke dont le personnel atteindra alors 550.Travaux de génie Il s\u2019agit de l\u2019une des commandes les plus importantes jamais passées à l\u2019industrie.Ces générateurs de vapeur auront une hauteur de 200 pieds et ils seront chauffés au charbon pulvérisé en vue de fournir deux millions de kilowatts d\u2019électricité aux régions de New Castle, Sidney et Wallongong, en Australie.Ces quatre générateurs auront une capacité suffisante pour alimenter une ville de 2 millions de population en électricité.La centrale de Liddell qui entrera en pleine activité en 1973 seral\u2019une des plus importantes du monde et elle commencera à produire de l\u2019électricité en 1970, des la livraison du premier générateur.La firme Combustion Super- heater fournira les services et les matériaux de construction en collaboration avec l'International Combustion Australia Ltd.La presque totalité de l\u2019équipement sera fabriqué au Canada.La Prudentielle, Compagnie d\u2019Assurance Ltée, n\u2019a aucun lien avec Prudential Finance Il n\u2019existe aucun rapport entre La PRUDENTIELLE Compagnie d\u2019Assurance Limitée et la PRUDENTIAL FINANCE CORPORATION LIMITED ou la NORTH AMF- RICAN GENERAL INSURANCE COMPANY.Nous avons reçu de nombreuses demandes de renseignements provenant d\u2019assurés inquiets à la suite de la publicité faite récemment dans la presse au sujet de la Prudential Finance Corporation Limited et de sa filiale la North American General Insurance Company.A cause de la confusion créée par une telle publicité, La PRU- DENTIELLE Compagnie d\u2019Assurance Limitée croit qu\u2019il est dans l\u2019intérêt du public de préciser qu\u2019elle n\u2019est aucunement en relations avec les deux sociétés nommées ci- dessus.A l\u2019avenir tout article traitant des affaires de la Prudential Finance Corporation Limited ou de la North American General Insurance Company devrait souligner que ces dernières ne sont aucunement apparentées avec La PRU- DENTIELLE Compagnie d\u2019Assurance Limitée.Les-Affaires, lundi 19 décembre 1966 pansion de cette entreprise démontraient la confiance des investisseurs en notre économie et en notre industrie et constituaient un appel à tous les hommes d\u2019affaires et industriels, étrangers ou autres, à venir s\u2019investir dans un climat de sécurité favorable à l\u2019entreprise privée.Saine orientation Le ministre du Commerce et de l\u2019Industrie a déclaré que c\u2019est par une politique de sain logique quele Québec pourra convaincre les investisseurs à s'implanter au Québec.M.Bellemarre a ajouté qu\u2019au- jourd\u2019hui il ne fait aucun doute dans l\u2019esprit des investisseurs que le gouvernement ne se dirige pas dans le sens de l\u2019étatisation, mais qu\u2019il s\u2019oriente clairement vers l\u2019entreprise privée.En réponse à un journaliste qui lui demandait ce qu\u2019il advenait de Sidbec, M.Bellemarre a ajouté qu\u2019il y avait des exceptions à toute règle et que le gouvernement dont il faisait partie n\u2019était pas réfractaire à l\u2019idée.En réponse à un journaliste qui lui demandait ce qu\u2019il advenait de Sidbec, M.Bellemarre a ajouté qu\u2019il y avait des exceptions à toute règle et que le gouvernement dont il faisait partie n\u2019était pas réfractaire à l\u2019idée.Mais tant que l\u2019entreprise privée donne tout ce qu'elle peut, qu'elle respecte nos lois et qu\u2019elle fait bon ménage avec les syndicats de travailleurs, ça ira.Vous allez dire que ce sont des ragots.Mais j'aime mieux des ragots qui réussissent que des étatisations qui ne donnent pas de résultats.M.Bellemarre a ajouté que les fonctionnaires de son ministère lui avait accordé toutela collaboration requise depuis le 16 juin et queleur travail avait permis de redonner au ministère la place qu\u2019il doit occuper dans la relance véritable de l\u2019économie du Québec.Banque Mercantile L'avoir total de la Banque Mercantile s\u2019éleve 4 $224,900,923, en date du 31 octobre 1966 comparativement a $222,682,617, une année plus tôt.Les dépôts totalisaient $207,640,231 à comparer à $205,987,357.Les profits a la fin de l'exercice clos le 31 octobre, après avoir pourvu au fonds de retraite des employés et aux transfert aux réserves secrètes, mais avant la dépréciation des immeubles de la banque, se sont élevés à $69,201, en 1966 à comparer à $56,572 l\u2019année dernière.Après la dépréciation ($67,201 en 1966 et $55,045 en 1965, il restait à distribuer aux actionnaires la somme de $1,500 comparativement à $1,627 en 1965.NORDAIR modernise sa flotte par l\u2019achat d\u2019un Boeing au cout de $7,750,000 La Société Nordair, de Montréal, annonçait l\u2019achat d\u2019un Boeing 727C, un avion de ligne trimoteur à réaction.La nouvelle en fui communiquée par monsieur Roland G.Lefrançois, président de la société.Le nouveau réacté de Boeing, version convertible passagers- marchandises, sera livré en février 1968.M.Lefrançois mentionna qu'il sera affecté aux lignes du Nord qui desservent des points tels que Fort Chimo, province de Québec, et Hall Beach, Frobisher et Resolute Bay, dans les Territoires du Nord-Ouest.Nordair, dont le siege est Montréal, est un des cinq Transporteurs Aériens Régionaux Canadiens, avec services internationaux et domestiques.L'achat d\u2019un Boeing représente un engagement financier de l\u2019ordre de $7.75 millions, (incluant pièces de rechange).Avion approprié \u201cC\u2019est à la suite d\u2019études approfondies que le Boeing 727 fut choisi comme étant l\u2019avion le plus approprié pour les routes de Nordair\u201d déclara monsieur Lefrançois.\u201cIl remplacera éventuellement les Super Constellations présentement utilisés.Le 727 possède d\u2019excellentes particularités pour l\u2019atterrissage et le décollage lui permettant d\u2019utiliser des pistes relativement courtes.De plus, il possède une vitesse de croisière excédant 600 milles à l'heure et peut être utilisé comme long courrier\u201d.Pionnière dans le développement des routes du Grand Nord, Nor- dair pourra dorénavant fournir aux centres éloignés qu\u2019elle dessert un service de ligne des plus moderne.M.Lefrançois continuait ainsi: \u2018Le 727 réduira de moitié, et même jusqu\u2019aux deux-tiers, le temps des vols.La basse température n\u2019affectant pas le bon fonctionnement des moteurs à réaction, cet avion convient particulierement à des services dans le Grand Nord.Expansion de Nordair Originalement connue sous le nom de Boreal Airways Ltd., Nor- RAA Ae TRE EERE ey dair fut incorporée le 26 mai 1947.C\u2019est avec un petit avion monomoteur, sur flotteurs durant les mois d\u2019été, et sur skis durant les mois d'hiver, que Nordair commença ses opérations.Sa base était alors située à St-Félicien, dans la région du Lac St-Jean.C\u2019est à la suite de l'acquisition de Mont-Laurier Aviation en 1953, que la société commença à desservir des points tels que Fort Chimo, dans la Baie d'Ungava, avec des vols réguliers partant alors de Roberval, également située dans la région du Lac St-Jean.Après avoir joué un rôle important dans la construction des lignes de radar Mid-Canada et DEW, c\u2019est à compter de 1956 que Nordair commença à étendre son réseau de routes dont, depuis 1957, toutes ont Montréal comme point d\u2019origine.Ce réseau s'étend maintenant jusqu\u2019à Resolute Bay situé à 560 milles à l\u2019intérieur du Cercle Polaire, environ 2,300 milles de Montréal.A Mille G.Valois, hôtesse de l\u2019air, le Capitaine J.-C.Morden et M.Roland.Lefrançois, président de Nordair, présentant un modèle du trimoteur a réaction 727 que Vent cprise.vient d'acquérir au coût de $7.75 millions.TEST Ta Tes 3 Pa change trop souvent son fusil d'épaule.Hebdomadaire d'information financière, industrielle et commerciale.635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréol 12, DU.1-1888 Président: Julien LEVASSEUR; vice-président: Séraphin VACHON; vice-président adjoint: Jacques ROLLAND; secrétaire : Me Philippe FERLAND, c.r.Directeur général : Séraphin Vachon.Chef de l'Information : Claude Moquin.Rédacteur financier : Jocques Rolland.Rédacteur : Fernand Bourret.Collaborateurs réguliers : François Gouthier, de la faculté de commerce de l\u2018Université Laval; M.William H.Pugsley, de la foculté de commerce de McGill; J.C.de Brouwer; Michel Vibien, François Martin-Guégon de l'Ecole des Houtes Etudes Commerciales de Paris; François Zille, correspondant à Milan.Directeur de la publicité : Claude Coupol.Représentants : à Toronto, John Sears; 11 Yorkville ave., No 708 112-(416)-922-0524 à Montréal, Claude Martin.Directeur du tirage : Georges Larivière.Responsable de la comptabilité : Mme Pauline Gariépy.pre rer pour un on (52 numéros) à raison de $8.00; trois ans (156 numéros); (Le ministere des postes, à Ottawa, à autorisé l'offranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.) Typographie : Typofilm Inc.Impression : Delpro Corporation Il sera très difficile d\u2019établir une politique de planification \u2018C\u2019est par l\u2019économique que nous atteindrons notre épanouissement dans tous les domaines, même les plus apparemment étrangers à l\u2019économique.C'est par l\u2019économique, croyez-moi, que nous remporterons la victoire la plus importante de toutes, la victoire sur nous-mêmes.Sur nos préjugés envers les autres, sur l'illusion fâcheuse qu\u2019on veut nous écraser, alors que nous n'avons qu\u2019à nous affirmer par le travail, l'habileté et les connaissances.\u201d C'est ceque déclarait récemment M.Claude Duhamel, de Bell-Canada.Nous sommes entièrement d'accord sur le fait que le système de profit permet à l\u2019entreprise privée de faire honneur à ses responsabilités économiques, humaines et sociales.La recherche du profit est donc saine et normale.Cependant, il ne faut pas envisager le profit comme étant une exploitation de la population comme veulent le faire entendre plusieurs personnalités politiques.L'homme d\u2019affaires d'aujourd'hui réalise fort bien que si la société, dans laquelle il évolue, est prospère; par le fait même, il en profitera en même temps que les autres qui travailleront autant que lui.Pour nous, il existe toujours une lacune dans tout ce qu\u2019on pourra apporter en fait d\u2019explications de notresituation d\u2019infériorité économique.Trop longtemps notre systeme d\u2019éducation générale a dédaigné les rudiments économiques et encore aujourd'hui le rapport Parent révèle les mêmes déficiences.Nous sommes convaincus que le gouvernement a été averti de ces lacunes et qu\u2019il verra à procurer une éducation économique de base à tous les niveaux dans le système d'éducation qui est toujours en pleine évolution.Un gouvernement provincial averti ne pourra que remédier à cette situation et nous sommes assurés de le voir agir tres bientôt dans ce secteur.Jamais autant que depuis quelques années, les Québécois n\u2019ont davantage pris conscience d\u2019eux-mêmes.De grands courants d'idées sillonnent le Québec, le pénètrent, le modifient et l'inquietent.Les institutions sont remises en question, aucune autorité n'est aveuglément acceptée.Notre économie d\u2019abondance fait naître des besoins et suscite des désirs dans une population dynamique d'autant plus exigeante que sa moyenne d'âge se situe aux environs de trente ans.Les Québécois qui travaillent à l'épanouissement économique deleur nation devront s\u2019affermir et continuer à aller de l'avant s\u2019ils veulent contribuer à diminuer l\u2019écart qui existe entre le Québec et l\u2019Ontario.Plusieurs problèmes se posent.Nous sommes d'accord avec M.Laurent Laurier lorsqu'il affirme que le développement économique ne saurait se poursuivre avec la même intensité dans toutes les provinces, les ressources et les disponibilités financières étant d\u2019ampleur variable de l\u2019une à l\u2019autre.La situation difficile du marché monétaire n'autorise pas les investissements massifs au Québec.Les récents emprunts des grandes corporations publiques, telles que l\u2019Hydro-Québec et la ville de Montréal, nous démontrent bien ce fait.Nous ajoutons qu\u2019il sera obligatoire pour nos gouvernements d\u2019établir une politique de planification dans les investissements publics pour l\u2019avenir sinon nous aurons des problèmes bientôt, si le marché financier continue à être serré.Cependant cette politique de planification sera très difficile à concrétiser puisque nous ne disposons pas d'un grand pouvoir de liquidité et que nous sommes acculés au marché financier américain.Ces problèmes concrets ne trouvent pas seulement leur réponse dans des théories qui peuvent trouver un appui dans la situation actuelle.I faut quand même connaîtrenotrehistoireet celle des peuples modernes.Pour que le gouvernement du Québec puisse établir des politiques rationnelles de développement économique, il faudra qu'il puisse se fier sur les décisions du fédéral.Celui-ci est beaucoup trop imprécis et il CLAUDE MOQUIN 4 Le dernier bilan international des Etats-Unis par François GAUTHIER, professeur auxiliaire à la faculté de commerce de l'Université Laval Le bilan international d\u2019un pays ressemble beaucoup au bilan d\u2019une entreprise: il permet d\u2019avoir une idée assez précise de l\u2019importance et de la composition des actifs, du passif et de l\u2019avoir net d\u2019un pays à un moment donné.Un tel bilan ne permet pas seulement deconnai- tre la position internationale d\u2019une façon instantanée.Il rend également possible une analysedudegré de flexibilité dont peut jouir un pays dans l\u2019élaboration de ses politiques économiques sur le plan intérieur et sur le plan extérieur.Dans le cas des Etats-Unis, il ne fait pas de doute que le bilan international n\u2019est pas étranger au probleme des taux d\u2019intéréts élevés qui sont actuellement à la mode et au proble- me des liquidités internationales.C\u2019est ce que nous allons essayer de montrer.Déficit depuis 16 ans A l\u2019exception de 1957, la balance des paiements internationaux des Etats-Unis a marqué un déficit au cours des 16 dernières années.Ces déficits ont été associés au \u201c\u2018compte capital\u2019 en raison de l'excédent des sorties de capitaux privés et publics sur les entrées de capitaux en provenance de tous les pays.Bien que la balance commerciale (c'est-à-dire la différence entre les exportations et les importations de marchandises) ait été positive au cours des 75 dernières années, ces surplus n\u2019ont pas été suffisants, depuis quelques années, pour em- pécher la baisse dans les réserves internationales.D'autre part, la balance américaine des opérations courantes (c\u2019est-à-dire la différence entre les exportations et les importations de marchandises et de services) a presqueconstamment marqué un surplus (sauf en 1959) depuis la dernière guerre.Par conséquent, le probleme de la balance des comptes extérieurs des Etats- Unis résulte essentiellement du fait que leurs exportations nettes de capitaux privés et publics excèdent le surplus de leur balance courante.Il n\u2019y aurait pas de \u2018problème\u2019 si les exportations nettes de capitaux étaient égales à leur surplus d'exportations.L'excédent des sorties nettes de capitaux américains sur leur surplus courant a été financé en partie par une réduction dans leur stock d\u2019or et en partie par un accroissement dans les créances des étrangers.Actif et passif Le 31 décembre 1965, les actifs totaux des américains à l\u2019étranger s\u2019élevaient à $106 milliards tandis que leur passif international atteignait $58.9 milliards: leur avoir net était donc $47.1 milliards.Le bilan