L'éclaireur progrès.ca, 15 février 2023, Vision Terre et Forêt
[" (Photo Mélissa Gilbert - Méli-Miel) ( P h o t o M é l i s s a G i l b e r t - M é l i - M i e l ) L\u2019apicultrice Claude Dufour s\u2019est donné comme mission de faire connaître le miel brut, qui se distingue par sa texture, ses arômes et son opacité du miel liquides.Le journaliste Serge Lamontagne s\u2019est entretenu avec elle pour découvrir les propriétés du miel brut et ses bienfaits.PAGE 3 À LA DÉCOUVERTE DU MIEL BRUT (Photo gracieuseté Domaine des Kunekune) Un élevage de cochons néozélandais à Beauceville PAGE 18 \u2022 Centre d\u2019emploi agricole \u2022 Santé et sécurité \u2022 Travailleurs étrangers temporaires Fédération de l\u2019UPA de la Chaudière-Appalaches Saint-Georges 2550, 127e Rue, Saint-Georges (Québec) G5Y 5L1 | Tél.: 418 228-5588 Sainte-Marie 1135, boul.Vachon Nord, Sainte-Marie (Québec) G6E 1M9 | Tél.: 418 386-5588 Sans frais : 1 888 938-3872 | Télécopieur : 1 418 478-1108 www.chaudiere-appalaches.upa.qc.ca Être accompagné par des professionnels : C\u2019est aussi ça, l\u2019UPA! par SCF Conseils Chaudière-Appalaches Inc.\u2022 Conseil en gestion des ressources humaines > 3 9 9 1 1 7 FÉVRIER 2023 Vol.4 No 4 5000 exemplaires 24 pages WWW.LECLAIREURPROGRES.CA CHAUDIÈRE-APPALACHES E N CO L L A B O R AT I O N AV E C SERGE LAMONTAGNE redaction@lavoixdusud.com APICULTURE.L\u2019apicultrice Claude Dufour de Lac-Etchemin et un autre producteur de miel biologique québécois prendront part, au cours des deux prochaines années, à un programme de recherche mené par le Centre de recherche en santé animale de Deschambault, le CRECAD.« On veut savoir ce que ça donnerait, en régie biologique d\u2019abeilles, de nourrir celles-ci avec du miel l\u2019hiver.C\u2019est un gros débat actuellement, car il y a un seul producteur biologique qui le fait actuellement au Québec », indique-t-elle.« Les abeilles ne mourront jamais de froid l\u2019hiver, mais de faim.Si elles ont de la nourriture, elles vont passer au travers.La partie la plus critique demeure la fin de l\u2019hiver, car si on ne peut pas les nourrir au printemps, on va les perdre », poursuit-elle en ajoutant que la norme bio obligera les producteurs bio comme elle à nourrir exclusivement leurs abeilles avec du miel l\u2019hiver, et ce, d\u2019ici 2025.« On assiste à une levée de boucliers des producteurs bio actuellement, car on a craint de faire mourir toutes nos colonies si, du jour au lendemain, on doit tous les nourrir uniquement au miel », soutient-elle en ajoutant que le miel contient des minéraux qui, pour des abeilles qui sont prises dans un environnement fermé pendant cinq mois, augmentent l\u2019activité intestinale.« C\u2019est comme avoir la diarrhée et ne pas pouvoir aller aux toilettes.On les nourrit au sirop de sucre blanc, ce qui représente de l\u2019énergie pure.On ne leur donne pas d\u2019éléments de soins alimentaires », précise Mme Dufour.L\u2019apicultrice rappelle que l\u2019abeille se nourrit normalement de miel, mais comme elle vient du Moyen- Orient où elle n\u2019est pas prise dans une ruche pendant cinq mois, c\u2019est plus difficile de les nourrir au miel ici l\u2019hiver.« En leur donnant les minéraux que l\u2019on retrouve dans le miel, elles vont déféquer dans la ruche et ce sera la catastrophe.Si elles commencent à faire cela, c\u2019est pratiquement la fin de la ruche.C\u2019est pourquoi tout le monde nourrit ses abeilles au sirop de sucre blanc, sauf un qui réussit.Cela fait 46 ans qu\u2019il fait cela.C\u2019est possible que la génétique de ses abeilles se soit modifiée avec le temps.» ÉTUDE SUR TROIS ANS Claude Dufour possède actuellement 60 colonies d\u2019abeilles et sa participation à cette étude l\u2019obligera à doubler sa production à ce niveau.Elle souligne que lors de l\u2019étude, qui durera deux ans, elle et l\u2019autre producteur biologique impliqué devront implanter trois types de « nourrissage », selon les colonies.Un groupe sera nourri uniquement de sucre, comme c\u2019est le cas actuellement, un autre avec un mélange de miel et de sucre, puis un dernier au miel uniquement.« Pour faire cela, je devrai ajouter 30 colonies supplémentaires cette année et 30 autres l\u2019an prochain.Ce sont ces nouvelles colonies qui vont faire partie du programme de recherche qui se déroulera sur trois ans », précise-t-elle en mentionnant que le protocole de recherche est en préparation et que celui-ci sera mis en application en 2023 et 2024.Les résultats seront connus en 2025.« On espère nourrir nous abeilles uniquement au miel, ce serait plus simple, mais si la norme bio nous l\u2019exige et que les résultats sont négatifs, je ne sais pas comment celle-ci va s\u2019adapter.» Un programme de recherche unique est lancé ÉLEVAGE BIOLOGIQUE DES ABEILLES Claude Dufour devra ajouter 60 colonies d\u2019abeilles pour participer à l\u2019étude (Photo Mélissa Girard - Méli-Miel) ERIC GOURDE redaction@lavoixdusud.com AGRICULTURE.L\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) accueille positivement le lancement d\u2019une consultation fédérale en en matière d\u2019agriculture durable, annoncé par la ministre de l\u2019Agriculture et de l\u2019Agroalimentaire, Marie- Claude Bibeau, ainsi que sa nomination au comité consultatif afférent.Les entreprises agricoles du pays sont confrontées à plusieurs défis au regard, notamment, de la demande alimentaire croissante, de leur résilience face aux changements climatiques et des attentes grandissantes des consommateurs, a indiqué le président général de l\u2019UPA, Martin Caron.« Les productrices et producteurs agricoles sont depuis toujours des acteurs de changement en ce qui concerne l\u2019agroenvironnement.Ils font aussi partie de la solution face aux changements climatiques.Les consultations lancées aujourd\u2019hui ainsi que notre participation au comité consultatif permettront de mettre à profit les succès québécois en ces matières ».Il a toutefois ajouté qu\u2019un soutien et un accompagnement de la part des gouvernements seront primordiaux.« L\u2019implication des gouvernements devra être comparable à leurs principaux compétiteurs internationaux, en matière entre autres de recherche et d\u2019innovation, d\u2019adaptation des entreprises, de rétribution des pratiques agroenvironnementales et au chapitre de la production biologique.» Le gouvernement canadien a mis de l\u2019avant plusieurs initiatives intéressantes ces dernières années, comme le Fonds d\u2019action à la ferme pour le climat, Solutions agricoles pour le climat \u2013 Laboratoires vivants et le Programme de paysages agricoles résilients.Les agricultrices et les agriculteurs ont adhéré de façon convaincante à tous ces projets, démontrant ainsi leur grande ouverture au virage écologique souhaité par tous.« Des gains substantiels ont été réalisés ces dernières décennies.C\u2019est en misant sur ces réussites, à l\u2019aide d\u2019initiatives et de programmes adaptés aux réalités régionales et sectorielles, que les agricultrices et agriculteurs pourront continuer de bâtir une agriculture toujours plus durable, résiliente et pérenne », a conclu M.Caron.L\u2019UPA approuve une consultation fédérale en matière d\u2019agriculture durable Martin Caron est le président général de l\u2019UPA.(Photo Audrey Leblanc) Lyster, Saint-Flavien, Laurier-Station T.819-389-5985 ou 418-728-2218 Droit agricole Financement agricole Transfert et acquisition d\u2019entreprise Lyster, Saint-Flavien, Laurier-Station T.819-389-5985 ou 418-728-2218 Droit agricole Financement agricole Transfert et acquisition d\u2019entreprise > 4 0 0 1 6 5 >394011 2 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 SERGE LAMONTAGNE redaction@lavoixdusud.com LAC-ETCHEMIN.Depuis des décennies, les consommateurs québécois et canadiens achètent du miel liquide qui est pasteurisé ou non pasteurisé, selon le cas.Propriétaire de Douceurs des Appalaches de Lac-Etchemin, l\u2019apicultrice Claude Dufour va à l\u2019encontre des conventions en produisant un miel brut qui, contrairement au miel liquide, n\u2019est pas chauffé et conserve l\u2019ensemble de ses propriétés.« Que ce soit dans ma boutique ou dans les marchés publics, les gens sont surpris d\u2019apprendre ce qu\u2019est le miel brut.Il y a clairement un manque de connaissance sur ce produit niché et quand on en parle, ils sont intéressés à en savoir davantage, à y goûter et à profiter de ses vertus », indique-t-elle.Au début du mois de décembre, à l\u2019invitation de la MRC des Etchemins et de la Caisse des Etchemins, Mme Dufour offrait une conférence sur le sujet devant un parterre de gens d\u2019affaires réunis au Manoir Lac-Etchemin.« Les personnes présentes étaient elles aussi surprises de ce que je fais et semblaient heureuses d\u2019en entendre parler, ne connaissant pas cela non plus.Le miel est le plus vieux sucre au monde et c\u2019est un élément important de notre alimentation », rappelle-t-elle en ajoutant qu\u2019elle s\u2019était donné comme mission de faire connaître ce produit à la population et qu\u2019elle profitait de toutes les tribunes qui lui sont offertes pour le faire.MIEL LIQUIDE Claude Dufour mentionne qu\u2019on retrouve traditionnellement et à la fois du miel pasteurisé et non pasteurisé, apparaissant sous forme liquide, dans nos épiceries.Cela s\u2019explique par le fait que le miel est chauffé avant d\u2019être embouteillé et vendu au public.Le premier, offert principalement par d\u2019importants grossistes ontariens et d\u2019ailleurs au pays, est chauffé à 70 degrés et devient, par le fait même souligne-t-elle, un simple élément sucrant que les gens utilisent principalement en cuisine, « ce qui est bien correct, car il va cuire pareil dans le four.» Quant au miel non pasteurisé, qui est produit par l\u2019ensemble des apiculteurs québécois, il se distingue du premier du fait qu\u2019il n\u2019est pas chauffé à une température aussi élevée que le miel pasteurisé, normalement à un maximum de 60 degrés.« Même si ce n\u2019est pas très différent du miel pasteurisé, ce ne sont pas tous les éléments nutritifs et les vertus, que l\u2019on retrouve dans le miel brut, qui sont éliminés », précise-t-elle en ajoutant que dès qu\u2019un processus de chauffage a lieu, le miel conserve son côté clair, ce que l\u2019on voit dans les tablettes de nos magasins.Mais pourquoi chauffe-t-on le miel, direz-vous ?Claude Dufour mentionne que ceux qui empruntent cette avenue, soit la majorité, le font pour que le processus de traitement et de conditionnement soit le plus facile, le plus rapide et le moins coûteux possible.« On le chauffe pour le garder liquide et au fil du temps, on a habitué les gens à ce produit qui est offert en magasin.C\u2019est beau quand c\u2019est translucide », poursuit-elle en ajoutant que pour plusieurs, du miel cristallisé sur les tablettes, ça ne paraît pas bien.MIEL BRUT Claude Dufour mentionne que le miel brut, comme celui qu\u2019elle produit, est liquide quand il sort de la ruche.Une fois traité, elle le met en pot, toujours sous forme liquide, et celui-ci se transforme tranquillement par la suite.« Il devient plus opaque et c\u2019est à ce moment que je le vends.Il y a bien des gens pensent que c\u2019est infect alors que cela n\u2019est pas le cas.Il n\u2019y a à peu près juste en Amérique du Nord où le producteur fait chauffer son miel avant de le vendre », précise l\u2019apicultrice qui rappelle que c\u2019est depuis l\u2019 après-guerre que le miel liquide est produit au Québec et au Canada.« En Europe et ailleurs dans le monde, il n\u2019y a pas de procédés industriels comme ici et le miel que l\u2019on retrouve sur le marché est comme le mien.Les Européens disent que si leur miel est liquide, c\u2019est qu\u2019il n\u2019est pas bon.C\u2019est à l\u2019envers du spectre.Il faut faire beaucoup d\u2019éducation et bien expliquer cela aux gens », poursuit-elle en ajoutant que dès qu\u2019elle avait décidé de se lancer dans la production de miel, tous les distributeurs voulaient lui vendre des équipements chauffants, car c\u2019était de base.PROCESSUS DE CRISTALLISATION Claude Dufour rappelle aux gens que le miel pasteurisé ou non pasteurisé finira, lui aussi, par se cristalliser, le processus étant plus long que le miel brut.