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Titre :
La gazette de Valleyfield
Éditeur :
  • Huntingdon, P.Q. :[Gazette de Valleyfield],[1936]-[1952]
Contenu spécifique :
vendredi 22 mai 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Gazette Valleyfield-Beauharnois
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La gazette de Valleyfield, 1936-05-22, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 .LA GAZETTE DE VALLEYFIELD \"y Appelée à devenir l\u2019hebdomadaire régional le plus important de la Province de Québec VOL.1, NO.1 La G.M.Offre Un Banquet à M.Z.Perron Vainqueur d\u2019un Concours De Vente Organisé Dans la Région Les directeurs de la General Motors auxqueïs s'était joint un groupe d\u2019amis se reunissaient lundi soir au Château Salaberry à l\u2019occasion d\u2019un banquet offert à M.Zotique Perron, propriétaire du garage Perron de Valleyfield.M.Perron venait d\u2019être reconnu comme le premier vendeur de la General Motors dans la région de Montréal.M.Mac Levesque, répresentant de la G.M.C.dans le district et président de la réunion félicita en quelques mots bien choisis M.Perron et ses associés du succès qu\u2019ils venaient de remporter et reconnut que le concours dont ils sortaient vainqueurs avait mis en lice de très sérieux concurrents.En terminant, H.Levesque offrit au héros de la fête une montre en or et une chaîne.M.Perron fit remarquer qu'une grande part du succès revenait à ses employés.Il se déclara enchanté de sa collaboration avec la General Motors et remercia les directeurs de cette entreprise de la confiance qu\u2019ils lui témoignent.M.J.-E.Catudal, assistant-gérant de la section des ventes pour le Dominion dit que le concours avait été \u2018Mn des mieux réussis de tous ceux ai ont été organisés dans cette région et félicita M.Perron de sa victoire.L'orateur suivant fut M.J.-E.\u2018Umphreys, gérant de la G.M.C.pour la province de Québec.Le succès \u2018e M.Perron, dit-il, rejaillit sur la ompagnie.Il se déclara que l\u2019organisation de M.Perron l\u2019avait fort impressionné et qu'il était très satisfait du chiffre de vente enregistré par notre concitoyen.MM.Anaclet Laberge, gérant de la Banque Canadienne Nationale, Jos.Prégent, Georges Perron et Médéric-R.Primeau, représentant de LA GAZETTE DE VALLEY- FIELD et du HUNTINGDON GLEANER adressèrent aussi la parole.M.Charles Magnan était au piano et M.Umphreys chanta des chansons françaises.Les autres directeurs de la General Motors présents étaient MM.G.-C.Myers, C.-B.Sauriol.SALABERRY DE VALLEYFIELD, P.Q.LE VENDREDI, 22 MAI, 1936 imprimée a Huntingdon, Qué.Prix Sc.On voit ici Monseigneur Julien entouré de sa mère et de ses frères: MM.les Abbés Herménégiide Julien, supérieur du Séminaire, Dominique Julien, professeur de philosophie au Séminaire, MM.J.-A.Julien, avocat, Télesphore, Raoul et Léandre, tous quatre de Montréal.Son Excellence Mgr Julien, évêque titulaire de Choba, Vicaire Apostolique du Nyassa sera à Valleyfield dimanche prochain, le 24.Cette visite du premier élève du Séminaire promu à l\u2019épiscopat donnera lieu à de grandes fêtes qui commenceront dès son arrivée parmi nous.Arrivant de St-Thimothée, Mer Julien sera reçu par la fanfare du Séminaire qui l\u2019escortera jusqu'ici.On s'attend à ce qu'un grand nombre d\u2019automobilistes se joignent à la délégation qui se rendra aux limites de la ville.Après un souper intime au Séminaire, Monseigneur assistera à une séance donnée par les élèves actuels et à laquelle assisteront les anciens et quelques amis de la maison.1300 invitations ont été faites.Dimanche, grand\u2019messe solennelle à la Cathédrale à 10 heures (heure avancée).Mgr Sabourin, ancien su- périeur du Séminaire de Valleyfield prononcera le sermon.Arrivée à Montréal au début de la semaine Mgr Julien vient d'Alger où il a assisté à une réunion du Cha- pître de la Société des Pères Blancs.Auparavant, Monseigneur s'était ren- \u2018du à Rome où il fit la visite des tombeaux des apôtres (ad limina apostolorum), à Marseille et à la Beuvrière où il rencontra Mgr Do-| rais.Né à St-Thimothée le 12 décembre 1886 du mariage de Julien Julien et d\u2019Adéline Pilon, Mgr Julien fit ses études au séminaire de Valleyfield et un an de théologie au postulat des Pères Blancs à Québec.En 1908, il partit pour la maison-mère de cette congrégation de missionnaire, Maison Carrée, à Alger, et il fut ordonné prêtre à Carthage le 29 juin 1912.Envoyé immédiatement au Nyassaland, il y fonda plus tard la mission de Sainte-Thérèse de Minga.Il vint Grandes Fêtes Au Séminaire En L\u2019Honneur De Mgr.Julien passer quatre mois au Canada en 1926 et assista au congrès eucharistique international de Chicago.Il fut sacré évêque le 24 mars 1935 à\u2019 Bembeke, vicariat apostolique de Nyassa.