était bien différent en 1950 alors que l'actif, le passif et l\u2019avoir net marquaient $31.5, $17.6 et $13.9 milliards respectivement.Le bilan le plus récent indique aussi le point faible des Etats-Unis sur le plan international, c\u2019est-à-dire l\u2019excédent de leur passif à court terme, qui n\u2019était que de $10 milliards en 1950, atteint maintenant $32.5 milliards et dépasse l\u2019actif à court terme des Etats-Unis.Ceci a entrainé non seulement une baisse dans leur stock d\u2019or ($24 milliards en 1950 contre environ $13 milliards en 1966) mais aussi a créé des liquidités internationales (c\u2019est- à-dire des moyens de paiements, or et devises convertibles, qui peuvent être utilisés pour financer rapidement les déficits courants).Pour réduire ces tensions, diverses mesures ont été adoptées.Les Etats-Unis ont dû utiliser leur droit de tirage sur le Fonds Monétaire International et négocier des accords bilatéraux avec différents pays.Ces mesures sont efficaces a court terme, mais leur succes dépend dans une grande mesure de la volonté (et de l\u2019aptitude) des autres nations de soutenir la politique américaine.On a également tenté de réduire les investissements des sociétés américaines à l\u2019étranger.Cette mesure est encore trop récente (bien qu\u2019elle ait réussi à réduire les sorties de capitaux au cours des derniers mois) pour juger de son efficacité.Ainsi, on a soutenu que la rémunération du capital américain (intérêts et dividendes ) pourrait mieux que les contrôles à court terme et les mesures coercitives contribuer à solutionner le déficit extérieur.Liberté des capitaux Il n\u2019y a pas que la liberté des mouvements internationaux de capitaux privés qui soit actuellement compromise: même l\u2019aide américaine aux pays en voie de développement a été réduite dans certains cas.De plus, les autorités monétaires américaines n\u2019ont plus désormais une liberté illimitée puisque la structure des taux d\u2019intérét a court terme doit tenir compte de l\u2019accumulation considérable decré- ances a court terme libellées en dollars américains.En effet, il est maintenant essentiel que les dirigeants de la Banque de la Réserve Fédérale (c\u2019est-à-dire la Banque Centrale) élaborent leur stratégie non seulement en fonction de la conjoncture intérieure mais aussi en fonction du déficit dans les actifs à court terme des Etats-Unis.A ce jour, les Etats-Unis ont assez bien réussi à attirer les capitaux à court terme (plus de $1.aucours des 12 derniers mois) et à éviter un accroissement rapide dans les taux d\u2019intérét a long terme par différents artifices.Au moment ou ce pays tente de ralentir son expansion, il est évident que des taux d\u2019intérét plus élevés contribuent a répondre a leurs besoins intérieurs et extérieurs.Mais si une récession se produisait, il est évident que la politique monétaire ne pourrait jouer pleinement son rôle de stimulant en raison de la répartition assez génante de leur actif et leur passif a court terme.BILAN DES INVESTISSEMENTS ETRANGERS DES ETATS-UNIS AU 31 DECEMBRE 1964 Actifs à l'étranger Crédit et Créances du Gouvernement (en millions de dollars) Passif appartenant aux étrangers et Solde des Etats-Unis ( y compris les monnaies étrangères ).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.serces Total à court terme.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026e0ess LONG TERME Investissements privés \u2014 bons du trésor à l'étranger\u2026 autres avoirs à l'étranger.\u2014 AUÉFES.\u2026.\u2026.vsrrcoressicasrccencnss Total des investissements.Gouvernement des Etats-Unis.Total & long terme.cooveerunvenennnes TOTAL DES ACTIFS ET INVES.TISSEM ENT AMERICAINS À L'ETRANGER.Creer er arenas \u2026 8 10,141 PriVÉ.ncnvioccconcernersensensnenncsneenecrseneneene $ 18,162 Gouvernement des Etats- Unis.14,362 ees 4,805 Total 4 court terme.cccccecevveevercrnnrnnse $ 32,524 \u2026 $ 14,946 LONG TERME Investissements directs.Actions des compagnies.Obligation des Entreprises des Etats \u2026 $ 49,217 et des municipalités.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.916 oe 9,126 AULTES.\u2026.\u2026\u2026cssrerccnnecrerrrenra ren araccansaea00e 2,082 ce 6,098 vo i» 6,360 Total à long terme.$ 26,408 eee 70,801 ns 20,318 DETTES AMERICAINES A meen L\u2019ETRANGER.\u2026.\u2026\u2026srsccrerrrree\u2026\u2026 $ 58,932 \u2026 $ 91,119 AVOIR INTERNATIONAL NET DES ETATS-UNIS.sassonceen ene 47,133 \u2026 $106,065 $106,065 Les Affaires, lundi 19 décembre 1966 Que faisons-nous pour former et conserver nos ingénieurs au Canada ?Un conseiller en placement de personnel Des ingénieurs se plaignent d\u2019être employés à des fonctions subalternes Selon un conseiller en administration, la pénurie de main- d'oeuvre qualifiée au Canada neserait qu\u2019uneillusionet lorsqu'elle existe, c\u2019est qu\u2019elle est souvent due à une mauvaise administration.C'est M.Georges Simons, qui a fait cette déclaration devant les membres de la Administrative Management Society, section de Montréal, réunis en hôtel Reine Elisabeth, M.Simons s\u2019est par ailleurs dit tres surpris de voir que tant de compagnies sont à la recherche d'ingénieurs alors que des ingénieurs se plaignent d\u2019être employés à des fonctions subalternes de simples dessinateurs, de traceurs ou de techniciens.Après avoir noté que d\u2019après des chiffres publiés par le Bureau fédéral de la statistique, il y avait plus de 4,000,000 de changements d\u2019emplois soit 68.4% de la main-d'oeuvre recensée, il affirme qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un nombre effarant si l\u2019on considère que la principale raison qui pousse ces gens à changer d'emploi est toujours un sentiment de mécontentement, l\u2019impression de ne pas être traités à leur mérite.\u2018Certaines compagnies, sous prétexte d\u2019une période de formation, engagent des jeunes gens prometteurs avant que ceux-ci puissent leur être vraiment utiles et les cueillent ainsi à leur sortie de l'université\u201d.\u2018Trop souvent\u201d, a-t-il ajouté, \u2018\u2018cette formation consiste à promener le jeune homme en question d\u2019un service à l\u2019autre jusqu\u2019à ce qu\u2019on lui trouve un poste, non pas parce qu\u2019il est qualifié et a été entraîné pour ce genre de travail mais parce que le poste est vacant et qu\u2019il est la seule personne disponible\u201d.MENACE POUR LES ENTREPRISES M.Simons a insisté sur le fait que cette pénurie de personnes compétentes était une menace pour les compagnies et certains de leurs administrateurs les plus capables.Dans plusieurs entreprises, les employés vraiment qualifiés doivent accomplir une lourde besogne et fournir de longues heures de travail.\u2018\u2019Certains services manquent de personnel compétent.Toute la tâche incombe alors à un ou deux hommes qui deviennent indispensables au bon fonctionnement du service et sont trop utiles dans leur poste actuel pour avoir une chance d\u2019être promus à un poste plus important\u201d.FORMER DES CANDIDATS H a ajouté qu\u2019une des meilleures solutions à la pénurie qui gêne déjà les recherches et le développement dans certains domaines spécialisés, comme celui de la chimie des polymères et celui de l'électronique, consiste à engager des candidats prometteurs et à leur donner une formation efficace.\u201cPour une compagnie,\u201d a-t-il ajouté, \u2018il est préférable de donner cette formation à leurs employés plutôt que d'essayer de recruter ou de chaparder les employés d\u2019une autre compagnie.\u201cCette pratique vous semblerait d\u2019autant plus déplorable si vous en étiez la victime.Le départ d'un employé hautement qualifié entraîne toujours une perte de temps et d\u2019argent, et la productivité s\u2019en trouve inévitablement réduite.\u2018Les personnes dont nous avons besoin sont souvent déjà à notre emploi ou, du moins, elles l\u2019ont déjà été.Cependant, Les deux textes publiés dans cette page font voir d\u2019une part, que nous manquons d\u2019ingénieurs et de techniciens et, d\u2019autre part, que des ingénieurs se plaignent de ne pas être employés selon leurs capacités et leurs talents.Il fut un temps où les ingénieurs qui sortaient de nos grandes écoles, notamment de l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal, étaient considérés comme supérieurs à ceux qui sortaient des universités américaines.Avons-nous tellement reculé pour retrouver aujour- d\u2019hui nos ingénieurs occupés à des fonctions de simples techniciens ou de démonstrateurs de laboratoire dans les instituts du ministère de l\u2019Education ?Il ne semble pas à voir l\u2019exode des ingénieurs canadiens et canadiens-fran- çais vers les Etats-Unis où, semble-t-il, on reconnait mieux leurs talents et où on les paie mieux qu\u2019au Canada.A ce propos, il est a se demander si des entreprises ( NV Nouveau sigle pour à cause d'une mauvaise administration ou d\u2019un manque de Shawinigan perspicacité, nous les avons perdues au profit d\u2019une autre com- .pagnie ou nous les avons dirigées vers un secteur ou elles sont Engineering moins utiles\u201d, METHODES EFFICACES Il a exposé plusieurs méthodes efficaces de formation et a fait remarquer que, quelle qu\u2019elle soit, la méthode chosie gagnerait à être étudiée et qu\u2019il serait préférable d'en discuter périodiquement avec la personne intéressée.\u2018\u2019De cette façon, vous pouvez voir sil\u2019employétire le maximum de profit de son entraînement, s\u2019il a un objectif valable et s\u2019il est satisfait de son travail.Vous aurez alors de bonnes chances de le garder à votre emploi pendant plusieurs années et de le voir mettre en pratique les connaissances acquises pendant sa formation.LES PROMOTIONS \"Et ce qui est mieux encore, c\u2019est que grâce à cet entraînement, le chef de service pourra le considérer comme un remplaçant possible \u2014 faute de quoi, il risque de perdre toute chance de promotion parce que personne n\u2019est capable de prendre sa place\u201d.M.Simons a ajouté qu\u2019une bonne administration est fonction de l\u2019habileté des administrateurs à recruter des hommes d\u2019avenir.\u2018Pour un jeune homme prometteur, l\u2019un des plus grands stimulants est l\u2019assurance d\u2019être promu à un poste supérieur.C\u2019est d\u2019abord ce qui l\u2019attire dans une compagnie et c\u2019est par la suite ce qui l\u2019incite à y rester\u201d.Le président de la Shawinigan Engineering Company Limited, MR.E.Grout, annonce que sa compagnie vient d\u2019adopter un nouveau sigle.Conçu par le bureau d\u2019esthétique industrielle Gagnon-Valkus Inc., de Montréal, qui est l\u2019auteur du fameux sigle CN, l\u2019emblème de la Shawinigan Engineering est un S dont le dessin symétrique se détache sur une grille.M.Grout a précisé que la Shawinigan Engineering, qui est au service de sa clientèle depuis 47 ans, célèbre cette année son deux- ieme anniversaire commeentreprise indépendante appartenant à ses propres employés.\u2018Le sigle que nous adoptons à cette occasion\u201d, a-t-il ajouté, \u201csymbolise la nouvelle indentité de notre entreprise, comme une organisation d\u2019expérience dont le champ d\u2019action s\u2019élargit de jour en jour\u201d.Canadair fonde une succursale en G.-B.pour ses techniciens La compagnie Canadair a décidé de fonder une filiale en Angleterre où les ingénieurs et techniciens britanniques pourront dessiner et mettre en plans des outils spéciaux dont Canadair a besoin pour entreprendre la construction d\u2019une partie du fuselage de l\u2019aérobus géant C-5A, de conception américaine.L'outillage qui aura été conçu par la filiale anglaise de Canadair sera manufacturéen À ngleterre et exporté au Canada.La compagnie explique qu'elle à fait de nombreuses tentatives pour intéresser les techniciens britanniques à venir travailler au Canada mais que ses efforts ont été vains.Dès lors, la seule solution, selon Canadair, est d'aller se construire là où se trouvent les ingénieurs et les techniciens dont elle a besoin.La compagnie a également expliqué que toutes les grandes avionneries du monde sont confrontées par le manque de techniciens et d'ingénieurs et que pour sa part, elle tente de recruter son personnel spécialisé partout dans le monde, aux Etats-Unis, en France, etc.La compagnie précise que pour favoriser ce recrutement, elle explique bien que \u2018le personnel embauché localement est assuré de demeurer en Angleterre.comme Canadair font tout leur possible pour donner une chance aux ingénieurs qui sortent des universités québécoises.Peut-être manquent-ils d\u2019expérience ?Ne sont-ils pas au fait, commeles ingénieurs britanniques, des derniers développements dans le domaine de l\u2019avionnerie, del\u2019é- trectronisme, de la ballisti- que ?Si tel est le cas, il faudrait faire vite et l\u2019une des principales démarches à entreprendre pour apporter une solution rapide mais non complète à ce problème serait de permettre, par des bourses d\u2019études, à nos ingénieurs de parfaire leurs connaissances par des stages de perfectionnement dans les grandes écoles et les grandes entreprises du monde.S\u2019il le faut, elles pourraient elles-mêmes, par des bourses d\u2019études aux ingénieurs qui sortent de nos universités, contribuer à la formation du personnel dont elles ont besoin.Bien faite, bonne réputation, c'est une Canadienne.Pour votre sécurité: 20 points stratégiques ont été particulièrement soignés.A votre choix: Moteur à carburateur ou à injection automatique ou 4 vitesses synchronisées toit fixe ou coulissant.PEUGEOT Garantie 2 ans ou 50,000 milies sans soucis.