« Quand on ouvre le pot de miel liquide à la maison et qu\u2019on commence à l\u2019utiliser, ça lance le processus de cristallisation.Si un miel demeure sous forme liquide à l\u2019année, c\u2019est qu\u2019il a été traité de façon artificielle.» Mme Dufour ajoute qu\u2019un miel qui a cristallisé dans l\u2019armoire le fait de façon différente, surtout s\u2019il a été chauffé.« On voit de gros cristaux secs et de gros blocs de sucre apparaître et souvent, ce n\u2019est pas chic.» Elle ajoute que le miel brut se cristallise de façon différente et offre, par le fait même, une texture différente.« Quand le miel brut se cristallise, il peut sembler dur quand on ouvre le pot, mais dès qu\u2019on le brasse un peu, il redevient mou, comme du caramel.Tu peux le tartiner et même l\u2019assouplir de façon à en faire des vinaigrettes.» LES VERTUS DU MIEL BRUT Claude Dufour mentionne que le miel brut se distingue du fait qu\u2019il est un miel vivant, rempli d\u2019enzymes et de vertus différentes, ce qui est rarement le cas du miel liquide du fait qu\u2019il a été chauffé.Les arômes et le goût diffèrent même d\u2019un miel brut à un autre et ce produit est parfait, souligne-t-elle, pour les personnes qui sont sensibles à l\u2019alimentation vivante du fait qu\u2019il est rempli d\u2019enzymes aidant à la digestion, notamment l\u2019invertase qui disparaît quand le miel est chauffé.« Celui-ci offre aussi des vertus thérapeutiques et aide à la guérison des blessures, tout comme le miel non pasteurisé en raison de son acidité et de sa concentration en sucre », explique Mme Dufour.« Tu l\u2019appliques directement sur la plaie et ça aide à la cicatrisation.On retrouve aussi des pansements au miel qui sont utilisés dans les hôpitaux, notamment dans le traitement des grands brûlés, ainsi qu\u2019en médecine vétérinaire, surtout chez les grands animaux.Ou utilise aussi le pollen pour la nutrition, car c\u2019est très riche en protéines et en antioxydants », poursuit-elle.AVOIR LE CHOIX Claude Dufour souligne enfin qu\u2019elle et d\u2019autres producteurs de miel brut souhaitent briser le moule du miel liquide non pas pour qu\u2019il ne soit plus consommé, car ça reste un bon produit selon elle, mais pour que les gens sachent qu\u2019il existe un choix.« Le miel non pasteurisé, ça reste un produit pur et naturel, un sucre de haute qualité qui est prédigéré par les abeilles.Ce que je souhaite, c\u2019est que ceux qui font du miel brut obtiennent la reconnaissance qui va avec ce qu\u2019ils font, que les gens puissent connaître ce qu\u2019est le miel brut et le demander s\u2019ils le veulent.» La mission de Claude Dufour FAIRE CONNAÎTRE LE MIEL BRUT Le miel brut se distingue du miel liquide par sa texture, ses arômes et son goût.(Photo gracieuseté) L\u2019apicultrice Claude Dufour s\u2019est donné comme mission de faire connaître le miel brut qui diffère du miel liquide et offre différentes vertus.(Photo Mélissa Girard - Méli-Miel) Fier partenaire de vos travaux de construction et rénovation > 4 0 1 0 9 2 \u2022 LOCATION \u2022 \u2022 VENTE \u2022 \u2022 RÉPARATION \u2022 1216, avenue Bisson, Sainte-Marie 418 387-4212 V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 3 JEAN-HUGO SAVARD jhsavard@courrierfrontenac.qc.ca AGRICULTURE.Le président du Syndicat de l\u2019UPA des Appalaches, Bertrand Gagné, accueille favorablement les indemnisations totalisant 1,7 G$ qui seront versées par le fédéral aux secteurs sous gestion de l\u2019offre en raison des répercussions de l\u2019Accord Canada\u2013 États-Unis\u2013 Mexique (ACEUM).« Nous ne pouvions pas faire autrement que d\u2019accepter ces compensations puisque cet accord nous prive d\u2019environ 4 % du marché.L\u2019ancien président américain Donald Trump y tenait pour aider ses producteurs en difficulté.Ottawa a donc décidé d\u2019en consentir une part aux pays étrangers.Nous nous sommes défendus pendant plusieurs années, mais sans succès.Nous devons nous y soumettre », a mentionné le producteur laitier au Courrier Frontenac.Le gouvernement fédéral prévoit injecter jusqu\u2019à 1,2 G$ pour les producteurs laitiers en utilisant un programme de paiements directs.Ainsi, de 2024 à 2029, le propriétaire d\u2019une ferme de 80 vaches laitières pourrait recevoir 106 000 $ répartis en six versements annuels dégressifs afin de lui permettre d\u2019avoir une meilleure flexibilité d\u2019investir selon ses besoins.« Ça ne donne pas un gros montant d\u2019argent par ferme.Nous allons le prendre, mais nous aurions souhaité conserver notre marché », a dit M. Gagné.Le président de l\u2019UPA de Chaudière-Appalaches, James Allen, ajoute que cette concession faite lors de l\u2019ACEUM représente des pertes financières de 1,3 G$ par année.« C\u2019est de l\u2019ouvrage qu\u2019on est capable de faire, que l\u2019on faisait et qu\u2019on a perdu pour la donner aux Américains.C\u2019est comme un travailleur qui dit à son patron qu\u2019il peut travailler 40 heures, mais que celui-ci lui dit de se contenter de 35 heures et qu\u2019il va donner le reste à un autre pays », illustre-t-il.Quant aux producteurs de volailles et d\u2019œufs, ils auront droit à un montant supplémentaire proportionnel à leurs quotas pour financer des améliorations à leurs installations.Cette aide chiffrée à 112 M$ porte l\u2019indemnisation totale pour ce secteur d\u2019activité à 803 M$.L\u2019État prévoit également jusqu\u2019à 105 M$ pour appuyer les investissements dans les usines de transformation du lait, de la volaille et des œufs.De plus, une enveloppe pouvant atteindre 305 M$ est réservée à l\u2019intention des transformateurs laitiers via un nouveau programme d\u2019innovation.D\u2019après M. Gagné, les conséquences de l\u2019ACEUM sont très importantes.« Dans la province, cela équivaut à la disparition d\u2019environ 250 fermes.C\u2019est majeur.Le Québec et l\u2019Ontario sont les plus impactés puisque nous représentons 34 % du quota national.» Il espère que le gouvernement fédéral tiendra sa parole de ne plus faire de compromis sur la gestion de l\u2019offre lors des prochaines négociations.« Cela avait déjà été dit dans les années passées, mais jamais respecté.Notre plus grande inquiétude est l\u2019entrée au pays du lait de consommation.Ce serait la fin de tout puisque les transformateurs pourraient s\u2019en approvisionner et notre prix moyen diminuerait.Ça ne serait plus vivable.» Des indemnisations bien accueillies, malgré tout GESTION DE L\u2019OFFRE : OTTAWA VERSERA 1,7 G$ AUX PRODUCTEURS AGRICOLES Bertrand Gagné espère qu\u2019Ottawa respectera sa parole de ne plus faire de compromis entourant la gestion de l\u2019offre.(Photo Courrier Frontenac - Jean-Hugo Savard) Le président de l\u2019UPA de la Chaudière-Appalaches, James Allen.(Photo L\u2019Éclaireur Progrès - Archives) ERIC GOURDE redaction@lavoixdusud.com AGRICULTURE.Le salaire minimum augmentera de 1 $ l\u2019heure le 1er mai prochain, au Québec, passant de 14,25 $ l\u2019heure, à 15,25 $.La hausse inquiète dans le milieu agricole, particulièrement dans le secteur maraîcher qui recrute de nombreux travailleurs étrangers temporaires.Pour le président de l\u2019UPA en Chaudière- Appalaches, James Allen, cette hausse s\u2019ajoute à de bien d\u2019autres augmentations des dépenses en agriculture survenues au cours des derniers mois.« Nos producteurs maraichers seront les plus touchés, surtout pour les fraises et les framboises.Il ne faut pas oublier que c\u2019est tout l\u2019aspect de la cueillette qui est en cause et il y a tout le classement et la préparation des légumes aussi.» Cette hausse du salaire minimum viendra inévitablement affecter la rentabilité de certaines entreprises, selon lui, surtout que dans certains secteurs, comme la production maraîchère, la main-d\u2019œuvre représente jusqu\u2019à 40 % des coûts de production et les agriculteurs hésiteront avant de refiler la hausse aux consommateurs.La compétition d\u2019autres pays est aussi un facteur, observe-t-il.« Dans certains pays, la rémunération de la main-d\u2019œuvre n\u2019est pas une priorité.Leur coût de production n\u2019est donc pas le même que pour nos producteurs.On ne joue pas sur la même patinoire.Le salaire n\u2019est pas la seule dépense non plus.Les producteurs peuvent prélever un certain montant par semaine pour loger les travailleurs, mais ça ne couvre pas tous les frais.Cela s\u2019ajoute au salaire accordé aux employés.» Cette hausse du salaire minimum est une autre tuile qui s\u2019abat sur les agriculteurs, eux qui ont déjà subi plusieurs augmentations de leurs dépenses au cours des dernières années, en plus des effets de l\u2019inflation inévitables sur leur budget d\u2019exploitation.La production maraîchère directement touchée HAUSSE DU SALAIRE MINIMUM La hausse du salaire minimum aura inévitablement un impact sur les producteurs maraîchers et sur les coûts de la cueillette en général (Photo Jessyca Viens-Gaboriau) > 3 8 5 8 9 9 TIRAGE : 5 000 EXEM PLAI RES IMPRI MÉS Imprimé par Imprimerie Quebecor Média 2015 Inc.Convention de la poste publication No 40069165 No d\u2019enregistrement 07665.Toute reproduction des annonces ou informations en tout ou en partie de la façon officielle ou déguisée, est fortement interdite sans la permission écrite de la compagnie.ISSN 1181-2974 Abonnement : Canada : 1 an, 214,50$ (Taxes incluses).Veuillez recycler ce journal 1480, boulevard Dionne, Suite 208, Saint-Georges (Québec) G5Y 3V8 | 418 228-8858 | www.leclaireurprogres.ca | www.icimedias.ca > 3 8 5 8 9 9 CHAUDIÈRE-APPALACHES U N E P U B L I C AT I O N D E Prochaine publication : 7 juin 2023 E N CO L L A B O R AT I O N AV E C Éditrice régionale : Peggy Lacasse Coordonnatrice à la maquette : Cindy Wickens, Rebecca Leclerc Rédaction : Sébastien Roy, Éric Gourde, Serge Lamontagne, Claudia Fortier, Jean- Hugo Savard, Jason Lafontaine, Mélanie Labrecque, Mathieu Fournier, Marie-Edith Roy Infographie : Icimédias inc.Publié par : L\u2019Éclaireur Progrès en collaboration avec La Terre de chez nous Président : Renel Bouchard Conseillères en solution Médias Marie-Michèle Gagné, Estelle Marier, Jessy Fournier, Chantal Poulin-Dupuis, Steve Godbout 4 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 DANNY LIZOTTE dlizotte@leclaireurprogres.ca AGRICULTURE.Pier-Luc Poulin est agriculteur et propriétaire de l\u2019entreprise Les Potagers de la Loup.Située à Saint-Côme-Linière, cette ferme maraîchère vend des produits écologiques et biologiques à échelle humaine.Le Beauceron est âgé de 35 ans et est fier de ses racines.Il a obtenu un diplôme d\u2019études collégiales (D.E.C.) en Technologie de la production horticole agroenvironnementale à l\u2019Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ), au campus de La Pocatière.« Les plantes m\u2019intéressaient », dit-il en entrée de jeu.M.Poulin a démarré Les Potagers de la Loup en 2013.La production de sa ferme maraîchère est axée sur les légumes et quelques fruits, le tout avec une régie de cultures biologiques sans pesticides, ni engrais de synthèse.« J\u2019allais toujours dans le jardin de mes grands-parents », se souvient-il.Au départ, son entreprise agricole est née d\u2019une passion.Aujourd\u2019hui, avec ses 250 variétés de produits dont neuf sortes de carottes, il peut offrir du choix à ses clients.« Pour moi un jardin c\u2019est de la bouffe.C\u2019est nourrir le monde », se réjouit-il.Il essaie d\u2019intéresser les jeunes à la terre notamment avec des activités scolaires.FACE AUX DÉFIS Les principaux défis que M.Poulin doit affronter sont la nature, la pénurie de main-d\u2019œuvre et l\u2019inflation.Ses récoltes dépendent des caprices de dame Nature.En effet, la pluie, la sécheresse ou les insectes peuvent détruire une récolte.Au niveau des employés, son entreprise doit faire face au manque de travailleurs.Malgré tout, il considère que travailler sur une terre est attrayant.