À la cérémonie, 27 européens étaient présents dont Sir Harold Kittermaster et Lady Kitter- master qui occupaient les places d'honneur.Mer Julien appartient à une belle famille.Il est le frère de M.l'abbé Herménégilde Julien, Docteur en droit canon, docteur en théologie, docteur en philosophie, supérieur du Séminaire de Valieyfield; de M.l\u2019abbé Dominique Julien, docteur en théologie et en philosophie, professeur de philosophie au Séminaire; de M.J.-A.Julien, avocat, Chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et président-général de la Saint- Vircent-de-Paul; de Soeur Dominique Marie, des Soeurs des SS.Noms de Jésus et Marie.M.D.Sauvé À Présenté Une Motion Le Député de Beauharnois Explique la Raison De sa Motion M.Deipha Sauvé présentait vendredi dernier une motion qui, pour faire suite à une série de questions et de réponses posées à la Chambre propose au gouvernement de prendre sans délai \u201cdes mesures appropriées pour etablir l'etendue et la valeur des réductions, commutations et exemptions de taxes provinciales, municipales ou scolaires accordées aux compagnies, corporations, sociétés ou associations commerciales ou industrielles qui ont des établissements dans la province de Québec, et, sans reconnaître le bien- fondé des dites exemptions, commutations ou réductions de taxes, pour faire décréter que ces compagnies, corporations, sociétés ou association commerciales ou industrielles ne pourront bénéficier des dits avantages et privilèges a moins de maintenir leurs établissements en fonctionnement régulier et normal, de payer des salaires raisonnables à leurs employés et d'assurer à ceux-ci de bonnes et justes conditions de travail.\u201d A l'appui de sa motion, le député de Beauharnois, après avoir fait observer qu'elle est très claire et très précise, remarque que \u201cles remèdes qu\u2019elle suggère s'imposent et doivent être appliqués sans plus de délai.\u201d \u201cToutes les industries de chez- nous, poursuit M.Sauvé, bénéficient de commutations, de réductions ou d'exemptions de taxes, tant au point de vue municipal que scolaire.Nous sommes en faveur de donner à l\u2019industrie tous les droits qui lui appartiennent, même de lui accorder les facilités nécessaires en certains cas, mais il ne faut pas oublier que le progrès de l\u2019industrie ne pourra jamais se réaliser sans que le bien- être et la prospérité de l\u2019ouvrier soient garantis.Les bâtisses et les machineries n'ont pas la valeur complète que représentent le travail et le travailleur.Dans l'échelle des valeurs, le capital humain dépasse de beaucoup \u2019 les biens matériels qui ont été donnés, non pas pour asservir mais plutôt pour servir l\u2019homme.Le capital honnête mérite l\u2019encouragement et la considération sympathique de la population.Inutile d\u2019a- (Suite à la page 12) L\u2019Eglise de Bellerive Est De Nouveau Condamnée - Des inspecteurs des édifices publics parmi lesquels on remarquait M.St-Maurice, ont pris connaissance des conditions dans lesquelles se trouve l'église de Bellerive et l\u2019ont condamnée pour des raisons de sécurité.L'église ayant déjà été condamnée, il y à un an à cause du danger que présentaient son installation électrique et son système de chauffage, cette seconde condamnation qui vise l'édifice lui-même rend nécessaire une intervention immédiate.Il semble bien qu\u2019il soit inutile d'entreprendre de restaurer l\u2019édifice actuel qui, construit pour cinq ans, dure depuis une vingtaine d\u2019années.Le clocher est enfoncé d\u2019une dizaine de pouces, le plancher a aussi baissé considérablement et les colonnes sont en très mauvais état.Aussi se pré- pare-t-on à faire face de nouveau aux problèmes que suscite la construction d\u2019une nouvelle église.On se souvient qu'un projet de construction a déjà été étudié.Le nontant alloué était de $175,000.00.Mais l\u2019exécution des plans dressés par l'architecte J.-M.Lafleur aurait réclamé $190,000.00, ce qui fit naître , ine cerfaine opposition et forca de f uspendre le projet.Les arguments qu\u2019on apporte en faveur de la construction de la nouvelle église sont sérieux: outre l'im- - possibilité de maintenir l'édifice ac- tuel et l\u2019inutilité de toute tentative de réparation, la tendance a la hausse que manifeste le prix des matériaux de construction plaide en faveur d'une construction immédiate.D'autre part nombre d'ouvriers sans emplois y trouveraient le travail qu\u2019ils cherchent vainement ailleurs.Au point de vue financier, la fabrique ne risque guère puisqu\u2019on calcule que les revenus ordinaires de la paroisse suffiraient à payer l'intérêt d'obligations émises à 3%, et cela même si le