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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 2022-02-23, Collections de BAnQ.

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[" ÉDITION SPÉCIALE LA VOIX DE SHEFFORD 12 PAGES L A V O I X D E L \u2019 E S T , J E S S Y B R O W N Faire corps avec la nature COOP D\u2019INFORMATION MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 distillerieshefford.com Horaire de la boutique: Samedi et dimanche de 10 h à 16 h 30 Venez découvrir notre façon tout à fait originale de mettre en valeur notre sirop d\u2019érable! 18, chemin Saxby Nord, Shefford 450 558-5264 lacabaneaboubou.ca 0088236 MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 laVoixdel\u2019Est C2 PASCAL FAUCHER pascal.faucher@lavoixdelest.ca PASCAL FAUCHER pascal.faucher@lavoixdelest.ca Après quelques accrocs, les chantiers du Lab-école et du centre mul- tifonctionn l de Shefford s\u2019ouvriront bientôt en bordure de la route 112.La municipalité doit octroyer le contrat du centre, un projet de 6 400 000 $, à sa prochaine assemblée publique en mars, indique le maire Éric Chagnon.Un règlement d\u2019emprunt devra également être adopté pour financer cet investissement, bien qu\u2019une partie de la facture sera payée comptant.« Ça augure plus que bien ! », souligne le maire de Shefford au sujet du bâtiment qui jouxtera l\u2019établissement scolaire dans la nouvelle rue Laurette Bellefleur.Le soumissionnaire choisi entre les quatre propositions reçues est Construction Richelieu, de Saint- Jean-sur-Richelieu, qui se chargera d\u2019ériger ce qui deviendra un lieu de rendez-vous incontournable pour la communauté.Le centre multifonctionnel, qui n\u2019a pas encore de nom officiel, doit en effet accueillir une pléthore d\u2019activités que Shefford ne pouvait offrir ou qui étaient à l\u2019étroit dans les locaux de l\u2019hôtel de ville.Musique, art, cinéma, improvisation, camps de jour, spectacles et conférences font partie des loisirs qui seront proposés, dit M.Chagnon.Œuvre de l\u2019architecte granbyenne Caroline Denommée, les plans n\u2019ont pas changé, hormis la corniche dont le matériau est passé de l\u2019aluminium au bois de façon à rendre le tout « plus joli et plus naturel », dit le maire.Un corridor chauffé permettant de relier le centre vitré au Lab-école, duquel il s\u2019inspire, est toujours dans les plans.SOUBRESAUTS L\u2019ouverture des deux constructions est toujours fixée à la rentrée 2023 ; les soubresauts ayant marqué l\u2019attribution du contrat pour l\u2019établissement scolaire semblent être chose du passé.Après avoir d\u2019abord visé une ouverture en 2022, le centre de services scolaire du Val-des-Cerfs a dû réviser ses plans après avoir constaté que la seule soumission reçue excédait de beaucoup le budget alloué.La publication d\u2019un deuxième appel d\u2019offres, en novembre, a permis de réduire la facture de quatre millions de dollars.Le Lac-école sera donc construit par Les constructions Binet, une entreprise beauceronne, pour 27,7 M$, et le chantier doit démarrer en mars.« Nous sommes dans les procédures administratives actuellement et mettons en place tous les préparatifs nécessaires pour le démarrage prochain du chantier », indique Audrey Leboeuf, coordonnatrice intérimaire aux communications à Val-des-Cerfs.Quelques matériaux seront modifiés quant aux plans initiaux, notamment le type de revêtement de toiture et la finition des planchers, mais le design reste le même.Formé de cinq pavillons interre- liés et disposés en fer à cheval, le Lab-école de Shefford sera doté de nombreux espaces différents comme des gradins et des lieux collaboratifs.« L\u2019entièreté de l\u2019école a été pensée pour diversifier les espaces d\u2019enseignement », dit Mario Beauvais, directeur du Service des ressources matérielles, volet projets, à Val-des-Cerfs.Selon l\u2019architecte Pierre Thibault, qui a participé à l\u2019élaboration du concept, l\u2019école aura « des allures de colonie de vacances ».Son design est l\u2019œuvre des firmes Pelletier de Fontenay et Leclerc architectes, de Montréal.Comme les autres Lab-écoles en construction au Québec (à Gati- neau, Maskinongé, Montréal, Québec, Rimouski et Saguenay) ces établissements visent à repenser l\u2019école québécoise au niveau de l\u2019architecture, de l\u2019alimentation et de l\u2019activité physique.Celui de Shefford sera « à l\u2019image du territoire et ancré dans la nature pour permettre aux élèves d\u2019apprendre dans un environnement stimulant », dit le centre de services scolaire.LAB-ÉCOLE ET CENTRE MULTIFONCTIONNEL Début des chantiers pour bientôt Deux esquisses récentes de ce qu\u2019aura l\u2019air le centre multifonctionnel de Shefford, soit de l\u2019extérieur.\u2014 CANTON DE SHEFFORD .et de l\u2019intérieur.\u2014 CANTON DE SHEFFORD LA VOIX DE SHEFFORD Cette édition spéciale consacrée à la municipalité de Shefford fait corps avec la nature et la montagne, omniprésentes sur ce territoire tout en relief.Du futur Lab- école au patrouilleur Albert Lemmel, qui sillonne les sentiers très en vogue de l\u2019endroit, le mont Shefford inspire l\u2019ADN local.Le projet d\u2019habitation du futur Eco-Hameau injectera, quant à lui, une dose supplémentaire de solidarité et de bienveillance à la population.Si les Sheffordois étaient déjà reconnus pour respirer le bonheur à pleins poumons, parions que ces nouveaux ingrédients continueront à alimenter leur flamme pour leur coin de pays.Jérôme Savary, coordonnateur de cette édition spéciale laVoixdel\u2019Est MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 C3 LA VOIX DE SHEFFORD ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca Claude Morin et son épouse Francine rêvent éveillés depuis quelq es années.I s se voient vieillir dans leur ville