(7 À A Toronto, à Juebec a Ottawa, a Vancouver comme a Montréal, Il y apprend plus vite l'anglais, l'espagnol, l'allemand, le grec, l'italien ou le russe.La langue de ses Clients! Il sait qu'il y bénéficie de programmes spéciaux pour hommes d\u2019 affaires.Ecoles Berlitz langues vivantes.MONTREAL TORONTO QUEBEC OTTAWA VANCOUVER col 288 3111 924 7773 529 6161 232 5343 685 9331 I tt \\ J Les \u2018Affaires, lundi 19 décembre 1966 5 L\u2019EXECUTIF JUNIOR: une initiative de la Jeune Chambre de Montréal On se souviendra sans doute des nombreuses critiques, acerbes quelque fois, dont les jeunes Canadiens- français ont été la cible depuis plusieurs années par les hommes d\u2019affaires du Canada.Toutes mettaient en relief l\u2019incompétence administrative des nouveaux diplômés universitaires.Partout, on déplorait l\u2019absence de Canadiens français aux conseils d\u2019administration des grandes sociétés.Or, comme l\u2019enseignement ne semble pas réserver une place importante aux disciplines de l\u2019économique, malgré les nombreuses réformes apportées, la Jeune Chambre de Montréal a tenté, grâce à l'Exécutif Junior, de remédier à cette carence.Un projet, \u2018\u201cL'EXECUTIF JUNIOR\u201d\u2019, que certains auraient pu qualifier d\u2019audacieux, a été mis de l\u2019avant en 1965-66 par un groupe de jeunes gens dynamiques, tous membres de la Jeune Chambre.I! s\u2019agit de MM.Daniel Joyal, Germain Bourgeois, Norman Mor- risson et Marcel Monty.Il fallait tout d\u2019abord trouver une formule pratique pouvant convenir aux participants; rappelons ici que M.Jean-Louis Lévesque, financier bien connu de Montréal, avait conçu un projet presque identique à celui mis au point par la Jeune Chambre, Il s'agissait d\u2019inviter quelques jeunes gens, possédant des actions de la société, à siéger à titre d\u2019observateurs au conseil d\u2019administration de la F.I.C.Mais les mem- .bres de la Chambre de Commerce des Jeunes de Montréal ne pouvaient, pour la plupart, se permettre de détenir des actions.Grâce encore une fois à l\u2019étroite collaboration de M.Lévesque, l\u2019initiateur du projet, on a découvert une formule acceptable pour tous.Six entreprises d\u2019envergure dont le conseil d\u2019administration est en majorité d'expression française accepteraient d\u2019inviter un certain nombre de \u201cJeunes Commerce\u201d a leurs conseils d\u2019administration comme observateur.On leur apprendrait ainsi la gestion d\u2019une entreprise.La Commission des Activités économiques organisa donc conjointement avec M.André Desaulniers (J.T.Gendron & Co.) un cours de finance et placement sous la direction de M.Norman Morrisson (Fiducie Prét social de la Cie de Téléphone Bell.Un comité de sélection formé de représentants des six sociétés, soit MM.Léo Charron (Bell), Tessier (Dupuis & Freres), Marinier (Melchers\u2019), Demers (An- glo-French), Paquin (S.E.E.Q.) et André Charron (Beaubien & Levesque), a procédé au choix de dix-huit membres de la Jeune Chambre qui devaient par la suite commencer à siéger aux différents conseils d\u2019administrations.Cette année, la Commission des Activités économiques va plus avant encore; les diplômés du cours de finance et placement auront plus de chances de participer à l\u2019'EXECUTIF JUNIOR, puisque trente-trois d\u2019entre eux pourront être choisis.En marge du cours, les Exécutifs Juniors devront, au Caisse d\u2019établissement « Dernièrement se tenait la réunion des directeurs de Caisses d\u2019Etablis- sement.L\u2019actif combiné des Caisses est maintenant de plus de 8millions de dollars et le rôle que celles-ci jouent dans l'essor économique de différentes \u2018régions est de plus en plus remarqué par le public en général.6 second trimestre, faire un bref exposé des différentes méthodes de gestion qu\u2019ils y auront apprises.Dans le but de compléter la formation économique des membres de la Jeune Chambre, la Commission précitée a organisé des sou- pers-causeries où les Exécutifs Juniors ont l\u2019occasion de se rencontrer et de discuter de leurs expériences respectives tout en écoutant des conférenciers de marque.Cette heureuse initiative, croit-on, pourrait s\u2019avérer un excellent palliatif à l\u2019absence de formation économique de notre système d\u2019enseignement.La plupart des hommes d\u2019affaires canadiens-français semblent avoir pris conscience de cet état dechose et appuient entièrement le projet.pu De gauche à droite: Mlle Louise Chayer, Conseiller-Directeur des Relations publiques et internationales; M.Armand Sauvé, Assistant Général de l\u2019Agence de Voyages Ville-Marie; M.& Mme Gervais, heureux gagnants du voyage à Miami, tiré à l\u2019occasion de l\u2019Expo-Dégustation de produits fabriqués par des canadiens-français organisée sous l\u2019égide de la Chambre de Commerce des Jeunes du District de Montréal; Me Pierre Blain, Président de La Chambre de Commerce des Jeunes du District de Montréal et Mme Carmen Lamarche Messier, des Relations Publiques à Air Canada.Les gagnants se méritent un voyage à Miami, pour 2 personnes, toutes dépenses payées, au Motel Suez, via Air Canada, gracieuseté de l\u2019Agence de Voyages Ville-Marie.mais TRAVAILLER DANS UN BUREAU, C'EST COMMUNIQUER Parlez, parlez, ne laissez rien tomber ! laissera les mains libres pour écrire, chercher un dossier, tenir vos papiers.|| suffit de se servir une fois du téléphone haut- parleur de la compagnie Bel! pour ne plus vouloir s'en passer.Appelez dès aujourd\u2019hui le bureau d'affaires de la compagnie Bell.Quand on n'a que deux mains, il peut devenir difficile de communiquer.Par exemple, vous avez entre les mains un dossier, des faits, des chiffres, dont quelqu'un d'autre a besoin.Qu'arrive-t-il s\u2019il vous faut, tout en feuilletant ce dossier, lui parler au téléphone ?Vous devez tenir l'appareil d'une main, feuilleter le dossier de l'autre, prendre des notes avec la première main, en coinçant l'appareil entre l'oreille et l'épaule.Le téléphone tombe, les feuilles s'envolent .et votre patience s\u2019use.Cessez de vous faire du mauvais sang: le téléphone haut-parleur de la compagnie Bell vous permettra de téléphoner sans même avoir à tenir l'appareil.!! vous Bell Canada Les: Affaires, lundi '19:détembre\u2018'1966 \u2018 Selon le président de la Banque Canadienne Impériale de Commerce Le rendement de l\u2019économie demeure relié à nos exportations L'année du Centenaire sera pour le Canada \u2018\u2018une année de rendement économique raisonnablement satisfaisant\u2019\u2019, pourvu que le volume des exportations reste élevé, a déclaré M.William M.Currie, président de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, à l\u2019assemblée générale annuelle des actionnaires de la Banque.M.Currie a représenté le Canada comme une nation prospère et dynamique, au seuil de succès encore plus grands, mais pressée par \u2018\u2019les problèmes que la prospérité peut poser\u201d.\u2018IN semble, a-t-il dit, que l\u2019économie soit animée d\u2019uneforcesous- jacente considérable; mais ce ne sera pas sans difficultés que l\u2019on reviendra à un taux soutenable de croissance économique à longue échéance et, comme on l\u2019espère, à un meilleur niveau de productivité, ainsi qu\u2019à une stabilité raisonnable des prix.\u201d Notre productivité M.Currie a mentionné divers signes indiquant que l\u2019équilibre dans lequel fonctionne l\u2019économie canadienne est plus délicat qu\u2019il ne l\u2019était il y a un an.\u2018Le ralentissement de l\u2019expansion, a-t-il dit, est salutaire à certains égards, mais il y a lieu de s\u2019inquiéter de notre productivité dans le secteur des industries non agricoles, qui a baissé par rapport à celle de la plupart des pays industriels\u201d.Fait particulièrement significatif, a-t-il ajouté, la production canadienne par personne dans les industries manufacturières a baissé au-dessous de celle des Etats-Unis, \u2018\u201cce qui signifie que notre situation concurrentielle internationale à subi quelque détérioration.\u201d Le Viet-Nam M.Currie a fait ressortir que \u2018la principale source d'incertitude quant aux perspectives immédiates\u2019\u201d\u2019 résidant peut-être dans l\u2019évolution de la guerre du Viet-Nam, ainsi que dans la politique économique que suivront les Etats-Unis pour y faire face.Une augmentation plus rapide Hausse de 5.5% des ventes de Ford-Canada Les concessionnaires Ford-Ca- nada Limitée ont vendu 5.5% plus d\u2019automobiles et de camions pour l\u2019année 1966 en date de la fin de novembre que durant la même période l\u2019année dernière.Les ventes de véhicules durant novembre totalisent 18,922 unités, portant le total de l\u2019année à date à 193,146 unités.L'an dernier à cette date, les concessionnaires avaient vendu 183,115 unités en date de la fin novembre.En novembre, les ventes d\u2019automobiles nord-américaines ont atteint le chiffre de 15,430 unités, soit une baisse de 6.8% sur les 16,554 de novembre 1965.Les concessionnaires ont vendu 3,492 camions le mois dernier, un nouveau record mensuel et une augmentation de 4% sur les 3,367 camions vendus ennovembre 1965.Le total des ventes de novembre 1966 représente une baisse de 5% sur le total de 19,921 de novembre dernier.Les ventes d\u2019automobiles nord- américaines pour l\u2019année à date représentent une augmentation de 2.1% sur celles de l\u2019année dernière.Durant les onze premiers mois de 1966, les concessionnaires en ont vendu 156,468, alors que 153,310 avaient été vendues en 1965 durant la méme période.Les camions vendus du ler janvier au 30 novembre accusent une augmentation de 23.1% sur l\u2019année dernière; 36,678 ont été vendus à comparer à 29,805 du ler janvier au 30 novembre 1966.des besoins en fournitures militaires des Etats-Unis risquerait d\u2019accroître encore la pression exercée sur les moyens de production de certaines industries, tant aux Etats- Unis qu'au Canada.Toutefois, à défaut d\u2019une telle augmentation, \u2018\u201cnous verrions probablement, dans ces deux pays, au cours de l\u2019année qui vient, un taux de croissance plus modéré que celui des quelques dernières années\u2019, a précisé M.Currie, Croissance plus lente L'économie canadienne commence déjà à s\u2019adapter à un taux de croissance plus lent, bien qu\u2019il y aura encore, pendant un certain temps, des augmentations de salaires excédant l\u2019accroissement de la productivité, et qu\u2019il se produira de nouvelles hausses de prix, en- trainant de nouvelles pressions sur les personnes à revenu limité, ainsi qu\u2019un taux plus modéré d\u2019accroissement de l'emploi.On s\u2019attend à ce que le produit national brut pour 1966 s\u2019établisse à $57 milliards environ, soit une augmentation de quelque 10%, par rapport à l'année dernière.Cet accroissement sera attribuable, pour les deux cinquiemes ou a peu près, à des prix plus élevés.Les pressions exercées sur les moyens de production et les ressources en main-d\u2019oeuvre ont atteint un sommet au cours du premier trimestre de l\u2019année, puis se sont stabilisées.\u201cCet ensemble de phénomènes\u2019, a dit M.Currie, \u2018\u2018est caractéristique des dernières phases d\u2019une période de suractivité commerciale, alors que l\u2019action des forces expansionnistes se modère et que les effets des augmentations antérieures de salaires et de prix continuent de se propager à toute l\u2019économie\u201d.Les investissements Les principaux stimulants de l\u2019économie ont été les investissements en usines et matériel, l\u2019augmentation des exportations et les dépenses publiques.Plus de $9 milliards ont été investis en usines et matérile en 1966, soit une augmentation de quelque 20\" par rapport à l\u2019an dernier.Bien qu\u2019il semble peu probable que les investissements diminuent dans l'avenir immédiat, M.Currie relève qu\u2019il se pourrait que \u2018\u2019l\u2019essor actuel des investissements privés au Canada ait atteint son point culminant\u201d.On s\u2019attend à ce que l\u2019'augmentation des exportations de marchandises canadiennes soit de plus de 15% par rapport à l\u2019an dernier, et que leur total atteigne $10 milliards.Toutefois, la demande de produits d\u2019importation et de services s\u2019est accrue presque au même rythme, si bien que le déficit au compte courant de la balance des paiements approchera probablement du chiffre de l\u2019an dernier, qui était de un milliard de dollars.Les dépenses publiques Les dépenses des gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux ont aussi augmenté rapidement en 1966.Au cours du premier semestre, le taux annuel des dépenses des gouvernements à tous les pa- lierss en marchandises et en services, était de plus de $10.5 milliards, soit environ douze pour cent de plus que pour le premier semestre de 1965.\u2018\u2018Il est douteux que les gouvernements fassent preuve de sagesse en augmentant aussi fortement et aussi rapidement leurs dépenses, cours d\u2019une période où la demande exerce de fortes pression\u201d, a dit M.Currie.D\u2019autre part, la tendance ascendante des dépenses des consommateurs s\u2019est atténuée.\u2018Le ralentissement des dépenses des consommateurs semble être incompatible avec l\u2019augmentation incessante et marquée des revenus personnels,\u201d a-t-il dit; \u2018pourtant, des impôts plus élevés et un accroissement accéléré des prix jugulent la croissance du revenu discrétionnaire, c\u2019est-à-dire de la partie du revenu personnel qui reste disponible et que l\u2019on peut dépenser ou économiser après avoir pourvu aux dépenses essentielles et aux impôts.A Québec, c'est le Chateau Frontenac Vous ferez bien de choisir la ville de Québec pour votre prochain congrès.Son site est l\u2019un des plus beaux du monde; elle regorge d'endroits susceptibles d'intéresser n'importe quel visiteur.Mais vous ferez encore mieux de choisir le Château Frontenac comme lieu.; de rencontre, car c'est le plus québecois des hôtels, dominant le fleuve et sis au coeur même de notre capitale provinciale.Nombre de ; chambres: 665.Nombre de congressistes pouvant être accueillis: , jusqu'à 1000, Pour plus de renseignements s'adresser au Directeur, Le Château Frontenac, Québec, ou au Directeur, congrès et ventes, bureau 284, Windsor.Montréal.Qué.aare OÙ Les Affaires, lundi 19-décembre 1966 ç L\u2019indice de la production industrielle a augmenté de 50% depuis 5 ans, mais nous importons davantage L'un des aspects les plus importants de l\u2019évolution économique du Canada au cours des dernières années a été la vigoureuse expansion qui s\u2019est produite dans le secteur industriel de l\u2019économie.Au cours de la période qui va du commencement de la présente expansion économique, au début de 1961, jusqu\u2019à la fin de l\u2019année dernière, la production de l\u2019industrie manufacturière, mesurée sur l\u2019indice de la production industrielle, s\u2019est accrue d\u2019environ 50%, au lieu d\u2019un accroissement de 35%, pour la production de l\u2019économie tout entière.Cette croissance relativement plus rapide pour l\u2019industrie manufactu- riere que pour l'ensemble de l\u2019activité économique, toutefois, est un phénomène récent, par comparaison.Pendant une période de plusieurs années antérieures a la présente expansion économique - en fait l\u2019on peut remonter à la fin de la guerre de Corée - l\u2019industrie manufacturière, malgré des pro- gres constants, n\u2019a pu égaler la hausse dela production totale.C\u2019est ce que montre clairement le graphique ci-dessous, dans lequel le mouvement ascendant de lacourbe noire, qui indique la production totale des industries manufacturières (mesurée d\u2019après la valeur nette ajoutée par la fabrication), peut se mettre en opposition avec le 1961-65, au regard de 48\", pour le total.Les chiffres ci-dessus se rapportent à toutes les sortes de produits fabriqués non comestibles (à l\u2019exception du bois à construire et de la pâte de bois), depuis les matières premières semi-ouvrées jusqu'aux produits entierement fabriqués.D'une facon générale, comme le montre le tableau ci-dessus de quelques catégories de produits fabriqués, les taux d\u2019accroissement les plus élevés sont ceux des produits entièrement finis.Ce rapide accroissement des exportations de produits fabriqués ne semble que plus encourageant, a premiere vue, lorsqu\u2019on le compare avec les importations de produits fabriqués.Comme on peut VALEUR NETTE AJOUTÉE DURANT LA FABRICATION »® Total en milliards 12 de dollars (Echelle do droite) \" 28 10 9 : 27 3 7 26 En pourcentage de du Produit intérieur brut (Échelle de gauche) 1 À À À À À 1 L À À À.1958 1960 1965 mouvement descendant de la le voir au graphique ci-dessus, pen- courbe rouge, qui montre l\u2019industrie manufacturière en pourcentage du Produit intérieur brut.Le recul de ce rapport s\u2019est arrêté et renversé, lorsque l'accroissement de la production manufacturière s\u2019est accéléré, au commencement de la présente expansion économique, mais il faut noter que, suivant les calculs les plus récents, l\u2019industrie manufacturière représente un pourcentage beaucoup plus petit du total de la production nationale qu'à n\u2019importe quel moment durant les années 1950.Les produits fabriqués Il se dégage pareillement une image hétéroclite des statistiques du commerce international des produits fabriqués.Un des événements les plus encourageants des années 1960 a été le vigoureux accroissement des exportations canadiennes de produits fabriqués, qui ont grandi plus vite que le