coût de la construction s'élevait à $190,000.00.M.Roch Benoît, marguiller en charge a reçu la condamnation par lettre enregistrée.Il sera tenu personnellement responsable du fait que l'église demeurerait ouverte.M.le curé St-Aubin qui s'occupe activement de cette affaire a convoqué les francs tenanciers \u2018pour le dimanche suivant et de mêzne qu\u2019à une autre assemblée tenue le lendemain; on discuta de l'affaire, et on en vint finalement à la conclusion que la construction d\u2019une nouvelle église s'imposait.D'ict là, l\u2019église actuelle servira à l\u2019exercice du cuite.La construction se fera selon les plans dressés par M.l\u2019architecte La- fleur.Aucune soumission n\u2019a été demandée.Les travaux commenceront mardi sous la direction des entrepreneurs Deschamps & Bél- anger.Sa > Corre e DEVANT LES TRIBUNAUX Devant le magistrat J.-H.Lemay, a comparu jeudi, le 15 mai Wilfrid Durocher, de St-Anicet.Le prévenu devait répondre à trois accusations portant respectivement sur un vol de taure, un vol d\u2019automobile et un vol de rateau à foin.Durocher a plaidé coupable et la sentence sera rendue le 22, L'enquête préliminaire de Hampson et de A.Laprade, de Hinchinbrooke, accusés de vol de poules a été fixée au 22.Narcisse Brunet âge de 21 ans, de St.Agnes, comparaissait mardi- après-midi devant les juges de paix Faubert et Robb à Huntingdon.Le prévenu dévait repondre à une accusation de vol au magasin Thomas L.Murphy à White Station.Le vol fut commis dimanche après- midi quand la famille était absente.On y vola du tabac et des marchandises pour une valeur de $14.00.Des enfants virent Brunet partir du magasin.Il plaida coupable et fut condamné a deux mois de prison aux frais, faute de quoi, il devra passer un mois de plus en prison.A la cour du recorder, Me Legault n\u2019eût à infliger que quelques amendes légères pour manquements aux règlements de la circulation.Le chef de police M.Wilfrid Le- mieux déclare que les règlements du trafic sont beaucoup mieux observés que l'an dernier et que les vols de bicyclettes se font très rares.La Paroisse Ste.Cécile Se Plaint De La Beauharnois L'assemblée mensuelle régulière du Conseil de la paroisse de Ste- Cécile, s\u2019est tenue au lieu ordinaire de ses sessions, lundi, le 4 mai 1936, à T heures p.m.au bureau du secrétaire- trésorier, en la salle de l\u2018Hôtel-de- Ville conformément aux dispositions du Code Municipal.Sont présents: Son Honneur le maire André Léger, Messieurs les conseillers Ovila Dumouchel, Philias Daoust, Adolphé Poirier, Ovide Mar- leau, Uldège Leduc formant quorum des membres de ce conseil sous la présidence du maire.Lecture est faite de deux lettres, l\u2019une de M.le député Maxime Raymond et l'autre du député J.Thau- vette concernant la construction d\u2019un pont entre Valleyfield et Coteau.Ces lettres sont filées aux archives.Proposé par M.le Conseiller Adolphé Poirier, secondé par M.le Conseiller Ovila Dumouchel, que les intérets d\u2019arrérages de taxes sur les propriétés de Messieurs Lionel Hai- neault et Léandre Plante soient partés à perte dans les livres de perception de ce conseil.Adopté.Proposé par M.le Conseiller Ovila Dumouchel, secondé par M.le Conseiller Philias Daoust attendu que les terrains situés en la paroisse de Ste.Cécile dans le Rang-Double à partir de la propriété de Dame Hor- misdas Leduc jusqu'aux confins de cette paroisse, ne soient pas suffisamment égouttés.Attendu que ce conseil a de fortes présomptions que cet état de chose dépend des cours d\u2019eau de la Beau- harnois Light, Heat & Power.Que demande soit faite au ministère d'agriculture de bien vouloir envoyer un ingénieur sur les lieux pour constater si le niveau de ces cours d\u2019eau est assez élevé.Que copie da la présente résolutions soit envoyée au ministère de l\u2019agriculture.Adopté.Proposé par M.le Conseiller Ovide Marleau, secondé par M.le Conseiller Phillas Daoust, que demande soit faite au Chemin de fer Canadien National de bien vouloir faire hausser les passages à niveau situés dans la paroisse Ste.Cécile sur le chemin du bord de l'eau entre les deux ponts, de la Beauharnois Light, Heat & Power, coté nord.Adopté.Proposé par M.le Conseiller Ovila Dumouchel, secondé par M.le Conseiller Adolphe Poirier, que M.Rosario Lefevre soit autorisé à mettre en bon état de réparation un haut de \u2018chemin de 40 pieds de longueur environ, situé sur le bord de l\u2019eau, pour la somme de $3.50.Adopté.Proposé par M.le Conseiller Le- duc, secondé par M.le Conseiller Marleau, que la prochaine assembiée soit fixée au lundi ler juin. Page 2 LA CAZ ETTE SALABERRY de \u201c VALLEYFIELD Journal hebdomadaire de rédaction et d\u2019information entièrement dévoué aux intérêts de Valleyfield