d\u2019adoption, dans une jolie maison accessible, au sein d\u2019une petite communauté solidaire et bienveillante.Le projet qu\u2019ils caressent a un nom: l\u2019Éco-Hameau de Shefford.Depuis ses balbutiements, en 2018, l\u2019idée a cheminé, bifurqué et parfois même piqué du nez.Faute d\u2019intérêt, faute de financement ou faute de soutien technique, le concept \u2014 d\u2019abord initié par la Ville \u2014 est passé d\u2019une coopérative d\u2019habitation pour aînés propriétaires à un projet multigénérationnel pour les familles, sans que cela se concrétise.Jusqu\u2019à ce que les Morin soient de nouveau sollicités, en septembre 2020, pour relancer l\u2019initiative dans sa version actuelle du Éco-Hameau de Shefford, soit 28 résidences semi-détachées en location dans un environnement communautaire.Cette fois, l\u2019organisme à but non lucratif dont ils s\u2019occupent peut compter sur l\u2019expertise technique de l\u2019organisme Options Habitation Québec pour mener à bien ce projet estimé entre huit et dix millions de dollars.Les détails ne sont pas encore complètement ficelés, mais tout indique que l\u2019Éco-Hameau se dressera juste en face des futurs Lab-école et centre multifonctionnel, rue Laurette-Belle- fleur, sur un terrain d\u2019un peu plus de 27 acres vendu 441 432 $ plus taxes par la Ville après plusieurs mois de négociations et d\u2019études préliminaires, laisse entendre Claude Morin, qui préside l\u2019OBNL constitué d\u2019un comité de cinq administrateurs.Le site comprend une partie humide et protégée, qui servira de zone tampon entre le complexe d\u2019habitations et l\u2019école.Les résidences seront aménagées sur le second lot, le plus éloigné de la rue (voir le plan).L\u2019achat de ce terrain est endossé par un autre OBNL bien établi dans le secteur de l\u2019habitation.Quant au financement global du projet, M.Morin a confiance qu\u2019il sera assuré par des octrois et des prêts à long terme.DIFFÉRENT ET SOLIDAIRE Alors que les complexes de ce genre comptent généralement des immeubles multilogements, celui de Shefford se démarquera par ses résidences jumelées, abordables, écologiques et adaptables.« Toutes les maisons seront sur un seul étage et construites pour accueillir tout le monde, à mobilité réduite ou non.Que tu sois riche ou pauvre, les maisons seront toutes identiques », explique Claude Morin.Trente pour cent des résidences afficheront néanmoins des loyers à bon prix, dont la plupart seront consacrés en priorité à des familles dont un membre souffre d\u2019une maladie ou d\u2019un handicap.Les autres habitants de l\u2019Éco-Hameau paieront le prix du marché moyen de la région.Se côtoieront donc des gens de tous les âges et de toutes les conditions.La prémisse principale sera toutefois axée sur l\u2019engagement et la vie communautaire, de manière à s\u2019y épanouir.« Les gens devront avoir la volonté de contribuer, de s\u2019entraider et de participer à des actions sociales », insiste le président.Il cite quelques exemples concrets qui pourraient y être appliqués : offrir du répit aux parents d\u2019un enfant handicapé, cultiver un potager communautaire, aménager un centre de rencontres, créer des sentiers pédestres, partager l\u2019usage d\u2019un véhicule.Pour favoriser la bonne entente, les locataires du complexe devront même suivre une formation de communication non violente, glisse l\u2019ancien policier.Bien entendu, le projet sera offert aux Sheffordois en premier lieu.« D\u2019ici l\u2019été, on aimerait dresser une liste de personnes intéressées par ce concept, car pour choisir ses voisins, il faut d\u2019abord apprendre à se connaître.» Si tout va bien, la construction pourrait débuter au printemps 2023, espère Claude Morin.« En attendant, on est dans le plaisir de faire cheminer le dossier ! » ÉCO-HAMEAU DE SHEFFORD LE RÊVE DE VIVRE AVEC ET POUR LES AUTRES Le terrain du complexe d\u2019habitation comprend deux lots (en gris) situés en bordure de la nouvelle rue Laurette-Bellefleur, tout près du prochain Lab- école.La future partie habitée se trouve à droite sur le plan.\u2014 FOURNIE Francine et Claude Morin pilotent le projet Éco-Hameau Shefford, estimé entre huit et dix millions de dollars.\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, ALAIN DION VOTRE courtier immobilier à SHEFFORD! NBRAULTIMMOBILIER.COM 115-4, boul.Bromont, Bromont - REMAX Professionnel Inc.- Agence immobilière - 450 534-2147 NATHALIE BRAULT Courtier immobilier résidentiel 819 346-4422 11, rue de la Vallée SHEFFORD 37, rue Raymond-Lemieux SHEFFORD 112, chemin du Mont-Shefford SHEFFORD Vendu en 6 jours Ve ndu en 5 jours Ve ndu en 6 jours 0088677 MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 laVoixdel\u2019Est C4LA VOIX DE SHEFFORD Le conseil municipal de Shefford compte sur un heureux mélange d\u2019expériences et de visions, qui a été bonifié par l\u2019entrée en fonction de trois nouvelles recrues à l\u2019hôtel de ville en novembre dernier.Voici les portraits des membres de ce trio composé de Claude Robitaille, Jean-Paul Dutrisac et Ernest Beauregard.TROIS NOUVELLES RECRUES À L\u2019HÔTEL DE VILLE NICOLAS T.PARENT nicolas.parent@lavoixdelest.ca À la retraite depuis un an, Claude Robitaille est un homme d\u2019action et de réalisations.«La retraite arrivée, j\u2019avais toujours envie de m\u2019impliquer.C\u2019est la raison pour laquelle j\u2019ai fait le saut en politique municipale», raconte-t-il.Ce dernier souhaitait utiliser son temps libre afin d\u2019en savoir davantage quant aux dossiers et projets qui se dessinent dans sa collectivité.Au conse i l de v i l le , i l es t notamment attitré aux comités des loisirs, du budget et du milieu communautaire.Il siège également au sein de l\u2019équipe responsable des affaires culturelles.