« La diversité des tâches peut plaire aux travailleurs », dit-il.Finalement, l\u2019augmentation des prix affecte directement ses dépenses.OÙ RETROUVER SES LÉGUMES De juillet à octobre, les gens peuvent acheter les légumes directement au Marché à la ferme à Saint- Côme-Linière (1871, route Kennedy).De juillet à septembre, ils peuvent également se les procurer au Marché à la coopérative du Grand marché Beauce- Sartigan, à Saint-Georges (12120, 1re Avenue).De plus, il est possible d\u2019adhérer à un abonnement (16 ou 8 semaines) de paniers de légumes sous deux formats.Le panier régulier à 27 $ par semaine ou celui à 37 $ par semaine.Ils sont disponibles de la fin de juin au milieu du mois d\u2019octobre.Vous pouvez aussi visiter le site Internet lespo- tagersdelaloup.net ou la page Facebook de la ferme maraîchère.Les potagers d\u2019un agriculteur passionné Pier-Luc Poulin, propriétaire de la ferme maraîchère Les Potagers de la Loup.(Photo gracieuseté) > 3 9 9 1 2 6 Prendre soin de nous ou de notre entourage par la bienveillance, ça peut faire beaucoup de bien et c\u2019est pas mal plus accessible qu\u2019un séjour dans le plus beau des 5 étoiles.Premièrement, on se demande «?comment ça va?» et «?comment je réagis lorsque\u2026?».Concrètement, tous les jours, il importe de prendre le temps de se questionner sur notre humeur.En effet, il semble contradictoire de le faire si souvent pour la météo alors que l\u2019on se soucie si peu de notre propre état.On porte attention aux signes qui indiquent que nous sommes en pleine forme ou plutôt fatigué et à vif.Par exemple, avoir pris conscience que nous étions en colère en raison de la lourdeur de la «?fameuse paperasse à compléter?» peut nous permettre de mieux comprendre notre irritabilité au souper de famille.Cela nous donne même l\u2019occasion d\u2019observer comment on réagit lorsque nous sommes irritables et ainsi, admettre qu\u2019en certaines occasions, nous ne sommes pas de bonne compagnie.Deuxièmement, être bienveillant envers nous-même nous permet de normaliser et d\u2019accorder un sens à notre émotion ou notre réaction.Par exemple, on a beau se dire qu\u2019il y a des choses bien pires que la «?paperasse?» dans la vie, on a le droit d\u2019être fâché par sa lourdeur et d\u2019y voir un impact sur le reste de notre journée.Cela ne fait pas de nous une personne «?faible?» ou tout autre qualificatif désavantageux à notre égard qui arrive au galop dans les mauvaises journées.Pratiquer la bienveillance correspond à se montrer respectueux et à l\u2019écoute, car il est bien plus facile de «?dealer?» avec notre réaction qu\u2019avec son refoulement.De plus, en s\u2019accordant l\u2019espace pour se comprendre, on développe notre ouverture et notre respect envers nos proches.Par conséquent, plus nous sommes en contact avec nos émotions, moins celles des autres et les nôtres nous feront peur.Il sera aussi plus aisé de laisser l\u2019espace aux autres pour gérer leurs propres émotions.Finalement, la bienveillance nous permet de mieux comprendre nos besoins.La vie va vite et il est si facile de se mettre de côté, pour «?aller plus vite?» ou «?pour les autres?».Il s\u2019agit d\u2019une fâcheuse habitude.Prendre soin de nous, c\u2019est prendre soin des autres?! Identifier notre besoin dans l\u2019ici et le maintenant assure un plus grand bien-être, un alignement avec soi, un vivre-avec plus sain et finalement, une meilleure productivité.Pour Chaudière-Appalaches?: Alexandra Lapointe et Lysa-Pier Bolduc, T.S.\u2022 Téléphone?: 450 768-6995 \u2022 Courriel?: acfa@acfareseaux.qc.ca \u2022 Page Facebook?: Travailleuses de rang ACFA Chaudière-Appalaches \u2022 Site Internet?: www.acfareseaux.qc.ca CHRONIQUE Chaudière-Appalaches LA BIENVEILLANCE ENVERS SOI ET ENVERS LES AUTRES V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 5 ERIC GOURDE redaction@lavoixdusud.com AGRICULTURE.Le président de l\u2019UPA de Chaudière- Appalaches, James Allen, s\u2019inquiète de la stabilité de certaines filières et évalue que des paramètres de l\u2019Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) doivent être revus.Depuis plusieurs mois, les producteurs agricoles doivent non seulement composer avec les coûts reliés à l\u2019inflation, mais aussi avec la hausse prochaine du salaire minimum, raisons pour lesquelles ils réclament des modifications aux programmes d\u2019aide gouvernementaux existants.Certaines productions ont changé considérablement au cours des dernières années.On produit plus de lait qu\u2019on en produisait il y a une dizaine d\u2019années.Il y a moins de fermes, mais il se produit davantage de litres par jour, par exemple.On ne peut dire la même chose dans le bœuf et le porc.La tendance observée dans la production porcine fait l\u2019objet de bien des discussions dans les couloirs des installations.« Dans le bœuf au Québec, nous avons frôlé les 200 000 têtes il y a une vingtaine d\u2019années, alors que nous sommes à 60 000 peut-être aujourd\u2019hui.On a perdu plus d\u2019un million de porcs annuellement à court terme.En Chaudière-Appalaches, on se demande si nous ne serons pas obligés de fermer des porcheries.Cette tendance nous inquiète beaucoup », indique M. Allen.L\u2019une des problématiques observées est celle des producteurs porcins qui sont en affaires depuis plusieurs années.« Le producteur dont les installations sont payées, qui est près de la retraite et qui doit garder les animaux longtemps, leur poids devient problématique et ce ne sont pas tous les producteurs qui sont prêts à réinvestir pour composer avec cette situation.Certains choisissent d\u2019abandonner plutôt que de le faire.» DES CRITIQUES VERS OLYMEL M. Allen estime, par ailleurs, que trop d\u2019argent est versé par l\u2019État en raison du modèle de l\u2019industrie du porc à l\u2019heure actuelle.La façon de faire d\u2019Olymel, qui contrôle près de 80 % de la production québécoise du porc, y est pour quelque chose, à son avis.Pour 2022, l\u2019ASRA de la Financière agricole du Québec pourrait avoir versé plus de 140 M$ aux éleveurs de porcs, dont près de 100 M$ qui proviendraient des contribuables, contre un tiers des producteurs.« Le traitement qu\u2019ils imposent aux producteurs tient compte de la présence de l\u2019assurance stabilisation.Parce qu\u2019ils ne sont pas efficaces, c\u2019est l\u2019ensemble de la population et les producteurs qui payent pour ça.» L\u2019ASRA ne s\u2019est pas actualisée au cours des dernières années, déplore également M. Allen.« Les producteurs passent davantage de temps en gestion que dans le passé.On ne l\u2019entend pas dans nos instances, mais quand on se promène de ferme en ferme, ça fait partie des échanges.» La modulation souhaitée par les producteurs est basée sur le temps consacré à certaines tâches ouvrières, et d\u2019autres nécessaires sur la gestion d\u2019une entreprise agricole.« Ça se fait généralement aux cinq ans.Un producteur est souvent multitâche.Il est parfois mécanicien ou plombier et le taux horaire de ces tâches (salaire ouvrier spécialisé) n\u2019est pas le même que pour la gestion qui est beaucoup plus élevé.Comme les producteurs font davantage de gestion qu\u2019il y a dix ans, le salaire devrait être actualisé et l\u2019assurance modulée », dit-il en ajoutant que la Financière agricole du Québec semble avoir accepté le principe, mais que le dossier tarde à cheminer au ministère de l\u2019Agriculture.Des changements réclamés à l\u2019assurance stabilisation REVENU AGRICOLE James Allen est président de l\u2019UPA en Chaudière- Appalaches (Photo Archives) 757 D, 8e Rue Est, La Guadeloupe (418) 459-3428 portesabegin.com RBQ : 1624-9823-92 Soyez assuré d\u2019un système de portes de garage qui fonctionne parfaitement quand vous en avez besoin.Choisir les portes Garaga, un bon investissement ! > 4 0 1 0 4 7 6 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 MICHAËL CLICHE Ingénieur forestier Le début de l\u2019année 2023 a été marqué par des températures au-dessus des moyennes et des cycles gel-dégel auxquels nous ne sommes pas habitués, mais qui risquent d\u2019être plus récurrents dans un contexte de changements globaux.Dans les autres provinces canadiennes et aux États-Unis, plusieurs grands producteurs ont même dû partir les pompes au mois de décembre dans les secteurs qui étaient entaillés pour récolter la sève et surtout pour limiter la contamination des entailles qui peut faire cesser la coulée prématurément au printemps.Avec ces températures, plusieurs d\u2019entre nous anticipent des coulées plus importantes en février et ont débuté l\u2019entaillage plus tôt qu\u2019à l\u2019habitude.Je ne m\u2019avancerai pas sur la prédiction de la météo, la seule certitude que j\u2019ai c\u2019est que je vais me tromper.En revanche, chaque producteur a un contrôle sur l\u2019entaillage et, comme l\u2019entaillage est l\u2019une des étapes les plus importantes quant à la quantité de sirop d\u2019érable qui sera produite, il importe de s\u2019appliquer, quitte à aller moins rapidement.Voici les éléments à surveiller : 1) PÉRIODE D\u2019ENTAILLAGE Pour les systèmes sous vacuum, il faut être prêt pour les premières coulées.Même si l\u2019eau d\u2019érable est parfois jetée à cause du volume insuffisant pour démarrer le concentrateur, ça permet d\u2019évacuer les produits de lavage du système, ce qui est très important pour produire un sirop de qualité.Dans la vallée de la Chaudière, ça revient à être prêt autour du 20-25 février.Le climat a tendance à se réchauffer, donc ces dates sont susceptibles d\u2019être devancées dans les prochaines années.Petit truc, notez les dates des premières coulées dans un registre ! 2) DIAMÈTRE MINIMUM D\u2019ENTAILLAGE Bien que les recommandations des Productrices et producteurs acéricoles du Québec (PPAQ) sur terres privées soient de commencer à entailler à partir de 20 cm (8 po) de diamètre à hauteur de poitrine (DHP), de nombreuses études suggèrent que ce diamètre n\u2019est pas durable et les rendements sur ces érables sont très faibles.Notre recommandation : commencer minima- lement à 23,1 cm (9 po).3) COMBIEN D\u2019ENTAILLES PAR ÉRABLE ?Pour un rendement optimal par entaille, idéalement une seule par érable, jamais plus de deux.Le rendement additionnel de la deuxième entaille est souvent inférieur à 30 % et tend à diminuer à haut vacuum, tandis que le volume de bois compartimenté additionnel, lui, double.4) LOCALISATION DE L\u2019ENTAILLE Les recommandations actuelles entre deux entailles sont les suivantes : 5) DIAMÈTRE DU CHALUMEAU Réduire la taille du chalumeau réduit la taille de la blessure dans l\u2019arbre, mais entraîne aussi une perte de rendement à étanchéité égale.Ainsi, le rendement d\u2019un chalumeau ¼ po est supposé donner environ 10 % moins de rendement qu\u2019un chalumeau 5/16 po, mais plusieurs producteurs ne voient aucune différence parce qu\u2019ils sont plus étanches.6) PROFONDEUR DE L\u2019ENTAILLE Les études les plus récentes démontrent qu\u2019il n\u2019y a pas de gain à dépasser 4,5 cm (1 ¾ po) de profondeur.Notre recommandation est de viser une profondeur de 3, 8-4,5 cm (1 ½-1 ¾ po).7) LAVAGE DU CHALUMEAU On ne lave le chalumeau que si on peut améliorer son état.Si le chalumeau a baigné dans l\u2019alcool dans un T-bouchon long, un stéricap ou autre type de fiole longue, il y a fort à parier que nettoyer le chalumeau avec un linge sale ne l\u2019améliorera pas.Si on utilise de l\u2019alcool au moment de l\u2019entaillage, ce doit être de l\u2019alcool éthylique et il ne faut pas en mettre directement dans le trou d\u2019entaille.8) PARTIR LES POMPES Dès qu\u2019il y a un dégel et que les érables sont entaillés, il faut partir les pompes pour éviter le retour de sève contaminée dans les trous d\u2019entailles.Il est donc important de terminer d\u2019entailler les maître-lignes un à la fois.Sur ce, bon entaillage et surtout, bon temps des sucres ! Entaillage et rendement : quelques rappels L\u2019APBB rappelle certains conseils pour bien entailler ses érables.