total des exportations.l.es premieres, qui représentaient presque la moitié du total des exportations de marchandises, l\u2019an dernier, ont augmenté de 57°, durant la période dant une bonne partie du temps depuis le milieu des années 1950, ces importations ont augmenté moins vite que les exportations.T'outefois, le graphique montre, de plus, que non seulement les importations se sont accélérées ces derniers temps, mais encore qu\u2019elles ont sans cesse excédé les exportations par une forte marge, durant les dix dernieres années.L'écart entre les deux a eu tendance à monter ou à baisser suivant le cycle économique, miis comme on peut le voir au tableau ci-dessous, il a été, d\u2019une facon typique, de l'ordre de 81.5 milliard.En outre.bien que le chiffre des importations pour 1965 ne soit qu\u2019estimatif, il est évident que l\u2019écart, cette année-là, a été sensiblement plus grand que jamais durant la dernière décennie.Sans doute cette forte hausse est-elle pour une part le reflet du haut niveau que les investissements ont atteint depuis quelque temps au Canadu, ce qui a eu tendance à amener une demande croissante de machines et d\u2019équipement.Mais même si on prend les chiffres pour toute une période d'années, il est évident PART DU CANADA DANS LES EXPORTATIONS DE PRODUITS FABRIQUES DE DOUZE PAYS INDUSTRIALISES* Pour cent 6 6 se 4s 4 1 A À L 1 J À À À 4 1958 1960 1965 \u201cÉtats-Unis, Allemegne.Reyeume-Unl.Fronce.Japon, Salgiave Lurembeurg, Canada.ali, Puys-ba, Suisse ot Sudde que le taux d\u2019accroissement beaucoup plus rapide des exportations par rapport aux importations n\u2019a pas réussi, à tout prendre, à réduire l\u2019écart en chiffres absolus entre les deux.En réalité, le calculest simple à faire: avec un déséquilibre d\u2019une telle ampleur entre les importations ct les exportations de produits fabriqués, il est impossible quel\u2019écart puisse diminuer durant une périvde où les deux vont s\u2019accroissant, a moins que le taux d\u2019accroissement des exportations n\u2019excède celui des importations par une tres forte marge.Cela souligne l\u2019importance de réaliser d'autres hausses des ex- portutions et de conserver notre capacité deconcurrencesur les marchés du monde.Sous ce rapport, il est intéressant de noter la tendance des exportations canadiennes de produits fabriqués pur comparaison avec les exportations de produits similaires de nos principaux concurrents.Comme on peut le voir au graphique ci-dessous, au cours des dix dernières années, nos exportations de produits fabriqués ont généralement représenté une part progressivement plus faible du total des exportations des douze grands pays industriels énumérés au bas du graphique.Le recul s\u2019est arrêté durant la présente expansion économique, mais il n'y a eu accroissement de notre part qu\u2019une seule année.Aussi, bien que les exportations canadiennes de produits fabriqués aient connu une rapide expansion au cours des cinq années passées, elles ont à peine pu suivre l'accroissement des marchés; ceux-ci, en effet, ont été particulierement actifs durant la période qui s\u2019est écoulée depuis que les pays d\u2019Europe ont commencé à abaisser les barrières commerciales à l\u2019intérieur du Marché commun et de la Zone de libre- échange.Du côté importations, s\u2019il est vrai Les factures de publicité La facturation des agences de publicité s\u2019est accrue de 14%, en 1965, c\u2019est ce qu\u2019on retrouvera dans le prochain rapport du Bureau fédéral de la statistique sur les agences de publicité.La facturation se chiffre par à plus de $362,- 559,347 au Canada.En sachant que les agences de publicité sont habituellement payées au rythme de 15% sur la facturation totale, on évalue leurs revenus à un peu moins de 53 millions de dollars.Les chiffres du B.F.S.nous disent que le chiffre d\u2019affaires dans ce secteur de l\u2019activité économique estéquivalent à 862,327,631 soit une augmentation d\u2019environ 13.5% par rapport à 1964.Le profit net s\u2019établit à $5,712,001 avant impôts.Il est bon de connaître comment la facturation se divise suivant les différents genres de média : publications: $170,492,041 (17.9%) télévision: $120,097,242 (18.9%) autres media visuels: $16,233,591 radio: $40.240,131 autres: 811.233,591 Les agences de publicité participent activement à l'activité économique de notre pays.COMMERCE DE PRODUITS FABRIQUÉS DU CANADA (Milliards de dollars) Échelle logarithmique Importations Exportations À.2 1955 1960 1965 que, comme on l\u2019a noté plus haut, les importations canadiennes de produits fabriqués ont eu tendance a s\u2019accroitre plus lentement que les exportations, pendant une bonne partie de la dernière décade, il est vrai aussi que ces importations représentent une proportion extraordinairement grande de la valeur totale de nos importations.En 1964, derniere année dont les statistiques se prétent bien aux comparaisons internationales, les importations canadiennes de produits nos importations totales; c\u2019est le plus fort pourcentage de tous les pays industrialisés.En somme, l\u2019image plutôt hétéroclite aperçue plus haut montre que si, dans l\u2019ensemble, l\u2019activité manufacturière au Canada a certainement évoluée dans la bonne direction depuis les quelques dernières années, ses gains n\u2019ont pas été suffisants pour lui permettre de réaliser un accroissement important de sa part du total de la production canadienne ou des mar- fabriqués représentaient 70\u201c, de chés mondiaux.COMMERCE DE PRODUITS FABRIQUÉS DU CANADA (Milliorde de dollars) Exportations Importations Balance 1955.22 22220 2.04 3.11 - 1.07 1956.2.21 3.87 \u2014 1.66 1957.2 222440 2.25 3.76 \u2014 1.51 1958 2.16 3.50 -1.34 1959.222 2.2.29 3.87 \u20141.58 1960.2.44 3.84 \u2014 1.40 961.oo.2.55 4.06 \u2014 1.51 1962 2.81 4.40 -1.59 1963.3.05 4.49 ~ 1.44 1964.3.71 5.27 \u20141.56 1965.2.2 20 4.02 6.29* -2.27* \u201cEstimation sondage de marché de montréal [ltée services ® sondages industriels © recherche en publicité e recherche d'opinion ® recherche sur les voyages 2045, rue BISHOP, suite 11 Tél: (514) 845-1115 spécialisation dans les études de part de marché intention d'achat entrevues structurées entrevues en profondeur image de société problèmes du transport du public Montréal 25, Qué.Les Affaires, lundi 19 décembre 1966 Cay Ie P= 1 1p Vs L\u2019économie parait s\u2019engager dans une période de stabilisation Extraits de l\u2019allocution du Président de La Banque Provinciale du Canada, M.J.-U.Boyer, a la 66ieme assemblée annuelle des actionnaires, tenue a Montréal, le 13 décembre 1966.Apres une période exceptionnelle de cinq années de forte expansion, l\u2019évolution de l\u2019économie canadienne a été moins dynamique cette année.Dès le deuxieme trimestre des signes d\u2019hésitation et d\u2019irrégularité se sont manifestés dans plusieurs secteurs.La demande globale de produits et de services se fait quelque peu moins intense, les carnets de commande des entreprises sont moins remplis qu\u2019il y a un an et les stocks s\u2019accroissent.La production industrielle a baissée cet été, puis elle s\u2019est redressée en août \u2014 dernier mois pour lequel les statistiques sont disponibles \u2014 et a retrouvé son niveau d'avril.Elle a été influencée, non seulement par le fléchissement de la demande domestique, mais aussi par de nombreuses grèves.Les investissements Les investissements seront sans doute moins considérables qu\u2019on ne l\u2019avait prévu au printemps, à cause surtout de la politique monétaire restrictive des autorités fédérales.En valeur, ils seront probablement supérieurs de 20% environ à ceux de l\u2019an passé, ce qui constitue encore un gain impressionnant.De fait, les dépenses d\u2019équipement ont été, avec les exportations, les deux secteurs les plus dynamiques qui ont soutenu l\u2019activité.La construction domiciliaire a été la principale victime de la rareté et du renchérissement de l\u2019argent: environ 135,000 unotés de logements auront été mises en chantier en 1966, soit 20% de moins qu\u2019en 1965.Le crédit .La forte expansion des affaires, au cours des dernières années, a été financée par un crédit accru.En resserrant celui-ci, la politique monétaire appliquée cette année a eu pour effet de réduire la demande globale.L'argent est devenu plus rare et plus cher.La Banque du Canada n\u2019a permis à la masse monétaire de s\u2019accroitre que modérément: depuis un an elle s\u2019est élevée de moins de 7% , alors qu\u2019en 1965 elle avait progressé à un rythme de plus de 12% .Les demandes de crédit de toutes sortes sont demeurées à un palier élevé et les taux d\u2019intérét ont atteint des niveaux record dans presque tous les domaines.Il est probable que les taux d\u2019intérét ne s\u2019éleveront guère davantage.Les exportations Fort heureusement, nos exportations ont manifesté beaucoup de vigueur, Elles ont été stimulées par la forte activité économique aux Etats-Unis, le libre échange des automobiles avec ce pays, la fermeté du marché mondial des métaux et les importantes livraisons de blé à l\u2019U.R.S.S., la Chine et les pays socialistes de l\u2019Europeorientale.Pour les huit premiers mois, elles sont supérieures de près de 25% à celles de l\u2019an dernier.Comme, d\u2019autre part, les importations n\u2019ont progressé que de 16% pendant cette même période, on est autorisé à prévoir un large excédent de la balance commerciale en 1966.Celui-ci ne permettra pas toutefois de redresser sensiblement la balance des comptes dont le déficit avoisinera encore un milliard de dollars cette année.Les prix Le ralentissement du rythme d'expansion a interrompu cet été et cet automne la diminution du chômage.Par ailleurs, les coûts de production et les prix se sont élevés à un rythme tres prononcé.Alors que de 1961 à 1965 la croissance spectaculaire de l\u2019économie s'est réalisée avec une hausse des prix à laconsommation d'un peu plus de 2°, seulement par an, l\u2019augmentation est de 4.3\", depuis un an.La spirale prix/salaire ne laisse pas d\u2019inquiéter les hommes d\u2019affaires et les pouvoirs publics.Au Canada, les salaires se sont élevés plus rapidement que la productivité.On sait que le gouvernement fédéral a mis en vigueur tout un ensemble de mesures de caractère restrictif pour la surchauffe de l\u2019économie et résorber l'inflation.Il faut bien constater que jusqu\u2019à maintenant la poursuite de ces objectifs n\u2019a guère connu de succès.L\u2019augmentation des prix de revient tend à contracter les marges bénéficiaires des entreprises, ce qui n\u2019est pas sans danger pour l'avenir des investissements.Cette perspective n\u2019est certainement pas étrangère à la tenue médiocre des bourses canadiennes.En outre, la hausse des prix, en se généralisant, risque d\u2019affecter la position concurrentielle de nos industries sur le marché mondial.Perspectives pour 1967 Quelles perspectives vous offre la prochaine année ?L'activité sera de nouveau soutenue en 1967 par les exportations et les investissements.Nos ventes à l\u2019étranger de blé, de métaux non ferreux, de pâtes et papiers, d\u2019automobiles, devraient se maintenir à un niveau élevé.Il est possible que l'objectif pour les exportations fixé der- nierement par le ministre fédéral du Commerce, M.Robert Winters, 4 un peu plus de onze milliards de dollars se réalise, ce qui représenterait une progression de 12% par rapport à 1966.Une inconnue subsiste: la guerre au Vietnam, dont la fin se traduirait par un fléchissement de nos ventes de matières premières aux Etats- Unis.Conjugué avec les fortes rentrées de devises du tourisme suscité par l\u2019Exposition universelle de Montréal, l'excédent commercial devrait réduire en 1967 le lourd déficit de la balance des comptes.Les investissements, d\u2019autre part, seront soutenus l\u2019année prochaine par d'importants projets d'équipement des corps publics et du secteur privé.Leur réalisation risque toutefois d\u2019être freinée par le resserrement du crédit et la contraction des marges bénéficiaires des entreprises.Mais même si le montant global des investissements devait baisser de 5\u201c, ces derniers constitueraient encore 18% environ du produit national brut, soit l\u2019un des pourcentages les plus élevés de tous les pays industrialisés.Les dépenses de consommation de biens durables continueront vraisemblablement d\u2019être affectées par la situation du crédit mais, par contre, elles seront stimulées par l'augmentation du revenu personnel disponible.Compte tenu de ces facteurs, nous pensons que le ralentissement actuel de la croissance économique se poursuivra l\u2019an prochain, mais sans dégénérer en récession.Après la plus longue période d'expansion depuis la fin de la guerre, l\u2019économie canadienne semble s\u2019être engagée dans une phase de stabilisation et de consolidation dont il est difficile de prévoir la durée.En 1967, son taux d\u2019expansion sera probablement plus proche de la courbe de croissance à long terme.L'assurance des impôts .En présentant le cing juillet dernier le projet de loi fédérale concernant les banques et les opération bancaires, le bill C-222, le Ministre des Finances a en même temps indiqué que le gouvernement Les Affaires, lundi 19 décembre 1966 se proposait, au cours de la mé me session, d\u2019instaurer un régime d\u2019assurance des dépôts dont il a esquissé les données générales.L'assurance serait obligatoire pour les banques et les autres entreprises financières constituées en vertu des lois fédérales, mais facultative pour les entreprises fianancières constituées en vertu des lois provinciales.Il faut garder présent à l'esprit qu'un régime d'assurance n'est pas suffisant en soi pour garantir la sécurité des dépôts du public.La première comme la meilleure sauvegarde à cet effet vient d'une saine administration des entreprises, complétée et renforcée par des mesures adéquates de contrôle et d\u2019inspection par le gouvernement.L'expérience des banques canadiennes à cet égard est concluante, La saine administration dont elles ont fait preuve en mè& me temps que le régime sévère de surveillance et d\u2019inspection des opérations bancaires qui s\u2019est développé avec le temps, ont eu pour résultat que depuis au-delà de quarante ans la sécurité de leurs dépôts n\u2019a pas, à vrai dire, soulevé de problème.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA VOTRE PARTENAIRE « SIEGE SOCIAL: MONTREAL, P.Q.L'économie paraît s'engager dans une période de stabilisation Extraits de l'allocution du Président de La Banque Provinciale du Canada, M.J.