«Je me suis toujours intéressé aux sports et à la culture.Dans ma jeunesse, j\u2019ai participé à deux reprises au Festival international de la chanson de Granby.À l\u2019aube de la vingtaine, j\u2019étais responsable des piscines à la Ville de Granby», mentionne-t-il.Détenant une formation d\u2019éducateur physique, il a été directeur de l\u2019école de ski de Bromont pendant une douzaine d\u2019années et auteur du programme d\u2019enseignement «PESA» en ski alpin dont la pérennité est maintenant assurée par l\u2019Association des stations de ski du Québec.Il a été également directeur et fondateur des programmes d\u2019enseignements sportifs du Québec, qui a formé plus de 7000 moniteurs de différentes disciplines sportives en 30 ans.«Si on ne s\u2019occupe pas de politique, c\u2019est la politique qui s\u2019occupe de toi», philosophe Claude Robi- taille.Ce dernier dit compter sur son bon tempérament et son expérience en entrepreneuriat et en gestion.Il désire amener son vécu à l\u2019hôtel de ville et prône l\u2019écoute.Selon lui, les recrues qui se joignent aux réélus représentent des compléments de qualité à la table des décisions.Ses ambitions pour S h e f f o r d ?C l a u d e Robitaille prône la préservation de la tranquillité et du caractère champêtre de la municipalité.Un développement contrôlé est de mise aux dires de l\u2019élu qui habite le territoire depuis une trentaine d\u2019années.Sur une note plus ludique, M. Robitaille occupe ses temps libres en jouant de la guitare, en écrivant de la musique et en pratiquant le ski tôt le matin, en plus d\u2019être moniteur à Bro- mont.Il est également un adepte de golf et de vélo.Claude Robitaille Résident de Shefford depuis trois ans et demi, il s\u2019est toujours intéressé au volet municipal sans pour autant s\u2019y impliquer activement.En novembre dernier, M. Dutri- sac avait l\u2019occasion espérée de se lancer dans une éducation politique complète.La semi-retraite lui offre tout le temps nécessaire pour y plonger.«Ce goût pour la politique date depuis longtemps.Pour moi, le municipal, c\u2019est la proximité avec les gens», poursuit-il.Siéger comme conseiller municipal est une façon de mieux connaître Shefford, la municipalité, les décideurs et la collectivité.Cette implication politique lui permet de mettre à profit toute l\u2019expérience qu\u2019il a cumulée au fils de sa carrière.Il amène des connaissances en gestion, en réglementation et en conseil stratégique, notamment, ainsi qu\u2019une passion assumée pour la culture.Élu aux multiples expériences, Jean-Paul Dutrisac compte en effet sur un curriculum vitae bien fourni.Notaire de profession, il a travaillé pendant 26 ans à Montréal dans son propre cabinet et s\u2019est notamment impliqué au sein de son ordre professionnel.En outre, il a œuvré pour diverses organisations sociales et communautaires et a mis sur pied une association dédiée aux handicapés physiques dans la région de Lanaudière.«J\u2019ai œuvré dans la sphère communautaire plus jeune.Après le cégep, j \u2019ai mis les études sur pause quelques années avant de me diriger en droit.J\u2019ai été animateur socioculturel et communautaire à Montréal et fait beaucoup d\u2019animation et d\u2019organisation», raconte l\u2019élu.DES COMPÉTENCES COMPLÉMENTAIRES Jean-Paul Dutrisac a intégré une équipe qu\u2019il juge extraordinaire, diversifiée et compétente.«On apprend à se connaître.À la table du conseil, on retrouve des gens aux compétences complémentaires.Les points de vue de chacun enrichissent les décisions», vante-t-il.Pour l\u2019heure, il se familiarise avec les différents dossiers qui circulent à l\u2019hôtel de ville.La protection du patrimoine naturel compte pour beaucoup.À l\u2019instar de son collègue Claude Robitaille, il prône un développement immobilier contrôlé.«Nous devons concilier le développement et l\u2019environnement.C\u2019est la raison pour laquelle je me suis présenté en politique.J\u2019ai pris cet engagement en cours de campagne», précise celui qui siège au comité responsable de l\u2019urbanisme.Jean-Paul Dutrisac Le conseiller Claude Robitaille est adepte de sports et de culture.\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, JIMMY PLANTE Granby 227, rue St-Urbain, Granby Waterloo 6551 rue Foster, Waterloo Où sommes-nous?ServiceS rapideS Appelez450 522-3232 Présent partout en tout temps interventionS fréquenteS Remorquage \u2022 Déverrouillage de porte \u2022 Survoltage \u2022 Accident \u2022 Enlisement \u2022 Crevaison \u2022 Panne d\u2019essence \u2022 Remorquage de véhicule lourd tranSport en touS genre Cabanon \u2022 Lift (chariot élévateur) \u2022 Roulotte de camping \u2022 Spa \u2022 Échafaudage hydraulique \u2022 Pelles \u2022 Arbres, etc\u2026 0087033 laVoixdel\u2019Est MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 C5 LA VOIX DE SHEFFORD TROIS NOUVELLES RECRUES À L\u2019HÔTEL DE VILLE Allumé et ambit ieux, Ernest Beauregard prouve que la politique n\u2019a pas d\u2019âge.À 20 ans seulement, il poursuit des études à l\u2019Institut de technologie agroa- limentaire du Québec, à Saint- Hyacinthe.Finissant ses études en mai prochain, il aspire à l\u2019en- trepreneuriat.Il détient déjà son entreprise agricole en location chez ses parents et compte poursuivre sa route en politique municipale et sur la terre familiale, à Shefford.«Il y a beaucoup de choses qui m\u2019intéressent, mais je ne compte pas poursuivre les études à l\u2019université.Le domaine de la vente pique entre autres ma curiosité», affirme celui qui est installé à Shefford depuis 2008.Féru de technologies, Ernest Beauregard figure au sein des comités liés aux communications et à la sécurité publique.Il adore entretenir les liens avec les premiers répondants, dont les pompiers.S\u2019impliquer dans la communauté S o n a r r i v é e a u co n s e i l m u n i c i p a l s\u2019explique par un désir de vouloir s\u2019impliquer dans la communauté, près des gens.Dès l\u2019âge de 10 ans, il disait vouloir être maire.M.  