(Photo gracieuseté) ( P h o t o g r a c i e u s e t é ) À la cabane Par Michaël Cliche, ing.f., Conseiller acéricole Chronique acéricole APBB Services acéricoles www.apbb.ca > 4 0 2 0 1 4 DRAINAGE EXCAVATION SIMON FAUCHER 418-957-9497 d r a i n age s f@gma i l .c om \u2022 Drainage de terres agricoles avec godet ou taupe guidée par GPS \u2022 Excavation de bâtiment \u2022 Vente de drains agricoles \u2022 Et tous travaux agricoles connexes Nous sommes là pour vous servir! > 3 9 8 8 3 2 1025, 187e Rue, Saint-Georges (coin boul.Lacroix) Tél.et fax: 418 228-2232 www.lessardmecanique.ca Votre allié pour vos travaux de tous les jours ! > 4 0 2 0 7 5 V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 7 SERGE LAMONTAGNE redaction@lavoixdusud.com AGRICULTURE.Les sorties effectuées au cours des derniers mois par les représentants du monde agricole etcheminois dans le dossier du transfert des droits de culture ne sont pas tombées lettre morte.À la demande de l\u2019UPA des Etchemins, la MRC a donné à son responsable de l\u2019aménagement le mandat d\u2019étudier comment il est possible de modifier le schéma d\u2019aménagement pour éviter que des terres agricoles, souvent achetées par des gens de l\u2019extérieur, soient reboisées par ces nouveaux acheteurs et que le droit de produire associé à cette terre soit ensuite transféré dans leurs secteurs qui, bien souvent, sont dits saturés, selon la règlementation provinciale sur les droits de produire.« On a eu des représentations, venant de l\u2019UPA des Etchemins, demandant que la MRC modifie son schéma d\u2019aménagement, avant que les transactions ne se fassent, en émettant un avis agronomique pour ces terres », indiquait le préfet Camil Turmel au terme de la séance régulière du 11 janvier dernier.Ce dernier ajoutait que les sorties publiques comme celle de Luce Bisson de la Ferme Aquilon de Sainte-Sainte-Sabine l\u2019été dernier, avaient tout leur sens.Cette dernière avait dénoncé la vente d\u2019une terre agricole de Sainte-Justine à un producteur de Saint-Joseph qui l\u2019a ensuite reboisée pour agrandir les terres en culture chez lui.Le sujet avait également fait l\u2019objet d\u2019un reportage dans la dernière édition du journal ainsi qu\u2019à la Semaine verte au cours de l\u2019automne.« La demande de l\u2019UPA est justifiée.Notre objectif est de protéger le peu de terres agricoles dont on dispose dans Les Etchemins.On avait tenu une rencontre avec Christian Saint-Pierre et James Allen en novembre et la demande a été déposée à la MRC en décembre », de poursuivre le préfet en ajoutant que la nouvelle règle limitant à 50 km le rayon dans lequel un producteur peut acheter une terre agricole à cette fin (reboisement et transfert du droit de culture) rendait toujours la MRC des Etchemins vulnérable à une telle situation.L\u2019UPA DES ETCHEMINS POURSUIT SES DÉMARCHES Président du syndicat de l\u2019UPA des Etchemins, Christian Saint-Pierre confirme les démarches réalisées jusqu\u2019ici par son organisation auprès de la MRC des Etchemins et souligne que celle-ci n\u2019entendait pas s\u2019arrêter là.Lors d\u2019un entretien avec le journal le 26 janvier dernier, il mentionnait que conseil d\u2019administration de l\u2019UPA des Etchemins aurait à se prononcer, lors de sa prochaine prévue en février, sur un projet de résolution visant à obliger tout acheteur d\u2019une terre agricole à continuer de la cultiver ou y tenir des activités agricoles.« Je veux faire bouger les choses, car c\u2019est important de protéger le peu de terres agricoles que nous avons dans Les Etchemins », mentionnait-il en ajoutant que s\u2019il souhaitait obliger le propriétaire d\u2019une terre classée agricole à obtenir un avis agronomique de la MRC, une fois la transaction réalisée.« Il faut que ce soit plus difficile pour les gens de reboiser les terres agricoles.On veut s\u2019assurer que les terres cultivables demeurent en culture », poursuit-il en ajoutant que deux autres MRC, soit celles des Appalaches et de Rimouski-Neigette, auraient adopté une règlementation similaire.« On ne veut plus que nos terres soient reboisées et laissées à l\u2019abandon et c\u2019est pour cela que le conseil local va adopter cette demande.On va l\u2019amener ensuite au niveau régional puis lors du congrès provincial de l\u2019UPA », poursuit-il en sachant que s\u2019il a l\u2019appui de l\u2019UPA de Chaudière-Appalaches, ce n\u2019est pas gagné du côté de l\u2019UPA provinciale.Selon lui, l\u2019ancienne réglementation faisait l\u2019affaire des producteurs de certaines régions comme la Montérégie, par exemple, surtout qu\u2019avant l\u2019imposition de la règle du 50 km, il n\u2019y avait pas de limites de kilomètres pour l\u2019achat d\u2019une terre agricole.DROITS DE PRODUIRE Pour le préfet de la MRC des Etchemins, Camil Turmel, la protection des terres agricoles doit être une priorité dans la MRC.(Photo La Voix du Sud \u2013 Serge Lamontagne) Le président de l\u2019UPA des Etchemins, Christian Saint-Pierre, poursuit ses démarches visant à rendre la vente de terres agricoles plus ardues pour les producteurs de l\u2019extérieur qui souhaitent les reboiser tout en transférant le droit de produire chez eux.(Photo La Voix du Sud \u2013 Archives) UPA et MRC des Etchemins font équipe Faites-en plus avec le système hydraulique Les nouveaux modèles 5E à 3 cylindres comportent un distributeur central pour troisième fonction entièrement indépendant : vous pouvez ainsi en faire plus avec le système hydraulique.Le distributeur peut être activé lors du levage ou de la rotation pour ouvrir ou fermer la pince en même temps, ce qui vous aide à déplacer des grumes et des débris, sans répartiteur.Vous pouvez commander le distributeur pour troisième fonction auprès de l\u2019usine, ou encore ajouter facilement un distributeur pour d TRACTEURS SÉRIE 5E LES ÉQUIPEMENTS AGRI BEAUCE INC ST-GEORGES BEAUCE, QC G5Z0R6 www.agribeauce.ca 448-6e Ave nord 418-227-6565 B0S01BYCF2N59580-00103318 Faites-en plus avec le système hydraulique Les nouveaux modèles 5E à 3 cylindres comportent un distributeur central pour troisième fonction entièrement indépendant : vous pouvez ainsi en faire plus avec le système hydraulique.Le distributeur peut être activé lors du levage ou de la rotation pour ouvrir ou fermer la pince en même temps, ce qui vous aide à déplacer des grumes et des débris, sans répartiteur.Vous pouvez commander le distributeur pour troisième fonction auprès de l\u2019usine, ou encore ajouter facilement un distributeur pour d TRACTEURS SÉRIE 5E LES ÉQUIPEMENTS AGRI BEAUCE INC ST-GEORGES BEAUCE, QC G5Z0R6 www.agribeauce.ca 448-6e Ave nord 418-227-6565 B0S01BYCF2N59580-00103318 Faites-en plus avec le système hydraulique L nouveaux modèle 5E à 3 cylindres comportent un distributeur central pour troisième fonction entièrement indépendant : v s pouvez ai si e faire plus avec le système hydraulique.Le distributeur peut être activé lors du levage ou de la rotation pour ouvrir ou fermer la pince en même temps, ce qui vous aide à déplacer des grumes et des débris, sans répartiteur.Vous pouvez commander le distributeur pour troisième fonction auprès de l\u2019usine, ou encore ajouter facilement un distributeur pour d TRACTEURS SÉRIE 5E LES ÉQUIPE ENTS AGRI BEAUCE INC ST-GEORGES BEAUCE, QC G5Z0R6 www.agribeauce.ca 448-6e Ave nord 418-227-6565 B0S01BYCF2N59580-00103318 L x odèles 5E à 3 cylindres comportent un distributeur central pou troisième fonction entièrement indépendant : vous pouvez ainsi en faire plus avec le système hydraulique.Le distribut ur peut êt e ctivé lors du levage ou de la rotation pour ouvrir ou fermer la pince en mê temps, ce qui vous aide à déplacer des grumes et des débris, sans répartiteur.> 4 0 3 4 9 6 PARTOUT EN CHAUDIÈRE-APPALACHES \u2022 Plani?cation ?scale \u2022 Déclarations de revenus \u2022 Comptabilité \u2022 Agri-stabilité \u2022 Transferts de ferme et de boisé \u2022 Et plus encore ! Sainte-Marie 1135, boul.Vachon Nord G6E 1M9 SANS FR A IS 1 888 938-3872 SA INTE - MARIE 418 386-5588 SA INT- GEORGES 418 228-5588 TÉLÉCOPIEUR 418 478-1108 Saint-Georges 2550, 127e Rue G5Y 5L1 ÉDIFICE DE L\u2019UPA > 3 9 9 0 4 7 > 3 9 9 0 4 7 8 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 ERIC GOURDE redaction@beaucemedia.ca AGROALIMENTAIRE.L\u2019entreprise duBreton annonçait il y a quelques semaines avoir choisi de réduire son programme d\u2019élevage de porcs sans antibiotiques.L\u2019entreprise explique que ce changement lui permettra de se concentrer sur ses marchés de niche biologique et Certified humane.« Nous devons nous ajuster à la demande de nos clients.Nous avons réduit légèrement le nombre de porcs sans antibiotiques pour offrir plus de Certified Humane et bio, deux autres programmes de niches que nous produisons déjà », explique Julie Lamontagne, conseillère aux communications de l\u2019entreprise.Le principe est simple.Le programme sans antibiotiques et nourri de grains végétaux, sans sous-produits animaux, signifie que les porcs ne reçoivent aucun antibiotique tout au long de leur vie et sont nourris de grains entièrement végétaux qui ne contiennent aucune farine d\u2019origine animale, ajoute Mme Lamontagne.« Dans un élevage régulier, les animaux sont soignés avec des antibiotiques.Nous ne donnons pas ces antibiotiques.Ni en prévention, ni en curatif.Si un animal est malade, nos vétérinaires ont des traitements de produits naturels qui donnent de bons résultats.Si l\u2019animal ne se remet pas, nous ne le laissons pas souffrir.Nous lui administrons des antibiotiques et lors de l\u2019abattage, il sera traité et vendu comme un porc régulier, donc pas sous la marque duBre- ton », explique-t-elle.Elle ajoute que le programme de porc sans antibiotiques existe depuis le début des années 2000.duBreton délaisse les produits sans antibiotiques L\u2019entreprise duBreton se concentrera davantage sur ses produits de niche.(Photo gracieuseté) d d d d AGRICULTURE.Producteur à Saint-Jules et président des Éleveurs de porcs de la Beauce, René Roy accède à la présidence du conseil d\u2019administration du Conseil canadien du porc (CCP).M. Roy, a été nommé le 11 janvier dernier, lors d\u2019une rencontre des membres de l\u2019organisation à la veille du Banff Pork Forum à Banff, en Alberta.Il succède à Rick Bergmann, qui occupait ce poste depuis huit ans.« Être président de cette organisation est un travail important et gratifiant.Rick a pris sans relâche du temps loin de sa ferme, de son entreprise et de sa famille pour faire avancer les dossiers nationaux au nom de tous les producteurs », a indiqué M. Roy qui occupait la fonction de vice- président au cours des dernières années.Il sera secondé par le producteur manitobain Scott Peters à la vice-présidence. Le Conseil canadien du porc regroupe neuf associations provinciales, dont les Éleveurs de porcs du Québec, et défend les intérêts de quelque 7 000 producteurs à travers le pays.(E.G.) René Roy à la présidence du Conseil canadien du porc René Roy est producteur de porcs à Saint-Jules (Photo gracieuseté) 18420, boul.Lacroix, Saint-Georges \u2022 www.appalachesperformance.com \u2022 418 221-1798 > 4 0 0 3 1 5 Pour vos travaux agricoles, forestiers ou vos loisirs, NOUS AVONS LES PRODUITS QU\u2019IL VOUS FAUT! Nous personnalisons et adaptons chaque véhicule pour répondre à vos besoins! 4 marques de remorques! Commandez ou réservez votre véhicule dès que possible! > 4 0 0 3 1 5 V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 9 JEAN-HUGO SAVARD jhsavard@courrierfrontenac.qc.ca BEAULAC-GARTHBY. La Distillerie L\u2019incantatrice située dans la municipalité de Beaulac-Garthby connaît un véritable succès auprès de la clientèle, à un point tel que les propriétaires Jean-Sébastien Bergeron et Kim Daniel procéderont à des travaux d\u2019agrandissement. Le projet, qui nécessitera des investissements de plusieurs centaines de milliers de dollars, prévoit la construction d\u2019un espace d\u2019entreposage et, éventuellement, d\u2019une salle de réception pour des activités privées et corporatives.La première phase des travaux devrait être complétée à l\u2019automne 2023.Pour le couple, l\u2019exploitation d\u2019une distillerie résulte d\u2019une passion commune envers les spiritueux.« Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous avions cet intérêt de déguster de nouveaux produits et d\u2019en collectionner.Nous avons suivi des formations et nous voulions démarrer notre propre projet.Nous avons fini par réussir.Nous avons visité une trentaine de fermes au Québec et nous avons décidé de nous établir à Beaulac- Garthby pour la beauté du site, mais aussi pour le terroir qui était cultivable », a mentionné M.Bergeron au Courrier Frontenac.Ils ont alors fait l\u2019acquisition d\u2019une terre de 90 acres en 2015.Les propriétaires ont commencé par développer le volet agricole.Il leur aura fallu trois ans pour obtenir la certification biologique.À partir de ce moment, ils ont procédé à la construction de la distillerie.Deux ans auront été nécessaires avant d\u2019en arriver à la recette parfaite.« Nous cultivons nos propres bleuets et framboises.Nous les pressons pour en faire un vin que nous distillons afin d\u2019obtenir une eau-de-vie (brandy).Nous produisons ensuite notre gin en utilisant une vingtaine d\u2019épices que nous avons sur notre terre.Ce mélange permet de créer le goût que les gens aiment, soit le côté floral, ensuite herbacé et qui termine sur une petite note briochée », a expliqué M.Bergeron.Le producteur maraîcher prévoit être en mesure de sortir 3000 bouteilles de gin cette année.L\u2019agrandissement prévu devrait lui permettre d\u2019augmenter la quantité de bouteilles d\u2019eau-de-vie et de développer un nouveau produit qui ne peut être dévoilé pour le moment.La Distillerie L\u2019Incantatrice dessert une clientèle provenant du Québec, mais également de l\u2019Ontario, de la Colombie-Britannique et des États-Unis. « Notre bouteille se détaille à 70 $.Nous avons de bons clients qui aiment notre produit et qui sont loyaux.Notre but n\u2019est pas de nous retrouver sur les tablettes de la SAQ ou à l\u2019international.Pour l\u2019instant, notre bouteille de gin n\u2019est pas très rentable, mais pour nous c\u2019est vraiment une passion.Nous espérons pouvoir continuer à faire cela longtemps et la rentabilité viendra avec le temps », a dit M.Bergeron.Pour lui, l\u2019important est de parvenir à conserver la qualité du produit.« Il y a beaucoup de demandes pour notre gin, mais nous ne voulons pas nous dépêcher pour sortir un produit de moins bonne qualité pour vendre.Le but est que les clients sachent que la bouteille en vaut le prix.Tout est passé en revue, que ce soit l\u2019étiquette, la couleur, l\u2019odeur et le goût.De plus, cela demande beaucoup de recherches, de préparation et d\u2019entretien.Nous n\u2019utilisons pas de pesticides ni d\u2019herbicides.Tout est fait à la main.Nous fabriquons aussi notre propre compost avec des copeaux de bois que nous déposons à la base des plants.Tout cela fait une différence sur la qualité du fruit. » CHANGEMENTS CLIMATIQUES Les changements climatiques représentent un défi important pour les propriétaires de la distillerie.« Nous avons subi une grande sécheresse il y a trois ans.Cela a été très difficile.Nous sommes chanceux d\u2019avoir beaucoup d\u2019étangs autour.Nous avons installé une tubulure qui permet de déverser des gouttes d\u2019eau à la base de nos plants.Le tuyau se trouve sous terre.Au besoin, nous utilisons ce système pour éviter de perdre notre production », a indiqué M.Bergeron.Cette année, le problème opposé s\u2019est toutefois présenté avec de grandes quantités de pluie.« Nous avons dû procéder à des travaux de drainage.Logiquement, nous sommes prêts à tout. » MAIN-D\u2019ŒUVRE Enfin, comme un peu partout ailleurs, l\u2019entreprise familiale éprouve de la difficulté à recruter de la main- d\u2019œuvre.« L\u2019an dernier, nous avons eu trois employés.Nous tenterons de faire plus de promotion pour annoncer nos offres d\u2019emploi.Nous faisons seulement affaire avec des travailleurs locaux pour la période d\u2019avril à novembre.Si tout se passe bien avec l\u2019agrandissement, nous aurons besoin davantage de gens manuels et autonomes », a conclu Jean-Sébastien Bergeron. Jean-Sébastien Bergeron de la Distillerie L\u2019incantatrice prévoit sortir 3000 bouteilles de gin cette année. (Photos Courrier Frontenac - Jean-Hugo Savard) La Distillerie L\u2019incantatrice en mode expansion T 418.459.6407 C 418.225.7053 Camion à gravier Pelle à drainage Pelle à fossé Pelle à dent Chemin forestier Carrière Peigne de 6 pieds pour faire de la terre neuve ou pour racler la roche TRAVAUX D\u2019EXCAVATION DE TOUS GENRES AVEC PELLE HYDRAULIQUE 311, rang des Plaines, St-Évariste SIMON LÉTOURNEAU Excavation Carrière de tuff > 3 8 6 7 0 6 \u2022 Pliage de moulure \u2022 Z barre jusqu\u2019a 16 jauges \u2022 Acier, Aluminium \u2022 Tôle d\u2019acier émaillé pour mur intérieur et extérieur \u2022 Sous-traitance de pliage et coupe \u2022 Arrêt de Neige individuel 2825, 40e Rue, Saint-Prosper Tél.: 418 594-6211 \u2022 Fax.: 418 594-6216 www.toledomtec.ca CLAPBOARD D\u2019ACIER ÉMAILLÉ Nouvelle finition intérieure \u2022 Garage \u2022 Cabane à sucre etc.PRODUITS SUR MESURE À DES PRIX FORT COMPÉTITIFS ! RÉSIDENTIELS ET COMMERCIAUX.I I I I ! RÉSIDENTIELS ET ERCIAUX.>402737 > 3 9 2 1 2 0 1 0 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 JOHANNE MARTIN Collaboration spéciale, La Terre de chez nous FORMATION.Offert aux élèves qui fréquentent le Centre de formation agricole (CFA) Saint-Anselme, le programme Profil Pro continue de gagner en popularité.Depuis trois ans, il leur permet d\u2019entreprendre un diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) tout en complétant, de front, leur diplôme d\u2019études secondaires (DES).« La formule a été mise en place pour freiner une forme de décrochage au niveau des écoles secondaires.Majoritairement, ce sont des jeunes de 15, 16, 17 ans qui font le Profil Pro.La plupart des DEP demandent comme préalable le secondaire 4.Ici, c\u2019est d\u2019aller chercher l\u2019autre diplôme aussi, le DES, car l\u2019élève doit faire des cours de secondaire 5 », signale le directeur du CFA Saint-Anselme, Bruno Cantin.Jusqu\u2019à maintenant, environ 35 jeunes ont bénéficié du programme.Les parcours du DEP et du DES étant menés en parallèle, l\u2019horaire de chaque élève est adapté à sa situation en fonction de son rythme et des priorités qui figurent à l\u2019horaire.Les directions ainsi que les enseignants du Centre et de l\u2019École secondaire de Saint-Anselme travaillent en étroite collaboration afin de faciliter la trajectoire de chacun. « En plus du cheminement individualisé qui caractérise nos DEP, ceux qui arrivent avec un secondaire 3 terminé vont avoir du français, des maths et de l\u2019anglais de secondaire 4 la première année, et la deuxième année, ils vont faire du français et de l\u2019anglais de secondaire 5.On rencontre l\u2019élève et ses parents pour vérifier les vraies motivations », explique Sophie Trépanier, conseillère aux admissions au CFA.UN PROGRAMME PARFAIT POUR ZACHARY Zachary Beaudoin était de la première cohorte du programme Profil Pro.Originaire de la Beauce, il s\u2019est inscrit au DEP en production animale et a complété en même temps son DES.Aux deux diplômes qu\u2019il a déjà en poche, il a décidé d\u2019en ajouter un troisième l\u2019an dernier en intégrant le DEP en mécanique agricole.À l\u2019école qu\u2019il fréquentait avant la pandémie, Zachary poursuivait un programme études-hockey.« Les cours à l\u2019école, j\u2019étais bon, mais ce n\u2019était pas mon trip, raconte-t-il.Et avec la COVID, le hockey, c\u2019était terminé.J\u2019avais deux passions dans la vie depuis que je suis tout petit : l\u2019agriculture et le hockey.Je savais que j\u2019irais faire mon cours en agriculture après mon secondaire.On a trouvé le Profil Pro, sinon, finir mon DES devant un écran, pas de social, pas d\u2019activités, sans hockey, c\u2019était impossible », soutient-il. PAS UN DIPLÔME À RABAIS Le directeur du CFA Saint-Anselme insiste : l\u2019option Profil Pro n\u2019offre pas un DES à rabais et ouvre les portes du collégial si l\u2019élève le souhaite.« Il y a un réel virage en termes d\u2019adaptation à la clientèle, affirme- t-il.On est aussi en alternance travail-études, on a des cours en ligne, de la formation à la carte, on fait du dual, en plus de répondre aux entreprises qui veulent accéder plus vite à de la main-d\u2019œuvre.» Le Profil Pro du CFA Saint-Anselme : combiner DES et DEP Zachary Beaudoin a fait partie de la première cohorte du Profil Pro offert à Saint-Anselme.Il a ainsi pu obtenir son DES tout en poursuivant le programme de DEP en production animale.(Photo CFA Saint-Anselme) GARAGE CHRISTIAN CAMPEAU inc.GARAGE CHRISTIAN CAMPEAU INC.341, rue Principale, St-Honoré-de-Shenley 418 485-6527 Scie à chaîne à essence MS 170 Cylindré 30,1 | 1,3 KW 3,9KG (8,6 LB)* Scie à chaîne à essence MS 261 CM Cylindré 50,2 | 3 KW 4,9 KG (10,8 LB)* Scie à chaîne à essence MS 291 Cylindré 55.5 | 2.8 KW 5.6 KG (12.3 LB)* Scie à chaîne à essence MS 250 Cylindré 45.4 | 2.2 KW 4.6 KG (10.1 LB)* Scie à chaîne à essence MS 180 C-BE Cylindré 31.8 | 1.5 KW | 4.2 KG (9.3 LB)* ACCESSOIRES : 13999 $ 5499 $ 19999 $ 11999 $ 34999 $ CASQUE PANTALON MULTI FONCTION PANTALON ERGO JAMBIÈRE CAMOUFFLAGE MANTEAU MULTI FONCTION 229 $ PDSM 289,95 $ avec guide-chaîne de 16 po 44999 $ 8999 $ > 4 0 0 7 6 1 V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 1 1 S P É C I A L Chaîne 16\u2019\u2019 Bar 16\u2019\u2019 Crochet à pulpe régulier Limes rondes Pointe de crochet Limes plates Ruban à mesurer Forestier 50 pieds Gants de sécurité Chapeau sécurité complet Pantalon sécurité Bottes de sécurité Huile à mix Crochet à pulpe ch.15$ et plus 39$ ch.1995$ la douzaine 1550$ ch.695$ ch.475$ 6399$ et plus 2295$ et plus 6995$ et plus 135$ et plus 120$ ch.(la caisse de 16) 200 ml 3950$ ch.avec pointe changeable 2595$ 561, rang Ste-Caroline, Saint-Victor | 418 588-3567 | www.armandlapointeequipement.com >403003 Scie à chaîne à essence MS 170 Cylindré 30,1 | 1,3 KW | 3,9KG (8,6 LB)* 229$ PDSM 289,95 $ avec guide-chaîne de 16 po Scie à chaîne à essence MS 271 Cylindré 50,2 | 2,6 KW | 5,6 KG (12,3 LB)* Scie à chaîne à essence MS 400 C-M Cylindré 66,8 | 4,0 KW | 5,8 KG (12,8 LB)* Scie à chaîne à essence MS 391 Cylindré 64,1 | 3,3 KW | 6,4 KG (14,1 LB)* Scie à chaîne à essence MS 462 C-M Cylindré 72,2 | 4,4 KW | 6,0 KG (13,2 LB)* 549$ PDSM 599.00 $ avec guide-chaîne de 16 po 749$ PDSM 849.99 $ avec guide-chaîne de 16 po PRIX EN MAGASIN PRIX EN MAGASIN PRIX EN MAGASIN Scie à chaîne à essence pour la foresterie MS 500i Cylindré 79.2 | 5 KW | 6.3-6.7 KG (13.9-14.8 LB)* ACCESSOIRES PRIX IMBATABLE PRIX EN MAGASIN Scie à chaîne à essence MS 362 C-M Cylindré 59,0 | 3,5 KW | 5,6 KG (12,3 LB)* Scie à chaîne à essence MS 261 CM Cylindré 50,2 | 3 KW 4,9 KG (10,8 LB)* NOUS PAYONS UN BON PRIX POUR VOS ÉCHANGES PLUS DE 400 EN INVENTAIRE AU CANADA 1 2 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 ERIC GOURDE redaction@lavoixdusud.com AGRICULTURE.Une nouvelle période de dépôt de projets vient d\u2019être annoncée dans le cadre de l\u2019Initiative ministérielle « Productivité végétale » 2020?2023.Une enveloppe budgétaire additionnelle de 20 M$ est disponible et pourrait concrétiser l\u2019appui à 900 nouveaux projets.L\u2019annonce vise à augmenter la productivité et la compétitivité des entreprises d\u2019ici, et ce, dans un contexte de pénurie de main-d\u2019œuvre.Depuis 2018, des aides financières de près de 63 M$ ont soutenu plus de 3 300 projets grâce à l\u2019initiative, indique le ministre de l\u2019Agriculture, André Lamontagne.Le gouvernement annonce également qu\u2019il a révisé les modalités du programme en vue de simplifier le dépôt d\u2019une demande d\u2019aide financière, permettant ainsi d\u2019accélérer son traitement.Il est prévu que les premiers versements soient effectués rapidement, soit avant le 31 mars prochain, en prévision de la prochaine saison agricole.En outre, il est maintenant accessible à un plus grand nombre d\u2019entreprises spécialisées en production végétale pour qu\u2019elles puissent profiter des montants offerts, peu importe leur taille.Globalement, le programme vise à augmenter la productivité des entreprises agricoles qui se spécialisent en production végétale ou qui pratiquent l\u2019apiculture par l\u2019amélioration de l\u2019efficacité de la main-d\u2019œuvre ou la diminution du taux de mortalité des abeilles, tout en favorisant une agriculture durable.Les projets liés à l\u2019amélioration de l\u2019efficacité de la main-d\u2019œuvre doivent permettre à l\u2019entreprise de réaliser un gain d\u2019au moins 40 heures dans une année pour la tâche visée par l\u2019équipement acquis.Le montant maximal de l\u2019aide financière est de 50 000 $ par demandeur.Le taux d\u2019aide financière peut se situer entre 30 % et 50 % des dépenses admissibles selon le projet.Les entreprises spécialisées en production végétale et celles pratiquant l\u2019apiculture ainsi que les CUMA auront jusqu\u2019au 15 février 2023 pour soumettre un projet ou jusqu\u2019à l\u2019épuisement de l\u2019enveloppe budgétaire.Québec ajoute 20 M$ pour accroître la productivité des entreprises agricoles PÉNURIE DE MAIN-D\u2019ŒUVRE Le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, André Lamontagne.