et du district.MEDERIC-R.PRIMEAU, Directeur-gérant LOUIS PELLAND, - Rédacteur en chef RENE HALLE, - Gérant de la publicité C.P.699 24 rue Nicholson, Tél 60 Vendredi, le 22 mai, 1936 Présentation N fondant LA GAZETTE nous croyons ré- E pondre à un désir maintes fois exprimé par les citoyens de Valleyfield et du district.C'est donc uvec confiance que nous abordons notre tâche, assurés que chacun s\u2019intéressera à notre entreprise autant que nous mêmes.Avant même que soit publié notre numéro inaugural, la population nous a témoigné une sympathie non équivoque.La confiance qu'on nous accorde, nous ferons tous nos efforts pour la mériter en donnant chaque semaine à nos lecteurs une information complète et objective et des articles aussi nombreux et aussi substantiels qu\u2019on peut le désirer.Nos pages consacrées à l'information seront le reflet de la vie de la ville et du district.\u2018Tous les évènements dignes d'intérêt qui s'y dérouleront dans quelque domaine que ce soit trouveront leur écho dans nos colonnes où nous les rapporterons avec la plus stricte impartialité.Tout sera mis en oeuvre pour que notre système d\u2019information soit des plus \u2018efficaces.Des correspondants choisis avec soin ajouteront les nouvelles du district à celles d\u2019ici.Dans notre page éditoriale les lacteurs trouveront des articles écrits dans le but de sauvegarder les intérêts de la ville et du district, et des études qui essaieront de les aider à voir clair dans le fatras des doctrines dont notre époque voit le conflit.Indépendants de tout parti politique ou autre de même que de tout parti-pris, nous veillerons à ce que les opinions que nous exprimerons touchant les questions d\u2018actualité reflètent le seul principe que nous connaissions et qui consiste à dénoncer l\u2019erreur et l'injustice partout où nous les découvrirons.De cette profession de foi, il ne faudrait pas déduire que le genre pontif soit le nôtre.Nous ne croyons pas qu\u2019après que nous avons émis notre opinion, il n\u2019y ait plus rien à dire.Nous considérons nos lecteurs comme des collaborateurs.Toute suggestion qui nous sera faite recevra pleine considération et nous accepterons avec reconnaissance toute collaboration sérieuse qu\u2019on nous offrira.Les bureaux de la rédaction et de l\u2019administration sont à Valleyfield.L'impression est faite à Huntingdon, aux ateliers du GLEANER.Ainsi LA GAZETTE tout en veillant elle même à sa propre destinée, profitera de l'expérience acquise au long de 72 années par le GLEANER reconnu à juste titre comme l\u2019un des meilleurs hebdomadaires du Canada et fort apprécié même dans les milieux canadiens français de Huntingdon et de Beauharnois.Loin de nous poser en adversaires du PROGRES DE VALLEYFIELD nous entendons collaborer avec notre excellent confrère.La concurrence entre LE PROGRES et LA GAZETTE n\u2019aura d'autre effet que de promouvoir l\u2019émulation, d\u2019encourager chacun à s'acquitter consciencieusement de sa tâche.Le bienveillant accueil que nous réservait notre confrère nous a prouvé qu\u2019entre nous la sympathie est réciproque.Le Canada et la S.D.N.interpellation de M.Woodsworth aux U Communes remet sur le tapis la question de notre participation au conflit européen qui semble imminent.\u2019 Depuis les conférences impériales de 1926, le Canada, est un état dont le statut international est égal à celui de l'Angleterre.Le parlement canadien est le seul maître de la destinée du Dominion.\u201cLa Grande Bretagne et les dominions, édicte le statut de Westminster, sont au sein de l\u2019Empire britannique des collectivités autonomes de statut égale, nullement subordonnées les unes aux autres nt dans leurs affaires domestiques, ni dans leurs affaires extérieures quoique unies par une commune allégéance à la Couronne et librement associées comme membres du Commonwealth des nations britanniques.\u201d De plus il semble bien qu\u2019en dépit des affirmations que l'on prête à M.Thomas, secrétaire pour les colonies, aucun engagement n\u2019a été pris par M.Bennett en 1936, D'autre part nous n'avons rien à voir au traité de Locarno dont nous n'avons pas été partie.D'ailleurs l'article 9 de ce traité établit catégoriquement que les Dominions n\u2019en retirent aucune obligation.Reste notre qualité de membre de la S.N.D.A ce titre nous serons forcés de nous soumettre à toute décision du Conseil tant que notre gouvernement jugera bon de participer aux parlotes de Genève et à ses Jeux à la fois puérils et dangereux.Chacun sait que les avantages que nous retirons de notre adhésion à la S.D.N.se chiffrent à zéro.D'autre part, notre participation aux sanctions nous ont fait perdre un revenu considérable, notamment dans le domaine des pêcheries.Ainsi, tout bien pesé, nous n\u2019avons qu'à nous retirer de Genève, et au plus vite.La S.D.N.