Beauregard a commencé en bas de l\u2019échelle, dès l\u2019âge de 14 ans, en travaillant dans l\u2019organisation d\u2019activités à la Ville du Canton de Shefford, ce qui l\u2019a mené à se présenter aux élections l\u2019année dernière, jonglant avec les études et le travail.«J\u2019ai aimé échanger avec les citoyens en campagne et relever le défi de me faire connaître auprès d\u2019eux», affirme Ernest Beauregard.En faisant son entrée à l\u2019hôtel de ville, il souhaitait amener un vent d e r e n o u - veau, la voix de la jeunesse et du futur.Le conseiller est présent pour défendre les intérêt s agr icoles et l\u2019aspect environnemental, en discutant notamment d\u2019énergies renouvelables.«Je suis très heureux de voir que notre municipalité sortira du lot avec le nouveau Lab-école et le centre multifonctionnel», poursuit-il.La conservation du patrimoine agricole et historique est un dossier qui touche particulièrement le jeune élu.À l \u2019instar de ses deux collègues, il veut préserver la nature.S e s t e m p s l i b r e s , E r n e s t Beauregard les passe à la ferme, sur la terre familiale.Il est passionné des sols, de l\u2019agriculture durable et de la nature.En outre, il est un adepte de production vidéo et publie sur une chaîne You- Tube.Il visite des fermes de la région, réalise, monte et partage le résultat sur sa plateforme.Le conseiller est également amateur de hockey et joue lorsque le temps s\u2019y prête.Ernest Beauregard Jean-Paul Dutrisac En outre, le projet attendu de centre multifonctionnel et le volet des communications l\u2019intéressent beaucoup.À son avis, il est important d\u2019offrir un endroit de rassemblement et d\u2019activité.Il est également nécessaire d\u2019entretenir les communications avec les citoyens et développer les plateformes municipales.«L\u2019ambition de notre équipe est de préserver l\u2019harmonie, la relation avec la communauté et répondre au mieux aux attentes», fait valoir Jean-Paul Dutrisac.Il est un citoyen actif qui apprécie les décors naturels de Shefford.Le ski alpin, la randonnée pédestre, le vélo et le golf lui donnent autant d\u2019occasions de parcourir la nature.Il apprécie également la musique et suit l\u2019actualité politique avec grand intérêt.Jean-Paul Dutrisac prône notamment la proximité avec les citoyens.\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, JIMMY PLANTE Ernest Beauregard, un jeune conseiller travaillant, allumé et ambitieux \u2014 ARCHIVES LA VOIX DE L\u2019EST Denison Est Ch.Robitaille M o u n t a i n B o u l .P i e r r e - L a p o r t e Bruce C h .O s t i g u y 8 e R g E s t C h .S a x b y S u d Ch.Jolley C h .B r o s s e a u C h .B e n o i t C h .M e u n i e r Ch.Boulay C h .P i c a r d C h .L a m o u r e u x C h .L e q u i n M a h e u Ch.Coupland 8e Rg Ou .h C ESTRI ADE Canton de Shefford Granby 78 SORTIE E D A I R T S E LAC BOIVIN RÉSERVOIR LEMIEUX PROFITEZ DE L\u2019HIVER près de 16 km de l\u2019estriade déneigés! Waterloo 0087022 MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 laVoixdel\u2019Est C6LA VOIX DE SHEFFORD S itué aux confins de la municipalité de Shef- ford, Frost Village porte l\u2019insigne honneur d\u2019être la plus vieille agglomération de la Haute-Yamaska, en plus d\u2019avoir joué un rôle économique, social et administratif important au cours de la première moitié du XIXe siècle.Son histoire, à la fois marquante et brève, mérite qu\u2019on s\u2019y attarde.Immense municipalité recouvrant tout le township (canton) lors de sa formation, en 1845, Shefford n\u2019a cessé de se réduire comme peau de chagrin avec les incorporations de Waterloo (1867 et 1890), Sainte-Pudentienne (1875), Saint-Joachim (1884), West Shefford (1888), Warden (1916) et Bromont (1964, 1971, 1973) qui, tour à tour, lui ont arraché territoire et population.Mais il est un lieu d\u2019une importance historique indéniable qui a résisté aux vicissitudes de l\u2019expansion municipale et est demeuré dans le giron de Shefford, Frost Village.Comme son toponyme le laisse présager, ce sont les frères Jonathan, Richard et Joseph Frost, originaires du New Hampshire, qui, en 1806, entreprennent le défrichement du futur emplacement de Frost Village, dans le 26e lot du 3e Rang du canton de Shefford.Au début des années 1810, à la suite de la construction de quelques maisons, l\u2019ouverture d\u2019une salle publique et l\u2019établissement d\u2019une école, la première de la Haute-Yamaska, font déjà du hameau un lieu de rassemblement.Mais c\u2019est la construction de l\u2019Outlet Road, en 1817-1819, qui va véritablement sortir l\u2019endroit de l\u2019anonymat.CHEF-LIEU DU COMTÉ DE SHEFFORD Seule agglomération digne de ce nom sur le parcours Magog- mont Yamaska de l\u2019Outlet Road \u2014 Granby et Waterloo étant à proprement parler inexistants à cette époque \u2014, Frost Village devient bientôt le principal centre commercial et administratif de toute la région.En 1822, le médecin Stephen Foster y ouvre un cabinet ; en 1823, lors de l\u2019établissement du premier service postal entre Chambly et Stanstead, un bureau de poste et un relais de diligence s\u2019y installent.La construction d\u2019une église anglicane, l\u2019année suivante, ajoute au pouvoir attractif du lieu.En 1822, à quelques encablures du hameau, Alvin Williams construit une majestueuse résidence en brique, toujours visible aujourd\u2019hui, comme le cimetière familial situé à proximité.Résultat de cette effervescence, Frost Village conquiert le titre de chef-lieu du comté de Shefford et est choisi comme emplacement du Bureau d\u2019enregistrement des terres, ce qui en fait le village le