(Photo La Voix du Sud - Éric Gourde) Parlez de votre projet avec notre conseiller.Magasin au public et soumission gratuite! RBQ : 2868-9818-26 1 (888) 865-2284 | metalsartigan.com 1000, 40e Rue Ouest, Saint-Georges (Qc) G5Y 6V2 DURABLE ÉCONOMIQUE POLYVALENT \\ ININFLAMMABLE RÉSISTE À L\u2019ASSAUT DU TEMPS NOTRE PROFILÉ D\u2019ACIER MAX-5 Plus de 20 couleurs variées >397935 Elle coupe arbustes, buissons, branches et petits arbres indésirables tout en respectant la nature et la faune.La débroussailleuse peut être opérée avec une pelle excavatrice aussi petite que 20hp.L\u2019opérateur contrôle à 100 % la rotation des couteaux.> 4 0 0 7 5 0 V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 1 3 > 4 0 2 4 5 9 CALENDRIER DES FORMATIONS AGRICOLES HIVER ET PRINTEMPS 2023 PLUSIEURS INCITATIFS À LA FORMATION SONT DISPONIBLES.INFORMEZ-VOUS AUPRÈS DE LA RELÈVE AGRICOLE ET DE VOS SYNDICATS LOCAUX ET SPÉCIALISÉS DE L\u2019UPA L\u2019organisation des formations en Chaudière-Appalaches se fait en partenariat avec les centres de services scolaires de la Beauce-Etchemin et des Appalaches, par le biais de son Centre de formation professionnelle Le Tremplin, les cégeps de Lévis et Beauce-Appalaches, l\u2019Association des propriétaires de boisés de la Beauce, le Centre de formation agricole de Saint-Anselme et l\u2019Institut de technologie agroalimentaire du Québec, campus de La Pocatière.ACÉRICULTURE ET FORESTERIE FORMATION LIEU DURÉE HORAIRE DATE COÛT Affûtage et entretien de la scie à chaîne Saint-Georges 11 h 19 h à 22 h et 8 h à 17 h 24 et 25 février *25 $ Aménagement d\u2019une érablière Thetford Mines 6 h 9 h à 16 h 12 mai 74 $ Facteurs influençant la saveur du sirop d\u2019érable Saint-Anselme 6,5 h 9 h à 16 h 30 18 février 75 $ Filtration et conditionnement du sirop d\u2019érable Saint-Georges 7 h 8 h 30 à 16 h 30 28 février 75 $ Gestion des fuites Gestion du niveau de vacuum et des fuites En ligne Saint-Anselme 7 h 6,5 h 18 h 30 à 22 h 9 h à 16 h 30 20 et 28 février 25 février *25 $ 75 $ Santé et sécurité en abattage manuel - CNESST Thetford Mines 16 h 8 h à 17 h 29 et 30 avril **425 $ AGROENVIRONNEMENT, COMMUNICATIONS, GESTION ET MISE EN MARCHÉ FORMATION LIEU DURÉE HORAIRE DATE COÛT 14 outils concrets pour augmenter vos ventes En ligne 6 h 9 h à 16 h 28 mars 10 $ Agir en sentinelle pour la prévention du suicide Saint-Georges 7 h 8 h 30 à 16 h 30 1er mars Gratuit - déclinaison agricole East Broughton 7 h 8 h 30 à 16 h 30 5 avril Gratuit Assurances agricoles : trop, trop peu, juste milieu ?En ligne 10 h 19 h à 21 h 30 27 février, 1er, 6 et 8 mars 100 $ Commercialisation en circuits courts En ligne 6 h 9 h à 12 h 15 et 22 février 85 $ Élaborez un plan d\u2019affaires en entreprise agricole En ligne 55 h Selon votre horaire À votre rythme 155 $ Employés difficiles, quoi faire?En ligne 6 h 9 h à 16 h 17 février 10 $ Espagnol pour l\u2019agriculture - niveau I En ligne 22 h 10 h 15 à 12 h 15 22 mars au 31 mai 200 $ Espagnol pour l\u2019agriculture - niveau II En ligne 14 h 10 h 15 à 12 h 15 4 avril au 23 mai 230 $ Gestion des ressources humaines \u2013 agricultrices NOUVEAU! En ligne 36 h 9 h 30 à 12 h 30 22 février au 19 avril 540 $ Gestion du temps et des priorités En ligne 14 h 13 h à 16 h 30 21 février et 1er mars 14 $ Lancement d\u2019une entreprise agricole (ASP) En ligne ou Saint-Anselme 330 h 18 h 30 à 21 h 30 Dès le 15 mars 30 $ Les normes du travail pour l\u2019employeur et la gestion de l\u2019absentéisme En ligne 3,5 h 8 h 30 à 12 h 16 février 10 $ Savoir-être, savoir-faire, savoir-plaire : les clés de la vente en kiosque En ligne 12 h 18 h 30 à 21 h 30 19 avril au 10 mai 120 $ Techniques de marchandisage visuel et stratégique En ligne 6 h 9 h à 16 h 12 avril 10 $ Utilisation sécuritaire des pesticides en milieu agricole En ligne ou Saint-Anselme 12 h 8 h 30 à 15 h 30 24 et 25 février ***140 $ Vendre aux supermarchés En ligne 6 h 13 h 30 à 16 h 30 16 et 23 février 96 $ PRODUCTIONS ANIMALE ET HORTICOLE FORMATION LIEU DURÉE HORAIRE DATE COÛT Argousier \u2013 initiation à la culture En ligne 7 h 8 h 30 à 12 h 21 et 28 février 120 $ Kiwi rustique - initiation à la culture En ligne 7 h 8 h 30 à 12 h 24 février et 3 mars 120 $ L\u2019histoire derrière votre inventaire de génisses NOUVEAU! En ligne 2 h 10 h à 12 h 21 février 50 $ La permaculture, une culture en émergence \u2013 avancé En ligne 18 h 18 h à 21 h 21 mars au 25 avril 155 $ Les secrets du lait payant NOUVEAU! En ligne 2 h 10 h à 12 h 21 février ou 9 mars 50 $ Mécanisation de la production en maraîchage biologique diversifié En ligne 7 h 8 h 30 à 12 h 22 et 24 février 127 $ Production de champignons en champs Adstock 7 h 9 h à 17 h 4 mai 150 $ TRANSFORMATION AGROALIMENTAIRE FORMATION LIEU DURÉE HORAIRE DATE COÛT Friandises et dérivé à l\u2019érable Saint-Georges 14 h 9 h à 17 h 11 et 12 mars 110 $ Saint-Anselme 14 h 8 h 30 à 16 h 30 13 et 14 mai 105 $ Thetford Mines 14 h 9 h à 17 h 20 et 21 mai 100 $ Hygiène et salubrité alimentaires \u2013 gestionnaire ****En ligne 14 h 9 h à 17 h 6 et 7 mars 230 $ Initiation à la fabrication artisanale de saucissons secs En ligne 14 h Horaire variable 27 février au 20 mars 255 $ Transformation des produits de l\u2019érable Saint-Georges 14 h 8 h 30 à 16 h 30 25 et 26 février 110$ Les prix, les dates et l\u2019horaire sont inscrits à titre indicatif et sont modifiables sans préavis.Les taxes sont en sus.*25 $ pour les personnes inscrites au Fichier des producteurs de bois de la Beauce dont le coût d\u2019inscription est complété par le Fonds forestier de la Beauce, 65 $ pour les autres.**Incluant la carte de compétences.Selon admissibilité, possibilité d\u2019un crédit de cotisation de 75 $ à l\u2019UPA par inscription, 150 $ pour les membres de la Relève agricole.*** Excluant le coût de l\u2019examen de la SOFAD (200 $) et du volume que vous devez vous procurer au préalable (40 $).****Formation en ligne et examen en classe à Saint-Georges, le samedi suivant.Détails des contenus et inscription en ligne au chaudiere-appalaches.upa.qc.ca/producteur/formations Information générale : Sandy Roy, répondante en formation agricole, 418 228-5588, poste 1239 ou sroy@formationagricole.com ACÉRICULTURE ET FORESTERIE FORMATION LIEU DURÉE HORAIRE DATE COÛT Affûtage et entretien de la scie à chaîne Saint-Georges 11 h 9 h à 22 h et 8 h à 17 h 24 et 25 février * 25 $ Aménagement d\u2019une érablière Thetford Mines 6 h 9 h à 16 h 12 mai 74 $ Facteurs influençant la saveur du sirop d\u2019érable Saint-Anselme 6,5 h 9 h à 16 h 30 18 février 75 $ Filtration et conditionnement du sirop d\u2019érable Saint-Georges 7 h 8 h 30 à 16 h 30 28 février 75 $ Gestion des fuites En ligne 7 h 10 h 30 à 22 h 20 et 28 février *25 $ Gestion du niveau de vacuum et des fuites Saint-Anselme 6,5 h 9 h à 16 h 30 25 février 75 $ Santé et sécurité en abattage manuel - CNESST Thetford Mines 16 h 8 h à 17 h 29 et 30 avril **425 $ AGROENVIRONNEMENT, COMMUNICATION, GESTION ET MISE EN MARCHÉ FORMATION LIEU DURÉE HORAIRE DATE COÛT 14 outils concrets pour augmenter vos ventes En ligne 6 h 9 h à 16 h 28 mars 10 $ Agir en sentinelle pour la prévention du suicide Saint-Georges 7 h 8 h 30 à 16 h 30 1er mars Gratuit - déclinaison agricole East Broughton 7 h 8 h 30 à 16 h 30 5 avril Gratuit Assurances agricoles : trop, trop peu, juste milieu ?En ligne 10 h 19 h à 21 h 30 27 février, 1er, 6 et 8 mars 100 $ Commercialisation en circuits courts En ligne 6 h 9 h à 12 h 15 et 22 février 85 $ Élaborez un plan d\u2019affaires en entreprise agricole En ligne 55 h Selon votre horaire À votre rythme 120 $ Employés difficiles, quoi faire?En ligne 6 h 9 h à 16 h 17 février 10 $ Espagnol pour l\u2019agriculture Niveau I En ligne 22 h 10 h 15 à 12 h 15 Du 22 mars au 31 mai 200 $ Espagnol pour l\u2019agriculture Niveau II En ligne 14 h 10 h 15 à 12 h 15 Du 4 avril au 23 mai 230 $ Gestion des ressources humaines \u2013 agricultrices NOUVEAU! En ligne 36 h 9 h 30 à 12 h 30 22 février au 19 avril 540 $ Gestion du temps et des priorités En ligne 14 h 13 h à 16 h 30 21 février et 1er mars 14 $ Lancement d\u2019une entreprise agricole (ASP) En ligne ou Saint-Anselme 330 h 18 h 30 à 21 h 30 22 février au 12 juillet 30 $ Les normes du travail pour l\u2019employeur et la gestion de l\u2019absentéisme En ligne 3,5 h 8 h 30 à 12 h 16 février 10 $ Savoir-être, savoir-faire, savoir-plaire : En ligne 12 h 18 h 30 à 21 h 30 Du 19 avril au 10 mai 120 $ les clés de la vente en kiosque Techniques de marchandisage visuel et stratégique En ligne 6 h 9 h à 16 h 12 avril 10 $ Utilisation sécuritaire des pesticides en milieu agricole Saint-Anselme ou en ligne 12 h 8 h 30 à 15h 30 24 et 25 février ***140 $ Vendre aux supermarchés En ligne 6 h 13 h 30 à 16 h 30 16 et 23 février 96 $ APICULTURE, PRODUCTIONS ANIMALE ET HORTICOLE FORMATION LIEU DURÉE HORAIRE DATE COÛT Argousier \u2013 Initiation à la culture En ligne 7 h 8 h 30 à 12 h 21 et 28 février 120 $ Kiwi rustique - Initiation à la culture En ligne 7 h 8 h 30 à 12 h 24 février et 3 mars 120 $ L\u2019histoire derrière votre inventaire de génisse NOUVEAU! En ligne 2 h 10 h à 12 h 21 février 50 $ La permaculture, une culture en émergence \u2013 avancé En ligne 18 h 18 h à 21 h Du 21 mars au 25 avril 155 $ Les secrets du lait payant NOUVEAU! En ligne 2 h 10 h à 12 h 21 février ou 9 mars 50 $ Mécanisation de la production en maraîchage biologique diversifié En ligne 7 h 8 h 30 à 12 h 22 et 24 février 127 $ Production de champignons en champs Adstock 7 h 9 h à 17 h 4 mai 150 $ TRANSFORMATION AGROALIMENTAIRE FORMATION LIEU DURÉE HORAIRE DATE COÛT Friandises et dérivé à l\u2019érable Saint-Georges 14 h 9 h à 17 h 11 et 12 mars 110 $ Saint-Anselme 14 h 8 h 30 à 16 h 30 13 et 14 mai 105 $ Thetford Mines 14 h 9 h à 17 h 20 et 21 mai 100 $ Hygiène et salubrité alimentaire \u2013 gestionnaire ****En ligne 14 h 9 h à 17 h 6 et 7 mars 230 $ Initiation à la fabrication artisanale de saucissons secs En ligne 14 h Horaire variable 27 février au 20 mars 255 $ Transformation des produits de l\u2019érable Saint-Georges 14 h 8 h 30 à 16 h 30 25 et 26 février 110$ 1 4 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 JADE DOSTIE, AGR.Conseillère en gestion, spécialisée dans les productions maraîchères et émergentes Le démarrage d\u2019une entreprise agricole demeure toujours un grand défi.Il faut être bien préparé, bien formé et passionné, et tout cela sans compter les heures de travail.Les productions émergentes et diversifiées sont essentielles à l\u2019établissement d\u2019un terroir qui rayonne ! Voici quelques astuces pour réussir son établissement en agriculture dans une production émergente.BIEN DÉFINIR SON PROJET La première étape est de bien définir son projet.Qui ?Quand ?Quoi ?Comment ?sont les principales questions à se poser.