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Titre :
Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien
Éditeur :
  • Québec :L.J. Demers & frère,1874-1906
Contenu spécifique :
vendredi 28 juin 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1906)
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Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 1889-06-28, Collections de BAnQ.

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[" Si | | ; ge 1, Jar porté Na = A DA Se ANNÉE \u2018QUEBEC, SAMEDI, 28 JUIN 188$ No.46 ABONNEMENTS ANNONCES: Par an (d\u2019avance).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.$1.00 Première insertion,.\u2026.-\" 10cts Payable dans le cours de l\u2019année.$1.50 Autresinsertions.J a Pour pouvoir discontinuer, il faut payer les arrérages et avertir au moins quinze fours avant l'expiration de l'année, ou bien refuser le journal, Le Canadien, quotid.par an.$5.00 \u201c \u201c gemiq., * .$3.00 1\u2019 Euénement, journal populaire.$3.00 LE CULTIVATEUR + Edition Hebdomadaire du CANADIEN et de L'ÉVÉNEMENT.Naissances, mariages ou décës.\u2026.\u2014 Les annonces suivrntes scront insérées pour UN CENTIN le mot : Demandes d\u2019emploi, demandes de do mestiques ou employes, Annonces pour chambre ou pension.Pr Le J.DEMERS & FRÈRE, diturs-Propriétaires, | { BUREAU 30, rue de la Fabrique, Québec, QUEBEC -\u2014 SAMEDI, 28 JUIN 1889 LE CONCILE DE St-BONIFACE L\u2019ouverture solennelle du premier con- sile de la province ecclésiastique de St- Boniface, Manitoba, se fera le 16 juillet prochain, c\u2019est-à-dire le soixante-onzième anniversaire de l\u2019arrivée du premier apôtre de St-Boniface, feu Mgr Joseph Norbert Provencher.Le Manitoba publie à cette occasion la lettre pastorale de Mer l\u2019archevêque Pach, \u2019 oe LA QUESTION ROMAINE Le Canada publiait lundi dernier un article remarquable sur la question duré- lablissement du pouvoir temporel du Pape.Après avoit examiné et passé en revue sous les pays dont ou voudrait, dans certains quartiers, contraindre les gouvernements à intervenir en faveur du St-Père par la création d\u2019un mouvement irrésistible de l\u2019opinion catholique, le confrère fait les réflexions suivantes : \u2019 Tout bien considéré, le Pape ne pourrait donc plus compter que sur la France ; \u2014Non pas la France de Louis XV, de ce roi qui perdit le Canada par sa faute et qui, lui aussi, chassa les Jésuites tout comme un simple Jules Ferry, de ce souverain qui filait aux pieds de la Pom- adour et dela Dubary ; non pas la France des Bourbons, qu'on ne reverra plus, quoi qu\u2019on en dise ; ni méme celle des Bonapartes qui commence par des fleurs, des chants, des lauriers et des vic- \u2018toires et qui finit par la boue, le sang, les désastres, la ruine, la diminution du territoire et les ennemis en plein Paris :\u2014 mais la France moderne, qui est fière dé cs conquêtes de 1789, qui est aussi complètement démocratisée que le peuple canadien, ct qui.une fuis déjà, en pleine république, en 1849, à envoyé une armée, sous le commandement du général Odi- not, pour ramené triomphalement de leurs rancunes, de leur amour-propre, de leur vanité, de leur parti-pris.Il est temps qu\u2019ils se rendent compte du tort qu\u2019ils font à l\u2019Eclise, en s\u2019acharnant à blesser continuellement, à irriter le peuple qui, seul après Dieu, peut releŸer la puissance temporelle du Pape.Après, ce n\u2019est pas avec du vinaigre qu\u2019on attire les mouches.S\u2019il faut jeter un pont d\u2019or à l\u2019ennemi qui fuit, il serait de bonne politique de jeter un pont de diamants à l\u2019ennemi qui demande la paix.Pour les catholiques du Canada surtout, ce sacrifice d\u2019amour-propre doit être bien moins pénible que pour ceux de France.Ce pays n\u2019est pas le nôtre, après tout ; nous n\u2019avons pas à souffrir