plus important de ce coin de pays.RÉBELLION DES PATRIOTES Le moment le plus mouvementé de l\u2019histoire de Frost Village se produit lors de la rébellion des Patriotes qui, en novembre 1837, embrase la vallée du Richelieu.Lorsque le mouvement s\u2019étend à Saint- Césaire, les marchands loyaux William Chaffers et M. Casavant quittent précipitamment l\u2019endroit avec leurs livres de comptes et leurs objets précieux et vont se mettre sous la protection de la milice et des volontaires britanniques de Shefford, dont le quartier général est situé à Frost Village, à l\u2019hôtel de M. Osgood.C\u2019est là que le soir du 11 décembre 1837, on amène, transis et malade, le chef patriote Wolfred Nelson que la milice vient d\u2019arrêter à Stukely dans sa fuite vers les États- Unis.Ce prisonnier prestigieux sera détenu pendant trois jours avant d\u2019être transféré à la prison de Montréal.Dans une lettre qu\u2019il écrit peu de temps plus tard, le docteur Nelson remercie ses geôliers pour les bons traitements qu\u2019il a reçus lors de son incarcération à Frost Village.La récompense de 500 livres (2000 $) offerte pour sa capture, une somme considérable à l\u2019époque, est partagée entre les 19 miliciens et volontaires impliqués dans l\u2019arrestation du chef patriote.Mais l\u2019histoire de Frost Village tire déjà à sa fin.La proximité de Waterloo, dont le développement s\u2019accélère, jumelée à l\u2019absence de «pouvoirs d\u2019eau» pour actionner moulins et fabriques, précipitent le déclin du hameau.En 1843, le Bureau d\u2019enregistrement des terres déménage à Waterloo et, dans la foulée, Frost Village perd le titre de chef-lieu du comté de Shefford au profit de son influent voisin.Les quelques notables qui habitent toujours le hameau le désertent ; coup fatal en 1860, un incendie détruit de nombreuses résidences.Au tournant du XXe siècle, seuls les plus vieux habitants de Shefford se souviennent encore des beaux jours de Frost Village.L\u2019église en pierre, construite en 1852, ainsi que quelques résidences situées en retrait demeurent, de nos jours, les rares témoins d\u2019une époque où ce hameau prospère était un arrêt obligé sur le chemin de la diligence.Frost Village, le hameau disparu MARIO GENDRON CHRONIQUE mario.gendron@lavoixdelest.ca HISTOIRES DE CHEZ NOUS Le chef patriote Wolfred Nelson (1791-1863).\u2014 L\u2019OPINION PUBLIQUE, 1ER MAI 1873, P.209 Construite en 1822, la maison Williams a toujours fière allure.\u2014 CHANTAL LEFEBVRE, PHOTOGRAPHE Bertrand Ostiguy, une entreprise bien de chez nous, est continuellement à la recherche du savoir- faire et de l\u2019expertise des talents de notre région.Que l\u2019on parle de mécanicien(ne), de camionneur(se) ou d\u2019opérateur(trice) de machinerie lourde, Bertrand Ostiguy est toujours en quête de talentueuse addition au sein de leur équipe.C\u2019est avec une rigueur au travail, une passion et une motivation grandissante que nous sollicitons notre merveilleuse région afin de parfaire notre expertise.Il nous fera plaisir de vous rencontrer et ainsi vous présenter ce que Bertrand Ostiguy peut vous offrir.info@bertrandostiguy.ca 450 372-7364 0087529 laVoixdel\u2019Est MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 C7 TRANSPORT TAXI BUS NOUveAU Transport collectif 450 539-4515 5401, rue Foster,Waterloo Pour toute information complémentaire, n\u2019hésitez pas à contacter ou à visiter notre siteWeb :www.haute-yamaska.ca Tarification au 1er janvier 2022 : Passe mensuelle : 120 $/mois Demi-passe : 68 $/ 15 jours consécutifs Étudiant du Cégep: 80 $/mois Passage : 6.50 $ Livret de 6 passages: 34.50 $ *Admissible à un remboursement de 15$ de l\u2019Association des étudiants et étudiantes du Cégep de Granby.1 2 3 SHeFFORD WARDeN WATeRLOO SHeFFORD WARDeN WATeRLOO DeSTINATION GRANBy (Hôpital, cliniques, Cégep, CRIF, Galeries de Granby etc) Lundi au vendredi : de 7 h à 18 h 30 Samedi : de 9 h à 17 h Dimanche : Fermé Un départ est effectué selon la disponibilité des véhicules.Transport en soirée disponible en covoiturage avec le transport adapté.DeSTINATION cOWANSvILLe (Hôpital BPM et cliniques médicales) Lundi au vendredi Heures de départ : 8 h et 11 h 30 Heures de retour : 12 h 30 et 16 h RéSeRvATIONS Les réservations doivent être faites au plus tard à 12 h (midi) la veille de votre transport.Les réservations pour le samedi et le lundi doivent être faites le vendredi avant 12 h (midi) en téléphonant au 450 539-4515.MINIBUS GRANBy-WATeRLOO Transport collectif en Haute-Yamaska MATINée APRÈS-MIDI Réservez votre place! WATeRLOO 6 H 45 DÉPANNEUR BONISOIR VALMAHER (ROUTE 112) 7 H DÉPANNEUR BONISOIRWATERLOO GRANBy 7 H 35 CÉGEP DE GRANBY (PORTE 13) 7 H 45 PARC INDUSTRIEL DE GRANBY GRANBy 6 H 35 CÉGEP DE GRANBY (PORTE 13) WATeRLOO 7 H 05 PÉTRO-CANADAWATERLOO 7 h 20 DÉPANNEUR BONISOIR VALMAHER (ROUTE 112) WATeRLOO 17 h 35 DÉPANNEUR BONISOIR VALMAHER (ROUTE 112) 17 H 50 PÉTRO-CANADAWATERLOO GRANBy 18 h 20 CÉGEP DE GRANBY (PORTE 13) GRANBy 17 H 10 PARC INDUSTRIEL DE GRANBY 17 h 20 CÉGEP DE GRANBY (PORTE 13) WATeRLOO 17 h 52 DÉPANNEUR BONISOIRWATERLOO 18 h 05 DÉPANNEUR BONISOIR VALMAHER (ROUTE 112) è è è è 0087660 MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 laVoixdel\u2019Est C8LA VOIX DE SHEFFORD ISABEL AUTHIER isabel.authier@lavoixdelest.ca Albert Lemmel tique un peu lorsqu\u2019on le qualifie de chef patrouilleur.Oui, il coordonne la patrouille dans les trois parcs de la réserve naturelle de la municipalité, mais il n\u2019est le chef de personne, tient-il à préciser! Conversation avec un véritable mordu de randonnée et de nature.L\u2019homme est bénévole au sein de l\u2019organisme Conservation Espace Nature Shefford (CENS), qui veille sur le parc des Montagnards, le parc écologique Jean-Paul Forand et le nouveau parc Ménard.En 2021, son équipe a réalisé près de 1500 heures de patrouille sur ce territoire, principalement au parc des Montagnards.