À cette étape, on peut également se questionner sur ses objectifs et motivations : Comment en suis-je arrivé à ce désir de m\u2019établir en agriculture ?Quelles sont mes motivations ?Quels sont mes objectifs, mes valeurs, ma mission et ma vision d\u2019entreprise ?BIEN CONNAÎTRE SA PRODUCTION Bien maîtriser et bien comprendre les aspects techniques de sa production est primordial lorsqu\u2019on se lance dans la production d\u2019une culture émergente.Aller visiter des entreprises, faire un stage ou travailler sur des entreprises de cette même production sont des facteurs de réussite importants.De plus, faire des tests à petite échelle peut également mener à la maîtrise de sa production.Afin de profiter le plus possible d\u2019une transmission de connaissances, il faut également savoir bien s\u2019entourer de personnes-ressources du secteur (conseillers, mentor, producteur à succès, etc.) SOULEVER LES DÉFIS ET TROUVE LES MOYENS DE LES CONTRER Bien comprendre les enjeux de son secteur et trouver des façons de les contrer est une autre étape importante dans le démarrage d\u2019une entreprise.Pour y arriver, on doit bien connaitre le secteur et prendre en compte les différents éléments de risque : expérience, climat, maladie, prix, rendement, etc.ainsi que ses capacités à faire face à de tels défis.À cette étape, on peut également faire un tableau FFOM (Forces, faiblesses, opportunités, menaces) afin de placer son entreprise à travers son environnement.RECONNAÎTRE L\u2019IMPORTANCE D\u2019AVOIR UN PLAN D\u2019AFFAIRES Une bonne planification est une des principales conditions de succès d\u2019une nouvelle entreprise.Pour arriver à bien structurer son projet pour atteindre les résultats désirés, la rédaction d\u2019un plan d\u2019affaires est un excellent point de départ.Il faut être impliqué dans l\u2019élaboration de son plan d\u2019affaires et bien le comprendre.Plusieurs spécialistes peuvent vous aider à rédiger votre plan d\u2019affaires.PRÉVISIONS BUDGÉTAIRES RÉALISTES Le cœur du plan d\u2019affaires sont les prévisions budgétaires.À cette étape, on doit s\u2019assurer de la clarté des données technico-économiques.De plus, les volumes de production doivent être réalistes et doivent prendre en compte certaines marges de manœuvre.Dans les productions maraichères et fruitières, il est important de porter une attention particulière à l\u2019estimation des dépenses reliées à la main-d\u2019œuvre.En effet, cela représente souvent un pourcentage important des dépenses totales de l\u2019entreprise.À cette étape, il est important de considérer le financement à long terme et il est d\u2019autant plus important de ne pas oublier le financement à court terme dans son montage financier.Des aides financières provenant des SADC, CDL, CAE, SDE, ou autres peuvent être considérées pour le court terme.Il faut aussi penser à prévoir des liquidités pour les premières années d\u2019activité de l\u2019entreprise, à une source de revenus extérieure ainsi qu\u2019à la conciliation travail-famille.LA COMMERCIALISATION EST TOUT AUSSI IMPORTANTE QUE LA PRODUCTION ! Le volet commercialisation ne doit pas être pris à la légère dans ce type de démarrage.En effet, il faut garder en tête que le produit qu\u2019on souhaite vendre n\u2019est pas nécessairement connu.Il faudra donc mettre les bouchées doubles pour le faire découvrir à notre clientèle.De plus, les différents circuits de commercialisation en place ne sont peut-être pas adaptés à votre offre de produit.Il faut aussi prendre en compte la concurrence, la clientèle cible, le prix, la distribution, l\u2019étude de marché, etc.Il ne faut pas négliger le temps que la mise en marché peut prendre dans un tel projet.Prenez donc le temps de faire un plan de commercialisation avec des intervenants spécialisés, afin de bien organiser votre mise en marché.Réussir son établissement en agriculture dans une production émergente Chronique RH L\u2019humain, ça se cultive aussi ! Jade Dostie, agr.Conseillère gestion, spécialisée dans les productions maraîchères et émergentes www.bdupont.com Suivez nous sur facebook 1404, route 277, Lac-Etchemin 418 625?6701 \u2022 1 866 692?1881 > 3 9 3 4 1 3 Pour votre CAMION c\u2019est B.Dupont L \u2019 É C L A I R E U R P R O G R È S - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 1 5 ERIC GOURDE redaction@beaucemedia.ca Avantis Coopérative investira 650 000 $ pour optimiser et consolider ses opérations commerciales à Saint-Narcisse- de-Beaurivage en regroupant, sous un même toit, ses services d\u2019alimentation, la station-service et le centre de rénovation.Le centre de rénovation déménagera dans le même bâtiment que l\u2019épicerie, lequel comprend un espace vacant, et cette dernière adoptera la bannière Super Soir pour concentrer son offre sur les produits surgelés et secs, puisque les services de boucherie et de produits frais, à l\u2019exception des produits transformés, ne seront plus offerts à partir de l\u2019été 2023.« Cette transformation nous permet d\u2019assurer la pérennité des services offerts dans la région.Saint-Narcisse représente un pôle important pour les activités d\u2019Avantis dans Lotbinière et ce projet nous permet également de pallier au manque de main-d\u2019œuvre en regroupant nos équipes », a précisé le président d\u2019Avantis Coopérative, Frédéric Martineau.Les employés des deux établissements vont tous à terme faire partie de la même équipe du BMR-Super Soir St-Narcisse.Les 29 personnes concernées vont d\u2019ailleurs collaborer sur le projet de réaménagement du bâtiment en cours d\u2019année.L\u2019ensemble des installations feront l\u2019objet de rénovations majeures, autant à l\u2019intérieur qu\u2019à l\u2019extérieur, a ajouté le chef de la direction, Michel Delisle.« À terme, le centre de rénovation occupera les deux tiers de l\u2019espace de vente.De plus, les clients du centre de rénovation pourront bénéficier des heures d\u2019ouverture élargies grâce à la présence sous le même toit du dépanneur.» Les travaux débuteront au printemps pour se terminer à la fin de l\u2019année 2023.De ces rénovations majeures résulteront quelques nouveautés dans l\u2019offre de produits alimentaires qui seront communiquées au moment opportun.Avantis regroupe ses activités sous un même toit SAINT-NARCISSE-DE-BEAURIVAGE Michel Delisle, chef de la direction d\u2019Avantis, Israel Ward-McNally, vice-président détail, Maryse Côté, gérante de l\u2019épicerie, Sonia Lavoie, directrice du centre de rénovation, Denis Dion, maire de Saint-Narcisse et Frédéric Martineau, président d\u2019Avantis.(Photo gracieuseté) pour des services-conseils.Analyse des besoins et référencement gratuit pour tous.Nous pouvons vous aider.1 866 680-1858 www.agriconseils.qc.ca Crédit photo : Féd.des producteurs acéricoles du Québec \u2022 Diagnostic de dépérissement (besoin en chaux) \u2022 Amélioration de la tubulure et contrôle des fuites \u2022 Accompagnement pour le haut vacuum \u2022 Martelage \u2022 Transition biologique > 3 9 9 6 7 2 Mon expérience est enfin reconnue grâce à la RAC?! Direction des services de la formation continue 1055, 116e Rue, local A-220 | Saint-Georges (Québec) G5Y 3G1 T.: 418 228.8896 ou 1 800 893.5111, p.2222 Pour consulter la liste de nos programmes offerts : cegepba.qc.ca/rac | rac@cegepba.qc.ca « Le programme en Gestion d\u2019entreprises agricoles m\u2019a ouvert la porte de la réussite professionnelle.» Geneviève Bouillon-Bernier, diplômée de l\u2019AEC en Gestion d\u2019entreprises agricoles.OSEZ UN PARCOURS DIFFÉRENT ! 4 ÉTAPES FACILES POUR TRANSFORMER VOTRE EXPÉRIENCE EN DIPLÔME POUR SEULEMENT 89 $ rac DIPLÔME D\u2019ÉTUDES COLLÉGIALES OU ATTESTATION D\u2019ÉTUDES COLLÉGIALES CHOIX D\u2019UN PROGRAMME D\u2019ÉTUDES DÉPÔT D\u2019UN DOSSIER DE CANDIDATURE ENTREVUE DE VALIDATION ÉVALUATION DES COMPÉTENCES : LE COEUR DE LA DÉMARCHE FORMATION MANQUANTE n n INSCRIPTION EN TOUT TEMPS > 3 9 9 7 3 0 1 6 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 CLAUDE FORTIN Collaboration spéciale, La Terre de chez nous Personne n\u2019a encore enfoncé sa bêche dans la terre, mais ça s\u2019en vient.L\u2019équipe de L\u2019Atelier agricole de la MRC de Montmagny s\u2019apprête à recevoir les premiers membres de son incubateur pour stimuler la relève agricole.Rien n\u2019est encore officiel, explique la coordonnatrice du projet, Marlène Lagacé, mais plusieurs projets « très, très » intéressants seraient sur les planches à dessin. Après deux années consacrées à la mise en place du projet, L\u2019Atelier agricole de la MRC de Montmagny amorce son envol.« On est maintenant prêts à solliciter et à accueillir nos premiers incubés », affirme Marlène Lagacé, agronome et coordonnatrice du projet adopté par les élus de la MRC en 2019.Une serre de 30 pieds sur 100 pieds, un hectare de terre, en plus de services agronomiques sont mis à la disposition des personnes intéressées à vivre de l\u2019agriculture.« Chaque incubé peut louer une partie de terrain qui peut atteindre un maximum de 2 000 mètres carrés », explique Marlène Lagacé.L\u2019incubé peut également louer un espace en serre, s\u2019il le désire.Il disposera ensuite d\u2019un maximum de cinq ans pour développer son idée et gagner en expérience.« C\u2019est une sorte d\u2019espace d\u2019expérimentation, dit l\u2019agronome.La personne fait ses essais et erreurs à petite échelle avant de se lancer pour de bon.» Une fois la phase de développement complétée, l\u2019incubé doit laisser la place à d\u2019autres, qu\u2019on souhaite nombreux du côté de la MRC.« On pense qu\u2019après cinq ans, l\u2019incubé devrait pouvoir fonctionner, si son projet est viable, et être capable de trouver un endroit où s\u2019installer », estime Marlène Lagacé.Même s\u2019il doit voler de ses propres ailes, le nouvel entrepreneur ne se retrouve pas entièrement seul.L\u2019équipe de L\u2019Atelier agricole peut le soutenir dans sa recherche d\u2019un lopin où s\u2019installer.« Là, je mets mon chapeau d\u2019agente de maillage pour l\u2019aider à se trouver une terre.Comme je suis avec L\u2019Arterre, j\u2019ai un réseau qui me permet de dénicher des endroits », dit-elle. UN INVESTISSEMENT Se lancer en affaires représente un investissent en temps et en argent.Monter dans le train de L\u2019Atelier agricole coûte des sous.« C\u2019est certain qu\u2019il faut un peu d\u2019argent pour louer une parcelle de terrain et payer les frais d\u2019adhésion au programme », souligne la coordonnatrice du projet.Il faut aussi avoir fait ses devoirs avant de déposer sa candidature.Un plan d\u2019affaires doit être présenté, et L\u2019Atelier agricole préconise une formation ou de l\u2019expérience chez les candidats. L\u2019idée initiale derrière L\u2019Atelier agricole consiste à faciliter l\u2019accès à la terre pour la relève agricole.On souhaite aussi valoriser les sols sous-exploités de la MRC par des entrepreneurs de la place ou de nouveaux arrivants.Ce potentiel reste à déterminer. Toutes les cultures ne sont cependant pas acceptées, prévient Marlène Lagacé.« On pousse beaucoup vers la culture maraîchère », dit-elle.« Certaines productions sont interdites, comme le cannabis et les espèces envahissantes, parce qu\u2019on ne veut pas être pris avec un problème après cinq ans », explique l\u2019agronome.Devenir agriculteur une étape à la fois UN INCUBATEUR POUR LA RELÈVE AGRICOLE Marlène Lagacé coordonne le projet L\u2019Atelier agricole mis en place par la MRC de Montmagny.(Photo gracieuseté Marlène Lagacé) TÔLE GALVANISÉE TÔLE GALVALUME Pi Carré 1,61 $ + tx TÔLE PRÉPEINTE COULEUR Pi Carré 1,87 $ + tx COUPE SELON LA LONGUEUR DÉSIRÉE MOULURE ( Acier-Aluminium) Nos prix sont sujets à changement sans préavis 15720, boul.Valcartier (Québec) www.materiauxouellet.com 418 842-2394 > 4 0 0 9 2 9 405, boulevard Renault, Beauceville | 418 774-9801 | beauceauto.ca CENTRE DE VÉHICULES COMMERCIAUX Votre entreprise évolue et vos besoins changent, Beauce Auto Ford est là pour vous accompagner avec sa gamme de véhicules commerciaux les possibilités sont infinies tout comme le potentiel de votre entreprise ! 