-Ubald Boyer, à la 66e assemblée générale annuelle des actionnaires, tenue à Montréal, le 13 décembre 1966.Tout considéré, le produit national brut devrait s'établir approximativement à 57 milliards de dollars en 1966, soit un gain réel de l'ordre de 6 p.c.comparativement à 7.5 p.c, l'an dernier.En dépit d\u2018une évolution moins favorable cette année, ce résultat n'en reste pas moins satisfaisant; il se compare favorablement à celui de la plupart des pays industrialisés.L'économie canadienne demeure fondamentalement saine.Ses forces vives sont intactes.Les déséquilibres et les irrégularités que nous venons de mentionner ne sont pas d'une ampleur alarmante.Ce qui est gênant, en cette fin d'année, c'est de faire face à une situation assez incertaine et confuse.Les points faibles voisinent avec les points forts.La conjoncture aux États-Unis\u2014dont nous dépendons beaucoup\u2014présente aussi des incertitudes .Certes, des facteurs inflationnistes subsistent.Mais le cycle d'expansion des cinq dernières années a peut-être dépassé son point le plus haut, car des indices de ralentissement se manifestent.Dans ces conditions, les pouvoirs publics doivent adopter une attitude prudente et perspicace.Comme l'a souligné le Conseil économique du Canada, les politiques économiques et monétaires restrictives n\u2018influencent effectivement l'activité économique qu'après un certain temps.Il est donc possible que l'économie ait bientôt besoin d'être stimulée plutôt que freinée et qu'il y ait lieu d'envisager un certain relâchement des politiques économiques et monétaires actuelles.Perspectives pour 1967 Quelles perspectives nous offre la prochaine année?L'activité sera de nouveau soutenue en 1967 par les exportations et les investissements.Nos ventes à l'étranger de blé, de métaux non ferreux, de pâtes et papiers, d'automobiles, devraient se maintenir a un niveau élevé.Une inconnue subsiste: la guerre au Vietnam, dont la fin se traduirait par un fléchissement de nos ventes de matières premières aux États-Unis.Conjugué avec les fortes rc - \u2018rées de devises du tourisme suscité par l'Exposition universelle de Montréal, l'excédent commercial devrait réduire en 1967 le lourd déficit de la balance des comptes.Les investissements, d'autre part, seront soutenus l'année prochaine par d'importants projets d'équipement des corps publics et du secteur privé.Leur réalisation risque toutefois d'être freinée par le resserrement du crédit et la contraction des marges bénéficiaires des entreprises.Mais même si le montant global des investissements devait baisser de 5 p.c., ces derniers constitueraient encore 18 p.c.environ du produit national brut, soit l'un des pourcentages les plus élevés de tous les pays industrialisés.Les dépenses de consommation de biens durables continueront vraisemblablement d'être affectées par la situation du crédit mais, par contre, elles seront stimulées par l'augmentation du revenu personnel disponible.Compte tenu de ces facteurs, nous pensons que le ralentissement actuel de la croissance économique se poursuivra l'an prochain, mais sans dégénérer en récession.Après la plus longue période d'expansion depuis la fin de la guerre, l'économie canadienne semble s'être engagée dans une phase de stabilisation et de consolidation dont il est difficile de prévoir | urée.Croissance de la Banque Extraits de l'allocution prononcée par le Vice- Président et Directeur général, M.Léo Lavoie.Les états financiers du 66e exercice de la Banque reflètent le caractère restrictif des conditions de crédit qui ont prévalu tout au cours de la dernière année.Nos dépôts ont augmenté de vingt-quatre millions et demi de dollars, pour dépasser légèrement 536 millions dans l'ensemble; soit un taux moyen de croissance de près de5p.c.Les dépôts d'épargne des particuliers se sont accrus de 14); millions de dollars, soit près de 6 p.c.et les dépôts courants de 20 millions, soit plus de 15 p.c.Nos autres dépôts à terme, constitués notamment de certificats de dépôts, ont été diminués de 11 millions.Après plusieurs années consécutives de croissance rapide de son portefeuille de prêts, la Banque a dû modérer ce rythme d'expansion afin de maintenir une saine marge de liquidité.Nous avons cependant pu augmenter de 5 millions de dollars le total des prêts, sans tenir compte des avances sur titres aux courtiers comptés dans nos liquidités.Nous nous sommes efforcés de satisfaire en priorité les besoins légitimes de notre clientèle régulière dans l'agriculture, le commerce et l'industrie; et les avances dans notre plan budgétaire de crédit à la consommation atteignent maintenant quelque 40 millions.Le total de nos prêts aux corps publics, particulièrement aux commissions scolaires dans le Québec, touchait presque 66 millions en fin de septembre dernier, une augmentation d'environ 2%4 millions sur l'année précédente.La pression des conditions monétaires sur nos liquidités s'est traduite par une réduction graduelle de 7.4 millions de dollars dans notre portefeuille- titres.Mais nos mesures conservatoires ont résulté en une augmentation de 10.5 millions dans nos valeurs d'encaisse et de 16.7 millions dans nos prêts sur titres.En pourcentage de notre actif total, qui atteint le chiffre de 568.4 millions, les 218.6 millions constitués par nos avoirs en caisse et en titres négociables représentent un taux de liquidité de 38.6 p.c., comparativement à 36.6 p.c.l'an dernier.Les bénéfices nets d'exploitation s'établissent à $4,585,340, après déduction des provisions habituelles pour la dépréciation de l'actif et les éventualités.C'est une augmentation d'environ $120,000 sur l'an dernier.Après le paiement de $2,320,000 à titre d'impôts sur le revenu, les profits disponibles pour les actionnaires s'élèvent à $2,265,340 soit $2.52 par action, comparativement à $2.45 en 1965.Les dividendes distribués aux actionnaires forment un total de $1,575,000, ce qui représente un taux de $1.75 par action.La partie retenue des bénéfices permet d'ajouter $700,000 à la réserve de prévoyance.Le capital et les réserves atteignent maintenant 27.8 millions de dollars, soit 5.2 p.c.du total des dépôts.Nous avons ouvert trois nouvelles succursales; à Saint-Romuald, à Sherbrooke et à la Gare Centrale de Montréal, et avons converti en succursale notre bureau de Sainte-Dorothée.Notre réseau comptait en fin d'exercice 204 succursales et 165 agences.- Sept succursales ont pris possession de nouveaux locaux et cing autres ont été modernisées.La.valeur aux livres des immobilisations de la Banque et de ses placements dans sa filiale \u201cLes Immeu- .bles Pro-Can Ltée\" a augmenté d'un demi-million de dollars environ, pour atteindre 12.4 millions, après déduction des provisions habituelles pour amortissement.Nous mettrons en service dès les premiers mois de l'année prochaine un équipement électronique des plus perfectionnés, afin d'assurer le traitement rapide, précis et efficace du volume toujours croissant de chèques qui circulent quotidiennement dans notre système de compensation, et afin de centraliser les écritures des comptes commerciaux d'environ 75 succursales de la région de Montréal.Nos politiques en matière de conditions d'emploi, de salaire et d'avantages sociaux font l'objet de revisions constantes, surtout nous nous efforçons d'accroître les motifs de satisfaction que chacun peut retirer de son travail.Je puis attester que notre personnel a répondu avec empressement a ces initiatives.Ce désir de compétence professionnelle est notre motif le plus solide de confiance dans les succès futurs de notre Institution. eENSEP COUP ™ D\u2019OEIL A LA ~ BOURSE (lll LUND! 12 MARDI 13 MERCREDI 14 JEUDI 15 VENDREDI 16 > a 3 Y SA IRREG ULIER PEU ACTIF NOMBREUSES PERTES LA BAISSE S'ACCELERE DECLIN MONTREAL Consolidated Trans Conada Cement 33.00 4 1.00 INCO 92.25 \u2014 2.00 Dominion Bridge 17.50 \u2014 0.75 Paper 39.75 + 1.00 Canada P.L 24.12 \u2014 1.25 Falcomb, 88.25 \u2014 1.75 Canada Cement 32.00 \u2014- 1.00 Texaco 68.14 - 0.75 Texaco 70.50 \u2014 0.75 Falcomb.90.00 \u2014 2.00 Cominco 31.00-1.00 Fraser 21.50 - 0.75 Texaco 68.75 \u2014 1.75 INDUST 149.99 4 0.12 149.73 \u2014 0.26 149.29 \u2014 0.44 148.24 \u2014 1.05 147.52 - 0.72 oN ~~ eh HAUSSE DES HUILES CHUTE DES HUILES TOUJOURS LES HUILES PERTÉS NOUVELLE BAISSE TORONTO Dome bP.38.004 3.87 DomeP.36.50-1.50 DomeP.39.254 3.00 Dome P.37.75 - 1.50 Lake Dufault 12.25 + 2.45 CDN.Sup.Oil 32.37 + 0.87 Bonk 1712-0463 Home \u201cA\u201d 22.87 - 0.62 Pine Point 50.75 \u2014 1.00 Hudson Bay M.S.62.75 \u2014 1.75 Metropolitan Stores 16.50 + 1.50 METAUX 84.70 + 0.17 84.35 \u2014 0.35 84.14 _ 021 84.31 4 0.17 84.17 \u2014 0.14 HUILES 135.08 4 2.62 132.95 \u2014 2.13 134.25 4 1.30 131.28 \u2014 2,19 132.15 4 0.87 NN - - NEW YORK > M > TRES FERME PRISES DE PROFIT IRREG ULIER BRUSQUE DECLIN IRREGULIER DOW JONES 820.54 4 7.52 815.70 \u2014 3.84 817.98 + 1.28 809.80 \u2014 8.80 807.23 \u2014 1.95 Un interview avec Me Edouard Angers La défense de l\u2019investisseur n\u2019est pas chose facile La Commission des valeurs mobilières du Québec est l\u2019objet de maintes critiques ces jours-ci.La transaction entre la compagnie d'assurances vie \u2018La Stabilité\u201d, Corpex et la Société de Placements a soulevé plusieurs commentaires défavorables.Mais, c\u2019est surtout maintenant l\u2019affaire de la Prudential Finance qui a pris nettement le dessus.Prudential Finance, bien qu\u2019elle soit une compagnie dont le siège social est à Toronto, a trouvé la plupart de ses victimes au Québec.Il est donc normal que le public questionne les agissements de la Commission des valeurs mobilières.Nous sommes allés à la source des renseignements en allant rencontrer Me Edouard Angers c.r., le secrétaire général et le conseiller juridique de la Commission.Me Angers a bien voulu nous décrire le rôle exact joué par la Commission, les difficultés auxquelles elle fait face et, finalement, les faits pratiques auxquels elle se heurte.Me Angers nie formellement toute responsabilité de la Commission des valeurs mobilières en rapport avec la Prudential Finance.En effet selon l'article 21 de la loi des valeurs mobilières du Québec, la Prudential Finance n\u2019est pas une institution qui tombait sous la juridiction dé la Commission.Toute compagnie peut émettre des billets à ordre, ou à demande, ou des billets dont l\u2019échéance ne dépasse pas un an, sans obtenir l\u2019approbation de la Commission.M.Angers admet que la Prudential Finance en émettant des billets dont l\u2019échéance ne dépassait pas un an, a possiblement agi ainsi pour échapper aux contrôles rigides de la Commission qui ne lui aurait jamais permis d\u2019émettre des billets à plus d\u2019un an.La loi des valeurs mobilières, nous a confié M.Angers, exempt les billets dont l\u2019échéance ne dépasse pas un an, simplement à cause des pratiques commerciales normales.H est d\u2019usage dans le commerce de signer des billets avec des fournisseurs en paiement de marchandises, Me Edouard ANGERS et le législateur n\u2019a pas voulu soumettre toutes ces questions commerciales au contrôle de la Commission.À l\u2019époque où la loi a été faite, il n\u2019était pas question pour une compagnie du genre de la Prudential de vendre au public des billets à moins d\u2019un an.En fait, le marché monétaire n'existait à peu près à ce moment-là.Dividendes C.P.R.: $2.90 Les administrateurs du Pacifique Canadien ont déclaré un dividende de $1.45 sur les actions ordinaires.Il s\u2019agit du dernier paiement pour 1966 et ceci porte les dividendes payés cette année par C.P.R.à $2.90, au regard de $2.65 en 1965 et de $2.50 en 1964.Cette année, les dividendes versés par la filiale Canadian Pacific Investment totaliseront $1.40 par action.Les dividendes payés par le rail sont donc de $1.50, au regard de $1.25 l\u2019an dernier.HUDSON BAY En raison du nouveau traité fiscal signé entre le Canada et l\u2019Angleterre, les actionnaires canadiens de Hudson Bay Company seront exemptu de l\u2019impôt spécial sur les dividendes prélevés par le gouvernement anglais.La Hudson Bay Company qui est incorporée en Angleterre, tire la majeure partie 10 de ses profits au Canada, et les dividendes payés aux canadiens seront exempts de l'impôt anglais tant que la compagnie tirera au moins 90% de ses profits du Canada.Cette décision porte donc automatiquement le dividende de la Hudson Bay à 58.7 cents par action au lieu des 34.5 cents, ce que recevaient antérieurement les actionnaires canadiens.JEFFERSON LAKE Le taux trimestriel des dividendes payés par Jefferson Lake Patroche- mical du Canada vient d\u2019être porté à 10 cents par action.Auparavant, la compagnie payait un dividende de sept cents et demi par trimestre.McALLISTER Malgré une augmentation de ses profits, McAllister Towing, une entreprise de remorquage de bateaux, la compagnie a décidé de suspendre temporairement le paiement de dividendes à cause des investissements considérables que doit faire la compagnie l\u2019an prochain.Quitte de la Prudential Finance, nous avons demandé à Me Angers si la commission se préoccupait de la transaction Stabilité - Corpex Société de Placements.Sur cepoint, Me Angers a refusé d\u2019élaborer en soulignant simplement quela Commission procédait à une étude sur cette transaction et que cette étude n\u2019était pas encore terminée.Qu'est-ce qu\u2019au fait la Commission des valeurs mobilières?La Commission a pour charge de contrôler l\u2019émission des valeurs mobilières au Québec.Sa fonction est d\u2019assurer que certaines normes financières et morales soient respectées dans le commerce des valeurs mobilières.Tout ce qui touche à une émission de valeurs mobilières, si minime soit-elle, est du ressort de la Commission.Les problèmes de la Commission ne sont pas faciles à résoudre.La Commission est là pour aider au commerce des valeurs mobilières, non pour le paralyser.D'autre part, si la Commission fait tout pour prévenir la fraude, il est rigoureusement impossible de l\u2019enrayer complètement.Avant qu\u2019une affaire crapuleuse soit découverte, elle aura fait un certain tort.On découvre un feu par la fumée, au moment même où il a commencé à causer des dégâts.Toute la loi des valeurs mobilie- res, si excellente soit-elle, ne peut empécher des situations pénibles.Me Angers nous a signalé le danger d\u2019en venir à des lois très complexes, où personne ne s\u2019y reconnaît et où finalement le commerce des valeurs mobilières est brimé.I ne faut pas que la Commission pour le bien-être du commerce, devienne une entreprise de chasse aux sorcières sous tous les prétextes.Et Me Angers d\u2019ajouter que le public n\u2019est pas toujours une innocente victime.\u201cVous n\u2019avez pas idée, nous a-t-il dit, combien les gens peuvent étre victimes de leur propre cupidité, combien les gens se laissent leurrer par des promesses fantastiques simplement parce qu\u2019ils sont prêts à tout, pour réaliser un gain rapide\u2019.La Commission reçoit des plaintes, et parfois un acheteur de bonne foi est victime de pratiques malhonnêtes mais bien souvent, il s\u2019est embarqué dans une galère qu\u2019il connaissait pourtant fort bien.La Commission est beaucoup plus sévère que le public est porté à le croire.Près de 50% des demandes faites pour l\u2019émission de valeurs sont simplement rejetées a cause d\u2019irrégularités, d\u2019unesitua- tion financière malsaine ou encore de projets dont l\u2019issu est douteux.Les mines présentent une situation particulièrement difficile, à cause des méthodes employées par certains promoteurs.Il faut reconnai- tre que, sur ce plan, le Québec a bonne réputation; la Commission fait en sorte que les promoteurs miniers n\u2019émettent pas sans raison des actions sur le marché; il n\u2019est pas facile de s'assurer que chaque compagnie minière qui veut vendre au public ses actions, ait au moins un terrain dont la géologie pourrait être favorable à la découverte d\u2019un métal, mais la commission s\u2019efforce de contrôler ces points.Courtiers et promoteurs sont souvent beaucoup trop liés.Les pro- rapportent pas aux courtiers reconnus et membres d\u2019une bourse, mais à ceux qui se servent de leur profession de courtiers uniquement pour mousser une entreprise qui souvent est la leur.Cette situation de nous dire Me Angers n\u2019est pas toujours facile à reconnaître.Encore une fois quand quelqu\u2019un veut être malhonnête, il ne le fait pas sans prendre de précautions, sans cacher sa propre malhonnéteté.La Commission reconnait qu\u2019il y a place pour une meilleure législation dans le domaine des valeurs mobilières.Dans ce domaine comme dans d\u2019autres, la loi est souvent en retard.Le commerce des valeurs mobilières se développe rapidement, et les pratiques commerciales changent aussi.De plus, l\u2019évolution sociale condamne ou questionne certaines pratiques dont pourtant on admettait le bien fondé quelques années auparavant.C\u2019est ainsi qu\u2019aujourd\u2019jui, ons\u2019interroge sur les méthodes a suivre lors de Des acheteurs pour Sicard?La compagnie Sicard Inc.a averti la Bourse de Montréal que des négociations étaient en cours pour la vente d\u2019un bloc majoritaire d\u2019actions de la compagnie.Sicard est contrôlée par North American Holdings, elle-même une filiale du groupe français Schneider, qui possède environ 54% des actions.La compagnie n\u2019a pas dévoilé le nom des personnes intéressées à ce bloc d\u2019actions.D\u2019acfion Sicard a été particulitrement active au cours de la semaine dernitre et elle a atteint $7.5/8 pour clôturer à $7.25.Il s\u2019agit là d\u2019un gain de $1.50.La compagnie Sicard est un fabricant d\u2019équipements lourds, de camions et de souffleuses a neige.L\u2019usine de la compagnie est située à Ste-Thérèse, face à l\u2019usine de la General Motors.De nombreuses rumeurs circulent au sujet de l\u2019acquéreur éventuel.La Presse a mentionné que la General Motors était intéressée à Sicard, à cause de la proximité des deux usines.General Motors envisagerait d\u2019agrandir l\u2019usine de Sicard et d\u2019assembler des camions G.M.