« J \u2019estime que le rôle de la patrouille, c\u2019est d\u2019être un lubrifiant social dans les parcs.On n\u2019est pas là pour faire la police, mais notre présence ajoute un plus, incite les marcheurs à respecter plus notre bien commun.Et plus les patrouilleurs sont présents, plus les gens comprennent que ce n\u2019est pas le free-for-all.» Sheffordois depuis 2007, Albert Lemmel explique qu\u2019il n\u2019était pas présent lors de la création du parc des Montagnards, mais qu\u2019il a assisté à son ouverture, en 2014.« J\u2019avais entendu parler pendant un certain nombre d\u2019années d\u2019un parc qui allait s\u2019ouvrir dans la montagne.Puis, un beau jour, un ami m\u2019a dit qu\u2019il était ouvert.J\u2019y suis allé et j\u2019ai rencontré par hasard tout le conseil d\u2019administration de CENS de l\u2019époque.» Il n\u2019en fallait pas plus pour qu\u2019il sente l\u2019appel de la montagne.« Pour moi, c\u2019est une façon de rendre service à ma communauté tout en faisant quelque chose que j\u2019aime, c\u2019est-à-dire randonner et partager ce plaisir avec les autres.» Aimer est le mot juste.Il raconte avoir quitté Montréal pour Shef- ford, à l\u2019époque, dans le but avoué de se rapprocher d\u2019une heure des montagnes Blanches aux États- Unis, son terrain de jeu favori pour faire de la randonnée.La pandémie a depuis limité ses précieuses escapades en sol américain, mais lui a donné en retour l\u2019occasion de découvrir encore mieux le mont Shefford.PATROUILLE ET PLAISIR Cet hiver, Albert Lemmel est sorti presque chaque jour dans la montagne, combinant le « travail » et le plaisir.« Je le fais pour ma propre santé et, accessoirement, je suis là pour patrouiller.Cela consiste à renseigner les randonneurs et à rappeler diplomatiquement aux gens les consignes du parc.» Quand on lui demande si les visiteurs sont respectueux, il relève un « petit problème de piétinement ».«J\u2019estime que le rôle de la patrouille, c\u2019est d\u2019être un lubrifiant social dans les parcs.On n\u2019est pas là pour faire la police, mais notre présence ajoute un plus, incite les marcheurs à respecter plus notre bien commun.[.]» \u2014 Albert Lemmel « Surtout les fins de semaine, on voit des pistes partir à droite et à gauche, ce qui piétine tout.C\u2019est une source d\u2019érosion.Nous sommes dans une réserve naturelle ; nous sommes donc censés respecter le sentier, rappelle-t- il.Mais la très grande majorité des visiteurs s\u2019approprie bien les parcs.» La pression, cependant, est forte sur les parcs de Shefford, le nombre de randonneurs étant élevé par rapport à la taille du domaine.Il le constate notamment au parc des Montagnards.« Dans la région, c\u2019est l\u2019un des seuls points d\u2019accès gratuit, qui n\u2019est pas trop difficile et qui nous récompense par une jolie vue.Tout ça attire un monde important.» Au moment de l\u2019entrevue, début février, il songeait d\u2019ailleurs à rétablir des permanences au pied des pistes pour verbaliser les consignes aux visiteurs.DÉPAYSEMENT Invité à parler de « sa » montagne, M. Lemmel ne tarit pas d\u2019éloges.« Je l\u2019adore.C\u2019est assez phénoménal de sortir de chez soi et de se retrouver très vite en pleine nature, presque dépaysé, dans un très bel environnement.Grâce au sens unique, on a souvent l\u2019impression d\u2019avoir le parc des Montagnards pour soi, car on ne croise personne, sauf les patrouilleurs, qui marchent à l\u2019envers pour interagir avec les gens.» Pour avoir fréquenté de nombreuses montagnes dans sa vie, il constate que le charme du mont Shefford découle surtout de son accessibilité, de son petit côté car- dio et de la beauté du paysage qui s\u2019offre à ses pieds.« Elle est belle en tout temps, mais je la préfère en hiver ! Pour se ressourcer, c\u2019est génial.» Il fait remarquer que de posséder trois réserves naturelles dans la même municipalité est assez rare en soi, d\u2019autant plus que Shefford possède la seule montagne de la MRC de la Haute-Yamaska.Bien qu\u2019aucun nouveau projet concret ne soit prévu à court terme, CENS n\u2019est jamais à court d\u2019idées.« On aimerait trouver une façon de relier les parcs à pied.Je sais que la Ville a d\u2019autres terrains, dont un près du parc des Montagnards où ce serait intéressant de faire le joint.Mais je comprends qu\u2019elle est sollicitée pour bien d\u2019autres choses.» Le prochain défi : convaincre les randonneurs de réduire de quelques décibels leur enthousiasme pour préserver la tranquillité des propriétaires riverains.Ce dernier mentionne par ailleurs que les bénévoles sont toujours les bienvenus dans l\u2019équipe de CENS, patrouilleurs inclus.ALBERT LEMMEL HOBBY: PATROUILLEUR DE MONTAGNE «Pour moi, c\u2019est une façon de rendre service à ma communauté tout en faisant quelque chose que j\u2019aime, c\u2019est-à-dire randonner et partager ce plaisir avec les autres».Les parcs de randonnée de Shefford connaissent une popularité grandissante.\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, ALAIN DION 88, chemin Picard, Shefford 450 539-3282 alvarezmecanique@gmail.com Envie de te joindre à une équipe jeune et dynamique?Nous recherchons un MÉCANICIEN poste temps plein 0088444 laVoixdel\u2019Est MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 C9 0087932 MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 laVoixdel\u2019Est C10 LA VOIX DE SHEFFORD OLIVIER PIERSON olivier.pierson@lavoixdelest.ca Depuis l\u2019été passé, les Sheffordois ont accès à un portail visant à générer de l\u2019interaction avec la Municipalité.Baptisé Voilà!, cet outil d\u2019information et de communication pourrait finir par englober le site internet de la petite ville, lequel doit faire l\u2019objet d\u2019une cure de jouvence cette année.Aux dires de Michael Vautour, une réflexion est en cours à ce sujet.