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V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 ERIC GOURDE redaction@lavoixdusud.com AGRICULTURE.La plus récente rencontre des ministres fédérale, provinciaux et territoriaux de l\u2019Agriculture a permis de faire une mise à jour sur les progrès du Partenariat canadien pour une agriculture durable (PCA durable).La nouvelle entente de cinq ans entrera en vigueur le 1er avril 2023 et prendra le relais de l\u2019actuel Partenariat canadien pour l\u2019agriculture.Pendant la rencontre virtuelle, les ministres ont reconnu les progrès réalisés par l\u2019industrie dans l\u2019élaboration du Code de conduite des épiceries du Canada et que celui-ci d\u2019améliorer la prévisibilité, la transparence et l\u2019équité dans la chaîne d\u2019approvisionnement alimentaire.Ils ont réitéré leur soutien au processus que mène l\u2019industrie pour finaliser le Code, et encouragé le lancement d\u2019une consultation élargie suivie par une mise en œuvre rapide.Les mesures importantes liées à la prévention et la préparation de la peste porcine africaine (PPA) étaient aussi à l\u2019agenda.Ils ont souligné les progrès réalisés à ce jour et ont réaffirmé leur volonté d\u2019empêcher l\u2019introduction de la PPA au Canada et de mieux préparer les gouvernements et l\u2019industrie pour répondre aux défis importants qu\u2019entraînerait une éclosion.Il a aussi été question de la main-d\u2019œuvre et du travail en cours pour l\u2019élaboration d\u2019une stratégie fédérale sur la main-d\u2019œuvre agricole.Dans le respect des responsabilités respectives de chaque gouvernement, le fédéral souhaite continuer de solliciter la participation des provinces et territoires pour élaborer cette stratégie.La réunion s\u2019est terminée avec une table ronde où les ministres ont discuté d\u2019autres priorités : l\u2019état actuel de l\u2019éclosion de la grippe aviaire et le besoin de coordination entre les agences gouvernementales; les progrès réalisés dans le domaine du commerce intérieur; les initiatives liées à l\u2019environnement et le transport; le niveau de préparation à la fièvre aphteuse; la pénurie et la santé des abeilles canadiennes; le processus de réévaluation de l\u2019Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire.La prochaine rencontre aura lieu en juillet à Fredericton, au Nouveau-Brunswick.Rencontre des ministres de l\u2019Agriculture fédérale, provinciaux et territoriaux La ministre fédérale de l\u2019Agriculture et de l\u2019Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau.(Photo Patrick Trudeau) JEAN-HUGO SAVARD jhsavard@courrierfrontenac.qc.ca PRIX.La Ferme Ti-Dré de Saint-Pierre-de- Broughton figure parmi les 14 membres d\u2019Agro- pur qui accèdent cette année au statut de championnes régionales du Club de l\u2019Excellence en matière de qualité du lait. En production depuis 27 ans, l\u2019entreprise agricole de Rémi Vachon détient 163 kilogrammes de quota et compte 135 vaches de race Holstein en lactation.« C\u2019est la deuxième année consécutive que nous recevons ce prix.Il faut croire que notre équipe fait du bon travail.J\u2019en suis très fier.Il s\u2019agit d\u2019une belle reconnaissance », a-t-il mentionné au Courrier Frontenac. La Ferme Ti-Dré produit en moyenne 7400 litres de lait aux deux jours.Pour obtenir une grande qualité, son propriétaire croit qu\u2019il faut être minutieux et prêter attention à tous les détails.« Lorsque les normes d\u2019Agropur ont été renforcées il y a quelques années, j\u2019ai demandé à suivre une formation concernant la technique de traite.Je vous dirais que depuis que nous avons changé le plan d\u2019affaires et la technique de récolte du lait, et que l\u2019entretien de la salle de traite se fait de façon minutieuse, nous avons de bons résultats.» Notons que Rémi Vachon représente la troisième génération à la tête de la ferme familiale.Le Grand champion \u2013 prix Qualité du lait sera dévoilé à l\u2019occasion de l\u2019assemblée générale annuelle d\u2019Agropur prévue le 8 février prochain.La Ferme Ti-Dré récompensée pour la qualité de son lait GESTION DE L\u2019OFFRE Rémi Vachon a reçu ce prix le 15 novembre dernier lors de l\u2019assemblée régionale de son secteur.(Photo gracieuseté) Autres services offerts pour votre érablière ?Plan d\u2019érablière pour quota aux PPAQ ?Carte avec photographie aérienne de votre érablière et localisation de vos équipements (application cellulaire) ?Test de sol ?Diagnostic de dépérissement des érablières (Évaluation de l\u2019aménagement et du besoin en chaux) ?Transition biologique (certification biologique) Services-conseils ?Aménagement acéricole (de l\u2019érablière) : martelage ?Conseil technique pour un entaillage professionnel ?Planification et localisation adéquates de la tubulure ?Trucs et conseils pour une bonne gestion des fuites ?Amélioration des rendements de l\u2019érablière ?Amélioration technique des installations et des équipements dans la cabane ?Efficacité énergétique des évaporateurs Reconnu par les réseaux Agriconseils Aide financière technique jusqu\u2019à 85 % Vos conseillers acéricoles Michaël Cliche, ing.f.michael.cliche@apbb.qc.ca 418 228-5110, poste 116 Anne Boutin, ing.f.anne.boutin@apbb.qc.ca 418 228-5110, poste 122 www.apbb.ca 3500 boul.Dionne, Saint-Georges G5Y 3Y9 >403794 groupecastonguay.com 418 796-2997 1 866 796-2997 180, route Leclerc St-Édouard-de-Lotbinière (Québec) SPÉCIALISTES AGRICOLES FERME LAITIÈRE ET PORCINE E N S E M B L E , L E C O U R A N T P A S S E SERVICE DE DÉTECTION DES TENSIONS PARASITES PARTENAIRE ACCRÉDITÉ La santé de votre réseau électrique sur votre mobile > 4 0 1 9 3 8 V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 1 9 ÉRIC GOURDE redaction@beaucemedia.ca RECONNAISSANCE.La Fondation Audrey- Lehoux a remis 20 000 $ en bourses à 33 étudiants de Chaudière-Appalaches ayant terminé leur formation en agriculture en 2021, lors d\u2019une activité en octobre dernier à Saint-Bernard.Chaque récipiendaire a été présenté, ce qui a permis au public présent de mieux connaître les différents bénéficiaires et de voir de quelle façon ils ont su se démarquer pendant leurs études.La Bourse d\u2019 Excellence-Agri-Marché a été remise à Anne-Marie Roy de Saint-Vallier, diplômée de l\u2019Université Laval en agroéconomie, profil entrepreneurial.Elle s\u2019est démarquée des autres candidats grâce à ses résultats scolaires, à son implication dans le milieu agricole et à son rayonnement.La bourse « Implication \u2013 Expo du Bassin de la Chaudière » a été remise à Alexandra Labbé de Saint-Lambert, diplômée en gestion et technologies d\u2019entreprise agricole à l\u2019ITAQ de La Pocatière.Cette bourse reconnaît son implication dans le milieu agroalimentaire et sa personnalité qui le fait rayonner.La bourse « Implication \u2013 LARACA » a été remise à Audrey Girard de Saint-Charles.Ses nombreuses implications dans les groupes de relève agricole lui ont permis de se démarquer des autres candidats et de développer son réseau de contacts.La bourse « Les éleveurs de porcs de la Beauce & des Deux Rives » a été remise à Keven Lessard de Saint-Frédéric, diplômé en gestion et technologies d\u2019entreprise agricole à l\u2019ITAQ de La Pocatière.Il s\u2019est démarqué particulièrement par son intérêt envers le secteur porcin.Camille Duquet de Lotbinière, diplômée en Gestion et technologies agricoles au Cégep de Lévis-Lauzon, a reçu la bourse « Gestion d\u2019entreprise - Centre Multi-conseils agricoles », grâce à son intérêt particulier à la gestion d\u2019entreprise.Nicolas Morneau de Saint-Henri, diplômé d\u2019études professionnelles en production acéricole au CFA de Saint-Anselme, a reçu quant à lui la bourse « Les producteurs et productrices acéricoles du Québec », s\u2019étant démarqué parmi les autres candidats grâce à sa passion pour l\u2019acériculture.Annabelle Deschênes de Saint-Gervais, diplômée en Productions animales du centre de formation professionnelle agricole de Saint-Anselme, est la récipiendaire de la bourse « Grand Mérite - Promutuel Assurances ».Marky Roy de Saint-Anselme, avec son diplôme d\u2019études collégiales (DEC) en Gestion et technologies d\u2019entreprise agricole de l\u2019ITAQ de La Pocatière, a obtenu la bourse « Grand Mérite - Desjardins ».Anne-Sophie Brochu, diplômée en agronomie, productions végétales de l\u2019Université Laval a reçu la bourse « Grand Mérite UPA Chaudière-Appalaches ».Soulignons par ailleurs que la réussite et les efforts des autres candidats aux niveaux professionnel, collégial et universitaire ont également été reconnus par la Fondation, par le biais de bourses de reconnaissance.Comme elle le fait depuis 22 ans, la Fondation remet également le prix « Coup de cœur \u2014 Bernard Breton » à une personne dont le parcours est inspirant pour les jeunes.Cette année, c\u2019est Gilles Boutin de Saint-Georges qui a été honoré pour son implication et sa passion à aider les gens du milieu agricole.20 000 $ pour les finissants en agriculture FONDATION AUDREY-LEHOUX Les récipiendaires au diplôme d\u2019études professionnelles (DEP).Photo gracieusté > 3 9 9 0 5 9 DORCHESTER EQUIPEMENTS INC.605, rue Robert, Sainte-Marguerite \u2022 418 935-3336 \u2022 418 935-3616 \u2022 info@dorchesterequipement.com - 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V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 2 1 L\u2019importance de demeurer dans les sentiers à motoneige toujours d\u2019actualité.(Photo Éric Gourde) ERIC GOURDE redaction@lavoixdusud.com LOISIRS.Avec le retour de la saison hivernale, particulièrement depuis les chutes de neige importantes des dernières semaines, certaines fédérations de l\u2019UPA au Québec ont relancé une campagne de sensibilisation pour rappeler les règles de base d\u2019une saine cohabitation entre l\u2019agriculture et la pratique de la motoneige et du quad.Dans ces régions, on rappelle que les producteurs agricoles acceptent de partager une partie de leurs propriétés en y accordant des droits de passage et qu\u2019il serait regrettable que cette collaboration soit ternie par des gestes isolés, mais lourds de conséquences.L\u2019importance de respecter leurs terres et leurs cultures demeure primordial.Pour le président de l\u2019UPA dans la région Chaudière-Appalaches, James Allen, la sensibilisation faite dans le passé semble avoir eu des effets positifs.« Nous en avions parlé l\u2019an dernier avec nos dirigeants locaux, et ils ne voyaient pas l\u2019opportunité de le faire.Nous l\u2019avions fait dans le passé, car plusieurs événe- ments étaient survenus et c\u2019était davantage opportun que ça ne l\u2019est présentement.» Il se rappelle particulièrement le premier hiver de la pandémie où la motoneige et le quad avaient fait de nouveaux adeptes.« Tout le monde se cherchait une activité à faire pour se changer les idées et sortir de la maison.Plusieurs n\u2019avaient jamais fait de motoneige avant, alors le message avait dû être refait.» La circulation hors sentiers, empiétant sur des terrains privés, avait alors causé d\u2019importants dommages à certaines terres et aux cultures.Malgré la collaboration des clubs et les consignes en vigueur, « certains oublient que le couvert de neige abrite souvent des cultures sensibles et le passage de motoneiges ou de quads, hors des sentiers, vient fragiliser cette protection », rappelle M.Allen en terminant.Le respect des terres agricoles toujours d\u2019actualité MOTONEIGE ET QUAD R.B.Q.: 1286-1340-92 VENTE | INSTALLATION | SERVICE 7/7 STE-AGATHE-DE-LOTBINIERE (QUÉBEC) G0S 2A0 4905, RTE GOSFORD OUEST 1 888 590-2516 PUITS ARTÉSIEN SYSTÈME DE POMPAGE TRAITEMENT D\u2019EAU HYDROFRACTURATION info@thiviergeetfils.com www.thiviergeetfils.com 602243 > 4 0 1 9 3 9 \u2022 Drainage agricole \u2022 Plan d\u2019installation \u2022 Travaux mécanisés Fernand Rioux > 4 0 2 7 3 4 > 3 9 6 7 1 4 2 2 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 >400386 V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 - 2 3 FINANCEMENT DISPONIBLE 722, 8e Rue Est, La Guadeloupe 418 459-6405 420, 159e Rue, St-Georges 418 226-5635 www.garage-brochu.com > 3 9 8 9 2 5 KUBOTA KX057-4 EXCAVATRICE KUBOTA TRACTEUR B2601SDHST FARMALL TRACTEUR 75 GREAT PLAINS SEMOIR EWNT7 JOHN DEERE PRESSE 854 KUBOTA SOUFFLEUR À NEIGE K92-50-12 KUBOTA PRESSE BV5160SC14 KUBOTA TRACTEUR L6060 AVEC CHARGEUR PRONOVOST SOUFFLEUR 860 KUBOTA TRACTEUR GF1800 KUBOTA TRACTEUR L6060HSTCC AVEC GRATTE KUBOTA TRACTEUR M135X KVERNELAND PRESSE 6350 KUBOTA TRACTEUR T1880-42 CLAAS PRESSE 355 KUBOTA TRACTEUR BX23S AVEC CABINE KUBOTA TRACTEUR M110GXDTCC NEW HOLLAND TRACTEUR TS100 VICON FANEUR 833T KUBOTA TRACTEUR BX23S PAS DE CABINE VENTEd\u2019hiver 2 4 - V I S I O N T E R R E E T F O R Ê T - 1 5 f é v r i e r 2 0 2 3 "]
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