à cet endroit.L\u2019administration de Sicard a nié ces deux rumeurs.L'an dernier, Sicard a réalisé des ventes de $20,313,000.et des profits de $537,000 soit 73 cents par action.Les ventes et les profits cette année devraient être légèrement moindres, en raison d\u2019une grève de 13 semaines qu\u2019a subie Sicard au début de cette année.La \u2018BELL\u2019 americaine La plusgrandeentreprise decom- munications au monde, I\u2019American Telephone & Telegraph, prévoit des dépenses d\u2019investissements de plus de $340 millions pour améliorer les communications dans le domaine de la télévision et des communications sans fild\u2019ici 1980.Cette vaste entreprise qui compte plus detrois millions d\u2019actionnaires a déposé son projet vendredi devant la Commission Fédérale sur les communications.l\u2019achat d\u2019une compagnie et sur les privilèges offerts par certaines actions non votantes.Mais lorsque l\u2019on parle des valeurs mobilières au Canada, il faut aussi considérer le fait que la majorité de nos entreprises sont de dimensions petites et ne peuvent pas naturellement offrir toutes les garanties des très grosses entreprises internationales.Autrement dit, il ne faut pas que la.loi des valeurs mobilteres soit telle qu\u2019elle empêche ceux qui ont -la plus besoin d'argent, de sefinancer publiquement.Lafterty, Harwood & Co.Ltd.Conseillers Financiers 1010 Beaver Hall Hill Analyse et selection de titres pour les sociétés et les portefeuilles privés, Montréal Les Affaires, lundi 19 décembre 1966 es de a- de 2j- 1e nt 1, té rs le à- 1- à- Lars wr v ote = Verts Deux vedettes: LCHydro-Québec et Montréal gné un point ou plus.L\u2019émission de $60 millions de l\u2019Hydro-Québec a été particulièrement bien reçue.Ces débentures qui écherront le Le marché obligataire au cours de la semaine dernière a été particulièrement ferme.A New-York, plusieurs longues échéances ont ga- premier janvier 1993, comportent un coupon de 61/4\".et ont été offertes à $99.50, pour donner un rendement de 6.29\".L'émission a été rapidement sursouscrite et vendredi les débentures setransigeaient entre $100.75 et $101.25.C\u2019est un des plus grands succes jamais remportés par une émission du Québec à New-York.Wall Street regagne confiance dans le marché obligataire On croit de plus en plus que la Federal Reserve Bank relâchera quelque peu la restriction du crédit.11 semble de plus en plus assuré que le gouvernement ame- ricain allégera le crédit en imposant de nouvelles taxes.En appuyant sur la politique fiscale pour arrêter le surchauffement de l\u2019économie, Washington pourrait libéraliser quelque peu le crédit.Sur le marché obligataire canadien, la grande vedette fut, sans discussion, la ville de Montréal qui a mis sur le marché une émission de $27,634,000.Cette émission comporte plusieurs échéances.$6,912,000 sont des obligations échéant d\u2019ici 10 ans.Le reste de l\u2019émission est divisé également entre deux échéances; une de 25 ans et une autre de 40 ans.Cette émission a été rapidement sursouscrite.Les 40 ans ont presque toutes été acquises par des institutions financières.Les obligations qui comportent un coupon de 7%, ont été émises à escompte pour donner un rendement de 7.31°,.Les 25 ans commandaient, a la fermeture vendredi, une prime de 3/4 de point.Une autre émission, celle de Qué- Fluctuations des bourses de Financial Times.publiée avec la collaboration du COTE À MIDI _ 16 décembre 1966 INDUSTRIELS Rende- Roppart RENDEMENT \u2014= SEMAINE EN COURS \u2014 ment Pris 1966 Dividendes 6 moisou 6 mois ov % Bens haut payes nd derniere dernieres ferme.varia.ventes taux haut bas Titres 1965 1966 houl bos ture fons 1005 : 56 104 13% 9% AbltibiP 56 156 Dec 9% Septom 0 00 U 9% \u2014 Ve 383 22 79 à 4.50 Acklands 10 12 Nov 68 Septom jt 5v SY 5% 34 6.6 25 22% \u201d pfd 1.50 1.50 Nov 9.25 y 5.1: 22% 22% 22% 14 275 68% 33% Admiral 50 Dec 1.30 Sent: 5 65 15/5 14 Agnew 5 ééMay 237 14 17 39 181 39% 27% AltaGas 1.20 1.20 Dec 1.67 Jun 89 NW 30% 30% \u20141 12 6.25 iL 675 670 6.- 41 5.6 WY 84s \u201c* 434 pfd 4.35 4.75 Dec 32.01 Junit.47 84% B43 Bie + Vs 47 139 19 144 Alta N Gas .B0 80 Dec 1.22 Jun 62 16% 18a 164 \u2014 U 37 ns n 84 Algoma C 25 2 Dec .65 Jun .41 7% Bs x 7,60 5.00 wis LL rence 5.00 \u2026 550 46 8.0 21 Algoma St 1.00 2.86 .22% MA \u2014 7 138 190 25 - Algonquin 15 Dec 638d .35.95 8 2.00 * pid 65 Dec 30.61d cee 325 21 6 Lee 55 35 wi - - 49 7 .50 Alliance Cr .60 .Augém 94d 1.20 1.15 1.15 \u2014=10 33 159 48% 2 AlcanAlum .82%4 1.00 Dec 1.53 Septÿm 1.76 31 2934 30% \u2014 \u20182 655 4.5 aa BY \u201c\u2019 d'a pfd 1.70 1.70 Dec 41.63 Septymd7.90 38 3744 374 27 53 2 18% Alcan Tat 1.00 1.00 Dec 168.46 Sepÿm131.21 19 19 19 \u2014 a 4 57 4734 38% * 2nd_ 2,25 2.25 Dec 56.97 Septÿm44.56 40 38h 359 \u2014 Kr 70 9.4 2.75 1.70 Am met Dec 19 1.85 1.80 1.80 12 7.4 BY 1% a Ang C Dec 1.21 10 Ma 942 \u2014 A WU 56 25 19/4 , Pa Jd 1.J Dec 11.29 20 20 20 cee 2 67 42% BA Ang Vy Dec 12.98 .33% 58 52% 40 65 3 ae 3 i Dec 12.98 Co sa 6.2 53 44 di 3 90 250 250 ec 12.98 45 33 272 12% 1134 Ang-Scan .AD ééApr 45 Oct 25 Ba 7.6 24 19 * pfd 1.374 é6Apr 4.65 17 26 120 29 18% Anthes À 50 56 Dec 1.77 Jun Bd 21% 20% a + va 54 18 126 25 24% \u201cBB 56 44 Dec 1.77 Jun 84 .24 5.9 102 9R \u201cBpfd 550 5.50 Dec 51.95 Jun 25.02 87 sie 5.8 102 87 \u201cCpid 525 5.25 Dec 51.95 Jun 25.02 89 3.6 20 14% Argus Cc 48 56 Nov 57 sy 33 15Va 14%\" on 1x 54 142 9% \u2018 gpl 48 56 Nov 57 May .33 104 10 104 + % S 5.7 au A 2 2.50 2.50 Nov 19.25 Mayl0.B3 44 44 44 3 5.8 51 442 ** 2.60 2,60 2.60 Nov 19.25 May10.63 4442 42 44h \u2014 Va 3 61 50% 4 \"B 2.0 2.70 Nov 18.73 Maylo.éé 44 44 ud + 1 48 150 25% 18%a Asbestos 1.00 1.00 Dec 1.41 May 58 21 20% 21 + 1s 3 6.7 0% 10% Ashdown A 60 Dec 54.7\u20ac 7 n 0.9 Ta 4.85 \u201c B Dec 1.2 480 4.50 4,50 \u20145 n 5.4 Bs 21 17% Ash Temp 1.05 1.00 Dec 215 17% 19 6.8 96 88 \u201c A 4.00 6.00 Dec 97,90 ra Pe 65 105 10 \u201cB 65 Dec 10.13 10 104 .53 10.3 10% Bla Atl Sugar 50 Dec 2.91 9% 9% 94 \u2014 Va 35 6.0 23% 19% A 1.20 1.20 Dec 17.65 2 19% 20 Es 1 5.6 01 89 \u201c pfa 5.00 5.00 Dec 181.48 cee.87 Nn 45 138 64 45 Auto Elec 25 25 Dec 40 Sh 5% SH \u2014 % 9 Se Sh Auto Radio 3.00 3.75 46 126 34 2 Ave 1.00 1.20 Nov 2.05 Augÿm 1.64 2502 25% 25h \u2014 U 1 - 7 25 Aveo Delta .Nov 1.08 Feb3m .22 30 Pn 45 157 108 \u201c ptd 5.50 Nov 35.26 Feb3m11.40 174 120 2.75 75 Bahama Junÿm -28d .80 80 80 + 4 15 45 159 BY 51 B mt 2.27 2.rat géoct 328.54 52% 52% \u20141 32 44 161 774 60% Bank NS 260 2.70 460ct 3.90 ee.64Va 622 822 \u2014 28 67 50 143 72 50% B Cdn Nat 2.30 2.55 660ct 3.56 LL.51 50% S02 \u2014 Va 21 35 187 17% 2 B D\u2019Eparg .48 48 Dec 74 .12% 12 2 \u2014 Y% 4 4.4 156 52% 39 Bang Prov 1.70 1.75 é60ct 2.52 0 3% 40 +% 19 73 77 Barber El! 5.50 5.50 Dec 9.73 ee.15 5 3.50 Barcelona tee 3.50 2.0 1.05 Bartaco Dec 3.97d Jun 15 2,00 2.00 2.00 +25 1 232,5 Wa 22 Dec 85 Septÿm 1.07 28 272 274 75 Bathurst S00.?\u201cA 2.5 A 20 162 \u201c pfd 1.05 1.05 1344 7.75 ows 4.00 Bay Mills 8 pfd 335 12 8% Beatty ma sus = a 2 » 2 2 57 102 37 27% Beav Lum 1.60 1.60 58 19 162 A 1.00 1.00 53 V4 24 \u201c pfd 1.40 1.40 64 100 137 11 Beld Cort 60 70 5.4 12% 12 pa 70 70 325 2.50 53 B1 10 7 Belg Sana 25 .50P 6.8 15 13% \"* pta 1.00 1.00 18,1 325 1.95 Bell Knit.52 160 45° Bell Tel 2.20 29 2,3 ÿ 13% 10% Biltmore 40.40 20 15 13% \u201c ptd 100 1.00 54 124 350 2.00 Blue Bon JA JA 15 1L0 1944 12 Bow Valley .18 18 65 1974 152 \u201c pfd 7,10 1.10 33 6,20 \"wis 3.4 5Slla 44 BowM pid 2.75 2.75 40 112 8% 6% Bowater 4) JP 4.0 7.0 10% 7% Bowes 301 .30t 8.1 9% 480 Bramalea 3.9 1.35 \u201cwis 9.5 93 7% 8 Brazil LEP 45 1.0 7,1 93 80x \u201cof 6.00 6.00 8.1 7% 4V2 Bridge TK 6,9 48 4 \u2018 pid 94 2.90 3.2 95 80 65 Bricht 100 200 Lé 17.3 50 32 Brinton Cp AD 43 189 nN 64x BA Bank 2.st 2.90¢ 5.7 8e 5 BA Con 34 180 34 27% RA Ol I.o + 10 52 62 24% 7% 8c Forest we 1,0 6.0 54 49 3,50 41 14 19 1744 8c back A 75 25 4.9 141 0% 17 1.09 1.9 65 120 424 33 BC scgar 2.501 2.5 5.6 19% 17 \u201c pfd 1.00 1.70 4.0 4 774 52% BC Tet 240 240 57 3% ala 4.50 4.50 5.4 89 75% \u201cAva pt 438 H 5.8 97 80Vax 4 pf 475 475 5.8 sé 78lax \"dla S6 475 4,75 5.6 25 T \u201c484% 1.21 121 57 04, 90 \u201c515pf 5.15 515 5.9 05% 95 \u201c5%pl 575 575 4.0 1o 100 \u2018\u2019épid 600 630 .30 8 Cont Oil 3.6 9.9 1044 5 B Int Fin 20 20 66.7 6% 390 Brinco 87 2274 18%x Brooke B 1.04 1% 4.0 8.7 Bruck A 1.20 1.20 30 We 8% \u201c B [EI 8 5/2 BullochA 50 50 as 7 d'a \u201cBB .40 40 15,9 Wa 12 Burns 6,4 94 Bla 6% Burr Dry A 45 45 42 659\" 13 7% CAE a2 at 22 156 20% Calg Pow 65 52 1 sûx \u201cAa% 5.00 00 79 215 90 Cal Dale - CANADA 38 52 17 0% CanBread .40 40 5.6 50 a \u201c pfd 2.75 275 5.0 5 ae canCem 1.50t 1.60 54 Ma 2 fd 130 1.32 44 64 43 26% C Cr Stone 1.20 1.20 63 103 244 18% C&D Seas 1.20 140 4.00 1.00x C Forging ce _ 10 7 A 53 91 24% 16% Canlron .75¢ 1.00 32 Wh n \u201c ptd 4.28 4.25 9.3 C Machine 57 109 23% WA CMaiting 90 1.00t 37 .Ys CPackA 220 2.50 37 95 4 6m \" 2.20 25 Dec 459 Sept?m 452 56 Dec 7.17 Septom 682 16% 16% 16% 1x - 8.40 830 830 +5 33 ééJuly .04d 4.10 4.95 GéJuly 46 .7% 812 Dec 28 R34 10 Dec 2.75 98La 2734 274 \u2014 Va 3 Dec 28.55 152 17 Dec 68.72 2517 27 Dec 1.10 Jun 63 nay 1249 Dec 3.65 Jun 2.04 71 J 2.65 Dec 1.18 10 10 10 i Dec 5.02 15 152 Der 14 1,75 2.75 Dec 2.92 Septÿm 216 47 48% 462 \u2014 Va 49 oc 1.10 n Oct 110 1344 15 s4Fab 22 295 2.85 2.90 \u2014 5 10 ééMay 1.13 Augim 21 12% 12Ve 12a \u2014 % 6 66May 13.06 16 1634 5.10 6.00 Dec 9.74 4956 4936 4938 1 Dre 57 Jun 28 7% 7% Te - Va 5 re 1.06 Jun .43 78e Kw 68 May .19 5va 514 s +65 15 1.50 85 on 10v2 10% + Ve 138 Jona 31 8 8 1x Septom 3,12 6314 6174 g + 2a 14 2834 81 815 + A 1 ea 82% 1 2 2 = 4 93 RH 9512 \u2014 Pz 1 \u2026 ico 100 1x D 56 4.50 5.00 \u20145) 16 Dec 08 350 39% \u201410 174 ééJun 21,33 2 Oct 2.98 ceo 21 ot 2.38 20 .ec.Dec 79 456 4,50 1 Dec .B0 17 4 ec 75 1 Mor 1.12 Sept .72 a 8 Ve + Hw An Dec 1.40 Septl2m1.30 2 21% 21% \u2014 % 127 Dec 65.81 - .5 mn 8 ee IX Jun 016 110 1,160 ue séjun 2.01 Wa 0% .Ix sun 26.97 8 # x Nov 3; 3 Nov 14.78 .: Dec 424 Jun 1.38 6éSept 2.17 - cen Dec 2.Jun 1.00 Dec 162.17 unas.an I \u201cMar 7.10 \u201cMar 7.10 Les Affaires, luhdi 12 décembre 1966 475 4.70 475 +5 3 3% 4135 é6V2 662 6612 \u2014 Sh 1 69 es £9 +1 1 Aug .6F 513 54 5% 1 Jun 8% 33 32 32 \u2014 Ip 200 ! Septÿm 2.18 192 1893 191 38 Sept9m32.77 49% 49 492 + Va 4 5 v 19 1 20% 19a 19:38 \u2014 % 7 3342 33 WL + \u2018a 9 17% 17% 17A 1x Montréal et de Toronto Serv MONTREAL Indus pub Banques Papier Mate Volume Indus tund) 143.51 147.16 84.70 135.08 142,92 3,208,000 149.99 Mardi 14972 147.67 84.35 132.95 142.56 2,715,000 149.73 Jeud \"148.27 27 148.31 84.14 hex a.a 2821, 000 149.29 |\" Moyennes de la semaine TORONTO O: Mutaue Hues Mon Volume 131.20 109.62 106.31 142.53 129.95 109.23 108.56 142.08 130.09 108.73 105.91 141,71 Jeu d 147.17 84.31 131 2,324,000 143.24 129.63 108.42 104.69 140.sn qi 145.70 84.17 132.35 1072 2,164,000 147.51 129.52 108.77 105.31 1 i atl 3 wd wR wl wl 75.60 192.48 100.23 135.00 165.81 171.= 3 .02 12210 1966 Bos 34.98 136,95 83:36 95:24 131:43 136.20 124.15 103.47 02.49 130.89 \u2014\u2014 NEW YORK DOW JONES \u2014\u2014\u2014 LONDON Comp Indus Transp Unis Fi Finance Fe Ralls Utils Comp Volume (F.Tms.} Lund: 4493 4469 49.02 45,12 44.61 820.54 208.49 135.42 29.30 9,530,000 299.8 Mord 44.8) 44.55 49.05 4503 ded) hele 208.62 136.03 289.92 9,650,000 303.2 Mercredr 44.80 44.54 48.98 45,93 44.34 017.98 208.42 136.72 290.24 7,470,000 305.4 Jeudr 4433 4406 48.42 4464 44.97 809.06 206.73 136.78 287.88 7,150,000 303.6 Vendred, 44,34 4402 48.42 44.79 46,18 607.18 206.80 13675 267.52 6,870,000 304.7 Somedi \u20140.16 \u20140.20 +001 +001 \u2014u.25 \u20145.84 +0,12 +1,72 \u20140.+52 1966 Hawt 51.06 51.22 38.28 51.07 Su 25 Dec 211.48 Jun141.20 53 170 3 0 ClinvT 1.43 Last Dec 1.46 Jun 74 6.0 95 8 \u201cpid 5.00 Dec 23.85 Jun12,0 47 74 32% 25 ClntPow 1.00 i ® Dec 406 Sept12m4.58 6.2 19% 16% \u2018 pfa he Dec 26.19 Jun 15,91 3° \u201844 360 220 C nterurbn .10 Aug Je 23 105 BVe 420 C Marconl 22% op Dec .4 Jun 13 3° 139 68% 51% CU Riwy 2.75t 2.90t Dec 405 Jun 217 9% 74 _\" pfd 4% 4% Dec 18.09 Jun19.40 5.7 284 13% 10 C Per 60 .60 July 41 Septom .58 *: 163 D 182 C2 &PSec .35 50 ééJuly 1.11 Octim .08 : 23% 21V _\u201cApfd 1.30 130 uly 729 12.\u2019 7% 18 14 C Refract 8 80 Dec 1.83 27 121 3 27% Cn Salt 80 Dec 234 Jun él 355 175 CSec Mat i SL 14 KB Ve 1 CTire 20 Dec 86 1% 183 lé 12 \u201c À 3 20 c .88 sc 150 3°, 31 Cutt 1.60 1.77% Dec 227 Sept¥ml.8s 57 8570 15 \u201c aa 425 425 ec 40.99 Jun25.41 57 1 1 \u201c5 5.00 500 Dec 40.99 Jun2s.4) 6.2 8.9 15% C Vickers 1.\u201d ov 0 \u2026 55 130 4 8 WalipA 2.00 2.30p DecBm3.8 51 142 46 443 8 2.00 2.80p Dec8m3.8 55 V3 A 16% CANG3s 2% 12 Dec 14 5.7 14 13 4 0 80 Dec #! 58 21 14 «5% 116 110 Det 417 .25 123 20% 5 © destin ing 49.50 eDec \u2018A5 68 600 280 © Wide Pep Dec 7 Septtm .32 74 35 ap Blida Dec \u20187 prèm 10 10 Cap Wire \u2018 LL.56 88 200 150 Carib-Cm 09 .11%% Dec 23 Marâm 10 1.83 72 450 3,50 Casavant 32h24 32/2 6éAug 54 .A 78 93 500 .30 30 ééJan 39 2 .4.2 1 4140 66Mar 044 0 10 49 10.6 Nu 45.51 66Apr 97 1 9% 96 \u2014 34 17 31 176 Yea 4 4c Dec 24 Septÿm .52 13 12% Wh \u2014 W 95 4.9 212 156 1.29 Dec 1.30 Septÿm15.05 17 234 5.7 36.2 175 1.75 Dec 21.30 Sepfÿm15.05 314 30% 314 +1 5 55 43 M4 3 Chrysler 200 200 Doc 544 Septém 272 37 36% 36% + 2% 10 222 13 5 Clairtona Dec 4 - 114 9: 10% + 1% & «19 23 wis 5.85 5.85 585 3 31 131 3 25 CochDun 50 80 Dec 1.99 UT 2% 2 oC 44 17 16 \u201ca 20 80 Dec 17.44 17 18 .41 83 54 355 Codville «07 SP ééMar 44 Oct26w .23 3.75 365 3,70 Lf 6 41 145 D 224 Coll Tm 1.10 1.20 Dec 200 Septÿmt.63 25% 35 ed 20 18% \u201d pfd 1.10 1,201 Dec 206 Septyml.&3 1% vw 19 + wn 1 151 7% 5 Col Cel -20 S Dec 34 Septÿm 12 5% S59 5% © 6.3 25Ye, 19 \u201cpid 83 1.20 ec 4.03 Septgom1.98 19% 16 9 -_ Ye 12 sa 99 D Wu Comines 1a 10 \u201cBec 318 sepsman 2 a ap | .3 4 Cominco .80 | ec 3 eptÿm2.la 30% 17 11 28 223 14% 9 CommsSav 25 25 Dec 4! 