« Soit on intègre tout à l\u2019intérieur du portail citoyen, soit on garde les deux entités.» Si le second choix venait à l\u2019emporter, il faudra jouer la carte de la complémentarité et éviter les redondances, poursuit celui qui possède un bon bagage informatique, comme en attestent ses 31 ans passés chez IBM.Pour l\u2019heure, un onglet redirige le visiteur vers le portail créé par PG Solutions, une entreprise qui s\u2019adresse essentiellement aux marchés municipal et gouvernemental et fournit à ses clients des logiciels de gestion.Pour avoir accès à cette plateforme, les citoyens doivent s\u2019inscrire au préalable.La création de Voilà! résulte de différentes démarches menées auprès des familles et des aînés, deux politiques phares du canton.« On constate que les gens ont besoin d\u2019un accès plus facile à l\u2019administration municipale et les moyens technologiques d\u2019au- jourd\u2019hui nous le permettent », résume le conseiller municipal responsable des dossiers loisirs et travaux publics.Il devenait en outre impératif de se mettre à la page, autrement dit d\u2019apporter un coup de jeune dans la façon d\u2019interagir avec la population et de gérer les affaires courantes.AJUSTEMENTS Cette métamorphose implique aussi les employés de la mairie, qui ont été formés à ce nouvel outil.« Ce portail a aussi permis d\u2019optimiser le travail du personnel », souligne à ce titre le cordial élu.Ce dernier n\u2019exclut pas quelques ajustements au cours de l\u2019année.Pour l\u2019heure, les résidents peuvent par exemple consulter leur compte de taxes en ligne, en attendant de pouvoir faire une demande de permis, ce service étant en cours d\u2019intégration.Ils ont par ailleurs accès à un dossier personnalisé contenant toutes les informations les concernant.Michael Vautour reconnaît que des efforts restent à faire pour que les citoyens s\u2019approprient pleinement cet outil pouvant aussi faire gagner du temps à la Ville.Il prend l\u2019exemple d\u2019une personne qui enverrait une photo au service de la voirie pour lui signaler un bris sur une route via l\u2019application mobile.Car Voilà!, c\u2019est aussi cela.Cette dernière peut être téléchargée gratuitement sur Apple Store ou Google Play.Une autre façon de rester connecté, en temps réel, à l\u2019actualité locale.PORTAIL VOILÀ! Faciliter la communication avec le citoyen Pour le conseiller municipal Michael Vautour, le portail Voilà! s\u2019inscrit dans la volonté de la municipalité de Shefford d\u2019interagir davantage avec ses administrés .\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, JESSY BROWN La brasserie La Ferme a mis la main sur des locaux laissés vacants par la Distillerie Shefford.«On y a aménagé un chai pour pouvoir commencer à faire vieillir nos bières plus longtemps [.]», se réjouit Jonathan Thibault, propriétaire de la microbrasserie.\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, JESSY BROWN «L\u2019objectif est de sortir des sentiers battus et d\u2019essayer des trucs que les autres ne font pas.On se lance dans des marchés de niche avec quelques-uns de nos produits et on en est assez fier», indique Jean-Philippe Robert, propriétaire de la cidrerie Autour de la pomme.Une eau-de-vie de pomme vieillie en fût a notamment été élaborée et est disponible à la boutique de la cidrerie.\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, JESSY BROWN laVoixdel\u2019Est MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 C11 LA VOIX DE SHEFFORD ÉTIENNE BOUTHILLIER etienne.bouthillier@lavoixdelest.ca Que ce soit l\u2019élaboration d\u2019une vodka conçue uniquement avec de la pomme ou l\u2019aménagement d\u2019un chai pour entreposer les différents barils de bières, les cidri- culteurs, microbrasseurs et distillateurs de Shefford débordent d\u2019idées et d\u2019ambitions afin de repousser les limites de leur nectar alcoolisé.« C\u2019est ça l\u2019objectif.C\u2019est de sortir des sentiers battus et d\u2019essayer des trucs que les autres ne font pas.On se lance dans des marchés de niche avec quelques-uns de nos produits et on en est assez fier », indique Jean-Philippe Robert, propriétaire de la cidrerie Autour de la pomme.L\u2019artisan de l\u2019endroit, situé sur la rue Jolley, a commercialisé il y a quelques mois la Nanuk Vodka, la première et la seule vodka québécoise conçue à ce jour seulement avec des pommes.À sa connaissance, M. Robert a recensé uniquement deux autres produits du même genre dans le nord des États-Unis.Son nom se veut un hommage au chien husky qui a veillé pendant plusieurs années sur le verger pour éloigner les chevreuils.« Personnellement, je trouve la texture en bouche plus agréable.On sent toujours une certaine sensation dans la gorge, mais elle est plus douce qu\u2019une vodka normale », note M. Robert.Il ne faut toutefois pas s\u2019attendre à retrouver le goût du fruit défendu dans cet alcool habituellement conçu avec des pommes de terre.Par définition, la vodka se doit d\u2019être pure, donc peu goûteuse.C\u2019est au fil des nombreuses distillations que le cidre initial perd sa saveur et se transforme en vodka.UN À-CÔTÉ DEPUIS PEU Le volet microdistillerie de la cidrerie Autour de la pomme se développe depuis environ un an.Ce n\u2019était pas dans les plans de départ de Jean-Philippe Robert, mais il s\u2019agit tout de même d\u2019un rêve du propriétaire de posséder l\u2019équipement nécessaire pour produire d\u2019autres types d\u2019alcool.