de ses révolutions ; nous ne versons pas une seule goütte de sang dans ses batailles ; nous ne payons pas ses désastres de nos dollars.lln\u2019y a qu\u2019un lien purement sentimental qui rattache le Canada à la France, et c\u2019est donner vraiment une singulière preuve d\u2019amour filial que de vilipender sans cesse, un peuple étranger à cause du gouvernement que sa majorité a cru devoir se donner.S\u2019ily a au Canada des hommes que le prurit de condamuer un gouvernement étranger démange à un degré irrésistible, qu\u2019ils s\u2019en prennent aux ennemis sécu- culaires de l\u2019Eglise, à la Grande-Breta- gne, par exemple, à l\u2019Allemagne, à la Russie, au roi Humbert, à la Suisse, voire au Sultan turc à cause de Jérusalem ; mais qu\u2019ils épargnent cette mère- patrie qu\u2019ils prétendent tant aimer, et qui en a déjà bien assez d\u2019avuir à subir, pour un temps encore, les outrages des Allemands.Ne trouve-t-on pas que son calice est assez plein d\u2019amertumes ?Faut- il encore que ceux qui se disent ses fils l\u2019avilissent aux yeux de l\u2019étranger.Quel spectacle donnons-nous à nos voisins les Anglais qui, au bruit de ces insultes incessantes, baussent les épaules de pitié et de mépris ?Quelque blesssante que eette - vérité puisse être, il faut bien la dire, pour faire naître enfin une noble indignation dans ame canadienne : il n\u2019y a que deux pays au mwnde où certaines feuilles s\u2019acharnent à jeter de la boue au gouvernement français, c\u2019est l\u2019Allemagne de M, de Bismark et la province de Québec de la Vérité, 5 _ .Et pourtant, c\u2019est sur cette même France que cette feuille et ses congénères comptent pour.replacer le Pape sur son 1 roit de Magellan, ce serait une île, et de Fonsi noble et cordial dévouement Panama jusques aux Terres-Neuves une\u2019 celles qui viennent d\u2019être prononcées, la autre île, de sorte que toute l'Amérique tâche de répondre, pour peu qu\u2019il ait le serait en deux isles, don.de la parole doit lui paraitre chose N'est-ce pas de la Galissonnière qui bien douce et bien aisée, mais ce don là conseillait au Roy de faire des pays dé la est, hélas ! le moindre de mes défauts, ct Nouvelle-France une vaste confédéia-|je suis, exseutre, dominé par une sincère tion # Ne sommes-nous pas les fils de et bien légitime émotion.ceux qui furent baptisés par Jogues, dej.En effet, messieurs, comment ne se- Brebœuf, Lallemant, par tous ces hum- rais-je pas ému à la vue des éclatantes bles qui sont venus proclamer l\u2019éternité manifestäffons de sympathie pour notre de la vie au pied du poteau de la torture?chère France dont j'ai été à chaque pas Oui, la France nous a envoyé dans la personne des suivants de Jacques Cartier et de Champlain ses dééouvreurs, ses soldats, ses prêtres, Tous ont été des héros, les uns illustres, les autres obscurs, dans l\u2019histoire, mais tous grâhds devant l\u2019œil de Dieu et devant la mémoire du peuple canadien-frangais.Il n'y a pas de place au foyer du Canada où l\u2019on ne se raconte les prouesses de ces preux.Deux faits vous le prouveront.J'étais avec l'amiral Peyron, quelques officiers de la marine française et l\u2019honorable M.Joly de Lotbinière, alors premier ministre de la province, en excursion sur le St-Maurice.Nous courrions sur ce fleuve en petit bateau & vapeur.L'amiral examinait la rive avec une lunette : tout-à-coup il la baisss et une larme roula de ses yeux.Un bucheron, un pauvre bucheron, sachant qu\u2019un amiral de France passait par là, venait en manche de chemise, tout ruisselant de sueurs, de clouer sur la plus haute épinette qu\u2019il avait pu trouver auprès de sa cabane, le drapeau tricolore.