3 3 oe + mn 245 70 Com Bus sun 1.094 Jun .07d 90 A5 96 +5 6 .72 +18 wis 4\u201c 23 5s CompDev D Sept 1.32d Mar 49d 4 8 2.59 Compro 60 ésAUg 3.146.7 8.8 176 10 Apt 1.10 1.10 ééAug 16.124 1 42 7% 4 CondNat 40 25 Nov .05d CONSOLIDATED 3.00 «75 Cons Bldg .18 .46Feb 37d 9 6.00 1.50 pid 60 6éFeb 4.15d .105 08 _\" wts - 50 20 1.40 .60 C Divers .05 Dec _.55 1x 60 45 4 \"pid 2.50 2.50 Dec 974 or Tx 54 136 41% 32% Cons Pap 2.10 230t Dec 2.85 Septym2.i3 106 1012 nN 8 ConsText 072 75 Dec 288 .10 CONSUMER 3.6 19.8 7634 13% Con Gas AB 55 .106 wa \"A 5.50 ss .1054 MA 8 5.50 25 208 13% 10% Cons Glass .20 42 142 da Cont Can 20 sh Baux Sopp cpark 40 720 01 22 7 rby A Jf 73 $9 % 1 8 00 25 35 93 CorCred 24 - NM \u201c pti o 400 215 wp 1 ( \u201c1,20pt 1.20 @ 0 \u201cvis 45 8 \u201c2wts 31 N 7 x 40 3 1 1 Cosmos sot 3.50 CouvratteA .ldé .158 CraigBit 00 tod > =ë5 sas bec Téléphone, a été aussi rapidement sursouscrite.Il s\u2019agit de $5 millions d'obligations, 7% , échéant dans 22 ans.Ces obligations qui furent offertes au pair, se transigeaient à la fermeture vendredi entre $100.75 et $101.25.Quant au reste du marché canadien, il a suivi la hausse de New- York.Les 4 1/2% de 1983 du gouvernement du Canada ont gagné 75 cents pour atteindre $84 1/4- 85.Leur rendement est de 5.92%.Les obligations de la Province de Québec ont aussi connu des gains.À titre d\u2019exemple, les 63/4\" 1986 ont grimpé de un quart Se point.La bourse pour sa part a enregistré une légère baisse.Les principaux titres perdants furent les valeurs de nickel et surtout Falconbridge.Texaco, à $68.25 a perdu $2.75, malgré que la compagnie ait annoncée le fractionnement de ses actions.Parmi les perdants, signalons aussi Pine Point Mines, Hudson Bay Mining and Smelting, Trans Canada Pipe Lines et Interprovincial Pipe Lines.Les banques ont aussi donné des signes de faiblesse.Comme l\u2019indique le tableau sur la page opposée, les pétroles de l\u2019ouest ont été très actifs.LAKE DUFAULT Vendredi dernier, Lake Dufault Mines était la grande vedette boursière de la journée et clôturait à $12.25, pour un gain de $2.45.Lake Dufault vient d\u2019annoncer une seconde découverte 3 milles au sud de son gisement principal.I] y a un mois, Lake Dufault faisait part d\u2019une première découverte.Un second forage, à 300 pieds du premier, a donné aussi d\u2019excellents résultats.La présence d\u2019un filon riche en cuivre et en zinc apparaît maintenant certain.Cette nouvelle est d\u2019une grande importance pour la compagnie, puisque l\u2019on considérait, lors de la mise en exploitation de Lake Dufault, il y a quelques années, que les réserves étaient suffisantes pour seulement 4 à 5 années de production.DENAULT LIMITÉE 24 semaines au 12 novembre 1966 1985 $ 14,491,586 $ 13,378,470 Ventes Profit $ 152,786 § 122,616 Par action \u201cA\u201d 25 cents 20 cents DISTILLERS SEAGRAMS DISTILLERS SEAGRAMS 3 mois clos 31 octobre 1966 1965 Ventes $347,334,000 $307.374.000 Profit $ 16,709,000 $ 15,100,000 Par action 95 cents 86 cents THE STEEL COMPANY OF CANADA, LIMITED DIVIDENDE No 222 Avis est donné, par les présentes, que le dividende no 222 |.de vingt cents (20c) par action pour le trimestre finissant le 31 décembre 1966 et,un supplément de cing cents (5c) par aétion ont été déclaré payable sur les actions de la Compagnie, lè mercrédi'Ier février 1967 aux actioñndires inscrits avant la -fertheture: des: affaires le lundi 2 janvier-1967.: + Par ordre du Conseil.: \u2018: :°.- |.Le secrétaire, J.W.YOUNGER: « \u2019 Hamilton, Canada, - ; Le 12 décembre 1966., ; a Bourse_et placement par Michel VIBIEN Anthes Imperial Ltd.DIRECTION ÉCLAIRÉE ET Au cours d\u2019un brillant exposé sur son entreprise le président d\u2019Anthes Imperial, M.D.G.Willmot, expliquait dernièrement aux analystes financiers la structure, les fonctions et les objectifs de sa compagnie avec uneclarté et une franchise peu communes.À la diffé- EXPANSION COORDONNÉE millions, actions privilégiées $7.3 millions, actions ordinaires $7 millions et surplus $9 millions.Le tableau ci-joint illustre la progression des résultats bruts et des bénéfices, ils sont singulièrement convaincants de l'efficacité de la direction.Il convient pourtant de tempérer notre enthousiasme en mentionnant primo que les conditions économiques étaient particulièrement florissantes au cours des années indiquées et que secundo les perspectives de 1967, pour la compagnie, ne sont pas aussi favorables que durant l'exercice actuel.Les contractions des investissements privés et l\u2019inflation se combineront pour réduire le rythme de progression.Il est pratiquement impossible de mesurer les effets du ralentissement prévu dans les affaires de la compagnie en 1967 de sorte nous serions enclin à placer une limite de $20 comme prix à payer pour ce placement.Le rendement de l\u2019action \u201cA\u201d est de 2.6% a ce cours.CHIFFRES SIGNIFICATIFS DE ANTHES IMPERIAL LTD VENtES .\u2026.\u2026ocsssscecsressencensa sers srancres Bénéfice d'exploitation.IMpÔtS \u2026\u2026.\u2026\u2026rssssscconcssesssssrnssasaccces Bénéfice net.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026secsssesces Marge bénéficiaire nette.Bénéfice net par action ord.Nb actions en circulation (000).Cote Haut-BAS.\u2026.\u2026.\u2026srcorrssscourens AU 31 DECEMBRE en millions de $ 1966 1965 1964 estimations $90.0 $78.9 $78.2 - 10.6 8.2 - 4.2 2.7 4.38 3.81 2.55 4.9 % 4.8 % 3.3 % $ 2.05 $ 1.77 $ 1.18 1,960 1,932 1,894 $2918 7/8 24-17 1963 1962 1961 $29.7 $27.1 $20.5 4.1 3.6 2.8 1.3 1.2 0.9 1.29 1.14 0.97 4.3 % 46 % 47% $ 0.79 8 071 8 0.58 1,426 1,396 1,387 1/4 15'1/4-10 1/4 111/47 851/2 61/83 1/2 rence d\u2019une allocution maigre - entendue antérieurement sur CAE Industries \u2014 entreprisesimilairepar son activité diversifiée - la seconde Rapport Dents 6 ENDEMENT SEMAINE EN COURS 2 | RENDEMENT SEMAINE EN COURS .oppor widen 6 apport Di d & moi 6 apportait le témoignage tangible gains Pre/ 1966 pores ind derniere dermieret ferme varie ventes GINS Prof 1986 payes ind derniere dernieres terme vario ventes d\u2019une direction éclairée menant une taus Bens.haul bos Titres 1965 1966 onnee fisc interim haut bos ture tions 100$ toux Bene hout bos Titres 1965 1966 onnée fisc interim hou bas ture Hons 100$ : 23 48 4 7 72 Dec 215 Jun1.05 291 20% N% \u2014 1% 2 150 4% 400 Hand Chem 4.25 action concertée se soldant par des 37 77% 8 Erech Fon 1.7 15 00 ec gs ae Mu a Te ae EE als 9 : .2: 10.9 x -G .of B _ .\u2026- | résultats fort satisfaisants.Voici ce 8 23 9 4 os wh \u201cbe 2g i% 100 Lo ws La qui constitue unesomme de qualités 3e rH 133% nf érestorook 58 iH Dec 0 Septom 1.03 a ve 100 a Herdee F .een .25° + 5 2.| r Cor | | ec 1068 LL._ ; ; $1 120 ew 46 Crirust 1.00 200 Dec 354 1 43 20 188 & 3 Harsho cs May 1.28 3ma +36 5 humaines qui représentent l\u2019atout $300 16,2 13, CrowsNew ss 75, Dec Li un de 22 43 8, 8 , An \u201c80 Moy 126 Sn 38 437 à : 4.x 7e r Zellar | .ec A epiÿm 2.be.mY 40 - ve ee 5% & 4e ae majeur du succès d\u2019une compagnie.s0 1p A 2° Crzcanalm 120 Dec 16 Seam 120 20 #2 145 0 mB \u201c83 95 26 N.rush In 24 4 PDR J 2.2 6% 3.50 awker [Pe 4, 3.50 3.75 \u201415 183 Comme nous le verrons, la di- 7a 5% 329 CygnusA io lo Dacia: 2 65 435 46 +20 10 630 Ca § pg RES Ba TOUR : erie ok eclam.fp 4, .ayes-Dana .44 x x =?rection d\u2019une telle société impose 52 3° 1 \u201cSAptd 110 110 Detam254 a 24 NU + V 53 12 M2 Hendsh pl 600 6.00 a ® ; ; « 32 M7 # 57 Hinde&D 1.80 I.Va 56h 56h \u2014 un éclectisme qui ne peut être le D 15 7 Tu 1 Hadenn 0 \"10 Cm EUX ; 6 5 vag 1 Lu fait d\u2019un seul homme mais d\u2019une 46 89 7% 12/3 DaleRoss 35 40 Dec LM Jun 86 134 134 Vu + U 1 2) M2 M 18% HomeOA we 19 Sepi 6 ba 294 mis \u2014 4 2 .0.a ; .; 0 %.: 50 : : va 23 = 7 équipe de cadres énergiques et com- 7.0 05 90% Dalexpfd 7.00 7.00 Sept 2638 .88.100 80 340 230 Horne Pitt » ue 0e PR 156 9 65 49% 40% DavidFr 3.00 300 Mar 3.00 462 57 4 35H Smith pf 2.00 = Sen 67 248 235 20 \u20145 4 pétents.ey Te Tn Sh stan ue Rs as dis à LA BD Me zt Hub ° 12 19 18 2 » a a A a .r \" .- « B , Fait rare en notre pays Anthes 22 21 16, 94 Gettana 61 20 Sspim 110 5 dC $9006 17° Ma Hd Bay \u20ac vs ib, wom Wom mde Ua fi + nu À ; .; ; 2 x enau a6 ay 24 Nov2dw 2 4 \u2014% lé 304 25% 164 Hud 35 Dec \u201884 Septÿm :66 24% 23% 24% \u2014 Va 3% i nexpansion rapide A en C4 p Imperial doit son exp b 20 190 2% 2% DistSeda 100 100 ééJuiy 257 Octim 95 2% 394 MM \u2014 1 18 32 se oH 0° Haghes & à où i à l\u2019absorption en 1964 de John Ÿ 22 34 Ta DomePele \u2026 À.Dec 136 SopMm122 39% 364 37 + Ma S03 64 75 D \"pa 1 Ter bec ua oo Mw\u201d tH ye Py : # 18.1 14 - ; 1 4 \" Wood Co, une société américaine oe ammo ue LA Bus nue?4 5 4 mms Mn Tu d'ampleur égale à elle-même.Ac- Boma Bamba Be BoB sg md Ua am al BE wy UT bl EN tuellement notre affaire représente 43 74 29m on pedis Hw dod i goo Papa m1 BH sg Su os.ncpld 287 Su su Qu à 5 .- 7 en ins .1.Lacs \u201c \u2018 \" : 3.a= ver em n , pr 8 300 Coal pd 66Mar12m.79 380 380 3,80 2 1085 495 wis so 5% 525 5,25 \u201415 1 le groupement d\u2019une douzaine de $3 75 19 le DCorset 8 4 \u201cbec 127 19° Me 0 8 I-K .21244 : .A airies K ec + .A sociétés aux activités variées.Ce 58 2 254 \"pt 175 Dec 2516 ; 11 29% Bn 77 425 2.75 Imbrex Dec 39 Jun 20 3.25 325 225 1x .31 ise de n° DEBS hd bee won Man 8 6j 23 265, 10 ImpLife 380 400 19° 175 1 Ix sont des fabricants de: 59 039s pid STS SIS Dec uma LLL 9 5 22 12 Se 42, (mp, IBS 21S Dec 271 Soplm208 ST Ses Se \u2014 ii 218 Ls : 3 .om Fal .ec .54g cee , - 8 a a Imp Tol - 2 Dec 134 58 1a 13 13% 51 \u2014 matériaux de construction tels 82 Mn 3h \u201cAgl 2 Dec 5 ä sh 52 Ba sa Poi a9 Ct BSE ad jun Roden CL à eriau ; 33 113 2 17% DFoundry 60 50 Dec 161 Seplÿm 122 18% 17% 17% \u2014 % 17 \u201c INDUSTRIAL ec on 2 PM wD que tuyauteries, radiateurs, chau- 55 18.8 we ss ool 475 478 snes, 0%, a Septÿm78.55 sets 85 8 \u2014- 3 54 10.8 2% 19% IndAce Liga 120 Bec wi Seotom_ 1.54 Me 20% 21 \u2014 3% 15 : 2 : A .! a a ass \u2018 \u201c Pp! - a 2 2 ec 172.9m 134.87 3 dières, réservoirs et tubulures pour 47 Wad eld 70 Sept ne Wo 150 19 7% OU 53 10 RÉ 72 ta ag Septÿmis.60 \u2018 .me ee i A .3 fl a La ll « - viydm échafaudages etc.120 30 \u201cwits 28 50 \u20ac7 181 ay ind Min .50t \u201cGot Dé: von A Es ites 26 222 10% 6 DMagnes .50 25 Dec 31 Jun 33 6% Va ba Ix 102 470 260 Indwire Sept 31 \u2014 du matériel de distribution des 82 137 2 11 DOiicloth 1.60 .90P Oct .80 - 132 Hg 1342 2: 2 49 69 12 83a Ingersoll A 50.50 jon 7 37 256 15% 10 DScotish 2 38} Dec 40 Seplom .31 10 Tov Ho Un 7 glis Junden Hh distillés du pétrole tels que pompes 59 @B.4 \u201cpid 250 250 Dec 7.24 Septÿm5.57 422 4242 42 1% 118 10 Te nals em pl .A 25,7 16% BY D Steel &C .40 Dec 4 9% 82 8% \u2014 i 8 13 180 10% 7 Ind N Gas 12% .30 à essences, réservoirs et équipe- 3.9 139 25% 173 DsSiores 72 72 66Mar 1.32 Sept2éw .66 18% 18/4 lala \u2014 lo 74 59 2 113 \u2018* pid 1.00 1.00 t #2 90 gw 16° Demiar 160 100 Dec 18 Sepvm 121 16% les led 003) 154 215 160 Inspiration men pgp de bureau, formu 1 9.5 Sov M oT 19 1 oh 55 Septéms9.58 Je 2634 27 Twos 8161 MA M INTERNATIONAL dun 22 \u2014 - 53 \u2018id 700 700 thar 525.75 120 25 int Al Dev les de bureaux Spr Lg IEE era ow] HE, E 5 .4 .Le Vi .an a , 6.za 1.1.in e ; eines 69 Ta 8% _-optd.60 60 Dec 350 .8 8 8 1x 11 as an 3 1e GO LA 827 Sept7m 7.27 \u2014 du matériel de distribution par 79 58 9° 7° DrumW 751 60 Dec 132 7 9: 35 M2 93 \u201811 IntMinds 105 150 & 33 , ; 27 237 a» 35 DuPont 135 100 Dec 157 Saptÿm 1.30 37 3574 354 \u2014 T1 SD 29 199 1082 79 Int Nick 305 2.80 435 Scpfra3,c1US machines automatiques.5 92 Ju 74 ou pid, 275 375 Dec 269.43 Sepom223.29 74 74 5, 1 se 5.3 ne 13 Int Paint 1.00 Beta 2.35 ; : 6 9 upuis 135\": an.A 4 a 22 i 30 120 CecltmiEs C\u2019est l\u2019usine canadienne la plus : EF 43 137 ja 7 (mlPager 125 135 Dec S20 seatom 171 : .4 7 X .Bac 710 ep?n552.0 importante de tuyaux de drainage 47 148 321 23 IntUtil 100 120 Dec 172 Sepiÿm 1.40 Pa 369 30 10 Eagle S .Dec .22 72 87 4,8 se 26 F Dec 7.59 Septÿm 6,71 en fonte, de matériel de bureau aw 5 East Koot pan Mar 386 sent at a , INTERPROVINCIAL ee calm : \u201cep a ar 16.ept 5.75 À ntp Dec 1.923 et d\u2019échafaudages.C\u2019est l\u2019un des 45 100 24 2% EastBk 85 1.00 Jun 216 2 P62 wis 3 \u201c pfa 5.50 Jun 5.50 \"wis trois plus gros fabricants de pompes 36 160 4 32 E&ChartT 140 140 Dec 242 Juni: 3 8, s\u2026 7 #5 710 84 742 InipPipe 345 370 Dec 400 Jun 2.26 ; ; AR 38 13% \u20189 Econiny 40 \u201840 Dec 45 Septym 34 10v2 Ig: 10M: «+ 5 2 3 ms 480 Int Steel chy 117 à essence aux Etats-Unis.58 $4 vA\u2019 28 78 De 708 Septmely 8, n \u20ac | 80g, mh Te TFG 1.20 3 .oa 62 99 00 2 ec 3.un 1.4 .402 Inv Found 245 260 GéMar 2.60 5 Le fil directeur de ces activités 23 50 Lo 1s Étectra inv \u2018sm 04 Mar 06 1,50 35 162 ie 10's Inv Group 40 Ter Cg Jun 3 1 : ; 6 ; 50 8.4 Va Va lectrolux e.eDec - ., 4.1 16 9 \u201c A 235 40 D \u201869 Junim 33?.ë.multiples est relié au travail des 135 94 16 a, Emco 40 45 Dec 1.39 Septÿm 1.02 ]7s 120 M3 D {50 157 23 1942 Island Tel 180 1.00 Dec 1729 Augdmizo M 07307 a métaux, travail qui aboutit à un 95 72 \u2018im \u2018à ÉnaHesta 50 50 Dec 5 28 ay \u2019 ar 195 282 M, Mihi ae gO Nov a noi 2 1 A ; : ei 120 400 250 _\" Dec: ; 70 52 15° 10° JamPS \u201860° \u2018280 Dec 271 Juntam219 C1 Lo n produit élaboré parfois aussi sim- wo 48 Mi dy EsjeA wa dun ad Ba 259 |A 25 12 Tg Tee 709 exec 21s VONT ca .: 3 | Ik re un fi DS ; = +, .A James t D 1.49 7 ple qu\u2019un classeur métallique mais 9.5 63 12% 4 Exquisite 70 70 66Feb 1,15 Ba 74 F3 1h OU 16 M1 Vm 2° JeliPer 30 4 Dec ÿ9 Septdm 90 : d lus \u20ac l 68 2 Be pid 40 40 6sFeb 12.30 Be ob ma \u2014 ow) ven, Fe, tendant vers un tout plus complexe 30 85 _vAwts 100 es a0 \u2014 33 179 559 365 JockClub 8 20 Nov 21 5) comme une pompe distributrice 41 Ne YT Ene m Déc 15 jme df oh Tal nd iN re BL TAR 80 0 Nu 48 ! © I 38 167 113 719% Facon 3.50 3.Bec 54 un 2.a g a 68 10 Ba apfd 38 86 Nov 4.40 ! d\u2019essence ou une machine à sous.39 220 gl; 24%.FarPlay 100 1201 Dec 14 Ochmi.3 3Pa 30% 31 + % 91 55 me EC 450 KDougA 25 25 Dons 83 5 , ; 48 106 E14 30° FyFarmer 150 1.un 3.40 176 1923 103 Kelsey Whi .50 50 665A Kil 7 Les programmes et plans d\u2019avenir 35 35 200 Fg Farms Ge Yh Tr 2m Tr +0 of 32S WP Kaew op emi : ; Bn wis _ - ; ; 52 125 7% 478 Kenting D 30 \u201cDec 46 consistent à mener le conglomérat 40 73 a 6° FaGrain 15 25 ééJulv 83 : Un 6 6 \u2014 WU 24/0475 Kentin ne 4 3 \u2019 \u2019 200 Fitr Jun 184 22000.3.25 6.25 \u2026 - : d\u2019usines ou d'entreprises à la fa- 3 TR PSN 105 325 sa L ; \u2019 ; 13 167 12 \u20188 Fiecalin 10 10 GéApr \u2018@ \u2026.ase.M brication d\u2019ensembles perfection- T2 14 \u201cpid 01 101 sApr .03 .a3 a8 25 143 19% 14 Labatt 65 65 ééApr 1.29 July 90 1914 184 18% + a 64 nés, de machines utilisées par la S10 13% Fittings 25 40 Dec 276.Vi oa ao a MO TS Ea mo à \u2019 28 56 Fleet Mig ésJun 5 ; \u2018a \u2014 43 \u20ac a a! : : v2 Pa Ma \u2014 4% a 150 33 26 Freotwosd 65 65 1.80 wa 27 2 1| 67 Bo 12 BM \u201cA 60 60 Dec 112 Jun 9° 9 5 masse des consommateurs.13 150 82 Ma Feed 4% 2% Bi 4B Jun 206 un an aw 1x 730 84 8% Lakeland Dec 37 oo Won mm 1 a : $22 Jun 937 1214 120 Mu + WA 2 en 04 17% \"\" pfa 1.08 1.08 Dec 68 1734 18 \u2019 fi d 42 130 158 120 Ford Can 500 5.00 Dec 4 v \u201d L\u2019art ou le savoir faire de cette PO 14 9% ForPow où il i 500 450 .4.50 / ; à srir des ifs 12 91 194 13% FPEPlonr .56 56 66Jun 150 Sepidm 49 17% 1% 1% 8 74 \u2018Th 350 LOntCem Dec 51 Jun .0Sd 3.80 3.65 3.75 4 entreprise est d\u2019acquérir des actifs 1 TA 55 pd 191 275 ééJun 23.38 87 8 2.30 01 0300 0-1 3 , ; 64 9.0 2 Fil Fraser C 1.40 1.40% Dec 2.4 Septym 98 22 2 Az \u2014 Va 15 72 57 20 18 LambtA 1.20 1.20 Dec 3.03 16 en absorbant d\u2019autres entreprises Lo 130 À 8 Freedman 10 Oct A ; 62 11 Mu 45 Lamloan 32 32 ec 142 = 5 sv pour les utiliser plus efficacement 42 \"18 an do pm at M éme 199 18 42 HS 27 MA MO OV IR pamela oR a Sr 7 ee Jha MM Ie 2 10 30 Frigist : 22d 55 33 38 atonia 90 .: A t ill tabilité s3 500 335 ronde de CS Sept 27 335 335 33 | 38 174 17% 1% LauraSec 45 45 éésept 69 \u2026 12° 174 Île \u2014 %w nm et aves vme meilleure rentabilité Bp Bh por HE TH ce En Be Bou hee TERE detail odd : A .5 ; eptom 1.: - oo Spach de production BEG, ge RT TOF sk WUT Glas an can = à Ÿ 118 15 aE LCR À ; A I > : a 10% 10% \u2014 2% établis par la politique à long terme 78 UE 5 nme ST ss 155 055 2 wh oma 200 200 ééJun 31.174 en tos an 2 .K wis .