étant devenue la chose de l'Angleterre, notre situation est plus délicate que celle des états sud-américains.Mais à quoi bon le statut de Westminster si nous devons continuer à prendre nos directives à Londres?Et d'ailleurs l\u2019Angleterre a assez de mal & se tirer du pétrin où elle s'est enfoncée, qu\u2019il serait pour le moins inconsidéré de lui demander conseil\u2014L.P.Principes d\u2019Affaires ALLEYFIELD et le district de Beauhar- V nois possèdent une forte population de langue française.Aussi au point de vue strictement affaires, y a-t-il place pour deux journaux français.Bien plus, nous sommes convaincus que chacun des deux tirera avantage de cette concurrence non seulement dans ie domaine de l'information, mais aussi du côté financier.La publicité est d'intérêt vital pour un journal.Aussi avons nous étudié cette question de l\u2019annonce avec une grande attention.De manière à satisfaire à la fois les lecteurs et les annonceurs nous avons adopté une politique dont les principes sont les suivants: 1\u2014Nos colonnes seront fermées à toute réclame frauduleuse ou simplement douteuse.2\u2014Nous ne publierons aucune annonce de prétendus objets de valeur vendus à prix dérisoires; aucune annonce contenant des promesses exagérées, fausses ou sans garantie.3.\u2014Nous refuserons de publier tout ce qui comporte une attaque personnelle contre quelqu'un.&\u2014 Nous n\u2019accepterons pas de porter à la connaissance de nos lecteurs des offres promettant des profits excessifs et des dividendes extraordinaires.5\u2014Nous refuserons toute publicité d\u2019enterprises financières indésirables.6\u2014Bref nous veillerons à ne publier aucune annonce qui puisse porter nos lecteurs à perdre confiance dans la publicité.Conditions de la paix ICTORIEUSE en Afrique, l'Italie se pré- V pare à jouer son rôle dans la politique européenne.Avant Jl\u2019intervention de l'Angleterre dans l'affaire ethiopienne, l'Italie était amie de la France.L'une pouvait compter sur l\u2019autre contre l'Allemagne.Bien à regret et forcée par l'Angleterre, la France entra à reculons dans l'impasse des sanctions.Elle y entra tout de même.Il n'en fallût pas davantage pour que l'amitié franco-italienne se trouve singulièrement attiédie.Agacée par ces sanctions que l'Angleterre provoqua et auxquelles la France participa, l\u2019Italie se rapprocha sensiblement de l'Allemagne.On parle même d\u2019une entente secrète entre les deux pays.Celà n\u2019a rien d'invraisemblable.Sur le terrain des idées, Mussolini est l'allié d'Hitler contre le bloc démocratique.Quant aux sentiments du Duce, on sait ce qu\u2019ils sont à l'égard des pays sanctionnistes.Enfin les intérêts de l'Italie ne sont pas incompatibles avec ceux de l'Allemagne pourvu qu\u2019ils réussissent à s'entendre définitivement au sujet de l'autriche.Toutefois l'Italie, maintenant repue, n\u2019a pas d\u2019intérêt précis à un nouveau conflit.Aussi espère-t-on que Mussolini adoptera une politique réaliste qui lui fera oublier l'attitude de l\u2019Angleterre et de ses acolytes, et qu\u2019ainsi #1 lui sera possible de collaborer à une paix durable.Restent l\u2019Allemagne, le Japon et l'URSS.qui espèrent tirer profit d\u2019un prochain conflit, et ne reussissent pas toujours à cacher leurs desseins.Aussi faudra-t-il, à leur intention, renforcer les pactes par des traités d\u2019assistance mutuelle.C\u2019est la thèse de la France, la seule qui se révèle vraiement apte à sauvegarder la paix parce que seule elle oblige, sous peine de sanctions militaires collectives, au respect des obligations con- tractées\u2014L.P.LA GAZETTE DE VALLEYFIELD La Publicité Paie L a dit de notre siécle qu'il est celui de | la publicité.En fait, la publicité est au- jourd\u2019hui indispensable à quinconque désire que le public s'intéresse à son entreprise; habitué à se laisser guider par la réclame, le public refuse tout produit dont le nom ne lui est pas familier.Mais toute réclame ne paie pas.Une mauvaise annonce peut causer un tort incalculable à l\u2019entreprise qu\u2019elle fait connaître.Aussi importe-t-il au marchand de bien savoir qu\u2019une annonce doit plaire au public et non l\u2019ennuyer, a plus forte raison l\u2019incommoder.Dans ce dernier cas, le public prendra note du produit ainsi annoncé, mais ce ne sera jamais pour en faire l'acquisition.Deux procédés malheureusement fort employés nous serviront d'exemples: l\u2019introduction d\u2019une annonce commerciale au milieu d\u2019un programme radiophonique et la distribution aux portes de feuilles circulaires.Ces feuilles circulaires font le désespoir des