\u201d Le souvenir de la mère-patrie vivait toujours in- terise dans cette vaste forêt qui semblait assoupie et ce fut tête nuo que nous défilâmes devant ce colon canadien qui pourtant avait fait la chose la plus simple du monde.N\u2019était-il pas la personnification de la France américaine et catholique ?Et ces deux autres compatriotes, ce modeste sergent du 9e Voltigeurs, Olivier Matte, ce menuisier du fauboutg St-Jean, Jean-Baptiste Mercier, qui, depuis des années entretiennent à leurs frais le monument des braves tombés au jour où le clairon annonçait au monde que le Canada devenait dépendance anglaise au milieu de la victoire française de Ste-Foye, ceux-là aussi représentent bien la race qui m'a demandé de boire en son nom à la France, à la patrie de nos aïeux ! Oui, comte de Louvières, permettez à trône ! Les journaux français de toutes des hommes qui aiment la France pas les couleurs respectent notre gouverne-|plus que vous, mais autant que vous, de ment ; s\u2019il y en à parmi nous qui ne ves- |l\u2019acclamer et d'acclamer cesoir sou-repré- le témoin pendant ces jours de fête ?Tout parmi vous ne me rappelle-t-il pas la patrie ?les croyances, la langue, le même esprit spirituel et enjoué et jusqu\u2019à l\u2019em- :blème national, ce pavillon tricolore qui est aussi le mien ! Le superbe monument que votre ardent patriotisme a su élever à la mémoire de si immortel Cartier et dont l\u2019inauguration simposante, si touchante à la fois est pour vous, Canadiens-Français, un sujet de réjouissance et de fête nationale, N'est-ce pas aussi un peu la fête de la France, car, c\u2019est à un de ses enfants que vous rendez ce pieux hommage.Et Saint- Malo, la ville natale du découvreur, n\u2019estelle pas unie à vous en ce jour dans une même pensée d'admiration et de respect ?Votre attachement si constant à la France, messieurs, est et restera un des plus nobles exemples de l\u2019énergie et de la volonté d\u2019un peuple.Les preuves que vous eri avez toujours données font votre force et notre admiration.Aux jours d\u2019épreuve que nous avons traversés vos Sea battu à l'unisson des nôtres, vous partagé nos angoisses et nos larmes comme aux jours heureux vous vous êtes réjouis avec nous.Aujourd\u2019hui encore vous êtes tout satisfaits aux nouvelles de la grande victoire pacifique que la Frarce vient de remporter je veux parler de l'exposition universelle qui a lieu à Paris, de cette fête qui n\u2019a acune signification politique et dont vous avez appris avec joie le succès.De cette exposition qui n\u2019est pas seulement la fête de la France, mais \u2018encore de tout ce qui est intelligent, de tout ce qui pense, de tout ce qui aime.De cette exposition dont l\u2019éclat rejaillit sur le monde entier et dont tous les pays qui travaillent, surtout ceux comme le vôtre, jeune, vigoureux et plein d'espérance, ressentiront les bienfaits.Oui, messieurs, quoiqu\u2019on ait pu dire, le peuple de France est toujours le même, bon et glorieux peuple, aussi travailleur et honnête que par le passé ! Vos paroles, mon cher et honoré dé: Gaête à Rome le Pape Pie neuf.C\u2019est encore per Francos que les gesta Dei sont accomplis.La semaine dernière, Paris n\u2019aurait pu assister à un spectacle plus beau, plus mémorable que celui de la tour Eifiel et des merveilles de l\u2019exposition.M.Jules Ferry, celui-lk même qui travailla le plus ardemment à obtenir l\u2019expulsion des ._ Jésuites et la laïcisation des écoles pu-j Nos lecteurs liront avec intérêt les bliques, tendit, du haut de la tribune par- \u2018deux discours qui ont été prononcés lun- lementaire, la main du parti républicain- Lai, lorsqu\u2019a été porté à la salle Jacques- modéré aux défenseurs de l'Eglise catho-! \u20ac vier 1 st : À la Fr R lique.S'il s\u2019était trouvé \u2018en présence d'un; Zartler le toast : rance, la patrie homme d\u2019état de l\u2019habileté ct de la no- de nos aïeux.Llesse de sentiments de Léon XIII, qui En se levant, M.Faucher de Saint- n'a pas hésité, lui, à se réconcilier