\u201c .60 +15 10 citée plus haut.5.2 2% 7 LawlA 10 120 ssAapr 1m 11 2° 0 a p N ; ; 4 à G 28 15 8 \" B Vin Van GéApr 40 50 Anthes Imperial dépendait il y ve 8 k r 64 6e 6% 6% x 47 op 1a 8 Llaitlec 4 40 Ser! 94 8 37 280 fa ga GonBoker 23% 25 GANT 0 sepiom 3 5 814 1406 19% 4 Lev 25 Dec 1.08 Septÿm1l.64 15% 15 15 Z'% 13 a dix ans d\u2019un seul secteur écono- 18 123 71 4% GenDyn 100 100 Dec 44 Septomasi 554 mp BE | 68 ns 1 Jape Tm Den so Jun in 105 10% 104 x i 3 è > .4.31 76% 4 9 \u201cBp .\u2019, A un 4.4 \u2014 5 mique: la construction; après le S30 a Bm GREASE Rae Th SOUT Gn RT 5 TA ma Lewis sbi.Ng \"7 men À , .: os | 270 4 e (nv c! .a 9 programme de diversification suivi a M2 RE A emia 128 150 GMAT my TT dite 26% 36 + % 5 310 100 \" wts 2,20 205 2 ; ; ; co 55 0° M °° 125 150 Dec 4.90 38 4?67 ji 7% LobCosA 31% 38 &sMay 1.2 Bu 74 8 depuis le marché des produits se 0 83 he 7° Gs wares \u2019 Be a pue gn wh +h £5067 Wa 7e 7 8, mM May 122 8 7 9 Le .YU 1.8 _ x 59 \u201cpi , ä 3 subdivise maintenant de la façon 6.0 7 Bae un Bld, S00 Sw Dec 502 25 mn 2 bla 2k 2d May SE Ks .a 131d 3.60 5.a 90 ablaw y 15.; Cee 4 50 14s Tus \u20145 %/| \u20ac 33 26 \u201cBpld 1.60 1.60 66May 1725 Wa 26m 2 3 suivante: marchés institutionnels 02 6 \u2018MS 18 Glengalr © sun 0 : BOE eos 89 I 1 5 IR 150 dimay 1725 251 254 $ 1 ! 2 4 ; .A Ce Qu 5 58 73m Sim \"and 480 6/00 séMay 15.40 8 85 et commerciaux 11% 5, industriels 11 NÉ 2097 140 Sopavesr 600 soar \u201cDec 786 Vag 148% 1e6% + wl 64 ma = 57e Lobinc do 40 GéMoy 47 or on ew wom 12 a 39 x 23.2 \" ocana .ay | FE B .\u2018 7% étroles 20%, contrats mili- 51 \u201c 4 I ee 335 Lochaber .03 03 64 ws P ; vo: distri no 7?à § GMa 5 BD on 204 CE > PA va x oe 4 Jou Si Loeb 05 10 Géjen À Nov40w ,56 Son 9% \u2018om \u2014''% 1081 taires 5%, agriculture 5%, distri- 32 144 Grafton 50 ASP ééJan 109 Sh 3 87 2% 23 Lowney 1.00 1.00 Sélun 277 PT 24 2 24 x ; © 7 , 5; bution par machines automatiques 87 7 ou à ihr 100 100 6éjan 209 ll em 10% mac La construction ne représente 19 \u2026 1 ID GLBCanIN 0H at Dec i seem Mo J] Mer ma 78 Mims og SP lly 24 Ma WN - .A 64 49 .50 .ec A eptom.fa 4 4 .\u2018 Z UN plus que 44%, du total des marchés.43 147 294 2m GtLPap 100 100 Dec 158 Sepomll 2a 23 2 \u2014 % 4 39 as 25 20 M'LarenA LIS 120 Dec 243 Jun 1.12 20% 20 20% 5 ; ; ; 55 122 M GiPow Tis 120 Dec 1% SepWmidl Va Mw a \u2014 vi 4 55 70 7, NM B 1.5 120 Dec 243 Jun 112 20% 20% 20% \u2014 2% 5 La situation financière de la com- ws 104 Poele 0 té 32 180 3% 2 M'LeanH :72A 100 Dec 172 Septÿml4) 2 3p 3k + % 1 : ; ; 25.0 375 2 orn Cen 22% oe 1 52 124 9% 22% MacM Bid 1.208 1.251 Dec 1.95 Seplÿml.58 24 23% 23% \u2014 % 220 pagnie est saine.Pour un actif de 95.05 Cw , n Te &6 & 195 MagneEl 0 6sAvg 85 Lu su su 8a \u2014 wu 15 Ai u 3 N Gas À pt 1| 73 83 28% 26% Magnum 30 135 G6Jun 325 ; 27 9% $46 millions, en 1965, le fonds a 90% 50 Gt West Life 80 a| 48056 1 19, Maher 10 58 ééjon 179 Apram did 10 104 19 + A 2 5 : &9 \u2018 ; \u2019 .- oo de roulement représente une masse BER BE \u2014 DH aE Raed BE 8 NN EL 15 À .11: + 3 X r .5 LS puissante de $20 millions.La capi- 3 55 Bh, Seid ow 01 51 3 Jr 15° MENU To ote 28 Ll Jen dea dee Low talisation favorise le détenteur d\u2019ac- S413 Du 4% Greenberg 0 YE me 7 2% Marlee 8 180 Bec 17 septomioh 224 24 24 \u2014 % 4 3 2 ; à ie ., 84 2 2 var CONA 2° 49 19.2 ar J! .ec .| a a Ya tions ordinaires puisque le rende- di 6 BR A, QUE POMA à n| \u20ac 84 3 D Mare 0 To of 28 a Bw Wa aa + a i i r acti s Fr i , \u2018Brine pf 1.00 1.00 ws LT 12 \u201c ment du capital investi par actions 18 Lun hw \u201874 Uline 80% ain à 2 Co ordinaires atteingnait23% en 1965.s Wi 17% Hahnpid 50 ma SA 139 234 19 Maichers ve Aug V2 septvm 0 TH 2 ; ; A ; 10 2 RT Ham bot 140 25 15 33 10s 1 200 MEPC Can 05 Ce use 7 230 220 20 \u20140 8 Cela provient de la répartition sui- 55 n #7 pid 50 w\u201c 87 ma 7 150 Sept 8.85 CUT M Qu Du 1x vante: dette à long terme 810.7 12 PS Les Affaires, lundi 19 décembre 1966 PE EE | SE we or La plus vieille bourse des E.U.ressuscite Croyez-le ou non, malgré une baisse substantielle de la bourse et du volume des transactions, quelques bourses aux Etats-Unis ont fait cette année des affaires d\u2019or, surtout aux dépens de la bourse -de New-York.Ces quelques bourses sont ce qu\u2019on appelle aux Etats- Unis les bourses régionales dont 12 aujourd\u2019hui sont encoreexistan- tes, malgré la centralisation des marchés financiers américains à New-York.Nous avons rencontré M.Elkens Wetherhill, le président de la Bourse de Philadelphie-Balti- more-Washington.Cette bourse dont le siège social est à Philadel- phie, est la plus vieille bourse en Rapport Dividendes goins Prix/ 1966 payes ind lous Bans hou! bos Titres 1965 1966 167 18% 115 Metros - .Ne 20 pfd 130 1,30 7.00 7.00 Téva Morse A BR 20 6.5 I 49 4 10% Mex Light Stk 28 124 10% \u201c pfd 1.00 1.00 65 8% 295 MGF Mgmt 49 158 5% 3.00 MPG Inv .22 6,7 24 1914 > pid 130 1,30 220 1.00 wits 75 99 390 295 MItBrick 20 .25 9.2 10% 5% Miron F4 1.10t 9.5 82 He Ja Mitch 18 10 34 158 19 15% Matson A 55 64 T4 J&1 19 1534 B 55 64 26 M 79 Molyb 34 110 B% 5% M Foods 25 25 28 122 75 73 Minvest 250 200 57 465 295 Montex 03% 41 .16% 9% \u201d ptd 33 4 310 1,55 wis 3.7 206 Wu 14 M1 Loco 80.60 25 333 25 25 MH Ref 60 80 44 151 238 14 Mt Trust 45 62 17 270 88 73% MooreCo 1.35 1,50 0.2 \u201cA 4.8 1 4.6 1 5.5 57 65 53 65 2 WA 62V2 .80 54% 49 \u201c pfd &vax 6x Morsepaint 70 124 19 13 Mt FE 80 80 2% 2n 45 15.7 9% 5% murghy 28 24% ptd 1.43% 47 MN 5% Mussens £072 40 NATIONAL 76 56 54 400 NaborsDrlil 25 .35 123 2.25 1.20 NatAutV 52 8.2 7% 5% Nat Cont 200.30 3.20 1.50 wis - .58.9 1a 8% Nat Drug 4.8 16% 10% \u201c pfd \u201c 2.2 722 2 25 Nat rae 60 57 279 25% \u201c pfd 50 1,50 -90 48 Nat Hees 1860 1.00 \u201c ph 56 11.6 Nat Lead 3.25 3.25 38 168 22% 15% Nat Trust 58 65 53 147 8 15 8 80 46 118 I 8va Nfldlight .36 40 65 10.0 9a ê Neon Prod _.40 40 7.6 272 25 Niag Stee! 1.95 1.95 4.5 28 19% Niag we H x 1.00 5.4 26V2 18% B 1.00 4) 157 55 46 Noranda ï % 1.95¢ 2.7 13% 10% Nor C Gas e.36 4.0 a 2 pid 531 1.06 5.7 51 45 \u201c1st pfd 2.60 26 20) 14% 8/72 Nor Phone .24 24 51 10.0 8 64 Nor Tar 30 40 7.8 24s 21 \u201cpid 170 1,70 53 Al 76 NW Util 4.00 4.00 4.2 17.0 3% 9% NS Light 40 30.6 92 8 Oak Wood 6.0 83 22% 15% OceanC Bi 95 36 108 13 934 Ocean F 35t 5.7 9.7 15% 12% Ogilvie 75 75 5.3 35 30 \u2018 75 1,25 08 48 48 Ont Loan 40 40 49 5 1 26 Ont Steel 105 7.30t 5.6 125 125 * pfd 7.0 7.00 4.2 9.4 .00 2.25 Ont Stores ,l0 10 08 275 30% 21% Oshawa 18 20 - 8% 5% Overland .30 65 10% 8 \u201c pfd 60 80 46 215 455 315 PACInv LB 18 4.2 15% 9% Pac Pete - 7,35 2,45 \u2018ts 60 168 7 LL) P Ser Sts 1.00 1.00 - 70 272 1a Peel Elder 122 We 8% Pembina 53 50 44 # 2.50 2.50 74 164 W042 23 Peml \"ec 1.50 2.00t 53 11932 N13%2 Penmns pf 6.00 6.00 33 86 13 10a People cr 37Vat 40 33 84 13 10% 4 Vat 40 8.1 1014 30 118 39 0 nil a 57% 1.20 64 93 15% NNW Photo E 43 19.0 WW 8% Pow Corp 3 4.2 © aT 38% \u201c4% pt 1.05% 2.372 43 Ma 9 ** 2nd pf 47 214 285 1 Prem Iron .07 07 33 127 280 Prem Tr 800 6.00 61 107 15% 12% Price Co 7! 57 73x pid 400 4.00 75 15% 9% N Gas 63 98% 86 * 5,40 pfd .40 6.2 102 85% \u2018Sa pfd 3.74 5,50 8,25 425 63 wis - 3.10 2.75 \u201c6 vis 37 158 26% 15% Que Tel 70.70 57 .ww 17% Sopfd 1.00 1.00 62 .20% Télu Sipld 1.00 1.00 58 - 20 15 \u201c55pfd 1.00 1.00 se 0 20 4a \u201cSéptd 1.00 1.00 59 .8Ma 15% {,4%apfd 95 95 i 39 05 \u201cCris 10% 2.50 Quinte 15 97 7 3.00 \" 86 108 184 134 Ram Bear I.kid 1.22 1.0 167 SM 1,55 38 435 2, Rapiq Grip 1.9 a Th 69 165 9% 74% Re 17% 17% 27 86 Wa N Relchhol .50 6.8 50 48 Reid pfd 3.121 3.12) 64 B87 13% 9 eltman ATVa SPA 66 85 10% 8 \u201d À Aa SM 64 133 WB 16 RenoldCh 1.10 1.10 20 52 MA 7 Revelstoke 15 65 .20% 18% 1.20 1.20 10.4 8% 62 Rev Prop 50 .70P 91 Ma 20% \u201c 200 2.00 5.50 3.50 J 5.3 90 80 RyAlum pf 4.75 4.75 7 SV Riverside 15 .\u2026\u201c 25 3 A 2.15 1,20 R Nodwall 3.2 76 3 23 Robt Mfg 2 | 5.9 20% BR ** pid 1,20 ra 20% 174 _\"3rdpt 1 2 1.26 5a 83 17% 14 Robinson L 80 80 59 a 18a \u201c pig 1.00 1.00 4.5 194 16 Rocke pte .80 3.3 16 45 18% Rockwell 1,50 1.50 38 105 1 Wa Rolland A 40 2.7 14% 1 B À 35 4.5 94 85 ** pfd 425 425 40 2.05 50 Romfietd .51 94 13 9 Ronalds F 4% 50 10.2 3% 22% Rothm 44 168 81% 3A Ro al Bk 2 e 3.00 60 87 10 9/4 RylOak À \u2018 62 20% 16 Rohn Pi |X 00 1.00 13,7 Nn 10 Royalite : 5.2 3% 2 pid 1.31% 131% 62 72 12% Russel HA 75 80 38 86 36 264 StLawCM .75 1.00 15% 600 \"wis 4.6 224 21% StLawCp 1.00 1.00 56 00.89 pid 5.00 5.00 8 70 t Law Div 50 2 t M Gas .39 1,1 12% 9A Sal Foods A 4 20 No % 10 Sangamo \u201cdP 75.0 460 3.50 ayvette, 36 73 16 vw oy 4ot 45 1?Wa 18a Ati Ha 110 1.10 Amérique du Nord, puisque sa fondation remonte en 1790.Comme l\u2019indique son nom, la Bourse de Philadelphie - Baltimore -Wash- ington résulte de la fusion des bourses de Baltimore et de Washington à la bourse de Philadelphie.Ces fusions remontent à 1949, dans le \u2018cas de Baltimore, et à 1953 dans le cas de Washington.L\u2019histoire de la Bourse de Phi- ladelphie n\u2019a pas toujours été rose.Seulement 90 milles séparent Phila- delphie de New-York et naturellement, les gens de Philadelphie n\u2019ont pas échappé a la magie de New- York, et c\u2019est grâce à une poignée de petits courtiers et de petites RENDEMENT ou bmoisou dernieres SEMAINE EN COURS ferme vorio ventes hout bas ture tions 1005 B July 12 ve 16% 6 .uly 1, 3 FN Lo Jv WH 1x .n 1 u 295 2.95 2 .3.50 .500 5 .19 1.00 Dec .34 Septvm .32 335 3.30 3 ééMar 1.15 - a a 7 Dec 1.28 Jun 48 10 0 .Dec 28 , : ééMar 1.17 Sept 85 18% 18% \u201c 66éMar 1.17 Sept 85 18% 182 1 12 Dec 8] Mar3m 50.+222 LL ee Ls SéJun 5 Septi2w .15 Va Me TH .13 Dec 59 .70 5 Dec 61 Jun 1 335 335 330 \u20145 u Dec 3,94 Jun 84 10h 10% 104 \u2014 Vi 25 - 1.65 1.65 165 +5 5 Dec 79 Septom 83 16% 16 We \u2014 Ye 1 Dec 180 .- _ Dec 83 ldVa 4 14% B Dec 3.18 Septtm 2.68 88 85% 05% \u2014 U 77 Dec 2.05 Septÿm 1.57 18% 182 18% 9 Dec 1.55 Septÿm 149 17% 172 17% + U 5 Cees 50% 50 50% + Va 3 May 262 .50 .ééâpr 1.13 Oct 47 14 Le ca.2% 22 Mar 51 Septÿm .38 9 a \u2014 3 Cia Cian 27 26% 27 6 ééMar 1.29 ê .4 ééApr 81 .4.25 4.25 4,25 +10 ?Dec 13 Lee 1.60 1.25 Dec 70 July7m .40 Se 5% 5% \u2014 V 2 1,50 1,75 Dec .14 July2sw .13 90 9 Ma + Va ï Di 1.30 July2aw .91 12% 12% 12% x\u201d ééMar 2.8.- 20 35 Mar 10.29 25% 25% 25% \u2014 Va 5 ééJun 599 - 59 50 .50 \u201420 1 ééjun .06g al 1.25 1.25 1.25 .3 Dec 5.01 Jun 2.55 ééOct 1.01 17 169 182 \u2014 A 4 Dec 1.02 crc 18 16 16 + 29 Dec 74 9?8% 9 + Ya 32 ééApr 61 6 6 \u2014 A 4 Di 7,45 May9m 6.25 25 25 75 Cees éstAar 185 21 2234 M 1.85 18% 18% 18% \u2014 Dec 3.06 Septÿm 2.71 49 4735 48 164 Dec e.8117 Jun 77 13% 1228 t234 \u2014 M 234 ec 16.77 25% 247% 25 + Wa 8 Dec 16.77 45 46 Dec .46 Septÿm .34 2 Sa MA LL.1x Dec 79 Coe 7% Ta Ta 3 Dec 10.50 - 20% 3 Dec 37.29 76 75 75 1x eDec 56 Septym .45 9% Ma \u2014 Yo 50 Dec 27 8% BY 8% + 12 1 Dec 1.91 Jun 76 16V2 Ve 18a + TR 4 séaus so 9% 9% 9% 5 ug 1.37 13% 13 = % a écAUg 53.29 30 233% .Dec 26 es Dec 2 Jun 1.99 27% 27 27 +1 1 Dec 643.21 Jund446,19 125 125 125 1 soon Octiow.7s MA sity } .ctaow .4Va 24Va 24) - ééCct 09 634 0% ws % Cea 92 Sr 9a 1x Nov 18 May 10 375 4,3 Dec 26 Jun 15 2s we N$% + We 620 .4.20 4.20 Aug 1.00 .- 15% 18 ?Bec 18 Jun .21 a A9 sa + 1m 2 8 a , 2 \u2014 1 Nov 49,89 - Va 5 ve 4 Dec 1.6 _ Dec 4727 Maramt3.81 compagnies, si elle a pu survivre.Mais Philadelphie ne se contente plus de survivre, elle a décidé de passer à l\u2019attaque et de devenir, elle aussi, un centre financier d'importance.Certes on ne s\u2019illusionne pas et personne ne pense effacer la suprématie de New-York.L'administration de la Bourse de Philadelphie a simplement décidé de faire des affaires et après trois ans d'effort, on y transige maintenant plus de 700 valeurs américaines dont les plus prestigieuses.La croissance de la Bourse de Philadelphie est unique.Cette année alors que les transactions boursières aux Etats-Unis sont nette- MSN y= 66Jan LS .é6Jan 98.40 Dec 3.40 Saptÿm 3.33 16 ec .ce 1x $6Jun 51 241 SéJun 8.57 10 gJun 51 3 Dec .- 20 Bec 19 N s .200 ec 4 Septym 89 12% 12% 101 Dec 276.15 soon 137.83 70 0% or un 8 ept12m .52 79 é6Jun 4.67 P 874 .é8Jun 4.67 2 Cea - 7 on .3 Dec 1.20 Septom .85 8 Dec 418 Jun 1.94 D Lac 4.18 Jun 1.94 .Cac 418 Jun 1.94 .Bac 418 Jun 1.94 \u2026 Lac 418 Jun 1,94 \u2026 Dec 1.23d Jun 6.244 - ac 3 Jun 90d .dan 1.30 So Jon 23 205 Dec 66g Jun .12 1 Ce 689 Jun .20 2 Mar 50 Dec 2.79 Septom 1.56 6 Dec 12.75 es .&Jon 1,03 July 39 1 sJan 1.03 4 84Dec 1.30 : Dec 3 Dec 8.50 Dec 1.10 8 Dec 16.26 4 Dec 38.74 Dec 324 Septÿm3.76d x 1.72 Septima2.27d x ;62d 5 , x 1 oe .x Dec 7.04 Oct3ÿw 1.30 Dec 2.80 Septom 2.49 Dec 1.00 .8 Dec 95 or Dec 105,14 Dec 4 3 ééjan 1.01 n un 2.44 1 6éOct 412 n Dec 1.15 \u2026 Dec 2.94 + Dec 84 2 Dec 16.733 c 1.80 4 Dec 3.10 Dec Dec 81.63 Dec Nov 01 &ssept 92 Dec 1.Dec 05 ééJan 171 66Mar 3.83 Les Affaires, lundi 19 décembre 1966 RENDEMENT SEMAINE EN COURS Ropport Dividendes émoitou 6masou gains Prix/ 1966 poyes ind derniere dernieres ferme vario ventes toux Bene.haut bos Titres 1965 1966 onnee fisc interim hout bas ture tions 100$ 24 03 nN 8% Scott Yk 24 Dec 98 wa 10 10.\u2014 % 5 88 100 430 2.80 Secur Ca & 24 24 &éApr 29 Oct 15 2.90 3.50 54 98 19 n Scythes ° 100 1.00 Nov 1.91 .17% 17% 17% 1x 66 495 3.50 Seaway Dec 9 3 40 .is 64 33 35 1.50 Select in \"20 a2 Dec S56 .1,85 1.80 1.85 1s 177 1,55 105 Select L .Dec 08 .1.25 1,25 1,25 +5 15 39 204 BH & Selkirk A 21% ,30 Dec .38 Septÿm 4! 7h The Th \u2014 U 2 8 27 23% 19 hell À 40 40 Dec 1.03 Septÿm 95 22 2156 217% \u2014 W 128 4.2 28% 24% Shell inpf 1.01 1,10 Dec 1.77 \u2026 26% 25% 25% \u2014 M 47 \u2026 1.790 5,50 \" wts | 6 54 124 37% 25 Sher Will 1.60 140 66Aug 209 - 1 67 13 100 td 20 2.00 Aug 23.85 .- 34 16.1 15% Ma Shop asave 40 40 ééMar .72 Oct28w .35 12 12 12 \u2014 \u201c 33 80 5% 250 Cty a5 0P Nov 38 Septdow .33 3.05 3.00 3.05 +5 4 108 40 295 175 Fi s 20 .20 66Jan J) .185 18 180 =5 12 48 99 7% 4.05 Sicard 30 30 Di 3 7 5% 744 + VA 5 63 20 18 \u2018 pid 1.20 1,20 Dec 11.23 Lee 2 .58 93 10 9 Silknit 40 S5St Dec 1.02 9 .\u2026.10 .5.6 40 36 \u2018* pid 200 2.00 Mec 36.97 36 \u2026 42 .53 123 19 14la Silver À Ja .80 ésMar 1.22 15 15 .9 56 11,7 17 Wa \"*B 71% 80 Mer 1.22 Wa Wa Wa = % 9 20 228 18% 142 Simp-Sears .30 30 éfJan .So 14% 15 + % 1 22 226 231 25% Simpson's 247 60 Ben 1.23 284 27% 28 \u2014 Wu 39 45 48 10 5e p Mig 225 Sent 1.14 Junÿm 98 5% a.6.1 8,7 16 sv Sister 3 60 6:0ct 1.10 We 9% 10% + LU 46 6.3 19% 16% # ist Sota 110 1.10 \u2026.\u2026 8% LL .6.2 19% 16% \u201cndpfd 1.10 110 M4 1000 184 MA \u2018\u2019épid 1.20 18 174 18 1x 10% 3.00 A wis 340 330 340 +15 9 4) 8.2 9% 7% Sobey's 25 32 spr 94 8.00 8.00 8.00 +25 1 95 45 oca 30 S50 A 4.0 9 § SocGenQue .30 .20 .4.50 600 .£5 121 13 10 ogem 60 65P 91 Septom 92 10% 10% 10% 9 45 9.7 14a 10 a | 50
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.