« On a aménagé notre boutique en 2020.C\u2019était prévu qu\u2019on puisse y voir les équipements à travers la fenêtre.On a pas un énorme volume, mais on peut y travailler des produits plus uniques qu\u2019on ne retrouve pas ailleurs », explique le propriétaire de l\u2019endroit.Une eau-de-vie de pomme vieillie en fût a également été conçue et est disponible à la boutique de la cidrerie.Dans ses projets à venir pour les prochains mois, M. Robert aimerait travailler sur une vodka également vieillie en fûts, appelée wodka.WHISKY L\u2019année 2022 de la Distillerie Shefford sera sous le signe du whisky.Après quelques années de vieillissement en baril, le nectar alcoolisé sera prêt dans les prochains mois à être embouteillé et commercialisé en boutique et à la SAQ.« On n\u2019aura pas beaucoup de volume pour commencer.Il n\u2019y a pas beaucoup de whisky québécois dont l\u2019alcool a été conçu sur place.On s\u2019attend à ce que ça parte pas mal », avance Hugo Bourassa, propriétaire de l\u2019entreprise.Le processus de vieillissement du whisky dure trois ans.Une première cuvée vient tout juste de compléter ce terme et sera en vente à la boutique.Un plus gros volume de production, soit 1200 bouteilles environ, sera prêt en avril et est destiné à la SAQ.Il n\u2019est pas rare pour les distilleries de la province d\u2019acheter leur alcool ailleurs et de l\u2019aromatiser par la suite.Ce n\u2019est pas le cas de la Distillerie Shefford, qui produit son alcool lui-même.« C\u2019est sûr que c\u2019est pas mal plus dispendieux, mais on veut se donner la peine de faire des produits uniques.On a la chance d\u2019avoir de belles installations ici et de pouvoir se le permettre », affirme M. Bourassa.TOUJOURS PLUS D\u2019ÉRABLE Les acérums brun et blanc, deux eaux-de-vie d\u2019érable, produits phares de la distillerie, continuent d\u2019être commercialisés par leurs concepteurs, mais ces derniers ne comptent pas s\u2019arrêter là.« Pendant le temps des sucres, on compte faire un gin qu\u2019on ne va pas travailler avec de l\u2019eau, mais avec de l\u2019eau d\u2019érable.On veut mettre l\u2019érable au cœur de toutes nos différentes productions », souligne le propriétaire de l\u2019endroit.Un des rêves les plus fous d\u2019Hugo Bourassa serait d\u2019aménager un lieu où les gens pourraient venir déguster les produits et casser la croûte un moment.« Un genre de terrasse.Par contre, l\u2019accord de permis de ce type pour les distillateurs est extrêmement complexe à obtenir », déplore-t-il.Entre temps, Hugo Bourassa peut profiter de ses nouvelles installations, lui qui a déménagé ses locaux de la rue Denison Est vers son principal établissement, sur la rue Saxby Sud, où se trouve la Cabane à Boubou, également propriété de M. Bourassa.« On avait deux boutiques.On a tout concentré vers un seul endroit au début du mois de décembre dernier.Au niveau logistique, c\u2019est beaucoup moins de trouble.On est vraiment bien », raconte le distillateur.UN DÉMÉNAGEMENT QUI PLAÎT À TOUT LE MONDE Un jeu de chaise musicale (ou d\u2019immeuble musical) s\u2019est produit chez les producteurs d\u2019alcool de Shefford.En effet, la brasserie La Ferme a profité de l\u2019endroit laissé vacant par la Distillerie Shefford pour s\u2019y installer et développer un nouvel aspect de sa production.« On y a aménagé un chai pour pouvoir commencer à faire vieillir nos bières plus longtemps.On n\u2019avait pas l\u2019espace nécessaire avant.En plus, on peut y aménager une vraie belle boutique pendant l\u2019hiver », se réjouit Jonathan Thibault, propriétaire de la microbrasserie.Avec la fermeture des bars et des restaurants des derniers mois, ça a été plus difficile pour M.  Thibault d\u2019évaluer quelle quantité de sa production se trouverait en bouteille ou en fût.Malgré tout, le brasseur garde le cap sur 2022 et entend offrir une expérience unique à sa clientèle sur place au courant de l\u2019été.« Tou t ça e st q u a n d m ê m e gérable.On n\u2019a malheureusement pas de boule de cristal pour voir l\u2019avenir, mais on continue de s\u2019ajuster au fur et à mesure que la situation évolue », dit-il.Jonathan Thibault prévoit rouvrir sa terrasse au cœur du décor champêtre de Shefford dans le même volume que l\u2019été dernier.Pour la bouffe, ce dernier veut faire appel à des traiteurs de la région, toujours dans la mission d\u2019encourager les artisans d\u2019ici.« D\u2019ici l\u2019été, il va y avoir quelques nouveautés dans nos produits.Ce sera dans le même thème que ce que La Ferme a à offrir.Nous avons une belle récolte de blé cette saison et nous allons continuer de travailler avec les fruits locaux », affirme le principal intéressé.NOUVEAUX PROJETS POUR LES PRODUCTEURS D\u2019ALCOOL SORTIR DES SENTIERS BATTUS «Il n\u2019y a pas beaucoup de whisky québécois dont l\u2019alcool a été conçu sur place.On s\u2019attend à ce que ça parte pas mal», avance Hugo Bourassa, propriétaire de la Distillerie Shefford.\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, JESSY BROWN Les acérums brun et blanc, des eaux-de-vie d\u2019érable produits phares de la distillerie, continuent d\u2019être commercialisés par leurs concepteurs, mais ces derniers ne comptent pas s\u2019arrêter là.\u2014 LA VOIX DE L\u2019EST, JESSY BROWN MERCREDI 23 FÉVRIER 2022 laVoixdel\u2019Est C12 au premier rang des villes Shefford, où il fait bon vivre! Demeurez à l\u2019affût des nouvelles de Shefford en vous inscrivant en ligne à l\u2019infolettre au cantonshefford.qc.ca Crédit photo: Denise Papineau Les membres du conseiL municipaL À l\u2019avant : La conseillère Johanne Boisvert, le conseiller Jean-Paul Dutrisac, le maire Éric Chagnon, le conseiller Claude Robitaille.À l\u2019arrière : Le conseiller Michael Vautour, la conseillère Denise Papineau, le conseiller Ernest Beauregard.245, ChEMin PiCaRD, 450 539-2258 Lundi, mardi et jeudi de 8h30 à 16h30 Mercredi de 9h à 16h30 Vendredi de 8h30 à 16h cantonshefford.qc.ca 0086939 "]
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