maîtresses de maison obligées d\u2019en dé- barasser le seuil de leur porte plusieurs fois par jour.Irritée contre de tels procédés qui sont la marque d\u2019un sans-gêne avancé, la ménagère s\u2019empresse de faire de ces feuilles des boulettes qui serviront à alimenter le poêle.Si elle les lit, ce sera pour savoir contre qui tourner son irritation, jamais, on le conçoit, pour encourager l\u2019annonceur.Comme preuve de nos avancés, nous renvoyons nos lecteurs aux statistiques publiées récemment et qui établissent que le genre d'annonce qui rapporte le moins est précisément celui que nous dénonçons.Quant à la réclame par radio, elle est en très mauvaise place.C'est l'annonce par le journal qui occupe le premier rang.Carco écrivain classique ES amis de l'oeuvre de Carco ne mani- L festent aucun étonnement devant la publication des \u201cPages Choisies\u201d destinées a l'ehseignement.L'initiative est heureuse et Carco lui- même dit combien il est préférable de faire étudier aux jeunes les meilleures pages des écrivains marquants de leur génération plutôt que d'écrivains médiocres des grandes époques.M.Carco avoue qu\u2019il n\u2019est pas très à l\u2019aise pour parler d\u2019une question qui le touche de trop prés.Il n'y parait guére dans ces lignes ou il exprime librement une très juste opinion: \u201c .je pense qu'il est excellent de faire connaître aux jeunes des écrivains de leur époque, dont les livres sont en résonnance avec la vie contemporaine.Bien entendu, je ne les mets pds sur les rangs des grands auteurs, de ceux qui sont de tous les temps.Mais il y a un plan inférieur sur lequel, quand les écrivains ont vieilli, il faut faire un effort énorme pour les rejoindre.C'est une difficulté qui, pour ma part, m\u2019a toujours parue insurmontable quand il s\u2019agit de \u201cmaîtres\u201d de second ordre, comme il en fourmille dans les anthologies scolaires.Des pages choisies de Mac Orlan me paraîtraient, par exemple, beaucoup plus dynamiques.\u201d Nous comprenons fort bien que les livres de Carco\u2014texte intégral\u2014ne puissent figurer aux bibliothèques de nos collèges, mais ces \u201cPages Choisies\u201d y remplaceraient avantageusement les oeuvres de René Bazin et consorts.\u2014L.P.C\u2019est le temps de construire peu partout dans les différents quar- Ue de notre ville s\u2019élèvent de nouvelles constructions.Tout le monde s\u2019en réjouit, car ces entreprises assurent du travail aux ouvriers qui, à cause de notre climat rigoureux, ne sont guère favorisés, durant la saison d'hiver.On est surpris cependant, que, dans une ville prospère comme la nôtre où les logements sont plutôt rares, l\u2019industrie du bâtiment ne soit pas plus active.Chacun n\u2019a rarement eu autant de facilité que de nos jours de devenir propriétaire.Il y a chez nous une quantité considérable de terrains, bien situés, que l'on peut encore obtenir à des prix raisonnables.Mais leur valeur augmente chaque année, Des terrains qui, il y a dix ans, auraient pu étre acquis pour une chanson, ont aujourd'hui doublé, tripie et même quadruplé de valeur, Ceux qui songent à avoir quelque chose sous les pieds, comme on dit, seraient sages de s\u2019en occuper immédiatement, de s\u2019emparer la manne quand elle passe.Au surplus, l'augmentation graduelle du coût de la main-d'oeuvre s'annonce également peu à peu.Notre législation ouvrière dont on parle tant depuis quelques années n\u2019est qu\u2019à son début.Elle va Vendredi, le 22 mai, 1936 prendre de plus en plus d'ampleur et couvrir graduellement toutes les classes de travail- lants.L'augmentation générale du coût de la main-d'oeuvre, cela signifie aussi la hausse des prix des matériaux.Cette hausse, d\u2019ail leurs, a déjà commencé à se manifester ét tous les experts sont unanimes à admettre que ce n\u2019est que le commencement.Ceux donc qui ont des disponibilités pécuniaires devraient les investir dans l\u2019immeuble pendant qu\u2019il en est temps.Leur argent sera mieux placé et plus en sûreté que n'importe où ailleurs.Quelques gens qui songeraient à construire craignent, nous le savons, pour l'avenir.C'est une crainte puérile.N\u2019avons-nous pas passé la plus rude période de la crise d\u2019une façon très allègre?Nos manufactures ont fourni du travail en abondance; nos finances municipales ont été maintenues dans un bel état de fermeté; l'immeuble n\u2019a absolument rien perdu de sa valeur, bien au contraire.Et rien ne laisse supposer une diminution de l'activité industrielle chez nous.On prévoit même pour ces prochaines années des progrès encore plus considérables que ceux que nous avons connus jusqu'ici.Pourquoi alors nourrir des sentiments pessimistes et douter de l\u2019avenir, alors surtout