avec Maurice, député à l\u2019Assemblée lévisla- Bismark, l\u2019Eglise aurait pu espérer que\u2019.; t imé ainsi : = la France serait amenéo sous les armes, VS 5 °8L exprime ainsi : eu faveur des revendications papales, { La France! Malheureusement, ce député\u2014qui, tel}* Tout ici nous parle d\u2019elle, les champs qu'il est, avee les défauts et les abimes de bataille qui nous entourent, les monu- de son âme, est encore le plus habile ments que nous érigeons, les livres que jpectent pas le gouvermement français, qu\u2019ils aient du moins la pudeur de se taire.or LA FRANCE A LA SOIREE ST-JEAN DE LA homme d\u2019Etat qu\u2019il y ait en France,\u2014 nous écrivons, les drapeaux qui -flottent | s\u2019adressait à des petits esprits, à des hy-' joyeux dans les airs, les morts chéris qui pocrites qui placent leurs rancunes per-'se reposent sous nos guérêts et dans nos sonnelles, ou les triomphes de leur vani-'sillons.La Paroisse surtout nous parle 1 i 1 + sé et de leur politique, bien au-dessus des de la mère-patrie, la Paroisse canadienne- intérêts de la papauté.Ces hommes ont française groupée autour de son église, la imité, ce jour-là, l\u2019exemple des juifs Paroisse où le soir, à la veillée.l\u2019aïoul, le christianisés de Damas, encore souillé du pèro, la mère enseignent à l\u2019enfant la sang de St Etienne et des autres chrétiens \u2018langue des ancêtres et lui apprend à être ' bu\u2019il avait persécutés, disaient avec mé- \u2018 fidèle aux traditions du passé.flance à leur coreligionnaire Ananias :; Ah ! messieurs, je me sens heureux, je \u2018* Mais votre hôte n'est-il pas ce Saul, !me sens à l'aise pour venir vous parler l'ennemi le plus acharné que nous eus-;ici de la France.Ne suis-je pas comme sions à Jérusalem ?\u201d Non-seulement la {vous tous le descedant de ces hardis main du parti républicain-modéré a été pionniers qui ont ouvert à la mère-patrie repoussée avec dédain par la droite, mais les terres inconnues qui s'étendent de Ja sette dernière a fait suivre son refus de baie d'Hudson à la Louisiane ?N\u2019est-ce orrents de récriminations insultantes pas un des nôtres, Samuel de Champlain qui, entre parenthèses, font une singu-;qui, le premier, donnait l\u2019idée d\u2019ouvrir #ère mise en action des magnanimes duc- |l\u2019isthme de la baie Verte et l\u2019isthme de sentant en votre personne, puté, ces paroles que vous avez pronon- | Notre pays a joué autrefois le rôle ré-,cées, je le répète, avec tant d\u2019enthou- signé et dévoué que s'iïmpose aujourd\u2019hui siagme, de sincère et réel dévouement et momentanément l\u2019Alsace et la Lorraine.| que je devais presque attendre de votra Dans le temps, vos cœurs français ont part, puisque vous portez sur le cœur ls pleuré sur nous comme ils pleurent en ce croix que la France accorde à ses braves moment sur la triste séparation des Alsa-|et honnêtes enfants et les acclamations ciens-Lorrains.Dieu a voulu qu\u2019au mi- enthousiastes qui les ont accueillies dan- lieu des abandons qui nous entouraient cette enceinte, aussi bien que les témoii que nous conservions nôtre autonomie, gnages sympathiques dont tout ce que nutre nationalité.Aussi, permettez-moi touche à mon pays est ici l\u2019objet, me de porter ce toast dans cette be'le langue disent assez laut que les sentiments pa- qui vient d\u2019inspirer à notre lieutenant.