que la crise est à son déclin?Et en plus de la construction proprement dite il y a aussi les améliorations que trop de gens négligent.Ce n\u2019est pas un secret que quand une propriété est vieille et ne répond plus aux besoins du quartier où elle se trouve, elle ne peut que difficilement se louer et comme l'on dit: elle ne paye plus.seul moyen d'obtenir des revenus satisfaisants d\u2019une bâtisse qui vieillit, c\u2019est de l'améliorer.Et point n\u2019est besoin pour cela d'effectuer des dépenses considérables.Un peu de peinture, une vitrine de magasin modernisée, un grand logis divisé en deux, * un vieux portique extérieur remplacé par un perron moderne, voilà autant de petits travaux qui souvent facilitent la location et commandent, de ce fait, un plus fort loyer.Un propriétaire intelligent peut chaque année, suivant ses moyens, apporter à sa propriété certaines petites améliorations qui Le seront pour lui plus payantes que s\u2019il plaçait | son argent & la banque & 1% pour cent d'intérêt.Enfin, à chaque printemps, toujours des propriétaires décourager les locataires qui pensent à se construire.Ils leur \u201cÀ tracent un tableau décourageant de la vie du propriétaire qui, à les entendre, ne fait pas d'argent et vit une existence bien malheureuse.On comprendra que ces paroles démoralisantes sont inspirées par l\u2019égoïsme.Il s\u2019agit de gens qui craignent une augmentation du nombre des propriétaires parce qu\u2019ils ont peur de voir se vider leurs logements.C'est une frousse nullement justifiée et contraire aux meilleurs intérêts de la ville comme à ceux des propriétaires contribuables.Les propriétaires devraient plutôt s\u2019'employer à stimuler la construction afin que le nombre des contribuables s\u2019accroisse le plus rapidement possible.C\u2019est le seul moyen, seulement de faire diminuer les taxes, mais surtout de permettre à la corporation d\u2019affermir son crédit et d\u2019effectuer des améliorations publiques sur une plus grande échelle.Au surplus, les propriétaires sont conjointement et solidairement responsables de la dette de la municipalité.Plus ils seront nombreux, moins la dette sera élevée per capita et c\u2019est un autre avantage qui n'est bas à négliger.La ligue des propriétaires, ble-t-il, devrait s'occuper de cette question importante et étudier les meilleurs moyens d'accroître la construction.On peut dire, en somme, qu\u2019actuellement une ville est d'autant plus riche, d'autant plus à l\u2019abri des difficultés économiques que le nombre de ses propriétaires est considérable.Au lieu de décourager les locataires à jt on entend ' nous sem- se créer un chez soi, les propriétaires de- | \u201d vraient s'employer de toute manière à stimuler la construction, & faire régner l\u2019optimisme autour d'eux, C\u2019est leur intérêt qui le commande \u2014(La Parole, Drummondville).La clarté de Claudel OICI quelques lignes tirées d\u2019un article V paru dans la Revue de Paris et signé de Paul Claudel: \u201cIl y a des mois immobiles.La même pluie tous les jours nous bloque.L'hiver noir et l'hiver blanc, entre la moisson et la vendange, la stupeur lumineuse de thermidor, pourvoient à congeler et à cuire en nous des impressions durables!\u201d Avant de jeter la pierre à l'illustre écrivain, assurons-nous bien qu\u2019il-ne s'agit pas d'une gageure. a \u20ac Vendredi, le 22 mai, 1936 La Semaine à Québec LA GAZETTE DE VALLEYFIELD Récapitulation - Assurances Sociales - Colonisation Le Salaire Des Mâitresses d\u2019Ecole Projets Quoique la session provinciale en soit rendue à sa neuvième semaine, la récapitulation du travail accompli est simple à faire.La Chambre a voté l'adresse en réponse au discours du Trône après un débat qui a duré un mois et demi, et quelques bills dont le plus important a été celui prolongeant d'une autre année les effets du moratoire.C\u2019est tout.Après le débat sur l'adresse, la législature tomba aussitôt dans un - autre qui dure depuis presque deux semaines, le débat sur le budget.Presque toute la légisiation du gouvernement est inscrite au feuilleton de la Chambre.La plus importante est la loi des pensions de vieillesse.Il y à ensuite des amendements aux lois ouvrières priposés par l\u2019Hon.amendements à la loi du dimanche, des amendements à la loi dm chômage.Le premier ministre a répondu à l'opposition, qui voulait interrompre le débat sur le budget pour voter la Loi des pensions de \u2018vieillesse, que le gouvernement sera prêt à étudier la loi lorsque la résolution pour que la Chambre se forme en comité des woies \u20act moyens, afin de voter les crédits mécesseires à l'administration, :aura Été votée.On sait que les résolutions :aiffé- Lrantes au hill des pensions de vieil- i lesse ont été votées et que ile \u2018bill est -maîntenant rendu au stage «de \u2018l'étude en comité plénier «de Ia \u2018Chambre, procédure qui précède acceptation finale du projet.Le comité des comptes publics, «Qui n\u2019avait pas siégé depuis 1835, tient maintenant des :séances sous \u201cla présidence de M.Léon Casgrain, «député de la Rivière-du-Loup.\u2018Les députes de \u2018gauche at decdroite «continuent à sortir quelque peu «des catires du débat sur le budget pour se Jancer des accusations qui :atteignent parfois & l'injure at mécessiterit souvent des rappels & \u2019ardre.Laissant le «até cette partie «du \u201cdébat, retenons quelques suggestions \u201cfaites au \u2018cours \u2018des «dernière séances, \"M.Albert Grouädreau, député -ac- \u201ctioriiste de Richmond croit \u2018qu\u2019il :n\u2019y a qu'un seule remède \u2018à lla crise Sociale que nous \u2018træversons: les as- :surances sociales, les pensions des \u2018veuves et des \u2018erphelms.Plus loin, il dépeint la situation (de \u2018linduetrie forestière «ét wdlle des terres neuves, situation qui lui pa- tait mauvaise.; \u201cLe seul remède que je wois, :sig- Bère-t-il c\u2019est qu'on augmente le montant cles primes die cdéfriche-.ment.Cette prime permettra aux «colons «de faire du «défirichement et -de la \u2018terre neuve.\u201d \u2018M.Larivière, dépaité die \"Témis-' \u2018camingue estime que lion devrait assurer le développement minier de son comté en faveur des Camadiens français.L'exploitation minière.n'offre plus les risques d'autrefois.11 cite ce que lord Tweedsmuir a dit: # cet sujet, le 19 mars dernier.Il: ajoute que la race canadienne- framçaise m'a pas retiré tout le profit qu\u2019elle est en droit d'attendre, du développement minier dans notre \u2018province.M.Larivière est aussi d'opinion que la loi des mines est peu propre à favoriser le petät prospecteur, maîn bien plutôt les gram- des compagnies Plus loin, M.Larivière affirme que l'on fait mal la colonisation dans un très grand nombre de cas.On établit les colons au milieu de la forêt quand les chemins devrafent précéder les colons.On devrait laisser le bois sur les lots.Si la colonisation a réussi en Abitibi, dans le passé, c'est parce qu\u2019on agissait ainsi.L'orateur estime que la crise n\u2019est \u2018pas mondiale, puisque des pays comme le Portugal, le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande ne la subissent pas.Si nous souffrons \u2018de la crise ici, c\u2019est parce que nous Edgar Rochette, des De Loi sommes mal gouvernés.(Appl).Dans un pays jeune comme le nôtre, où il y a tant à faire, il n\u2019y à pas de raison pour qu'on fasse vivre tant de gens à ne rien faire.Il y a des travaux de voirie, de reboisement.Prenant la parole après le député de Témiscamingue, M.Alexis Caron, député de Hull fait observer aux députés de l'opposition que \u201cs'ils sont de bonne foi, s'ils veulent travailler, qu\u2019ils cessent de faire de l\u2019obstruction, qu\u2019ils cessent de faire des discours, et qu\u2019ils demandent le vote afin que nous puissions, dit-il, donner les crédits dont la population a besoin.Un bill distribué et présenté par I'non.T.-D.Bouchard, a pour but de modifier la loi des logements salubres.Par ce projet de loi on veut donner le pouvoir à toute municipalité de cité ou de ville autorisée à rembourser par anticipation, un emprunt du gouvernement contracté en vertu de la loi des logements sa- Jubres, d'effectuer de nouveaux emprunts à cette fin sans la formalité de l\u2019approbation des électeurs propriétaires.L'autorisation visée ci- dessus comprendrait celle découlant d'un arrangement conclu entre la municipalité et le gouvernement en vertu d'un article de la loi de la (commission municipale de Québec.Un nouveau bill de l'hon.T.-D.Bouchard a pour but \u2018de maintenir en vigueur indéfiniment Ja loi 25-26 George V, chapitre \u20189 concernant l'assistance aux chômeurs par les «corporations municipales en éliminant iles «dispositions qui !la \u2018faisaient se terminer le ler juin 1936.M.John Bourque a .fait distribuer lle \u2018bill donnant «certains pouvoirs à la cité de Sherbrooke, en particulier ceux de faire an .nouvél emprunt, (d'imposer une taxe sur les.magasins à chaîne et d'ériger une ou:plusieurs pâtisses Pour Joger «de ;petites indus- es.Le ministre des affaires.municipa- voter :aux élections :municipales, même s'ils n\u2019ont pas .payé leurs taxes.ILa loi n'est .pas nouvelle, Elle est :déjà inscrite dans les statuts .dcpuis une «couple (d'années, mais il s'agit dlen prolonger la (durée parce que !la mauvaise, période \u2018gue nous traversans :n\u2019a :pas encore ipermis .aux propriétaires
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