\u2019 triotiques que [vous venez d\u2019exprimer si gouverneur, M.Angers, la lettre à Jo-! bien sont ceux de toute la vaillante popu- sephte que contient la Foix du Patrio- {lation de cette belle proviuce, et ces sen- ; fisme et qui est éexite dans le plus pur timents, je ne crains pas de le dire hau- langage du X VIe siècle, tement, ne peuvent rien avoir d\u2019offensant Descendant d\u2019un \u2018des humbles pion- pour ceux qui vous entourent et vous! niers de k-première heure, je viens de-' protègent ; loin de là, ce doit être pour mander à ceux qui m\u2019entourent, à ceux | eux le gage certain de votre fidélité, de , qui viennent en ligne droite de la race, votre attachement à vos nobles traditions, ; Qui criait en cet endroit même il y a 346 ; Conservez le donc toujours intact, mes- ans : sieurs, cet amuur pour votre mère-patrie, il est le plus sûr garant des sentiments FE ._ élevés qui vous distinguent si bien ! Je viens lui demander de se recuillir, de Au nom de la France je vous remer- ,se retourner vers le passé, de boire à cie, au nom de ce grand et généreux pays (celle que nous n\u2019avons cessé d'aimer dans \u2018dont il m\u2019est impossible de prononcer le Ja bonne comme dans la mauvaise for-|nom devant vous, comme disait naguère ! av .se .\" , tune, à celle que nous avons acclamée | un ministre Français, sans une émution qnand elle était la maîtresse du monde, à d\u2019inexprimable fierté ! cette mère dont nous avons lavé les mains | Messieurs, je lève mon verre eu l\u2019hon- sanglantes avec nos larmes, aux tristes\u2018 neur du Canada, en l\u2019honneur de la vieille heures de abandon, & la France, à lajcité de Québec et plus particulièrement patrie de nos aîeux ! encore en l\u2019honneur de tout ce qui porte le nom de Canadien-Français ! i Vive la France ! M.le comte de Louvières, gérant du consulat-général de France à Québec, a répondu ainsi au toast ** La France, patrie de nos aïeux,\u201d proposé par M.Faucher de Saint-Maurice : Monsieur le Président, NOS COMPATRIOTES AUX ETATS-UNIS La St-Jean-Baptiste à Plattsburg Dès le matin les rues de Plattsburg irines du christianisme, 11 est temps que les hommes qui par- Panama ?A \u2014 An.coutmaine, à).guotégenit comme an! trempart la liberté de prédiontion exthvo- | à mourir parce qu'il leur manguelesprin:| .Plus de 700 personnes sont vennes sait dien à désirer.[Fesquif at on.rame vers le souille, endroit nme immortalité, qui nous rappelle ce |} | quatre heures alors que las de prendre du Jacques Cartier, représentant l'Etat, :, lique.(L\u2019orateur est ici nooimmé :de nou- eau.) Ce I nous faut aussi tuer natre-esprit d'a- wæenture qui nous fait donser\u2018à une terre\u2019 \u2018étrangère le fruit Ge notre travail.Le, présent appartient à nos woisins, C\u2019ast.\u2018vrai ; mais l'avenir est à nous.Nous: Fouvons compter sur de glorieuses -desti-' Nées.Dans l\u2019histoire ancienne, on lit qua la\u2019 bataille de Salamine le friveda potte Eu- \u2018mipide s\u2019étaut saccreché\u2018h-uve -galère æn-4 nemie, out les Geux \u2018bras coupés, mais.qu'il est néanmoins parvenu à :monter à bard.avecses-dents.Lorsque le Arapeau flourdelysé, descendu de la citadelle.\u2018pour n\u2019y plus remonter, \u2018partit pour tra- versor les mers, le \u2018Canadien tout mutilé, aneurtri, a réussi à s6 hisser à bord non: \u2018pas pour chasser l'équipage, mais pour psrticiper au gouvernement du vaisseau.\u201cTel est le résumé trés succinct-du dis- «cours de M, le juge Routhier.; La parfie mueiedle dela soirée (hier à la Salle de Musique à été excessive.:meut bien réussie.-Les airs canadiens \"out été très .goûtés, Mme T.Pâquet a remporté \u2018vu grand succès, ot M.Jos.Lamontagnea chanté À ravir ; M.Paul -Garrigue, le Septuor Haydn, In bande de la Batterie B, le -hœur de l\u2019Union \u2018Musieale «ont soulevé de nombreux applaudissements.Tl y avait salle conible.La réception du 9e La réception donnée par lesofficiers du 2e Vultigeurs-de Québec, avant-hier à.1a Salle de Musique, .a :eu un atccès iles Flus complets.Les officiers du 65e batail- \u2018Ton de Montréal, en l'honneur desquels.cette fête a eu lieu, eu ont-été :enchantés.: prendre part à cemagnifique lever.Les dames étaient charmantes, ravissantes, quoi ! c\u2019est le-mot.Le lieutenant
de

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